Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/10/2017

L'humain avant le profit, pétition selon Some of Us.org.

 
 
 

Monsanto trafique les études sur le glyphosate

 

Alors que 7 Français sur 10 déclarent être pour l'interdiction du glyphosate pour tous les usages, y compris agricoles, nous ne pouvons nous permettre aucune cacophonie, aucun délai, aucune condition. La position de la France doit être claire et ferme : non au glyphosate, maintenant!

Dites au Président de la République de rejeter la terrible proposition de la Commission Européenne au sujet du renouvellement de la licence du glyphosate pour 10 nouvelles années. Nous voulons une interdiction immédiate!

En raison des règles de vote de l'UE, l'opposition de l'Allemagne, de la France et de l'Italie suffirait à bloquer la proposition de la Commission concernant le glyphosate. Aussi, même si d’autres gouvernement ont d’ores et déjà fait savoir qu’ils soutiendraient le renouvellement de cet herbicide toxique, nous pouvons encore gagner. La France a une lourde responsabilité.

En 2015, une importante étude du Centre international de Recherche sur le Cancer classait le glyphosate parmi les cancérogènes probables pour l’homme. Aujourd’hui, pas un jour ne se passe sans qu’un scandale impliquant le pesticide de Monsanto éclate quelque part dans le monde, obligeant le géant de l’agrochimie à tout mettre en œuvre pour éviter les répercussions sur son image.

Il y a peu, des dizaines de courriels internes, diffusés dans le cadre d'une poursuite contre la multinationale, révélaient la collaboration entre Monsanto et un cabinet d'experts-conseils mandaté pour inciter la revue scientifique Critical Reviews in Toxicology à publier un prétendu rapport «indépendant» concernant les effets du glyphosate sur la santé. Et cette semaine, Le Monde révèle comment la firme manipule les agences de réglementation pour éviter que le glyphosate soit classé cancérogène. 

SIGNER LA PÉTITION

Some of us

 
 
 
 
 

12/10/2017

Information de Pollinis à propos des pesticides tueurs d'abeilles...

 
 

Chère amie, cher ami,

C’est une bataille au coude à coude contre l’agrochimie qui est en train de se jouer à Bruxelles, et j’ai besoin de savoir très rapidement si je peux vous compter dans nos rangs pour défendre les abeilles et la nature.

A force de tirer la sonnette d’alarme, de mobiliser des centaines de milliers de citoyens en Europe, et de marteler notre message pour dénoncer les effets mortels des pesticides néonicotinoïdes sur les abeilles et les pollinisateurs sauvages, de bureau en bureau au Parlement européen…

… Nous avons réussi à obtenir le dépôt d’amendements précieux qui imposeraient l’interdiction nette et définitive des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles en Europe.

Une victoire historique pour tous ceux qui se battent depuis des années pour défendre les pollinisateurs et l’avenir de la chaîne alimentaire face aux bénéfices à court terme de l’agrochimie – mais qui pourrait être réduite à néant dans les semaines à venir si nous laissons le champ libre à leurs puissants lobbies.

C’est grâce aux 155 000 citoyens qui ont interpellé leurs députés européens ces dernières semaines, et aux donateurs fidèles de POLLINIS qui nous permettent d’accomplir, mois après mois, tout le travail nécessaire pour défendre efficacement les abeilles auprès des institutions européennes, que nous avons déjà pu atteindre cette première victoire d’étape. Un grand merci pour cela !

Aujourd’hui, POLLINIS sonne le rassemblement : nous devons absolument réunir toutes nos forces pour faire barrage aux lobbys qui veulent torpiller nos amendements !

Notre petite équipe ne bénéficie certes par des millions d’euros dont regorgent les grands cabinets de lobbying qui défendent les intérêts de l’industrie agrochimique : mais notre conviction et notre ténacité à défendre coûte que coûte la voix des citoyens qui refusent qu’on sacrifie impunément les abeilles, la biodiversité et l’ensemble de la chaîne alimentaire, nous permet d’accomplir petit à petit un travail qui rapporte ses fruits.

Grâce à l’aide précieuse de toutes les personnes qui soutiennent notre association, nous pouvons :

*** surveiller de près les instances d'homologation des pesticides : comme nous l'avons fait avec le Sulfoxaflor il y a deux ans – ce pesticide nouvelle génération nocif pour les abeilles que l'agrochimie voulait imposer en catimini, avec la complaisance de l'UE - nous assurons une veille permanente pour déjouer, dénoncer et tuer dans l'œuf toute tentative de l'industrie d'imposer de nouvelles molécules nocives pour les abeilles, la nature ou la santé ;

*** développer une cellule de contre-lobbying, au plus près des institutions, pour surveiller les mouvements des lobbies, et exercer une influence citoyenne permanente sur les décideurs politiques et les technocrates européens ;

*** maintenir la pression sur les élus, européens et nationaux, pour leur rappeler sans cesse qui sont leurs électeurs : ils tirent leur légitimité et leur mandat des citoyens qu'ils sont censés représenter, et nous devons faire en sorte qu'ils ne l'oublient pas un seul instant ;

*** utiliser tous les recours juridiques et institutionnels possibles en faisant travailler des juristes, des avocats et des experts pour faire valoir le droit des citoyens à protéger leur environnement, leur santé et leur alimentation face aux attaques à répétition de l'industrie ;

*** diffuser massivement l'information pour dénoncer de nouveaux scandales, révéler les manœuvres des lobbies sur les institutions, alerter les médias et les citoyens de toute l'Europe sur les menaces imminentes qui pèsent sur leur santé ou leur sécurité alimentaire ;

Personne ici ne compte son temps ou ses efforts pour assurer tout ce travail indispensable pour contrecarrer le plus efficacement possible l’influence des lobbies sur les décisions européennes.

Et le dernier scandale des « Monsanto papers » l’a montré : ils ont vraiment leurs pions partout, même au cœur des autorités sanitaires censées les contrôler !

C’est pour ça que je suis si fier de la victoire que nous venons d’obtenir au Parlement européen : malgré les pressions gigantesques de la part de l’agrochimie, nous avons réussi à convaincre les députés de choisir de protéger les abeilles, et l’avenir alimentaire de toute la population, plutôt que les profits à court terme de ces multinationales.

Mais ne nous berçons pas d’illusions : avec les sommes gigantesques qui sont en jeu (on parle de plusieurs milliards d’euros de profit), l’agrochimie ne va pas laisser faire interdire l’un de ses produits les plus rentables sans réagir.

Les députés vont être amenés à voter le texte avec les amendements dans un mois – le 9 novembre exactement. D’ici là, nous devons mettre en place un plan de bataille en béton armé pour les empêcher de saboter les amendement pour une interdiction que nous venons de décrocher de haute lutte.

Ce plan de bataille est simple – mais de sa mise en place, ou non, dépend la survie de millions d’abeilles et de pollinisateurs sauvages en Europe :

1 >>> Mobilisation continue des citoyens pour maintenir une pression soutenue sur les députés européens.Actuellement, 155 000 personnes ont participé à notre campagne pour exhorter les députés européens à voter les amendements interdisant les tueurs d’abeilles : nous devons doubler, voire tripler ce chiffre dans les prochaines semaines, pour que notre pression sur les députés soit plus forte que celle de l’agrochimie, et qu’ils ne fassent pas machine arrière !

2 >>> Multiplier les rencontres avec un maximum de députés européens, dans leurs bureaux, comme nous l’avons fait déjà les derniers mois, pour prendre le temps de les convaincre, un par un, de ne pas céder aux chantages des lobbies de l’agrochimie, et de soutenir, au moment du vote, les amendements interdisant les tueurs d’abeilles.

3 >>> Faire intervenir les scientifiques directement auprès des députés, en organisant un ou plusieurs évènements au Parlement européen avec des spécialistes des produits phytosanitaires ou des pollinisateurs, pour appuyer notre argumentaire et leur montrer l’urgence d’agir immédiatement pour préserver les abeilles.

Une nouvelle étude de grande ampleur vient de sortir, qui apporte de nouvelles preuves de la toxicité sans précédent des pesticides néonicotinoïdes. Pour les scientifiques, le doute n’est plus permis :

 « Les néonicotinoïdes et le fipronil représentent une menace majeure pour la biodiversité et les écosystèmes. Ils menacent tous les services écosystémiques à l’échelle de la planète. »

« De nouvelles informations sur les effets mortels et sublétaux des néonicotinoïdes confirment la grande toxicité de ces produits pour les abeilles. »

« Chez les abeilles mellifères, ils ont pour effet, entre autres, de modifier l’expression des gènes liés au système immunitaire, et ont des effets neurologiques qui perturbent le sens de l’orientation et la thermorégulation. »

Les autorités européennes ne peuvent plus faire semblant d’ignorer ces signaux d’alarme !

C’est un travail gigantesque qui nous attend pour le mois à venir. Mais nous sommes tous prêts, ici à POLLINIS, à nous lancer dans cette bataille avec passion et enthousiasme :

nous n’avons jamais été aussi près d’en finir avec les tueurs d’abeilles, c’est maintenant ou jamais qu’il faut mettre toutes nos forces dans l’action !

Vous le savez, notre association garantit sa totale indépendance en refusant tout financement public ou de grosse entreprise. Tout notre travail repose entièrement sur la générosité et l’engagement des donateurs de POLLINIS - et nous prenons grand soin à ce que chaque euro soit bien utilisé.

C'est grâce à nos donateurs, et uniquement grâce à eux, que l'équipe de POLLINIS peut mener ses actions au jour le jour, à Paris et à Bruxelles. Sans eux, nous n'aurions jamais été capables de développer l’expertise et l'expérience du contre-lobbying nécessaires pour obtenir le dépôt d’un amendement anti-tueurs d’abeilles au Parlement européen !

Aussi je me permets de vous demander à vous aussi : pouvez-vous SVP nous aider, par une contribution du montant de votre choix, à financer le plan de bataille que nous devons mettre en place dans l’urgence pour nous assurer que les députés voteront bel et bien l’interdiction des tueurs d’abeilles ?

Vous pouvez nous aider à hauteur de 10 euros, 20 euros, 30 euros, 50 euros, 100 euros, 200 ou 500 euros ou même plus – il n’y a pas de prix au sauvetage des abeilles. Ce qui compte, c’est qu’un maximum de personnes apportent leur soutien à notre action pour contrecarrer l’influence des lobbies sur les décisions européennes, et qu’ensemble on mette fin à plus de vingt ans de massacre des abeilles au profit de l’industrie agrochimique !

Cette victoire cruciale que nous venons d’obtenir au Parlement européen est la preuve que lorsque les citoyens s’organisent, efficacement et massivement, ils peuvent reprendre la main sur les décisions démocratiques – malgré les tractations des lobbies et les moyens gigantesques déployés par l’agrochimie pour influencer les décideurs européens…

… Mais si cette victoire n’est pas suivie d’un plan de bataille précis et concret, mené de manière ordonnée et professionnelle, alors une chose est certaine : l’industrie agrochimique finira par reprendre la main, et toute notre action n’aura été qu’un coup d’épée dans l’eau.

Ne laissons pas les députés faire machine arrière : aidez-nous, par votre don, à mener cette bataille jusqu’au bout, pour obtenir l’interdiction nette et définitive des pesticides tueurs d’abeilles en Europe !

je fais un don

Un grand merci par avance pour votre engagement.

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

Délégué général

01/10/2017

Marche blanche contre les pesticides près de Bordeaux le 8/10/2017...

 
 

 
 

MISE À JOUR SUR LA PÉTITION

MARCHE BLANCHE contre PESTICIDES.

marie-lys BIBEYRAN
listrac médoc, France

27 SEPT. 2017 — Années après années, saisons après saisons, rien ne change sur le terrain et les enfants dans les écoles et/ou chez eux, les riverains, les travailleurs agricoles, les consommateurs sont toujours exposés aux pesticides et à leurs très graves effets sur la santé. Une succession de décisions de justice contre l'intérêt des victimes, un lien toujours très étroit entre les pouvoirs publics et le lobby des pesticides, une toute puissance d'une agriculture productiviste plus meurtrière que nourricière nous font craindre le pire pour l'avenir. Mais ne nous résignons pas !!!
Venez avec nous dire non aux pesticides, non au déni non aux lobbies.
Marche blanche le dimanche 08 octobre à Listrac-Médoc (35 km au Nord de Bordeaux), sur un territoire où la viticulture use de tout son poids pour maintenir invisibles et inaudibles les victimes des pesticides. 
Cette marche est co-organisée par : 
Collectif Info Médoc Pesticides
Confédération Paysanne 
Alerte Aux Toxiques
CGT 
Générations Futures

Nous comptons sur vous !!!
Marie-Lys Bibeyran.

25/08/2017

Soutenez le recensement des abeilles sauvages !

4 sur 19 492
 
 
 
 
 
 
 

Madame, Monsieur,

POLLINIS qui collabore avec l'INRA (Institut national de la recherche agronomique) dans le cadre du projet Apiformes, a besoin de votre aide de toute urgence pour recenser les populations d'abeilles sauvages et démontrer l’importance de leur service de pollinisation dans les territoires agricoles de notre pays.

Si vous le pouvez, je vous en prie cliquez ici pour nous aider.

C'est très important.

Un drame silencieux est en train de se jouer en ce moment-même. Les conséquences pourraient se révéler considérables pour notre environnement, la biodiversité et l'avenir même de nos cultures et de notre sécurité alimentaire, si nous n'intervenons pas rapidement.

Les scientifiques sont de plus en plus nombreux à penser que les abeilles sauvages (bourdons, abeilles solitaires, halictes, mégachiles, etc.) qui assurent une large proportion de la pollinisation de 80% des plantes à fleurs à travers le monde, sont en rapide déclin - notamment en France et en Europe.

Leurs morphologies variées et adaptées (poils branchus abondants pour récolter le pollen, langues de longueurs différentes pour puiser le nectar au fond des fleurs) en font des chaînons-clé de la biodiversité, et de la variété de notre alimentation. Les tomates par exemple, qui ont une pollinisation vibratile, ne sont pas pollinisées efficacement par les abeilles domestiques alors que les bourdons, eux, peuvent faire vibrer les fleurs suffisamment fort pour en libérer le pollen (1) !

Actuellement près de la moitié des espèces de bourdons d'Europe sont déjà en déclin. Et déjà plus d'une espèce de plantes à fleurs sur dix est menacée d'extinction en France (2).

Pareil aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, où une étude a révélé que plus de 20% des plantes à fleurs avaient purement et simplement disparu au cours des 20 dernières années (3).

Ce déclin est dû aux méthodes de l'agriculture intensive (monoculture et destruction des haies en particulier entraînant le recul des habitats naturels et des ressources alimentaires des abeilles), à l'utilisation de pesticides de plus en plus toxiques et à l’arrivée de nouveaux parasites et maladies, sans que l'on sache encore avec certitude lequel de ces facteurs est le plus mortifère.

Mais ce qui est certain, c'est qu'il est dangereux de continuer à l'ignorer. Il faut dresser d'urgence un panorama des populations d'abeilles sauvages qui subsistent à travers tout le territoire et dresser l'inventaire de toutes les plantes cultivées et sauvages qui en dépendent pour pouvoir prendre les mesures indispensables à leur conservation.

Ces abeilles sauvages, avec les abeilles domestiques, sont LE maillon-clé de la chaîne alimentaire.

Sans elles, pas de fleurs dans les prés et les montagnes ; pas de buisson de mûres ou d'aubépines dans les campagnes, ni de forêts d'acacias ; sans parler des dizaines de milliers d'espèces d'insectes, d'oiseaux et de mammifères qui dépendent directement de ces plantes, de leurs fruits et de leurs graines.

Sans parler des productions agricoles : une vaste étude menée par le Professeur Garibaldi et réunissant des équipes scientifiques dans 12 pays a démontré que la production d'une grande partie des fruits et graines que nous consommons régulièrement est désormais limitée parce que les fleurs ne sont pas correctement pollinisées (4).

Le programme Apiformes pour lequel je sollicite votre aide aujourd'hui a pour but d'évaluer l'état des populations d'abeilles sauvages en France et d'établir le lien avec les plantes cultivées et sauvages qu’elles pollinisent. Ce programme repose sur un protocole unique qui en fait un espoir majeur pour la sauvegarde des pollinisateurs sauvages : Apiformes réunit en effet une équipe scientifique, dirigée par Bernard Vaissière, du laboratoire Pollinisation et écologie des abeilles de l'INRA d’Avignon, et plus d'une vingtaine de lycées agricoles répartis à travers toute la France. La première phase de ce programme a déjà fait les preuves de sa pertinence (5).

L'objectif est double : dresser un tableau fidèle de l'état des populations d'abeilles sauvages et des plantes qu’elles butinent et pollinisent, et sensibiliser les futurs agriculteurs à l’importance des insectes pollinisateurs sauvages pour qu’ils réalisent l'impérieuse nécessité de les protéger en pratiquant une agriculture plus respectueuse de l'environnement et des insectes pollinisateurs dont elle dépend.

Le réseau Apiformes a été lancé en 2007. En 2013, les autorités avaient arrêté le financement de ces recherches, au risque de faire retomber sur les insectes pollinisateurs sauvages le voile qui commençait à peine à se soulever.

Cette étude des pollinisateurs sauvages étant indispensable pour notre avenir à tous, POLLINIS avait décidé de mobiliser ses membres en leur proposant de contribuer au projet. Et cela a fonctionné !

Depuis 2013, grâce au soutien des membres de POLLINIS, Bernard Vaissière et son équipe ont pu poursuivre leur travail de recensement et d'étude des insectes pollinisateurs sauvages à travers la France.

Au total, 4 574 spécimens d'abeilles sauvages ont déjà pu être identifiés. Les résultats de ces recherches ont été publiés en octobre 2016 dans la revue scientifique Journal of Insect Conservation (5). Ils montrent que l'identification des espèces est capitale pour détecter les effets des changements environnementaux sur les abeilles, et pourront guider les mesures de leur préservation dans notre pays.

Mais pour 2017, le problème se pose à nouveau. Coupes sombres dans les financements : comment continuer de payer les scientifiques, le matériel d'étude et d'observation pour les lycées, le matériel d'analyse pour les chercheurs ?...

Car sans cela, le projet tombe à l'eau. Dix ans de travail risquent d'être stoppés net. Et avec eux, tout un programme ambitieux pour connaître l'état des populations d'abeilles sauvages, démontrer l’importance du service de pollinisation qu’elles assurent, et contribuer à proposer des mesures efficaces de conservation.

Cet arrêt serait d'autant plus grave qu'Apiformes est en train d'entamer une phase cruciale qui permettra de connaître l'importance de chaque espèce sur chaque culture.

C'est pour cela que je fais appel à vous aujourd'hui. Pour vous proposer de participer, vous aussi, au sauvetage des abeilles sauvages et à une meilleure reconnaissance de l’importance de leur travail de pollinisation, en soutenant financièrement le réseau Apiformes.

Nous devons trouver rapidement 20 000 euros. Cela peut paraître beaucoup, mais il suffirait par exemple que 500 personnes comme vous donnent 40 euros chacune, et le projet pourrait aboutir.

Je comprends bien que tout le monde ne peut pas se permettre de donner autant. C'est pour ça que nous avons mis en place une sorte de cagnotte spéciale dans laquelle vous pouvez verser le don que vous voulez : 5€, 20€, 35€, 50€, 100€...

L'important, c'est que chacun puisse participer selon ses moyens.

Pour apporter votre contribution financière au projet de recherche Apiformes sur les abeilles sauvages, cliquez ici.

Je soutiens le programme Apiformes

Ce que l'on sait à l'heure actuelle sur les populations des principaux insectes pollinisateurs sauvages, c'est qu'il y a en France environ mille espèces d'abeilles sauvages (6) et plus de 500 espèces de syrphes (7)... Et tout ce petit monde est indispensable à la pollinisation :

– géographiquement : la grande diversité des espèces et de leur traits de vie leur permet d'être présentes sur tous les territoires et dans tous les habitats, dans les fissures et les écorces, les feuilles ou la terre... ;

– qualitativement : certaines espèces de plantes ne peuvent pas être pollinisées par les abeilles domestiques, soit parce que leurs fleurs sont trop profondes pour la langue de ces abeilles (comme celles du chèvrefeuille), soit parce que leurs fleurs doivent être vibrées pour pouvoir être pollinisées efficacement (comme celles des cyclamens ou encore des tomates par exemple (1)) et que les abeilles domestiques ne sont physiquement pas capables de vibrer les fleurs !

La grande majorité de ces petits insectes est irremplaçable. Y compris pour l'agriculture car on sait maintenant qu’en leur présence les cultures sont mieux pollinisées et ont des productions plus abondantes et de meilleure qualité qu'avec les seules abeilles domestiques ! (4)

Leur présence dans un champ permet d'augmenter - parfois de doubler ! - le rendement de certains fruits et de légumes (8).

Et pourtant, avec l'urbanisation, et à force d’éliminer les friches, haies, et bosquets pour transformer le moindre m2 de terre en culture intensive, les habitats naturels de ces magnifiques populations d'abeilles sauvages (9) disparaissent peu à peu...

C'est une situation dramatique qui nous conduit droit dans le mur… Et tant qu'on n'aura pas établi un état des lieux des pollinisateurs sauvages, avec des preuves tangibles, scientifiques, pour mesurer vraiment l'ampleur des dégâts et démontrer l’intérêt de la préservation de ces auxiliaires naturels et discrets, notre appel aux autorités publiques continuera à résonner dans le vide.

S'il vous plait, aidez-nous dans cette tâche indispensable en apportant votre soutien financier au programme Apiformes.

Je soutiens le programme Apiformes

Je vous en remercie par avance.

Très cordialement,

Nicolas Laarman
Délégué Général POLLINIS

21/08/2017

Connaissez-vous les aromiels?

Mme Nathalie Giraud dans Version Fémina pose la question des aromiels. Elle explique que les aromiels sont des remèdes naturels très efficaces. En effet, les vertus du miel peuvent être boostées par la puissance des huiles essentielles (H.E.). Ces huiles essentielles, que l'on consomme rarement pures en raison de leur puissance, mélangées à du miel sont diffusées en douceur. Le miel devient alors un vecteur de pénétration pour ces H.E. On ajoute à chaque miel l'équivalent de une, deux ou trois huiles essentielles, pour obtenir une belle synergie.

Nous connaissions déjà les vertus thérapeutiques de certains miels bio qu'ils soient mono ou polyfloraux. Ils sont dynamisants, antioxydants, comportent différents sucres, des enzymes, des vitamines, des oligoéléments... De ce fait, ils renforcent nos défenses naturelles et favorisent l'absorption des nutriments. Le miel d'aubépine calme les angoissés, celui de tilleul favorise l'endormissement. Quant à ceux de bruyère , de lavande, de thym et d'eucalyptus, ils agissent contre les cystites. 

Le Pr Roch Domerego, biologiste, naturopathe, professeur d'université et vice-président de la commission d'apithérapie d'Apimondia, recommande les mélanges suivants. Pour mieux digérer: du miel de romarin et de l'H.E de fenouil pour les adultes. Afin d'entreprendre une bonne détox pendant trois mois: du miel de pissenlit et de l'H.E. de menthe poivrée. Eviter les rhumes requiert du miel de sapin et de l'H.E. de pin sylvestre et d'estragon. La cicatrisation des plaies est favorisée par du miel de lavande et de l'H.E . de lavande appliqués pendant une semaine sur brûlures, plaies ou escarres.

Quand on veut calmer la nervosité, le miel de tilleul et de l'H.E. de camomille ainsi que de l'H.E. de millepertuis sont souverains. Atténuer les migraines demande du miel d'oranger et de l'H.E. de Néroli. Les personnes voulant lutter contre la fatigue chronique seront bien inspirées de mettre des gouttes d'H.E. de pin dans du miel de châtaigner. Enfin, pour lutter contre les bouffées de chaleur, l'H.E. de sauge  (sauf pathologies cancéreuses hormono-dépendantes) dans du miel d'aubépine est recommandée.

Pour les enfants à partir de 7 ans, mélanger 20 gouttes d'H.E dans 100 g de miel. Par contre, les femmes enceintes ou allaitantes et les jeunes enfants s'abstiendront de toute consommation d'aromiels. Pour tous sinon, une prise trois fois par jour en dehors des repas (40 gouttes d'H.E. dans 100 g de miel) est conseillée. Placer le mélange au réfrigérateur dans un bocal en verre et le garder jusqu'à deux à trois ans. N'utilisez bien entendu que des produits biologiques.

Pour en savoir davantage, lire "La médecine des abeilles" paru chez Baroch de Mr le Pr Domerego ou "Guérir avec les abeilles" de Mme C. Raynal-Cartabas chez Guy Trédaniel.

Lyliane

24/07/2017

Soutenez le 1er projet des Alpes-Maritimes présent sur la plateforme ZESTE !

 
 
 
 

 

Cher(e)s sociétaires et ami(e)s de la Nef,

Bonjour,

"Pour que l'argent relie les hommes", une fois de plus la Nef met en place des moyens qui permettent aux sociétaires, aux emprunteurs et aux amis de la finance éthique de faire émerger des projets locaux répondant à nos valeurs communes.

Vous connaissez probablement le Rucher Abelha à St Vallier de Thiey qui a choisi par deux fois d'être financé par la Nef, aujourd'hui, Julien Gaubert porte un nouveau projet avec sa structure agricole, pour continuer d’évoluer petit à petit dans la création de sa ferme pédagogique, avec cette année le grand lancement de plantations  : " les vergers du rucher Abelha" afin aussi de créer un conservatoire de fruitiers d'anciennes variétés pour les protéger et les multiplier, ainsi que la production de fruits sains.

Afin que ce projet voie le jour, Julien a lancé une campagne de financements participatifs sur la plateforme ZESTE.coop, nous vous invitons a découvrir ce beau projet sur :

https://www.zeste.coop/fr/decouvrez-les-projets/detail/les-vergers-du-rucher-abelha


Pour découvrir la ferme actuelle et connaître le projet en détails, Julien a créé grâce à un ami qui a était d'une grande aide, deux vidéos sur YouTube. Il suffit de taper : rucher Abelha et les deux apparaissent.
Voici les liens pour les visionner : https://www.youtube.com/watch?v=61p184a7Vs4&t=6s

 

La NEF - Vie Coopérative
Groupes Locaux d'Antibes et de Nice
Alpes-Maritimes
Provence-Alpes-Côte-d'Azur

19/07/2017

Nouvelles des abeilles avec Pollinis...

 
 
Gmail
 
 
 
 
 
 

une car email

Chère amie, cher ami,

La bataille fait rage sur l’interdiction des pesticides tueurs d’abeilles, et contrairement à ce qu’on aurait pu penser avec le vote des parlementaires français l’année dernière…rien n’est encore gagné !

Il se pourrait que la Commission européenne, pressée par les lobbies, sabote l’interdiction en France. Tout vous est expliqué plus en détails ici >>> Interdiction des néonicotinoïdes en France : attention danger !

Ici chez POLLINIS, toute l’équipe est sur le pont pour sauver l’interdiction que nous avons obtenue de haute lutte !

Mais pas seulement : on le sait, convaincre les décideurs politiques de prendre des mesures fortes pour sauver les abeilles et la nature, avec de l’autre côté les lobbies qui utilisent tous les moyens à leur disposition pour pousser dans l’autre sens, cela peut prendre encore des mois, voire des années.

Ce sont des années que les abeilles n’ont pas : chaque mois, de nouveaux rapports alarmants font état de la disparition incontrôlée des abeilles et des pollinisateurs sauvages.

Il faut les mettre à l’abri, sans attendre !

C’est ce à quoi travaille également notre équipe : je vous invite à en découvrir plus

Ici >>> Rencontre avec le « Berger des abeilles » de Savoie

Et ici >>> POLLINIS au chevet des abeilles sauvages

Nous allons continuer tout ce travail de sauvetage des pollinisateurs tant que les pouvoirs publics ne sont pas décidés à arrêter le massacre !

POLLINIS est une association entièrement indépendante, qui refuse toute subvention publique ou de grosses entreprises. C’est cette indépendance financière qui nous permet de nous lever vent debout contre chaque nouvelle attaque de l’agrochimie sur les abeilles, et de dénoncer lorsque c’est le cas les connivences insupportables entre l’industrie et les institutions politiques ou sanitaires censées nous protéger.

Imaginez comme nous leur devrions leur manger dans la main, si nous devions attendre de leur part des subventions pour survivre et faire notre travail !...

POLLINIS ne se finance que grâce aux dons de ses membres, investis à 100 % dans la bataille pour la préservation des abeilles et des pollinisateurs.

C’est grâce à eux, et à leur engagement sans faille à nos côtés, que nous pouvons déjouer dans l’œuf chaque nouvelle attaque de l’agrochimie sur les pollinisateurs et la nature, mener le contre-lobbying auprès des parlementaires et des institutions européennes pour barrer la route aux puissants lobbies de l’industrie, et soutenir et encourager des projets qui permettent la sauvegarde immédiate des pollinisateurs, et proposent des solutions pérennes pour leur préservation.

Pour soutenir, vous aussi, notre travail pour défendre et préserver les abeilles et pollinisateurs, il vous suffit de remplir le formulaire de don sécurisé que vous trouverez en page 3 de notre bulletin d’information.

Un grand merci par avance pour votre soutien, et bonne lecture !

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

Délégué général

 

 
 

POLLINIS Association Loi 1901

 
 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

04/07/2017

Donnez à la planète le premier rôle!

 
 
 
 
 
 
Greenpeace
Facebook Twitter YouTube Instagram
Chère adhérente, cher adhérent,

Merci de votre engagement aux côtés de Greenpeace.

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous écrire pour vous présenter un projet de vaste envergure, qui vise à sensibiliser le plus grand nombre de personnes à la préservation de l’environnement et à donner de l’écho aux initiatives positives pour la planète.

Comment ? Par la création d’un festival de films documentaires, le Greenpeace Film Festival, 100 % en ligne, qui rassemblera 28 films autour de sept thématiques environnementales. En tant qu’adhérent Greenpeace, vous pourrez en avant-première visionner les différents films et voter pour vos préférés.

Au mois d’octobre, les sept films ayant récolté le plus de votes seront mis en compétition lors du festival, et le prix des internautes sera attribué au vainqueur, qui verra son film projeté dans cinq villes de France.

Afin de diffuser ce festival pour sensibiliser de nouveaux publics à nos valeurs communes, nous avons besoin de vous ! Un don de 45 euros nous permet de diffuser un message à 5 000 personnes pour les inviter à participer !

Aidez-nous à faire entendre nos voix et à diffuser nos messages de sensibilisation pour mobiliser le plus grand nombre !  
 
JE FINANCE LE
GREENPEACE FILM FESTIVAL
Grâce à votre soutien fidèle, nous sommes plus forts pour agir,
 
Charlotte, pour l’équipe Greenpeace

03/07/2017

Dernière longueur pour faire interdire les perturbateurs endocriniens...

 

Nous avons 24H pour dépasser la barre symbolique des 500.000 signatures afin d'envoyer un puissant signal à Bruxelles! 

Le vote définitif des pays de l'UE sur les perturbateurs endocriniens a lieu demain, mardi 4 juillet.

Pouvez-vous nous aider en partageant la campagne avec vos contacts sur Facebook et par email s'il vous plait? 

EmailTransférez cet email à au moins 5 de vos contacts.

FacebookCliquez ici pour partager cette campagne avec vos ami-e-s sur Facebook.

Partagez la pétition sur Facebook

 

Bonjour, 

Je viens de signer cette pétition : https://actions.sumofus.org/a/non-a-la-proposition-scandaleuse-de-la-commission-europeenne-sur-les-perturbateurs-endocriniens/

Nous sommes plus de 446.000 à avoir signé la pétition contre la proposition scandaleuse de la Commission européenne sur les perturbateurs endocriniens -- ces substances chimiques omniprésentes qui dérèglent le système hormonal et provoquent cancers, infertilité, malformations, obésité, etc, etc.… la liste est longue !

A l'aube d'un votre décisif à Bruxelles, notre objectif est de dépasser les 500.000 signatures et nous avons besoin de tous pour l'atteindre.

Chaque voix compte !

https://actions.sumofus.org/a/non-a-la-proposition-scandaleuse-de-la-commission-europeenne-sur-les-perturbateurs-endocriniens/

Merci !

SUMOFUS

01/07/2017

Sauver les abeilles d'ici 5 ans...

charte2017 pollinis

Pendant que l’agrochimie amoncelle des milliards de profits, les abeilles et les pollinisateurs sauvages continuent de mourir massivement, mettant gravement en danger toute la chaîne alimentaire dont nous dépendons.

Les nouveaux députés ont le pouvoir de mettre en place, dans les 5 ans à venir, les mesures nécessaires pour sauver les abeilles et assurer un avenir alimentaire sain et pérenne aux générations futures.

Mais ils ne le feront pas, tant que des dizaines de milliers de leurs électeurs ne les y auront pas contraint. Alors rejoignez l’appel de POLLINIS, et faites pression sur votre député pour qu’il se range du côté des pollinisateurs et de la nature !

mon depute 1

Madame, Monsieur,

Les apiculteurs tirent la sonnette d’alarme : l’année dernière, la production de miel en France a chuté de plus de 30 %, principalement à cause de la mortalité massive de leurs abeilles (1) !

Sans compter les millions de pollinisateurs sauvages – bourdons, syrphes, bombyles, papillons, guêpes, abeilles solitaires… - dont les populations déclinent dramatiquement, sans qu’on puisse encore précisément prendre la mesure du phénomène…

Les études qui ont pu être menées par l’Union internationale pour la conservation de la nature sont plus qu’inquiétantes : parmi les espèces sauvages qui ont pu être étudiées, pas moins de 9% sont en voie d’extinction et 5% le seront dans un avenir proche (2).

C’est l’hécatombe !

Si rien n’est fait en urgence pour enrayer le phénomène, c’est une crise écologique et alimentaire sans précédent qui se profile.

Faut-il le rappeler ? Les pollinisateurs sont responsables de la reproduction de plus de 80 % des fruits, légumes et plantes oléagineuses que nous consommons au quotidien.

Sans le travail acharné de ces petits butineurs, plus de courgettes, plus de pêches, de fraises, de groseilles ou d’abricots, ni de colza, de moutarde ou de tournesol, ni d’amandes, ni de ciboulette ou de persil…

Tous ces aliments qui emplissent à l’heure actuel les étals des marchés et qu’on a plaisir à déguster, et faire déguster à nos enfants, deviendront des denrées rares et chères, inaccessibles pour la majorité de la population.

Pire : en rechignant à prendre immédiatement les mesures qui s’imposent pour sauver les abeilles et garantir un environnement agricole sain et pérenne pour tous les insectes auxiliaires qui ont un rôle-clef dans la chaîne alimentaire, les responsables politiques, influencés par les puissants lobbies de l’agrochimie, nous précipitent vers une crise alimentaire dont les conséquences pourraient être dramatiques…

Aidez-nous à les obliger à agir d’urgence !

Il y a quelques mesures simples, de bon sens, et faciles à mettre en place à court, moyen et long terme, pour mettre les pollinisateurs à l’abri dès maintenant, et restaurer un environnement qui leur est favorable en seulement quelques années.

Je vais vous détailler dans quelques instants ce programme que nous avons élaboré, avec l’équipe de POLLINIS, et les chercheurs et scientifiques qui travaillent avec nous.

Mais sachez déjà que chacune des mesures ci-dessous pourrait être prise rapidement, et facilement. Ce n’est pas une question de moyen, mais de volonté politique.

Et cette volonté politique, les élus ne l’auront que si on les y oblige. C’est pour ça que je vous demande de nous aider, sans attendre, à faire pression sur les députés nouvellement élus à l’Assemblée nationale.

Ils viennent de prendre leur poste : nous devons leur montrer que, oui, assurer l’avenir alimentaire de toute la population, c’est primordial, et ça ne peut pas attendre !

mon depute 2

Voici les 3 mesures phares que nous allons, avec votre aide, faire adopter par les nouveaux députés – maintenant, et pendant les 5 ans que va durer leur mandat :

1 >>> Interdire d’urgence les pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles, y compris les « néonics cachés » et les « tueurs-d’abeilles nouvelle génération » qui ont été autorisés en catimini par l’Union Européenne pour satisfaire d’agrochimie, pour éviter la mort immédiate de millions de pollinisateurs supplémentaires en France et en Europe. Et s’assurer que, quels que soient les nouveaux gouvernements en place, ils ne pourront plus faire machine arrière, comme ils ont essayé de le faire il y a quelques jours… Délai : aucun

2 >>> Dresser des barrages à la toute-puissance de l’industrie agrochimique sur les décisions sanitaires prises à Bruxelles, en refusant de transposer la directive « secrets d’affaires » qui exonère les multinationales de rendre des comptes sur les substances utilisées dans les champs ou les médicaments, et en exigeant des autorités sanitaires une contre-expertise systématique aux études remises par les entreprises agrochimiques pour l'homologation de leurs produits – seul moyen de garantir que de nouvelles substances toxiques pour les abeilles et les pollinisateurs sauvages ne seront plus mises sur le marché. Délai : d’ici la fin de l’année

3 >>> Accélérer la transition vers une agriculture respectueuse des pollinisateurs dont elle dépend, en réaffectant les fonds dédiés actuellement à l'agriculture intensive au financement des agriculteurs qui souhaitent évoluer vers une agriculture alternative, propre et pérenne. Délai : avant la fin du mandat

Ces 3 mesures, je voudrais qu’elles deviennent une priorité pour les nouveaux députés. Mais il faut agir vite : en face, l’agrochimie est déjà en train de placer ses pions, et arroser les nouveaux élus de sa propagande, qui prétend que c’est seulement en déversant massivement des pesticides dans les champs qu’on peut nourrir la planète – en la tuant à petit feu…

Pour marquer le terrain, en premier, et faire une action coup de poing sur les nouveaux députés, j’ai besoin de votre aide.

Ça ne vous prendra que 2 minutes, et c’est primordial pour l’avenir des abeilles, de la nature et de notre santé et notre alimentation à tous.

Cliquez SVP sur ce lien pour arriver sur la Charte 2017 pour les pollinisateurs, sur laquelle nous voulons que les députés s’engagent, et entrez vos coordonnées. Le nom de votre député apparaîtra automatiquement, et votre message lui sera envoyé, avec tous ceux des autres électeurs de votre circonscription qui ont répondu présents à cet appel.

Et après avoir signé, s’il vous plaît n’oubliez pas de transférer cet email à tous vos contacts, et à partager notre action sur les réseaux sociaux que vous utilisez.

Nous devons réunir en quelques jours plusieurs dizaines de milliers de signatures, de citoyens de la France entière, pour que les nouveaux élus comprennent que nous ne laisserons pas sacrifier 5 années de plus les abeilles, l’environnement et le système alimentaire des générations futures, pour faire fructifier à court terme les profits de quelques multinationales agrochimiques !

Le bras de fer va être serré : le nouveau ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert, paraît être un défenseur de l’agrochimie. Il avait fait partie à l’été dernier d’un petit groupe de députés qui avait voulu saboter l’interdiction des pesticides tueurs d’abeilles, alors en débat à l’Assemblée nationale…(3)

Et quelques jours seulement après sa prise de fonctions au Ministère, il a tenté une attaque de l’interdiction des tueurs d’abeilles votée en France l’année dernière ! Heureusement pour cette fois, le coup a été paré de justesse : le sujet a fait la une des médias, et le ministre de l’Environnement a fait barrage (4).

Mais ne nous berçons pas d’illusions : nous devons nous attendre à d’autres attaques de ce type. Et il suffit qu’une seule d’entre elles aboutisse pour que le massacre intensif des abeilles se poursuive de plus belle, avec les ravages qu’on connaît sur l’environnement et la santé de toute la population…

Notre seul moyen de reprendre l’avantage, c’est de marquer le terrain, MAINTENANT, alors que les députés viennent de prendre leur siège.

L’agrochimie a beau disposer de moyens tentaculaires pour influencer les décideurs politiques, les députés restent quand même les élus du peuple : si nous sommes plusieurs centaines de milliers à les interpeller d’une seule voix, ils seront forcés de nous écouter.

Alors ne perdez pas une seule seconde : faites pression sur votre député, et mobilisez vos proches pour créer un raz-de-marée de pétitions dans les boîtes mails des nouveaux élus !

mon depute 2

Merci d’avance pour votre action.

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

Délégué général

13/06/2017

Une Ecole de la nature et des savoirs dans la Drôme...

Mr Frédéric Lopez a présenté à travers son émission à la télévision "Mille et une vies" (sur la 2ème chaîne à 13H55) une initiative réjouissante et innovante en matière d'éducation. il s'agit de l'école Caminado, école primaire privée laïque gérée par l'Ecole de la nature et des savoirs. Implantée en pleine nature dans la Drôme, sur la commune de Menglon (Château de St Ferréol), cet établissement assure depuis 2013 l'instruction des élèves en mettant l'écologie au coeur de sa pédagogie. En effet, si les programmes officiels de l'Education nationale y sont respectés, chaque discipline est abordée de façon très concrète, en prenant la nature comme principal support. La fondatrice de l'école, Mme Muriel Fifils est une ancienne professeure de français ayant travaillé à Paris en collège. Elle a voulu sortir d'un cadre qu'elle jugeait trop étriqué, où les envies des enfants n'étaient pas vraiment toujours respectés. Mme Fifils s'est donc tournée vers des pédagogies différentes. Dans son école, chaque matin la classe débute par un atelier de philosophie, au cours duquel les élèves réfléchissent sur des notions comme le partage, la connaissance, la transmission des savoirs... Deux après-midi par semaine, ils cultivent le potager de l'école. Ils apprennent en quelque sorte à calculer en comptant le nombre de légumes! Cette école connaît un franc succès, puisque 60 élèves sont sur liste d'attente pour la rentrée prochaine. Cela signifie qu'il y aurait la place pour d'autres établissements de ce genre dans la Drôme ou ailleurs dans notre pays... Mme Fifils s'est par ailleurs engagée pour la défense des indiens Kogi, car elle a le désir de s'ouvrir au monde. Pour tout renseignement, consulter sur Internet le site: www.ecolenaturesavoirs.com. 

Lyliane  

27/05/2017

Pétition a nouveau en faveur des abeilles...

PÉTITION

A Monsieur le Premier ministre, Édouard Philippe,
A Madame la Ministre de la Santé, Agnès Buzyn,
A Monsieur le Ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot,
A Monsieur le Ministre de l’Agriculture, Jacques Mézard,

Ne laissez pas la Commission européenne saboter l’interdiction des néonicotinoïdes tueurs d’abeilles !

 

Madame, Messieurs les Ministres,

Le 20 juillet dernier, la Parlement français a adopté, dans le cadre de la loi « Biodiversité », l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes « tueurs-d’abeilles ».

Ce texte salutaire permettra de protéger des millions d’abeilles et pollinisateurs sauvages, et de préserver la nature et le système alimentaire que nous lèguerons aux générations futures. Il permettra aussi aux agriculteurs de sortir enfin du système agricole tout chimie dans lequel ils sont pris en otage. Pourtant, sous la pression de l’industrie agrochimique, la Commission européenne critique le décret d'application de cet amendement, demandant en substance aux autorités françaises de renoncer à l'interdiction des néonicotinoïdes.

Sachant que vous devez lui adresser votre réponse dans les semaines à venir, je vous demande expressément de respecter la parole donnée aux citoyens et la décision démocratique prise par les parlementaires, et de résister en maintenant l’interdiction des néonicotinoïdes en France.

Je signe

Nous garantissons une totale confidentialité de vos données personnelles
POLLINIS a pour politique de ne JAMAIS divulguer, louer ou vendre vos données personnelles. Elles sont exclusivement réservées à l'usage de l'association, et destinées à vous tenir informé et mobilisé. Vos données nous sont précieuses et nous en prenons grand soin.

 
 

Partagez cette pétition

Par mail en copiant-collant ce lien : http://info.pollinis.org/fr/stop-neonics-decret/

 

 
 
 

 

 

 
 

29/04/2017

Plaidoyer pour les pollinisateurs sauvages

 

Plaidoyer pour 
les pollinisateurs sauvages

 Les mesures préconisées par les pouvoirs publics pour sauvegarder les pollinisateurs sauvages évitent le principal coupable : l'agriculture industrielle. (Photo : Un halicte sur knautia (c) L. Gilbaud)

POLLINIS EXISTE GRÂCE À VOUS

Merci pour vos dons, votre soutien et vos précieux messages :

Félix E., 87 ans, nous envoie des photos de pollinisateurs sauvages. Devant son chalet savoyard de Beaufort-sur-Doron, cet amoureux de la nature a constaté que tous les matins, entre 10h30 et 11h, un xylocope venait butiner ses épiaires :

« Je m'intéresse aux apoïdes solitaires et d'après les spécialistes, les listes rouges s'allongent dramatiquement. Le défrichage, l'usage des pesticides, la perte des habitats font que la situation va en se dégradant de manière accélérée. Je suis consterné par le statut désormais précaire de nos pollinisateurs ». Lucien M., Dracy le Fort.

« Voici un des abris que j'ai construit. Et j'en ai trois avec une quinzaine de nids chacun sur une fenêtre à l'étage. Les osmies ont déjà construit plus de 30 nids ! » Martine P. (Facebook)

 

Nos combats 
dans les médias

Ouest France (30 mars 2017) :  La commune de Torcé, en Bretagne, qui venait d'installer quatre ruches, a aussi décidé d'accorder une subvention à POLLINIS pour son combat en faveur des abeilles lors de la dernière réunion du conseil municipal. Un grand merci !

 
L'élection présidentielle permet de rappeler aux candidats à quelles conditions les citoyens sont prêts à leur confier leurs voix. A l'automne dernier, la Charte 2017 de POLLINIS pour la Protection des Pollinisateurs a ainsi recueilli 200 000 signatures. Forts de ce chiffre impressionnant, l'association a contacté les équipes de campagne des candidats pour leur demander de s'engager clairement pour la protection des pollinisateurs. Yannick Jadot, le candidat écologiste d'EELV (il s'est depuis rallié au candidat PS Benoît Hamon), a immédiatement signé la Charte. 

MOBILISATION = SIGNATURES !
Depuis un mois, pour faire monter la pression, nous avons mis en place un système qui permet à nos sympathisants d'envoyer directement un mail aux candidats pour qu'ils signent la Charte 2017 pour les pollinisateurs : 80 000 mails ont ainsi été envoyé aux 11 candidats ! En parallèle, plus de 5 000 tweets leur ont été adressés par nos membres !

Les prétendants à la présidence du pays ont pris la mesure de la mobilisation citoyenne autour des abeilles et des pollinisateurs. 
Fin mars, Eric Andrieu, responsable agriculture de Benoît Hamon et Nicolas Thierry, responsable de son pôle biodiversité, ont signé la Charte au nom de leur candidat. L'équipe de Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise), rencontrée le 28 février dernier, devrait faire de même incessamment sous peu. 

4 POINTS ESSENTIELS POUR LES ABEILLES
D'ici au 8 mai, date du deuxième tour, POLLINIS ne lâchera rien ! Nous continuons, portés par la vague massive de mails et tweets de nos sympathisants, à exiger :

Bien entendu, il ne s'agit pas de participer aux tentatives de « verdissement » sans lendemain de politiciens en mal de voix : nous veillerons à ce que les candidats signataires appliquent ces principes dans les votes et les décisions qu'ils prendront par la suite, en tant que président de la République, députés, sénateurs ou députés européens.

Les quatre points qui constituent le socle de la Charte 2017 pour la protection des pollinisateurs tracent les pistes à suivre pour contrecarrer le modèle agricole industriel actuel et préserver les véritables sentinelles de l'environnement que sont les insectes pollinisateurs. Car si les abeilles continuent de disparaître de nos campagnes, les conditions de notre indépendance alimentaire, la qualité, la diversité et la quantité de nos produits agricoles ne seront plus rassemblées. Sans parler de la beauté de nos paysages et de la variété des plantes à fleurs et de la faune sauvage.

NOUVEAU BOMBARDEMENT DE MAILS ET DE TWEETS !
A moins d'une semaine du premier tour du scrutin, il faut absolument poursuivre notre mobilisation. Tous ceux qui n'ont pas encore interpellé les candidats peuvent encore le faire en cliquant ICI. Les autres peuvent aussi inciter tous leurs amis, leur famille, leurs collègues à faire de même... Ensemble nous ferons avancer la cause des pollinisateurs !

En plus de l'abeille domestique, vedette des pollinisateurs, il existe de très nombreux pollinisateurs sauvages (papillons, bombyles, coléoptères, fourmis, etc.), et notamment toutes les abeilles sauvages : bourdons, halictes, xylocopes, colletes... Ces insectes, qui pollinisent plus de 80 % des plantes à fleur, étape nécessaire à la formation des fruits et des graines, sont essentiels à la qualité, la quantité et la diversité de notre alimentation. Leur disparition aurait aussi des conséquences désastreuses sur la faune et la flore sauvages.

DÉCLIN DRAMATIQUE
En 2015, l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a publié une première évaluation alarmante : en l'absence de données disponibles, on ne connaît pas l'état des populations de 79% des abeilles sauvages. Parmi celles qui ont pu être étudiées, plus de 9% sont en voie d'extinction et 5% le seront dans un avenir proche. Les pollinisateurs sont victimes principalement de la disparition de leur habitat et de leurs sources d'alimentation, ainsi que de la pollution de l'environnement. Les causes de leur déclin sont multiples, mais en haut de la liste

on retrouve : l'agriculture industrielle. Pesticides, monoculture, disparition des fleurs sauvages, des bocages, des haies, des souches d'arbres...

LES LOBBIES TRÈS ACTIFS
L'année dernière, le Ministère de l'Écologie a lancé un plan national d'actions baptisé 
« France Terre de pollinisateurs ». Il documente finement les diverses causes du déclin des pollinisateurs. En filigrane, on lit partout la responsabilité du modèle agricole actuel.

Pourtant, arrivé aux recommandations : surprise ! L'agriculture industrielle n'est jamais remise en cause. Au lieu d'une reforme profonde et ambitieuse de ce secteur, des petites mesures anecdotiques sont proposées, à l'image de ces bandes fleuries le long des champs traités, véritables pièges à pollinisateurs... Cet habile tour de passe-passe illustre une fois de plus la main-mise de l'agro-industrie sur les activités des agriculteurs, et celle des lobbies sur la plupart de représentants politiques. Un combat pour lequel POLLINIS va redoubler d'efforts.

SOUTIEN AUX PROJETS

Les abeilles sauvages vous remercient

 

Grâce à votre générosité, le réseau scientifique APIFORMES poursuit le recensement des abeilles sauvages. Dans les jours qui viennent, partout en France, les élèves des lycées agricoles volontaires vont récolter des spécimens au filet à papillons dans les champs cultivés de leurs fermes écoles.

Les pollinisateurs sauvages aussi disparaissent en silence, victimes méconnues de l'agro-industrie, des pesticides et de la disparition des haies et des ressources alimentaires. Avec le soutien des citoyens, POLLINIS vole à leur secours.

 
Recenser les abeilles sauvages tout en sensibilisant les futurs agriculteurs à leur importance cruciale pour l'agriculture : voilà le but du programme scientifique APIFORMES. Lancé par l'INRA (Institut national de la recherche agronomique) et la Bergerie nationale en 2007, ce projet essentiel est régulièrement menacé, faute de moyens suffisants. Mais grâce aux dons de ses sympathisants, POLLINIS est parvenu à le soutenir depuis 2013.


DES DONS SALVATEURS
Cet hiver, l'association a organisé avec succès une seconde demande de dons pour permettre la poursuite d'APIFORMES, qui ne bénéficie plus du soutien financier du ministère de l'Écologie. Grâce à la mobilisation des citoyens, dans les semaines qui viennent, une étape cruciale va pouvoir débuter : les élèves agriculteurs des 23 lycées agricoles volontaires partout en France vont récolter à l'aide de filets à papillons les abeilles sauvages dans des champs cultivés. Elles seront ensuite envoyées à l'INRA d'Avignon pour identification. 

A terme, ces captures devraient permettre d'analyser l'impact de chaque espèce sur la pollinisation des cultures.

POLLINISATION ET AGRICULTURE
Ces données sont primordiales car les abeilles sauvages, championnes de la pollinisation, sont aujourd'hui menacées par les pratiques agricoles (pesticides 

Nicolas BLANCHARD a rejoint le pôle « Pollinisateurs sauvages » de POLLINIS début avril pour un stage de trois mois. Ses missions : aider l'équipe à rassembler et populariser les connaissances sur les pollinisateurs, alerter le public sur les espèces en danger en France et construire des argumentaires pour mieux les défendre auprès des élus. Nicolas est en troisième année de mastère à l'Institut supérieur de l'environnement (ISE) pour devenir ingénieur-juriste de l'environnement.

Jérémy PEPIN a rejoint le projet « Anti-frelon asiatique » de POLLINIS dans le cadre d'un stage de 6 mois. Etudiant depuis plus d'un an à « 42 », une nouvelle école d'informatique gratuite au fonctionnement participatif, Jérémy contribue à la mise en place des solutions techniques, électroniques et informatiques. Il poursuit également des missions de Recherche & Développement et service informatique au sein de l'association.

POLLINIS forme les futurs ingénieurs agronomes au « plaidoyer ».

 

Sans votre soutien nous ne pourrions pas lutter à Bruxelles et à Paris pour sauver les abeilles et les pollinisateurs sauvages ; nous ne pourrions pas passer aux cribles les règlementations ou commander des études scientifiques ; nous n'aurions pas les moyens d'alerter le public et de monter des dossiers de contre-lobbying citoyen pour aller défendre l'intérêt général au cœur des institutions.

 

JE FAIS UN DON

 
 

Vos signatures aux pétitions nous confèrent une légitimité indispensable qui nous ouvre les portes des représentants politiques. Vos dons donnent à POLLINIS la totale liberté d'action et de parole dont nous avons besoin pour faire pression efficacement sur les décideurs politiques.

Dans les mois qui viennent, grâce à vous, POLLINIS va mener de front plusieurs combats pour :
  • inscrire nos luttes à l'agenda des candidats à l'élection présidentielle française et aux imminentes élections législatives ;
     
  • obtenir une interdiction réelle de tous les pesticides tueurs d'abeilles en France;
     
  • contrer les lobbies à Bruxelles pour y faire interdire les pesticides néonicotinoïdes partout en Europe ; 
     
  • publier une étude sur les autorisations de mise sur le marché (AMM) des pesticides pour reformer le système d'homologation européen ;

  • accélérer la transition vers une agriculture respectueuse de la nature et des pollinisateurs dont elle dépend ;

  • poursuivre notre combat pour les pollinisateurs sauvages ;
  • protéger notre abeille locale, l'abeille noire.
Pour mener tous ces combats de front, nous avons besoin de votre aide.

Merci à nos 20 000 précieux donateurs réguliers et au million de citoyens qui nous soutiennent.
> JE FAIS UN DON

Toutes les informations nécessaires pour permettre la transaction ne vous seront demandées qu'à la fin, sur le serveur ultra-sécurisé de la banque. POLLINIS vous garantit une totale confidentialité de vos données personnelles. 

 
 

L'interdiction des tueurs d'abeilles votée par la France en juillet dernier ressemblait à une étape prometteuse. Mais en France comme à Bruxelles, il ne faut pas baisser la garde !

 

Ce sont les agrochimistes qui déterminent la classification des substances dont ils souhaitent l'homologation, sur la base d'études qu'ils commanditent eux-mêmes...

Le long combat des citoyens et des associations environnementales ont permis l'été dernier le vote par l'Assemblée nationale de l'interdiction des néonicotinoïdes. Pour rappel, ces insecticides tueurs d'abeilles, utilisés en Europe sur les grandes cultures (maïs, colza, tournesol, betteraves, pommes de terre, etc.), sont la pierre angulaire du système agricole actuel et le symbole de ses pratiques délétères et mortifères pour les pollinisateurs.

Mais comme l'a tout de suite souligné POLLINIS, cette interdiction pose de nombreux problèmes. D'abord, les néonicotinoïdes ne seront véritablement interdits en France qu'en 2020 (il est possible d'obtenir des dérogations jusqu'à cette date). Ensuite, la loi ne stipule pas qu'ils doivent être remplacés par des méthodes écologiques, laissant la porte ouverte

à la substitution de ces molécules par d'autres tout aussi toxiques !

DES NÉONICOTINOÏDES 
« CACHÉS »
D'ailleurs, Bruxelles, avec un sens du timing impressionnant, a déjà autorisé deux molécules – le sulfoxaflor et le flupyradifurone – qui n'ont pas été classées comme néonicotinoïdes alors que selon plusieurs spécialistes, dont le Dr Jean-Marc Bonmatin chargé de recherche au CNRS et spécialiste en toxicologie, ces substances actives « présentent des caractéristiques moléculaires qui leur permettraient d'être classées dans la catégorie des néonicotinoïdes ». Il faut savoir que ce sont les agrochimistes qui déterminent la classification des substances dont ils souhaitent l'homologation,

sur la base d'études qu'ils commanditent eux-mêmes... POLLINIS va donc se battre pour que les « néonics cachés » soient inclus dans le processus d'interdiction des néonicotinoïdes. 

L'association est aussi en train de finaliser une grande étude sur cette question des autorisations de mise sur le marché des pesticides au niveau européen, afin de proposer des réformes précises vers plus de transparence et de sécurité.

DEMAIN BRUXELLES
Par ailleurs, POLLINIS s'inquiète de ce que le décret d'application de l'amendement à la 
« Loi biodiversité » portant sur l'interdiction des néonics n'ait toujours pas été signé par le gouvernement sortant. L'association s'est engagée dans une veille minutieuse pour saisir les ficelles de ce retard et s'assurer que les choses avancent bien dans le bon sens...

Cette bataille a lieu en France, mais la guerre se mène aussi à Bruxelles où les lobbies sont particulièrement actifs en ce moment : en effet, le moratoire sur trois néonicotinoïdes voté en 2013 doit être réévalué d'ici à la fin de l'année. Il est crucial de l'étendre enfin à l'ensemble des tueurs d'abeilles, anciennes et nouvelles générations. Nous allons avoir besoin de votre aide.

notamment) et la destruction de leurs habitats. Or leur disparition aurait non seulement un impact considérable sur la biodiversité animale et végétale, mais aussi sur la disponibilité et la diversité alimentaires, avec des conséquences néfastes sur la santé humaine... Il est donc urgent de connaître les abeilles sauvages pour pouvoir les sauvegarder.

Le plaidoyer est le pendant associatif du lobbying, sauf que le premier se préoccupe de l'intérêt général quand ce dernier défend uniquement les intérêts privés. Lorine et Matthieu, deux ingénieurs agronomes de POLLINIS, sont intervenus pour animer un cours intitulé « Le plaidoyer comme outil d'interpellation du politique » dans le cadre de la formation des futurs ingénieurs agronomes en deuxième année à l'école AgroParisTech.

 


Après une présentation des actions de l'association POLLINIS et de ses outils pour défendre ses combats (pétitions, partenariats, actions de terrain, études, événements...), l'équipe a proposé un jeu de rôle : les étudiants pouvaient se glisser dans la peau d'un chargé de plaidoyer et proposer des stratégies et des actions pour interdire les pesticides de synthèse, introduire du bio, de l'équitable et du local dans les cantines françaises, empêcher l'adoption du traité de libre-échange CETA en France...

NOUVELLE GÉNÉRATION
Les campagnes de plaidoyer imaginées par les étudiants ont ensuite été analysées et commentées. A l'issue de l'après-midi, les étudiants étaient visiblement ravis. Nos ingénieurs agronomes – qui ont aussi beaucoup appris à leur contact – envisagent donc de pérenniser ce type de formation afin de sensibiliser un public de futurs ingénieurs amenés à influencer la politique agricole de notre pays.

CONTRECARRER LE MODÈLE AGRICOLE INDUSTRIEL ACTUEL

INTÉRÊTS PRIVÉS 
VS INTÉRÊT GÉNÉRAL

 

Le 23 février dernier, POLLINIS était à la conférence "L'agriculture dans la campagne présidentielle de 2017", organisée par le Centre de recherches politiques de Sciences Po. (Cevipof) à Paris. L'équipe y a interpellé les représentants des candidats pour qu'ils s'engagent à signer notre Charte 2017 pour les pollinisateurs.

  • un coup d'arrêt d'urgence au déclin dramatique des pollinisateurs ;

  • la protection des droits des citoyens contre les abus de l'industrie agrochimique qui décime les abeilles ;

  • la garantie que de nouvelles substances toxiques pour les abeilles et les pollinisateurs sauvages ne seront plus mises sur le marché ;

  • l'accélération de la transition vers une agriculture respectueuse des pollinisateurs dont elle dépend.

Matthieu et Lorine à AgroParisTech.

11/04/2017

Appel urgent en faveur des abeilles...

 
 
 
--------

Chères amies, chers amis partout en France,

Ségolène Royal travaille en ce moment même sur une interdiction historique de pesticides tueurs d'abeilles... mais le texte final risque d'omettre deux produits mortels. Nous devons agir au plus vite!

Pendant des semaines, les Français ont inondé de messages la consultation publique lancée par la Ministre de l'environnement au sujet de cette réforme. Aujourd’hui, rendons notre appel impossible à ignorer avec une pétition monstre, que nous lui remettrons directement demain!

Le printemps est là, et avec lui la grande saison des abeilles qui pollinisent notre pays tout entier. Rejoignez la pétition et sauvons nos abeilles avant que leur disparition nous affecte à tous -- partagez via WhatsApp, Facebook et Twitter:                                          

https://secure.avaaz.org/campaign/fr/bees_france_clickers1/?tgcAWcb&v=500301388&cl=12378487448&_checksum=14c608664a46e58bf536e867a3da0731ffe9c722f81e6a942e0d4fbea0abcebe

Notre mouvement a recueilli plus de 3 millions de signatures pour exiger des actes de la part de l’Europe -- et nous avons gagné! Nous avons aussi défilé, financé des sondages et envoyé des messages aux dirigeants du monde pour leur exprimer notre préoccupation pour les abeilles. Aujourd’hui, nous pourrions être sur le point de faire de la France un asile sûr pour nos amies butineuses. 

Rassemblons-nous pour ce dernier effort: rejoignez l’appel pour une loi sans exceptions et partagez tout autour de vous!

https://secure.avaaz.org/campaign/fr/bees_france_clickers1/?tgcAWcb&v=500301388&cl=12378487448&_checksum=14c608664a46e58bf536e867a3da0731ffe9c722f81e6a942e0d4fbea0abcebe

Notre mouvement se bat depuis des années pour sauver les abeilles, sans jamais baisser les bras. En Europe, en France, au Canada, aux États-Unis, le concert de nos voix a contribué à faire de la lutte pour la survie des pollinisateurs une priorité. Faisons un dernier effort aujourd'hui pour une planète bourdonnante de vie!  

Avec espoir et détermination,

Marie, Patricia, Luis, Mélanie, Aloys, Nell et toute l’équipe d’Avaaz

POUR EN SAVOIR PLUS

Ségolène Royal met en consultation la liste des néonicotinoïdes qui seront interdits en 2018 (Actu Environnement)
https://www.actu-environnement.com/ae/news/neonicotinoides-interdiction-insecticides-abeilles-2018-decret-loi-biodiversite-28452.php4 (https://preview.avaaz.org/admin/%3Ca%20href=)

La loi biodiversité définitivement adoptée, les néonicotinoïdes finalement interdits (Novethic)
http://www.novethic.fr/empreinte-terre/biodiversite/isr-rse/la-loi-biodiversite-definitivement-adoptee-les-neonicotinoides-finalement-interdits-143980.html (https://preview.avaaz.org/admin/%3Ca%20href=)

Les abeilles officiellement reconnues comme espèce en voie de disparition (Science Post) 
http://sciencepost.fr/2016/10/abeilles-officiellement-reconnues-espece-voie-de-disparition/ (https://preview.avaaz.org/admin/%3Ca%20href=)

Que se passerait-il si les abeilles disparaissaient? (Maxisciences)
http://www.maxisciences.com/abeille/que-se-passerait-il-si-les-abeilles-disparaissaient_art34737.html (https://preview.avaaz.org/admin/%3Ca%20href=)

Sulfoxaflor et flupyradifurone: Néonicotinoïds ou pas? (en anglais - Pesticide Action Network)
http://www.pan-europe.info/sites/pan-europe.info/files/public/resources/factsheets/201609%20Factsheet%20What%20is%20a%20neonicotinoid_Flupyradifurone_Sulfoxaflor_EN_PAN%20Europe.pdf (https://preview.avaaz.org/admin/%3Ca%20href=)

31/03/2017

Le miel, plus fort que les antibiotiques !

Le Dr Bernard Descottes expliquait de manière simple et éclairante que « le miel est un produit qui est éminemment riche en multiples éléments :
  • Sucre, c’est nécessaire au métabolisme cellulaire,

  • Vitamines, c’est stimulant,

  • PH, c'est-à-dire son côté acide, c’est détergent, ça s’oppose […] à la prolifération microbienne.

Et tout ceci fait que vous avez un véritable effet “booster” sur la prolifération cellulaire qui fait que progressivement on a une cicatrisation, même sur un terrain très fragilisé, beaucoup plus rapide qu’avec les autres produits » [2].

Le Dr Bernard Descottes a même prouvé que la cicatrisation grâce au miel était deux fois plus rapide qu’avec un produit de l’industrie pharmaceutique pour un coût trois fois moins élevé.

Le miel est utilisé selon des protocoles précis pour différentes indications :

  • Les plaies : que ce soient des plaies franches, accidentelles ou par scalpel du chirurgien, des plaies infectées ou souillées, dont il faudra déterminer au préalable le germe, ou bien même les plaies par contusion tissulaire importante avec parfois perte de substance. Toutes ces plaies pourront bénéficier d’une cicatrisation rapide par le miel.

  • Les escarres : elles sont provoquées par la compression tissulaire et le ralentissement de la circulation sanguine aux points d’appui (sacrum, talon, ischion, pli inter-fessier, occiput,…) lors de longues périodes d’immobilisation. Leur cicatrisation pose de graves problèmes et peut durer de quelques jours à quelques mois.

Selon le document Peau de Miel [3] du CHU de Limoges, « l’utilisation du miel après nettoyage de l’escarre apporte une solution utile et spectaculaire dans la guérison. »

  • Les brûlures : appliqué sur des brûlures du 1er ou 2ème degré, le miel permet de soulager la douleur et d’éviter la formation d’une cloque et d’une cicatrice.

  • Les lésions cutanées, type gerçure ou crevasse, favorisée par la sécheresse cutanée (par exemple lors de chimiothérapie).

Une des vertus du miel est bien son activité cicatrisante. Mais l’intérêt du miel en milieu hospitalier provient également de son activité anti-microbienne. L’augmentation de la capacité de résistance aux antibiotiques des germes en est une des causes.

Le Dr David Lechaux, chirurgien de l’appareil digestif à l’hôpital Yves Le Foll de Saint Brieuc, écrit, dans un rapport sur le miel et la cicatrisation des plaies [4], qu’est attribuée au miel « une très grande efficacité sur un large spectre de bactéries […] au niveau des plaies. Cette caractéristique du miel, ajoutée au constat qu’aucune résistance n’a été révélée à ce jour, en fait un moyen thérapeutique pour aider à la cicatrisation avec beaucoup d’intérêt en milieu hospitalier où les infections nosocomiales sont légions. »

L’utilisation du miel dans les études du CHU de Limoges a prouvé que le miel était bien bactériostatique, à savoir qu’il permet de suspendre la multiplication des bactéries aboutissant ainsi au vieillissement de celles-ci et à leur mort.

Les miels qui se sont révélés les plus actifs sont le miel de thym, de lavande, d’eucalyptus et le miel toutes fleurs à prédominance de châtaigner.

Le rôle essentiel de l’apithérapie

Afin de faciliter la diffusion de ses travaux de recherche sur le miel, le Dr Bernard Descottes fonde l’Association Francophone d’Apithérapie (AFA), le 28 janvier 2008. Son but est de promouvoir l’apithérapie et de faire connaître l’intérêt des produits de la ruche sur la santé.

L’apithérapie est une science utilisée par les égyptiens, les grecs, les arabes,… qui consiste à utiliser les produits des abeilles pour la santé.

Nous la redécouvrons aujourd’hui en Europe alors qu’elle est connue depuis des millénaires et qu’elle a été utilisée chez nous jusqu’au XXème siècle. Après la deuxième guerre mondiale et l’arrivée de produits plus innovants et modernes, le miel et les produits de la ruche sont tombés dans l’oubli.

Bien que je ne vous ai parlé que de cas de guérison, l’apithérapie est avant tout à usage du bien portant car il vaut mieux prévenir que guérir.

C’est avant tout un concept global de santé.

Chaque type de miel a des avantages particuliers, mais tous ont des effets communs reconnus : un effet antibiotique, un effet cicatrisant (plaie, ulcères, brûlures,…) et en synergie avec la propolis, il a des effets bénéfiques sur les pathologies saisonnières ORL (inflammation, toux, douleurs, aphtes…).

Mais le miel n’a pas encore livré tous ses secrets et des pistes restent à explorer !

L’association du miel et de l’aromathérapie, par exemple, est pleine de promesses... Elle consiste en un mélange miel-essence ou huiles essentielles de plante appelés «Aromels».

Le Dr Albert Becker, membre de l’AFA, explique que « la combinaison du miel et des huiles ou essences est ici un moyen permettant, par une diffusion rapide des principes actifs de l’essence et par synergie, d’améliorer l’efficacité thérapeutique des composants. […] L’aromel de citron pour l’angine, de romarin ou de thym pour l’aérophagie, de mélisse pour les flatulences sont des appoints intéressants en thérapeutique et ont fait leur preuve. La synergie d’action thérapeutique avec d’autres traitements existe au bénéfice du patient. Les relations thérapeutiques prometteuses entre miel et aromathérapie, entre miel et phytothérapie sont à développer. »

Inédit : Assistez à la 34ème Rencontre de l’IPSN !

Nous avons la chance de recevoir, jeudi 20 avril 2017, un des membres du conseil scientifique de l’AFA, également membre de la commission d’apithérapie d’Apimondia, Nicolas Cardinault. Docteur en nutrition, notre intervenant est un expert et un amoureux des abeilles !

Passionné depuis toujours par le monde fascinant de l’apithérapie, il est devenu directeur scientifique de Pollenergie. Fondée en 1997 par Patrice Percie du Sert, apiculteur et ingénieur en agriculture, cette société propose un pollen apicole conservant toutes ses propriétés, issu d’un procédé innovant. Pollenergie est aujourd’hui à la pointe de l’innovation dans le domaine de l’apithérapie et fait partie de ces acteurs de la société civile qui révolutionnent chaque jour le monde en douceur.

Nous vous proposons donc de rencontrer un orateur hors du commun qui est à la fois un expert reconnu, un homme de terrain et une personnalité engagée dans le monde des abeilles.

Nicolas Cardinault est au coeur du monde de l’apithérapie, à la fois associatif et scientifique. Et ce sont les dernières découvertes extraordinaires apportées par ces deux mondes qu’il nous révèlera lors de sa conférence :



Je ne vous ai pas parlé de la propolis, ni du pollen, ni de la gelée royale...  Tous les produits de la ruche sont intéressants pour notre santé et nous pouvons notamment en tirer bénéfice sur :

  • La longévité

  • Les angines, la grippe et les infections ORL

  • Les gastro-entérites et ulcères

  • L’acné

  • Les verrues, l’herpès et les mycoses

  • Le psoriasis et l’eczéma

  • Les plaies et les brûlures

  • L’arthrose

  • Le foie

  • La constipation et la diarrhée

  • Les affections de la prostate

  • L’ostéoporose

  • Les maladies neurodégénératives (Parkinson, Alzheimer)

  • Les maladies auto-immunes (Crohn, Hashimoto, polyarthrite)

  • La dénutrition des personnes âgées

  • L’objectif performance du sportif

C’est une longue liste de maux sur laquelle l’apithérapie peut avoir un rôle préventif important pour chacun d’entre nous [5].

Nicolas Cardinault nous expliquera l’usage intéressant que l’on peut faire de l’apithérapie dans sa vie quotidienne, le jeudi 20 avril 2017, à l’Association du Quartier Notre Dame des Champs – 92 bis boulevard du Montparnasse – 75014 Paris à partir de 19h30.


 
     
     

28/03/2017

Le Fipronil, ce pesticide tueur d'abeilles, interdit en Europe, victoire !

 
 
 
 
 

On a enfin réussi à se débarrasser du fipronil, ce pesticide tueur d’abeilles, et vous y êtes pour quelque chose! Merci pour votre mobilisation et votre confiance.

Sous la pression de milliers de citoyens, parmi lesquels plus de 118 000 membres de SumOfUs, BASF, le fabricant de cette molécule très nocive, a renoncé à demander un renouvellement.

C’est une très bonne nouvelle pour les abeilles, et pour la biodiversité en général. Encore une fois, la mobilisation a payé.



L’engagement de nos partenaires et de nos membres a eu un effet direct sur le portefeuille du géant de l’agrochimie, BASF. De fait, respect accru du principe de précaution oblige, les coûts nécessaires à la réhomologation sont devenus trop élevés pour la multinationale. D’où l’abandon de la fabrication du fipronil.

De récentes études avaient permis d’établir que l’exposition au pesticide fipronil engendre chez les abeilles des troubles de la reproduction considérés comme étant l’« une des causes du déclin des colonies, largement observé dans le monde ces dernières années. » C’est ce que confirme un rapport rendu public le 12 janvier 2017. Son auteur, le Pr Dave Goulson, précise en outre que ces pesticides sont souvent retrouvés dans les points d’eau, où ils s’accrochent très longtemps. Or, l’eau étant absorbée par tout un tas de végétaux et d’animaux, c’est toute la chaîne de la vie qui est menacée par ces pesticides.

C’est pour cette raison qu’il est crucial de s’engager sur ces questions.

Ensemble, nous avons réussi à mettre hors-jeu le fipronil de BASF. Restons mobilisés afin de nous débarrasser définitivement des autres pesticides tueurs d’abeilles sur lesquels la Commission européenne a prévu de se prononcer à l’automne 2017. 

Merci pour tout ce que vous faites,
Nabil, Fatah et toute l'équipe SumOfUs

22/03/2017

Le venin qui soigne...

 

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, une piqûre d’abeille ne peut vous faire que du bien – à moins que vous ne soyez allergique. Le venin ne devient toxique pour l’homme, qu’à partir de 2,8 mg par kg de poids, ce qui correspond à 1400 piqûres d’abeilles. 

Pour autant, se soigner au venin d’abeille n’est pas exactement une thérapie douce !

S’agissant d’un produit toxique, il appartient par essence au champ médical et est interdit à la vente en France. 

En revanche, certaines équipes médicales commencent à s’y intéresser sérieusement. C’est le cas par exemple des travaux de la Fondation Michael J. Fox qui finance une étude menée au sein de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière pour mesurer les effets des piqûres d’apivenin sur des patients atteints de la maladie de Parkinson.

Dans ce type de thérapie, le produit utilisé n’est pas du venin frais mais de l’apivenin. Le plus souvent, il s’agit d’un venin séché et lyophilisé qui se conserve mieux. 

En Corée cette thérapie est couramment et traditionnellement utilisée. 

Notamment : 

  • contre l’arthrose. Sont associées des injections d’apivenin et des séances d’acupuncture. Ce traitement vise à limiter l’inflammation du patient et à soulager sa douleur. 

  • pour réguler l’immunité par ses actions anti-inflammatoire et immuno-régulatrice. 

  • pour accompagner le traitement des maladies neuro-dégénératives (Parkinson et Alzheimer, en freinant les dégâts causés par la maladie sur les neurones.) 

D’autres effets du venin d’abeille ont été démontrés chez la souris comme son activité anti-tumorale pour certains cancers (côlon, poumon, col de l’utérus), antibactérienne ou protectrice du foie. Pour autant, à ce jour, ces travaux n’ont pas donné lieu à la création de protocoles médicaux correspondant.   

Les produits de lab ruche sont vivants. Cela veut dire qu’ils ne sont pas standardisés. 

Les effets sur la santé sont donc variables. 

Ce sont aussi des produits instables qui peuvent se détériorer très vite s’ils ne sont pas conservés dans de bonnes conditions. 

Leur qualité est également très variable. Produits vivants, ils sont très marqués par les influences de leur environnement. Produits en ville, ils risquent d’être bourrés d’hydrocarbures. Dans les régions de vin, de pesticides... 

Enfin, ce sont des produits souvent puissants (le venin, la gelée royale et la propolis notamment). Il est bon de se renseigner avant de les utiliser, d’en discuter avec un spécialiste et/ou avec votre médecin. 

Afin d’approfondir le sujet, nous vous proposons une conférence L’apithérapie au quotidien. Vivre mieux et se soigner avec les produits de la ruche” avec Nicolas Cardinault

Ce dernier est docteur en nutrition, directeur scientifique de Pollenergie, membre du conseil scientifique de l’Association Francophone d’Apithérapie (AFA) et membre de la commission d’apithérapie d’Apimondia. 

C’est un passionné d’apithérapie qui connaît le sujet sur le bout des doigts. Amoureux de l’abeille, expert de ses produits et conférencier passionnant, il nous donnera tous les conseils pratiques pour bien l’utiliser dans sa vie de tous les jours. 

N’hésitez donc pas et venez nous rejoindre le 20 avril à Paris (Association du Quartier Notre Dame des Champs - 92 bis boulevard du Montparnasse - 75014 Paris) à 19h30. 

Je réserve ma place pour la conférence !

 

20/03/2017

Zéro pesticide dans nos assiettes, c'est possible, nous dit Greenpeace!

Depuis 2015, Greenpeace a lancé sa course "agriculture zéro pesticide". En effet, l'organisation cherche à interpeller les enseignes sur l'utilisation de pesticides dans les fruits et légumes qu'elles vendent. Quelques chiffres tout d'abord pour situer le niveau des pratiques actuelles: les 2/3 des achats alimentaires en France sont réalisés en grande surface; 73% du volume des fruits et légumes sont vendus par ce biais; une pomme lors de sa production reçoit en moyenne 35 traitements pesticides et une pomme de terre 16... Enfin, il faut savoir que la France est le second consommateur de pesticides en Europe derrière l'Espagne. Or, il est prouvé scientifiquement que les pesticides sont nocifs pour les humains comme pour les abeilles (néonicotinoïdes, pyréthrinoïdes, chlorpyrifos et tous les autres organophosphorés).

Pour les faire réagir, Greenpeace a classé les distributeurs en fonction de leur engagement concernant trois de ses objectifs prioritaires. Des questions précises concernant les pesticides et leur soutien aux producteurs sont tout d'abord posées aux différentes enseignes, puis leurs réponses à ce sujet, preuves à l'appui, sont évaluées quantitativement et qualitativement. Enfin un classement est publié, afin de créer une émulation. Au début 2017, arrivent en tête Monoprix, exemplaire sur la question des pesticides, et Carrefour, puis Système U au second rang, après, en 3ème place: Leclerc et Intermarché et enfin viennent Auchan et Casino. Ce classement peut bien entendu évoluer positivement, mais il faut savoir que tous sont encore loin des objectifs exigés par Greenpeace!

Monoprix grâce à son partenariat avec le label Bee Friendly qui interdit l'utilisation des pesticides tueurs d'abeilles est en très bonne position. En revanche, l'enseigne Leclerc dès le début s'est révélée totalement sourde aux demandes de Greenpeace... Aussi, une pétition a été envoyée à Mr Michel-Edouard Leclerc pour lui demander d'agir. Des actions sur le terrain ont été menées (banderoles, affiches, mobilisation et visites...). En novembre 2016, l'enseigne a dit vouloir s'engager à réduire l'utilisation des pesticides dans la production des fruits et légumes, notamment pour les pommes et les pommes de terre, les produits les plus consommés dans notre pays.

Un volet très intéressant de cette campagne menée par Greenpeace est le soutien aux agriculteurs qui s'engagent à produire sans pesticides. Cette politique de qualité est destinée à remplacer une logique de prix bas pratiquée jusqu'ici par la grande distribution. Enfin, le fait de pouvoir être transparent vis à vis des consommateurs sur le recours aux pesticides tout au long de la chaîne de production et de conservation est un plus pour nous tous.

Réjouissons-nous que peu à peu, grâce à l'engagement de tous, la santé des consommateurs comme des agriculteurs tout comme la contamination de l'air, de l'eau et des sols soient enfin mises au premier plan! De la part d'organisations comme Greenpeace, jusqu'ici apparemment davantage tournée vers la mer et les océans, cela m'apparaît comme un engagement de poids, susceptible de faire bouger les lignes et de pousser tous les acteurs dans le sens d'une véritable transition agricole. Pour en savoir davantage, faire un don ou s'engager sur le terrain, contacter Greenpeace sur Internet par www.greenpeace.fr.

Lyliane

 

12/03/2017

Message de Pollinis au sujet de la disparition des abeilles sauvages...

 
 
 
 

Madame, Monsieur,

POLLINIS et l'INRA, l'Institut National de la Recherche Agronomique, ont besoin de votre aide de toute urgence pour recenser les populations d'abeilles sauvages et démontrer l’importance de leur service de pollinisation dans les territoires agricoles de notre pays.

Si vous le pouvez, je vous en prie cliquez ici pour nous aider.

C'est très important.

Un drame silencieux est en train de se jouer en ce moment-même. Les conséquences pourraient se révéler considérables pour notre environnement, la biodiversité et l'avenir même de nos cultures et de notre sécurité alimentaire, si nous n'intervenons pas rapidement.

Les scientifiques sont de plus en plus nombreux à penser que les abeille sauvages (bourdons, abeilles solitaires, halictes, mégachiles, etc.) qui assurent presque à elles-seules la pollinisation de 80% des plantes à fleurs à travers le monde, sont en rapide déclin - notamment en France et en Europe.

Leurs morphologies variées et adaptées  (corps velus, langues de longueur différentes) en font les chaînons-clé de la biodiversité, et de la variété de notre alimentation. Les tomates par exemple, ne peuvent être pollinisées efficacement que par les bourdons, les seuls à pouvoir faire vibrer les fleurs suffisamment fort pour en libérer le pollen (1) !

Actuellement près de la moitié des espèces de bourdons d'Europe sont déjà en déclin. Et déjà plus d'une espèce de plantes à fleurs sur dix est menacée d'extinction en France (2).

Pareil aux Pays-Bas et au Royaume-Uni où une étude a révélé que plus de 20% des plantes à fleurs avaient purement et simplement disparues au cours des 20 dernières années (3).

Ce déclin est dû aux méthodes de l'agriculture intensive (monoculture et destruction des haies en particulier entraînant le recul des habitats naturels et des ressources alimentaires des abeilles), à l'utilisation de pesticides de plus en plus toxiques et à l’arrivée de nouveaux parasites et maladies, sans que l'on sache encore avec certitude lequel de ces facteurs est le plus mortifère.

Mais ce qui est certain, c'est qu'il est dangereux de continuer à l'ignorer. Il faut dresser d'urgence un panorama des populations d'abeilles sauvages qui subsistent à travers tout le territoire et dresser l'inventaire de toutes les plantes cultivées et sauvages qui en dépendent pour pouvoir prendre les mesures indispensables à leur conservation.

Ces abeilles sauvages sont LE maillon-clé de la chaîne alimentaire.

Sans elles, pas de fleurs dans les prés et les montagnes ; pas de buisson de mûres ou d'aubépines dans les campagnes, ni de forêts de chataîgners ou d'acacias ; sans parler des dizaines de milliers d'espèces d'insectes, d'oiseaux et de mammifères qui en dépendent directement.

Sans parler des cultures et des productions agricoles : une vaste étude menée par le Professeur Garibaldi et réunissant des équipes scientifiques dans près de 30 pays a démontré que la production d'une grande partie des fruits et graines que nous consommons régulièrement est désormais limitée parce que les fleurs ne sont pas correctement pollinisées (4).

Le programme Apiformes pour lequel je sollicite votre aide aujourd'hui a pour but d'évaluer l'état des populations d'abeilles sauvages en France et d'établir le lien avec les plantes cultivées et sauvages qu’elles pollinisent. Ce programme repose sur un protocole unique qui en fait un espoir majeur pour la sauvegarde des pollinisateurs sauvages : Apiformes réunit en effet une équipe scientifique, dirigée par Bernard Vaissière, du laboratoire Pollinisation et écologie des abeilles de l'INRA d’Avignon, et plus de 25 lycées agricoles répartis à travers toute la France.

L'objectif est double : dresser un tableau fidèle de l'état des populations d'abeilles sauvages et des plantes qu’elles butinent et pollinisent, et sensibiliser les futurs agriculteurs à l’importance des insectes pollinisateurs sauvages pour qu’ils réalisent l'impérieuse nécessité de les protéger en pratiquant une agriculture plus respectueuse de l'environnement et des insectes pollinisateurs dont elle dépend.

Le réseau Apiformes a été lancé en 2007. En 2013, les autorités avaient arrêté le financement de ces recherches, au risque de faire retomber sur les insectes pollinisateurs sauvages le voile qui commençait à peine à se soulever. (magnifique!)

Cette étude des pollinisateurs sauvages étant indispensable pour notre avenir à tous, POLLINIS avait décidé de mobiliser ses membres en leur proposant de contribuer au projet. Et cela a fonctionné !

Depuis 2013, grâce au soutien des membres de POLLINIS, Bernard Vaissière et son équipe ont pu poursuivre leur travail de recensement et d'étude des insectes pollinisateurs sauvages à travers la France.

Au total, 4 574 spécimens d'abeilles sauvages ont déjà pu être identifiés. Les résultats de ces recherches ont été publiés en octobre 2016 dans la revue scientifique "Journal of Insect Conservation" (5). Ils montrent que l'identification des espèces est capitale pour détecter les effets des changements environnementaux sur les abeilles, et pourront guider les mesures de leur préservation dans notre pays.

Mais pour 2017, le problème se pose à nouveau. Coupes sombres dans les financements. Comment payer les scientifiques, le matériel d'étude et d'observation pour les lycées, le matériel d'analyse pour les chercheurs ?...

Car sans cela, le projet tombe à l'eau. Dix ans de travail risquent d'être stoppés net. Et avec eux, tout un programme ambitieux pour connaître l'état des populations d'abeilles sauvages, démontrer l’importance du service de pollinisation qu’elles assurent, et contribuer à proposer des mesures efficaces de conservation.

Cet arrêt serait d'autant plus grave qu'Apiformes est sur le point d'entamer une phase cruciale qui permettra l'analyse de l'impact de chaque espèce sur la pollinisation des cultures.

C'est pour cela que je fais appel à vous aujourd'hui. Pour vous proposer de participer, vous aussi, au sauvetage des abeilles sauvages et à une meilleure reconnaissance de l’importance de leur travail de polllinisation, en soutenant financièrement le projet Apiformes.

Nous devons trouver rapidement 20 000 euros. Cela peut paraître beaucoup, mais il suffirait par exemple que 500 personnes comme vous donnent 40 euros chacune, et le projet pourrait aboutir.

Je comprends bien que tout le monde ne peut pas se permettre de donner autant. C'est pour ça que nous avons mis en place une sorte de cagnotte spéciale dans laquelle vous pouvez verser le don que vous voulez : 5€, 15€, 35€, 45€, 100€...

L'important, c'est que chacun puisse participer selon ses moyens.

Pour apporter votre contribution financière au projet de recherche Apiformes sur les abeilles sauvages, cliquez ici.

Apiformes bouton

Ce que l'on sait à l'heure actuelle sur les populations des principaux insectes pollinisateurs sauvages, c'est qu'il y a en France environ mille espèces d'abeilles sauvages (6) et plus de 500 espèces de syrphes (7)... Et tout ce petit monde est indispensable à la pollinisation :

– géographiquement : la grande diversité des espèces et de leur traits de vie leur permet d'être présentes sur tous les territoires et dans tous les habitats (fissures, écorces, feuilles, terre...) ;

– qualitativement : certaines espèces de plantes ne peuvent pas être pollinisées par les abeilles domestiques, soit parce que leurs fleurs sont trop profondes pour la langue de ces abeilles (comme celles du chèvrefeuille), soit parce que leurs fleurs doivent être vibrées pour pouvoir être pollinisées efficacement (comme celles des cyclamens ou encore des tomates par exemple) et que les abeilles domestiques ne sont physiquement pas capables de vibrer les fleurs !

La grande majorité de ces petits insectes est irremplaçable. Y compris pour l'agriculture car on sait maintenant qu’en leur présence les cultures sont mieux pollinisées et ont des productions plus abondantes et de meilleure qualité qu'avec les seules abeilles domestiques !

Leur présence dans un champ permet d'augmenter - parfois de doubler ! - le rendement de certains fruits et de légumes (8).

Et pourtant, à force d’éliminer les friches, haies, et bosquets pour transformer le moindre m2 de terre en culture intensive, on anéantit peu à peu leurs habitats naturels.

C'est une situation dramatique qui nous conduit droit dans le mur… Et tant qu'on n'aura pas établi un état des lieux des pollinisateurs sauvages, avec des preuves tangibles, scientifiques, pour mesurer vraiment l'ampleur des dégâts et démontrer l’intérêt de la préservation de ces auxiliaires naturels et discrets, notre appel aux autorités publiques continuera à résonner dans le vide.

S'il vous plait, aidez-nous dans cette tâche indispensable en apportant votre soutien financier au programme Apiformes.

Apiformes bouton

Je vous en remercie par avance.

Très cordialement,

 

Nicolas Laarman
Délégué Général POLLINIS

18/02/2017

Abeilles: la plus grande pétition du monde selon Avaaz!

 
 
 
 

Les abeilles traversent une crise mondiale sans précédent qui menace notre chaîne alimentaire. Aujourd'hui, le Canada envisage d'interdire un des pires produits chimiques tueurs d'abeilles. Cela pourrait changer la donne! Mais les géants de l'agrochimie résistent, et nous devons les contrer. Sauvons les abeilles!! Signez ici en un clic:
SIGNEZ MAINTENANT
Chères amies, chers amis,

L’imidaclopride est un produit chimique épouvantable: pulvérisé sur les fruits et légumes, il menace la chaîne de la vie sur Terre, en particulier les abeilles et tous les insectes.

Le Canada s'apprête à l’interdire. Ils ont lancé une consultation publique pour prendre cette décision, mais les lobbyistes de l’agrochimie résistent pour protéger ce produit qui vaut des milliards.

Aidons le Canada à tenir bon! Signez la pétition ci-dessous en un clic, et faisons entendre un appel retentissant au gouvernement canadien pour bloquer les bloqueurs et sauver nos abeilles avant la fin de la consultation!

Dites au Canada d’interdire ce produit tueur d'abeilles. Sauvons-les!

Au Premier ministre canadien Justin Trudeau, aux dirigeants du monde entier et aux ministres de l’agriculture:

Nous vous demandons d’interdire sans délai les pesticides néonicotinoïdes. L’effondrement catastrophique des colonies d’abeilles pourrait menacer l’ensemble de la chaîne alimentaire. Si vous agissez aujourd’hui avec diligence et précaution, nous pouvons sauver les abeilles de l‘extinction.

Dites au Canada d’interdire ce produit tueur d'abeilles. Sauvons-les!

Les abeilles et les autres insectes comme les éphémères et les moucherons sont d’incroyables créatures, véritables fondations de la vie sur Terre. Les abeilles pollinisent à elles seules les trois quarts des principales cultures mondiales! Or selon les experts, l’imidaclopride participerait à l’effondrement de leurs colonies et au déclin brutal des populations d’insectes -- menaçant la nature et notre système alimentaire.

Monsanto fait tout pour fusionner avec Bayer, et Dow Chemical avec DuPont. Ces mastodontes gagnent en puissance, et ils tiennent mordicus à leurs molécules. Mais l’Europe a déjà interdit l’utilisation de ce produit tueur d’abeilles, après l'envoi de milliers de messages par des membres d'Avaaz à leurs ministres. Prochaine étape: le Canada! Si nous fermons ce marché, nous pouvons déclencher un effet domino et faire basculer d’autres pays.

La consultation publique au Canada pourrait décider du sort de ce poison -- si nous pesons de toutes nos forces et remportons cette victoire, l’impact serait considérable pour les abeilles! Vite, la consultation s’achève bientôt -- signez maintenant.

Dites au Canada d’interdire ce produit tueur d'abeilles. Sauvons-les!

La biologiste Rachel Carson, qui a mené la charge contre le DDT aux États-Unis, a un jour écrit: “Ceux qui contemplent la beauté de la Terre y puisent des forces qui dureront tant que durera la vie.” Laissons la beauté et la force de la nature nous inspirer pour nous rassembler et sauver les abeilles!

Avec espoir,

Nell, Ari, Oli, Camille, Ricken et toute l’équipe d’Avaaz

Pour plus d’informations:

Un pesticide néonicotinoïde en voie d'être interdit au Canada (Equiterre)
http://www.equiterre.org/actualite/un-pesticide-neonicotinoide-en-voie-detre-interdit-au-canada

Des apiculteurs heureux de l'interdiction de certains pesticides (Radio Canada)
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1002089/abeilles-pesticides-elimination-neonicotinoide

2017, année décisive pour les insecticides "tueurs d’abeilles" (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/01/12/2017-annee-decisive-pour-les-insecticides-tueurs-d-abeilles_5061281_3244.html

Les abeilles officiellement reconnues comme espèce en voie de disparition (Science Post)
http://sciencepost.fr/2016/10/abeilles-officiellement-reconnues-espece-voie-de-disparition/

Que se passerait-il si les abeilles disparaissaient? (Maxisciences)
http://www.maxisciences.com/abeille/que-se-passerait-il-si-les-abeilles-disparaissaient_art34737.html





 
Cliquez ici pour répondre au message ou le transférer
 
 
 
 
 
 
Page Google+ associée
Photo du profil de Avaaz
Avaaz
Suivre
 
 
 
 

Une Charte pour les pollinisateurs par Pollinis...

Chère amie, cher ami de POLLINIS,

Pouvez-vous prendre deux minutes pour lire et  signer la Charte 2017 pour la Protection des Pollinisateurs ?

C'est très urgent. 

En ce moment même, c'est l'effervescence dans les états-majors des candidats à la Présidentielle pour mettre la dernière touche aux programmes des candidats, et tenter de s'assurer un maximum de voix.

C'est le moment ou jamais pour convaincre les candidats de prendre des engagements clairs et précis pour la protection des abeilles et de tous les pollinisateurs.

Si on laisse le champ libre aux lobbies de l'agro-industrie, si on ne pèse pas de toutes nos forces pour obliger les candidats à s'engager fermement à sauver les abeilles et l'ensemble des pollinisateurs?

? rien ne pourra arrêter la course effrénée au tout-chimique vers lequel nous entraînent ces multinationales qui font la pluie et le beau temps à Bruxelles,?

? rien ne pourra arrêter la destruction massive des pollinisateurs jusqu'à leur quasi disparition.

Rappelez-vous ce que ces lobbies sont arrivés à faire, à Bruxelles, pour sécuriser les milliards d'euros de profits générés par la vente des pesticides tueurs d'abeilles :

- ils ont négocié un moratoire en trompe-l'?il, où les néonicotinoïdes qui attaquent le système nerveux des abeilles sont interdits quelques mois seulement par an, et largement utilisés tout le reste de l'année, empoisonnant les sols et l'eau absorbée ensuite par les cultures (et donc les abeilles) soi-disant "non traitées" ;

- ils ont placé leurs pions partout pour influer sur les décisions et imposer leurs produits aux institutions européennes ;

- ils ont obtenu, depuis un an, des autorisations de mise sur le marché de nouveaux pesticides tueurs d'abeilles en les camouflant sous d'autres classifications chimiques.

Ne laissons pas passer l'occasion de leur faire barrage.

Il faut exercer  une pression maximale sur tous les candidats à l'élection présidentielle pour qu'ils s'engagent à combattre, en France mais aussi dans les instances européennes, cette  mainmise des industries agrochimiques sur l'avenir de l'agriculture et des pollinisateurs, sur la santé et la sécurité alimentaire de tous, aujourd'hui et demain.

La France a un rôle important à jouer, comme l'a montré la décision de cet été qui a permis une première interdiction des néonicotinoïdes dans notre pays.

Mais pour que ce ne soit pas un coup d'épée dans l'eau, nous devons enfoncer le clou maintenant, mobiliser un maximum de citoyens pour que, demain, les Français obtiennent des changements radicaux face à la toute-puissance de l'agrochimie à Bruxelles.

Notre Charte 2017 pour la Protection des Pollinisateurs a déjà recueilli 116.800 signatures. C'est énorme. Mais encore trop peu pour peser efficacement et influer sur les programmes.

Alors je vous demande de faire deux choses pour obliger les candidats à s'engager à donner un coup d'arrêt d'urgence au déclin dramatique des pollinisateurs:

signez immédiatement la Charte 2017 et juste après, faites-la connaître à un maximum de personnes.  En leur transférant cet email ou en partageant massivement la Charte sur les réseaux sociaux.

C'est un tout petit geste de votre part. Mais il peut avoir un impact déterminant pour assurer l'indispensable protection des abeilles.

Si vous nous aidez à déclencher une vague de signatures à travers toute la France, à quelques semaines des élections, nous pouvons rapidement atteindre 200, peut-être 300.000 signatures et peut-être même beaucoup plus.

De quoi susciter l'intérêt des états-majors des candidats que l'équipe de POLLINIS est en train de démarcher.

Vous vous en doutez, les candidats à la Présidentielle et leurs équipes sont sur-sollicités. Notre seule chance d'obtenir de leur part des engagements fermes, c'est qu'ils voient très concrètement que des centaines de milliers d'électeurs attendent d'eux des garanties solides pour la protection des abeilles et le passage à une agriculture propre et pérenne.

Et pour cela, une seule chose à faire : signer la Charte 2017 pour la Protection des Pollinisateurs !
http://info.pollinis.org/charte-presidentielle-2017/

Je compte sur vous.

Nicolas Laarman

Délégué général

05/12/2016

A propos de la fusion Bayer/Monsanto...

 

 

Dans quelques semaines, Bayer et Monsanto déposeront leur projet de fusion auprès des autorités compétentes en Europe et aux États-Unis... Si ça passe, c’est un scénario catastrophe qui se jouera sous nos yeux: encore plus de pesticides tueurs d’abeilles dans nos champs, de glyphosate toxique dans nos assiettes et de contrôle de notre chaîne alimentaire par des multinationales.

Si ça passe, c’est un scénario catastrophe qui se jouera sous nos yeux: encore plus de pesticides tueurs d’abeilles dans nos champs, de glyphosate toxique dans nos assiettes et de contrôle de notre chaîne alimentaire par des multinationales.

Les autorités de concurrence peuvent encore empêcher cette fusion, mais ils sont déjà harcelés par des lobbyistes chargés de leur mettre la pression.

C’est pourquoi nous devons agir vite -- ces autorités ont un temps limité pour prendre leur décision, et le compte à rebours a déjà commencé.

Un correspondant m'a soumis l'idée de boycotter tous les produits Bayer pour montrer notre mécontentement...

Les semaines à venir seront cruciales pour empêcher la fusion diabolique entre Bayer et Monsanto. Nous devons immédiatement transmettre un message clair aux autorités.

Aidez-nous à interpeller la Commissaire européenne à la concurrence, Margrethe Vestager, et le ministère de la Justice étasuniens pour déjouer ce plan catastrophique.

28/11/2016

Un pas en avant en faveur des pollinisateurs...

 

Suite à une très forte mobilisation citoyenne soutenue par un collectif d'O.N.G. dont Greenpeace fait partie, la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages a été adoptée par l'Assemblée Nationale française en juillet 2016. Cette loi inclue un article sur l'interdiction des néonicotinoïdes, ces pesticides tueurs d'abeilles, nous dit Greenpeace dans son dernier journal d'information.

Le déclin des abeilles est malheureusement avéré: 300 000 ruches en effet disparaissent chaque année en France. Ces pollinisateurs sont pourtant essentiels pour le maintien de la biodiversité et ils garantissent aussi une alimentation variée pour aujourd'hui et pour les générations à venir.

Le secteur de la grande distribution commence à prendre des mesures allant dans le bon sens: par exemple en janvier 2016 la chaîne de supermarché allemande Aldi a demandé à ses fournisseurs nationaux en fruits et légumes la suppression de 8 pesticides tueurs d'abeilles utilisés dans de nombreuses cultures comme le blé, le maïs, les pommes, les pommes de terre et la vigne...

L'enseigne Monoprix en juin dernier a annoncé un partenariat avec le label Bee Friendly, en vue de l'élaboration d'un cahier des charges exigeant avec une liste noire des pesticides interdits ainsi qu'un ensemble de bonnes pratiques agricoles favorisant la biodiversité. Enfin, en 2019, la totalité des fruits et légumes des chaînes de supermarché Jumbo et A. Heijn aux Pays Bas seront produits avec 50% de pesticides en moins.

 

Il reste encore beaucoup à faire pour aller plus loin, surtout lorsqu'on sait que la firme Bayer a récemment racheté Monsanto, deux géants des produits chimiques et des OGM associés...Toutefois, les citoyens que nous sommes seront vigilants et chercheront par tous les moyens en leur pouvoir, dont le boycott au besoin, à orienter les acteurs de l'agriculture et de la grande distribution vers des pratiques plus respectueuses de l'homme et de l'environnement.

Lyliane

 

13/11/2016

A quoi sert la pollinisation?

La pollinisation assure la viabilité des espèces végétales en leur permettant de coloniser de nouveaux territoires et de s'étendre. Pas moins de 80% des plantes dépendent des insectes pour leur reproduction. Le reste (arbres, graminées, céréales) a recours au vent qui transporte leur pollen fin et léger, mais c'est plus aléatoire car la destination est hasardeuse. On parle de pollinisation entomophile lorsqu'elle est assurée par les insectes(abeilles, papillons...), ornithophile par les oiseaux (colibris) et chiroptérophile par les chauves-souris. Par exemple, les abeilles lorsqu'elles visitent la corolle des fleurs, permettent au pollen accroché aux poils branchus de leur abdomen d'aller polliniser d'autres fleurs.

Jusqu'à présent, nous rappelle Mr Nicolas Vanier, ce service écologique nous est gracieusement offert par la nature. Toutefois, décimées par les pesticides, herbicides et autres produits chimiques diffusés par l'agriculture industrielle, nos abeilles et bourdons se raréfient. C'est notamment le cas en Californie, où la moitié du cheptel des abeilles domestiques est acheminée depuis le reste du pays pour polliniser les amandiers, dont les Etats-Unis sont le premier producteur mondial. En Chine, dans la Province du Sichuan, où les abeilles ont été décimées dans les années 1990 par les traitements massifs des fruitiers, les hommes en sont réduits à polliniser à la main toutes les fleurs des pommiers et poiriers selon un calendrier très précis.

La vanille, cultivée à la Réunion et à Madagascar ainsi qu'en Polynésie Française, dépend essentiellement d'une abeille mélipone ou d'une pollinisation manuelle. On considère que la valeur économique du service de pollinisation par les insectes représenterait en monnaie courante quelques 153 milliards d'euros. Alors, réfléchissons bien avant de traiter chimiquement les plantes de nos intérieurs, de nos jardins et balcons. Car si nous n'y prenons pas garde, c'est à plus ou moins longue échéance la condamnation des abeilles, bourdons, papillons, guêpes et syrphes qui transportent les semences, afin d'assurer la viabilité des espèces végétales.

Depuis quelques années, fleurissent en ville des initiatives, afin d'implanter des ruches au sommet de bâtiments publics, d'éradiquer le flot de frelons asiatiques grâce à des poules ou à des techniques plus élaborées. Le parrainage de ruches en France comme à l'étranger a même été lancé. Pour en savoir plus, consulter les sites Internet: www.bienmanger.com, www.untoitpourlesabeilles.fr ou www.parrains-d-abeilles.com.

Lyliane

 

15/10/2016

Pétition car encore un pesticide nuisible aux abeilles...

Le pesticide fipronil de BASF menace la reproduction des abeilles. Selon les chercheurs de l'INRA, il agirait comme un contraceptif involontaire, provoquant le déclin des colonies de ces pollinisateurs indispensables à notre écosystème.

Demandez à la Commission européenne de bannir définitivement le fipronil et de sauver les abeilles.

10:26 Écrit par Equisetum (prêle) dans ARTICLES ENGAGES, LES ABEILLES, LES PETITIONS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | |

02/10/2016

Abreha We Atsbeha, un village éthiopien laboratoire...

 

Depuis la fin des années 1990, les villageois d'Abreha We Atsbeha, un village éthiopien perché à 2000m d'altitude dans le nord du pays, ont commencé à construire des digues, à creuser des puits et à restaurer les berges des rivières, au lieu de partir chassés par la sécheresse. C'est ce que nous explique Mme Emeline Wuilbercq dans le Journal Le Monde du 29/7/2016.

Grâce à leur travail acharné, ils ont en effet vaincu la fatalité et désormais ils font des récoltes trois fois par an. Mr Abo Hawi, la soixantaine, règne sur ce village depuis trois décennies. Il a du reste remporté en 2012 le Prix Equateur du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). L'exemple de ce qu'il a demandé aux habitants du village est désormais cité par les experts mondiaux d'agro-foresterie. Son savoir faire est même exporté en Turquie, au Brésil, en Namibie...

La majorité des villageois en effet sont restés (5000 paysans environ) et ils ont creusé des centaines de puits souterrains et introduit de nouvelles pratiques agricoles: interdiction de laisser brouter les animaux partout, compostage, rotation des cultures, construction de terrasses à flanc de côteaux, plantation d'acacias fixateurs d'azote dans les sols, irrigation des champs... Bref «une agriculture intelligente et résiliente face aux changements climatiques en s'appuyant sur les conseils des chercheurs».

Depuis la mise en place de ce modèle, la production alimentaire a été multipliée par dix. Une certaine discipline règne cependant dans ce village: utilisation des puits à plusieurs, quarante jours de temps de travail donnés à la collectivité, construction d'un barrage par les habitants, récompenses locales aux plus zélés... C'est devenu un laboratoire pour un nouveau développement local!

La crise migratoire ne touche pas cette région, qui a su réhabiliter ses sols. Un exemple à étendre à tous les pays touchés par la sécheresse et l'insécurité alimentaire, afin que tous puissent se prendre en charge et manger à leur faim. Car, en réalisant qu'ils ne sont pas des victimes de la fatalité, ils ont trouvé la voie d'une mise en commun de leur force de travail et montré qu'en travaillant dur, tendus vers un même objectif, ils ont fini par s'en sortir tous ensemble.

Lyliane

 

19/08/2016

Réguler la mondialisation...

 

 

Le bimestriel gratuit Pluriel Nature de mai/juin 2016, sous la plume de Mr E. Deboux, revient sur le scandale nouvellement révélé par Mme E. Lucet et d'autres journalistes à propos des Panama Papers (paradis fiscaux touchant tous les partis, la plupart des multinationales et des dirigeants des pays développés) et sur la nécessité d'enfin changer de politique. L'ultralibéralisme mondial en effet, les inégalités sociales qui s'accroissent, la concurrence déloyale entre les petites entreprises et les multinationales (qui font de «l'optimisation» dans des paradis fiscaux), tout cela montre qu'il faudrait passer à un système plus équilibré et vivable pour notre futur et celui de nos enfants.

 

Car, notre développement actuel est insoutenable à terme: il détruit notre économie (délocalisations...), notre lien social (riches de plus en plus riches et chômeurs, SDF en nombre), notre biodiversité végétale et animale et il nous entraîne tous vers une catastrophe climatique. Cet ultralibéralisme mondial a notamment, depuis 30 ans, favorisé l'importation de denrées lointaines par camions, bateaux ou avions dans des circuits longs et coûteux en énergie. Des multinationales ont la haute main sur les semences hybrides, les OGM, l'agrochimie, l'agroalimentaire, la pharmacie de synthèse et elles pèsent sur les décisions nationales (nos parlements) et internationales(Bruxelles). De plus, ces lobbies sont domiciliés dans des paradis fiscaux et ne payent de ce fait ni TVA sur les denrées importées, ni impôts sur les revenus, alors que les classes moyennes peinent chez nous à s'acquitter de leurs impôts directs et indirects.

 

Le journaliste en conclue qu'il devient urgent à l'échelon de la planète de réguler la mondialisation et de changer individuellement nos modes de vie, de production, de consommation, notre façon de manger, de nous loger, de nous déplacer. En favorisant par exemple chez nous les énergies renouvelables, en cessant de subventionner les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon), en régulant la finance et le trafic des marchandises... Chacun peut essayer de manger davantage local, bio et de saison, afin d'encourager les producteurs de sa région en circuits courts, de placer son argent dans une banque éthique (ne finançant pas la vente d'armes), de faire isoler sa maison pour économiser l'énergie, de se déplacer avec bus, tram, vélo ou en covoiturage c'est à dire plus écologiquement...

 

La France en effet me paraît avoir fait des choix dangereux et peu éthiques dans le nucléaire, les pesticides, la vente d'armement, le monopole du tabac... Il y a des menaces qui pèsent sur notre sol par des contrats internationaux aux négociations secrètes (Tafta, gaz à effet de serre, OGM...). Les grands laboratoires avec leurs molécules de synthèse sont loin de pratiquer la transparence: ils ont fait l'objet de scandales retentissants. Aussi, les Français se tournent de plus en plus vers les plantes médicinales et les médecines douces. Des patrons d'entreprises pourraient relocaliser leurs usines en France (vêtements, chaussures, jouets...), car nous avions acquis des savoirs-faire. Du coup, les consommateurs en «achetant français», pourraient faire baisser le chômage, avoir des produits sains et de qualité durable.

 

L'article se termine sur un appel, après la COP 21 et ses prescriptions générales, à aller plus loin et plus vite dans le concret: par exemple en taxant plus lourdement les émissions de CO2, afin de décourager les gros pollueurs et de les faire payer à proportion de leurs émissions de gaz à effet de serre. Car pour le moment, ils ont encore trouvé des arrangements et des parades! Il serait temps de faire régner d'autres valeurs que le chacun pour soi et de nous préoccuper des pays pauvres menacés au premier chef!

 

Il me semble que c'est à nous, citoyens, de donner l'impulse, de commencer à user de notre pouvoir de consommateurs et d'électeurs, en refusant la malbouffe, en interrogeant nos élus et futurs dirigeants sur leurs engagements futurs réels, en nous mettant dès aujourd'hui en chemin, sans céder à la publicité, ni aux modes, bref en ne nous contentant plus de vagues promesses d'autres personnes... N'ayons plus peur de nous engager, d'innover et d'être solidaires! C'est peut-être le bon moment d'agir dans une révolution individuelle pacifique qui peu à peu ferait tache d'huile... Car soyons en sûrs: tout est relié dans ce vaste système mondial! En changeant plusieurs points, en boycottant certains produits, certaines firmes, nous pourrions faire un jour advenir un monde meilleur...

 

Pour réfléchir à la question, il me semble utile de conseiller de lire particulièrement l'ouvrage de Frédérique Basset intitulé« Vers l'autonomie alimentaire» et de consulter sur Internet:www.paradisfiscaux20.com .

Lyliane

 

15/08/2016

Que pouvons nous faire en faveur de l'environnement?

 

La préservation de l'environnement ne peut laisser personne indifférent car, dans le monde entier, des alarmes retentissent, afin de nous rendre plus attentifs aux conséquences de notre irrespect de la nature, nous dit le Journal SEL Informations d'août 2016. Le journaliste cite notamment la perte de biodiversité (animale et végétale), la pollution de l'eau, de l'air et du sol et le réchauffement climatique.

 

Dans nos pays européens, l'écologie est justement la science qui étudie les relations entre les êtres vivants et leur milieu. Néanmoins, la Banque Mondiale vient d'annoncer le danger pour près de 100 millions de personnes de tomber dans l'extrême pauvreté en raison principalement du réchauffement climatique.

 

C'est donc à chacun d'entre nous de changer, à son rythme et selon ses possibilités, certains gestes quotidiens pour préserver l'environnement. Le journal SEL nous recommande de pratiquer les 3 R: réduire, réutiliser et recycler. Lors de nos achats en effet, nous pouvons favoriser les produits portant un label écologique ou provenant du commerce équitable. Nous aurions aussi intérêt sur le plan alimentaire à consommer des fruits et des légumes locaux, de saison et d'éviter les aliments provenant d'espèces menacées ou en surpêche.

 

Dans la vie de tous les jours, pourquoi ne pas préférer les transports en commun, moins gourmands en énergie et moins polluants que tous nos véhicules individuels. De même pourquoi ne pas choisir de mettre notre argent dans une banque éthique comme la Nef, qui pratique la confiance et la transparence?

 

L'Accord sur le Climat de décembre 2015 à Paris devra sans tarder être mis en œuvre et particulièrement le Fonds Vert qui devrait atteindre 91 milliards d'euros par an à partir de 2020. Car, un monde «zéro carbone, zéro pauvreté» devrait pouvoir un jour être réalité. Pour aller dans ce sens, montrons nous engagés et généreux et soyons des consommateurs responsables en faisant des choix ayant un impact sur le futur de nos enfants, sur tout notre environnement et sur le bien être de tous les habitants de notre planète.

Lyliane

 

13/07/2016

Un jardin sans pesticides...

 

Le journal gratuit Biocontact du mois de juin 2016 consacre un long article à l'entretien naturel de nos potagers, vergers et pelouses, que nous sommes contraints de protéger de l'invasion d'herbes indésirables et de ravageurs. Cet article nous signale que les produits chimiques ne sont pas sans risque pour notre santé et que de toute façon pour les particuliers, à partir de janvier 2019, ils seront interdits dans le cadre de la Loi Labbé.

Certes désherber à la main est fastidieux. Le journal nous conseille plutôt des mesures préventives que connaissaient nos grands-parents: paillage du sol, mulching avec des restes de tonte, bois ramé fragmenté pour recouvrir le sol, eau bouillante pour détruire peu à peu les mauvaises herbes poussant dans le gravier, et même desherbage thermique pour les grandes surfaces. La gestion de l'eau pour les arrosage est aussi à considérer.

Contre les maladies et les ravageurs des cultures, il conseille une étude du sol avec réequilibrage éventuel, des produits biologiques adaptés (savon noir, huile de colza, huiles essentielles, purin d'ortie, pyrèthre, cuivre...), des pièges simples à base de glu et les auxiliaires du jardinier que sont vers de terre et coccinelles...Abeilles, libellules et papillons nous en sauront gré!

Pour en savoir davantage, l'article conseille la lecture de deux ouvrages parus aux éditions Terre Vivante: «Stop aux ravageurs» et «Je desherbe sans produits chimiques». Il est possible également de consulter le site Internet de Mr Denis Pépin:www.jardindespepins.fr.

Lyliane

 

01/07/2016

Pétition contre la fusion Monsanto/bayer

Bayer tente d'acquérir Monsanto pour créer un gigantesque mastodonte agrochimique qui contrôlerait les semences et les pesticides à l'échelle planétaire. Ce serait un désastre pour notre sécurité alimentaire et pour les agriculteurs et agricultrices partout dans le monde. Nous ne pouvons pas les laisser faire. SIGNER LA PÉTITION