Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/11/2018

Essayer les tampons hygiéniques en coton...

Mr Luc Maisonneuve, à travers un article publié dans la revue Alternative Santé, nous démontre que les tampons hygiéniques du grand commerce sont des "réservoirs de produits chimiques qui passent la muqueuse et se retrouvent dans l'organisme, où ils dégradent la santé des femmes". Des analyses fines auraient montré qu'on retrouve dans ces tampons des traces de dioxines, l'un des 12 polluants les plus dangereux au monde. Selon l'OMS, on y retrouverait aussi des résidus de dérivés halogénés, liés aux traitements des matières premières. On blanchit en effet les fibres avec du dioxyde de chlore. ces tampons seraient responsables de lésions dermiques et même d'endométriose.

Deux femmes Mmes Coline Mazerat et Dorothée Barth ont fondé début 2018 une société Jho qui commercialise des tampons et des serviettes en coton bio. Il y a 3 tailles, des protège- slips et des serviettes jour et nuit. Tous les produits Jho sont certifiés par les labels GOTS et ICEA, qui garantissent la provenance du coton bio. Les clientes peuvent acheter ponctuellement ou s'abonner pour recevoir leurs produits tous les 3 mois. Chaque boite coûte 5,90 euros et les frais de port sont gratuits pour les abonnées. Gynécologie sans frontières soutient et soigne les femmes migrantes avec ces produits en coton bio dans notre pays. De quoi être sécurisée quand on manque d'eau et d'hygiène là où l'on vit…

Pourquoi ne pas vendre ces produits plus largement en pharmacie, magasins de régime ou même en grandes surfaces? Il faudrait au moins informer les femmes au sujet des tampons hygiéniques du grand commerce, pour qu'elles puissent choisir en connaissance de cause. Pour s'informer davantage, joindre JHO, Impasse des Enfants-Nantais- 44100- Nantes tél: 02 85 52 82 86 ou consulter le site Internet: www.jho.fr. 

Lyliane

16/11/2018

Le cholestérol se soigne aussi sans médicament...

Environ 7 millions de personnes en France, écrit Mme Christine Colinon dans Version Fémina, prennent un traitement pour tenter de réduire leur taux de cholestérol. Or, il faut savoir qu'on peut aussi le réduire naturellement. Le Dr J.M Lecerf, lipidologue à Lille, préconise de faire vérifier son cholestérol tous les 3 ans, tout en insistant sur le fait que celui-ci joue un rôle non négligeable dans notre corps (composition de nos cellules, fabrication de nos hormones stéroïdes et de la vitamine D). Certes après un AVC ou un infarctus, lorsqu'on fume beaucoup ou qu'on est sédentaire, il est essentiel de protéger le cœur et de rééquilibrer le bon et le mauvais cholestérol. De toute façon, veiller à une meilleure alimentation est recommandé.

Les médecins nous disent que 70% du cholestérol est fabriqué par le foie et seulement 30% proviendrait de la nourriture. Il convient déjà d'éviter les excès répétés d'aliments riches en cholestérol: charcuterie, viande rouge et fromage au même repas. Des jaunes d'œufs plusieurs fois par semaine par contre ne feraient pas de mal. Tous recommandent le régime crétois avec huiles d'olive et de colza, avocats, légumes verts, fruits de saison, légumineuses et céréales complètes… Une étude canadienne de 2011 aurait montré qu'en 6 mois de ce régime, on ferait chuter le taux de cholestérol de 13%. La phytothérapie (ail, olivier…) serait aussi une alternative à certains traitements. Les homéopathe disposent également de remèdes efficaces. Le coenzyme Q10 pris le matin et la levure de riz rouge prise en complément alimentaire seraient selon certains "comme des statines naturelles." Mais il serait bon, de temps à autre, insiste le Dr Lecerf, de se faire suivre médicalement en parallèle. 

Pour aller plus loin sur le sujet, lire par exemple l'ouvrage de Mr le Docteur J.M. Lecerf publié chez Solar Santé en 2017 :"Le cholestérol décrypté".

Lyliane

14/11/2018

Mieux s'alimenter aujourd'hui...

Lors des assises de la Transition écologique et citoyenne, Mme Véronique Mondain, médecin au CHU de l'Archet à Nice (06) a tenu une causerie suivie de questions du public, dans laquelle elle est revenue avec conviction sur l'habitude de consommer des aliments ultra transformés que l'on trouve en grandes surfaces. Pour la plupart, ils sont produits hors sol et se révèlent nocifs pour notre santé, car ils sont trop gras, trop sucrés et trop salés. Beaucoup de ces produits servis dans les fastfood sont causes de maladies et ils font grossir de façon anormale. Sans compter que la publicité et les lobbies trompent les gens sur leur qualité nutritive (sucres cachés…). L'OMS et l'ANSES commencent à s'en inquiéter. 

S'il est vrai que l'alimentation est un facteur familial et culturel, il faut reconnaître qu'après la dernière guerre, on s'est mis à consommer beaucoup de viande (83 kg par personne). Quand on réalise que pour une calorie animale, il faut 10 calories végétales et que l'on favorise alors la déforestation et l'assèchement des nappes phréatiques, on s'aperçoit qu'il y a un problème de cohérence collective. De plus, "30% de la nourriture produite est gaspillée et on ne voit pas qu'on dévalise les pays du sud". Sans même parler de la solidarité du vivant avec les animaux, il faut savoir qu'un végétarien aurait 50% d'impact en moins sur son environnement.

Manger peut être considéré comme "un acte politique". Mme Mondain affirme qu'on économiserait quantité d'achats compulsifs  en n'allant plus dans les supermarchés. Une initiative en Provence-Alpes-Côte d'Azur est née du constat que pour favoriser la santé, il convient d'impliquer la population. Cette initiative qui se veut un geste simple pour la santé comme pour la planète, se nomme "Jeudi Vert". "C'est un projet collectif et pédagogique d'alimentation saine, écologique et éthique pour une transition alimentaire". 

Il s'agit chaque jeudi de proposer une alimentation exclusivement végétarienne, à titre individuel et sur tous les points de restauration collective de la région (hôpitaux, cliniques, cantines, restos U, maisons de retraite… ). Les restaurateurs peuvent s'y associer en mettant légumes, légumineuses, oléagineux, fruits et épices sur leur carte. La démarche a déjà été mise en œuvre dans plusieurs grandes villes du monde que ce soit en France ou en Belgique, au Royaume-Uni, en Europe du nord, aux Etats-Unis, en Asie...

La dynamique est lancée: soyons-en les acteurs! Consulter pour davantage d'informations la page Facebook du projet sur: www.facebook.com/projetjeudivert ou

https://www.etude-nutrinet-sante.fr

Lyliane

13/11/2018

Thérapie quantique, médecine du futur?

Dans Version Femina, Mmes Nathalie Giraud et Myriam Loriol se sont intéressées à cette approche, qui un peu comme la physique quantique étudie l'invisible. Elle utilise en effet les ondes pour agir et elle se nomme la thérapie quantique. Ces deux journalistes se sont appuyées pour écrire leur article sur les propos de Mr Guillaume Moreau, naturopathe et fondateur de la Société PhysioQuanta. Il faut comprendre que selon la médecine quantique, au-delà de nos organes, notre corps serait composé de milliards de particules de lumière (photons) qui dégageraient un champ vibratoire et énergétique.

Aussi, une fréquence "anormale" au niveau d'un organe serait le signe de son mauvais fonctionnement. Le but de la thérapie quantique serait "de rétablir la bonne circulation du courant dans notre organisme pour retrouver un équilibre interne". Le diagnostic quantique serait réalisé par une machine mesurant les fréquences émises et délivrant ainsi "une carte d'identité énergétique". Ensuite la machine serait capable d'envoyer des bonnes ondes au bon endroit. Une des machines les plus répandues s'appelle le Physioscan et il serait utilisé dans 600 cabinets médicaux. Il y aurait également l'Oligoscan et le MiltaLed comme à Pornic en centre de Thalassothérapie.

La thérapie quantique n'a pas vocation à remplacer une prescription médicale. Elle traiterait surtout les pathologies chroniques: insomnies, problèmes digestifs, allergies, maux de dos, déséquilibre nerveux… Des électrodes ou le port d'un casque permet le diagnostic et le rééquilibrage du patient. C'est totalement indolore et la durée serait variable selon le cas (30 à 60 minutes). En général ce sont les naturopathes, acupuncteurs, kinésithérapeutes et même certains médecins qui utilisent ces nouveaux outils. En moyenne, une consultation coûte 70 euros la séance.

Pour aller plus loin avec ces notions ou les compléter par des approches sur le magnétisme ou l'énergétique, qui elles se servent des mains de l'être humain et d'un pendule, vous pouvez lire l'ouvrage de Mr Deepak Chopra publié chez J'ai lu intitulé:" Le corps quantique. Les fabuleux pouvoirs de guérison de votre esprit" ou sur Internet consulter : https://gnoma-snamap.fr/pratiques/magnetisme/

Lyliane

11/11/2018

Quel est le rôle d'une sage-femme aujourd'hui?

Selon Mme Christine Vilnet dans Version Fémina, les compétences des sages-femmes vont bien au-delà du suivi de la grossesse et de l'accouchement. Depuis 2016, en effet, de nouvelles compétences leur ont été attribuées. Elles ont fait 5 années d'étude et elles peuvent à ce titre prétendre aider des patientes en gynécologie. La profession, qui ne compte que 3% d'hommes, est surtout assurée par des professionnelles exerçant en libéral. On trouve leurs coordonnées dans l'annuaire des sages-femmes, auprès des pharmaciens ou par le bouche à oreille.

Tout d'abord, elles assurent la contraception de l'âge de 15 ans jusqu'à la ménopause. Elles recommandent le type le plus adapté selon le cas: stérilet, pilule, implants contraceptifs… Elles peuvent également aider au sevrage tabagique dans le cadre d'une grossesse ou pas. Elles ont également le droit de pratiquer l'IVG médicamenteuse jusqu'à 7 semaines d'aménorrhée. Elles effectuent enfin des actes de dépistage et de prévention, comme par exemple des frottis pour dépister le cancer du col de l'utérus. Elles peuvent palper les seins ou dépister les infections sexuellement transmissibles, les descentes d'organes, les fuites urinaires.

Les consultations des sages-femmes sont prises en charge par la Sécurité Sociale et leurs tarifs sont définis par l'assurance-maladie (de 20 à 60 euros). De toute façon, en cas de problème grave, elles orientent vers un médecin généraliste ou un spécialiste. Aussi, les femmes ont tout intérêt à s'adresser à leur sage-femme, avec qui elles peuvent parler librement et sans tabous de leurs symptômes, demander des conseils et ce faisant protéger leur intimité… Pour tout renseignement complémentaire, s'adresser à https://solidarites-sante.gouv.fr/metiers-et-concours/les-metiers-de-la-sante/les-fiches-metiers/sages-femmes/

Lyliane

L'argousier fait mieux que l'orange...

Peu de personnes connaissent l'argousier, cette plante qui nous vient d'Asie (Tibet, Chine, Inde, Mongolie…) et qui renferme pourtant une teneur incroyable en vitamine C, comprise entre 200 et 2000mg pour 100g selon la maturité de ses fruits orangés dans nos pays d'Europe. Son jus est revitalisant car il contient aussi de la vitamine A et E, des oligoéléments et des minéraux comme le fer, le manganèse, le calcium… en hiver ce cocktail de vitamines est apprécié. Comme stimulant de l'immunité, il est également précieux en période d'épidémie virale. Il suffit d'une cuillère à soupe de jus le matin pendant une semaine pour se requinquer!

En pharmacie et magasin diététique, le jus bio de Weléda est la référence, même si certains producteurs en commercialisent aussi. L'huile végétale extraite des baies d'argousier est riche en oméga3 et 6  mais aussi en oméga 7. Des crèmes à base d'huile d'argousier sont commercialisées pour réparer la peau et l'hydrater. En Russie, des crèmes à base de graines d'argousier protègent même la peau des cosmonautes. Chez nous, l'argousier pousse en altitude dans les Hautes-Alpes ou dans les dunes du Nord.

Mme Jessica Agache-Gorse dans la revue Version Femina nous signale cependant que son seul défaut est un goût âcre, ce qui demande souvent d'y ajouter du sucre de canne, du miel ou même du jus de raisin. On peut en faire des confitures, des tisanes de baies séchées, des bonbons, des biscuits et même de l'alcool. Commander par exemple à Flore Alpes (www.argousier.com) pour les crèmes ou sur www.natvit.fr.

Lyliane

09/11/2018

Hypersensible et bien dans ma peau...

Mme Suzanne Moeberg, pédagogue danoise, a publié aux éditions Jouvence un ouvrage de 94 pages sous le titre" Hypersensible et bien dans ma peau". Dans ce livre datant de 2017 et traduit de l'allemand par Mme Nina Prinzhorn, elle montre comment le fait d'être hypersensible, c'est à dire de percevoir tous les stimuli fortement (bruit, douleur, odeurs, lumière, ambiances, stress…), est à la fois un don et un défi. Pour ma part, ce n'est pas nouveau car j'ai découvert depuis de nombreuses années que j'étais hypersensible. Cela m'a fait du bien de lire que ce trait de caractère est loin d'être toujours un fardeau comme je le croyais. Cette hypersensibilité, qui touche apparemment autant les filles que les garçons et qui caractérise aussi bien des réactions d'introversion que d'extraversion, serait à la fois innée et héréditaire selon des recherches psychologiques approfondies. 

Selon Mme Moeberg, les origines de l'hypersensibilité se trouvent dans les différences biologiques du système nerveux humain. C'est Mme Elaine Aron, psychologue américaine, qui fut pionnière sur le sujet. Elle estima qu'environ 15 à 20 % des êtres humains sont hypersensibles, c'est à dire dotés d'une sensibilité exacerbée. En fait, quand on est hypersensible, on ressent ou on voit depuis l'enfance ce que d'autres ne remarquent pas (surstimulation). Les stimuli peuvent venir aussi bien de l'intérieur de notre corps, de nos sentiments, de nos schémas de pensée… que de l'extérieur. Les personnes hypersensibles sont davantage habitées par la peur de ce que pensent les autres, de les décevoir ou de les contrarier. Malheureusement, cela les expose à se sentir vite épuisées ou stressées. 

Par contre, elles peuvent être très créatives, imaginatives, empathiques, méditatives  et intuitives. En effet, elles montrent souvent un grand cœur.  La spiritualité et le mysticisme sont la plupart du temps des façons de vivre le quotidien en se sentant "faire partie d'un tout". Mais pour se protéger, beaucoup ont développé aussi des mécanismes compensatoires qui les font croire dynamiques car elles ont du répondant, se mettent en colère, donnent une impression de savoir où elles vont, alors que d'autres sont apparemment timides et cherchent à ne pas se faire remarquer. Dans l'un et l'autre cas, l'essentiel pour elles est de s'accepter comme elles sont avec leur force et leur faiblesse. En s'autorisant à être elles-mêmes, elles retrouveront vite calme, épanouissement et joie de vivre.

En cas de surcharge émotionnelle par exemple, on peut se retirer dans le silence (nature, méditation, respiration  ) pour retrouver son propre rythme ou dire  "stop" à autrui pour se dégager d'une impression d'emprise, de pression. Cela se joue en famille, dans le couple, avec les enfants, au travail… Apparemment, un entraînement à poser des limites, à laisser s'envoler les émotions négatives, les peurs, les impressions de ne pas être à la hauteur... est nécessaire pour gérer la surstimulation, voire pour l'anticiper par des stratégies préventives. En toute chose, afin de vivre en bonne intelligence avec autrui, il importe de pouvoir vivre en bonne intelligence avec soi-même. Aussi, de l'indulgence et de la patience à l'égard de soi-même, vis à vis de ses limites ou de ses réactions, peut faire du bien. Le sommeil est également un bon reconstituant de la surcharge nerveuse et il convient de ne pas restreindre ce besoin vital. 

Je conseille cet ouvrage à toutes les personnes qui se découvrent hypersensibles, mais aussi à celles et ceux qui ne les comprennent pas alors qu'ils les côtoient. On se sent plus léger ensuite car des mots simples ont été posés sur une réalité du monde d'aujourd'hui. Chacun peut alors suivre son propre chemin de vie et se réjouir de notre grande complémentarité dans le monde du vivant.

Lyliane

 

 

08/11/2018

Comprendre la situation de Mayotte...

Le référendum de 1974 avait permis aux habitants de Mayotte de décider de leur avenir, écrit Mr Nicolas Bérard dans le Journal "L'âge de faire" d'avril 2018. La majorité des habitants de l'île avait alors voté pour rester française, alors que les 3 autres îles de l'archipel optaient pour l'indépendance. Jusque là, la circulation se faisait librement aux Comores. A partir de 1995, un visa fut exigé pour se rendre à Mayotte… Cette décision française fut mal perçue, car la plupart des mahorais ont de la famille dans les autres îles de l'archipel. Maladresse ou provocation… ce fut quoi qu'il en soit une aggravation des difficultés rencontrées par les habitants de Mayotte.

On peut affirmer, comme le fait le journaliste, que "la complicité avec certains élus locaux et le rôle de la France, dont sa grande passivité dans cette partie du monde, n'ont sans doute pas aidé Mayotte à se développer harmonieusement". De plus, à partir de l'arrivée de Mr Sarkozy comme ministre de l'Intérieur en France, une politique de lutte contre l'immigration clandestine (plus de 10% de la population environ) et le début des expulsions, mirent le feu aux poudres. Sans compter qu'un système scolaire obsolète, des soins de santé déficients ont conduit certains membres de la bonne société à fuir l'archipel pour se réfugier en Métropole, laissant enseignants et médecins gérer une pénurie. Les boucs émissaires des désordres engendrés par la situation locale furent les Comoriens venus des autres îles…

Il faut cependant réaliser que si l'Etat dépense en moyenne 7760 euros par élève dans l'hexagone, il n'en dépense que 4132 par élève à Mayotte selon une étude du Conseil Economique, social et environnemental de Mayotte. Idem pour la santé: 3300 euros en Métropole pour 900 euros sur l'île. Un climat de violence est née de cette situation. Les jeunes sur place mal formés, sans emploi, ont tendance à sombrer dans la délinquance. Des villageois en réaction ont formé des milices, alors que des collectifs citoyens tentent d'empêcher les débordements locaux. Le climat sur place est loin d'être serein. Ce ne sont pas les forces de l'ordre envoyées en renfort qui seront capables de calmer les esprits. Docilité ne rime pas, en effet, avec manque de conscience sociale chez syndicalistes et responsables locaux...

Au moment où la Nouvelle Calédonie vient de voter pour rester française, il conviendrait que l'Etat français se rende compte qu'il doit mettre en place partout et notamment à Mayotte "un grand plan de développement", tout en prévoyant des évaluations et un suivi afin d'ajuster ledit plan. Car sur l'île la vie est très chère et jusque là les réactions ont été relativement modérées (grèves de la faim, barrages de routes). Toutefois, on ne peut perpétuer des injustices criantes envers des citoyens français, qu'ils habitent loin ou pas de la Métropole. Concernant l'éducation et la santé notamment des mesures urgentes doivent être prises, car des jeunes mineurs isolés ont besoin d'être pris en charge et de trouver emploi et  épanouissement...

Espérons que la solidarité entre tous les Français va enfin jouer et que le gouvernement français va s'intéresser réellement au sort de ces iles lointaines, travailler à leur développement, alors que jusqu'ici les seules mesures prises ont été relativement coercitives...

Lyliane

07/11/2018

Cuisiner avec des fleurs...

Mme Kathleen Junion dans la revue "Nous" invite les fleurs sur notre table. Elle signe un article, en effet, dans lequel il est question d'en faire des jus, des confits ou de les utiliser à l'état brut. La cuisine des chefs s'y est mise également. A Antibes, par exemple Mr Olivier Ferrand a crée il y a 8 ans un restaurant - 24, Rue de Fersen - appelé "La taille de guêpe". Là, il propose une cuisine atypique avec des fleurs. Ce chef a été formé aux Pays-Bas, en Belgique et à Lille.

Tout d'abord, Mr Ferrand s'est entouré des meilleurs fournisseurs de la région: Mr J.C. Orso à Cannes, Mr M. Auda à Gattières et la confiserie Florian à Nice. Aussi trouve -t-on sur sa carte: de la terrine de foie gras au confit de jasmin, du magret de canard avec une sauce aux fruits rouges à l'hibiscus ou encore un carpaccio de cabillaud à la capucine… Son secret, c'est l'improvisation! Il y a à chaque fois non seulement la décoration des plats mais aussi le goût délicat des fleurs.

De même à "La Badiane" à Ste Maxime (83), cite la journaliste, des fleurs agrémentent les plats du chef Geoffrey Poësson: bourrache, lavande… Quant à Mr Erwan Miziane à Hyères qui cuisine au "Carte Blanche" figues, lavandes, capucines agrémentent ses desserts. A la maison, nous pouvons à notre tour risquer une salade d'endives et noix aux grains de lavande, des raviolis à la bourrache, un dessert à la violette ou un poisson en papillote, où les capucines donnent un soupçon poivré à l'ensemble.

Toutes les fleurs ne se cuisinent certes pas. Mais pourquoi ne pas essayer une cuisine champêtre, inventive et qui fleure bon la nature? Pour connaître les fleurs comestibles bio susceptibles d'être insérées dans vos recettes, consultez par exemple sur Internet: https://www.fermedesaintemarthe.com .

lyliane

05/11/2018

Les bénéfices du bio...

Selon une étude menée par des chercheurs français et publiée dans le "Jama Internal Medecine", consommer des produits issus de l’agriculture biologique réduirait de 25% les risques de développer un cancer. Cette découverte doit être confirmée par d’autres travaux de recherches. Explications:

Alors qu’à l’occasion du SIAL 2018, un sondage Nielsen révèle que 16% des Français consomment des produits « bio-locaux », une étude tend à montrer que manger bio permettrait de réduire significativement les risques de cancer.

Décryptage. l’agriculture biologique réduirait de 25% les risques de développer un cancer. Cette découverte doit être confirmée par d’autres travaux de recherches.

Explications: Moins de risques de développer un cancer du sein Menée sur un échantillon de plus de 68.946 adultes (dont 78% de femmes) qui ont été suivis de 2009 à 2016, l’étude a été publiée lundi dernier dans la revue Jama Internal Medicine.

Les chercheurs français ont voulu répondre à la question suivante : quel est le lien entre un régime basé sur des aliments issus de l’agriculture biologique (c'est-à-dire moins probable de contenir des résidus de pesticides) et le risque de cancer ? Les chercheurs français ont voulu répondre à la question suivante : quel est le lien entre un régime basé sur des aliments issus de l’agriculture biologique (c'est-à-dire moins probable de contenir des résidus de pesticides) et le risque de cancer ?

Les analyses des résultats ont montré que les participants qui étaient les plus gros consommateurs d’aliments bio (plus de 50% de leur alimentation) présentaient un risque de cancer 25% moins élevé que ceux qui en mangeaient moins. Un risque moindre (34%) a également été remarqué pour les cancers du sein chez les femmes ménopausées et de 76% pour les lymphomes.

Des résultats qui restent à être confirmés :
Des experts de l’Inserm avaient déjà souligné le lien entre l’exposition aux pesticideset certaines maladies humaines, notamment le cancer de la prostate et d’autres cancers hémétopoïétiques. Mais c’est "la première fois que l’on met en évidence et à partir d’une enquête prospective un lien entre alimentation bio et risque de cancer", a précisé dans une interview, accordée au Monde Philip Landrigan, un épidémiologiste du Boston College qui n’a pas participé aux recherches.

Selon Emmanuelle Kesse-Guyot, chercheuse (Institut national de la recherche agronomique, INRA) dans l’équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle (Inserm, INRA, université Paris-XIII) et coauteure de l’étude qui vient d’être publiée : « pour expliquer ces résultats, l’hypothèse de la présence de résidus de pesticides synthétiques bien plus fréquente et à des doses plus élevées dans les aliments issus de l’agriculture conventionnelle comparés aux aliments bio est la plus probable ».
D’autres enquêtes doivent être menées « pour préciser le lien de cause à effet ».

Selon Marina Marcout - Gentside - mardi 23 octobre 2018

04/11/2018

Colporteuse de bonne santé...

Le journal Télérama sous la signature de S.Be. nous apprend qu'une jeune femme médecin généraliste, Mme Hélène Vardon, a entrepris depuis mai dernier "un tour de France singulier: à bord d'un camping-car qui lui sert de logis, elle sillonne le pays pour se poser dans les déserts médicaux". Car dans ces endroits, l'absence d'un confrère pour congés, retraite ou accident peut se révéler dramatique.

Ainsi, de la Vendée à la Somme, de la Bretagne à la Drôme, "elle assure les remplacements au pied et au pneu levés". Je trouve cette initiative particulièrement intéressante. Elle mériterait d'être connue de tous. Car si dans les grandes villes, médecins et spécialistes sont très nombreux, à la campagne, il en va autrement. Peut-être aurons nous un jour prochain la bonne surprise d'apprendre que d'autres initiatives de ce genre se multiplient et sont soutenues par l'Assurance-Maladie.

Pourquoi ne pas imaginer des ophtalmologistes itinérants, car c'est je crois la spécialité qui manque le plus en France? Et pourquoi ne pas créer une plateforme répertoriant les médecins partant en congé, en retraite ou en formation et désireux d'être vite remplacés? Pour en savoir plus sur l'initiative de Mme Vardon, joindre sur Internet: https://www.la-croix.com › Actualite › France

Lyliane

03/11/2018

Le laser, un outil à tout faire!

Mme Sophie Goldfarb, dans Version  Femina, attire notre attention sur ce formidable outil de médecine esthétique qu'est le laser. Il peut en effet "agir sur le visage et sur le corps, contre les rides, les taches, les poils"… Le laser utilise l'énergie des faisceaux lumineux et c'est une technologie de pointe que savent manier les médecins. Ces derniers proposent généralement des interventions durant l'hiver, car pendant 3 mois il faut éviter le soleil. Parfois, cependant, des traitements alternatifs ou complémentaires au laser sont possibles comme des injections pour les rides, de la radiofréquence pour le relâchement, du peeling pour les taches, une crème anesthésiante et des jets pulsés pour refroidir la peau...

Il existe deux sortes de lasers pour lisser les rides. Le plus ancien, le laser ablatif (CO2 Erbium) est efficace sur les visages marqués et très ridés.  Mais on a constaté parfois ensuite des dépigmentations locales. Plus récent est le laser fractionné micro-ablatif (Fraxel, Nd:YAG) qui frappe la peau en discontinu et en profondeur. Après coup, en cicatrisant, a lieu un relissage cutané par stimulation des fibroplastes  qui fabriquent le collagène. De deux à 4 séances sont nécessaires. Toutefois, le coût est non négligeable: entre 400 et 600 euros la séance.

Pour traiter les taches brunes (lentigo solaire) du visage, du décolleté ou des mains, précise le Dr Grand-Vincent, médecin esthétique à Paris. Les lasers Pico sont récents et ils sont les plus simples. Une seule séance peut suffire, mais on peut en réaliser deux ou trois espacées de 4 à 6 semaines si les taches sont intenses. Le coût varie entre 150 et 300 euros. Contre la couperose, les lasers vasculaires donnent de bons résultats. On complète laser et lumière pulsée généralement. Idem pour les varicosités sur les jambes après avis d'un phlébologue.

Toutes les cicatrices peuvent être traitées au laser, de même que les vergetures. Il faut cependant savoir que plus on les traite tôt, plus on arrive à les éclaircir. Quant aux tatouages, le laser Pico permet de les faire disparaître. Il pulvérise en effet tous les pigments par ses impulsions très rapides. La durée du traitement est variable selon le tatouage: de quelques mois à plusieurs années… Pour des paupières alourdies par contre, le Plexr, sorte d'arc électrique, est la seule alternative à la chirurgie. C'est une sorte de stylet créant des micro-puits, retendant la peau et éclairant le regard.

 

Pour information, le mot « laser » est l'acronyme de l'anglais Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation .

Pour en savoir davantage,  consulter sur Internet: www.futura-sciences.com

Lyliane

02/11/2018

Propositions au Président français des associations qui oeuvrent en faveur du climat..

Transports : Taxer davantage les pollueurs, dire adieu à la voiture thermique


Pourquoi c’est important. C’est LA première source d’émissions de gaz à effet de serre en France. Les transports représentent 29% des émissions, selon le suivi opéré par la Stratégie nationale bas carbone (SNBC). Pire, ce taux s’aggrave. Avec 94% des émissions du secteur, le mauvais élève est le transport routier.


Ce qu’Emmanuel Macron peut faire. Priorité numéro 1, pour les associations consultées : réduire drastiquement l’usage de la voiture. A l'été 2017, Hulot avait annoncé "la fin de la vente" des véhicules essence et diesel d’ici 2040. Mais pour Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, "il faut aller beaucoup plus Pourquoi c’est important. C’est LA première source d’émissions de gaz à effet de serre en France. Les transports représentent 29% des émissions, selon le suivi opéré par la Stratégie nationale bas carbone (SNBC). Pire, ce taux s’aggrave. Avec 94% des émissions du secteur, le mauvais élève est le transport routier.


Pour Lorelei Limousin, en charge des questions de transports au Réseau Action Climat, Emmanuel Macron pourrait agir dès maintenant, avec la loi d’orientation sur les mobilités (LOM), qui doit être présentée en Conseil des ministres d’ici la fin d’année. "Il faut mettre fin aux avantages fiscaux dont bénéficient les transports les plus polluants, à savoir le transport routier et aérien", explique-t-elle. Le transport routier, par exemple, est en partie exonéré des taxes sur les carburants. L’argent récolté servirait ensuite à favoriser les transports propres.S doit indiquer un objectif de réduction de la consommation de viande", martèle Cyrielle Denhartigh, en charge des questions d’agriculture au Réseau Action Climat.

Agriculture et Alimentation: moins de viande et zéro pesticides

Pourquoi c’est important. L’autre grand secteur pourvoyeur de CO2, méthane et autre azote, c’est l’agriculture, et surtout l’élevage. Le secteur représente 20% des émissions françaises.


Ce qu’Emmanuel Macron peut faire. La prochaine échéance arrive dès janvier, avec la publication du nouveau Programme national nutrition santé (PNNS). Derrière cet acronyme se cachent les recommandations en matière de nutrition (les "cinq fruits et légumes par jour", c’est lui). "Le nouveau PNNS doit indiquer un objectif de réduction de la consommation de viande", martèle Cyrielle Denhartigh, en charge des questions d’agriculture au Réseau Action Climat.


Autre attente : "rendre obligatoire l’adoption de repas végétariens dans toutes les cantines" (la loi Agriculture et Alimentation prévoit seulement des expérimentations) et favoriser une alimentation "plus biologique, locale, de saison et moins transformée", énumère-t-elle.


Cyrielle Denhartigh pointe aussi les engrais à base d’azote, un gaz à effet de serre très puissant. Chez Greenpeace, Jean-François Julliard ajoute un autre cheval de bataille : la déforestation. Lorsque les Français consomment des aliments à base d’huile de palme, par exemple, ils contribuent en effet à la déforestation à l’autre bout du globe, génératrice de CO2. Il milite pour davantage de normes, mais surtout "un non définitif au projet de mine d’or dit la Montagne d’or en Guyane" et "le retrait à Total de l’autorisation de raffiner de l’huile de palme à La Mède" (Bouches-du-Rhône).


Habitat : en finir avec les passoires énergétiques:


Pourquoi c’est important. Avec 19% des émissions de gaz à effet de serre, les bâtiments échouent à la troisième place du podium des pollueurs en France. La faute aux passoires énergétiques, ces logements mal isolés qui gaspillent trop d’énergie. Elles seraient 7 à 8 millions.


Ce qu’Emmanuel Macron peut faire. Plusieurs mesures ont été prises ces dernières années pour améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments neufs. Mais un gros travail reste à faire sur le bâti existant. Les pistes à suivre, selon le Réseau Action Climat : rénover les bâtiments et interdire de louer des passoires énergétiques. Durant sa campagne, le candidat Macron s’était d’ailleurs engagé à rénover la moitié des logements-passoires dès 2022 et de les interdire à la location en 2025. Avec 19% des émissions de gaz à effet de serre, les bâtiments échouent à la troisième place du podium des pollueurs en France. La faute aux passoires énergétiques, ces logements mal isolés qui gaspillent trop d’énergie. Elles seraient 7 à 8 millions.

 

Industrie et énergie : arrêter de financer les projets polluants
Pourquoi c’est important. Industrie et production d’énergie représentent respectivement 18 et 11% des émissions de gaz à effet de serre en France.


Ce qu’Emmanuel Macron peut faire. Côté industrie, Anne Bringault, du Réseau Action Climat, défend une "taxation des gaz réfrigérants". Côté énergie, elle demande "la fermeture des dernières centrales à charbon". Mais pour avoir un réel impact en matière d’énergie, la France doit cesser d’investir dans les énergies fossiles. C’est ce que pense l’ONG 350.org, qui milite pour verdir les investissements publics.
"Il faut arrêter de financer le problème pour financer la solution", résume Clémence Dubois, responsable des campagnes France. Pour l’ONG Oxfam aussi, l’argent est le nerf de la guerre. "Actuellement, la France consacre 50% des recettes de la taxe sur les transactions financières à la solidarité et au climat, relève Emilie Both, chargé des questions climat. Nous demandons que ce taux soit de 100%."

Selon Aude Le Gentil - leJDD - Reuters- mercredi 17 octobre 2018

01/11/2018

L'intérêt écologique et économique du vélo...

Le Journal Maïf Social Club donne la parole à Mme Véronique Michaud, secrétaire générale du Club des villes et des territoires cyclables, qui comporte environ 1 500 adhérents en France. Cette dernière a publié aux Editions FYP "A vélo, vite!", dans lequel elle justifie l'intérêt économique de la bicyclette. En effet, depuis 10 ans au moins, nous savons que "grâce aux adeptes du vélo, nous économisons plus de 5 milliards par an en dépenses de santé". Ce chiffre important devrait booster nos efforts pour augmenter la part du vélo dans les transports. Aujourd'hui elle n'est que de 3%.

Dans les pays du Nord de l'Europe, cette part est de 12%. Pour les familles utilisant le vélo, il permet par exemple de n'avoir qu'une seule voiture, voire de s'en passer tout à fait. Le vélo, c'est aussi "tout un écosystème et cela représente 35 000 emplois environ, depuis les fabricants, les vendeurs, jusqu'aux réparateurs". Mais pour développer l'usage du vélo, il faut augmenter les pistes cyclables, trouver des espaces de stationnement que ce soit devant les logements, les commerces, les services publics ou au travail. Quant au transport vélo par le train ou à son stationnement sécurisé en gare, il est encore très réduit.

Des ateliers d'autoréparation existent: ils sont souvent associatifs. Des vélos-écoles permettraient aussi "de remettre en selle des salariés" dans le cadre des entreprises, de leur rappeler le Code de la Route... Bref, à tous les niveaux, de sérieux efforts sont à réaliser pour former les personnes et inverser la tendance. Car souvent les municipalités n'entrevoient que les transports en commun pour fluidifier l'offre de déplacements en ville et à la campagne. En définitive, circuler à vélo est non seulement "un acte citoyen" d'autonomie et de lutte contre la pollution, mais surtout un geste de prévention et de bien-être tout en favorisant la mobilité de chacun d'entre nous. 

Pour aller plus loin avec ce sujet, bousculons nos habitudes et lisons l'ouvrage précité ou consultons par exemple l'Observatoire des mobilités émergentes publié par l'Ademe en mai 2017. Car il existe des bicyclettes à assistance électrique pour les séniors ou dans les zones montagneuses...

Lyliane

 

30/10/2018

Regarder des documentaires animaliers pour se sentir mieux!

Regarder naître des bébés pandas, le quotidien de loutres et de dauphins, ou bien tout simplement le dressage d'un chien nous redonnerait le sourire !
L'étude Real Hapiness Project a été conçue par la chaîne anglaise BBC, et en partenariat avec l'université de Berkeley, en Californie.


Basée sur le célèbre documentaire, "Planet Earth II", qui a réuni plus de 11 millions de téléspectateurs, les chercheurs ont fait appel à plus de 7500 personnes venues de toutes origines : Anglo-saxons, Inde, Australie, Afrique du Sud ou encore Singapour. 
Ces personnes devaient regarder les 6 épisodes que contient la série, mélangeant le dramatique et le pédagogique. Leurs expressions ont été analysées grâce au logiciel "Crowd Emotion" qui d'après lui, l'admiration et l'émerveillement étaient les deux sensations les plus importantes. 


Les résultats peuvent varier selon le sexe ou l'âge du candidat. Les personnes les plus touchées par l'exercice étaient les femmes âgée de 16 à 24 ans. 
La nature semblerait donc diminuer le stress, l'anxiété, la nervosité et même la peur chez certaines personnes. 


D'après le Professeur Dachner Keltern, le plaisir serait la base du bonheur. Il explique "si les gens ressentent des sensations d'émerveillement, ils sont plus susceptibles de faire preuve d'empathie et d'entraide, et peuvent mieux gérer leur stress."
A la suite de l'étude, la chaîne BBC Worldwild a lancé une plateforme donnant accès plus facilement à des vidéos sur la nature et les animaux. 


Conseil : après une journée bien stressante, regardez un documentaire animalier et vous verrez, après vous vous sentirez mieux !

Selon Inès Gerbe - Oh My Mag - mercredi 24 octobre 2018

26/10/2018

Les enfants nous aident-ils à être parents?

Mmes Frédérique Préel et Daphné Puissant, journalistes à Version Fémina ont interviewé à Paris Mr Marcel Rufo, pédopsychiatre, au sujet de la relation parents/enfants.  Elles se demandaient notamment si, lorsqu'on a eu une enfance heureuse, on n'a pas tendance à vouloir être un parent idéal. Mr M. Rufo a eu une réponse claire:" les parents parfaits, ça n'existe pas!" Parfois, ils essaient de faire croire cela à leurs enfants, mais les grands-parents souvent ramènent tout le monde à la réalité...

Puis, en réponse à des questions de parents angoissés par des peurs de reproduire un schéma parental relativement lourd (par exemple avec des phobies, des peurs du rapt, de l'incendie, des accidents, des voleurs…), il convient de nous tranquilliser et d'enlever cette pression de notre tête, car nos enfants sont différents de nous. Et vouloir que tout soit en ordre, que tout soit parfait, fait peser beaucoup de rigueur dans la famille. Le "désordre peut être plus thérapeutique que l'ordre" affirme le pédopsychiatre.

Les enfants repèrent les fragilités de leurs parents et "ils sont aussi souvent les révélateurs des troubles que les parents cherchent à masquer". Certains parents par exemple sont obsédés par leur corps et ils ne comprennent pas que ce ne soit pas ce qui motive leur enfant… Pourquoi chercher à cacher ses souffrances de l'enfance (anorexie, boulimie, mauvaises notes…)? demande Mr Rufo. Le naturel ne serait-il pas plus simple? 

Mr Marcel Rufo reconnaît que "l'enfant qui naît est toujours une surprise". L'enfant réel est en effet très différent de celui que l'on avait imaginé. Selon Mr Donald Winnicott:" C'est l'enfant qui fait les parents". Bien se persuader avant tout que "chaque enfant est unique avec ses traits, son caractère et sa personnalité". Il semble quoi qu'il en soit que le premier enfant porte généralement toutes nos histoires, toutes nos projections, toutes nos angoisses. Mais cela ne l'empêche pas de réussir dans la vie!

Lyliane

25/10/2018

Exercices de respiration consciente à toute heure de la journée...

Mme Julie Pujols-Benoit  dans Version Femina expose des exercices simples et efficaces, inspirés du Pilates ou de la sophrologie, qui peuvent être pratiqués tout au long de la journée. Le bénéfice de ces exercices respiratoires est de procurer davantage d'énergie, un meilleur sommeil et de réduire le stress.

Au lever tout d'abord, une respiration automassante, mise au point par Mme Bernadette de Gasquet, médecin et professeure de yoga, provoque un massage des viscères, notamment du foie et de l'intestin. Allongé sur le dos, souffler puis à la fin fermer la bouche et se pincer le nez. Puis inspirer en gonflant la poitrine et en soulevant les côtes. De ce fait, le ventre se creuse et remonte. Ensuite, inspirer normalement et répéter l'exercice de 3 à 8 fois.

En cas de fringale, une méthode inspirée du pranayama permet de se recentrer, de ralentir le rythme cardiaque et de mieux maîtriser ses émotions.  Assis en tailleur, le dos bien droit, la nuque allongée, les épaules basses, inspirer et expirer lentement ( sur 4  secondes à chaque fois )par le nez. Le faire 10 fois, puis augmenter au fil des semaines.

Avant une réunion importante, pour réduire le stress et apaiser les tensions corporelles, se mettre debout, rester assis ou allongé, expirer profondément par la bouche pour vider les poumons. Puis inspirer par le nez 4 secondes, bloquer 7 secondes et souffler pendant 8 secondes. Le faire au moins 3 fois.

Avant de se coucher par exemple, faire une respiration/visualisation. En position allongée, respirer profondément en inspirant par le nez et expirant lentement par la bouche. Se relâcher entièrement en visualisant un halo de lumière blanche qui pénètre par la tête et pénètre dans tout le corps. Une fois apaisé, laisser la lumière s'estomper jusqu'à disparaître.

Ces respirations sont à tester pour éviter les maux de dos, tonifier la sangle abdominale et juguler le stress.

Lyliane

Manger, un acte politique...

Mme Virginie Félix dans Télérama a interviewé Mme Alice Waters, figure de proue contre la malbouffe aux Etats-Unis et du mouvement Farm to table (de la ferme à l'assiette). Cette dernière veut aujourd'hui "semer à travers le monde les graines d'une révolution délicieuse dans les écoles".

Selon Wikipédia, Mme Alice Waters est une restauratrice américaine née le à Chatham Borough, dans le New Jersey. Fondatrice de "Chez Panisse", célèbre restaurant de Berkeley, en Californie, elle est également connue pour son engagement militant en faveur d'une alimentation et biologique et locale. Elle a été accueillie au sein du National Women's Hall of Fame en 2017.

Mme Waters voudrait, en effet, que tous nous arrêtions de nous nourrir sans réfléchir, sans savoir d'où viennent les produits mis dans notre assiette. La nourriture industrielle que l'on absorbe prône des modes de pensée tels la voracité, l'uniformité, la vitesse au détriment de la qualité. Aussi, s'en nourrir revient à absorber ces types de valeurs qui ne sont pas sans conséquence pour notre environnement.

Par contre, lorsque nous achetons des produits sains à de vrais agriculteurs qui travaillent la terre, nous apportons notre soutien à un ensemble de valeurs, bonnes pour l'environnement comme pour l'être humain. Chacun a le choix d'aller au marché, d'acheter local, de respecter les saisons et ce faisant, il renoue son lien avec la nature. C'est un choix que nous pouvons faire dans notre pays où la nourriture n'est pas rare et où nous mangeons 3 fois par jour.

Mme Waters rappelle que "presque la moitié du changement climatique est due à notre alimentation actuelle". Pour elle, la nourriture est une question centrale et elle ne comprend pas "les écologistes qui ne se soucient pas de ce qu'ils mangent". Aussi, depuis 25 ans, elle a entamé une action dans les écoles nommée "The Edible Shoolyard Project" dans lequel elle a travaillé avec Mme Michelle Obama, lorsqu'elle était à la Maison Blanche...

Aujourd'hui, elle se bat pour l'éducation alimentaire et aussi pour que tous les élèves de Californie aient accès à des repas bio et gratuits, de l'école primaire au lycée. Ses buts: enseigner aux plus jeunes, dans le potager comme à la cantine, l'importance de la nutrition, la conscience de l'environnement, le sens de la communauté. Il s'agit de faire circuler des valeurs essentielles et de semer les graines du changement.

Pour aller un peu plus loin avec ces notions, lire "L'Art de la cuisine simple" dans Acte Sud/Keribus éditions et la version intégrale de l'interview de Mme Waters sur Télérama.fr.

Lyliane

 

24/10/2018

Suite de la pétition contre les dispositifs anti-SDF...

Bonjour, 
J'ai donc participé à l'audition du 10 octobre, qui avait lieu au Palais d'Iéna, à Paris, au Conseil Economique, social et environnemental.
Le thème du jour étant centré sur les conditions de vie des SDF et nous avons eu une bonne écoute, de la part des membres de CESE.
Nous étions 3 citoyens à avoir lancé des pétitions sur ce sujet sensible, qu'est celui des sans-abri .
Les membres du CESE  faisant le relais, auprès du gouvernement et je participerai à nouveau le 11 décembre, cette fois-ci, à la séance plénière.
J'ai espoir, gardons tous l'espoir et ne relâchons pas la pression, afin de voir enfin de réelles  dispositions humaines,  pour l'interdiction de ces mobiliers urbains anti-SDF, toute personne sans domicile, devant pouvoir s'abriter et s'allonger si besoin. Les SDF doivent être hébergés et protégés du froid, mais notre combat reste de voir disparaître ces monstrueux systèmes qui transforment nos bancs publiques, nos terrasses et façade d'immeuble et toute possibilité de refuge, en hideux dispositifs inhumains. Pas de ça au pays des Droits de l'Homme! 
Merci encore à tous les signataires, c'est par vous que ce combat sera gagné.

Martine Maçon - Royan

22/10/2018

Accueillir un migrant sous son toit...

Mme Nathalie Ricci, journaliste à Nice-Matin, nous apprend que l'ouvrage "Le Prince et la petite tasse" publié récemment aux éditions Calmann-Lévy par Mme Emilie de Turckheim, cousine de Charlotte et écrivain, raconte comment, pendant 9 mois, Emilie, Fabrice et leurs 2 enfants âgés de 8 et 9 ans ont accueilli chez eux un réfugié afghan de 22 ans prénommé Réza. La question posée par ce livre nous interpelle tous, car il touche notre responsabilité individuelle comme notre sensibilité politique. "Si une personne sur 1000 dans notre pays accueillait par exemple quelqu'un chez soi, ne nous sentirions nous pas moins repliés sur nous-mêmes"? demande Mme de Turckheim.

Cette expérience vécue en 2016 a, en effet, été  pour elle l'occasion d'écrire un journal empli de fraternité et d'espoir. Cette tranche de vie solidaire s'est décidée sur un coup de fil au SAMU Social et, en quelques semaines, elle s'est concrétisée. Partager l'expérience intime d'un foyer pour de longs mois avec un migrant demande cependant un engagement et une bonne disponibilité. "Ce n'est pas une colocation parmi d'autres, car on ne peut rester indifférent à des gens qui ont risqué la noyade en Méditerranée et se sont sentis rejetés à nos frontières". La difficulté à s'exprimer en français de Réza l'a particulièrement touchée...

Cet appel à ouvrir nos bras comme notre cœur sans peur ni a priori sera-t-il entendu? Mme de Turckheim a, quoi qu'il en soit, donné l'exemple au lieu de juger avec sa tête. Merci à ce livre de témoigner d'un chemin d'espoir et de fraternité! Les médias ne font malheureusement que peu de place encore à ce genre d'expériences vécues… D'où l'utilité de relayer ce genre d'informations sur notre blog!

Lyliane

21/10/2018

Sauvetage en mer avec l'Aquarius...

Soutenir SOS Méditerranée, c'est, me semble-t-il, coopérer avec un certain modèle de solidarité et de fraternité! Le journal syndical US Magazine, sous la plume de Mr Laurent Tramoni, nous raconte sa vision de la manifestation du samedi 6/10/2018 à Marseille. Les militants du Snes-FSU, en effet, dans des dizaines de villes en France dont Marseille, avaient mis leur matériel et leurs équipes au service de l'Aquarius. Tous portaient un tee-shirt aux couleurs des gilets de sauvetage du bateau.

Cette "vague orange" est allée à Marseille à la rencontre des sauveteurs et du navire, bloqué à quai, à la Joliette, faute de pavillon. En Europe, pendant ce temps, des cortèges se formaient pour dénoncer les manœuvres politiques des Etats Européens, entravant l'action des ONG de sauvetage. Interdictions d'accoster, refus de débarquement des réfugiés, retrait du pavillon se sont malheureusement succédés… alors que l'Aquarius a sauvé 29 523 vies en 5 ans.

On estime que chaque jour en Méditerranée centrale 9 réfugiés se noient encore actuellement. Le Droit International pourtant oblige tout navire à porter assistance à une embarcation en péril. Aussi, cette manifestation était-elle destinée à réclamer l'application des principes humanitaires de la part d'une Europe qui s'enferme "dans la xénophobie et l'égoïsme".

Refusons la fatalité et ne laissons pas se perpétuer ces drames humains  qui se jouent sous nos yeux! Les ONG ont besoin de notre soutien. Ne laissons pas des groupuscules d'extrême-droite, aveuglés par leurs idées, dicter à tous les pays d'Europe l'attitude qu'ils doivent avoir face à ces migrants qui fuient la guerre, l'enrôlement de force et la famine! Un modèle européen de sauvetage en mer devrait, selon l'US Magazine, être pris en charge par chaque Etat européen…

 
 

Pour soutenir le sauvetage en mer, SOS MEDITERRANEE a choisi la plate-forme WeMove pour porter cette pétition qui peut être signée dès maintenant sur
https://you.wemove.eu/campaigns/sauvons-l-aquarius-et-le-...

La pétition sera accompagnée d’une campagne digitale où chaque citoyen sera invité à se filmer ou à se photographier avec les hashtags #SaveAquarius et #SaveRescueAtSea.

Pour soutenir de ONG comme SOS Méditerranée, joindre sur Internet: www.sosmediterranée.fr. 

Lyliane

20/10/2018

Pétition pour le retour du métier d'herboriste...

Pétition pour le retour du métier d’herboriste

 

Madame la Ministre,

Le certificat d’herboriste a été supprimé le 11 septembre 1941 par le Gouvernement de Vichy. C’est une des seules lois de Vichy qui n’ait pas été abolie à la Libération.

Aujourd’hui, nous en mesurons les conséquences dramatiques par :

  • La quasi-disparition des herboristeries en France (il n’en reste que 15 qui tentent de survivre malgré un cadre législatif trop flou)
  • Le saccage de la filière française cultivateurs et cueilleurs de plantes médicinales, qui ne compte plus que 89 membres répertoriés ;
  • L’inquiétant recul de la connaissance et de l’utilisation des plantes médicinales à la fois par le milieu médical et la population, malgré l’immense potentiel révélé par la recherche en botanique ;
  • La disparition programmée d’un savoir-faire ancestral multi-millénaire, les plantes ayant toujours été essentielles à l’humanité (mais aussi aux animaux) pour se soigner.

Suite à la mission d’information au Sénat portée par le sénateur Joël Labbé, nous vous demandons d’agir au plus vite pour rétablir un diplôme permettant la pratique du métier d’herboriste en toute légalité et pour la sécurité des consommateurs.

Aujourd’hui, l’Etat français ne reconnaît aucun diplôme officiel et ne propose aucun cadre législatif satisfaisant pour permettre à la population d’accéder plus facilement et en toute sécurité aux plantes médicinales.

La revalorisation du métier d’herboriste est une question centrale pour la prévention et le bien-être des populations. Mais c’est aussi un enjeu d’écologie, de développement du monde rural et d’emploi. C’est un enjeu de civilisation.

L’attente de nos concitoyens est considérable. Il est temps de redonner aux Français les mêmes droits que leurs voisins européens.

Au Royaume-Uni, en Suisse, en Allemagne et en Italie, les herboristes sont libres d’exercer et de faire le commerce des plantes médicinales. La Belgique offre même des formations diplômantes en herboristerie.

Le rétablissement du métier d’herboriste en France permettrait de :

  • Améliorer la protection des consommateurs et faciliter leur accès à ces remèdes naturels
  • Favoriser la qualité, la transparence et le respect des ressources
  • Rendre plus dynamique la filière agricole des plantes
  • Conserver notre patrimoine culturel commun que sont les plantes
  • Créer une nouvelle profession et de nouveaux emplois

Nous soutenons la démarche des instances représentatives des herboristes et nous demandons à ce que la mission d’information au Sénat aboutisse sur des mesures concrètes pour faire enfin renaître la profession d’herboriste.

Pour cela, nous demandons :

  • Le rétablissement d’un diplôme d’Etat d’herboriste et la reconnaissance de la profession
  • La possibilité pour les herboristes reconnus d’élargir la vente à l’ensemble des plantes de la pharmacopée, au-delà des 148 plantes actuellement autorisées.
  • Le droit pour les herboristes de donner des indications thérapeutiques lors de la vente de plantes médicinales.

En vous remerciant de votre attention, nous vous prions de croire, Madame la Ministre, en ma très haute considération.

Marie Gauthier pour Plantes & Bien-Être

 


Si ce n’est pas encore fait, rendez-vous vite ici. Mais surtout, faites circuler la pétition parmi tout votre entourage, c’est très urgent.

 

Une "cantine participative" à Manosque...

Le journal Messages du mois d'octobre du Secours Catholique nous informe, sous la plume de M.-H.C, de la mobilisation réussie de bénévoles de l'association locale pour créer un lieu convivial et participatif à Manosque. Dans un ancien restaurant du centre-ville, en effet, le Secours Catholique des Alpes a ouvert une "cantine participative", où les repas se préparent et se prennent ensemble. Ce restaurant solidaire offre une cuisine familiale française en veillant à ce qu'elle soit économique, nutritive et faite à base de produits locaux.

Cette cantine est ouverte à tous, sans condition de ressources, trois jours par semaine. Il faut cependant avoir pris une cotisation de 5 euros minimum à l'association. Les adhérents sont alors impliqués dans toute l'organisation des 20 couverts qui peuvent être servis dans le restaurant, nettoyage et service compris. Chaque repas coûte environ 3 euros, plus pour ceux qui le peuvent.

Ce sont les bénévoles du Secours Catholique qui ont lancé ce projet. Ils voulaient pour la plupart rompre la solitude de beaucoup d'habitants isolés, les rassembler autour d'un partage de repas et leur proposer une nourriture saine et de qualité. En effet, ils avaient remarqué que beaucoup souffraient d'insécurité alimentaire. A la cantine solidaire, les menus sont variés et on échange même des recettes…

Une initiative qui mériterait d'être reprise ailleurs! Pour toute information, s'adresser à www.alpes.secours-catholique.org.

Lyliane

18/10/2018

Une bonne nouvelle pour les eaux de la Méditerranée: naissances de bébés tortues!

Hérault: naissance inédite de tortues marines

Un phénomène inédit en France vient d'être observé : des tortues marines sont nées naturellement dans l'Hérault. Ce n'était encore jamais arrivé. Les bébés ont été filmés alors qu'ils regagnaient la mer. Ce sont des promeneurs qui ont découvert par hasard ces petits. Ils ont alerté les scientifiques et assisté avec eux au grand départ, une trentaine de mètres jusqu'à la mer. Le succès de 30 ans de protection de l'espèce Les vacanciers ont sûrement marché tout l'été au-dessus du nid, sans le savoir. Et après deux mois et demi d'incubation, les 58 tortues ont pris le large à l'exception des plus faibles. Deux font en effet encore l'objet de soins avant d'être relâchées. La tortue Caouanne se reproduit d'ordinaire en Grèce, Égypte ou Libye. Seulement deux nids ont été répertoriés dans le Var en 2006 et 2016, mais les œufs avaient fini en couveuse. Cette éclosion dans l'Hérault est une excellente nouvelle pour les scientifiques qui y voient le succès de 30 ans de protection de l'espèce.
Selon France-Info.
 
 

 

17/10/2018

L'E.F.T: une technique psycho-énergétique expliquée par une naturopathe Mme Menet.

Mme Anne-Claire Meret, naturopathe formée à l'ayurvéda et praticienne en E.F.T. publie un long article dans la revue d'octobre 2018 de "Médecines Extraordinaires", dans lequel elle explique ce qu'est l'E.F.T ou Emotionnal Freedom Technique.  L'E.F.T. a été mise au point par Mr Gary Craig, un ingénieur américain de l'Université de Stanford aux Etats-Unis. Cette technique énergétique qui combattrait le stress, les traumatismes, les phobies, les addictions, les douleurs chroniques, les allergies et les insomnies lie les méridiens énergétiques de la médecine chinoise aux notions de psychologie occidentale.

Pratiquement et aussi surprenant que ça puisse paraître,  l'E.F.T. consiste à "tapoter" avec les doigts sur certains points du corps en y associant les pensées qui obsèdent. Les résultats seraient impressionnants. Il suffit tout d'abord d'identifier avec précision le problème (émotion négative, blocage, douleur physique), puis de tapoter sur une dizaine de points situés sur la main, la tête ou le buste en répétant des phrases susceptibles de libérer le problème. Les points stimulés sont des points énergétiques qui envoient un message au système nerveux. C'est une sorte de "reprogrammation du cerveau limbique" et donc de libération émotionnelle.

L'E.F.T. utilise 14 points, chacun étant lié à un méridien. En principe: après quelques respirations amples, avec la tranche de la main, tapoter le sommet du crâne, le début des sourcils, le coin de l'œil, sous l'œil, sous le nez, au creux du menton, à la clavicule, sous le bras, sous le sein, au coin de l'ongle du pouce, de l'index, du majeur, le dos de la main, l'auriculaire et enfin prendre une grande inspiration et une expiration pour relâcher les tensions.

Les tapotements sont doux et continuels, le temps d'exprimer le problème à haute voix ou intérieurement. Des images ou des pensées peuvent survenir. On peut travailler seul ou avec un thérapeute. Mme Menet nous propose des situations et des phrases associées dans son article. Elle reçoit à Paris en cabinet. Elle a écrit de nombreux ouvrages comme "La naturopathie pour les nuls", "Le miracle du Jeûne" et "La Naturopathie, c'est la vie".

Pour approfondir le sujet, consulter par exemple sur Internet: 

 
https://technique-eft.com/decouvrir-eft.html
 
 
Lyliane
 

16/10/2018

Mettre paroles et actes en conformité: pour S.O.S Méditerranée! le prix UNESCO pour la paix!

12 oct. 2018 — 

Le 27 juin en juillet 2017, l’UNESCO a remis le prix pour la paix de l’UNESCO à SOS Méditerranée.

C’est le Ministre des Affaires Etrangères français, Jean-Yves Le Drian qui a introduit la cérémonie avec les propos suivants :

« En se battant pour sauver la vie des réfugiés et des migrants, en s’engageant pour les recueillir dans la dignité, les lauréats du prix ont fait leur un idéal de la fraternité humaine que je veux saluer aujourd’hui. Chère Giuseppina Nicolini, Mesdames et Messieurs les membres de l’association SOS Méditerranée, je tiens à vous adresser au nom du Gouvernement français et en mon nom propre, toute la reconnaissance que vous méritez pour votre action courageuse. »

Monsieur le Ministre, joignez le discours aux actes : appuyer notre démarche pour que l’Aquarius batte pavillon français !

Grace à vos relais, nous sommes à ce jour 75.000 signataires de cet appel.

Soyons au plus vite 100.000 pour être enfin entendus.
Merci par avance pour vos relais !

Chaque jour qui passe sans Aquarius en mer c’est 30  hommes, femmes  ou enfants qui se noient faute d’assistance…


Continuez à vous battre pour le pouvoir citoyen !

Les politiques et les PDG les plus puissants ne devraient pas prendre toutes les décisions. Aujourd'hui, nous vous demandons d'aider à garder Change.org gratuit et indépendant. Notre travail en tant qu'entreprise sociale est d'aider les pétitions comme celle-ci à être entendues. 

Change.org

Comme les Kagabas en Colombie, voir la santé faisant partie du Tout et préserver son équilibre...

Dans le journal Médecines Extraordinaires, un article de Mme Frederika Van Ingen, journaliste, attire notre attention sur les Kagabas, un peuple qui vit jusqu'à un âge avancé sans les maladies dites de civilisation (cancer, Alzheimer et Parkinson). Ils sont les derniers descendants des civilisations précolombiennes et ils vivent dans les montagnes depuis 4000 ans, préservant ainsi la mémoire de leurs traditions ancestrales.

"Les Kagabas, écrit la journaliste, voient la santé comme la résultante de leur capacité à être en accord avec les principes de la vie". Ces principes, ils les observent dans la nature et les intègrent depuis leur plus jeune âge dans leur relation au quotidien avec la nature où ils vivent. "Ils ont en plus une lecture et une compréhension de toutes les relations qui sous-tendent le vivant, invisibles à l'œil mais aux effets perceptibles".

"Quand on est en bonne santé", explique une mama, "on est comme un canal transparent". Ils organisent donc leur vie pour éviter de tomber malade. La terre qui permet l'agriculture et apporte la nourriture, offre aussi la médecine par les plantes. Chez eux, la terre permet aussi la justice (un même accès pour tous) et l'éducation car les jeunes observent le fonctionnement de la vie. Ils suivent notamment "les lois des origines ou lois de Sé", qui contiennent en elles les principes de vie.

Les chamans femmes (ou sagas) et les chamanes hommes, tous désignés avant leur naissance, ainsi que les mamas ont la responsabilité de toutes les actions pour préserver la vie. L'art divinatoire, utilisant l'eau et des quartz, est là pour savoir si un acte thérapeutique ou une décision est juste. Ils soignent beaucoup par des espaces de parole, la relation à la nature ou aux humains. Pour eux, nos maladies modernes sont "des maladies de la relation". Ils pensent que par manque de conscience "nous déchirons les trames de la vie et du vivant".

Nous pourrions emprunter aux Kagabas le besoin de nous relier au vivant. Pour ces peuples ancestraux, tout est signe. Aussi, devrions-nous à notre tour savoir accueillir toutes les informations du monde comme des signaux, y compris les inconforts dans nos relations. Nous devrions notamment chercher à accueillir nos limites comme nos fragilités, ce qui n'est pas encore très bien accepté dans nos sociétés occidentales...

Une école fondée par Eric Jullien dans la Drôme en 2006 propose des stages pour intégrer une telle philosophie du vivant. Il s'agit de "l'Ecole pratique de la nature et des savoirs", où masculin et féminin sont complémentaires en tant que polarités qui créent l'équilibre.

Pour en savoir davantage, consulter www.tchendukua.com et www.lecercledes passeurs.com. 

Lyliane

12/10/2018

Un scientifique français à l'honneur...

 
Le prix Nobel de Physique 2018 a été attribué à un scientifique français. Depuis trente ans, Gérard Mourou n'a cessé de décupler la puissance et la précision des rayons laser. Des avancées pas-à-pas que l'académie Nobel considère au final comme une révolution scientifique. Le chercheur français partage ce prix Nobel de physique avec Donna Strickland, une de ses étudiantes canadiennes. Ce Grenoblois âgé de 74 ans s'est immédiatement passionné par la technologie laser qui venait de naître dans les années 1960. Quand il commence ses recherches, personne ne pensait que ce serait même un sujet de thèse, car en théorie cela paraissait simple. Des projets de recherche pour lutter contre le cancer Aujourd'hui, grâce aux travaux de Gérard Mourou, les lasers sont si puissants et si précis qu'ils ont permis par exemple de traiter deux millions de cataractes. "J'ai encore plein de projets, de grands projets. [Ils] seront certainement facilité par le fait que j'ai eu le prix Nobel", déclare-t-il. Il a notamment comme projet d'utiliser ses recherches dans la lutte contre le cancer.

08/10/2018

La rigologie, vous connaissez?

J'apprends par Mme Amandine Roussel, dans le supplément à Nice-Matin "Nous" qu'une sophrologue caycédienne, installée à Ollioules (83) propose au prix de 20 euros la séance pour un particulier, depuis 2006, des séances de rigologie dans une salle louée par ses soins. Mme Geneviève Despraux accepte également de se déplacer dans des entreprises ou des institutions qui la sollicitent dans tout le département du Var. Mme Despraux s'est formée à l'Ecole Internationale du Yoga du rire  et du bonheur et à l'Institut Français du yoga du rire et du rire santé. Ce yoga du rire dure de une heure à une heure trente environ.

A première vue, écrit la journaliste, "la rigologie ne fait pas sérieux. En fait c'est une vraie discipline, dont les avantages sur la santé ne sont plus à démontrer". Dans une ambiance ludique, après une préparation corporelle par étirements et exercices de respiration, on effectue des petits jeux pour créer un lien dans le groupe. vient ensuite le temps du rire: "comme pour les positions du yoga, il y a différents rires, celui du tigre, de l'ours, du chat, du gros ventre, du graduel"... Puis vient la méditation du rire: "allongés sur une couverture ou un tapis, on fait monter le rire crescendo, puis on respire détendu. C'est un moment doux et convivial".

Les bénéfices physiques du rire sont nombreux: sur l'énergie, la digestion, les douleurs chroniques, le système immunitaire. On peut aussi s'exercer seul à la maison et la rogologie s'adresse à tous types de public, des enfants jusqu'aux seniors. Par contre, en cas de personnes hypertendues, cardiaques, asthmatiques ou d'opérés depuis peu, Mme Despraux demande un certificat médical. Elle aime bien mélanger les générations lors des séances. alors, pourquoi ne pas essayer?

Personnellement, il y a  quelques années j'ai vécu à Nice ce genre d'expérience de yoga du rire au sein du Club retraités de la MGEN. Je regrette que ce cours se soit arrêté car il me faisait beaucoup de bien. Qui voudrait le relancer en ville ou à l'hôpital dans le 06? Il existe des écoles du rire un peu partout en France. Je crois que nous aurions tous à y gagner!

Pour plus d'informations, consulter: https://www.ecolederire.org

Lyliane

La téléconsultation médicale, est-ce la panacée?

Un article de Version Femina rédigé par Mme Fabienne Colin décrit le principe de la téléconsultation tel qu'il a été mis en place récemment dans notre pays. Il revient à consulter un médecin sans devoir se rendre à son cabinet ou à le faire venir à domicile. Cette pratique semble désormais bien encadrée. En fait, le soignant vient vers le patient par téléphone ou via une webcam. elle s'adresse à tous, sauf bien sûr s'il faut réaliser un examen physique.

Tout d'abord, il existe des sites dédiés à la téléconsultation et accessibles 24h sur 24 et 7 jours sur 7 par exemple sur www.mesdocteurs.com (trente spécialités au moins), hellocare.fr ou qare.fr... Généralement, on crée un compte et on commence par remplir un court questionnaire: identité, adresse mail, sexe, date de naissance. ensuite, on enregistre les coordonnées de sa carte bancaire. Alors, en principe, on peut dialoguer avec un praticien en visioconférence. A l'issue de l'échange, le patient reçoit un compte-rendu et récupére l'ordonnance éventuelle sur la plate-forme choisie.

Sur Hellocare, le coût est de 20 euros sans limite de temps, 6 euros la question de 15 minutes ou 2 euros la minute  par tchat ou échange vidéo ou audio sur mesdocteurs.com et 29 euros par mois en individuel ou 49 euros par famille sur quare. Mais attention, cette prestation n'est pas remboursée, car la prise en charge de la téléconsultation doit passer par son médecin traitant. Il ne s'agit pas cependant de télé-conseils comme sur un forum ou par mail.

De plus en plus de complémentaires santé comme Axa ou celles du réseau Santéclair( Allianz, MMA, GMF, MAAF…) font bénéficier leurs adhérents de la téléconsultation. Chez AXA par exemple, on appelle le 3633 et on a alors un infirmier qui dirige le patient vers un médecin ou les urgences selon le cas. Une ordonnance sécurisée est envoyée ensuite à la pharmacie du choix du malade. Ce service est compris dans la cotisation. Par contre, ni arrêts de travail, ni certificats médicaux, ni renouvellements d'ordonnances ne peuvent être délivrés de cette façon.

D'autres assureurs ont établi un partenariat avec le site www.medecindirect.fr. L'assurance vous donne un numéro de téléphone pour que vous vous enregistriez sur une plate-forme. Dans cet espace personnel, vous pouvez rédiger votre question médicale. Celle-ci est alors adressée à un généraliste, voire à un spécialiste. Un médecin disponible peut alors vous consulter. 

Bref, ce nouveau système est censé pallier la surcharge des praticiens et rassurer les personnes habitant dans des "déserts médicaux". Toutefois, qu'il soit payant ou gratuit, ce nouveau dispositif ne me semble pas être en mesure de remplacer vraiment une consultation médicale. En effet, il m'apparaît que rien ne vaut des relations directes avec son médecin, le côté humain étant dans ce domaine très important. L'avenir nous dira ce qu'il convient de penser au sujet de cette proposition de service… Vous pourrez aussi nous en dire un mot sur ce blog à l'occasion.

Lyliane