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01/02/2019

Bientôt le premier avion de ligne interrégional à hydrogène?

La revue Sciences et Vie a publié récemment un article, qui fait référence au projet Element One. Ce formidable programme, qui pourrait être opérationnel en 2025 depuis Singapour, concerne le premier avion de ligne à hydrogène. Ce serait apparemment le premier avion quadriplace à pilotage automatique fonctionnant à l'hydrogène. Son autonomie pourrait aller de 500 à 5000km selon que le carburant utilisé serait gazeux ou liquide. Pour relier entre eux les aéroports régionaux sans aucune émission de CO2, ce serait un progrès de taille!

Les moteurs électriques de l'avion seront alimentés par des piles à combustible, qui seront chargées par un système  de nacelles automatisées. Ce ravitaillement serait censé ne pas durer plus de 10 minutes. Si tout se déroule comme prévu, le premier décollage pourrait intervenir courant 2025. La France est notamment intéressée par ce projet, car une collaboration a eu lieu avec le service de coavionnage français Winngly.

En effet, dans son communiqué, HES indique avoir travaillé avec plusieurs start-up et PME françaises sur ce projet et réfléchir à une possible localisation du développement dans le pôle de compétitivité Aerospace Valley à Toulouse. Par ailleurs, HES s'est associée avec le service de coavionnage français Wingly qui permet aux pilotes de loisir de proposer des sièges sur leurs vols à partir d'aérodromes. « La France offre à elle seule un réseau de plus de 450 aérodromes, mais seuls 10 % d'entre eux sont reliés par des compagnies aériennes régulières. Nous allons simplement connecter les 90 % restants », assure Emeric de Waziers, P.-D.G de Wingly. Naîtrait alors un service de taxis volants zéro émission inter-régional.

Mais tout ceci est encore assez lointain puisque le premier prototype opérationnel de l'Element One n'arrivera pas au jour avant plusieures années. S'en suivront alors toute une série de vols d'essais et de certifications avant qu'une exploitation commerciale ne soit envisageable. Mais nous pourrons peut-être bientôt suivre ce programme, qui jusque là faisait penser à de la Science-Fiction, d'un peu plus près !

Lyliane

19/01/2019

Une voiture électrique avec panneaux solaires...

Une start-up bavaroise, Sono Motors, a mis au point une voiture électrique avec des panneaux solaires sur le capot et le toit. Elle dispose ainsi d’une charge d’appoint de 30 kilomètres.

Sono Motors  

Recharger sa voiture électrique tout en roulant, c’est ce que propose la start-up Sono Motors. Cette société bavaroise, créée en 2016, ne se base pas seulement sur la récupération de l’énergie au freinage, présente sur pratiquement toutes les voitures électriques, mais aussi sur des panneaux solaires.

Installés sur le capot, le toit, les portières, et le bouclier arrière, 330 cellules photovoltaïques permettent de gagner 30 kilomètres supplémentaires. Sono Motors a en quelques sortes inventé l'équivalent de la réserve de carburant des voitures thermiques... mais en version voitures électriques.

Hormis cette particularité, la Sion est en effet avant tout une voiture électrique à batterie, dotée d'une batterie lithium-ion. La Sion revendique ainsi une autonomie de 250 kilomètres (sans préciser s’il s’agit d’une autonomie issue des tests d’homologation ou en conditions réelles), soit un kilométrage dans la moyenne du marché. Elle se recharge donc en se branchant via un câble. Sono explique qu’elle peut aussi restituer une partie de sa charge, pour alimenter la maison par exemple.

Sono MotorsSono Motors - Longue de 4,11 mètres, la Sion ressemble à un petit monospace. Elle offre 250 kilomètres d'autonomie.

Lors des différents tests proposés au grand public ces derniers mois, Sono Motors a par ailleurs expliqué avoir conçu cette voiture comme un véhicule éco-responsable. Les équipements sont ainsi limités et des écrans rassemblent la majorité des fonctionnalités du véhicule.

Par ailleurs, aussi pour l’image, Sono Motors a installé un système de filtre via une mousse végétale pour éliminer 20% de la poussière qui peut entrer dans l’habitacle. Sono Motors a également prévu dès l’origine un système d’autopartage du véhicule via une application dédiée.

Le nouveau constructeur revendique déjà 6.795 commandes pour la Sion sur son site internet. Tarif de base: 16.000 euros, avec une réservation en ligne via un acompte (comme pour Tesla), allant de 500 à la totalité du prix. Les clients doivent cependant rajouter à cela le prix de la batterie: 4.000 euros à l’achat, ou une location mensuelle, dont le tarif n’a pas été précisé. Ce tarif s’annonce cependant inférieur à la Renault Zoé, facturée 32.600 euros (hors aide étatique) en France ou à la Volkswagen e-Up, à 27.680 euros dans l’Hexagone. La production débutera début 2019.  

15/01/2019

Mme Nora Khaldi ou comment bousculer la pensée scientifique...

Dans le Journal La Croix du 31/12/2018 au 1/1/2019, un article de Mme Aude Parmentier a attiré mon attention. Elle s'intéresse, en effet, à une chercheuse irlandaise et mathématicienne renommée, Mme Nora Khaldi, âgée de 40 ans, qui a fondé en 2014 la Société Nuritas basée à Dublin. Son but est simple: elle cherche à identifier les molécules présentes dans les aliments pouvant être utilisés pour la confection de nouveaux médicaments.

Mme Khaldi a notamment identifié des peptides (molécules composées de plusieurs acides aminés) qui auraient des effets positifs sur notre santé. Pour aller plus vite, la chercheuse et son équipe utilisent l'intelligence artificielle et le séquençage de l'ADN afin d'examiner les milliards de molécules présentes dans la nourriture. Son entreprise emploie aujourd'hui une cinquantaine de personnes et évolue grâce à des investisseurs.

Ses travaux ont été récompensés par un prêt de 30 millions d'euros de la BEI (Banque européenne d'investissement). C'est devenu la première  entreprise de biotechnologie irlandaise soutenue par la BEI. Le quotidien irlandais "The Irish Time" l'a même nommée "entrepreneuse du mois"! Cette femme n'a pas hésité à bousculer les idées reçues sur la pensée scientifique. Elle prétend même "qu'il y a plus de données dans une pomme que dans tous les réseaux sociaux réunis"...

Pour en savoir davantage, contacter le site Internet: https://www.nuritas.com/about

Lyliane 

Flotter en apesanteur dans un caisson de flottaison à Nice(06)...

C'est à Québec, écrit Mme Kathleen Junon dans le magazine "Nous", que Mme Sandra Germain a découvert les bienfaits de la pratique de flotter en apesanteur. "On se met dans une sorte de tipi avec une eau chauffée  à 34° qui contient 5 à 7 fois plus de sel que la Mer Morte et du sulfate de magnésium. Grâce à l'apesanteur, le corps se relâche et l'esprit aussi".  Titulaire de 3 masters (cosmétologie, marketing et gestion de projet), Mme Germain a ouvert son centre de flottaison à Nice à l'âge de 25 ans. Elle commence à avoir de bons retours.

Pour le moment ce sont surtout des professionnels de santé qui l'ont approchée (psychiatre, ostéopathe…). Les séances durent environ 30 minutes. Puis au signal lumineux, on file sous la douche afin de rincer tout le sel. Une tisane offerte par la maison permet de faire une pause et de reprendre ses esprits. Car on se sent détendu et en général on dort bien après ces séances. Toutefois lâcher-prise n'est pas toujours immédiat.

Ce caisson de flottaison est tout indiqué pour apaiser les douleurs musculaires et articulaires, réduire les inflammations et aider à la cicatrisation. Ce centre est ouvert du mardi au samedi de 10h à 21h et le dimanche de 10H à 19H. Il faut compter 30 euros pour 30 minutes et 50 euros pour 1 heure. Pour se familiariser avec ce nouveau concept, joindre le Centre Eos - 6, Rue Désirée-Clary à Nice- ou se renseigner sur le site Internet: www.eos-centredeflottaison.com.

27/12/2018

Voyager 2 atteint l'espace inter-stellaire après 41 ans de vol...

Peut-on atteindre l’infini ? Apparemment oui. Ou en tout cas, tutoyer la notion que l’on s’en fait. Hier, le 10 décembre, la sonde Voyager 2 est entrée dans l’espace interstellaire. La plus longue et mythique mission de la NASA continue son périple ininterrompu depuis plus de 4 décennies qui l’a conduite aux frontières du système solaire.


Avouons-le… Trop occupés à applaudir les prouesses de ses jeunes frères et sœurs comme OSIRIS-REx ou InSight, on l’avait presqu’oubliée. Telle une aînée partie à l’aventure, loin de ses terres et donnant de temps en temps quelques nouvelles, Voyager 2 vient de se rappeler à notre bon souvenir en nous envoyant une carte postale venue de très, très loin. La NASA a annoncé, hier le 10 décembre, que sa sonde Voyager 2 avait « atteint une zone où le vent solaire ne souffle plus ». Explications.


Ce n’est pas la première fois mais c’est encore mieux !
Après avoir été lancée en 1977, lors du mandat du président américain Jimmy Carter, Voyager 2 se situe désormais à 18 milliards de km de la Terre, une distance équivalente à 118 fois la distance Terre-Soleil ! « Pour la deuxième fois de l’histoire, un objet fabriqué par l’homme a atteint l’espace interstellaire. Voyager 2, la sonde de la NASA est sortie de l’héliosphère, la bulle protectrice de particules et de champs magnétiques créés par le Soleil », a annoncé l’agence spatiale américaine dans un communiqué.


Pour « la deuxième fois » ? Cela voudrait-il donc dire qu’il ne s’agit pas d’un exploit ? En fait non et oui. En effet, déjà en 2012, sa sonde jumelle Voyager 1, qui continue aussi son périple spatial, avait atteint l’espace interstellaire mais son PLS (Plasma Science Experiment), un instrument de mesure des vents, était tombé en panne 18 ans auparavant. Un incident technique nuisant ainsi à la récolte de données.


 Alors que cette fois-ci, Voyager 2, même si elle n’est pas la première à avoir accompli cet exploit, est bien équipée de son PLS qui, lui, est toujours en état de fonctionnement. « J’ai l’impression d’être un explorateur parce que tout ce que nous voyons actuellement est nouveau », s’est enthousiasmé John Richardson, responsable de la recherche du PLS et chercheur principal au MIT (Etats-Unis). « Même si Voyager 1 a traversé, en 2012, l’héliopause, elle l’avait fait à un autre endroit et à un autre moment et sans la possibilité de récupérer des données via le PLS. Nous sommes donc bel et bien en train d’assister à quelque chose qui n’a jamais été fait jusqu’à présent ».
Voyager 2 ne va pas quitter le système solaire… pour l’instant.


Techniquement, la sonde n’a pas (et ne devrait pas dans un avenir proche) encore quitté le système solaire, dont la frontière est située aux confins du nuage cométaire Oort. Selon la NASA, si Voyager 2 l’envisageait, il lui faudrait 300 années pour atteindre les bords internes du nuage Oort et 30.000 années pour le dépasser !
 Mais qui sait, celle qui a déjà survolé Jupiter, en 1979, Saturne, Uranus et Neptune, en 1989 n’a certainement pas fini de nous montrer ce dont elle est capable.

Marina Marcout - Gentside - mardi 11 décembre 2018

23/12/2018

Comment passer de la parole aux actes selon la Fondation pour la nature et l'homme?

La Fondation pour la nature et l'homme, crée par Mr Nicolas Hulot, nous propose 7 mesures concrètes à mettre en œuvre d'urgence pour sauver le climat. Je les reprends ci-dessous:

1- libérer les énergies renouvelables en planifiant dès aujourd'hui la fermeture d'au moins 15 réacteurs nucléaires d'ici 2028.

2- utiliser les recettes de la taxe carbone pour dépolluer nos vies.

3- massifier les engagements de durabilité dans la restauration collective par un financement de 330 millions d'euros pour les écoles et les hôpitaux.

4- transformer la Constitution française pour que le climat, la biodiversité et le principe de non régression soient insérés à l'article 1.

5- inscrire dans la loi mobilité la fin de la vente des voitures diesel et essence en 2030  pour réduire drastiquement l'impact environnemental de nos déplacements.

6- refuser de ratifier le CETA pour s'orienter vers une mondialisation climato-compatible.

7- inscrire la fin du glyphosate dans une loi en septembre 2019.

Pour en savoir davantage, consulter sur Internet: http://ecoacteur.fondation-nature-homme.org/

Lyliane

03/11/2018

Tiny house, petites maisons sur mesure en bois local...

Notre blog s'est déjà fait l'écho de l'engouement du public français et étranger pour les Tiny houses, mais là j'ai découvert, grâce à un article dans le Journal "Lâge de faire" de Mme Muriel Le Loarer, l'entreprise de Mr Jean-Daniel Blancher à Langolen (Finistère). Celui-ci fabrique et commercialise des Tiny Houses sur mesure toutes en bois, confortables et isolées et il offre même en plus la possibilité aux acheteurs de participer à la construction. Les personnes intéressées viennent de toute l'Europe pour faire les finitions, l'isolation, fabriquer leurs meubles en profitant des machines, du bois et de l'expérience du constructeur.

"Maisons de vacances, habitations principales ou ateliers, les Tiny Houses sont dotées de toilettes sèches, douche, cuisine, poêle à bois, récupérateur d'eau de pluie, panneau solaire, onduleur"... Des phytobacs filtrants recyclent "les eaux grises" assurant autonomie et empreinte écologique légère aux propriétaires. Ces Tiny Houses sont construites et équipées par des entreprises locales, favorisant ainsi les circuits courts et l'emploi dans la région. La fabrication utilise des bois non traités provenant de 30 km alentour et elles sont construites dans un atelier  installé près de la scierie.

 

Pour contacter Mr Blancher ou s'informer davantage, joindre Bois d'ici au 06 63 78 01 16 et contact@penty-cosy.fr ou sur Internet: www.tiny-house-bretagne.fr .

Lyliane

29/10/2018

Finances, Climat, réveillez-vous! les solutions sont là!

Le livre Finance, Climat: Réveillez-vous. Les solutions sont là !, co-écrit par Jean Jouzel, Pierre Larrouturou et Anne Hessel (la fille de Stéphane) est sorti en librairie le 18 octobre. Ce livre a été rédigé comme un “manifeste” pour une mobilisation citoyenne la plus large possible en faveur du Pacte. C’est pour cela qu’il est essentiel de diffuser l’information autour de vous et de vous emparer de ce livre comme un instrument de plaidoyer en faveur du Pacte Finance Climat. (vous pourrez trouver le communiqué de presse ici.)

Des contacts médias sont en cours mais la réussite de sa diffusion dépend aussi de vous : le prix modique de 8€ (l’intégralité des droits d’auteurs bénéficiera à l’association qui porte le Pacte) et l’argumentaire très concis rend ce livre accessible à tous et permet à chacun de contribuer à la création du rapport de force et à la mobilisation en faveur du Pacte.
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17/10/2018

L'E.F.T: une technique psycho-énergétique expliquée par une naturopathe Mme Menet.

Mme Anne-Claire Meret, naturopathe formée à l'ayurvéda et praticienne en E.F.T. publie un long article dans la revue d'octobre 2018 de "Médecines Extraordinaires", dans lequel elle explique ce qu'est l'E.F.T ou Emotionnal Freedom Technique.  L'E.F.T. a été mise au point par Mr Gary Craig, un ingénieur américain de l'Université de Stanford aux Etats-Unis. Cette technique énergétique qui combattrait le stress, les traumatismes, les phobies, les addictions, les douleurs chroniques, les allergies et les insomnies lie les méridiens énergétiques de la médecine chinoise aux notions de psychologie occidentale.

Pratiquement et aussi surprenant que ça puisse paraître,  l'E.F.T. consiste à "tapoter" avec les doigts sur certains points du corps en y associant les pensées qui obsèdent. Les résultats seraient impressionnants. Il suffit tout d'abord d'identifier avec précision le problème (émotion négative, blocage, douleur physique), puis de tapoter sur une dizaine de points situés sur la main, la tête ou le buste en répétant des phrases susceptibles de libérer le problème. Les points stimulés sont des points énergétiques qui envoient un message au système nerveux. C'est une sorte de "reprogrammation du cerveau limbique" et donc de libération émotionnelle.

L'E.F.T. utilise 14 points, chacun étant lié à un méridien. En principe: après quelques respirations amples, avec la tranche de la main, tapoter le sommet du crâne, le début des sourcils, le coin de l'œil, sous l'œil, sous le nez, au creux du menton, à la clavicule, sous le bras, sous le sein, au coin de l'ongle du pouce, de l'index, du majeur, le dos de la main, l'auriculaire et enfin prendre une grande inspiration et une expiration pour relâcher les tensions.

Les tapotements sont doux et continuels, le temps d'exprimer le problème à haute voix ou intérieurement. Des images ou des pensées peuvent survenir. On peut travailler seul ou avec un thérapeute. Mme Menet nous propose des situations et des phrases associées dans son article. Elle reçoit à Paris en cabinet. Elle a écrit de nombreux ouvrages comme "La naturopathie pour les nuls", "Le miracle du Jeûne" et "La Naturopathie, c'est la vie".

Pour approfondir le sujet, consulter par exemple sur Internet: 

 
https://technique-eft.com/decouvrir-eft.html
 
 
Lyliane
 

06/10/2018

Des insectes-robots à la rescousse en cas de catastrophe...

Imaginez. Vous êtes bloqué sous les décombres après une explosion ou une catastrophe naturelle. L'endroit est exigu. Difficile d'accès. Personne ne sait que vous êtes là. Tout à coup débarque une armée de cafards téléguidés par les sauveteurs. Avec leurs capteurs, ils ont cartographié toute la zone, repéré un accès et fini par vous localiser. Ça y est, l'alerte est donnée. Il reste un survivant à cet endroit précis. Et on sait par où passer pour aller le chercher.


Non, ce n'est pas un scénario de science-fiction. Un peu partout dans le monde, des chercheurs travaillent à recruter des insectes pour assister les pompiers dans les missions de sauvetage. Il ne s'agit pas de dressage comme avec les chiens secouristes, mais de développer des prothèses robotisées qui transforment les bestioles en "cyborgs" téléguidés.


Pourquoi un hybride moitié robot, moitié insecte? Parce qu'on a les pires difficultés à créer des machines aussi souples que les êtres vivants. Dans le cas d'une catastrophe naturelle, il faudrait en plus qu'elles puissent s'immiscer dans de petits espaces et se déplacer sur les terrains les plus accidentés. Impossible avec la technologie actuelle. D'où l'idée de s'appuyer sur l'agilité naturelle des insectes. Ne restait qu'à trouver un dispositif pour les piloter à distance comme des drones.


C'est précisément ce que vient de présenter Abhishek Dutta, chercheur à l'université du Connecticut, aux États-Unis. Il s'agit d'une sorte de sac à dos bourré d'électroniques que l'on place sur l'animal. Ce dispositif va lui titiller les antennes avec un signal électrique et lui faire croire qu'il rencontre un obstacle à gauche, à droite ou devant lui. Ce qui l'obligera à tourner. En modulant le signal, on le dirige et on stimule la pointe de son abdomen pour le faire accélérer.


Un paquetage électronique
Abhishek Dutta et son équipe étudient essentiellement sur des cafards. Pas n'importe lesquels, les blattes de Madagascar. D'abord parce que ce sont les plus grosses qui existent (7 centimètres à l'âge adulte) ; leur dos peut accueillir le paquetage électronique. Ensuite, elles sont d'excellents candidats pour les opérations de secours, puisqu'elles grimpent très bien et sont très curieuses ; donc explorent partout. Surtout, elles résistent à la chaleur et aux radiations, un sérieux avantage lors d'une catastrophe nucléaire, par exemple.


Les Américains ne sont pas les seuls à plancher sur de tels cyborgs. L'université de technologie de Nanyang, à Singapour, est aujourd'hui la plus avancée en matière de miniaturisation. Son paquetage électronique ne mesure que quelques millimètres, ce qui permet de maîtriser de petits scarabées de 2 centimètres de long. Les scientifiques ont même trouvé une technique pour les faire reculer et améliorer d'autant leur maniabilité lors du pilotage à distance.

Avantage des scarabées? Ils sont plus petits, donc capables de passer par des orifices inaccessibles aux gros cafards. Et surtout, ils volent, même si les chercheurs n'arrivent pas à les diriger une fois en l'air. Précisons qu'aucune de ces méthodes n'est dangereuse pour les insectes. Tous retrouveraient une vie normale une fois le sac à dos électronique retiré.


Des capteurs miniaturisés
Au-delà du module de guidage, les travaux portent également sur la miniaturisation des capteurs. Les chercheurs de Singapour ont ainsi réussi à faire tenir un détecteur de présence humaine, un GPS et des capteurs environnementaux sur une plaque de quelques centimètres. Trop grande pour des scarabées, elle pourrait parfaitement convenir aux grosses blattes. Reste maintenant le problème de l'autonomie des batteries. Aujourd'hui, ces insectes peuvent être contrôlés pendant huit heures. C'est déjà beaucoup. Mais il faudra faire mieux, les opérations de sauvetage pouvant s'étaler sur plusieurs jours.


Il n'empêche. On commence déjà à affiner les techniques de déploiement des insectes. Aux États-Unis, une équipe de l'université de Caroline du Nord (NCSU) évalue, par exemple, le nombre de coléoptères qu'il faudrait envoyer pour être certain de quadriller totalement une zone. Les sauveteurs n'ayant pas de visuel, c'est à leurs nouveaux assistants d'explorer les lieux de façon autonome, avec des stimulations aléatoires pour s'assurer qu'ils ne campent pas dans un coin. L'essentiel des briques semble donc en place. Les premiers essais sur le terrain ne sauraient tarder.


Phobique des insectes? Mieux vaut commencer à se soigner. Car dans quelques années, il y a de grandes chances qu'ils viennent à notre secours si on est coincé sous des gravats.

Anicet Mbida - leJDD - jeudi 25 octobre 2018

20/09/2018

Voudriez-vous participer au "concours familles à énergie positive"?

Ce défi s'adresse à des particuliers comme vous et moi, qui, six mois durant, vont travailler sur "leurs comportements économes dans un esprit de convivialité et une logique d'apprentissage", selon Mr Julien Camacho, responsable du projet au sein du C.L. E.R., réseau pour la transition énergétique. J'ai trouvé cet article qui m'a paru très complet dans le journal Biocontact paru en septembre 2018. Le règlement de ce concours s'obtient sur le site: www.familles-a-energie-positive.fr.

L'originalité de ce concours réside dans ses modalités collectives de participation. Le concours se fonde en effet sur une inscription de foyers au sein d'équipes regroupant en règle générale 5 à 10 foyers . Cette démarche est accompagnée par un "capitaine d'équipe", afin de permettre aux inscrits d'atteindre l'objectif symbolique des 8% de réduction de consommation.

Les personnes inscrites doivent connaître, en effet, la consommation énergétique de leur logement expertisé au préalable par un conseiller d'Espaces Infos Energie. Un support pédagogique de 100 écogestes pour cuisiner, s'éclairer, isoler son logement et se chauffer leur est proposé dans des pratiques quotidiennes. Les participants-es suivent l'évolution de la consommation de leurs équipes grâce à une plateforme en ligne où ils enregistrent index et relevés.

Déjà plus de 40 000 familles ont participé à ce concours. Alors, pourquoi pas vous? Tous renseignements sur le site: www.cler.org.

Lyliane

06/09/2018

Du soleil en rayons à l'Intermarché de Concarneau...

Au cours de l'émission Télé-Matin sur France 2, la journaliste Mme Isabelle Martinet nous a présenté le jeudi 30/8/2018 une initiative pionnière sur le sol breton. Il s'agit de la pose depuis le 16/11 2017, sur 4 ombrières du parking de l'Intermarché de Lanriec-Concarneau, de 1900 m2 de panneaux solaires alimentant le magasin (lumières, frigos, congélateurs).  Ils fournissent 280 000 kwh par an, soit 20% des dépenses du site.

Ce projet a été le lauréat de la subvention accordée par la Commission de régulation de l'énergie (C.R.E.). Il a également bénéficié d'une fructueuse collaboration avec System Off Grid et d'une aide d'Engie. Mais c'est avant tout le gérant du magasin Mr Yannick Le Cam qui a supporté ce projet par un emprunt de 550 000 euros. Pour le consommateur cela n'aura heureusement aucune incidence sur les prix.  

Les nombreuses succursales des supermarchés de l'enseigne Intermarché de Bretagne pourraient  bientôt suivre cet exemple. Et cela pourrait donner des idées à d'autres magasins dans notre pays. Bravo à ce supermarché de Concarneau d'avoir ouvert la voie et montré que cet effort était possible et bénéfique! Car l'énergie économisée est substantielle et ménage notre environnement.

Pour en savoir davantage sur le sujet, contacter sur Internet:

 
 
https://immobilier.mousquetaires.com/.../lintermarche-de-lanriec-concarneau-passe-sol...
 
 
 
Lyliane

27/08/2018

L'impact des ondes sur notre santé...selon Résistance Verte.

L’IMPACT DES ONDES SUR LA SANTÉ

Publié le par Résistance verte

Dans un magistral petit ouvrage de 128 pages, Carl de Miranda, polytechnicien et ingénieur en électricité, explique l’impact des ondes sur la santé et propose des stratégies pour s’en protéger.

Oui, les champs électromagnétiques ont un effet sur l’organisme. Au-delà de certains niveaux d’exposition, on constate des effets biologiques immédiats et flagrants. Oui, de nombreuses études établissent des liens entre les ondes électromagnétiques et certaines pathologies, parfois graves. Oui, les fœtus, les nouveau-nés, les jeunes enfants sont potentiellement plus affectés par les ondes. Oui, certaines personnes, dites électrosensibles, déclarent souffrir quand elles sont exposées aux ondes. Mais que nous ressentions ou non les symptômes, nous sommes tous potentiellement affectés et pouvons un jour développer des pathologies.

Ce constat, Carl de Miranda le fait dans un opuscule titré Réduire les ondes électromagnétiques, c’est parti. Son ouvrage est le résultat d’une infatigable analyse de la quasi-totalité des études disponibles sur le sujet. Et qui de mieux placé qu’un diplômé de l’École polytechnique et de l’École supérieure d’électricité pouvait le rédiger ?

Une approche très didactique, compréhensible par tous

Une première partie de l’ouvrage est consacrée à la compréhension de ce que sont les ondes, à leur omniprésence dans notre environnement, à ce que sait la science de la microélectricité biologique. C’est expliqué dans une approche très didactique, courte et compréhensible par tous.

L’auteur, qui est un esprit libre, nous explique ensuite les mécanismes de la controverse sur l’effet des ondes. Il nous invite notamment à repenser à d’autres controverses, comme celles qui ont eu lieu autour du tabac, du réchauffement climatique, des pesticides, de l’amiante…

Vient ensuite l’essentiel de l’ouvrage : comment nous protéger de tout ce bazar électromagnétique ? L’auteur ne se cantonne pas aux ondes de hautes fréquences (la téléphonie mobile, le wifi, les téléphones sans fil d’appartement, les appareils Bluetooth…) mais également aux champs électriques émis par des objets courants, par exemple l’éclairage sur votre table de chevet, l’ordinateur sur vos genoux, la télévision devant laquelle s’allongent vos enfants.

La crédibilité du polytechnicien, la connaissance intime qu’a l’ingénieur des phénomènes électriques permettent la concision et un propos accessible à tous. Voilà un magistral marchepied à tous ceux qui s’intéressent au sujet. Il instille à son lecteur les bons réflexes, et les moyens de naviguer dans l’information (ou la désinformation) à sa disposition par ailleurs.

Pour en savoir davantage, consulter Internet sur :

https://reporterre.net/Un-precis-scientifique-magistral-e...

26/08/2018

Bon vent à Stratobus!

SelSeloon 

"Si StratobusTM a suscité autant d’engouement, c’est avant tout parce que le concept est littéralement truffé d’innovations : un concentrateur solaire disposé à l’intérieur du ballon, une pile à combustible réversible – pour accumuler une grande quantité d’énergie de jour comme de nuit -, un anneau passé autour du ballon pour effectuer une rotation de l’enveloppe de telle sorte que l’engin soit toujours situé face au soleil et en toutes saisons… Enfin, la stationnarité de StratobusTM est permise grâce à l’utilisation de 4 moteurs électriques à hélices stratosphériques de plusieurs mètres – placés de part et d’autre du ballon – capables de résister à des rafales de vents de 90 km/h (pour la 1ère génération) de jour comme de nuit. C’est tout ce qui fait la différence entre StratobusTM et les solutions stratosphériques concurrentes !

 

Bon vent à Stratobus !

 

Stratobus_3 - Thalesgroup

 

Parfait complément du satellite, StratobusTM sera utilisé pour des missions de 5 ans (avec une maintenance annuelle – sans interruption de la mission pour autant) sur des zones géographiques principalement comprises entre les Tropiques (la vitesse du vent y est inférieure à 90km/h). Plusieurs prospects ont d’ores et déjà manifesté leur intérêt à son égard et attendent le vol du démonstrateur à échelle réduite courant 2018. Cette prochaine étape ouvrira la voie à la première version de StratobusTM qui sera disponible sur le marché dès 2020 !"

selon Thalès Alenia Space

 

C'est à Thales Alenia Space de Cannes (06)que le projet avait été lancé en 2016. Dès 2023, Stratobus devrait pouvoir investir le marché des Télécommunications. Alimenté en énergie solaire, ce dirigeable n'aura qu'une empreinte carbone limitée, inférieure à celle d'un petit avion de tourisme. bravo à la technologie française soucieuse de concevoir un tel projet!

Lyliane

22/08/2018

Une sonde américaine vers le soleil...

Le nouvelle sonde de la Nasa, la Parker Solar Probe, doit décoller pour un voyage sans précédent au plus près du soleil.

Elle ira là où aucune sonde n'est jamais allée avant elle. Initialement prévu ce samedi 11 août à 9 h 33 (heure française), le lancement de la Parker Solar Probe a été repoussé au dimanche 12 août en raison d'un problème de pression d'hélium gazeux qui s'est révélé quelques minutes avant le décollage. Si tout se passe bien dimanche, le plus puissant lanceur jamais utilisé par la Nasa devrait propulser le petit engin vers le soleil. La Parker Solar Probe va se placer à un peu plus de six millions de kilomètres de la surface de notre étoile. Aucune sonde ne s'était jamais approchée si près du soleil.

Censée atteindre sa destination en novembre 2018, elle deviendra alors le premier objet créé par l'homme à pénétrer la couronne solaire (une partie de l'atmosphère du soleil). Pour y parvenir, elle devra supporter des températures extrêmes, allant de -235°C à +1 500°C.



Explorer la couronne du soleil

La sonde a été nommée en hommage à l'astrophysicien américain Eugene Parker qui a développé, dans les années 1950, des théories sur les émissions d'énergie des étoiles - qu'il a appelées les vents solaires -, et sur l'intense chaleur qui règne dans la couronne solaire.

Ce dernier point est l'un des grands mystères du soleil. "L'un de nos principaux objectifs est d'essayer de déterminer pourquoi la température dans la couronne est au moins 300 fois plus élevée que sur la surface du soleil", assure Justin C. Kasper, un astrophysicien du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, en charge de l'équipe d'ingénieurs et scientifiques internationaux qui élabore les capteurs pour collecter les informations durant la mission. "Nous cherchons aussi à comprendre comment et pourquoi le vent solaire peut souffler très vite et puis ensuite très lentement. Il peut monter jusqu'à 1,6 million de km/h", ajoute-t-il.

La Nasa a officiellement lancé le projet Parker Solar Probe en 2010, mais Justin Kasper avait commencé avec des collègues à travailler, il y a 15 ans, sur la possibilité de développer des instruments capables de supporter les températures extrêmes autour du soleil.

Un bouclier de 11,43 cm d'épaisseur

"Un des outils va devoir regarder directement le soleil, ce qui l'exposera à une température de 1 500°C. Nous avons dû trouver des moyens de reproduire sur terre les conditions de la mission, et l'un des tests-clés a été d'utiliser le four le plus chaud du monde", raconte Justin C. Kasper.

La sonde et les instruments qu'elle transporte sont protégés par un bouclier en fibre de carbone renforcé d'une épaisseur de 11,43 cm. La température à l'intérieur de l'engin spatial devrait ainsi être maintenue à environ 30°C.

Selon www.france24.com du 10/8/2018

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On peut cependant s'interroger sur cette fuite en avant dans la course à l'espace américaine alors que tant de choses sur terre seraient à prendre en charge, dont l'eau et de la nourriture pour tous… Tant d'argent et d'énergie consacrés à cette exploration scientifique flatte nos esprits curieux… Les recherches intérieures dans le cœur humain et la conscience n'attireraient-elles pas autant? Cela reste à réfléchir.

Lyliane

19/08/2018

L'acupuncture sans aiguilles, des méthodes thérapeutiques alternatives...

Mme Carole de Landtsheer dans le numéro de Version Femina de la fin juillet 2018  cherche à nous familiariser avec des techniques d'acupuncture sans aiguille. Tout d'abord, elle nous fait prendre conscience que "toutes ont pour but d'équilibrer la circulation des flux d'énergie traversant le corps".

La moxibustion en premier lieu qui utilise des bâtonnets d'armoise et les fait brûler en les approchant des points d'acupuncture à traiter. Cette chaleur douce et pénétrante est destinée à combattre l'excès de froid et d'humidité. Cette stimulation thermique est réputée pouvoir soigner les lumbagos, et les torticolis notamment explique Mr Marc Martin, acupuncteur et président de la Fédération Faformec. Pour l'arthrose ou les douleurs de règles, ce procédé aide à relancer l'énergie et à éliminer les toxines. Elle est toutefois réservée à un public adulte. Pour en savoir davantage, consulter: www.acupuncture-medic.com. Le prix des soins va de 25 à 90 euros pour des séances de 30 à 45 minutes.

La luxopuncture quant à elle remplace les aiguilles par une sonde, sorte de stylet émettant un rayonnement infrarouge (lumière pulsée) sur les points d'acupuncture à stimuler. Indolore, cette technique prévoit 10 protocoles de soins (arrêt du tabac, de l'alcool, perte de poids …). Elle est contre-indiquée aux épileptiques et aux femmes enceintes. Prévoir une cure de plusieurs séances et 250 euros en moyenne. S'adresser à des spécialistes répertoriés  sur www.luxomed.com.

La digitopuncture ou acupressing se pratique avec l'extrémité du doigt par un massage plus ou moins léger, rapide ou lent. Elle contribue à soulager maux de tête, stress, nausées et constipation. On peut se passer d'un thérapeute. Lire l'ouvrage du Dr J.C. Trokiner, homéopathe et acupuncteur, paru aux éditions Grancher: " L'ABC  de la digitopuncture. Enfin, la phytoacupuncture se pratique avec des cartouches d'extraits de plantes (sorte de stylo avec un roll-on). Angélique, orange douce, arbre à soie…, ces produits sont vendus en pharmacie et soignent insomnies, problèmes de digestion... Voir l'application Ylo. Le  coût moyen est de 35,80 à 39,40 euros (stylo plus recharge de concentré de plantes ) et l'utilisation dure de 20 à 40 jours.

Lyliane

 

05/07/2018

Une séance chez un magnétiseur...

Mme Carole de Landtsheer dans Version Femina nous raconte comment elle en est venue à aller consulter un magnétiseur. Lassée par des visites médicales traditionnelles pour une fatigue inexpliquée, elle a finalement sauté le pas, curieuse de tester ces "pouvoirs" qu'on attribue à un magnétiseur. Dans la salle d'attente une inscription portant les mots de "médecine énergétique" a attiré son regard.

Tout d'abord, face au magnétiseur, elle a eu le sentiment d'être écoutée, car il a pris le temps de l'entendre longuement parler d'elle-même, assise sur un canapé. Un peu plus tard, la patiente s'est retrouvée allongée sur un matelas à même le sol. Curieusement, le magnétiseur grâce à un étrange appareil relié à un haut-parleur semblait écouter les bruits de ses mouvements sur son corps allongé. Peu à peu les bruits se modifiaient au fur et à mesure de son contact avec les jambes de la patiente…

Selon ce qu'elle a compris des explications fournies, Mme de Landtsheer a réalisé que l'homme cherchait à faire recirculer l'énergie là où elle se trouvait bloquée et qu'il ouvrait "comme des portes". Le genou gauche  a attiré particulièrement le magnétiseur, qui paraissait lire sur le corps à la manière d'une carte… Effectivement, c'est là qu'elle avait eu un accident autrefois qui la gêne toujours un peu. Ensuite, plus étonnant pour elle, l'homme dit "travailler sur son aura". Elle a ressenti de la chaleur là où il passait les mains au-dessus d'elle. 

Des questions sont alors venues du magnétiseur, en lien avec des périodes clés de la vie de la patiente. Serait-il médium? s'est-elle demandé. Elle en a conclu: apparemment oui! La séance a duré une heure et un bien-être nouveau a poussé Mme Landtsheer à y retourner plusieurs fois. Cette approche en effet l'a convaincue que non seulement elle n'avait rien à craindre du magnétiseur, mais qu'elle en retirait détente et lâcher-prise. Son sommeil s'en était même trouvé considérablement amélioré.

L'article  publié est assorti de quelques conseils. Par exemple: les personnes porteuses d'une pile pour le cœur devront être prudentes et le signaler au préalable. Par contre, le magnétisme serait particulièrement indiqué en cas de zona, constipation chronique, fibrome, problème digestif, grande nervosité, traumatisme. Ces soins stimulant l'énergie vitale ne sauraient se substituer à des visites de médecins, notamment pour des maladies graves.

Pour être sûr(e) de ne pas tomber sur un charlatan, s'informer par le bouche à oreille ou consulter le site du Groupement National pour l'organisation des médecines alternatives ou GNOMA, qui répertorie les praticiens adhérents.. En moyenne les séances sont de 30 minutes, mais cela peut aller jusqu'à 1 heure. Un RV tous les 15 jours est conseillé. Le prix peut varier de 35 à 80 euros selon la notoriété du magnétiseur ou la ville d'exercice. Enfin, on n'est pas obligé d'y croire, pour que le magnétisme agisse...

Toutes informations sur le site Internet: www.gnoma-snamap.fr.

Lyliane

08/06/2018

Une start-up pour fabriquer de «l'énergie verte»

Le supplément de Nice-Matin «Nous», sous la plume de de Mme Sophie Casals, nous présente l'initiative originale de Mr Gaël Desperriès.

Cet ingénieur, diplômé de l'Ecole Centrale à Paris, après une dizaine d'année de travail chez Alstom, puis chez SBM Offshore, a crée sa start-up Skavenji en 2016 à Nice et il l'abrite au sein de l'incubateur Paca Est. Il a mis au point une sorte de box, raccordée soit à un panneau solaire, soit à une éolienne, pour permettre aux citoyens français de générer de l'électricité chez eux. Il montre en effet comment, à notre échelle, nous pouvons nous impliquer dans la transition énergétique et les énergies renouvelables. Pour lui, grâce à sa box Skavenji, «la production d'électricité sera bientôt aussi simple que de faire pousser des tomates sur son balcon»...

 

Voulant favoriser la production de petites quantités d'électricité par de simples citoyens, il a mis au point une box habillée de bois et équipée de prises de courant et USB, qui se raccorde à des sources d'énergie: panneau solaire, éolienne, vélo d'appartement. A l'intérieur, se trouve une batterie qui stocke la production électrique. On peut s'y brancher pour recharger son téléphone portable, son ordinateur, une lampe, une perceuse, une chaîne stéréo... Toutefois, quand la source d'énergie renouvelable n'est pas suffisante, la box bascule sur le réseau électrique.

 

Une campagne de financement participatif lui a déjà permis de récolter 16 450 euros. Son objectif est de mettre ses premières box sur le marché en octobre 2018. Pour le moment elles sont en prévente sur www.skavenji.fr au prix de 360 euros. C'est un choix purement écologique à ses yeux. Il a en effet couplé sa box à une appli qui permet de mesurer sa production, d'évaluer ses économies et l'impact écologique de ses efforts. Car son but est avant tout pédagogique, afin de sensibiliser les citoyens à ne pas gaspiller l'énergie...

 

Mr Desperriès a noté, en outre, que chaque année on jette 45 millions de déchets électriques dans notre pays. Aussi, à partir de matériaux de récupération (vieux moteurs d'imprimantes, vieilles dynamos, alternateurs de scooters, vieux panneaux solaires, tubes PVC...) il recycle beaucoup de déchets. Il construit avec, par exemple, de petites éoliennes. L'idée lui en est venue sur le Low-Tech Lab, un projet de recherche et de documentation collaborative à l'échelle internationale, qui vise des solutions efficaces et respectueuses de l'environnement.

 

Si vous êtes sensible au développement durable et si vous vous sentez en phase avec l'écologie et l'environnement, vous consulterez à votre tour cette plate-forme d'échanges, où tout le monde peut partager en open source ses bons plans et ses tutoriels de fabrication avec d'autres bons bricoleurs...

N'hésitez donc pas à regarder régulièrement leur site Internet sur: www.lowtechlab.org, pour contribuer à l'innovation low-tech et bénéficier de ses découvertes.

Lyliane

 

18/04/2018

Un sérieux dilemme pour les technologies vertes et numériques...

Jusqu'au 20 ème siécle, écrit Mr Guillaume Pitron dans son premier ouvrage qui a été publié aux Editions «Des Liens qui libèrent» en janvier 2018, nous connaissions surtout et utilisions les métaux abondants comme le fer, le cuivre, le zinc, l'aluminium... Le tableau de Mr Mendeleïev contenait bien d'autres noms de métaux, mais nous ne leur avions jusque là pas trouvé d'application industrielle. C'est seulement à partir des années 1970 que l'on s'est mis à exploiter les propriétés magnétiques de certains de ces métaux(néodyme,, samarium, praséodyme...). De nos jours, les aimants sont partout, depuis les moteurs alimentés par des batteries électriques jusqu'aux éoliennes et aux panneaux photovoltaïques, appelées pourtant « technologies vertes». Et le développement des technologies numériques (téléphones portables, compteurs Linky, ordinateurs...) a accéléré la consommation de métaux rares comme le scandium, le germanium, le lithium, le nickel, le cobalt, l'antimoine, l'étain...

 

Du coup, nous sommes conduits par Mr Pitron à réaliser - ce qu'aucun média ne cherche à dévoiler - «que les technologies vertes et numériques ont un fort impact écologique», car l'extraction de ces «terres rares» est un «cauchemar écologique». En effet, que ce soit en Chine tropicale dans le Jiangxi, au Congo, au Kazakhstan ou en Amérique du Sud, extraire de la roche ces métaux rares et coûteux par des procédés chimiques cause d'énormes pollutions et a des répercutions sanitaires sur les êtres humains. Cet impact mériterait d'être mesuré avant de favoriser comme nous le faisons aujourd'hui la «Green Tech». Car les voitures électriques et hybrides peuvent contenir de 9 à 11kg de terres rares selon une étude datant de juillet 2011...

 

Le recyclage de ces terres rares de nos smartphones n'est pratiquement pas envisagé malgré les efforts de certains groupes comme Hitachi au Japon. Seulement 18 des 60 métaux les plus utilisés dans l'industrie sont recyclés à 50%. Du fait de ces coûts environnementaux, nous nous trouvons face à de nombreux défis que les écologistes en majorité ignorent. La France par exemple tire son nickel de Nouvelle Calédonie tout en ayant promis à cette île de respecter son désir d'indépendance s'il était majoritaire. Les îles Wallis et Futuna pourraient peut-être prendre la même voie, malgré leurs réserves minières importantes... Aujourd'hui, quoi qu'il en soit, c'est la Chine qui est devenue «le nouveau maître des métaux rares» et cela pourrait devenir un jour prochain problématique en terme de dépendance énergétique...

 

Mr Pitron est journaliste et il intervient régulièrement auprès du Parlement français comme de la Commission Européenne au sujet des métaux rares. Il lance avec son ouvrage «La guerre des métaux rares» un cri d'alarme et nous met en face d'un défi pour l'avenir. Le Préface de Mr Hubert Védrine comme le prix Erik Izraelewicz de l'enquête économique, crée par Le Monde, qui lui a été décerné donnent des accents de sérieux à sa quête. Il dévoile en effet la face cachée du numérique, les dessous de la transition énergétique et nous confronte à la réalité du «progrès» technologique.

 

 

Saurons-nous en prendre conscience, orienter nos savoirs vers l'économie des ressources, privilégier le recyclage des biens matériels, limiter notre consommation de produits électroniques tout en luttant contre l'obsolescence programmée au lieu d'épuiser toujours davantage les ressources de notre planète? Je l'espère pour tous nos descendants et j'appelle de mes vœux «l'âge des Low Tech» comme l'a écrit en titre de son livre publié au Seuil Mr P. Bihouix en 2014.

 

Pour approfondir ce vaste sujet, consulter notamment www.mineralinfo.fr ou www.amisdelaterre.org ou même www.metauxrares-lelivre.fr.

Lyliane

14/04/2018

Comment utiliser l'intelligence artificielle au bénéfice de tous?

Il y a 30 ans, peu de personnes encore comprenaient en quoi l'usage de robots ou de drones par exemple était susceptible de rendre de précieux services à l'être humain. Pire, pour certains, cela pouvait signifier le remplacement rapide d'un personnel qualifié en raison d'une automatisation générale du travail, une ère de dérives possibles par des humanoïdes de science fiction prenant le pouvoir et nous supplantant... Or, pour nous ouvrir à de nouveaux modes de vie, il est essentiel de changer d'état d'esprit en lâchant la peur de l'inconnu afin de nous tourner vers une ouverture à l'innovation. Heureusement, toute une génération de pionniers, jeunes ou moins jeunes, était là, enthousiaste, motivée par le changement, créative. Elle s'est immédiatement engagée dans des stratégies nouvelles. Car elle a saisi que l'intelligence artificielle (I.A.) doit être perçue comme une alliée, dont les capacités s'imbriquent aux nôtres.

Prenons l'exemple des drones, que la plupart d'entre nous ont généralement rencontrés sous la forme de jouets, avec ou sans caméra, pour adolescents adeptes de l'aéromodélisme. Leur nom tiré de l'anglais «faux bourdon» fait référence à un aéronef sans pilote, le plus souvent télécommandé, destiné à  un usage civil ou militaire, pouvant peser quelques grammes jusqu'à plusieurs tonnes. Les drones se sont perfectionnés depuis les premiers avions militaires dronisés américains datant de la guerre du Golfe. Aujourd'hui, leur autonomie peut aller jusqu'à 40 heures et leur record actuel d'altitude est de 4900m. Bien que les Etats-Unis et Israël aient pris un peu d'avance sur les autres nations dans le domaine militaire, qu'ils soient automatiques ou nécessitent un guidage depuis le sol, les drones sont devenus l'objet de l'attention de tous les dirigeants du monde. Ils ont, en effet, démontré leur utilité dans la sécurité intérieure ou extérieure des points sensibles de nos différents pays (centrales nucléaires, barrages, digues, ports, aéroports...), dans des missions, scientifiques ou non, pour cartographier des zones de forêt dense ou dans la surveillance des feux de forêt, de la fonte de la banquise, pour épandre des produits phytosanitaires, survoler des falaises, des canyons, des cratères, à la recherche de braconniers dans la jungle, de nids de frelons ou de disparus après séismes ou ouragans...

Devenus incontournables de nos jours, ils équipent nos armées au Mali, dans le Sahel, ils intéressent la Marine Nationale Française, qui expérimente le drone Camcopter de Schiebel et, depuis 2015, ils font l'objet d'un programme commun de développement entre Allemagne, Italie, France et Espagne grâce à des fonds de la Défense alloués par Bruxelles. Ces drones militaires ou civils motivent surtout une foule de start-up qui rivalisent d'idées pour accompagner leur développement. C'est ainsi qu'actuellement certaines d'entre elles, composées d'étudiants ou de spécialistes défense, travaillent sur une branche de la robotique de «drones en essaim». Il s'agit d'un ensemble coordonné de drones aériens, terrestres, souterrains, ou maritimes ayant pour but d'effectuer une tâche commune dans différents types d'applications civiles ou militaires. Comme un essaim d'abeilles, ils forment un organisme collectif mais partagent un cerveau commun. Apprendre à les contrôler en zone de surveillance ou de combat est dévolu de nos jours au système français SUZIE.

De la taille d'un insecte ou évoluant dans les airs tels des oiseaux, ils agissent en «escadrilles», comme le monde entier a pu le découvrir avec enchantement à l'ouverture des J.O. d'hiver en Corée du Sud. Le Salon du Bourget 2017 a exposé quelques modèles des firmes concurrentes actuellement sur le marché: Thalès, Safran, DCNS, Leonardo...

 La prolifération de drones baladeurs pouvant malgré tout causer des incidents, Lufthansa Technik a développé une plate-forme virtuelle et collaborative d'informations et de formation pour des télé-pilotes privés baptisée SafeDrone. Il ne manque pas d'autres initiatives comme l'utilisation sur la base 118 de Mont-de-Marsan d'aigles royaux dressés à chasser les éventuels drones espions. Enfin, la Société Suisse Droptec a développé un pistolet anti-drones, qui libère un filet neutralisant un drone indésirable en se prenant dans ses rotors... Tout va très vite et mon bref exposé est loin d'être exhaustif.

 Les jeunes français, passionnés de robotique et désireux de travailler dans ce domaine, peuvent à mon avis se tenir au courant des innovations en contactant par Internet un site réactualisé en permanence sur: www.air-cosmos.com.

 Lyliane

 

02/04/2018

La planète Uranus va entrer en scène et se doter de l'énergie du Taureau...

Du 15/5 au 6/11/2018 environ, la planète Uranus transitera le signe du Taureau, après avoir traversé tout le Bélier, un signe de feu. Uranus, par le jeu de sa rétrogradation, y retournera en fin d'année 2018 avant de s'installer vraiment en Taureau dès 2019. Nous connaissons cette planète, maîtresse du signe du Verseau, pour le saut quantique qu'elle nous propose individuellement et collectivement, lorsque nous avons construit des bases solides dans le monde terrestre grâce à Saturne. Selon la façon dont Uranus, planète de l'invisible, est vécue, elle peut donner des poussées pour activer le changement, quitte à le faire assez violemment, si nous n'avons pas su capter ses incitations grâce à notre intuition, au lieu de nous servir de notre mental.

 

Nous pouvons déjà mesurer son action puissante lorsque la planète agissait dans le signe du Bélier: renouvellement de nombreux leaders politiques, renouveau social et économique dans de nombreux domaines, incitation pour une partie de notre jeunesse et de certains aînés à imaginer une société nouvelle, à aller courageusement de l'avant en prenant des initiatives (start-up, intelligence artificielle, cellules souches...), en dépit des freins et des peurs des tenants de l'ancien monde devant l'avenir...

 

Bientôt, nous pourrions voir les signes avant-coureurs de l'énergie qu'Uranus va puiser dans le Taureau, un signe de terre bien concret. La nature pourrait tout à coup retrouver toute sa place. La terre, l'eau, l'air, le soleil, le vent, les arbres, les animaux... tout ce qui palpite et vibre sur la planète est appelé à redevenir infiniment précieux, source de notre bien-être physique et de notre équilibre humain. Respirer à pleins poumons, manger sainement, cultiver sans traitements dangereux, vivre sans gaspiller, ni polluer la terre, ni piller des ressources, bouger notre corps, prendre soin les uns des autres... tout cela pourrait peut-être enfin s'installer durablement dans nos consciences, avant de s'incarner dans de nombreux domaines...

 

Les ondes Wi Fi par exemple nous sont utiles, mais nous devrions peu à peu prendre conscience que notre énergie de vie, notre souffle viennent de l'Univers dans lequel nous sommes plongés, d'une source invisible à laquelle nous puisons tous. L'argent-roi, les possessions de biens matériels dans un monde inégalitaire, où certains sont dans l'opulence et d'autres dans le dénuement, tout cela pourrait enfin poser de graves questions à l'humanité. Des réajustements, des dés-identifications à nos rôles, à nos petits moi, des solidarités pourraient intervenir... Mais ne soyons pas naïfs: nous n'en sommes encore qu'aux prémisses et il y a un long chemin à parcourir!

 

Néanmoins, je m'appuie également pour écrire ces lignes sur le coup de pouce potentiel que pourrait nous apporter Chiron, le sage centaure guérisseur de la mythologie, qui a donné son nom à une Comète et qui va entrer dans le signe du Bélier à la mi-avril 2018, après un long cheminement en Poissons. Ne serait-il pas censé ouvrir de sa clé  (son symbole a cette forme singulière) une ère nouvelle, pour peu que nous sachions nous en saisir et choisir de l'utiliser?

Lyliane

 

20/03/2018

La géobiologie est-elle à la portée de tous?

Dans le Journal Alternatif Bien-Etre, Mme Elisa Beelen, géobiologue, répond à Mr Emmanuel Duquoc à propos de son travail. Elle exerce depuis 10 ans suite à la naissance de son premier enfant et à des problèmes de sommeil. La radiesthésie l'a amenée à se rendre compte qu'elle était hypersensible. Elle s'est alors formée pour mettre sa sensibilité au service des autres. En effet, elle a constaté que les lieux où nous vivons ont une influence sur nous et peuvent perturber notre corps. Elle a d'abord utilisé un pendule, mais aujourd'hui elle se focalise davantage sur ses sensations internes.

Mme Beelen explique que, lorsqu'on se met à l'écoute des réactions du corps, notre cerveau reptilien qui régule tout ce qui est automatique en nous, est averti de tout ce qui se passe à l'intérieur comme à l'extérieur. En ressentant de l'inconfort, elle écoute cette sensation et elle comprend en se déplaçant d'où vient le désagrément. Elle essaye alors de le corriger en faisant déplacer un lit, un meuble ancien, des objets ou en travaillant avec l'intention, en convoquant des éléments subtils pour faire monter l'énergie vitale... Il s'agit souvent d 'émanations toxiques, d'une pollution électrique, magnétique ou psychique, de la présence de cours d'eau souterrains... 

Elle estime que la "géobiologie est une invitation à réhabiliter nos instincts de vie primordiaux, à retrouver la connexion à notre corps". Dans cette mesure, on peut dire que potentiellement, c'est à la portée de tous. Nous ressentons tous, en temps normal, des lieux qui nous conviennent et d'autres qui nous perturbent. Mais pour de venir géobiologue, il est nécessaire de rééduquer notre mental, pour qu'il se remette à l'écoute de nos sensations. Au début, dit la géobiologue, en allant dans la nature, on est vite ramené en connexion avec nos besoins vitaux. Il n'y a pas de méthode codifiée, chaque géobiologue ayant son approche personnelle.

Son conseil pour choisir un bon géobiologue, est de fuir les personnes avec un jargon pseudo-scientifique ou qui demandent des sommes astronomiques. Sa capacité d'écoute par contre est essentielle. Et puis chacun est à même d'écouter son propre corps! Pour aller plus loin avec ce sujet, on peut se connecter sur Internet à www.geobiologie.fr.

Lyliane

02/03/2018

Constructions en bois...

Selon Sciences et Vie de novembre 2017, les constructions en bois conjuguent avec brio technicité, écologie et économie. Toutefois, chez les constructeurs, une course à la hauteur est lancée aux quatre coins du monde. Pour le moment, c'est la tour Mjosa du constructeur Hent à Brumunddal (Norvège), en construction depuis avril 2017 mais qui sera terminée en mars 2019, qui détient la palme. Elle fera environ 80 m de haut et comportera 18 étages face à un beau lac norvégien.

Jusque là, les constructions en bois butaient sur l'obstacle de la résistance du bâtiment aux efforts. Néanmoins, l'apparition du lamellé croisé (Cross Laminated Timber) a libéré les constructeurs. En effet, en croisant plusieurs couches de bois massif, on arrive à les faire résister aux efforts. Ce lamellé croisé offre à la fois solidité, stabilité et légèreté. La firme Hent a cependant annoncé que les planchers des 7 derniers étages seront réalisés en béton pour éviter le balancement naturel du haut de la tour.

Bravo à tous ces techniciens qui conjuguent avec brio progrès technique, écologie et sécurité! Pour en savoir davantage, s'adresser via Internet au site: www.architecturebois.fr/tour-bois-immeuble-mjosa-hauteur-igh-lamelle-colle-metsa-w.. .

Lyliane

22/02/2018

Les réseaux électriques intelligents, vous connaissez?

Les Réseaux Electriques Intelligents ou Smart Grids

La transition énergétique en marche modifie le paysage énergétique :

  • Les usages énergétiques évoluent: bâtiments à énergie positive, mobilité électrique, éclairage urbain à intensité variable, batteries de stockage, etc.,
  • Les systèmes énergétiques se complexifient par l’intégration massive de sources d’énergie renouvelable intermittentes, dont les productions sont désynchronisées des consommations liées aux activités humaines, et décentralisées.

Ces évolutions peuvent induire un déséquilibre entre l’offre et la demande d’électricité ainsi que des investissements plus importants dans les réseaux et les moyens de production stables (en particulier, ceux qui font appel à des combustibles fossiles).

Les Réseaux Electriques Intelligents, appelés également Smart Grids, permettent une gestion dynamique optimisée des réseaux actuels, de la production au consommateur, grâce à l’apport des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Le système électrique devient alors prédictif, communicant et pilotable.

L’objectif est de rendre les réseaux électriques flexibles et capables d’intégrer plus finement les comportements et actions de tous les utilisateurs qui y sont raccordés (producteurs, consommateurs, et utilisateurs à la fois producteurs et consommateurs), afin d’assurer la synchronisation entre la production et la consommation à moindre coût, tout en favorisant l’intégration efficace de technologies sobres et propres (énergies renouvelables, véhicules électriques…). 

A suivre dans nos régions françaises notamment en région PACA...

Pour en savoir davantage, contactez sur Internet: www.capenergies.fr/nouveaux-projets-de.../la-candidature-regionale-flexgrid/

Lyliane

 

02/01/2018

Voitures électriques, sommes-nous prêts à franchir le pas?

Le Journal Nice-Matin, dans un supplément de décembre 2017, fait le point sur une enquête Harris Interactive, qui s'appuie de son côté sur un sondage pour Auto-Moto. La question posée concernait les attentes des conducteurs français concernant l'hybride et l'électrique. Les résultats de ce sondage, réalisé en août 2017 auprès de 1000 Français, sont jugés favorables sous certaines conditions par le journaliste de Nice-Matin.

Cette enquête révèle que, dans leurs intentions d'achat, les Français continuent de donner priorité au prix et à la consommation de carburant, mais que 7 personnes sur 10 se déclarent prêtes à payer davantage pour un modèle plus respectueux de l'environnement. Ils évoquent les motorisations hybrides autant que les modèles essence et l'électrique autant que le diésel. Pour l'électrique cependant, ils sont 2/3 à attendre une offre suffisante et adaptée (accessibilité des bornes de recharge, temps de charge, autonomie, économie réalisée, prix des modèles, aides à l'achat...).

En moyenne, ils attendraient un véhicule doté de 500 km d'autonomie, rechargeable en 3 heures et accessible aux environs de 14 000 euros. Le spécialiste américain de la mobilité électrique annonce deux nouveaux modèles Tesla: un semi-remorque aux lignes futuristes avec 800 km d'autonomie et un nouveau roadster avec 1000 km d'autonomie, mais ils ne seront commercialisés qu'à partir de 2020. Quant à la Tesla S 100 D, elle reste apparemment la référence, car elle est totalement connectée et se dirige quasiment seule. Branchée à un super-chargeur, 80% de sa charge est récupérée en 30 minutes. Mais elle coûte quelques 102 000 euros!

La Renault Zoé Z.E. 40 est la voiture électrique la plus vendue en France. Certes, elle est proposée au prix de 23 700 euros en version R 75 et 24 200 euros en version Q 90. Toutefois, le bonus écologique permet de déduire 6000 euros. Le forfait de location de la batterie lithium-ion est cependant à ajouter (69 euros par mois pour 7500 km annuels). La Zoé accepte tous types de recharges (30 h sur une prise domestique ou 20h sur une prise sécurisée, en ville ou en centres commerciaux). Quatre adultes et leurs bagages peuvent être transportés. Son autonomie est d'environ 370 km. Selon l'article, la Zoé reste la voiture électrique synchrone à rotor bobiné la plus abordable et la plus polyvalente, car elle se tient très bien sur des routes de montagne comme en ville. 

 Lyliane

30/11/2017

Le pouvoir des magnétiseurs...selon Xavier Bazin

 Article de Xavier Bazin

Mesmer et le « magnétisme animal »


Cher(e) ami(e) de la Santé, 

Franz Anton Mesmer est un des personnages les plus controversés de la médecine. Pour certains, c’est un médecin visionnaire. Pour d’autres, un immense… charlatan. Une chose est sûre : à la fin du 18ème siècle, il a mis le doigt sur quelque chose de plus grand que lui

Car le Dr Mesmer est considéré comme le fondateur de l’hypnose moderne. En anglais, hypnotiser se dit « mesmerize », en son honneur. Or l’hypnose est désormais validée scientifiquement : elle envahit même les hôpitaux, comme technique miracle pour opérer les patients sans anesthésie (voir ma lettre à ce sujet). 

Et pourtant, pendant deux siècles, les médecins et scientifiques ont jugé que l’hypnose était une technique « charlatanesque », « pseudo-scientifique ». Jusqu’à ce que la science elle-même leur donne tort. 

Aujourd’hui, les mêmes esprits « rationnels » rejettent d’un revers de main l’autre grande découverte du Dr Mesmer, le magnétisme thérapeutique.  On peut les comprendre, car le « magnétisme » est encore bien mystérieux.  Mais l’histoire de ce médecin hors norme doit absolument être connue : 

La naissance du magnétisme médical

Mesmer est né en 1734 près du lac de Constance, en Allemagne. 

Très tôt, il influencé par les idées de médecins précurseurs comme Paracelse (16ème siècle). Paracelse pensait que la santé est un « état d’harmonie entre le microcosme individuel et le macrocosme céleste ». Pour lui, il existerait des fluides cosmiques qui nous influencent. Et il jugeait que notre esprit était la clé pour agir sur le corps. Dans cette lignée, Mesmer intitule sa thèse de doctorat en médecine : De l'influence des planètes sur le corps humain. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, sa thèse n’a rien à voir avec l’astrologie. 

Mesmer a un esprit scientifique. C’est un homme des Lumières, qui s’est lié d’amitié avec les génies de son temps, comme Mozart et Haydn. Pour lui, les « fluides magnétiques » sont des phénomènes naturels (et non surnaturels) que l’on doit pouvoir analyser rationnellement. C’est ainsi qu’il s’intéresse au pouvoir des aimants pour restaurer la santé. 

Mais il réalise que l’on peut obtenir les mêmes résultats par la simple « imposition des mains »… à la simple condition d’être doté d’un fort « sens magnétique ». C’est à Créteil, en France, qu’il publie son œuvre maîtresse : Mémoire sur la découverte du magnétisme animal. Selon lui, il existerait un fluide physique « universel », qui emplit l’univers et relie les hommes. La santé, ce serait la libre circulation de ce « processus de vie » à travers les milliers de canaux existant chez l’humain. 

A l’inverse, la maladie serait une sorte de « mauvaise circulation » de ce fluide, ou bien un déséquilibre de ce fluide dans le corps humain…. et il pourrait suffire de mieux le répartir pour guérir.

Le médecin de Marie-Antoinette ?

Quoi qu’on en pense sur le fond, Mesmer connaît en quelques mois un IMMENSE succès avec sa thérapie : 
Le militaire décoré, l’artisan, le médecin, le chirurgien… On voit arriver en foule chez ce célèbre médecin des hommes et des femmes de tout âge et de toute condition [1]. 

 

Il prétendait soigner à peu près tout… et la foule parisienne était de plus en plus nombreuse à venir le voir. 
Pour faire face, il embaucha des assistants et finit par construire un « baquet » composé d’aimants pour soigner plusieurs personnes à la fois. Des phénomènes sidérants se produisaient sous l’influence de Mesmer : des femmes, nobles ou bourgeoises étaient prises de convulsions, parfois violentes, ou bien se laissaient aller à des éclats de rire ou des pleurs incontrôlés. 

Très vite, Mesmer devient presque aussi célèbre que le roi… et obtint la protection de la reine Marie-Antoinette [2], dont l’entourage aurait été soigné avec succès par Mesmer. Même le Marquis de Lafayette écrit une lettre enthousiaste à George Washington : 

« Un docteur allemand nommé Mesmer, ayant fait la plus grande découverte sur le magnétisme animal, a formé des élèves, parmi lesquels votre humble serviteur est appelé l'un des plus enthousiastes » [3] 

Le phénomène est tel que Louis XVI lui-même veut en avoir le cœur net. Alors il nomme deux « commissions » scientifiques, composées des esprits les plus brillants de son époque.

A la recherche du fluide de Mesmer

Parmi ces hommes : le grand chimiste Antoine Lavoisier, et le « découvreur » de l’électricité, Benjamin Franklin. 

Leur objectif n’était pas de savoir si la thérapie de Mesmer était efficace pour guérir. Ils cherchaient à savoir si son « fluide universel » avait bien une réelle existence. Armés d’un « électromètre », ils ne décelèrent aucun fluide électrique. Et après avoir observé les fameuses convulsions, ils en conclurent que ces phénomènes extraordinaires étaient dus au pouvoir de l’imagination. C’était déjà un aveu extraordinaire, fondateur pour la médecine de l’esprit ! 

Benjamin Franklin, lui-même, reconnut que le fameux « agent nouveau [n’était] peut-être que l’imagination elle-même, dont le pouvoir est aussi puissant qu’il est peu connu » [4]. 

Le grand Charles Deslon, membre de l’Académie royale de médecine, publia même un contre-rapport où il écrit : 

« Si la médecine d'imagination est la meilleure, pourquoi ne ferions-nous pas de la médecine d'imagination ? » [5] 

Mais ce n’est pas du tout ce que décida la Faculté de Médecine. Au contraire, elle imposa brutalement à tous les médecins de renoncer formellement au « magnétisme animal », en pratique, et même dans leurs écrits ! 
Mesmer dut alors quitter Paris. Après quelques pérégrinations, il finit par se retirer, oublié de tous, pour mourir en 1815, près de l’endroit où il est né, au bord du lac de Constance.

Que dit la science du « magnétisme animal » ?

Mais le « magnétisme » n’a pas disparu avec Messmer, bien au contraire. 

Aujourd’hui encore, beaucoup de thérapeutes (des « guérisseurs », ou « magnétiseurs ») disent ressentir une « perception magnétique ». Quand ils approchent leurs mains de leurs patients, ils auraient une sensation comparable aux forces qui attirent ou repoussent les aimants. C’est ainsi qu’ils seraient capables de localiser les zones du corps chroniquement perturbées… et de rétablir l’équilibre par la projection de champs magnétiques. 

Evidemment, pour un esprit cartésien, c’est plus que troublant, pour ne pas dire farfelu. Mais la science dit-elle que c’est un phénomène impossible 

La réponse est non. Pour une raison simple : il existe bel et bien des champs magnétiques à l’intérieur de notre corps. On a d’abord découvert que le cœur produisait de l’électricité – que l’on mesure aujourd’hui avec l’électrocardigramme. Et on sait depuis longtemps que tout courant électrique produit un champ magnétique

Faraday l’a découvert au début du 19ème siècle, lorsqu’il s’est aperçu qu’un courant électrique faisait tourner l’aiguille de sa boussole ! 
 
Chaque battement du cœur produit donc un champ électromagnétique qui se propage dans l’espace à la vitesse de la lumière. On a même réussi à mesurer l’activité de ce champ à 45 centimètres du cœur… soit en dehors du corps 

Et puis on a découvert aussi l’activité électrique dans le cerveau, mesurée par l’électroencéphalogramme… qui produit lui-même un champ magnétique très faible.

Nous sommes des êtres électromagnétiques

Aujourd’hui, certains médecins et physiciens pensent que ces champs électromagnétiques sont un moyen de communication interne de l’organisme

Ces « flux d’énergie » permettraient aux cellules de notre corps de communiquer entre elles, à une vitesse incomparable. Cette idée n’est d’ailleurs pas nouvelle. Des grands génies de la physique, comme Nicolas Tesla, étaient persuadés que nos organismes sont animés par des forces électromagnétiques. 

Pourquoi ? Parce que les réactions biochimiques ont le défaut d’être lentes et aléatoires. Sans « énergie régulatrice », les molécules voyageraient « au hasard » dans le corps, et mettraient peut-être trop de temps à agir. C’est prouvé pour les enzymes digestives : si elles fonctionnaient de façon purement chimique, il faudrait des années pour que vous puissiez digérer votre petit-déjeuner, et en tirer vos nutriments ![6]  

Comme on l’a découvert récemment, ce sont des phénomènes énergétiques de physique quantique qui expliquent la redoutable efficacité de nos enzymes ! [7] 

Mais pour l’instant la médecine ne s’y intéresse pas. En dehors du système nerveux, elle ne connaît que la communication biochimique des hormones, des neurotransmetteurs… ou des médicaments. Pourtant, avec les courants électromagnétiques, on retrouve l’idée, défendue par de nombreuses civilisations, selon laquelle l’organisme est parcouru de « courants » ou « fluides » énergétiques vitaux. 

Pensez aux fameux « méridiens » de la médecine chinoise. Se pourrait-il que l’être humain soit capable de « détecter » des champs électromagnétiques avec ses mains… et même d’en « projeter » sur le patient, pour le guérir ? 

A ce jour, cela reste tout de même difficile à croire.

Les études sur le pouvoir des « magnétiseurs »


Mais quelques éléments suggèrent que ce n’est pas absurde d’un point de vue scientifique. 

D’abord, on sait que certaines cellules de la peau, les « cellules de Merkel », contiennent de la neuromélanine, une matière ferreuse qui agit comme un petit aimant. D’après leurs défenseurs, la perception des « magnétiseurs » pourrait venir de là : en présence d’un champ magnétique, les grains contenant la mélanine basculent, ce qui permettrait au thérapeute de percevoir les champs d’énergie. 

Admettons. Mais qu’en est-il alors de la « projection » d’énergie par le magnétiseur ? Une explication possible serait que le guérisseur utilise le champ électromagnétique de son propre cœur pour transmettre un courant électromagnétique à son patient. Une petite étude isolée a trouvé que le « toucher thérapeutique » provoquerait un « signal » d’une fréquence autour des 7-8 Hertz [8]. 

Une autre étude japonaise aurait trouvé un champ biomagnétique extraordinairement fort, émanant de mains de praticiens de Qi gong, avec une fréquence également atour des 8 à 10 Hertz [9]. 

Mais ce ne sont que des recherches préliminaires, qui n’ont pas été réellement confirmées. 

Au total, la science reste muette sur ce sujet délicat.

La science et le bon sens

Mais notre bon sens, lui, nous dit quelque chose d’important, si vous l’écoutez bien. 

Il nous dit que ce n’est peut-être pas un hasard si les « guérisseurs » ou « magnétiseurs » ont tant de succès, aujourd’hui encore, en 2017. En apparence, ils ne font pas le poids par rapports aux médecins : ils n’ont pas le droit d’avoir la moindre « plaque », leur technique est incomprise par la science… et la « bonne société » les ridiculise comme des charlatans. 

Mais alors pourquoi leurs cabinets sont-ils remplis, du matin au soir ? Est-ce simplement un effet placebo ? 

Mais l’effet placebo devrait être beaucoup plus puissant dans le cabinet d’un médecin en blouse blanche ! 
Se pourraient-ils que des millions de patients en sortent « soulagés » par le simple pouvoir de leur imagination, sans qu’il ne se soit rien passé ? Est-il imaginable que des milliers de guérisseurs à travers le monde mententeffrontément sur ce qu’ils ressentent lorsqu’ils passent leur main au-dessus de leurs patients ? 

Ce n’est pas totalement impossible, bien sûr. Mais l’idée qu’il existe des phénomènes énergétiques thérapeutiques n’est pas impossible non plus ! 

Bonne santé, 

Xavier Bazin 
 
 
 

26/11/2017

Le pouvoir des ultrasons...

Un article écrit par Mme S. Boistard et publié récemment dans Version Fémina a retenu mon attention. Il concerne une technique ancienne dont le champ d'intervention est en train de s'élargir: il s'agit des ultrasons. J'en donne la définition ci-après prise sur wikipédia:"c'est une onde mécanique et élastique, qui se propage au travers de supports fluides, solides, gazeux ou liquides. La gamme de fréquences des ultrasons se situe entre 20 000 et 10 000 000 Hertz, trop élevées pour être perçues par l'oreille humaine. En médecine, ces  vibrations sont utilisées depuis des décennies pour soulager la douleur ou fragmenter les calculs rénaux".

Plus récemment, ils se sont substitués à la chirurgie invasive pour détruire un fibrome utérin, un nodule de la thyroïde, un adénofibrome du sein ou pour faire baisser la tension en cas de glaucome. En cancérologie, on s'en sert pour réduire une tumeur de la prostate( Institut mutualiste Montsouris à Paris) ou pour traiter des tremblements  essentiels dans une maladie neurologique.

A l'aide des ultrasons, on traite à Tours au Laboratoire Inserm Imagerie et Cerveau depuis peu des symptômes dépressifs. Cela se nomme: neuromodulation ultrasonore. Selon le Dr J.M. Escoffre, cela permet de toucher des zones très profondes et volumineuses du cerveau au millimètre près. En dermatologie notamment des applications commencent à être proposées (ulthérapie).

En cancérologie, les ultrasons permettent d'éviter les biopsies grâce à l'élastographie.  Le Dr Bouakaz affirme même qu'au CHU de Tours ils vont bientôt multiplier par cinq la diffusion de la chimiothérapie... Quant à l'endométriose et aux lésions digestives, au CHU de Lyon, des ultrasons focalisés de haute intensité peuvent détruire les tissus ciblés sans incision, ni cicatrice...

Depuis deux ans, les ultrasons révolutionnent vraiment la sphère médicale. Aussi, font-ils naître de grands espoirs chez les patients. Pour en savoir davantage sur cette technique, consultez par exemple sur Internet: www.futura-sciences.com.

Lyliane 

23/11/2017

Sommes-nous exposés à des risques nucléaires? nous demande Greenpeace...


 
 
 
Greenpeace
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Avec ses 58 réacteurs nucléaires pour 67 millions d'habitants, la France est de loin le pays le plus nucléarisé au monde. Or, l'état du parc nucléaire français est très préoccupant. Aujourd’hui, 37 des 58 réacteurs nucléaires exploités par EDF sont touchés par des problèmes d'anomalies. En raison de nombreuses défaillances, 18 de ces réacteurs sont actuellement à l'arrêt, soit un tiers du parc.

En France nous sommes 66 % à vivre à moins de 75 km d’un réacteur nucléaire. Avec la carte interactive que nous rendons disponible cette semaine, visualisons concrètement le risque nucléaire lié aux 58 réacteurs présents sur notre territoire... et la protection insuffisante dont nous bénéficions. Pour faire le test, rendez-vous sur la carte et entrez votre ville ou votre code postal ! 
 
TESTER LA CARTE
Une simple simulation sur cette carte montre qu’un accident nucléaire impliquant une des centrales d’EDF peut avoir des conséquences catastrophiques sur plusieurs pays et sur des millions de citoyen-ne-s européen-ne-s
Français-es, Belges, Suisses, Allemand-e-s et Luxembourgeois-es : nous devons dénoncer et refuser le risque nucléaire auquel nous sommes exposés en EuropeDemandons à EDF d’agir : l’entreprise doit sécuriser les installations existantes et doit surtout, de toute urgence, changer de cap et investir dans des énergies sûres, propres et aujourd’hui bon marché.

Partageons cette carte des risques nucléaires autour de nous ! 
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Mehdi, pour l’équipe énergie de Greenpeace France 

10/11/2017

Obsolescence programmée... Greenpeace s'engage à la faire régresser!

J'apprends par un document émanant de Mr Robin Perkins, responsable de la dernière  campagne lancée par Greenpeace, qu'une avancée importante est à mettre au crédit de la mobilisation citoyenne en faveur de l'environnement. Il s'agit en effet de la firme Samsung qui s'est vue contrainte sous la pression des citoyens à recycler 4,3 millions de téléphones Galaxy Note 7 défectueux. Certes, il reste encore beaucoup à faire pour qu'Apple, Google ou Facebook s'engagent à utiliser 100% d'énergies renouvelables. Le secteur de l'informatique et du digital, en pleine croissance, continue pour le moment "à dévorer à pleines dents les ressources planétaires et à polluer sans compter". Sans oublier l'envers du décor avec les déchets toxiques qui s'accumulent dans certains pays pauvres!

Depuis 2007, en effet, 7,1 milliards de smartphones ont été produits et d'ici 2020, 6 milliards devraient encore être achetés. Les firmes produisant ces appareils fragiles, impossibles à réparer et rapidement incompatibles semblent avoir tout organisé pour que le consommateur soit obligé d'en changer souvent. L'obsolescence programmée de ces appareils et la surconsommation qui en découle ont des conséquences désastreuses pour l'environnement.

Obligeons donc ces entreprises technologiques à la pointe de l'innovation à favoriser l'énergie circulaire et le respect de notre planète. Ils ont les moyens financiers de trouver des solutions. Achetons nos appareils désormais de façon plus responsable ou même boycottons les firmes les plus réfractaires à changer leur mode habituel de fonctionnement. N'hésitons pas à partager ces informations avec nos proches et à signer des pétitions pour maintenir la pression sur les marques les plus polluantes. En préconisant une consommation plus responsable, nous finirons par réduire ou même stopper l'asphyxie de notre planète!

Pour obtenir davantage d'information à ce sujet, consultons le site Internet: www.greenpeace.fr.

Lyliane

08/10/2017

Forum social thématique contre le nucléaire du 2 au 4/11/2017 à Paris.

 

Forum social thématique contre le nucléaire

PARIS (75) - ILE-DE-FRANCE


Jeudi 2 novembre 2017 / Samedi 4 novembre 2017


Forum social mondial antinucléaire à la Bourse du Travail de Paris du 2 au 4 novembre 2017

Renseignements complémentaires et inscriptions : http://wsfnonuke.org



Depuis le premier Forum Social Mondial (FSM) à Porto Alegre en 2001, le mouvement altermondialiste s’est étendu et consolidé. Des FSM ont eu lieu en Amérique latine, en Asie, en Afrique et, en août 2016, en Amérique du Nord. De nouvelles thématiques sont venues enrichir cette dynamique. En 2013 et 2015, le nucléaire a fait l’objet de plusieurs activités de réflexion et le premier Forum Social Thématique Antinucléaire s’est tenu au printemps 2016 à Tokyo, où un « Appel pour un réseau mondial vers un monde sans nucléaire » a été lancé. A Montréal, un second Forum Antinucléaire a eu lieu à l’occasion du FSM.

La France étant le pays le plus nucléarisé au monde par rapport à sa population totale, des organisations et mouvements antinucléaires français ont jugé pertinent d’accueillir le prochain FSM Antinucléaire en France, du 2 au 4 novembre 2017, à Paris. En France, ces dernières années ont connu une succession ininterrompue d’échecs retentissants pour la filière nucléaire : Areva n’a été sauvée de la faillite que par l’intervention de l’État ; des fraudes dans la construction des cuves et des générateurs de vapeur de centrales ont conduit à la mise à l’arrêt d’une bonne partie du parc nucléaire pour raisons de sécurité ; les aventures d’EDF dans les projets d’EPR (Olkiluoto, Flamanville, Hinkley Point) mettent en péril sa santé financière.

Dans le monde entier, le nucléaire a engendré des problèmes ingérables. Les déchets radioactifs sont là pour des millénaires et leur gestion est désormais imposée aux générations futures. Mais ne faut-il pas d’abord cesser d’en produire ? L’extraction de l’uranium dans les pays du tiers monde est une source majeure de pollution, dont souffrent en premier lieu les travailleuses et travailleurs de ce secteur. Celles et ceux de la maintenance du nucléaire subissent une exposition qui met leur santé en danger. Les catastrophes de Mayak, Windscale, Three Mile Island, Tchernobyl et Fukushima nous montrent à quel point cette activité est source de nuisances ingérables. Or les autorités censées en protéger les victimes tentent en réalité d’obliger les populations à vivre dans les territoires contaminés (programme Ethos).

Comment mettre un terme à cette activité qui, de l’extraction des matériaux jusqu’à la gestion des déchets, s’avère mortifère ? Comment éviter une nouvelle catastrophe majeure ? Comment entrer résolument dans la nécessaire transition énergétique ?

Contrairement aux affirmations du monde nucléocrate, le développement du nucléaire ne peut pas être une solution au problème du changement climatique, non seulement parce que cette activité émet elle aussi des gaz à effet de serre (extraction, construction, transport, démantèlement, stockage), mais surtout parce qu’il faudrait construire des centaines de réacteurs pour faire face aux besoins, avec la multiplication des risques que cela implique (accident, déchets, prolifération). Quelles seraient les stratégies permettant à la fois d’arrêter rapidement la production d’énergie d’origine nucléaire et de réduire les émissions de gaz à effet de serre d’origine anthropique ?

Les liens entre nucléaire civil et nucléaire militaire sont nombreux, le premier étant vecteur de prolifération du second, avec les mêmes acteurs : en France, Areva, CEA et EDF.

En plus d’être coûteuse, la politique de dissuasion nucléaire est criminelle. Elle est en violation d’une résolution de l’ONU qui condamne l’emploi de l’arme nucléaire, considéré comme un crime contre l’humanité. Rappelons que la bombe a déjà fait plus de morts au cours de sa mise au point que du fait de son utilisation, et l’hémisphère Nord est toujours recouvert des rémanences radioactives des essais des années 1960. L’adoption à l’ONU, en juillet 2017, par 122 Etats non nucléaires, d’un traité d’interdiction des armes nucléaires et son ouverture à la signature de tous les Etas le 20 septembre seront-elles un pas décisif vers le désarmement nucléaire mondial ?

C’est pour débattre de toutes ces questions que nous vous invitons à une rencontre internationale, où nous partagerons nos expériences et chercherons ensemble les moyens d’agir pour l’émergence d’un monde sans armes nucléaires et sans production d’énergie d’origine nucléaire.

Le comité de facilitation du FSM Antinucléaire 2017

Le site web, pour vous inscrire et pour tout complément d’informations : http://wsfnonuke.org

Le lieu : La Bourse du Travail de Paris

Les salles entièrement à notre disposition sont sur trois sites proches de la place de la République (3 rue du Chateau d’Eau, 67 rue de Turbigo et 29 Boulevard du Temple).

L’accueil le jeudi 2 à partir de 8h30, les plénières et les stands se tiendront 29 Boulevard du Temple.

Remarque : comme il est interdit de manger à l’intérieur de la Bourse, tous les repas devront être pris à l’extérieur, nous essaierons néanmoins de proposer des sandwiches, café et boissons pour les pauses.

Les débats :

Trois plénières : • une plénière d’ouverture le jeudi de 10h à 12h • une plénière « témoignages de victimes du nucléaire » le vendredi de 16h30 à 19h • une plénière de clôture le samedi de 13h30 à 17h

30 créneaux horaires de 2h30 sont disponibles sur les trois jours pour différents types de contributions, d’ateliers, d’interventions, de films suivis de débats.

Les organisations (collectif, association, syndicat,…) ont jusqu’au 15 juillet pour proposer toute forme de contribution et à tous les points de vue, pourvu qu’ils soient antinucléaires. Une participation financière de 50€ est demandée aux associations qui proposent une activité et qui n’ont pas participé au financement du forum.

Le comité de facilitation étudiera ces différents types de contributions, d’ateliers, d’interventions et fera un retour vers les organisations pour indiquer les propositions retenues et ou fusionnées.

Autres initiatives :

• Une action médiatique en cours de préparation sera proposée.

• Un déplacement en bus le dimanche 5 à Bure, accueil et visite des lieux effectué par les opposants à ce projet CIGEO de monstrueuse poubelle nucléaire à 500m sous terre.

• Soirée festive le vendredi soir

Le site web, pour vous inscrire et pour tout complément d’informations : http://wsfnonuke.org