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21/03/2019

Droit des femmes, droit d'asile...

Dans le Journal "La Strada" de mars 2019, Mme Morgane Tymen s'emploie à l'occasion de la journée internationale du 8 mars consacrée traditionnellement aux droits des femmes dans le monde, de faire un bilan sur la situation des femmes lors des migrations. Six organisations (ADN,la Cimade, Habitat et Citoyenneté, LDH, le Graf, le Planning familial...) qui accueillent des demandeuses d'asile à Nice se sont unies l'an passé pour lancer une campagne contre la volonté de durcissement de la législation française: la Loi Asile et Immigration.

La question du mariage forcé est notamment cruciale au Burkina Faso, en Guinée, au Maroc, en Tunisie... Des jeunes filles, en effet, subissent des pressions sociales et familiales et, pour échapper à des unions arrangées contre leur gré, elles sont contraintes de fuir et d'émigrer avec tous les risques que cela comporte (viols, tortures...). Puis, lorsqu'elles demandent l'asile dans notre pays, leur demande d'hébergement n'est pas nécessairement prise en compte. Elles réclament davantage d'accompagnement, un accueil bienveillant, une écoute positive et sans jugement à l'OFPRA et partout où elles sont amenées à respecter des procédures longues et difficiles.

Pour en savoir davantage, joindre les sites des associations citées plus haut.

Lyliane

Fukushima: 8 ans après!

 

10 mars : Rassemblement à Paris pour la sortie du nucléaire en France et au Japon

Cette année, le 11 mars sera le huitième anniversaire de la catastrophe de Fukushima. Comme l’année dernière un grand rassemblement pour la sortie du nucléaire se tiendra ce dimanche 10 mars sur la place de la République à Paris à l’appel de 12 organisations nationales. Au programme : commémoration, témoignages, concerts, prises de parole, animations, info-kiosques...

 

 

17/03/2019

Plastiques, que faire pour mieux les recycler et arriver à les réduire?

L'Association Agir pour l'environnement lance une campagne jusqu'au 31 /12/2019, en interpellant Mr le ministre de la transition écologique et solidaire, afin d'interdire les plastiques à usage unique et d'informer au sujet de la production polluante et dangereuse des matières plastiques et du gaspillage d'une ressource non renouvelable. Depuis les années 50, en effet, l'industrie chimique mondiale a produit 8,3 milliards de tonnes de plastique. Or, seuls 9% de ces plastiques ont fait l'objet d'un recyclage, 12% ont été incinérés et 79% ont terminé en décharge ou ont contaminé l'environnement.Il nous faut réagir vite, sinon ce seront 12 milliards de tonnes supplémentaires qui connaîtront le même sort d'ici 2050...

Il faut savoir que 582 molécules sont autorisées comme additifs ou auxiliaires de production de polymères. Outre cela, une multitude d'autres polymères (fibres textiles synthétiques, caoutchouc synthétique, sacs, bouteilles, emballages, filets de pêche...) produisent les 2/3 des rejets directs de débris de micro-plastiques dans nos océans. On estime en effet à 8 millions de tonnes les plastiques finissant à la mer. C'est notamment ce fameux septième continent au coeur de l'Océan Pacifique. Plastique contre plancton, c'est une véritable "bombe à retardement"!

Trop de substances dangereuses sont encore présentes dans nos produits de consommation pour autoriser leur recyclage en toute sécurité pour la santé ou l'environnement. Des lobbies essayent pourtant de faire croire aux pouvoirs publics  que cette contamination est mineure. Or il n'en n'est rien! L'Association Agir pour l'environnement demande à travers cette campagne:

- d'interdire les plastiques à usage unique (bouteilles, cotons-tige,verres et assiettes jetables...), les suremballages, les films plastiques...

- de déclarer la composition complète des plastiques et de leurs additifs, pour mettre en place un système de traçabilité.

- de faire adopter par la commande publique d'ici fin 2020 un plan de sortie  des plastiques à usage unique, l'amorce d'une ample"déplastification des lieux publics" comme maternités, hôpitaux...

Bref, il s'agit de montrer que la sécurité sanitaire et environnementale vis à vis des plastiques est pour le moment une faillite complète dans notre pays. Ce constat devrait enfin mettre en mouvement les agences chargées de veiller à notre santé comme par exemple l'ANSES, l'Agence de l'eau et l'Ademe. A nous de peser sur la législation et de demander que les choix politiques et économiques du pays soient réorientés pour minimiser la menace qui nous vise tout comme nos descendants.

Pour en savoir davantage, joindre sur Internet: www.agirpourlenvironnement.fr

Lyliane

 

13/03/2019

Les "sans voix" du Samu Social de Paris prennent la parole...

« Ce que ça deviendra on verra, mais si on ne prend pas la parole quand on nous la donne, c’est pas la peine ».
Sur le pont du Petit Bain, la péniche culturelle et solidaire amarrée en contrebas de la Grande Bibliothèque (XIIIe), Jean-Philippe, Thierry, Marcel, Marvine, Moïna et plusieurs dizaines d’autres « sans voix », près de 70 hommes et femmes en grande précarité, hébergés et accompagnés par le Samu social de Paris, ont montré ce mercredi que « la démocratie participative, c’est ça : c’est prouver qu’il y a aussi parmi nous des gens qui ont des idées ».
A trois semaines de la clôture du Grand Débat national, l’initiative du Samu social parisien est venue combler une faille en donnant la parole à ceux auxquels on demande rarement leur avis. Les « transparents », ainsi qu’estime une maman, sans papier et logée à l’hôtel depuis « trop de mois ».
« Il est important que votre parole soit entendue » leur a rappelé Christine Laconde, la directrice générale du Samu social de Paris, en ouvrant cette rencontre dont les enjeux ont mobilisé au-delà des prévisions, notamment parmi les mères de familles hébergées dans les hôtels de Paris et de banlieue.
Logement, rupture brutale de ressources, reconnaissance des acquis scolaires et des compétences des étrangers, délais et complexité des procédures administratives, accès au travail, difficulté de participer à la transition écologique lorsque se nourrir est déjà compliqué, nécessité d’actualiser les critères de l’aide sociale aux situations présentes, plutôt que « un ou deux ans avant, quand on avait peut-être un travail, un toit… »... Doléances ou propositions, toutes seront apportées très officiellement le 11 mars à la commission du Grand Débat, par six femmes représentatives des 40 000 personnes prises en charge par le Samu social de Paris.


« Plus de réquisitions de logements vacants »
Chef d’orchestre de ce défi, Jean-François Kryzaniak sait de quoi il parle. « Les problématiques des personnes précaires, je les connais bien, j’ai 19 ans de rue », sourit cet ancien sans-abri devenu consultant en politique sociale, qui met en œuvre depuis 2 ans les initiatives de « démocratie participative » du Samu social 75 au sein des centres d’hébergement. « Moi ce qui m’a sauvé et m’a motivé pour sortir de la rue, c’est quand on m’a demandé mon avis pour l’élaboration du plan pauvreté, en 2012. Je me suis aperçu que ma parole était en entendue, et surtout j’ai retrouvé quelque chose de cette parole dans le résultat… C’est motivant. »
Et cela donne des ailes pour mobiliser les « sans voix » et faire en sorte que « leurs propositions ne restent pas lettre morte ». Beaucoup d’entre eux placent le thème des ressources et du logement en tête des doléances. « Sans logement, pas de d’accès au travail, pas de papiers, pas de santé… il faut un logement pour avoir un travail, et un travail pour avoir un logement, c’est le chat qui se mord la queue », répète une femme.


« Interdire le plastique »
Tous auraient pu exprimer la même chose, et demandent « la permission de travailler le temps des procédures », et « plus de réquisitions de logements vacants ».
Pour autant, même confrontés aux besoins primaires de se nourrir, se loger, travailler, les « sans voix » se sentent concernés par l’écologie. « Si on ne fait rien pour la planète, c’est cuit », estime ainsi Jean-Philippe, 54 ans, hébergé dans un centre parisien. « C’est pour les enfants qu’il faut faire des efforts, qu’on arrête de polluer sinon on perdra tout et ce sont eux qui vont trinquer. Il est encore temps, je propose qu’on interdise le plastique », lance-t-il. Et maintenant ? « Je veux croire que tout ce qu’on a dit servira à quelque chose », sourit Jean-Philippe.
« Tout ce qui a été dit aujourd’hui sera transmis et ne restera pas dans un tiroir, nous avons besoin de la parole de tous les citoyens », est venue rassurer, en personne, la secrétaire d’Etat chargée de l’exclusion, Christelle Dubos, à l’heure de la restitution des ateliers.

Elodie Soulié - Le Parisien - mercredi 27 février 2019

08/03/2019

L'élevage durable reste à défendre selon Zone Verte...

Selon le magazine Plantes et Santé de Mars 2019 et un article de Mme Jeanne Le Borgne, plusieurs ONG environnementales appellent à soutenir l'élevage durable. Mme Lucile Brochot, vétérinaire spécialisée en phytothérapie qui fait partie depuis 2017 du groupement Zone Verte et qui s'est faite interviewer par la journaliste, explique aux lecteurs l'intérêt des soins naturels pour les animaux. Elle défend une philosophie humaniste de l'agriculture paysanne et biologique. Pour cela, son groupement offre des conseils, du soutien et des alternatives naturelles aux éleveurs. Zone verte organise par exemple des sessions sur l'aromathérapie, la gemmothérapie, les fleurs de Bach...

C'est d'une manière holistique que Zone Verte envisage la santé des animaux. Ils privilégient, en effet, les plantes, les huiles essentielles, les élixirs floraux ou bien l'homéopathie pour soutenir l'organisme et améliorer les défenses immunitaires des bêtes. Beaucoup d'éleveurs souhaitent diminuer leur usage de produits nocifs: antibiotiques, antiparasitaires, herbicides... Ils ont la possibilité notamment de laisser leurs animaux consommer certains végétaux sur place comme orties ou pissenlits.

Il faut savoir que les Cahiers des charges européens et français sur l'agriculture biologique recommandent de privilégier les produits phytothérapiques aux médicaments vétérinaires. Toutefois, la législation vétérinaire poserait problème dans la mesure où certains médicaments nécessitent des prescriptions. Les préparations à base de plantes ne seraient, en effet, souvent prescrites qu'en dernier recours. Quant aux  consommateurs, ils demandent pourtant majoritairement des produits venant d'animaux élevés dans de bonnes conditions.

L'article cite des chiffres: sur les 6 dernières années, en France, l'exposition aux antibiotiques a été réduite de 23,3% pour les bovins, de 43,5% pour les porcs, de 48, 7% pour les volailles et de  44,3% pour les lapins selon l'Agence nationale du médicament vétérinaire (ANSES-ANMV). Toutefois, signale l'article, ne pas oublier que les antibiotiques récents sont plus actifs et nécessitent des quantités plus faibles de matière active. Et l'antibiorésistance pour les bactéries aussi bien chez l'homme que chez l'animal en serait impactée...

Pour davantage d'information, contacter sur Internet: www.giezoneverte.com.

Lyliane

 

07/03/2019

Qu'est-ce qu'une pomme responsable?

Selon un article de Mr Marc Ouahnon dans le journal gratuit "20 minutes", une production de pommes responsable, c'est tout d'abord une production qui respecte la nature. Pour protéger leurs vergers, les arboriculteurs de la marque Pink Lady par exemple privilégient des méthodes naturelles qui préservent la biodiversité. Ils comptent notamment sur les chauve-souris, les mésanges et les abeilles pour aider à juguler ravageurs et maladies. Les abeilles sauvages et les haies jouent effectivement un grand rôle dans la protection des vergers.

Le terroir est également important. Dans notre pays, les zones privilégiées sont le Val de Loire ainsi que le Sud-Ouest. Les pommes ont besoin, en effet, d'un équilibre minéral des sols. Les arboriculteurs doivent tailler les arbres en hiver et au printemps veiller à l'éclaircissage  et l'effeuillage en attendant la récolte de l'automne. La cueillette se fait à la main et cela intervient lorsque le fruit arrive à maturité. Après un tri rigoureux, si les fruits ont des défauts, ils finissent en compotes, en jus ou en cidre.

La pomme est apparemment le fruit préféré des français. Toutefois, il faut savoir que c'est aussi un des plus traités (vers, carpocapse...). C'est pourquoi, seuls les fruits bio peuvent être consommés avec la peau. On considère qu'en 2018, 1,5 million de tonnes de pommes ont été produites. Pour en savoir davantage, consulter sur internet le site:

https://www.750g.com/ingredients/pomme-i93.htm
Lyliane

 

Nicolas Hulot fait avec la CFDT de nouvelles propositions...

Editorial. Le secrétaire général de la CFDT et l’ancien ministre de la transition écologique ont présenté, le 5 mars, 66 propositions dessinant un nouveau « pacte social et écologique », à rebours des choix du gouvernement.

Dans sa lettre adressée aux Français, le 13 janvier, le président de la République a fixé l’ambition du grand débat national qu’il a engagé : « Nous devons inventer un projet productif, social, éducatif, environnemental et européen nouveau, plus juste et plus efficace. » Il en attend « de nouvelles idées » et « de nouvelles manières d’envisager l’avenir ». Une vingtaine d’acteurs majeurs du monde associatif et syndical viennent de le prendre au mot.
Le « pacte social et écologique », assorti de 66 propositions d’action, qu’ils ont rendu public mardi 5 mars, constitue une réponse collective, charpentée et vigoureuse, à l’invitation présidentielle. Mieux, cette initiative esquisse, pour aujourd’hui et pour demain, un projet de société et un modèle de développement, en clair un projet politique alternatif.
Cette initiative pourra difficilement être écartée d’un revers de la main par le président de la République, quelles que soient ses réticences à admettre que les corps intermédiaires puissent intervenir dans le débat public au-delà de leur domaine d’action spécifique. Elle est en effet portée par trois syndicats (CFDT, CFTC et UNSA), par la Mutualité française et par des associations environnementales, sociales ou d’éducation populaire de premier plan (France Nature Environnement, Fondation Nicolas Hulot, Réseau Action Climat, Secours catholique, Ligue de l’enseignement, ATD Quart Monde, Cimade, Uniopss, France terre d’asile, etc.).
En outre, elle est défendue par deux têtes d’affiche dont la parole est tout sauf négligeable : le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, et l’ancien ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot. Le premier avait été sèchement éconduit par le premier ministre, en novembre 2018, quand il lui avait proposé son aide pour répondre au mouvement des « gilets jaunes ». Le second avait démissionné avec fracas, en septembre, qualifiant de « mystification » la politique environnementale du gouvernement.


Mise en garde du chef de l’Etat
Que proposent-ils ? Au-delà des grands mots et des grands sentiments – redonner à chacun le pouvoir de vivre dignement, réconcilier transition écologique et justice sociale, partager le pouvoir entre gouvernants et citoyens –, bon nombre de leurs propositions partager le pouvoir entre gouvernants et citoyens –, bon nombre de leurs propositions vont à rebours de la politique ou de la philosophie du gouvernement.

Ainsi, en matière de fiscalité (taxation des hauts patrimoines, fin des dérogations accordées aux revenus du capital, fin des exonérations de la taxe carbone pour le transport aérien, maritime ou routier de marchandises…). De même en matière de logements (retour sur les coupes opérées sur les aides publiques et sur les ponctions sur les organismes d’HLM, investissement massif dans la rénovation thermique…), de retraites (garantie d’un niveau de pension au moins égal au smic pour une carrière pleine…), de vie des entreprises (plafonnement des rémunérations des dirigeants et adossement de leur part variable à la performance sociale et environnementale…) ou de vie démocratique (multiplication des jurys citoyens pour évaluer projets de loi et politiques publiques…).
Enfin, ils mettent en garde le chef de l’Etat contre la tentation, « l’erreur », insistent-ils, de penser « qu’il est encore possible de décider seul des conclusions » à tirer du grand débat. La réponse appartient à Emmanuel Macron. Mais il lui sera  difficile d’ignorer cette interpellation.

LE MONDE - Le Monde - mardi 5 mars 2019

05/03/2019

Philosopher avec les enfants...

Les personnes formées au cours du parcours SEVE (Savoir Etre et Vivre Ensemble) de Mr Frédéric Lenoir organisent des ateliers à visée philosophique et méditation pour enfants de 6 à 12 ans de 45 minutes environ sur des thèmes simples et accessibles.

Les bienfaits sont le partage, l'écoute, le non jugement de ce qui est dit, et cela permet aux enfants de parler librement et de s'épanouir. Il y a en général quelques minutes de méditation, qui apprennent à ressentir la respiration et à apporter le calme en Soi.

A Nice par exemple, depuis janvier 2019, des ateliers ont lieu régulièrement à la salle Espace, 60 Rue Dabray. Sur Facebook à la page SEVE, on peut trouver tous les renseignements souhaités.

Lyliane

04/03/2019

Des thérapies énergétiques qui dérangent encore...

 

Des thérapies efficaces qui dérangent

mille de thérapies qui restent controversées, car elle bouleversent l’ordre établit dans le monde de la psychothérapie. Ces thérapies intègrent des méthodes cliniques contemporaines avec des concepts et des techniques dérivés de systèmes de guérison anciens, le plus souvent l'acupuncture et l'acupressure, comme c'est le cas pour l'EFT et la TFT (dont est issue l'EFT).

La dernière décennie a été marquée par une vague d'études sur l’efficacité de ces nouvelles thérapies. Ces études constituent un ensemble croissant de données probantes à l'appui de ces approches. C’est à dire que l’on mesure chaque jour de plus en plus à quel point elles sont utiles et efficaces pour traiter de nombreux troubles, aussi bien physiques, que mentaux.

De plus, on comprend de mieux en mieux comment et pourquoi elles fonctionnent et même si la totalité des mécanismes actifs n’est pas encore expliqué, on dispose désormais d’au moins deux hypothèses vérifiables pour expliquer les mécanismes cérébraux qui produisent les solides résultats cliniques rapportés dans la documentation de recherche, fondées sur les connaissances neurologiques actuelles.

Les avantages potentiels de l'intégration de la stimulation de points d'acupuncture dans des approches de traitement plus conventionnelles, fondées sur les données probantes existantes, comprennent une augmentation de la rapidité de traitement et une plus grande facilité pour modifier efficacement les cicatrices émotionnelles profondes qui se sont créés au moment des traumatismes et qui n’ont plus lieu d’être dans le présent.

Quel est le principe de la psychologie énergétique ?

Lorsque des événements traumatisants (ou des situations émotionnellement chargées) surviennent dans la vie d’un individu, celles-ci se stockent dans le cerveau et le corps des personnes avec tout ce qu’elle ont vu, entendu, senti, ressenti, pensé, cru et imaginé lors de l’événement.

Lorsque qu’un individu est traumatisé son cerveau est incapable de traiter son expérience comme il le fait habituellement. Et donc, tout ce qui est relié à ce moment traumatique est « encapsulé » dans son cerveau et son système nerveux autonome. Souvent, le souvenir lui même de l’événement n’est plus accessible à la conscience de la personne mais les perturbations restent bien présentes dans son système nerveux autonome. Ce qui la maintient dans un état de détresse intense. Elle continue de ressentir de violentes émotions, bien longtemps après son traumatisme, sans même savoir parfois pourquoi.

Les techniques de thérapies énergétiques telles que l’EFT (Emotional Freedom Techniques) ou la TFT (Thought Field Therapy) produisent deux effets notables. Premièrement elles débloquent les souvenirs négatifs et les émotions qui y sont associées et engrammés dans dans le système nerveux et le corps, et ensuite elles permettent au cerveau de digérer cette expérience (de retraiter l’information en quelque sorte pour que le cerveau réalise que c’est bel et bien terminé).

Le psycho-praticien en énergétique travaille avec son patient dans un espace de sécurité, avec beaucoup de douceur. Il accompagne la personne à s’approcher pas à pas du souvenir traumatique si cela est possible, sans déclencher une trop forte émotion. Et le cas échéant, le patient peut alors se confronter à nouveau au souvenir et ressentir à nouveau des émotions pas agréables qui sont retraitées grâce à la stimulation manuelle de certains point d’acupuncture. Le patient stimule lui même des points qui se trouvent sur son visage, sur son torse et sur ses mains.

Cette forme de thérapie permet au patient d’intégrer progressivement la charge négative des émotions et de reprendre le contrôle de sa vie. L’état de stress post-traumatique s’atténue puis disparait, les phobies se résorbent souvent en une ou deux séances. Dans les cas plus complexes, la thérapie demande plusieurs séances, mais les études montrent qu’ils faut moins de séances qu’avec d’autres méthodes tout au aussi efficaces.

Le saviez-vous ?

  1. La psychologie énergétique est née à la fin des année 1970 avec les découvertes du Dr Roger Callahan, psychologue, bien avant la naissance de l'EMDR.
  2. Dix études différentes ont comparé les deux méthodes de la famille de la psychologie énergétique que sont l'EFT et la TFT à d'autres approches thérapeutiques validées et « basées sur des données probantes » telle que les TCC ou l'EMDR. Elles montrent toutes l'efficacité et la rapidité des techniques énergétiques.
  3. `De très nombreux praticiens en TCC (Thérapies cognitivo-comportementales) utilisent aujourd'hui des séquences de tapping dans leur pratique aux États-Unis (plus de la moitié des professionnels interrogés). 

Pour la première fois dans l’histoire de la psychologie énergétique, le gouvernement britannique a reconnu l’efficacité de l'EFT (Techniques de libération émotionnelle) et de la TFT (Thérapie du Champ Mental) pour le traitement du Syndrome (ou trouble) de stress post-traumatique SSPT ou TSPT). Ces deux techniques psycho-corporelles très proches (l’EFT est une "copie" simplifiée de la TFT) combinent des interventions somatiques (stimulations de points d’acupuncture) et cognitives (exposition imaginaire au traumatisme vécu).

L'efficacité de l'EFT et la TFT pour le traitement du TSPT est reconnue par le gouvernement britannique
 

 L'équipe Bebooda        

03/03/2019

Ne pas forcément jouer pour gagner et de ce fait vivre mal la défaite...

Mme Aurore Harrouis dans le magazine "Nous" donne la parole à Mme Marie Mayné, psychothérapeute généraliste et sophro-analyste, installée à Nice depuis 6 ans, qui anime des groupes de parole de femmes. Celle-ci explique que beaucoup de joueurs n'aiment pas perdre et ne prennent pas le jeu comme un divertissement. "Ils se sentent souvent dévalorisés, car c'est une blessure d'amour-propre qui soulève de la culpabilité, de la rancoeur.

Mme Mayné connait bien le sujet et relie la dévalorisation à un manque de confiance en soi, dans la mesure où "la vie est considérée comme une compétition permanente dans laquelle certains ne supportent pas de perdre". Le jeu n'apporte plus aucun plaisir dans ce cas. Aussi, dès l'enfance, le jeu doit être proposé à l'enfant pour qu'il apprenne les règles du jeu et ne cherche plus à toujours dominer les autres. Cela incite en effet à accepter les limites de la vie et donc peu à peu à perdre son sentiment de "toute-puissance infantile". L'enfant doit, en effet, trouver du plaisir et de l'insouciance à jouer et il est invité à accepter ses failles éventuelles.

Plus tard, l'adulte saura de ce fait supporter les aléas du sort et perdra "l'illusion que la vie se pliera à ses désirs". Il est donc essentiel de ne pas laisser nos enfants gagner à tous les coups. Au contraire, tout adulte qui joue avec son enfant peut lui montrer que "perdre n'est pas grave". L'article se termine sur la sage maxime de Mr Pierre de Coubertin: " L'important, c'est de participer".

Lyliane

01/03/2019

Quelles aides financières pour adapter mon logement?

Dans le journal gratuit "Mon pharmacien et moi" de janvier/février 2019, un article liste toutes les aides financières existantes, afin de faciliter le financement des travaux d'aménagement d'un logement.C'est l'Agence Nationale de l'habitat (ANAH)qui octroie ces aides aux propriétaires occupants ayant des revenus modestes. Il peut s'agir par exemple de l'installation d'une douche de plain-pied comme de la réfection de l'électricité. Les locataires qui financent les travaux avec l'accord de leur propriétaire peuvent également y prétendre. L'aide accordée peut aller jusqu'à 50% du montant total des travaux hors taxes. Le logement doit toutefois avoir plus de 15 ans et le versement des aides est subordonné à des conditions de ressources détaillées sur le site anah.fr.

Si l'on est retraité du régime général, l'Assurance retraite peut prendre en charge une partie des coûts des travaux d'amélioration ou d'adaptation du logement, afin de prévenir la perte d'autonomie. Ces travaux doivent être réalisés dans votre résidence principale. Le montant de l'aide dépendra notamment du coût de revient du chantier et des ressources. Certaines Caisses de retraite complémentaires proposent parfois également des aides. La région, le département ou la commune peuvent aussi accorder aides et prêts, voire subventions. Pour le savoir, consulter un point rénovation info service sur le site de l'Agence nationale de l'Habitat - www.anah.fr. ou à l'ADIL.

Certains travaux sont pris parfois en charge dans le cadre de l' APA (allocation personnalisée d'autonomie). Cette aide, qui peut être versée par le Conseil Départemental, s'adresse aux personnes âgées de 60 ans et plus en perte d'autonomie quels que soient leurs revenus. On peut aussi bénéficier d'un crédit d'impôt pour certaines dépenses d'équipement pour l'adaptation du logement au handicap ou à la perte d'autonomie. Que l'on soit propriétaire ou locataire, cela concerne la résidence principale en France. Pour plus d'informations, consulter le site: www.service-public.fr.

Lyliane

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Tester le bain de glace...

Mme Myriam Loriol dans Version Femina nous raconte comment elle a testé la méthode Wim Hof dans une piscine à zéro degré. Ce néerlandais de 59 ans est nommé "Iceman", car il  est capable de tenir 72 minutes dans un bain rempli de glace. Il dit réaliser ses prouesses grâce à une respiration particulière et une forte concentration. Cela lui permettrait de prendre le contrôle de son corps. Il diffuse sa méthode en formant des instructeurs dans le monde entier. En France, Mr Jean-François Tual -  www.icemind.fr - propose des stages d'initiation d'une demi journé  à l'Hôtel Kube à Paris pour 100 euros.

Autour d'une petite piscine en plastique, remplie à moitié de glace, 11 stagiaires se retrouvent et sont censées se tremper dedans. Certains cherchent la performance, d'autres aguerris au froid veulent aller plus loin. La séance commence  en prenant la température du bain. Puis, on inspire un maximum d'air par le nez, en commençant par le bas du ventre et on expire sans effort. On s'assoit et on enchaine avec environ 30 respirations, afin de pouvoir ensuite bloquer sa respiration.

Ensuite, les stagiaires s'allongent et enchaînent 3 cycles d'hyperventilation. Le corps est alors en mode "panique". Une sorte d'engourdissement se produit et cette sensation hypnotique va crescendo. On se sent comme dans une carapace protectrice au niveau de la cage thoracique. Alors se fait le partage d'une collation. Des mouvements lents et une relaxation ont encore lieu. Puis, chacun passe à tour de rôle son baptême. Le froid saisit, certes, mais en respirant calmement, c'est faisable reconnaît Mme Loriol! Chacun reste environ 3 minutes 30 dans la piscine de glace. C'est apparemment tonifiant et cela booste mentalement.

Grâce à la préparation physique, les taux d'hormones augmentent dans le sang. La pleine conscience fait en quelque sorte partie de la méthode, stimulant la sécrétion de dopamine Les défenses immunitaires augmentent. Mais attention, la méthode est déconseillée aux personnes souffrant de la maladie de Raynaud, de troubles respiratoires et cardiaques. Pour en savoir plus, RV sur le site en anglais www.wimhofmethod.com. lLa liste des instructeurs se trouve à la rubrique "Academy".

Lyliane

28/02/2019

Produits fumés (poissons, viandes, thés...), que faut-il en penser?

Mme Marie-Laurence Grezaud dans Version Femina donne des informations sur la méthode ancestrale de conservation: la fumaison, qui revient en force dans les assiettes. Les mets fumés, en effet, développent les arômes évoquant le feu de bois. C'est une tendance qui s'amorce même à la maison. A Paris, deux smokehouses ont ouvert récemment. Ils fument la viande à moins de 100°C pendant 6 à 15 heures selon les morceaux.

Cela se fait dans un four spécial au feu de bois. A la maison, on peut aussi tapisser de foin le fond d'une cocotte en y ajoutant des herbes et des épices. En posant l'aliment sur le foin, en allumant les herbes et en refermant la cocotte pour entamer la combustion pendant 10 à 20 minutes. puis mettre l'aliment au four en cuisson lente(90 à 100 °C). Nature et Découvertes propose un kit de fumage à chaud. Il existe aussi, pour une somme entre 50 et 300 euros, un fumoir de table en inox à froid ou à chaud et avec un couvercle qui cuit grâce à des brûleurs à alcool et de la sciure d'essences de hêtres, de chêne ou d'épices (laurier, badiane, sauge...)

On peut cuire ainsi en fumant à chaud (entre 40 et 100° C) du poulet, des viandes, des saucisses, des truites, des légumes... Un fumage à froid, qui expose l'aliment à une fumée ne dépassant pas 30°C, est préférable  pour le saumon, le jambon, le magret, le fromage et même le chocolat... Toutefois, il faut savoir que le saumon fumé industriel, lui, n'est pas salé à la main, mais parfois par injection de saumure (mélange de sel, d'épices, et de sucre), ce qui permet de raccourcir la durée de salage, de gonfler le poisson et d'augmenter son poids, donc son prix.

Mr Laurent Chevallier, médecin nutritionniste, attaché au CHU de Montpellier, conseille une consommation occasionnelle de tout produit fumé. Il craint, en effet, une contamination par des benzopyrènes produits par les fumées de bois traités par des fongicides (pesticides) qui pourraient se retrouver en partie  dans l'aliment. De plus, certains industriels utilisent le goût fumé pour cacher la médiocrité de leurs produits ( notamment jambons bas de gamme, sauces barbecue et chips). Certains cancers digestifs, selon une étude de l'Inserm publiée en 2017 dans la revue Thorax et une étude américaine montrent que le risque de BCPO ( bronchopneumopathie chronique obstructive) serait augmenté chez les consommateurs de viandes fumées.

N'oublions pas d'équilibrer nos menus avec un maximum de fruits et de légumes. Et choisissons des produits réalisés de façon artisanale avec par exemple du fumage à froid. Pour en savoir davantage, se reporter au livre écrit par Mr Chevallier Laurent, "L'indulgence dans l'assiette" publié chez Fayard.

Lyliane

26/02/2019

Lutte contrre le gaspillage alimentaire...

Formée à utiliser 100% des produits, une jeune chef de cuisine, Chloé Charles, aide les restaurateurs à réduire leurs déchets.


Elle a appris la cuisine comme ça, lorsqu’elle a débuté à L’Epi Dupin en 2004, un des premiers restaurants bistronomiques de la capitale. «Pour que ce soit rentable, il fallait utiliser 100 % du produit», se souvient Chloé Charles.

Passée ensuite par de prestigieuses cuisines, cette étoile montante de la gastronomie française vient aujourd’hui en aide à 21 restaurateurs des Deux-Sèvres et de la Vienne –du patron de pizzeria au cuisinier d’un Ehpad, en passant par celui d’un restaurant gastronomique– pour leur apprendre à cuisiner autrement.


Cette opération baptisée «Mon resto engagé», financée par les chambres de commerce et d’industrie des deux départements et l’Ademe, et menée avec Sébastien Robin, consultant, est partie d’un constat : chaque année, un restaurant de cent couverts jette 5 tonnes de déchets. Soit entre 10 000 et 12 000 euros qui partent à la poubelle. Ces déchets alimentaires viennent des restes des produits utilisés en cuisine, comme les épluchures des fruits et légumes, des plats préparés mais non servis et des retours d’assiettes, ce que n’ont pas mangé les clients.

«On a débuté par un cours de cuisine collectif pour leur permettre de voir le produit dans son ensemble», décrit Chloé Charles. Ainsi, le vert des poireaux est recyclé en fondue, la carcasse du poulet et les parures des légumes deviennent un bouillon de volaille, les épluchures de pommes de terre se dégustent en chips, la peau et les trognons des pommes sont mixés avec les fruits en compote. Elle invite ses collègues à tester de nouvelles recettes. Son objectif : modifier les réflexes. «On n’a rien inventé, dit-elle. Mais, depuis l’abondance des années 1960-1970, on avait arrêté d’utiliser ce qui est moins bon.»


Des solutions pour vaincre la peur du manque
La chef propose aussi des solutions pour vaincre la peur du manque : «Certains prévoient des quantités astronomiques alors qu’un produit manquant est plutôt un signe de qualité.» Autre astuce : la maîtrise du sous-vide (cuisson dans une poche sous vide pendant une heure trente à 80 degrés), qui permet de conserver pendant trois semaines une purée de carottes, au lieu de trois jours en temps normal.


Pour limiter les retours d’assiettes, elle invite les restaurants qui proposent des buffets à distribuer des assiettes plus petites et suggère aux autres de réduire les portions et de peser les quantités. «Tout le monde peut s’améliorer : en un mois, un restaurant de 70 couverts est passé de 98,6 kilos de déchets alimentaires à 90,6 kilos», insiste Chloé Charles. Il y a peu, elle a aidé la patronne de Markotte, un restaurant de Saint-Ouen (93), à imaginer une carte visant le «triple 0» : zéro stock, zéro reste et zéro déchet. Une démarche qui l’enthousiasme : «La cuisine responsable devient tendance, tant mieux !»

Ce que dit la loi:

Promulguée le 1er novembre 2018, la loi agriculture et alimentation, dite Egalim, étend à la restauration collective et à l’industrie agroalimentaire la possibilité de faire des dons alimentaires et prévoit l’obligation des «doggy bags» dans les restaurants en 2021. Depuis le 1er janvier 2016, les restaurateurs qui produisent au moins 10 tonnes de biodéchets par an (soit environ 200 à 240 couverts par jour) doivent procéder à leur tri et à leur recyclage.

Mariana Grépinet - Paris Match - samedi 9 février 2019

Traitements anti-acide contre le cancer...

Selon une étude de l’Institut Gustave Roussy, publiée, le 14 février, dans la revue Clinical Cancer Research, l’association d’un traitement anti-cancéreux aux médicaments contre l’acidité gastrique diminue l’espérance de vie des patients.

Explications:
Des travaux de recherches effectués à l’Institut Gustave Roussy (Val-de-Marne) et publiés, hier, dans la revue Clinical Cancer Researchalertent sur l’inefficacité que peut entraîner l’association de remèdes contre les reflux gastriques et du pazopanib (connu sous le nom commercial de Votrient), un traitement anti-cancéreux. La prise simultanée de ces molécules réduirait également l’espérance de vie des personnes atteintes de certains types de cancers.


Une réduction d’espérance de vie de près de 5 mois:
Parce que des travaux antérieurs avaient déjà montré que les traitements anti-acide diminuaient le taux de pazopanib (prescrit pour le cancer du rein avancé et de certains sarcomes des tissus mous) dans le sang de patients atteints de tumeurs solides, l’IGR a cherché à savoir si l'utilisation de tels médicaments pouvait avoir un effet sur la survie des patients atteints de sarcome.
L’étude a porté sur 333 personnes et montré que celles qui ont pris ce type de médicament pendant au moins 80% de la durée de leur traitement au pazopanib ont une survie globale médiane de 8 mois contre 12,6 mois pour ceux qui n’en ont pas pris.
« Cela suggère que l'interaction médicament-médicament entre les anti-acide et le pazopanib a eu une incidence directe sur les résultats de survie des patients atteints de sarcome », a déclaré le Dr Olivier Mir, oncologue médical et pharmacologue à Gustave Roussy dans un communiqué de l’Institut.
 Pour expliquer la cause d’une telle conséquence, les chercheurs rappellent que les comprimés de pazonabib sont pris oralement et doivent passer par un milieu acide pour se dissoudre. Et « comme la principale fonction du traitement anti-acide est de réduire l’acidité de l’estomac, ces traitements peuvent diminuer l’absorption du pazopanib », constate le Dr Mir.


Des médicaments pas toujours adaptés:
Les recherches ont également montré que la prise d’anti-acide ne réduisait pas la fréquence des effets secondaires liés au pazopanib.
Il faut savoir que les anti-acide comme l'oméprazole (Mopral), l'esoméprazole (Inexium) et la ranitidine (Azantac) sont très utilisés en cancérologie. Jusqu’à 50% des patients sous traitement anti-cancéreux en prennent afin de soulager des douleurs d’estomac.
 « La majorité des patients atteints de cancer qui prennent des médicaments anti-acide pourraient avoir recours à un traitement différent pour soulager ces symptômes. Il est absolument primordial que les patients informent leurs oncologues de tous les médicaments qu'ils prennent pendant le traitement du cancer, y compris ceux en vente libre, et y compris les plantes médicinales, afin que de potentielles interactions médicamenteuses délétères puissent être évitées », conseille l’oncologue.
Certains de ces médicaments anti-acide sont disponibles et en vente libre en France.

Marina Marcout - Gentside - vendredi 15 février 2019

25/02/2019

Un guide pour surmonter les effets secondaires des soins des patients traités pour un cancer...

Dans le journal Nice-Matin du dimanche 10/2/2019, Mme Axelle Truquet a interrogé pour les lecteurs Mme Cécile Bartolini-Grosjean, socio-esthéticienne au Centre Antoine Lacassagne (CAL) à Nice (06). Celle-ci a rédigé un guide de la socio-esthétique en oncologie baptisé:"Un temps pour soi". Ce guide a été réalisé avec le soutien de la Ligue contre le cancer 06, du CAL, des Laboratoires La Roche-Posay et VEA. Le docteur Damien Giachero, oncologue-dermatologue au CAL a participé à la rédaction de l'ouvrage.

La toxicité cutanée des traitements, en effet, joue un rôle sur la qualité de vie des patientes et patients. On nomme "soins de support" toutes les aides apportées pour limiter l'impact négatif des traitements sur le bien-être des malades du cancer. Mme Bartolini-Grosjean a conçu son guide autour de trois grandes étapes: la chirurgie, les chimio, immuno et hormonothérapies et la radiothérapie. A chaque étape, elle donne des conseils pour mieux aider à la cicatrisation, pour lutter contre la sècheresse de la peau, la perte des cheveux...

La socio-esthétique s'est appuyée sur le référentiel national de l'AFSOS (Association francophone pour les soins oncollogiques de support) et a collaboré avec des praticiens du CAL. Dans ce guide, on apprend qu'"il est essentiel de privilégier l'utilisation de soins dermo-cosmétiques de pharmacie ou de parapharmacie testés en oncologie". Certaines mutuelles peuvent prendre en charge une partie des produits prescrits. Bien entendu, chaque cas est différent et tous les patients ne souffrent pas des mêmes effets secondaires. Toutefois, certains sont communs à tous.

La première mesure à adopter est de protéger sa peau contre le soleil, car il y a un risque de photosensibilisation. Appliquer une photo-protection UVA/UVB Indice 50  été comme hiver. Pour les cheveux, calmer le cuir chevelu avec l'application en massage d'une huile nourrissante. Pour les ongles, mettre une base traitante transparente au silicium et ajouter ensuite un vernis protecteur de couleur foncée avec filtre UV. Un collyre et un démaquillant doux sont également recommandés de même que des produits de maquillage doux et garantis sans paraben...

Le guide est gratuit et on peut l'obtenir dans les locaux de la Ligue contre le cancer 06 (Nice et Antibes) ainsi qu'au CAL. Mais il y a des Ligues dans les principales villes françaises et on peut commander ce guide en les sollicitant.

Pour connaître leurs adresses, joindre sur Internet: www.liguecontrelecancer.fr.

Lyliane

 

24/02/2019

Les familles à l'hôpital...

L'hospitalisation d'un enfant est un moment difficile tant pour le petit patient que pour ses parents. La Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France a subventionné 20 chambres soit 50 lits, pour accueillir les parents et leurs enfants. Pour éviter que l'hospitalisation des jeunes patients ne rompe le lien avec la vie familiale et sociale, la Fondation subventionne la création de structures d'accueil et d'hébergement à l'attention des familles.

A travers la 30 ème opération Pièces Jaunes, des fauteuils-lits ont notamment été achetés pour équiper 200 chambres individuelles en pédiatrie générale, afin d'améliorer la qualité de vie des enfants et le lien avec leurs parents. Cette opération a été clôturée à Nice le 9/2/2019 au Palais de la Méditerranée. Pour en savoir davantage, joindre sur Internet: www.fondationhopitaux.fr.

Lyliane

 

 

22/02/2019

L'ONU met les pieds dans l'eau... et nous, que pouvons-nous faire?

D'après un article de Mr Pierre Garnier, "la haute mer, qui nous fournit entre autre en protéines et en oxygène, est de plus en plus polluée. Cette immensité est sans législation, et on peut y faire tout et n'importe quoi". L'ONU s'est saisie fin 2018 de ce défi considérable. Face à cette dégradation accélérée de l'état des océans, en effet, l'ONU s'est saisie du problème. La campagne Clean Seas impulsée par ONU Environnement veut inciter les gouvernements à limiter la production de plastique, 20 fois plus forte aujourd'hui qu'il y a 40 ans et à convaincre les citoyens de changer leurs habitudes.

On sait aujourd'hui que 80% des pollutions maritimes proviennent de l'activité humaine réalisée sur la terre ferme. Les conséquences de cette pollution sont multiples: disparition de pratiquement toute vie sous-marine dans des zones privées d'oxygène, prolifération d'algues dues à un excès d'azote, avec leur lot de destruction massive dee poissons et de contamination toxique des produits de la mer, mise en danger d'écosystèmes par l'utilisation intensive de pesticides et autres déjections agricoles... Depuis les années 1950, 90 % des gros poissons ont disparu. D'ici 1950, si rien n'était fait, il y aurait même plus de plastique que de poissons.

Bâtiments de croisières, déversements pétroliers notamment ont des effets destructeurs sur l'environnement marin, touchant la faune et la flore.  Face à cela, des projets de nettoyage sont apparus pour s'attaquer aux gigantesques plaques de déchets flottant sur les océans. Par exemple, Wilson, une barrière flottante en forme de U se déplaçant sur l'action du vent et des vagues pour capturer les objets à la dérive. En 5 ans, Wilson ambitionne de nettoyer la moitié de la zone pacifique entre Hawaï et la Californie.

Un autre projet est celui de Mr Yvan Bourgnon et de l'association The Sea Cleaners. Ils ont construit le "Manta", un bateau conçu pour ramasser 250 tonnes de déchets, et les ramener à terre pour qu'ils soient recyclés. Mais pour certains chercheurs, "l'océan ne serait pas nettoyable". Il serait aussi possible qu'on gère mieux les bassins, qu'on améliore la collecte et la gestion des déchets solides, qu'on réduise la pollution plastique en amont. A l'ONU, un instrument juridiquement contraignant sur la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité marine dans des zones situées au-delà des juridictions nationales est recherché à travers une conférence réunie en septembre 2018.

A notre niveau, continuons à bannir les plastiques à usage unique comme l'UE vient de le faire, éliminons les microbilles dans les cosmétique et réclamons l'invention de nouveaux matériaux biodégradables. En tant que citoyens, nous pouvons déja nous mobiliser pour nettoyer les plages, les ports, les rivières! En bref, continuons l'effort pour refuser, réduire, réutiliser et recycler! Et soutenons notamment les avis de Mme Maria-Luiza Pedrotti, chercheuse au CNRS  du Laboratoire d'océanographie de Villefranche sur mer, qui affirme que "les vraies solutions sont à terre".

Lyliane

21/02/2019

La restauration dans les cantines: on pourrait mieux faire!

Un article de Mme Clarisse Guiraud dans US magazine concerne les six millions de repas servis chaque jour dans les cantines scolaires. Et le bilan fait est assez mitigé! En effet, si certains enfants ont "la chance de pouvoir goûter des mets mitonnés sur place avec un personnel suffisant, à partir de produits locaux, de saison et bio, d'autres en revanche doivent se contenter de plats fabriqués avec des techniques industrielles dans des cuisines centrales, où ils sont réchauffés au dernier moment".

La Sodexo par exemple, implantée dans près de 6000 écoles et universités, est le leader du marché et 20% de son chiffre d'affaires se fait dans le monde éducatif. En France, 970 cuisines centrales sont gérées par des grands groupes privés. Le transport des aliments vers les écoles se fait la plupart du temps dans des barquettes en plastique, produisant beaucoup de déchets non recyclables. Il serait sans doute possible de prendre des contenants en inox, verre ou céramique plus durables et moins nocifs. Car, malgré les normes sanitaires et diététiques, par souci d'hygiène on privilégie souvent les produits congelés ou transformés avec des sauces au détriment du frais.

L'article signale la forte présence des lobbys de la viande et des produits laitiers dans les groupes de restauration collective. Ils cherchent à travers des kits pédagogiques à orienter la consommation des jeunes. Pourtant, la loi alimentation, votée l'été 2018, fixe l'objectif de 20% de produits bio dans les cantines et d'ici à 2020, un seuil de 50 % de produits locaux. Mais la recommandation reste très floue. Les desserts semblent encore trop sucrés et la qualité nutritionnelle des fruits et légumes assez médiocre. Il y aurait pourtant possibilité de toucher des producteurs locaux et de faire agir des parents d'élèves pour exiger plus de qualité. Heureusement, des élus locaux refusent de céder à la facilité et cherchent des solutions pour augmenter la qualité des repas servis aux enfants.

Groupements d'achat, gestion directe, circuits courts seraient pourtant des solutions! Des campagnes de sensibilisation des élèves pour réduire le gaspillage et de formation des personnels de service pour diminuer les déchets et rechercher la qualité sont souvent efficaces. Aux parents aussi de s'impliquer pour que leurs enfants mangent mieux à la cantine!

Lyliane

 

18/02/2019

Quatre remèdes naturels contre la bronchite...

Version Fémina s'engage à travers un article de Mme Caroline Dor en faveur des traitements naturels de la bronchite. Elle s'appuie pour cela sur le "Guide d'information sur les influences des médicaments entre eux,avec l'alimentation, les plantes et les produits de santé naturels" de Mme Alina Mayon, docteur en pharmacie, publié aux éditions du Dauphin. Elle constate que chaque année dix millions de bronchites aiguës sont diagnostiquées en France, surtout en automne et en hiver. Il est possible si la bronchite est bénigne de se soigner avec des plantes. Aussi, je reproduis fidèlement ses conseils.

Tout d'abord, le thym pour atténuer la toux. Son action antivirale, antifongique et antibactérienne permet, en effet, de lutter contre les virus et la surinfection bactérienne. Selon une étude, sur une période de 11 jours, les quintes diminuent plus rapidement chez les participants soignés avec un extrait de thym et de primevère. Que ce soit en infusion ou en teinture-mère, l'utilisation est aisée: une demi cuillère à café de thym frais ou sèché dans 150 ml d'eau bouillante, laisser infuser 10 minutes et boire 3 à 5 tasses par jour ou 30 gouttes dans un peu d'eau 1 à 3 fois par jour.

Le plantain ensuite, pour calmer l'inflammation. En Allemagne, l'usage médicinal du plantain lancéolé est reconnu pour traiter les infections et les inflammations des voies respiratoires et des muqueuses de la bouche et du pharynx. Ses feuilles, en effet, renferment un mucilage aux vertus adoucissantes et des alcaloïdes à l'activité antitussive. En infusion, mettre 1 cuillère de feuilles sèches dans 150 ml d'eau bouillante, puis, laisser infuser 10 à 15 minutes et boire de 3 à 4 tasses par jour. On trouve également des gélules de poudre de plantes (plantago lanceolata); en prendre 3 par jour dosées à 250 mg. Sinon, en extrait fluide, 30 gouttes 3 fois par jour.

L'épinette noire ou picea mariana permet de libérer les voies respiratoires.Elle est riche en monoterpènes et possède des propriétés anti-infectieuses, qui aident l'organisme à lutter contre la fatigue engendrée par la bronchite et à diminuer la toux. On l'utilise soit en massage sur le bas du dos: 1 goutte d'huile essentielle dans 50 ml d'huile végétale, soit en inhalation avec 5 gouttes d'huile essentielle dans de l'eau chaude à respirer 5 minutes environ et à répéter 2 fois par jour.

Enfin, l'eucalyptus pour fluidifier les glaires. Il contient, en effet, de l'eucalyptol apprécié pour ses vertus expectorantes, fluidifiantes et anti-inflammatoires. En infusion, mettre 5 feuilles dans 150 ml d'eau bouillante, laisser infuser 10 à 15 minutes et boire 3 tasses par jour. En inhalation, mettre 8 gouttes d'huile essentielle d'eucalyptus dans de l'eau chaude , respirer 5 minutes et répéter 2 fois par jour. En massage sur la poitrine, le dos ou la plante des pieds l'huile essentielle est souveraine. Possibilité aussi de diluer 8 gouttes d'H.E. dans un gel douche pour un bain ou une douche.

Mais, bien entendu, si la température dépasse 38° et dure plus de 3 jours, il est conseillé de consulter car risque de surinfection ou de bronchite asthmatiforme.

Lyliane

 

17/02/2019

Zoom sur la parentalité positive...

Dans la revue "Les carnets santé" N° 20, une interview de Mme Christine Tapero, coach et formatrice en parentalité positive, nous permet de comprendre ce qu'est ce modèle d'éducation venu des Etats-Unis et dont Mme Françoise Dolto avait été chez nous une des pionnières. Le premier concept de la parentalité bienveillante ou positive est le respect de l'enfant. Mais s'y ajoutent également la non violence physique et verbale, l'écoute de l'enfant et de ses besoins ainsi qu'une bonne communication.

L'apport des neurosciences confirme, en effet, que "la bienveillance préserve l'enfant, le fait mieux grandir, est bonne pour son développement". Le modèle familial patriarcal, basé sur des rapports de force, que nous avons nous-mêmes connu est largement dépassé. Nous en avons gardé souvent de la difficulté à identifier nos besoins et un manque d'écoute de soi et de l'autre. Mais aujourd'hui beaucoup de pères s'occupent  de leur enfant et les mères demandent à être traitées en égales... Il n'est donc plus question de reproduire de vieux schémas éducatifs.

Eduquer un enfant, c'est chercher le juste milieu entre répression et permissivité. Il s'agit notamment "d'avoir une vision à long terme et de relativiser". L'enfant est en effet considéré comme naturellement bon et nous avons pour tâche de l'accompagner en douceur dans ses apprentissages.  Il a le droit d'éprouver des émotions, de suivre un rythme plus ou moins rapide. Bref il s'agit d'éprouver de l'empathie, de communiquer dans le calme, d'essayer de se mettre à sa place sans pointer du doigt ses manquements éventuels.

Toutefois, poser un cadre à l'enfant est tout aussi nécessaire, car l'enfant a besoin de règles pour grandir. Ainsi, on peut dire non à son enfant en y donnant du sens. Bien souvent nous avons du mal à garder notre calme et à nous accorder le droit au repos, au recul, au lâcher-prise pour nous ressourcer. Il ne s'agit pas d'être des parents parfaits, mais d'apprendre de nos erreurs. Cela implique notamment de savoir se remettre en question.

Aussi, dès la crèche, partons à la découverte d'établissements bienveillants, où règne un bon état d'esprit telles les crèches d'entreprise "people et baby". Pour aller plus loin sur ce sujet, consulter par exemple sur Internet: www.parentalité.positive.fr.

Lyliane

16/02/2019

Le prix Naturactive récompense la médecine complémentaire à Hendaye.

Dans la revue Plantes et Santé du mois de février 2019, un article cherche à attirer notre attention dès la page 7. Il énumère les récompenses attribuées, comme chaque année depuis 2015, par la marque Naturactive pour l'utilisation d'huiles essentielles en milieu hospitalier. Cette année la première des deux équipes lauréates est celle du Dr Andoni Alli de l'hôpital marin de Hendaye (APHP). "Ce pharmacien formé à l'aromathérapie utilise celle-ci comme médecine complémentaire dans le service neurologique et dans celui des maladies rares. Entouré d'une équipe de 90 personnes compétentes en aroma, il accompagne des patients atteints de la maladie de Charcot, de sclérose en plaques, du syndrome de Prader-Willi et de la maladie de Huntington".

Tous, du personnel aux malades, sont enchantés de l'utilisation des huiles essentielles en diffusion ou par voie cutanée pour cicatriser leurs plaies, apaiser leurs douleurs ou calmer leur anxiété. Selon eux, il y a peu d'effets secondaires et ils échappent un peu "à la spirale médicamenteuse". On peut même affirmer que l'aromathérapie aide au renforcement du lien tissé entre patient et soignant. La seconde équipe récompensée  par Naturactive est celle de Mme Marie Schwebel, ergothérapeute au Centre de chirurgie orthopédique et de la main des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg. Elle a en effet mis au point un gel peur améliorer la vie quotidienne de ses patients atteints de ténosynovite de De Quervain.

Pour en savoir davantage, consulter le site: www.naturactive.fr.

Lyliane

Recherche fondamentale sur les cancers de l'enfant...

Le gouvernement vient d'octroyer 5 millions d'euros supplémentaires par an à la recherche fondamentale sur les cancers de l'enfant, selon le journal de l'institut Curie. En effet, l'amendement au projet de loi de finances (PLF) 2019 a été voté à l'unanimité, dans la nuit du 13 au 14 novembre 2018. La recherche contre les cancers des enfants est une priorité de l'Etat en matière de santé. Dans le cadre du plan cancer 2014-2019, la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, à l'époque présidente de l'Institut national du cancer, y a consacré 12% de ses crédits.

Le Ministère de la santé souligne que: "Les efforts fournis ont permis de guérir 80%  des cancers chez l'enfant, soit 20% de plus qu'il y a 15 ans". Ce nouveau coup de pouce du gouvernement renforce de 25 millions d'euros sur 5 ans les crédits destinés aux soins et aux recherches cliniques. Le 12 mars, par ailleurs,la France va se mobiliser contre le cancer (15 ème édition de la campagne: Une jonquille pour Curie et Course de la jonquille le 17/3/2019). l'objectif est de collecter 600 000 euros de dons pour soutenir la recherche fondamentale.

Pour tout renseignement complémentaire, joindre www.unejonquillepour curie.fr ou pour des dons: www.macollecte.curie.fr.

Lyliane

15/02/2019

Attention aux poisons dans les vêtements ou les chaussures!

L'ONG Greenpeace a identifié onze groupes de substances particulièrement nocives, dont deux servent à teindre les habits, écrit Mme Adeline Gadenne dans la Revue Plantes et Santé de février 2019. Selon un rapport publié en juillet 2018 par Greenpeace, 29 grandes marques de l'industrie textile, comme H et M, Benetton, Esprit, se sont engagées à éliminer ces onze groupes de produits chimiques à l'horizon 2020. Par précaution, car beaucoup sont toxiques, voire cancérigènes, lavez les vêtements neufs avant de les porter et privilégiez les fibres naturelles.

La couleur noire par exemple peut être constituée de 140 molécules de synthèse, dont le chrome et le plomb. Au contact de la peau et de sa chaleur, certaines substances peuvent migrer dans le corps via la circulation sanguine. La fabrication des jeans en particulier est une énorme source de pollution des rivières et de problèmes sanitaires en Asie. Des chaussures même, contenant du dimethylfumarate, un produit anti-humidité et fixateur de couleur, peuvent intoxiquer et provoquer brûlures et démangeaisons sur tout le corps.

A l'inverse, les teintures végétales sont sans danger. Certaines comme l'indirubine auraient même des propriétés thérapeutiques. Les effluents des indigoteries sont généralement épurés. L'indigo est la base d'une centaine de couleurs en teinture végétale, du vert au violet en passant par le mauve, le pourpre et le noir. Mr David Santandreu, depuis 2001, s'est orienté vers les cultures tinctoriales en France. Depuis 2010, il gère "La main des sables" (import/export d'artisanat d'art, expertise et formation sur la teinture végétale grand teint).

Le marché de la teinture végétale se développe surtout dans le textile haut de gamme. On importe d'Iran ou de Turquie la garance et le Maroc fournit les grenades, dont l'écorce est tinctoriale. Ce marché tente de plus en plus d'artisans et d'agriculteurs. A Cahors existe déjà la Sica Mohair qui produit de la laine. Le chanvre bio et teint naturellement est une bonne alternative. Les consommateurs que nous sommes devront peu à peu imaginer une autre manière de s'habiller, plus durable.

Pour se renseigner sur les teintures végétales ou les formations sur l'emploi des plantes tinctoriales, joindre le site: www.lamaindessables.blogspot.com. ou www.vieilles-racines-et-jeunes-pousses.fr.

Lyliane

12/02/2019

Parrainer un enfant pour contribuer à lui redonner le sourire....

Plusieurs associations organisent des parrainages d'enfants comme Pomme Cannelle, Enfance et Partage, Vie et Action… Aujourd'hui, je m'intéresse plus particulièrement à l'association "Nos petits frères et sœurs" qui agit depuis de nombreuses années en faveur des enfants vulnérables, notamment en Haïti, au Honduras, au Guatemala et au Pérou, après avoir lancé des opérations en Bolivie, au Mexique, en République Dominicaine, au Nicaragua et au Salvador...

Le parrainage est une façon d'ouvrir son cœur à un enfant, que l'association essaie de sauver de la misère des rues ou de la précarité sociale. Pour prendre soin de chacun d'eux et leur apporter un soutien financier comme affectif, le parrainage est une bonne solution. En versant 30 euros minimum par mois pour un filleul choisi sur photo, on peut contribuer à son bien-être, lui permettre de manger, de s'habiller et d'aller à l'école…

Il suffit d'envoyer une demande de dossier via le site www.nospetitsfrereset soeurs.org, de téléphoner au 01 60 34 33 33 ou même d'envoyer un courrier (8, rue des Prés-Saint-Martin-77348 à Pontault-Combault Cédex ou un mail à Mme Séverine Leroy par info@nospetitsfreresetsoeurs.org. Le prélèvement automatique est le moyen de paiement le plus simple et rapide. A tout moment, il est possible de changer le montant ou d'arrêter. Alors, pourquoi ne pas parrainer un enfant?

Des échanges peuvent avoir lieu avec les filleuls pour mieux les connaître et découvrir leur pays. Parler de soi et se présenter est également un excellent moyen d'établir un contact direct. Ce lien de cœur avec un enfant procure beaucoup de joie pour chacune et chacun. C'est comme une extension de la famille, un lien indéfectible plein de tendresse qui s'établit. Grâce aux contributions des marraines et parrains, l'association veille à l'éducation, à la santé et à l'avenir de ces enfants qu'elle recueille souvent dans des foyers.

Lyliane

 

11/02/2019

Coiffer bénévolement ceux qui vivent dans la rue...

Mme Coralie Bonnefoy raconte dans le journal La Croix du 23/11/2018, pourquoi elle est allée interviewer Mr Kevin Ortega, âgé de 29 ans et habitant Aubagne (13). Ce jeune homme, en effet, durant ses jours de congés parcourt les rues d'Aubagne, de Marseille, Toulon, Aix ou La Ciotat, pour coiffer et tailler la barbe des sans-abri. Il baptise cette action:"Coiff in the street". Entre avril et juin, il a coiffé environ 500 personnes.

Cela a permis à Mr Ortega de toucher du doigt la pauvreté qui frappe notre pays et de prendre du recul sur la vie. Il sait désormais où retrouver les SDF et a établi un lien social avec eux. Lui-même a été inspiré par la vidéo d'un coiffeur qui fait quelque chose de similaire en Angleterre. Il espère que son exemple fera tache d'huile dans notre pays.

Pour toute information, contacter sur facebook: www.facebook.com/coiffinthestreet/

Lyliane

10/02/2019

Peut-on sauver la planète grâce à une autre alimentation?

Des chercheurs disent avoir mis au point un "régime alimentaire idéal", qui consiste notamment à doubler la consommation de noix, de fruits, de légumes et de légumineuses, et à réduire de moitié celles de viande et de sucre.

Comment nourrir sainement 10 milliards d'humains d'ici 2050 tout en préservant la planète ? En divisant par deux la consommation mondiale de viande rouge et de sucre et en doublant celle des fruits, des légumes et des noix, répondent jeudi 17 janvier des spécialistes dans un rapport (en anglais) coréalisé par la revue médicale The Lancet et l'ONG Fondation EAT.
Ce rapport, qui a mobilisé pendant trois ans 37 experts de 16 pays, établit un "régime de santé planétaire", dont le but est de garantir un "équilibre entre les besoins en matière de santé humaine et les impacts environnementaux". "Les régimes alimentaires actuels poussent la Terre au-delà de ses limites et sont source de maladies : ils sont une menace à la fois pour les gens et pour la planète", écrivent les auteurs.


De quoi éviter "11 millions de décès" par an
Pour protéger sa santé et l'environnement, il faudrait, selon eux, consommer chaque jour en moyenne 300 grammes de légumes, 200 grammes de fruits, 200 grammes de graines entières (riz, blé, maïs, etc.), 250 grammes de lait entier (ou équivalent), mais seulement... 14 grammes de viande rouge, soit dix fois moins qu'un steak de taille classique. A défaut de viande rouge, les protéines pourraient provenir de la consommation de volaille (29 g), de poisson (28 g), d'oeufs (13 g) voire de noix en tout genre (50 g), préconisent ces experts. Selon eux, un tel régime permettrait d'éviter environ "11 millions de décès prématurés par an" dans le monde, soit un cinquième du nombre total de morts, alors que la population mondiale atteindra 10 milliards d'individus d'ici 2050. Il serait également bon pour la planète, puisque "la production alimentaire mondiale menace la stabilité de notre système climatique et [nos] écosystèmes".


Un régime adaptable selon les régions du monde
Au niveau mondial, ce régime passe par "un doublement de la consommation d'aliments sains tels que les fruits, les légumes, les légumineuses et les noix". A l'inverse, il faut "réduire de plus de 50% la consommation d'aliments moins sains, tels que les sucres ajoutés [par exemple dans les sodas] et la viande rouge", et éviter les aliments hautement transformés.
"Cela ne signifie pas que la population mondiale devrait manger exactement le même ensemble d'aliments", soulignent les spécialistes. Plutôt que définir un régime unique, ils ont fixé des "fourchettes d'ingestions recommandées par groupes d'aliments". Ce "régime complet" pourra être adapté localement selon "la culture, la géographie et la démographie".

Selon France-info

08/02/2019

EPANDAGES AERIENS - STOP !



L’Association Citoyenne pour le Suivi, l’Etude et l’Information sur les Programmes d’Intervention Climatiques et Atmosphériques (ACSEIPICA) adresse cette pétition à tous les membres du Peuple Français et aux responsables politiques du pays, afin de nous informer mutuellement et de nous mobiliser contre les épandages aériens de substances chimiques en cours, lesquels se déroulent au dessus de nos têtes, silencieusement, depuis une dizaine d’années en Europe et partout dans le monde aujourd’hui.

On les nomme populairement « chemtrails » de l’anglais « chemical trails », ce qui signifie : trainées d’avions chimiques (issues d'épandages aériens d'aérosols délibérés). C'est ainsi, que de nouveaux nuages sont apparus dans les nouvelles nomenclatures de nuages. Rappelons qu’en 1977, la convention ENMOD, a limité les manipulations délibérées de l’atmosphère en cas de guerre ou de conflit et les a autorisées dans un but « pacifique ».

 

Le terme «"techniques de modification de l'environnement" désigne toute technique ayant pour objet de modifier - grâce à une manipulation délibérée de processus naturels - la dynamique, la composition ou la structure de la Terre, y compris ses biotes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère, ou l'espace extra-atmosphérique. » Ainsi, une série d'applications futuristes, étudiées publiquement par la Royal Society de Londres et suivies de près par l’ETC Group , visant à bloquer un pourcentage du rayonnement solaire par des interventions à grande échelle dans l’atmosphère, la stratosphère et l’espace extra-atmosphérique, sont déjà en vigueur et auraient pour effet de modifier les températures de la planète et la configuration des précipitations. Le 29 octobre 2010, à Nagoya – Japon, lors de la Conférence des 193 parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB), un moratoire a été demandé sur les projets et les expériences en géo-ingénierie par Tuvalu, les Philippines, le Costa Rica, le Groupe africain, la Suisse, le groupe ALBA , la Grenade, Greenpeace, Climate Alliance et ETC Group. Ce moratoire s’insère dans un des trois chapitres de cette convention que les parties sont tenues de signer d’ici le 1er février 2012 ; Ainsi, « toute expérimentation, privée ou publique, ou tout aventurisme visant à manipuler le thermostat planétaire constituera une violation de ce consensus soigneusement élaboré dans le contexte des Nations Unies ».

Mais qu'en est- il dans les faits ? Il ne faudrait pas que ce moratoire reste lettre morte et que sous cette belle et sage décision, les épandages déjà et toujours en cours soient occultés. Des épandages de jour, des épandages de nuit … Allons nous laisser, sans rien dire, des avions épandre délibérément dans l'atmosphère, des particules de produits chimiques divers, alors que cela a un impact notable sur le climat, les sols, l'eau, l'air et la santé de tous les êtres vivants ? Nous sommes tous concernés, sans aucune exception.


Diverses études et analyses et en particulier le rapport Case Orange , réalisé par des professionnels de l’aéronautique ont révélé que les «chemtrails» se distinguent nettement de ce qu'on appelle les «contrails»: les contrails sont les traces de condensation laissées par les avions circulant à haute altitude et s'évaporant !

En savoir plus... : http://issuu.com/magazine_nexus/docs/liseuse_b__90/2?e=8894731/6921762 http://provence-alpes.france3.fr/emissions/enquetes-de-regions-mediterranee/actu/28-mars-inondations-du-var-questions-sur-un-drame-et-le-mal-venu-du-ciel.html-0#Le mal venu du ciel

 

07/02/2019

Saviez-vous que la réflexologie pouvait apaiser nos émotions?

La revue Biocontact de janvier 2019, sous la plume de de Mr Philippe Rizzo, consacre un article à la réflexologie. Je cite: "Issue d'une technique millénaire, la réflexologie est une des spécialités de la médecine chinoise. Celle-ci se caractérise par une vision holistique de l'être humain. Elle agit par simple pression des doigts sur les méridiens dont la racine se situe sur la  face palmaire de la main ou sur la plante des pieds. La pression ainsi exercée relance l'énergie vitale et rééquilibre les fonctions métaboliques par une action réflexe.

La déficience chronique d'un organe (foie, rein, cœur, poumon…) déterminera la qualité de l'émotion à laquelle il est relié. Par exemple une personne présentant des troubles digestifs chroniques subira une fatigue et une tendance à la rumination du passé, de l'anxiété et un sentiment de stagnation. L'insatisfaction est plutôt en lien avec l'estomac et l'amertume et la frustration avec la vésicule biliaire, tandis que la colère correspond au foie et la tristesse au poumon...

La réflexologie est cependant une thérapie préventive dont l'objectif est essentiellement de pallier les déficiences des systèmes organiques et psychiques. Elle ne se substitue jamais à un traitement médical, mais elle peut en revanche apaiser les effets secondaires d'un traitement". Revisitée de nos jours en Occident, la réflexologie progresse vers des thérapies ciblées de telle ou telle pathologie ou sur la gestion des émotions non verbalisées. Une détente profonde et durable naît généralement après une séance de réflexologie.

Le praticien réflexologue repère en effet la terminaison des méridiens concernés par l'émotion ou le problème physique et il travaille en profondeur sur les mains ou les pieds. Il est également possible de se masser soi-même en y associant la respiration au moment d'une émotion. Pour cela, il est conseillé de suivre les planches et les exercices proposés dans un ouvrage publié aux éditions Hachette par Mr Philippe Rizzo et Mme Isabelle Bruno intitulé: "Réflexologie en 40 points magiques".

Pour aller plus loin sur ce sujet, consulter par exemple le site Internet de Mr Rizzo: www.manovitalité.fr.

Lyliane

06/02/2019

Parlons de l'hydrothérapie du côlon...

Cette pratique, écrit Mme Carole de Landtsheer dans la revue Version Femina, est censée aider à purifier l'organisme. Tous les gastroentérologues n'en sont pas persuadés, mais ce nettoyage intérieur attire des personnes en quête de mieux-être. L'hydrothérapie du côlon est en fait un nettoyage par irrigation complète du côlon qui ressemble à un lavement, mais en plus complet...

Il s'agit en effet de nettoyer l'accumulation des toxines et notamment de chasser une flore pathogène par mesure d'hygiène. Cette pratique est effectuée surtout à titre préventif, afin de renforcer nos défenses naturelles. Le volume d'eau introduit dans le rectum par une canule va de 1 à 2,5 litres d'eau filtrée à température du corps. Les colopathies fonctionnelles, les troubles du transit, les infections ORL ou les maladies de peau incitent souvent les personnes à réaliser une irrigation du côlon.

En général, une diète s'impose au cours des 3 jours précédents. Des probiotiques pourront même être conseillés. Les adeptes font 2 séances par an (printemps et automne). La séance, précédée d'un entretien généralement, dure environ1h30 et coûte entre 120 et 150 euros. L'hydrothérapie du côlon est contre-indiquée en cas de colite, maladie de Crohn, crise hémorroïdaire ou lorsqu'on a été opéré il y a moins de 3 mois...

Ce n'est pas un acte médical et ce sont souvent des naturopathes ou des infirmières qui la pratiquent. Vérifier la propreté des lieux et exiger des canules à usage unique. Des conseils nutritionnels sont habituellement délivrés à cette occasion. Des adresses peuvent être trouvées sur le site Internet: www.annuaire-thérapeutes.com.

Lyliane