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18/01/2020

Zoom sur la grenade...

La grenade a été introduite en Espagne par les Maures. Elle donnera son nom à la ville de Grenade. En Mésopotamie,la grenade est le symbole de la fertilité, du fait de ses nombreux grains, peut-on lire dans le journal Nous. En France,le terme grenade afait son apparition en 1314. L'actuel nom de ce fruit  appelé d'abord "malum granatum", puis "punicum granatum" vient du latin. Aujourd'hui  dit l'article "le grenadier est cultivé dans de nombreuses régions tropicales et subtropicales sèches de l'Europe, de l'Afrique et de l'Asie, de même qu'en Amérique de la Californie jusqu'au Chili". On met la grenade dans des salades de fruits ou même des salades avec concombre et fromage de chèvre.

La grenade est riche en fibres et en flavonoïdes. Elle agit pour cela contre les flatulences et les digestions difficiles, les diarrhées et les ballonnements grâce à son action anti-inflammatoire, antivirale et antibactérienne. Elle prévien t même le vieillissement des cellules du cerveau, préservant donc de maladies dégénératives comme celle d'Alzheimer. Enfin, ses graines et son jus ont une forte teneur en antioxydants, diminuant de ce simple fait le risque de développer certains cancers et certaines maladies cardiovasculaires et chroniques. Son action sur la peau est censée lutter contre les taches brunes. c'est un anti-âge de premier ordre.

Lyliane

Interdiction de tous les pesticides les plus dangereux dans l'U.E....

 

Je vous transmets ci-joint l'article récent paru dans Le Monde. 

il ne s'agit de l'interdiction que d'une molécule parmi des milliers d'autres, tout aussi toxiques, et cette molécule était autorisée par les autorités pendant 50 ans sans qu'elle soit considérée comme nocive! combien de dégâts depuis? en plus ils auront une dérogation pour écouler leurs stocks, c'est se moquer du monde!

Cette molécule était déjà reconnue comme très toxique sinon mortelle chez les chiens. Une analyse toxicologique effectuée chez ce chien asphyxié par un épandage avait révélé la présence de Chlorpyrifos.

Le chlorpyrifos va être interdit dans l’Union européenne

Ce pesticide deviendra illégal à partir de 2020. Une évaluation de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) avait conclu, début août, qu’il présentait « des risques pour la santé »

Interdits par un vote. Le chlorpyrifos et le chlorpyrifos-méthyl, deux pesticides nocifs pour le cerveau du fœtus et des jeunes enfants, sont désormais indésirables dans l’Union européenne (UE). Réunis vendredi 6 décembre au sein du Comité permanent des végétaux, des animaux, des denrées alimentaires et de l’alimentation animale (Scopaff), les représentants des Etats membres ont voté contre le renouvellement de l’autorisation des insecticides, qui arrivait à échéance le 31 janvier 2020.

C’est la Commission européenne qui a proposé cette interdiction en se fondant sur des avis intermédiaires de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). Début août, à la demande expresse de la Commission, l’agence avait en effet publié deux opinions concernant les effets des substances sur la santé humaine. Le chlorpyrifos et le chlorpyrifos-méthyl, avait-elle conclu, ont de « potentiels » effets génotoxiques (nocifs pour l’ADN des cellules), et sont toxiques pour le cerveau en développement.

Révélé par Le Monde et ses partenaires de l’enquête transfrontalière sur le chlorpyrifos, le lobbying des fabricants, Corteva et Ascenza, ainsi que de leurs alliés, pour empêcher l’interdiction n’aura donc pas su convaincre les Etats membres. Inventé par Dow (maintenant Corteva depuis sa fusion avec DuPont), l’insecticide est sur le marché depuis 1965.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Devant l’imminence de l’interdiction du chlorpyrifos en Europe, les fabricants contre-attaquent

Les données scientifiques qui s’accumulent depuis deux décennies montrent qu’une exposition au chlorpyrifos pendant la grossesse et au cours des premières années de la vie provoque d’importants retards de développement, des troubles du spectre autistique, des déficits de quotient intellectuel (QI) allant jusqu’à sept points ou encore des troubles de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité.

« Délai de grâce » de trois mois

Les réglementations entérinant la décision devraient être formellement adoptées en janvier 2020, selon la Commission. Les Etats membres interdiront alors les produits contenant les substances au niveau national, cette action relevant de leur compétence. Ils pourront accorder un « délai de grâce » de trois mois pour apurer les stocks. A la suite de quoi les produits ne pourront plus ni être mis sur le marché ni être utilisés dans l’UE.

Lire l’enquête : Chlorpyrifos : les dangers ignorés d’un pesticide toxique

« C’est une décision importante », réagit Axel Mie, professeur associé à l’Institut Karolinska, à Stockholm, dans un courriel au Monde. Les recherches de ce scientifique et de ses collègues Christina Ruden et Philippe Grandjean ont joué un rôle déterminant. En 2017, ils avaient exhumé la seule étude fournie par Dow aux autorités européennes sur la toxicité neurodéveloppementale du chlorpyrifos, et constaté qu’elle montrait clairement des effets nocifs sur le cerveau des rats. Ces données n’avaient cependant jamais été évaluées par les autorités européennes.

« Nous devons maintenant veiller à ce que cesse toute autorisation de pesticides sur la base de conclusions erronées tirées d’études financées par l’industrie. Si les données pertinentes avaient été rapportées correctement, écrit-il, cette décision aurait pu être prise il y a vingt ans. »

Dans un communiqué, une coordination de sept ONG salue « un geste historique »« Bien que nous ne puissions pas effacer les décennies d’exposition à ces substances et leur effet sur le développement neurodéveloppemental, déclare Genon K. Jensen, directrice exécutive de l’ONG Health and Environment Alliance (HEAL), l’interdiction des deux formes de chlorpyrifos est une victoire majeure pour le développement des enfants. »

Sollicité par Le Monde, Corteva se dit « déçu » par la décision de l’UE. « Aucune substance active n’a fait l’objet de recherches plus approfondies que le chlorpyrifos », assure la firme.

Stéphane Horel

 

 


Le 10/09/2019

Chers amis, avez-vous déjà signé l'"Appel des coquelicots"? ce mouvement fête son premier anniversaire en ce mois de septembre 2019, et rassemble des dizaines de milliers de personnes chaque premier vendredi du mois depuis un an au centre des villes et villages de France.

Alors que le gouvernement propose une consultation sur la distance minimale de non-épandages près des habitations (de l'ordre de quelques millimètres à centimètres), des études sérieuses et indépendantes (contrairement aux études liées aux lobbys) ont démontré que le glyphosate -et tous ces cocktails chimiques- sont transmis aux générations futures qui seront encore plus malades que nous (malformations, cancers, maladies neurodégénératives...) 

Nous ne demandons pas de tergiverser sur des distances minimales, mais un arrêt immédiat d'autorisation de tous ces produits toxiques et une aide à la reconversion en bio de tous les fermiers (avec fleurs des champs, coccinelles, prêle, ortie, ...pleins de solutions naturelles existent et ne sont pas mortelles pour les abeilles et les oiseaux).

Tous les pesticides anciens sont peu à peu interdits quand on s'aperçoit de leur toxicité et aussitôt remplacés par de plus "efficaces" (traduction: plus "toxiques").

Le mouvement des Coquelicots, explication par France Culture (émission la grande Table du 9 septembre 2019).

"Initiateur de ce  mouvement lancé en septembre 2018, Fabrice Nicolino est notre invité aujourd’hui. Survivant de la tuerie de Charlie Hebdo (2015), il a publié un manifeste contre les pesticides (Nous voulons des coquelicots, LLL, 2018) aux côtés de François Veillerette, directeur de l'ONG Générations futures, et poussé Charlie Hebdo à publier un numéro spécial contre les pesticides. Son combat porte aujourd'hui sur les SDHI (inhibiteurs de la succinate déshydrogénase), des fongicides que personne ne connaît, mais qui, dit-il, sont pourtant épandus partout en France. Ils sont au coeur de son nouvel ouvrage, Le crime est presque parfait. L'enquête choc sur les pesticides et les SDHI (LLL, 2019).

"Ce n’est pas qu'une question juridique c’est une question civique. Si un maire n’a pas les moyens de protéger ses administrés, alors qu’il change de métier. On est passé à une autre situation : ce ne sont plus seulement des maires de petits bourgs ruraux, mais aussi des maires de banlieues, qui suivent le mouvement. Ce n’est pas seulement l’affaire des gens qui vivent à la  campagne. Le problème est national, la France entière est empoisonnée par les pesticides."      
(Fabrice Nicolino)

A ses côtés, le journaliste au Monde Stéphane Foucart, lauréat 2018, avec Stéphane Horel, de l’European Press Prize, catégorie «investigation». Il a récemment publié Et le monde devint silencieux. Comment l'agrochimie a détruit les insectes (Seuil/Le Monde, 2019), qui prolonge les enquêtes publiées par le Monde sur l’impact des insecticides néonicotinoïdes sur les insectes non cibles, dont les abeilles. 

France Culture
 Réécouter Un monde sans insectes, à qui la faute ? DE CAUSE À EFFETS, LE MAGAZINE DE L'ENVIRONNEMENTUn monde sans insectes, à qui la faute ?

S'il déplore les stratégies de l'industrie agrochimique pour faire accepter ces pesticides, des stratégies semblables à celles adoptées par les cigarettiers pour financer la recherche et influencer le grand public, il montre aussi qu'un groupe de résistants, « la confrérie des insectes », 70 scientifiques de diverses nationalités, travaillent sur leur temps personnel et avec leurs propres moyens à développer une recherche indépendante. 

En dépit de cette prise de conscience générale que semblent cristalliser les mouvements et des initiatives citoyens en faveur de l'environnement, l'étude inédite publiée le 3 septembre 2019 par Santé publique France, la première dans son genre, et ses résultats alarmants - on trouverait des polluants « du quotidien » dans l’organisme de tous les Français- montre qu'il est urgent d'agir. 

En outre, la consultation publique lancée par le gouvernement le 9 septembre 2019 pour déterminer un nouveau dispositif d’encadrement de l’utilisation des produits phytosanitaires à proximité des habitations, si elle est vue comme un premier pas par certains, est aussi décourageante pour d'autres, la distance minimum prescrite allant de cinq à dix mètres pour les produits les plus dangereux.

 


Le 26/08/2019

Alerte. Récemment, des maires courageux, dans toute la France ont pris des arrêtés anti épandages de pesticides autour des habitations de leurs communes pour protéger la santé des populations, au grand dam des ministères de l'Agriculture et de la Santé pour qui ces maires sont Hors-la Loi. Les préfets les ont tous convoqués devant le Tribunal Admnistratif. 

Il a été lancé un appel aux maires de France pour faire front à ce  gouvernement d'irresponsables et d'interdire l'usage de pesticides à usage agricole près de tous les lieux d'habitation, crèches, écoles, hôpitaux, maisons de retraite... 

Extraits de France Info "

Ils veulent mettre fin à l'utilisation de pesticides, mais sont hors la loi. Une vingtaine de maires ont pris un arrêté interdisant l'usage de produits phytopharmaceutiques dans leur commune. Le problème ? Ils sont dans l'illégalité car un élu ne peut pas prendre une telle décision sur son territoire. Selon le Code général des collectivités territoriales"l'utilisation des produits sanitaires relève d'un pouvoir de police spéciale du ministre chargé de l'Agriculture"

Certains pourraient donc connaître le même sort que Daniel Cueff, le maire de Langouët (Ille-et-Vilaine). L'élu écologiste sans étiquette a comparu jeudi 22 août devant le tribunal administratif de Rennes, car la préfecture réclamait la suspension de son arrêté du 18 mai interdisant l'usage de pesticides, dont le célèbre glyphosate, à moins de 150 mètres des habitations. La décision a été mise en délibéré. Classé "cancérigène probable" depuis 2015 par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), une agence de l'Organisation mondiale de la santé, le glyphosate n'est plus en vente pour les particuliers depuis le 1er janvier de cette année. Son interdiction totale en France a été repoussée par le gouvernement à 2021. 

"Je savais que j'étais dans l'illégalité"

Daniel Cueff n'est pas le seul à braver la loi en justifiant son action par le fait que "le maire a une responsabilité de sécurité publique"Saint-Eloi-de Fourques (Eure), Trélon (Nord), Ohain (Nord), Boussières (Doubs)… une vingtaine de communes ont pris à ce jour des arrêtés limitant ou interdisant les pesticides. Au Perray-en-Yvelines, la maire PS Paulette Deschamps a interdit l'épandage de pesticides à moins de 150 mètres des habitations et des entreprises de sa commune, le 17 mai dernier. "Je savais que j'étais dans l'illégalité", admet l'élue auprès de franceinfo. Elle n'a pas tardé à recevoir un courrier de la sous-préfecture de Rambouillet lui demandant de retirer sous deux mois son arrêté, sous peine d'être convoquée au tribunal administratif. 


Le 13/06/2019

 Chers amis, très important résumé de l'état des lieux..! Les eaux des rivières de France et d'ailleurs sont déjà tous contaminés.

Une GRENOUILLE rousse NEE SANS BRAS, qui vivait dans une mare pas loin de champs traités... je l'ai découverte personnellement le samedi de Pentecôte morte, infirme, victime d'agénésie d'un membre supérieur (avec ébauche interne vu en transparence sur la photo). Or les  amphibiens meurent avec les pesticides (article Pour la science de 2013, il y a déjà six ans)  D'où les malformations négligées !. Preuve encore à rajouter au dossier  des pesticides qui ont de fortes probabilités d'être incriminés dans l'affaire des bébés nés sans bras, dont les autorités souhaitent apparemment garder le mystère!? Il suffit pour regrouper les cas de ces zones rurales, d'effectuer des analyses toxiciolgoques des cheveux, ou dans le cas de la grenouille, une analyse de la vase où elle vivait, et recouper les analyses. Même pour les grenouilles des forêts il y a 70 pesticides autorisés qu'ils pulvérisent!les cocktails encore plus nocifs. Stop aux pesticides ! Lire ci dessous

Grenouilles, la mort par les pesticides (Pour la science, 24 janvier 2013)

Les amphibiens (grenouilles, crapauds, tritons, salamandres, etc.) subissent depuis bon nombre d'années un rapide déclin à l'échelle du monde entier. Les scientifiques débattent encore des facteurs de ce déclin et de leurs poids respectifs : maladies, changement climatique, pollution, disparition des habitats, etc. Des chercheurs allemands et suisses viennent d'apporter un élément important à ce débat. Ils ont montré sur de jeunes grenouilles rousses (Rana temporaria, une espèce européenne commune) que l'exposition à des pesticides conduit à une forte mortalité des batraciens, allant de 40 pour cent après sept jours à 100 pour cent après une heure, selon le produit testé.

Carsten Brühl et Annika Alscher, de l'Université de Coblence-Landau, en Allemagne, avec Thomas Schmidt, des Laboratoires Harlan en Suisse, et Silvia Pepper, de l'Agence fédérale suisse de l'environnement, ont étudié en laboratoire l'effet de sept produits pesticides (quatre fongicides, deux herbicides et un insecticide) sur des grenouilles rousses juvéniles (150 individus au total). Ils ont appliqué au sol humide de la cage de chaque grenouille une dose (quantité par unité de surface) de pesticide correspondant à 0,1, 1 ou 10 fois la dose maximale recommandée en contexte agricole. 

Pour les fongicides Headline et Captan Omya administrés à la dose recommandée, la mortalité résultante des grenouilles était de 100 pour cent. Des niveaux importants de mortalité, allant de 40 à 60 pour cent, ont été obtenus avec les autres produits commerciaux testés à la même dose. C. Brühl et ses collègues ont aussi montré que les additifs contenus dans le produit peuvent changer la donne : le Headline, à base de pyraclostrobine et qui contient 67 pour cent de naphta (un solvant), est bien plus toxique qu'une formulation de pyraclostrobine où la proportion de naphta est inférieure à 25 pour cent. À cette formulation est en effet associée une mortalité de 20 pour cent seulement, tant pour la dose nominale que pour la dose dix fois supérieure.

La mise en évidence de mortalités aussi importantes dans un groupe d'animaux vertébrés, dues à des pesticides disponibles dans le commerce, étonne : on aurait pu penser que l'amélioration des tests de toxicité et des procédures d'autorisation de mise sur le marché avait fini par écarter le risque de commercialiser des produits ayant de tels effets délétères. Mais contrairement aux oiseaux et aux mammifères, les amphibiens ne font pas partie des tests imposés pour l'homologation d'un produit pesticide. Or les amphibiens ont une peau très perméable, qui les rend beaucoup plus vulnérables aux polluants.Si l'impact de la pollution des milieux aquatiques sur les stades larvaires de ces animaux a déjà fait l'objet d'évaluations scientifiques, l'étude de C. Brühl et ses collègues est l'une des premières concernant l'impact de la pollution terrestre sur des amphibiens juvéniles ou adultes. Or de nombreuses espèces d'amphibiens passent une partie de leur vie terrestre dans des milieux agricoles, où l'usage des pesticides est répandu. Cette étude commence donc à combler une grosse lacune dans les connaissances, reconnue dans un rapport récent de l'EFSA, l'Autorité européenne de sécurité des aliments, et pourrait orienter les efforts de préservation de ce groupe animal menacé. Plus largement, les amphibiens étant souvent considérés comme des espèces sentinelles pour la santé humaine et l'environnement, les travaux de l'équipe germano-suisse pourraient concerner d'autres groupes d'espèces, voire des écosystèmes entiers.

Le Monde, Tribune, 12 juin 2019

        Anne Gomme 11 juin, 06:46 ·  

Voilà pour les cours d'eau tous contaminés « Il faut stopper au plus vite l’usage des pesticides »
Un collectif de chercheurs dénonce dans une tribune au « Monde » l’incapacité des experts en toxicologie à protéger la nature et l’homme. Selon eux, on en sait assez pour interdire ces substances dès maintenant.Publié le 04 juin 2019 à 15h00 - Mis à jour le 05 juin 2019 
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a tribune intitulée « Sur l’impact des pesticides, la recherche scientifique doit éclairer la décision publique » (Le Monde du 17 mai) rappelle l’angoissante perspective vers laquelle nous entraîne l’usage sans cesse croissant de ces substances. Depuis le constat de la chute des populations d’insectes pollinisateurs jusqu’aux données jugées probantes en termes d’impact sur la santé humaine, elle souligne la gravité du problème. Simultanément à ce constat, elle se fait l’avocate d’un financement d’études jugées nécessaires pour « éclairer » une éventuelle décision d’interdire l’usage des pesticides.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi « Sur l’impact des pesticides, la recherche scientifique doit éclairer la décision publique »
Pourtant, en dépit d’un tel constat, le texte ne mentionne nulle part la ­nécessité de l’arrêt urgent de l’utilisation massive des pesticides. L’urgence découle des dégâts déjà constatés à ce jour sur la faune et la biodiversité. Pour l’homme, au regard des incertitudes concernant les mécanismes d’action des pesticides ou les conséquences de lentes imprégnations par ceux-ci, les réponses pourraient bien n’être là que dans dix, vingt ans ou plus. Les cancers reconnus en justice comme liés à l’utilisation du Roundup se sont par exemple révélés trente ­années ou plus (en 2011 et 2015) après le début de l’exposition (1982).

Le temps représente un enjeu décisif avec lequel les firmes de l’agrochimie jouent pour commercialiser des pesticides, qui, du fait de leur toxicité, sont retirés les uns après les autres pour y substituer d’autres molécules, ou des mélanges variés, ouvrant à de nouvelles études… et de nouveaux profits. La course est sans fin entre les firmes, les agences de sécurité, les chercheurs toxicologues, et les politiques qui n’ont pas, le plus souvent, les connaissances pour discerner le vrai du faux. Un fongicide, comme l’époxiconazole, mis en cause en 2013, enfin retiré par l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) le 28 mai, est déjà remplacé par une molécule sœur !

Destruction de la biodiversité
Certains d’entre nous, à l’origine de l’alerte de 2018 parue dans le journal Libération concernant les fongicides SDHI, avaient souligné l’urgence d’interdire l’usage immodéré de ces pesticides. Les SDHI peuvent inhiber la succinate déshydrogénase, depuis celle des champignons jusqu’à celle des cellules humaines. Ils sont vendus comme fongicides pour l’agriculture. Les nouvelles alarmantes sur la destruction de la biodiversité nous ont conduits à renouveler cette demande début 2019. Parallèlement, l’Anses a produit un rapport dit « d’expertise », mais critiquable dans sa réalisation et ses conclusions. Les experts choisis, et à leur suite l’Anses, y redisent leur foi en la capacité de la science à garantir l’innocuité de ces pesticides.

« L’urgence fait que nous ne pouvons plus attendre les résultats de nouvelles études »

Et pourtant, ces trente dernières années ont démontré l’incapacité des ­experts en toxicologie à protéger la ­nature et possiblement l’homme des méfaits des pesticides. Pour ceux d’entre nous qui travaillent sur les maladies mitochondriales humaines (liées à des dysfonctions des mitochondries assurant la respiration cellulaire), nous avons appris à reconnaître que nos connaissances sont trop insuffisantes pour pouvoir se prononcer sur les ­conséquences possibles d’une imprégnation lente par des pesticides, en particulier par ceux qui, comme les SDHI, viendraient perturber la respiration des cellules.

De fait, les tests toxicologiques utilisés actuellement sont largement inadaptés. Ainsi, tels quels, ils ne permettent pas de détecter les atteintes qui toucheraient les fonctions des mitochondries, comme celles causées par les SDHI. Idem pour la capacité de pesticides comme les SDHI d’induire des cancers par des mécanismes épigénétiques qui ne sont pas étudiés.

En outre, du fait qu’ils développent des formes de cancer qui leur sont propres sans développer nécessairement ceux observés chez l’homme, les modèles rongeurs utilisés ne sont en ­réalité pas informatifs. Pour finir, les cohortes humaines disponibles sont trop réduites, réunissant des individus aux histoires trop hétérogènes en termes d’exposition aux pesticides (nature, durée, quantité) pour assurer une interprétation fiable des observations cliniques. Les études de quantification des risques demandées dans la tribune du Monde du 17 mai, outre qu’elles apparaissent contradictoires avec le constat d’un désastre déjà présent, sont pour partie irréalisables. Et, contrairement à ce qu’affirme le titre, elles ne sont pas nécessaires pour « éclairer » la décision de les interdire.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Des chercheurs et médecins alertent sur les dangers des nouveaux fongicides
Entre le million d’espèces en voie de disparition, disparition dans laquelle les scientifiques s’accordent à attribuer un rôle non négligeable au déversement des milliers de tonnes de pesticides dans la nature, et le temps ­requis pour quantifier un éventuel impact sur la santé humaine, le choix se trouve vite fait. Nous connaissons, pour les vivre tous les jours, les difficultés financières que rencontre la recherche publique, mais l’urgence fait que nous ne pouvons plus attendre les ­résultats de nouvelles études.

Face aux dégâts déjà constatés sur la nature et à l’incertitude menaçante pour l’homme, les opinions publiques seraient sans doute aujourd’hui favorables à l’application immédiate du principe de précaution. Selon nous, il faut concentrer les moyens pour ­« Cultiver et protéger autrement », comme l’affirme le programme prioritaire de recherche gouvernemental, passer du discours aux actes et stopper l’usage des pesticides au plus vite.

Les signataires: Paule Bénit, PhD, ingénieure de recherche Inserm, UMR 1141, Inserm-univ. Paris-Diderot, hôpital Robert-Debré, Paris ; Alessia Catania, MD, PhD, Unit of Medical Genetics and Neurogenetics, Fondazione IRCCS Istituto Neurologico Carlo Besta, Milan, Italie ; Dominique Chrétien, PhD, ingénieur de recherche Inserm, UMR 1141, Inserm-univ. Paris-Diderot, hôpital Robert-Debré, Paris ; Stéphane Dauger, MD, PhD, pédiatre, réanimateur, professeur des universités, praticien hospitalier AP-HP, hôpital Robert-Debré, Paris ; Jessica Dubois, PhD, chargée de recherche Inserm, CEA, UMR 1141, Inserm-univ. Paris-Diderot, hôpital Robert-Debré, Paris ; Charles-Patrick Edery, MD, PhD, professeur des universités, praticien hospitalier, U1028 Inserm, UMR 5292, CNRS-univ. Claude-Bernard, Lyon ; Riyad El Khoury, PhD, Assistant Professor, Department of Pathology and Laboratory Medicine, université américaine de Beyrouth, Liban ; Jorge Gallego, PhD, directeur de recherche Inserm, UMR 1141, Inserm-univ. Paris-Diderot, hôpital Robert-Debré, Paris ; Irina Giurgea, MD, PhD, maîtresse de conférences des universités, praticienne hospitalière, département de génétique moléculaire, hôpital Armand-Trousseau, Paris ; Pierre Gressens, MD, PhD, directeur de recherche Inserm, UMR 1141, France, et professeur de neurologie fœtale et néonatale au King’s College à Londres, Royaume-Uni ; David Israeli, PhD, Généthon-AFM Téléthon, Evry ; Olivier Jean-Jean, MD, PhD, directeur de recherche CNRS, UMR 8256, CNRS-univ. Pierre-et-Marie-Curie, Paris ; Hélène Launay, PhD, chargée de recherche CNRS, bioénergétique et ingénierie des protéines, UMR 7281, CNRS-univ. Aix-Marseille ; Marie Legendre, MD, PhD, praticienne hospitalière, département de génétique moléculaire, hôpital Armand-Trousseau, Paris ; Guy Lenaers, PhD, directeur de recherche CNRS, MitoLab, université d’Angers ; Roland Lloubes, PhD, directeur de recherche DR1 émérite CNRS, laboratoire d’ingénierie des systèmes macromoléculaires, UMR 7255, CNRS-univ. Aix-Marseille ; Axel Magalon,PhD, directeur de recherche CNRS, laboratoire de chimie bactérienne, UMR 7283, CNRS-univ. Aix-Marseille ; Boris Matrot, ingénieur de recherche Inserm, UMR 1141, Inserm-univ. Paris-Diderot, hôpital Robert-Debré, Paris ; Amazigh Mokhtari, étudiant, UMR 1141, Inserm-univ. Paris-Diderot, hôpital Robert-Debré, Paris ; Jeannette Nardelli, PhD, chargée de recherche Inserm, UMR 1141, Inserm-univ. Paris-Diderot, hôpital Robert-Debré, Paris ; Wolfgang Nitschke, PhD, directeur de recherche CNRS, bioénergétique et ingénierie des protéines, UMR 7281, CNRS-univ. Aix-Marseille ; Alice Pavlowsky, PhD, maîtresse de conférences, UMR 8249, CNRS-Ecole supérieure de physique et de chimie industrielles de la Ville de Paris ; Christian Pinset, MD, directeur de recherche émérite CNRS, UMR 861, Inserm/I-Stem Corbeil-Essonnes ; Béatrice Py, PhD, directrice de recherche CNRS, laboratoire de chimie bactérienne, UMR 7283, CNRS-univ. Aix-Marseille ; Malgorzata Rak, PhD, chargée de recherche CNRS, UMR 1141, Inserm-univ. Paris-Diderot, hôpital Robert-Debré, Paris ; Pascal Reynier, MD, PhD, professeur des universités, praticien hospitalier, biochimie et biologie moléculaire, université d’Angers ; Pierre Rustin, PhD, directeur de recherche CE émérite CNRS, UMR 1141, Inserm-univ. Paris-Diderot, hôpital Robert-Debré, Paris ; Manuel Schiff, MD, PhD, maître de conférences des universités, praticien hospitalier AP-HP, hôpital Robert-Debré, Paris ; Abdelhamid Slama, PhD, praticien hospitalier AP-HP, hôpital du Kremlin-Bicêtre.

Collectif, daté du mardi 11 juin 2019

 

Automne 2018 : les médias se font l’écho d’un plausible nouveau scandale sanitaire : l’affaire des bébés nés sans bras, souffrant en langage médical d’agénésie transverse des membres supérieurs. 

C’est le REMERA (Registre des Malformations Région Rhône Alpes) qui donne l’alerte sur les cas de 7 enfants atteints et nés entre 2009 et 2014 dans un rayon de 17km autour de la commune Druillat dans l’Ain. 

S’ajoutent alors les cas de 3 enfants nés entre 2007 et 2008 dans un rayon de 15km autour de Nantes et de 4 autres enfants nés entre 2011 et 2013 à Guidel dans le Morbihan. 

Ainsi qu’un cas en Ariège et un dans le Médoc, dont j’ai connaissance mais non répertorié, il me semble.

En ce qui concerne les cas de Loire Atlantique et du Morbihan, Santé Publique France a conclu à un excès de cas, mais à une absence d’exposition commune. Quant aux cas recensés dans l’Ain, SPF n’a pas « mis en évidence un excès de cas par rapport à la moyenne nationale » et a conclu à une absence d’identification d’une exposition commune à la survenue de ces malformations.

Dernièrement, 3 nouveaux cas auraient été recensés dans les Bouches du Rhône dans un périmètre situé à proximité de l’étang de Berre, à Fos sur Mer, zone fortement industrialisée  et déjà connue pour présenter un taux important de maladies chroniques. Il s’agit de 3 filles nées entre juin et novembre 2016. Reste à savoir si ce sera retenu comme cluster (nombre de cas d’agénésie recensés sur une période et une zone géographique restreintes qui dépasse le taux attendu) ou pas. 

Dernières actualités 

Fut annoncée mardi 12 février la création de deux comités, l’un pour tenter de déterminer les causes des malformations et l’autre pour dialoguer avec les familles. Premiers résultats attendus pour juin 2019.

Difficultés rencontrées dans le recensement des cas, l’absence de registre national et le nombre limité de registres régionaux (Bretagne, Paris, Antilles, Réunion, 2 en Auvergne, Rhône Alpes), mais avantage incontestable pour ceux n’ayant pas intérêt à ce que toute la lumière soit faite sur ces cas de malformations, qui ne doivent certainement rien au hasard….

 

Si vous êtes concerné, vous pouvez vous signaler auprès de l’association ASSEDEA https://www.facebook.com/Assedea/

 

ainsi que par mail auprès de Santé Publique France nouscontacter@santepubliquefrance.fr  ou via leur formulaire de contact https://www.santepubliquefrance.fr/Infos/Contacter-Sante-...

 

 

 

 

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CONSULTER AUSSI Réponse au courrier de Mr Jean-Claude Boniface, publié dans le Journal du Médoc du 19/10/18.

Vous trouverez ci-dessous copie du courrier publié dans le Journal du Médoc du vendredi 19…

  MÉDOC : UNE VITICULTURE HORS-NORMES ?

 

Extrait d'une interview de Marie-Lys Bibeyran, par Jean-Christophe Matthias.

CARTE VENTE PESTICIDES FRANCE 2017

 

Carte de vente des pesticides en France en 2017, c'est-à-dire concernant les produits non autorisés en agriculture biologique.

CARTES VENTES CMR FRANCE 2017

 

Carte représentant la quantité de pesticides classés Cancérigènes Mutagènes Reprotoxiques,vendus par hectare de Surface Agricole Utile et par département, en France en 2017.

DEFINITION DU MEDOC.

Médoc = territoire viticole où des travailleurs des vignes, des riverains, des enfants meurent au vu et au su de tous, mais dans l'indifférence générale au nom d'un prestige qui ne sera jamais le leur !

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Tous les mardi à partir de 17h30, Marie-Lys Bibeyran sera présente à l'Union Locale de la CGT de Saint Laurent de Médoc, pour les travailleurs des vignes, que ce soit par rapport aux pesticides ou aux conditions de travail en général.

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De plus en plus d’études scientifiques mondiales ont démontré que les PESTICIDES sont à l’origine du DECLIN MASSIF des abeilles, des papillons, des coccinelles et des oiseaux dans la foulée... en France mais aussi partout dans le monde et dans les réserves naturelles. Dans cette synthèse, vous verrez que l’Europe reporte l’interdiction du GLYPHOSATE à cinq années de plus. Il s’avère aussi qu’aucun pays de l’Union européenne ne veut interdire définitivement les pesticides qu’ils nomment « phytosanitaires ». Vous comprenez disent-ils, la santé compte si peu, trop d’intérêts financiers et économiques en jeu ! Lorsque l’Europe interdit quelques néonicotinîdes tueurs d’abeilles, pour combien de milliers d’autres substances tout aussi dangereuses et mises en cocktails de chimie qui les remplacent ?

« Un tiers des espèces sont déjà menacées d’extinction. « Et chaque année, environ 1 % supplémentaire s’ajoute à la liste », ont calculé Francisco Sanchez-Bayo et Kris Wyckhuys, des universités de Sydney et du Queensland, en Australie. Les lépidoptères (papillons), les hyménoptères (guêpes, abeilles, fourmis, frelons) et les coléoptères (scarabées, coccinelles, lucanes) sont parmi les espèces les plus menacées au sein des écosystèmes terrestres. Mais les milieux aquatiques ne sont pas épargnés. « La proportion d’espèces d’insectes en déclin (41 %) est deux fois plus élevée que celle des vertébrés et le rythme d’extinction des espèces locales (10 %) huit fois plus, » soulignent les chercheurs australiens, qui ont effectué la synthèse de plus de 70 études internationales pour aboutir à ce bilan effrayant.

Indispensables à la survie des écosystèmes

Un monde sans insectes ? Les phobiques qui s’en réjouiraient auraient vite fait de déchanter, tant ces petites bêtes sont indispensables à l’équilibre des écosystèmes. Non contents de jouer un rôle important dans la pollinisation, ils s’occupent aussi de la dégradation de la matière organique. De vrais éboueurs miniatures !

Sans compter que les insectes, dont la biomasse dépasse largement celle de l’ensemble des mammifères, constituent une source de nourriture pour de nombreuses espèces animales, notamment les oiseaux. Coïncidence ? En France, leur population est également en déclin. « Il n’y a quasiment plus d’insectes, c’est ça le problème numéro un », expliquait l’an dernier l’écologue Vincent Bretagnolle, auteur d’une étude sur l’effondrement des populations d’oiseaux dans les campagnes françaises. Même les volatiles granivores ont besoin d’insectes pour leurs poussins.

Pour les chercheurs, le coupable est tout trouvé : l’agriculture intensive, et notamment l’utilisation massive de pesticides (lire par ailleurs). « La conclusion est claire : à moins que nous ne changions nos façons de produire nos aliments, les insectes auront pris le chemin de l’extinction en quelques décennies », soulignent-ils, mettant en garde contre « un effondrement catastrophique des écosystèmes naturels ».

75 % des insectes volants ont disparu en Allemagne en l’espace de trente ans, selon une étude publiée en octobre dernier dans la revue Plos One. Un phénomène d’autant plus inquiétant que les relevés ont été faits dans des « réserves naturelles ». Source DNA Strasbourg 17 février 2019.

Le Président de la République Emmanuel Macron RENIE SES ENGAGEMENTS et RE AUTORISE le GLYPHOSATE pour 5 ans de plus, pour suivre la Commission européenne…Souvenez-vous en lors des prochaines élections européennes !

La décision était attendue depuis des mois, le couperet est tombé : la Commission européenne a obtenu la majorité qualifiée pour que le glyphosate soit autorisé cinq ans de plus... jusqu'en 2022. La France lui a emboîté le pas en rejetant finalement son interdiction après une certaine cacophonie. La déception et la colère des ONG de défense de l'environnement et de notre santé est très importante.

27 novembre 2017 : cette journée était cruciale pour l'avenir de l'herbicide le plus vendu au monde. A priori, la mobilisation de la société civile et la pression médiatique devaient faire pencher la balance pour une sortie du glyphosate, cet herbicide notamment présent dans le Roundup et fabriqué par Monsanto. En France, près de 8 personnes sur 10 réclamaient une interdiction immédiate du glyphosate.

79% des Français sont pour une interdiction immédiate du glyphosate (sondage SumofUs, octobre 2017) et l'Initiative citoyenne européenne pour interdire le glyphosate a dépassé le million de signatures (1 320 517 exactement)

"Tout convergeait vers une interdiction : la pression des citoyens qui réclamaient la sortie du glyphosate, de nombreuses organisations dont des associations d'anciens agriculteurs malades, des députés français et européens, le scandale des Monsanto papers, la polémique autour de l'évaluation scientifique… Cela n'aura pas suffi" s'indignent Générations Futures, Foodwatch et la Ligue contre le cancer. Il y a effectivement un fossé, qui s'est encore un peu plus creusé, entre les aspirations des peuples à vivre en bonne santé et les décisions politiques.Les trois ONG ajoutent : "Les arguments ne manquaient pas pour faire interdire le glyphosate sans attendre. Il a été classé parmi les cancérigènes probables chez l'homme le 20 mars 2015 par le Centre international de recherche sur le cancer, une agence de l'Organisation mondiale de la santé. En accordant un sursis supplémentaire à Monsanto, Bayer et compagnie, la Commission européenne balaie le principe de précaution et la santé du revers de la main, de même que la voix des millions de citoyens qui ne veulent plus de l'herbicide le plus controversé de la planète". Seul bémol, et de taille, l'EFSA (agence européenne de sécurité des aliments) ne considère pas le glyphosate comme cancérigène.

Résultat des votes pour ou contre l'autorisation du glyphosate

18 pays européens (sur 28) ont voté pour une nouvelle autorisation de 5 ans du glyphosate, notons que la France avait tout de même voté contre. Voici la répartition des votes :

Répartition du vote pour ou contre le renouvellement de l'autorisation du glyphosate dans l'Union Européenne

Vote

Nombre de pays

Part de la population européenne

Pays

POUR

18 Etats membres

65,71 %

Bulgarie, Allemagne, République tchèque, Danemark, Estonie, Irlande, Espagne, Lettonie, Lituanie, Hongrie, Pays-Bas, Pologne, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Finlande, Suède, Royaume-Uni

CONTRE

9 Etats membres

32,26 %

Belgique, Grèce, France, Croatie, Italie, Chypre, Luxembourg, Malte, Autriche

ABSTENTION

1 Etat membre

2,02 %

Portugal

 

C'est le revirement de l'Allemagne qui a fait basculé le vote en faveur du renouvellement de l'autorisation du glyphosate.

Pour Michèle RIVASI (députée européenne écologiste et biologiste), ce "vote sur le renouvellement de l'autorisation de commercialisation du glyphosate ce jour pour 5 ans est un échec retentissant". La député accuse : "cette scandaleuse saga du glyphosate démontre la faillite de l'évaluation au niveau des agences européennes (...) Notre ambition est de revoir l'expertise scientifique au niveau des agences sanitaires en exigeant des méthodes d'expertise bien définies, la crédibilité des données prises en compte, le libre accès aux résultats des études industrielles (trop souvent et abusivement protégées par le seau du secret des affaires) et l'indépendance des experts recrutés (en purgeant tout ceux ayant des conflits d'intérêts)."

Pour Carmen Etcheverry, chargée de mission chez France Nature Environnement, "cette proposition de la Commission européenne n’apporte rien de plus qu’une simple prolongation de l’autorisation et c’est intolérable. Il n’y aura donc pas de plan d’accompagnement des agriculteurs pour sortir de leur dépendance au glyphosate. Les cinq ans s’écouleront et nous n’aurons toujours pas d’alternatives à proposer à notre agriculture".

La France devait interdire le glyphosate dans 3 ans

En France, la balle était dans le camp du gouvernement qui "doit maintenant mener le pays vers une sortie du glyphosate, en accompagnant les agriculteurs, comme il s'y est engagé et ce, indépendamment du verdict de la Commission européenne" soulignent Générations Futures, Foodwatch et la Ligue contre le cancer.

En effet, la secrétaire d’État Brune Poirson avait promis que la France sortirait du glyphosate avant 5 ans quel que soit le vote. Un engagement réaffirmé par le président Macron qui a annoncé, à l'issu du vote de la Commission Européenne, que le glyphosate serait interdit "au plus tard" dans trois ans en France, le temps de mettre en place "des alternatives". Et pourtant...

La France renie ses engagements

Et pourtant, une nouvelle fois, le sempiternel adage "les promesses n'engagent que ceux qui y croient" se vérifie : le projet de Loi Agriculture et Alimentation (loi issue des Etats Généraux de l’Alimentation) débattu à l’Assemblée nationale du 22 au 29 mai 2018 s'est vu retirer la proposition d’amendement pour interdire le glyphosate du rapporteur de la Loi, M. Moreau...
Autrement dit, la France suivra l'Union Européenne, malgré une pétition qui avait recueilli plus de 200 000 signatures et qui était soutenue par 34 organisations de la société civile.

Confirmation a été apportée le 15 septembre 2018 en pleine nuit à l'Assemblée Nationale : 42 députés (sur 80 présents) ont une nouvelle fois rejeté, l'ensemble des amendements visant à interdire le glyphosate d'ici trois ans.
Sans surprise, ce sont les députés de la République en Marche, du MODEM / UDI et de la droite qui ont rejeté cette interdiction.

Le ministre de l’agriculture, Stéphane Travert était soutenu par le rapporteur Jean-Baptiste Moreau (LRM), qui considère que cette interdiction "ne sert à rien".

Le couperet est tombé avec une déclaration du président de la République jeudi 24 janvier 2019 : « Je sais qu’il y en a qui voudraient qu’on interdise tout du jour au lendemain. Je vous dis : un, pas faisable, et ça tuerait notre agriculture. Et même en trois ans on ne fera pas 100 %, on n’y arrivera, je pense, pas ».

Source « Notre-Planète.info », le 27 janvier 2019

Voilà, le mot est lancé, « çà tuerait l’agriculture », il préfère et de loin, « tuer tout le monde » avec ces toxiques et laisser les agriculteurs mourir de leurs maladies et autres cancers causés par ces mêmes pesticides, plutôt que mettre un coup d’arrêt au système d’agriculture intensive et de ventes des industriels desdits phytosanitaires chimiques qui sont désormais cause de destructions d’écosystèmes.

Pour ma 3e mise au point, je souhaite soutenir les travaux de recherche de la lanceuse d’alerte Emmanuelle Amar qui a porté publique l’affaire des « bébés nés sans bras »

AFFAIRE dite des « Bébés nés sans bras », malformations en série chez des nouveau-nés dans plusieurs zones rurales de France. Point commun, une fois éliminé une origine génétique ou médicamenteuse; les mères habitent près de champs de maïs et de tournesol !

Trop de zones d’ombres et de stratagèmes du gouvernement pour écarter d’emblée les pesticides et étouffer l’affaire !! En effet les pesticides sont connus pour entraîner des malformations congénitales chez les animaux. D’ailleurs la première chose à faire était d’effectuer des prélèvements environnementaux et surtout des cheveux des mères pour chercher traces de certains pesticides qui pourraient être incriminés. Ils ont REFUSE alors que la logique se trouvait dans l’environnement ! Encore une fois, trop d’enjeux financiers dans cette affaire, s’il fallait remuer le guêpier des produits chimiques.

 

L’affaire commence le 26 septembre 2018 avec la diffusion d’un reportage lors du journal de 20 heures de France 2. Les journalistes évoquent un «rapport médical troublant, longtemps resté confidentiel», qui fait état de sept enfants nés entre 2009 et 2014 avec une malformation d’un membre supérieur. Tous ces cas sont survenus dans un rayon de 17,6 kilomètres autour de la commune de Druillat, dans l’Ain.

Les faits sont en réalité connus depuis plusieurs années par les autorités sanitaires. En octobre 2014, le Remera - structure chargée du recensement des malformations congénitales dans la région Rhônes-Alpes - remet un rapport sur ces 7 cas à l’agence sanitaire nationale (InVS à l’époque, aujourd’hui Santé publique France). C’est ce document qui est évoqué par les journalistes de France 2.

2. Quelles sont ces malformations?

Les cas identifiés dans l’Ain sont 7 enfants (cinq garçons, deux filles) nés avec un avant-bras, une main ou des doigts en moins. De telles malformations surviennent au cours du premier trimestre de la grossesse. La fréquence de ces malformations - quand il n’y a pas de cause génétique ou d’accident in utero identifiés - est estimée à 1,7 cas pour 10.000 naissances, soit environ 150 cas par an en France.

Selon Santé publique France, ces malformations sont des «agénésies transverses des membres supérieurs» (ATMS). Mais selon le Pr Sylvie Manouvrier, directrice du centre de référence maladies rares du CHU de Lille, il existerait un terme qui qualifie plus précisément encore ces malformations. «Concernant les anomalies récemment médiatisées, il s’agit d’hémimélies transversales du membre supérieur car il semble que dans tous les cas décrits, le membre soit en partie présent, le plus souvent jusqu’en dessous du coude», précise-t-elle. «On ne parle d’agénésie que lorsque le membre est totalement absent».

3. Comment ont réagi les autorités sanitaires?

Dans la foulée de l’alerte donnée par le Remera, des questionnaires ont été soumis aux familles concernées et les données environnementales ont été passées au crible afin d’identifier une éventuelle cause commune à ces malformations. Mais ni l’une ni l’autre de ces recherches n’a permis de trouver l’origine du problème.

Après avoir fait des analyses statistiques, Santé publique France a considéré que le nombre de cas découverts n’était pas anormal et a décidé de clore le dossier. Une décision que rejette Emmanuelle Amar, la directrice du Remera, qui indiquait déjà en novembre 2016 dans la revue Environnement, risques et santé que la probabilité que ces cas soient dus au hasard est «infime».

En parallèle, deux autres groupes de cas localisés de malformations de même nature ont été rapportés à l’agence sanitaire: l’un en Loire-Atlantique (trois enfants nés entre 2007 et 2008), l’autre dans le Morbihan (quatre enfants nés entre 2011 et 2013). Toutes les causes possibles connues ont été examinées avant d’être écartées. Pour ces deux groupes de cas, Santé publique France a conclu qu’il y avait effectivement un excès par rapport au nombre de cas statistiquement attendu.

 

Le 4 octobre 2018, face au vif intérêt du public pour le sujet, Santé publique France a finalement publié trois rapports détaillant l’ensemble de ses investigations. Dans un communiqué daté du 30 octobre, Santé publique France a annoncé avoir identifié onze cas suspects supplémentaires dans l’Ain entre 2000 et 2014, en plus des sept cas déjà identifiés par le Remera. Ces nouveaux cas suspects ont été identifiés grâce à l’analyse des bases de données hospitalières. Pour l’heure, ils attendent encore d’être confirmés.

4. Que sait-on des causes possibles de ces malformations?

«Elles peuvent être d’origine génétiques, liées à un accident intra utérin induisant une contrainte physique sur le développement des membres (comme la maladie des brides amniotiques) ou encore rattachées à des produits tératogènes (qui ont un effet toxique sur le développement du fœtus, NDLR). Le plus connu est la thalidomide (médicament anti-nauséeux prescrit aux femmes enceintes dans les années 1950-1960, NDLR), mais la Dépakine peut elle aussi être responsable de malformations des membres», explique le Pr Sylvie Manouvrier.

Autant de causes écartées pour les quatorze cas groupés recensés dans les trois départements. Concernant les cas dans l’Ain: «aucune anomalie génétique ou chromosomique n’a été rapportée. Aucune bride amniotique n’a été retrouvée pour l’ensemble des cas. Aucune mère n’a subi de choriocentèse (une biopsie de tissus du fœtus, NDLR), n’a pris de traitement médicamenteux ou a consommé de la cocaïne au cours du premier trimestre», indiquait le Remera dans son rapport de 2014.

5. Y a-t-il tout de même des pistes qui pourraient permettre d’expliquer ce phénomène?

Pour les enfants malformés nés dans l’Ain, «l’hypothèse la plus probable reste une exposition à un tératogène commun à ces sept mères», selon le registre de surveillance de la région Rhônes-Alpes. Le Remera envisage en particulier l’exposition à «une substance utilisée en agriculture ou en médecine vétérinaire», évoquant plusieurs cas de malformations chez des veaux nés au centre de la zone concernée de l’Ain signalés par les services vétérinaires. Une information qui n’a pas encore été confirmée par les autorités sanitaires.

Jusqu’à maintenant, les investigations de Santé publique France n’ont pas permis de confirmer l’une ou l’autre de ces hypothèses. «L’évaluation des données environnementales n’a pas mis en évidence d’exposition à risque dans l’environnement des mères hormis le fait qu’elles résident dans un milieu rural à dominante agricole», souligne toutefois Santé publique France dans son rapport publié en octobre 2018.

De son côté, le Pr Sylvie Manouvrier évoque une autre piste: celle d’un accident vasculaire survenu au cours de la grossesse. «Il peut y avoir eu une thrombose (obturation, NDLR) ou un spasme d’une petite artère irriguant la partie distale du bourgeon du membre d’où sont sécrétés les facteurs de croissance nécessaires à son développement», indique la spécialiste. Comment expliquer qu’une artère se bouche au cours du développement fœtal? Cela pourrait-il être lié à des facteurs génétiques ou environnementaux? Ou simplement au hasard? «Nous n’avons aucune certitude», répond la spécialiste.

6. Les pesticides sont-ils incriminés?

Au même titre que certains médicaments, certains pesticides sont tératogènes, c’est-à-dire qu’ils peuvent affecter le développement normal d’un fœtus. Or le point commun entre les sept femmes est précisément d’habiter en milieu agricole. La piste a donc logiquement été examinée par Santé publique France. «Nous avons regardé si le premier trimestre de ces grossesses (moment où surviennent les malformations, NDLR) coïncidait avec les périodes d’épandages», indique Anne Gallay, directrice du département de maladies non transmissibles et traumatismes à Santé publique France. «Mais les mamans de l’Ain n’ont pas toutes été enceintes à la même période de l’année».

L’agence sanitaire n’a toutefois pas réalisé de prélèvements dans l’environnement des familles concernées. «À partir du moment où l’on n’a aucune hypothèse, il est très compliqué de savoir où chercher», justifie Anne Gallay. «Vous pouvez prélever tous les échantillons de sol, d’air et d’eau que vous voulez, vous finirez forcément par trouver quelque chose, mais ce ne sera jamais la preuve que c’est la cause des malformations».

7. Où en est-on?

Pour le moment, la survenue de ces malformations reste inexpliquée et il n’est pas certain qu’elle puisse être connue un jour. Toutefois, l’enquête visant à identifier leur cause (dans l’Ain, mais aussi en Loire-Atlantique et dans le Morbihan) a été relancée, à la demande de la ministre de la Santé. «On ne peut pas se satisfaire de dire qu’on n’a pas trouvé de cause, c’est insupportable», avait déclaré Agnès Buzyn le 21 octobre, alors que la première enquête avait été arrêtée faute de pistes tangibles.

Dans le même temps, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a été appelée en renfort. Elle a d’ores et déjà commencé à consulter les registres épidémiologiques en santé animale, afin de faire remonter d’éventuels cas de veaux nés sans pattes dans les zones concernées.

En parallèle, un travail est en cours afin de voir si les données hospitalières pourraient être utilisées pour obtenir une estimation plus précise du nombre de cas d’enfants nés avec des malformations. Pour rappel, moins d’un cinquième du territoire français fait actuellement l’objet d’une surveillance active et exhaustive des anomalies congénitales par l’un des six registres régionaux. Un septième registre doit bientôt être créé, comme l’ont annoncé Santé publique France et l’Anses dans un courrier adressé le 1er février aux ministres de la Santé, de l’Écologie et de l’Agriculture.

Mardi 12 février, les trois ministères ont annoncé la création de deux comités d’experts. L’un devra tenter d’expliquer ces malformations, l’autre de dialoguer avec les familles. «Les résultats de ces travaux sont attendus pour le 30 juin 2019», ont indiqué les ministères dans un communiqué commun

Le Figaro.fr santé, 12 février 2019

 

 

Dans le département de l’Ain, « le taux de malformation était 58 fois supérieur à la normale »,

Emmanuelle Amar, épidémiologiste, avait lancé l’alerte il y a déjà plusieurs années sur ce phénomène inquiétant, reconnu pour la première fois ce jeudi par Santé publique France, un organisme d’Etat.

Emmanuelle Amar, épidémiologiste et directrice du Remera, une structure qui recense les malformations dans la région Rhône-Alpes, a lancé l’alerte il y a déjà plusieurs années sur le taux anormal d’enfants sans bras ou sans main dans plusieurs départements. Comme elle l’avait déjà fait en 1982 au sujet de la Dépakine, un anti-épileptique, accusé de provoquer des malformations chez les nouveau-nés. Selon elle, cette affaire est en train de devenir un scandale sanitaire. Tout a commencé en 2010 lorsqu’un médecin a signalé deux cas de bébés sans bras à la cellule interrégionale d’épidémiologie dans un même village situé dans l’Ain. Elle nous a alors demandé de l’aide, puisque notre travail est de recenser les malformations. On a décidé d’enquêter. En interrogeant les deux mamans, elles nous ont dit : « J’ai une amie dans la même situation ». Très vite, le nombre de cas est grimpé à quatre ! On a envoyé un rapport à Santé Publique France, mais rien n’a été fait. Le temps est passé, la surveillance a continué. En 2012, on a découvert une 5e cas, en 2014, un 6e et un 7e. Le taux de malformation était 58 fois supérieur à la normale dans l’Ain. Cette situation est inédite en France d’autant qu’elle touche, au total, trois départements.

Où se trouvent les autres cas ?

La Bretagne compte quatre cas de malformations. Il y a quatre ans, une association nous a contactés, car une maman médecin avait accouché d’un enfant sans bras. Dans son village, certaines de ses patientes étaient dans le même cas. A la même période, Santé publique France nous a aussi signalé trois cas en Loire-Atlantique.

On a interrogé toutes les mères et vérifié les causes connues de ces malformations c’est-à-dire, une anomalie de la poche amniotique, une anémie, une infection virale avec une forte fièvre en début de grossesse, rien, aucune n’était concernée. La piste génétique, comme celle de la prise de médicaments et de drogues, a aussi été écartée. Elles ont aussi des métiers, une alimentation différente. Le seul point commun ? Elles habitent toute en zone rurale, près de champs de tournesol et de maïs. »

Comment réagissez-vous lorsque Santé Publique France affirme qu’il n’y a pas d’excès de cas dans l’Ain ?

Ils se trompent ! Ils partent du principe que le taux n’est pas anormal, car il y a eu sept cas de 2000 à 2014. Or, ce nombre a été recensé sur une période bien plus courte, entre 2009 et 2014. Comment pouvons-nous dire qu’il n’y en a pas eu de cas avant ? C’est impossible de le savoir, il n’existait pas de surveillance des malformations avant 2009 dans l’Ain ! Nous n’avions pas en charge ce département ! Cette affaire est en train de devenir un scandale de sanitaire, la négation poussée à l’extrême de Santé Publique France nous interroge. Ils disent qu’il faut renforcer la surveillance. Mais on ne pourra plus l’assurer. On ne sait pas pourquoi, toutes nos subventions s’arrêteront fin décembre. Il n’y aura plus d’alerte, plus de suivi, plus rien. »

Le Parisien. Fr, 4 octobre 2018

Emanuelle Amar, devenue l’incarnation de l’affaire des « bébés sans bras », qui marque les esprits depuis fin septembre. Depuis la médiatisation des trois agrégats de cas d’« agénésie transverse du membre supérieur » (ATMS) – dans l’Ain, dans le Morbihan et en Loire-Atlantique –, elle reçoit des dizaines de signalements spontanés de toute la France. Pour le public et les médias, elle est une lanceuse d’alerte. Pour les autorités sanitaires, une grenade dégoupillée.

Entre le Registre des malformations en Rhône-Alpes (Remera), qu’elle dirige depuis 2007, et les institutions officielles qui le financent, un conflit larvé dure même depuis près d’une décennie. Au point qu’à plusieurs reprises la petite association loi 1901 d’une demi-douzaine de salariés s’est trouvée au seuil de la cessation d’activité.

Source, Le Monde, 2 janvier 2019

D’ailleurs l’affaire de la mystérieuse hécatombe de centaines de hérissons en Normandie et aussi ailleurs, porterait à soupçonner également les pesticides, ce n’est qu’une hypothèse, mais  étant donné que dans notre secteur j’ai retrouvé l’été dernier deux hérissons morts sans cause sous des rangées de pommiers traités chimiquement et traités massivement au Roundup, puisque toute l’herbe était éradiquée… Depuis je n’ai plus rencontré un seul hérisson. En Normandie ils ont trouvé une baisse d’immunité des hérissons, les pesticides provoquent aussi une baisse d’immunité !

Mais ces affaires ne seront sans doute jamais éclaircies, ou mis en impasse, par intérêts financiers. Déjà avec la « Dépakine », l’affaire révélée par la lanceuse d’alerte Emmanuelle Amar en 1992, il a fallu attendre combien d’années pour l’interdire ? Pareil pour d’autres médicaments ou l’amiante par exemple…le docteur Hélène Frachon pour l’affaire du Médiator, des années d’attente aussi.

 

Dix-sept plaintes ont été déposées mardi 20 novembre par des Faucheurs volontaires bretons qui ont découvert une présence élevée de glyphosate dans leur urine. Sur le reste du territoire, la campagne de collecte et d’analyse d’urine se poursuit pour pousser l’État à agir.

  • Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), reportage

2,52 nanogrammes de glyphosate par millilitre, c’est ce que contiennent les urines de Youn Ar Guen, membre des Faucheurs volontaires, habitant à Riec-sur-Belon, dans le Finistère. «  Quand j’ai vu les résultats, j’étais étonné, c’est très élevé », raconte-il.

La norme européenne concernant l’eau potable s’élève à 0,1 nanogramme par millilitre (0,1 ng/ml). Youn est donc bien au-dessus, et il n’est pas le seul. Sur les dix-sept personnes ayant porté plainte hier, mardi 20 novembre, toutes sont au-dessus de ce seuil. L’un d’eux atteint même 3,44 ng/ml. « Pourtant je mange bio depuis trente ans, je filtre mon eau, argumente Youn. Par contre, j’habite à la campagne et je respire. »

En effet, une des explications avancées pour expliquer ces résultats pourrait se trouver dans l’alimentation, mais aussi dans l’eau et l’air. « Mais, on n’a pas d’étude sur le sujet, ce ne sont que des hypothèses », poursuit le militant écologiste.

Comme Youn, Brigitte Plunian a testé ses urines. Éleveuse en bio à Tremargat, dans les Côtes-d’Armor, elle atteint 0,47 ng de glyphosate par millilitre. « S’il y a bien du glyphosate dans l’eau et l’air, c’est dramatique, on n’a même pas les moyens de se protéger individuellement. »

Cette démarche s’inscrit dans la lignée de tests déjà effectués ces dernières années. Ainsi, en 2016, 48 eurodéputés avaient fait analyser leur urine. Et le résultat était cinglant : des niveaux 17 fois supérieurs à la norme imposée sur l’eau potable. Nouvelle vague de tests chez des personnalités en 2017, organisés par Générations futures. Et mêmes résultats. Des mesures trente fois supérieures à la norme. « C’est un énorme problème de santé publique »

Une première vague de dépôts de plainte a eu lieu en Ariège, en septembre dernier. Mais avant de parvenir à bouger les lignes, il faudra être patient, comme l’explique Jérôme Bouquet-Elkaïm, avocat des Faucheurs volontaires bretons. « Il faut compter un an et demi, deux ans d’enquête. Ces plaintes doivent être déposées dans le lieu de résidence du plaignant mais elles seront toutes envoyées et traitées au pôle santé du parquet de Paris. Une instance spécialisée sur les questions de santé. »

« Pour répondre à toutes ces questions, il faudrait réaliser une étude épidémiologique »Source, Reporterre, 21 novembre 2018 La disparition des insectes, un phénomène dévastateur pour les écosystèmes

Leur taux d’extinction est huit fois supérieur à celui des autres espèces animales, selon une étude australienne. Un déclin qui pèse sur la biodiversité et notre alimentation.

Source Le Monde, 13 février 2019

Qui plus est, les animaux ne sont pas les seuls menacés. Nos régimes alimentaires pourraient aussi souffrir de la disparition progressive des insectes, car les cultures pollinisées assurent plus du tiers de l’alimentation à l’échelle mondiale. « La disparition des insectes va avoir un impact énorme sur la production des fruits et légumes que nous consommons, alerte Francisco Sanchez-Bayo. Nous trouverons toujours des moyens de nous nourrir, mais la diversité de notre alimentation va considérablement diminuer. »

A l’origine du déclin majeur des insectes, les chercheurs pointent du doigt l’urbanisation, la déforestation et la pollution, mais surtout l’agriculture moderne. Son intensification depuis l’après-guerre a entraîné l’utilisation généralisée de pesticides de synthèse, facteur majeur de la perte d’insectes.

« Les données disponibles remontent à plusieurs siècles en arrière. On sait donc que le déclin des insectes commence au moment de l’industrialisation, souligne l’auteur de l’étude. Cependant, certaines accélérations peuvent être observées, c’est le cas dans les années 1920, lors de l’apparition des premiers fertilisants synthétiques, puis des années 1950 avec les pesticides organiques. Enfin la dernière, et la plus importante, est celle des années 1990 avec la mise en circulation des nouveaux groupes d’insecticides. »

Pour les chercheurs australiens, ces pesticides tels que les néonicotinoïdes et le fipronil, introduits il y a vingt ans, sont dévastateurs. « Au total, près de la moitié des pertes de populations d’insectes sont dues à l’utilisation de ces produits, précise Francisco Sanchez-Bayo. C’est un cercle vicieux : plus nous utiliserons des pesticides pour améliorer les rendements, plus, au final, nous allons perdre en rendement par la disparition des insectes. »

Article réservé à nos abonnés Lire aussi  « En finir avec l’hypocrisie sur la question des pesticides »

L’équipe de scientifiques ne voit qu’une seule solution : repenser l’agriculture. « A moins que nous ne changions nos façons de produire nos aliments, les insectes auront pris le chemin de l’extinction en quelques décennies », alertent-ils. La restauration des habitats, associée à une réduction drastique des pesticides, serait probablement le moyen le plus efficace de rétablir les populations, en particulier dans les zones d’agriculture intensive, selon le rapport.

 défi pour le milieu agricole

Il est indispensable aussi d’augmenter la diversité biologique des milieux cultivés, estime Jean-Claude Streito. « La replantation de haies, la mise en place de bandes enherbées, la plantation de zones fleuries et tout ce qui diversifie les espèces végétales dans le temps et dans l’espace sera favorable au retour de la diversité des insectes », avance le chercheur de l’INRA.

Pour plus de renseignements sur les pesticides, veuillez suivre les sites des Associations : « Générations Futures–lutte contre les pesticides » et « Nous voulons des Coquelicots » 

 Merci pour votre attention. N’oublions pas de  planter des haies, et de semer des fleurs pour les abeilles !

Voire, lancez-vous dans la PERMACULTURE…une solution d’avenir !

 

 

 

 

 

 

 


Le 13/09/2018

Amis des Abeilles et de la biodiversité, grand merci à tous pour votre participation record à notre pétition, en ce 12 septembre 2018, je suis heureuse de vous annoncer une bonne nouvelle: un autre mouvement est en chemin pour retrouver le monde d'avant les pesticides : celui des fleurs des champs, VIVE les COQUELICOTS et les BLEUETS !

« Nous voulons des coquelicots! », dit le texte lancé par Fabrice Nicolino et Charlie Hebdo ce jour contre les pesticides. « Nous ne reconnaissons plus notre pays. La Nature y est défigurée, le tiers des oiseaux a disparu en quinze ans, la moitié des papillons en 20 ans, les abeilles et les pollinisateurs meurent et disparaissent de notre Terre Mère... Non, nous ne voulons plus, à aucun prix. Nous exigeons protection. Nous exigeons de nos gouvernants l'interdiction de tous les pesticides ». 
https://nousvoulonsdescoquelicots.org  Appel des 100 à signer la fin des pesticides

https://nousvoulonsdescoquelicots.org/l-appel/ (ce n'est pas une pétition)

Et comme nous voulons des Coquelicots et pas de BITUME, je vous invite à signer l'autre pétition sur mesopinions.com JUSTICE pour les PETITS et pour l'AVENIR des ENFANTS

Contre autoroute Gco-A355, Justice pour les petits et pour l'Avenir des enfants

Un drame se joue aux portes de Strasbourg pour une nouvelle autoroute. Au lendemain de la Journée mondiale du Climat, 8 septembre, nos dirigeants ont décidé de mettre le paquet sur cette nouvelle autoroute dans l'extrême urgence, les bûcherons travaillent jour et nuit sous la PROTECTION de GENDARMES MOBILES ARMES, contre les habitants et les résistants et POUR Vinci, multinationale. Ils gazent tout le monde tous les jours dès que les habitants s'approchent des barricades qui encerclent la forêt. Le maire de la commune, la députée locale, les eurodéputés venus prêter main-forte, tout le monde se fait gazer. L'autre forêt est SAIGNÉE un hectare par terre en 24 heures...des engins monstrueux/ Tous sous le choc de la disparition faune et flore protégée locale en un temps record... Mépris du gouvernement, milice armée, dictature en marche...

Vidéos en direct, preuves...

Événements du 10 septembre au 12 septembre 2018

Alsace Nature : Vous avez dit GCO ?

Évacuation musclée de la zone à défendre de la forêt

https://www.facebook.com/anne.gomme.39/videos/413348169196835/

ps://www.facebook.com/anne.gomme.39/videos/414224272442558/

 

 

 

Le 24/08/2018 :

Amis des Abeilles et de la Nature, Alerte rouge !! Un nouveau pesticide arrive dans nos champs, le « dicamba », en remplacement du « roundup » (dont la nocivité avait été soigneusement masquée pendant des décennies), dicamba qualifié d’arme léthale pour la santé humaine et les plantes non OGM, arme chimique de Bayer héritée de Monsanto !
Toujours d’autres molécules plus toxiques pour remplacer celles qui sont interdites !
Le plan Ecophyto a échoué, pas de réduction 50 % des pesticides annoncés à l’horizon 2018, au contraire, une hausse significative de l’utilisation des pesticides d’année en année ! Même la Fnsea, principal syndicat des agriculteurs, déclare aujourd’hui dans les médias que la profession ne pourra jamais se passer des « phytosanitaires, c’est une question de protection de la plante ». Les agriculteurs enfoncent le clou en défendant leurs pratiques intensives au vu que les molécules « seraient de moins en moins nocives »… Les lobbys des firmes pharmaco-chimiques manipulent les agriculteurs jusqu’aux ministères et nos députés, c’est évident !! N’écoutons par leurs pieux mensonges ! En attendant, toujours plus de victimes des pesticides… Assez !!!

Par ailleurs sur le front des procès, pour ceux qui étaient absents cet été, Monsanto a été condamné à verser 289 millions de dollars à un jardinier américain rendu malade par l’utilisation de désherbants contenant du glyphosate. Malheureusement le géant Bayer-Monsanto a pris l’habitude de ne rien payer aux victimes, juste aller en appel pour des années… le jardinier atteint d’une maladie incurable ne sera plus là pour les indemnités…

Monsanto a par ailleurs refusé de se présenter devant le Parlement européen. Pour rappel, l’agriculteur français Paul François avait réussi à faire condamner Monsanto pour intoxication après dix ans de procédure. Depuis 2015 il n’a touché encore aucune indemnité, car Monsanto a fait appel... il a écrit « un paysan contre Monsanto », Fayard édition, 2017.

Pour finir, pendant cet été 2018 de dérèglement climatique, les services de l’État ont travaillé sur un plan national monstre de construction de nouvelles autoroutes… ignorant la Cop 21 signée à Paris. Ils prétendent n’avoir pas d’argent pour réparer les ponts en ruine, mais continuent à ruiner la biodiversité et grignoter toujours plus de forêts et de champs en subventionnant les multinationales (afin de contenter quelques élus et actionnaires).

Autre pétition urgente si vous voulez bien participer/partager également, SVP, l’Etat s’apprêtant à signer le feu vert définitif à Vinci :

STOP AUTOROUTE GCO STRASBOURG

Merci pour nos amies les Abeilles et toutes les espèces de faune et flore associées…

Cette pétition « Stop pesticides » est sortie par hasard pour la journée mondiale des Abeilles ! Et la pétition contre la nouvelle autoroute, par hasard pour la journée mondiale de la Terre !

La vidéo à voir ou revoir sur YouTube, par Arte, « Demain, tous crétins ? »

 PS : Concernant les informations sur le dicamba, une pétition est en cours sur mesopinions.com : Dicamba : l’herbicide de l’apocalypse


Le 26/06/2018 :


Amis signataires de cette pétition, le gouvernement reste dans sa tour d'ivoire et reste sourd aux demandes des concitoyens sur les mesures urgentes pour sauvegarder les abeilles et l'environnement, et se désintéresse de notre santé altérée par les pesticides. Il est pourtant plus que temps d'agir pour le futur des enfants!

Je vous invite en attendant une petite action utile, ce serait de signer et faire suivre à tous vos contacts notre autre pétition urgente. Le gouvernement reste sourd aux objections de toutes les associations environnementales, passe outre les avis très négatifs des Commissions de la Protection de la Nature et de la haute Autorité environnementale, foule du pied toutes les associations de Protection des animaux et de la faune et flore sauvage, a refusé de recevoir Alsace Nature, a refusé de visiter les belles forêts vouées à destruction, n'entend pas les manifestations récurrentes des citoyens, le Préfet de strasbourg se barricade, le ministre de l'écologie n'est même pas venu voir et reste sourd et muet, et le Tribunal admnistratif vient de donner l'ordre de l'évacuation urgente de la Zad du Moulin Grand Hamster 67 par la force si nécessaire comme à NDDL, pour laisser la place au bitume de Vinci autoroutes. En effet, nos Zadistes qui défendent la zone de forêt de Kolbsheim en Alsace, riche en BIODIVERSITE, FAUNE et FLORE pourtant protégés, sont les seuls Résistants contre le désastre annoncé: une nouvelle autoroute appelée Gco, près de Strasbourg. Un projet ancien des années tout pétrole ressorti des tiroirs afin de sacrifier du patrimoine français, les plus belles terres, champs et forêts d'Alsace à Vinci autoroutes...!! Venez les soutenir et les aider SVP. Pour ceux qui veulent y camper, passer quelques jours pour témoigner, ils seront les bienvenus, c'est une des dernières zones de paradis aux portes de Strasbourg.  

Ceux qui voudront aussi envoyer un courrier pour demander de respecter la Charte et les Droits de l'Environnement de la Constitution de la  République française bafouée par notre ministre de l'écologie: directement adressé au Palais de l'Elysée, Président de la République, ou au Premier Ministre à l'Hôtel de Matignon.

Sinon veuillez lire notre pétition en lien ci dessous, signer et faire suivre à tous vos contacts SVP "très urgent" Merci

www.mesopinions.com/pétition/contre autoroute Gco-A355, Justice pour les petits et pour l'Avenir des enfants


Bonjour,

Chers Amis signataires, d'abord un grand merci a tous pour votre participation et vos commentaires avisés à cette pétition "STOP PESTICIDES".

Je vous informe que le gouvernement n'a entendu que les sornettes des lobbies agrochimiques et le Parlement vient de  rejeter en bloc l'interdiction du glyphosate pourtant attendu pour 2021...l'État autorise l'empoisonnement par la chimie encore pour de longues années, c'est un scandale, faites-le savoir autour de vous !

En plus le déremboursement en cours des médicaments et des frais par la Sécurité Sociale et les Mutuelles, toujours les mêmes qui devront payer pour la santé massacrée!

Rien de perdu; suite à une pétition d'un citoyen en Suisse pour l'interdiction des pesticides, la Suisse est en passe de voter par référendum la sortie des pesticides, le journal Le Monde vient de l'annoncer le 28 mai 2018.

Alors STOP PESTICIDES, à diffuser encore notre pétition avec un NON franc et massif à tous ces pollueurs de nos vies qui voudraient nous faire bouffer du pesticide dès le biberon, car c'est çà le glyphosate et les autres cocktails chimiques par milliers dans l'eau, l'air et notre nourriture: un empoisonnement massif !


Le 13/09/2018

Amis des Abeilles et de la biodiversité, grand merci à tous pour votre participation record à notre pétition, en ce 12 septembre 2018, je suis heureuse de vous annoncer une bonne nouvelle: un autre mouvement est en chemin pour retrouver le monde d'avant les pesticides : celui des fleurs des champs, VIVE les COQUELICOTS et les BLEUETS !

« Nous voulons des coquelicots! », dit le texte lancé par Fabrice Nicolino et Charlie Hebdo ce jour contre les pesticides. « Nous ne reconnaissons plus notre pays. La Nature y est défigurée, le tiers des oiseaux a disparu en quinze ans, la moitié des papillons en 20 ans, les abeilles et les pollinisateurs meurent et disparaissent de notre Terre Mère... Non, nous ne voulons plus, à aucun prix. Nous exigeons protection. Nous exigeons de nos gouvernants l'interdiction de tous les pesticides ». 
https://nousvoulonsdescoquelicots.org  Appel des 100 à signer la fin des pesticides

https://nousvoulonsdescoquelicots.org/l-appel/ (ce n'est pas une pétition)

Et comme nous voulons des Coquelicots et pas de BITUME, je vous invite à signer l'autre pétition sur mesopinions.com JUSTICE pour les PETITS et pour l'AVENIR des ENFANTS

Contre autoroute Gco-A355, Justice pour les petits et pour l'Avenir des enfants

Un drame se joue aux portes de Strasbourg pour une nouvelle autoroute. Au lendemain de la Journée mondiale du Climat, 8 septembre, nos dirigeants ont décidé de mettre le paquet sur cette nouvelle autoroute dans l'extrême urgence, les bûcherons travaillent jour et nuit sous la PROTECTION de GENDARMES MOBILES ARMES, contre les habitants et les résistants et POUR Vinci, multinationale. Ils gazent tout le monde tous les jours dès que les habitants s'approchent des barricades qui encerclent la forêt. Le maire de la commune, la députée locale, les eurodéputés venus prêter main-forte, tout le monde se fait gazer. L'autre forêt est SAIGNÉE un hectare par terre en 24 heures...des engins monstrueux/ Tous sous le choc de la disparition faune et flore protégée locale en un temps record... Mépris du gouvernement, milice armée, dictature en marche...

Vidéos en direct, preuves...

Événements du 10 septembre au 12 septembre 2018

Alsace Nature : Vous avez dit GCO ?

Évacuation musclée de la zone à défendre de la forêt

https://www.facebook.com/anne.gomme.39/videos/413348169196835/

ps://www.facebook.com/anne.gomme.39/videos/414224272442558/

 

 

 

Le 24/08/2018 :

Amis des Abeilles et de la Nature, Alerte rouge !! Un nouveau pesticide arrive dans nos champs, le « dicamba », en remplacement du « roundup » (dont la nocivité avait été soigneusement masquée pendant des décennies), dicamba qualifié d’arme léthale pour la santé humaine et les plantes non OGM, arme chimique de Bayer héritée de Monsanto !
Toujours d’autres molécules plus toxiques pour remplacer celles qui sont interdites !
Le plan Ecophyto a échoué, pas de réduction 50 % des pesticides annoncés à l’horizon 2018, au contraire, une hausse significative de l’utilisation des pesticides d’année en année ! Même la Fnsea, principal syndicat des agriculteurs, déclare aujourd’hui dans les médias que la profession ne pourra jamais se passer des « phytosanitaires, c’est une question de protection de la plante ». Les agriculteurs enfoncent le clou en défendant leurs pratiques intensives au vu que les molécules « seraient de moins en moins nocives »… Les lobbys des firmes pharmaco-chimiques manipulent les agriculteurs jusqu’aux ministères et nos députés, c’est évident !! N’écoutons par leurs pieux mensonges ! En attendant, toujours plus de victimes des pesticides… Assez !!!

Par ailleurs sur le front des procès, pour ceux qui étaient absents cet été, Monsanto a été condamné à verser 289 millions de dollars à un jardinier américain rendu malade par l’utilisation de désherbants contenant du glyphosate. Malheureusement le géant Bayer-Monsanto a pris l’habitude de ne rien payer aux victimes, juste aller en appel pour des années… le jardinier atteint d’une maladie incurable ne sera plus là pour les indemnités…

Monsanto a par ailleurs refusé de se présenter devant le Parlement européen. Pour rappel, l’agriculteur français Paul François avait réussi à faire condamner Monsanto pour intoxication après dix ans de procédure. Depuis 2015 il n’a touché encore aucune indemnité, car Monsanto a fait appel... il a écrit « un paysan contre Monsanto », Fayard édition, 2017.

Pour finir, pendant cet été 2018 de dérèglement climatique, les services de l’État ont travaillé sur un plan national monstre de construction de nouvelles autoroutes… ignorant la Cop 21 signée à Paris. Ils prétendent n’avoir pas d’argent pour réparer les ponts en ruine, mais continuent à ruiner la biodiversité et grignoter toujours plus de forêts et de champs en subventionnant les multinationales (afin de contenter quelques élus et actionnaires).

Autre pétition urgente si vous voulez bien participer/partager également, SVP, l’Etat s’apprêtant à signer le feu vert définitif à Vinci :

STOP AUTOROUTE GCO STRASBOURG

Merci pour nos amies les Abeilles et toutes les espèces de faune et flore associées…

Cette pétition « Stop pesticides » est sortie par hasard pour la journée mondiale des Abeilles ! Et la pétition contre la nouvelle autoroute, par hasard pour la journée mondiale de la Terre !

La vidéo à voir ou revoir sur YouTube, par Arte, « Demain, tous crétins ? »

 PS : Concernant les informations sur le dicamba, une pétition est en cours sur mesopinions.com : Dicamba : l’herbicide de l’apocalypse


Le 26/06/2018 :


Amis signataires de cette pétition, le gouvernement reste dans sa tour d'ivoire et reste sourd aux demandes des concitoyens sur les mesures urgentes pour sauvegarder les abeilles et l'environnement, et se désintéresse de notre santé altérée par les pesticides. Il est pourtant plus que temps d'agir pour le futur des enfants!

Je vous invite en attendant une petite action utile, ce serait de signer et faire suivre à tous vos contacts notre autre pétition urgente. Le gouvernement reste sourd aux objections de toutes les associations environnementales, passe outre les avis très négatifs des Commissions de la Protection de la Nature et de la haute Autorité environnementale, foule du pied toutes les associations de Protection des animaux et de la faune et flore sauvage, a refusé de recevoir Alsace Nature, a refusé de visiter les belles forêts vouées à destruction, n'entend pas les manifestations récurrentes des citoyens, le Préfet de strasbourg se barricade, le ministre de l'écologie n'est même pas venu voir et reste sourd et muet, et le Tribunal admnistratif vient de donner l'ordre de l'évacuation urgente de la Zad du Moulin Grand Hamster 67 par la force si nécessaire comme à NDDL, pour laisser la place au bitume de Vinci autoroutes. En effet, nos Zadistes qui défendent la zone de forêt de Kolbsheim en Alsace, riche en BIODIVERSITE, FAUNE et FLORE pourtant protégés, sont les seuls Résistants contre le désastre annoncé: une nouvelle autoroute appelée Gco, près de Strasbourg. Un projet ancien des années tout pétrole ressorti des tiroirs afin de sacrifier du patrimoine français, les plus belles terres, champs et forêts d'Alsace à Vinci autoroutes...!! Venez les soutenir et les aider SVP. Pour ceux qui veulent y camper, passer quelques jours pour témoigner, ils seront les bienvenus, c'est une des dernières zones de paradis aux portes de Strasbourg.  

Ceux qui voudront aussi envoyer un courrier pour demander de respecter la Charte et les Droits de l'Environnement de la Constitution de la  République française bafouée par notre ministre de l'écologie: directement adressé au Palais de l'Elysée, Président de la République, ou au Premier Ministre à l'Hôtel de Matignon.

Sinon veuillez lire notre pétition en lien ci dessous, signer et faire suivre à tous vos contacts SVP "très urgent" Merci

www.mesopinions.com/pétition/contre autoroute Gco-A355, Justice pour les petits et pour l'Avenir des enfants


Bonjour,

Chers Amis signataires, d'abord un grand merci a tous pour votre participation et vos commentaires avisés à cette pétition "STOP PESTICIDES".

Je vous informe que le gouvernement n'a entendu que les sornettes des lobbies agrochimiques et le Parlement vient de  rejeter en bloc l'interdiction du glyphosate pourtant attendu pour 2021...l'État autorise l'empoisonnement par la chimie encore pour de longues années, c'est un scandale, faites-le savoir autour de vous !

En plus le déremboursement en cours des médicaments et des frais par la Sécurité Sociale et les Mutuelles, toujours les mêmes qui devront payer pour la santé massacrée!

Rien de perdu; suite à une pétition d'un citoyen en Suisse pour l'interdiction des pesticides, la Suisse est en passe de voter par référendum la sortie des pesticides, le journal Le Monde vient de l'annoncer le 28 mai 2018.

Alors STOP PESTICIDES, à diffuser encore notre pétition avec un NON franc et massif à tous ces pollueurs de nos vies qui voudraient nous faire bouffer du pesticide dès le biberon, car c'est çà le glyphosate et les autres cocktails chimiques par milliers dans l'eau, l'air et notre nourriture: un empoisonnement massif !

"Si la 3e guerre mondiale devait éclater, ce sera à cause de la disparition des abeilles"  message de Vladimir Poutine.


Plainte pour mise en danger de la vie d'autrui et passivité du gouvernement français, de son ministère de l’écologie et de le Commission européenne à réagir pour empêcher le massacre des abeilles, des autres êtres vivants et de l'homme.


La France détient le record d'Europe de la consommation de pesticides et autres cocktails chimiques. Appelés cocktails phytosanitaires.


En France, pathologies exponentielles en cancers, AVC, maladies d'Alzheimer et syndromes de Parkinson, maladies respiratoires et allergiques, fibromyalgie, diabètes et dépressions, autisme chez les jeunes enfants. De plus cette chimie rend les enfants de plus en plus crétins, avec baisse du QI généralisé prouvé par les études scientifiquesCes cocktails chimiques provoquent aussi le  "syndrome des apnées du sommeil" avec hypoxie chronique intermittente comme chez les vétérans de la guerre du Golfe qui sont revenus tous atteints par ce syndrome causé par les armes chimiques. Ces cocktails de chimie provoquent en outre des malformations congénitales et des stérilités.


Demain, tous crétins ?


Exigez que les 5 fruits et légumes, le pain et les laitages quotidiens soient sans pesticides, ainsi que le lait pour les enfants.


Citoyens responsables, nous demandons l'interdiction totale de la vente et de l’utilisation des pesticides en France, sans reporter d'année en année, ainsi que l'interdiction immédiate des épandages autour des maisons, nos chats, nos chiens et nos enfants étant des victimes innocentes.


Pour la santé de nos enfants et des générations futures : demandez à la Commission européenne de Bruxelles d'interdire de donner des subventions aux agriculteurs pour acheter des produits chimiques. La PAC devrait logiquement seulement servir aux subventions à leur conversion et le maintien en agriculture bio !

Dites STOP aux pesticides dans nos campagnes, qui détruisent les abeilles, les oiseaux, les papillons, les fleurs sauvages, notre terre, l'environnement, et l’humanité. Les bidons de chimie sont estampillés « POISONS » Ne peut-on être plus clairs ? STOP aux lobbies de l’agro-business qui tuent notre Terre-Mère.

Signez pour demander à retrouver un air plus sain, de l'eau potable au robinet et en bouteilles qui sont tous contaminés (les eaux de rivières et des sources sont polluées à 99% par les POPs -polluants chimiques persistants).

"Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier oiseau tué,  le dernier poisson capturé, alors seulement vous constaterez que l'argent ne se mange pas" dicton amérindien de Geromino.


Le crime  d'ECOCIDE s'impose dans le droit international. 


L'écocide désigne le crime de destruction de ce qui est nécessaire à l'humanité pour exister. https://reporterre.net/Peu-a-peu-le-crime-d-ecocide-s-impose-dans-le-droit-international


 Intervention du député Belge Philippe Lamberts sur les "Riens" "Rappelez-vous : il y a quelques mois, Monsieur Macron parlait des « gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien ». Je lui ai rappelé fortement que pour nous, le projet européen consiste justement à ce que plus jamais, nulle part sur notre continent, personne ne puisse être considéré comme « rien », ni se penser comme « rien ». L’environnement sain serait-il considéré comme RIEN aussi ? Ne compteraient que les entreprises du Cac40 au détriment de la vie et de la santé?


https://www.facebook.com/philippelambertseurope/videos/1119920361482852/


http://mobile.lemonde.fr/planete/article/2012/05/09/le-lien-entre-la-maladie-de-parkinson-et-les-pesticides-officiellement-reconnu_1698543_3244.html?xtref=http://m.facebook.com/


https://www.mieux-vivre-autrement.com/salvador-des-recoltes-records-depuis-labandon-du-roundup-de-mon  les herbes folles sont utiles pour contrôler les parasites, cf la PERMACULTURE.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Permaculture


Voir la vidéo sur Youtube, « EPANDAGE DE PESTICIDES en France »
La chienne Belle et le perroquet Bozo de cette vidéo sont morts l’année suivante, asphyxiés par un cocktail chimique plus fort, et avec des symptômes identiques aux victimes des armes chimiques en Syrie.


Liens


www.phytovictimes.fr: site des victimes des phytosanitaires


www.générationsfutures.org: site de lutte contre les pesticides, pour les générations futures.


www.e-phy : site de ventes de cocktails phytosanitaires estampillés «POISONS», supervisé et agrée sans risques par le Ministère de l’Agriculture.


http://www.humanite-biodiversite.fr/  site crée par Hubert Reeves.


Charte européenne de l’Environnement : http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0006/136248/ICP_RUD_113_fre.pdf


Charte de l’Environnement de la Constitution de la République française :  http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/a-la-une/juin-2014-la-charte-de-l-environnement-de-2004.141685.html

Par Stéphane Horel  Publié le 06 décembre 2019 à 13h06

14/01/2020

Refus catégorique des pesticides (glyphosate et SDHI) en France...

A cause des pesticides, nos abeilles meurent, les moineaux et hirondelles disparaissent car les pesticides tuent les insectes !
Nous voulons revenir à une vie saine, refusons en masse l'utilisation de ces pesticides mortels pour nous,  car la planète entière est à l'agonie. Des enfants naissent sans bras, sans mains!

Fraises, salades, pommes, vignes, champs de blé dur ou d’orge d’hiver… l’agriculture est friande des molécules SDHI, qui visent à détruire champignons et moisissures. Un collectif de scientifiques s’inquiète des risques de ces fongicides sur la santé des organismes vivants, dont les humains. L’agence sanitaire française ne partage pas leur avis.


Un fongicide très utilisé dans l’agriculture, le SDHI, est au cœur d’un débat entre chercheurs et experts règlementaires. Derrière ce sigle obscur se cachent des molécules dont l’action est d’inhiber l’activité de la succinate déshydrogénase (SDH), une enzyme qui participe à la chaîne respiratoire. Les fongicides SDHI visent à détruire les champignons et les moisissures qui se développent dans les cultures en bloquant leur respiration. Le problème, selon plusieurs chercheurs, est qu’ils peuvent aussi bloquer celle de tous les êtres vivants, plantes, animaux, et hommes.


« Ces molécules étant décrites comme des fongicides, nous pensions qu’elles ne ciblaient que les champignons. Mais les tests que nous avons menés en laboratoire ont montré qu’elles tuaient aussi l’enzyme humaine, celle de l’abeille ou du ver de terre »,résume Pierre Rustin, directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et spécialiste des maladies mitochondriales (maladies liées notamment au mauvais fonctionnement de cette enzyme). Or, le blocage de cette enzyme peut entraîner des anomalies épigénétiques, expliquant l’apparition de tumeurs et de cancers.


« À l’heure actuelle, rien ne permet de conforter le fait qu’il y ait une alerte » 

Les molécules SDHI ont été développées il y a une quarantaine d’années, mais des fongicides plus puissants et à spectre plus large ont été lancés dans les années 2000. Onze substances actives de cette famille entrent aujourd’hui dans la composition de produits phytopharmaceutiques autorisés en France. Le boscalid, issu de la recherche du groupe chimique allemand BASF et autorisé dans l’Union européenne depuis 2008, est le plus vendu dans notre pays.


Selon les chercheurs, « près de 70 % des surfaces de blé tendre et de 80 % de celles d’orge d’hiver sont traitées par les SDHI », qui sont aussi utilisés sur les fraises, les salades, les pommes, dans les vignes, etc. Résultat, le boscalid est le résidu de pesticides le plus fréquemment retrouvé dans les aliments au niveau européen, selon une analyse menée en 2016 par l’Autorité européenne de sécurité des aliments.


En avril 2018, un collectif de chercheurs, cancérologues, médecins, et toxicologues, du CNRS, de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et de différentes universités ont publié une tribune dans le journal Libération. Ils y exprimaient leur inquiétude à l’égard des fongicides SDHI et des effets délétères qu’ils pourraient avoir sur l’environnement et la santé humaine. Cela a conduit l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) à monter un groupe d’expertise afin de « déterminer si les informations et hypothèses scientifiques mentionnées par les auteurs [de la tribune] apportaient des éléments en faveur d’une exposition et de risques ». Mi-janvier 2019, elle a conclu à l’absence d’alerte sanitaire.


« Nous avons épluché toute la littérature scientifique, nous avons été en contact avec différents organismes, comme le National Toxicology Program [un programme gouvernemental de recherche étasunien en toxicologie] ou le Centre international de recherche sur le cancer [le Circ, une agence intergouvernementale créée en 1965 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) des Nations unies], et aucun signal d’alerte n’est provenu de ces différentes sources », dit à Reporterre Gérard Lasfargues, directeur général délégué du pôle sciences pour l’expertise à l’Anses. « Nous ne disons pas que les questions posées par les scientifiques ne sont pas pertinentes et qu’il n’y a pas d’hypothèses à considérer, mais à l’heure actuelle, rien ne permet de conforter le fait qu’il y ait une alerte qui conduirait à retirer ces produits du marché. » L’agence reconnait toutefois les limites de l’expertise. « Il n’est pas possible de répondre de manière définitive à toutes les questions et hypothèses identifiées auprès des chercheurs lanceurs de l’alerte »


Avis et rapport de l’Anses sur les SDHI, 15 janvier 2019.

Selon le collectif de chercheurs signataires de la tribune dans Libération, les tests règlementaires qui permettent d’évaluer les risques potentiels d’une substance ne sont pas pertinents pour cette famille de fongicides. L’un d’eux consiste par exemple à administrer des doses toxiques à un animal pendant toute la durée de sa vie pour détecter des cancers imputables à une altération de la fonction SDH. « Les rongeurs sont de très mauvais modèles pour étudier les maladies mitochondriales et les cancers qui pourraient être liés à cette substance », explique Pierre Rustin, du CNRS, s’appuyant sur les travaux publiés par certains membres du collectif.


Des taux « hallucinants » de boscalid détectés et quantifiés

Un autre test consiste à voir si la molécule induit des mutations de l’ADN et est cancérogène. « Une perte d’activité de la succinate déshydrogénase chez l’homme n’induit pas de mutation dans les gènes, mais un changement épigénétique, c’est-à-dire dans l’environnement des gènes, explique M. Rustin. À l’heure actuelle, lorsque l’on teste des molécules, on ne sait pas si elles ont un effet sur l’épigénétique cellulaire. Or, l’épigénétique cellulaire est le mécanisme par lequel arrivent les cancers chez l’homme. En réalité, on ne peut donc rien dire de la cancérogénicité de ces molécules. »


Certaines études européennes de plusieurs substances actives SDHI ont tout de même rapporté des effets cancérogènes chez les rats ou les souris. « L’évaluation des dossiers en vue de leur homologation a considéré que ces cancers ne relevaient pas d’un mécanisme transposable à l’homme », écrit l’Anses dans son rapport. Mais pour le collectif de chercheurs, ces cancers induits chez les rongeurs contredisent l’un des arguments que brandit la firme BASF (qui est également avancé dans le rapport de l’Anses) : dans un communiqué publié sur son site, le groupe allemand explique que « dans le cas où ils seraient absorbés par l’organisme, les produits de cette famille de fongicides se dégradent largement chez les mammifères et sont rapidement éliminés ». Le fait qu’ils causent des tumeurs chez les rats laisse penser qu’ils ne se dégradent pas si « largement » et qu’ils ne sont pas assez « rapidement éliminés ».



Des rampes de pulvérisateur pour la vigne.

En avril 2019, le collectif Info Médoc Pesticides et l’association Éva pour la vie ont publié les résultats d’analyses de mèches de cheveux qu’ils ont réalisés sur des riverains et des travailleurs des vignes du Médoc. Sur ces derniers, des taux « hallucinants » de boscalid ont été détectés et quantifiés. Selon Michel Urtizberea, toxicologue responsable de l’homologation chez BASF, « présence ne veut pas dire risque »« Des doses ont été établies comme étant toxiques ou non, mais cette échelle est tout à fait discutable lorsque l’on connait les mécanismes d’actions de ces molécules et l’évolution lente des maladies qu’elles pourraient entraîner, répond Pierre Rustin, du CNRS. Ce qui importe n’est pas seulement la dose, mais aussi le moment et le temps d’exposition. »


« Ce n’est pas l’agence qui est en cause, mais la manière dont sont établis les tests de toxicité » 

Avant de pouvoir être mis sur le marché, les produits phytopharmaceutiques doivent être évalués au niveau européen. Mais la différence d’objectifs entre la recherche fondamentale et la recherche règlementaire, qui consiste à répondre à des critères bien précis, ne laisse-t-elle pas des angles morts ? « Nous savons tous parfaitement que l’évaluation règlementaire des substances ne règle pas tout, dit Gérard Lasfargues, de l’Anses. Il y a des points à améliorer, en particulier la question de l’exposition cumulée, c’est-à-dire le fait d’avoir affaire à des mélanges de substances. »


Face aux doutes persistants, le collectif de scientifiques reproche à l’Anses de ne pas appliquer le principe de précaution. L’agence, elle, affirme l’avoir appliqué à la lettre. « Si vous lisez la Constitution et la règlementation européenne, il est écrit qu’en cas de doute ou d’incertitudes, il faut évaluer les risques, rappelle M. Lasfargues. C’est exactement ce que nous avons fait ! À la question “y a-t-il un risque lié à l’exposition de ces substances ?”, aujourd’hui, la réponse est non. Nous n’avons pas les arguments sur le plan règlementaire pour retirer ces substances du marché. »


À plusieurs reprises, des produits autorisés par l’Anses ont finalement été retirés du marché à la suite de décisions de tribunaux administratifs qui invoquaient ce « principe de précaution ». En novembre 2017, le tribunal de Nice a suspendu l’autorisation de deux formulations à base de sulfoxaflor, l’insecticide « tueur d’abeilles ». En janvier 2019, c’est l’herbicide Roundup Pro 360 qui était retiré du marché, à la suite d’une décision du tribunal de Lyon.


François Dedieu est chercheur en sociologie à l’Inra. Ses travaux portent notamment sur la gouvernance des risques collectifs associés à l’usage des pesticides. « Ce n’est pas l’agence qui est en cause, mais la manière dont sont établis les tests de toxicité, dit-il. Ces tests sont certes de plus en plus rigoureux, mais ils ont une vision très standardisée des dangers qu’ils doivent évaluer et écrasent souvent une grande partie des données. » François Veillerette, directeur de Générations futures, va dans le même sens : selon lui, « le cadre réglementaire favorise une évaluation partielle ».


« Contrairement à d’autres pesticides, dont les mécanismes d’action sont encore flous, nous savons parfaitement ce que ciblent les SDHI. Cette cible est présente chez tous les mammifères et tous les organismes vivants. Et tous sont tués par les SDHI s’ils y sont exposés suffisamment longtemps ou en quantité, constate Pierre Rustin, du CNRS. Ne pas retirer ce produit du marché est totalement irresponsable ! » L’Anses a annoncé ne pas clore le dossier.

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Auteur : Lydia De QUERO

Destinataire(s) : Ministère de la santé

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13/01/2020

Campagne de MSF pour l'accès aux médicaments essentiels...

Dans MSF Infos de décembre 2019, un volumineux dossier rappelle que depuis son prix Nobel de la Paix en 1999, Médecins sans Frontières a décidé d'utiliser la récompense pour une campagne d'accès aux médicaments essentiels, initiative baptisée CAME. Cette campagne se veut " une riposte à l'injustice dont les équipes MSF sont alors témoins: le manque criant d'accès à des traitements vitaux pour les malades des pays du Sud". Cette bataille est menée par la CAME depuis 20 ans "pour rendre accessibles les prix des nouveaux médicaments et des vaccins en s'attaquant notamment à la question des brevets, des monopoles et des règles du commerce".

Il faut également savoir qu'en 2001, MSF s'est associé à des mouvements de la société civile qui réclament des traitements pour les personnes infectées par le VIH/sida, pour les populations du monde les plus défavorisées, notamment en Afrique du Sud. Or, les trithérapies à base d'antirétroviraux sont pourtant disponibles depuis 1996, mais une année de ces soins coûtait entre 10 000 dollars et 12 000 dollars. Les groupes pharmaceutiques refusaient catégoriquement de baisser leurs prix ou d'autoriser la production de génériques.

A travers la CAME, MSF s'est rapproché alors d'Etats comme le Brésil ou la Thaïlande qui tentaient d'élargir l'accès aux médicaments couverts par des brevets et de s'allier à des associations de malades et à des organisations militantes. En 2001, à la Conférence de Doha, il a été affirmé le droit des Etats de prendre des mesures pour protéger la santé publique. L'Inde est devenue à partir de cette date "la pharmacie des pays en voie de développement". Les trithérapies contre le VIH ont été désormais disponibles et leur prix est tombé au dessous de 100 dollars par an et par patient. Un procès de la société Novartis contre le gouvernement indien a permis en 2006 à MSF de recueillir près d'un demi-million de signatures et le laboratoire a été débouté.

Toutefois, en 2015, MSF a révélé que le coût de la vaccination des enfants les plus pauvres avait été multiplié  par 68 et que de nombreux pays ne pouvaient plus en acheter. C'était notamment le cas du vaccin contre le pneumocoque. Les entreprises GSK et Pfizer détiennent en effet le monopole de sa fabrication. Aussi, une campagne nommée " A Fair Shot" lancée par MSF a appelé ces laboratoires à réduire le prix du vaccin contre la pneumonie à 5 dollars par enfant. Même chose pour l'hépatite C qui touche 70 millions de personnes dans le monde et dont le laboratoire GILEAD a le monopole des brevets. Si le coût du traitement de 12 semaines en Europe est encore de 56 000 euros, des études ont montré que la fabrication du médicament coûte moins de 1 euro par comprimé. En 2018 cependant, le maintien de ce brevet privait toujours des millions de malades de traitement...

Bref, si MSF a pu élargir la prescription du médicament contre l'hépatite C dans des pays comme le Cambodge et l'Inde grâce à des génériques de qualité et à des prix raisonnables, les malades de nombreux pays ne peuvent être encore soignés. Il y a donc un urgent besoin de soutenir les équipes de MSF partout dans le monde! MSF est présent sur le sol français et l'ONG soutient notamment de nos jours les jeunes migrants sans famille. Pour s'informer ou faire un don, joindre msfnfos@paris.msf.org ou pour suivre les actions de la CAME, contacter: www.msfaccess.org.

Lyliane

12/01/2020

Des alternatives au café...

Version Fémina dans un article de Mme Ingrid Haberfeld, qui s'appuie sur les conseils de Mme Alina Moyon, docteur en pharmacie et naturopathe, nous liste des substituts sans caféine qui peuvent cependant nous "donner un coup de fouet dès le matin". Tout d'abord, le café d'orge, produit grâce à la torréfaction de grains d'orge pilés. En Italie (caffè d'orzo) et au Japon (mugicha), on en consomme régulièrement. "Ses atouts sont liés à l'orge qui est une formidable source de minéraux parmi lesquels le calcium (29mg pour 100g ), le potassium (280 mg), le zinc et le cuivre aux propriétés antioxydantes, sans oublier le phosphore (221 mg), le magnésium (79 mg) et le fer (2,5 mg)". On trouve du café d'orge bio en sachets sur aromandise.com.

Le moringa est un breuvage d'une couleur verte, obtenu en faisant infuser les feuilles séchées de moringa. Sa couleur verte est due à la présence de chlorophylle détoxifiante. En fait, c'est une plante originaire d'Inde qui est source d'oméga 3, bénéfique pour le cerveau. En France, on le trouve dans les magasins diététiques et bio. A poids égal, ses feuilles contiennent 2 fois plus de protéines que les yaourts, 4 fois plus de Vitamine A que les carottes, 7 fois plus de vitamine C que l'orange et 3 fois plus de potassium que les bananes. Seul inconvénient: son goût d'herbe!

Le café d'épeautre quant à lui est obtenu à partir de grains de céréal torréfiés. Il a une saveur de noisette grillée. Cette céréale est reminéralisante et reconstituante. Elle est aussi source de fibres et de ce fait régule le transit. Comme le café d'orge cependant, il contient du gluten. On le vend le plus souvent sous forme de poudre à dissoudre à raison d'une à deux cuillère à café dans 200 ml d'eau chaude. Le café d'épeautre est vendu dans les magasins bio.

Le rooibos fait un peu penser à du thé. On prend les feuilles d'un arbuste d'Afrique du Sud appelé Aspalathus Linearis et pour le préparer, on verse de l'eau bouillante sur les feuilles (1 cuillère à café par tasse). On peut boire le rooibos froid ou chaud et même glacé. Il est généralement vendu dans les enseignes spécialistes du thé. Source de minéraux (potassium, magnésium...), il  participe au maintien des défenses de l'organisme. Sont particulièrement appréciés ses flavonoïdes (quercitine) aux effets apaisants sur le système digestif. Enfin, en Afrique, les mamans en donnent à leurs nourrissons pour calmer leurs coliques.

La chicorée, que l'on connaît par ses belles plantes à fleurs bleues, est vraiment un succédané du café. Ses racines sont torréfiées, puis réduites en poudre. Son goût fait un peu penser au caramel. Côté fibres, la chicorée contient de l'inuline, une fibre prébiotique assurant l'équilibre de notre microbiote intestinal. Bue à la fin d'un repas, elle active la digestion et favorise l'assimilation du calcium et du fer. On la trouve en grandes surfaces et en magasins diététiques.

Alors, le petit noir n'est plus forcément la panacée et nous pouvons varier les plaisirs!

Lyliane

10/01/2020

Des avancées pour le cancer du pancréas...

C’est une grande avancée pour la guérison du cancer du pancréas qui, en général, ne laisse que cinq ans à vivre après l’annonce du diagnostic aux malades. Un nouveau traitement a été élaboré par des scientifiques de l'Université de Tel-Aviv : il pourrait détruire jusqu’à 90% les cellules cancéreuses du pancréas après deux semaines d'injections quotidiennes de la molécule PJ34. Pour arriver à ces résultats, la professeure Malka Cohen-Armon et son équipe de la faculté de médecine de Tel-Aviv ont collaboré avec l’équipe de la Docteure Talia Golan du Centre de recherche sur le cancer du Centre médical Sheba. Ils ont ensemble publié leurs recherches dans la revue biomédicale Oncotarget. 
Des résultats prometteurs
Ces deux équipes ont réalisé leurs tests sur des souris a qui on a injecté la molécule PJ34 en intraveineuse, quotidiennement durant un mois. Elles ont remarqué que cette molécule entraîne l’autodestruction des cellules cancéreuses au cours de la mitose (division d'une cellule mère en deux cellules filles strictement identiques génétiquement).
Après seulement 14 jours d'injection, ces chercheurs ont constaté "une réduction de 90% des cellules cancéreuses", a déclaré Malka Cohen-Armon au Jerusalem Post Post. Chez une souris, la tumeur avait même complètement disparu. De plus, aucun effet indésirable, ni changement de comportement n’ont été observé chez ces souris. Ce sont donc des résultats prometteurs pour soigner bientôt peut-être efficacement le cancer du pancréas chez
l’Homme.

D'après redaction - Gentside - jeudi 5 décembre 2019

09/01/2020

Graine de chia, vous connaissez?

Dans le supplément week-end de Nice-Matin, nous apprenons des informations essentielles concernant la graine de chia. Tout d'abord, cette graine, classée comme un superaliment, provient de la plante Salvia Hispanica, qui pousse naturellement au Mexique et au Guatemala. Selon les légendes, les Aztèques cultivaient déjà les graines de chia qu'ils utilisaient à la fois pour se nourrir et se soigner.

Les graines de chia contiennent le plus haut niveau d'oméga 3 de tous les aliments végétaux. De plus, avec 5 fois plus de calcium (631 g pour 100g) que le lait, la graine est également très riche en minéraux et elle contient toutes les protéines essentielles. C'est aussi un allié minceur: 40g de graines de chia (une portion pour un dessert) renferment seulement 194 calories. Riche en fibres, cette graine ralentit la vitesse de digestion et aide à se sentir rassasié plus longtemps.

Les graines de chia se consomment de plusieurs manières: "sèches, saupoudrées sur des salades par exemple, dans une boisson comme un smothie ou trempées  pour en faire un pudding avec du lait végétal et un peu de miel et des fruits de saison ou même une sorte de yaourt consistant". Une fois trempées, ces minuscules graines peuvent absorber dix fois leur poids en eau. Après 30 minutes, elles forment une texture gélatineuse qu'on nomme "mucilage".

Alors, êtes-vous prêt(e)s à essayer de consommer ces graines réputées bénéfiques en terme de santé et de bien-être?

Lyliane

04/01/2020

Idées d'activités pour se mettre à son compte...

Consultant, informaticien, détective… Les possibilités ne manquent pas pour devenir indépendant. Quelques pistes prometteuses.
Free-lance, solos, consultants ou chefs d’entreprise, l’Hexagone compte 2,8 millions de travailleurs non salariés. Si comme eux, vous rêvez d’indépendance, voici quelques secteurs où vous pourrez couper le cordon avec un patron et créer votre activité.
Aide à domicile : Garde d’enfants, assistance à la personne ou petits travaux : plus de 2 millions de particuliers sollicitent du personnel qualifié pour les aider au quotidien. De quoi booster un secteur qui compte 1,4 million de professionnels, selon Bercy. Le travail se fait directement chez le client.
Animal sitter : Gardien de chat, promeneur de chiens ou laveur d’aquarium : avec 63 millions d’animaux de compagnie, la France caracole en tête des pays qui adorent les bêtes. N’hésitez pas à inventer de nouveaux services: prêts ou échange de toutous, accompagnement de fin de vie…
Artisan : Après le numérique, l’artisanat est le deuxième secteur le plus porteur en matière de reconversion professionnelle. L'artisanat d'art, en particulier, attire de jeunes diplômés créatifs qui veulent dépoussiérer des activités traditionnelles. La mode ou le commerce de bouche voient également leurs pratiques renouvelées. La cheffe Rougui Dia a ainsi créé Un amour de baba, un concept-store pâtissier qui remet au goût du jour le fameux gâteau au rhum. 
Artisan du bâtiment (second œuvre) : La construction a besoin de monde : le nombre de créations d’entreprises et de micro-entreprises dans ce secteur a augmenté de 10% entre mars 2018 et mars 2019. «Et les autoentrepreneurs se portent bien», souligne la Fnae. Sont demandés en particulier les maçons, couvreurs, plombiers, menuisiers et électriciens.
Coach : Ils seraient au moins 4.000 en France. Le métier, qui n’est pas réglementé, regroupe toutes sortes de spécialisations : développement personnel, sport, langues, rangement et même amour… Pour trouver sa clientèle, il faut connaître son sujet sur le bout des doigts et suivre une formation.
Commerçant ambulant : Après le succès des food trucks, on redécouvre le commerce ambulant avec ces «colporteurs» qui vendent sur les foires, les salons et les marchés. L’activité nécessite moins d’investissement qu’une boutique. La carte de commerçant ambulant, délivrée par le Centre de formalités des entreprises, est obligatoire. 
Consultant : Que ce soit en communication, en stratégie ou en informatique, les consultants sont très recherchés par les entreprises, à condition d’afficher une belle expérience. Ils sont 38.500 en France, selon Syntec (+10% chaque année). Les indépendants experts en marketing, e-commerce et sécurité informatique peuvent notamment prospecter le marché des TPE-PME : seules 11% d’entre elles utilisent des outils numériques et elles ne s’en servent pas de manière efficace.
Détective privé : Sherlock Holmes vous fait rêver ? De 2010 à 2016, le chiffre d’affaire des sociétés d’enquêtes privées est passé de 50 à 67,5 millions d’euros en France, selon l’Insee. Une centaine de nouveaux détectives s’installent chaque année. Adultère, fugue, enquête informatique : à chacun de trouver sa spécialité.
E-oenologue : On recense 200 start-up dans l’univers du vin. Les petits producteurs ou cavistes indépendants sont friands de solutions capables de doper leur business. Lancée par Jean-Hugues Bretin, l’application Raisin est, par exemple, spécialisée dans le vin naturel.
Free-lance IT (informaticien) : «Ils gagnent mieux leur vie en solo qu’en étant salarié», assure Grégoire Leclercq, président de la Fédération nationale des auto-entrepreneurs et micro-entrepreneurs (Fnae). Développeurs, codeurs ou motion designers, ils seraient près de 31.000 dans l’Hexagone, selon le site spécialisé Le Hibou.
Gérant de chambre d’hôtes : On compte en France 60.000 chambres d’hôtes pour 23.000 loueurs, qui doivent respecter une réglementation et un cahier des charges précis. Selon les zones, il existe des subventions départementales et européennes. 
Green businessman : Le changement climatique et la sauvegarde de la planète génèrent de nouvelles activités prenant en compte les coûts financiers et environnementaux, l'utilisation d'énergie, le stockage et l’élimination des déchets. Produits bio, économie de la mer, énergie propre… à vous de trouver votre créneau. Comme Alexis Krycève, ciblez les pros, plus rentables que le grand public. Sa start-up (Gifts For Change) propose des objets promotionnels écoresponsables. Monoprix, EDF, Chanel, Air France lui font déjà confiance.
Happiness officer : Son job : proposer des solutions innovantes pour que les salariés se sentent plus heureux au travail et favoriser une ambiance qui permette aux entreprises de recruter les meilleurs candidats. Charlotte Pignal, fondatrice d’Inspire Morning, organise par exemple des séances de méditation, de yoga ou des petit-déjeuners bonne santé le matin entre 7 et 10 heures, dans les locaux de ses clients.
Manager de transition : Pour amorcer ou accompagner une phase de changement, les PME et ETI sont souvent à la recherche de ces «patrons par intérim», dotés d'une bonne expérience en gestion de projet. Des spécialistes des urgences que la crise n'affecte pas, bien au contraire. Leur boulot, c'est de la gérer…
Producteur de contenus : Vidéo, audio ou texte, les entreprises misent sur les contenus. Non sans raison : 95% des consommateurs les estiment importants dans leurs décisions d’achat, d’après l’étude américaine The Shotfarm Product Information Report. Rédacteurs, traducteurs, vidéastes et spécialistes du référencement ont donc une carte à jouer.
Recycleur : Créer des produits valorisés à partir de rebuts, tel est le principe de l’upcycling ou «surcyclage». Prenez des chutes de voiles de bateaux, d’uniformes ou de sièges de train et faites-en des sacs à main ou des cabas. C’est l’histoire singulière de Bilum, fondée par Hélène de la Moureyre.
Restaurateur solidaire. Vous avez la fibre sociale ? Inspirez-vous de Flore Lelièvre qui a fondé Le Reflet, à Nantes. Son restaurant cartonne (240.000 euros de chiffre d'affaires en 2018) et fait travailler une majorité de personnes trisomiques. Elle ouvre un second établissement cet automne, à Paris. 
Taxidermiste : Un métier de passionné, qui se pratique presque toujours seul. Sur les 300 ateliers français, seul un petit nombre emploie des salariés. Attention : toute naturalisation est soumise à autorisation. Le Syndicat national des taxidermistes de France propose des stages de formation.
Thérapeute «alternatif»: Un secteur en plein boom : en 2017, 58% des Français ont eu recours à ce type de thérapies. Dans l’Hexagone, le nombre de naturopathes augmente de 20 à 25% chaque année, les diététiciens sont environ 11.000 (+ 5 à 10% par an) et les kinésiologues (renforcement de la tonicité musculaire) entre 5.000 et 6.000.
Traiteur végan : En grandes surfaces, le marché de l’ali
mentation végane est en hausse de 20%. Et ce n'est qu'un début : pour l'instant, seuls 3% des Français sont passés au véganisme. Des opportunités voient le jour à condition d'allier inventivité et éthique. Ce qu'a réussi Beena Paradin avec Beendi, un site Internet de plats végétariens. 

Selon Mr Bruno Askenazi - Capital - vendredi 29 novembre 2019

 

31/12/2019

Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même, selon Mme Lise Bourbeau...

Parmi mes lectures actuelles, j'ai découvert "une pépite" qui mérite d'être mise en valeur: le petit livre de Mme Lise Bourbeau, écrivain canadien qui publie généralement ses ouvrages aux éditions ETC. Je l'ai parcouru au moment des fêtes de fin d'année en édition de poche (Pocket) et il m'a généreusement éclairée sur des blessures très anciennes que je porte plus ou moins inconsciemment. Ces blessures sont non seulement détaillées sur les plans physiques et psychologiques, mais elles s'accompagnent à chaque chapitre des masques qui les ont recouvert. Ainsi, nous comprenons peu à peu comment l'amour de soi, pour beaucoup d'entre nous, a été entravé, depuis notre naissance si nous avons souffert de rejet ou d'abandon par nos parents ou jusqu'à l'âge de 5 à 6 ans au moins à travers des blessures d'humiliation, de trahison ou d'injustice de nos proches ou de nos éducateurs pourtant porteurs de bonne volonté.

De ce fait, j'ai réalisé que nos relations humaines ressemblent à du théâtre, à la fameuse "comédie humaine" décrite par certains auteurs. Apparemment, elles sont  complètement biaisées, y compris nos relations intimes, si elles ne sont pas baignées d'un "amour inconditionnel" permettant un regard empreint d'acceptation et de compassion pour l'enfant intérieur blessé qui s'est ainsi protégé. En effet, la plupart du temps, chacun se montre affublé de son ou de ses différents masques, afin de cacher sa vulnérabilité. Il est probable que nos jugements sur autrui, nos projections sur lui de nos manques, nos déchirements familiaux, notre violence verbale comme physique, nos séparations, nos divorces s'expliquent en grande partie, me semble-t-il, par la non compréhension des enjeux véritables d'évolution proposés à l'être humain sur terre. Aussi la méprise issue de ce filtre plaqué sur notre visage, déforme la beauté unique de l'Etre que nous sommes tous.

Regarder cette réalité en face permet toutefois de débusquer les masques principaux relevés par Mme Lise Bourbeau. Par exemple le plus ancien, puisqu'il se met en place dès la naissance: celui du fuyant qui semble détaché, mais qui en fait panique et cherche sa place, celui du dépendant, fusionnel ou agoraphobe le plus souvent, qui peine à entreprendre seul quelque chose. Quant à la personne masochiste, souffrant du dos car elle porte avec honte le poids des manques qu'elle croit incarner, elle n'arrive pas à se créer des limites. Tantôt elle dit non à tout, tantôt elle se sacrifie... Le contrôlant pour sa part a tendance à mentir à ses proches et paraît courageux, alors qu'il n'arrive pas à lâcher-prise à son mental et craint les séparations. La blessure du rigide est empreinte de colère, d'exigences, de rejet de la froideur. Elle amène en général un souci de perfection qui se heurte en profondeur à une difficulté d'autonomie...

Il me semble, qu'à tout âge, pouvoir débusquer ces blessures et reconnaître les masques qui les protègent peut aider à devenir enfin soi-même. Et l'amour de soi enfin reconquis ne peut à mon sens que conduire à se montrer plus tolérant et bienveillant envers ses proches. Chacun de nous pourrait alors remercier le chemin parcouru jusqu'à la prise de conscience de ses blessures personnelles et avoir le désir d'apaiser son enfant meurtri, venu justement dans sa famille pour apprendre des faiblesses de son âme et pour les transformer peu à peu grâce à la compassion. Mme Lise Bourbeau nous livre dans cet ouvrage le résultat de sa propre expérience et aussi celle des personnes venues vers elle au cours de sa vie. Pour ma part, j'ai reconnu au passage bien des masques  que je porte ou que j'ai portés, bien des masques aussi aperçus chez mes proches. Aussi, j'ai désormais le désir de chercher à m'en libérer, afin d'être plus authentiquement "qui je suis" et celui de transmettre les coordonnées de cet ouvrage de développement personnel...

Lyliane

29/12/2019

Un conte philosophique de Mr Frédéric Lenoir...

Frédéric Lenoir a, dans sa vie, publié une cinquantaine d'ouvrages traduits dans plus de 20 langues pour une vente globale sur la planète estimée à quelque 7 millions de livres ! Écrivain, historien des religions et directeur de l'École des hautes études en sciences sociales, il a sorti au début du mois son nouveau roman : La Consolation de l'ange. Au micro de Philippe Vandel, dans Culture médias sur Europe 1, Frédéric Lenoir revient sur son récit, qui est en fait un dialogue entre deux personnages.
"L'un des deux s'appelle Hugo, a 20 ans et est désespéré par la vie. Il trouve que tout va mal et ne voit aucun sens à son existence à tel point qu'il décide de se donner la mort", explique le romancier. Il poursuit : "Il rate sa tentative et se retrouve à l'hôpital".
Une rencontre qui change un destin
C'est là qu'il fait une rencontre qui va changer le cours de sa vie. Dans sa chambre d'hôpital, Hugo s'installe à côté d'une vieille dame de 92 ans nommée Blanche. "Elle a eu une vie longue mais aussi remplie d'épreuves et à l'inverse d'Hugo, elle adore la vie", détaille Frédéric Lenoir. Tout le roman tient aux échanges entre les deux et à la manière dont Blanche va redonner goût à la vie à Hugo. Les deux protagonistes, emblématiques, incarnent d'un côté celle qui va mourir et qui n'a pas le choix et de l'autre celui qui a toute la vie devant lui mais qui veut en finir. "C'est un conte philosophique", décrit l'écrivain. "J'avais envie de donner un certain nombre d'intimes convictions sur le sens de la vie et sur le sens de notre existence."
"Il y a deux loups en toi"
Au fil du dialogue, en plus des "intimes convictions" de l'auteur sont livrés des contes de cultures variées. Comme cette histoire d'origine amérindienne : "Un vieux sage dit à son petit-fils : 'Il y a deux loups en toi. Il y en a un blanc et un noir. Le loup blanc, c’est tout le bien qui est en toi, qui veut grandir, s’améliorer. Le loup noir est méchant, il a envie de faire du mal aux autres et de tout prendre. Lequel va gagner ?' Le petit garçon ne sait pas et le sage lui répond : 'Celui que tu nourris'."
Pour en savoir plus sur la manière dont la rencontre de Blanche va changer la vie d'Hugo, rendez-vous dans toutes les librairies avec cette "Consolation de l'ange", publié aux éditions Albin Michel le 6 novembre 2019. 

Selon Mr Maxime Dewilder - Europe 1 - mercredi 27 novembre 2019

25/12/2019

Quel est le secret de la longévité?

122 ans et 164 jours. C’est le record de la plus longue vie, pour le moment détenu par la Française Jeanne Calment, la doyenne du monde décédée en 1997. Les personnes âgées ayant atteint ou dépassé les 110 ans sont appelés les “supercentenaires”. Et ils intriguent. Des chercheurs de l’Université Riken (Japon) se sont penchés sur leur mystérieuse capacité à déjouer les lois du temps. Ils pensent avoir percé le secret des cas d'extrême longévité : des cellules immunitaires “suralimentées”. Leurs conclusions ont été publiées dans les Proceedings de la National Academy of Sciences (PNAS) le 12 novembre.Analyses de sang
Puisque cela n’avait jamais été fait auparavant, l’équipe a décidé d’analyser les cellules immunitaires des supercentenaires. Mais si une bonne majorité d’entre eux sont des Japonais — et tout particulièrement des Japonaises — les individus de plus de 110 ans sont plutôt rares. Dans le pays en 2015, plus de 60.000 personnes de plus de 100 ans avaient été recensés. Mais ils étaient seulement 146 à atteindre le plafond des 110.
Les scientifiques ont finalement réussi à isoler les cellules immunitaires du sang de sept supercentenaires et de cinq participants témoins, âgés de 50 à 80 ans. Ils ont ensuite utilisée une méthode avancée, appelée “transcriptomique”. Celle-ci mesure l’ARN messager produit par les milliers de gènes. Sa fonction ? Traduire les instructions de l’ADN dans le noyau des cellules, afin que le corps produise des protéines. Grâce à cette technique, les chercheurs pouvaient déterminer la fonction et les activités de chaque cellule.
Des cellules tueuses
Plus de 41.000 cellules immunitaires ont été identifiées chez les plus de 100 ans, contre près de 20.000 chez les sujets plus jeunes. Chez les supercentenaires, les résultats ont finalement révélé des concentrations plus élevées d'un type particulièrement rare de cellules (ou lymphocytes) T auxiliaires dans leur sang : les CD4 CTL, des cellules capables d'attaquer et de tuer directement d'autres cellules.
Le groupe élargi de cellules CD4, ou cellules T auxiliaires, ne sont généralement pas des combattantes. Elles sont plutôt commandantes, indiquant aux autres cellules comment agir. Mais les CD4 CTL sont cytotoxiques : guerrières, elles sont capables d’attaquer et de détruire elles-mêmes les envahisseurs. Seules quelques cellules T auxiliaires sont ainsi cytotoxiques. Les témoins en présentaient entre 10 et 20 %. Mais les supercentenaires, environ 80 %.
Ces cellules immunitaires pourraient donc protéger les plus anciens contre les virus et les tumeurs, leur prodiguant une santé de fer. Toutefois, cela ne prouve qu’elles sont la cause directe d’une longévité étendue. La taille de l'échantillon est encore petite. L’équipe japonaise a également analysé le sang d'un “seulement” centenaire : il avait le même schéma immunitaire. Les auteurs de l’étude estiment donc être sur la bonne piste.

Selon redaction - Gentside - lundi 25 novembre 2019

24/12/2019

Des lunettes avec Médecins du Monde...

L'accès aux soins d'optique est parfois difficile pour les personnes en situation précaire qui n'ont pas de droits ouverts à la Sécurité Sociale, ni de souscription à une complémentaire santé faute de ressources, écrit un journaliste dans le magazine des donateurs. Depuis 2001, des consultations d'ophtalmologie sont proposées dans les centres d'accueil, de soins et d'orientation de Médecins du Monde.

Ce programme est soutenu par la Fondation Optic 2000 depuis 2009. Ainsi, grâce à ce partenariat, les personnes accueillies par les équipes de Médecins du Monde en France peuvent bénéficier gratuitement de paires de lunettes correctrices adaptées à leurs besoins. Pour faire un don ou pour en savoir davantage, contacter sur Internet: www. medecinsdumonde.org.

Lyliane

20/12/2019

Etre lanceuse d'alerte aujourd'hui: quel statut?

En 2011, Marine Martin a dénoncé le scandale de la Dépakine (un médicament pour lutter contre l’épilepsie). Ses deux enfants sont handicapés à cause de cette prise de médicament lors de sa grossesse, alors que rien, sur la notice, n'indiquait de tels risques. Samedi et dimanche, elle sera au salon "Des livres d’alerte" à Montreuil, aux côtés d'autres lanceurs d’alerte, comme elle. Au micro d'Europe 1, elle revient sur son combat pour la vérité.
L'exemple d'Irène Frachon
"C'est quand j'ai vu Irène Frachon à la télévision que je me suis dit 'oui, c'est possible'". En 2011, Marine Martin décide de témoigner et d'alerter contre les méfaits d'un médicament, la Dépakine. Ce anti-épileptique, administré depuis les années 1960, entraîne des dangers pour le fœtus s'il est pris pendant la grossesse. C'est lors de la naissance de son deuxième enfant, atteint de malformation génitale, que cette mère de famille a commencé à s'interroger.
Finalement, grâce à un article sur des enfants d’agriculteurs atteints de malformation génitale, elle a fait le lien entre ces troubles physiques et le médicament qu'elle prenait quotidiennement. "Dans mes recherches, je suis tombée sur le site du Centre de référence sur les agents tératogènes (CRAT) qui indiquait que les médicaments les plus dangereux pendant la grossesse était un anti-acnéique et en deuxième position, il y avait la Dépakine", se souvient Marine Martin. À la suite de cette découverte, elle trouve "plein de documents scientifiques qui disent que la prise de ce médicament pendant la grossesse entraîne malformation et autisme", détaille la mère de famille. Si elle sait maintenant pourquoi ses enfants ont des malformations, elle ne peut que faire un triste constat : rien n'apparaît comme avertissement sur la notice du médicament.
"Il faut indemniser les milliers de victimes et assumer"
Marine Martin se lance alors dans un travail d'information pour retrouver des victimes, comme elle, mais aussi empêcher d'autres drames. Elle a lancé l’Association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anti-convulsant (APESAC) et a porté plainte contre le laboratoire français Sanofi, fabricant du médicament, en 2015. "Il y avait des milliers de victimes dans l'ignorance, je ne pouvais pas me taire", confie-t-elle. "Il faut indemniser les milliers de victimes et assumer", souligne la mère de famille. Des premières victimes ont d'ores et déjà été indemnisées par le fonds mis en place par l'État, mais Sanofi refuse de contribuer au processus d'indemnisation des victimes.

Selon l'AFP et Mr Guillaume Perrodeau - Europe 1 - samedi 23 novembre 2019

18/12/2019

Ces enfants qui veulent changer le monde...

Dans le journal La Croix du 25/9/2019, un article m'a fortement impressionnée: il s'agit du documentaire français "Demain est à nous" tourné par Mr Gilles de Maistre. Ce dernier, qui a longtemps filmé les enfants victimes dans le monde (pauvreté, guerres, prostitution...), explique tout d'abord pourquoi il a changé le thème de ses tournages. Sa rencontre avec un enfant-soldat en Colombie a modifié, en effet, complètement son approche des problèmes du monde, auxquels sont confrontés les enfants. Désormais, le cinéaste s'emploie à mettre en lumière les enfants qui s'engagent "pour bâtir un monde meilleur" partout sur la planète.

Ce documentaire d'une heure vingt trois minutes donne successivement la parole à des enfants engagés sur des thématiques différentes. Le premier est José Adolfo, un péruvien de 13 ans, qui a crée à 7 ans une banque écologique de type micro-crédit pour les plus jeunes en leur faisant récupérer les déchets recyclables. Son programme a été récompensé en 2018 du prix du climat pour les enfants.

Il y a ensuite Arthur (10ans) qui effectue des maraudes à Cambrai pour aider les SDF; Peter (13 ans) qui vit en Bolivie lutte pour défendre les droits des enfants face à leurs employeurs tout comme Aïssatou (12 ans) qui se bat contre les mariages forcés en Guinée. Sans oublier Heena ( 11 ans)qui à New Delhi informe les enfants des rues de leurs droits et écrit des articles sur leurs conditions de vie. D'autres plus célèbres comme la pakistanaise Malala Yousafzai ou Greta Thunberg (Suède) montrent que l'inaction des adultes face aux difficultés des jeunes ne peut plus durer...

Tous déploient une énergie fantastique qui mérite notre respect. Leurs élans pour faire changer les choses et préparer un monde plus juste prouvent "qu'à tout âge chacun peut s'engager". Merci à Mr Gilles de Maistre de leur donner la parole. Il faut espérer que nous saurons les entendre et faire notre propre part!

Lyliane

 

16/12/2019

Après le hidgge suédois, voici le pyt venu du Danemark...

Après le hygge, voici le pyt une nouvelle philosophie de vie danoise supposée vous aider à combattre le stress du quotidien en dédramatisant tous vos tracas. On vous explique.
Pour lutter contre le stress que l’on subit au quotidien il est normal de chercher des solutions pour aborder la vie avec un peu plus de douceur et de positivité. Et pour ce faire quoi de mieux que de prendre exemple sur les Danoi.ses, considéré.e.s à plusieurs reprises comme l’une des populations les plus heureuses du monde. Il faut dire que nos amis scandinaves ont en effet l’art et la manière de cultiver leur bien-être aussi bien physique que mental à travers différentes philosophies et modes de vie, qui ont de quoi inspirer. On se souvient du hygge par exemple, cet art de vivre qui appelait à trouver le bonheur à travers le réconfort d’instants cosy, chaleureux et intimes, emmitouflés dans un plaid à la lueur d’un feu de cheminée par exemple. Le tout en témoignant d’un optimisme à toute épreuve. 
Plus récemment, un nouveau mot danois a fait son apparition, le pyt qui se prononcerait "pid" et qui a lui aussi de grandes chances de conquérir le monde occidental. Le terme n’a pas réellement de traduction en Français mais il peut signifier "tant pis", "ce n’est pas grave", "t’inquiète" ou "peu importe". Vous l’aurez peut-être compris il s’agit d’une façon de relativiser et de ne pas consacrer trop d’importance à tous les soucis auxquels on peut faire face dans la vie de tous les jours et qui peuvent causer du stress, de l’anxiété ou de la négativité. Votre machine à laver qui vous lâche, une galère de transports qui va vous mettre en retard, ou quand le dessert que vous vous faisiez une hâte de manger se rétame sur le sol avant que vous n’ayez pu le gouter… Pyt, pyt et re-pyt. Soit autant de situations où vous pouvez faire usage de l’interjection pyt pour passer à autre chose, ne pas surréagir et gaspiller de l’énergie et du temps à ruminer. Faire preuve d’un état d’esprit positif pour une vie plus paisible, rien de vraiment nouveau en somme, mais encore faut-il réussir à passer outre nos contrariétés. 
Selon Bustle, pour rendre le concept un peu plus concret, des écoles danoises ont mis en place des "boutons pyt" et invitent les écoliers à appuyer dessus lorsque quelque chose les contrarie. Charlotte Sørensen, une enseignante, a expliqué à la BBC que cela "semble aider les enfants à vider leur esprit et à aller de l'avant".
Apparemment dire le mot à haute voix permettrait aussi d’aider dans la démarche. On prend note. 

Selon Glamour - lundi 18 novembre 2019

15/12/2019

Supprimer les nitrites dans l'alimentation est demandé par trois organisations...

L'ONG Foodwatch, l'application Yuka et la Ligue contre le cancer ont annoncé mercredi le lancement d'une pétition pour demander l'interdiction des sels de nitrites dans l'alimentation du fait de leur rôle dans l'apparition de certains cancers digestifs. "Il faut tout simplement interdire leur ajout dans nos denrées alimentaires" car "lorsqu'on les ingère, ils peuvent entraîner la formation de composés cancérogènes dans notre estomac: des nitrosamines", estiment les trois organisations, qui adressent cette pétition à la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.
"Cancérogènes probables" chez l'Homme
"C'est la responsabilité des autorités publiques de renforcer les règles, en interdisant tous les additifs reconnus dangereux", argumente Camille Dorioz, de Foodwatch, dans un communiqué. Le centre de recherche sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé (Circ) a classé en 2010 ces substances comme "cancérogènes probables" chez l'Homme, "quand l'ingestion se fait dans des conditions permettant une nitrosation endogène", c'est-à-dire leur transformation en molécules tels que les nitrosamines à l'intérieur de l'organisme. La présence de ces additifs dans la charcuterie industrielle avait aussi conduit le Circ à classer la viande transformée comme cancérogène avéré en 2015, estimant que la consommation de 50 grammes par jour de ce type d'aliment augmentait le risque de cancer colorectal de 18%, rappellent Foodwatch, Yuka et la Ligue contre le cancer.


Difficile de s'en passer pour les industriels:
Ce classement ne fait toutefois pas l'unanimité dans la communauté scientifique. Les nitrites et nitrates, parfois signalés sur l'étiquette sous les codes E249, E250, E251 et E252, sont surtout utilisés dans la charcuterie (jambon, saucisses, pâtés, etc.), dont ils facilitent la conservation tout en lui donnant sa couleur rose. Pour les industriels, difficile de s'en passer. Les nitrates empêchent selon eux la formation de microbes responsables d'intoxications graves, comme le botulisme. Mais pour les trois organisations à l'origine de la pétition, l'essor récent du marché de la charcuterie "sans nitrite" est la "preuve que les industriels savent s'en passer quand ils le veulent". 
 
>> Ecouter aussi - Le journal de l'environnement - Et si on interdisait les nitrites dans la charcuterie industrielle ?
Le 24 octobre, l'Assemblée nationale avait rejeté un amendement déposé par le député MoDem Richard Ramos, qui proposait d'instaurer une taxe de 0,10 centime d'euros par kilogramme sur les produits de charcuterie contenant des additifs nitrés.
La ministre de la Santé Agnès Buzyn avait estimé que la dangerosité de ces substances n'était pas encore étayée scientifiquement. "Pour l'Agence européenne de la sécurité alimentaire, il n'y a pas d'association entre l'ingestion de nitrates et la survenue de la plupart des cancers. L'effet néfaste serait dû à la transformation des nitrates en nitrite, mais cette conversion dans l'organisme humain est très variable et insuffisamment documentée", a-t-elle expliqué, évoqCe classement ne fait toutefois pas l'unanimité dans la communauté scientifique. Les nitrites et nitrates, parfois signalés sur l'étiquette sous les codes E249, E250, E251 et E252, sont surtout utilisés dans la charcuterie (jambon, saucisses, pâtés, etc.), dont ils facilitent la conservation tout en lui donnant sa couleur rose. Pour les industriels, difficile de s'en passer. Les nitrates empêchent selon eux la formation de microbes responsables d'intoxications graves, comme le botulisme. Mais pour les trois organisations à l'origine de la pétition, l'essor récent du marché de la charcuterie "sans nitrite" est la "preuve que les industriels savent s'en passer quand ils le veulent". 
 
>> Ecouter aussi - Le journal de l'environnement - Et si on interdisait les nitrites dans la charcuterie industrielle ?
Le 24 octobre, l'Assemblée nationale avait rejeté un amendement déposé par le député MoDem Richard Ramos, qui proposait d'instaurer une taxe de 0,10 centime d'euros par kilogramme sur les produits de charcuterie contenant des additifs nitrés.
La ministre de la Santé Agnès Buzyn avait estimé que la dangerosité de ces substances n'était pas encore étayée scientifiquement. "Pour l'Agence européenne de la sécurité alimentaire, il n'y a pas d'association entre l'ingestion de nitrates et la survenue de la plupart des cancers. L'effet néfaste serait dû à la transformation des nitrates en nitrite, mais cette conversion dans l'organisme humain est très variable et insuffisamment documentée", a-t-elle expliqué, évoqCe classement ne fait toutefois pas l'unanimité dans la communauté scientifique. Les nitrites et nitrates, parfois signalés sur l'étiquette sous les codes E249, E250, E251 et E252, sont surtout utilisés dans la charcuterie (jambon, saucisses, pâtés, etc.), dont ils facilitent la conservation tout en lui donnant sa couleur rose. Pour les industriels, difficile de s'en passer. Les nitrates empêchent selon eux la formation de microbes responsables d'intoxications graves, comme le botulisme. Mais pour les trois organisations à l'origine de la pétition, l'essor récent du marché de la charcuterie "sans nitrite" est la "preuve que les industriels savent s'en passer quand ils le veulent". 
 
>> Ecouter aussi - Le journal de l'environnement - Et si on interdisait les nitrites dans la charcuterie industrielle ?
Le 24 octobre, l'Assemblée nationale avait rejeté un amendement déposé par le député MoDem Richard Ramos, qui proposait d'instaurer une taxe de 0,10 centime d'euros par kilogramme sur les produits de charcuterie contenant des additifs nitrés.
La ministre de la Santé Agnès Buzyn avait estimé que la dangerosité de ces substances n'était pas encore étayée scientifiquement. "Pour l'Agence européenne de la sécurité alimentaire, il n'y a pas d'association entre l'ingestion de nitrates et la survenue de la plupart des cancers. L'effet néfaste serait dû à la transformation des nitrates en nitrite, mais cette conversion dans l'organisme humain est très variable et insuffisamment documentée", a-t-elle expliqué, évoquant "des travaux en cours sur ce sujet à l'Anses" (sécurité sanitaire).

Selon Europe1 .fr - Europe 1 - mercredi 20 novembre 2019

14/12/2019

Du nouveau à l'hôpital avec la méditation et l'hypnose...

Depuis quelques années, la pratique de la méditation gagne du terrain en France. On dit de la "pleine conscience" qu'elle stimule le cerveau, qu'elle aide à lutter contre la dépression et qu'elle favoriserait la bonne santé cardio-vasculaire. Bref : on lui vante tous les mérites, bien qu'on peine pourtant à en comprendre totalement les mécanismes.
Plus étonnant encore, la pratique vient de s'inviter dans les blocs opératoires. Grâce à l'hypnose, il a par exemple été possible de conduire une opération à cerveau ouvert sans anesthésie générale - qui peut s'accompagner de lourds effets secondaires. En guidant le patient dans la pleine conscience, il est ainsi possible de réduire, voire d'empêcher totalement la réponse cérébrale à la douleur. On peut alors remplacer l'anesthésie générale par une anesthésie locale, beaucoup moins lourde.

Remplacer l'anesthésie générale
Pour compenser le manque de personnel formé, ou même tout simplement de formation, certains établissements se tournent donc vers la réalité virtuelle. C'est le cas de la Starlight Children's Foundation, dans le Colorado, qui a conduit avec l'entreprise Lenovo une expérimentation d'une durée d'un an. Des enfants ont ainsi pu être opérés sans anesthésie générale, grâce à une séance d'hypnose administrée via un casque de réalité virtuelle.
D'après le pédiatre Joe Albeitz, interrogé par Venturebeat, les effets sont probants. Cette méthode a également permis une amélioration significative de la qualité de vie des jeunes patients, notamment ceux admis à l'hôpital sur de longues durées. La réalité virtuelle leur a permis de conserver un semblant de "vie normale" : "Cela a un impact profond sur leur qualité de vie a l'hôpital", a déclaré le praticien. "Nous voyons des enfants qui auparavant avaient besoin d'une anesthésie générale, qui sont maintenant capables de rester entièrement éveillés avec un minimum de médicaments."
La preuve, sans aucun doute, que les bienfaits de l'hypnose sur le cerveau méritent d'être étudiés de très près. Et que la technologie peut encore parfois rendre un service utile à nos sociétés.

Selon redaction - Gentside - lundi 18 novembre 2019

Des restaurants bientôt certifiés "bio"?

Le label sera attribué dès le 1er janvier aux restaurants dès lors qu'au moins la moitié des produits qu'ils achètent pour confectionner les plats de leur carte sont bio. Des restaurants vont bientôt pouvoir être certifiés "bio" en France, dès lors qu'au moins la moitié des produits qu'ils achètent pour confectionner les plats de leur carte sont biologiques, et arborer ainsi le logo "AB", a annoncé ce lundi l'Agence bio lors d'une conférence de presse.
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Cette initiative vise à favoriser les produits bio, qui ne représentent aujourd'hui que 2,6 % des approvisionnements des établissements de la restauration commerciale ou "hors foyer", selon une estimation de l'Agence bio.
À compter du 1er janvier, le cahier des charges qui régit la restauration commerciale en France depuis 2012 permettra de certifier un restaurant, en fonction du pourcentage de produits bio achetés par l'établissement, a précisé l'agence.
Trois niveaux de certification
"Ces établissements devront se notifier auprès de l'Agence bio", a indiqué Olivier Nasles, président du Comité national de l'Agriculture Biologique. Ils seront "contrôlés par des organismes de contrôle qui valideront le respect du cahier des charges", a-t-il complété.
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Trois niveaux de certification existeront : la catégorie 1 couvrira les restaurants dont 50 % à 75 % des approvisionnements, en valeur d'achat, se font en bio ; la catégorie 2 visera les établissements où ils représentent 75 % à 95 %, et la catégorie 3 pour "au moins 95 %".
La certification de "plat ou menu" bio, qui existait déjà, est quant à elle maintenue.

Selon l'Express

13/12/2019

Qu'est-ce que la dyslexie?

La dyslexie correspond à un trouble de l’apprentissage de la lecture. Elle fait partie des troubles spécifiques des apprentissages avec la dyspraxie, la dysphasie et la dyscalculie. Elle est souvent associée à la dysorthographie ou à un trouble du déficit de l’attention.
Entre 8 et 10% des enfants sont concernés par la dyslexie, dont une grande majorité de garçons (3 cas sur 4). Ils manifestent alors un retard d’acquisition de la lecture d’au moins 18 mois sans pour autant souffrit d’une déficience intellectuelle ni d’un déficit visuel ou auditif. Différents types de dyslexie
On distingue trois types de dyslexie. La dyslexie phonologique est la plus fréquente (60% des cas). Elle se manifeste par une difficulté à associer un son à des lettres ou des syllabes.
La dyslexie de surface concerne entre 10 et 30% des dyslexiques. Elle n’apparaît jamais seule. Elle est caractérisée par une difficulté à reconnaître les mots visuellement.
La dernière dyslexie répertoriée est la dyslexie mixte. Il s’agit d’une combinaison des deux types de dyslexies précédemment cités.
Symptômes de la dyslexie
Plusieurs signes permettent de détecter une dyslexie chez l’enfant :
- difficultés à lire de manière fluide et sans erreurs
- lenteur excessive de lecture
- difficultés à différencier certains mots
- difficultés à différencier certaines lettres
- difficultés à découper un mot en syllabes
- problèmes d’orthographe
- problèmes de compréhension d’un texte
- écriture difficile

Ces symptômes se traduisent généralement par des répercussions sur la scolarité. L’enfant se désintéresse peu à peu de l’apprentissage ainsi que de la lecture et de l’écriture. Il connait également des problèmes d’organisation, de rangement et de compréhension. Cela implique de mauvais résultats scolaires et un décrochage de l’enfant qui s’exile dans la rêverie.
Causes de la dyslexie
Les origines de la dyslexie sont encore mal connues et font l’objet de plusieurs hypothèses scientifiques. Des antécédents familiaux sont fréquemment constatés, ce qui impliquerait une influence génétique qui reste encore à prouver. Des troubles phonologiques ou visuels sont également souvent mis en avant.
Diagnostic : quel test pour la dyslexie ?
Le diagnostic de la dyslexie se fait le plus souvent lors de l’apprentissage de la lecture. Plus il est effectué tôt, plus le traitement sera efficace. La dyslexie peut être repérée par un enseignant, la famille ou bien un médecin. Il ne faut cependant pas s’alarmer trop vite, certains enfants étant juste un peu plus lent lors de l’apprentissage.
Parmi les différents tests de lecture et de langage, le plus fréquemment utilisé pour détecter la dyslexie est le test du Poucet. Il s’agit d’un court texte permettant d’estimer la gravité du trouble à partir du nombre d’erreurs et du temps de lecture de l’enfant.
Traitement de la dyslexie
Il n’y a pas de médicaments qui permettent de guérir de la maladie. Le traitement de la dyslexie passe par une rééducation orthophonique. Si elle est débutée de façon précoce, elle peut permettre à l’enfant d’avoir une scolarité normale. En fonction du type de dyslexie, plusieurs dispositifs peuvent être utilisés.
Parmi les différentes techniques de rééducation, on peut citer la méthode Borel-Maisonny ou la méthode Chassigny. Des séances de psychothérapie sont également recommandées.
Dyslexie chez l’adulte
Si la dyslexie est très bien prise en charge chez l’enfant, ce n’est pas forcément le cas à l’âge adulte. Pourtant, la dyslexie ne disparaît pas miraculeusement à la sortie des études et les difficultés qu’elle entraîne s’avèrent souvent handicapantes dans le monde du travail : difficultés à lire à haute voix, à prendre des notes, à comprendre certaines blagues ou à écrite sans fautes d’orthographe. Cela s’accompagne généralement d’une honte et d’une perte de la confiance en soi.
Il faut savoir cependant qu’il n’est jamais trop tard pour soigner la dyslexie. Des ateliers sont ainsi mis en place afin de dédramatiser le trouble et limiter ses conséquences.

Selon redaction - Gentside - dimanche 17 novembre 2019

Un miel qui peut soigner...

De plus en plus, le miel dont nous nous régalons en toute saison est utilisé à l'hôpital pour son pouvoir cicatrisant, écrit Mme Christine Vilnet dans le magazine Version Fémina. Cela avait commencé il y a environ 30 ans dans certains hôpitaux français "pour venir au secours de certaines plaies résistantes aux pansements classiques". Désormais, le nectar des abeilles est un vrai dispositif médical, stérilisé et ayant subi des contrôles de qualité. Ses extraordinaires qualités cicatrisantes et anti-infectieuses l'ont en effet fait entrer dans l'arsenal thérapeutique.

Des laboratoires se sont emparés de ce créneau: aussi on trouve actuellement en pharmacie ou sur le Net du miel médical en tube ou sous la forme de tulle cicatrisant ( voir les marques Activon, Revamil, Medihoney ou Melectis). A la maison, si l'on n'a pas d'antiseptique, on peut utiliser du miel alimentaire bio en fine couche apaisante sur une plaie superficielle. Mais cela reste une solution de dépannage! Par contre, dans les hôpitaux comme Gustave Roussy à Villejuif, les pansements au miel ont été intégrés aux dispositifs médicaux pour les cancers ORL par exemple ou des plaies chroniques avancées (suppression d'odeur, neutralisation de produits soufrés...)

Le miel médical est également un espoir contre les escarres. Après des essais en double aveugle par des biologistes, cet "antibiotique naturel" pourrait devenir un remède officiel contre les escarres dans les centres de long séjour. De même, en chirurgie digestive c'est un bon complément des autres pansements (plaies après ablation de kyste sacro-coccygien...). il faut savoir aussi que le miel est hyper-concentré en sucres simples, ce qui lui fait notamment stimuler la croissance des tissus et inhiber la prolifération des bactéries. On préconise par exemple les miels de thym, de châtaignier, de sarrasin, de l'arbre à thé de Nouvelle Zélande appelé miel de Manuka...

Merci les abeilles pour leur aide précieuse! Ayons donc à coeur de les protéger!

Lyliane

09/12/2019

Cantines vertes...

 

Bonjour,

Ca bouge dans les cantines scolaires des villes du monde entier !

Un appel a été lancé par plusieurs dizaines de scientifiques pour que les villes réduisent la consommation de viande dans les cantines publiques. Et cette semaine, plusieurs grandes villes se sont réunies à l’occasion de deux sommets internationaux : le Pacte de Milan et le C40. Elles ont pris des engagements solides pour réduire et améliorer la consommation de viande de leurs habitant·e·s. 14 des plus grandes villes du monde se sont ainsi données pour objectif de réduire à 300 g par personne la consommation de viande d’ici 2030 ! C’est une excellente nouvelle, et ces décisions devraient inspirer nos mairies qui n’ont toujours pas mis en place les mesures nécessaires pour verdir nos cantines.

C’est donc une bonne occasion de rappeler à nos différents maires leurs obligations environnementales et sanitaires ! 

D'après info@cantineverte.fr via sendgrid.net pour PACA

06/12/2019

Rénover les "passoires thermiques" qui sont un gâchis énergétique...

Selon le journal Messages du Secours Catholique et un article de Mme Cécile Leclerc-Laurent, environ 12 millions de personnes seraient touchées par la précarité énergétique dans notre pays. Cela signifie qu'un Français sur 5 rencontre des difficultés, voire une incapacité à chauffer correctement son logement à un coût acceptable. Beaucoup consacrent, en effet, plus de 10% de leur revenu à leur fourniture en énergie du fait d'une mauvaise isolation et de faibles ressources. Certaines s'endettent même ou vivent dans la précarité.

La rénovation permettrait de faire diminuer les factures des logements mal isolés et de réaliser des économies chiffrées à 3,5 milliards d'euros soit 512 euros par ménage en moyenne selon le collectif Rénovons dont le Secours Catholique est membre. Le réseau Eco Habitat le constate après chaque chantier sur le terrain: les dépenses diminuent et les conditions de vie s'améliorent.

La rénovation des logements est aussi un investissement social, dans la mesure où habiter dans un bon logement sans souffrir du froid renforce l'estime de soi et favorise la réussite scolaire, ainsi qu'un meilleur accès au travail. Sur le plan de la santé, les "passoires thermiques" provoquent souvent des problèmes respiratoires, des rhumes ou encore des maux de tête.

Par ailleurs, il faut savoir que les émissions de gaz à effet de serre du secteur habitation représentent 11% des émissions totales en France. Il faut donc prendre des mesures pour faire diminuer ces émissions. Aussi, un plan de rénovation des 7,5 millions de logements mal isolés du parc privé générerait une réduction des émissions à hauteur de 6,12 millions de tonnes d'équivalent CO2 par an. Cela représenterait 12,5% des émissions actuelles du secteur de l'habitat.

La rénovation des logements "énergétivores" serait également une opportunité pour l'économie française. Cela permettrait de créer 130 000 emplois et de réaliser des économies pour la balance énergétique de la France, en la rendant moins sensible aux variations des cours des énergies fossiles. La rénovation ferait aussi baisser les dépenses de santé, puisque les coûts médicaux directs de ces logements mal isolés sont évalués à 930 millions d'euros par an, selon Eurofound.

Aussi, pour aller plus loin sur le sujet, consulter le site Internet: www.renovons.org et les aides gouvernementales proposées notamment par l'Ademe.

Lyliane

30/11/2019

Une colocation ou des maisons partagées pour surmonter ses fragilités...

Dans le Journal La Croix du 3/6/2019, un article de leur correspondante régionale sur Strasbourg évoque la possibilité pour des personnes fragilisées par la maladie de fréquenter un groupe d'entraide mutuelle. Le propriétaire des locaux est Familles Solidaires, une société foncière basée en Alsace et qui collecte de l'épargne solidaire depuis plusieurs années. En effet, des citoyens peuvent investir dans des projets d'habitat partagé et accompagné, afin que des personnes ayant des séquelles d'AVC ou de traumatismes crâniens par exemple puissent être locataires ou bénéficier d'un accueil de jour. Ainsi, sans vivre en institution, ces personnes se retrouvent en colocation et restent accompagnées médicalement.

Il faut savoir que les salariés ont la possibilité d'épargner solidaire via leur entreprise dans le cadre de leur Plan d'Epargne Entreprise ou Interentreprise (PEE ou PEI) ou même de leur plan d'épargne pour la retraite collectif/interentreprises (Perco ou Percoi) en plaçant tout ou partie de leur épargne salariale (intéressement, abondement, participation...) sur un fonds commun de placement d'entreprise (FCPE) solidaire. L'épargne salariale bénéficie d'un cadre fiscal avantageux pour les employeurs et les salariés. Pour ces derniers, en effet, les sommes investies et les intérêts générés sont exonérés d'impôt sur le revenu. Pour en savoir plus à ce sujet, consulter www.finansol.org ou adressez vous à votre entreprise.

Par ailleurs, j'ai  découvert que l'association Simon de Cyrène a mis en place des maisons partagées pour des personnes dépendantes dans notre société. C'est ainsi que des groupes de personnes handicapées par l'âge ou des accidents de la vie,  aidées par leurs familles, leurs amis et avec le soutien de professionnels engagés vivent en habitat participatif (studios le plus souvent et salles communes à partager) dans plusieurs villes françaises. Certaines fonctionnent déja (Rungis, Angers, Nantes, Dijon ) et d'autres sont en construction comme à Lille, Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux... Pour aider cette association, qui oeuvre pour combattre l'isolement et partager joies et peines du quotidien dans un esprit fraternel, contacter le site www.simondecyrene.org.

Lyliane

Interdiction du glyphosate et de deux autres pesticides en Thaïlande...

La Thaïlande, écrit un journaliste dans le journal gratuit Ecolomag, est un des plus gros exportateurs mondiaux de riz et de sucre, mais aussi un des plus gros consommateurs de pesticides, de plus en plus souvent interdits à travers le monde à cause de leur toxicité. Malgré les protestations des agriculteurs locaux, la Commission thaïlandaise a voté à compter du 1er décembre 2019, l'interdiction du glyphosate, du chlorpyrifos-éthyl et surtout du paraquat, un herbicide jugé toxique par les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies.

Rappelons que le glyphosate, vendu sous le nom de Roundup par Monsanto, filiale de Bayer, est accusé d'être à l'origine de cancers. Plus de 13 000 procès sont en cours aux Etats-Unis et le groupe Bayer en a déjà perdu plusieurs. Le Vietnam avait interdit tous les herbicides contenant du glyphosate peu après les procès américains. Pour aider les agriculteurs thaïlandais à apprendre d'autres méthodes de culture, le Réseau national contre les pesticides de Thaïlande s'est mobilisé. En Europe, c'est l'Autriche qui avait été le premier membre de l'UE à interdire toute utilisation du glyphosate dès le mois de juillet 2019. Des restrictions ont été décidées en République Tchèque, en Italie, aux Pays-Bas et en France. A suivre pour voir l'évolution des esprits et la mise en place du principe de précaution...

Lyliane

 

 

Le Télésommet Santé et Conscience sur le web du 1 au 10/12/2019...

 

Le Télésommet Santé & Conscience c’est d’abord 11 magnifiques films du réalisateur Jean-Yves Bilien, qui accompagneront chaque nouvelle journée de l’événement. Des films destinés à nourrir nos coeurs et nos consciences, pour notre bien-être physique, psychologique, émotionnel et spirituel !

Voici les 11 films qui seront présentés cette année:

1. Les chemins de la guérison. La force de l’auto-guérison Avec la participation de : Willy Barral, Dr Janine Fontaine, Pr Bernard Grad, Dr Thilo Hinterberger, Dr Thierry Janssen, Dr Leonard Laskow, Dr Guy Londechamp, Dr Yves Réquéna, Dr Rupert Sheldrake, Dr Stéphan Schmidt, Anne Ancelin Schützenberger, Marc Vella et le Pr Harald Walach

2. Médecine du Sens avec le Dr Olivier Soulier

3. Fréquence électromagnétique de l’ADN Vers une révolution de la médecine avec le Professeur Luc Montagnier

4. Cancer Business Mortel. Liberté de soigner et libre choix thérapeutique avec la docteure Nicole Delépine

5. Phénomènes de Psychogénèse, L’homme qui agit sur la matière avec Jean-Pierre Girard

6. De la psychologie à la spiritualité, Le Chemin du retour à l’essentiel avec le Dr Thierry Janssen

7. Les guérisseurs, la foi la science Les guérisseurs d’hier seront-ils les médecins de demain ? Avec la participation de : Docteur Martine Gardénal, Docteur Bernard Grad, Docteur Alain Perreve-Genet, Docteur Danielle Tavernier, Jean-luc Bartoli, Pierre Bévelot, René Blanc, Jean-Jacques Boucharlat, Emmanuel Marcos, Dr Thierry Janssen.

8. Les guérisseurs de l’impossible Avec la participation de Zahia et Nelson Teixeira da Cunha, Divaldo Pereira Franco, Teresa Ramarajara, Alex Orbito, George et Michael Chapman et William Nonog.

9. Guérison extraordinaire, Guérir d’une maladie incurable avec Willy Barral

10. La route de la conscience. Un voyage passionnant dans les rouages du temps avec Philippe Guillemant

11. La guérison par l’amour avec le Dr Leonard Laskow

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Le Télésommet Santé & Conscience c’est aussi…

• 11 grandes entrevues présentées jours après jour (dont le Dr Thierry Janssen, Philippe Guillemant, Jeanne Ayache, Marc-André Sellosse, Rollin McCraty, Amit Goswami et plusieurs autres!)

• 11 conférences et ateliers en direct ou préenregistrés qui ouvriront la voie à l’expérimentation et qui permettront d’apporter des solutions pratiques et de poser des actions concrètes.

Le Télésommet Santé & Conscience, c’est un moment de rencontres et d’activités exceptionnelles qui constitueront au final une magnifique boîte à outils remplie de précieux repères et d’enseignements nouveaux !

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28/11/2019

"Merci pour l'invit" pour héberger des femmes SDF...

Deux semaines, trois mois, un an... La durée du séjour varie, mais pas la stratégie. Depuis quelques mois, la plateforme Merci pour l'invit' met en relation des femmes sans-abri avec des particuliers, qui proposent de les héberger le temps qu'elles remettent le pied à l'étrier. 
"Quand on est sans-abri, on est dans une stratégie de survie. On pense à trouver un lit où dormir et un endroit pour manger. C'est impossible de faire des projets d'avenir", souligne Kerill Theurillat, responsable du projet, invité de Raphaëlle Duchemin dans La France bouge sur Europe 1. 
Une femme sans-abri agressée toutes les 8 heures
Dans la rue, les femmes sont particulièrement vulnérables. En France, une femme sans-abri est agressée toutes les huit heures, estime l'association l’Entourage. "Elles sont exposées à des violences quotidiennes, sexuelles, physiques, et les cas de harcèlement sont très fréquents", pointe Kerill Theurillat.
Merci pour l'invit' propose d'abriter ces femmes en difficulté. D'un côté, les particuliers peuvent s'inscrire, via un formulaire, afin de proposer une chambre. De l'autre, des travailleurs sociaux orientent les femmes sans-abri vers ces logements, et s'engagent à assurer un suivi pendant toute la durée de l’hébergement. Pour l’instant, la plateforme est active en Île-de-France et en Gironde. Kerill Theurillat ne compte pas s'arrêter là : "Nous voulons nous étendre à d'autres département dès que possible, dès que nous en aurons les capacités". 

Selon Laetitia Drevet - Europe 1 - lundi 11 novembre 2019

26/11/2019

Droits de l'enfant , 30 ans après...

Dans la Lettre de l'association Solidarité Laïque, un dossier fait le bilan sur la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE), qui avait été adoptée à l'unanimité par les Nations Unies le 20/11/1989 et ratifiée par le France en 1990. La Convention et ses 54 articles ont une vocation universelle: c'est le traité le plus ratifié au monde, à l'exception des Etats-Unis. Des protocoles additionnels ont enrichi cette Convention (traite des enfants, saisine de la justice, conflits armés...)

C'est quoi qu'il en soit le premier traité international reconnaissant l'enfant comme un sujet de droits. Quatre principes défendent l'intérêt supérieur de l'enfant, son droit à la participation, sa non-discrimination, sa survie et son développement. 30 ans ont passé. Des avancées ont en lieu: recul de la mortalité infantile, accès à l'école... Les engagements de cette Convention devraient cependant être davantage promus et défendus. Il faut reconnaître, en effet, que certains enfants voient encore leurs droits bafoués en France comme dans le monde...

L'article insiste également sur le fait que la jeunesse représente la moitié de la population dans les pays en voie de développement. Il est également question de la saisine du Comité des Droits de l'enfant par Melle Greta Thunberg et 15 autres enfants sur "l'inaction climatique" de 5 pays dont la France. La conclusion du dossier me paraît essentielle:" Ne faudrait-il pas écouter et croire en cette jeunesse capable de construire un monde plus inclusif et respectueux des enfants qui seront les adultes de demain?"

Lyliane

22/11/2019

Suis-je éligible à une cure thermale remboursée par l'assurance maladie?

 

Pour savoir si vous êtes éligible à une cure thermale conventionnée, il faut en parler avec votre médecin, seul apte à vous prescrire une cure thermale si c’est une solution efficace pour votre pathologie.

Une cure thermale conventionnée doit en effet être obligatoirement  prescrite par un médecin (votre médecin traitant ou un spécialiste, Rhumatologue par exemple) et être d’une durée de 18 jours de soins, dispensés 6 jours sur 7 (pas de soins le dimanche) pour bénéficier d’une prise en charge de l’Assurance Maladie.

Votre médecin traitant (ou votre spécialiste) doit vous prescrire la cure en remplissant le formulaire officiel (télécharger un spécimen de formulaire de prise en charge) au plus tard au cours du trimestre qui précède la date souhaitée pour votre cure. Il prescrit votre cure en fonction de votre état de santé. Il indique sur la prise en charge de l’Assurance Maladie la ou les orientations thérapeutiques et la station thermale recommandée pour votre pathologie. Pour le traitement de 2 affections simultanées, il précise la double orientation et la station adaptée.
➜ Le retour de votre prise en charge doit vous parvenir dans un délai de 1 mois : vérifiez-la !

Votre médecin peut vous prescrire une cure thermale conventionnée si vous souffrez d’une des pathologies suivantes :

 

// Rhumatologie //

Arthrose – Rhumatismes dégénératifs et inflammatoires – Troubles musculo-squelettiques –  Ostéoporose – Lombalgie – Sciatique – Tendinites – Polyarthrite rhumatoïde – Spondylarthrite ankylosante – Séquelles de traumatismes ou d’interventions chirurgicales – Inflammation chronique des tendons – Syndrome fibromyalgique – Raideurs articulaires – Suites de fracture

Découvrez les stations thermales prenant en charge la Rhumatologie (RH)
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/ Voies Respiratoires //

Allergies respiratoires – Asthme – Bronchites – Otites – Sinusites – Rhinites allergiques – Angines – Rhinosinusites – Rhinoplastie – Rhino-pharyngites récidivantes – Rhume des foins – Toux spasmodiques – BPCO

Découvrez les stations thermales prenant en charge les Voies Respiratoires (VR)
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// Appareil digestif et Métabolisme //

Affections hépato-biliaires – Maladie de Crohn légère ou modérée – Rectocolite hémorragique légère ou modéré – séquelles de maladies parasitaires intestinales – Troubles du transit intestinal

Découvrez les stations thermales prenant en charge l’Appareil digestif et Métabolisme (AD)
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// Maladies Cardio-artérielles //

Angine de poitrine – Artériopathie oblitérante des membres inférieurs – Hypertension artérielle – Maladie de Raynaud – Séquelles d’infarctus – Suites de traitement chirurgical : pontage, dilatation artérielle

Découvrez les stations thermales prenant en charge des Maladies cardio-artérielles (MCA)

// Affections des muqueuses bucco-linguales //

Aphtose – Bouches sèches – Brûlures post-radiques – Glossite – Intolérance aux prothèses fixes ou mobiles – Leucokératose – Lichen plan buccal – Parodontopathies – Séquelles de traumatismes ou d’interventions chirurgicales  – Stomatodynie

Découvrez les stations thermales prenant en charge des Affections des muqueuses bucco-linguales (AMB)
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// Appareil urinaire et métabolisme //

Calculs urinaires – Colibacilloses – Cystites – Cystalgies – Infection urinaires – Prostatites récidivantes

Découvrez les stations thermales prenant en charge l’Appareil urinaire et Métabolisme (AU)
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// Dermatologie //

Acnés – Cicatrices – Eczémas – Prurits chroniques – Psoriasis – rougeurs du visage – Séquelles de brûlures

// Affections des muqueuses bucco-linguales //

Aphtose – Bouches sèches – Brûlures post-radiques – Glossite – Intolérance aux prothèses fixes ou mobiles – Leucokératose – Lichen plan buccal – Parodontopathies – Séquelles de traumatismes ou d’interventions chirurgicales  – Stomatodynie

Découvrez les stations thermales prenant en charge des Affections des muqueuses bucco-linguales (AMB)
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// Appareil urinaire et métabolisme //

Calculs urinaires – Colibacilloses – Cystites – Cystalgies – Infection urinaires – Prostatites récidivantes

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// Dermatologie //

Acnés – Cicatrices – Eczémas – Prurits chroniques – Psoriasis – rougeurs du visage – Séquelles de brûlures

Découvrez les stations thermales prenant en charge la Dermatologie (DER)
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// Gynécologie //

Mini-cures pré natales et post-natales – douleurs pelviennes et vaginales – Dysménorrhées – Infections récidivantes – Troubles de la ménopause – Règles douloureuses – Séquelles d’épisiotomie – Sécheresse des muqueuses pelviennes

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21/11/2019

Feu vert à l'expérimentation du cannabis médical en France...

L'Assemblée Nationale vient d'autoriser le 25/10/2019 l'expérimentation du cannabis thérapeutique en France. Cela pourrait se concrétiser au cours du premier semestre 2020. Elle concernera des personnes souffrant de maladies graves (épilepsie, douleurs neuropathiques, effets secondaires de chimiothérapies, de soins palliatifs ou de scléroses en plaques) pour lesquelles "les dérivés du cannabis peuvent constituer un apport thérapeutique supplémentaire" selon compte-rendu d'un journaliste de Nice-Matin.

Cette expérimentation sera menée  dans plusieurs centres hospitaliers en France. Une prescription initiale sera effectuée par un médecin spécialiste, neurologue ou médecin de la douleur. Les patients devront se fournir  en pharmacie hospitalière, puis renouveler leur traitement en pharmacie de ville. Ces dérivés du cannabis prendront la forme de tisane, d'huile ou de fleurs séchées. Il n'y aura donc pas de joints en pharmacie pour le moment!

Il faut savoir quee cannabis médical représente déjà un marché mondial de plus de 10 milliards d'euros. 17 pays de l'Union Européenne ont déjà autorisé des traitements à base de cannabis médical. Les producteurs canadiens figurent parmi les leaders du secteur. En Europe, c'est aux Pays-Bas que sont apparus les premiers producteurs légaux de cannabis en 2003. Chez nous, un groupe agricole coopératif français a déposé une demande pour se positionner sur le marché. Jusqu'ici, la France n'autorisait pas la production de cannabis... A suivre donc!

Lyliane

19/11/2019

Combattre la pollution en Inde grâce aux carottes?

Depuis quelques jours, le nord de l’Inde est en proie à un pic de pollution, hors norme. New-Delhi et ses environs sont plongés dans un épais brouillard, où les taux de particules fines sont 32 fois supérieurs au maximum recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), explique France Bleu.
Les avions sont détournés dans d’autres aéroports, les écoles sont fermées et une circulation alternée est mise en place… Des mesures jugées insuffisantes par la population, particulièrement touchée.
Et alors que nombreux Indiens se plaignent de douleurs à la gorge, aux yeux et de difficultés respiratoires, le ministre de la Santé, Harsh Vardhan, leur recommande de "manger des carottes." Un aliment qui "aide votre corps à obtenir de la vitamine A, du potassium et des antioxydants qui permettent de lutter contre l’héméralopie, si commune en Inde. Elles aident aussi contre d’autres difficultés liées à la pollution," relate le HuffPost.
De quoi faire grincer des dents… Outrés, des citoyens piégés dans le brouillard ont tenu à lui répondre sur Twitter. "C’est votre premier conseil face à la pollution? Vous feriez mieux de quitter votre poste et de le laisser à quelqu’un capable de réellement faire quelque chose…," lance un internaute. "Quelle honte. Les gens peuvent développer de l’asthme et des cancers parce que vous ne faites rien et vous voulez que nous mangions des carottes," dénonce un autre.

D'après redaction - Gentside - lundi 4 novembre 2019