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25/09/2018

Une île des Caraïbes la Dominique devient un modèle pour le monde entier...

Une petite île des Caraibes pourrait être une source d'inspiration pour de nombreux pays, dont la France. Alors que les députés français ont récemment voté l'interdiction des «couverts, piques à steak, couvercles à verre jetables, plateaux-repas, pots à glace, saladier, boîtes» dès 2020, La Dominique est allée encore plus loin. Ce pays de 754km2 situé entre la Guadeloupe et la Martinique a banni de ses terres tous les objets en plastique à usage unique à compter du 1er janvier 2019. La petite île est ainsi le premier pays au monde à prohiber les pailles, plaques et couverts en plastique ainsi que les tasses et récipients en polystyrène, particulièrement néfastes pour l'environnement.
«Conformément à la volonté du gouvernement de créer la première nation au monde à résister au changement climatique, avec notre surnom d'«l'île de la nature» et notre engagement à protéger la Terre Mère, un certain nombre d'objets considérés comme nuisibles à l'environnement seront interdits, à compter du 1er janvier 2019», a ainsi annoncé cet été le pays via un Tweet.


Sanctuaire pour les cachalots:

La petite île qui cultive une image écotouristique a déjà pris une série d'initiatives pour préserver l'environnement. Le pays a restreint l'importation de contenants non-biodégradables afin de limiter leur distribution dans les magasins. «La Dominique est fière d'être considérée comme «l'île Nature», a déclaré le premier ministre, Roosevelt Skerrit. Nous devons tout faire pour mériter ce surnom et en faire une réalité. La gestion des déchets solides est un problème qui nuit à cette perception et nous devons poursuivre nos efforts pour en venir à bout».
Après avoir été touché de plein fouet par l'ouragan Maria et avoir été spectateur des conséquences du changement climatique, le premier ministre incite le monde entier à agir pour préserver la planète. Avec cette mesure exemplaire, le petit pays estime qu'il «a une occasion unique de devenir un modèle pour le monde entier, un exemple qui montre comment une nation tout entière peut se relever après un désastre et résister au changement climatique pour l'avenir», a ainsi lancé le chef de l'État.
L'île à la faune et la flore luxuriante, peuplée de colibris, perroquets et de nombreux animaux marins n'est pas uniquement aux premières loges pour observer les conséquences du changement climatique, ses hauts-fonds et ses eaux chaudes sont aussi prisés des cétacés. L'île est en effet un sanctuaire pour les grands cachalots qui s'y retrouvent en été lors de la grande migration. La protection de ses océans est ainsi une priorité pour la survie de ces animaux menacés.

Mathilde Golla - Le Figaro - mercredi 19 septembre 2018

17/09/2018

Des bovins au secours de la forêt au Mali...

Jusque là, au Mali, dans les zones rurales du sud du pays, les besoins en bois pour le chauffage et la cuisson augmentaient tandis que la ressource se raréfiait. Parfois, les femmes devaient parcourir 3 à 4 km par jour pour trouver du bois susceptible de brûler. La déforestation commençant à avoir un impact négatif sur l'environnement, d'autres solutions ont été testés par l'Association Agronomes sans Frontières (AVSF) depuis 2010. Il s'agit de la méthanisation des déjections des bovins comme alternative au bois de cuisson des aliments dans les bassins laitiers des cercles de Kita et de Bougouni.

L'objectif de cette proposition était triple: diminuer la déforestation, limiter les émissions de gaz à effets de serre et diminuer la pénibilité du travail des femmes. AVSF et ses partenaires locaux ont identifié les villages concernés, organisé les missions d'expertise et suivi la mise en œuvre et la maintenance des 108 premiers biodigesteurs installés dans la zone en 2014 et 2015. Le plus petit modèle, écrit le journaliste dans le journal de l'association Habbanaé, a été privilégié pour s'adapter au petit nombre d'animaux en stabulation (4m3 de biogaz par jour).

Le principe est relativement simple: on mélange des déjections de vache et de l'eau qui entre chaque jour dans le réservoir du biodigesteur et se transforme en biogaz. La cuve enterrée est reliée par un tuyau directement au foyer de cuisson. De la fermentation naît aussi un fumier (le digestat) récupéré dans le réservoir de sortie. Il sert de fertilisant pour les cultures. Aujourd'hui, les zones de Kita et Bougouni comptent près de 650 biodigesteurs et les maçons locaux ont acquis une bonne expertise de leur construction.

La deuxième étape du projet sur les 2 années précédentes a consisté à sédentariser une partie des élevages familiaux pour garantir la présence régulière d'animaux dans les étables et réduire la distance de transport des déjections jusqu'au biodigesteur et produire plus de digestat pour les cultures vivrières. Car les femmes ont trouvé du temps pour se consacrer au maraichage ou à des activités sociales au lieu d'aller à la recherche de bois. Grâce aux amendements de digestat, les rendements en maïs;, sorgho et coton ont augmenté de 30% par hectare. Plus besoin de s'endetter avec des engrais chimiques non plus! Le projet a donc eu un impact très positif sur l'environnement et la vie des populations bénéficiaires.

AVSF œuvre également au Burkina Faso dans l'Est du pays (région de Bilanga) en promouvant des techniques agroécologiques. Le projet nommé CALAO  incite les populations à innover en valorisant certains fourrages (légumineuses par exemple pour fixer l'azote) et en recyclant les déjections animales en fumier. L'utilité de l'association agriculture/élevage pour la création de plus de matière organique favorisant les récoltes n'a plus besoin d'être démontrée! Désormais c'est par une politique publique à grande échelle que la solution agroécologique pourra triompher.

Soutenons si possible par des dons ce type de projets et informons nous sur AVSF grâce au site Internet: www.avsf.org/editionruralter.

Lyliane

07/09/2018

Le Canada protège les abeilles...

 
 
 
 

 

 
 
 

 

Il y a deux semaines, le Canada a annoncé qu’il allait interdire deux des principaux pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles.

Ce qui signifie que les néonicotinoïdes tueurs d’abeille les plus utilisés seront banni des champs canadiens !

Cette victoire totale n’a été possible que grâce à des membres comme vous et à l’ensemble des organisations oeuvrant pour la protection des abeilles qui ont travaillé sans relâche à l'éradication des pesticides tueurs d'abeilles des champs canadiens.

Il y a quatre ans au Canada, débutait notre campagne pour sauver les abeilles, depuis des centaines de milliers d’entre vous ont signé nos pétitions et effectué des dons pour soutenir des actions de terrain à travers le monde entier.

Les membres de SumOfUs vivant au Canada sont à l’origine d’un nombre record d’interventions publiques appelant à l’interdiction du néonicotinoïde imidacloprid. Et il y a à peine quelques mois, 20 000 d’entre vous ont signé la pétition appelant à l’interdiction des principaux néonicotinoïdes tueurs d’abeilles au Canada.

Votre mobilisation acharnée a payé ! Cette victoire n’aurait absolument pas été possible sans votre indéfectible soutien tout au long de cette campagne.

SumOfUs

26/08/2018

Encourager le programme de réintroduction du gypaète barbu en France...

Mme Nathalie Siefert, naturaliste au sein du programme lancé en 1993 pour réintroduire les gypaètes dans le Mercantour, explique dans le journal Nice-Matin du 11/8/2018 qu'il a failli disparaître totalement, victime d'une réputation usurpée. En effet, contrairement à la réalité, les chasseurs lui avaient fait une mauvaise réputation et ils l'avaient décimé. Le gypaète barbu est au contraire très utile car il est le nettoyeur des charognes de l'écosystème. On le trouve habituellement en Haute Corse ( réserve marine de Scandola) ou dans les Hautes-Alpes.

Le plus long a été de faire se reproduire les gypaètes réintroduits dans le Massif du Mercantour(06). En mars dernier, heureusement, dans la vallée de la Tinée la naissance de deux gypaétons, prénommés Orion et Guy, a été fêtée comme une victoire. Cet été, les petits ont commencé à apprendre à voler, ce qui est un gage d'indépendance pour l'avenir… Selon la naturaliste interviewée, il reste seulement une trentaine de couples de gypaètes barbus en France, ce qui montre la fragilité actuelle de la survie de l'espèce.

Pour en savoir davantage sur ce vautour particulier ou sur son programme de réintroduction, consulter la LPO (Ligue pour la protection des oiseaux)  sur www.observatoire-rapaces.lpo.fr/index.php?m_id=20063.

Lyliane

 

14/08/2018

Bloom, une association pour défendre la biodiversité marine...

Mme Laurence Le Saux dans le journal Télérama N° 3576 de fin juillet 2018 donne la parole dans une longue interview à Mme Claire Nouvian, militante écologiste, qui a crée l'association Bloom en 2004, afin de préserver les ressources naturelles marines. Cette femme de 44 ans vient de recevoir le prix Goldman pour l'environnement. Pourtant, petite-fille d'un défenseur du nucléaire et fille d'un cadre chez Total, Mme Claire Nouvian, de formation éclectique et plutôt littéraire (histoire, russe et numismatique) ne semblait pas destinée à devenir cameraman et militante engagée à défendre l'environnement marin sur toute la planète.

Mme Nouvian a commencé à travailler en tant que journaliste en Argentine. De retour en France, elle s'est tournée vers le documentaire animalier et scientifique. Son déclic s'est produit à l'aquarium de Monterey en Californie en découvrant par le biais d'un film un canyon de 4000 m de profondeur comportant des espèces inconnues du grand public. Fascinée par ce monde beau et fragile, elle a publié un livre de photos "Abysses" et exposé celles-ci au Muséum national d'Histoire Naturelle de Paris.

Toutefois, afin de sensibiliser davantage le grand public, de dénoncer l'utilisation des filets électriques en Europe et de tenter de mobiliser les politiciens, elle a lancé avec Bloom des campagnes pour protéger les fonds marins.  Refusant les arrangements, parlant vrai, elle a animé durant l'été 2017 l'émission "Lanceurs d'alerte" sur France-Inter. Actuellement, l'association qu'elle préside et qui est soutenue par des fondations a lancé une pétition demandant l'interdiction en Europe des filets électriques, du chalutage en eau profonde qui abîment les fonds marins et tuent des milliers de poissons.

Cette technique, théoriquement interdite depuis 1998 par l'Union Européenne est malheureusement toujours d'actualité! Grâce à une exception introduite discrètement par la Commission Européenne pour la Mer du Nord, ce type de pêche industrielle subsiste en effet pour 5% des flottes de chalutiers à perche de chaque Etat européen. Les Pays-Bas s'en servent abondamment, ce qui nuit chez nous aux petits pêcheurs de Boulogne, Dunkerque et Calais notamment.

Mme Nouvian déplore que le gouvernement français actuel soit trop laxiste (extractions de sable) et trop proche des lobbies industriels, notamment près de sites naturels classés par l'Union Européenne Natura 2000. Elle se demande aussi ce que peut faire Mr Nicolas Hulot dans un gouvernement libéral, où les parlementaires comme à Bruxelles sont fortement influencés et parfois même corrompus par les géants de l'industrie. Elle déclare même que s'engager en faveur des migrants pourrait la concerner si elle avait plus de temps...

Pour en savoir davantage sur l'association Bloom ou s'engager en faveur d'une pêche responsable, contacter par exemple:https://www.bloomassociation.org et lire l'ouvrage de Mme Nouvian publié chez Fayard en 2006 "Abysses" (256 pages et 45 euros)

Lyliane

25/07/2018

Faire garder son animal pendant les vacances d'été...

Dans Que Choisir Argent de juillet 2018, Mme Sandrine Fetis, responnsable du service Clients d'Animaute nous donne 5 conseils avisés avant de confier son animal.

- Choisir tout d'abord au coup de cœur celui qui prendra soin de l'animal, car il faut se sentir en confiance.

- Si l'animal n'est pas gardé à domicile, faire une prévisite avec lui au chenil ou chez le particulier. Grâce aux odeurs, il reconnaîtra les lieux lorsqu'il y sera déposé par la suite. Sinon, demander au moins des photos et échanger par téléphone avec le "petsitter" pour obtenir un maximum de détails et cerner les motivations de la personne.

- Expliquer bien au gardien ou à la gardienne ses habitudes (alimentation, horaires, santé, promenade…). Donner ses consignes par écrit et fournir la nourriture habituelle, ses médicaments et même sa litière si c'est un chat, sans oublier le carnet de santé, le nom de l'assurance contractée et celui du vétérinaire qui le suit. Il faut en effet éviter de trop changer les habitudes de l'animal.

- La première fois, s'éclipser 15 minutes environ pour laisser seul l'animal et  son gardien(ne). Puis revenir de façon à lui faire comprendre que vous reviendrez le chercher plus tard.

- Ne pas oublier son tapis, son coussin, ses jouets, ses doudous s'il en a. Ce sont des facteurs rassurants pour rendre la séparation moins anxiogène.

Faire garder un animal coûte environ 16 euros par jour pour un animal. Mais le prix est dégressif en fonction de la durée. Des sites sont spécialisés et apportent des garanties: animalin, Animaute, DogBuddy, DogVacances, Holidog, mais leurs tarifs sont plus onéreux qu'un chenil, où souvent les animaux sont dans des box (entre 11 et 25 euros par jour pour un chien et entre 8 et 10 euros nourriture comprise pour un chat). Vérifier les conditions d'hygiène, visiter si possible les locaux et examiner le contrat. La chaleur humaine est toutefois bien plus intéressante que des pensions 3 étoiles! Privilégier en effet les structures à taille humaine! On peut avoir à s'y prendre des mois à l'avance car parfois les places sont comptées.

Si vous décidez d'emmener votre animal avec vous, sachez qu'en train ou en avion s'ils font moins de 5 à 6 kg ils peuvent être transportés dans un sac ou une cage spéciale. En car ou en bateau, il n'est pas certain qu'il soit toléré. Bien entendu l'animal doit être à jour de ses vaccins. Une mise en quarantaine sera sinon inévitable.

Quoi qu'il en soit, tout faire pour ne pas abandonner l'animal!  L'abandon volontaire est reconnu "comme un acte de cruauté et puni par le Code Pénal" (30 000 euros d'amende et la prison pendant 2 ans). Pour en savoir davantage, contacter les sites internet de Wamiz ou de 30 millions d'amis.

Lyliane

24/07/2018

Pétition pour sauver les orang-outan de Tapanuli à Sumatra...

Votre signature peut le sauver

Un projet de centrale hydroélectrique dans la forêt de Batang Toru à Sumatra menace l’orang-outan de Tapanuli, une espèce unique découverte en 2017.


PÉTITION  

Chers amis de la forêt tropicale,

L'orang-outan de Tapanuli crée l'émoi. Identifié comme une espèce à part entière en 2017, il risque déjà de disparaître. Les 800 individus subsistant vivent cachés dans les forêts de Batang Toru à Sumatra. Des analyses d'ADN ont révélé que l'orang-outan de Tapanuli s'est séparé de la lignée des primates de Bornéo il y a 670 000 ans et non pas de celle de l'orang-outan de Sumatra. Il est donc plus étroitement apparenté à l'orang-outan de Bornéo.

Il est urgent de protéger l'orang-outan de Tapanuli car c'est précisément dans son habitat au cœur des forêts de Batang Toru que l'entreprise Sinohydro projette de construire un barrage pour une centrale hydroélectrique de 510 MW. Les défenseurs de l’environnement et les scientifiques s'indignent : un projet de cette envergure signerait l'extinction définitive du plus rare des primates.

Ce barrage s'inscrit dans le projet de « nouvelle route de la soie » via lequel la Chine envisage de conquérir de nouvelles voies commerciales et de nouveaux marchés. Disons haut et fort aux responsables concernés qu'aucun être vivant et encore moins notre parent le plus rare ne doit être sacrifié à des intérêts économiques ! Exigeons l'arrêt du projet de barrage de Batang Toru !


PÉTITION  

Meilleures salutations,  

Reinhard Behrend
Sauvons la forêt (Rettet den Regenwald e. V.)

En vous remerciant de votre attention,

Sylvain Harmat
Sauvons la forêt

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03/07/2018

Comment se protéger des moustiques...

Le journal Nice-Matin le dimanche 17/6/2018, sous la plume de Mme Isabelle Mermin, s'interroge sur les solutions à notre portée pour éviter les piqûres des moustiques. Ces insectes prolifèrent avec l'arrivée de l'été et une humidité importante. Un documentaire diffusé sur France 5 le jour même à 20H55, de la réalisatrice Mme Céline Crespy, rappelait quelques conseils simples pour se prémunir des piqûres de la femelle moustique et montrait divers tests sur des produits en condition réelle.

On considère que les moustiques-tigres sont arrivés en France dans des pneus en 2004. En 2017, six cas de Chikungunya, quinze de Zika et 137 de dengue ont été recensés dans notre pays. Une épidémie de dengue sévit actuellement à la Réunion. en 2013, c'est en Guyane que l'épidémie a été la plus forte. En fait dans l'hexagone 42 départements sont en vigilance rouge. La plupart se trouvent au sud de la Loire, même si on en rencontre aussi en Alsace. Plus il fait chaud, plus le cycle de reproduction du moustique est court.

Selon les explications de Mme Anna-Bella Failloux, directrice de recherche à l'Institut Pasteur de Paris, "la femelle moustique pique tous les 3 ou 4 jours pour puiser les protéines nécessaires au développement de ses œufs". Elle préfère les corps qui dégagent de la chaleur, les peaux sentant l'alcool et certaines odeurs de transpiration. Le moustique-tigre se déplacerait sur un faible rayon et se reposerait entre 12 et 14H en général. Au coucher du soleil, il s'active en général. 

Il faut se couvrir bras et jambes pour éviter les piqûres. Penser à  vider l'eau des coupelles sous les pots de fleurs, afin de ne pas offrir à la femelle un endroit pour pondre ses œufs. Certains bracelets aux huiles essentielles, des porte-clés à ultra-sons sont vendus pour se protéger. Toutefois il faut savoir que leurs molécules se volatilisent rapidement pour la plupart et que leur pouvoir de protection est assez réduit. Des bombes au pyrèthre et des barrières à moustiques à base d'insecticides chimiques sont des recours traditionnels pour la maison.

Si l'on choisit d'utiliser des diffuseurs de répulsifs ou des plaquettes à insérer dans des prises à base de produits chimiques, qui sont assez efficaces, il faut éviter de dormir à proximité immédiate surtout si on souffre d'asthme ou d'allergies. La vaporisation de répulsifs sur la peau se fait dans la main pour enduire ensuite le corps. La crème solaire ne s'applique pas en même temps (au moins 20 minutes après). Il y a même depuis peu des "aspirateurs à moustiques" (coût entre 35 et 159 euros), mais ils n'ont pas encore fait leurs preuves.

Alors, tout l'été, soyons vigilants et prenons des mesures pour nous protéger et protéger nos enfants. Ces moustiques sont dangereux dans la mesure où ils transmettent des maladies. Les bougies jaunes à base de citronnelle ou les serpentins à laisser consumer sous une table comme les grilloirs à lumière bleue peuvent permettre de rester dehors les soirées d'été. Mais, au fond, rien ne vaut la moustiquaire pour dormir en paix! En cas de piqûre, une crème vendue en pharmacie (Apaisyl) est relativement utile. 

 Pour en savoir plus, consulter sur Internet :www.santemagazine.fr ou www.toutpratique.com.

Lyliane

02/07/2018

Le retour du gras...

Un article de Mme Jessica Agache-Gorse dans Version Femina décrypte le come-back inattendu des graisses dans nos assiettes. En effet, diabolisé depuis les années 60, le bon gras revient en force. Le médecin américain Joseph Mercola va même jusqu'à publier chez Solar Santé "La Santé par le gras". Le docteur Lecerf de l'Institut Pasteur de Lille quant à lui explique que la diabolisation du gras vient des Etats-Unis, où l'obésité et les maladies cardio-vasculaires avaient alerté les pouvoirs publics. Il faut dire que là-bas, entre 1960 et 1970, on mangeait vraiment beaucoup de viande rouge, ce qui n'était pas notre cas. Enfin, le mythe du grand méchant gras a été sérieusement érodé par l'enquête fouillée "The big fat surprise" de la journaliste Mme Nina Teicholz.

Actuellement, on reconnaît que le gras n'est pas mauvais en soi. Mieux: il apporterait une satiété permettant d'éviter le grignotage. La rédemption de la graisse vient aussi de la mode actuelle de la diète cétogène. Toutefois, à part pour éviter les convulsions des enfants épileptiques, dit le Dr Lecerf ce ne serait pas non plus la panacée. L'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'Alimentation en France (ANSES) recommande de ne pas dépasser 40% de lipides dans nos apports énergétiques journaliers, ce qui représente environ 80 g de graisse par jour pour une femme active. Il vaut mieux privilégier les graisses insaturées comme l'huile d'olive, les poissons gras, les oléagineux, précise Mme Charlotte Debeugny, qui a co-écrit l'ouvrage: "Je mange du bon gras et ça me fait du bien" chez G. Trédaniel.

La solution serait de ne rien diaboliser, de diversifier, de privilégier la qualité et d'équilibrer sa consommation. Inutile donc de se jeter sur les produits allégés! Par contre, réaliser que les acides gras trans obtenus par un procédé industriel élèvent le risque de maladies cardio-vasculaires. On les trouve cachés dans les viennoiseries, les pizzas ou les chips industrielles sous les termes de "graisses partiellement hydrogénées".

Quatre aliments super gras peuvent être chaudement recommandés. Ce sont l'avocat qui déborde de bonnes graisses, de fibres, vitamines et minéraux, l'houmous composé de pois chiches, ail, citron, paprika, sésame, huile d'olive mais qui est très calorique (300 kilo calories), les sardines à l'huile regorgeant d'omega 3 et de calcium, ainsi que les noisettes (une poignée par jour apporte manganèse, cuivre, phosphore, zinc, fer, magnésium et potassium...) dans le muesli du matin ou à saupoudrer concassées sur salades ou purées.

Oublions donc les idées reçues et prenons plaisir à ce que nous mangeons en faisant plutôt la chasse aux glucides cachés dans notre alimentation!

Lyliane

01/07/2018

Une fleur connectée pour mieux connaître les abeilles...

 

Pour  leur projet de bac, des lycéens de la Manche ont inventé une fleur connectée pour mieux comprendre le comportement des abeilles et lutter contre leur déclin. 
Une fleur aux pétales plastiques colorés qui délivre du nectar, du pollen, et informe en temps réel du passage d'une abeille... Le prototype inventé par des lycéens normands devrait permettre d'étudier le comportement des abeilles et de mieux lutter contre leur déclin.
Sous la houlette de Cyril André, leur professeur en systèmes numériques, Benjamin, Jules et Timothée, élèves de terminale au lycée Julliot de la Morandière à Granville (Manche), se sont plongés pendant un an dans la vie des abeilles pour préparer le projet qu'ils doivent présenter au bac.
L'idée était de "décortiquer le terrain" pour permettre à Mathieu Lihoreau, chercheur au CNRS à Toulouse rencontré lors d'un précédent projet de ruche "connectée", de mieux comprendre le comportement des abeilles butineuses grâce à une fleur artificielle.


Hécatombe
Élément clé de la préservation de la biodiversité et de la sécurité alimentaire grâce à son rôle de pollinisatrice, l'abeille peut butiner plusieurs centaines de fleurs et voler jusqu'à dix km par jour. Grâce à elle, 80% des espèces de plantes à fleurs et à fruits de la planète sont pollinisées, et 35% de nos ressources alimentaires dépendent, selon l'Inra, de la pollinisation par les abeilles.
Mais depuis plus de 15 ans, l'hymén sont pollinisées, et 35% de nos ressources alimentaires dépendent, selon l'Inra, de la pollinisation par les abeilles. Mais depuis plus de 15 ans, l'hyménoptère disparaît des campagnes, fragilisé notamment par les néonicotinoïdes, ces insecticides qui s'attaquent au système nerveux et désorientent les insectes. Les apiculteurs ont alerté la semaine dernière les autorités, faisant état de taux de mortalité "d'une exceptionnelle gravité" cette année. Si les facteurs de déclin sont connus, le comportement de butinage en conditions réelles est peu documenté.


Ingénierie
Pour concevoir leur "appât", les lycéens ont d'abord dû comprendre la morphologie des fleurs grâce à des dissections pratiquées en cours de biologie. Ils ont aussi pioché dans l'univers des cosmétiques, utilisant une poire à maquillage pour distribuer le pollen, ou dans l'univers médical, avec une pompe à nutrition qui amène, en quantité contrôlée, le nectar sur la fleur.
L'opération la plus délicate fut sans doute l'étiquetage des bourdons, pollinisateurs moins agressifs et plus gros que les abeilles, sur lesquels les tests ont été pratiqués. Chaque "QR code" a été collé à la glu sur l'animal.

Quant au prototype, il arbore les pétales colorés de la fleur, mais pas la tige, un cœur en PVC rempli de nectar imprimé en 3D, et intègre une caméra pour filmer l'abeille. Il est aussi monté sur un châssis, dans lequel se trouve un mini-ordinateur qui envoie "les informations collectées dans une base de données", explique Cyril André, qui a fait appel à la fondation Dassault Systèmes pour financer deux des machines utilisées pour éviter de "découper les pétales au cutter".
"On veut développer l'esprit créatif des élèves", souligne le professeur, pour qui "demain, tous les métiers seront potentiellement concernés par les objets connectés et la modélisation 3D".


"Survivre"
La fleur artificielle a été testée avec succès sur les bourdons qui sont venus la butiner. "On aimerait que ça puisse aider les abeilles à survivre", confie Benjamin, l'un des trois lycéens, qui était chargé de réfléchir à la distribution du nectar.
Si les conditions financières sont réunies, des tests à grande échelle pourraient démarrer l'an prochain dans les quelque 50 ruches du CNRS à Toulouse.
Quantité de nourriture disponible, champ avec ou sans pesticides, avec ou sans parasites, champs électromagnétiques, couleurs des fleurs, localisation, taille et parfum de la fleur... "On peut faire varier tous les paramètres et comparer les données obtenues dans des conditions environnementales différentes", précise Mathieu Lihoreau, ajoutant que "si ça marche, on pourra s'en servir pendant les vingt prochaines années".

L.N. avec AFP - BFMTV - dimanche 17 juin 2018

01/06/2018

Devrions-nous réduire notre consommation de viande pour notre santé et le bien-être animal?

Lors de l'émission "C'est dans l'air" sur la 5ème chaîne, ont été examinés le 21/5/2018, successivement toutes nos habitudes alimentaires depuis l'après-guerre, dont le mouvement "vegan" en présence de Mme C. Roux et d'intervenants sur le plateau. L'appel de Mmes Sophie Marceau et Brigitte Bardot (ainsi que de l'association L 214) en faveur du bien-être animal en était le point de départ. Car, en France, dans les abattoirs, certaines fermes industrielles, les sociétés qui élèvent des poulets en batterie, on s'aperçoit aujourd'hui que l'élevage et l'abattage sont loin d'être respectueux envers les animaux. Des images choquantes nous ont été montrées...  

Voici leur appel aux députés et au grand public:" Dans les cages, le cauchemar continue. Après les 2 enquêtes révélées cette semaine, L214 dévoile de nouvelles images d’un élevage en Bretagne. Comme Sophie Marceau demandons à nos députés de mettre fin à ce supplice. » L’injonction est claire. La célèbre association de défense du bien-être animal a rendu public ce dimanche une nouvelle vidéo dénonçant les conditions d’élevage des poules pondeuses".

Transportés en pleine chaleur sur de longues distances, entassés et parqués dans des cages ou sur du béton, nourris de façon artificielle, ne voyant jamais le jour, porcs, veaux, agneaux, poulets... sont, en effet, dans ces lieux clos traités comme des objets et non comme des êtres sensibles que nous devrions traiter dignement. Heureusement, le reportage montrait également des éleveurs soucieux de leurs bêtes! Ce qui nous amène à nous poser la question: même s'ils sont voués à être abattus pour nous nourrir, ne pourrions-nous pas au moins éviter aux animaux des souffrances horribles?

Régimes végétariens, végétaliens, vegan peu à peu gagnent du terrain. Des raisons médicales (cholestérol, pollution...) et éthiques font en effet baisser la consommation de viande et de poisson dans notre pays. Signe de richesse après guerre, la consommation de viande rouge midi et soir est en baisse sérieuse dans tous les ménages français. Depuis 1980 environ, où il a débuté, ce mouvement s'est amplifié après 1998 et le scandale de la "vache folle" nourrie de farines animales en lieu et place d'herbe. Seule la volaille résisterait, alors que 85% du poulet consommé en France est importé et que sa qualité sanitaire n'est pas assurée. L'être humain étant omnivore, les régimes sans viande n'auraient pas de répercutions néfastes sur la santé humaine, à condition que les personnes trouvent un nouvel équilibre, grâce notamment aux protéines végétales.

Selon les intervenants, 6 français sur 10 seraient prêts à payer plus cher pour manger mieux et être sûrs que les animaux sont bien traités. Ils s'intéressent désormais à la provenance des animaux de boucherie, d'où prolifération de labels et de certifications. Là où l'on prônait la quantité de protéines, on revendique de nos jours un droit à la qualité pour manger de façon saine. Ailleurs, dans les pays en voie de développement par exemple, ce problème ne se pose pas. Chacun a le souci quotidien d'arriver à nourrir sa famille. Dans certains pays, comme en Afrique, l'élevage est même un facteur important de revenu comme de subsistance.

Le slogan: "consommer moins, mais consommer mieux", semble à l'ordre du jour. La plupart des Français seraient actuellement "flexitariens" sans le savoir, c'est à dire qu'ils mangeraient moins de viande, mais de meilleure qualité et consommeraient davantage de fruits et légumes non traités... Pour approfondir le sujet, consulter par exemple sur Internet: www.welfarm.fr ou www.blog.rue-du-bien-etre.com. 

Lyliane

28/05/2018

Menus végétariens dans les cantines...selon Greenpeace.

 Signer la pétition !

Nous demandons donc à Emmanuel Macron de :

Introduire deux repas végétariens par semaine à horizon 2020

Il est urgent de favoriser la consommation de protéines végétales, par rapport aux protéines d’origine animale. Lentilles, pois chiches, soja, etc. sont d’excellentes alternatives, bonnes pour la santé des enfants et goûteuses. Mais il faut savoir les cuisiner et former le personnel de cantine en ce sens.

Augmenter la part du bio dans toute la restauration scolaire

De manière globale, c’est la qualité des repas servis à la cantine qui doit être améliorée : en favorisant le local et le bio, pour garantir une alimentation sans pesticides, sans OGM, sans additifs chimiques. De plus, la viande coûte cher. En consommer moins permet de dégager du budget pour acheter des produits de meilleure qualité : il s’agit tout simplement de consommer moins, mais mieux ! Pour le bien-être de tous et de la planète.

Interdire la présence des lobbies dans les écoles

Distribution de kits pédagogiques, animation dans les classes... Les lobbies de la viande et des produits laitiers, qui représentent des intérêts privés, ne doivent tout simplement pas intervenir dans les écoles.

Limiter l’influence des lobbies dans les instances de décisions

Greenpeace demande aujourd’hui au gouvernement Macron de reprendre le contrôle de ce qui se passe dans l’assiette de nos enfants. Les professionnels de l’élevage ne doivent plus influencer ce qu’ils mangent à la cantine.

Demandons à E. Macron de mettre fin à la surconsommation de viande dans les écoles.

#2FoisTrop

 
Pour en savoir plus, joindre www.greenpeace.fr
 

Pourquoi se mobiliser ?

Avoir régulièrement des menus végétariens dans les cantines pourrait avoir un impact très positif sur :
L'environnement
L’élevage est responsable de 14,5 % des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial. Changer le contenu de millions d’assiettes par an, c’est donc limiter considérablement cet impact sur le climat et les ressources naturelles.
La santé des enfants
Les écoliers consomment 2 à 4 fois trop de protéines animales. Cet excès de protéines animales peut contribuer au surpoids ou à l’obésité des enfants, il est indispensable de remplacer certains repas carnés par des alternatives végétales, riches en fibres, en vitamines et en minéraux.
C’est pourquoi nous demandons dans une pétition 2 repas végétariens par semaine à horizon 2020. Ces repas permettraient aux enfants d’avoir une alimentation plus équilibrée, tout en leur faisant découvrir de nouvelles saveurs.
Greenpeace

12/05/2018

Attirer les oiseaux dans son jardin, selon la revue Notre Temps...

 
Jardin: comment faire venir les oiseaux?
Quelles fleurs privilégier pour attirer les oiseaux dans son jardin toute l'année? Les conseils de Pierre-Yves Nédélec, notre expert.

1) Je nourris les oiseaux l'hiver mais, lorsque j'arrête, ils disparaissent. Que planter dans mon jardin pour qu'ils continuent à s'y ravitailler? Lola 83 

Pierre-Yves Nédélec: Bravo et merci de prendre soin de la gente ailée qui a beaucoup souffert du froid cet hiver et du manque de nourriture. C'est bien de ne plus les nourrir lorsque les conditions météo leur permet de se nourrir. Mais l'automne et l'hiver, il peut être utile de leur offrir le gîte et le couvert. Les haies en mélange à base d'essences locales sont indispensables. Les arbustes à baies comme le sureau et la viorne ainsi que les rosiers botaniques sont une bonne source de nourriture. Mais c'est sans compter sur les pommiers dont les fruits tombés au sol sont particulièrement appréciés des merles. Laissez les fleurettes s'installer dans la pelouse en taillant moins ras. Nombre d'insectes apprécieront et les oiseaux insectivores y trouveront leur bonheur.

Semez un mélange de fleurs pour prairie fleurie. graines Les granivores apprécieront de picorer les graines des cosmos et des tournesols. Les légumes montés à graines de salade et de panais attireront les chardonnerets. La diversité des végétaux et la conduite en bio de votre espace favoriseront les insectes dont la population sera contrôlée par les oiseaux. Un équilibre assez simple à mettre en place.

2) Quelles plantes mettre dans les jardins pour nourrir les mésanges, les rouges gorges et les chardonnerets l'été puisqu'il faut arrêter les graines en avril? J01227

La mésange et le rouge-gorge sont des insectivores qui passent à un régime granivore en hiver. Inutile de leur proposer des plantes à graines en été. Quant au chardonneret, rien ne vaut le cosmos et le panais monté à graines.

Par Stéphanie Letellier le modifié le

27/04/2018

La culture bio: l'avenir dans nos assiettes...

Les produits bio sont partout: à la ferme, au marché, dans les magasins spécialisés et même dans certains supermarchés. Mais ce n'est pas une invention récente, car depuis les travaux du philosophe allemand Rudolf Steiner, inventeur de la biodynamie dans les années 1920, l'écologie et l'éthique étaient au cœur de certains mouvements intellectuels. En 1962 était fondée l'AFAB (association française pour l'agriculture biologique). Le Mouvement indépendant Nature et Progrès a été crée en 1964. Toutefois, en France, le tournant est vraiment intervenu en juillet 1980, avec la reconnaissance officielle d'un type d'agriculture n'utilisant pas de produits chimiques, ni pesticides de synthèse.

Le logo AB (Agriculture Biologique) est apparu dans notre pays en 1985. L'Europe a suivi en 1991 avec le logo Eurofeuille en reprenant les textes législatifs français, pour les productions végétales, puis animales en 2000, comme l'explique le petit journal Terre de Bio de la Société Thiriet. Obligatoire chez nous depuis 2010, ce logo est malheureusement facultatif pour les produits importés. Mais c'est aussi un précieux repère pour les consommateurs, car il garantit la présence de 100% d'ingrédients issus d'un mode de production bio. Le logo AB s'applique aussi bien à la viande, aux légumes, au lait, qu'aux produits d'épicerie (sucre, farine, café, thé, chocolat, pâtes, riz, céréales...), au vin et à la bière...

"L'intérêt croissant pour le bio repose sur l'émergence d'une conscience écologique dans toutes les classes sociales" écrit le journaliste de Thiriet. Manger des aliments sains, au meilleur goût est vraiment un plus. Autre bénéfice: le bio favorise la biodiversité, préserve les ressources naturelles, limite les émissions de gaz à effet de serre et protège la santé des agriculteurs et des consommateurs. Sans oublier que le bio peut être "créateur d'emplois" pour jeunes ou moins jeunes en reconversion. Plus de 15 000 emplois sont proposés dans la transformation et la distribution. Certes, si le terrain précédemment a été pollué, il est nécessaire d'attendre 3 ans avant de pouvoir prétendre être labellisé.

Les prix sont un peu plus élevés avec la culture en bio, car la destruction des parasites, l'arrachage des mauvaises herbes se fait manuellement. La main d'œuvre plus importante revient cher, mais les intrants chimiques n'étaient pas donnés non plus! Du coup, la profession tend à se passer d'intermédiaires et à demander un juste prix au consommateur. Devenir accessible à tous reste le défi de l'agriculture bio. Pour le moment, 17% des fruits et 9% des vignes sont cultivés en bio. Le gouvernement français souhaite arriver à 8% des surfaces agricoles en bio d'ici 2021.

On estime qu'en 2015, le marché du bio représentait 2,8 milliards d'euros en  Europe. En France, 9 personnes sur 10  ont consommé du bio en 2016 et 7 sur 10 au moins une fois par mois. La surface agricole réservée au bio (6% actuellement) a augmenté de 50% en trois ans. La France est le 3 ème pays d'Europe accordant le plus de place à l'agriculture biologique. Dans le monde, l'Australie et l'Argentine sont en tête du classement mondial pour les surfaces consacrées à ce type d'agriculture.

Pour approfondir ce sujet, aller sur le site du Ministère de l'agriculture dans notre pays: www.agriculture.gouv.fr ou par exemple aussi sur www.agencebio.org/la-bio-en-france .

Lyliane 

 

13/04/2018

"Nos terres inconnues", nouvelle émission de Mr F. Lopez sur la 2ème chaîne...

J'ai eu la chance de voir hier en replay l'émission diffusée le mardi 10/4/2018 sur la 2ème chaîne "Nos terres inconnues" animée par Mr Frédéric Lopez. Je connaissais ce présentateur de télévision, âgé de 50 ans, pour ses tournages fort réussis de "Rendez-vous en Terre inconnue" avec des vedettes du show business plongées dans des régions du monde encore préservées de la civilisation. Puis, j'ai suivi son émission "Mille et une Vies" dans laquelle tantôt lui-même, tantôt Mme Sophie Davant donnaient  la parole à des personnes ordinaires sur un sujet donné.  Toutes montraient sa bienveillance et sa profonde empathie.

Dans l'émission "Nos terres inconnues", Mr ¨Lopez effectue un mixte en plongeant une personnalité connue, en l'occurrence l'humoriste et comédien Malik Bentalha, dans une région rurale française. Il s'agissait de nous faire découvrir à travers le regard surpris de ce jeune artiste, le Parc National des Cévennes. De randonnées sac au dos  à une nuit en chalet d'altitude, de séjours chez des agriculteurs ou des éleveurs du coin à des rencontres avec deux moniteurs du Parc, de descente de rivière en canyoning à l'accompagnement d'épiciers ambulants, nous avons été plongés dans des rencontres enrichissantes. Des vues magnifiques de paysages boisés ou plus dénudés accompagnaient ce voyage au cœur de la France profonde, souvent méconnue.

J'ai été touchée émotionnellement en finale par les confidences de Mr Malik Bentalha et  celles de Mr Frédéric Lopez recevant tous les protagonistes devant sa propre maison. Il me semble que la formule choisie est susceptible de plaire à tous ceux qui ont des origines rurales et qui ont la nostalgie d'une vie simple, solidaire et près de la nature.  J'ai appris à cette occasion beaucoup de choses insoupçonnées et notamment que dans cette région, inscrite au patrimoine de l'humanité, vivent quelques 70 000 personnes avec un grand bonheur. Voilà de quoi nous interroger sur l'intérêt de partir loin pour se dépayser à grands frais, alors que nous méconnaissons notre magnifique patrimoine français...

J'attends la prochaine région à découvrir et je remercie pour cette initiative qui renouvelle le choix offert par la télévision de notre hexagone...

Lyliane

12/04/2018

Le règlement européen UE 230-2013 doit être aboli, selon Mr J.M. Dupuis

Chère lectrice, cher lecteur, 

Sandrine Lizaga est éleveuse bio en Provence. Elle soigne ses 60 brebis aux huiles essentielles et à l’homéopathie

Sandrine Lizaga élève 60 brebis, qu’elle soigne avec des plantes, des huiles essentielles et de l’homéopathie. 
Et ça marche ! 
Sauf cas extrêmes (tous les quatre ans environ), Sandrine n’utilise jamais d’antibiotiques pour ses animaux. 
Mais sa démarche ne plaît pas à tout le monde. 
Le 6 août 2013, elle reçoit la visite surprise de deux inspectrices de la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) :

« À la vue de mes produits, elles se sont littéralement décomposées, raconte Sandrine. Elles m’ont expliqué que je n’avais pas le droit de ramasser des plantes pour faire des décoctions et que les huiles essentielles étaient dangereuses pour les consommateurs mangeant la viande de mes agneaux et le lait de mes brebis. J’étais tellement abasourdie que je suis restée sans voix [1]. »


Les inspectrices expliquent alors à Sandrine qu’elle n’a pas le droit de prescrire elle-même des traitements. Tout doit passer par un vétérinaire et des médicaments « homologués » (comprenez « issus de l’industrie pharmaceutique »). 
Si elle n’obtempère pas, elle risque d’être privée des aides de la politique agricole commune (PAC). 15 000 euros sont en jeu. 
L’affaire fait la une de la presse locale et paraît même au niveau national. 

   


Sandrine est abasourdie. Peu après, elle reçoit deux lettres recommandées l’enjoignant de changer ses pratiques. 
Ce qu’elle ignore, c’est qu’elle n’est qu’un maillon dans le cadre d’une vaste offensive de l’Union européenne lancée contre les traitements alternatifs pour les animaux.

Sandrine n’est que le maillon d’une vaste offensive contre les traitements alternatifs pour les animaux

Un règlement européen (UE 230-2013) a imposé le retrait du marché d’environ 600 plantes sous forme d’extraits végétaux ou d’huiles essentielles pour les animaux [2].


Les extraits de sarriette, de trèfle, de luzerne, d’orge, de noisetier, de prêle et de buis ont rejoint la liste noire. Tout comme ceux d’ortie, de cassis et de pissenlit que les éleveurs traditionnels ont toujours donné à leurs bêtes comme fortifiants. 
Il s’agit pourtant de plantes qui se trouvent naturellement dans les pâturages. Les animaux n’ont jamais demandé l’autorisation de Bruxelles pour les brouter !

Les autorités françaises en rajoutent une louche

Une pétition est lancée sur le site Change pour soutenir Sandrine. Mais la population se mobilise peu, avec 23 signatures seulement [3]. 
Pire encore : pour le malheur de Sandrine et de ses collègues bio, une note des autorités françaises (Anses)emboîte le pas de Bruxelles – et en rajoute dans la répression
Cette note précise que tout « produit à base de plantes » utilisé par les éleveurs comme alternative aux médicaments et aux antibiotiques « entraîne de facto, pour ces produits, le statut de médicament vétérinaire ». 
Cela veut dire que ce produit devient interdit d’utilisation s’il ne bénéficie pas d’une AMM (autorisation de mise sur le marché). 
L’AMM est une lourde et coûteuse procédure nécessitant des essais d’innocuité et d’efficacité, et des centaines de pages de dossiers administratifs. L’éleveur ne peut plus les utiliser sans prescription d’un vétérinaire. 
Même simplifiée, la procédure est si compliquée que seule une centaine de médicaments à base de plantes ont obtenu l’AMM à ce jour. 
Non seulement c’est gâchis et une régression sans précédent, mais c’est aussi un grand bond vers l’abîme à l’heure où l’OMS tire la sonnette d’alarme sur l’abus d’antibiotiques dans les élevages. 
C’est pourquoi je vous demande de signer d’urgence la pétition ci-jointe pour dire non au règlement UE 230-2013, non aux contrôles administratifs tatillons chez les éleveurs bio comme Sandrine, et OUI aux alternatives naturelles aux antibiotiques dans les élevages ! 

Je signe la pétition !
Traditionnellement, les éleveurs bio comme Sandrine savent soigner les rhumes de leurs bêtes avec du thym, les parasites avec de l’huile essentielle d’ail. Quand naît un petit agneau, désinfecter le cordon ombilical à l’essence de lavande est aussi efficace qu’avec un médicament chimique. 
Pourquoi vouloir l’interdire si cela fait du bien aux bêtes ?? 
Surtout que c’est aujourd’hui prouvé scientifiquement : les plantes médicinales permettent de réduire drastiquement l’utilisation des antibiotiques, chez l’homme mais aussi chez les animaux. 
Une étude de 1999 a montré l’efficacité du thym contre le Candida albicans [4]. Une autre de 2004 a montré que l’origan réduit la mortalité des porcelets, augmente leur croissance et leur résistance [5]. Une autre encore de 2011 a montré que les extraits de plantes peuvent servir de substituts aux antibiotiques et de promoteurs de croissance chez les volailles [6]. 
Une autre étude publiée en 2014 a montré que des extraits aromatiques de plantes protègent poulets et porcelets contre les infections intestinales et les aident à grossir [7]. 
On sait que les huiles essentielles contiennent des composants (le thymol, l’eugénol et le carvacrol) qui ont « une forte activité antimicrobienne contre la salmonelle et l’E. coli », de dangereuses bactéries alimentaires. [8] 
Utiliser les vertus des plantes dans les élevages ne devrait pas être interdit. 
Cela devrait être encouragé dans un contexte de montée des résistances aux antibiotiques. 
C’est pourquoi je vous demande de signer d’urgence la pétition ci-jointe pour dire non au règlement UE 230-2013, non aux contrôles administratifs tatillons sur les éleveurs bio comme Sandrine, et OUI aux alternatives naturelles aux antibiotiques dans les élevages ! 

Je signe la pétition ! 
Rappelons que 50 % des antibiotiques sont consommés par les animaux [9] (80 % aux États-Unis [10]). 

Les animaux en batterie sont une source majeure d’infection. 50 % de la production d’antibiotiques sont utilisés pour tenter de contenir les contagions qui en émanent. 
Les élevages industriels sont la principale source de bactéries ultrarésistantes aux antibiotiques
Celles qui font des ravages dans nos hôpitaux et qui représentent « une des plus graves menaces pour la santé humaine », selon l’Organisation mondiale pour la santé [11].

Enrayer la progression galopante de la résistance aux antibiotiques

Les approches bio et alternatives sont la seule voie crédible pour enrayer la progression galopante de la résistance aux antibiotiques. 
Fonctionnaires européens et fonctionnaires de l’Anses font comme si de rien n’était. 
Ils ignorent les alternatives naturelles. Ils persécutent les petits éleveurs bio, mais n’ont rien à redire aux élevages en batterie où pullulent les bactéries et les contagions… 
Ils frappent à grands coups de marteau pour enfoncer les clous dans nos cercueils et ceux de nos enfants !! 
Mais nous ne sommes pas obligés de rester les bras croisés sans rien faire. Signez et faites signer autour de vous cette pétition en faveur des traitements alternatifs pour les animaux et contre le règlement UE 230-2013 de Bruxelles !! 
Nous sommes en démocratie, et nous sommes des millions à ne pas être d’accord. Il faut nous exprimer bruyamment. Il faut nous lever pour dire la vérité !! 
Tous les professionnels nous soutiennent ! 

Les professionnels sont de notre avis

Selon Philippe Labre, vétérinaire formateur, qui est considéré comme le plus grand spécialiste des médecines naturelles en élevage en France, « les solutions alternatives permettent pourtant de gérer 75 % des maladies des troupeaux [12]. » 
Le site Web-agri.fr (qui n’est pas bio) cite des études sur les huiles essentielles et en recommande onze aux éleveurs, dont : 

  • la litsée citronnée (HE Litsea citrata) contre les staphylocoques et les streptocoques ;
  • l’hélichrise italienne (HE Helichrysum italicum) pour les plaies, les saignements, et pour réparer les traumatismes ;
  • l’eucalyptus citronné (HE Eucalyptus citriodora) en cas d’inflammation de la mamelle (induration, durillon) ou métrite ;
  • le thym vulgaire à thymol (HE Thymus vulgaris à thymol) contre tous types de bactéries ; 
  • etc [13]. 

Mieux encore : avec les progrès de l’aromathérapie, on découvre chaque jour de nouveaux usages aux huiles essentielles, reconnus et validés scientifiquement : huile essentielle de lavande en guise de vermifuge, d’eucalyptus pour les problèmes respiratoires, de ravintsara pour fortifier un veau un peu faible, etc [14]. 
Une étude sur une maladie des vaches, la mammite (inflammation du pis), a montré la supériorité des huiles essentielles sur les antibiotiques. En effet, les huiles essentielles ne se contentent pas de détruire le germe qui cause la maladie. Elles purifient le sang et renforcent l’immunité et le métabolisme des vaches, les rendant plus résistantes [15]. 
C’est d’ailleurs cela qui pose « problème », apparemment. Selon Jean-Louis Meurot, de la Confédération paysanne :

« On est dans la défense des intérêts des industries pharmaceutiques et de la corporation des vétérinaires qui défend bec et ongles le monopole de la prescription. »

Aujourd’hui, c’est le combat de David contre Goliath. 

Rétablir l’équilibre !

Les éleveurs bio comme Sandrine Lizaga sont discrètement persécutés par l’Administration, tandis qu’on déroule le tapis rouge aux grands patrons de l’agro-industrie, qui représentent les gros intérêts économiques et financiers à Bruxelles et au ministère de l’Agriculture. 
Mais nous, citoyens conscients, pouvons inverser les choses et rétablir l’équilibre. 
Nous sommes des centaines de milliers, et chacun de nous a un bulletin de vote. Nous avons aussi un carnet d’adresses sur notre ordinateur avec des amis, de la famille, des collègues, un compte Facebook ou autres réseaux sociaux. Nous sommes devenus capables de faire circuler l’information à grande échelle. 
Collectivement, notre puissance de feu est énorme. Si chacun de nous se met en branle et fait circuler ce message, nous pouvons mobiliser des centaines de milliers de personnes en quelques jours. 
Je signe la pétition !

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Sources de cette lettre :  
[1] https://www.bastamag.net/Soins-des-animaux-par-les-plantes
[2] http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:...
[3] https://www.change.org/p/une-%C3%A9leveuse-bio-poursuivie...
[4] Cosentino et al., 1999.
[5] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC546446/
[6] http://www.lrrd.org/lrrd23/6/allo23133.htm
[7] Y. Zhang, J. Gong, H. Yu, Q. Guo, C.Defelice, M. Hernandez et al., « Alginate-whey protein dry powder optimized for target delivery of essential oils to the intestine of chickens », Poult. Sci., 93 (2014), p. 2514-2525.
[8] HYPERLINK « https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S240565... » l « bib11 » Bassolé and Juliani, 2012; Franz et al., 2010; Hippenstiel et al., 2011
[9] https://www.anses.fr/fr/system/files/ANMV-Ra-Antibiotique...
[10] https://www.planetoscope.com/elevage-viande/1233-consomma...
[11] http://www.who.int/mediacentre/factsheets/antibiotic-resi...
[12] https://www.20minutes.fr/planete/1275719-20140118-2014011...
[13] http://www.web-agri.fr/conduite-elevage/sante-animale/art...
[14] https://reporterre.net/Il-soigne-ses-betes-avec-des
[15] http://www.civam-bretagne.org/imgbd/File/Agriculture%20du... 
****************************** 
Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie. 
La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions). 
Pour toute question, rendez-vous ici

 

07/04/2018

Faire attention aux tiques dans la nature...

L'Association France Lyme de lutte contre les maladies vectorielles à tiques met en garde le grand public contre ces acariens qui vivent dans les bois et les buissons humides, et attendent dans les hautes herbes, les fougères ou les arbustes que passent des promeneurs pour se laisser tomber et s'accrocher sur une partie découverte de leur corps. Au printemps et à l'automne apparemment le risque d'infection par les tiques est le plus important.

 

La piqûre de la tique est indolore. Elle préfère les endroits chauds et humides pour faire son repas sanguin (pieds, bras, aisselles, cou, dos, cheveux...). Des gestes simples à réaliser après chaque sortie dans la nature permettent de prévenir la maladie de Lyme. Les animaux domestiques peuvent également ramener des tiques. Une tenue couvrante la plus claire possible permet d'éviter ou au moins de repérer l'infestation possible. L'usage d'un répulsif peau ou vêtement est par ailleurs conseillé

 

De toute façon, un bon réflexe est de s'inspecter minutieusement après toute sortie nature en n'oubliant aucune partie du corps. Se munir d'un crochet tire-tique peut être recommandé. Ce type de crochet est disponible en pharmacie ou chez les vétérinaires. A défaut une pince à épiler peut être utile. Dans tous les cas il faut désinfecter la plaie causée par cet acarien.

 

La maladie provoquée par une tique se nomme la borréliose de Lyme et elle se développe en 3 phases: érythème migrant tout d'abord avec une auréole ou une plaque rouge ou un syndrome grippal, puis maux de tête, douleurs articulaires, troubles digestifs... et, si rien n'est fait, des atteintes chroniques graves et handicapantes peuvent intervenir.

 

Retirer la tique ne dispense pas d'une surveillance médicale dans les semaines suivantes. Des traitements antibiotiques existent mais l'essentiel est de soigner la maladie de Lyme sans attendre et de consulter un médecin en cas de dout . Parfois il s'agit d'une piqûre de larve de tique. Celle-ci n'est guère décelable sinon au toucher car elle est petite. Cette maladie est encore peu connue du public et même du milieu médical. Pour en savoir davantage, consulter le site de l'association France Lyme: www.francelyme.fr.

 

Lyliane

02/04/2018

La planète Uranus va entrer en scène et se doter de l'énergie du Taureau...

Du 15/5 au 6/11/2018 environ, la planète Uranus transitera le signe du Taureau, après avoir traversé tout le Bélier, un signe de feu. Uranus, par le jeu de sa rétrogradation, y retournera en fin d'année 2018 avant de s'installer vraiment en Taureau dès 2019. Nous connaissons cette planète, maîtresse du signe du Verseau, pour le saut quantique qu'elle nous propose individuellement et collectivement, lorsque nous avons construit des bases solides dans le monde terrestre grâce à Saturne. Selon la façon dont Uranus, planète de l'invisible, est vécue, elle peut donner des poussées pour activer le changement, quitte à le faire assez violemment, si nous n'avons pas su capter ses incitations grâce à notre intuition, au lieu de nous servir de notre mental.

 

Nous pouvons déjà mesurer son action puissante lorsque la planète agissait dans le signe du Bélier: renouvellement de nombreux leaders politiques, renouveau social et économique dans de nombreux domaines, incitation pour une partie de notre jeunesse et de certains aînés à imaginer une société nouvelle, à aller courageusement de l'avant en prenant des initiatives (start-up, intelligence artificielle, cellules souches...), en dépit des freins et des peurs des tenants de l'ancien monde devant l'avenir...

 

Bientôt, nous pourrions voir les signes avant-coureurs de l'énergie qu'Uranus va puiser dans le Taureau, un signe de terre bien concret. La nature pourrait tout à coup retrouver toute sa place. La terre, l'eau, l'air, le soleil, le vent, les arbres, les animaux... tout ce qui palpite et vibre sur la planète est appelé à redevenir infiniment précieux, source de notre bien-être physique et de notre équilibre humain. Respirer à pleins poumons, manger sainement, cultiver sans traitements dangereux, vivre sans gaspiller, ni polluer la terre, ni piller des ressources, bouger notre corps, prendre soin les uns des autres... tout cela pourrait peut-être enfin s'installer durablement dans nos consciences, avant de s'incarner dans de nombreux domaines...

 

Les ondes Wi Fi par exemple nous sont utiles, mais nous devrions peu à peu prendre conscience que notre énergie de vie, notre souffle viennent de l'Univers dans lequel nous sommes plongés, d'une source invisible à laquelle nous puisons tous. L'argent-roi, les possessions de biens matériels dans un monde inégalitaire, où certains sont dans l'opulence et d'autres dans le dénuement, tout cela pourrait enfin poser de graves questions à l'humanité. Des réajustements, des dés-identifications à nos rôles, à nos petits moi, des solidarités pourraient intervenir... Mais ne soyons pas naïfs: nous n'en sommes encore qu'aux prémisses et il y a un long chemin à parcourir!

 

Néanmoins, je m'appuie également pour écrire ces lignes sur le coup de pouce potentiel que pourrait nous apporter Chiron, le sage centaure guérisseur de la mythologie, qui a donné son nom à une Comète et qui va entrer dans le signe du Bélier à la mi-avril 2018, après un long cheminement en Poissons. Ne serait-il pas censé ouvrir de sa clé  (son symbole a cette forme singulière) une ère nouvelle, pour peu que nous sachions nous en saisir et choisir de l'utiliser?

Lyliane

 

09/03/2018

Pollution des océans: il faudrait tous nous sentir concernés!

Le Journal La Croix du 19/12/2017 a consacré un dossier, sous la plume de Mme Martine Lamoureux et de Mr Pascal Charrier, afin d'attirer l'attention du public sur les 8,3 milliards de tonnes de plastique qui ont été produites dans le monde entre 1950 et 2018, dont une grande partie se retrouve dans nos océans. En effet, selon une étude de Plus One, la pollution à la surface des océans est estimée à environ 8 250  milliards de particules, soit l'équivalent de 269 000 tonnes de matières plastiques. Les déchets se retrouvent très vite piégés au sein de gyres, c'est à dire d'énormes tourbillons d'eau formés par les courants marins dans le Pacifique Nord et Sud, l'Atlantique Nord et Sud et l'Océan Indien. C'est une pollution quasi invisible à l'œil nu, car les morceaux de plastique après quelque temps deviennent souvent petits et ils trompent les espèces marines qui les ingèrent (raies, tortues ...).

En Mer du Nord, seuls 10% des déchets sont d'origine industrielle. Autres remarques: "Les gens ne s'imaginent pas... qu'un mégot - qui contient du plastique - passe par le caniveau et finit souvent sa course à la mer, où il pollue 500 litres d'eau à lui tout seul. Quant à une bouteille plastique jetée dans la nature, elle mettra en mer plus de 400 ans à se dégrader". Selon Mr J.F. Ghiglione de l'Observatoire océanologique de Banyuls-sur-Mer, "nous déversons de telles quantités de plastiques que la nature ne peut pas suivre". Sans vouloir effrayer la population, il est urgent de comprendre que si rien n'était fait, la mer compterait en 2050 plus de plastiques que de poissons! Il faut donc bien réaliser que la plupart des micro-plastiques trouvés dans les océans sont apportés par les cours d'eau et proviennent de notre consommation courante... 

Selon Mme Antidia Citores de Surfrider, la lutte contre les plastiques devrait passer   par la prévention à la source plutôt que par des techniques d'épuration en mer. Il faudrait "former les consommateurs pour faire évoluer les comportements: par exemple limiter les emballages, l'usage de la vaisselle plastique, des pailles, des coton-tige, des bouteilles plastiques"... Il existe des alternatives comme le cure-oreilles Oriculi en bois, des cosmétiques sans microbilles, des boites métalliques  ou en carton fort de bicarbonate en lieu et place de tubes de dentifrices ... Les sacs plastiques non biodégradables sont désormais interdits chez nous, ce qui oblige à se munir de sacs de tissu ou de paniers. Certains industriels envisagent des yaourts et des boissons en emballages de verre réutilisables... La recherche quant à elle s'oriente vers des polymères moins polluants, car biodégradables ou recyclables.

Autre initiative intéressante: des kayakistes ont crée un outil de prélèvement artisanal appelé 'babyleg": un bidon de 5l coupé aux deux extrémités et prolongé d'un côté par un collant pour bébé. Le système a été mis au point par une universitaire canadienne, Max Liboiron, pour dénoncer les pollutions invisibles de nos cours d'eau. Chez nous, Mr Alexandre Schaal s'en sert avec les membres le d'Association "La pagaie sauvage" d'Anglet (Pyrénées - Atlantiques). La Loire, la Dordogne, le Gave de Pau, l'Allier et l'Adour ont ainsi été explorés. En 9 mois, ces volontaires ont effectué en kayak une quarantaine de prélèvements. Après séchage, les collants sont envoyés par courrier à l'Institut de chimie de Clermont-Ferrand, où ils sont analysés.

Cette collaboration est un plus, car elle enrichit nos connaissances. Les premiers résultats, en effet, montrent une présence de micro-plastiques dans tous les cas, y compris dans les torrents de montagne. Quatre membres du Club d'Anglet vont descendre ce printemps 2018 les 650 km de la Garonne de sa source jusqu'à l'Atlantique et ils feront 150 prélèvements au passage. Il sera notamment intéressant de savoir combien de temps mettent nos déchets plastiques pour rejoindre la mer!

En France, le gouvernement vise 100% de plastiques recyclables en 2025. Mais c'est encore loin et, entre temps, la pollution continuera de plus belle, si nous ne prenons pas individuellement des mesures à la source, à travers nos achats et nos modes de vie. Bref, de plus en plus, la société civile cherche à s'investir et les citoyens ne se bornent plus à attendre des décisions politiques. C'est encourageant et cela nous donne l'exemple. Alors, que ferons-nous concrètement, dès demain, pour endiguer ce fléau?

Lyliane

12/02/2018

Comment parler à ses enfants ou ados d'écologie?

Les enfants sont souvent choqués par les images qu'ils voient à la télévision: maisons détruites après un ouragan, populations obligées de fuir devant la montée des eaux, éléphants dépecés pour leur ivoire... Nous essayons de les rassurer, mais que comprennent-ils de ce monde inquiétant? Interrogée par Mme Valérie Josselin, Mme Marie Romanens, psychanalyste auteure d'un livre avec Mr P. Guérin publié Au souffle d'Or intitulé  "Pour une écologie intérieure", affirme dans Version Femina que "les enfants et particulièrement les tout-petits s'intéressent à leur univers proche tout d'abord de manière sensorielle et à travers le mouvement".

Pour elle, avant 5 ans, ils ne peuvent en effet agir que par imitation, par exemple pour économiser l'eau, éteindre la lumière, ne pas cueillir toutes les fleurs, ni écraser tous les insectes... Les parents sont donc bien inspirés de montrer le bon exemple. Ainsi, ils leur transmettent des sensations et des émotions positives, qui les aideront à protéger la vie sous toutes ses formes et à ressentir la place de l'être humain au sein de la nature.

Mme Aurore Soarès, médiatrice scientifique et muséographe, auteure du livre "Comment parler d'écologie aux enfants?" aux Editions Le Baron Perché, écrit que "comprendre notre monde aide l'enfant à savoir qui il est. Car grandir c'est aussi prendre conscience de la place de l'homme dans la nature, réaliser que tous nos besoins ne peuvent pas être tous satisfaits, car les ressources de la planète sont limitées"...

Ce n'est qu'à partir de 6-7 ans, quand ils développent une pensée conceptuelle et nuancée, que l'on peut commencer à aborder les questions d'environnement, sans trop les bombarder toutefois d'informations et de conseils. Mme Romanens préconise "de s'appuyer sur des albums imagés pour développer leur culture et leur curiosité pour notre écosystème, en démarrant avec des sujets qui les touchent: la mer, les animaux, les volcans..."

Vers 9-10 ans, Mme Soares pense que "c'est le bon moment pour expliquer aux jeunes que sur la planète les êtres humains, les animaux et les végétaux sont tous liés les uns aux autres et dépendants de leur milieu". Ils peuvent comprendre alors qu'il ne faut pas gaspiller l'eau quand on se lave, ni l'électricité grâce à des ampoules basse consommation, ni le papier, afin que moins d'arbres soient abattus. En allant faire les courses, on peut faire comprendre à nos enfants ou petits-enfants pourquoi on privilégie les fruits et les légumes du terroir, au lieu de les faire venir par avion de très loin...

Certes, nos enfants vont peu à peu réaliser que notre Terre est en danger si nous n'y prêtons pas attention, mais cela ne doit pas les décourager. Car, "pour avoir envie de grandir, les jeunes ont besoin d'un monde relativement sécurisant et d'adultes responsables en qui ils ont con fiance". Ils peuvent aussi comprendre que des scientifiques font avancer la recherche, des politiques prennent des mesures contre le réchauffement climatique, la pollution de l'eau et de l'air, la protection des forêts...

Les deux femmes interrogées sont d'accord pour dire que le message à leur faire passer est qu'"il n'est pas trop tard pour sauver la planète si tout le monde s'y met". Les termes précis comme gaz à effet de serre, empreinte carbone, transition énergétique seraient à employer avec des ados et particulièrement ceux qui posent des questions. On peut regarder avec eux des émissions de vulgarisation comme " C'est pas sorcier" et le film "Demain" de Cyril Dion et Mélanie Laurent. Enfin, des livres comme "Deux ans de vacances" de Jules Verne ou "La vie secrète des arbres" de l'écrivain forestier Peter Wohlleben.

Au fond, conclue Mme Soares: "Parler d'écologie est une véritable éducation au vivre-ensemble, avec la défense des diversités culturelles, aussi essentielles à la vie sur Terre que l'est la biodiversité". Il me semble qu'en tant que parent ou grand-parent, nous avons la responsabilité de transmettre en paroles comme en gestes ce que nous savons du monde dans lequel nous vivons, mais surtout nos espoirs pour l'avenir de la planète, un avenir conditionné par une élévation de notre niveau de conscience individuel et collectif...

Lyliane

10/02/2018

Sericyne: une start-up pour les tisserands du futur!

Mmes Clara Hardy, designer et Constance Madaule, ingénieure agronome, toutes deux passionnées de textiles, ont fondé en 2015 Sericyne, une start-up tout à fait originale installée dans une pépinière à Paris, raconte Mme Sophie Berthier dans le Journal Télérama de janvier 2018. Ces deux jeunes françaises, âgée respectivement de 25 et de 26 ans, conjuguent en effet tradition et innovation dans leur société en utilisant à la fois des vers à soie et en leur faisant produire directement des formes variées. Le salon Made in France les a fait connaître du grand public et notamment de l'industrie de luxe, habituelle grande consommatrice de soie naturelle.

Ce nouveau procédé de fabrication qu'elles ont breveté s'appelle: la soie conformée, car elle est non tissée et très différente des méthodes traditionnelles. La soierie d'autrefois, industrie datant de 4500 ans, utilisait en effet des vers à soie (Bombyx mori), nourris de branches de mûriers, produisant des cocons qu'il fallait ensuite récolter, ébouillanter et passer dans du détergent, afin de supprimer une des protéines nommée séricine(sorte de colle). Les deux jeunes femmes d'aujourd'hui suppriment beaucoup de ces étapes, en gardant la séricine, économisant la consommation d'eau et de détergents.

Attachée à un circuit court autour de la sériciculture française qu'elle souhaite relancer, la start-up Sericyne achète directement les vers à soie au seul éleveur encore en activité dans le département du Rhône. Ce sont alors les vers à soie qui produisent la soie naturelle selon les formes proposées par des moules sur lesquels les vers sont posés. La technique imaginée par ces jeunes créatrices agit comme une véritable imprimante en 2D et 3D. Dans leur local parisien, ce savoir-faire est exposé et il produit des objets uniques: paravents, luminaires, chapeaux, écrins d'horlogerie ou de bijouterie. Un développement est envisagé dans l'industrie cosmétique, dans la mesure où la séricine est un hydratant et un anti-oxydant naturel connu. Des masques en soie notamment pourraient bientôt être mis au point...

Cette alliance de ces deux femmes imaginatives démontre, s'il en était encore besoin, que dans notre pays il y a de la place pour l'innovation et la créativité de personnes motivées. J'espère que cet exemple réussi donnera des ailes à d'autres projets et réconfortera ceux qui seraient tentés de croire au déclin de notre industrie. Car quoi de mieux que d'arriver à concilier tradition et modernité? Pour toute information complémentaire, consulter le site www.sericyne.fr.

Lyliane

08/02/2018

Une bonne idée: un club jeunes SPA...

Les Clubs Jeunes sont l'une des activités les moins connues de la Société Protectrice des Animaux, écrit Mme Béatrice  Majewski dans le magazine Mellow de décembre 2017. Pourtant ces clubs existent depuis plus de 15 ans. Destinés aux adolescents âgés de 11 à 17 ans, le temps d'une journée par semaine ou par mois,(les 63 clubs ne fonctionnent pas tous pareil), ces clubs permettent aux jeunes de se rendre dans un refuge pour donner un coup de main aux bénévoles.

Là, selon les besoins, ils peuvent être amenés à nettoyer la chatterie, à laver les gamelles, à jardiner pour agrémenter le refuge, participer aux collectes alimentaires de la S.P.A. et bien sûr nourrir, promener et câliner les animaux (chats, furets, lapins, chiens, serpents, tortues...). Les adhésions se font auprès de ces clubs par les familles.

Ces clubs ont pour objet de sensibiliser les jeunes à la protection animale. Ils sont tout d'abord amenés à rencontrer des responsables comportementalistes qui leur expliqueront comment mieux comprendre les animaux du refuge et agir sans se mettre en danger. C'est une activité extrascolaire, qui allie le bénévolat au plaisir de prendre soin des animaux. Pour en savoir davantage, contacter: https://www.la-spa.fr/clubs-jeunes.

Lyliane

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01/02/2018

Stop à la pêche électrique en Europe!

L’eurodéputé allemande Ska Keller lors du vote contre la pêche électrique. REUTERS/Vincent Kessler
 
 

Les députés européens ont voté contre cette technique pour laquelle certains pays bénéficiaient de dérogations.

Le Parlement européen a demandé l’interdiction de la pêche électrique dans les eaux de l’Union européenne (UE) à l’issue d’un vote organisé ce mardi à Bruxelles. Ce vote est une étape sur le long parcours législatif du texte au sein de l’UE. Le parlement doit maintenant entrer en négociation avec le Conseil et la Commission européenne pour trouver un compromis final. Cette technique de pêche très controversée, qui consiste à récupérer notamment des soles après les avoir électrocutées, était interdite depuis 1998 en Europe. Mais l’UE avait accordé en 2007 des dérogations à titre expérimental. Jusqu’à 5 % de la flotte de chaque Etat membre pouvait être équipé d’un filet électrifié.

C’est notamment le cas des pêcheurs néerlandais qui utilisent massivement cette technique dans une partie de la mer du Nord. Pour les pêcheurs, l’électricité présente des avantages : elle contraint soles et plies à sortir de la couche protectrice de sédiments pour se jeter dans les mailles, ce qui rend inutile le raclage sur plusieurs centimètres de profondeur du sol marin.

LIRE AUSSI

> Pourquoi la pêche électrique est si controversée

 

 

 

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En octobre 2017, l’association Bloom avait porté plainte contre les Pays-Bas pour non-respect de la législation : 84 navires néerlandais étant équipés au lieu de 15. Les pêcheurs utilisaient par ailleurs, selon Bloom, des tensions électriques comprises entre 40 et 60 volts alors que la tension réglementaire est de 15 volts. L’ONG estime que cette pratique provoque « des lésions sur les poissons et affecte tout l’écosystème car elle n’est pas sélective ».

«On a gagné», nous confiait ce mardi midi par SMS l’eurodéputé écologiste français Yannick Jadot.

 Pour approfondir le sujet, consulter l'article du Parisien cité plus haut sur: www.leparisien.fr/.../la-peche-electrique-definitivement-interdite-dans-les-eaux-europee.

Lyliane

30/01/2018

Zéro phyto bio a besoin de vous...

 
 
 
 

 

   
 
Voir la version en ligne
 
 
 
 
Chers adhérents, chers sympathisants,
 
Il y a trois ans, les associations Bioconsom'acteurs, Générations Futures et Agir pour l'environnement, ont initié le projet « Zéro Phyto 100 % Bio » afin d'accompagner les élus, les communes et les citoyens dans la transition.
 
Aujourd'hui, ce projet a donné naissance au documentaire Zéro Phyto 100 % Bio, réalisé par Guillaume Bodin, également auteur des films Insecticide Mon Amour et La Clef des Terroirs.
 
 
La sortie nationale dans les salles de cinéma a lieu mercredi 31 Janvier, et nous avons besoin de vous pour les remplir !
 
 
Zéro Phyto 100 % Bio mène l'enquête sur les pionniers de la restauration collective biologique et locale, ainsi que les communes qui n'ont pas attendu l'entrée en vigueur du 1er Janvier 2017 de la loi Labbé interdisant l'utilisation des pesticides dans les espaces publics pour changer leurs pratiques.
 
Ce film met en lumière des exemples de pratiques alternatives et écologiques qu'il est nécessaire de présenter à un maximum de spectateurs, afin de démontrer qu'il est possible de faire entrer la bio dans les cantines et de gérer les espaces verts avec un budget largement abordable.
 
 
Le film a d'ores et déjà été vu par près de 16 000 personnes à l'occasion des 300 avant-premières qui ont eu lieu partout en France. Lors de sa sortie, Zéro Phyto 100 % Bio sera diffusé dans de nombreux MK2 et cinémas indépendants.
 
Mais si le public (vous !) n'est pas au rendez-vous dès les premiers jours de sa sortie, il risque de disparaître des salles dès la semaine suivante.
 
 
Il est primordial de soutenir Zéro Phyto 100 % Bio dès le 31/01, notamment dans les salles parisiennes.
 
 
Débutons l'année 2018 en fanfare en permettant à ce film de rester à l'affiche !
 
 
Vous pouvez aussi vous mobiliser pour qu'un cinéma proche de chez vous diffuse le film : un guide est à votre disposition ici.

20/01/2018

Protéger encore davantage l'Antarctique et tous les océans selon Greenpeace...

Le petit encart "La Bannière" qui m'a été envoyé par Greenpeace fait le point sur les dangers qui menacent nos océans et particulièrement l'Antarctique. Il faut en effet savoir que l'iceberg Larsen C, le plus grand jamais observé, s'est détaché de la péninsule antarctique en juillet 2017, en raison du réchauffement climatique selon les scientifiques. Environ 64% des océans, soit presque la moitié de la surface de la planète n'appartient à aucun pays. Ces zones maritimes appelées "eaux internationales" ou aussi "haute mer" appartiennent à tous. Nous avons donc la responsabilité collective de les protéger.

Lors du protocole de Madrid, signé en 1981 à la demande des ONG de défense de l'environnement, le continent Antarctique avait été choisie comme "réserve naturelle consacrée à la paix et à la science". La commission pour la conservation de la faune et de la flore marines de l'Antarctique ou CCAMLR a été établie en 1982 et elle compte 25 Etats membres signataires, dont la France. Les scientifiques estiment que, d'ici 2030, 30% de nos océans devraient faire partie d'aires marines protégées où toute activité industrielle devrait être interdite.

Un premier pas a été franchi en 2016 avec la création de la plus grande réserve marine du monde dans la Mer de Ross, une baie bordant le continent antarctique sur une superficie de 1,5 millions de Km2. Toutefois, dans la mesure où la Commission CCAMLR doit se réunir en octobre 2018 pour créer un sanctuaire marin encore plus vaste en Mer de Wedell, il est important que les citoyens européens, à l'initiative de ce projet, se mobilisent pour le faire aboutir.

En octobre 2017, aucun accord n'avait été trouvé pour délimiter une autre aire marine à l'Est de l'Antarctique. Aussi, en 2018, "tous les gouvernements des Etats membres, toute la Communauté Internationale devront se mobiliser pour soutenir ce projet, afin que la protection des océans prenne le pas sur les intérêts des industriels et notamment ceux de la pêche". Les manchots, les phoques, les baleines à bosses,  les rorquals bleus, les cachalots ont besoin d'un havre de paix. De plus, la plupart se nourrissent de petites crevettes, le krill, de plus en plus prisées par les flottes de pêche. 

Réalisons que les océans sont essentiels à la vie sur terre. Ils procurent 50% de l'air que nous respirons, abritent une grande biodiversité et leurs ressources fournissent de la subsistance à des millions de personnes dans le monde. Notre intérêt est donc de tout faire pour les protéger. Les jeunes notamment, à la maison comme à l'école, devront être sensibilisés à ces projets. Pour soutenir Greenpeace, qui nous alerte à ce sujet comme sur d'autres (nucléaire, obsolescence programmée...), il est possible de contacter le site: www.greenpeace.fr.

Lyliane

14/12/2017

Contre les tueurs d'abeilles : nous gagnons du terrain!

 
 
 
 
 
 

photo une bulletin pollinis

Bulletin liaison

Chère amie, cher ami,

Notre mobilisation pour en finir avec la disparition massive des abeilles en Europe gagne du terrain !

Contre les tueurs d’abeilles que l’industrie agrochimique veut à tout prix nous imposer au détriment des pollinisateurs, et de la santé et de l’alimentation de toute la population, nous avons réussi à faire déposer une série d’amendements salutaires qui mettraient fin, ni plus ni moins, à la commercialisation de tous les pesticides néonicotinoïdes en Europe.

Pour obliger les députés européens à voter le texte, la mobilisation ne faiblit pas : plus de 270 000 personnes ont déjà participé à l’action, et nous avons réussi le tour de force d’inviter les scientifiques indépendants, qui tirent la sonnette d’alarme depuis des années sur les effets désastreux des pesticides néonicotinoïdes sur les abeilles, au cœur du Parlement européen pour qu’ils puissent convaincre de vive voix les députés.

Toute l’équipe de POLLINIS est sur le pont pour que notre pression sur les députés soit plus forte que celle des lobbys. Pour en savoir plus sur cette action, rendez-vous ici > Néonicotinoïdes : POLLINIS invite les scientifiques à Bruxelles.

Mais parce que la lutte au coude à coude contre l’agrochimie est longue et fastidieuse, et qu’il peut se passer encore des années avant que les dirigeants politiques n’acceptent de transiter vers un modèle agricole qui ne repose pas sur le tout-chimique et respecte la nature et les pollinisateurs dont dépendent les cultures, POLLINIS mène aussi des actions de fondpour protéger les abeilles localementvaloriser les écotypes d’abeilles locales naturellement résistantes, et explorer les pistes agricoles les plus prometteuses pour l’agriculture de demain.

Tout ce travail au quotidien, nous ne pouvons le mener que parce que nous pouvons compter sur une équipe expérimentée et motivée, dédiée à 100 % au combat, et sur un noyau de personnes qui ont bien compris que sans moyens financiers aucune bataille ne peut être gagnée.

C’est grâce à ces généreux donateurs, et à leur engagement et leur soutien sans faille, que POLLINIS peut accomplir les actions nécessaires à la défense et la préservation des abeilles, en France et en Europe.

Notre association garantit sa liberté et son indépendance en refusant toute subvention, de quelque organisme que ce soit.

C’est ce qui nous permet d’avoir les mains libres pour enquêter et dénoncer publiquement les manigances des lobbys de l’agrochimie pour continuer à faire autoriser leurs produits malgré les dangers pour l’environnement, les pollinisateurs ou la santé humaine ; ou révéler au grand jour les liens inacceptables entre l’agrochimie et les autorités sanitaires censées les contrôler ; ou encore montrer les moyens de pression qu’ils utilisent sur les décideurs politiques pour contrer la volonté des citoyens et s’assurer que leurs profits continuent à fructifier, au détriment de l’intérêt général…

C’est ce qui nous permet aussi d’associer des scientifiques et des experts indépendants à nos études, et de soutenir des projets importants pour l’avenir, comme la conservation des abeilles, le recensement des pollinisateurs sauvages ou le développement de méthodes d’agriculture alternative.

Si vous souhaitez, vous aussi, nous aider à continuer tout ce travail indispensable pour protéger les abeilles, maintenant et à l’avenir, et reconstituer un environnement agricole qui leur est favorable, vous pouvez faire un don grâce au formulaire sécurisé que vous trouverez en page 3 de notre bulletin d’information.

Un grand merci par avance pour votre soutien, et bonne lecture !

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

Délégué général

Lire le bulletin de liaison

 
 
 

POLLINIS Association Loi 1901
ONG indépendante, financée exclusivement par les dons des citoyens, qui se bat pour la protection des abeilles et des pollinisateurs sauvages en militant notamment pour un modèle agricole sans pesticide en Europe.

 
 
 
 
 
 
 
 
 

03/12/2017

Qu'offrir pour les fêtes de Noël à nos proches?

Ce mois de décembre est la période où beaucoup d'entre nous recherchent des idées de cadeaux pour leurs enfants, leurs parents, frères, soeurs, neveux et nièces ou amis. La société de consommation leur suggère de céder au goût du jour: un nouveau téléphone portable, un bijou fantaisie, un sac à main plus moderne, un bon cadeau à la Fnac ou Séphora, un livre primé, un robot, un drone... Or, il existe des cadeaux plus originaux et engagés, susceptibles de surprendre et de ravir nos proches, comme ceux que nous pourrions confectionner nous-mêmes ou dénicher alentour...

Par exemple nous suggère le journal Le Pélerin: offrir des arbres pour reboiser le monde en allant sur le site de l'ONG  Planète Urgence: www.jetaimejeseme.org. Après commande, la personne recevra par e-mail un certificat authentifiant ce cadeau fait en son nom pour notre planète. Ou bien offrir une mini serre de balcon ou d'appartement en zinc et verre garnie de 3 pots, de terreau de culture et de semences bio de persil, basilic et ciboulette. On peut en trouver chez www.natureetdécouvertes.com ou en boutique au prix de 30 euros environ. Il est également possible grâce à l'ONG "Elevage sans frontières" d'offrir une poule à une famille burkinabé pour illuminer leur fête de Noël. Allons donc sur le site www.offrez-une-poule.elevagessans frontiere.org et mettons une poule ou un coq sous le sapin!

Si la personne a un jardin, on peut choisir d'offrir un kit pour monter soi-même un nichoir écologique et un kit graines pour nourrir les oiseaux pendant l'hiver. La LPO (Ligue pour la protection des oiseaux) en commercialise de même que le site: www.ekobutiks.com (12,50 euros). Pour un amateur de randos cyclistes, "l'Atlas des plus belles voies vertes et véloroutes de France" ( Ouest France à 25 euros ou d'autres régions à choisir) pourrait convenir. Les Editions Biotope( www.leclub-biotope.com) publient cette année un livre remarquable au prix de 34 euros de magnifiques photos de nature sélectionnées par le Muséum d'histoire naturelle de Londres.

Enfin, pour nos enfants à partir de 8/9 ans et nos adolescents, les éditions Actes Sud Junior recommandent l'ouvrage de Pierre Rabhi et de Cyril Dion, illustré par l'Agence Costume Trois Pièces, au prix de 16,80 euros: "Demain entre tes mains". Ses 72 pages donnent de quoi pousser à la réflexion et motiver nos jeunes à protéger et aimer la nature.

Pour les un peu plus jeunes, l'ouvrage du grand dessinateur japonais Jiro Taniguchi (aujourd'hui décédé) aux éditions rue de Sèvres au prix de 18 euros: "La Forêt Millénaire" serait également un choix de qualité. Le réalisateur Cyril Dion quant à lui a écrit un beau livre pour les enfants, plein d'idées pour préserver la planète, aux éditions Actes Sud Junior intitulé: "Une nuit sous les étoiles avec ma fille"(16,90 euros). 

Si vous avez d'autres idées originales, envoyez les: elles seront bienvenues et pourront être éventuellement partagées sur notre blog. Une amie a déja commencé par son témoignage: 

"Je viens de faire mes dons de Noël à diverses associations, et l'un me plaît bien, c'est au CCFD (Comité catholique contre la faim et pour le développement): des "Soli cadeaux".  On offre une somme pour quelque chose de précis dans un pays où ont été mises en place des actions en lien avec l'agroécologie, Afrique, Amérique du sud, Asie...  On peut offrir des graines, des animaux, poules, chèvres... ou des formations.  J'ai déjeuné aujourd'hui avec un tout jeune séminariste qui vient de Haïti où est sa famille, on a parlé de son pays, du coup j'offre de quoi greffer des fruitiers et des avocatiers et enseigner aux femmes engagées comment faire.
Les années précédentes quand fille ou petite fille étaient là, je leur donnais la carte de l'action en cadeau, comme ça elles participaient".

Lyliane

21/11/2017

Pourquoi l'animal est-il un bon thérapeute?

 

Dans Version Fémina, Mr Saverio TOMASELLA, psychanalyste, répond aux questions d'une journaliste à propos de l'animal thérapeute. Les mammifères que sont le chat, le chien, le cheval auraient développé avec leurs petits une «tradition du lien». La plupart d'entre eux sont attentifs à l'être humain et relativement disponibles. Quand ils sentent la recherche d'une présence maternelle, ils ne jugent pas et, sans aucun langage, ils savent retrouver l'enfant ou l'adulte en difficulté, se rapprocher de lui pour l'apaiser par leur simple contact.

 

Le chat, par exemple est hypersensible, déteste le bruit et l'agitation. Ce qui fait qu'il convient bien aux personnes autistes, qu'ils savent en quelque sorte «apprivoiser». Le chien est plus extraverti et idéal pour des personnes déprimées, les obligeant à sortir et à se préoccuper de leurs besoins. Quant au cheval, ultrasensible, il a un rôle à la fois éducatif et apaisant. Comme il déteste la colère, il peut aider à dépasser les émotions toxiques.

 

Cela nous montre que face à la détresse et au chagrin d'un proche, il n'est pas forcément besoin de parler. Le prendre dans nos bras, l'écouter affectueusement, rester présent avec délicatesse est quelque chose à apprendre avec reconnaissance de nos animaux favoris.

 

Pour aller plus loin, lire les ouvrages de Mmes Claire Aubé et Cécile Sylvestre «Renaître après un traumatisme» aux éditiions Leduc, en cours de parution, de Mme Julie Barton «Dog medecine»aux éditions Belfond ou le livre d'Arabella Carter-Johnson «Iris Grace, la petite fille qui s'ouvrit au monde grâce à un chat»aux Presses de la cité.

 

Lyliane

08/11/2017

Adoptons à la SPA!

La journaliste Mme Valérie Josselin dans le journal Version Fémina nous propose d'adopter un chien ou un chat à la SPA, au lieu de l'acheter dans une animalerie. En 2016, on compte environ 42 000 animaux qui ont été adoptés dans les 56 refuges de la SPA (Société Protectrice des Animaux) en France, soit 39% de plus qu'en 2013. On y trouve essentiellement des chiens et des chats, mais aussi des lapins, des furets, des tortues, des chevaux, des poneys et des ânes.

Une fois recueillis, les animaux sont identifiés, stérilisés, vaccinés et, si leur état de santé le permet, ils sont soignés avec beaucoup d'égards. Ils vivent en effet dans des box confortables chauffés et ils sont promenés et nourris. Même s'ils ont  été précédemment maltraités, les animaux montrent des capacités de résilience remarquables. La plupart, en effet, reprennent un comportement normal, lorsqu'ils trouvent un maître affectueux.

Généralement, le futur acquéreur a accès à tous les renseignements sur l'animal et sur son passé. Il peut même commencer à effectuer une présélection sur le site ci-après en regardant des photos - www.la-spa.fr/refuges -, mais rien ne vaut la rencontre. La SPA se réserve le droit de refuser l'adoption d'un animal si elle estime que les conditions nécessaires à son épanouissement ne sont pas réunies. Une période d'adaptation est prévue pour le cas où le comportement de l'animal poserait problème.

L'acte d'adopter un animal engage dans le temps, y compris financièrement. Ce ne doit pas être une lubie, mais une décision réfléchie. Faire vivre en effet à l'animal un nouvel abandon doit être exclu. Les conseillers SPA connaissent bien les animaux de leur refuge et ils peuvent orienter les choix vers telle race ou tel tempérament correspondant au mode de vie  familial.

Venir au refuge avec une pièce d'identité, un justificatif de domicile de moins de 3 mois et une fiche de paie si vous adoptez un chien. La SPA demande habituellement de régler les frais de vaccination et de stérilisation de l'animal (150 euros pour un chat et 250 à 300 euros pour un chien). La SPA prendra des nouvelles de l'animal adopté et pourra, éventuellement, rendre visite à la famille pendant la phase d'adaptation.

Pour en savoir davantage, consulter sur Internet: www.spa.fr.

Lyliane

 

 

05/11/2017

Sauvons les éléphants avec AVAAZ!

Hong Kong: mettez fin à l'ivoire, pas aux éléphants!

SIGNEZ LA PÉTITION
 

Au Conseil législatif de Hong Kong:

Nous vous demandons d'interdire immédiatement les ventes, importations et exportations d'ivoire brut et travaillé. La survie des derniers éléphants sauvages du monde dépend de votre capacité à fermer le gigantesque marché d'ivoire de Hong Kong immédiatement!

 
 

593 879 personnes ont signé. Aidez-nous à atteindre 750 000

Hong Kong vient de faire la plus grande saisie d’ivoire depuis des décennies. 1000 éléphants ont été assassinés pour cette seule cargaison(!), et vont finir en petits bibelots sur des étagères! 

Hong Kong, c’est un peu une grande boucherie -- les ventes de bouts d’éléphants charcutés y sont florissantes. Tant que ces transactions y resteront légales, de majestueux éléphants continueront d’être décimés. À ce rythme, ils pourraient disparaître de notre vivant. 

Le gouvernement de Hong Kong veut interdire ce commerce honteux, mais les lobbies de l’industrie lui font la guerre. Notre gigantesque communauté peut noyer leurs arguments bancals sous nos signatures, offrir aux autorités le soutien nécessaire et sauver des milliers d’éléphants. Chacune de nos voix compte pour faire entendre un tollé suffisamment colossal. 

Lançons une méga-pétition pour sauver les éléphants, et Avaaz couvrira Hong Kong d’affiches, fera pression sur les décideurs clés et déclenchera un buzz médiatique. Ajoutez votre nom et faites circuler tout autour de vous -- finissons-en avec cette immense boucherie d’éléphants!
 
 

Parlez-en à vos amis!

Avec espoir, 

Rewan, Danny, Nataliya, Luca et toute l’équipe d’Avaaz