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20/03/2016

Gestes qui sauvent...

A la suite des attentats de novembre 2015, le Ministère de l'Intérieur en France a mis en place l'opération"gestes qui sauvent" à la demande de nombreux citoyens.

Toutes les associations agrées comme l'Ordre de Malte et d'autres renforcent leurs équipes de formateurs, pour proposer partout en France des initiations de 2 heures minimum au plus grand nombre.

Pour en savoir plus joindre des associations locales comme par exemple La Croix Rouge, le Secours Catholique ou l'Ordre de Malte...cf www.ordredemalte.org .

Lyliane

18/03/2016

La santé par le rire...

 

Le rire a été célébré par des médecins de l'Antiquité comme Hippocrate et Galien et plus près de nous par des auteurs du style d'Alphonse Allais et de La Bruyère. Tous étaient d'accord pour reconnaître que le corps comme l'esprit profitaient de «séances de rire».

 

De nos jours, des neurologues, des cancérologues et de nombreux médecins considèrent que notre corps se fortifie par la joie et des émotions positives. A l'hôpital, des clowns, des conteurs sont admis auprès d'enfants malades. Et, en période de morosité ambiante comme celle que nous traversons aujourd'hui, à la télévision, les émissions drôles, les soirées animées par des humoristes font recette.

 

Le rire est donc considéré comme un antistress de premier ordre. Non seulement il met en jeu des muscles du visage, du larynx, mais également nos poumons, des muscles abdominaux et même notre cœur. Ce brassage est de ce fait bénéfique à la dispersion de nos tensions et il lutte contre les problèmes digestifs et les maladies cardiovasculaires.

 

Sur le plan psychique, on sait de nos jours que le rire intervient sur la chimie du cerveau. Il secrète en effet une hormone voisine de la morphine, l'endorphine, secrétée par l'hypophyse, qui a pour effet de calmer nos angoisses et nos tracas. Cela se remarque notamment chez les insomniaques, qui passent une meilleure nuit de sommeil après avoir vécu une soirée à se divertir et à rire.

 

En outre, sur le plan relationnel, rire crée un climat d'optimisme autour de nous, ce qui est un facteur social positif. Il ne s'agit, certes, pas d'être béat d'admiration face à tous les aspects de notre vie ou de fuir les problèmes graves, mais de «voir plutôt le verre à moitié plein que le verre à moitié vide» dans notre quotidien...

 

Pour en savoir plus sur le sujet, il est possible de consulter le site Internet: www.rire-et-sante.fr.

 

17/03/2016

Une bonne initiative pour l'emploi...

 

Depuis 9 ans, un homme, Paul Landowski, a eu l'idée de mettre en contact direct des employeurs ayant des postes à offrir et des personnes au chômage sans passer par des structures officielles. Il a en effet recherché des lieux publics et conviviaux (cafés, wagons de chemin de fer...) où en peu de temps chacun peut exprimer directement ce qu'il recherche. Car il est parti d'un constat: les CV sur papier ne débouchent pas toujours sur un RV et tout le monde se décourage.

C'est au cours de l'émission sur la 2ème chaîne «Folie passagère» que Mr Alexandre Jardin a présenté cette initiative originale, dont peu de médias se font encore l'écho. Ces entretiens d'embauche d'un nouveau genre ne font perdre du temps à personne et permettent de créer un réseau qui fonctionne bien.

Jusqu'à présent, en effet, 173 «café contact pour l'emploi» ont eu lieu, mettant en présence 20 000 candidats et le même nombre d'employeurs environ. Cela a débouché sur 10% de contrats de travail. Les chômeurs sont heureux d'être écoutés et parfois ils découvrent des emplois offerts auxquels ils n'auraient pas pensé...

Mr P. Landowski est surnommé depuis «Paul l'emploi», comme pour l'opposer gentiment à «Pôle emploi»! Il a lui même trouvé du travail de cette façon et consigné son expérience dans un livre: «L'emploi, un combat». Son objectif aujourd'hui serait de pouvoir créer des antennes nationales un peu partout en France. On se demande pourquoi les municipalités et les élus ne soutiennent pas ce type d'initiatives. La société civile a beaucoup d'idées nouvelles qui fonctionnent sans leur appui jusqu'ici. Néanmoins, pourquoi ne pas unir nos forces et reconnaître que chacun a quelque chose à apporter pour construire le nouveau monde.

 

N'hésitez pas à en parler autour de vous, car il me semble que les médias pour le moment restent dans les anciens systèmes. Pour en savoir plus, aller consulter les pages sur Internet avec l'intitulé: www.cafecontactemploi.fr .

Lyliane

 

16/03/2016

Service civique facultatif pour les jeunes...

 

Le Président de la République Française, lors de ses vœux à la jeunesse et aux forces de l'engagement début janvier, avait exprimé le souhait que davantage de jeunes de 16 à 25 ans ( jusqu'à 30 ans pour ceux qui sont en situation de handicap ) effectuent une mission d'intérêt général de 6 à 12 mois. Il semble avoir été entendu, puisque les quelques 60 000 jeunes volontaires déclarés en 2015 pourraient devenir 350 000 en 2018 grâce à ce nouveau dispositif.

 

Il n'est demandé à ces jeunes aucun diplôme et ils peuvent choisir leur mission en s'inscrivant sur le site Internet: www.service-civique.gouv.fr. Ils seront en effet affectés au sein d'une association, d'un établissement public ou d'une collectivité en France ou même à l'étranger. Ces missions touchent pratiquement à tous les domaines: la culture, l'éducation, l'environnement, la solidarité, la citoyenneté, le sport ou l'aide humanitaire...

 

Leur salaire mensuel est modeste: 573 euros, mais pour beaucoup de jeunes ce premier job est mieux que rien. Les démarches à faire sont relativement simples: poser sa candidature sur le site en ligne en expliquant les raisons de son choix. Reste à savoir si l'Etat français est capable de rétribuer autant de personnes et si cela sera porteur d'expérience à court ou moyen terme. Néanmoins, essayer ne coûte rien et il vaut mieux se rendre utile plutôt que de commencer sa vie professionnelle par du chômage!

Lyliane

 

14/03/2016

Vieillir, une opportunité pour grandir?

 

Entre 60 et 90, voire 95 ans et plus, s'ouvre une nouvelle tranche de vie pour les seniors. Comment aborder les ressources et les peurs de ce nouvel âge nommé vieillesse?

 

L'état d'esprit et le regard que nous portons sur l'âge et la vie sont aussi importants que notre mode vie et notre alimentation, nous dit Mme Diane Saunier, coach d'éveil qui a écrit un ouvrage publié aux éditions Dangles «Senior, l'âge d'être» cf www.artdeleveil.net.

 

Très souvent le vieillissement apporte des peurs et des sentiments négatifs comme une impression d'inutilité, de solitude, la perte du sens de la vie et des liens avec le monde, du vide, la peur de la maladie et de la mort... Si beaucoup se réfugient dans la victimisation, d'autres acceptent de lâcher prise à leurs peurs et de pratiquer une forme de détachement. Accepter son âge et être jeune dans sa tête consiste avant tout à se réconcilier avec soi, son parcours, ses expériences, afin d'être en paix profonde avec soi-même.

 

Notre corps certes change d'aspect, notre peau se déshydrate, se ride, mais il faut savoir que notre corps est capable de répondre à notre joie de vivre, notre allègement. Il est en effet le reflet de notre état de conscience. Pourquoi ne pas essayer de nouer des liens plus étroits avec lui, de l'écouter, de parler à nos cellules et nos organes? Une bonne relation à notre corps participe aussi à cet acte d'autonomie qui consiste à dire non au regard négatif que portent nos sociétés occidentales sur le vieillissement. C'est un acte de liberté intérieure qui nous responsabilise et nous oriente vers nos propres désirs.

 

Etant donné que la vie est mouvement, une activité physique dans un équilibre repos/mouvement devrait accompagner cette deuxième partie de vie: natation, gymnastique, yoga, marche, taï chi, danse douce... Il est également recommandé de prendre régulièrement un bain de nature. Beaucoup de seniors profitent de leur retraite pour s'impliquer dans une vie associative, culturelle ou artistique. Méditer, entreprendre une démarche spirituelle ou humanitaire aide aussi à retrouver le sens profond de sa vie, à se reconnecter à son âme.

 

Cet âge est un capital de maturité et de sagesse, comme le savent beaucoup de cultures différentes de la nôtre. C'est un temps pour transmettre aux plus jeunes, pour inventer un mode de vie adapté à notre âge. Aussi, il me semble que bien-vieillir revient à nous questionner sur nos acquis, nos ressources et les trésors que nous pouvons mettre en partage avec le monde. Lyliane

 

13/03/2016

Au printemps, n'oublions pas de purifier notre corps!

 

Le mois de mars est là avec ses alternances de douceur et de froidure. Le nom de ce mois lui a été donné en mémoire du Dieu Mars, qui était chez les Romains le Dieu de la guerre. D'où, dans certaines régions françaises, son surnom de «mois des fous» où l'on peut s'attendre à tout!

 

C'est en principe le début du printemps - au moins officiellement sur le calendrier le 20 mars - Cette période marque une pause dans le temps austère de la Mi Carême. Un peu partout, la lumière du jour augmente, une énergie bénéfique pour notre tonus et notre bien-être. Et nous sentons l'impulse du renouveau jusque dans les jardins avec les bourgeons et les fleurs...

 

Dès le 12 ème siècle, Sainte Hildegarde de Bingen recommandait de reprendre en mars une activité de plein air, afin de stimuler le mouvement rythmique des intestins et de mobiliser les membres plus ou moins engourdis par l'hiver et le froid. Cette femme sage et inspirée conseillait aux rhumatisants de sortir de la suralimentation, en observant un temps de restriction alimentaire.

 

En effet, ce mois semble favorable à une détoxination du foie et de la vésicule biliaire par un jeûne partiel ou total quelques jours au moins - comme lorsqu'on observait le Carême – accompagné d'infusions ou de décoctions (sauge, fenouil, mélisse), afin de stimuler l'élimination par les reins, l'intestin et la peau. Pour stabiliser nos défenses immunitaires, Sainte Hildegarde recommandait également de consommer des amandes douces et des pommes crues ou cuites. Pour plus d'informations, cf www.lesjardinshildegarde.com.

 

Au moment de Pâques, où l'hiver est terminé habituellement, c'est le bon moment pour revenir à la consommation de protéines comme celles de l'agneau et des œufs frais. Dans le Sud de la France, au jardin, on peut déja semer les légumes racines et mettre en place les herbes médicinales. Bref, la frugalité de l'hiver et du Carême n'est plus de mise!

 

Tout cela me donne à penser que si de nos jours nous observions davantage le rythme des saisons, que ce soit pour nos activités ou notre nourriture, nous resterions plus en lien avec notre nature profonde. C'est encore le cas chez les peuples autochtones notamment, qui ne se sont pas écartés de leur environnement et de leurs traditions... Alors, faisons le tri dans tout ce que le monde extérieur nous propose et choisissons notre propre rythme de vie!

Lyliane

 

12/03/2016

Luttons contre l'excision!

V

Pour que plus jamais de petites filles ne soient excisées dans le monde...

                                                           Brisons le tabou et parlons en!

                                           Le 6 /2/ 2016 était la journée mondiale de lutte contre l'excision. 

                        Pour plus d'infos: www.change.org , www.la-croix.com, www.unicef.ch, www.femmes.gouv.fr

Signez la pétition

Signez la pétition

 

Pour l'égalité hommes/femmes au travail et dans la vie...

 

A l'occasion de la journée internationale des femmes le 8 mars de chaque année, qui est souvent considérée comme une fête, le journal de la F.S.U. de mars 2016 rappelle que c'est «une journée internationale de lutte pour les droits des femmes». En effet, si les femmes dans le monde ont peu à peu conquis de nouveaux droits, leur situation dans le monde connaît parfois de sérieux reculs: régressions ça et là concernant leur droit à l'avortement, leurs conditions de travail, leurs salaires, ce qui les fragilise face à la précarité et à l'âge de la retraite.

 

Même dans notre pays, les femmes restent parfois encore victimes de diverses formes de disparités et de violences: salaires 20% moins élevés que ceux des hommes, très peu d'accès aux postes de chef d'entreprise, travail à temps partiel, «promotions canapé», viols encore souvent insuffisamment punis par la loi, coups et blessures par des conjoints violents...

 

Le récent remaniement ministériel en France a rattaché le ministère des Droits des Femmes à celui de la Famille et de l'enfance. C'est dire si ce ministère perd de son importance aux yeux des politiques! Il est vrai que l'économie est actuellement la priorité majeure, reléguant le reste au second voire au troisième plan!

 

Personnellement, en temps que femme à la retaite, j'ai été témoin de belles avancées dans notre pays et je m'en réjouis pour les générations futures. Dans ma jeunesse, les filles n'allaient pas dans les mêmes écoles que les garçons et  on ne les poussait pas trop vers des études longues. Les filles-mères comme on les nommait c'est à dire celles qui avaient eu très jeunes des relations sexuelles et qui attendaient un enfant étaient chassées de leurs familles, traitées comme des parias, les «faiseuses d'anges» officiaient illégalement pour les avortements, puisque les femmes n'avaient accès en France à aucun contraceptif médical. Et puis on ne divorçait que très rarement et la femme était sous la tutelle de son époux pour beaucoup d'actes civils (ouverture d'un compte en banque etc).

 

Toutefois, en voyageant dans d'autres pays, j'ai pu constater que tout cela et bien pire est encore actuel dans plusieurs points du globe: filles tuées à la naissance, non scolarisées, mariées de force, utilisées comme des esclaves ménagères, exploitées dès 5 ou 6 ans au travail des tapis, obligées de supporter la bigamie de leurs maris, excisées toutes petites, lapidées si elles avaient "fauté"...

Aussi, sans verser dans le féminisme, je pense que nos sociétés pourraient utilement laisser davantage de place à l'univers féminin. Les femmes ne sont elles pas en effet, de par leur nature, plus soucieuses du bien-être de tous et du prix de la vie que beaucoup d'hommes? Je ne suis pas loin de penser que davantage de chefs d'état de sexe féminin, quelques patrons d'entreprises, de multinationales femmes feraient peut-être moins de ravages écologiques, économiques, humains et militaires sur notre planète Terre... Cette appréciation n'est pas du tout dirigée contre les hommes; toutefois il me semble qu'une plus juste répartition des tâches, une meilleure égalité de traitement envers les femmes pourraient enfin voir le jour partout dans le monde et donner de beaux fruits...

Lyliane

 

11/03/2016

Une jeunesse rêvant d'intégration...

 

Un article dans le journal Télérama de cette semaine, écrit par M. Marc Belpois, a attiré mon attention sur un documentaire récompensé en janvier 2016 par le Prix Télérama au Festival international de programmes audiovisuels de Biarritz (FIPA). Il s'agit de «Loro Di Napoli» tourné en V.O. par le cinéaste italien Pierfrancesco Li Donni, qui montre qu'à Naples une jeunesse sans papiers rêve d'intégration par le foot.

 

Cet homme de cinéma a en effet découvert l'existence de l'Afro Napoli United, une équipe de football composée en grande partie de migrants venus d'Afrique et échoués dans des quartiers populaires de Naples. Le patron du club, Antonio Gargiulo, remue ciel et terre pour tenter de faire régulariser ses joueurs, le plus souvent sans succès.

 

Aussi, lorsqu'il a rencontré Mr Pierfrancesco Li Donni lui a-t-il ouvert tout grand ses vestiaires et son terrain, afin qu'il puisse filmer et interviewer ses joueurs. Sur www.telerama.fr, il sera possible de voir ce film du vendredi 11 au mardi 15 mars 2016.

 

Cela me fait penser que nous pourrions en France au moins proposer du sport d'équipe tel que le foot à tous ces migrants parqués sous tente ou

baraquements dans des camps à Calais ou ailleurs. Ils n'ont pas le droit de travailler chez nous, mais au moins pourraient-ils se rendre utiles dans des ONG ou des associations, au lieu d'errer en étant désoeuvrés. Certaines municipalités pourraient également proposer un terrain aux enfants ou même les scolariser. Ce sont en tout cas des idées à creuser!

Lyliane

 

10/03/2016

Vidéo au sujet de la condition des femmes dans le monde...

 

En cette journée symbolique, nous avons voulu rappeler que sur Change.org, les femmes se mobilisent et font changer les choses... tous les jours ! Elles sont des millions à agir au quotidien sur notre plateforme. Parmi ces femmes formidables, on trouve Nora, Mélanie et Binta. Découvrez dans cette vidéo comment leur mobilisation en ligne participe à l'empowerment féminin :



A l'occasion de la journée des femmes, ces trois femmes incroyables montrent comment la pétition en ligne est un outil qui permet de lutter contre toutes les inégalités et les violences que subissent les femmes mais aussi de défendre leurs droits et de favoriser leur participation à la construction d'un monde meilleur. 

Pour en savoir plus sur leur mobilisation,  !regardez la vidéo

 

07/03/2016

Pétition contre le glyphosate...

Madame, Monsieur,

Nous pouvons gagner! Grâce à nos 120.000 signatures récoltées en quelques jours, nous avons participé à convaincre plusieurs gouvernements européens (France, Italie, Pays-Bas, etc.) de rejeter la proposition de la Commission européenne de ré-autoriser le glyphosate pour 15 ans de plus.

Le gouvernement belge se retrouve de plus en plus isolé dans sa volonté de soutenir l’industrie agro-chimique au dépend de la santé de ses citoyens.

Ne sommes proches du but ! Pouvez-vous ajouter votre voix s'il vous plaît?


 

Nous n'avons plus que quelques jours pour interpeller nos gouvernements et exiger qu'ils rejettent la proposition de la Commission européenne de ré-autoriser le glyphosate pour 15 ans.

Le glyphosate a été classé comme cancérogène "probable" par l'OMS. 

 

Ensemble contre la récidive, à propos de nos prisons...

 

Dans Fémina, journal gratuit distribué avec Nice-Matin, un encart du mouvement «ensemble contre la récidive» www.ensemblecontrelarecidive.com, a attiré mon attention. Il nous propose en effet de réaliser que notre système carcéral est dans l'impasse et de réinventer la prison.

 

On dit habituellement que la France emprisonne beaucoup. Pourtant, si nos prisons débordent, c'est davantage à cause des locaux vétustes et trop exigus que par son taux de détention. L'article affirme qu'il n'est pas supérieur à celui de ses voisins européens. Cela donne environ 103 personnes emprisonnées pour 100 000 habitants en France. En Espagne par exemple ce taux est de 146, en Italie de 107, de 144 au Royaume Uni et de 128 aux Pays Bas.

 

Par contre, notre pays détient le record du taux de récidive en Europe. Chez nous, près de 50% des détenus récidivent en effet dans les 5 ans après leur sortie de prison. Il faut savoir que la France a été condamnée à plusieurs reprises par la Cour européenne des droits de l'homme pour traitement dégradant. L'entassement dans une même cellule, qui génère de la promiscuité et le mélange de types de détenus, l'inactivité forcée, le manque de perspectives de sorties, tout cela ne donne pas forcément envie de s'amender et de se réinsérer...

 

L'article affirme qu'il est grand temps de revoir notre conception du monde carcéral, ses règles, sa façon de concevoir ce temps de mise à l'écart tout comme l'état d'esprit de tous ses acteurs. Nous pourrions aller voir comment pratiquent les pays voisinsCar il serait nécessaire de permettre à jeunes ou moins jeunes détenus de réaliser leurs actes, de voir comment ils en sont arrivés là, d'envisager comment pouvoir les réparer et à leur sortie repartir sur de meilleures bases. En prison, les traiter humainement, leur permettre des apprentissages, instaurer régulièrement des discussions avec des psychologues, des visiteurs bénévoles, préparer matériellement comme moralement leur sortie, tout cela pourrait sans doute être amélioré...

 

Il est grand temps, dit l'article, de «réinventer le système carcéral français, afin que la prison ne soit pas le terreau d'une plus grande délinquance et qu'elle honore sa mission de réinsertion et de trotection de la société dans son ensemble». A réfléchir, il me semble!

Lyliane

 

Connaissez vous la boîte mail écolo Newmanity?

 

Les spams et les publicités intrusives polluent nos messageries et nos recherches sur Internet. Nous nous sentons impuissants à nous en protéger de même que nos données personnelles.

 

Une start-up française Newmanity, avec à sa tête Mr S. Petibon, a eu l'idée de créer une boîte mail qui ne requiert à l'inscription qu'un identifiant et une adresse mail de secours. Le site s'engage à ne pas utiliser d'outils qui établissent des profils de consommateurs, comme font la plupart. De même il promet de ne pas lire les mails échangés. Le service fourni est gratuit pour les particuliers et garanti sans spam, ni publicité.

 

Mais Newmanity ne s'est pas arrêté là. En effet, grâce aux dons de ses membres et à un investissement du philanthrope belge P. Moorkens, la société ambitionne de fournir une boîte mail 100% écologique ou presque. Car envoyer une pièce jointe d'un mégaoctet dans un e-mail revient à émettre 20 grammes de CO2, à cause de la consommation électrique de nos ordinateurs et des centres de données ou data center.

 

Mme Estelle Pattée dans la revue Terra Eco nous apprend que grâce à un data center Evoswitch, installé aux Pays Bas et alimenté uniquement avec des énergies renouvelables, Newmanity promet de diviser par deux cette consommation. Des conseils sont donnés en outre aux utilisateurs: vider régulièrement leur boîte mail, compresser leurs pièces jointes, éviter le flot des newsletters...

 

De plus, la start-up s'est engagée, avec l'ONG Reforest'Action, à planter des arbres aux Sénégal, afin de rendre service à la population (cuisine, construction). A ce jour 15 000 personnes se connectent à Newmanity mail quotidiennement. Pourquoi ne pas esayer? Le site est le suivant : www.newmanity.com .

 

En janvier dernier, la société a lancé sa version professionnelle destinée aux entreprises. L'abonnement pour elles est de 4 euros par mois, en sachant que 20% de la somme récoltée ira à des actions éco - responsables choisies par les salariés de l'entreprise.

 

Voilà de nouvelles perspectives de consommation et d'utilisation des outils modernes qui me paraissent échapper au monde du profit et d'une fuite en avant sans limite. C'est un pas très encourageant! Merci à ceux qui explorent des voies nouvelles pour notre avenir et celui de nos enfants!

Lyliane

 

05/03/2016

Etre ou ne pas être végétarien...

 

Un dossier très intéressant concernant le végétarisme dans le monde est paru ce mois ci dans la revue Terra Eco. Cf www.terraeco.net

Sous la plume de Mme Camille Chandès, le sujet fait remonter le végétarisme à 530 avant notre ère, puisque le philosophe grec Pythagore aurait interdit la consommation de viande à ses disciples, ainsi que l'abattage des animaux.

 

Un sondage de Terra Eco/Opinion Way estime que de 3% le nombre de végétariens en France pourrait atteindre 10% en s'appuyant sur des réponses allant dans ce sens. La plupart des personnes interrogées voudrait le faire pour des raisons éthiques ou de bien-être animal ou même pour leur propre santé.

 

En Europe, comme aux Etats-Unis, on constate que le marché des produits alimentaires sans viande a atteint des records. Au Royaume-Uni en 2013 ce marché atteignait 788 millions d'euros. A Londres, on compte 140 restaurants végétariens contre une quinzaine à Paris. L'Italie et la Suède ont environ 10% d'habitants qui pratiquent ce régime. Depuis 2009, la ville de Gand en Belgique a lancé le «jeudi veggie» dans toutes les écoles primaires et les crèches. D'autres villes du pays commencent à faire de même.

 

Parmi les arguments en faveur du végétarisme, je remarque tout d'abord l'idée qu'il y aurait une diversité plus grande d'aliments végétaux que dans le monde animal. Je note également que certains pointent du doigt notre rapport contradictoire aux animaux. Enfin il me semble important de rappeler que les végétariens sont sensibles à la qualité de leur environnement. L'élevage industriel en effet serait responsable de 14,5 % des émissions de gaz à effet de serre mondiales, pourcentage auquel il faudrait aussi ajouter les méfaits de la déforestation.

 

Toutefois, les détracteurs du végétarisme s'appuient généralement sur des habitudes alimentaires et culturelles. En changer les insécuriserait. Tantôt ils craignent le manque de protéines pour la santé de leurs enfants, tantôt ils jugent qu'être végétarien est une lubie de bobos qui veulent se singulariser sur le plan nutritionnel.

 

En conclusion, je dirais que c'est une affaire de choix individuel et qu'il est heureux que nous ayons à notre portée des aliments sains, locaux et de saison pour nous nourrir et alimenter nos proches. Une biblographie importante existe sur le sujet comme l'ouvrage «La cause des animaux» de Mme F. Burgat, paru en 2015 chez Buchet Chastel. Pour approfondir la question, consulter www.vegetarisme.fr ou www.alimentation-responsable.com .

Lyliane

 

04/03/2016

Enfin un téléphone portable éthique sur le marché!

 

Sous la plume de Mme Claire Le Nestour, dans la revue Terra Eco de mars 2016, nous est annoncé la disponibilité depuis décembre 2015 d'un téléphone portable, le Fairphone 2, entièrement démontable et réparable, lancé par une start-up néerlandaise. Il est volontairement vendu sans chargeur ni accessoire. Il est fabriqué avec des matières premières non issues du pillage des ressources en Afrique.

 

Son prix est de 20 euros pour une batterie de 16 heures et de 85 euros pour un écran 5 pouces. Un guide de réparation est disponible en ligne. Ce Fairphone 2 s'utilise avec Androïd et propose les mêmes applications de base que les autres téléphones portables. Par exemple, l'appareil photo fait 8 millions de pixels. Une mémoire externe de 32 gigaoctets est possible et s'adapte dessus.

 

Bref, je me réjouis que l'obsolescence programmée de nos appareils usuels commence à être mise à mal. Finie peut-être bientôt la course au nouveau téléphone portable hors de prix qui vient de sortir et la mise au rebut de tous ces appareils qu''il va enfin être possible de réparer!

Lyliane

 

 

 

03/03/2016

Pétition en cours pour lutter contre l'évasion fiscale en France...

Mise à jour sur la pétition

Le gouvernement remanie la loi le 23 mars - continuons !

 
Denis DUPRE
France

3 mars 2016 — Nous sommes déjà 92 000 à vouloir faire passer dès 2016 une loi pour contrer l’évasion fiscale.
Le premier succès de cette pétition est que Bercy n'exclut plus de rendre publiques les données permettant la surveillance fiscale des entreprises.
Continuons à faire pression pour que les lobbies des entreprises ne torpillent pas à nouveau la future loi.
Quand la pétition aura réuni 100 000 signataires, nous l’enverrons à chaque député. Diffusons largement pour atteindre ce seuil avant le 23 mars.
Le 23 mars 2016, avant les débats parlementaires de ce printemps, un projet de loi relatif à « la lutte contre la corruption et la transparence de la vie économique » doit être présenté en Conseil des ministres. Nous serons devant l’Elysée pour remettre la pétition aux membres du gouvernement et au président de la République.
Toutes les informations seront :
sur le site https://sites.google.com/site/stopevasionfiscale/
sur twitter @denisdupre5
contact : stopevasionfiscale2016@gmail.com


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02/03/2016

Arriver à la transparence dans les abattoirs...

 

Suite à la diffusion d'images choquantes prises à l'abattoir du Vigan dans le Gard, la Confédération Paysanne, sous la plume de Mr P.Y. Malbec, a publié le 3/2 un communiqué de presse. Elle réaffirme à cette occasion qu'elle a toujours exigé une mort digne pour les animaux. Selon ses termes «rien n'excuse les images produites, qui choquent par leur contenu et aussi par les mises en scène du personnel au cours de son travail».

 

La Confédération Paysanne est persuadée qu'il s'agit d'une attaque contre les abattoirs de proximité et que cette campagne vise la mainmise des grands groupes d'abattage sur les éleveurs locaux. Au lieu de fermer les petites unités d'abattage, cette organisation demande plus de transparence et de vrais contrôles, la mise en place d'outils adaptés aux différents élevages, à la taille des fermes, en veillant aux conditions économiques et géographiques des territoires. Elle reconnaît qu'il faut, certes, veiller à la conformité aux réglementations sanitaires mais surtout aux exigences éthiques de tous les citoyens en matière d'abattage.

 

Tous les mangeurs de viande, en effet, espèrent que les animaux de boucherie ne sont pas la proie de personnes plus ou moins sadiques travaillant dans les abattoirs. C'est certainement assez difficile sur le plan humain de travailler dans de tels établissements. Toutefois, l'état et les collectivités locales doivent veiller à la dignité des procédures et à la transparence de ce qui se passe au sein des abattoirs, où qu'ils soient et quelle que soit leur taille.

Lyliane

 

28/02/2016

Connaissez vous ce jeu de société éthique et éco-responsable?

Tout le monde connaît le Monopoly, qui est un jeu de société reflétant la loi du marché régnant dans nos pays capitalistes. En effet, on achète des terrains, on les revend, on construit des maisons, des hôtels dans l'optique de rentabiliser ses investissements. Bref, dans ce jeu on gère son capital et on essaye de gagner un maximum d'argent. Toutefois, il faut savoir qu'il existe depuis quelques années un jeu de société pédagogique et éthique destiné à sensibiliser au développement durable. Il s'appelle Terrabilis et il s'adresse aux collégiens et aux lycéens ainsi qu'à leurs enseignants et leurs parents.

 

C'est en fait un jeu de gestion et de stratégie, qui apprend aux jeunes à coopérer, à développer une vision globale et à comprendre des notions écologiques. A l'origine c'était un jeu classique avec un plateau et des pions. Mais, depuis la COP 21, Terrabilis a lancé sa version numérique.

 

Donc, si vous voulez donner à vos enfants un état d'esprit ouvert sur le monde et les inciter à sortir de l'esprit de compétition, qui règne encore un peu partout autour d'eux, afin de les préparer au monde de demain, leur offrir Terrabilis me semble tout à fait indiqué. Car le nouveau monde qui cherche à naître mise sur des qualités de coopération et éduque à une gestion durable de nos ressources.

 

Offrir ce jeu et faire jouer ses proches sur ce mode éthique et éco-responsable aura peut-être plus d'impact que toutes les paroles que nous pourrions prononcer... Pour en savoir plus, consulter sur Internet: www.terrabilis.com

Lyliane

 

23/02/2016

Verrons nous bientôt la fin du tout automobile?

 

C'est la question que pose le journaliste François Stagnaro dans la revue gratuite Optimiste distribué dans la région Paca. Selon lui, «aux yeux des plus jeunes, la voiture n'est plus forcément le symbole de liberté et de statut social qu'elle fut pour les générations précédentes». Il semblerait en effet que les inconvénients associés à l'image de l'automobile aient tendance à prendre le pas sur les avantages...

 

Néanmoins, dans les zones rurales ou péri urbaines, elle reste au cœur des déplacements individuels faute d'alternatives pratiques. Selon un article de l'Observatoire des mobilités émergentes, publié en décembre 2015, actuellement 90% des Français utilisent encore une voiture pour leurs déplacements; 83% d'entre eux l'utilisent au moins une fois par semaine faute de choix de transport offert. Dans les agglomérations de plus de 100 000 habitants, ce pourcentage tombe à 50% (livraisons à domicile, bus, tramway, métro...)

 

Lancés en 2011, des services publics comme Autolib en région parisienne mettent à disposition des usagers des véhicules électriques sur abonnement. A ce jour, 274 000 abonnés à l'année y ont recours. L'autopartage et le covoiturage se pratiquent également entre particuliers grâce à des plateformes Internet (Drivy, Deways, Blablacar, Ouicar...)

 

Le cadre législatif français incite les agglomérations de plus de 100 000 habitants à l'élaboration de plans de déplacement collectif au niveau des entreprises, des administrations et des établissements scolaires. De nouveaux tramways à propulsion électrique ou hybride sont en phase d'expérimentation.

 

Depuis peu, une firme nommée Tesla promeut un nouveau modèle de mobilité électrique dont le Model S peut rouler plus de 400km avec une seule recharge. Toutefois c'est l'exception, car les autres véhicules électriques n'ont pas plus d'autonomie que 150 à 200 km. Toyota teste en ce moment à Grenoble un I-Road électrique à 3 roues.

 

L'électricité gagne aussi les vélos qui peuvent être désormais à assistance électrique. Comme ils sont admis sur les pistes cyclables et que leur rayon d'action est plus important, ils commencent à se répandre. Le Plan Vélo 2015/2020 entend augmenter sa part dans les déplacements jusqu'à 15%. Il faut savoir toutefois qu'à Amsterdam la bicyclette représente aujourd'hui plus de 50% des déplacements et qu'à Copenhague c'est 40% contre 2,7% chez nous actuellement, sauf à Strasbourg où 560 km de pistes cyclables incitent déjà 15% de la population à circuler à bicyclette.

Des avancées significatives certes, mais il faudrait augmenter l'effort fourni en France pour des déplacements moins polluants en créant davantage de pistes cyclables, en baissant les coûts d'achat et d'utilisation des alternatives offertes. Sans oublier de signaler que chez nous la fourniture électrique vient encore du tout nucléaire. Une diversification reste à offrir pour que changer nos modes de vie soit vraiment plus écologique!

Lyliane

 

21/02/2016

Au sujet du lâcher-prise...

 

 

Lâcher prise est le contraire du besoin de contrôler les situations, les autres et de vouloir tout diriger dans la vie. C'est le plus souvent accueillir ce qui se présente, avoir confiance dans les autres et ne plus chercher à maîtriser.

 

Au travail, cela implique de déléguer des tâches et de cesser de tout contrôler a postériori. Les collègues sentent quand on leur fait confiance et cela décuple leur sens de l'initiative. Sinon, ils se contentent de la routine et ils ne prennnent aucun risque de déplaire à leur hiérarchie.

 

En famille, dans l'intimité, lâcher prise c'est ne plus jouer un rôle, être capable de s'abandonner, être naturel, spontané. Avec les enfants, des repères sont à donner, certes, mais en grandissant ils ont peu à peu besoin d'expérimenter, de chercher en tâtonnant leurs propres limites.

 

Ce qui bloque le lâcher prise, c'est bien souvent une forme d'insécurité, des peurs. On se limite pour ne pas risquer d'être jugé, de se tromper, pour paraître à la hauteur ou parce qu'on croit être seul capable d'agir parfaitement...

 

Les «il faut», les «je dois» sont fatigants pour tout le monde! Faire régner la confiance autour de soi est tout à fait différent. Le lâcher prise ne serait-il pas au fond une clé pour toucher la sérénité? Relâchons les pressions, relaxons nous et nous sentirons la différence!

Lyliane

 

09/02/2016

En Allemagne existe une presse faite par des immigrés pour des immigrés...

 

Grâce à Internet, j'ai appris que certains journaux comme par exemple Abwab (signifiant «portes» en arabe) sont gérés par des réfugiés dont certains contributeurs volontaires collaborent par Skype et Dropbox, car ils sont Syriens et Irakiens ou même Turcs comme le maquettiste d'Abwab. Ils envoient des informations utiles aux réfugiés tout comme à ceux qui veulent s'informer de façon moins partiale que dans les grands journaux nationaux.

 

Ce journal Abwab, fondé par Mr Ramy Alasheq, un réfugié syro-palestinien ayant obtenu l'asile politique en Allemagne, à la fois journaliste, poète et activiste, est dirigé depuis la ville de Cologne. Il est tiré à 45 000 exemplaires environ et il est édité par le groupe New German Media, qui publie 15 autres titres dédiés à des minorités en Europe (Italie, Grande Bretagne...) comme ailleurs.

 

Il me semble que, dans notre pays, nous pourrions également susciter ce genre de média, car parmi les réfugiés (certes moins nombreux qu'en Allemagne) installés sur notre sol beaucoup sont des gens lettrés et fort cultivés, qui auraient des choses à nous apprendre. Cela permettrait peut-être de couper court aux articles et proclamations qui sont de la désinformation de la part de certains partis politiques, qui visent essentiellement à nous faire peur. Pour s'informer, consulter sur Internet: www.366.fr/366-lab/allemagne .

Lyliane

 

02/02/2016

Sagesse bouddhiste et compassion en action...

 

Au cours de l'émission consacrée au bouddhisme sur la 2ème chaîne de télévision, dimanche 31/1/2016, était interviewé Mr Matthieu Ricard. Il a tout d'abord déclaré que «la sagesse n'est pas un luxe pour quand tout va bien». Elle se pratique journellement, comme il l'a écrit avec Mrs A. Jolien et C. André dans un ouvrage intitulé:«Trois amis en quête de sagesse» aux éditions l'Iconoclaste.

 

Il nous propose de voir les tragédies que la France vient de vivre sous un angle différent: pas par une réaction épidermique, de la peur ou une escalade dans la violence, réactions qui ne s'attachent qu'aux symptômes. Il nous incite à rechercher les causes de la violence et d'agir sur le long terme. Car il s'agirait plutôt de nous occuper des jeunes par une éducation ouverte, de résorber les inégalités de notre société (hommes/femmes, nationaux/étrangers...), de développer l'empathie et la solidarité. Cela risque de prendre 10 à 15 ans, selon le moine bouddhiste...

 

D'après lui, Israël nous montre ce qu'il en est de réagir en appliquant œil pour œil/dent pour dent: une longue suite de violences depuis des années. Empêcher des personnes de nuire n'est pas chercher à tout prix des sanctions, à faire du tort ou à bombarder... Par un amour altruiste, il serait plutôt question de chercher à guérir les racines du mal. Pratiquer une résilience empreinte de compassion lui paraît en effet une meilleure voie.

 

La peur au contraire ne ferait que nous inciter à nous replier sur nous même et elle n'aiderait pas à vivre la solidarité. En travaillant ensemble sur le long terme, Mr M. Ricard est persuadé que nos démocraties sont capables de surmonter les obstacles actuels. La compassion, selon lui, c'est de l'amour altruiste. Mais ce n'est pas de la faiblesse qui excuse tout. Les victimes ont droit à notre écoute et à notre compassion!

 

A travers cette discussion, des pistes nous sont données pour ne plus nous diviser sous des prétextes politiques ou sociaux et pour tenter de juguler la peur et l'agressivité perceptibles autour de nous. Si la responsabilité du mal nous incombe au moins en partie (ghettos des quartiers, chômage, échec scolaire, discriminations...), les solutions à trouver nous concernent sans doute aussi! Alors écoutons ces paroles de sagesse et mettons nous tous ensemble au travail!

Lyliane

 

01/02/2016

Comment susciter la solidarité chez les jeunes?

 

Je puise dans la revue de janvier 2016 de Valeurs Mutualistes des idées, rassemblées par Mme I. Guardiola, pour éduquer les jeunes au bien commun, au vivre ensemble, à la citoyenneté et à la solidarité.

 

Par exemple, au lycée St Cloud (92), une enseignante en histoire-géographie a proposé à ses élèves de participer à des projets de micro-entreprise au Pérou, au Cambodge, en Indonésie via la plateforme de financement participatif Babyloan. Chaque élève a prêté 2 euros et en plus, le groupe classe a récolté des fonds en organisant la vente de gâteaux, un marathon et un concours participatif.

 

La J.P.A. (Jeunesse au Plein Air) quant à elle propose des parcours citoyens pour sensibiliser les élèves aux inégalités d'accès aux vacances et aux loisirs. L'association a mis au point des kits pédagogiques par niveau scolaire à base de vidéos,de fiches découverte ou de textes enregistrés.

 

L'Agence pour l'éducation par le sport (APELS) va organiser des défis collégiens à l'occasion de manifestations sportives comportant du fair-play et de la bonne tenue. La clôture des inscriptions se fera le 29/2/2016 pour la 3ème édition de ces défis.

 

En CM1 et CM2, des élèves de l'Essonne, à l'instigation de leur professeur et de l'association Solidarité Laïque, ont collecté des fournitures scolaires et établi une correspondance avec une classe au Sénégal.

 

L'ESPER enfin, (économie sociale partenaire de l'école de la République) et l'ASOSEN (association nationale d'éducation à la santé) se sont associées, afin de proposer une exposition sur l'ESS c'est à dire l'économie sociale et solidaire.

 

Quel que soit le projet proposé aux jeunes, il s'agit de développer leur curiosité, leur esprit critique et leur sens de la solidarité. De belles initiatives qui méritent d'être connues et de se répandre dans notre pays pour prévenir repli sur soi et découragement face à l'individualisme ambiant.

Lyliane

 

29/01/2016

A propos de la justice des mineurs...

 

Si j'en crois la revue du BICE (bureau international catholique de l'enfance) www.bice.org, globalement la délinquance des mineurs est en baisse depuis les années 2000 par rapport à celle des adultes. En France, la moitié des mineurs impliqués dans des affaires pénales ont entre 16 et 17 ans. Les moins de 13 ans représentent 9% et ils ne sont concernés que par 3% des condamnations effectives.

 

En outre, 41% des mineurs mis en cause le sont pour des atteintes aux biens (vols à l'étalage, vol de voitures) et 16% pour usage de stupéfiants. Les cas de violences graves (agressions sexuelles, viols...) concernent seulement 4% des actes commis.

 

Aussi, nous pouvons nous demander si un enfant en conflit avec la loi doit être traité comme un adulte. La plupart sont des adolescents qui cumulent des facteurs de vulnérabilité: précarité, échec scolaire, relations familiales fragiles ou déviantes...

 

Dans notre pays, l'idée de tolérance zéro est accompagnée d'une judiciarisation plus poussée des infractions commises par les mineurs. L'objectif du projet de réforme de la justice des mineurs prévu pour 2016 est de revenir aux principes de l'Ordonnance de 1945 avec notamment la primauté de l'éducatif.

 

Le modèle néo-zélandais copié par de nombreux états paraît le plus adapté et efficace. Il prévoit en effet d'obliger le jeune délinquant à réparer les conséquences de ses actes, ce qui lui permet de mieux réaliser l'impact de son délit. La victime, le juge, la famille et les proches décident ensemble de la réparation équitable à faire appliquer. Eviter la prison aux mineurs semble en tout état de cause une sage décision...

 

Il a été remarqué en effet que plus les cas d'incivilité ont été pris en charge tôt, moins le jeune récidive. Certes, il faut lui faire comprendre que les limites, les contraintes font partie de l'éducation. A l'inverse, la nécessaire répression devrait avoir une dimension pédagogique sans violence.

 

Il serait bon en effet que tous les jeunes aient à l'école une éducation au civisme. Des associations comme APCEJ (association pour la promotion de la citoyenneté des enfants et des jeunes) font de la prévention leur cheval de bataille. Le rôle des parents n'est pas non plus négligeable, car c'est dès l'enfance que certaines limites doivent être posées...

Lyliane

 

27/01/2016

Les médecines douces questionnent un groupe de médecins conventionnels...

Dans le dernier numéro de la revue Alternatif Bien-être, une interview de Mme Gaëlle Piton auprès du Docteur Marie Baqué-Juston de l'Université de Nice Sophia-Antipolis (06) a attiré mon attention. Cette dernière fait référence à la création d'un petit groupe de médecins de médecine dite conventionnelle pour comprendre et tester ce qui attire les patients dans les médecines qualifiées de médecines douces.

 

Ils ont en effet crée avec la collaboration du frère de Mme Baqué-Juston, doyen de la Faculté de Nice depuis 2013, un Observatoire des médecines non conventionnelles. Cet organisme n'est composé que de médecins et de pharmaciens, mais ils ont décidé d'être néanmoins dans un esprit d'ouverture. Ils s'interrogent en effet sur l'engouement des patients, qui sont prêts à payer leurs consultations sans aucun remboursement de Sécurité Sociale. Pour en savoir plus: www.omnc.unice.fr .

 

Tout d'abord, ils ont pris conscience que la médecine traditionnnelle s'est tellement spécialisée depuis 30 ans qu'elle a tendance à «ne plus mettre l'individu au cœur de la médecine et qu'elle pratique parfois des traitements agressifs qui pourraient être repensés». Toutefois, ils voudraient faire le tri entre de vraies thérapeutiques et du charlatanisme, qui échappe à tout contrôle.

 

Des médecins ont déjà rejoint leur petit groupe pour mener des expériences autour de la méditation et de l'aromathérapie. Le travail de cet Observatoire pourrait conduire à valider des pratiques utiles à l'hôpital pour les patients, les étudiants et les soignants en général.

 

Dans un premier temps ces expérimentations cherchent à classer ces pratiques en créant une sorte de lexique clair validé par des experts. Tout cela ne se fait pas en concertation avec l'Ordre des médecins, pas plus qu'avec une grande partie de la communauté médicale, hostiles à priori à ces pratiques non conventionnnelles.

 

Néanmoins, il me semble qu'en cherchant des preuves scientifiques de l'efficacité de ces médecines douces, cet Observatoire a ouvert une porte. Que ce soit pour tester l'ostéopathie, l'hypnose, l'acupuncture ou l'homéopathie au lieu de les refuser en bloc, ce mouvement me paraît aller dans le bon sens.

 

Les patients n'ont certes pas besoin de preuves scientifiques, puisqu'ils expérimentent dans leur corps les bienfaits de ces techniques. Toutefois, ne plus opposer différentes types de médecines, ni discréditer ce qui n'est pas compris, pourrait aider à faire évoluer les mentalités. Lyliane

 

26/01/2016

Médiation nomade...

 

Il me semble intéressant de savoir que certains êtres, enfermés dans de la rebellion ou même de la délinquance, s'ils rencontrent un jour de la compréhension et de l'empathie sont susceptibles de s'amender, voire de chercher à réparer leurs erreurs passées. Les médias insistent fort peu sur cette dimension humaine, préférant souvent rassurer le public avec des appels à la répression. Aussi, j'ai plaisir à signaler aujourd'hui le cas de Mr Yazid Kherfi, né en France en 1958 d'une famille d'origine algérienne habitant dans le quartier du Val-Fourré à Mantes la Jolie. Cet ancien délinquant, qui a connu la précarité, puis a fait de la prison (4 ans) et enfin s'est amendé, s'est engagé depuis quelques années dans des études (sciences de l'éducation) et dans des missions de consultant en prévention dans des quartiers déshérités.

 

Il a ainsi été pendant 10 ans directeur d'une Maison de Jeunes; puis il a été chargé de cours à l'Université Paris 10 de Nanterre. Aujourd'hui, depuis 3 ans environ, en lien avec des élus et des acteurs locaux, il enseigne la non violence et il parcourt les quartiers avec un bus en jouant le rôle de «médiateur nomade». Il essaye à son tour en effet de tendre la main à des jeunes, de créer des espaces de rencontre, afin de faire réfléchir grâce à son témoignage vécu. Il propose notamment aux jeunes de faire de bons choix et de ne pas céder à la facilité sur place (trafic de drogue...)

 

Avec Mme Véronique Le Goaziou, sociologue, il a même écrit un ouvrage aux éditions La Découverte intitulé «Repris de justesse», dans lequel il analyse son parcours de vie.

Bref, voilà un exemple concret que j'estime trop peu mis en valeur par les associations, par les élus, par les médias. C'est pourquoi, je propose à chacun de faire connaître Mr Yazid Kherfi, de le faire venir au besoin dans sa ville ou son quartier. Son contact: www.yazidkherfi.jimdo.com . Il faut savoir également qu'il travaille sur le terrain avec l'Association Pouvoir d'agir 93.

Lyliane

 

25/01/2016

Le combat d'une mère au sein de la République...

 

Vous avez peut-être entendu parler de Mme Nadia Remadna, à l'occasion de la sortie de son livre chez Calman-Lévy le 6/1/2016 intitulé:«Comment j'ai sauvé mes enfants». Elle a en effet été interviewée par différents journaux nationaux et par Canal Plus à la télévision. Toutefois, au delà de ces spots momentanés, il me semble que nous aurions beaucoup à gagner si nous connaissions le parcours de cette femme qui ne mâche pas ses mots.

 

Née à Créteil dans les années 1960, elle est partie 10 années, entre 15 et 25 ans, en Algérie avec son père. Elle s'en est finalement enfuie et elle est revenue en France. Elle aurait aimé devenir avocate, mais en Algérie elle n'avait pas pu être scolarisée. Aussi, courageusement, elle a repris des études et à l'âge de 35 ans elle obtenait son bac. Mère de 4 enfants qu'elle a élevés seule, elle vit depuis 10 ans à Sevran (93).

 

Elle est devenue ensuite médiatrice et référente familiale, car elle apprécie beaucoup de travailler dans le domaine social. Elle a crée une organisation nommée «la Brigade des Mères» au sein de laquelle elle œuvre pour essayer d'apporter des solutions concrètes à la dérive des jeunes. Elle se sent bien insérée en tant que mère dans la République Française. Elle tente de gagner à cette cause d'autres mères en leur procurant des modules de formations, auxquelles elles n'ont jamais eu droit ( philosophie, sociologie, psychologie...). Histoire d'ouvrir leur esprit à d'autres perspectives et de les aider à se former...

 

Refusant la fatalité et le communautarisme, cette femme qui n'ignore rien des pièges des banlieues pour des jeunes désoeuvrés voudrait à travers son expérience personnelle y sensibiliser d'autres femmes. Car les mères, qui vivent le plus souvent dans des situations difficiles, seules avec leurs enfants, ont un rôle important à jouer dans la prévention de la radicalisation des jeunes. Cette brigade est censée non seulement lutter contre la violence, contre l'échec scolaire, mais surtout impliquer directement les familles dans l'avenir professionnel et social de leurs enfants. Pour se renseigner précisément sur le combat de cette femme, voici les coordonnées du site de l'association, dont elle est présidente et fondatrice:www.brigadedesmeres.org .

Lyliane

 

24/01/2016

Non assistance à mer en danger?

 

Ce titre de l'émission télévisuelle du vendredi 22/1/2016 sur la 5ème chaîne m'a interpelée. En effet la mer semble en grand danger! L'émission s'appuyant sur un film de Mr G. Antoni, a passé en revue successivement la plupart des facteurs de risques depuis les herbiers de posidonies et les gorgones détruits par les ancres des bateaux de plaisance, jusqu'aux poissons pillés dès leur plus jeune âge en raison de la pêche par dragage et chalutage des fonds marins, sans tenir compte de la réglementation, ni des périodes de reproduction. Ajoutons à cela, pour des mers quasi fermées comme la Méditerranée: des déchets plastiques et des déversements sauvages provenant des côtes ou des bateaux, la création de ports de plaisance mordant sur les fonds naturels, où vivaient des centaines d'espèces...

 

Heureusement, cette émission proposait aussi des précautions à prendre et des solutions pour endiguer ces destructions et favoriser le repeuplement des mers et océans: mieux gérer la pêche, faire de l'aquaculture pour élever des poissons en milieu quasi naturel, ne plus chaluter, créer des récifs artificiels et des ancrages spécifiques, mieux former les équipages et contrôler davantage les bateaux et les pêcheurs...

 

L'exemple filmé de fonds grouillant de vie de l'île de Port Cros et surtout des réserves marines corses des iles Lavezzi et de la presqu'île de Scandola, qui en 10 à 15 ans ont retrouvé une faune exceptionnelle et des fonds paradisiaques (mérous, denties, corbs, langoustes, corail...), était de nature à nous redonner de l'espérance.

 

Dans une réserve marine, en effet, point de surpêche, de prédation humaine ce qui permet la reproduction naturelle des espèces, une protection totale de toute la chaîne alimentaire et de la biomasse en abondance! Ces expériences positives vécues dans les réserves marines précitées sont là pour nous inciter à réclamer leur multiplication. Pour le moment, en effet, les réserves marines occupent seulement 0,1% des mers du globe, c'est à dire beaucoup trop peu d'emprise!

 

Albert Falco, ancien compagnon de plongée du Commandant Cousteau, s'engage à 84 ans dans ce combat grâce à des films sous marins tournés dans ces réserves, afin de prouver qu'avec 20% de réserves marines mondiales (sortes de Caisse d'épargne des mers!) on pourrait en conserver le patrimoine pour nos enfants et petits enfants. La France actuellement a très peu de réserves marines (0,01% seulement sont des espaces protégés) et le pays pourrait en créer d'autres.

 

«Sans les mers», disait le reportage «l'humanité ne peut survivre»! Une volonté planétaire serait à mettre en place, s'appuyant sur la pression des peuples, des ONG, des citoyens. Pour cela, un chemin de bon sens et de conscience reste à faire naître. Soyons là où nous vivons des ambassadeurs de ce beau projet et impliquons nous concrètement.

Lyliane

 

 

21/01/2016

Ne jetez pas vos tickets restaurants!

 

Ces chèques déjeuner 2015 seront périmés au 31/1/2016. Néanmoins sachez que votre employeur ou des organisations caritatives pourront les utiliser jusqu'au 31 mars 2016. Notamment Action contre la Faim les collecte, afin d'aider des populations souffrant de malnutrition. Aussi pensez à les échanger d'ici la fin janvier ou à en faire don à des associations. Pour en savoir plus, aller sur le site union.netpresse.fr/.../offrez-une-seconde-vie-a-vos-tickets-restaurant.htm...

Lyliane

 

18/01/2016

Partager, plutôt qu'acheter...

 

Le «sharing» est une nouvelle façon de consommer. Dans la revue Femme Actuelle sous la plume de Mme M.J Coutanceau, j'ai trouvé quelques propositions intéressantes en cette période de crise où chacun cherche à valoriser ses acquits. Par exemple, le plus connu de tous les sites www.blablacar.fr

permet de louer sa voiture particulière ou de vivre des trajets en covoiturage. D'autres sites existent comme www.ouicar.fr ou www.koolicar.com. Mais ce qui est un peu moins connu est également envisageable: penser à louer son parking ou son garage, lorsqu'on ne s'en sert pas grâce à www.drivy.com .

 

Si vous adorez cuisiner, le site www.vizeat.com permet de faire savoir que vous ouvrez une table d'hôte chez vous, afin de faire goûter vos spécialités et d'effectuer de nouvelles rencontres. Sur le site spécialisé www.trocmaison.com ou www.homelink.fr, il est possible d'échanger sa maison contre une autre équivalente en capacité pour passer des congés à l'étranger ou dans une autre région de France.

 

Parfois, les enfants ayant quitté le domicile familial, vous pouvez avoir envie de louer une chambre à un étudiant ou à un locataire pour de courtes durées ou une année scolaire. Des sites diffusent votre petite annonce contre une somme modique et ils peuvent même vous procurer des modèles de contrats en ligne. Voir dans ce cas: www.airbnb.fr ou www.bedycasa.com. Enfin sur la plateforme www.pretoo.com, on se prête des objets entre amis ou voisins (livres, outils...) ou on troque ce dont on ne se sert plus. cf: www.swouitch.com.

Lyliane