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27/06/2017

Un CD pour être bercé(e) par la voix du Docteur Alain Paul pour accompagner une chimiothérapie...

Le CD Chimio relax, Logos et Docteur Alain Paul

 

Référence : 3660341140659

Le CD Chimio relax, Logos et Docteur Alain Paul

Pendant votre chimiothérapie, bercés par la musique de Logos et guidés par la voix du Docteur Alain Paul, faites un voyage dans votre corps et au plus profond de vos cellules, dans l’espace de la santé. Par la technique de visualisation positive, les effets secondaires disparaîtront, les chances de guérison seront augmentées et vous éliminerez l’incertitude et la peur. 1 Chimio relax - texte et musique 43 mn - 2 L’Eau de Vie - musique seule 20 mn.



Réf. DG 14065 - Label : Art Composite - Durée : 63:00 - 2 plages - EAN 3660341140659 - 2005

 

 

Prix : 26,38 € T.T.C

24/06/2017

Une initiative en faveur des personnes sourdes...

Le journal 20 Minutes sous la plume de Mme Mathilde Frénois publie le 10/6/2017 les résultats encourageants remportés par une start-up au Concours Lépine, où elle a été primée à trois reprises. Il s'agit de la start-up Smart Ear, installée à St Laurent du Var et à Sophia-Antipolis (06), qui a développé un dispositif avertissant des sons du quotidien grâce à des signaux lumineux. Mr Sébastien Llorca, ancien étudiant de l'EDHEC de Nice, en est le cofondateur. Le système Smart Ear a été breveté.

L'invention de cette start-up azuréenne a décroché la médaille d'argent du Concours Lépine, le prix Handicap de la Ville de Paris et le prix de l'INPI. Pour remplacer des oreilles défaillantes, l'entreprise depuis 3 ans conçoit de petits boîtiers aux allures d'enceinte. Dans l'un, il y a un micro et les autres s'éclairent par des flash de différentes couleurs dès qu'une alerte est donnée (four, sonnette, réveil, alarme bébé...). En même temps, une notification est envoyée sur le smartphone de la personne grâce à une application mobile.

Le coût de ces boîtiers commercialisés depuis mars 2017 est de 1240 euros. Il est également possible de les louer pour 23 euros par mois. Une cinquantaine de personnes et d'entreprises se sont déjà équipées en France. La jeune start-up vient de s'installer en Suisse et prévoit d'investir le marché indien dans quelques mois. Pour en savoir plus à ce sujet, aller sur le site Internet  www.smartear.fr . Bravo à cette initiative utile qui "donne des yeux aux oreilles"!

Lyliane

22/06/2017

Allons-nous vers une médecine à 2 vitesses?

Un article dans le journal 20 Minutes du 10 juin 2017 signé par Mr Gabriel Olhana a attiré mon attention. Il fait référence au déremboursement par l'Assurance Maladie de l'Avastin, un anti-cancéreux beaucoup utilisé pour les cancers hormonaux. Ce médicament devient de ce fait inabordable ( jusqu'à 12 800 euros pour un traitement) et cela indigne patients et médecins.

Depuis janvier 2017, en effet, la Sécurité Sociale a décidé le non remboursement de l'Avastin pour les femmes atteintes d'un cancer du col de l'utérus. Pourtant, cette thérapie médicamenteuse est très efficace, notamment contre les récidives de ce type de cancer féminin. Pour le moment seules les patientes atteintes du cancer des ovaires et du côlon peuvent bénéficier de la prise en charge de l'Assurance Maladie.

Néanmoins, de ce fait, seules les patientes ayant les moyens peuvent se procurer ce produit et se soigner pour les cancers du col de l'utérus. En France, désormais, il n'y a plus d'égal accès aux traitements. C'est totalement injuste! Mme la Ministre de la Santé Agnès Buzyn a été saisie. Espérons qu'elle pourra trouver au sein de son ministère comment comment résoudre rapidement cette grave question.

Il y a de nombreuses femmes qui attendent que l'on leur permette de reprendre espoir face à cette maladie. Quant aux laboratoires, ne pourraient ils pas faire un geste pour réduire le coût de l'Avastin? Quant à moi qui ai encore la chance de bénéficier de l'Avastin à titre gratuit, je pense que de nombreux articles de presse devraient relayer cette information. En outre, une pétition sur Avast ou autre mériterait sans doute d'être lancée pour faire pression sur la nouvelle équipe ministérielle et sur les laboratoires...

Lyliane

 

21/06/2017

Plus que 6 jours pour dire NON à l’EPR !

 
 
 
 
 
 
PLUS QUE 6 JOURS POUR DIRE NON À L’EPR !
Plus que 6 jours pour dire NON à l’EPR !
 
 
Depuis 2005, L’Autorité de Sûreté Nucléaire savait que les procédures de fabrication de la cuve de l’EPR de Flamanville comportent de graves manquements. Or, la cuve est une pièce maîtresse d’un réacteur nucléaire. L’ASN avait à l’époque averti EDF et Areva des risques encourus, mais ces derniers ont tout de même lancé sa construction.

Le gendarme du nucléaire doit rendre un avis définitif sur la question en septembre prochain mais subit une pression considérable de la part d’EDF, d’Areva, de l’État français et même de la Commission Européenne dans l’optique de faire homologuer cette cuve défectueuse. C’est dans 6 jours que se réunit le prochain groupe d’experts mandaté par l’ASN.


Empêchons les intérêts de l’industrie nucléaire de
l’emporter sur la sécurité de chacun.e d’entre nous,
interpellons l’ASN pour qu’elle refuse d’homologuer cette cuve !
 Je signe la pétition 

Les mathématiques viennent en renfort des recherches contre le cancer...

A l'occasion de ses 70 ans, la MGEN (Mutuelle Générale de l'Education Nationale) se tourne vers ses adhérents et notamment ceux qui ont une vision innovante de la société. Je me sens dans ce cas et j'ai le désir de partager avec vous cette information contenue dans le magazine Initiatives Mutualistes. Mr Dominique Barbolosi, professeur de mathématiques à Aix-Marseille Université, met ses algorithmes au service de la cancérologie. Depuis 30 ans, en effet, ce docteur en mathématiques s'est orienté vers l'application des mathématiques en médecine.

Il mène des travaux, peu connus du grand public,  dans un laboratoire de recherche nommé SMARTc, à la Faculté de Médecine-Pharmacie de Marseille, où il a succédé au Professeur A. Iliadis. Là, il développe des algorithmes de décision de choix thérapeutiques, afin d'aider les cancérologues dans leurs approches. Les modèles mathématiques permettent en effet de retenir les solutions les plus efficaces parmi de nombreuses combinaisons possibles (chimiothérapies, radiothérapies, immunothérapie ...). En croisant de nombreux paramètres (historique, âge, taille, poids du patient et caractéristiques de la tumeur...), il est en mesure de proposer une stratégie optimale au médecin.

Ce scientifique avec son équipe de recherche en oncologie et oncopharmacologie, membre de l'UMR INSERM 911, a été pionnier dans ce domaine. Actuellement ce type d'approche a tendance à se généraliser dans le monde. Néanmoins, selon Mr Barbolosi,"l'éducation et la prévention du cancer sont encore deux domaines sous-exploités". Il dénonce notamment des produits de consommation courante comme le triclosan, présent dans la plupart des dentifrices ou savons, les parabènes dans les cosmétiques et les conservateurs dans les aliments industriels. Une véritable éducation à la santé lui paraît nécessaire. La prévention reste également à ses yeux une chance de combattre le cancer le plus tôt possible.

Pour s'informer sur ce laboratoire de recherche SMARTc (Stimulation and Modelling Adaptative Response for Therapeutics in Cancer), orienter ses recherches Internet sur http://smarturl.it/70 ans ou www.ac-aix-marseille.fr/.../ensemble-autour-de-la-recherche-contre-le-cancer.html.

Lyliane

20/06/2017

Souffrez-vous d'hémochromatose?

Selon l'article de Mme Axelle Truquet paru dans le journal Nice-Matin du 3 juin 2017, l'hémochromatose est une maladie où le corps souffre d'un excès de fer. Cette pathologie est parfois difficile à diagnostiquer, parce qu'elle n'est pas associée à des symptômes spécifiques. La plupart des malades se plaignent d'une fatigue constante, de douleurs articulaires aux extrémités, de troubles de la libido. La maladie se déclare généralement vers 30/40 ans, mais souvent elle n'est diagnostiquée que plus tard. Cette pathologie est d'origine génétique dans 10 à 15% des cas. Les autres cas sont liés à la prise répétée d'alcool ou à une anomalie du foie.

En fait, au lieu d'éliminer comme chez un sujet sain l'excès de fer assimilé par l'alimentation dans les urines ou dans les selles, certains sujets accumulent le fer dans leurs organes: foie, pancréas, coeur, articulations... Plus on détecte cette pathologie de bonne heure, plus on a des chances de la soigner efficacement. le traitement est relativement simple car il est basé sur des saignées. Les hépatologues font cela couramment, lorsque des analyses ont mis en évidence cette maladie chez un patient.

En effet, ce sont les globules rouges  et l'hémoglobine qui contiennent le fer dans l'organisme. Par une saignée, on diminue donc mécaniquement le taux de fer. Une alimentation à base de légumes et de thé peut être bénéfique aux malades atteints d'hémochromatose. L'arrêt total des boissons alcoolisées est prescrit et en cas d'obésité, un régime et des activités physiques sont indiqués.

Pour en savoir davantage sur cette pathologie, consulter sur Internet: www.hemochromatose.fr.

Lyliane

19/06/2017

Les vertus médicinales de l'ortie selon l'Institut de phytothérapie et de la santé naturelle ou IPSN...

L’ortie est riche en minéraux, en vitamines et en protéines.

Naturellement, selon le terrain où elle pousse et selon l’espèce (grande ou petite ortie), les taux varient. Mais dans tous les cas, c’est une plante particulièrement intéressante.

Depuis l’antiquité, elle est appréciée pour ses vertus médicinales. On lui connaît de très nombreux usages : thérapeutiques, cosmétiques et culinaires.

J’en ai retenu 5 pour vous, qui me paraissent être les plus remarquables (au niveau de la santé).


1. Arthrite, rhumatismes et goutte

Traditionnellement, l’ortie soigne l’arthrite et les rhumatismes. On lui voue un effet anti-inflammatoire puissant, lié à sa teneur en minéraux.

Selon votre courage, différents modes d’emploi existent. On peut appliquer les feuilles directement sur la peau. C’est urticant mais cela fait baisser la douleur.

On peut les utiliser également en bains. Dans ce cas, on pourra alterner les bains infusés de feuilles d’ortie (ou de prêle, ou les deux alternativement).

Sur ce sujet, les scientifiques ont voulu en avoir le cœur net. Plusieurs études réalisées pour des cas d’arthrite rhumatoïde ou d’arthrite du pouce vont dans ce sens. Si la science le dit !


2. Rhume des foins (ou rhinite allergique)

Dans ce cas, les feuilles d’ortie – prises en infusion – servent à bloquer les effets de l’histamine sur les personnes allergiques au pollen.

Cette molécule (l’histamine) du système immunitaire jouent sur certaines cellules du corps qui provoquent ensuite une réaction défensive : l’allergie.

L’ortie par ailleurs limite la production des sécrétions liées au rhume et permet de les expulser. Elle réduit aussi la toux. Pour soigner ces rhinites, le curcuma, le thé vert, la réglisse et le pollen peuvent également être utiles.

3. Fatigue

Cette fois, ce sont les protéines des orties, ainsi que leur forte teneur en fer et en vitamine C qui vous intéressent en particuliers.

Prenez dans ce cas du jus d’ortie. Pour cela, il suffit de mixer les feuilles fraîches, d’en filtrer le jus et d’en boire 15 ml, 3 fois par semaine.

Mais il existe aussi des tisanes d’ortie, des teintures mères (la plante est mélangée avec de l’alcool) ou des compléments alimentaires (gélules, extraits secs).

4. Problèmes urinaires

L’ortie permet d’éviter l’apparition de calculs urinaires et rénaux. Elle est utilisée en traitement complémentaire pour soigner les cystites ou les inflammations des voies urinaires.

On conseille alors d’utiliser la feuille et la racine d’ortie, prises en décoction (30 g pour un litre d’eau que vous laisserez bouillir 10 minutes). Avec ce traitement, il vous faudra boire beaucoup, l’ortie est diurétique.

Mais le traitement a satisfait de nombreuses générations avant les nôtres !

5. Prostate

C’est probablement l’effet thérapeutique de l’ortie qui a été le plus étudié. En 1995, une étude menée auprès de 2 080 sujets traités avec un mélange d'extrait de racine d'ortie et d'extrait de palmier nain a donné des résultats convaincants pour les chercheurs [3]. D’autres travaux sont depuis venus confirmer la tendance.

Dans ce cas en revanche, c’est surtout l’utilisation de la racine qui est préconisée.



Et vous ?

N’hésitez pas à nous faire part de vos expériences et connaissances sur l’ortie et l’usage que vous en avez fait. Nous relaierons l’information avec joie.

Pour aller plus loin, nous vous proposons de découvrir le merveilleux travail réalisé par l’association « L’ortie » qui dispose d’un site Internet :https://www.lortie.asso.fr/

Vous y retrouvez notamment les livres de Moutsie qui détaillent ce sujet.

N’hésitez pas non plus à demander à votre herboriste – s’il en reste dans votre région – même s’il est député… Entre deux campagnes, il trouvera bien le temps de vous répondre !

 

Naturellement vôtre,

Augustin de Livois



PS : A l’occasion de notre 3e Congrès International de Santé Naturelle, vous aurez l’occasion de découvrir Florence Huvet, productrice & herboriste qui défend avec talent et vigueur l’environnement et les plantes médicinales. Vous retrouverez également différentes conférences de phytothérapie.

Consultez le programme et inscrivez-vous ici.

Ne ratez pas une opportunité unique de développer vos connaissances, théoriques et pratiques. Vous savez que les plantes permettent de soigner autant les maux du quotidien que les maladies chroniques ou invalidantes ! Alors, pensez à votre santé mais aussi à celle de vos proches... et venez vivre avec nous ces moments intenses.



  

Vous aussi, soutenez l'IPSN !

Vous croyez dans les combats de l'IPSN ?
Vous pouvez l'aider par un don !







Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
Association loi 1901 sans but lucratif
21 rue de Clichy
75009 PARIS
www.ipsn.eu




 

17/06/2017

Pourquoi rendrait-on obligatoires 11 vaccins?

 

Citoyenne engagée, maman de 3 enfants vaccinés, je souhaite questionner cette décision que serait amenée à prendre la ministre de la santé! 

Attention, il est important de dire que je ne suis pas contre la vaccination! J'ai bien conscience que nous vivons dans un contexte dans lequel la vaccination a permis d'éloigner nombre de maladies, de sauver de très nombreuses vies et que nous aurions bien vite fait de l'oublier! Là n'est pas mon propos.  

Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a révélé au Parisien qu'elle réfléchit à l'obligation, pour les enfants, de subir 11 vaccins au lieu de trois à l'heure actuelle. Les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, et la polio sont obligatoires, tandis que huit autres, dont la coqueluche, l'hépatite B, la rougeole, sont recommandés.

Il s'agirait d'un problème de santé publique.

Hors à part les grands laboratoires pour qui cette décision sonnerait forcément comme un très gros cadeau de Noël, nos enfants seront ils les véritables gagnants de cette décision?Je ne peux m'empêcher de me rappeler qu'Agnès Buzyn considère que les liens d’intérêt entre experts et laboratoires pharmaceutiques sont "un gage de compétence". Plusieurs militants de la transparence comme le docteur Irène Frachon, à l’origine des révélations autour du scandale du Mediator, s’en sont inquiétés notamment auprès de Mediapart. 

Agnès Buzyn suivrait ainsi les recommandations d'un comité de "concertation citoyenne" sur la vaccination, rendues en décembre à la précédente ministre de la Santé, Marisol Touraine. 

Pour Jacques Bessin, président de l’Union nationale des associations citoyennes de santé (UNACS), « Ce serait une hérésie »! Pourquoi? 

Selon moi, la France n'a pas assez prouvé son recul face aux effets secondaires des vaccins. De nombreux médecins sont d'accord pour le dire! Marisol Touraine ne s'est jamais positionnée sur la question des adjuvants tels que l'aluminium. Des recherches sont en cours pour étudier le lien entre certaines vaccination et des pathologies graves. Preuve en est, on réfléchit à d'autres formes d'adjuvants. Quid également de la fameuse pénurie de vaccins pédiatriques de 2015 possiblement généré par les laboratoires?

N'oublions pas que 4 Français sur 10 se disent méfiants envers les vaccins! 

Au lieu de la prudence, dans notre contexte actuel, faut il privilégier la toute puissance de l'Etat sur la question de la vaccination? Pourquoi ne pas se laisser du temps, continuer à financer des recherches? Proposer de la pédagogie pour permettre un véritable choix des familles ne serait pas plus pertinent?  

Ne serait il pas plus graves que certaines familles en réaction arrêtent tout simplement de vacciner leurs enfants Madame la Ministre? N'y a t'il pas là un risque plus grand de santé publique? 

Un véritable travail en concertation avec les familles parait fondamental parce que donner du sens, considérer les parents comme de véritables acteurs ne ferait pas du bien à notre système de santé? Ne renforçons pas cette méfiance en prenant des décisions trop brutales sans concertation ni explication.

Je suis d'accord pour que nous puissions tous nous responsabiliser face à la question de la vaccination mais Madame La ministre, laissez nous en l'occasion!

 

 

 

 

Cette pétition sera remise à:

  • Ministre de la Santé
    AGNES BUZYN


Lire la lettre de pétition

 

16/06/2017

L'aubergine, source de bienfaits pour notre santé...

Dès les beaux jours, l'aubergine emplit les étals de nos marchés. Sa couleur violette ou blanche et sa forme ronde la rendent reconnaissable entre mille. C'est la reine des ratatouilles avec tomates, poivrons, oignons et courgettes! Néanmoins, peu de consommateurs connaissent toutes ses propriétés diététiques.

Mme I. Haberfeld dans Version Fémina en a fait le tour avec Mme Claire Desvaux, naturopathe et diététicienne à Boulogne-Billancourt. Elle contient en effet des fibres, des vitamines et des minéraux. Tout d'abord, considérons sa richesse en vitamines C, E, sélénium, manganèse et anthocyanes. Son indice d'antioxydants, est très élevé, mais ils sont essentiellement contenus sous la peau.

De plus elle est l'amie de tous ceux qui surveillent leur ligne. En effet, elle totalise 21 Kcal pour 100 g ce qui est l'équivalent d'une salade verte. Ses fibres sont également précieuses (2,7 mg /100g). Toutefois, il faut la faire précuire avant de la cuisiner car elle a tendance à absorber le gras. 

Les naturopathes la recommandent aux personnes ayant de la tension ou des maladies cardiaques. Grâce à sa richesse en potassium(235 mg /100g), elle fait baisser la tension et éviter le durcissement des artères. Sa pectine a tendance à pièger le cholestérol.

Les personnes souffrant de diabète seront bien inspirées de la mettre à leurs menus. Elle inhibe en effet deux enzymes digestives, qui dégradent l'amidon et le transforment en glucose. Toutefois par précaution, ne pas en manger plus de 2 fois par semaine! Enfin, par sa forte teneur en magnésium, en phosphore et ses vitamines B1, B2, B3, B5 et B6, l'aubergine aide à lutter contre la fatigue importante et le stress.

A vos fourneaux donc et régalez vous bien!

Lyliane

12/06/2017

Les bienfaits du pamplemousse pour la santé...

Le pamplemousse avec seulement 35 kcal aux 100 g (soit un demi pamplemousse) est notre allié minceur pour l'été, écrit Mme Ingrid Haberfeld après une interview de Mme Florence Foucaut, diététicienne-nutritionniste à Paris. Toutefois, il faut faire attention à ne pas consommer de pamplemousse, lorsqu'on est sous traitement, selon un rapport de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé ou ANSM. Avec certaines molécules, en effet, il y a des risques d'effets secondaires (anti-inflammatoires, aspirine, simvastatine, atorvastatine et en cas de greffes...)

L'acide citrique que contient le pamplemousse favorise la digestion car il s'attaque aux particules de graisses contenues dans notre alimentation. Aussi, après un repas copieux, un sorbet, une mousse ou un crumble au pamplemousse sera le bienvenu. De plus, riche en fer anti-anémique, en magnésium et en phosphore, source d'énergie, ce fruit est capable de booster notre forme et de nous faire garder notre bonne humeur. Il contient en effet également des vitamines B1 , B2 et B5. 

Cet agrume renferme des flavonoïdes, des caroténoïdes et des limonoïdes antioxydants , utiles pour éviter les maladies cardio-vasculaires. Il contient en effet des fibres solubles comme la pectine, qui piège le mauvais cholestérol alimentaire. C'est également un bon régulateur de la tension artérielle. Le pamplemousse rose contient du bétacarotène qui nous donne une jolie peau et active la production de mélatonine. Au cours de la grossesse, ce fruit bien pourvu en vitamine B9 ou acide folique est recommandé à la future maman.

On considère aussi que le pamplemousse aurait des propriétés protectrices contre les cancers de la bouche, de l'estomac, de l'oesophage, du sein et du poumon. En consommer une à deux fois par semaine suffirait à nous protéger. Enfin, selon la diététicienne interrogée, ses pépins sont riches en vitamine C , qui stimule notre immunité. L'extrait de pépins de pamplemousse, disponible en pharmacie, en parapharmacie et en magasins bio, concentre ses bienfaits. Quinze gouttes dans un demi verre d'eau, deux fois par jour (matin et midi de préférence) aident à combattre gastro-entérites, rhumes, angines ou bronchites.

Lyliane

11/06/2017

Huile essentielle d'Eucalyptus radié, une huile essentielle recommandée par le docteur Willem...

HE Eucalyptus radié : ses propriétés et quand l’utiliser ?

Ses propriétés thérapeutiques couvrent un large spectre : elles sont anticatarrhales, expectorante, antitussive, antivirale, stimulante immunitaire, antibactérienne, et anti-inflammatoire

Les aromathérapeute le prescrivent dans les : Bronchites, bronchites asthmatiformes, sinusites, Grippes, rhumes, épidémies virales, cystites, leucorrhées, vaginites, asthénies profondes, otalgie, otite aiguë.

L'eucalyptus radié fournit une huile essentielle d'une tolérance cutanée et d'une innocuité exceptionnelle. Pour ces raisons, un thérapeute a la possibilité de l'employer par voie cutanée et diluée à 50 % dans une huile végétale sur un nourrisson de 3 mois pour enrayer une affection virale débutante. Au quotidien, dans les périodes d'épidémies virales contagieuses, rien n'est plus efficace que l'application sur le thorax et le dos 10 gouttes de cet eucalyptus radié pour juguler toute infection virale.

J’ai encore plein de belles histoires, et surtout plein de choses passionnantes à partager avec vous sur les huiles essentielles. 
Dr Jean-Pierre Willem


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08/06/2017

Redécouvrir le silence dans notre monde où règne beaucoup de bruit ...

Le dernier Salon Maison et Objet, écrit Mme N. Coll dans Version Fémina, a pour thème "A l'écoute du silence". De même, des écrivains comme le norvégien Mr Erling Kagge dans son ouvrage "Quelques grammes de silence" chez Flammarion et la française Kankyo Tannier avec "Ma cure de silence" (éditions First) nous invitent à couper le son et à faire silence au quotidien, même en famille, en créant une bulle autour de soi. Il n'est, certes, pas question de vivre dans des espaces insonorisés, car là le silence total est difficile à supporter. Le chant d'un oiseau, un meuble qui craque, des bruits de pas nous ouvrent au contraire à des sensations subtiles, à percevoir la vie qui palpite autour de nous et donc à nous sentir faire partie d'un tout vivant... 

Si des créateurs et des éditeurs s'intéressent au silence, c'est qu'ils donnent assurément raison au proverbe "le silence est d'or"!  Le sociologue et anthropologue David Le Breton déclare " Nous vivons dans une société de distractions qui nous emmène toujours plus loin à l'extérieur de nous-mêmes. Redécouvrir le silence nous confronte au contraire à notre intériorité, nous donnant les moyens d'être à l'écoute de ce que nous sommes". Quant à l'historien Alain corbin , il explique que "se taire en présence de ses proches, c'est mieux. Cela veut dire qu'avec eux on se sent vraiment bien, libéré de l'obligation d'interagir sans cesse et d'être réactif".

 Alors, libérons-nous du bavardage qui sert à meubler les blancs dans la conversation! Certes se trouver sans rien à raconter peut procurer un malaise au début en société. Toutefois, prenons conscience que ne plus avoir peur d'être seul, se défaire peu à peu de l'angoisse du vide, du néant, c'est aussi se rebrancher à soi-même! C'est donc une excellente thérapie contre le stress!

En outre, des chercheurs de l'Académie de Médecine, à travers un rapport de 2012 intitulé " L'effet du silence", ont découvert que faire silence modifie notre pression sanguine et notre respiration, nous donnant même le pouvoir de favoriser le renouvellement des cellules du cerveau. Ouvrons donc nos oreilles et lâchons l'habitude qu'ont beaucoup de personnes d'avoir un bruit de fond, musique ou télévision, qui nous coupe de la vibration du monde dans laquelle nous baignons tous, de notre véritable force de vie! 

Pour approfondir le sujet, consulter sur Internet: www.objetconnecte.net

Lyliane

06/06/2017

La détox active...

Les naturopathes nous préconisent chaque année au printemps d'éliminer les excès de l'hiver et de nous détoxifier. Mais comment nous débarrasser des toxines et les évacuer facilement? Certes, manger moins en bénéficiant de l'abondance des fraises, des cerises et des légumes nouveaux (épinards, petits pois, courgettes...) est déjà un premier pas pour soulager notre foie et nos reins (urée, acide urique). Certains font une cure de sève de bouleau pendant un mois. Toutefois, notre peau également a besoin de participer à la détox générale. Par exemple, par de l'exercice physique, un sauna, des enveloppements, des massages...

La transpiration, en effet, est un mode d'élimination efficace. La sueur renferme, selon le journal Version Fémina, des acides similaires à ceux de l'urine (acide lactique notamment). Donc, plus on transpire, plus on élimine de déchets! Toutefois, d'après Mr le professeur Yoshimitsu Inoué, spécialiste japonais des glandes sudoripares, tout le monde ne transpire pas de la même manière: cela dépend de l'âge, du sexe et du fait que l'on soit sédentaire ou pas. Après 65 ans, les femmes notamment peuvent avoir des glandes sudoripares relativement fermées, si elles ne pratiquent aucun sport.

En cas de difficulté d'élimination par la peau, des séances d'enveloppements aux huiles essentielles sont recommandées. Il est possible de les pratiquer chez soi: s'enduire le corps d'une huile végétale avec 3 ou 4 gouttes d'huiles essentielles de niaouli ou de jojoba. Puis s'envelopper d'un film plastique des pieds aux épaules. Ensuite, se glisser sous une couverture chaude pendant 20 minutes. Enfin, se rincer sous une douche chaude. Cela peut se pratiquer 3 à 6 fois, à raison d'une fois par semaine environ.

Se faire masser peut également favoriser la détox. Un massage profond est en effet une forme de drainage naturopathique, susceptible de mobiliser les toxines stockées dans les tissus.  Un sauna et une activité physique en complément aideront à les évacuer par la peau, le foie et les reins, note Mme Dominique Sol-Rolland, cofondatrice d'un Centre de Massage et de Drainage naturopathique.

Pour en savoir davantage sur la détox, consulter le site Internet de Mr F. Boukobza, Directeur de l'Institut Supérieur de Naturopathie à Paris: www.isupnat.com/cabinet-de-consultation.html

Lyliane 

 

05/06/2017

Des enfants interpellent le Secrétaire Général de l'ONU pour le droit à la santé et la protection des enfants dans le monde.

A l'initiative du BICE (Bureau International Catholique de l'Enfance), cinq collégiens de 12 à 14 ans et originaires de différentes régions françaises ont choisi, après une journée de concertation, d'adresser une lettre ouverte au Secrétaire Général de l'ONU pour plaider la cause de tous les enfants du monde. Ensemble, ils ont décidé de centrer leur courrier sur le respect de la Convention sur les Droits de l'Enfant et de s'appuyer sur un rapport de l'UNICEF sur l'éducation.

Elise, Yasmina, Abdel, Chiara et Jean proposent en effet à ce Haut Fonctionnaire des actions concrètes dans certaines parties du monde. Comme celle de faire construire des locaux alimentés en eau potable et de réhabiliter des écoles en Afrique subsaharienne, afin que partout les normes d'hygiène y soient respectées.

Au Cambodge, ils proposent au Secrétaire Général de l'ONU de veiller à la création de nouvelles écoles et à l'instauration de transports scolaires réguliers, pour que les enfants n'aient pas à parcourir à pied de longues distances notamment dans les campagnes les plus reculées. 

Aux Etats-Unis d'Amérique, ils citent des chiffres éloquents de l'UNICEF: en 2013, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans dans le Mississipi était deux fois plus élevé que dans le Massachussetts. Ils réclament de ce fait davantage de mesures préventives avec médecins et infirmières, afin de réduire les inégalités de soins, d'éducation et de revenus.

Enfin, ils ont été frappés d'apprendre qu'en République Démocratique du Congo, il y avait 30 000 enfants-soldats, garçons et filles, enrôlés de force et exposés à de graves dangers. Ils proposent à l'ONU d'envoyer des missions de casques bleus dans les zones de conflit pour protéger, voire réintégrer ces jeunes dans la vie civile.

Ces 5 enfants terminent leur lettre ouverte par cette phrase:"En espérant pouvoir changer la vie des enfants dans le monde"... espérons qu'ils seront entendus! Cette lettre ouverte peut être prise in extenso dans le 150 ème numéro du Journal Enfants de Partout du BICE de mai 2017. Tous renseignements sur cette organisation s'obtient sur Internet: www.bice.org.

Lyliane

03/06/2017

Allergies printanières et homéopathie...

Le rhume des foins et diverses allergies aux pollens printaniers sont assez gênantes pour certains d'entre nous: yeux larmoyants, nez qui coule, éternuements, maux de tête, démangeaisons... De plus, il est souvent assez difficile de trouver l'agent ou les agents responsables des allergies. Des traitements antihistaminiques existent et des corticoïdes sont même parfois prescrits.

Cependant, il faut savoir que l'homéopathie est une alternative à ces soins, qui pour la plupart ne sont pas sans effets secondaires. C'est pourquoi, Mr le Docteur Frédéric Rérolle préconise, dans un carnet détachable de HSF (homéopathes sans frontières), un traitement de fond personnalisé, différent selon les symptômes observés, permettant une guérison complète en deux ou trois saisons.  

Il s'agit tout d'abord d'observer les manifestations physiques déclenchées par les pollens. Puis, il suffit de sucer 3 granules 3 fois par jour de certaines spécialités homéopathiques, énumérées ci-après, que l'on trouve dans toutes les pharmacies. Lorsqu'une amélioration intervient, on espace les prises et on les cesse tout à fait lorsqu'on a retrouvé des sensations normales.

Des granules d'ALLIUM CEPA en 9 CH sont indiquées généralement pour des écoulements abondants d'un liquide clair des 2 narines irritant la peau, des yeux qui coulent et des somnolences éventuelles. Les symptômes sont aggravés le soir et dans une pièce chaude, mais améliorés en plein air.

EUPHRASIA 9 CH en granules concerne des manifestations prédominant aux yeux (larmoiement irritant, yeux rouges, démangeaisons) avec écoulements du nez sans irritation. Ces symptômes sont améliorés par des bains des parties atteintes, mais aggravés le soir, après un sommeil prolongé ou par le vent.

Quant à SANGUINARIA 9 CH, il est indiqué lorsque les manifestations allergiques donnent des sensations de brûlure du nez et de la gorge, avec grande sensibilité aux odeurs de fleurs et écoulements irritants principalement à la narine droite. Souvent on ressent des picotements comme des aiguilles dans le nez et de la chaleur à la tête. Le soleil aggrave les symptômes.

Pour SABADILLA 9 CH, ce sont des éternuements violents avec écoulement nasal non irritant qui prédominent. Des démangeaisons du palais et des oreilles sont possibles ainsi que des douleurs frontales. Amélioration dans une pièce chaude et en buvant des boissons chaudes. Aggravation à l'extérieur par odeur des fleurs, des fruits ou du gazon fraîchement tondu.

GELSEMIUM en 9 CH est à utiliser lorsqu'il y a lassitude ou abattement, des éternuements qui épuisent, des inflammations oculaires (douleur et chaleur des paupières), des maux de tête, des douleurs cuisantes dans le nez et un visage rouge sombre. L'amélioration vient de la miction et l'aggravation par un temps lourd.

Enfin, LACHESIS en 9 CH est indiqué lorsque les manifestations allergiques prédominent le matin et que des écoulements se font plutôt à la narine gauche qui peut saigner ou être à vif. Yeux rouges, photophobie au réveil, nausées pendant les éternuements, tendance à dégrafer le cou et besoin d'air sont les indications principales, de même qu'une amélioration par les écoulements.

Pourquoi ne pas essayer? Pour la plupart, sauf Lachesis, ces granules sont issues de plantes. 

Lyliane

02/06/2017

Vitamine C et Cancer selon la lettre de Santé, Corps, Esprit...

La Lettre de Xavier Bazin


 

Vitamine C contre le cancer : que de temps perdu !

 
Cher(e) ami(e) de la Santé,

La première fois que j’ai consulté un médecin « alternatif » (le docteur K à Paris), il m’a prescrit un traitement très étonnant.

Cela faisait des années que je me débattais avec une fatigue chronique incompréhensible. Même avec 9 heures de sommeil, je me réveillais épuisé – et cela ne s’arrangeait pas dans la journée.

En plus, mes hormones me jouaient des tours affreux : moi qui étais d’une humeur toujours égale, j’étais devenu irritable, à fleur de peau.

Pire encore : certains jours, mon cerveau ne fonctionnait plus : je mettais 30 minutes à faire quelque chose qui m’en aurait pris 10 habituellement.

J’avais déjà vu de nombreux médecins « conventionnels » et passé d’innombrables tests à l’hôpital… sans le moindre succès.

Ce jour-là, quand je suis entré timidement dans le cabinet du Dr K, j’ai tout de suite compris qu’il n’était pas un médecin comme les autres.

Dans la salle d’attente de son cabinet, des revues sur l’alimentation qui guérit. Et derrière son bureau, une jolie fontaine asiatique miniature, avec un diffuseur d’huiles essentielles.

Mais ce qui m’a le plus surpris, c’est son « ordonnance ».

En plus de recommandations d’hygiène de vie et d’une prescription de compléments alimentaires, il m’a proposé de prendre… de la vitamine C en intraveineuse.

Il fallait que j’achète des flacons de vitamine C en Espagne, par correspondance (ils sont interdits au bon dosage en France…) puis que je trouve une infirmière qui passe à mon domicile faire les injections deux fois par semaine.

Je dois l’avouer : je ne l’ai jamais fait.

C’était encore trop « alternatif » pour moi – à l’époque, je commençais tout juste à m’ouvrir à la médecine naturelle.

Mais aujourd’hui, je regrette un peu de ne pas l’avoir essayé (j’aurais peut-être gagné de précieuses années !).

…surtout quand je lis les études scientifiques toutes récentes sur les effets étonnants de cette vitamine contre le cancer !

La vitamine C, ce n’est pas un remède miracle !

Restons prudents, toutefois : si la vitamine C est prometteuse, elle n’a rien d’un remède miracle.

Prenez cette étude publiée en février 2017, dans la revue Science Translational Medicine. [8]

Vingt-cinq femmes atteintes d’un cancer de l’ovaire avancé ont été traitées par chimiothérapie. La moitié d’entre elles ont reçu aussi de fortes doses de vitamine C pendant 1 an.

Résultat : la survie à 5 ans a été très légèrement supérieure pour le groupe « vitamine C ». C’est positif mais loin d’être miraculeux.

De façon plus encourageante, la vitamine C a nettement atténué les effets secondaires du traitement.

Au total, il faudra encore beaucoup de recherches pour vraiment savoir quels types de cancer sont les mieux combattus par la vitamine C, à quel stade et à quel dosage.

Mais puisque cela n’interfère pas avec les traitements conventionnels, je ne vois aucune raison de s’en passer… avec l’accord du cancérologue bien sûr !

Le cancer… mais aussi les infections !

Une question pour finir : pourquoi le Dr K m’a-t-il prescrit des injections de vitamine C, moi qui n’avais pas le cancer ?

Eh bien parce que les fatigues chroniques inexpliquées pourraient être liées à des virus (Epstein-Barr notamment) ou des bactéries…

… et parce que la vitamine C est aussi très efficace contre les infections !

Et on le sait depuis… les années 1950 !

C’est ce que nous rappelle le grand journaliste scientifique Thierry Souccar :

« On l’a oublié, mais de 1948 à 1974, le médecin américain Fred Klenner a utilisé des doses massives de vitamine C pour soigner avec succès des personnes souffrant d’infections graves : méningite, encéphalite, poliomyélite, pneumonie, tétanos. La plupart lui étaient adressées par d’autres médecins ou des hôpitaux qui avaient baissé les bras. Klenner les récupérait souvent fiévreux, inconscients, et pour certains avec un pied dans la tombe. Klenner traitait les plus malades avec des doses de 2 à 4 g de vitamine C en injections intraveineuses toutes les 3 heures. La plupart se rétablissaient rapidement, un grand nombre quittant même l’hôpital au bout de trois ou quatre jours.

De son côté, le Dr Robert Cathcart, un médecin de la petite ville de Incline (Nevada) a soigné des milliers de personnes avec des perfusions de vitamine C. Pour guérir des pneumonies, il a administré jusqu’à – tenez-vous bien – 200 g de vitamine C en intraveineuse. Robert Cathcart n’a jamais eu à hospitaliser un malade. [9] »

Thierry Souccar est bien placé pour parler de vitamine C, lui qui a rencontré personnellement Linus Pauling.

Et savez-vous ce que ce chercheur de génie a répondu à Thierry Souccar, quand il lui a demandé pourquoi la vitamine C n’était pas davantage prescrite contre les infections ?

« L’industrie pharmaceutique pèse de tout son poids auprès des médecins pour qu’ils se détournent des compléments naturels au profit des médicaments générateurs de marges considérables. »

Certains diront que cela ressemble à de la « théorie du complot », mais n’oublions pas que Linus Pauling n’est pas n’importe qui : c’est l’unique personne au monde à avoir reçu, seul, deux prix Nobel, dans des catégories différentes (chimie et paix) !

Bonne santé,

Xavier Bazin

PS : même si vous êtes en pleine santé, pensez bien à prendre chaque jour les 500 à 600 milligrammes de vitamine C dont votre corps a besoin pour fonctionner de manière optimale.

La vitamine C a aussi des effets validés scientifiquement pour réduire la tension artérielle [10], combattre les infections [11], et même aider à maigrir [12] ! 

L’idéal est de consommer des quantités importantes de fruits et légumes qui en contiennent le plus, comme les kiwis, les agrumes, les légumes crucifères (famille du chou), les poivrons, les fraises et le cassis – au moins 6 à 8 portions par jour.

Et comme cela suffit rarement, n’hésitez pas à prendre un complément alimentaire de vitamine C, par exemple 300 mg par jour, en essayant de répartir la prise en plusieurs fois.




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Sources : [1] Par exemple : NADH autofluorescence, a new metabolic biomarker for cancer stem cells: Identification of Vitamin C and CAPE as natural products targeting “stemness”, G. Bomuccelli, Oncotarget, 2017

[2] Antiproliferative effect of ascorbic acid is associated with the inhibition of genes necessary to cell cycle progression, S. Belin et all, NCBI, 2009

[3] The use of antioxidants with first-line chemotherapy in two cases of ovarian cancer, JA Drisko et all, NCBI, 2003

[4] Intravenously administered vitamin C as cancer therapy: three cases, SJ. Padayatty et all, NCBI, 2006

[5] Antioxidants and cancer therapy: a systematic review, EJ. Lads et all, NCBI, 2004

[6] Sauf dans un cas particulier, avec le médicament bortezomib Antioxidants and other nutrients do not interfere with chemotherapy or radiation therapy and can increase kill and increase survival, Part 2, NL. Simone et all, NCBI, 2007

[7] Tumor cells have decreased ability to metabolize H2O2: Implications for pharmacological ascorbate in cancer therapy, CM. Doskey et all, Science Direct, octobre 2016

[8] High-Dose Parenteral Ascorbate Enhanced Chemosensitivity of Ovarian Cancer and Reduced Toxicity of Chemotherapy, Y. Ma et all, Science magazine, 2014

[9] Thierry Souccar, Souffrez-vous d’un deficit en vitamine C ? Santé Nature Innovation, mars 2015.

[10] Effects of vitamin C supplementation on blood pressure: a meta-analysis of randomized controlled trials, The American Journal of Clinical Nutrition, 2012

[11] Vitamin C for preventing and treating the common cold, RM. Douglas, NCBI, 2007

[12] A double blind placebo controlled trial of ascorbic acid in obesity, GJ. Naylor et all, NCBI, 1985

31/05/2017

Soigner les brûlures avec l'homéopathie...

Le Docteur Isabelle Hofmann, chirurgien infantile près de Strasbourg, a développé depuis 2001 une certaine expérience de l'homéopathie dans le traitement des brûlures. Elle nous en fait part dans la lettre N° 44 de la revue Homéopathes Sans Frontières (HSF). Elle convient tout d'abord que les brûlures chez de jeunes enfants apparaissent en général dans un contexte d'accident domestique. Ceux-ci causent de ce fait beaucoup d'anxiété chez l'enfant et ses parents et souvent de la culpabilité par manque de surveillance. 

Pour toutes ces indications et même dans le cas de brûlures profondes ou étendues, la prise de 3 granules d'Arsenicum Album  (arsenic en basse dilution), que l'on prend en 5CH, 7CH ou 30 K et en une seule fois en principe, permettent déjà d'arrêter les pleurs et de favoriser la cicatrisation en 2 à 3 semaines. Si les lésions sont peu étendues et améliorées par l'eau chaude, la prise isolée ou conjointe de Rhus Toxicodendron est également très efficace. Les deux agissant de concert hâtent généralement une cicatrisation qui s'éternise. Il arrive que le retour à une peau normale soit parfois possible...

Quand les brûlures sont trop profondes, le personnel hospitalier peut être amené à déterger la plaie pendant une dizaine de jours, puis à greffer. Quoi qu'il en soit Arsenicum Album reste indiqué. Son administration permet en effet une bonne cicatrisation et évite généralement les transfusions sanguines.

Pour permettre à petits et grands d'apprendre l'homéopathie en s'amusant et de se familiariser avec ses règles, un jeu qui ressemble au jeu des 7 familles a été crée par HSF. Dans ce numéro, le Docteur Noëlle Tournier lance un appel pour trouver un éditeur susceptible d'éditer ces cartes, de les plastifier et de les mettre en boîte.

Pour consulter le site d'Homéopathes Sans frontières, y chercher des informations ou y effectuer un don, aller sur Internet à www.hsf-france.com.

Lyliane

30/05/2017

Bien nourrir son cerveau...

"Le cerveau est le chef d'orchestre qui coordonne, contrôle et équilibre la plupart de nos mouvements et fonctions internes. Il gère aussi les processus mentaux, la mémoire, la concentration, la parole et les émotions", nous dit Mme Caroline Dor qui interroge dans Version Fémina le Dr B. Fontanille et Mme M.L. Grézaud, auteurs de "Ces aliments qui rendent heureux" chez M. Lafon. Aidé de neuromédiateurs (sérotonine, adrénaline, dopamine, noradrénaline, acétylcholine...), qui permettent aux neurones de communiquer entre eux grâce à l'influx nerveux, notre cerveau travaille sans relâche.

Or, pour l'aider à assurer ses fonctions, certains aliments sont bénéfiques. La journaliste a relevé tout d'abord les acides aminés. Ces constituants de base des protéines, dont 8 sont tout-à-fait essentiels car notre corps ne les fabrique pas en quantité suffisante, participent en effet à la synthèse de certains neuromédiateurs. Il s'agit notamment du tryptophane, précurseur de la sérotonine, qui aide à la détente et à la bonne humeur. On le trouve surtout dans certains poissons (morue, lotte), dans les graines de courge et de tournesol, dans le parmesan et le riz complet...

Un autre acide aminé présent dans les oeufs, le chocolat, les amandes, les avocats... se nomme tyrosine. Quant à la phényalalanine, impliquée dans la joie de vivre et l'estime de soi, on la consomme dans la dinde, le gibier, le germe de blé et les noix. Enfin, l'acide glutamique, favorisant calme et relaxation, se trouve dans les poissons, les oeufs, les produits laitiers, les épinards. On trouve les autres acides aminés essentiels dans les légumes secs, les aliments à protéines (viande, poissons, oeufs), les céréales et les amandes.

Le sucre donne de l'énergie au cerveau (5 g par heure environ). Ce sont pour une partie des sucres simples (glucose, fructose,saccharose, lactose) que l'on trouve dans les pâtisseries, le lait, le chocolat et les fruits principalement. Ils sont rapidement absorbés, mais ils peuvent produire un abaissement de sucre dans le sang, l'insuline cherchant à éliminer tout excédent. C'est le coup de pompe classique dans ce cas! D'où l'intérêt de privilégier des aliments à absorption lente comme les légumes, les céréales complètes et les légumes secs notamment.

Les oméga 3 présents dans les poissons gras, l'huile de colza, de noix, les graines sont réputés favoriser la bonne humeur. On les associe de préférence aux oméga 6 (4 fois plus d'oméga 6 que d'oméga 3 en principe) présents dans certaines huiles vierges. Il faut savoir que le cerveau étant composé aux 2/3 d'acides gras, ceux ci jouent un rôle important pour combattre les troubles de l'humeur, l'anxiété et protéger le système cardiovasculaire.

Les antioxydants nous aideraient à garder la jeunesse de nos neurones et à éviter les maladies neurodégénératives. Notre foie produit du glutathion, un antioxydant capable de neutraliser les radicaux libres et leurs méfaits. Des aliments comme les fruits, les légumes, le thé vert, certaines épices comme le curcuma, le jaune d'oeuf nous apportent des antioxydants (vitamine A, C et E, des polyphénols, du sélénium, du zinc et du manganèse).

Toutes les vitamines du groupe B et de la choline peuvent nous aider à garder une excellente mémoire et à bien dormir. On les trouve principalement dans le jaune d'oeuf, le foie, la viande, le poisson, les légumineuses. Un déficit en vitamine B6 par exemple peut altérer le métabolisme du magnésium. Levure de bière, germe de blé, fruits de mer, viande et poisson ainsi que certains compléments alimentaires peuvent compenser ce manque.

La vitamine D aide à conserver un moral au beau fixe. Le déclin de la lumière en hiver peut faire baisser notre production de sérotonine. Une supplémentation en vitamine D (ZYMA D...), des bains de soleil, une lampe de luminothérapie peuvent rétablir le déficit. Enfin, notre sérénité est beaucoup conditionnée par notre taux de magnésium. Il améliore en effet l'équilibre psychique et émotionnel, car nos émotions épuisent souvent ses réserves. En misant sur le chocolat noir, les graines, les noix, les légumes secs, les poissons, les légumes aux feuilles de couleur vert foncé, les bananes, on rétablit l'action antistress du magnésium. Sinon, en cas de besoins plus importants, des compléments alimentaires (D-stress ...) sont susceptibles de rétablir l'équilibre.

Chez l'enfant et l'adolescent, en période de croissance notamment, veiller à des apports alimentaires équilibrés. Les taux de vitamine D notamment et de vitamines du groupe B ont été mesurés dans une étude baptisée INCA 2 de 2006 à 2007. Ses résultats n'étaient pas très encourageants selon publication par l'AFSSA. Pourtant, la santé future de nos enfants et leur bien-être dépendent en majeure partie de la nourriture équilibrée de leur cerveau!

Lyliane 

 

 

29/05/2017

La thérapie par le rire

 

 
Le rire est un des plus puissants médicaments « anti-âge » qui existent.

C’est d’abord un anti-douleur avéré : une minute de rire est aussi efficace contre les douleurs qu’un médicament ! [8] 

Rire permet de déclencher des hormones comme les endorphines, ce qui vous place dans un état d’euphorie qui guérit votre corps en profondeur. 

Le rire soigne tout… même le diabète !

C’est une étude japonaise étonnante qui l’a démontré : des patients diabétiques qui regardaient une émission comique à la télévision avaient un meilleur contrôle de leur taux de sucre sanguin qu’un groupe témoin. [9]

En riant, les patients étaient en train d’activer positivement 39 gènes, avec des résultats très positifs sur leur système immunitaire et leur santé !

Alors n’attendez-pas d’être heureux pour rire : riez tous les jours, même sans raison et vous commencerez déjà à bénéficier d’un bien-être merveilleux. 

C’est le premier pas pour une belle et longue vieillesse en bonne santé !

Un poème pour finir

Rester jeune jusqu’au bout, voilà le thème du célèbre poème du général Mac Arthur [10] :

« La jeunesse n'est pas une période de la vie, elle est un état d'esprit, un effet de la volonté, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort.

L'on ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années. L'on devient vieux parce que l'on déserte son Idéal. Les années rident la peau ; renoncer à son Idéal ride l'âme.

Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont des ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s'étonne et qui s'émerveille. Il demande, comme l'enfant insatiable : "Et après ?"

Il défie les événements et trouve la Joie au Jeu et à la Vie.

Vous êtes aussi jeunes que votre Foi dans la Vie. Vous êtes aussi vieux que votre doute. Aussi jeunes que votre confiance en vous-mêmes, aussi jeunes que votre espoir, mais aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeunes aussi longtemps que vous resterez réceptifs. Réceptifs à ce qui est beau, bon et grand. Réceptifs aux messages de la Nature, des femmes, des hommes et de l'Infini.

Si, un jour, votre cœur allait être mordu par le pessimisme, rongé par le cynisme…, eh bien, que Dieu ait pitié de votre âme de vieillard ! »


Bonne santé,

Xavier Bazin

 


Rendez-vous ici pour découvrir la vidéo de présentation de Guérir & Bien Vieillir.




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Sources :
 

[1] La lettre du Dr Hertoghe, SNI Editions, novembre 2013.

[2] Langer, E.J. Counterclockwise : Mindful Health and the power of possibility, 2009, New York, Ballantine Books.

[3] Optimism-pessimism assessed in the 1960s and self-reported health status 30 years later, T. Maruta et all, NCBI, 2002

[4] Optimists vs pessimists: survival rate among medical patients over a 30-year period, T. Maruta et all, NCBI, 2002

[5] Longevity increased by positive self-perceptions of aging, BR. Levy et all, NCBI, 2002

[6] Reconsidering the role of personality in placebo effects: dispositional optimism, situational expectations, and the placebo response, AL. Geers et all, NCBI, 2005

[7] Further evidence for individual differences in placebo responding: an interactionist perspective, Al. Geers et all, NCBI, 2007

[8] Social laughter is correlated with an elevated pain threshold, RIM. Dunbar, The Royal Society, 2011

[9] Laughter up-regulates the genes related to NK cell activity in diabetes, T. Hayashi et all, NCBI, 2007

[10] Cité par le docteur Christian Tal Schallr dans Secrets éternels de jeunesse et de vitalité, Lanore, 2008.



 
 
 
 
 
 
 
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28/05/2017

Par quoi remplacer les laitages en cas d'intolérance au lactose?

Certaines personnes ont été amenées à découvrir qu'au cours de leur digestion, le sucre du lait ou lactose passe dans leur gros intestin sans avoir été dégradé par un enzyme appelé lactase. L'âge peut jouer, mais pas nécessairement puisque certains enfants souffrent du même mal. Cela leur provoque généralement des réactions désagréables: ballonnements, douleurs abdominales ou diarrhées. Dans ce cas, il est préférable pour elles de remplacer le lait de vache par autre chose. Par contre, elles peuvent le plus souvent supporter les yaourts et certains fromages à pâte cuite ou même se rabattre sur du lait de chèvre ou des produits végétaux.

Selon le Dr J.M. Bourre, auteur de l'ouvrage:"Le lait, vrai et faux dangers" chez O. Jacob, le lait de soja serait dangereux pour les enfants jusqu'à 3 ans et pour les femmes en traitement de cancer hormonaux (seins, utérus et ovaires), car il contient des phytoestrogènes. Il a été médicalement admis, en effet, que le lait de soja présenterait un risque sérieux non seulement pour le développement sexuel des bébés mâles, mais aussi pour les petites filles, qui risqueraient d'avoir une puberté trop précoce...

Le lait d'amande par contre, que l'on trouve partout désormais, est recommandé à tous car il est riche en magnésium et en vitamine E. C'est également une excellente protection cardio-vasculaire, selon le Dr Jacques Fricker, nutritionniste à l'hôpital Bichat de Paris. Certains mixent du lait d'amandes avec des fruits et des protéines en poudre pour faire un petit déjeuner ou un déjeuner consistant et nutritif. Il est également possible de fabriquer soi-même son lait d'amandes en mixant des amandes mises à tremper la veille dans de l'eau avec un peu de vanille. Il faut savoir que 30g par jour de lait d'amandes apportent 13 g de graisses insaturées, qui agissent sur l'équilibre des lipides en élevant le niveau du bon cholestérol.

On trouve également dans les boutiques diététiques du lait de noisettes, du lait d'épeautre, de riz, de coco et de châtaignes, qui remplacent agréablement le lait de vache. Le lait d'avoine quant à lui nous fait bénéficier des vertus de la céréale, riche en protéines contenant du bêta-glucane, une fibre efficace pour stabiliser le cholestérol. Comme pour le lait d'amandes, il est possible de le préparer soi-même avec des flocons d'avoine que l'on fait tremper la veille. Dans le commerce, certains laits végétaux sont sucrés ou comportent des algues pour les rendre moins fluides.

A la place de la crème, les personnes intolérantes peuvent utiliser du tofu (issu du soja) car il est riche en calcium. On s'en sert dans des gratins de légumes par exemple. Quand le fromage de vache provoque des réactions, passer au fromage de chèvres et au miso (pâte fermentée à base de graines de soja et de riz ou d'orge mixé avec des noix de cajou et un peu d'agar-agar).

Le beurre peut être agréablement remplacé par de la purée de noix de cajou ou de la crème de coco (riche en fibres) pour donner de l'onctuosité. Quant aux desserts, Mme Bénédicte Moulin, diététicienne dans l'Ain, interrogée par la journaliste Micha Venaille pour Fémina Magazine, nous recommande de mixer une cuillère à soupe de graines de chia (riches en oméga 3), d'y ajouter 1 cuillère à soupe de cacao cru, une cuillère à café de sirop d'érable et 3 cuillères à soupe de crème de coco.

Pour en savoir davantage, outre les ouvrages cités dans cet article, consulter par exemple le site sur Internet: www.bioalaune.com.

Lyliane

26/05/2017

Prendre en charge des enfants exilés en danger...

Dans le journal Télérama du début juin 2017, Mme Juliette Bénabent publie un article qui ne peut nous laisser indifférent à propos de la situation actuelle des enfants réfugiés et migrants dans le monde. Au moment de la réunion du G7, qui se tient les 26 et 27/5 à Taormina en Sicile, l'Unicef publie un rapport inquiétant sur au moins 300 000 enfants non accompagnés ou séparés de leurs familles en 2015/2016, soit 5 fois plus qu'en 2010/2011. L'augmentation est sensible. En 2016 en effet, 92% des enfants arrivés en Italie étaient non accompagnés, contre 75% en 2015. Ces jeunes fuient la guerre, la misère, exploitation, l'enrôlement de force... 

Le défaut de filières de migration légale pour les mineurs les pousse malheureusement dans les bras de passeurs, qui, pour 20% selon Europol, ont des liens avec des réseaux de traite des êtres humains en vue d'esclavage ou de commerce sexuel. Que faire face à une telle situation? Nous devrions tout d'abord nous sentir responsables de cette situation, particulièrement en Europe où les mentalités sont souvent fermées envers ces personnes déplacées. Nous pourrions également chercher des solutions pour protéger ces jeunes.

Certains le font déjà heureusement, comme dans la vallée de la Roya (06), où des bénévoles les recueillent, les nourrissent, les soignent et font pression sur les autorités locales pour qu'elles jouent un rôle bienveillant auprès de ces adolescents (foyers, hébergements d'urgence...). Certains sont, hélas, en raison de leurs gestes de solidarité poursuivis par la justice... O.N.G., groupes religieux, municipalités, médias, secteur privé ça et là aident à combattre la xénophobie en donnant l'exemple de l'aide et du soutien concret.

Cependant, la rencontre du G7 rassemblant les dirigeants mondiaux à grands frais, nous dit l'Unicef, ne serait-elle pas l'occasion d'imaginer des alternatives, des filières sécurisées, des familles d'accueil partout où c'est possible pour ces jeunes déracinés? C'est pourquoi l'Unicef s'engage, courageusement, par un appel adressé à tous les gouvernements dont le nôtre, à garantir à tous ces jeunes et à leurs familles éparpillées l'accès à un hébergement, à la santé, à l'école et à un regroupement protecteur pour ces adolescents en exil. En ce qui me concerne, je trouve que ce serait donner enfin à la mondialisation si décriée des contours positifs...

Lyliane

25/05/2017

Proposition à Mme la ministre de la santé et mise à jour sur la pétition à propos des déserts médicaux...

Alain FROBERT
France

22 MAI 2017 — Au nouveau ministre de la santé Mme Agnès Buzyn
Madame le ministre,
Tout d’abord permettez-moi de vous féliciter pour cette nomination.
Votre parcours de médecin montre votre grand engagement pour la santé publique et cela représente un espoir pour tous ceux qui rêvent d’une médecine d’accès égalitaire et de qualité.
La pétition que j’ai lancée fin février 2017 a été soutenue par plus de 50 000 signataires, des milliers de commentaires que je mettrais volontiers à votre disposition témoignent de la crise sanitaire en cours.
Ce que ces commentaires décrivaient a été confirmé par les services de votre ministère la semaine précédant votre nomination. Les projections pour les dix ans à venir des effectifs en médecine ambulatoire sont catastrophiques.
Face à cette catastrophe sanitaire en cours il est nécessaire de prendre des initiatives efficaces rapidement, concrètes et porteuses d’avenir.
Il ne s’agit pas de faire un « énième replâtrage » de la médecine libérale, ni d’en faire une question idéologique mais de poser clairement en face la description des inégalités territoriales, sociales et culturelles d’accès à des soins de qualité et les réponses organisationnelles de la médecine ambulatoire.
Le projet de « Réseau National de Centres de Santé » que j’ai développé dans cette pétition et dans ses mises à jour est une réponse très concrète, ce projet pourrait s’appeler autrement
« Réseau National de Médecine Globale d’ Equipe », incluant les Maisons de Santé Libérales et les Centres de Santé dans un même mouvement»… mais peu importe le titre seul compte le contenu !
L’exercice libéral isolé traditionnel ne suscite plus d’envie chez les jeunes médecins comme nombre de témoignages et de sondages le montrent.
Alors, faut-il rester paralysés en ne répondant qu’aux demandes de revalorisation d’actes, en perdant beaucoup de temps et d’énergie à essayer de créer une codification d’actes de prévention et d’éducation sanitaire ou faut-il donner sa chance à une nouvelle vitrine de la médecine ambulatoire française comme cela a été fait en Espagne ou en Suède ou au Québec ?
Madame le ministre, cette question est grave, elle n’est pas le domaine réservé de l’Ordre des médecins ni des syndicats libéraux, elle est la question posée par des millions de français.
Je vous propose d’organiser une grande Conférence Nationale de Santé sur le sujet des déserts médicaux avec la participation des élus de terrain, des représentants des associations de malades, des organisations de professionnels des centres de santé et des maisons de santé pluridisciplinaires, des représentants de professionnels de santé libéraux, voire si vous le jugez nécessaire et légitime des représentants des Ordres des professions de santé.
La finalité de cette grande Conférence de santé serait de faire un état des lieux et des propositions à très court terme, à moyen terme et à long terme.
En êtes-vous d’accord ?
En vous priant, Madame la ministre d'accepter mes respectueuses salutations.
Alain Frobert.

Oser la danse-thérapie...

Un article dans Version Fémina m'a fait prendre conscience que la danse est plus qu'un agréable loisir. C'est en effet non seulement un moyen d'expression corporelle, mais également un outil de connaissance de soi. Car, "au-delà de l'exercice physique, la danse exprime la joie, le plaisir, un autre rapport au corps, aux autres et à soi-même". Certains apprennent ou pratiquent la zumba, la salsa, le rock ou d'autres danses dites de salon, toutefois la danse-thérapie est un peu différente. Elle se déroule en groupe, guidé par un ou une thérapeute. Elle a pour but de donner libre cours au mouvement pour laisse s'exprimer les émotions bloquées.

L'article s'appuie sur une étude publiée dans The Journal of Psychology fin 2016, qui confirmait que les danseuses et danseurs reconnaissent mieux les émotions. Certains troubles comme dépression, anxiété, boulimie, anorexie, traumatismes, baisse de confiance en soi et même maladies chroniques et autisme pourraient être guéris ou améliorés en dansant. Un ouvrage "Je danse donc j'existe" paru chez A. Michel de Mme Catherine Maillard, journaliste, rappelle que depuis toujours la danse fait partie des rituels de guérison des chamans et de certains sorciers.

Dans la danse-thérapie, c'est le corps qui exprime ce que nous ressentons. Une psychanalyste Mme F. Schott-Billmann écrit même:"La piste de danse pourrait s'assimiler à un divan où nous parlerions avec notre corps (sans code, ni carcan). Dans l'analyse, on va rencontrer son inconscient; dans la danse-thérapie, nous rencontrons notre danseur, cette partie de nous qui renoue avec notre joie de vivre. En effet, nous nous laissons guider par notre coeur et notre corps sans nous poser de questions".

A l'hôpital, avec des adolescents ou des personnes âgées, les ateliers sont différents. Tous cependant font prendre conscience de notre corps, de son enveloppe, de son poids, son ancrage, son équilibre, sa posture. La danse-thérapie  stimule également la concentration, la mémoire, la coordination. Car tout bouge, autant la tête que le bassin! Les rythmes sont variés: danses africaines, danse libre ou guidée avec ou sans musique. Au cours de l'atelier, des réactions émotionnelles peuvent être accueillies: colère, joie, peine... D'où la nécessité d'être accompagnés!

Bref cette discipline se développe dans notre pays et correspond sans doute à notre temps, où nous avons pris conscience de l'intérêt de libérer ses émotions pour aller mieux...

Lyliane

 

20/05/2017

Nos droits fondamentaux en tant que patients selon Mr Xavier Bazin...

 

Votre médecin est-il un « docteur » ou un « soignant » ?

Dans un roman publié en 1998, le médecin Martin Winckler (encore lui !) fait cette distinction lumineuse :

« Le Docteur « sait » et son savoir prévaut sur tout le reste.

Le soignant cherche avant tout à apaiser les souffrances.

Le Docteur attend des patients et des symptômes qu’ils se conforment aux grilles d’analyse que la faculté lui a inculquées.

Le soignant fait de son mieux (en questionnant ses maigres certitudes) pour comprendre un tant soit peu ce qui arrive aux gens.

Le Docteur prescrit.

Le soignant panse.

Le Docteur cultive le verbe et le pouvoir.
»

Malheureusement, pour beaucoup de médecins, les « soins », c’est bon pour les infirmières, les kinés, les psys.

Les « Docteurs », eux, ce sont des gens qui savent, et qui le montrent.

J’ai expliqué dans une autre lettre pourquoi un médecin « froid et hautain » ne peut pas être un bon médecin, même s’il est bardé de diplômes universitaires.

Mais vous n’avez pas toujours le choix de votre médecin… surtout quand vous vous retrouvez à l’hôpital ou chez un spécialiste.

Alors je vous ai préparé une petite liste de droits fondamentaux que vous devez connaître par cœur.

Attention : cette liste vous sera inutile chez la majorité des médecins, humains et professionnels.

Mais il est toujours possible de « mal tomber ». Et si c’est le cas, mieux vaut s’y être préparé.

Vos 8 droits fondamentaux

Voici donc huit conseils à avoir en tête en cas de consultation avec un médecin que vous ne connaissez pas : [6] 

  1. N’acceptez jamais de vous déshabiller avant qu’il ne vous ait écouté(e). Vous avez le droit que l’on vous explique à quoi l’examen va servir et vous pouvez le refuser si vous n’en voyez pas l’utilité. Dans tous les cas, il n’est quasiment jamais utile de se déshabiller totalement (même en cas de consultation gynéco, vous pouvez garder le haut).

  2. N’acceptez aucun geste médical dont on ne vous a pas expliqué la nature et l’objectif, et pour lequel vous n’avez pas donné votre consentement. Lorsqu’on vous fait mal, dites-le.

  3. Demandez toujours une explication détaillée de ce que le médecin a constaté, de ce qu’il pense ou croit avoir diagnostiqué. Et s’il ne sait pas, qu’il vous le dise !

  4. N’hésitez pas à préparer vos questions par écrit si vous consultez pour un problème difficile. Si vous craignez de ne pas tout comprendre, faites-vous accompagner par une personne de confiance (le médecin n’a pas le droit de vous le refuser, vous avez le droit de lever le secret médical pour qui vous souhaitez).

  5. Ne prenez pas de décision sans prendre le temps de réfléchir. En dehors d’une hospitalisation en urgence, rien n’est pressé à la minute, pas même un cancer invasif. Vous avez le droit de prendre quelques jours pour réfléchir au traitement.

  6. N’acceptez jamais les comportements déplacés : reproches (« vous n’avez aucune volonté »), commentaires désobligeants (« oh, comme vous êtes douillette »), ou menace (« vous êtes inconscient de ne pas vouloir vous faire opérer ! Pensez à votre famille ! »). Demandez que cela cesse, et si ce n’est pas le cas, levez-vous et sortez immédiatement, sans régler.

  7. Vous avez le droit d’être écouté(e) sans être interrompu. En revanche, vous avez le droit d’interrompre votre médecin pour lui demander d’où il tient une information que vous pensez erronée.

  8. Ne prenez jamais de médicament sans vous être fait expliquer en détail les avantages et les risques qu’il comporte – et la liste de ses effets indésirables.

Et si votre médecin rechigne, rappelez-lui l’article 35 de son propre Code de déontologie :

« Le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il propose. Tout au long de la maladie, il tient compte de la personnalité du patient dans ses explications et veille à leur compréhension. »

Mon ami le Dr de Lorgeril appelle ça la médecine « bienveillante ». [7]

Si seulement elle pouvait être plus répandue !

Bonne santé,

Xavier Bazin

18/05/2017

Y a -t-il de bonnes pratiques pour bien vivre pendant et après le cancer?

 

Je ne pensais pas avoir l'occasion d'écrire si vite au sujet du cancer qui m'a touchée il y a un peu plus d'un an. Je suis du reste, jusqu'en décembre 2017, en soins post-traitement (nommé anticorps) avec injections d'Avastin toutes les 3 semaines, afin d'éviter d'éventuelles récidives. Un long article dans la revue Alternative Santé du mois de mai 2017 de Mme Martine Pédron, ethnologue, réalisé avec le concours du Dr Naïma Bauplé et de Mme Vittoria Siegel, conseil en médecine nutritionnelle, m'a permis de trouver la motivation de le faire en tant que patiente.

J'ai tout d'abord été confrontée par cet article à la différence à faire entre besoins vitaux et désir, ce qui n'était pas évident pour moi au premier abord. En fait, je me sens complètement en accord avec la distinction faite ci-après: «Est besoin toute nourriture physique, émotionnelle, relationnelle, intellectuelle ou spirituelle, indispensable pour être en bonne santé, alors que le désir est une attirance pour quelque chose de non essentiel au maintien du sentiment de bien-être, entraînant un soulagement bref d'une tension intérieure suivi d'un sentiment de frustration plus grand encore».

Par intuition, j'ai presque exactement suivi cette distinction à faire de mes vrais besoins: nourriture saine, sans aucun sucre, allégée avant les chimiothérapies, liens amicaux et fraternels renouvelés, marches ou promenades dans une nature sans pollution, communication authentique avec tout mon environnement en me gardant des jérémiades ou de la pitié, respirations plus amples et conscientes, lectures apaisantes ou drôles, musiques ou films nourriciers pour l'âme, expérimentations réalistes et positives avec écoute de ce qui me fait du bien (acupuncture, massages, thérapie, compléments alimentaires) et chaque jour des prières adressées à mon ange gardien.

La première bonne pratique recommandée dans l'article concerne la joie de vivre. Effectivement cela a été et est encore ce sur quoi je veille jour après jour et fort patiemment. Après l'annonce du cancer qui bouleverse nos repères et nous tourne vers une mort proche potentielle, il y a une belle place pour un réveil de notre pulsion de vie. J'ai en effet constaté que vivre est différent de survivre ou de rêver sa propre vie. Nuit et jour, j'ai beaucoup écrit dans mon cahier, afin de faire sortir mes peurs et mes espoirs. J'ai aussi multiplié les séances de thérapie et trouvé de menus plaisirs à ma portée (chaise longue au soleil, mots croisés, livres audio à écouter, sorties courtes avec des proches même avec un turban après la chute de mes cheveux).

Restaurer l'estime de soi est la seconde bonne pratique recommandée par l'article. Je suis également bien en accord avec ce conseil. J'ai en effet regardé en face mes colères anciennes ou actuelles, mes stress, les souffrances intériorisées, les jugements posés sur mon être, bref tout ce qui m'avait conduite à me sentir inférieure, sans valeur ou faible en tant que femme. Me pardonner est encore en cours, car j'ai constaté que j'avais fait de mon mieux, même avec l'anorexie et mes révoltes contre une certaine forme de masculin. Cela n'a pas toujours été "un long fleuve tranquille"  et j'ai même eu en début d'année un accès de panique! Toutefois, j'ai appris et je travaille encore à réveiller mon "animus", à faire des choix, à apprendre à dire de vrais non et de vrais oui. Je crois que cela m'a considérablement aidée à passer à autre chose. Car j'ai constaté que continuer d'écrire, de donner des cours, de me sentir utile et de recevoir des encouragements extérieurs m'a aidée à libérer des souffrances psychologiques, des névroses peut-être prisonnières de mes propres cellules.

Avec le troisième besoin essentiel, je suis plus nuancée. Il s'agit pour l'auteur de l'article «d'obtenir des réponses adaptées à ses questions». Si j'ai pu le réaliser extérieurement avec le personnel médical, en thérapie, j'ai surtout misé sur des réponses intérieures (par des méditations ou des ressentis corporels) à mes interrogations. J'ai également lâché prise à beaucoup de «pourquoi» qui avaient tendance à me culpabiliser. Sachant que je ne maîtrise plus rien et que je vis selon un protocole médical, je choisis de voir la beauté de l'éphémère dans les fleurs de mon jardin! Je préfère en effet travailler «l'acceptation de ce qui est» et le centrage sur l'instant présent. Je pense que cela a été une aide bénéfique jusque là et que ça l'est encore.

Enfin, le quatrième besoin invoqué: donner un sens à sa vie, me parle bien. J'accepte d'être limitée dans mes déplacements et mes projets, d'avancer pas à pas au jour le jour. Je mets au clair et révise peu à peu mes croyances sur la médecine, sur la nourriture, sur la santé, sur la souffrance, sur la mort... Je m'émerveille de tout ce que jusqu'ici j'avais, par ignorance ou manque de conscience, négligé. Tout autour de moi me pousse à la reconnaissance, à la gratitude d'avoir une seconde chance peut-être. Enfin, je me sais "aimée"...

Comme je me sens malgré tout parfois en sursis, j'ai à cœur de continuer à rester vivante, digne, confiante, engagée dans mon chemin de vie. Je voudrais vivre les années qui me restent avec paix et sérénité en équilibrant vie personnelle (écriture, famille, art, petits voyages, recherches en astrologie...) et ouverture aux autres par des rencontres, l'écoute, des relations d'aide quand et où je le peux encore.

La peur de l'inconnu et de l'avenir de l'adulte de 72 ans que je suis est contrebalancée peu à peu par un esprit d'enfance, une légèreté de l'instant quand la "grâce d'être bien" m'est donnée. Mon système immunitaire reste mon «enfant facétieux» à surveiller et ma colonne vertébrale fragilisée comme mon foie mes points de repère à chouchouter et à aimer... Je pense m'être, au moins en partie, réconciliée avec mon âme de petite fille ayant manqué de sécurité. C'est, il me semble, un assez beau chemin de résilience pour le moment. J'ignore si mon expérience vécue jusque là, résumée dans cet article, pourra être utile à quelqu'un. Elle est, quoi qu'il en soit, une sorte de balise sur mon parcours personnel.

Lyliane

 

17/05/2017

Le magnésium est-il un remède à l'hyperactivité?

Le Docteur Marianne Mousain-Bosc, pédiatre, auteure de l'ouvrage "Hyperactivité, la solution magnésium", paru aux éditions Thierry Souccar, écrit que "manquer de ce minéral peut entraîner une hyperexcitabilité neuromusculaire, source de comportement hyperactif". Mme Lise Bouilly a recueilli pour le magazine Version Fémina ses conclusions à ce sujet. Une carence en magnésium chez l'enfant pourrait, selon la spécialiste, faire naître des manifestations agressives, des troubles de l'attention ou de la mémoire, des manques de sommeil, des tics, une anxiété et une émotivité qui devraient alerter les parents, les pousser à consulter.. 

Nous savions déjà, certes, que pour tous le magnésium est essentiel au fonctionnement de l'organisme, car il stimule plus de 300 enzymes. Ces protéines permettent en effet l'activation ou l'accélération de réactions biochimiques. Que ce soit pour la croissance, la contraction musculaire, la thermorégulation, l'adaptation au stress, la réparation des cellules, le fonctionnement cérébral, l'action du magnésium est capitale. N'oublions pas que pour toutes les fonctions de notre corps, c'est le système nerveux central qui assure la transmission des messages neuronaux. Une étude de 2010 révèle que le magnésium participe aux connexions neuronales impliquées notamment dans les processus d'apprentissage et de mémorisation.

Le dépistage d'une hyperactivité liée à un déficit en magnésium passe tout d'abord par un interrogatoire clinique. On peut retrouver une origine génétique à ce trouble, par une anomalie du transport du magnésium dans la cellule (spasmophilie, émotivité ou anxiété des parents, hypertension artérielle de la mère durant la grossesse...). Le pédiatre pourra également évaluer la charge de stress de l'enfant (divorce, mésentente, décès, excès de bruit, de sport...), car le stress favorise la fuite du magnésium par les reins. Enfin, un dosage sanguin du magnésium globulaire ou érythrocytaire pourra confirmer le diagnostic (le taux normal devant être supérieur à 2,5 millimoles/litre).

Le traitement consiste le plus souvent à administrer à l'enfant pendant 2 ou 3 mois 5mg/kg/jour de magnésium associé à de la vitamine B6 pour en faciliter l'assimilation. Car, avant toute prescription de Ritaline, Concerta ou Quasym, médicaments  qui appartiennent à la classe des stupéfiants et sont sous surveillance renforcée à cause de leurs effets secondaires, Mme Mousain-Bosc estime qu'il vaut mieux chercher du côté d'une supplémentation en magnésium et éliminer le plus possible les causes de stress. Nous voilà donc informés! 

Lyliane

15/05/2017

Les nouvelles huiles végétales...

Nous connaissons tous les huiles d'arachide, de tournesol, de colza et d'olives. Mme Anne-Laure André, diététicienne-nutritionniste à Toulon et auteure de l'ouvrage "Prévenir les accidents vasculaires par l'alimentation", paru aux éditions Jouvence, interrogée par Mme Haberfeld expose dans le journal Version Fémina les bienfaits d'autres huiles moins connues.

L'huile de pépin de courge par exemple est réputée soulager les troubles urinaires et prostatiques. Elle contient en effet des acides gras et des phytostérols qui agissent en synergie pour améliorer  les troubles de la miction. Cette huile s'utilise uniquement à froid et en assaisonnement. En cas de troubles urinaires, la dose recommandée est de 1 à 2 cuillères à soupe par jour.

L'huile de lin est la plus riche en oméga 3 (50%), alors que jusque là nous donnions la palme des oméga 3 à l'huile de colza, qui n'en contient que 9%. Elle se consomme à froid et donne aux préparations un léger goût de noisettes. Ses acides gras participent à la lutte contre les maladies articulaires, en faveur de la régulation de la tension artérielle et de la prévention de la maladie d'Alzheimer. Elle est aussi recommandée  aux femmes enceintes et allaitantes. Après ouverture, la mettre au frais et à l'abri de la lumière.

L'huile de chanvre équilibre nos apports en acides gras en associant omega 3 et oméga 6. Elle renforce aussi nos défenses immunitaires et nous protège de la dépression et de maladies inflammatoires. Elle se consomme à froid et elle possède un petit goût de noisettes.

L'huile de germe de blé a une richesse exceptionnelle en vitamine E. Elle nous protège des radicaux libres et donc du stress oxydatif. Elle est réputée empécher les AVC, les problèmes de cholestérol et les maladies dégénératives. Une cuillerée à soupe (10g environ) suffit à couvrir nos besoins. On l'utilise à froid.

L'huile de nigelle ou huile de cumin noir contient un principe alcaloïde qui améliore le bon fonctionnement du système digestif. Elle prévient la dégénérescence maculaire ainsi que la cataracte. Elle s'utilise en cure d'hiver et à froid (1 cuillère à café par jour pendant un mois). Son goût étant un peu amer, elle gagne à être mélangée à une autre huile ou à du fromage blanc.

L'huile de riz, très populaire en Asie, est extraite du son de riz. Elle améliore notre santé cardio-vasculaire et abaisse la tension. Elle est riche en calcium, en fer, zinc et phosphore. Elle contient aussi des vitamines du groupe B. On peut l'employer aussi bien pour la cuisson et même la friture qu'en assaisonnement. Elle a un goût neutre.

L'huile de cameline est une huile de couleur jaune d’or, qui peut se recommander à toute la famille, en alternant avec les autres huiles d’assaisonnement. Comme l’huile de lin, l’huile de cameline est riche en acide alphalinoléïque ou AAL (30-42%). D’autre part, comme sa teneur en acide linoléique (AL), l’acide gras précurseur des oméga-6, est deux fois moindre (16-25%), le rapport oméga-6/oméga-3 est donc extrêmement favorable à l’organisme. Elle est obtenue par pression à froid des graines arrivées à maturité, sans aucun recours aux produits chimiques ou aux solvants.

L'huile de ricin enfin, extraite d'un arbuste indien, s'utilise aussi bien par voie interne qu'externe. Elle a des propriétés laxatives très efficace en 4 à 8H après en avoir ingéré 1 cuillère à soupe. Anti-inflammatoire, elle vient à bout des spasmes et des raideurs articulaires. Elle est très riche en vitamine E et nourrit les peaux sèches.

Bref, nous avons à notre disposition toute une palette d'huiles végétales, cultivées par nos producteurs locaux de façon biologique le plus souvent, qui gagneraient à être davantage connues, tant elles sont bénéfiques à notre santé. Les biocoops et les magasins diététiques les proposent sur leurs étagères. Certaines Amap en proposent. Pourquoi donc ne pas varier l'assaisonnement de nos plats grâce à elles?

Lyliane

Que faire avec du citron?

Le citron est bien plus qu'un simple fruit à l'arôme puissant.  Selon le Centre du Livre Naturel à Croix, c'est également "un merveilleux trésor de la nature aux mille vertus". Les médecins de la Rome Antique le considéraient comme un antidote surpuissant face aux épidémies et aux poisons. De nos jours, des études scientifiques auraient démontré que le citron renforce nos défenses naturelles et nous aide à avoir des os plus résistants.

La vitamine C contenue dans le fruit est réputée favoriser l'assimilation du calcium. Il est néanmoins recommandé de choisir des citrons bio car avec la filière classique, ils sont souvent traités avec des fongicides qui pénètrent dans la peau du fruit. Contrairement aux apparences, le citron n'est pas acidifiant pour l'organisme. au contraire, il est alcalinisant et contribue à maintenir un bon équilibre acido-basique.

En cuisine, le citron va pratiquement avec tous les plats, depuis les légumes jusqu'aux poissons, les desserts jusqu'aux marinades. Il sert aussi à confectionner des sirops, des confitures et un apéritif servi glacé: le limoncello. Tagines, tartes au citron, glaces, nombreuses sont les recettes utilisant le citron.

Notre peau par exemple peut se trouver bien d'un sauna facial de 5 minutes au moins composé d'écorces de citrons recouvertes d'eau bouillante. La vapeur ouvrira alors les pores et les libérera de ses impuretés. Au jardin, c'est une arme de choix en vaporisations sur les plantes contre les fourmis, les chenilles et les doryphores.

Pour en savoir davantage, il est conseillé de commander le numéro spécial de "trucs et astuces pour consommer sain et dépenser moins" auprès du Centre du Livre Naturel -CS 60073- 59963-Croix Cédex.

Lyliane

10/05/2017

Les conseils du Dr Willem pour manger moins de sel.

 

Mes conseils pour manger moins de sel et retrouver le goût des aliments

  1. Évitez les aliments à forte teneur en sel : charcuterie, chips, biscuits apéritifs, plats préparés, sauces, pizzas, quiches, etc. 

  2. Goûtez votre plat avant de saler ou de resaler. 

  3. Diminuez progressivement le sel pour retrouver la diversité des saveurs des aliments. 

  4. Réduisez la quantité de sel ajouté dans l'eau de cuisson. 

  5. Remplacez le sel par des épices, des herbes, de l'ail ou du citron. 

  6. Cuisinez vous-même les plats afin de contrôler leur teneur en sel. 

  7. Privilégiez les aliments frais par rapport aux aliments transformés. 

  8. Lisez les étiquettes et choisissez les aliments ayant la plus faible teneur en sel. Sur les emballages, le sel peut être mentionné ainsi : «sel » ou « sodium ». Attention, ne comparez pas la teneur en sel d'un produit avec un autre où c'est la valeur en sodium qui est exprimée ! C’est ainsi qu'un gramme de sodium correspond à 2,5 g de sel. (Exemple : une pizza surgelée qui recèle 2 g de sodium contient en réalité 5 g de sel !) 

Je vous recommande : le sel marin gris

Il est constitué d'un grand nombre de sels d'une importance qualitative remarquable, où tous les minéraux et oligoéléments se retrouvent en l'état ou incorporés dans les particules de la flore marine : magnésium, calcium, soufre et potassium, qui tempèrent l'effet du sodium. Les autres minéraux se trouvent au moins à l'état de traces (fer, manganèse, zinc, cuivre, fluor, iode, etc.). Rappelons que la vie est née dans les océans. 

Ce sel marin gris, naturellement iodé, est donc un véritable aliment de qualité. Il se présente sous 3 aspects principaux : gros sel gris naturel, sel fin gris naturel et fleur de sel tant prisée des gastronomes. Ces présentations peuvent même être simplement enrichies en algues marines et en herbes aromatiques.

Il y a un autre sel que j’aime beaucoup, c’est un sel original de substitution. Le Symbiosal® [1], a été inventé par une société de biotechnologie coréenne. C’est une combinaison innovante de sel de mer constitué de chitosan, un dérivé de la chitine, une fibre soluble présente dans les pinces de crabe. Cette chitine se lie avec la molécule de chlore du sel et la neutralise, créant ainsi une interférence dans la liaison moléculaire sodium-chlore. Ce sel naturel est hypotenseur, anti-athéromateux, anti-oedémateux et équilibrant hydrique propice au travail du cœur et des reins, en réduisant la fuite calcique. 

Par ailleurs la vitamine C naturelle, par son pouvoir régénérant, représente un puissant antidote des effets du sel, ce qui a valu un prix Nobel à un chercheur, Linus Pauling, que j’ai rencontré à Lambaréné au Gabon aux côtés du Dr Schweitzer, autre prix Nobel de la paix. 

Chers lecteurs, vous voilà prévenus. Vous verrez qu’en suivant ces quelques conseils simples vous mangerez mieux, vos plats retrouveront du goût, et votre santé vous dira merci ! 

Portez-vous bien. 

Dr Jean Willem

 

09/05/2017

Allergies saisonnières...

On sait aujourd’hui que l’immunité ne se construit qu’après 200 épisodes infectieux, et que les antibiotiques et une hygiène excessive retardent cette immunité.

En 1989, le Pr David Strachan, de l’Université de Londres, a démontré le lien entre l’exposition aux microbes dans l’enfance et les allergies [2].

Depuis, plusieurs études ont constaté que les allergies sont moins fréquentes chez les personnes exposées aux animaux domestiques [3], chez les enfants grandissant dans une ferme [4] et chez ceux qui vont en crèche [5].

En effet, la vie en collectivité et le fait d’être confronté dans l’enfance aux microbes permet d’enrichir le microbiote intestinal dans les premières années de la vie ; et plus le microbiote est diversifié, mieux l’organisme résiste aux allergies [6].

Petit conseil aux parents, donc : laissez vos enfants courir dehors, gratter dans la terre, jouer avec des insectes, des racines etc.

Pour tout vous dire, des chercheurs ont même constaté que les bébés des villes exposés aux cafards, aux souris, aux acariens et à d’autres allergènes dans la poussière de la maison durant la première année de leur vie avaient moins de risques de souffrir d’allergies plus tard [7].

C’est dire si un petit triturage de ver tout visqueux, les mains bien plongées dans la terre et dont on ressort avec les ongles dégoûtants ne fait de mal à personne.

Maintenant, on peut aussi faire autre chose pour se prémunir contre les allergies.

Désolé d’avance pour le côté un peu catalogue des remèdes qui suivent, mais vous aurez ainsi un plan de bataille complet à essayer en cas d’allergie ou de rhinite allergique.

Et si vous avez vos propres traitements naturels contre les allergies saisonnières, merci d’avance de les partager avec les lecteurs de PureSanté en commentaire de cette lettre.

Bâtissons ensemble une France qui n’éternue plus (et votez Combris, bien sûr :-)…) !

La France qui n’éternue plus

La naturopathe Annie Casamayou a consacré un dossier complet à la prévention des allergies, dans le journal Alternatif Bien-Être [8].

Elle conseille de démarrer dès le printemps – un peu avant si possible – avec la prise de certains suppléments :

  • D’abord la vitamine D3, régulatrice du système immunitaire et qu’on ne présente plus ; les données scientifiques suggèrent en effet qu’un déficit en vitamine D est associé au risque de développer une allergie [9].

Une étude américaine récente, qui s’est déroulée en 2005 et 2006, a trouvé qu’un déficit en vitamine D (moins de 15 ng/ml) chez l’enfant et l’adolescent est associé à des niveaux plus élevés d’IgE (immunoglobines E [10]) spécifiques d’allergènes alimentaires et environnementaux.

Or, la fin de l’hiver, surtout en Europe du Nord, est le moment où l’on présente le plus de risques d’être en déficit.

Une supplémentation de 4000 UI par jour s’impose donc.

 

  • Les probiotiques

L’effet anti-allergène de certaines souches de bactéries intestinales a été démontré : pour les adultes avec les bifidobactéries (Bifidobacterium lactis NCC2818 [11]) et les lactobacilles (Lactobacillus paracasei LP-33 [12]), pour les enfants, avec lactobacillus casei [13].
  • Le zinc est le minéral le plus important pour le système immunitaire et un déficit même léger peut avoir un impact sur les mécanismes impliqués dans les allergies [14].

Le zinc renforce aussi les muqueuses respiratoires et est également un antioxydant limitant les réactions inflammatoires liées à l’allergie.

Le zinc se trouve principalement dans les fruits de mer (les huîtres), les poissons et les champignons. En situation de déficit (plus de 50 % de la population seraient concernés), on recommande d’ajouter une complémentation, mais sans dépasser la dose de 15 mg par jour.


Certaines substances naturelles sont également reconnues pour leurs propriétés « antihistaminiques » (qui peuvent diminuer les réactions allergiques) :

 

  • La nigelle (cumin noir) est LE remède traditionnel des allergies. Elle diminue significativement la congestion, les sécrétions nasales et les éternuements [15]. Le plus simple est d’avaler une cuillerée à café par jour.

  • La quercétine, un pigment présent dans l’oignon, a montré dans une étude sa capacité à inhiber la formation de l’histamine [16] et à stabiliser l’activité des mastocytes, les cellules productrices d’histamine [17]. 100 mg par jour pendant 8 semaines.

  • La spiruline est une algue reconnue pour moduler l’activité du système immunitaire. Prendre de la spiruline améliore la congestion nasale, diminue les éternuements et les démangeaisons [18]. Une étude en double-aveugle sur 129 personnes a montré que la spiruline (2 g par jour pendant 12 semaines) peut être efficace en cas de rhinite allergique [19].

En phytothérapie

Plusieurs plantes ont montré de bons effets sur les symptômes allergiques : l’ortie qui est un excellent anti-inflammatoire et qui inhibe les récepteurs à l’histamine.


Également, l’acide rosmarinique, un antioxydant présent dans la sauge, l’origan, la sarriette ou le basilic, utile pour contrer les effets inflammatoires liés aux allergies [20].

Le plus simple est de préparer des infusions de plantes sèches et d’en consommer 3 tasses par jour, et selon l’importance de vos symptômes d’ajouter des gélules d’ortie dosées à 600 mg [21].

Le journal spécialisé Plantes & Bien-Être conseille également une infusion de plantain, dont les feuilles tendres renferment de l’aucuboside, un actif aux propriétés antibactériennes, antitussives et anti-allergiques.

On laisse infuser 10 minutes à raison de 2 g par tasse, on filtre et on boit 3 tasses par jour.

Bon… Certains parmi vous vont peut-être faire la grimace (le plantain a un goût amer), et peuvent aussi le trouver en extrait fluide (1 cuillerée à café 3 fois par jour diluée dans un grand verre d’eau ou de tisane) ou en extrait sec de plante (3 gélules par jour avec un grand verre d’eau).