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14/12/2019

Des restaurants bientôt certifiés "bio"?

Le label sera attribué dès le 1er janvier aux restaurants dès lors qu'au moins la moitié des produits qu'ils achètent pour confectionner les plats de leur carte sont bio. Des restaurants vont bientôt pouvoir être certifiés "bio" en France, dès lors qu'au moins la moitié des produits qu'ils achètent pour confectionner les plats de leur carte sont biologiques, et arborer ainsi le logo "AB", a annoncé ce lundi l'Agence bio lors d'une conférence de presse.
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Cette initiative vise à favoriser les produits bio, qui ne représentent aujourd'hui que 2,6 % des approvisionnements des établissements de la restauration commerciale ou "hors foyer", selon une estimation de l'Agence bio.
À compter du 1er janvier, le cahier des charges qui régit la restauration commerciale en France depuis 2012 permettra de certifier un restaurant, en fonction du pourcentage de produits bio achetés par l'établissement, a précisé l'agence.
Trois niveaux de certification
"Ces établissements devront se notifier auprès de l'Agence bio", a indiqué Olivier Nasles, président du Comité national de l'Agriculture Biologique. Ils seront "contrôlés par des organismes de contrôle qui valideront le respect du cahier des charges", a-t-il complété.
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Trois niveaux de certification existeront : la catégorie 1 couvrira les restaurants dont 50 % à 75 % des approvisionnements, en valeur d'achat, se font en bio ; la catégorie 2 visera les établissements où ils représentent 75 % à 95 %, et la catégorie 3 pour "au moins 95 %".
La certification de "plat ou menu" bio, qui existait déjà, est quant à elle maintenue.

Selon l'Express

07/12/2019

Chamanisme: et si notre intuition était le langage des Esprits?

Une vidéo très bien faite sur YouTube.com avec l'école de l'intuition -IRIS- présentant une interview de Mme Corinne Sombrun, pianiste, écrivain et chamane formée en Mongolie, m'a beaucoup intéressée dans la mesure où elle m'a semblé pouvoir établir un trait d'union entre le chamanisme, les états modifiés de conscience (méditation ou psychotropes...) et la science moderne.

En fait, j'avais cherché sur Internet qui était cette femme, dont on parle à l'occasion de la sortie fin octobre 2019 du film "Un monde plus grand" avec Mme Cécile de France comme actrice principale. Tout à coup, je me suis retrouvée baignée dans un contexte passionnant expliquant notamment l'influence de l'esprit sur la matière et montrant que tout ce que nous émettons est d'origine vibratoire.

J'ai découvert que non seulement cette femme depuis 2003 s'est soumise à une initiation chamanique complète auprès de la chamane Enkhetuya, mais surtout qu'elle a cherché auprès de scientifiques (aux Etats-Unis et en France principalement) à faire analyser ce qui se produit dans son cerveau lors de ses transes provoquées ou pas par le son de son tambour chamanique.

A cette occasion, des chercheurs comme Mr Marc Henry, chimiste travaillant sur l'eau, ont mis en évidence que la transe est un outil cognitif perceptif qui modifie l'état habituel de son cerveau dans une "réalité augmentée". Il l'explique dans la mesure où il a mesuré en laboratoire la différence entre nos pensées habituelles, qui gèrent une bande passante analysant environ 16 bits par seconde, alors que notre cerveau est capable d'analyser 10 milliards de bits par seconde d'information et notre corps 10 millions environ de bits par seconde.

Il semblerait donc que, lors de la transe et au fur et à mesure de ses expériences chamaniques, Mme Sombrun capterait beaucoup plus d'informations que dans sa vie habituelle, où son cerveau spéculatif est essentiellement sollicité. Elle ressent même que notre cerveau est en position d'interface avec le monde des Esprits et de filtre par rapport à notre environnement. On pourrait de ce fait peu à peu élargir notre "bande passante" en sollicitant davantage notre cerveau perceptif et en écoutant davantage nos propres intuitions.

Si l'intuition est bien, comme elle le pense, un potentiel de notre cerveau, rien ne nous empêche de chercher des réponses en chacun de nous pour nos vies personnelles comme pour le devenir de la planète. Cela pourrait notamment induire des modifications de nos comportements à même de favoriser un changement profond des structures en place. Ainsi, je me prends à imaginer le saut quantique possible entre Saturne -lié actuellement au Noeud Sud ou queue du Dragon - et Uranus, planète du renouveau et maître du signe du Verseau...

Je trouve ces données réjouissantes, car nous pourrions alors reprendre le contrôle de nos vies, nous faire confiance, prendre en charge ce que nous désirons vraiment, au lieu de nous laisser dicter notre consommation, nos choix de vie et nos loisirs par la télévision ou la publicité. Internet contribue déjà beaucoup à nous rendre autonomes par rapport à l'information officielle...

Il ne s'agit pas, certes, de délirer, ni de sombrer dans des croyances qui appartiennent à une autre culture. Les ouvrages et le film de Mme Corinne Sombrun ne pourraient-ils pas toutefois sonner à nos oreilles comme "un rappel de conscience"? Je remarque en effet que tous les peuples premiers ont toujours mis en avant l'unité du Vivant et considéré la Terre avec respect. A nous peut-être de retrouver déjà en nous-même la trace de l'harmonie, de la joie du vivre ensemble près de la nature et de la solidarité, que nous semblons avoir perdu de vue notamment en Occident.

Lyliane

 

29/11/2019

Du nouveau dans le transport aérien...

C’est une première mondiale dans la transport aérien. Sur l’un de ses vols, la compagnie Air France vient de tester une nouvelle technologie de transmission de données par la lumière, le Li-Fi. Le 30 octobre, le vol AF6114 reliant Paris-Orly à Toulouse-Blagnac a en effet vu embarquer à son bord douze sièges équipés de la nouveauté, développée par l’équipementier aéronautique Latécoère. 

Un système révolutionnaire, testé par des gamers
Le Li-Fi (Light-Fidelity) est un système de communication qui utilise la lumière pour transmettre sans fil. Surnommé “Internet de la lumière”, il serait 100 fois plus rapide, consommerait dix fois moins d’énergie et offrirait davantage de sécurité que le Wi-Fi. Il constitue ainsi une piste privilégiée pour une nouvelle norme du réseau sans fil, compatible avec la future 5G. Pour en démontrer tous les avantages, les gamers ont même été accueillis à bord. Finalistes du concours “Air France Trackmania Cup” du développeur Ubisoft, ils se sont affrontés à 12 000 mètres d'altitude sur une version personnalisée du jeu Trackmania² Stadium. Le vainqueur a finalement reçu une sélection de produits Razer, ainsi que deux billets aller/retour Paris-Montréal pour aller visiter les studios Ubisoft.
Gain de vitesse et de poids
Le Li-Fi permet donc “un échange de données multimédias parfaitement stable à très haut débit et très faible latence”, notent Air France et Latécoère dans un communiqué commun. Plus généralement, cette expérience était l’occasion d’évaluer la réaction des passagers. Mais pas seulement. L'intégration de la technologique cabine devrait faire évoluer la façon dont est conçu un avion. Aujourd’hui, des boîtiers d’un kilo se trouvent sous les sièges pour la communication des données. La fibre optique étant mille fois plus légère que les câbles de cuivre, le Li-Fi permettrait de supprimer ces boîtiers, réduisant le poids de l’avion. Et dans le même temps, sa consommation de carburant.
“Je suis convaincu que cette expérimentation ouvre la voie à de nouvelles expériences de divertissement à bord pour nos clients, en particulier de gaming”, déclare Antoine Laborde, Responsable Innovation d’Air France. À terme, la compagnie aérienne espère pouvoir installer le Li-Fi à bord de tous ses vols commerciaux. “[Il] est appelé à révolutionner la connectivité en vol à l’horizon 5 ans”, ajoute Yannick Assouad, Directeur Général de Latécoère.

Selon redaction - Gentside - vendredi 8 novembre 2019

L'énergie nucléaire en questionnement au plus haut niveau...

L'énergie nucléaire "n'émet pas de gaz à effet de serre, c'est un plus" mais "ça produit des déchets, c'est un moins", a résumé la ministre de la Transition écologique.La ministre de la Transition écologique a appelé dimanche EDF à "réfléchir" à son rôle au cas où un scénario "100% énergies renouvelables" serait retenu à terme pour la fourniture d'énergie en France, aux dépens de nouvelles centrales nucléaires.
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"L'objectif est de réduire la part du nucléaire à 50% d'ici 2035. Au-delà, on doit avoir tous les scénarios sur la table avec un objectif d'assurer pour tous les Français et les entreprises une électricité abordable", a déclaré Élisabeth Borne dans L'Emission politique de France Inter, France Télévisions et Le Monde.
Dans un document interne révélé samedi par Le Monde, EDF évalue à au moins 7,5 milliards d'euros le coût unitaire d'éventuels nouveaux EPR, soit plus du double du prix initial du réacteur nucléaire de troisième génération de Flamanville qui a accumulé les déboires et dont la facture actuelle atteint 12,4 milliards.
"Tous les éléments sur la table pour mi-2021"
En octobre, le PDG d'EDF, Jean-Bernard Lévy, avait déclaré à ce même quotidien qu'"il est clair que la France se prépare à construire de nouvelles centrales nucléaires".
Dimanche, Élisabeth Borne a estimé que "c'est très bien" que Jean-Bernard Lévy "ait son point de vue, que je ne partage pas. Il se trouve que la politique énergétique, c'est plutôt le gouvernement et en particulier la ministre en charge de l'Énergie que je suis qui doit la définir".
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"Je l'invite à intégrer ce scénario sur lequel travaille le gouvernement, 100% renouvelables. Il est indispensable qu'EDF réfléchisse aussi à la façon dont il peut être un grand acteur dans un tel scénario", a ajouté la ministre. "Je vous confirme qu'on étudie à la fois un scénario dans lequel on continue à faire de nouvelles centrales nucléaires, et aussi un scénario 100% renouvelables", a indiqué Élisabeth Borne.
Un scénario "pas suffisamment étudié"
"On doit avoir tous les éléments sur la table pour mi-2021" et "on a dit qu'on ne prendrait pas de décision sur de nouvelles centrales nucléaires avant la mise en service de Flamanville", a-t-elle rappelé.
Élisabeth Borne a admis que "ce qui n'a pas été suffisamment étudié, c'est des scénarios 100% renouvelables. On n'est pas les seuls (pays) à étudier ce genre de scénario. C'est un scénario que nous étudions avec l'Agence internationale de l'énergie, et on souhaite avoir les éléments mi-2021 car ce n'est pas des sujets totalement triviaux".
L'énergie nucléaire "n'émet pas de gaz à effet de serre, c'est un plus" mais "ça produit des déchets, on en a pour des centaines de milliers d'années, c'est un moins", a-t-elle résumé.

Selon l'express

21/11/2019

Infos de l'espace interstellaire grâce à Voyager 1 et 2...

Après 41 années de voyage et presque dix-huit milliards de kilomètres parcourus, la célèbre sonde Voyager 2 a quitté la bulle protectrice du Soleil pour entrer dans l'espace interstellaire, livrant de précieuses observations sur la frontière entre ces deux mondes. "La frontière est très nette, Voyager 2 l'a traversée en moins d'une journée", explique à l'AFP John Richardson, l'un des coauteurs des cinq études consacrées lundi aux données fournies par la sonde américaine. Voyager 1 et sa jumelle Voyager 2 ont été lancées en 1977 de Cap Canaveral, en Floride.
Depuis, les deux sondes baladent dans l'espace un message de paix, un enregistrement du chant des baleines, le "Johnny B. Goode" de Chuck Berry, du Jean-Sébastien Bach... Le tout au nom de l'humanité et à destination d'extraterrestres. Si les sondes venaient à en croiser, ces derniers pourraient également y découvrir des formules mathématiques ou les images d'une femme qui allaite, d'un repas chinois ou de l'intérieur d'une usine ... Avec également des indications pour trouver notre planète.
Ce que les sondes ont découvert
Mais en attendant ces hypothétiques rencontres, Voyager 1 et 2 fournissent de précieuses informations aux Terriens. Les deux bolides sont en effet les deux constructions humaines à s'être le plus éloignées de la Terre. Les vents de particules soufflant de la couronne solaire à plus de 500 kilomètres par seconde créent une sorte de bulle protectrice (appelée l'héliosphère) autour du système solaire, en repoussant les rayons cosmiques provenant du cosmos.
Or le 5 novembre 2018, sept ans après Voyager 1, Voyager 2 est passée de l'autre coté de ce bouclier, traversant l'héliopause, la limite au-delà de laquelle le vent solaire n'a plus d'effet, et laisse place à l'espace interstellaire, plus dense et plus froid. La sonde a pu pour la première fois mesurer la température, la densité et la vitesse des vents solaires et interstellaires, ainsi que caractériser les champs magnétiques ou les rayons cosmiques, une aubaine tant la nature de cette frontière reste un mystère.
"Nous ne savions pas que la sonde pourrait fonctionner assez longtemps pour atteindre le bord de la bulle, en sortir et pénétrer dans l'espace interstellaire", se réjouit Ed Stone, coauteur des travaux publiés dans la revue Nature Astronomy.
Si certaines observations confirment ce que Voyager 1 avait observé ou ce que les chercheurs avaient théorisé, d'autres bousculent nos connaissances. Le fait, par exemple, que la direction du champ magnétique reste stable. "Une énigme majeure" pour John Richardson du Massachusetts Institute of Technology (MIT).
Une découverte qui va, sans aucun doute, mettre à l'épreuve les théoriciens, s'amuse Leonard Burlaga du NASA Goddard Space Flight Center.
Le milieu interstellaire, proche de la frontière, s'est également révélé beaucoup plus chaud que ce que les modèles prévoyaient.

Selon La Rédaction avec AFP - Paris Match - mardi 5 novembre 2019

12/11/2019

Qu'est ce que les soins d'énergie quantique?

Il existe à côté des soins traditionnels en médecine occidentale, une autre approche plus holistique qui s'intéresse autant au corps physique qu'à l'émotionnel et aux mémoires cellulaires, bref à tout ce qui a pu être engrammé éventuellement dans  l'être humain. On les appelle soins énergétiques, soins quantiques ou même soins de bio-résonance. Le postulat de départ est de ce fait fort différent. En effet, d'une part le thérapeute est une sorte d'antenne au travers de laquelle l'information du message de guérison passe directement, à distance ou même grâce à l'utilisation d'un appareil de biofeedback quantique et d'autre part il s'appuie sur les ressources du patient et sa capacité à mobiliser lui-même ses énergies.

Pour comprendre comment ces soins sont susceptibles d'agir sur une personne, il faut revenir à des notions de physique et à l'organisme humain, qui est constitué de particules de lumière appelées photons, qui dégagent un champ vibratoire. Depuis les découvertes d'Einstein, des biophysiciens comme l'allemand Fritz Albert Popp ont démontré en 1970 que les cellules humaines émettaient des "biophotons", organisés en champs énergétiques. Les russes ont cependant été les premiers à travailler sur la physique ultra-corpusculaire ou quantique, puisqu'un prix Nobel de physique a été attribué en 1964 à Mrs N. Bassov et A. Prokhorov.

De nos jours, cette thérapie est largement pratiquée en Allemagne, en Russie, en Italie, en Espagne et au Canada. En France, le Dr Luc Bodin, comme le Dr Jean-Louis Garillon, vice - président de l'Institut de médecine quantique de Moscou et spécialiste français l'enseignent et l'utilisent. Dans le sud de la France, à Eguilles (13), Mme Sylvie Dumur pratique la thérapie quantique depuis 30 ans. Et à Nice (06), Mr Xavier Janvrin vient de s'installer avec cette spécialité. Mais il ne manque pas de contradicteurs à ce propos dans notre pays, car comme l'a écrit le Dr Garillon dans le n° 72 de la revue Alternatives Santé:" la médecine quantique rend visible l'invisible!"

Comment prouver, en effet, ce que peuvent faire l'énergie de résonance, l'intention et le souffle mis au service de la guérison, afin de requalifier des vibrations en déséquilibre, libérer des mémoires cellulaires familiales ou ancestrales, éveiller à davantage de conscience et parfois amener jusqu'au pardon et à la guérison? Seul le patient, partie prenante du soin, est à même d'établir des liens avec un éventuel déconditionnement, de ressentir un nettoyage profond grâce à des plans de lumière transmutant son mal-être et le reconnectant à "sa conscience supérieure".

Pour avoir vécu personnellement et pendant plusieurs mois à différentes reprises ce type de manifestations sur tous les plans de mon être, je peux témoigner de la qualité de la personne vers qui je me suis tournée (Mme Sylvie Dumur) avec un ressenti positif et une confiance éclairée. L'énergie quantique agit, en effet, selon mon vécu personnel, aussi bien sur le plan physique que sur les plans éthériques, mentaux et spirituels, pour peu qu'on s'ouvre aux vibrations sans y faire obstacle avec son "petit moi".

Est-ce que la thérapie quantique deviendra la thérapie du futur? Nul ne le sait encore. Pour approfondir le sujet, en plus d'ouvrages spécialisés, comme ceux de Mr Greg Braden, il est possible de lire les ouvrages du Docteur Luc Bodin comme son "Manuel de soins énergétiques" ou celui de Mr Raphaël Cannenpasse: "Biologie, médecine et physique quantique". Enfin, un film récent de Mme Fabienne Berthaud, sorti le 30/10/2019, intitulé "Un monde plus grand" de Mme Corine Sombrun, cofondatrice du TranceScience Research Institute retrace ses premiers pas chez les Tsatsaan de Mongolie qui pratiquent le chamanisme et entrent dans des états de conscience modifiés...

Lyliane

 

03/11/2019

A Brest, une technologie de pointe contre le cancer...

 Le CHRU de Brest est le premier hôpital public français à se doter de cette technologie

Début septembre 2019, le CHRU de Brest et l’Université de Bretagne Occidentale ont acquis un cytomètre de masse imageur, également appelé Hypérion®. Première structure hospitalo-universitaire française à posséder un tel appareil, le CHRU de Brest et l’UBO disposent désormais d’une force de frappe pionnière contre le cancer. Cet équipement de pointe est capable de mieux caractériser les cellules cancéreuses en identifiant celles initiatrices de tumeurs et de métastases, aussi bien dans le sang qu’au sein des tissus, et en répondant à des questions fondamentales sur la résistance aux traitements anticancéreux. Une technologie unique pour la recherche contre le cancer et des applications thérapeutiques nouvelles

Comme dans la mythologie grecque où le titan Hypérion était doté d’une force incroyable, la nouvelle technologie dont disposent désormais le CHRU de Brest et l’UBO a une capacité extraordinaire d’observer les caractéristiques propres de chaque cancer avec une précision inégalée.

Jusqu’à récemment, aucune technologie n’était en mesure d’étudier, à grande échelle et à une résolution unicellulaire, les modifications des voies impliquées dans la survie d’un clone tumoral. Hypérion® est un cytomètre de masse imageur, à haut débit et multiparamétrique,qui permet de mesurer simultanément l’expression de plus de 40 biomarqueurs différents dans une seule biopsie, alors que les praticiens sont aujourd’hui limités à deux ou trois.

« Aujourd’hui, quand on réalise une biopsie (prélèvement de tissu ou d’organe), il est seulement possible d’identifier deux à trois marqueurs, qui permettent d’orienter un traitement.L’appareil dont est doté le CHRU, le cytomètre de masse imageur ou Hypérion®, permettra d’identifier 40 marqueurs simultanément », détaille Jacques-Olivier Pers, qui est Professeur des universités – praticien hospitalier à l’UBO et qui dirige l’Unité mixte de recherche « Lymphocytes B et Autoimmunité » (UMR 1227 UBO – INSERM LBAI).

Identification des cellules cancéreuses et analyse des marqueurs de rechute

Grâce à Hypérion®, les chercheurs pourront être en mesure de comprendre pourquoi un traitement est efficace sur un patient et inefficace chez un autre. Grâce à ses capacités d’analyse dans le sang, il est également possible d’identifier les cellules à l’origine de tumeurs et de métastases, de prédire plus facilement les réponses aux traitements, mais aussi d’identifier très précocement des marqueurs de rechute ou les bases de résistance à un traitement anticancéreux, et ce à l’échelle de la cellule.

Cet équipement pourra aussi permettre de découvrir de nouvelles cibles thérapeutiques et d’accompagner le médecin dans le choix de son traitement. Hypérion® permettra ainsi au CHRU de Brest de proposer une médecine de précision et personnalisée, d’offrir aux praticiens des capacités thérapeutiques uniques ainsi que de développer de nouveaux essais cliniques collaboratifs en France, en Europe et à l’international.

Forte de l’expertise et de la notoriété de leurs chercheurs, l’UBO et l’INSERM contribueront au développement de cette technologie pour les applications cliniques et la compréhension fondamentale des stratégies anti-cancer, notamment par l’immunothérapie personnalisée.Les possibilités thérapeutiques offertes par l’Hypérion® sont de :

Prédire la maladie et son évolution,
Mieux diagnostiquer les cancers agressifs,
Améliorer la prise en charge thérapeutique,
Prévenir les effets indésirables des traitements et leurs complications,
Assurer un suivi optimal et individuel de chaque patient,
Mieux évaluer un potentiel risque héréditaire de développer la maladie,
Favoriser le développement de nouveaux essais cliniques collaboratifs à la pointe bretonne.
« Cet outil sera également applicable à de nombreuses autres maladies, il s’agit d’un dispositif extrêmement novateur offrant des possibilités uniques» précise le Professeur Jacques-Olivier Pers. « Nous nous donnons deux ans de développement avant d’envisager des applications directes. Cela a été rendu possible grâce à la mobilisation collective des acteurs du territoire et INNOVEO, le fonds de dotation du CHRU de Brest.

Alors que le portage financier a été assuré par l’UBO, le financement de l’Hypérion® n’aurait pu se faire sans la participation du Fonds Européen de Développement régional (FEDER), du CHRU de Brest et de son fonds de dotation INNOVEO, du Conseil départemental du Finistère, de Brest Métropole, du Labex Immunothérapie Grand Ouest, et de l’INSERM. L’élaboration du cahier des charges préalable à l’achat et les contacts fournisseurs ont pour leur part été réalisés par la direction des équipements biomédicaux du CHRU de Brest qui assure l’exploitation et la maintenance de l’équipement.

« Ce nouvel équipement va permettre de développer à Brest une médecine de précision offrant des capacités thérapeutiques uniques »,explique le Professeur Jacques-Olivier Pers, PU-PH, directeur du laboratoire LBAI (INSERM-UBO).

Brest, mercredi 16 octobre 2019,

02/11/2019

La Métropole de Grenoble lauréate du prix du numérique 2019...

La Métropole est lauréate de l’appel à projet “Pass numérique” lancé par le gouvernement en 2019.

 Le prix a été remis à Marseille par Cédric O, secrétaire d’État chargé du Numérique, à Bertrand Spindler, vice-président de la Métropole. Ce prix est assorti d’un financement de l’État à hauteur de 112 000 euros qui contribuera à financer le déploiement de pass numérique sur le territoire métropolitain, permettant aux publics les plus en difficulté dans l’usage d’Internet de bénéficier de formations gratuites.

Selon le Dauphiné Libéré

31/10/2019

La première centrale solaire française fonctionne dans le Vaucluse...

La centrale solaire flottante de Piolenc (Vaucluse), déployée sur un plan d'eau artificiel, commence a produire de l'électricité dans le cadre d'une offre d'électricité verte d'origine contrôlée. Une première en France. À l'aube du week-end dernier, les 47.000 panneaux photovoltaïques flottant sur l'eau de l'ancienne carrière de Piolenc (Vaucluse) ont produit leurs premiers électrons La centrale O'Mega1, qui couvre 17 des 50 hectares de ce plan d'eau artificiel, pourra produire jusqu'à 17 mégawatts par an, soit la consommation d'électricité de 4700 foyers ou quelque 10.000 personnes.

Actuellement, n'ont été expérimenté en France que quelques très petits parcs solaires flottants de quelques dizaines de kilowatts. Cette centrale sera la première d'une taille aussi significative. C'est aussi le plus important site du genre en Europe, mais il est encore loin du record mondial détenu par la Chine avec une centrale solaire flottante de 86 hectares, soit l'équivalent de 120 terrains de football.

L'originalité supplémentaire de l'énergie renouvelable issue de ce plan d'eau est qu'elle sera garantie d'origine contrôlée, comme un fromage ou une huile d'olive provençale peuvent bénéficier du label AOC. Les clients qui souscriront à l'offre EVOC (Electricité Verte d'Origine Contrôlée) proposée par Akuo, l'exploitant de la centrale de Piolenc, auront ainsi la garantie que leur fournisseur investit exclusivement dans des énergies renouvelables (solaire, éolien, petite hydroélectricité et biomasse) et produites en France.
 Actuellement, de nombreux fournisseurs proposent déjà des offres dites "vertes", en s'appuyant sur des certificats dits de "garantie d'origine", qui assurent aux clients que l'énergie fournie est renouvelable. Mais rien ne permet de garantir en revanche que cette énergie est produite sur le sol français.

Outre Akuo, six autres producteurs indépendants d'énergie renouvelable (Boralex, Nass & Wind, Reden Solar, Tenergie, Valorem et VSB énergies nouvelles) vont proposer cette offre EVOC, en partenariat avec le fournisseur d'énergie verte (Plüm Energie).

Pour son projet, Akuo Energy, l'exploitant de la centrale solaire flottante, utilise la technologie développée un spécialiste du secteur, la PME française Ciel et Terre, avec qui il a signé un accord de licence pour la France. Ce système à base de structure flottante "s'installe sur des bassins écrêteurActuellement, de nombreux fournisseurs proposent déjà des offres dites "vertes", en s'appuyant sur des certificats dits de "garantie d'origine", qui assurent aux clients que l'énergie fournie est renouvelable. Mais rien ne permet de garantir en revanche que cette énergie est produite sur le sol français.

Outre Akuo, six autres producteurs indépendants d'énergie renouvelable (Boralex, Nass & Wind, Reden Solar, Tenergie, Valorem et VSB énergies nouvelles) vont proposer cette offre EVOC, en partenariat avec le fournisseur d'énergie verte (Plüm Energie).

Pour son projet, Akuo Energy, l'exploitant de la centrale solaire flottante, utilise la technologie développée un spécialiste du secteur, la PME française Ciel et Terre, avec qui il a signé un accord de licence pour la France. Ce système à base de structure flottante "s'installe sur des bassins écrêteurActuellement, de nombreux fournisseurs proposent déjà des offres dites "vertes", en s'appuyant sur des certificats dits de "garantie d'origine", qui assurent aux clients que l'énergie fournie est renouvelable. Mais rien ne permet de garantir en revanche que cette énergie est produite sur le sol français.

Outre Akuo, six autres producteurs indépendants d'énergie renouvelable (Boralex, Nass & Wind, Reden Solar, Tenergie, Valorem et VSB énergies nouvelles) vont proposer cette offre EVOC, en partenariat avec le fournisseur d'énergie verte (Plüm Energie).

Pour son projet, Akuo Energy, l'exploitant de la centrale solaire flottante, utilise la technologie développée un spécialiste du secteur, la PME française Ciel et Terre, avec qui il a signé un accord de licence pour la France. Ce système à base de structure flottante "s'installe sur des bassins écrêteur de crues et d’irrigation, des réservoirs d’eau potable, des bassins industriels, des terrains inondables ou encore des lacs de carrières, évitant ainsi de recourir à des sols" explique Akuo Energy.

Selon Frédéric Bergé avec AFP - BFMTV - lundi 21 octobre 2019

18/10/2019

The Ocean Clean Up a atteint ses premiers résultats...

Le projet d'entonnoir géant conçu par un jeune Néerlandais a enfin réussi à collecter du plastique dans le vortex d'ordures du Pacifique nord.


Le projet fou rendu public en 2012 par un Néerlandais de 18 ans vient d'atteindre ses premiers résultats concrets. The Ocean Cleanup, sorte d'entonnoir flottant se déplaçant avec les courants marins, conçu par Boyan Slat, afin de s'attaquer au fléau du plastique qui envahit les mers, a annoncé aujourd'hui avoir enfin réussi à collecter des déchets dans le vortex d'ordures du Pacifique nord, également connue comme le "septième continent".
Bonne surprise pour l'équipe de l'organisation à but non lucratif, l'engin a non seulement ramassé des morceaux de plastique visibles, mais également de microplastiques d'un millimètre, particulièrement pernicieux pour la faune marine, souligne le communiqué de The Ocean Cleanup.
Il s'agissait du deuxième test en conditions réelles du projet de Boyan Slat, dont la faisabilité avait été établie par des scientifiques en 2014. Après l'échec du premier test, l'équipe de Boyan Slat a notamment travaillé pendant un an afin de résoudre des défis techniques tels que l'écart entre la vitesse du dispositif à celle du plastique, ou le débordement du plastique de l'entonnoir, explique The Ocean Cleanup sur son site.
"Un système de nettoyage à grande échelle"
L'objectif est désormais de passer à la phase suivante: la mise en place d'"un système de nettoyage à grande échelle capable à la fois de supporter et de conserver le plastique collecté pendant de longues périodes", pour le recycler. Peu importe si 250 kilos de plastique continuent d'être reversés chaque seconde dans les mers du monde, selon une étude de la revue américaine Science, l'ambitieux Néerlandais ne se rend pas.

Selon Giulietta Gamberini - La Tribune - jeudi 3 octobre 2019
Après ce premier succès, "(...) le début de notre mission de débarrasser l'océan des déchets plastiques, accumulés depuis des décennies, est à notre portée", déclare-t-il.

11/10/2019

La ville de Cannes (06) se dit prête à interdire les croisiéristes pollueurs...

Dans le journal 20 Minutes, Mr Fabien Binacchi nous fait savoir qu'en matière d'environnement la ville de Cannes se déclare "prête à prendre des arrêtés contre le transfert sur terre des passagers de paquebots pollueurs". Le groupe MSC , leader mondial des croisières, est venue, en effet, parapher la Charte environnementale  édictée par la municipalité pour réduire l'impact du tourisme maritime. Il semble que d'ores et déja 93% des organisateurs de croisières dont 13 des plus importantes sont sur la même longueur d'onde. Aussi, les autres devraient être chassés de la rade au 1/1/2020.

Certains croisiéristes s'engageraient même "à ne pas utiliser de carburant contenant plus de 0,1% de soufre dès l'approche des côtes". Aucun rejet d'eaux usées ou d'eau traitées ne devraient être fait en mer lors du stationnement dans la baie de Cannes. Enfin, des navettes électriques ou à biocarburants devront être utilisées  pour le transport à terre des passagers. Mr le Maire de Cannes a réclamé au Premier Ministre "des pouvoirs de police" sur la baie pour pouvoir effectuer des contrôles et expulser les pollueurs".

Bravo Mr David Lisnard pour ces mesures annoncées! Qu'elles inspirent d'autres grands ports du monde pour que nos mers et océans retrouvent leur pureté!

Lyliane

10/10/2019

Adoption du projet de loi Energie et Climat...

"Notre maison brûle et nous regardons ailleurs" : le jour de la mort de Jacques Chirac, annoncée en pleine séance au Sénat, le Parlement a définitivement adopté jeudi le projet de loi Énergie et Climat qui prévoit d'atteindre la "neutralité carbone" en France à l'horizon 2050. 
C'est le sénateur LR Jean-François Husson qui a prononcé ces célèbres mots de l'ex-chef de l'État pour lui rendre hommage, le jour de l'adoption d'un texte qui laisse un sentiment d'inachevé à gauche et chez les ONG, au lendemain d'un nouveau rapport alarmant sur le réchauffement. Objet d'un accord entre députés et sénateurs fin juillet, le texte, qui décrète "l'urgence écologique et climatique", avait obtenu le 11 septembre le dernier aval de l'Assemblée nationale. Il a été approuvé jeudi par les sénateurs LR, centristes, Indépendants et LREM. PS et CRCE à majorité communiste ont voté contre, tandis que le RDSE à majorité radicale s'est partagé entre vote pour et abstention.
"Nouveau pilier" de la transition écologique
Son adoption définitive intervient dans une semaine marquée par le discours accusateur de l'adolescente suédoise Greta Thunberg lundi au sommet de l'Onu à New York, et la publication mercredi d'un rapport du Giec sur les conséquences dévastatrices du réchauffement climatique pour les océans.
Présenté par la ministre Élisabeth Borne comme un "nouveau pilier" de la transition écologique, le projet de loi actualise les objectifs de la politique énergétique de la France, notamment en prévoyant d'atteindre la neutralité carbone à l'horizon 2050, une baisse de 40% de la consommation d'énergies fossiles d'ici à 2030, contre 30% précédemment, et la fermeture des dernières centrales à charbon en 2022. Il décale de 2025 à 2035 la réduction à 50% de la part du nucléaire dans la production électrique.
Il pérennise aussi le Haut conseil pour le climat et prévoit un dispositif progressif de rénovation énergétique des logements "passoires thermiques", sujet qui a enflammé les débats dans les deux chambres. Mais pour Greenpeace France, "cette loi aggrave le risque nucléaire et signe l'incapacité du gouvernement et de sa majorité à prendre les mesures immédiates nécessaires pour rester sous la barre des 1,5°C de réchauffement climatique" par rapport aux niveaux préindustriels.
"Survie de l'humanité"
La commission des Affaires économiques du Sénat s'est pour sa part félicitée d'avoir "renforcé les objectifs de la loi en faveur des énergies renouvelables et notamment en matière d'éoliennes en mer, d'hydroélectricité, d'hydrogène et de biomasse". Sur le sujet des logements énergivores, qui concernent quelque sept millions de ménages, le texte est revenu à la version de l'Assemblée. La rénovation de ces logements ne parvient pas à décoller en France alors que le bâtiment représente 45% des consommations d'énergie et 25% des émissions de gaz à effet de serre.
Le programme du candidat Macron prévoyait qu'ils soient "interdit(s) de location à compter de 2025". Au lieu de privilégier des mesures coercitives d'emblée, gouvernement et majorité ont préféré un dispositif "progressif" en trois temps : "incitation, obligation et en dernier recours sanctions". "Nous avons un objectif : la fin des passoires thermiques en 2028", a affirmé Élisabeth Borne.

Mardi, le gouvernement a indiqué qu'à partir de 2020 les travaux de rénovation énergétique des logements pourront être soutenus par une prime d'État, et non plus un crédit d'impôt. Huit cents millions d'euros de crédits budgétaires sont prévus en 2020 pour ce nouveau dispositif, dont seront cependant exclus les 20% de ménages les plus aisés. "Le point faible du texte, c'est très clairement la rénovation thermique", avait affirmé le sénateur écologiste Ronan Dantec lors de la réunion de la commission mixte paritaire. "Je serai particulièrement exigeant pour que le gouvernement apporte des réponses à la hauteur lors de la loi de Finances", a mis en garde le rapporteur pour le Sénat Daniel Gremillet (LR).
Fabien Gay (CRCE à majorité communiste) a fustigé "un projet de loi à obsolescence programmée", face aux alertes climatiques qui se multiplient. "Ce qui se joue désormais au niveau de planétaire, c'est la survie de l'humanité", a appuyé le socialiste Roland Courteau, regrettant que l'urgence climatique doive "attendre d'hypothétiques financements".

01/10/2019

Un défilé à vélo contre l'automobile en Allemagne...

Entre 15.000 et 25.000 manifestants, selon la police et les organisateurs, ont réclamé en début d'après-midi une "révolution des transports", point culminant de la contestation d'une ampleur inédite.

Des milliers d'opposants aux voitures et à la pollution qu'elles engendrent ont défilé samedi à vélo à Francfort à l'occasion du salon international l'automobile, signe que même en Allemagne l'automobile n'est plus une vache sacrée.
Entre 15.000 et 25.000 manifestants, selon la police et les organisateurs, ont réclamé en début d'après-midi une "révolution des transports", point culminant de la contestation d'une ampleur inédite. La plupart d'entre eux ont rallié le parc des expositions à vélo depuis plusieurs villes de la région, empruntant deux tronçons d'autoroutes fermés aux voitures pour l'occasion.
"Génération climat"
"Le salon de l'automobile représente le siècle passé", explique Christoph Bautz, directeur du groupe Campact, qui a co-organisé la manifestation. Il poursuit:


La "génération climat" prend pour cible une branche fragilisée depuis l'éclatement en 2015 du scandale des moteurs diesel truqués chez Volkswagen, et le salon de Francfort cristallise les critiques adressées à ce secteur au moment où l'urgence climatique s'invite dans le débat public.

Mobilisation écologiste
Cette combinaison d'actions légales et illégales caractérise le mouvement de défense du climat qui progresse depuis des mois en Europe, et prend désormais pour cible une industrie longtemps intouchable par son importance pour l'économie allemande.
Dès l'ouverture à la presse mardi, Greenpeace a lancé la contestation: une vingtaine de militants vêtus de vestes vertes ont gonflé à l'arrière d'un 4X4 un ballon noir géant avec l'inscription "CO2".

Pour la visite de la chancelière Angela Merkel, le groupe a également manifesté jeudi sur les stands de Volkswagen et de BMW: des manifestants y sont montés sur des SUV et ont déroulé des pancartes montrant des voitures avec l'inscription "Tueuses du climat".
Ces véhicules massifs font encore plus débat en Allemagne depuis qu'un SUV monté sur un trottoir à grande vitesse a tué quatre passants dont un jeune enfant la semaine passée à Berlin. Des voix s'élèvent désormais pour réclamer leur interdiction dans les centre-villes.

Jules Pecnard avec AFP - BFMTV - samedi 14 septembre 2019

 

 

07/09/2019

Remade, un business model innovant!

Un article dans Alternatives Economiques de Mr Franck Aggeri, professeur de management à Mines Paris Tech, nous informe au sujet de l'initiative d'une entreprise industrielle française au faible impact environnemental: Remade. Celle-ci, installée dans la Manche à Poilly (non loin d'Avranches) a été fondée en 2013 par un ancien technicien réparateur de télévisions. Cette entreprise est devenue depuis le leader français de la reconstruction de smartphones Apple. Elle emploie à ce jour 850 salariés pour un chiffre d'affaires de plus de 200 millions d'euros.*

Son savoir-faire consiste à avoir trouvé un process de démontage, de test et de reconstruction spécifique. Un smartphone Remade génère 10 KG de CO2 contre 100 pour un téléphone neuf. Remade a aussi des ambitions internationales (une usine à Miami et une au Maroc). La société bute sur 2 écueils: l'approvisionnement en smartphones d'occasion à un prix raisonnable et la capacité de l'entreprise de s'adapter au rythme d'innovation d'Apple qui ne lui dévoile pas ses secrets de fabrication. Pour le moment, il n'y a pas de concurrence. Remade bénéficie en France d'un avantage fiscal: le mécanisme de la TVA sur marge.

Cet exemple serait peut-être à suivre pour d'autres process dans notre pays ou à l'étranger... Pour en savoir davantage, joindre: www. remadeinfrance.com.

Lyliane

31/08/2019

Convertion d'une voiture thermique en électrique...

 

Afin d'en apprendre davantage sur le rétrofit électrique — qui consiste à convertir une voiture thermique à l’électrique —, nous avons pu découvrir le prototype de la start-up française Transition-One, conçu sur la base d'une Renault Twingo.

Si la demande pour des véhicules électriques venait à s’intensifier subitement, elle pourrait aller plus vite que le renouvellement du parc automobile. Il n’y aurait alors pas encore assez de véhicules électriques d’occasion pour répondre à ce besoin. Transition-One souhaite permettre le passage à l’automobile électrique sans débourser des sommes astronomiques dans un véhicule neuf, en remplaçant certains organes des voitures thermiques par une chaîne de traction 100 % électrique.

Si la promesse de convertir une voiture d’occasion en véhicule électrique est séduisante, elle cache bien des contraintes technologiques et légales. Pour éclaircir le sujet, nous avons pu découvrir le premier prototype de Transition-One et nous entretenir avec Aymeric Libeau, le fondateur de la start-up française qui souhaite faire du rétrofit électrique son cœur de métier.

C'est donc une Renault Twingo de seconde génération qui a bénéficié de ce traitement. Si l’extérieur du cobaye ne change pas, sa partie technique est entièrement revue. Sous son petit capot, on trouve un moteur de 50 kW (68 ch), un contrôleur, ainsi que trois packs de batterie. Ils sont accompagnés par deux autres packs, en lieu et place du réservoir, pour un total d’environ 25 kWh. Cependant, la batterie des versions définitives se contentera d’une capacité qui devrait se situer entre 18 et 20 kWh. Alors que les packs à refroidissement liquide de cette Twingo proviennent d’une Tesla, le fournisseur de batterie définitif n’est pas encore choisi, tout comme la technologie des accumulateurs. Des batteries lithium-ion constituent l’option la plus probable, même si “d’autres technologies sont envisagées”, nous confie Aymeric Libeau. Avec cette faible capacité, Transition-One annonce 100 km d’autonomie en conditions réelles, mais son fondateur nous assure que “cela sera plus en WLTP”, la procédure d’homologation sur laquelle les constructeurs communiquent.

Les voitures converties par Transition-One conserveront leur boîte de vitesses d’origine. Seules les boîtes manuelles sont concernées et les voitures à boîte automatique ne seront donc pas être opérées par Transition-One, qui préfère se concentrer sur le gros du marché. À l’usage, il n’est pas nécessaire d’embrayer à l’arrêt du véhicule, puisque le moteur électrique ne cale pas. Cependant, on peut s'interroger sur la légitimité de ce choix technologique. En effet, une boîte de vitesses n’est pas nécessaire pour un véhicule électrique et cet élément ajoute de la complexité, sans avantage majeur, si ce n’est la possibilité d’augmenter la vitesse maximale. Néanmoins, l’étagement de la boîte de vitesses et le petit moteur de cette Twingo ne lui permettent pas de dépasser les 110 km/h. Pour Aymeric Libeau, le maintien de la boîte manuelle permet aux propriétaires de ne pas avoir à modifier leurs habitudes. En dehors de ce point, les véhicules convertis par Transition-One sont analogues à tous les autres véhicules électriques. Ils bénéficient d’une récupération d’énergie à la décélération et de deux modes de conduite : Éco et Confort. Cependant, le prototype n’embarque ni climatisation ni chauffage, et Transition-One n’a pas encore choisi les solutions qui équiperont les voitures qui sortiront de ses ateliers, au sud d’Orléans. De même, le choix de la prise de charge n'a pas encore été défini.

Transition-One rétrofit électrique

 

Cette Twingo a déjà parcouru plus de 6 000 km depuis son rétrofit. Elle n’a été alourdie que de 20 kg et sa répartition des masses est inchangée. Ses qualités dynamiques sont donc préservées. Néanmoins, on touche là à une limite du rétrofit : les contraintes d’un véhicule n’ayant pas été étudié à cet effet. Ainsi, pour embarquer de plus grosses batteries, il aurait fallu plus de place, mais elles auraient engendré une prise de masse, ce qui aurait eu un impact sur le comportement routier

de la voiture. En effet, les trains roulants et les freins sont adaptés à une certaine masse et à un certain centre de gravité. On ne pourrait donc pas alourdir la voiture sans revoir ces éléments. De plus, l’emplacement des batteries sous le capot, dans une zone de déformation prévue pour encaisser un choc en cas d’accident, pourrait s’avérer dangereux. Aucun crash test n’est d’ailleurs prévu d’ici à la commercialisation de ce rétrofit.

Le prochain prototype converti par Transition-One sera une Fiat 500. Elle sera suivie par un trio franco-japonais : Peugeot 107, Citroën C1 et Toyota Aygo. La petite Fiat dispose bien d’une version électrique nommée 500e, mais elle n’est pas vendue en France et les modèles importés sont rares et chers. Si la liste de véhicules éligibles à la conversion doit débuter par des mini-citadines, elle pourrait s’ouvrir aux citadines du segment B, comprenant les Peugeot 206, Renault Clio et Volkswagen Polo, ainsi qu’aux utilitaires. Des configurations de batterie différentes pourraient alors être proposées.

Par Aurélien Piot

 

27/08/2019

L'Ecosse et l'énergie éolienne...

Durant les six premiers mois de l'année 2019, l'Ecosse a atteint un record dans la production d'énergie éolienne. Techniquement, elle aurait pu alimenter deux fois son nombre d'habitations. Des chiffres de bon augure pour atteindre l'objectif des 100% d'énergies renouvelables en 2020.

Un record de bon augure pour la sortie des énergies fossiles. Durant les six premiers mois de 2019, les fermes éoliennes écossaises ont créé assez d’électricité pour alimenter 4,47 millions de maisons. Alors que l’Écosse compte seulement 2,6 millions de foyers sur son territoire. Elle aurait donc pu alimenter deux fois toutes ses habitations durant six mois. En pratique, les éoliennes ont produit, entre janvier et juin, 9,8 millions de mégawattheures d’électricité. Un exploit pour cette branche en Ecosse.
Cette augmentation est principalement expliquée «par la hausse du nombre d’éoliennes, une amélioration des infrastructures d’exportation et des vents forts», assure Alex Wilcox Brooke, chef de projet chez Severn Wye Energy Agency, une société à but non lucratif qui fournit des expertises pratiques pour plus d’efficience énergétique. «L’Ecosse avait déjà connu des périodes avec une forte production, mais celle de ces six derniers mois a été relativement stable, excepté un pic en mars.»
La géographie écossaise est très favorable à la production d’énergie éolienne. Ses nombreux littoraux lui permettent en effet de développer des fermes éoliennes sur terre et sur mer, et ses côtes sont très exposées au vent. Ainsi, la production d’électricité à pleine puissance serait, d’après le chef de projet, de 40% en Ecosse contre 25% pour la moyenne européenne.
Pourtant, si la quantité d’électricité produite depuis janvier aurait pu alimenter deux fois l’ensemble des foyers écossais, la majorité de cette dernière a été exportée au Royaume-Uni. En effet, à cause de la ruralité de l’Ecosse, les lieux de production d’énergie ne sont pas nécessairement ceux où la demande en électricité est élevée. Cette hausse de la production ne signifie donc pas que «la nation a déjà atteint son objectif de n’utiliser que des énergies renouvelables, mais qu’elle en aurait la capacité», souligne Alex Wilcox Brooke.

Nation verte
L’Ecosse est pionnière dans le secteur des nouvelles énergies. Depuis 2005, le gouvernement écossais en a fait sa priorité. L’objectif initial était d’atteindre 40% d’énergies renouvelables en 2020, «mais rapidement, les autorités se sont rendu compte qu’elles pouvaient être plus ambitieuses», explique le chef de projet. «Elles ont pris l’engagement d’être à 50% en 2020. Désormais elles visent 100%.» Un objectif que l'Ecosse n’est pas loin d’atteindre.
Et pour rejoindre ce palier, le pays ne se concentre pas uniquement sur l’éolien. Bien que cette branche représente environ les trois quarts de la production écossaise totale en énergies renouvelables, le gouvernement a également investi dans l’hydraulique, le solaire et dans la biomasse. En tout, d’après Alex Wilcox Brooke, le secteur des énergies renouvelables représenterait un marché d’un milliard de livres (1,12 milliard d’euros) et plus de 17 000 emplois seraient liés à cette industrie, dont 9 200 dans l’éolien.
Alors que les Ecossais exprimaient des réticences face à ces nouvelles énergies, comme dans de nombreux pays, la hausse du prix du pétrole et du nucléaire montre qu’il «devient plus rentable de développer les énergies renouvelables», estime Alex Wilcox Brooke, ce qui convertit de plus en plus de citoyens. Ces derniers records de production prouvent également que l’Ecosse joue un rôle important dans la transition du Royaume-Uni vers une sortie du charbon d’ici 2025.

Lucie Lespinasse - Liberation - mercredi 24 juillet 2019

24/08/2019

Mascot nous apporte de précieux renseignements sur l'astéroïde Ryugu...

De nouvelles photos de l'astéroïde Ryugu nous aident à comprendre la formation des planètes.

L'astéroïde Ryugu a de moins en moins de secrets: de nouvelles photos prises par le petit robot franco-allemand Mascot, de la taille d'une boîte à chaussures, vont aider les scientifiques à comprendre la formation de notre système solaire.
Mascot (Mobile Asteroid Surface Scout) a voyagé sur le dos de la sonde japonaise Hayabusa2 avant de se poser le 3 octobre 2018 sur l'astéroïde Ryugu, large de 900 mètres, quelque part dans l'espace, entre Mars et la Terre.
Après une chute de six minutes, Mascot, lourd d'une dizaine de kilos, a rebondi plusieurs fois sur le sol très accidenté de l'astéroïde, en raison du manque de gravité, avant de se stabiliser.

En plus de relever des mesures, Mascot a pris une série de photos au cours des 17 heures qu'a duré sa mission. Depuis, ces clichés sont analysés par les scientifiques.
Deux types de rochers et de blocs y sont distinguables: foncés et rugueux, à la surface friable, ou clairs et lisses.
"Cela montre que Ryugu est le produit d'un processus violent", explique à l'AFP le professeur Ralf Jaumann, du Centre allemand d'aéronautique et d'astronautique (DLR), principal auteur d'une étude présentant jeudi dans le magazine Science les conclusions de l'analyse des clichés.

Ryugu pourrait ainsi être le "fils" de deux corps parents qui sont rentrés en collision, se sont séparés et se sont ensuite rassemblés à cause de la gravité, selon les chercheurs.
Une autre théorie voudrait que l'astéroïde ait été lui-même victime d'une collision avec un autre corps. Cela aurait provoqué la création des deux types de roches.
- Matériau primitif -
Beaucoup de roches sur Ryugu contiennent également des petites "inclusions" bleues et rouges -- des matériaux qui se sont coincés dans la roche pendant sa formation. Ces inclusions sont similaires à de rares météorites primitives trouvées sur Terre, les chondrites carbonées.
"Ce matériau est extrêmement primitif, c'est le premier matériau du système solaire", a expliqué Ralf Jaumann.
De quoi aider les chercheurs à résoudre la plus grosse question de l'histoire de l'humanité: comment s'est formé notre système solaire?
"Nous ne savons pas comment les planètes se sont formées au commencement. Nous devons retrouver les petits corps, ces corps primitifs, primordiaux dans l'histoire de l'évolution, pour comprendre les 10 à 100 premières millions années de la formation des planètes", a précisé le chercheur.
Mascot a également mis le doigt sur un mystère: une absence de particules fines --ou poussière interplanétaire-- sur la surface de l'astéroïde, là où elle aurait dû s'accumuler après des millions d'années dans l'espace.
Cela pourrait être lié à des chocs avec d'autres corps spatiaux ou à des changements de températures.
Une des autres raisons d'étudier Ryugu est notre survie, qui pourrait bien un jour dépendre de notre connaissance des astéroïdes.
D'autres astéroïdes similaires à Ryugu, mais plus proches de la Terre, pourraient nous mettre en danger s'ils se dirigeaient vers notre planète.
L'option de les détruire avec un missile serait une erreur: l’explosion provoquerait un morcellement en une multitude de petites roches, qui fonceraient quand même vers nous.

afp.com - AFP - jeudi 22 août 2019

16/08/2019

Le Sénat s'engage en faveur du climat...

Le Sénat à majorité de droite a adopté mercredi 17/7/2019 en première lecture l'article phare du projet de loi énergie et climat qui définit les objectifs de la politique énergétique du pays, en décrétant "l'urgence écologique et climatique".
Cet article 1er, dont l'examen avait démarré mardi soir, a été adopté à main levée. "Il fixe l'ambition du gouvernement", a déclaré la secrétaire d'État Emmanuelle Wargon qui avait remplacé le ministre de la Transition écologique démissionnaire François de Rugy. Mercredi, c'est la nouvelle ministre en titre Élisabeth Borne qui a pris le relais. Parmi les objectifs fixés, l'article 1er prévoit d'atteindre "la neutralité carbone" à l'horizon 2050. Ce principe suppose de ne pas émettre plus de gaz à effet de serre que le pays ne peut en absorber via notamment les forêts ou les sols.
Pour ce faire, la France devra diviser ses émissions de gaz à effet de serre par un facteur supérieur à six par rapport à 1990. Le texte prévoit une baisse de 40% de la consommation d'énergies fossiles d'ici à 2030, contre 30% précédemment. Des sénateurs PS et communistes ont tenté en vain d'obtenir des objectifs plus ambitieux, préconisant que la France divise par 8 ses émissions de gaz à effet de serre.
Malgré l'opposition du gouvernement, les sénateurs ont validé des objectifs supplémentaires introduits en commission: au moins 27,5 GW d'hydroélectricité en 2028, notamment issue de la "petite hydroélectricité", développement d'au moins 1 GW par an d'éolien en mer, posé et flottant, jusqu'en 2024 et 8% de biogaz en 2028 pour s'assurer que l'objectif des 10% en 2030 sera bien tenu. Le gouvernement est favorable au développement de l'éolien en mer, mais l'objectif visé par le Sénat n'est pas "accessible à court terme", selon Mme Wargon.
En réponse à une interrogation du sénateur PS de l'Aude Roland Courteau, elle a indiqué qu'un parc était prévu en Bretagne du sud et "deux nouveaux parcs" en région Sud et en région Occitanie. Concernant la petite hydroélectricité, Emmanuelle Wargon a indiqué que le gouvernement avait lancé un appel d'offres pour débloquer 350 mW et promis un "travail" avec le Parlement sur le dossier. La petite hydroélectricité "donne une énergie locale verte", a plaidé Angèle Préville (PS). Le projet de loi entérine également le report de 2025 à 2035 de l'objectif de ramener à 50%, contre plus de 70% aujourd'hui, la part du nucléaire dans la production d'électricité française.
Challenges.fr - Challenges - mercredi 17 juillet 2019

07/08/2019

Un nouveau mode de propulsion: une voile solaire nommé LightSail 2...

L'équipe derrière ce projet de 7 millions de dollars a estimé avoir ainsi démontré une nouvelle forme de propulsion, qui pourrait un jour transformer l'exploration spatiale lointaine.
Car ce satellite de la taille d'un pain et équipé d'une immense voile en polyester brillant n'est propulsé ni par un moteur, ni à l'aide de carburant ou de panneaux solaires, mais par la seule pression des insaisissables photons du Soleil.
"Au cours des quatre derniers jours, le vaisseau spatial a élevé son apogée, ou son point culminant en orbite, d'environ 1,7 kilomètre grâce à sa voile solaire", a expliqué Bruce Betts, responsable du projet LightSail 2.
Il devient ainsi le premier vaisseau à utiliser une voile solaire pour se propulser en orbite terrestre et la seconde voile solaire à voler avec succès après la Japonaise Ikaros en 2010.
"Nous avons officiellement déclaré la réussite de la mission", s'est félicité sur Twitter Bill Nye, directeur de la Planetary Society.
"Cette technologie nous permet d'emmener des objets vers des destinations extraordinaires dans le système solaire, et peut-être au-delà, d'une façon qui n'avait jamais été possible, car nous n'avons pas besoin de carburant ni des systèmes pour contrôler le carburant", s'est-il réjoui.

afp.com - AFP - jeudi 1 août 2019

24/07/2019

L'électricité renouvelable devient compétitive...

Je lis dans la revue "Sans transition Provence" un court article nous apprenant que le coût de l'électricité issue du solaire et de l'éolien a encore baissé de 13% en 2018, en moyenne mondiale pondérée. Il pourrait même être moins cher, dès 2020, que l'électricité issue des énergies fossiles, et ce sans subvention, selon l'IRENA (l'Agence Internationale de l'Energie Renouvelable).

Cet article rappelle qu'en 2017, l'électricité issue des énergies renouvelables représentait 18% de la production française, contre 71% pour le nucléaire et 11% pour les énergies fossiles. Nous pouvons donc nous attendre à ce que la tendance se renverse peu à peu. Faisons le savoir aux personnes sceptiques qui ne voient pas que la transition est déja en route. Pour plus d'infos, www.irena.org.

04/07/2019

Bientôt des bus à hydrogène...

Six bus fabriqués en France dotés d'une propulsion 100% hydrogène vont être mis en service cet été dans les environs de Béthune.
La première ligne de bus 100% hydrogène en France est sur le point d’être mise en service dans le Pas-de-Calais. Les bus circuleront entre Auchel et Bruay-la-Buissière, dans les environs de Béthune, à l’aide d’une technologie entièrement française, de la production d'hydrogène jusqu'au matériel roulant. Une présentation à eu lieu vendredi au siège du syndicat des transports Artois-Gohelle à Houdain, dans le Pas-de-Calais.
À peine plus bruyant qu’une voiture électrique, cet autobus se recharge à une station de production d’hydrogène autonome, une technologie sans émission de gaz à effet de serre. "On remplit des cuves d’hydrogène dans le bus et ensuite, à l’aide d’une pile à combustible, l’hydrogène se transforme en électricité qui alimente une pile électrique pour faire avancer le bus", détaille auprès d’Europe 1 Sophie Masure, ingénieure en charge du projet sur le réseau. "C’est une solution complètement verte parce que le bus ne rejette que de l’eau. Zéro émission, zéro bruit aussi, pour les riverains c’est important."

Jusqu'à 350 kilomètres d'autonomie
Les premiers usagers pourront emprunter ces bus zéro émission dans le courant de l'été, après une dernière phase de tests. Six bus rouleront sur une ligne de 14 kilomètres, avec une autonomie accrue. "On a une flexibilité d’utilisation par rapport au bus électrique qui est beaucoup plus grande. On a un rechargement très rapide et une autonomie plus grande de ces bus, plus de 300 à 350 kilomètres, ce que l'on ne peut pas faire avec des bus à batteries", fait valoir Jean-Christophe Hoguet, le responsable développement du constructeur Safra.
Pour la collectivité l’investissement est important, mais les élus y voient d’abord une solution d’avenir. "Je n’espère plus qu’une chose : que l’exemple soit suivi par d’autres", glisse Laurent Duporge, président du Syndicat mixte des Transports Artois-Gohelle. "Pau va le faire prochainement, Auxerre aussi semble-t-il. Nous aurons été précurseurs d’un mouvement qui va se généraliser."

Lionel Gougelot, édité par Romain David - Europe 1 - samedi 22 juin 2019

31/05/2019

Enfin une voiture électrique propulsée à l'énergie solaire!

Le 25 juin 2019 est une date à cocher dans votre calendrier si vous attendez de pied ferme la présentation de la Lightyear One, voiture électrique propulsée à l'énergie solaire.
Sur le créneau des voitures électriques solaires, plusieurs entreprises tentent de se faire une place sur un secteur encore en plein développement. Parmi elles, le constructeur allemand Sono Motors s'est récemment fait remarquer en affichant des objectifs ambitieux : produire chaque année 43 000 Sono Sion, du nom du modèle, d'ici 2028. Le modèle électrifié affiche des performances pour le moins modestes : autonomie de 250 kilomètres et vitesse de pointe de 140 km/h.

Entre 600 et 800 km d'autonomie
En face, un concurrent hollandais répondant au nom de Lightyear cherche à lui faire de l'ombre. Car l'entreprise fondée en 2016, qui emploie désormais plus de 100 employés, va lever le voile sur un prototype de sa voiture électrique solaire, sobrement intitulée Lightyear One, lors d'un événement organisé à Katwijk, aux Pays-Bas, le 25 juin 2019, peut-on lire dans un communiqué de presse.
Présentée comme un véhicule à la fois léger et aérodynamique, la Lightyear One, en plus de s'équiper de quatre roues motrices, accueille des panneaux solaires capables de capter l'énergie de notre étoile. De ce fait, le modèle serait en mesure de rouler entre 600 et 800 kilomètres en fonction des usages, soit une autonomie débordante comparée à sa rivale allemande.

Les premières livraisons attendues pour 2020
A l'instar de cette dernière, le produit hollandais se dote d'une recharge compatible avec une prise, laquelle lui permet de récupérer jusqu'à 400 kilomètres d'autonomie en une seule nuit seulement. Autant de chiffres à vérifier lors de tests poussés. Le reste des caractéristiques devrait logiquement faire l'objet d'une présentation plus détaillée en juin. Les premières livraisons sont quant à elles prévues en 2020.

Grégoire Huvelin - Clubic - dimanche 19 mai 2019

15/05/2019

Le Salon des véhicules écolos a eu lieu à Monaco du 8 au 10/5/2019.

Le journal Nice-Matin, sous la plume de Mr T. Parat, nous rappelle que du 8 au 10 mai 2019 le Grimaldi Forum de Monaco accueille le salon Ever, qui fait la part belle aux véhicules écologiques et aux énergies renouvelables (expositions, tests, conférences, tables rondes...). Là, on pourra tester des véhicules électriques sur terre et sur mer, puisque pour la première fois, grâce à un partenariat avec le Yacht Club, le public aura la possibilité de conduire des bateaux électriques.

Au salon Ever, il sera aussi possible de découvrir les dernières nouveautés du marché, d'échanger avec des chercheurs et de rencontrer Mr Nico Rosberg, champion du monde de F1 en 2016. Le Riviera Electric Challenge, un rallye écologique de 145 km, partira de Cagnes sur Mer (06) et après une boucle en Italie, se terminera à Monaco. De ce fait, le public pourra voir arriver les participants, qui auront pour objectif d'utiliser le moins d'énergie possible.

Pour toute information, joindre le Grimaldi Forum ou le site du salon Ever sur :

www.ever-monaco.com

Lyliane

27/04/2019

Véhicule circulant à l'air comprimé...

Un prototype a été présenté tout récemment par la société Anthos Air Power. Elle espère fournir un premier bus à air comprimé à l’agglomération de Rouen dans les trente mois.
"Le futur ne se devine pas, il se crée" indique le slogan d’Anthos Air Power sur son site internet. Cette société normande a joint les actes à la parole en présentant cette semaine le prototype d’un véhicule un peu particulier. Comme le relate Paris-Normandie, qui a assisté à ce test à Saint-Etienne-du-Rouvray près de Rouen, ce véhicule roule… à l’air. "La différence avec ce qui a pu être fait auparavant, c’est que nous n’avons pas créé un moteur spécifique pour notre technologie. Nous avons adapté ceux qui existent déjà", explique Pierre Ville
neuve, président-directeur général de la société, dans les colonnes du quotidien régional.


Le procédé ? Des panneaux photovoltaïques permettent d’alimenter un générateur, qui alimente lui-même un compresseur : celui-ci capte l’air ambiant, le stocke et le comprime dans des bonbonnes (qui remplacent le réservoir), ce qui permet de faire rouler le véhicule. Bien sûr, tout n’est pas (encore ?) parfait. "L’inconvénient, c’est que ça prend un peu de place. Actuellement, il faudrait un mètre cube d’air comprimé à 400 bars pour faire 100 km à une vitesse comprise entre 50 et 100 km/h" : explique le directeur du site normand, Pascal Chédeville. Ce n’est donc pas avec ce véhicule à air comprimé que des records de vitesse seront battus!

Impact moins important sur l’environnement:
Les avantages de ce véhicule seraient nombreux. "L’idée, c’est qu’en partant d’une énergie décarbonée (panneaux photovoltaïques, éolien), on peut créer, facilement et n’importe où, du carburant. On peut même imaginer le faire à domicile !", s’enthousiasme Pascal Chédeville. En comptant l’amortissement de l’installation du procédé sur le véhicule, un plein coûterait donc beaucoup moins cher qu’un plein "classique". L’air froid que le véhicule rejette pourrait aussi "être réutilisé en circuit fermé, pour les camions frigorifiques", selon les responsables d’Anthos Air Power. L’impact sur l’environnement serait également beaucoup moins important : des métaux précieux sont bien utilisés pour construire les panneaux photovoltaïques utilisés, mais le véhicule ne rejetterait aucun CO2.
Pour l’instant, 8 millions d’euros ont été investis (recherche, création du prototype). Le prochain objectif est de faire rouler "un bus à air comprimé dans les trente mois dans l’agglomération de Rouen". Rendez-vous dans quelques mois pour savoir si le pari d'Anthos Air Power se concrétise.

Frédéric Sergeur - Capital - jeudi 11 avril 2019

01/02/2019

Bientôt le premier avion de ligne interrégional à hydrogène?

La revue Sciences et Vie a publié récemment un article, qui fait référence au projet Element One. Ce formidable programme, qui pourrait être opérationnel en 2025 depuis Singapour, concerne le premier avion de ligne à hydrogène. Ce serait apparemment le premier avion quadriplace à pilotage automatique fonctionnant à l'hydrogène. Son autonomie pourrait aller de 500 à 5000km selon que le carburant utilisé serait gazeux ou liquide. Pour relier entre eux les aéroports régionaux sans aucune émission de CO2, ce serait un progrès de taille!

Les moteurs électriques de l'avion seront alimentés par des piles à combustible, qui seront chargées par un système  de nacelles automatisées. Ce ravitaillement serait censé ne pas durer plus de 10 minutes. Si tout se déroule comme prévu, le premier décollage pourrait intervenir courant 2025. La France est notamment intéressée par ce projet, car une collaboration a eu lieu avec le service de coavionnage français Winngly.

En effet, dans son communiqué, HES indique avoir travaillé avec plusieurs start-up et PME françaises sur ce projet et réfléchir à une possible localisation du développement dans le pôle de compétitivité Aerospace Valley à Toulouse. Par ailleurs, HES s'est associée avec le service de coavionnage français Wingly qui permet aux pilotes de loisir de proposer des sièges sur leurs vols à partir d'aérodromes. « La France offre à elle seule un réseau de plus de 450 aérodromes, mais seuls 10 % d'entre eux sont reliés par des compagnies aériennes régulières. Nous allons simplement connecter les 90 % restants », assure Emeric de Waziers, P.-D.G de Wingly. Naîtrait alors un service de taxis volants zéro émission inter-régional.

Mais tout ceci est encore assez lointain puisque le premier prototype opérationnel de l'Element One n'arrivera pas au jour avant plusieures années. S'en suivront alors toute une série de vols d'essais et de certifications avant qu'une exploitation commerciale ne soit envisageable. Mais nous pourrons peut-être bientôt suivre ce programme, qui jusque là faisait penser à de la Science-Fiction, d'un peu plus près !

Lyliane

19/01/2019

Une voiture électrique avec panneaux solaires...

Une start-up bavaroise, Sono Motors, a mis au point une voiture électrique avec des panneaux solaires sur le capot et le toit. Elle dispose ainsi d’une charge d’appoint de 30 kilomètres.

Sono Motors  

Recharger sa voiture électrique tout en roulant, c’est ce que propose la start-up Sono Motors. Cette société bavaroise, créée en 2016, ne se base pas seulement sur la récupération de l’énergie au freinage, présente sur pratiquement toutes les voitures électriques, mais aussi sur des panneaux solaires.

Installés sur le capot, le toit, les portières, et le bouclier arrière, 330 cellules photovoltaïques permettent de gagner 30 kilomètres supplémentaires. Sono Motors a en quelques sortes inventé l'équivalent de la réserve de carburant des voitures thermiques... mais en version voitures électriques.

Hormis cette particularité, la Sion est en effet avant tout une voiture électrique à batterie, dotée d'une batterie lithium-ion. La Sion revendique ainsi une autonomie de 250 kilomètres (sans préciser s’il s’agit d’une autonomie issue des tests d’homologation ou en conditions réelles), soit un kilométrage dans la moyenne du marché. Elle se recharge donc en se branchant via un câble. Sono explique qu’elle peut aussi restituer une partie de sa charge, pour alimenter la maison par exemple.

Sono MotorsSono Motors - Longue de 4,11 mètres, la Sion ressemble à un petit monospace. Elle offre 250 kilomètres d'autonomie.

Lors des différents tests proposés au grand public ces derniers mois, Sono Motors a par ailleurs expliqué avoir conçu cette voiture comme un véhicule éco-responsable. Les équipements sont ainsi limités et des écrans rassemblent la majorité des fonctionnalités du véhicule.

Par ailleurs, aussi pour l’image, Sono Motors a installé un système de filtre via une mousse végétale pour éliminer 20% de la poussière qui peut entrer dans l’habitacle. Sono Motors a également prévu dès l’origine un système d’autopartage du véhicule via une application dédiée.

Le nouveau constructeur revendique déjà 6.795 commandes pour la Sion sur son site internet. Tarif de base: 16.000 euros, avec une réservation en ligne via un acompte (comme pour Tesla), allant de 500 à la totalité du prix. Les clients doivent cependant rajouter à cela le prix de la batterie: 4.000 euros à l’achat, ou une location mensuelle, dont le tarif n’a pas été précisé. Ce tarif s’annonce cependant inférieur à la Renault Zoé, facturée 32.600 euros (hors aide étatique) en France ou à la Volkswagen e-Up, à 27.680 euros dans l’Hexagone. La production débutera début 2019.  

15/01/2019

Mme Nora Khaldi ou comment bousculer la pensée scientifique...

Dans le Journal La Croix du 31/12/2018 au 1/1/2019, un article de Mme Aude Parmentier a attiré mon attention. Elle s'intéresse, en effet, à une chercheuse irlandaise et mathématicienne renommée, Mme Nora Khaldi, âgée de 40 ans, qui a fondé en 2014 la Société Nuritas basée à Dublin. Son but est simple: elle cherche à identifier les molécules présentes dans les aliments pouvant être utilisés pour la confection de nouveaux médicaments.

Mme Khaldi a notamment identifié des peptides (molécules composées de plusieurs acides aminés) qui auraient des effets positifs sur notre santé. Pour aller plus vite, la chercheuse et son équipe utilisent l'intelligence artificielle et le séquençage de l'ADN afin d'examiner les milliards de molécules présentes dans la nourriture. Son entreprise emploie aujourd'hui une cinquantaine de personnes et évolue grâce à des investisseurs.

Ses travaux ont été récompensés par un prêt de 30 millions d'euros de la BEI (Banque européenne d'investissement). C'est devenu la première  entreprise de biotechnologie irlandaise soutenue par la BEI. Le quotidien irlandais "The Irish Time" l'a même nommée "entrepreneuse du mois"! Cette femme n'a pas hésité à bousculer les idées reçues sur la pensée scientifique. Elle prétend même "qu'il y a plus de données dans une pomme que dans tous les réseaux sociaux réunis"...

Pour en savoir davantage, contacter le site Internet: https://www.nuritas.com/about

Lyliane 

Flotter en apesanteur dans un caisson de flottaison à Nice(06)...

C'est à Québec, écrit Mme Kathleen Junon dans le magazine "Nous", que Mme Sandra Germain a découvert les bienfaits de la pratique de flotter en apesanteur. "On se met dans une sorte de tipi avec une eau chauffée  à 34° qui contient 5 à 7 fois plus de sel que la Mer Morte et du sulfate de magnésium. Grâce à l'apesanteur, le corps se relâche et l'esprit aussi".  Titulaire de 3 masters (cosmétologie, marketing et gestion de projet), Mme Germain a ouvert son centre de flottaison à Nice à l'âge de 25 ans. Elle commence à avoir de bons retours.

Pour le moment ce sont surtout des professionnels de santé qui l'ont approchée (psychiatre, ostéopathe…). Les séances durent environ 30 minutes. Puis au signal lumineux, on file sous la douche afin de rincer tout le sel. Une tisane offerte par la maison permet de faire une pause et de reprendre ses esprits. Car on se sent détendu et en général on dort bien après ces séances. Toutefois lâcher-prise n'est pas toujours immédiat.

Ce caisson de flottaison est tout indiqué pour apaiser les douleurs musculaires et articulaires, réduire les inflammations et aider à la cicatrisation. Ce centre est ouvert du mardi au samedi de 10h à 21h et le dimanche de 10H à 19H. Il faut compter 30 euros pour 30 minutes et 50 euros pour 1 heure. Pour se familiariser avec ce nouveau concept, joindre le Centre Eos - 6, Rue Désirée-Clary à Nice- ou se renseigner sur le site Internet: www.eos-centredeflottaison.com.

27/12/2018

Voyager 2 atteint l'espace inter-stellaire après 41 ans de vol...

Peut-on atteindre l’infini ? Apparemment oui. Ou en tout cas, tutoyer la notion que l’on s’en fait. Hier, le 10 décembre, la sonde Voyager 2 est entrée dans l’espace interstellaire. La plus longue et mythique mission de la NASA continue son périple ininterrompu depuis plus de 4 décennies qui l’a conduite aux frontières du système solaire.


Avouons-le… Trop occupés à applaudir les prouesses de ses jeunes frères et sœurs comme OSIRIS-REx ou InSight, on l’avait presqu’oubliée. Telle une aînée partie à l’aventure, loin de ses terres et donnant de temps en temps quelques nouvelles, Voyager 2 vient de se rappeler à notre bon souvenir en nous envoyant une carte postale venue de très, très loin. La NASA a annoncé, hier le 10 décembre, que sa sonde Voyager 2 avait « atteint une zone où le vent solaire ne souffle plus ». Explications.


Ce n’est pas la première fois mais c’est encore mieux !
Après avoir été lancée en 1977, lors du mandat du président américain Jimmy Carter, Voyager 2 se situe désormais à 18 milliards de km de la Terre, une distance équivalente à 118 fois la distance Terre-Soleil ! « Pour la deuxième fois de l’histoire, un objet fabriqué par l’homme a atteint l’espace interstellaire. Voyager 2, la sonde de la NASA est sortie de l’héliosphère, la bulle protectrice de particules et de champs magnétiques créés par le Soleil », a annoncé l’agence spatiale américaine dans un communiqué.


Pour « la deuxième fois » ? Cela voudrait-il donc dire qu’il ne s’agit pas d’un exploit ? En fait non et oui. En effet, déjà en 2012, sa sonde jumelle Voyager 1, qui continue aussi son périple spatial, avait atteint l’espace interstellaire mais son PLS (Plasma Science Experiment), un instrument de mesure des vents, était tombé en panne 18 ans auparavant. Un incident technique nuisant ainsi à la récolte de données.


 Alors que cette fois-ci, Voyager 2, même si elle n’est pas la première à avoir accompli cet exploit, est bien équipée de son PLS qui, lui, est toujours en état de fonctionnement. « J’ai l’impression d’être un explorateur parce que tout ce que nous voyons actuellement est nouveau », s’est enthousiasmé John Richardson, responsable de la recherche du PLS et chercheur principal au MIT (Etats-Unis). « Même si Voyager 1 a traversé, en 2012, l’héliopause, elle l’avait fait à un autre endroit et à un autre moment et sans la possibilité de récupérer des données via le PLS. Nous sommes donc bel et bien en train d’assister à quelque chose qui n’a jamais été fait jusqu’à présent ».
Voyager 2 ne va pas quitter le système solaire… pour l’instant.


Techniquement, la sonde n’a pas (et ne devrait pas dans un avenir proche) encore quitté le système solaire, dont la frontière est située aux confins du nuage cométaire Oort. Selon la NASA, si Voyager 2 l’envisageait, il lui faudrait 300 années pour atteindre les bords internes du nuage Oort et 30.000 années pour le dépasser !
 Mais qui sait, celle qui a déjà survolé Jupiter, en 1979, Saturne, Uranus et Neptune, en 1989 n’a certainement pas fini de nous montrer ce dont elle est capable.

Marina Marcout - Gentside - mardi 11 décembre 2018

23/12/2018

Comment passer de la parole aux actes selon la Fondation pour la nature et l'homme?

La Fondation pour la nature et l'homme, crée par Mr Nicolas Hulot, nous propose 7 mesures concrètes à mettre en œuvre d'urgence pour sauver le climat. Je les reprends ci-dessous:

1- libérer les énergies renouvelables en planifiant dès aujourd'hui la fermeture d'au moins 15 réacteurs nucléaires d'ici 2028.

2- utiliser les recettes de la taxe carbone pour dépolluer nos vies.

3- massifier les engagements de durabilité dans la restauration collective par un financement de 330 millions d'euros pour les écoles et les hôpitaux.

4- transformer la Constitution française pour que le climat, la biodiversité et le principe de non régression soient insérés à l'article 1.

5- inscrire dans la loi mobilité la fin de la vente des voitures diesel et essence en 2030  pour réduire drastiquement l'impact environnemental de nos déplacements.

6- refuser de ratifier le CETA pour s'orienter vers une mondialisation climato-compatible.

7- inscrire la fin du glyphosate dans une loi en septembre 2019.

Pour en savoir davantage, consulter sur Internet: http://ecoacteur.fondation-nature-homme.org/

Lyliane