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22/09/2018

Faut-il créer un défenseur de l'environnement?

La proposition de créer un "défenseur de l'environnement" nous est faite par Mme Cécile Muschotti, député LREM du Var (83). Dans le journal Nice-Matin du 15/9/2018, sous la signature de P.H. Coste,  cette jeune femme propose de " créer une autorité administrative complètement indépendante, chargée de veiller à la protection de l'environnement" s'inspirant du modèle du Défenseur des Droits.

Je trouve cette idée très judicieuse pour contrer les lobbies et mettre en garde le gouvernement contre des abus et des irrespects de la règlementation: boues rouges, dépôts sauvages polluants, créations de routes qui nuisent à l'environnement comme à Strasbourg, pollution de l'air, sauvegarde de la faune et de la flore, respect de la Loi Littorale… Car les associations, les particuliers auraient ainsi quelqu'un à interpeller...

Je pense que nous devrions être nombreux à soutenir cette idée et à la soumettre aux élus de tous bords. Des médias pourraient s'en emparer et en parler. Mme Cécile Muschotti, à terme, envisage de "pouvoir faire inscrire le respect de la biodiversité dans la Constitution française".  Espérons que le groupe LERM soutiendra son projet tout comme l'ont déjà fait Mrs Sébastien Lecornu et Hugues Renson. Vive l'indépendance des décideurs et bravo à cette proposition!

Lyliane

15/09/2018

Appel pour nous voulons des coquelicots...

Nous voulons des coquelicots

Appel des 100 pour l’interdiction de tous les pesticides*

Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.

Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides* en France. Assez de discours, des actes.

*de synthèse

116 010 ont signé. Objectif 160 000 !

 
 
Je signe l’Appel

Les champs suivis d'une étoile * sont obligatoires

 

 

07/09/2018

Le Canada protège les abeilles...

 
 
 
 

 

 
 
 

 

Il y a deux semaines, le Canada a annoncé qu’il allait interdire deux des principaux pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles.

Ce qui signifie que les néonicotinoïdes tueurs d’abeille les plus utilisés seront banni des champs canadiens !

Cette victoire totale n’a été possible que grâce à des membres comme vous et à l’ensemble des organisations oeuvrant pour la protection des abeilles qui ont travaillé sans relâche à l'éradication des pesticides tueurs d'abeilles des champs canadiens.

Il y a quatre ans au Canada, débutait notre campagne pour sauver les abeilles, depuis des centaines de milliers d’entre vous ont signé nos pétitions et effectué des dons pour soutenir des actions de terrain à travers le monde entier.

Les membres de SumOfUs vivant au Canada sont à l’origine d’un nombre record d’interventions publiques appelant à l’interdiction du néonicotinoïde imidacloprid. Et il y a à peine quelques mois, 20 000 d’entre vous ont signé la pétition appelant à l’interdiction des principaux néonicotinoïdes tueurs d’abeilles au Canada.

Votre mobilisation acharnée a payé ! Cette victoire n’aurait absolument pas été possible sans votre indéfectible soutien tout au long de cette campagne.

SumOfUs

29/08/2018

Le frelon asiatique, une menace pour la biodiversité...

Le frelon asiatique ou vespa velutina, cet insecte arrivé en France en 2004 depuis la Chine par bateau, est une véritable plaie pour les apiculteurs. En effet, en vol stationnaire devant les ruches, le prédateur attend ses proies. Dès que les abeilles quittent leur ruche pour aller butiner, il les attaque et les découpe en morceaux pour se nourrir et nourrir sa famille. Aujourd'hui, le frelon asiatique est présent partout, notamment dans le sud de la France. Il a été remarqué que la prédation la plus importante a lieu en été de juillet à septembre.

Dans la mesure où le frelon asiatique peut même s'en prendre aux personnes, on ne doit pas s'approcher sans précaution de son nid. Un plan de lutte a été mis en place dans la région PACA en avril 2018 par le Conseil Départemental des Alpes Maritimes. Une équipe est, en effet, là pour identifier les frelons et leurs nids ronds bien particuliers. Elle peut désormais se charger de leur destruction, car pour un particulier, cette destruction est périlleuse, les nids étant souvent juchés dans des arbres. On aperçoit souvent les nids en hiver lorsque les feuilles des arbres sont tombées. Appeler le 04 93 28 79 00.

Selon un article du dimanche 26/8/2018 de Mr Florent Bardos, journaliste à Nice-Matin, à Menton, Mr Augustin Sottile , un apiculteur amateur, est convaincu d'avoir trouvé depuis l'an passé une méthode pour venir à bout du frelon asiatique. C'est un procédé rudimentaire, mais qui semble efficace pour éradiquer à terme le frelon asiatique: du lait de toilette et un produit anti - puces pour chiens et chats. Mr Sottile capture le frelon dans une épuisette, l'asperge de son mélange contenu dans un vaporisateur et le relâche pour qu'il empoisonne son nid. Il a remarqué une nette baisse du nombre de frelons asiatiques dans sa région depuis ses interventions. Mr Augustin Sottile peut être contacté au 04 93 57 96 00 pour présenter sa méthode à ses confrères apiculteurs amateurs ou pas… Pourquoi ne pas essayer?

Lyliane

09/08/2018

Un eco-hameau à Trigance pour redonner vie au village...

Mme Amandine Roussel, dans un supplément à Nice-Matin, raconte l'aventure d'un groupe de 5 familles désireuses de mettre en place un éco-hameau au Villard, en lisière de forêt, tout près de Trigance à proximité des Gorges du Verdon. Ce projet a été lancé par la mairie qui a mis à disposition sur 7 hectares un espace constructible d'un ha en proposant le terrain à un prix très bas. Chaque famille pressentie va ainsi élaborer sa future construction, avec l'impératif de se fondre dans le paysage. Ce sera de l'auto construction, ce qui ramènera le prix entre 500 et 800 euros le m2.

Mr le maire du village a initié ce projet car son village était composé à 70% de résidences secondaires. Cherchant à attirer de nouveaux habitants, pour repeupler Trigance, il a eu l'idée d'un éco-hameau avec des familles. Chacune d'entre elles aura son autonomie, partagera des espaces communs, mais toutes seront reliées par un même état d'esprit, des valeurs d'harmonie, de respect, le sens de l'écologie, du partage et de la bienveillance, de même que par une Charte et le goût du vivre ensemble. Cet éco-hameau participatif se fera en deux volets: l'un en accession à la propriété pour 6 maisons individuelles et l'autre en locatif pour 4 logements sociaux gérés par un bailleur social.

D'ici 2020, cet éco-hameau devrait sortir de terre. Devenir propriétaire à moindre frais attirera de nouvelles personnes, mais elles devront partager des valeurs communes. L'installation de locaux professionnels est même envisagée. D'ici là, les réunions vont s'enchaîner pour que les candidats se connaissent mieux et s'apprécient.  Une famille par exemple rêve de vivre sous une géode de 60 m2 à structure géométrique. Pour les autres, un retour à la nature et à une vie simple est leur objectif …

Pour consulter le projet et se renseigner, joindre la mairie de Trigance (83).

Lyliane

 

 

12/07/2018

Pour la transparence dans l'alimentation concernant les pesticides...

Plusieurs sénateurs ont défendu haut et fort, et publiquement dans l'hémicycle, notre revendication d'être informés sur les pesticides dans nos aliments.Merci à eux ! C'est une réelle reconnaissance de l'expression des citoyens !

Rendez-vous sur la page Facebook Pour la transparence sur les pesticides dans les aliments : cliquez ici pour visionner les prises de parole des sénateurs :
 
- Cécile Cukierman 
- Guillaume Gontard
- Joël Labbé
- Angère Préville

Et merci à vous tous pour votre implication dans la campagne d'envoi de mails aux sénateurs.
Le sujet est désormais clairement sur la table !

Ensuite ?

La prochaine étape va être l'examen du projet de loi Agriculture et Alimentation en commission mixte paritaire ; c'est à dire qu'Assemblée nationale et Sénat, les deux chambres du Parlement, se réunissent pour voir si elles arrivent à se mettre d'accord sur une version unique du projet de loi à l'étude.
Comme il y a de fortes chances qu'elles n'arrivent pas à se mettre d'accord, nous aurons une nouvelle occasion de pousser pour la prise en compte de nos revendications lors d'une nouvelle lecture à l'Assemblée, probablement dès mi-juillet !

Citoyennement,
Elsa Kissel

#quelpesticidejemange

Le 25/06/2018 :

Chers signataires,

Les médias parlent de la pétition !

On tient compte de nos revendications lors d'une nouvelle lecture à l'Assemblée, probablement dès mi-juillet !

Citoyennement,
Elsa Kissel

#quelpesticidejemange

Le 25/06/2018 :
Chers signataires,

Les médias parlent de la pétition !

Samedi, j'ai été invitée sur France inter pour présenter notre pétition et parler de l'action citoyenne auprès des députés et sénateurs !
Voici le lien vers l'émission (l'interview dure 5 minutes à partir de 19 minutes et 10 secondes d'émission) : https://www.franceinter.fr/emissions/co2-mon-amour/co2-mo...

Plus que quelques jours pour interpeller nos sénatrices et sénateurs !

Pour le faire dès aujourd'hui, rendez-vous ici :
http://lobby-citoyen.fr/transparence-pesticides/

Vous êtes déjà nombreux à avoir écrit directement à votre sénatrice ou sénateur pour lui demander de soutenir les amendements en faveur de l'information des consommateurs sur les pesticides présents dans les aliments que nous achetons au quotidien.

Bonne nouvelle : l'examen du projet de loi Agriculture et Alimentation au Sénat est prolongé jusqu'au 29 juin. Ce qui laisse plus de temps pour leur écrire et leur demander de soutenir les amendements pour la transparence sur les pesticides dans nos aliments !
En recevant dès aujourd'hui un mail de votre part, ils seront davantage sensibilisés à notre souhait d'information sur les pesticides au moment de voter les amendements en séance cette semaine !
En tant que citoyennes et citoyens, nous avons le droit de contacter nos élus sur les sujets qui nous tiennent à coeur, profitons-en !

Rendez-vous ici : http://lobby-citoyen.fr/transparence-pesticides/

A très bientôt,
Elsa Kissel

www.mesopinions.com

 WWF France s'est emparée de notre sujet :

- l'ONG vient de publier un sondage selon lequel 89% des Français souhaitent être informés de la présence ou non de pesticides dans les produits alimentaires (à travers un étiquetage).

- son directeur général, Pascal Canfin, appelle à l'apparition d'une mention "pesticide" sur les produits alimentaires qui en contiennent.


Par ailleurs, l'INSERM a montré pour la première fois chez les humains que l’exposition simultanée à des molécules potentiellement perturbatrices endocriniennes exacerbe les effets observés lorsque l’exposition est réalisée avec les molécules indépendamment les unes des autres. Cette étude est datée de septembre 2017.


→ Pour que le gouvernement entende notre souhait de transparence sur les pesticides dans les produits alimentaires, vous pouvez toujours voter pour la proposition soumise aux États généraux de l'alimentation ! Cliquez ici pour accéder à la proposition, puis sur "D'accord". 

Nous, citoyens, consommateurs, exigeons de connaître la teneur en pesticides de nos aliments.


Par chacun de nos achats, nous influons sur l’offre de produits qui nous est proposée.


En signant cette pétition, nous pouvons espérer que notre demande de transparence sur la teneur en pesticides des aliments ait une place dans le débat public.




CONSTAT

1. Nous, citoyens, consommateurs, qui nous attablons au moins trois fois par jour, nous sommes régulièrement alertés sur la présence de pesticides dans notre alimentation quotidienne. Cela aussi bien par les pouvoirs publics que par des ONG.

2. Éplucher les fruits et légumes ne semble pas suffire à les débarrasser des pesticides, qui sont également présents dans toute la chair.

3. Les substances composant les pesticides, bien que leur présence dans notre alimentation fasse l’objet de règles strictes, sont bel et bien des produits toxiques.

4. Les effets cocktail potentiellement nocifs entre les différentes molécules actives des pesticides ou avec leurs synergisants. sont encore trop peu étudiés mais pourtant réels.


Plus de 9 Français sur 10 (92,8 %) souhaitent que l'utilisation de pesticides dangereux soit signalée par un affichage sur les produits alimentaires concernés.


Réalisons notre souhait en signant cette pétition !


Plus grand sera le nombre de signatures, plus légitime sera cette pétition pour lancer la réflexion, provoquer le débat et trouver des réponses concrètes et utiles pour les consommateurs.

APPEL


L’omniprésence et les potentiels dangers des pesticides prennent toujours plus de place dans le débat public. Les pouvoirs publics en sont conscients et des ONG lancent des campagnes de sensibilisation. Cependant, l’information directe des consommateurs est inexistante.


En signant cette pétition, nous souhaitons :

- que l’ensemble des pesticides présents dans les produits alimentaires soit indiqué aux consommateurs ;

- demander aux pouvoirs publics, aux producteurs et aux distributeurs qu’ils prennent les mesures nécessaires pour nous informer en toute transparence.


Nous voulons savoir ce que nous mangeons !

Pour plus d’informations...

Ils ont signé :

François Veillerette
, directeur et porte-parole de Générations futures - le docteur Sandrine Taillefer, médecin endocrinologue - Philippe Jouan, président du syndicat des apiculteurs d’Ille-et-Villaine et de Haute Bretagne à l’initiative de la marche funèbre pour les abeilles disparues de début mai (2018) - Nicolas Puech, apiculteur qui a perdu, courant mai 2018, 2 millions d’abeilles à cause d’un traitement phytosanitaire appliqué aux cultures environnantes - Michèle Rivasi, députée européenne -  Joël Labbé, sénateur - Valérie Cabanes, juriste en droit international spécialisée dans les droits de l’Homme et le droit humanitaire, cofondatrice de l’ONG « Notre affaire à tous » - Guillaume Bodin, réalisateur du documentaire « zéro phyto, 100% bio » - Brigitte Allain, députée sous la législature précédente - André Cicolella, chimiste, toxicologue et chercheur en santé environnementale spécialiste de l’évaluation des risques sanitaires et auteur notamment du livre “Toxique Planète. Le Scandale invisible des maladies chroniques”.


 Je signe

01/07/2018

Une fleur connectée pour mieux connaître les abeilles...

 

Pour  leur projet de bac, des lycéens de la Manche ont inventé une fleur connectée pour mieux comprendre le comportement des abeilles et lutter contre leur déclin. 
Une fleur aux pétales plastiques colorés qui délivre du nectar, du pollen, et informe en temps réel du passage d'une abeille... Le prototype inventé par des lycéens normands devrait permettre d'étudier le comportement des abeilles et de mieux lutter contre leur déclin.
Sous la houlette de Cyril André, leur professeur en systèmes numériques, Benjamin, Jules et Timothée, élèves de terminale au lycée Julliot de la Morandière à Granville (Manche), se sont plongés pendant un an dans la vie des abeilles pour préparer le projet qu'ils doivent présenter au bac.
L'idée était de "décortiquer le terrain" pour permettre à Mathieu Lihoreau, chercheur au CNRS à Toulouse rencontré lors d'un précédent projet de ruche "connectée", de mieux comprendre le comportement des abeilles butineuses grâce à une fleur artificielle.


Hécatombe
Élément clé de la préservation de la biodiversité et de la sécurité alimentaire grâce à son rôle de pollinisatrice, l'abeille peut butiner plusieurs centaines de fleurs et voler jusqu'à dix km par jour. Grâce à elle, 80% des espèces de plantes à fleurs et à fruits de la planète sont pollinisées, et 35% de nos ressources alimentaires dépendent, selon l'Inra, de la pollinisation par les abeilles.
Mais depuis plus de 15 ans, l'hymén sont pollinisées, et 35% de nos ressources alimentaires dépendent, selon l'Inra, de la pollinisation par les abeilles. Mais depuis plus de 15 ans, l'hyménoptère disparaît des campagnes, fragilisé notamment par les néonicotinoïdes, ces insecticides qui s'attaquent au système nerveux et désorientent les insectes. Les apiculteurs ont alerté la semaine dernière les autorités, faisant état de taux de mortalité "d'une exceptionnelle gravité" cette année. Si les facteurs de déclin sont connus, le comportement de butinage en conditions réelles est peu documenté.


Ingénierie
Pour concevoir leur "appât", les lycéens ont d'abord dû comprendre la morphologie des fleurs grâce à des dissections pratiquées en cours de biologie. Ils ont aussi pioché dans l'univers des cosmétiques, utilisant une poire à maquillage pour distribuer le pollen, ou dans l'univers médical, avec une pompe à nutrition qui amène, en quantité contrôlée, le nectar sur la fleur.
L'opération la plus délicate fut sans doute l'étiquetage des bourdons, pollinisateurs moins agressifs et plus gros que les abeilles, sur lesquels les tests ont été pratiqués. Chaque "QR code" a été collé à la glu sur l'animal.

Quant au prototype, il arbore les pétales colorés de la fleur, mais pas la tige, un cœur en PVC rempli de nectar imprimé en 3D, et intègre une caméra pour filmer l'abeille. Il est aussi monté sur un châssis, dans lequel se trouve un mini-ordinateur qui envoie "les informations collectées dans une base de données", explique Cyril André, qui a fait appel à la fondation Dassault Systèmes pour financer deux des machines utilisées pour éviter de "découper les pétales au cutter".
"On veut développer l'esprit créatif des élèves", souligne le professeur, pour qui "demain, tous les métiers seront potentiellement concernés par les objets connectés et la modélisation 3D".


"Survivre"
La fleur artificielle a été testée avec succès sur les bourdons qui sont venus la butiner. "On aimerait que ça puisse aider les abeilles à survivre", confie Benjamin, l'un des trois lycéens, qui était chargé de réfléchir à la distribution du nectar.
Si les conditions financières sont réunies, des tests à grande échelle pourraient démarrer l'an prochain dans les quelque 50 ruches du CNRS à Toulouse.
Quantité de nourriture disponible, champ avec ou sans pesticides, avec ou sans parasites, champs électromagnétiques, couleurs des fleurs, localisation, taille et parfum de la fleur... "On peut faire varier tous les paramètres et comparer les données obtenues dans des conditions environnementales différentes", précise Mathieu Lihoreau, ajoutant que "si ça marche, on pourra s'en servir pendant les vingt prochaines années".

L.N. avec AFP - BFMTV - dimanche 17 juin 2018

27/06/2018

Viticulteurs: pour protéger nos enfants : traitez en Bio!

 

 


Mise à jour sur la pétition

Mise sous surveillance filière viti bordelaise : analyses 6 vins du Médoc et 1 Bordeaux.

marie-lys BIBEYRAN
listrac médoc, France

27 juin 2018 — Bonjour à tous,



Ce jour le Collectif Info Médoc Pesticides et Alerte aux Toxiques de Valérie Murat ont publié leur dernière action menée conjointement :

6 vins du Médoc et un Bordeaux soumis à une analyse de résidus de pesticides !



Voir les résultats ici :

http://infomedocpesticides.fr/2018/06/27/mise-sous-survei...


Ils sont sans appel, et en même temps si peu surprenants au vu des pratiques sur le terrain, qui diffèrent tellement des discours !



Merci de votre soutien, qui nous permet de mener ce genre d'action, que nous renouvellerons;



Bien cordialement,

Marie-lys Bibeyran.

13/06/2018

Plaisirs aux jardins...

L'article de Mme Laurence Lucchesi dans le Matin Week End a la saveur des journées de  plein air en été. On y apprend tout d'abord qu'il ne faut pas négliger la présence d'un frêne se dressant dans le jardin, car il signale généralement le présence d'une source sous ses racines. Ensuite, il est signalé que les feuilles de fraisiers sont censées faire fuir les vipères. Enfin, acheter des œufs de chrysopes en jardinerie protégerait des pucerons en arrosant le jardin avec.

J'ai appris également que ce sont les fleurs au cœur jaune qui attirent le plus les abeilles. Une dame-jeanne en verre constituerait aussi une alliée précieuse, si vous n'avez pas de jardin. Elle permet en effet de créer un mini-jardin d'intérieur. On la remplit de terre à un tiers de la hauteur; on y sème des graines de plantes qui restent de taille moyenne, on arrose modérément, puis on remet le bouchon. La lumière et la terre leur suffiront pour grandir. L'humidité restera à l'intérieur. On aura alors "un jardin en circuit fermé"!

Pour en savoir plus, se procurer l'ouvrage de Mme Anne-France Dautheville aux éditions Buchey Chastel: "Miscellanées de mon jardin".

Lyliane

01/06/2018

Appel aux citoyens français pour défendre l'intérêt général en matière d'écologie...

Mr Hervé Lebreton, professeur de mathématiques et auteur de l'ouvrage paru en avril 2018 "Je veux vivre en démocratie" avec son Association "Pour une démocratie directe" a rendu publiques, dans son ouvrage paru chez Max Milo, de nombreuses dérives dans nos institutions françaises. Il réclame notamment plus de transparence chez nos élus (conflits d'intérêts, réserve parlementaire, enrichissement personnel de certains élus…). Considéré comme un "lanceur d'alerte", il est suivi de près par les Renseignements Généraux, certains députés et sénateurs… Pour en savoir plus, consulter par exemple son site ou celui des éditions Milo.

Même si je ne souhaite pas m'engager sur ce terrain là, (plutôt risqué au demeurant), cet homme pose une question qui m'a donné le désir d'écrire cet article: "De simples citoyens peuvent-ils défendre l'intérêt général". Personnellement, je pense qu'il est grand temps de ne plus nous contenter de ronger notre frein et d'accepter que, décision après décision, nos élus ajournent ou dénaturent des lois urgentes sous le poids de lobbys industriels. Hier, 30/5/2018, je lisais sur Internet un article du Journal Libération à propos de la Loi Agriculture et Alimentation. Son titre  était:" Pourquoi les lobbys gagnent-ils toujours à la fin?" et il m'a renforcée dans mon ressenti d'un "trop c'est trop"!. 

Le journaliste de Libération cite notamment que, dans la loi votée hier, toutes les mesures visant à restreindre la dangerosité du glyphosate, herbicide reconnu pourtant cancérogène par l'O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé), ont toutes été repoussées: survol par des drones des champs traités, zone de protection autour des habitations, transparence de l'industrie des pesticides, fonds d'indemnisation des victimes du glyphosate… Il y avait déjà eu le C.E.T.A, les prospections offshore de Total en Guyane, les résistances du lobby nucléaire à fermer de vieilles centrales, des scandales sanitaires… Nous pouvons nous interroger: jusqu'où sommes nous prêts à aller sans réagir? 

Le journal Libération pose également à juste titre deux questions importantes: "Notre démocratie serait - elle polluée, dans le plus grand secret, par des abus et des conflits d'intérêt"? Notre Assemblée Nationale serait - elle la plus pro-business de notre histoire?" Je pense, pour ma part, qu'il est encore temps de peser sur nos élus de quelque bord qu'ils soient, députés comme sénateurs, et de ne pas continuer à paraître d'accord avec des textes votés en notre nom. Le Ministre Mr N. Hulot, en qui beaucoup avaient placé leur espoir, "prétend réconcilier économie et écologie"...Cela signifierait-il que l'économie primerait sur la défense de l'environnement?...

Il me semble, quoi qu'il en soit, qu'il est grand temps de faire savoir, par tout moyen pacifique à notre portée (pétitions, tweets, courriers, articles, conférences, réunions associatives, interviews…), que nous n'approuvons pas les reculades gouvernementales successives, qui ne vont pas dans le sens d'une protection des citoyens comme de notre planète. Allons-nous enfin nous réveiller et réveiller les consciences comme par exemple tente de le faire Mme Elise Lucet dans Envoyé Spécial avec les Monsanto Papers ou en dénonçant le lobby du tabac… ou Mme Marie Monique Robin à travers ses films engagés? Cet article est comme un appel citoyen à pratiquer une forme de démocratie directe et à ne plus ajourner à demain un sursaut, pacifique mais nécessaire, des citoyens que nous sommes.

Pour conclure, je conseillerai à tous de lire non seulement l'ouvrage de Mr Hervé Lebreton, mais aussi celui de Mr Maxime Combes intitulé: "Sortons de l'âge des fossiles!" paru au Seuil en octobre 2015. Pour ceux qui voudraient lancer un sondage ou une pétition, s'adresser sur Internet à www.mesopinions.com, site de sondages et de pétitions en ligne.Mesopinions.com : Site de petitions et de sondages en ligne - Créer, gérer gratuitement vos pétitions et vos sondages en ligne Ensemble, tout devient possible !

Lyliane

 

 

04/05/2018

Dix conseils pour se protéger des perturbateurs endocriniens...

Les perturbateurs endocriniens sont partout, notamment dans les produits de consommation courante et l'air que nous respirons. Réduire notre exposition à ces substances, dont nous connaissons la nocivité pour la santé, semble relativement simple en sortant de nos habitudes. D'où les 10 conseils suivants concernant emballages, cosmétiques, air intérieur et équipement en général, donnés par Mme Claire Reuillon pour le Journal d'avril de la MGEN.

- Privilégier les fruits, légumes et céréales issus de l''agriculture biologique: leur consommation permet de réduire significativement l'exposition aux pesticides.

- Enlever la peau des poissons et choisir de préférence de petits poissons de mer (sardines, maquereaux) car avec les gros poissons (thon, saumon...)le niveau de contamination augmente (dioxine, PCB...)

- Limiter l'usage du plastique en cuisine (plats préemballés, boissons en bouteilles plastiques, canettes, conteneurs à placer au micro-ondes...). Préférer l'eau du robinet ou des contenants en verre pour la conservation. Préparer soi-même un maximum de plats.

- Réduire le nombre de cosmétiques inutiles, ceux qui contiennent des phtalates, du triclosan, des parabènes. Pour les enfants surtout privilégier le savon et les crèmes naturelles hydratantes sans parfum (cire d'abeille, amande douce, eau de rose...)

- Se protéger des UV avec des chapeaux et vêtements couvrants, plutôt que d'avoir recours à des crèmes solaires comportant parfum, conservateurs, colorants de synthèse, filtres chimiques...

- Laver les vêtements neufs avant de les porter. Préférer les fibres naturelles (coton, lin, laine)et non traitées.

- Opter pour le bois brut pour les meubles et les jouets. Les bois agglomérés, en effet, contiennent de nombreux produits chimiques (colles, vernis...) et les jouets en plastique comportent souvent des phtalates.

- Eteindre les appareils électroniques la nuit, car allumés ils libèrent des retardateurs de flamme.

- Aérer la maison le plus souvent possible. Passer l'aspirateur régulièrement pour chasser les poussières imprégnées de polluants atmosphériques.

- Enfin, pour l'entretien de la maison, privilégier les produits éco-labellisés ou naturels (cire d'abeilles, vinaigre blanc, jus de citron, bicarbonate...).

Pour en savoir davantage, consulter l'ouvrage de Mme Barbara Demeneix "Cocktail toxique" chez O. Jacob ou sur Internet: www.anses.fr ou sur les sites: www.invs.santepubliquefrance.fr ou même www. igas.gouv.fr.

Lyliane

15/04/2018

Bayer serait en panique totale...selon Some of us.

 
 
 
         
         
         
 
 
 

Excellente nouvelle 

La Commission européenne va demander aux gouvernements de l'UE de voter en faveur d'une interdiction historique de pesticides tueurs d'abeilles dans les prochaines semaines. C'est ce que des conseillers du cabinet du président de la Commission m'ont dit, ainsi qu'à d'autres militants, vendredi dernier lors d'un rendez-vous officiel à Bruxelles.

C'est désormais à nos gouvernements de voter pour une interdiction, et vous pouvez parier que l'industrie des pesticides et son armée de lobbyistes vont tout faire pour empêcher cette révolution.

Plus 530 000 membres de Sum Of Us comme vous ont déjà signé la pétition adressée aux gouvernements de l'UE pour qu'ils votent en faveur d'une interdiction ferme de pesticides tueurs d'abeilles. Pourriez-vous aider à accentuer la mobilisation en partageant la pétition sur Facebook et par email s'il vous plait?

EmailTransférez cet email à au moins 5 de vos contacts.

Facebook Cliquez ici pour partager cette campagne avec vos ami(e)s sur Facebook.

 

21/03/2018

La technologie au service de l'agriculture...

Au moment où s'ouvre le Salon de l'Agriculture à Paris, du 24/2 au 4/3/2018 à la Porte de Versailles, Mr François Launay dans le petit Journal gratuit du 23/2/2018 nous fait part "des nombreuses innovations qui bouleversent le secteur agricole depuis quelques années". Il nous annonce tout d'abord la création récente à Lille d'Ag Tech, premier incubateur de start-up spécialisées dans l'agriculture. En 2016, la société Sencrop avait vu le jour, afin de développer des stations agro-météo connectées capables d'envoyer  à l'agriculteur depuis les champs tous les quarts d'heure "des informations sur le niveau de pluviométrie, d'hygrométrie, de vitesse du vent et de température de l'air". Ces notions peuvent l'aider à choisir la parcelle adaptée pour les semis, pour prévenir les maladies ou les risques météo.

Cette agriculture de précision permettra, espérons-le, d'éviter le gaspillage dans la consommation de gas-oil et surtout l'épandage d'engrais. En 2017, Mr Olivier Guille et deux amis avaient, en créant la société Samsys, justement mis au point un boitier connecté et aimanté que l'on peut installer sur tout engin agricole, afin de mesurer ces données. N'oublions pas les robots électriques et commandés à distance par téléphone ou ordinateur pour désherber les vignes sans produit chimique. Ces bijoux de technologie ont été mis au point par la société VitiBot de Reims. Son fondateur Mr Cédric Bache nous précise que pour le moment ces robots coûtent entre 120 et 140 000 euros et qu'ils vont permettre à l'agriculteur de changer de rôle sans pour autant le remplacer.

Il y a apparemment, dans le secteur agricole, de la place pour de nombreuses innovations faisant gagner du temps à l'agriculteur et le rendant plus efficace. C'est  susceptible de tenter de jeunes français désireux de "retourner à la terre" pour nourrir sainement la population. Toutefois, le coût du foncier étant encore très élevé et les aides souvent trop maigres de la part des institutions, un effort de toute notre société est sûrement nécessaire. Sommes nous enfin prêts à payer le juste prix des céréales, du lait, de la viande que nous consommons? Il me semble que les consommateurs ont fait des prises de conscience en ce sens et je m'en réjouis...

Pour ma part, en effet, j'encourage les jeunes créateurs, les start-up qui s'investiront sans tarder pour alléger la tâche des paysannes et paysans et leur permettre de vivre décemment de leur travail. Car nos paysages si variés et verdoyants, notre alimentation journalière et notre état de santé leur doivent beaucoup! Je soutiens tout particulièrement tous ceux qui, d'Agribio à Colibri, de Terre de Liens aux Amap et de tant d'autres, ont ouvert la voie à une agriculture, un élevage et une arboriculture sans aucun intrant chimique, ni OGM polluants pour notre environnement.

Lyliane

02/03/2018

Victoire pour pollinis et les abeilles au parlement européen!


Bonjour,
Ici chez POLLINIS, c’est l’effervescence : avec l’adoption de ces amendements au parlement européen, ce sont des mois et des mois de travail acharné qui sont enfin récompensés !

Ces derniers jours ont été d’une intensité peu commune pour notre petite équipe. Notamment pour Fanny, Marion et Valentine, du Pôle Abeilles, qui n’ont pas lâché leur téléphone depuis une semaine, appelant coup sur coup chacun des 751 députés européens qui siègent dans l’hémicycle pour les convaincre de soutenir et voter nos amendements.

Merci à Hacène de POLLINIS qui a entraîné toute la petite équipe derrière lui, merci aux membres de la Fédération européenne des Conservatoires d'abeille noire et à tous les scientifiques et associations qui se démènent depuis des années pour sauver les abeilles locales, et qui ont bien voulu harceler les membres du Parlement européen avant le vote – une magnifique coalition de 40 organisations engagées dans la protection des pollinisateurs, de scientifiques et d’apiculteurs partout en Europe, qui ont interpellé et rallié les députés à leurs arguments !

Merci surtout à vous qui vous êtes mobilisé aux côté de l'équipe, et aux centaines de milliers de membres de POLLINIS qui ont fait la différence avec leurs pétitions et leurs incessants rappels à l'ordre adressés aux politiques.

Un énorme merci à l’équipe pour ce travail de titan, qui a permis de mettre, un par un, suffisamment de députés de notre côté pour obtenir le vote de ces amendements salutaires pour les abeilles et la nature.

Il y a encore une semaine, la bataille était loin d’être gagnée.

Nos amendements demandant la protection de l’abeille locale avaient été retoqués par les députés de la Commission Agriculture, et il restait peu d’espoir de les réintroduire avant le vote final du texte…

… mais c’était sans compter sur la ténacité de la petite équipe du Pôle Abeilles, qui a réussi, à force de les harceler de mails et de coups de fil, à convaincre 86 députés de déposer l’amendement in extremis – seulement un quart d’heure avant la clôture !

Pour rallier les autres, il a fallu batailler et organiser en parallèle une gigantesque mobilisation des citoyens pour qu’ils sentent la pression monter : et ça a fonctionné !

Aujourd’hui, l’ensemble de nos amendements demandant la protection juridique de l’abeille locale et la fin des néonicotinoïdes tueurs d’abeilles en Europe a été voté.

Avec notre amendement StopNeonics, nous avons obtenu grâce à vous et aux centaines de milliers de signataires des pétitions adressées aux députés, un engagement ferme du Parlement européen demandant officiellement l'interdiction totale de TOUS les néonicotinoïdes en Europe !

C’est une avancée extraordinaire dans notre lutte pour débarrasser nos territoires des pesticides tueurs-d'abeilles. Et je voudrais vous remercier encore pour ça, vous et toutes les personnes qui se sont mobilisées aux côtés de POLLINIS pour pousser les députés à adopter nos amendements. Et tout particulièrement les membres donateurs de POLLINIS, sans qui tout ce travail n’aurait jamais abouti.

C’est parce que des personnes profondément engagées dans le combat pour la protection des abeilles nous soutiennent financièrement, que notre petite équipe qualifiée et ultra-motivée peut agir efficacement et obtenir de belles victoires.

Sans ces personnes, POLLINIS n’existerait pas. Et il n’y aurait eu personne, au Parlement européen, pour demander la protection des abeilles comme nous l’avons fait.


Alors, fêtons ensemble cette victoire, et encore un grand merci !

Bien cordialement,

Nicolas Laarman
Délégué général de POLLINIS

Pour en savoir plus contactez: www.pollinis.org

26/02/2018

Bichonnez votre flore intestinale...

Mme Ingrid Haberfeld dans Version Fémina attire notre attention sur les aliments qui font du bien à notre microbiote grâce à leurs bonnes bactéries. Ces aliments en effet nous prémunissent notamment contre les infections, les troubles du transit et le surpoids. Selon les scientifiques, la paroi intestinale se renouvelle toutes les 24 à 36 heures, mais elle peut devenir perméable et laisser pénétrer bactéries, champignons et virus dans notre organisme, explique Mme Virginie Roux, diététicienne.

L'aliment le plus connu pour son calcium et ses probiotiques (lactobacillus bulgaricus et streptococcus thermophilus) est le yaourt. Ses micro organismes vivants nous aident à lutter contre les troubles digestifs (nausées, diarrhées...) et à prévenir ceux provoqués par la prise d'antibiotiques. Un yaourt par jour de lait de vache ou, pour les intolérants au lactose, de lait de chèvre au petit déjeuner semble utile.

Moins connu: l'artichaut, qui non seulement est riche en fibres, mais renferme de l'inuline, un sucre aux vertus prébiotiques efficaces. En l'inscrivant à nos menus une fois par semaine, cuit avec une cuillerée de bicarbonate de soude, on profite de ses vitamines du groupe B et on dope la croissance des bifidobactéries, qui combattent les agents pathogènes.

Le kéfir, une boisson originaire du Caucase, s'obtient par la fermentation d'un cocktail de bactéries et de levures contenus dans des grains que l'on se procure en boutique diététique et que l'on mélange à du lait de brebis ou à des fruits frais pressés. Ces grains de kéfir transforment le lactose et le fructose en acide lactique, source de probiotiques essentiels à une bonne digestion. En général il est conseillé de boire 1 verre de kéfir 2 à 3 fois par semaine ou après une gastro, d'en faire une cure pendant 3 semaines.

Le miel  est antiseptique, virucide, antioxydant et c'est un ami de la flore intestinale. Il renferme en effet des fructo-oligosaccharides aux vertus prébiotiques. En prendre une cuillerée à café par jour dans une boisson chaude est une sage habitude. Choisir de préférence un miel bio, c'est à dire non chauffé et provenant d'abeilles ayant butiné loin de zones polluées.

Les amandes avec leur peau, qui contient des substances prébiotiques, sont riches en magnésium et en acides gras. Trois ou quatre fois par semaine prendre une poignée d'amandes non décortiquées au petit déjeuner.

Brocoli, asperges et cèleri cachent des fructanes et stimulent la croissance des lactobacilles et des bifidobacilles. Ne pas jeter le tronc des brocolis, le bas des asperges et les branches de cèleri et les utiliser dans les plats 1 à 2 fois par semaine.

Le chou fermenté  sous forme de choucroute ou de jus de choucroute contient des ferments lactiques, utiles à notre flore intestinale. Enfin, la soupe Miso, d'origine japonaise, est une pâte de soja fermentée après mélange avec un champignon nommé aspergillus oryzae. A consommer une fois par semaine, mais pas plus car elle est très salée.

Mme Roux rappelle également qu'il vaut mieux privilégier une bonne alimentation en évitant l'excès de viande rouge, de sucres (sodas, sucre blanc), d'amidons raffinés (pâtes blanches, riz  et pain blancs) ainsi que de graisses saturées (friture, fromages, sauces...). En cas de besoin et notamment avec un traitement par antibiotiques, il existe des compléments alimentaires à base de pro- et de prébiotiques.

Lyliane

12/02/2018

Comment parler à ses enfants ou ados d'écologie?

Les enfants sont souvent choqués par les images qu'ils voient à la télévision: maisons détruites après un ouragan, populations obligées de fuir devant la montée des eaux, éléphants dépecés pour leur ivoire... Nous essayons de les rassurer, mais que comprennent-ils de ce monde inquiétant? Interrogée par Mme Valérie Josselin, Mme Marie Romanens, psychanalyste auteure d'un livre avec Mr P. Guérin publié Au souffle d'Or intitulé  "Pour une écologie intérieure", affirme dans Version Femina que "les enfants et particulièrement les tout-petits s'intéressent à leur univers proche tout d'abord de manière sensorielle et à travers le mouvement".

Pour elle, avant 5 ans, ils ne peuvent en effet agir que par imitation, par exemple pour économiser l'eau, éteindre la lumière, ne pas cueillir toutes les fleurs, ni écraser tous les insectes... Les parents sont donc bien inspirés de montrer le bon exemple. Ainsi, ils leur transmettent des sensations et des émotions positives, qui les aideront à protéger la vie sous toutes ses formes et à ressentir la place de l'être humain au sein de la nature.

Mme Aurore Soarès, médiatrice scientifique et muséographe, auteure du livre "Comment parler d'écologie aux enfants?" aux Editions Le Baron Perché, écrit que "comprendre notre monde aide l'enfant à savoir qui il est. Car grandir c'est aussi prendre conscience de la place de l'homme dans la nature, réaliser que tous nos besoins ne peuvent pas être tous satisfaits, car les ressources de la planète sont limitées"...

Ce n'est qu'à partir de 6-7 ans, quand ils développent une pensée conceptuelle et nuancée, que l'on peut commencer à aborder les questions d'environnement, sans trop les bombarder toutefois d'informations et de conseils. Mme Romanens préconise "de s'appuyer sur des albums imagés pour développer leur culture et leur curiosité pour notre écosystème, en démarrant avec des sujets qui les touchent: la mer, les animaux, les volcans..."

Vers 9-10 ans, Mme Soares pense que "c'est le bon moment pour expliquer aux jeunes que sur la planète les êtres humains, les animaux et les végétaux sont tous liés les uns aux autres et dépendants de leur milieu". Ils peuvent comprendre alors qu'il ne faut pas gaspiller l'eau quand on se lave, ni l'électricité grâce à des ampoules basse consommation, ni le papier, afin que moins d'arbres soient abattus. En allant faire les courses, on peut faire comprendre à nos enfants ou petits-enfants pourquoi on privilégie les fruits et les légumes du terroir, au lieu de les faire venir par avion de très loin...

Certes, nos enfants vont peu à peu réaliser que notre Terre est en danger si nous n'y prêtons pas attention, mais cela ne doit pas les décourager. Car, "pour avoir envie de grandir, les jeunes ont besoin d'un monde relativement sécurisant et d'adultes responsables en qui ils ont con fiance". Ils peuvent aussi comprendre que des scientifiques font avancer la recherche, des politiques prennent des mesures contre le réchauffement climatique, la pollution de l'eau et de l'air, la protection des forêts...

Les deux femmes interrogées sont d'accord pour dire que le message à leur faire passer est qu'"il n'est pas trop tard pour sauver la planète si tout le monde s'y met". Les termes précis comme gaz à effet de serre, empreinte carbone, transition énergétique seraient à employer avec des ados et particulièrement ceux qui posent des questions. On peut regarder avec eux des émissions de vulgarisation comme " C'est pas sorcier" et le film "Demain" de Cyril Dion et Mélanie Laurent. Enfin, des livres comme "Deux ans de vacances" de Jules Verne ou "La vie secrète des arbres" de l'écrivain forestier Peter Wohlleben.

Au fond, conclue Mme Soares: "Parler d'écologie est une véritable éducation au vivre-ensemble, avec la défense des diversités culturelles, aussi essentielles à la vie sur Terre que l'est la biodiversité". Il me semble qu'en tant que parent ou grand-parent, nous avons la responsabilité de transmettre en paroles comme en gestes ce que nous savons du monde dans lequel nous vivons, mais surtout nos espoirs pour l'avenir de la planète, un avenir conditionné par une élévation de notre niveau de conscience individuel et collectif...

Lyliane

30/01/2018

Zéro phyto bio a besoin de vous...

 
 
 
 

 

   
 
Voir la version en ligne
 
 
 
 
Chers adhérents, chers sympathisants,
 
Il y a trois ans, les associations Bioconsom'acteurs, Générations Futures et Agir pour l'environnement, ont initié le projet « Zéro Phyto 100 % Bio » afin d'accompagner les élus, les communes et les citoyens dans la transition.
 
Aujourd'hui, ce projet a donné naissance au documentaire Zéro Phyto 100 % Bio, réalisé par Guillaume Bodin, également auteur des films Insecticide Mon Amour et La Clef des Terroirs.
 
 
La sortie nationale dans les salles de cinéma a lieu mercredi 31 Janvier, et nous avons besoin de vous pour les remplir !
 
 
Zéro Phyto 100 % Bio mène l'enquête sur les pionniers de la restauration collective biologique et locale, ainsi que les communes qui n'ont pas attendu l'entrée en vigueur du 1er Janvier 2017 de la loi Labbé interdisant l'utilisation des pesticides dans les espaces publics pour changer leurs pratiques.
 
Ce film met en lumière des exemples de pratiques alternatives et écologiques qu'il est nécessaire de présenter à un maximum de spectateurs, afin de démontrer qu'il est possible de faire entrer la bio dans les cantines et de gérer les espaces verts avec un budget largement abordable.
 
 
Le film a d'ores et déjà été vu par près de 16 000 personnes à l'occasion des 300 avant-premières qui ont eu lieu partout en France. Lors de sa sortie, Zéro Phyto 100 % Bio sera diffusé dans de nombreux MK2 et cinémas indépendants.
 
Mais si le public (vous !) n'est pas au rendez-vous dès les premiers jours de sa sortie, il risque de disparaître des salles dès la semaine suivante.
 
 
Il est primordial de soutenir Zéro Phyto 100 % Bio dès le 31/01, notamment dans les salles parisiennes.
 
 
Débutons l'année 2018 en fanfare en permettant à ce film de rester à l'affiche !
 
 
Vous pouvez aussi vous mobiliser pour qu'un cinéma proche de chez vous diffuse le film : un guide est à votre disposition ici.

14/12/2017

Contre les tueurs d'abeilles : nous gagnons du terrain!

 
 
 
 
 
 

photo une bulletin pollinis

Bulletin liaison

Chère amie, cher ami,

Notre mobilisation pour en finir avec la disparition massive des abeilles en Europe gagne du terrain !

Contre les tueurs d’abeilles que l’industrie agrochimique veut à tout prix nous imposer au détriment des pollinisateurs, et de la santé et de l’alimentation de toute la population, nous avons réussi à faire déposer une série d’amendements salutaires qui mettraient fin, ni plus ni moins, à la commercialisation de tous les pesticides néonicotinoïdes en Europe.

Pour obliger les députés européens à voter le texte, la mobilisation ne faiblit pas : plus de 270 000 personnes ont déjà participé à l’action, et nous avons réussi le tour de force d’inviter les scientifiques indépendants, qui tirent la sonnette d’alarme depuis des années sur les effets désastreux des pesticides néonicotinoïdes sur les abeilles, au cœur du Parlement européen pour qu’ils puissent convaincre de vive voix les députés.

Toute l’équipe de POLLINIS est sur le pont pour que notre pression sur les députés soit plus forte que celle des lobbys. Pour en savoir plus sur cette action, rendez-vous ici > Néonicotinoïdes : POLLINIS invite les scientifiques à Bruxelles.

Mais parce que la lutte au coude à coude contre l’agrochimie est longue et fastidieuse, et qu’il peut se passer encore des années avant que les dirigeants politiques n’acceptent de transiter vers un modèle agricole qui ne repose pas sur le tout-chimique et respecte la nature et les pollinisateurs dont dépendent les cultures, POLLINIS mène aussi des actions de fondpour protéger les abeilles localementvaloriser les écotypes d’abeilles locales naturellement résistantes, et explorer les pistes agricoles les plus prometteuses pour l’agriculture de demain.

Tout ce travail au quotidien, nous ne pouvons le mener que parce que nous pouvons compter sur une équipe expérimentée et motivée, dédiée à 100 % au combat, et sur un noyau de personnes qui ont bien compris que sans moyens financiers aucune bataille ne peut être gagnée.

C’est grâce à ces généreux donateurs, et à leur engagement et leur soutien sans faille, que POLLINIS peut accomplir les actions nécessaires à la défense et la préservation des abeilles, en France et en Europe.

Notre association garantit sa liberté et son indépendance en refusant toute subvention, de quelque organisme que ce soit.

C’est ce qui nous permet d’avoir les mains libres pour enquêter et dénoncer publiquement les manigances des lobbys de l’agrochimie pour continuer à faire autoriser leurs produits malgré les dangers pour l’environnement, les pollinisateurs ou la santé humaine ; ou révéler au grand jour les liens inacceptables entre l’agrochimie et les autorités sanitaires censées les contrôler ; ou encore montrer les moyens de pression qu’ils utilisent sur les décideurs politiques pour contrer la volonté des citoyens et s’assurer que leurs profits continuent à fructifier, au détriment de l’intérêt général…

C’est ce qui nous permet aussi d’associer des scientifiques et des experts indépendants à nos études, et de soutenir des projets importants pour l’avenir, comme la conservation des abeilles, le recensement des pollinisateurs sauvages ou le développement de méthodes d’agriculture alternative.

Si vous souhaitez, vous aussi, nous aider à continuer tout ce travail indispensable pour protéger les abeilles, maintenant et à l’avenir, et reconstituer un environnement agricole qui leur est favorable, vous pouvez faire un don grâce au formulaire sécurisé que vous trouverez en page 3 de notre bulletin d’information.

Un grand merci par avance pour votre soutien, et bonne lecture !

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

Délégué général

Lire le bulletin de liaison

 
 
 

POLLINIS Association Loi 1901
ONG indépendante, financée exclusivement par les dons des citoyens, qui se bat pour la protection des abeilles et des pollinisateurs sauvages en militant notamment pour un modèle agricole sans pesticide en Europe.

 
 
 
 
 
 
 
 
 

19/11/2017

Monsanto et ses lobbyistes à Bruxelles...

Bonjour,

La Commission européenne a ENCORE échoué à rassembler assez de voix pour la réhomologation de l’herbicide préféré de Monsanto.

Mais la Commission va maintenant tenter un passage en force à l’aide d’un ultime vote qui aura lieu le 27 novembre -- pouvez-vous faire un don pour empêcher ce coup de force?



Enorme nouvelle: nous avons réussi à faire échouer le vote sur la réhomologation européenne du glyphosate -- il n’y a pas eu assez de pays de l’UE qui ont voté en faveur de la proposition de réautorisation de 5 ans de la Commission européenne pour que Monsanto puisse déboucher le champagne.

C’est une grande nouvelle qui montre qu’ensemble nous nous faisons entendre auprès des gouvernements de l’UE -- nous n’aurions pas pu accomplir cela sans les efforts et les dons de membres SumOfUs comme vous.

CEPENDANT: nous ne pouvons pas encore célébrer la victoire. La Commission va faire appel de ce vote et les pays de l’UE vont être appelés à s’exprimer une dernière fois le 27 novembre.

Le temps est compté. Nous avons besoin de remporter cette ultime bataille pour qu’enfin nous puissions nous réjouir de l’interdiction du glyphosate.

Pouvez-vous faire un don de 1 € pour nous aider à nous débarrasser du glyphosate pour de bon?

Il y a à peine quelques semaines, la Commission essaya de faire approuver par les pays de l’UE une réhomologation de 10 ans pour le glyphosate! Mais grâce à notre pouvoir collectif, nous avons pu faire écarter cette proposition.

Grâce à des membres SumOfUs comme vous, nous avons pu commissioner un sondage qui a montré que les européens veulent une interdiction IMMÉDIATE du glyphosate. Vos dons ont permis de diffuser ce sondage dans des médias européens clés comme Le Monde et Le Figaro -- et ce, à la veille du vote. Et le texte initial proposant une réautorisation de 10 échoua.

La Commission soumit alors une réhomologation de 5 ans -- sans même proposer une interdiction progressive de l’herbicide favori de Monsanto à l’issue de cette période.

La communauté SumOfUs et nos partenaires issus de toute l’Europe ne pouvaient accepter une telle proposition.

Des membres SumOfUs comme vous ont alors pris leur téléphone pour appeler leur décideur dans des pays clés, ou leur ont envoyé des messages par email et Twitter -- et nous avons même affiché ces message lors d’un rassemblement mémorable.

Et cela a marché. Monsanto et ses lobbyistes ont encore perdu.

Mais le géant du toxique n’abandonne pas pour autant -- et nous non plus! Toute la dynamique est de notre côté, et nous avons besoin d’une dernière mobilisation pour interdire une bonne fois pour toutes le dangereux herbicide de Monsanto.

Ensemble, nous avons bâti un mouvement massif de gens qui se dressent dignement face à Monsanto. Nous avons maintenant besoin d’user de tout notre pouvoir pour nous débarrasser du glyphosate.

L’autorisation actuelle de mise sur le marché du glyphosate prend fin le 15 décembre et nous devons faire en sorte que cette date soit le jour où nous célébrerons une victoire définitive.

Pouvez-vous faire un don de 1 € pour faire de 2017 l'année où nous aurons fait chuter Monsanto?

Merci pour tout ce que vous faites,

SomeOfUs

17/11/2017

Sauvons les abeilles grâce à Pollinis et au vote du Parlement Européen...

Chers amis,

POLLINIS a besoin de votre mobilisation, de toute urgence, pour empêcher les lobbies de l’agrochimie de saboter l’interdiction des tueurs d’abeilles que nous sommes en passe d’obtenir à Bruxelles.

Si ce n’est pas déjà fait, SVP signez sans attendre la pétition aux députés européens, et transférez ce message le plus largement possible autour de vous.

Il a fallu des années de bataille, les cris d’alarme répétés des apiculteurs qui voient année après année leurs cheptels se réduire, les rapports inquiétants des scientifiques qui dénoncent sans détours les effets mortels des pesticides néonicotinoïdes sur les colonies d’abeilles…

… la mobilisation répétée de centaines de milliers de citoyens qui refusent qu’on sacrifie les abeilles, et avec elles l’alimentation et la santé de toute la population, pour servir les intérêts à court terme de quelques multinationales influentes…

… et le travail au corps-à-corps mené par nos équipes auprès des parlementaires, rendez-vous après rendez-vous, pour les convaincre de prendre des décisions fortes et sans appel pour une interdiction définitive de tous les tueurs d’abeilles en Europe !

Le mois dernier, tout ce travail a porté ses fruits : une députée courageuse, Mme Maria Lidia Senra Rodriguez, a déposé nos amendements pour l’interdiction des néonicotinoïdes lors d’un projet d’initiative sur l’apiculture (1)(2).

Dans quelques jours – le 22 novembre exactement – ces amendements seront soumis au vote des quelques députés qui composent la Commission Agriculture du Parlement européen. Et s’ils passent ce cap, c’est l’ensemble des députés qui devront voter le texte en janvier 2018.

Je dis bien « s’ils passent le cap » : car en ce moment même, tous les lobbies des tenants du tout-chimique en agriculture se sont ligués pour tirer à boulets rouge sur nos amendements, et s’assurer qu’ils seront retoqués par les députés de la Commission Agriculture !

C’est pour ça que je fais appel à vous de toute urgence, pour nous aider à peser plus fort dans la balance que leurs chantages aux licenciements et leurs menaces de délocalisation.

Nous avons déjà réuni 157 000 signataires à notre pétition aux députés européens : aidez-nous à doubler ce chiffre dans les jours qui viennent en :

- signant vous-même, si ce n’est pas déjà fait, la pétition

- transférant ce message à tout votre carnet d’adresses

Expliquez bien à vos amis que, tant qu’on n’aura pas réussi à faire interdire l’ensemble des substances néonicotinoïdes tueuses d’abeilles au niveau européen, les scandales comme celui qu’on vient d’essuyer, en France, avec la mise sur le marché de deux produits contenant du Sulfoxaflor, un néonicotinoïde nouvelle génération qui va encore accélérer le déclin des abeilles et des pollinisateurs sauvages (3)…

…continueront à être monnaie courante, sans que les autorités françaises ne puissent, sur le long terme, s’y opposer.

La preuve : face à la mobilisation immédiate des citoyens et des apiculteurs, le gouvernement n’a pu négocier que… 3 mois de sursis, avant la vente effective du nouveau tueur d’abeilles (4) !

C’est au niveau européen qu’il faut maintenant obtenir cette interdiction salutaire pour les abeilles et notre avenir alimentaire. Et pour ça, il n’y a pas de meilleur espoir que le vote de l’amendement que nous avons arraché de haute lutte - et qui, sans votre aide, sera torpillé sans merci par les lobbies de l’agrochimie.

Il n’y a plus une minute à perdre :

Une étude spectaculaire menée à grande échelle en Allemagne pendant 27 ans vient de révéler que 76 % au moins des insectes volants auraient disparu depuis 1989. Et les chercheurs pensent que ces résultats auraient été les mêmes dans les autres pays européens ! (5)

Ces chiffres sont effrayants :

Les abeilles ne sont que la face émergée de l’iceberg. Leur déclin est visible par les apiculteurs qui s’occupent d’elles au quotidien. Mais avec elles, ce sont également des milliers de papillons, bourdons, bombyles ou syrphes qui succombent en silence : les chercheurs commencent à peine à lever le voile sur les effets des pesticides néonicotinoïdes sur les pollinisateurs sauvages – et ce qu’ils trouvent fait froid dans le dos…

Les pollinisateurs sont essentiels à la qualité, la quantité et la diversité de notre alimentation, et assurent la reproduction de plus de 80% des fruits, légumes et plantes à fleurs (6).

Les tomates par exemple, ne peuvent être pollinisées efficacement que par les bourdons, les seuls à pouvoir faire vibrer ces fleurs pour qu’elles libèrent leur pollen (7). Or près de la moitié (46%) des espèces de bourdons d’Europe sont en déclin (8)…

Selon une étude publiée en Décembre 2016 dans la revue Nature, l’augmentation du nombre de maladies qui résulteraient de la disparition de certains pollinisateurs majeurs pourrait engendrer 1,4 million de décès supplémentaires chaque année dans le monde (9).

Face à ces chiffres apocalyptiques, il n’y a pas à tergiverser. Et pourtant : certains députés se laissent encore tenter par les arguments court-termistes de l’industrie agrochimique…

Montrez-leur que leurs électeurs n’acceptent pas qu’ils sacrifient une seconde de plus les abeilles et les pollinisateurs !

PHASE 2 Je signe la pétition

De notre côté, nous continuons à multiplier les rendez-vous au Parlement européen, pour convaincre les députés de voter nos amendements salutaires pour les abeilles.

Si notre démarche est soutenue par plusieurs centaines de milliers de citoyens européens, croyez-moi, même les plus réfractaires d’entre eux y verront une menace à leur réélection, et seront forcés de se ranger de notre côté.

Nous sommes en passe de gagner cette bataille : il ne faut que 2 petites minutes de votre temps pour faire pencher la balance.

SVP, cliquez sur ce lien pour signer la pétition, et diffusez ce message le plus largement possible autour de vous – en le transférant à vos amis par email, ou en partageant cette action sur les réseaux sociaux.

29/10/2017

Glyphosate toujours: il y a urgence à réagir!

 
 
 
 
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[cyber_klm] URGENCE Cyberaction N° 942: Non à la réautorisation du Glyphosate

 
 
 
 

 

 

 

//Cyberaction N° 942: Non à la réautorisation du Glyphosate

La Commission Européenne prévoit le vote sur le glyphosate…et maintient sa proposition inadmissible de ré-autorisation pour 10 ans !!

Nous venons d’apprendre que la date du vote -en comité Scopaff (Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale)– sur l’éventuelle ré-autorisation du glyphosate au niveau européen devrait se tenir le 25 octobre[1] prochain…

Il y a donc urgence à se mobiliser

https://is.gd/obDO8z


 

 

 

 

glyphosate

Signez cette cyberaction

 

 



 

 

// Cyberaction N°941 : Pour une transition écologique solidaire de l'agriculture et de l'alimentation

Pour apporter votre soutien global à cette démarche
https://is.gd/OkA5iN

Pour soutenir une par une les propositions, il faut s'inscrire sur le site de la consultation en ligne

Soutenir  les propositions à partir de la Page de cyberacteurs

Pour cela cliquer sur chaque proposition-> Descendre dans la page et cliquer sur d'accord

ou à partir des pages spécifiques de Fondation pour la Nature et l'Homme

Plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire

Générations futures

FNAB

FNE
plate
                      forme pour une transition

Signez cette cyberaction

 

 

 

 

27/10/2017

Comment se passer du glyphosate?

 

Le Journal La Croix du 3 octobre, sous la plume de Mme Martine Lamoureux, veut faire passer un message concernant le glyphosate, cet herbicide non sélectif très utilisé en France pour lutter contre l'ensemble des adventices. L'ennui c'est qu'on a constaté partout dans le monde qu'il fragilise et épuise les sols, quand il ne rend pas les employés agricoles et les fermiers malades par cancers.

La journaliste est allée rendre visite à Mr Félix Noblia, âgé de 32 ans, dans sa ferme du pays Basque, afin de se rendre compte des moyens envisageables pour se passer du glyphosate. L'exploitation a abandonné depuis 10 ans la monoculture et les intrants chimiques pour produire autrement en respectant les écosystèmes. Les vers de terre sont en effet ses meilleurs auxiliaires. Par exemple, au lieu de labourer, il sème directement sous couvert le maïs, le soja et le blé et, sans recours à la chimie, il a des rendements substanciels.

Il a reçu le prix de l'innovation de l'agroécologie en mars dernier, remis par le ministère de l'agriculture dans le réseau des fermes d'avenir. Toutefois les propos de Mr Noblia sont relativement nuancés. Selon lui, «on pourra à terme se passer des herbicides grâce aux couverts végétaux, mais ce serait une erreur d'interdire brutalement le glyphosate». Il faudrait selon lui repenser tout le système et engager une transition grâce à un travail de fond et à une volonté politique, car préjugés et lobbys sont très puissants.

Mr Noblia estime «qu'en augmentant fortement le prix du glyphosate, on pourrait aider les agriculteurs à s'adapter à d'autres produits moins nocifs et à peu à peu les délaisser totalement. La Commission Européenne doit se prononcer cet automne sur la rehomologation du glyphosate pour 10 ans. Deux ministres (N. Hulot et S. Travert) doivent chercher une stratégie de sortie permettant «une transition à la fois progressive et irréversible».

Pour sortir de la dépendance à ce produit efficace, peu cher et facile d'utilisation, des recherches sont en cours à l'INRA pour l'agriculture et la viticulture. Le Centre International de recherche sur le Cancer a classé le glyphosate comme "cancérogène probable" en 2015. Deux agences européennes l'EFSA et l'ECHA prétendent de leur côté que la molécule n'est pas cancérogène... Des allégations circulent néanmoins et accusent la firme Monsanto de désinformation. Le Tribunal International de La Haye a été saisi par les victimes du glyphosate. Ces personnes  venues d'Allemagne, des Etats-Unis, du Sri Lanka ... accusent Monsanto du crime d'écocide. Le jugement rendu par le Tribunal International, au vu des expertises et témoignages, condamne la firme américaine, qui depuis peu essaie de se faire oublier en s'associant au géant de la chimie Bayer. Aussi, il me semble que le principe de précaution devrait s'imposer, afin de protéger la santé des consommateurs! Espérons que l'Union Européenne, notamment grâce aux gouvernements de la France et de l'Allemagne, saura se garder des pressions exercées sur elle.

Pour aller plus loin sur ce sujet et se faire une opinion, consulter: www.lemonde.fr/.../monsanto-papers-desinformation-organisee-autour-du-glyphosate_5.. et https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de.../l-inv... ou www.huffingtonpost.fr/.../lunion-europeenne-a-copie-colle......

 

Lyliane

26/10/2017

BAYSANTO...selon Some of Us

 
 
 
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Toujours traduire : anglais
 
 

Maintenant , nous avons la preuve: la fusion prévue de Bayer et Monsanto pour devenir le plus grand vendeur de pesticides du monde seraient désastreuses pour les agriculteurs, les consommateurs et l'environnement. Unissonsla preuve avec le pouvoir du peuple - notre pouvoir.

Salut Lyliane,

Si Bayer, l' un des plus grands producteurs de produits chimiques et de pesticides du monde, se confond avec Monsanto, le plus grand vendeur d'OGM et les semences dans le monde, une grande partie de notre nourriture sera conçu et contrôlé par ce nouveau géant agroalimentaire. [1]

Nous avons publié la recherche scientifique avec nos partenaires [2], montrant la fusion proposée devrait être interdit en vertu du droit européen de la concurrence. Vous pouvez imaginer que Bayer et Monsanto se battent très fort pour qu'il soit approuvé. Seul le commissaire européen de la concurrence Margrethe Vestager peut les arrêter!

Vestager a déjà fait preuve de courage dans la lutte contre les grandes entreprises, et pourrait donc être notre allié. Elle a récemment abordé Amazon et Apple, ils exigeants paient leur juste part des impôts, et a déjà montré la réticence à donner le feu vert pour la fusion. Soutenons et pousser Vestager rester forte.

À ce stade, nous, la communauté WeMove, peut faire pencher la balance. Dans toute décision politique, un argument factuel a beaucoup plus de poids si elle est soutenue et partagée par beaucoup. Signez notre pétition et montrer Vestager combien les Européens sont debout contre cette fusion. Commissaire Vestager tiendra une audience publique dans les semaines à venir, et nous voulons présenter plus de 250 000 voix contre la fusion.

Pétition: Inscrivez -vous contre le géant agro-Bay-Santo

La recherche, menée par des experts en droit de la concurrence internationale de l'University College de Londres, explique comment contrôlerait tout notre système alimentaire Bay-Santo. Ils veulent que les agriculteurs d'acheter tout ce qu'ils ont besoin d'une entreprise. A partir d'OGM, les semences et les pesticides comme leurs principaux produits, Bay-Santo offrira également des engrais, du matériel numérique et les machines agricoles.

Leur promesse: de meilleurs résultats si vous obtenez tout d'une source. Ce qu'ils ne disent pas: les agriculteurs dépendent d' une entreprise, et si elle fait monterles prix, les agriculteurs seront laissés sans choix.

Alors que les entreprises fusionnées, Bay-Santo trouvera de nouvelles façons de profiteur en faisant la nature stérile, par le génie des semences génétiquement modifiées qui ne peuvent pas produire de nouvelles semences dans la prochaine génération (hybrides) et qui sont résistantes au glyphosate désherbant. Le résultat: monocultures (aussi connu comme déserts verts) et de la nourriture empoisonnée.

La conclusion de la recherche est écrasante. La fusion proposée entre Bayer et Monsanto doit être bloqué, même sous la juridiction étroite du droit européen de la concurrence. Elle interdit la concentration du marché par quelques entreprises.

Lorsque nous avons reçu les résultats que nous avons présenté immédiatement la recherche comme un dossier officiel au processus de fusion. Maintenant, nous devons nous assurer que le commissaire Vestager entend la voix de milliers de consommateurs européens appelant sur elle pour arrêter la fusion. Nous lui avons fourni de bons arguments. Maintenant, nous allons montrer son pouvoir du peuple.

Pétition: Inscrivez -vous contre le géant agro-Bay-Santo

Notre communauté se bat contre Monsanto pendant deux ans sur le glyphosate et nous faisons des progrès. Certains disent que Monsanto et Bayer planifient cette fusion si Monsanto et tout c'est mauvaise presse « disparaissent ». Nous leur avons montré ce qui se passe lorsque les citoyens unissent leurs forces et prendre position. Nous savons qu'ils sont inquiets de ce que nous pouvons faire.

Aujourd'hui, nous avons une autre chance de leur montrer que nous allons continuer à se battre pour des solutions durables pour notre agriculture, l'alimentation saine et protection de l'environnement.

Avec espoir,

Doina (Bucarest), Jörg (Lübeck), Julia (Varsovie), Olga (Bologne), Virginie (Madrid), et le reste d' entre nous à WeMove.EU

PS: Les universitaires concluent la fusion est très susceptible de « conduire à des risques importants pour la sécurité alimentaire, la biodiversité ... [et] les risques pour les prix alimentaires abordables, de haute qualité de la nourriture, la variété et l'innovation ». Ensemble , nous pouvons arrêter la fusion.

 

Les références:

[1] Rapport de recherche Baysanto Résumé, https://www.wemove.eu/sites/wemove.eu/files/baysanto_repo...

[2] Nos partenaires sont: Les Amis de la Terre Europe, SumOfUs et FoodandWater l'Europe

WeMove.EU est un mouvement citoyen, campagne pour une meilleure Europe; pour une Union européenne est engagée à la justice sociale et économique, la durabilité environnementale et la démocratie dirigée par les citoyens. Nous sommes des gens de tous les horizons de la vie, qui appellent l'Europe notre maison que nous sommes nés en Europe ou ailleurs. Pour résilier votre abonnement de WeMove.EU, s'il vous plaît cliquer ici.

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23/10/2017

Cure de Gelée Royale, mode d'emploi...

 

Dans Version Fémina du mois d'octobre 2017, Mme Ingrid Haberfeld rappelle les bienfaits de la Gelée Royale, consommée seule ou mariée avec des plantes ou des algues. Elle s'appuie pour écrire son article sur Mme Sylvie Hampikian, pharmacologue et spécialiste en phytothérapie. La Gelée Royale, ne l'oublions pas, est la nourriture de la reine des abeilles dans la ruche. On la consomme surtout l'hiver, afin de booster notre immunité. On laisse généralement fondre sous la langue 1g de gelée royale fraîche, le matin à jeun, pendant 4 à 6 semaines. Sa saveur peut paraître un peu amère aussi il suffit de la mélanger avec un peu de jus de fruits. Une fois ouvert, le pot doit être conservé au réfrigérateur entre 0 et 5°. Mais les personnes allergiques aux pollens et même aux piquûres d'abeilles devront s'abstenir d'en consommer.

La Gelée Royale contient beaucoup de vitamine du groupe B, des minéraux, des antioxydants et des protéines, qui agissent en synergie pour lutter contre les microbes et les bactéries. Il est possible de coupler la Gelée Royale avec une microalgue d'eau douce: la spiruline sous forme de gélules ou fraîche (équivalent de 2 gélules pendant 4 semaines). Cette substance généralement de couleur verte aurait la capacité d'augmenter la production des lymphocytes B et T. Il est également possible de prendre pendant la cure de Gelée Royale chaque matin un comprimé d'acérola pour augmenter le taux de vitamines C et de magnésium.

Si nous avons envie d'aider nos neurones à carburer, le Ginseng peut être associé à la Gelée royale, car il dope nos performances cognitives. Matin et midi, prendre une gélule de 250mg de ginseng pendant trois semaines. Enfin, pour retrouver la sérénité et calmer des stress, la passiflore en comprimés de 200mg pris le matin pendant 2 à 3 semaines est susceptible de régulariser notre système nerveux.

Alors, n'hésitons pas à booster naturellement notre organisme en utilisant la Gelée Royale, surtout en cas de fatigue passagère ou d'épidémies de grippe. Pour en savoir davantage, consulter par exemple: www.famillemary.fr .
Lyliane

 

18/10/2017

L'humain avant le profit, pétition selon Some of Us.org.

 
 
 

Monsanto trafique les études sur le glyphosate

 

Alors que 7 Français sur 10 déclarent être pour l'interdiction du glyphosate pour tous les usages, y compris agricoles, nous ne pouvons nous permettre aucune cacophonie, aucun délai, aucune condition. La position de la France doit être claire et ferme : non au glyphosate, maintenant!

Dites au Président de la République de rejeter la terrible proposition de la Commission Européenne au sujet du renouvellement de la licence du glyphosate pour 10 nouvelles années. Nous voulons une interdiction immédiate!

En raison des règles de vote de l'UE, l'opposition de l'Allemagne, de la France et de l'Italie suffirait à bloquer la proposition de la Commission concernant le glyphosate. Aussi, même si d’autres gouvernement ont d’ores et déjà fait savoir qu’ils soutiendraient le renouvellement de cet herbicide toxique, nous pouvons encore gagner. La France a une lourde responsabilité.

En 2015, une importante étude du Centre international de Recherche sur le Cancer classait le glyphosate parmi les cancérogènes probables pour l’homme. Aujourd’hui, pas un jour ne se passe sans qu’un scandale impliquant le pesticide de Monsanto éclate quelque part dans le monde, obligeant le géant de l’agrochimie à tout mettre en œuvre pour éviter les répercussions sur son image.

Il y a peu, des dizaines de courriels internes, diffusés dans le cadre d'une poursuite contre la multinationale, révélaient la collaboration entre Monsanto et un cabinet d'experts-conseils mandaté pour inciter la revue scientifique Critical Reviews in Toxicology à publier un prétendu rapport «indépendant» concernant les effets du glyphosate sur la santé. Et cette semaine, Le Monde révèle comment la firme manipule les agences de réglementation pour éviter que le glyphosate soit classé cancérogène. 

SIGNER LA PÉTITION

Some of us

 
 
 
 
 

12/10/2017

Information de Pollinis à propos des pesticides tueurs d'abeilles...

 
 

Chère amie, cher ami,

C’est une bataille au coude à coude contre l’agrochimie qui est en train de se jouer à Bruxelles, et j’ai besoin de savoir très rapidement si je peux vous compter dans nos rangs pour défendre les abeilles et la nature.

A force de tirer la sonnette d’alarme, de mobiliser des centaines de milliers de citoyens en Europe, et de marteler notre message pour dénoncer les effets mortels des pesticides néonicotinoïdes sur les abeilles et les pollinisateurs sauvages, de bureau en bureau au Parlement européen…

… Nous avons réussi à obtenir le dépôt d’amendements précieux qui imposeraient l’interdiction nette et définitive des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles en Europe.

Une victoire historique pour tous ceux qui se battent depuis des années pour défendre les pollinisateurs et l’avenir de la chaîne alimentaire face aux bénéfices à court terme de l’agrochimie – mais qui pourrait être réduite à néant dans les semaines à venir si nous laissons le champ libre à leurs puissants lobbies.

C’est grâce aux 155 000 citoyens qui ont interpellé leurs députés européens ces dernières semaines, et aux donateurs fidèles de POLLINIS qui nous permettent d’accomplir, mois après mois, tout le travail nécessaire pour défendre efficacement les abeilles auprès des institutions européennes, que nous avons déjà pu atteindre cette première victoire d’étape. Un grand merci pour cela !

Aujourd’hui, POLLINIS sonne le rassemblement : nous devons absolument réunir toutes nos forces pour faire barrage aux lobbys qui veulent torpiller nos amendements !

Notre petite équipe ne bénéficie certes par des millions d’euros dont regorgent les grands cabinets de lobbying qui défendent les intérêts de l’industrie agrochimique : mais notre conviction et notre ténacité à défendre coûte que coûte la voix des citoyens qui refusent qu’on sacrifie impunément les abeilles, la biodiversité et l’ensemble de la chaîne alimentaire, nous permet d’accomplir petit à petit un travail qui rapporte ses fruits.

Grâce à l’aide précieuse de toutes les personnes qui soutiennent notre association, nous pouvons :

*** surveiller de près les instances d'homologation des pesticides : comme nous l'avons fait avec le Sulfoxaflor il y a deux ans – ce pesticide nouvelle génération nocif pour les abeilles que l'agrochimie voulait imposer en catimini, avec la complaisance de l'UE - nous assurons une veille permanente pour déjouer, dénoncer et tuer dans l'œuf toute tentative de l'industrie d'imposer de nouvelles molécules nocives pour les abeilles, la nature ou la santé ;

*** développer une cellule de contre-lobbying, au plus près des institutions, pour surveiller les mouvements des lobbies, et exercer une influence citoyenne permanente sur les décideurs politiques et les technocrates européens ;

*** maintenir la pression sur les élus, européens et nationaux, pour leur rappeler sans cesse qui sont leurs électeurs : ils tirent leur légitimité et leur mandat des citoyens qu'ils sont censés représenter, et nous devons faire en sorte qu'ils ne l'oublient pas un seul instant ;

*** utiliser tous les recours juridiques et institutionnels possibles en faisant travailler des juristes, des avocats et des experts pour faire valoir le droit des citoyens à protéger leur environnement, leur santé et leur alimentation face aux attaques à répétition de l'industrie ;

*** diffuser massivement l'information pour dénoncer de nouveaux scandales, révéler les manœuvres des lobbies sur les institutions, alerter les médias et les citoyens de toute l'Europe sur les menaces imminentes qui pèsent sur leur santé ou leur sécurité alimentaire ;

Personne ici ne compte son temps ou ses efforts pour assurer tout ce travail indispensable pour contrecarrer le plus efficacement possible l’influence des lobbies sur les décisions européennes.

Et le dernier scandale des « Monsanto papers » l’a montré : ils ont vraiment leurs pions partout, même au cœur des autorités sanitaires censées les contrôler !

C’est pour ça que je suis si fier de la victoire que nous venons d’obtenir au Parlement européen : malgré les pressions gigantesques de la part de l’agrochimie, nous avons réussi à convaincre les députés de choisir de protéger les abeilles, et l’avenir alimentaire de toute la population, plutôt que les profits à court terme de ces multinationales.

Mais ne nous berçons pas d’illusions : avec les sommes gigantesques qui sont en jeu (on parle de plusieurs milliards d’euros de profit), l’agrochimie ne va pas laisser faire interdire l’un de ses produits les plus rentables sans réagir.

Les députés vont être amenés à voter le texte avec les amendements dans un mois – le 9 novembre exactement. D’ici là, nous devons mettre en place un plan de bataille en béton armé pour les empêcher de saboter les amendement pour une interdiction que nous venons de décrocher de haute lutte.

Ce plan de bataille est simple – mais de sa mise en place, ou non, dépend la survie de millions d’abeilles et de pollinisateurs sauvages en Europe :

1 >>> Mobilisation continue des citoyens pour maintenir une pression soutenue sur les députés européens.Actuellement, 155 000 personnes ont participé à notre campagne pour exhorter les députés européens à voter les amendements interdisant les tueurs d’abeilles : nous devons doubler, voire tripler ce chiffre dans les prochaines semaines, pour que notre pression sur les députés soit plus forte que celle de l’agrochimie, et qu’ils ne fassent pas machine arrière !

2 >>> Multiplier les rencontres avec un maximum de députés européens, dans leurs bureaux, comme nous l’avons fait déjà les derniers mois, pour prendre le temps de les convaincre, un par un, de ne pas céder aux chantages des lobbies de l’agrochimie, et de soutenir, au moment du vote, les amendements interdisant les tueurs d’abeilles.

3 >>> Faire intervenir les scientifiques directement auprès des députés, en organisant un ou plusieurs évènements au Parlement européen avec des spécialistes des produits phytosanitaires ou des pollinisateurs, pour appuyer notre argumentaire et leur montrer l’urgence d’agir immédiatement pour préserver les abeilles.

Une nouvelle étude de grande ampleur vient de sortir, qui apporte de nouvelles preuves de la toxicité sans précédent des pesticides néonicotinoïdes. Pour les scientifiques, le doute n’est plus permis :

 « Les néonicotinoïdes et le fipronil représentent une menace majeure pour la biodiversité et les écosystèmes. Ils menacent tous les services écosystémiques à l’échelle de la planète. »

« De nouvelles informations sur les effets mortels et sublétaux des néonicotinoïdes confirment la grande toxicité de ces produits pour les abeilles. »

« Chez les abeilles mellifères, ils ont pour effet, entre autres, de modifier l’expression des gènes liés au système immunitaire, et ont des effets neurologiques qui perturbent le sens de l’orientation et la thermorégulation. »

Les autorités européennes ne peuvent plus faire semblant d’ignorer ces signaux d’alarme !

C’est un travail gigantesque qui nous attend pour le mois à venir. Mais nous sommes tous prêts, ici à POLLINIS, à nous lancer dans cette bataille avec passion et enthousiasme :

nous n’avons jamais été aussi près d’en finir avec les tueurs d’abeilles, c’est maintenant ou jamais qu’il faut mettre toutes nos forces dans l’action !

Vous le savez, notre association garantit sa totale indépendance en refusant tout financement public ou de grosse entreprise. Tout notre travail repose entièrement sur la générosité et l’engagement des donateurs de POLLINIS - et nous prenons grand soin à ce que chaque euro soit bien utilisé.

C'est grâce à nos donateurs, et uniquement grâce à eux, que l'équipe de POLLINIS peut mener ses actions au jour le jour, à Paris et à Bruxelles. Sans eux, nous n'aurions jamais été capables de développer l’expertise et l'expérience du contre-lobbying nécessaires pour obtenir le dépôt d’un amendement anti-tueurs d’abeilles au Parlement européen !

Aussi je me permets de vous demander à vous aussi : pouvez-vous SVP nous aider, par une contribution du montant de votre choix, à financer le plan de bataille que nous devons mettre en place dans l’urgence pour nous assurer que les députés voteront bel et bien l’interdiction des tueurs d’abeilles ?

Vous pouvez nous aider à hauteur de 10 euros, 20 euros, 30 euros, 50 euros, 100 euros, 200 ou 500 euros ou même plus – il n’y a pas de prix au sauvetage des abeilles. Ce qui compte, c’est qu’un maximum de personnes apportent leur soutien à notre action pour contrecarrer l’influence des lobbies sur les décisions européennes, et qu’ensemble on mette fin à plus de vingt ans de massacre des abeilles au profit de l’industrie agrochimique !

Cette victoire cruciale que nous venons d’obtenir au Parlement européen est la preuve que lorsque les citoyens s’organisent, efficacement et massivement, ils peuvent reprendre la main sur les décisions démocratiques – malgré les tractations des lobbies et les moyens gigantesques déployés par l’agrochimie pour influencer les décideurs européens…

… Mais si cette victoire n’est pas suivie d’un plan de bataille précis et concret, mené de manière ordonnée et professionnelle, alors une chose est certaine : l’industrie agrochimique finira par reprendre la main, et toute notre action n’aura été qu’un coup d’épée dans l’eau.

Ne laissons pas les députés faire machine arrière : aidez-nous, par votre don, à mener cette bataille jusqu’au bout, pour obtenir l’interdiction nette et définitive des pesticides tueurs d’abeilles en Europe !

je fais un don

Un grand merci par avance pour votre engagement.

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

Délégué général

01/10/2017

Marche blanche contre les pesticides près de Bordeaux le 8/10/2017...

 
 

 
 

MISE À JOUR SUR LA PÉTITION

MARCHE BLANCHE contre PESTICIDES.

marie-lys BIBEYRAN
listrac médoc, France

27 SEPT. 2017 — Années après années, saisons après saisons, rien ne change sur le terrain et les enfants dans les écoles et/ou chez eux, les riverains, les travailleurs agricoles, les consommateurs sont toujours exposés aux pesticides et à leurs très graves effets sur la santé. Une succession de décisions de justice contre l'intérêt des victimes, un lien toujours très étroit entre les pouvoirs publics et le lobby des pesticides, une toute puissance d'une agriculture productiviste plus meurtrière que nourricière nous font craindre le pire pour l'avenir. Mais ne nous résignons pas !!!
Venez avec nous dire non aux pesticides, non au déni non aux lobbies.
Marche blanche le dimanche 08 octobre à Listrac-Médoc (35 km au Nord de Bordeaux), sur un territoire où la viticulture use de tout son poids pour maintenir invisibles et inaudibles les victimes des pesticides. 
Cette marche est co-organisée par : 
Collectif Info Médoc Pesticides
Confédération Paysanne 
Alerte Aux Toxiques
CGT 
Générations Futures

Nous comptons sur vous !!!
Marie-Lys Bibeyran.

25/08/2017

Soutenez le recensement des abeilles sauvages !

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Madame, Monsieur,

POLLINIS qui collabore avec l'INRA (Institut national de la recherche agronomique) dans le cadre du projet Apiformes, a besoin de votre aide de toute urgence pour recenser les populations d'abeilles sauvages et démontrer l’importance de leur service de pollinisation dans les territoires agricoles de notre pays.

Si vous le pouvez, je vous en prie cliquez ici pour nous aider.

C'est très important.

Un drame silencieux est en train de se jouer en ce moment-même. Les conséquences pourraient se révéler considérables pour notre environnement, la biodiversité et l'avenir même de nos cultures et de notre sécurité alimentaire, si nous n'intervenons pas rapidement.

Les scientifiques sont de plus en plus nombreux à penser que les abeilles sauvages (bourdons, abeilles solitaires, halictes, mégachiles, etc.) qui assurent une large proportion de la pollinisation de 80% des plantes à fleurs à travers le monde, sont en rapide déclin - notamment en France et en Europe.

Leurs morphologies variées et adaptées (poils branchus abondants pour récolter le pollen, langues de longueurs différentes pour puiser le nectar au fond des fleurs) en font des chaînons-clé de la biodiversité, et de la variété de notre alimentation. Les tomates par exemple, qui ont une pollinisation vibratile, ne sont pas pollinisées efficacement par les abeilles domestiques alors que les bourdons, eux, peuvent faire vibrer les fleurs suffisamment fort pour en libérer le pollen (1) !

Actuellement près de la moitié des espèces de bourdons d'Europe sont déjà en déclin. Et déjà plus d'une espèce de plantes à fleurs sur dix est menacée d'extinction en France (2).

Pareil aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, où une étude a révélé que plus de 20% des plantes à fleurs avaient purement et simplement disparu au cours des 20 dernières années (3).

Ce déclin est dû aux méthodes de l'agriculture intensive (monoculture et destruction des haies en particulier entraînant le recul des habitats naturels et des ressources alimentaires des abeilles), à l'utilisation de pesticides de plus en plus toxiques et à l’arrivée de nouveaux parasites et maladies, sans que l'on sache encore avec certitude lequel de ces facteurs est le plus mortifère.

Mais ce qui est certain, c'est qu'il est dangereux de continuer à l'ignorer. Il faut dresser d'urgence un panorama des populations d'abeilles sauvages qui subsistent à travers tout le territoire et dresser l'inventaire de toutes les plantes cultivées et sauvages qui en dépendent pour pouvoir prendre les mesures indispensables à leur conservation.

Ces abeilles sauvages, avec les abeilles domestiques, sont LE maillon-clé de la chaîne alimentaire.

Sans elles, pas de fleurs dans les prés et les montagnes ; pas de buisson de mûres ou d'aubépines dans les campagnes, ni de forêts d'acacias ; sans parler des dizaines de milliers d'espèces d'insectes, d'oiseaux et de mammifères qui dépendent directement de ces plantes, de leurs fruits et de leurs graines.

Sans parler des productions agricoles : une vaste étude menée par le Professeur Garibaldi et réunissant des équipes scientifiques dans 12 pays a démontré que la production d'une grande partie des fruits et graines que nous consommons régulièrement est désormais limitée parce que les fleurs ne sont pas correctement pollinisées (4).

Le programme Apiformes pour lequel je sollicite votre aide aujourd'hui a pour but d'évaluer l'état des populations d'abeilles sauvages en France et d'établir le lien avec les plantes cultivées et sauvages qu’elles pollinisent. Ce programme repose sur un protocole unique qui en fait un espoir majeur pour la sauvegarde des pollinisateurs sauvages : Apiformes réunit en effet une équipe scientifique, dirigée par Bernard Vaissière, du laboratoire Pollinisation et écologie des abeilles de l'INRA d’Avignon, et plus d'une vingtaine de lycées agricoles répartis à travers toute la France. La première phase de ce programme a déjà fait les preuves de sa pertinence (5).

L'objectif est double : dresser un tableau fidèle de l'état des populations d'abeilles sauvages et des plantes qu’elles butinent et pollinisent, et sensibiliser les futurs agriculteurs à l’importance des insectes pollinisateurs sauvages pour qu’ils réalisent l'impérieuse nécessité de les protéger en pratiquant une agriculture plus respectueuse de l'environnement et des insectes pollinisateurs dont elle dépend.

Le réseau Apiformes a été lancé en 2007. En 2013, les autorités avaient arrêté le financement de ces recherches, au risque de faire retomber sur les insectes pollinisateurs sauvages le voile qui commençait à peine à se soulever.

Cette étude des pollinisateurs sauvages étant indispensable pour notre avenir à tous, POLLINIS avait décidé de mobiliser ses membres en leur proposant de contribuer au projet. Et cela a fonctionné !

Depuis 2013, grâce au soutien des membres de POLLINIS, Bernard Vaissière et son équipe ont pu poursuivre leur travail de recensement et d'étude des insectes pollinisateurs sauvages à travers la France.

Au total, 4 574 spécimens d'abeilles sauvages ont déjà pu être identifiés. Les résultats de ces recherches ont été publiés en octobre 2016 dans la revue scientifique Journal of Insect Conservation (5). Ils montrent que l'identification des espèces est capitale pour détecter les effets des changements environnementaux sur les abeilles, et pourront guider les mesures de leur préservation dans notre pays.

Mais pour 2017, le problème se pose à nouveau. Coupes sombres dans les financements : comment continuer de payer les scientifiques, le matériel d'étude et d'observation pour les lycées, le matériel d'analyse pour les chercheurs ?...

Car sans cela, le projet tombe à l'eau. Dix ans de travail risquent d'être stoppés net. Et avec eux, tout un programme ambitieux pour connaître l'état des populations d'abeilles sauvages, démontrer l’importance du service de pollinisation qu’elles assurent, et contribuer à proposer des mesures efficaces de conservation.

Cet arrêt serait d'autant plus grave qu'Apiformes est en train d'entamer une phase cruciale qui permettra de connaître l'importance de chaque espèce sur chaque culture.

C'est pour cela que je fais appel à vous aujourd'hui. Pour vous proposer de participer, vous aussi, au sauvetage des abeilles sauvages et à une meilleure reconnaissance de l’importance de leur travail de pollinisation, en soutenant financièrement le réseau Apiformes.

Nous devons trouver rapidement 20 000 euros. Cela peut paraître beaucoup, mais il suffirait par exemple que 500 personnes comme vous donnent 40 euros chacune, et le projet pourrait aboutir.

Je comprends bien que tout le monde ne peut pas se permettre de donner autant. C'est pour ça que nous avons mis en place une sorte de cagnotte spéciale dans laquelle vous pouvez verser le don que vous voulez : 5€, 20€, 35€, 50€, 100€...

L'important, c'est que chacun puisse participer selon ses moyens.

Pour apporter votre contribution financière au projet de recherche Apiformes sur les abeilles sauvages, cliquez ici.

Je soutiens le programme Apiformes

Ce que l'on sait à l'heure actuelle sur les populations des principaux insectes pollinisateurs sauvages, c'est qu'il y a en France environ mille espèces d'abeilles sauvages (6) et plus de 500 espèces de syrphes (7)... Et tout ce petit monde est indispensable à la pollinisation :

– géographiquement : la grande diversité des espèces et de leur traits de vie leur permet d'être présentes sur tous les territoires et dans tous les habitats, dans les fissures et les écorces, les feuilles ou la terre... ;

– qualitativement : certaines espèces de plantes ne peuvent pas être pollinisées par les abeilles domestiques, soit parce que leurs fleurs sont trop profondes pour la langue de ces abeilles (comme celles du chèvrefeuille), soit parce que leurs fleurs doivent être vibrées pour pouvoir être pollinisées efficacement (comme celles des cyclamens ou encore des tomates par exemple (1)) et que les abeilles domestiques ne sont physiquement pas capables de vibrer les fleurs !

La grande majorité de ces petits insectes est irremplaçable. Y compris pour l'agriculture car on sait maintenant qu’en leur présence les cultures sont mieux pollinisées et ont des productions plus abondantes et de meilleure qualité qu'avec les seules abeilles domestiques ! (4)

Leur présence dans un champ permet d'augmenter - parfois de doubler ! - le rendement de certains fruits et de légumes (8).

Et pourtant, avec l'urbanisation, et à force d’éliminer les friches, haies, et bosquets pour transformer le moindre m2 de terre en culture intensive, les habitats naturels de ces magnifiques populations d'abeilles sauvages (9) disparaissent peu à peu...

C'est une situation dramatique qui nous conduit droit dans le mur… Et tant qu'on n'aura pas établi un état des lieux des pollinisateurs sauvages, avec des preuves tangibles, scientifiques, pour mesurer vraiment l'ampleur des dégâts et démontrer l’intérêt de la préservation de ces auxiliaires naturels et discrets, notre appel aux autorités publiques continuera à résonner dans le vide.

S'il vous plait, aidez-nous dans cette tâche indispensable en apportant votre soutien financier au programme Apiformes.

Je soutiens le programme Apiformes

Je vous en remercie par avance.

Très cordialement,

Nicolas Laarman
Délégué Général POLLINIS

21/08/2017

Connaissez-vous les aromiels?

Mme Nathalie Giraud dans Version Fémina pose la question des aromiels. Elle explique que les aromiels sont des remèdes naturels très efficaces. En effet, les vertus du miel peuvent être boostées par la puissance des huiles essentielles (H.E.). Ces huiles essentielles, que l'on consomme rarement pures en raison de leur puissance, mélangées à du miel sont diffusées en douceur. Le miel devient alors un vecteur de pénétration pour ces H.E. On ajoute à chaque miel l'équivalent de une, deux ou trois huiles essentielles, pour obtenir une belle synergie.

Nous connaissions déjà les vertus thérapeutiques de certains miels bio qu'ils soient mono ou polyfloraux. Ils sont dynamisants, antioxydants, comportent différents sucres, des enzymes, des vitamines, des oligoéléments... De ce fait, ils renforcent nos défenses naturelles et favorisent l'absorption des nutriments. Le miel d'aubépine calme les angoissés, celui de tilleul favorise l'endormissement. Quant à ceux de bruyère , de lavande, de thym et d'eucalyptus, ils agissent contre les cystites. 

Le Pr Roch Domerego, biologiste, naturopathe, professeur d'université et vice-président de la commission d'apithérapie d'Apimondia, recommande les mélanges suivants. Pour mieux digérer: du miel de romarin et de l'H.E de fenouil pour les adultes. Afin d'entreprendre une bonne détox pendant trois mois: du miel de pissenlit et de l'H.E. de menthe poivrée. Eviter les rhumes requiert du miel de sapin et de l'H.E. de pin sylvestre et d'estragon. La cicatrisation des plaies est favorisée par du miel de lavande et de l'H.E . de lavande appliqués pendant une semaine sur brûlures, plaies ou escarres.

Quand on veut calmer la nervosité, le miel de tilleul et de l'H.E. de camomille ainsi que de l'H.E. de millepertuis sont souverains. Atténuer les migraines demande du miel d'oranger et de l'H.E. de Néroli. Les personnes voulant lutter contre la fatigue chronique seront bien inspirées de mettre des gouttes d'H.E. de pin dans du miel de châtaigner. Enfin, pour lutter contre les bouffées de chaleur, l'H.E. de sauge  (sauf pathologies cancéreuses hormono-dépendantes) dans du miel d'aubépine est recommandée.

Pour les enfants à partir de 7 ans, mélanger 20 gouttes d'H.E dans 100 g de miel. Par contre, les femmes enceintes ou allaitantes et les jeunes enfants s'abstiendront de toute consommation d'aromiels. Pour tous sinon, une prise trois fois par jour en dehors des repas (40 gouttes d'H.E. dans 100 g de miel) est conseillée. Placer le mélange au réfrigérateur dans un bocal en verre et le garder jusqu'à deux à trois ans. N'utilisez bien entendu que des produits biologiques.

Pour en savoir davantage, lire "La médecine des abeilles" paru chez Baroch de Mr le Pr Domerego ou "Guérir avec les abeilles" de Mme C. Raynal-Cartabas chez Guy Trédaniel.

Lyliane

24/07/2017

Soutenez le 1er projet des Alpes-Maritimes présent sur la plateforme ZESTE !

 
 
 
 

 

Cher(e)s sociétaires et ami(e)s de la Nef,

Bonjour,

"Pour que l'argent relie les hommes", une fois de plus la Nef met en place des moyens qui permettent aux sociétaires, aux emprunteurs et aux amis de la finance éthique de faire émerger des projets locaux répondant à nos valeurs communes.

Vous connaissez probablement le Rucher Abelha à St Vallier de Thiey qui a choisi par deux fois d'être financé par la Nef, aujourd'hui, Julien Gaubert porte un nouveau projet avec sa structure agricole, pour continuer d’évoluer petit à petit dans la création de sa ferme pédagogique, avec cette année le grand lancement de plantations  : " les vergers du rucher Abelha" afin aussi de créer un conservatoire de fruitiers d'anciennes variétés pour les protéger et les multiplier, ainsi que la production de fruits sains.

Afin que ce projet voie le jour, Julien a lancé une campagne de financements participatifs sur la plateforme ZESTE.coop, nous vous invitons a découvrir ce beau projet sur :

https://www.zeste.coop/fr/decouvrez-les-projets/detail/les-vergers-du-rucher-abelha


Pour découvrir la ferme actuelle et connaître le projet en détails, Julien a créé grâce à un ami qui a était d'une grande aide, deux vidéos sur YouTube. Il suffit de taper : rucher Abelha et les deux apparaissent.
Voici les liens pour les visionner : https://www.youtube.com/watch?v=61p184a7Vs4&t=6s

 

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