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11/10/2019

La ville de Cannes (06) se dit prête à interdire les croisiéristes pollueurs...

Dans le journal 20 Minutes, Mr Fabien Binacchi nous fait savoir qu'en matière d'environnement la ville de Cannes se déclare "prête à prendre des arrêtés contre le transfert sur terre des passagers de paquebots pollueurs". Le groupe MSC , leader mondial des croisières, est venue, en effet, parapher la Charte environnementale  édictée par la municipalité pour réduire l'impact du tourisme maritime. Il semble que d'ores et déja 93% des organisateurs de croisières dont 13 des plus importantes sont sur la même longueur d'onde. Aussi, les autres devraient être chassés de la rade au 1/1/2020.

Certains croisiéristes s'engageraient même "à ne pas utiliser de carburant contenant plus de 0,1% de soufre dès l'approche des côtes". Aucun rejet d'eaux usées ou d'eau traitées ne devraient être fait en mer lors du stationnement dans la baie de Cannes. Enfin, des navettes électriques ou à biocarburants devront être utilisées  pour le transport à terre des passagers. Mr le Maire de Cannes a réclamé au Premier Ministre "des pouvoirs de police" sur la baie pour pouvoir effectuer des contrôles et expulser les pollueurs".

Bravo Mr David Lisnard pour ces mesures annoncées! Qu'elles inspirent d'autres grands ports du monde pour que nos mers et océans retrouvent leur pureté!

Lyliane

10/10/2019

Adoption du projet de loi Energie et Climat...

"Notre maison brûle et nous regardons ailleurs" : le jour de la mort de Jacques Chirac, annoncée en pleine séance au Sénat, le Parlement a définitivement adopté jeudi le projet de loi Énergie et Climat qui prévoit d'atteindre la "neutralité carbone" en France à l'horizon 2050. 
C'est le sénateur LR Jean-François Husson qui a prononcé ces célèbres mots de l'ex-chef de l'État pour lui rendre hommage, le jour de l'adoption d'un texte qui laisse un sentiment d'inachevé à gauche et chez les ONG, au lendemain d'un nouveau rapport alarmant sur le réchauffement. Objet d'un accord entre députés et sénateurs fin juillet, le texte, qui décrète "l'urgence écologique et climatique", avait obtenu le 11 septembre le dernier aval de l'Assemblée nationale. Il a été approuvé jeudi par les sénateurs LR, centristes, Indépendants et LREM. PS et CRCE à majorité communiste ont voté contre, tandis que le RDSE à majorité radicale s'est partagé entre vote pour et abstention.
"Nouveau pilier" de la transition écologique
Son adoption définitive intervient dans une semaine marquée par le discours accusateur de l'adolescente suédoise Greta Thunberg lundi au sommet de l'Onu à New York, et la publication mercredi d'un rapport du Giec sur les conséquences dévastatrices du réchauffement climatique pour les océans.
Présenté par la ministre Élisabeth Borne comme un "nouveau pilier" de la transition écologique, le projet de loi actualise les objectifs de la politique énergétique de la France, notamment en prévoyant d'atteindre la neutralité carbone à l'horizon 2050, une baisse de 40% de la consommation d'énergies fossiles d'ici à 2030, contre 30% précédemment, et la fermeture des dernières centrales à charbon en 2022. Il décale de 2025 à 2035 la réduction à 50% de la part du nucléaire dans la production électrique.
Il pérennise aussi le Haut conseil pour le climat et prévoit un dispositif progressif de rénovation énergétique des logements "passoires thermiques", sujet qui a enflammé les débats dans les deux chambres. Mais pour Greenpeace France, "cette loi aggrave le risque nucléaire et signe l'incapacité du gouvernement et de sa majorité à prendre les mesures immédiates nécessaires pour rester sous la barre des 1,5°C de réchauffement climatique" par rapport aux niveaux préindustriels.
"Survie de l'humanité"
La commission des Affaires économiques du Sénat s'est pour sa part félicitée d'avoir "renforcé les objectifs de la loi en faveur des énergies renouvelables et notamment en matière d'éoliennes en mer, d'hydroélectricité, d'hydrogène et de biomasse". Sur le sujet des logements énergivores, qui concernent quelque sept millions de ménages, le texte est revenu à la version de l'Assemblée. La rénovation de ces logements ne parvient pas à décoller en France alors que le bâtiment représente 45% des consommations d'énergie et 25% des émissions de gaz à effet de serre.
Le programme du candidat Macron prévoyait qu'ils soient "interdit(s) de location à compter de 2025". Au lieu de privilégier des mesures coercitives d'emblée, gouvernement et majorité ont préféré un dispositif "progressif" en trois temps : "incitation, obligation et en dernier recours sanctions". "Nous avons un objectif : la fin des passoires thermiques en 2028", a affirmé Élisabeth Borne.

Mardi, le gouvernement a indiqué qu'à partir de 2020 les travaux de rénovation énergétique des logements pourront être soutenus par une prime d'État, et non plus un crédit d'impôt. Huit cents millions d'euros de crédits budgétaires sont prévus en 2020 pour ce nouveau dispositif, dont seront cependant exclus les 20% de ménages les plus aisés. "Le point faible du texte, c'est très clairement la rénovation thermique", avait affirmé le sénateur écologiste Ronan Dantec lors de la réunion de la commission mixte paritaire. "Je serai particulièrement exigeant pour que le gouvernement apporte des réponses à la hauteur lors de la loi de Finances", a mis en garde le rapporteur pour le Sénat Daniel Gremillet (LR).
Fabien Gay (CRCE à majorité communiste) a fustigé "un projet de loi à obsolescence programmée", face aux alertes climatiques qui se multiplient. "Ce qui se joue désormais au niveau de planétaire, c'est la survie de l'humanité", a appuyé le socialiste Roland Courteau, regrettant que l'urgence climatique doive "attendre d'hypothétiques financements".

01/10/2019

Un défilé à vélo contre l'automobile en Allemagne...

Entre 15.000 et 25.000 manifestants, selon la police et les organisateurs, ont réclamé en début d'après-midi une "révolution des transports", point culminant de la contestation d'une ampleur inédite.

Des milliers d'opposants aux voitures et à la pollution qu'elles engendrent ont défilé samedi à vélo à Francfort à l'occasion du salon international l'automobile, signe que même en Allemagne l'automobile n'est plus une vache sacrée.
Entre 15.000 et 25.000 manifestants, selon la police et les organisateurs, ont réclamé en début d'après-midi une "révolution des transports", point culminant de la contestation d'une ampleur inédite. La plupart d'entre eux ont rallié le parc des expositions à vélo depuis plusieurs villes de la région, empruntant deux tronçons d'autoroutes fermés aux voitures pour l'occasion.
"Génération climat"
"Le salon de l'automobile représente le siècle passé", explique Christoph Bautz, directeur du groupe Campact, qui a co-organisé la manifestation. Il poursuit:


La "génération climat" prend pour cible une branche fragilisée depuis l'éclatement en 2015 du scandale des moteurs diesel truqués chez Volkswagen, et le salon de Francfort cristallise les critiques adressées à ce secteur au moment où l'urgence climatique s'invite dans le débat public.

Mobilisation écologiste
Cette combinaison d'actions légales et illégales caractérise le mouvement de défense du climat qui progresse depuis des mois en Europe, et prend désormais pour cible une industrie longtemps intouchable par son importance pour l'économie allemande.
Dès l'ouverture à la presse mardi, Greenpeace a lancé la contestation: une vingtaine de militants vêtus de vestes vertes ont gonflé à l'arrière d'un 4X4 un ballon noir géant avec l'inscription "CO2".

Pour la visite de la chancelière Angela Merkel, le groupe a également manifesté jeudi sur les stands de Volkswagen et de BMW: des manifestants y sont montés sur des SUV et ont déroulé des pancartes montrant des voitures avec l'inscription "Tueuses du climat".
Ces véhicules massifs font encore plus débat en Allemagne depuis qu'un SUV monté sur un trottoir à grande vitesse a tué quatre passants dont un jeune enfant la semaine passée à Berlin. Des voix s'élèvent désormais pour réclamer leur interdiction dans les centre-villes.

Jules Pecnard avec AFP - BFMTV - samedi 14 septembre 2019

 

 

07/09/2019

Remade, un business model innovant!

Un article dans Alternatives Economiques de Mr Franck Aggeri, professeur de management à Mines Paris Tech, nous informe au sujet de l'initiative d'une entreprise industrielle française au faible impact environnemental: Remade. Celle-ci, installée dans la Manche à Poilly (non loin d'Avranches) a été fondée en 2013 par un ancien technicien réparateur de télévisions. Cette entreprise est devenue depuis le leader français de la reconstruction de smartphones Apple. Elle emploie à ce jour 850 salariés pour un chiffre d'affaires de plus de 200 millions d'euros.*

Son savoir-faire consiste à avoir trouvé un process de démontage, de test et de reconstruction spécifique. Un smartphone Remade génère 10 KG de CO2 contre 100 pour un téléphone neuf. Remade a aussi des ambitions internationales (une usine à Miami et une au Maroc). La société bute sur 2 écueils: l'approvisionnement en smartphones d'occasion à un prix raisonnable et la capacité de l'entreprise de s'adapter au rythme d'innovation d'Apple qui ne lui dévoile pas ses secrets de fabrication. Pour le moment, il n'y a pas de concurrence. Remade bénéficie en France d'un avantage fiscal: le mécanisme de la TVA sur marge.

Cet exemple serait peut-être à suivre pour d'autres process dans notre pays ou à l'étranger... Pour en savoir davantage, joindre: www. remadeinfrance.com.

Lyliane

31/08/2019

Convertion d'une voiture thermique en électrique...

 

Afin d'en apprendre davantage sur le rétrofit électrique — qui consiste à convertir une voiture thermique à l’électrique —, nous avons pu découvrir le prototype de la start-up française Transition-One, conçu sur la base d'une Renault Twingo.

Si la demande pour des véhicules électriques venait à s’intensifier subitement, elle pourrait aller plus vite que le renouvellement du parc automobile. Il n’y aurait alors pas encore assez de véhicules électriques d’occasion pour répondre à ce besoin. Transition-One souhaite permettre le passage à l’automobile électrique sans débourser des sommes astronomiques dans un véhicule neuf, en remplaçant certains organes des voitures thermiques par une chaîne de traction 100 % électrique.

Si la promesse de convertir une voiture d’occasion en véhicule électrique est séduisante, elle cache bien des contraintes technologiques et légales. Pour éclaircir le sujet, nous avons pu découvrir le premier prototype de Transition-One et nous entretenir avec Aymeric Libeau, le fondateur de la start-up française qui souhaite faire du rétrofit électrique son cœur de métier.

C'est donc une Renault Twingo de seconde génération qui a bénéficié de ce traitement. Si l’extérieur du cobaye ne change pas, sa partie technique est entièrement revue. Sous son petit capot, on trouve un moteur de 50 kW (68 ch), un contrôleur, ainsi que trois packs de batterie. Ils sont accompagnés par deux autres packs, en lieu et place du réservoir, pour un total d’environ 25 kWh. Cependant, la batterie des versions définitives se contentera d’une capacité qui devrait se situer entre 18 et 20 kWh. Alors que les packs à refroidissement liquide de cette Twingo proviennent d’une Tesla, le fournisseur de batterie définitif n’est pas encore choisi, tout comme la technologie des accumulateurs. Des batteries lithium-ion constituent l’option la plus probable, même si “d’autres technologies sont envisagées”, nous confie Aymeric Libeau. Avec cette faible capacité, Transition-One annonce 100 km d’autonomie en conditions réelles, mais son fondateur nous assure que “cela sera plus en WLTP”, la procédure d’homologation sur laquelle les constructeurs communiquent.

Les voitures converties par Transition-One conserveront leur boîte de vitesses d’origine. Seules les boîtes manuelles sont concernées et les voitures à boîte automatique ne seront donc pas être opérées par Transition-One, qui préfère se concentrer sur le gros du marché. À l’usage, il n’est pas nécessaire d’embrayer à l’arrêt du véhicule, puisque le moteur électrique ne cale pas. Cependant, on peut s'interroger sur la légitimité de ce choix technologique. En effet, une boîte de vitesses n’est pas nécessaire pour un véhicule électrique et cet élément ajoute de la complexité, sans avantage majeur, si ce n’est la possibilité d’augmenter la vitesse maximale. Néanmoins, l’étagement de la boîte de vitesses et le petit moteur de cette Twingo ne lui permettent pas de dépasser les 110 km/h. Pour Aymeric Libeau, le maintien de la boîte manuelle permet aux propriétaires de ne pas avoir à modifier leurs habitudes. En dehors de ce point, les véhicules convertis par Transition-One sont analogues à tous les autres véhicules électriques. Ils bénéficient d’une récupération d’énergie à la décélération et de deux modes de conduite : Éco et Confort. Cependant, le prototype n’embarque ni climatisation ni chauffage, et Transition-One n’a pas encore choisi les solutions qui équiperont les voitures qui sortiront de ses ateliers, au sud d’Orléans. De même, le choix de la prise de charge n'a pas encore été défini.

Transition-One rétrofit électrique

 

Cette Twingo a déjà parcouru plus de 6 000 km depuis son rétrofit. Elle n’a été alourdie que de 20 kg et sa répartition des masses est inchangée. Ses qualités dynamiques sont donc préservées. Néanmoins, on touche là à une limite du rétrofit : les contraintes d’un véhicule n’ayant pas été étudié à cet effet. Ainsi, pour embarquer de plus grosses batteries, il aurait fallu plus de place, mais elles auraient engendré une prise de masse, ce qui aurait eu un impact sur le comportement routier

de la voiture. En effet, les trains roulants et les freins sont adaptés à une certaine masse et à un certain centre de gravité. On ne pourrait donc pas alourdir la voiture sans revoir ces éléments. De plus, l’emplacement des batteries sous le capot, dans une zone de déformation prévue pour encaisser un choc en cas d’accident, pourrait s’avérer dangereux. Aucun crash test n’est d’ailleurs prévu d’ici à la commercialisation de ce rétrofit.

Le prochain prototype converti par Transition-One sera une Fiat 500. Elle sera suivie par un trio franco-japonais : Peugeot 107, Citroën C1 et Toyota Aygo. La petite Fiat dispose bien d’une version électrique nommée 500e, mais elle n’est pas vendue en France et les modèles importés sont rares et chers. Si la liste de véhicules éligibles à la conversion doit débuter par des mini-citadines, elle pourrait s’ouvrir aux citadines du segment B, comprenant les Peugeot 206, Renault Clio et Volkswagen Polo, ainsi qu’aux utilitaires. Des configurations de batterie différentes pourraient alors être proposées.

Par Aurélien Piot

 

27/08/2019

L'Ecosse et l'énergie éolienne...

Durant les six premiers mois de l'année 2019, l'Ecosse a atteint un record dans la production d'énergie éolienne. Techniquement, elle aurait pu alimenter deux fois son nombre d'habitations. Des chiffres de bon augure pour atteindre l'objectif des 100% d'énergies renouvelables en 2020.

Un record de bon augure pour la sortie des énergies fossiles. Durant les six premiers mois de 2019, les fermes éoliennes écossaises ont créé assez d’électricité pour alimenter 4,47 millions de maisons. Alors que l’Écosse compte seulement 2,6 millions de foyers sur son territoire. Elle aurait donc pu alimenter deux fois toutes ses habitations durant six mois. En pratique, les éoliennes ont produit, entre janvier et juin, 9,8 millions de mégawattheures d’électricité. Un exploit pour cette branche en Ecosse.
Cette augmentation est principalement expliquée «par la hausse du nombre d’éoliennes, une amélioration des infrastructures d’exportation et des vents forts», assure Alex Wilcox Brooke, chef de projet chez Severn Wye Energy Agency, une société à but non lucratif qui fournit des expertises pratiques pour plus d’efficience énergétique. «L’Ecosse avait déjà connu des périodes avec une forte production, mais celle de ces six derniers mois a été relativement stable, excepté un pic en mars.»
La géographie écossaise est très favorable à la production d’énergie éolienne. Ses nombreux littoraux lui permettent en effet de développer des fermes éoliennes sur terre et sur mer, et ses côtes sont très exposées au vent. Ainsi, la production d’électricité à pleine puissance serait, d’après le chef de projet, de 40% en Ecosse contre 25% pour la moyenne européenne.
Pourtant, si la quantité d’électricité produite depuis janvier aurait pu alimenter deux fois l’ensemble des foyers écossais, la majorité de cette dernière a été exportée au Royaume-Uni. En effet, à cause de la ruralité de l’Ecosse, les lieux de production d’énergie ne sont pas nécessairement ceux où la demande en électricité est élevée. Cette hausse de la production ne signifie donc pas que «la nation a déjà atteint son objectif de n’utiliser que des énergies renouvelables, mais qu’elle en aurait la capacité», souligne Alex Wilcox Brooke.

Nation verte
L’Ecosse est pionnière dans le secteur des nouvelles énergies. Depuis 2005, le gouvernement écossais en a fait sa priorité. L’objectif initial était d’atteindre 40% d’énergies renouvelables en 2020, «mais rapidement, les autorités se sont rendu compte qu’elles pouvaient être plus ambitieuses», explique le chef de projet. «Elles ont pris l’engagement d’être à 50% en 2020. Désormais elles visent 100%.» Un objectif que l'Ecosse n’est pas loin d’atteindre.
Et pour rejoindre ce palier, le pays ne se concentre pas uniquement sur l’éolien. Bien que cette branche représente environ les trois quarts de la production écossaise totale en énergies renouvelables, le gouvernement a également investi dans l’hydraulique, le solaire et dans la biomasse. En tout, d’après Alex Wilcox Brooke, le secteur des énergies renouvelables représenterait un marché d’un milliard de livres (1,12 milliard d’euros) et plus de 17 000 emplois seraient liés à cette industrie, dont 9 200 dans l’éolien.
Alors que les Ecossais exprimaient des réticences face à ces nouvelles énergies, comme dans de nombreux pays, la hausse du prix du pétrole et du nucléaire montre qu’il «devient plus rentable de développer les énergies renouvelables», estime Alex Wilcox Brooke, ce qui convertit de plus en plus de citoyens. Ces derniers records de production prouvent également que l’Ecosse joue un rôle important dans la transition du Royaume-Uni vers une sortie du charbon d’ici 2025.

Lucie Lespinasse - Liberation - mercredi 24 juillet 2019

24/08/2019

Mascot nous apporte de précieux renseignements sur l'astéroïde Ryugu...

De nouvelles photos de l'astéroïde Ryugu nous aident à comprendre la formation des planètes.

L'astéroïde Ryugu a de moins en moins de secrets: de nouvelles photos prises par le petit robot franco-allemand Mascot, de la taille d'une boîte à chaussures, vont aider les scientifiques à comprendre la formation de notre système solaire.
Mascot (Mobile Asteroid Surface Scout) a voyagé sur le dos de la sonde japonaise Hayabusa2 avant de se poser le 3 octobre 2018 sur l'astéroïde Ryugu, large de 900 mètres, quelque part dans l'espace, entre Mars et la Terre.
Après une chute de six minutes, Mascot, lourd d'une dizaine de kilos, a rebondi plusieurs fois sur le sol très accidenté de l'astéroïde, en raison du manque de gravité, avant de se stabiliser.

En plus de relever des mesures, Mascot a pris une série de photos au cours des 17 heures qu'a duré sa mission. Depuis, ces clichés sont analysés par les scientifiques.
Deux types de rochers et de blocs y sont distinguables: foncés et rugueux, à la surface friable, ou clairs et lisses.
"Cela montre que Ryugu est le produit d'un processus violent", explique à l'AFP le professeur Ralf Jaumann, du Centre allemand d'aéronautique et d'astronautique (DLR), principal auteur d'une étude présentant jeudi dans le magazine Science les conclusions de l'analyse des clichés.

Ryugu pourrait ainsi être le "fils" de deux corps parents qui sont rentrés en collision, se sont séparés et se sont ensuite rassemblés à cause de la gravité, selon les chercheurs.
Une autre théorie voudrait que l'astéroïde ait été lui-même victime d'une collision avec un autre corps. Cela aurait provoqué la création des deux types de roches.
- Matériau primitif -
Beaucoup de roches sur Ryugu contiennent également des petites "inclusions" bleues et rouges -- des matériaux qui se sont coincés dans la roche pendant sa formation. Ces inclusions sont similaires à de rares météorites primitives trouvées sur Terre, les chondrites carbonées.
"Ce matériau est extrêmement primitif, c'est le premier matériau du système solaire", a expliqué Ralf Jaumann.
De quoi aider les chercheurs à résoudre la plus grosse question de l'histoire de l'humanité: comment s'est formé notre système solaire?
"Nous ne savons pas comment les planètes se sont formées au commencement. Nous devons retrouver les petits corps, ces corps primitifs, primordiaux dans l'histoire de l'évolution, pour comprendre les 10 à 100 premières millions années de la formation des planètes", a précisé le chercheur.
Mascot a également mis le doigt sur un mystère: une absence de particules fines --ou poussière interplanétaire-- sur la surface de l'astéroïde, là où elle aurait dû s'accumuler après des millions d'années dans l'espace.
Cela pourrait être lié à des chocs avec d'autres corps spatiaux ou à des changements de températures.
Une des autres raisons d'étudier Ryugu est notre survie, qui pourrait bien un jour dépendre de notre connaissance des astéroïdes.
D'autres astéroïdes similaires à Ryugu, mais plus proches de la Terre, pourraient nous mettre en danger s'ils se dirigeaient vers notre planète.
L'option de les détruire avec un missile serait une erreur: l’explosion provoquerait un morcellement en une multitude de petites roches, qui fonceraient quand même vers nous.

afp.com - AFP - jeudi 22 août 2019

16/08/2019

Le Sénat s'engage en faveur du climat...

Le Sénat à majorité de droite a adopté mercredi 17/7/2019 en première lecture l'article phare du projet de loi énergie et climat qui définit les objectifs de la politique énergétique du pays, en décrétant "l'urgence écologique et climatique".
Cet article 1er, dont l'examen avait démarré mardi soir, a été adopté à main levée. "Il fixe l'ambition du gouvernement", a déclaré la secrétaire d'État Emmanuelle Wargon qui avait remplacé le ministre de la Transition écologique démissionnaire François de Rugy. Mercredi, c'est la nouvelle ministre en titre Élisabeth Borne qui a pris le relais. Parmi les objectifs fixés, l'article 1er prévoit d'atteindre "la neutralité carbone" à l'horizon 2050. Ce principe suppose de ne pas émettre plus de gaz à effet de serre que le pays ne peut en absorber via notamment les forêts ou les sols.
Pour ce faire, la France devra diviser ses émissions de gaz à effet de serre par un facteur supérieur à six par rapport à 1990. Le texte prévoit une baisse de 40% de la consommation d'énergies fossiles d'ici à 2030, contre 30% précédemment. Des sénateurs PS et communistes ont tenté en vain d'obtenir des objectifs plus ambitieux, préconisant que la France divise par 8 ses émissions de gaz à effet de serre.
Malgré l'opposition du gouvernement, les sénateurs ont validé des objectifs supplémentaires introduits en commission: au moins 27,5 GW d'hydroélectricité en 2028, notamment issue de la "petite hydroélectricité", développement d'au moins 1 GW par an d'éolien en mer, posé et flottant, jusqu'en 2024 et 8% de biogaz en 2028 pour s'assurer que l'objectif des 10% en 2030 sera bien tenu. Le gouvernement est favorable au développement de l'éolien en mer, mais l'objectif visé par le Sénat n'est pas "accessible à court terme", selon Mme Wargon.
En réponse à une interrogation du sénateur PS de l'Aude Roland Courteau, elle a indiqué qu'un parc était prévu en Bretagne du sud et "deux nouveaux parcs" en région Sud et en région Occitanie. Concernant la petite hydroélectricité, Emmanuelle Wargon a indiqué que le gouvernement avait lancé un appel d'offres pour débloquer 350 mW et promis un "travail" avec le Parlement sur le dossier. La petite hydroélectricité "donne une énergie locale verte", a plaidé Angèle Préville (PS). Le projet de loi entérine également le report de 2025 à 2035 de l'objectif de ramener à 50%, contre plus de 70% aujourd'hui, la part du nucléaire dans la production d'électricité française.
Challenges.fr - Challenges - mercredi 17 juillet 2019

07/08/2019

Un nouveau mode de propulsion: une voile solaire nommé LightSail 2...

L'équipe derrière ce projet de 7 millions de dollars a estimé avoir ainsi démontré une nouvelle forme de propulsion, qui pourrait un jour transformer l'exploration spatiale lointaine.
Car ce satellite de la taille d'un pain et équipé d'une immense voile en polyester brillant n'est propulsé ni par un moteur, ni à l'aide de carburant ou de panneaux solaires, mais par la seule pression des insaisissables photons du Soleil.
"Au cours des quatre derniers jours, le vaisseau spatial a élevé son apogée, ou son point culminant en orbite, d'environ 1,7 kilomètre grâce à sa voile solaire", a expliqué Bruce Betts, responsable du projet LightSail 2.
Il devient ainsi le premier vaisseau à utiliser une voile solaire pour se propulser en orbite terrestre et la seconde voile solaire à voler avec succès après la Japonaise Ikaros en 2010.
"Nous avons officiellement déclaré la réussite de la mission", s'est félicité sur Twitter Bill Nye, directeur de la Planetary Society.
"Cette technologie nous permet d'emmener des objets vers des destinations extraordinaires dans le système solaire, et peut-être au-delà, d'une façon qui n'avait jamais été possible, car nous n'avons pas besoin de carburant ni des systèmes pour contrôler le carburant", s'est-il réjoui.

afp.com - AFP - jeudi 1 août 2019

24/07/2019

L'électricité renouvelable devient compétitive...

Je lis dans la revue "Sans transition Provence" un court article nous apprenant que le coût de l'électricité issue du solaire et de l'éolien a encore baissé de 13% en 2018, en moyenne mondiale pondérée. Il pourrait même être moins cher, dès 2020, que l'électricité issue des énergies fossiles, et ce sans subvention, selon l'IRENA (l'Agence Internationale de l'Energie Renouvelable).

Cet article rappelle qu'en 2017, l'électricité issue des énergies renouvelables représentait 18% de la production française, contre 71% pour le nucléaire et 11% pour les énergies fossiles. Nous pouvons donc nous attendre à ce que la tendance se renverse peu à peu. Faisons le savoir aux personnes sceptiques qui ne voient pas que la transition est déja en route. Pour plus d'infos, www.irena.org.

04/07/2019

Bientôt des bus à hydrogène...

Six bus fabriqués en France dotés d'une propulsion 100% hydrogène vont être mis en service cet été dans les environs de Béthune.
La première ligne de bus 100% hydrogène en France est sur le point d’être mise en service dans le Pas-de-Calais. Les bus circuleront entre Auchel et Bruay-la-Buissière, dans les environs de Béthune, à l’aide d’une technologie entièrement française, de la production d'hydrogène jusqu'au matériel roulant. Une présentation à eu lieu vendredi au siège du syndicat des transports Artois-Gohelle à Houdain, dans le Pas-de-Calais.
À peine plus bruyant qu’une voiture électrique, cet autobus se recharge à une station de production d’hydrogène autonome, une technologie sans émission de gaz à effet de serre. "On remplit des cuves d’hydrogène dans le bus et ensuite, à l’aide d’une pile à combustible, l’hydrogène se transforme en électricité qui alimente une pile électrique pour faire avancer le bus", détaille auprès d’Europe 1 Sophie Masure, ingénieure en charge du projet sur le réseau. "C’est une solution complètement verte parce que le bus ne rejette que de l’eau. Zéro émission, zéro bruit aussi, pour les riverains c’est important."

Jusqu'à 350 kilomètres d'autonomie
Les premiers usagers pourront emprunter ces bus zéro émission dans le courant de l'été, après une dernière phase de tests. Six bus rouleront sur une ligne de 14 kilomètres, avec une autonomie accrue. "On a une flexibilité d’utilisation par rapport au bus électrique qui est beaucoup plus grande. On a un rechargement très rapide et une autonomie plus grande de ces bus, plus de 300 à 350 kilomètres, ce que l'on ne peut pas faire avec des bus à batteries", fait valoir Jean-Christophe Hoguet, le responsable développement du constructeur Safra.
Pour la collectivité l’investissement est important, mais les élus y voient d’abord une solution d’avenir. "Je n’espère plus qu’une chose : que l’exemple soit suivi par d’autres", glisse Laurent Duporge, président du Syndicat mixte des Transports Artois-Gohelle. "Pau va le faire prochainement, Auxerre aussi semble-t-il. Nous aurons été précurseurs d’un mouvement qui va se généraliser."

Lionel Gougelot, édité par Romain David - Europe 1 - samedi 22 juin 2019

31/05/2019

Enfin une voiture électrique propulsée à l'énergie solaire!

Le 25 juin 2019 est une date à cocher dans votre calendrier si vous attendez de pied ferme la présentation de la Lightyear One, voiture électrique propulsée à l'énergie solaire.
Sur le créneau des voitures électriques solaires, plusieurs entreprises tentent de se faire une place sur un secteur encore en plein développement. Parmi elles, le constructeur allemand Sono Motors s'est récemment fait remarquer en affichant des objectifs ambitieux : produire chaque année 43 000 Sono Sion, du nom du modèle, d'ici 2028. Le modèle électrifié affiche des performances pour le moins modestes : autonomie de 250 kilomètres et vitesse de pointe de 140 km/h.

Entre 600 et 800 km d'autonomie
En face, un concurrent hollandais répondant au nom de Lightyear cherche à lui faire de l'ombre. Car l'entreprise fondée en 2016, qui emploie désormais plus de 100 employés, va lever le voile sur un prototype de sa voiture électrique solaire, sobrement intitulée Lightyear One, lors d'un événement organisé à Katwijk, aux Pays-Bas, le 25 juin 2019, peut-on lire dans un communiqué de presse.
Présentée comme un véhicule à la fois léger et aérodynamique, la Lightyear One, en plus de s'équiper de quatre roues motrices, accueille des panneaux solaires capables de capter l'énergie de notre étoile. De ce fait, le modèle serait en mesure de rouler entre 600 et 800 kilomètres en fonction des usages, soit une autonomie débordante comparée à sa rivale allemande.

Les premières livraisons attendues pour 2020
A l'instar de cette dernière, le produit hollandais se dote d'une recharge compatible avec une prise, laquelle lui permet de récupérer jusqu'à 400 kilomètres d'autonomie en une seule nuit seulement. Autant de chiffres à vérifier lors de tests poussés. Le reste des caractéristiques devrait logiquement faire l'objet d'une présentation plus détaillée en juin. Les premières livraisons sont quant à elles prévues en 2020.

Grégoire Huvelin - Clubic - dimanche 19 mai 2019

15/05/2019

Le Salon des véhicules écolos a eu lieu à Monaco du 8 au 10/5/2019.

Le journal Nice-Matin, sous la plume de Mr T. Parat, nous rappelle que du 8 au 10 mai 2019 le Grimaldi Forum de Monaco accueille le salon Ever, qui fait la part belle aux véhicules écologiques et aux énergies renouvelables (expositions, tests, conférences, tables rondes...). Là, on pourra tester des véhicules électriques sur terre et sur mer, puisque pour la première fois, grâce à un partenariat avec le Yacht Club, le public aura la possibilité de conduire des bateaux électriques.

Au salon Ever, il sera aussi possible de découvrir les dernières nouveautés du marché, d'échanger avec des chercheurs et de rencontrer Mr Nico Rosberg, champion du monde de F1 en 2016. Le Riviera Electric Challenge, un rallye écologique de 145 km, partira de Cagnes sur Mer (06) et après une boucle en Italie, se terminera à Monaco. De ce fait, le public pourra voir arriver les participants, qui auront pour objectif d'utiliser le moins d'énergie possible.

Pour toute information, joindre le Grimaldi Forum ou le site du salon Ever sur :

www.ever-monaco.com

Lyliane

27/04/2019

Véhicule circulant à l'air comprimé...

Un prototype a été présenté tout récemment par la société Anthos Air Power. Elle espère fournir un premier bus à air comprimé à l’agglomération de Rouen dans les trente mois.
"Le futur ne se devine pas, il se crée" indique le slogan d’Anthos Air Power sur son site internet. Cette société normande a joint les actes à la parole en présentant cette semaine le prototype d’un véhicule un peu particulier. Comme le relate Paris-Normandie, qui a assisté à ce test à Saint-Etienne-du-Rouvray près de Rouen, ce véhicule roule… à l’air. "La différence avec ce qui a pu être fait auparavant, c’est que nous n’avons pas créé un moteur spécifique pour notre technologie. Nous avons adapté ceux qui existent déjà", explique Pierre Ville
neuve, président-directeur général de la société, dans les colonnes du quotidien régional.


Le procédé ? Des panneaux photovoltaïques permettent d’alimenter un générateur, qui alimente lui-même un compresseur : celui-ci capte l’air ambiant, le stocke et le comprime dans des bonbonnes (qui remplacent le réservoir), ce qui permet de faire rouler le véhicule. Bien sûr, tout n’est pas (encore ?) parfait. "L’inconvénient, c’est que ça prend un peu de place. Actuellement, il faudrait un mètre cube d’air comprimé à 400 bars pour faire 100 km à une vitesse comprise entre 50 et 100 km/h" : explique le directeur du site normand, Pascal Chédeville. Ce n’est donc pas avec ce véhicule à air comprimé que des records de vitesse seront battus!

Impact moins important sur l’environnement:
Les avantages de ce véhicule seraient nombreux. "L’idée, c’est qu’en partant d’une énergie décarbonée (panneaux photovoltaïques, éolien), on peut créer, facilement et n’importe où, du carburant. On peut même imaginer le faire à domicile !", s’enthousiasme Pascal Chédeville. En comptant l’amortissement de l’installation du procédé sur le véhicule, un plein coûterait donc beaucoup moins cher qu’un plein "classique". L’air froid que le véhicule rejette pourrait aussi "être réutilisé en circuit fermé, pour les camions frigorifiques", selon les responsables d’Anthos Air Power. L’impact sur l’environnement serait également beaucoup moins important : des métaux précieux sont bien utilisés pour construire les panneaux photovoltaïques utilisés, mais le véhicule ne rejetterait aucun CO2.
Pour l’instant, 8 millions d’euros ont été investis (recherche, création du prototype). Le prochain objectif est de faire rouler "un bus à air comprimé dans les trente mois dans l’agglomération de Rouen". Rendez-vous dans quelques mois pour savoir si le pari d'Anthos Air Power se concrétise.

Frédéric Sergeur - Capital - jeudi 11 avril 2019

01/02/2019

Bientôt le premier avion de ligne interrégional à hydrogène?

La revue Sciences et Vie a publié récemment un article, qui fait référence au projet Element One. Ce formidable programme, qui pourrait être opérationnel en 2025 depuis Singapour, concerne le premier avion de ligne à hydrogène. Ce serait apparemment le premier avion quadriplace à pilotage automatique fonctionnant à l'hydrogène. Son autonomie pourrait aller de 500 à 5000km selon que le carburant utilisé serait gazeux ou liquide. Pour relier entre eux les aéroports régionaux sans aucune émission de CO2, ce serait un progrès de taille!

Les moteurs électriques de l'avion seront alimentés par des piles à combustible, qui seront chargées par un système  de nacelles automatisées. Ce ravitaillement serait censé ne pas durer plus de 10 minutes. Si tout se déroule comme prévu, le premier décollage pourrait intervenir courant 2025. La France est notamment intéressée par ce projet, car une collaboration a eu lieu avec le service de coavionnage français Winngly.

En effet, dans son communiqué, HES indique avoir travaillé avec plusieurs start-up et PME françaises sur ce projet et réfléchir à une possible localisation du développement dans le pôle de compétitivité Aerospace Valley à Toulouse. Par ailleurs, HES s'est associée avec le service de coavionnage français Wingly qui permet aux pilotes de loisir de proposer des sièges sur leurs vols à partir d'aérodromes. « La France offre à elle seule un réseau de plus de 450 aérodromes, mais seuls 10 % d'entre eux sont reliés par des compagnies aériennes régulières. Nous allons simplement connecter les 90 % restants », assure Emeric de Waziers, P.-D.G de Wingly. Naîtrait alors un service de taxis volants zéro émission inter-régional.

Mais tout ceci est encore assez lointain puisque le premier prototype opérationnel de l'Element One n'arrivera pas au jour avant plusieures années. S'en suivront alors toute une série de vols d'essais et de certifications avant qu'une exploitation commerciale ne soit envisageable. Mais nous pourrons peut-être bientôt suivre ce programme, qui jusque là faisait penser à de la Science-Fiction, d'un peu plus près !

Lyliane

19/01/2019

Une voiture électrique avec panneaux solaires...

Une start-up bavaroise, Sono Motors, a mis au point une voiture électrique avec des panneaux solaires sur le capot et le toit. Elle dispose ainsi d’une charge d’appoint de 30 kilomètres.

Sono Motors  

Recharger sa voiture électrique tout en roulant, c’est ce que propose la start-up Sono Motors. Cette société bavaroise, créée en 2016, ne se base pas seulement sur la récupération de l’énergie au freinage, présente sur pratiquement toutes les voitures électriques, mais aussi sur des panneaux solaires.

Installés sur le capot, le toit, les portières, et le bouclier arrière, 330 cellules photovoltaïques permettent de gagner 30 kilomètres supplémentaires. Sono Motors a en quelques sortes inventé l'équivalent de la réserve de carburant des voitures thermiques... mais en version voitures électriques.

Hormis cette particularité, la Sion est en effet avant tout une voiture électrique à batterie, dotée d'une batterie lithium-ion. La Sion revendique ainsi une autonomie de 250 kilomètres (sans préciser s’il s’agit d’une autonomie issue des tests d’homologation ou en conditions réelles), soit un kilométrage dans la moyenne du marché. Elle se recharge donc en se branchant via un câble. Sono explique qu’elle peut aussi restituer une partie de sa charge, pour alimenter la maison par exemple.

Sono MotorsSono Motors - Longue de 4,11 mètres, la Sion ressemble à un petit monospace. Elle offre 250 kilomètres d'autonomie.

Lors des différents tests proposés au grand public ces derniers mois, Sono Motors a par ailleurs expliqué avoir conçu cette voiture comme un véhicule éco-responsable. Les équipements sont ainsi limités et des écrans rassemblent la majorité des fonctionnalités du véhicule.

Par ailleurs, aussi pour l’image, Sono Motors a installé un système de filtre via une mousse végétale pour éliminer 20% de la poussière qui peut entrer dans l’habitacle. Sono Motors a également prévu dès l’origine un système d’autopartage du véhicule via une application dédiée.

Le nouveau constructeur revendique déjà 6.795 commandes pour la Sion sur son site internet. Tarif de base: 16.000 euros, avec une réservation en ligne via un acompte (comme pour Tesla), allant de 500 à la totalité du prix. Les clients doivent cependant rajouter à cela le prix de la batterie: 4.000 euros à l’achat, ou une location mensuelle, dont le tarif n’a pas été précisé. Ce tarif s’annonce cependant inférieur à la Renault Zoé, facturée 32.600 euros (hors aide étatique) en France ou à la Volkswagen e-Up, à 27.680 euros dans l’Hexagone. La production débutera début 2019.  

15/01/2019

Mme Nora Khaldi ou comment bousculer la pensée scientifique...

Dans le Journal La Croix du 31/12/2018 au 1/1/2019, un article de Mme Aude Parmentier a attiré mon attention. Elle s'intéresse, en effet, à une chercheuse irlandaise et mathématicienne renommée, Mme Nora Khaldi, âgée de 40 ans, qui a fondé en 2014 la Société Nuritas basée à Dublin. Son but est simple: elle cherche à identifier les molécules présentes dans les aliments pouvant être utilisés pour la confection de nouveaux médicaments.

Mme Khaldi a notamment identifié des peptides (molécules composées de plusieurs acides aminés) qui auraient des effets positifs sur notre santé. Pour aller plus vite, la chercheuse et son équipe utilisent l'intelligence artificielle et le séquençage de l'ADN afin d'examiner les milliards de molécules présentes dans la nourriture. Son entreprise emploie aujourd'hui une cinquantaine de personnes et évolue grâce à des investisseurs.

Ses travaux ont été récompensés par un prêt de 30 millions d'euros de la BEI (Banque européenne d'investissement). C'est devenu la première  entreprise de biotechnologie irlandaise soutenue par la BEI. Le quotidien irlandais "The Irish Time" l'a même nommée "entrepreneuse du mois"! Cette femme n'a pas hésité à bousculer les idées reçues sur la pensée scientifique. Elle prétend même "qu'il y a plus de données dans une pomme que dans tous les réseaux sociaux réunis"...

Pour en savoir davantage, contacter le site Internet: https://www.nuritas.com/about

Lyliane 

Flotter en apesanteur dans un caisson de flottaison à Nice(06)...

C'est à Québec, écrit Mme Kathleen Junon dans le magazine "Nous", que Mme Sandra Germain a découvert les bienfaits de la pratique de flotter en apesanteur. "On se met dans une sorte de tipi avec une eau chauffée  à 34° qui contient 5 à 7 fois plus de sel que la Mer Morte et du sulfate de magnésium. Grâce à l'apesanteur, le corps se relâche et l'esprit aussi".  Titulaire de 3 masters (cosmétologie, marketing et gestion de projet), Mme Germain a ouvert son centre de flottaison à Nice à l'âge de 25 ans. Elle commence à avoir de bons retours.

Pour le moment ce sont surtout des professionnels de santé qui l'ont approchée (psychiatre, ostéopathe…). Les séances durent environ 30 minutes. Puis au signal lumineux, on file sous la douche afin de rincer tout le sel. Une tisane offerte par la maison permet de faire une pause et de reprendre ses esprits. Car on se sent détendu et en général on dort bien après ces séances. Toutefois lâcher-prise n'est pas toujours immédiat.

Ce caisson de flottaison est tout indiqué pour apaiser les douleurs musculaires et articulaires, réduire les inflammations et aider à la cicatrisation. Ce centre est ouvert du mardi au samedi de 10h à 21h et le dimanche de 10H à 19H. Il faut compter 30 euros pour 30 minutes et 50 euros pour 1 heure. Pour se familiariser avec ce nouveau concept, joindre le Centre Eos - 6, Rue Désirée-Clary à Nice- ou se renseigner sur le site Internet: www.eos-centredeflottaison.com.

27/12/2018

Voyager 2 atteint l'espace inter-stellaire après 41 ans de vol...

Peut-on atteindre l’infini ? Apparemment oui. Ou en tout cas, tutoyer la notion que l’on s’en fait. Hier, le 10 décembre, la sonde Voyager 2 est entrée dans l’espace interstellaire. La plus longue et mythique mission de la NASA continue son périple ininterrompu depuis plus de 4 décennies qui l’a conduite aux frontières du système solaire.


Avouons-le… Trop occupés à applaudir les prouesses de ses jeunes frères et sœurs comme OSIRIS-REx ou InSight, on l’avait presqu’oubliée. Telle une aînée partie à l’aventure, loin de ses terres et donnant de temps en temps quelques nouvelles, Voyager 2 vient de se rappeler à notre bon souvenir en nous envoyant une carte postale venue de très, très loin. La NASA a annoncé, hier le 10 décembre, que sa sonde Voyager 2 avait « atteint une zone où le vent solaire ne souffle plus ». Explications.


Ce n’est pas la première fois mais c’est encore mieux !
Après avoir été lancée en 1977, lors du mandat du président américain Jimmy Carter, Voyager 2 se situe désormais à 18 milliards de km de la Terre, une distance équivalente à 118 fois la distance Terre-Soleil ! « Pour la deuxième fois de l’histoire, un objet fabriqué par l’homme a atteint l’espace interstellaire. Voyager 2, la sonde de la NASA est sortie de l’héliosphère, la bulle protectrice de particules et de champs magnétiques créés par le Soleil », a annoncé l’agence spatiale américaine dans un communiqué.


Pour « la deuxième fois » ? Cela voudrait-il donc dire qu’il ne s’agit pas d’un exploit ? En fait non et oui. En effet, déjà en 2012, sa sonde jumelle Voyager 1, qui continue aussi son périple spatial, avait atteint l’espace interstellaire mais son PLS (Plasma Science Experiment), un instrument de mesure des vents, était tombé en panne 18 ans auparavant. Un incident technique nuisant ainsi à la récolte de données.


 Alors que cette fois-ci, Voyager 2, même si elle n’est pas la première à avoir accompli cet exploit, est bien équipée de son PLS qui, lui, est toujours en état de fonctionnement. « J’ai l’impression d’être un explorateur parce que tout ce que nous voyons actuellement est nouveau », s’est enthousiasmé John Richardson, responsable de la recherche du PLS et chercheur principal au MIT (Etats-Unis). « Même si Voyager 1 a traversé, en 2012, l’héliopause, elle l’avait fait à un autre endroit et à un autre moment et sans la possibilité de récupérer des données via le PLS. Nous sommes donc bel et bien en train d’assister à quelque chose qui n’a jamais été fait jusqu’à présent ».
Voyager 2 ne va pas quitter le système solaire… pour l’instant.


Techniquement, la sonde n’a pas (et ne devrait pas dans un avenir proche) encore quitté le système solaire, dont la frontière est située aux confins du nuage cométaire Oort. Selon la NASA, si Voyager 2 l’envisageait, il lui faudrait 300 années pour atteindre les bords internes du nuage Oort et 30.000 années pour le dépasser !
 Mais qui sait, celle qui a déjà survolé Jupiter, en 1979, Saturne, Uranus et Neptune, en 1989 n’a certainement pas fini de nous montrer ce dont elle est capable.

Marina Marcout - Gentside - mardi 11 décembre 2018

23/12/2018

Comment passer de la parole aux actes selon la Fondation pour la nature et l'homme?

La Fondation pour la nature et l'homme, crée par Mr Nicolas Hulot, nous propose 7 mesures concrètes à mettre en œuvre d'urgence pour sauver le climat. Je les reprends ci-dessous:

1- libérer les énergies renouvelables en planifiant dès aujourd'hui la fermeture d'au moins 15 réacteurs nucléaires d'ici 2028.

2- utiliser les recettes de la taxe carbone pour dépolluer nos vies.

3- massifier les engagements de durabilité dans la restauration collective par un financement de 330 millions d'euros pour les écoles et les hôpitaux.

4- transformer la Constitution française pour que le climat, la biodiversité et le principe de non régression soient insérés à l'article 1.

5- inscrire dans la loi mobilité la fin de la vente des voitures diesel et essence en 2030  pour réduire drastiquement l'impact environnemental de nos déplacements.

6- refuser de ratifier le CETA pour s'orienter vers une mondialisation climato-compatible.

7- inscrire la fin du glyphosate dans une loi en septembre 2019.

Pour en savoir davantage, consulter sur Internet: http://ecoacteur.fondation-nature-homme.org/

Lyliane

03/11/2018

Tiny house, petites maisons sur mesure en bois local...

Notre blog s'est déjà fait l'écho de l'engouement du public français et étranger pour les Tiny houses, mais là j'ai découvert, grâce à un article dans le Journal "Lâge de faire" de Mme Muriel Le Loarer, l'entreprise de Mr Jean-Daniel Blancher à Langolen (Finistère). Celui-ci fabrique et commercialise des Tiny Houses sur mesure toutes en bois, confortables et isolées et il offre même en plus la possibilité aux acheteurs de participer à la construction. Les personnes intéressées viennent de toute l'Europe pour faire les finitions, l'isolation, fabriquer leurs meubles en profitant des machines, du bois et de l'expérience du constructeur.

"Maisons de vacances, habitations principales ou ateliers, les Tiny Houses sont dotées de toilettes sèches, douche, cuisine, poêle à bois, récupérateur d'eau de pluie, panneau solaire, onduleur"... Des phytobacs filtrants recyclent "les eaux grises" assurant autonomie et empreinte écologique légère aux propriétaires. Ces Tiny Houses sont construites et équipées par des entreprises locales, favorisant ainsi les circuits courts et l'emploi dans la région. La fabrication utilise des bois non traités provenant de 30 km alentour et elles sont construites dans un atelier  installé près de la scierie.

 

Pour contacter Mr Blancher ou s'informer davantage, joindre Bois d'ici au 06 63 78 01 16 et contact@penty-cosy.fr ou sur Internet: www.tiny-house-bretagne.fr .

Lyliane

29/10/2018

Finances, Climat, réveillez-vous! les solutions sont là!

Le livre Finance, Climat: Réveillez-vous. Les solutions sont là !, co-écrit par Jean Jouzel, Pierre Larrouturou et Anne Hessel (la fille de Stéphane) est sorti en librairie le 18 octobre. Ce livre a été rédigé comme un “manifeste” pour une mobilisation citoyenne la plus large possible en faveur du Pacte. C’est pour cela qu’il est essentiel de diffuser l’information autour de vous et de vous emparer de ce livre comme un instrument de plaidoyer en faveur du Pacte Finance Climat. (vous pourrez trouver le communiqué de presse ici.)

Des contacts médias sont en cours mais la réussite de sa diffusion dépend aussi de vous : le prix modique de 8€ (l’intégralité des droits d’auteurs bénéficiera à l’association qui porte le Pacte) et l’argumentaire très concis rend ce livre accessible à tous et permet à chacun de contribuer à la création du rapport de force et à la mobilisation en faveur du Pacte.
Découvrez notre nouveau site internet

17/10/2018

L'E.F.T: une technique psycho-énergétique expliquée par une naturopathe Mme Menet.

Mme Anne-Claire Meret, naturopathe formée à l'ayurvéda et praticienne en E.F.T. publie un long article dans la revue d'octobre 2018 de "Médecines Extraordinaires", dans lequel elle explique ce qu'est l'E.F.T ou Emotionnal Freedom Technique.  L'E.F.T. a été mise au point par Mr Gary Craig, un ingénieur américain de l'Université de Stanford aux Etats-Unis. Cette technique énergétique qui combattrait le stress, les traumatismes, les phobies, les addictions, les douleurs chroniques, les allergies et les insomnies lie les méridiens énergétiques de la médecine chinoise aux notions de psychologie occidentale.

Pratiquement et aussi surprenant que ça puisse paraître,  l'E.F.T. consiste à "tapoter" avec les doigts sur certains points du corps en y associant les pensées qui obsèdent. Les résultats seraient impressionnants. Il suffit tout d'abord d'identifier avec précision le problème (émotion négative, blocage, douleur physique), puis de tapoter sur une dizaine de points situés sur la main, la tête ou le buste en répétant des phrases susceptibles de libérer le problème. Les points stimulés sont des points énergétiques qui envoient un message au système nerveux. C'est une sorte de "reprogrammation du cerveau limbique" et donc de libération émotionnelle.

L'E.F.T. utilise 14 points, chacun étant lié à un méridien. En principe: après quelques respirations amples, avec la tranche de la main, tapoter le sommet du crâne, le début des sourcils, le coin de l'œil, sous l'œil, sous le nez, au creux du menton, à la clavicule, sous le bras, sous le sein, au coin de l'ongle du pouce, de l'index, du majeur, le dos de la main, l'auriculaire et enfin prendre une grande inspiration et une expiration pour relâcher les tensions.

Les tapotements sont doux et continuels, le temps d'exprimer le problème à haute voix ou intérieurement. Des images ou des pensées peuvent survenir. On peut travailler seul ou avec un thérapeute. Mme Menet nous propose des situations et des phrases associées dans son article. Elle reçoit à Paris en cabinet. Elle a écrit de nombreux ouvrages comme "La naturopathie pour les nuls", "Le miracle du Jeûne" et "La Naturopathie, c'est la vie".

Pour approfondir le sujet, consulter par exemple sur Internet: 

 
https://technique-eft.com/decouvrir-eft.html
 
 
Lyliane
 

06/10/2018

Des insectes-robots à la rescousse en cas de catastrophe...

Imaginez. Vous êtes bloqué sous les décombres après une explosion ou une catastrophe naturelle. L'endroit est exigu. Difficile d'accès. Personne ne sait que vous êtes là. Tout à coup débarque une armée de cafards téléguidés par les sauveteurs. Avec leurs capteurs, ils ont cartographié toute la zone, repéré un accès et fini par vous localiser. Ça y est, l'alerte est donnée. Il reste un survivant à cet endroit précis. Et on sait par où passer pour aller le chercher.


Non, ce n'est pas un scénario de science-fiction. Un peu partout dans le monde, des chercheurs travaillent à recruter des insectes pour assister les pompiers dans les missions de sauvetage. Il ne s'agit pas de dressage comme avec les chiens secouristes, mais de développer des prothèses robotisées qui transforment les bestioles en "cyborgs" téléguidés.


Pourquoi un hybride moitié robot, moitié insecte? Parce qu'on a les pires difficultés à créer des machines aussi souples que les êtres vivants. Dans le cas d'une catastrophe naturelle, il faudrait en plus qu'elles puissent s'immiscer dans de petits espaces et se déplacer sur les terrains les plus accidentés. Impossible avec la technologie actuelle. D'où l'idée de s'appuyer sur l'agilité naturelle des insectes. Ne restait qu'à trouver un dispositif pour les piloter à distance comme des drones.


C'est précisément ce que vient de présenter Abhishek Dutta, chercheur à l'université du Connecticut, aux États-Unis. Il s'agit d'une sorte de sac à dos bourré d'électroniques que l'on place sur l'animal. Ce dispositif va lui titiller les antennes avec un signal électrique et lui faire croire qu'il rencontre un obstacle à gauche, à droite ou devant lui. Ce qui l'obligera à tourner. En modulant le signal, on le dirige et on stimule la pointe de son abdomen pour le faire accélérer.


Un paquetage électronique
Abhishek Dutta et son équipe étudient essentiellement sur des cafards. Pas n'importe lesquels, les blattes de Madagascar. D'abord parce que ce sont les plus grosses qui existent (7 centimètres à l'âge adulte) ; leur dos peut accueillir le paquetage électronique. Ensuite, elles sont d'excellents candidats pour les opérations de secours, puisqu'elles grimpent très bien et sont très curieuses ; donc explorent partout. Surtout, elles résistent à la chaleur et aux radiations, un sérieux avantage lors d'une catastrophe nucléaire, par exemple.


Les Américains ne sont pas les seuls à plancher sur de tels cyborgs. L'université de technologie de Nanyang, à Singapour, est aujourd'hui la plus avancée en matière de miniaturisation. Son paquetage électronique ne mesure que quelques millimètres, ce qui permet de maîtriser de petits scarabées de 2 centimètres de long. Les scientifiques ont même trouvé une technique pour les faire reculer et améliorer d'autant leur maniabilité lors du pilotage à distance.

Avantage des scarabées? Ils sont plus petits, donc capables de passer par des orifices inaccessibles aux gros cafards. Et surtout, ils volent, même si les chercheurs n'arrivent pas à les diriger une fois en l'air. Précisons qu'aucune de ces méthodes n'est dangereuse pour les insectes. Tous retrouveraient une vie normale une fois le sac à dos électronique retiré.


Des capteurs miniaturisés
Au-delà du module de guidage, les travaux portent également sur la miniaturisation des capteurs. Les chercheurs de Singapour ont ainsi réussi à faire tenir un détecteur de présence humaine, un GPS et des capteurs environnementaux sur une plaque de quelques centimètres. Trop grande pour des scarabées, elle pourrait parfaitement convenir aux grosses blattes. Reste maintenant le problème de l'autonomie des batteries. Aujourd'hui, ces insectes peuvent être contrôlés pendant huit heures. C'est déjà beaucoup. Mais il faudra faire mieux, les opérations de sauvetage pouvant s'étaler sur plusieurs jours.


Il n'empêche. On commence déjà à affiner les techniques de déploiement des insectes. Aux États-Unis, une équipe de l'université de Caroline du Nord (NCSU) évalue, par exemple, le nombre de coléoptères qu'il faudrait envoyer pour être certain de quadriller totalement une zone. Les sauveteurs n'ayant pas de visuel, c'est à leurs nouveaux assistants d'explorer les lieux de façon autonome, avec des stimulations aléatoires pour s'assurer qu'ils ne campent pas dans un coin. L'essentiel des briques semble donc en place. Les premiers essais sur le terrain ne sauraient tarder.


Phobique des insectes? Mieux vaut commencer à se soigner. Car dans quelques années, il y a de grandes chances qu'ils viennent à notre secours si on est coincé sous des gravats.

Anicet Mbida - leJDD - jeudi 25 octobre 2018

20/09/2018

Voudriez-vous participer au "concours familles à énergie positive"?

Ce défi s'adresse à des particuliers comme vous et moi, qui, six mois durant, vont travailler sur "leurs comportements économes dans un esprit de convivialité et une logique d'apprentissage", selon Mr Julien Camacho, responsable du projet au sein du C.L. E.R., réseau pour la transition énergétique. J'ai trouvé cet article qui m'a paru très complet dans le journal Biocontact paru en septembre 2018. Le règlement de ce concours s'obtient sur le site: www.familles-a-energie-positive.fr.

L'originalité de ce concours réside dans ses modalités collectives de participation. Le concours se fonde en effet sur une inscription de foyers au sein d'équipes regroupant en règle générale 5 à 10 foyers . Cette démarche est accompagnée par un "capitaine d'équipe", afin de permettre aux inscrits d'atteindre l'objectif symbolique des 8% de réduction de consommation.

Les personnes inscrites doivent connaître, en effet, la consommation énergétique de leur logement expertisé au préalable par un conseiller d'Espaces Infos Energie. Un support pédagogique de 100 écogestes pour cuisiner, s'éclairer, isoler son logement et se chauffer leur est proposé dans des pratiques quotidiennes. Les participants-es suivent l'évolution de la consommation de leurs équipes grâce à une plateforme en ligne où ils enregistrent index et relevés.

Déjà plus de 40 000 familles ont participé à ce concours. Alors, pourquoi pas vous? Tous renseignements sur le site: www.cler.org.

Lyliane

06/09/2018

Du soleil en rayons à l'Intermarché de Concarneau...

Au cours de l'émission Télé-Matin sur France 2, la journaliste Mme Isabelle Martinet nous a présenté le jeudi 30/8/2018 une initiative pionnière sur le sol breton. Il s'agit de la pose depuis le 16/11 2017, sur 4 ombrières du parking de l'Intermarché de Lanriec-Concarneau, de 1900 m2 de panneaux solaires alimentant le magasin (lumières, frigos, congélateurs).  Ils fournissent 280 000 kwh par an, soit 20% des dépenses du site.

Ce projet a été le lauréat de la subvention accordée par la Commission de régulation de l'énergie (C.R.E.). Il a également bénéficié d'une fructueuse collaboration avec System Off Grid et d'une aide d'Engie. Mais c'est avant tout le gérant du magasin Mr Yannick Le Cam qui a supporté ce projet par un emprunt de 550 000 euros. Pour le consommateur cela n'aura heureusement aucune incidence sur les prix.  

Les nombreuses succursales des supermarchés de l'enseigne Intermarché de Bretagne pourraient  bientôt suivre cet exemple. Et cela pourrait donner des idées à d'autres magasins dans notre pays. Bravo à ce supermarché de Concarneau d'avoir ouvert la voie et montré que cet effort était possible et bénéfique! Car l'énergie économisée est substantielle et ménage notre environnement.

Pour en savoir davantage sur le sujet, contacter sur Internet:

 
 
https://immobilier.mousquetaires.com/.../lintermarche-de-lanriec-concarneau-passe-sol...
 
 
 
Lyliane

27/08/2018

L'impact des ondes sur notre santé...selon Résistance Verte.

L’IMPACT DES ONDES SUR LA SANTÉ

Publié le par Résistance verte

Dans un magistral petit ouvrage de 128 pages, Carl de Miranda, polytechnicien et ingénieur en électricité, explique l’impact des ondes sur la santé et propose des stratégies pour s’en protéger.

Oui, les champs électromagnétiques ont un effet sur l’organisme. Au-delà de certains niveaux d’exposition, on constate des effets biologiques immédiats et flagrants. Oui, de nombreuses études établissent des liens entre les ondes électromagnétiques et certaines pathologies, parfois graves. Oui, les fœtus, les nouveau-nés, les jeunes enfants sont potentiellement plus affectés par les ondes. Oui, certaines personnes, dites électrosensibles, déclarent souffrir quand elles sont exposées aux ondes. Mais que nous ressentions ou non les symptômes, nous sommes tous potentiellement affectés et pouvons un jour développer des pathologies.

Ce constat, Carl de Miranda le fait dans un opuscule titré Réduire les ondes électromagnétiques, c’est parti. Son ouvrage est le résultat d’une infatigable analyse de la quasi-totalité des études disponibles sur le sujet. Et qui de mieux placé qu’un diplômé de l’École polytechnique et de l’École supérieure d’électricité pouvait le rédiger ?

Une approche très didactique, compréhensible par tous

Une première partie de l’ouvrage est consacrée à la compréhension de ce que sont les ondes, à leur omniprésence dans notre environnement, à ce que sait la science de la microélectricité biologique. C’est expliqué dans une approche très didactique, courte et compréhensible par tous.

L’auteur, qui est un esprit libre, nous explique ensuite les mécanismes de la controverse sur l’effet des ondes. Il nous invite notamment à repenser à d’autres controverses, comme celles qui ont eu lieu autour du tabac, du réchauffement climatique, des pesticides, de l’amiante…

Vient ensuite l’essentiel de l’ouvrage : comment nous protéger de tout ce bazar électromagnétique ? L’auteur ne se cantonne pas aux ondes de hautes fréquences (la téléphonie mobile, le wifi, les téléphones sans fil d’appartement, les appareils Bluetooth…) mais également aux champs électriques émis par des objets courants, par exemple l’éclairage sur votre table de chevet, l’ordinateur sur vos genoux, la télévision devant laquelle s’allongent vos enfants.

La crédibilité du polytechnicien, la connaissance intime qu’a l’ingénieur des phénomènes électriques permettent la concision et un propos accessible à tous. Voilà un magistral marchepied à tous ceux qui s’intéressent au sujet. Il instille à son lecteur les bons réflexes, et les moyens de naviguer dans l’information (ou la désinformation) à sa disposition par ailleurs.

Pour en savoir davantage, consulter Internet sur :

https://reporterre.net/Un-precis-scientifique-magistral-e...

26/08/2018

Bon vent à Stratobus!

SelSeloon 

"Si StratobusTM a suscité autant d’engouement, c’est avant tout parce que le concept est littéralement truffé d’innovations : un concentrateur solaire disposé à l’intérieur du ballon, une pile à combustible réversible – pour accumuler une grande quantité d’énergie de jour comme de nuit -, un anneau passé autour du ballon pour effectuer une rotation de l’enveloppe de telle sorte que l’engin soit toujours situé face au soleil et en toutes saisons… Enfin, la stationnarité de StratobusTM est permise grâce à l’utilisation de 4 moteurs électriques à hélices stratosphériques de plusieurs mètres – placés de part et d’autre du ballon – capables de résister à des rafales de vents de 90 km/h (pour la 1ère génération) de jour comme de nuit. C’est tout ce qui fait la différence entre StratobusTM et les solutions stratosphériques concurrentes !

 

Bon vent à Stratobus !

 

Stratobus_3 - Thalesgroup

 

Parfait complément du satellite, StratobusTM sera utilisé pour des missions de 5 ans (avec une maintenance annuelle – sans interruption de la mission pour autant) sur des zones géographiques principalement comprises entre les Tropiques (la vitesse du vent y est inférieure à 90km/h). Plusieurs prospects ont d’ores et déjà manifesté leur intérêt à son égard et attendent le vol du démonstrateur à échelle réduite courant 2018. Cette prochaine étape ouvrira la voie à la première version de StratobusTM qui sera disponible sur le marché dès 2020 !"

selon Thalès Alenia Space

 

C'est à Thales Alenia Space de Cannes (06)que le projet avait été lancé en 2016. Dès 2023, Stratobus devrait pouvoir investir le marché des Télécommunications. Alimenté en énergie solaire, ce dirigeable n'aura qu'une empreinte carbone limitée, inférieure à celle d'un petit avion de tourisme. bravo à la technologie française soucieuse de concevoir un tel projet!

Lyliane

22/08/2018

Une sonde américaine vers le soleil...

Le nouvelle sonde de la Nasa, la Parker Solar Probe, doit décoller pour un voyage sans précédent au plus près du soleil.

Elle ira là où aucune sonde n'est jamais allée avant elle. Initialement prévu ce samedi 11 août à 9 h 33 (heure française), le lancement de la Parker Solar Probe a été repoussé au dimanche 12 août en raison d'un problème de pression d'hélium gazeux qui s'est révélé quelques minutes avant le décollage. Si tout se passe bien dimanche, le plus puissant lanceur jamais utilisé par la Nasa devrait propulser le petit engin vers le soleil. La Parker Solar Probe va se placer à un peu plus de six millions de kilomètres de la surface de notre étoile. Aucune sonde ne s'était jamais approchée si près du soleil.

Censée atteindre sa destination en novembre 2018, elle deviendra alors le premier objet créé par l'homme à pénétrer la couronne solaire (une partie de l'atmosphère du soleil). Pour y parvenir, elle devra supporter des températures extrêmes, allant de -235°C à +1 500°C.



Explorer la couronne du soleil

La sonde a été nommée en hommage à l'astrophysicien américain Eugene Parker qui a développé, dans les années 1950, des théories sur les émissions d'énergie des étoiles - qu'il a appelées les vents solaires -, et sur l'intense chaleur qui règne dans la couronne solaire.

Ce dernier point est l'un des grands mystères du soleil. "L'un de nos principaux objectifs est d'essayer de déterminer pourquoi la température dans la couronne est au moins 300 fois plus élevée que sur la surface du soleil", assure Justin C. Kasper, un astrophysicien du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, en charge de l'équipe d'ingénieurs et scientifiques internationaux qui élabore les capteurs pour collecter les informations durant la mission. "Nous cherchons aussi à comprendre comment et pourquoi le vent solaire peut souffler très vite et puis ensuite très lentement. Il peut monter jusqu'à 1,6 million de km/h", ajoute-t-il.

La Nasa a officiellement lancé le projet Parker Solar Probe en 2010, mais Justin Kasper avait commencé avec des collègues à travailler, il y a 15 ans, sur la possibilité de développer des instruments capables de supporter les températures extrêmes autour du soleil.

Un bouclier de 11,43 cm d'épaisseur

"Un des outils va devoir regarder directement le soleil, ce qui l'exposera à une température de 1 500°C. Nous avons dû trouver des moyens de reproduire sur terre les conditions de la mission, et l'un des tests-clés a été d'utiliser le four le plus chaud du monde", raconte Justin C. Kasper.

La sonde et les instruments qu'elle transporte sont protégés par un bouclier en fibre de carbone renforcé d'une épaisseur de 11,43 cm. La température à l'intérieur de l'engin spatial devrait ainsi être maintenue à environ 30°C.

Selon www.france24.com du 10/8/2018

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On peut cependant s'interroger sur cette fuite en avant dans la course à l'espace américaine alors que tant de choses sur terre seraient à prendre en charge, dont l'eau et de la nourriture pour tous… Tant d'argent et d'énergie consacrés à cette exploration scientifique flatte nos esprits curieux… Les recherches intérieures dans le cœur humain et la conscience n'attireraient-elles pas autant? Cela reste à réfléchir.

Lyliane

19/08/2018

L'acupuncture sans aiguilles, des méthodes thérapeutiques alternatives...

Mme Carole de Landtsheer dans le numéro de Version Femina de la fin juillet 2018  cherche à nous familiariser avec des techniques d'acupuncture sans aiguille. Tout d'abord, elle nous fait prendre conscience que "toutes ont pour but d'équilibrer la circulation des flux d'énergie traversant le corps".

La moxibustion en premier lieu qui utilise des bâtonnets d'armoise et les fait brûler en les approchant des points d'acupuncture à traiter. Cette chaleur douce et pénétrante est destinée à combattre l'excès de froid et d'humidité. Cette stimulation thermique est réputée pouvoir soigner les lumbagos, et les torticolis notamment explique Mr Marc Martin, acupuncteur et président de la Fédération Faformec. Pour l'arthrose ou les douleurs de règles, ce procédé aide à relancer l'énergie et à éliminer les toxines. Elle est toutefois réservée à un public adulte. Pour en savoir davantage, consulter: www.acupuncture-medic.com. Le prix des soins va de 25 à 90 euros pour des séances de 30 à 45 minutes.

La luxopuncture quant à elle remplace les aiguilles par une sonde, sorte de stylet émettant un rayonnement infrarouge (lumière pulsée) sur les points d'acupuncture à stimuler. Indolore, cette technique prévoit 10 protocoles de soins (arrêt du tabac, de l'alcool, perte de poids …). Elle est contre-indiquée aux épileptiques et aux femmes enceintes. Prévoir une cure de plusieurs séances et 250 euros en moyenne. S'adresser à des spécialistes répertoriés  sur www.luxomed.com.

La digitopuncture ou acupressing se pratique avec l'extrémité du doigt par un massage plus ou moins léger, rapide ou lent. Elle contribue à soulager maux de tête, stress, nausées et constipation. On peut se passer d'un thérapeute. Lire l'ouvrage du Dr J.C. Trokiner, homéopathe et acupuncteur, paru aux éditions Grancher: " L'ABC  de la digitopuncture. Enfin, la phytoacupuncture se pratique avec des cartouches d'extraits de plantes (sorte de stylo avec un roll-on). Angélique, orange douce, arbre à soie…, ces produits sont vendus en pharmacie et soignent insomnies, problèmes de digestion... Voir l'application Ylo. Le  coût moyen est de 35,80 à 39,40 euros (stylo plus recharge de concentré de plantes ) et l'utilisation dure de 20 à 40 jours.

Lyliane