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04/01/2019

Proposition de relier les données partout dans le monde pour être plus efficaces...

Une équipe du Muséum d’Histoire Naturelle de Floride a publié une tribune demandant à ce que des actions soient entreprises. Le but : mettre à service le "big data", et permettre que les données récoltées soient utilisées ensemble pour prévoir le futur de la planète.

Depuis des siècles, les muséums d’histoire naturelle se sont construits des collections de plusieurs milliards de spécimens à travers le monde et, désormais, mettent la plupart des données liées à leurs collections à disposition en ligne. Les nouvelles technologies, que ce soient les drones ou des caméras, permettent aux scientifiques de surveiller plantes et animaux tout en transmettant les données récoltées en temps réel.

N’importe qui peut, via des applications comme iNaturalist, enregistrer et entrer des observations faites sur des animaux ou des plantes et ainsi aider la communauté scientifique.

Des bases de données aussi énormes que les besoins 
Rassemblées, toutes ces données donnent aux scientifiques et aux conservateurs une multitude d'informations sur le passé, le présent et le futur de la planète. Et alors que ces bases de données ne font que grandir, les outils informatiques nécessaires pour les analyser, mais aussi pour les lier les unes aux autres, suivent le même chemin.

Certaines universités ou laboratoires, notamment américains, ont déjà développé des programmes informatiques mettant en lien plusieurs banques de données à travers le monde, mais celles-ci ne concernaient qu’une espèce.
iDigBio, par exemple, est un programme mis au point par l’université de Floride regroupant les données connues de millions de spécimens scientifiques en version informatique, pouvant ainsi service de base de données pour les chercheurs du monde entier.

Le but ? Connecter toutes les bases de données à travers le monde. Désormais, comme le soulignent les scientifiques du Museum d’Histoire Naturelle de Floride, le but serait de mettre toutes les données en ligne grâce à de super ordinateurs. Le tout pour aider à mieux comprendre le futur de notre planète.

"Nous sommes à ce moment à la fois terrifiant et excitant, où nous avons un volume de données sans précédent mais, aussi, des menaces sur la biodiversité comme la destruction des habitats et le changement climatique" explique Julie Allen, professeur à l’université du Nevada, dans la tribune publiée dans Nature Plants.

Une approche globale :"Comprendre les processus qui ont formé notre monde, pourquoi les plantes sont à un endroit et pas à un autre par exemple, pourrait nous aider à savoir comment elles pourraient répondre à des changements futurs", poursuit la scientifique.

S'il fallait schématiser, on pourrait ainsi dire que les études actuelles traiteraient chacune d’une partie du corps d’un malade humain et que mettre toutes les données en commun permettrait de tenter de soigner une personne dans sa globalité.
Des contraintes techniques 
Mais l’un des plus gros écueils auquel font face les chercheurs est certainement le plus bassement terre à terre : les différentes bases de données à travers le monde ne sont pas toutes compatibles les unes avec les autres.

"Il y a encore certaines limites" dit Allen. "Souvent, les données de deux systèmes différents sont collectées d’une façon complètement opposée. Faire en sorte que toutes les bases de données puissent se connecter sans souci est un challenge majeur."
Un tel système pourrait ainsi servir à de nombreuses catégories de personnes à travers le globe. Que ce soit le scientifique en train de modéliser l’effet du réchauffement climatique sur telle ou telle plante ou un garde forestier qui se demande quelle espèce a le plus besoin d’efforts, les besoins sont partout. Et, selon les scientifiques de l’université de Floride, le temps est désormais compté.

Kevin Domas - Gentside - jeudi 3 janvier 2019

30/12/2018

Un vaccin finlandais pour les abeilles...

Le futur verra peut-être les abeilles se faire vacciner. Deux chercheurs finlandais viennent d’annoncer la création du tout premier vaccin pour insecte, nommé le PrimeBEE. Il servira à les protéger contre la loque américaine (American foulbrood ou AFB en anglais), qui ravage des colonies entières.


Une révolution scientifique ?
La maladie infecte les larves qui meurent et se décomposent dans une masse collante et extrêmement contagieuse, permettant à la maladie de se répandre à vitesse grand V dans toute la colonie. Au point que le seul moyen pour l’instant de limiter les dégâts pour les apiculteurs est de… brûler toute la ruche, histoire d’éviter qu’elle en contamine d’autres.


Ce vaccin, donné en nourriture à la reine et qui produirait ainsi des larves immunisées à la maladie en se mélangeant avec la vitellogénine (une protéine très présente dans les œufs d’abeille), pourrait être étendu à d’autres infections, comme la loque européenne ou les champignons, mais surtout à tous les animaux dont les œufs produisent de la vitellogénine. De quoi amener une petite révolution.

JLD - 20 Minutes - mercredi 12 décembre 2018

08/12/2018

Poursuivre les actions pour l'environnement...

// En 2018, grâce au soutien de plus de 10 000 adhérents, nous avons pu :
 
MOBILISER & RASSEMBLER NOS FORCES
  • Créer plus de 8 000 zones de BZZZ, espaces exempts de pesticides et semer un million de graines mellifères pour les insectes pollinisateurs ;
  • Diffuser un trombinoscope des députés opposés à l'inscription, dans la loi, de l'interdiction du glyphosate, partagé plus de 180 000 fois et vu par des millions d'internautes ;
  • Mobiliser plusieurs centaines de milliers de citoyens afin d'obtenir l'interdiction définitive des insecticides "tueurs d'abeilles" ;
  • Faire pression sur les parlementaires afin qu'ils adoptent enfin un objectif minimum de 20% d'aliments issus de l'agriculture biologique en restauration collective et inscrire l'objectif du doublement des surfaces agricole en bio d'ici 2022 dans la loi ;
  • Poursuivre notre combat pour un moratoire sur les nanoparticules et obtenir le retrait du dioxyde de titane dans de très nombreux produits alimentaires ;
  • Mobiliser plus de 70 000 internautes et obtenir l'abandon de la ferme-usine des 4000 bovins envisagée à Digoin (71) ;
  • Obtenir, en lien avec l'ACIPA, l'abandon du projet d'aéroport de Notre-Dame des Landes ;
  • Diffuser 50 000 autocollants "Stop Pub" et interpeller le ministre de la Transition Ecologique afin qu'il règlemente les panneaux publicitaires énergivores ;
  • Soutenir les luttes locales contre les projets climaticides dont une nouvelle campagne intitulée "Projets autoroutiers : L'impasse climatique".
 

02/12/2018

On peut sauver les espèces menacées...

Mme Frédérique Schneider a écrit un long article dans le Journal La Croix du 9/10/2018 pour rappeler qu'une espèce sur trois est menacée en raison des activités humaines (ours blancs, cachalots, girafes, hirondelles…). Chasse illégale, marées noires, déforestation… les menaces sur la faune planent toujours ( macareux aux Sept-Iles, girafes en Afrique Australe, baleines à bosse au large du Canada...). Crée en 1948 à Fontainebleau, l'Union Internationale pour la conservation de la nature (UICN) est à l'origine de la Convention sur le commerce international des espèces sauvages menacées d'extinction. Aujourd'hui, elle fête ses 70 ans et c'est l'occasion de chercher à renforcer les mesures prises pour aller plus loin. Elle publie régulièrement "la liste verte des espèces protégées".

Toutefois, l'article nous signale que les politiques de préservation, comme la Convention de Berne, qui a classé la loutre comme espèce protégée en 1979, commencent à porter leurs fruits. Ces 40 dernières années en effet la loutre n'a cessé d'agrandir son territoire en France (Massif central, Côte Atlantique, Pyrénées). On estime aujourd'hui à environ 2000 le nombre de loutres dans notre pays, alors qu'elles avaient presque disparu, précise Mr René Rosoux, éco-éthologue. Nous pouvons nous en réjouir, car c'est un animal dit "sentinelle" qui témoigne de la qualité de l'environnement.

Mr Sébastien Moncorps, directeur France de l'UICN, interrogé par Mr Denis Sergent, souligne que celle-ci a la capacité de faire travailler ensemble scientifiques, associations et Etats en s'appuyant notamment sur le WWF (World Wild Fund for Nature). Des conventions ont été passées comme celle interdisant la commercialisation de l'ivoire d'éléphant. Selon lui, "la protection ne peut être que globale en prenant en compte l'habitat, la chaîne alimentaire, la présence de l'homme"… En Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, la création d'aires marines protégées riches en coraux a entraîné des résultats encourageants. Partout, en effet, grâce au lien avec l'ONF, le Conservatoire du littoral, l'érosion côtière est endiguée et l'écosystème préservé. Mais les succès sont encore partiels et locaux, ce qui pousse à persévérer dans ce sens.

Pour en savoir plus, consulter sur internet: www.wwf.org ou https://uicn.fr/

Lyliane

28/11/2018

L'année 2018 a été marquée par des victoires et des avancées décicives, selon Greenpeace...

Un peu d'auto-satisfaction ne nuit pas quand on est une association qui œuvre en faveur de l'écologie partout dans le monde! Greenpeace en effet vient de publier un bilan encourageant de "la saison 2018". Je reprends pour notre blog l'essentiel de ce qui a été couronné de succès parmi toutes les propositions de cette ONG. "Pas à pas, écrit le journaliste de Greenpeace, nous faisons reculer les pollueurs et des résultats sont là, qui nous encouragent à continuer et à espérer".

En février 2018, en Italie, la ville de Rome a pris la décision d'interdire les véhicules diesel d'ici à 2024. En mars 2018, la Chine a engagé des mesures concrètes contre les bateaux impliqués dans la pêche illégale et battant pavillon chinois. Puis, en avril 2018, l'Union Européenne a interdit 3 pesticides tueurs d'abeilles, fabriqués par les géants de l'agrochimie Bayer et Syngenta. Ensuite, courant mai 2018, la Russie a répondu aux demandes de Greenpeace de sauvegarder la forêt de Dvinsky en créant une réserve naturelle de plus de 3000 km2 au cœur de cette forêt.

En France, en juillet 2018, 80 entreprises se sont engagées à supprimer les produits chimiques dangereux d'ici à 2020. Pendant ce temps, la Cour Européenne de justice a statué sur les nouveaux OGM: ils devront se conformer à la législation européenne comme les OGM traditionnels. En octobre 2018, un sérieux revers a été imposé à l'entreprise RWE en interdisant, pour un an au moins, la destruction de la forêt d'Hambach (Allemagne) au profit de l'expansion d'une mine de charbon. Enfin, suite à l'adoption de la loi "agriculture et alimentation" par l'Assemblée Nationale, un repas végétarien sera proposé au moins une fois par semaine dans toutes les cantines scolaires françaises à titre expérimental pendant deux ans.

Suite à une expédition au pôle Sud avec le bateau Arctic Sunrise, l'ONG Greenpeace, accompagnée de l'acteur Javier Bardem, a demandé de créer dans l'Océan Antarctique le plus grand sanctuaire marin du monde pour préserver la biodiversité et le climat mondial. Un peu partout sur la planète, dans le courant de l'année, des militants ont protesté contre des centrales nucléaires menaçant la sécurité des citoyens et citoyennes (France). Ils ont aussi demandé à leurs gouvernements d'agir contre la pollution plastique (Hongrie...) et ils ont protesté contre l'exploitation des sables bitumineux comme au Canada.

Il reste beaucoup à faire encore, par exemple pour amener les principales enseignes de la grande distribution française vers une production et une vente de fruits et légumes sans pesticides, pour changer le système de la PAC (politique agricole commune) qui pousse à l'intensification de l'élevage, pour réduire voire supprimer les véhicules diesel qui émettent des quantités dangereuses d'oxyde d'azote… Sans oublier la protection des forêts  tropicales en Indonésie mettant en cause des multinationales comme Unilever, Colgate, L'Oréal, Nestlé...qui exploitent l'huile de palme et favorisent la déforestation. Partout dans le monde des mesures sont proposées pour réduire la pollution de l'eau et de l'air ...

Il reste donc pour 2019 de nouvelles perspectives et des objectifs à atteindre pour lutter par exemple en Europe contre les risques nucléaires et réduire les gaz à effet de serre, changer de modèle agricole et soutenir la transition agroécologique. Mais aussi près du récif de l'Amazone pour écarter les projets de forage de Total et partout dans le monde pour exiger un traité mondial pour protéger les océans et continuer à préserver les forêts primaires... Notre avenir sera fonction de notre investissement citoyen et de notre vigilance. Construisons ensemble un monde plus sain et plus juste, partout respectueux de la Terre et de tous les êtres qui la peuplent, notamment en aidant les organismes comme Greenpeace et d'autres aussi qui agissent sur le terrain!

Cela pourrait se faire grâce à la mobilisation citoyenne s'appuyant sur des expertises scientifiques et des actions directes non violentes. Au plan français, saisissons nos élus pour faire changer la PAC, le type d'agriculture soutenu par la Commission Européenne, pour interdire toute utilisation d'OGM et de pesticides sur le sol national, pour favoriser les transports non polluants, mettre fin aux autoroutes qui détruisent les forêts comme pour le contournement de Strasbourg. Interpelons aussi nos maires pour faire changer les menus des cantines scolaires, les directeurs d'EHPAD comme d'hôpitaux et de cliniques pour exiger des repas de qualité biologique avec moins de viande pour les personnels comme les patients. Refusons le fatalisme et impliquons nous dans tous les domaines à notre portée!

Pour joindre l'ONG Greenpeace, consulter sur Internet: www.greenpeace.org.

Lyliane

 

22/11/2018

Le marché des fleurs coupées de plus en plus sans biocide...

Mme Weronika Zarakowicz  dans le Journal Télérama fait un point intéressant sur le marché des fleurs coupées dans notre pays. En effet, alors qu'on apprend que la filière horticole à travers les gros producteurs étrangers et les supermarchés est en majeure partie inféodée aux tenants des pesticides, "de plus en plus de fleuristes et de producteurs se convertissent aux cultures locales et naturelles". Cela va même jusqu'à faire pousser sur des friches urbaines en plein Paris des roses ou des asters...

Un peu partout, en effet, des passionnés ouvrent des boutiques et montrent qu'il est possible de "ne vendre que des fleurs françaises". Comme Slow Flowers en Angleterre ou aux Etats-Unis, le marché commence à bourgeonner. Sur Internet, la start up "Fleurs d'ici" propose des livraisons de fleurs locales et saisonnières. Le Collectif de la fleur française répertorie producteurs et fleuristes dans un annuaire nommé Slow Flower et des labels émergent comme Plante Bleue, certification éco-responsable lancée par Val'Hor (organisation interprofessionnelle d'horticulture).

Dans le Var, les Alpes-Maritimes, la Bretagne, l'île de France, il y a encore des personnes connaissant les techniques de production. Près du cimetière de Belleville à Paris, des volontaires ont défriché 1200 M2, pollués aux métaux lourds, "selon l'appel à projets Parisculteurs organisé par la Mairie de Paris, avec à la clé un bail de 10 ans". Avec Pépins Production (association de pépinières) et Interface Formation (insertion professionnelle), Mme Masami Lavault a emporté le projet d'agriculture non comestible. Cette figure de proue du Slow Flower cultive là une centaine de variétés sans biocide. Ailleurs, des fleuristes livrent à vélo leurs clients qu'ils soient particuliers ou commerçants...

Les fleurs vont-elles nous amener en douceur à une autre qualité de vie? Nous pouvons le souhaiter! Par nos achats responsables, soutenons le marché de la fleur coupée locale et naturelle et informons nos proches de toutes les possibilités actuelles. La technique du hors-sol et la chimie ont pollué nos sols et nos rivières à travers leurs pépinières absolument pas éco-responsables. Posons des questions et soyons exigeants, prenons en main consciemment la filière de la fleur française! Il y a peut-être même encore de la place pour s'installer en périphérie de nos villes comme fleuriste adepte du mouvement Slow Flower!

Pour aller plus loin, consulter par exemple www.collectifdelafleurfrancaise.com, www.fleursdici.fr ou www.plantebleue.fr.

Lyliane

 

18/11/2018

Bee's wraps: un tissu révolutionnaire qui met l'alu et le film plastique au placard..

Un amoureux des océans et surfer des mers, Mr Guillaume Willm, nous apprend dans "Nous" Mme Aurore Harrouis, a crée il y a 6 mois "L'abeille qui emballe" ou Bee's Wraps, des bouts de coton enduits de cire d'abeille pour conserver les aliments.  C'est une alternative écologique au film étirable et à l'alu et de plus ils sont lavables et réutilisables. Il est ravi en effet de contribuer à réduire les déchets de tous les produits plastiques à usage unique.

Ces Bee's Wraps ou emballages en cire d'abeille qui évitent d'utiliser papier, cellophane, alu ou plastique, Mr Willm les a découvert en Australie. Il avait à l'origine suivi une formation marketing pour travailler dans l'industrie du surf, mais il a été décu par le milieu. finalement, la réduction des déchets et le soutien à l'apiculture l'ont emporté dans son projet professionnel.

Il recouvre artisanalement chez lui à Cagnes-sur-Mer (06) ces morceaux de tissu certifiés oeko-tex, c'est à dire non toxiques, de cire d'abeille issue de ruches de Mr Lieutard au Tignet, à laquelle il ajoute de la résine de pin et de l'huile de jojoba. Que du naturel! En effet, la cire d'abeille est anti-bactérienne, la résine d'arbre a des propriétés antifongiques et le coton laisse passer l'air afin que l'aliment se conserve.

Les wraps peuvent recouvrir les fruits, le fromage, les gâteaux, le pain, pratiquement tout sauf la viande et le poisson. On peut transporter avec son pique-nique. Une seule précaution: ne pas l'exposer à une chaleur au-delà de 65 °C (eau chaude, soleil, plat chaud).On le nettoie à l'eau froide ou avec un peu de savon de Marseille. Et on le réutilise ensuite. En le modelant entre ses mains, on peut lui donner une forme.

Un bee's wraps coûte à la pièce entre 5 et 9 euros et le pack est au prix de 12 à 19 euros. En fin de vie, il peut être mis en boulette pour servir d'allume-feu pour le barbecue ou être composté. Mr Willm continue entre temps à surfer sur tous les bons spots du monde. C'est son père qui dans ce cas se charge d'expédier les wraps que l'on a commandés sur son site:www.labeillequiemballe.fr. Alors, pourquoi ne pas essayer et faire connaître cette initiative intéressante?

Lyliane

13/11/2018

Un rucher partagé dans le Val de Loire...

Mr Fabien Ginisty en 2013 a publié dans le Hors Série N° 1 de la revue "l'Age de Faire" un article concernant une initiative de mise en place d'un rucher mutualisé par des habitants de la plaine du Forez. Les abeilles de ce fait appartiennent au groupe, qui doit s'organiser pour en prendre soin. Un enfumoir à la main, une des 7 participante du groupe des 10 passionnés d'apiculture du village de Boisset-Saint-Priest est aux petits soins de quelques-unes des 300 000 abeilles collectives réparties en 8 ruches. Une petite annonce fut à l'origine de ce projet de rucher partagé, installé sur une parcelle municipale. Les adhérents à l'Association sont admis à condition qu'ils apportent une ruche en bois sans essaim. Depuis 2012, ils se partagent leurs premiers kilos de miel.

Ce rucher partagé est l'occasion de transmettre des savoir-faire et de protéger le vivant. Les abeilles pollinisent en effet tous les arbres alentour et elles butinent sur des arbres et plantes à fleurs (acacias, lavandes, trèfles…) dès que reviennent les beaux jours. Peu à peu les adhérents s'initient à l'hivernage, à la lutte contre les ravageurs grâce aux conseils éclairés d'un apiculteur local. Assurer la pérennité du rucher collectif et protéger leur environnement naturel sont leur objectif. Car la biodiversité malheureusement peu à peu décline en raison des pesticides, ce qui est dommageable pour les colonies d'abeilles.

Alors, pourquoi ne pas créer un peu partout en France des ruchers collectifs sur ce modèle? Nous aurions tout à y gagner et la nature en premier lieu!

Lyliane

30/10/2018

Regarder des documentaires animaliers pour se sentir mieux!

Regarder naître des bébés pandas, le quotidien de loutres et de dauphins, ou bien tout simplement le dressage d'un chien nous redonnerait le sourire !
L'étude Real Hapiness Project a été conçue par la chaîne anglaise BBC, et en partenariat avec l'université de Berkeley, en Californie.


Basée sur le célèbre documentaire, "Planet Earth II", qui a réuni plus de 11 millions de téléspectateurs, les chercheurs ont fait appel à plus de 7500 personnes venues de toutes origines : Anglo-saxons, Inde, Australie, Afrique du Sud ou encore Singapour. 
Ces personnes devaient regarder les 6 épisodes que contient la série, mélangeant le dramatique et le pédagogique. Leurs expressions ont été analysées grâce au logiciel "Crowd Emotion" qui d'après lui, l'admiration et l'émerveillement étaient les deux sensations les plus importantes. 


Les résultats peuvent varier selon le sexe ou l'âge du candidat. Les personnes les plus touchées par l'exercice étaient les femmes âgée de 16 à 24 ans. 
La nature semblerait donc diminuer le stress, l'anxiété, la nervosité et même la peur chez certaines personnes. 


D'après le Professeur Dachner Keltern, le plaisir serait la base du bonheur. Il explique "si les gens ressentent des sensations d'émerveillement, ils sont plus susceptibles de faire preuve d'empathie et d'entraide, et peuvent mieux gérer leur stress."
A la suite de l'étude, la chaîne BBC Worldwild a lancé une plateforme donnant accès plus facilement à des vidéos sur la nature et les animaux. 


Conseil : après une journée bien stressante, regardez un documentaire animalier et vous verrez, après vous vous sentirez mieux !

Selon Inès Gerbe - Oh My Mag - mercredi 24 octobre 2018

20/10/2018

Pétition pour le retour du métier d'herboriste...

Pétition pour le retour du métier d’herboriste

 

Madame la Ministre,

Le certificat d’herboriste a été supprimé le 11 septembre 1941 par le Gouvernement de Vichy. C’est une des seules lois de Vichy qui n’ait pas été abolie à la Libération.

Aujourd’hui, nous en mesurons les conséquences dramatiques par :

  • La quasi-disparition des herboristeries en France (il n’en reste que 15 qui tentent de survivre malgré un cadre législatif trop flou)
  • Le saccage de la filière française cultivateurs et cueilleurs de plantes médicinales, qui ne compte plus que 89 membres répertoriés ;
  • L’inquiétant recul de la connaissance et de l’utilisation des plantes médicinales à la fois par le milieu médical et la population, malgré l’immense potentiel révélé par la recherche en botanique ;
  • La disparition programmée d’un savoir-faire ancestral multi-millénaire, les plantes ayant toujours été essentielles à l’humanité (mais aussi aux animaux) pour se soigner.

Suite à la mission d’information au Sénat portée par le sénateur Joël Labbé, nous vous demandons d’agir au plus vite pour rétablir un diplôme permettant la pratique du métier d’herboriste en toute légalité et pour la sécurité des consommateurs.

Aujourd’hui, l’Etat français ne reconnaît aucun diplôme officiel et ne propose aucun cadre législatif satisfaisant pour permettre à la population d’accéder plus facilement et en toute sécurité aux plantes médicinales.

La revalorisation du métier d’herboriste est une question centrale pour la prévention et le bien-être des populations. Mais c’est aussi un enjeu d’écologie, de développement du monde rural et d’emploi. C’est un enjeu de civilisation.

L’attente de nos concitoyens est considérable. Il est temps de redonner aux Français les mêmes droits que leurs voisins européens.

Au Royaume-Uni, en Suisse, en Allemagne et en Italie, les herboristes sont libres d’exercer et de faire le commerce des plantes médicinales. La Belgique offre même des formations diplômantes en herboristerie.

Le rétablissement du métier d’herboriste en France permettrait de :

  • Améliorer la protection des consommateurs et faciliter leur accès à ces remèdes naturels
  • Favoriser la qualité, la transparence et le respect des ressources
  • Rendre plus dynamique la filière agricole des plantes
  • Conserver notre patrimoine culturel commun que sont les plantes
  • Créer une nouvelle profession et de nouveaux emplois

Nous soutenons la démarche des instances représentatives des herboristes et nous demandons à ce que la mission d’information au Sénat aboutisse sur des mesures concrètes pour faire enfin renaître la profession d’herboriste.

Pour cela, nous demandons :

  • Le rétablissement d’un diplôme d’Etat d’herboriste et la reconnaissance de la profession
  • La possibilité pour les herboristes reconnus d’élargir la vente à l’ensemble des plantes de la pharmacopée, au-delà des 148 plantes actuellement autorisées.
  • Le droit pour les herboristes de donner des indications thérapeutiques lors de la vente de plantes médicinales.

En vous remerciant de votre attention, nous vous prions de croire, Madame la Ministre, en ma très haute considération.

Marie Gauthier pour Plantes & Bien-Être

 


Si ce n’est pas encore fait, rendez-vous vite ici. Mais surtout, faites circuler la pétition parmi tout votre entourage, c’est très urgent.

 

22/09/2018

Faut-il créer un défenseur de l'environnement?

La proposition de créer un "défenseur de l'environnement" nous est faite par Mme Cécile Muschotti, député LREM du Var (83). Dans le journal Nice-Matin du 15/9/2018, sous la signature de P.H. Coste,  cette jeune femme propose de " créer une autorité administrative complètement indépendante, chargée de veiller à la protection de l'environnement" s'inspirant du modèle du Défenseur des Droits.

Je trouve cette idée très judicieuse pour contrer les lobbies et mettre en garde le gouvernement contre des abus et des irrespects de la règlementation: boues rouges, dépôts sauvages polluants, créations de routes qui nuisent à l'environnement comme à Strasbourg, pollution de l'air, sauvegarde de la faune et de la flore, respect de la Loi Littorale… Car les associations, les particuliers auraient ainsi quelqu'un à interpeller...

Je pense que nous devrions être nombreux à soutenir cette idée et à la soumettre aux élus de tous bords. Des médias pourraient s'en emparer et en parler. Mme Cécile Muschotti, à terme, envisage de "pouvoir faire inscrire le respect de la biodiversité dans la Constitution française".  Espérons que le groupe LERM soutiendra son projet tout comme l'ont déjà fait Mrs Sébastien Lecornu et Hugues Renson. Vive l'indépendance des décideurs et bravo à cette proposition!

Lyliane

15/09/2018

Appel pour nous voulons des coquelicots...

Nous voulons des coquelicots

Appel des 100 pour l’interdiction de tous les pesticides*

Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.

Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides* en France. Assez de discours, des actes.

*de synthèse

116 010 ont signé. Objectif 160 000 !

 
 
Je signe l’Appel

Les champs suivis d'une étoile * sont obligatoires

 

 

07/09/2018

Le Canada protège les abeilles...

 
 
 
 

 

 
 
 

 

Il y a deux semaines, le Canada a annoncé qu’il allait interdire deux des principaux pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles.

Ce qui signifie que les néonicotinoïdes tueurs d’abeille les plus utilisés seront banni des champs canadiens !

Cette victoire totale n’a été possible que grâce à des membres comme vous et à l’ensemble des organisations oeuvrant pour la protection des abeilles qui ont travaillé sans relâche à l'éradication des pesticides tueurs d'abeilles des champs canadiens.

Il y a quatre ans au Canada, débutait notre campagne pour sauver les abeilles, depuis des centaines de milliers d’entre vous ont signé nos pétitions et effectué des dons pour soutenir des actions de terrain à travers le monde entier.

Les membres de SumOfUs vivant au Canada sont à l’origine d’un nombre record d’interventions publiques appelant à l’interdiction du néonicotinoïde imidacloprid. Et il y a à peine quelques mois, 20 000 d’entre vous ont signé la pétition appelant à l’interdiction des principaux néonicotinoïdes tueurs d’abeilles au Canada.

Votre mobilisation acharnée a payé ! Cette victoire n’aurait absolument pas été possible sans votre indéfectible soutien tout au long de cette campagne.

SumOfUs

29/08/2018

Le frelon asiatique, une menace pour la biodiversité...

Le frelon asiatique ou vespa velutina, cet insecte arrivé en France en 2004 depuis la Chine par bateau, est une véritable plaie pour les apiculteurs. En effet, en vol stationnaire devant les ruches, le prédateur attend ses proies. Dès que les abeilles quittent leur ruche pour aller butiner, il les attaque et les découpe en morceaux pour se nourrir et nourrir sa famille. Aujourd'hui, le frelon asiatique est présent partout, notamment dans le sud de la France. Il a été remarqué que la prédation la plus importante a lieu en été de juillet à septembre.

Dans la mesure où le frelon asiatique peut même s'en prendre aux personnes, on ne doit pas s'approcher sans précaution de son nid. Un plan de lutte a été mis en place dans la région PACA en avril 2018 par le Conseil Départemental des Alpes Maritimes. Une équipe est, en effet, là pour identifier les frelons et leurs nids ronds bien particuliers. Elle peut désormais se charger de leur destruction, car pour un particulier, cette destruction est périlleuse, les nids étant souvent juchés dans des arbres. On aperçoit souvent les nids en hiver lorsque les feuilles des arbres sont tombées. Appeler le 04 93 28 79 00.

Selon un article du dimanche 26/8/2018 de Mr Florent Bardos, journaliste à Nice-Matin, à Menton, Mr Augustin Sottile , un apiculteur amateur, est convaincu d'avoir trouvé depuis l'an passé une méthode pour venir à bout du frelon asiatique. C'est un procédé rudimentaire, mais qui semble efficace pour éradiquer à terme le frelon asiatique: du lait de toilette et un produit anti - puces pour chiens et chats. Mr Sottile capture le frelon dans une épuisette, l'asperge de son mélange contenu dans un vaporisateur et le relâche pour qu'il empoisonne son nid. Il a remarqué une nette baisse du nombre de frelons asiatiques dans sa région depuis ses interventions. Mr Augustin Sottile peut être contacté au 04 93 57 96 00 pour présenter sa méthode à ses confrères apiculteurs amateurs ou pas… Pourquoi ne pas essayer?

Lyliane

09/08/2018

Un eco-hameau à Trigance pour redonner vie au village...

Mme Amandine Roussel, dans un supplément à Nice-Matin, raconte l'aventure d'un groupe de 5 familles désireuses de mettre en place un éco-hameau au Villard, en lisière de forêt, tout près de Trigance à proximité des Gorges du Verdon. Ce projet a été lancé par la mairie qui a mis à disposition sur 7 hectares un espace constructible d'un ha en proposant le terrain à un prix très bas. Chaque famille pressentie va ainsi élaborer sa future construction, avec l'impératif de se fondre dans le paysage. Ce sera de l'auto construction, ce qui ramènera le prix entre 500 et 800 euros le m2.

Mr le maire du village a initié ce projet car son village était composé à 70% de résidences secondaires. Cherchant à attirer de nouveaux habitants, pour repeupler Trigance, il a eu l'idée d'un éco-hameau avec des familles. Chacune d'entre elles aura son autonomie, partagera des espaces communs, mais toutes seront reliées par un même état d'esprit, des valeurs d'harmonie, de respect, le sens de l'écologie, du partage et de la bienveillance, de même que par une Charte et le goût du vivre ensemble. Cet éco-hameau participatif se fera en deux volets: l'un en accession à la propriété pour 6 maisons individuelles et l'autre en locatif pour 4 logements sociaux gérés par un bailleur social.

D'ici 2020, cet éco-hameau devrait sortir de terre. Devenir propriétaire à moindre frais attirera de nouvelles personnes, mais elles devront partager des valeurs communes. L'installation de locaux professionnels est même envisagée. D'ici là, les réunions vont s'enchaîner pour que les candidats se connaissent mieux et s'apprécient.  Une famille par exemple rêve de vivre sous une géode de 60 m2 à structure géométrique. Pour les autres, un retour à la nature et à une vie simple est leur objectif …

Pour consulter le projet et se renseigner, joindre la mairie de Trigance (83).

Lyliane

 

 

12/07/2018

Pour la transparence dans l'alimentation concernant les pesticides...

Plusieurs sénateurs ont défendu haut et fort, et publiquement dans l'hémicycle, notre revendication d'être informés sur les pesticides dans nos aliments.Merci à eux ! C'est une réelle reconnaissance de l'expression des citoyens !

Rendez-vous sur la page Facebook Pour la transparence sur les pesticides dans les aliments : cliquez ici pour visionner les prises de parole des sénateurs :
 
- Cécile Cukierman 
- Guillaume Gontard
- Joël Labbé
- Angère Préville

Et merci à vous tous pour votre implication dans la campagne d'envoi de mails aux sénateurs.
Le sujet est désormais clairement sur la table !

Ensuite ?

La prochaine étape va être l'examen du projet de loi Agriculture et Alimentation en commission mixte paritaire ; c'est à dire qu'Assemblée nationale et Sénat, les deux chambres du Parlement, se réunissent pour voir si elles arrivent à se mettre d'accord sur une version unique du projet de loi à l'étude.
Comme il y a de fortes chances qu'elles n'arrivent pas à se mettre d'accord, nous aurons une nouvelle occasion de pousser pour la prise en compte de nos revendications lors d'une nouvelle lecture à l'Assemblée, probablement dès mi-juillet !

Citoyennement,
Elsa Kissel

#quelpesticidejemange

Le 25/06/2018 :

Chers signataires,

Les médias parlent de la pétition !

On tient compte de nos revendications lors d'une nouvelle lecture à l'Assemblée, probablement dès mi-juillet !

Citoyennement,
Elsa Kissel

#quelpesticidejemange

Le 25/06/2018 :
Chers signataires,

Les médias parlent de la pétition !

Samedi, j'ai été invitée sur France inter pour présenter notre pétition et parler de l'action citoyenne auprès des députés et sénateurs !
Voici le lien vers l'émission (l'interview dure 5 minutes à partir de 19 minutes et 10 secondes d'émission) : https://www.franceinter.fr/emissions/co2-mon-amour/co2-mo...

Plus que quelques jours pour interpeller nos sénatrices et sénateurs !

Pour le faire dès aujourd'hui, rendez-vous ici :
http://lobby-citoyen.fr/transparence-pesticides/

Vous êtes déjà nombreux à avoir écrit directement à votre sénatrice ou sénateur pour lui demander de soutenir les amendements en faveur de l'information des consommateurs sur les pesticides présents dans les aliments que nous achetons au quotidien.

Bonne nouvelle : l'examen du projet de loi Agriculture et Alimentation au Sénat est prolongé jusqu'au 29 juin. Ce qui laisse plus de temps pour leur écrire et leur demander de soutenir les amendements pour la transparence sur les pesticides dans nos aliments !
En recevant dès aujourd'hui un mail de votre part, ils seront davantage sensibilisés à notre souhait d'information sur les pesticides au moment de voter les amendements en séance cette semaine !
En tant que citoyennes et citoyens, nous avons le droit de contacter nos élus sur les sujets qui nous tiennent à coeur, profitons-en !

Rendez-vous ici : http://lobby-citoyen.fr/transparence-pesticides/

A très bientôt,
Elsa Kissel

www.mesopinions.com

 WWF France s'est emparée de notre sujet :

- l'ONG vient de publier un sondage selon lequel 89% des Français souhaitent être informés de la présence ou non de pesticides dans les produits alimentaires (à travers un étiquetage).

- son directeur général, Pascal Canfin, appelle à l'apparition d'une mention "pesticide" sur les produits alimentaires qui en contiennent.


Par ailleurs, l'INSERM a montré pour la première fois chez les humains que l’exposition simultanée à des molécules potentiellement perturbatrices endocriniennes exacerbe les effets observés lorsque l’exposition est réalisée avec les molécules indépendamment les unes des autres. Cette étude est datée de septembre 2017.


→ Pour que le gouvernement entende notre souhait de transparence sur les pesticides dans les produits alimentaires, vous pouvez toujours voter pour la proposition soumise aux États généraux de l'alimentation ! Cliquez ici pour accéder à la proposition, puis sur "D'accord". 

Nous, citoyens, consommateurs, exigeons de connaître la teneur en pesticides de nos aliments.


Par chacun de nos achats, nous influons sur l’offre de produits qui nous est proposée.


En signant cette pétition, nous pouvons espérer que notre demande de transparence sur la teneur en pesticides des aliments ait une place dans le débat public.




CONSTAT

1. Nous, citoyens, consommateurs, qui nous attablons au moins trois fois par jour, nous sommes régulièrement alertés sur la présence de pesticides dans notre alimentation quotidienne. Cela aussi bien par les pouvoirs publics que par des ONG.

2. Éplucher les fruits et légumes ne semble pas suffire à les débarrasser des pesticides, qui sont également présents dans toute la chair.

3. Les substances composant les pesticides, bien que leur présence dans notre alimentation fasse l’objet de règles strictes, sont bel et bien des produits toxiques.

4. Les effets cocktail potentiellement nocifs entre les différentes molécules actives des pesticides ou avec leurs synergisants. sont encore trop peu étudiés mais pourtant réels.


Plus de 9 Français sur 10 (92,8 %) souhaitent que l'utilisation de pesticides dangereux soit signalée par un affichage sur les produits alimentaires concernés.


Réalisons notre souhait en signant cette pétition !


Plus grand sera le nombre de signatures, plus légitime sera cette pétition pour lancer la réflexion, provoquer le débat et trouver des réponses concrètes et utiles pour les consommateurs.

APPEL


L’omniprésence et les potentiels dangers des pesticides prennent toujours plus de place dans le débat public. Les pouvoirs publics en sont conscients et des ONG lancent des campagnes de sensibilisation. Cependant, l’information directe des consommateurs est inexistante.


En signant cette pétition, nous souhaitons :

- que l’ensemble des pesticides présents dans les produits alimentaires soit indiqué aux consommateurs ;

- demander aux pouvoirs publics, aux producteurs et aux distributeurs qu’ils prennent les mesures nécessaires pour nous informer en toute transparence.


Nous voulons savoir ce que nous mangeons !

Pour plus d’informations...

Ils ont signé :

François Veillerette
, directeur et porte-parole de Générations futures - le docteur Sandrine Taillefer, médecin endocrinologue - Philippe Jouan, président du syndicat des apiculteurs d’Ille-et-Villaine et de Haute Bretagne à l’initiative de la marche funèbre pour les abeilles disparues de début mai (2018) - Nicolas Puech, apiculteur qui a perdu, courant mai 2018, 2 millions d’abeilles à cause d’un traitement phytosanitaire appliqué aux cultures environnantes - Michèle Rivasi, députée européenne -  Joël Labbé, sénateur - Valérie Cabanes, juriste en droit international spécialisée dans les droits de l’Homme et le droit humanitaire, cofondatrice de l’ONG « Notre affaire à tous » - Guillaume Bodin, réalisateur du documentaire « zéro phyto, 100% bio » - Brigitte Allain, députée sous la législature précédente - André Cicolella, chimiste, toxicologue et chercheur en santé environnementale spécialiste de l’évaluation des risques sanitaires et auteur notamment du livre “Toxique Planète. Le Scandale invisible des maladies chroniques”.


 Je signe

01/07/2018

Une fleur connectée pour mieux connaître les abeilles...

 

Pour  leur projet de bac, des lycéens de la Manche ont inventé une fleur connectée pour mieux comprendre le comportement des abeilles et lutter contre leur déclin. 
Une fleur aux pétales plastiques colorés qui délivre du nectar, du pollen, et informe en temps réel du passage d'une abeille... Le prototype inventé par des lycéens normands devrait permettre d'étudier le comportement des abeilles et de mieux lutter contre leur déclin.
Sous la houlette de Cyril André, leur professeur en systèmes numériques, Benjamin, Jules et Timothée, élèves de terminale au lycée Julliot de la Morandière à Granville (Manche), se sont plongés pendant un an dans la vie des abeilles pour préparer le projet qu'ils doivent présenter au bac.
L'idée était de "décortiquer le terrain" pour permettre à Mathieu Lihoreau, chercheur au CNRS à Toulouse rencontré lors d'un précédent projet de ruche "connectée", de mieux comprendre le comportement des abeilles butineuses grâce à une fleur artificielle.


Hécatombe
Élément clé de la préservation de la biodiversité et de la sécurité alimentaire grâce à son rôle de pollinisatrice, l'abeille peut butiner plusieurs centaines de fleurs et voler jusqu'à dix km par jour. Grâce à elle, 80% des espèces de plantes à fleurs et à fruits de la planète sont pollinisées, et 35% de nos ressources alimentaires dépendent, selon l'Inra, de la pollinisation par les abeilles.
Mais depuis plus de 15 ans, l'hymén sont pollinisées, et 35% de nos ressources alimentaires dépendent, selon l'Inra, de la pollinisation par les abeilles. Mais depuis plus de 15 ans, l'hyménoptère disparaît des campagnes, fragilisé notamment par les néonicotinoïdes, ces insecticides qui s'attaquent au système nerveux et désorientent les insectes. Les apiculteurs ont alerté la semaine dernière les autorités, faisant état de taux de mortalité "d'une exceptionnelle gravité" cette année. Si les facteurs de déclin sont connus, le comportement de butinage en conditions réelles est peu documenté.


Ingénierie
Pour concevoir leur "appât", les lycéens ont d'abord dû comprendre la morphologie des fleurs grâce à des dissections pratiquées en cours de biologie. Ils ont aussi pioché dans l'univers des cosmétiques, utilisant une poire à maquillage pour distribuer le pollen, ou dans l'univers médical, avec une pompe à nutrition qui amène, en quantité contrôlée, le nectar sur la fleur.
L'opération la plus délicate fut sans doute l'étiquetage des bourdons, pollinisateurs moins agressifs et plus gros que les abeilles, sur lesquels les tests ont été pratiqués. Chaque "QR code" a été collé à la glu sur l'animal.

Quant au prototype, il arbore les pétales colorés de la fleur, mais pas la tige, un cœur en PVC rempli de nectar imprimé en 3D, et intègre une caméra pour filmer l'abeille. Il est aussi monté sur un châssis, dans lequel se trouve un mini-ordinateur qui envoie "les informations collectées dans une base de données", explique Cyril André, qui a fait appel à la fondation Dassault Systèmes pour financer deux des machines utilisées pour éviter de "découper les pétales au cutter".
"On veut développer l'esprit créatif des élèves", souligne le professeur, pour qui "demain, tous les métiers seront potentiellement concernés par les objets connectés et la modélisation 3D".


"Survivre"
La fleur artificielle a été testée avec succès sur les bourdons qui sont venus la butiner. "On aimerait que ça puisse aider les abeilles à survivre", confie Benjamin, l'un des trois lycéens, qui était chargé de réfléchir à la distribution du nectar.
Si les conditions financières sont réunies, des tests à grande échelle pourraient démarrer l'an prochain dans les quelque 50 ruches du CNRS à Toulouse.
Quantité de nourriture disponible, champ avec ou sans pesticides, avec ou sans parasites, champs électromagnétiques, couleurs des fleurs, localisation, taille et parfum de la fleur... "On peut faire varier tous les paramètres et comparer les données obtenues dans des conditions environnementales différentes", précise Mathieu Lihoreau, ajoutant que "si ça marche, on pourra s'en servir pendant les vingt prochaines années".

L.N. avec AFP - BFMTV - dimanche 17 juin 2018

27/06/2018

Viticulteurs: pour protéger nos enfants : traitez en Bio!

 

 


Mise à jour sur la pétition

Mise sous surveillance filière viti bordelaise : analyses 6 vins du Médoc et 1 Bordeaux.

marie-lys BIBEYRAN
listrac médoc, France

27 juin 2018 — Bonjour à tous,



Ce jour le Collectif Info Médoc Pesticides et Alerte aux Toxiques de Valérie Murat ont publié leur dernière action menée conjointement :

6 vins du Médoc et un Bordeaux soumis à une analyse de résidus de pesticides !



Voir les résultats ici :

http://infomedocpesticides.fr/2018/06/27/mise-sous-survei...


Ils sont sans appel, et en même temps si peu surprenants au vu des pratiques sur le terrain, qui diffèrent tellement des discours !



Merci de votre soutien, qui nous permet de mener ce genre d'action, que nous renouvellerons;



Bien cordialement,

Marie-lys Bibeyran.

13/06/2018

Plaisirs aux jardins...

L'article de Mme Laurence Lucchesi dans le Matin Week End a la saveur des journées de  plein air en été. On y apprend tout d'abord qu'il ne faut pas négliger la présence d'un frêne se dressant dans le jardin, car il signale généralement le présence d'une source sous ses racines. Ensuite, il est signalé que les feuilles de fraisiers sont censées faire fuir les vipères. Enfin, acheter des œufs de chrysopes en jardinerie protégerait des pucerons en arrosant le jardin avec.

J'ai appris également que ce sont les fleurs au cœur jaune qui attirent le plus les abeilles. Une dame-jeanne en verre constituerait aussi une alliée précieuse, si vous n'avez pas de jardin. Elle permet en effet de créer un mini-jardin d'intérieur. On la remplit de terre à un tiers de la hauteur; on y sème des graines de plantes qui restent de taille moyenne, on arrose modérément, puis on remet le bouchon. La lumière et la terre leur suffiront pour grandir. L'humidité restera à l'intérieur. On aura alors "un jardin en circuit fermé"!

Pour en savoir plus, se procurer l'ouvrage de Mme Anne-France Dautheville aux éditions Buchey Chastel: "Miscellanées de mon jardin".

Lyliane

01/06/2018

Appel aux citoyens français pour défendre l'intérêt général en matière d'écologie...

Mr Hervé Lebreton, professeur de mathématiques et auteur de l'ouvrage paru en avril 2018 "Je veux vivre en démocratie" avec son Association "Pour une démocratie directe" a rendu publiques, dans son ouvrage paru chez Max Milo, de nombreuses dérives dans nos institutions françaises. Il réclame notamment plus de transparence chez nos élus (conflits d'intérêts, réserve parlementaire, enrichissement personnel de certains élus…). Considéré comme un "lanceur d'alerte", il est suivi de près par les Renseignements Généraux, certains députés et sénateurs… Pour en savoir plus, consulter par exemple son site ou celui des éditions Milo.

Même si je ne souhaite pas m'engager sur ce terrain là, (plutôt risqué au demeurant), cet homme pose une question qui m'a donné le désir d'écrire cet article: "De simples citoyens peuvent-ils défendre l'intérêt général". Personnellement, je pense qu'il est grand temps de ne plus nous contenter de ronger notre frein et d'accepter que, décision après décision, nos élus ajournent ou dénaturent des lois urgentes sous le poids de lobbys industriels. Hier, 30/5/2018, je lisais sur Internet un article du Journal Libération à propos de la Loi Agriculture et Alimentation. Son titre  était:" Pourquoi les lobbys gagnent-ils toujours à la fin?" et il m'a renforcée dans mon ressenti d'un "trop c'est trop"!. 

Le journaliste de Libération cite notamment que, dans la loi votée hier, toutes les mesures visant à restreindre la dangerosité du glyphosate, herbicide reconnu pourtant cancérogène par l'O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé), ont toutes été repoussées: survol par des drones des champs traités, zone de protection autour des habitations, transparence de l'industrie des pesticides, fonds d'indemnisation des victimes du glyphosate… Il y avait déjà eu le C.E.T.A, les prospections offshore de Total en Guyane, les résistances du lobby nucléaire à fermer de vieilles centrales, des scandales sanitaires… Nous pouvons nous interroger: jusqu'où sommes nous prêts à aller sans réagir? 

Le journal Libération pose également à juste titre deux questions importantes: "Notre démocratie serait - elle polluée, dans le plus grand secret, par des abus et des conflits d'intérêt"? Notre Assemblée Nationale serait - elle la plus pro-business de notre histoire?" Je pense, pour ma part, qu'il est encore temps de peser sur nos élus de quelque bord qu'ils soient, députés comme sénateurs, et de ne pas continuer à paraître d'accord avec des textes votés en notre nom. Le Ministre Mr N. Hulot, en qui beaucoup avaient placé leur espoir, "prétend réconcilier économie et écologie"...Cela signifierait-il que l'économie primerait sur la défense de l'environnement?...

Il me semble, quoi qu'il en soit, qu'il est grand temps de faire savoir, par tout moyen pacifique à notre portée (pétitions, tweets, courriers, articles, conférences, réunions associatives, interviews…), que nous n'approuvons pas les reculades gouvernementales successives, qui ne vont pas dans le sens d'une protection des citoyens comme de notre planète. Allons-nous enfin nous réveiller et réveiller les consciences comme par exemple tente de le faire Mme Elise Lucet dans Envoyé Spécial avec les Monsanto Papers ou en dénonçant le lobby du tabac… ou Mme Marie Monique Robin à travers ses films engagés? Cet article est comme un appel citoyen à pratiquer une forme de démocratie directe et à ne plus ajourner à demain un sursaut, pacifique mais nécessaire, des citoyens que nous sommes.

Pour conclure, je conseillerai à tous de lire non seulement l'ouvrage de Mr Hervé Lebreton, mais aussi celui de Mr Maxime Combes intitulé: "Sortons de l'âge des fossiles!" paru au Seuil en octobre 2015. Pour ceux qui voudraient lancer un sondage ou une pétition, s'adresser sur Internet à www.mesopinions.com, site de sondages et de pétitions en ligne.Mesopinions.com : Site de petitions et de sondages en ligne - Créer, gérer gratuitement vos pétitions et vos sondages en ligne Ensemble, tout devient possible !

Lyliane

 

 

04/05/2018

Dix conseils pour se protéger des perturbateurs endocriniens...

Les perturbateurs endocriniens sont partout, notamment dans les produits de consommation courante et l'air que nous respirons. Réduire notre exposition à ces substances, dont nous connaissons la nocivité pour la santé, semble relativement simple en sortant de nos habitudes. D'où les 10 conseils suivants concernant emballages, cosmétiques, air intérieur et équipement en général, donnés par Mme Claire Reuillon pour le Journal d'avril de la MGEN.

- Privilégier les fruits, légumes et céréales issus de l''agriculture biologique: leur consommation permet de réduire significativement l'exposition aux pesticides.

- Enlever la peau des poissons et choisir de préférence de petits poissons de mer (sardines, maquereaux) car avec les gros poissons (thon, saumon...)le niveau de contamination augmente (dioxine, PCB...)

- Limiter l'usage du plastique en cuisine (plats préemballés, boissons en bouteilles plastiques, canettes, conteneurs à placer au micro-ondes...). Préférer l'eau du robinet ou des contenants en verre pour la conservation. Préparer soi-même un maximum de plats.

- Réduire le nombre de cosmétiques inutiles, ceux qui contiennent des phtalates, du triclosan, des parabènes. Pour les enfants surtout privilégier le savon et les crèmes naturelles hydratantes sans parfum (cire d'abeille, amande douce, eau de rose...)

- Se protéger des UV avec des chapeaux et vêtements couvrants, plutôt que d'avoir recours à des crèmes solaires comportant parfum, conservateurs, colorants de synthèse, filtres chimiques...

- Laver les vêtements neufs avant de les porter. Préférer les fibres naturelles (coton, lin, laine)et non traitées.

- Opter pour le bois brut pour les meubles et les jouets. Les bois agglomérés, en effet, contiennent de nombreux produits chimiques (colles, vernis...) et les jouets en plastique comportent souvent des phtalates.

- Eteindre les appareils électroniques la nuit, car allumés ils libèrent des retardateurs de flamme.

- Aérer la maison le plus souvent possible. Passer l'aspirateur régulièrement pour chasser les poussières imprégnées de polluants atmosphériques.

- Enfin, pour l'entretien de la maison, privilégier les produits éco-labellisés ou naturels (cire d'abeilles, vinaigre blanc, jus de citron, bicarbonate...).

Pour en savoir davantage, consulter l'ouvrage de Mme Barbara Demeneix "Cocktail toxique" chez O. Jacob ou sur Internet: www.anses.fr ou sur les sites: www.invs.santepubliquefrance.fr ou même www. igas.gouv.fr.

Lyliane

15/04/2018

Bayer serait en panique totale...selon Some of us.

 
 
 
         
         
         
 
 
 

Excellente nouvelle 

La Commission européenne va demander aux gouvernements de l'UE de voter en faveur d'une interdiction historique de pesticides tueurs d'abeilles dans les prochaines semaines. C'est ce que des conseillers du cabinet du président de la Commission m'ont dit, ainsi qu'à d'autres militants, vendredi dernier lors d'un rendez-vous officiel à Bruxelles.

C'est désormais à nos gouvernements de voter pour une interdiction, et vous pouvez parier que l'industrie des pesticides et son armée de lobbyistes vont tout faire pour empêcher cette révolution.

Plus 530 000 membres de Sum Of Us comme vous ont déjà signé la pétition adressée aux gouvernements de l'UE pour qu'ils votent en faveur d'une interdiction ferme de pesticides tueurs d'abeilles. Pourriez-vous aider à accentuer la mobilisation en partageant la pétition sur Facebook et par email s'il vous plait?

EmailTransférez cet email à au moins 5 de vos contacts.

Facebook Cliquez ici pour partager cette campagne avec vos ami(e)s sur Facebook.

 

21/03/2018

La technologie au service de l'agriculture...

Au moment où s'ouvre le Salon de l'Agriculture à Paris, du 24/2 au 4/3/2018 à la Porte de Versailles, Mr François Launay dans le petit Journal gratuit du 23/2/2018 nous fait part "des nombreuses innovations qui bouleversent le secteur agricole depuis quelques années". Il nous annonce tout d'abord la création récente à Lille d'Ag Tech, premier incubateur de start-up spécialisées dans l'agriculture. En 2016, la société Sencrop avait vu le jour, afin de développer des stations agro-météo connectées capables d'envoyer  à l'agriculteur depuis les champs tous les quarts d'heure "des informations sur le niveau de pluviométrie, d'hygrométrie, de vitesse du vent et de température de l'air". Ces notions peuvent l'aider à choisir la parcelle adaptée pour les semis, pour prévenir les maladies ou les risques météo.

Cette agriculture de précision permettra, espérons-le, d'éviter le gaspillage dans la consommation de gas-oil et surtout l'épandage d'engrais. En 2017, Mr Olivier Guille et deux amis avaient, en créant la société Samsys, justement mis au point un boitier connecté et aimanté que l'on peut installer sur tout engin agricole, afin de mesurer ces données. N'oublions pas les robots électriques et commandés à distance par téléphone ou ordinateur pour désherber les vignes sans produit chimique. Ces bijoux de technologie ont été mis au point par la société VitiBot de Reims. Son fondateur Mr Cédric Bache nous précise que pour le moment ces robots coûtent entre 120 et 140 000 euros et qu'ils vont permettre à l'agriculteur de changer de rôle sans pour autant le remplacer.

Il y a apparemment, dans le secteur agricole, de la place pour de nombreuses innovations faisant gagner du temps à l'agriculteur et le rendant plus efficace. C'est  susceptible de tenter de jeunes français désireux de "retourner à la terre" pour nourrir sainement la population. Toutefois, le coût du foncier étant encore très élevé et les aides souvent trop maigres de la part des institutions, un effort de toute notre société est sûrement nécessaire. Sommes nous enfin prêts à payer le juste prix des céréales, du lait, de la viande que nous consommons? Il me semble que les consommateurs ont fait des prises de conscience en ce sens et je m'en réjouis...

Pour ma part, en effet, j'encourage les jeunes créateurs, les start-up qui s'investiront sans tarder pour alléger la tâche des paysannes et paysans et leur permettre de vivre décemment de leur travail. Car nos paysages si variés et verdoyants, notre alimentation journalière et notre état de santé leur doivent beaucoup! Je soutiens tout particulièrement tous ceux qui, d'Agribio à Colibri, de Terre de Liens aux Amap et de tant d'autres, ont ouvert la voie à une agriculture, un élevage et une arboriculture sans aucun intrant chimique, ni OGM polluants pour notre environnement.

Lyliane

02/03/2018

Victoire pour pollinis et les abeilles au parlement européen!


Bonjour,
Ici chez POLLINIS, c’est l’effervescence : avec l’adoption de ces amendements au parlement européen, ce sont des mois et des mois de travail acharné qui sont enfin récompensés !

Ces derniers jours ont été d’une intensité peu commune pour notre petite équipe. Notamment pour Fanny, Marion et Valentine, du Pôle Abeilles, qui n’ont pas lâché leur téléphone depuis une semaine, appelant coup sur coup chacun des 751 députés européens qui siègent dans l’hémicycle pour les convaincre de soutenir et voter nos amendements.

Merci à Hacène de POLLINIS qui a entraîné toute la petite équipe derrière lui, merci aux membres de la Fédération européenne des Conservatoires d'abeille noire et à tous les scientifiques et associations qui se démènent depuis des années pour sauver les abeilles locales, et qui ont bien voulu harceler les membres du Parlement européen avant le vote – une magnifique coalition de 40 organisations engagées dans la protection des pollinisateurs, de scientifiques et d’apiculteurs partout en Europe, qui ont interpellé et rallié les députés à leurs arguments !

Merci surtout à vous qui vous êtes mobilisé aux côté de l'équipe, et aux centaines de milliers de membres de POLLINIS qui ont fait la différence avec leurs pétitions et leurs incessants rappels à l'ordre adressés aux politiques.

Un énorme merci à l’équipe pour ce travail de titan, qui a permis de mettre, un par un, suffisamment de députés de notre côté pour obtenir le vote de ces amendements salutaires pour les abeilles et la nature.

Il y a encore une semaine, la bataille était loin d’être gagnée.

Nos amendements demandant la protection de l’abeille locale avaient été retoqués par les députés de la Commission Agriculture, et il restait peu d’espoir de les réintroduire avant le vote final du texte…

… mais c’était sans compter sur la ténacité de la petite équipe du Pôle Abeilles, qui a réussi, à force de les harceler de mails et de coups de fil, à convaincre 86 députés de déposer l’amendement in extremis – seulement un quart d’heure avant la clôture !

Pour rallier les autres, il a fallu batailler et organiser en parallèle une gigantesque mobilisation des citoyens pour qu’ils sentent la pression monter : et ça a fonctionné !

Aujourd’hui, l’ensemble de nos amendements demandant la protection juridique de l’abeille locale et la fin des néonicotinoïdes tueurs d’abeilles en Europe a été voté.

Avec notre amendement StopNeonics, nous avons obtenu grâce à vous et aux centaines de milliers de signataires des pétitions adressées aux députés, un engagement ferme du Parlement européen demandant officiellement l'interdiction totale de TOUS les néonicotinoïdes en Europe !

C’est une avancée extraordinaire dans notre lutte pour débarrasser nos territoires des pesticides tueurs-d'abeilles. Et je voudrais vous remercier encore pour ça, vous et toutes les personnes qui se sont mobilisées aux côtés de POLLINIS pour pousser les députés à adopter nos amendements. Et tout particulièrement les membres donateurs de POLLINIS, sans qui tout ce travail n’aurait jamais abouti.

C’est parce que des personnes profondément engagées dans le combat pour la protection des abeilles nous soutiennent financièrement, que notre petite équipe qualifiée et ultra-motivée peut agir efficacement et obtenir de belles victoires.

Sans ces personnes, POLLINIS n’existerait pas. Et il n’y aurait eu personne, au Parlement européen, pour demander la protection des abeilles comme nous l’avons fait.


Alors, fêtons ensemble cette victoire, et encore un grand merci !

Bien cordialement,

Nicolas Laarman
Délégué général de POLLINIS

Pour en savoir plus contactez: www.pollinis.org

26/02/2018

Bichonnez votre flore intestinale...

Mme Ingrid Haberfeld dans Version Fémina attire notre attention sur les aliments qui font du bien à notre microbiote grâce à leurs bonnes bactéries. Ces aliments en effet nous prémunissent notamment contre les infections, les troubles du transit et le surpoids. Selon les scientifiques, la paroi intestinale se renouvelle toutes les 24 à 36 heures, mais elle peut devenir perméable et laisser pénétrer bactéries, champignons et virus dans notre organisme, explique Mme Virginie Roux, diététicienne.

L'aliment le plus connu pour son calcium et ses probiotiques (lactobacillus bulgaricus et streptococcus thermophilus) est le yaourt. Ses micro organismes vivants nous aident à lutter contre les troubles digestifs (nausées, diarrhées...) et à prévenir ceux provoqués par la prise d'antibiotiques. Un yaourt par jour de lait de vache ou, pour les intolérants au lactose, de lait de chèvre au petit déjeuner semble utile.

Moins connu: l'artichaut, qui non seulement est riche en fibres, mais renferme de l'inuline, un sucre aux vertus prébiotiques efficaces. En l'inscrivant à nos menus une fois par semaine, cuit avec une cuillerée de bicarbonate de soude, on profite de ses vitamines du groupe B et on dope la croissance des bifidobactéries, qui combattent les agents pathogènes.

Le kéfir, une boisson originaire du Caucase, s'obtient par la fermentation d'un cocktail de bactéries et de levures contenus dans des grains que l'on se procure en boutique diététique et que l'on mélange à du lait de brebis ou à des fruits frais pressés. Ces grains de kéfir transforment le lactose et le fructose en acide lactique, source de probiotiques essentiels à une bonne digestion. En général il est conseillé de boire 1 verre de kéfir 2 à 3 fois par semaine ou après une gastro, d'en faire une cure pendant 3 semaines.

Le miel  est antiseptique, virucide, antioxydant et c'est un ami de la flore intestinale. Il renferme en effet des fructo-oligosaccharides aux vertus prébiotiques. En prendre une cuillerée à café par jour dans une boisson chaude est une sage habitude. Choisir de préférence un miel bio, c'est à dire non chauffé et provenant d'abeilles ayant butiné loin de zones polluées.

Les amandes avec leur peau, qui contient des substances prébiotiques, sont riches en magnésium et en acides gras. Trois ou quatre fois par semaine prendre une poignée d'amandes non décortiquées au petit déjeuner.

Brocoli, asperges et cèleri cachent des fructanes et stimulent la croissance des lactobacilles et des bifidobacilles. Ne pas jeter le tronc des brocolis, le bas des asperges et les branches de cèleri et les utiliser dans les plats 1 à 2 fois par semaine.

Le chou fermenté  sous forme de choucroute ou de jus de choucroute contient des ferments lactiques, utiles à notre flore intestinale. Enfin, la soupe Miso, d'origine japonaise, est une pâte de soja fermentée après mélange avec un champignon nommé aspergillus oryzae. A consommer une fois par semaine, mais pas plus car elle est très salée.

Mme Roux rappelle également qu'il vaut mieux privilégier une bonne alimentation en évitant l'excès de viande rouge, de sucres (sodas, sucre blanc), d'amidons raffinés (pâtes blanches, riz  et pain blancs) ainsi que de graisses saturées (friture, fromages, sauces...). En cas de besoin et notamment avec un traitement par antibiotiques, il existe des compléments alimentaires à base de pro- et de prébiotiques.

Lyliane

12/02/2018

Comment parler à ses enfants ou ados d'écologie?

Les enfants sont souvent choqués par les images qu'ils voient à la télévision: maisons détruites après un ouragan, populations obligées de fuir devant la montée des eaux, éléphants dépecés pour leur ivoire... Nous essayons de les rassurer, mais que comprennent-ils de ce monde inquiétant? Interrogée par Mme Valérie Josselin, Mme Marie Romanens, psychanalyste auteure d'un livre avec Mr P. Guérin publié Au souffle d'Or intitulé  "Pour une écologie intérieure", affirme dans Version Femina que "les enfants et particulièrement les tout-petits s'intéressent à leur univers proche tout d'abord de manière sensorielle et à travers le mouvement".

Pour elle, avant 5 ans, ils ne peuvent en effet agir que par imitation, par exemple pour économiser l'eau, éteindre la lumière, ne pas cueillir toutes les fleurs, ni écraser tous les insectes... Les parents sont donc bien inspirés de montrer le bon exemple. Ainsi, ils leur transmettent des sensations et des émotions positives, qui les aideront à protéger la vie sous toutes ses formes et à ressentir la place de l'être humain au sein de la nature.

Mme Aurore Soarès, médiatrice scientifique et muséographe, auteure du livre "Comment parler d'écologie aux enfants?" aux Editions Le Baron Perché, écrit que "comprendre notre monde aide l'enfant à savoir qui il est. Car grandir c'est aussi prendre conscience de la place de l'homme dans la nature, réaliser que tous nos besoins ne peuvent pas être tous satisfaits, car les ressources de la planète sont limitées"...

Ce n'est qu'à partir de 6-7 ans, quand ils développent une pensée conceptuelle et nuancée, que l'on peut commencer à aborder les questions d'environnement, sans trop les bombarder toutefois d'informations et de conseils. Mme Romanens préconise "de s'appuyer sur des albums imagés pour développer leur culture et leur curiosité pour notre écosystème, en démarrant avec des sujets qui les touchent: la mer, les animaux, les volcans..."

Vers 9-10 ans, Mme Soares pense que "c'est le bon moment pour expliquer aux jeunes que sur la planète les êtres humains, les animaux et les végétaux sont tous liés les uns aux autres et dépendants de leur milieu". Ils peuvent comprendre alors qu'il ne faut pas gaspiller l'eau quand on se lave, ni l'électricité grâce à des ampoules basse consommation, ni le papier, afin que moins d'arbres soient abattus. En allant faire les courses, on peut faire comprendre à nos enfants ou petits-enfants pourquoi on privilégie les fruits et les légumes du terroir, au lieu de les faire venir par avion de très loin...

Certes, nos enfants vont peu à peu réaliser que notre Terre est en danger si nous n'y prêtons pas attention, mais cela ne doit pas les décourager. Car, "pour avoir envie de grandir, les jeunes ont besoin d'un monde relativement sécurisant et d'adultes responsables en qui ils ont con fiance". Ils peuvent aussi comprendre que des scientifiques font avancer la recherche, des politiques prennent des mesures contre le réchauffement climatique, la pollution de l'eau et de l'air, la protection des forêts...

Les deux femmes interrogées sont d'accord pour dire que le message à leur faire passer est qu'"il n'est pas trop tard pour sauver la planète si tout le monde s'y met". Les termes précis comme gaz à effet de serre, empreinte carbone, transition énergétique seraient à employer avec des ados et particulièrement ceux qui posent des questions. On peut regarder avec eux des émissions de vulgarisation comme " C'est pas sorcier" et le film "Demain" de Cyril Dion et Mélanie Laurent. Enfin, des livres comme "Deux ans de vacances" de Jules Verne ou "La vie secrète des arbres" de l'écrivain forestier Peter Wohlleben.

Au fond, conclue Mme Soares: "Parler d'écologie est une véritable éducation au vivre-ensemble, avec la défense des diversités culturelles, aussi essentielles à la vie sur Terre que l'est la biodiversité". Il me semble qu'en tant que parent ou grand-parent, nous avons la responsabilité de transmettre en paroles comme en gestes ce que nous savons du monde dans lequel nous vivons, mais surtout nos espoirs pour l'avenir de la planète, un avenir conditionné par une élévation de notre niveau de conscience individuel et collectif...

Lyliane

30/01/2018

Zéro phyto bio a besoin de vous...

 
 
 
 

 

   
 
Voir la version en ligne
 
 
 
 
Chers adhérents, chers sympathisants,
 
Il y a trois ans, les associations Bioconsom'acteurs, Générations Futures et Agir pour l'environnement, ont initié le projet « Zéro Phyto 100 % Bio » afin d'accompagner les élus, les communes et les citoyens dans la transition.
 
Aujourd'hui, ce projet a donné naissance au documentaire Zéro Phyto 100 % Bio, réalisé par Guillaume Bodin, également auteur des films Insecticide Mon Amour et La Clef des Terroirs.
 
 
La sortie nationale dans les salles de cinéma a lieu mercredi 31 Janvier, et nous avons besoin de vous pour les remplir !
 
 
Zéro Phyto 100 % Bio mène l'enquête sur les pionniers de la restauration collective biologique et locale, ainsi que les communes qui n'ont pas attendu l'entrée en vigueur du 1er Janvier 2017 de la loi Labbé interdisant l'utilisation des pesticides dans les espaces publics pour changer leurs pratiques.
 
Ce film met en lumière des exemples de pratiques alternatives et écologiques qu'il est nécessaire de présenter à un maximum de spectateurs, afin de démontrer qu'il est possible de faire entrer la bio dans les cantines et de gérer les espaces verts avec un budget largement abordable.
 
 
Le film a d'ores et déjà été vu par près de 16 000 personnes à l'occasion des 300 avant-premières qui ont eu lieu partout en France. Lors de sa sortie, Zéro Phyto 100 % Bio sera diffusé dans de nombreux MK2 et cinémas indépendants.
 
Mais si le public (vous !) n'est pas au rendez-vous dès les premiers jours de sa sortie, il risque de disparaître des salles dès la semaine suivante.
 
 
Il est primordial de soutenir Zéro Phyto 100 % Bio dès le 31/01, notamment dans les salles parisiennes.
 
 
Débutons l'année 2018 en fanfare en permettant à ce film de rester à l'affiche !
 
 
Vous pouvez aussi vous mobiliser pour qu'un cinéma proche de chez vous diffuse le film : un guide est à votre disposition ici.

14/12/2017

Contre les tueurs d'abeilles : nous gagnons du terrain!

 
 
 
 
 
 

photo une bulletin pollinis

Bulletin liaison

Chère amie, cher ami,

Notre mobilisation pour en finir avec la disparition massive des abeilles en Europe gagne du terrain !

Contre les tueurs d’abeilles que l’industrie agrochimique veut à tout prix nous imposer au détriment des pollinisateurs, et de la santé et de l’alimentation de toute la population, nous avons réussi à faire déposer une série d’amendements salutaires qui mettraient fin, ni plus ni moins, à la commercialisation de tous les pesticides néonicotinoïdes en Europe.

Pour obliger les députés européens à voter le texte, la mobilisation ne faiblit pas : plus de 270 000 personnes ont déjà participé à l’action, et nous avons réussi le tour de force d’inviter les scientifiques indépendants, qui tirent la sonnette d’alarme depuis des années sur les effets désastreux des pesticides néonicotinoïdes sur les abeilles, au cœur du Parlement européen pour qu’ils puissent convaincre de vive voix les députés.

Toute l’équipe de POLLINIS est sur le pont pour que notre pression sur les députés soit plus forte que celle des lobbys. Pour en savoir plus sur cette action, rendez-vous ici > Néonicotinoïdes : POLLINIS invite les scientifiques à Bruxelles.

Mais parce que la lutte au coude à coude contre l’agrochimie est longue et fastidieuse, et qu’il peut se passer encore des années avant que les dirigeants politiques n’acceptent de transiter vers un modèle agricole qui ne repose pas sur le tout-chimique et respecte la nature et les pollinisateurs dont dépendent les cultures, POLLINIS mène aussi des actions de fondpour protéger les abeilles localementvaloriser les écotypes d’abeilles locales naturellement résistantes, et explorer les pistes agricoles les plus prometteuses pour l’agriculture de demain.

Tout ce travail au quotidien, nous ne pouvons le mener que parce que nous pouvons compter sur une équipe expérimentée et motivée, dédiée à 100 % au combat, et sur un noyau de personnes qui ont bien compris que sans moyens financiers aucune bataille ne peut être gagnée.

C’est grâce à ces généreux donateurs, et à leur engagement et leur soutien sans faille, que POLLINIS peut accomplir les actions nécessaires à la défense et la préservation des abeilles, en France et en Europe.

Notre association garantit sa liberté et son indépendance en refusant toute subvention, de quelque organisme que ce soit.

C’est ce qui nous permet d’avoir les mains libres pour enquêter et dénoncer publiquement les manigances des lobbys de l’agrochimie pour continuer à faire autoriser leurs produits malgré les dangers pour l’environnement, les pollinisateurs ou la santé humaine ; ou révéler au grand jour les liens inacceptables entre l’agrochimie et les autorités sanitaires censées les contrôler ; ou encore montrer les moyens de pression qu’ils utilisent sur les décideurs politiques pour contrer la volonté des citoyens et s’assurer que leurs profits continuent à fructifier, au détriment de l’intérêt général…

C’est ce qui nous permet aussi d’associer des scientifiques et des experts indépendants à nos études, et de soutenir des projets importants pour l’avenir, comme la conservation des abeilles, le recensement des pollinisateurs sauvages ou le développement de méthodes d’agriculture alternative.

Si vous souhaitez, vous aussi, nous aider à continuer tout ce travail indispensable pour protéger les abeilles, maintenant et à l’avenir, et reconstituer un environnement agricole qui leur est favorable, vous pouvez faire un don grâce au formulaire sécurisé que vous trouverez en page 3 de notre bulletin d’information.

Un grand merci par avance pour votre soutien, et bonne lecture !

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

Délégué général

Lire le bulletin de liaison

 
 
 

POLLINIS Association Loi 1901
ONG indépendante, financée exclusivement par les dons des citoyens, qui se bat pour la protection des abeilles et des pollinisateurs sauvages en militant notamment pour un modèle agricole sans pesticide en Europe.

 
 
 
 
 
 
 
 
 

19/11/2017

Monsanto et ses lobbyistes à Bruxelles...

Bonjour,

La Commission européenne a ENCORE échoué à rassembler assez de voix pour la réhomologation de l’herbicide préféré de Monsanto.

Mais la Commission va maintenant tenter un passage en force à l’aide d’un ultime vote qui aura lieu le 27 novembre -- pouvez-vous faire un don pour empêcher ce coup de force?



Enorme nouvelle: nous avons réussi à faire échouer le vote sur la réhomologation européenne du glyphosate -- il n’y a pas eu assez de pays de l’UE qui ont voté en faveur de la proposition de réautorisation de 5 ans de la Commission européenne pour que Monsanto puisse déboucher le champagne.

C’est une grande nouvelle qui montre qu’ensemble nous nous faisons entendre auprès des gouvernements de l’UE -- nous n’aurions pas pu accomplir cela sans les efforts et les dons de membres SumOfUs comme vous.

CEPENDANT: nous ne pouvons pas encore célébrer la victoire. La Commission va faire appel de ce vote et les pays de l’UE vont être appelés à s’exprimer une dernière fois le 27 novembre.

Le temps est compté. Nous avons besoin de remporter cette ultime bataille pour qu’enfin nous puissions nous réjouir de l’interdiction du glyphosate.

Pouvez-vous faire un don de 1 € pour nous aider à nous débarrasser du glyphosate pour de bon?

Il y a à peine quelques semaines, la Commission essaya de faire approuver par les pays de l’UE une réhomologation de 10 ans pour le glyphosate! Mais grâce à notre pouvoir collectif, nous avons pu faire écarter cette proposition.

Grâce à des membres SumOfUs comme vous, nous avons pu commissioner un sondage qui a montré que les européens veulent une interdiction IMMÉDIATE du glyphosate. Vos dons ont permis de diffuser ce sondage dans des médias européens clés comme Le Monde et Le Figaro -- et ce, à la veille du vote. Et le texte initial proposant une réautorisation de 10 échoua.

La Commission soumit alors une réhomologation de 5 ans -- sans même proposer une interdiction progressive de l’herbicide favori de Monsanto à l’issue de cette période.

La communauté SumOfUs et nos partenaires issus de toute l’Europe ne pouvaient accepter une telle proposition.

Des membres SumOfUs comme vous ont alors pris leur téléphone pour appeler leur décideur dans des pays clés, ou leur ont envoyé des messages par email et Twitter -- et nous avons même affiché ces message lors d’un rassemblement mémorable.

Et cela a marché. Monsanto et ses lobbyistes ont encore perdu.

Mais le géant du toxique n’abandonne pas pour autant -- et nous non plus! Toute la dynamique est de notre côté, et nous avons besoin d’une dernière mobilisation pour interdire une bonne fois pour toutes le dangereux herbicide de Monsanto.

Ensemble, nous avons bâti un mouvement massif de gens qui se dressent dignement face à Monsanto. Nous avons maintenant besoin d’user de tout notre pouvoir pour nous débarrasser du glyphosate.

L’autorisation actuelle de mise sur le marché du glyphosate prend fin le 15 décembre et nous devons faire en sorte que cette date soit le jour où nous célébrerons une victoire définitive.

Pouvez-vous faire un don de 1 € pour faire de 2017 l'année où nous aurons fait chuter Monsanto?

Merci pour tout ce que vous faites,

SomeOfUs

17/11/2017

Sauvons les abeilles grâce à Pollinis et au vote du Parlement Européen...

Chers amis,

POLLINIS a besoin de votre mobilisation, de toute urgence, pour empêcher les lobbies de l’agrochimie de saboter l’interdiction des tueurs d’abeilles que nous sommes en passe d’obtenir à Bruxelles.

Si ce n’est pas déjà fait, SVP signez sans attendre la pétition aux députés européens, et transférez ce message le plus largement possible autour de vous.

Il a fallu des années de bataille, les cris d’alarme répétés des apiculteurs qui voient année après année leurs cheptels se réduire, les rapports inquiétants des scientifiques qui dénoncent sans détours les effets mortels des pesticides néonicotinoïdes sur les colonies d’abeilles…

… la mobilisation répétée de centaines de milliers de citoyens qui refusent qu’on sacrifie les abeilles, et avec elles l’alimentation et la santé de toute la population, pour servir les intérêts à court terme de quelques multinationales influentes…

… et le travail au corps-à-corps mené par nos équipes auprès des parlementaires, rendez-vous après rendez-vous, pour les convaincre de prendre des décisions fortes et sans appel pour une interdiction définitive de tous les tueurs d’abeilles en Europe !

Le mois dernier, tout ce travail a porté ses fruits : une députée courageuse, Mme Maria Lidia Senra Rodriguez, a déposé nos amendements pour l’interdiction des néonicotinoïdes lors d’un projet d’initiative sur l’apiculture (1)(2).

Dans quelques jours – le 22 novembre exactement – ces amendements seront soumis au vote des quelques députés qui composent la Commission Agriculture du Parlement européen. Et s’ils passent ce cap, c’est l’ensemble des députés qui devront voter le texte en janvier 2018.

Je dis bien « s’ils passent le cap » : car en ce moment même, tous les lobbies des tenants du tout-chimique en agriculture se sont ligués pour tirer à boulets rouge sur nos amendements, et s’assurer qu’ils seront retoqués par les députés de la Commission Agriculture !

C’est pour ça que je fais appel à vous de toute urgence, pour nous aider à peser plus fort dans la balance que leurs chantages aux licenciements et leurs menaces de délocalisation.

Nous avons déjà réuni 157 000 signataires à notre pétition aux députés européens : aidez-nous à doubler ce chiffre dans les jours qui viennent en :

- signant vous-même, si ce n’est pas déjà fait, la pétition

- transférant ce message à tout votre carnet d’adresses

Expliquez bien à vos amis que, tant qu’on n’aura pas réussi à faire interdire l’ensemble des substances néonicotinoïdes tueuses d’abeilles au niveau européen, les scandales comme celui qu’on vient d’essuyer, en France, avec la mise sur le marché de deux produits contenant du Sulfoxaflor, un néonicotinoïde nouvelle génération qui va encore accélérer le déclin des abeilles et des pollinisateurs sauvages (3)…

…continueront à être monnaie courante, sans que les autorités françaises ne puissent, sur le long terme, s’y opposer.

La preuve : face à la mobilisation immédiate des citoyens et des apiculteurs, le gouvernement n’a pu négocier que… 3 mois de sursis, avant la vente effective du nouveau tueur d’abeilles (4) !

C’est au niveau européen qu’il faut maintenant obtenir cette interdiction salutaire pour les abeilles et notre avenir alimentaire. Et pour ça, il n’y a pas de meilleur espoir que le vote de l’amendement que nous avons arraché de haute lutte - et qui, sans votre aide, sera torpillé sans merci par les lobbies de l’agrochimie.

Il n’y a plus une minute à perdre :

Une étude spectaculaire menée à grande échelle en Allemagne pendant 27 ans vient de révéler que 76 % au moins des insectes volants auraient disparu depuis 1989. Et les chercheurs pensent que ces résultats auraient été les mêmes dans les autres pays européens ! (5)

Ces chiffres sont effrayants :

Les abeilles ne sont que la face émergée de l’iceberg. Leur déclin est visible par les apiculteurs qui s’occupent d’elles au quotidien. Mais avec elles, ce sont également des milliers de papillons, bourdons, bombyles ou syrphes qui succombent en silence : les chercheurs commencent à peine à lever le voile sur les effets des pesticides néonicotinoïdes sur les pollinisateurs sauvages – et ce qu’ils trouvent fait froid dans le dos…

Les pollinisateurs sont essentiels à la qualité, la quantité et la diversité de notre alimentation, et assurent la reproduction de plus de 80% des fruits, légumes et plantes à fleurs (6).

Les tomates par exemple, ne peuvent être pollinisées efficacement que par les bourdons, les seuls à pouvoir faire vibrer ces fleurs pour qu’elles libèrent leur pollen (7). Or près de la moitié (46%) des espèces de bourdons d’Europe sont en déclin (8)…

Selon une étude publiée en Décembre 2016 dans la revue Nature, l’augmentation du nombre de maladies qui résulteraient de la disparition de certains pollinisateurs majeurs pourrait engendrer 1,4 million de décès supplémentaires chaque année dans le monde (9).

Face à ces chiffres apocalyptiques, il n’y a pas à tergiverser. Et pourtant : certains députés se laissent encore tenter par les arguments court-termistes de l’industrie agrochimique…

Montrez-leur que leurs électeurs n’acceptent pas qu’ils sacrifient une seconde de plus les abeilles et les pollinisateurs !

PHASE 2 Je signe la pétition

De notre côté, nous continuons à multiplier les rendez-vous au Parlement européen, pour convaincre les députés de voter nos amendements salutaires pour les abeilles.

Si notre démarche est soutenue par plusieurs centaines de milliers de citoyens européens, croyez-moi, même les plus réfractaires d’entre eux y verront une menace à leur réélection, et seront forcés de se ranger de notre côté.

Nous sommes en passe de gagner cette bataille : il ne faut que 2 petites minutes de votre temps pour faire pencher la balance.

SVP, cliquez sur ce lien pour signer la pétition, et diffusez ce message le plus largement possible autour de vous – en le transférant à vos amis par email, ou en partageant cette action sur les réseaux sociaux.