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19/04/2018

C'est le printemps: mangeons des germes de luzerne et des feuilles de tilleul, selon Mr Dupuis!

 

Manger des germes de luzerne

Notre système digestif ne nous permet pas de brouter la luzerne comme le bétail.

En revanche, nous pouvons consommer avec délice les jeunes pousses de luzerne.

À peine germées, elles concentrent les enzymes, vitamines et minéraux qui nous apportent les bienfaits suivants :

  • amélioration de la santé digestive. Une portion de luzerne contient 0,6 gramme de fibres, qui améliorent le transit et réduisent le reflux gastro-intestinal, la constipation, les hémorroïdes et les ulcères duodénaux [1] ;

  • anti-inflammatoire. Les germes de luzerne sont très riches en vitamine C, qui aide à réduire l’inflammation systémique dans le corps et prévient les maladies chroniques en réduisant le stress oxydatif [2] ;

  • combattre les radicaux libres. La luzerne a des propriétés antioxydantes. Elle aide à réduire les radicaux libres [3] ;

  • contrôler le diabète. Une étude sur des souris publiée dans le Pakistan Journal of Pharmaceutical Sciences a montré que les pousses de luzerne avaient des propriétés anti-hyperglycémiques et anti-hyperlipidémiques [4].

Cultivez votre propre luzerne !

Rien de plus facile que de cultiver vos propres germes de luzerne, car il suffit de mettre des graines sur de la ouate humide, puis de les laisser pousser en veillant à ajouter de l’eau pour maintenir l’humidité.

Les graines de luzerne se cultivent et se mangent comme celles de radis, de chou rouge. Elles se trouvent en barquette en magasin bio. Mais en mettant vos propres graines dans du coton humide, vous obtenez le même résultat en 5 jours.

Vous récoltez votre luzerne lorsqu’elle fait 5 à 10 cm de haut, au bout de 5 jours, et vous la mangez en salade, avec de l’avocat ou avec du fromage frais de chèvre ou de brebis.

En la cultivant vous-même, vous avez la garantie qu’elle ne contient aucun pesticide, métal lourd ou autre forme de pollution.

Mise en garde en cas de lupus érythémateux

Attention, toutefois : la luzerne contient de la lectine, une protéine qui se lie aux protéines qui relient les membranes de vos cellules. En grande quantité, la lectine peut avoir des effets neurotoxiques et cytotoxiques. Certaines personnes y sont allergiques.

Elle peut, en particulier, déclencher des crises chez les personnes souffrant de lupus érythémateux.

Consommez de la luzerne avec modération. C’est ainsi que vous en tirerez les meilleurs effets pour votre santé.

Mangez les feuilles des arbres

Et ce n’est pas tout pour ma grand-mère.

Si elle vivait encore, elle me verrait aussi dans quelques jours sortir un panier à la main récolter des feuilles de tilleul pour m’en régaler.

Lorsqu’elles sont toutes jeunes, vert tendre, translucides, ces feuilles font la meilleure des salades. Qu’elles proviennent du tilleul à petites feuilles (feuilles de 3 à 8 cm) ou du tilleul à larges feuilles (feuilles de 10 à 15 cm), elles sont également comestibles.



Les jeunes feuilles de tilleul font la meilleure salade de printemps !

Plus âgées, les feuilles séchées font une farine très nutritive. Nombre de familles françaises furent ainsi sauvées lors de la dernière guerre mondiale, lorsque les Nazis rationnaient la population. Et les Iroquois consommaient même les jeunes pousses de tilleul et les rameaux, crus ou cuits.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Quizz sur les plantes médicinales avec Pure Santé de Mr G. Combris...

 
 
 
 
   
 
 
 

Avez-vous 5 minutes ?

Chère lectrice, cher lecteur, 
 
Aujourd'hui on sort une feuille, un crayon, on range les cahiers...interro surprise !!! 
 
Je vous ai déniché un petit questionnaire sur les plantes médicinales ; il prend à peine 5 minutes à remplir, mais vous allez voir, c'est très amusant et ce sera pour vous l’occasion de faire le point sur vos connaissances sur les plantes :
  • A la fin du questionnaire, vous recevrez également des informations pour compléter vos connaissances sur les plantes médicinales.
Santé !

Gabriel Combris

17/04/2018

La Ruche accueille une quinzaine de mineurs isolés en Aquitaine...

On entend souvent dire qu'il est impossible de faire plus de place aux réfugiés en France, que nous n'aurions pas vocation "à accueillir toute la misère du monde"...  Heureusement, il existe chez nous, dans nos régions, nos quartiers, nos villages, des personnes qui accueillent et ne peuvent plus passer devant les réfugiés sans rien faire. Des étudiants, des maires, des personnes de bonne volonté, soutenus par des associations sur place, se donnent les moyens  d'offrir un refuge digne à ces personnes au parcours de vie douloureux, souvent oubliés par tout dispositif social. 

C'est le cas notamment à La Ruche, comme le relate Médecins du Monde, où un ancien bâtiment du Conseil régional, rue du Mirail à Bordeaux, accueille depuis septembre 2017 une quinzaine de mineurs isolés originaires d'Afrique subsaharienne. Autogéré par une poignée d'étudiants, constitués en Collectif Citoyen, ce bâtiment a été meublé, retapé, alimenté en eau et en électricité, afin d'offrir un refuge à ces mineurs avec le soutien de Médecins du Monde. Cette association, en effet, a négocié et obtenu du Conseil Régional la pérennisation de ce lieu de vie pendant un an. 

L'Association en profite également pour mettre en place un suivi social et médical. Ces mineurs sont en effet déjà traumatisés par leur exil à 13 ou 14 ans après la Libye, les tortures, l'esclavage, la traversée de la Méditerranée... La plupart ont besoin d'une prise en charge psychologique adaptée, car ils oscillent entre mutisme et angoisse. Infirmières, médecins, accompagnateurs sociaux soignent aussi l'injustice en recueillant leur parole et en les aidant à panser leurs plaies physiques et morales. Certains pourront ensuite trouver le chemin des autorités compétentes, afin d'y déposer une demande. Ils relèvent en effet des services d'aide sociale à l'enfance. 

Pour approfondir ce sujet, on peut lire l'ouvrage de J.F. Corty et D. Chivot  paru aux Editions de l'Atelier sous le titre: " La France qui accueille". Pour faire un don à Médecins du Monde ou devenir bénévole en Aquitaine: consulter sur Internet: www.medecinsdumonde.org. ou adresser un e-mail à aquitaine@medecinsdumonde.net.

15/04/2018

L'art-thérapie au service des patients...

Mme Christine Vilnet dans Version Femina a demandé à des médecins dans quelle mesure la danse, le dessin, la musique, la poterie ou d'autres activités artistiques peuvent faire partie des soins prodigués aux malades au même titre que l'orthophonie ou l'ergothérapie. Le Dr Annie Laurent, chef de service de l'unité de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent au CHU de Grenoble, répond que " toutes ces approches d'art-thérapie se potentialisent les unes les autres". L'idée de mobiliser les ressources artistiques du malade, en s'appuyant sur ses goûts et ses capacités peut, en effet, l'aider à mieux gérer sa maladie.

Le champ d'action de cette discipline est vaste, puisqu'il va des phobies aux troubles cognitifs en passant par la neurologie ou même l'oncologie. L'art-thérapie peut s'adresser à des enfants, des adolescents comme à des adultes ou à des personnes âgées. Les séances se déroulent sur 45 minutes à une heure, une fois par semaine en général. Selon Mme Emmanuelle Gizart-Bourgeois, art-thérapeute à Grenoble, "l'essentiel est de laisser faire la personne en veillant à ne pas la mettre en échec". Cela peut se faire en cabinet de ville par une art-thérapeute en libéral. La formation continue d'art-thérapie s'étale sur 2 à 3 ans dans une école privée ( comme l'Afratapem de Tours) ou en Faculté de médecine (Lille, Tours et Grenoble) et elle nécessite de bien maîtriser une pratique artistique.

Depuis peu, cependant, l'art-thérapie peut faire partie intégrante d'une équipe paramédicale à l'hôpital. Le médecin indique généralement quel patient est à suivre et avec quel objectif. Chaque semaine, la progression et les réactions du malade sont rapportées à l'équipe médicale. L'apport de cette nouvelle approche est confirmé par le Pr Pierre Castelnau, neuropédiatre. Il affirme en effet que les malades peuvent retrouver le goût de vivre et même révéler des qualités insoupçonnées. L'objectif de l'art-thérapie dit le Pr Dominique Bordessoule, hématologue au CHU de Limoges, "n'est pas de guérir les malades, mais de leur donner envie de vouloir guérir".

La création d'un poste d'art-thérapeute à l'hôpital n'est toutefois pas toujours évidente et il faut souvent faire appel à des mécènes privés pour le financer. En libéral, le coût des séances est de 50 euros de l'heure environ et reste à la charge des malades, même si certaines mutuelles commencent à rembourser partiellement les soins. Sur le site Internet: www.art-therapie-tours.net ou www.ffat-federation.org, il est possible de trouver un annuaire des arts-thérapeutes certifiés et diplômés.

Lyliane

13/04/2018

Les bains dérivatifs selon Mme France Guillain...

D'où vient cette pratique ?

Selon France Guillain, conférencière et auteure de plusieurs ouvrages sur les bains dérivatifs, l’habitude des Écossais, des Indiens, des Polynésiens et de nombreux autres peuples de ne pas porter de sous-vêtements sous le kilt, le pagne ou le drapé, favoriserait un bon drainage des toxines du corps.
En effet, au cours d’une marche sans sous-vêtement (comme la pratiquaient nos ancêtres préhistoriques), les côtés des aines, légèrement humidifiés de sueur, se frottent l’un contre l’autre et ceci aurait pour effet de stimuler la motilité des fascias. Ces fascias seraient chargés notamment de drainer les déchets métaboliques vers les voies d’excrétion par de fins canaux les parcourant. Toujours d’après France Guillain, la marche sans sous-vêtement, de par l’évaporation de la sueur, créerait une zone de fraîcheur locale qui diminuerait très légèrement la température corporelle, limitant l’inflammation, donc l’oxydation et, par conséquent, le vieillissement. À l’appui de ses dires, France Guillain indique que la température corporelle moyenne des Occidentaux est passée en une cinquantaine d’année de 36,6 °C à 37,2 °C, ce qui témoigne d’un état inflammatoire chronique.

Les bains dérivatifs, qu'est-ce que c'est ?

Connus depuis des milliers d’années en Chine, les bains dérivatifs ont été décrits pour la première fois en Occident par Louis Kuhne, à la fin du XIXe siècle, sous le nom de « bains de siège à friction ». Ils ont été ensuite améliorés et popularisés par France Guillain. Ils consistent à combiner un rafraîchissement et une friction des deux plis de l’aine et du périnée. Ces deux actions conjointes feraient vibrer les intestins et les fascias (ces membranes fibreuses qui recouvrent nos muscles), y compris ceux du crâne, ainsi que nos organes, notamment notre cerveau.

Les bénéfices des bains dérivatifs

France Guillain émet l’hypothèse que les fascias n’ont pas pour seule fonction le soutien des muscles et des organes mais qu’ils sont parcourus de canaux très fins reliés entre eux en un vaste réseau aboutissant aux intestins. Leur vibration aurait pour fonction de drainer les toxines du corps vers les voies d’excrétion, participant ainsi à son bon fonctionnement. Cette hypothèse n’a pour le moment pas été vérifiée scientifiquement. Les graisses excédentaires pourraient elles aussi être progressivement drainées par ce processus, ainsi que nombre de déchets métaboliques issus du fonctionnement des organes et de produits chimiques issus de l’environnement (pollution extérieure, produits cosmétiques, etc.) et absorbés via l’alimentation, la respiration et la peau.
D’après France Guillain, les bains dérivatifs auraient de nombreux  effets possibles. Les plus visibles seraient un remodelage progressif de la silhouette, une régulation du poids ainsi qu’une repigmentation progressive des cheveux qui pourraient retrouver partiellement ou totalement leur couleur d’origine.
Globalement, les bains dérivatifs participeraient à la vitalité, à la régulation thermique et à l’immunité tout en favorisant la résorption de surcharges diverses, y compris les excroissances de peau et les lipomes.

En pratique, comment faire ?

Habillez-vous suffisamment chaudement – avec pull, chaussettes, chaussons, etc. – pour avoir une sensation générale de chaleur.
Asseyez-vous sans slip sur un bidet, sur une planche en travers d’une baignoire ou encore sur tout autre support, les parties génitales au-dessus d’une bassine ou d’un seau rempli d’eau fraîche mais non glacée (très important !). En hiver, l’eau peut être légèrement tiède.
Plongez un gant de toilette (ou une éponge) dans l’eau et faites-le glisser alternativement dans les plis de l’aine de haut en bas et jusqu’au périnée. Humectez d’eau fraîche en permanence et passez de part et d’autre du sexe sans remonter au-delà du pubis. Pratiquez durant 10 minutes au minimum et jusqu’à 30 minutes voire 1 heure si vous êtes corpulent ou encombré ; toutefois 20 minutes constitue une bonne moyenne.
Après le bain, restez bien au chaud afin de favoriser la détente des fascias.

Quand pratiquer ?

Idéalement, tous les jours ; 3 à 4 fois par semaine sont un minimum et correspondent à un entretien. Il est possible de faire des cures de 3 semaines puis d’espacer à 3 fois par semaine si votre emploi du temps est chargé.
La séance peut être renouvelée une ou plusieurs fois par jour en cas de maladie.
Le matin à jeun en finissant 30 minutes avant le repas est idéal. Le reste de la journée, évitez la proximité d’un gros repas, 30 minutes ou 1 heure et demie après.

Précautions

Attention ! Il ne faut absolument pas avoir de sensation de froid, même des frissons. Il faut avoir positivement chaud, avec une sensation de fraîcheur strictement locale. Sinon, l’effet du bain dérivatif est annulé par la tension des fascias au lieu de leur mobilisation. En cas de frilosité, n’hésitez pas à utiliser une bouillotte et placez-la sur votre ventre le temps que le corps retrouve sa capacité de régulation thermique.
En cas de sensation d’épuisement après le bain dérivatif, réduire la durée ou la fréquence et ne rien forcer.

Contre-indications :

  • épuisement physique lié à une maladie grave ou à l’âge ;
  • opération chirurgicale (dans ce cas attendez 6 mois à 1 an en fonction de l’âge, le temps que la cicatrisation soit totale) ;
  • port d’un stimulateur cardiaque (dans ce cas, restez prudent et arrêtez si les bains provoquent de la tachycardie) ;
  • grossesse : attendre 3 mois.

Réactions possibles
• petits boutons sous la peau qui disparaissent généralement au bout de quelques jours ;
• grande fatigue le soir avec endormissement rapide et lever en pleine forme le matin ;
• angoisses ou déprime passagère ;
• réapparition passagère de symptômes ou de douleurs déjà ressentis;
• disparition des graisses sous-cutanées parfois suivie d’une réapparition de graisses accumulées au niveau des organes et qui refont surface avant d’être éliminées si les bains sont poursuivis.

document pris sur Internet (site:www.bainsderivatifs.fr ou www.thierrysouccar.com)
 
 

 

 

 

12/04/2018

Il existe un Observatoire des Médecines Non Conventionnelles (OMCNC) à Nice...

J'habite à Nice depuis plus de 30 ans et j'ignorais qu'à la Faculté de Médecine de la ville 28, Avenue de Vallombrose à Nice (Cédex 2) a été crée, en janvier 2015, l'OMCNC par le Doyen de la Faculté le Pr P. Baqué, spécialiste d'anatomie Générale et de chirurgie. C'est une association à but non lucratif (loi de 1901), qui repose sur le travail bénévole d'une équipe de médecins, pharmaciens, soignants et thérapeutes. Ces médecines complémentaires non conventionnelles sont des pratiques alternatives qui n'ont pas recours aux molécules chimiques: phytothérapie, aromathérapie, EMDR, yoga, méditation, shiatsu, sophrologie...Les rencontres de l'équipe se font environ une fois par trimestre et l'OMCNC organise chaque année un Colloque à la Faculté de médecine. C'est dans ce cadre qu'en novembre 2017 Mr Frédéric Lenoir a été invité. Le second Colloque de cette association (janvier 2017) avait pour thème: la respiration.

Le président actuel de l'OMCNC est le Dr Raucoules Aimé. Cet organisme, affilié à la Faculté de médecine de Nice Sophia Antipolis comporte notamment un Comité Scientifique et un Comité Pédagogique. Les membres fondateurs viennent aux rencontres, quand cela leur est possible. La coordinatrice de l'association n'est autre que la femme du professeur Baqué: Mme M. Baqué-Juston. En résumé, c'est un lieu d'échanges de pratiques ou d'approches ayant des bases techniques ou physiologiques. C'est quoi qu'il en soit une structure totalement différente de MIVILUDES, qui s'attache essentiellement à débusquer les dérives sectaires.

Il faut se souvenir que depuis 2013, 4 médecines douces ont été reconnues en France: l'ostéopathie, la chiropraxie, l'étiopathie et la mésothérapie, auxquelles se sont ajoutées l'homéopathie, et l'acupuncture, prises en compte par l'Ordre des Médecins. Selon des statistiques récentes, en France 40% des patients ont recours à ce type de médecines. Il y aurait plus de 6 000 médecins français ayant déclaré une orientation de médecine alternative et 1 sur 5 exercerait à l'hôpital. Pourtant ces disciplines ne sont pas enseignées dans les Facultés... En Suisse par contre 67 % des électeurs ont voté pour que ces médecines douces soient inscrites dans la Constitution. Chez nous, d'ores et déjà, certaines mutuelles remboursent des actes d'hypnose médicale ou de sophrologie...

Le but de l'OMCNC est quadruple:

- favoriser la réalisation d'études scientifiques dans la région au sujet des thérapies non conventionnelles pour valider ou invalider leur intérêt et constituer un réseau de praticiens compétents dans ces méthodes.

- développer un enseignement responsable au sein de la Faculté pour les techniques déjà validées.

- communiquer les avancées dans ces domaines au grand public au cours de Colloques Universitaires annuels.

- être vigilant sur des dérives éthiques éventuelles de ces disciplines non règlementées.

Il est possible de faire des dons, déductibles des impôts, ou de devenir mécène de l'OMCNC grâce à un financement participatif sur Commeon. La transparence des comptes de l'association est affirmée. Pour en savoir davantage sur cette association, contacter sur Internet: www.omnc.unice.fr.

Lyliane

 

11/04/2018

Au sujet de l'endométriose...

Au mois de mars, chaque année, une sensibilisation à l'endométriose a lieu, car cette pathologie chronique touche environ une femme sur dix dans notre pays. Cette année, dans 60 villes des marches se sont tenues pour informer le grand public. Le journal gratuit 20 Minutes du 23 mars 2018 s'en fait l'écho et il nous présente le témoignage d'une étudiante de Versailles, Julie Saint Clair, qui a écrit un ouvrage à ce sujet et qui donne des conseils sur Facebook dans le groupe Endosemble. Cette jeune femme de 18 ans lutte courageusement contre la souffrance de ce mal, qui pour le moment n'est soulagé par aucun traitement officiel.

Certes la chirurgie est possible, mais c'est généralement un acte invasif peu recommandé à de jeunes femmes. Quant à la pilule contraceptive prise en continu, ses résultats ne sont souvent pas probants. En effet, elle cause des effets secondaires que l'étudiante qualifie "d'extrêmes". Les médecines douces peuvent être tentées, notamment à base d'acupuncture, d'hypnose, d'ostéopathie ou même de plantes. Des témoignages existent sur Internet, notamment sur le site soignez-vous.com, où une personne témoigne des bienfaits de soins à base d'Achillée Millefeuille T.M. (25gouttes par jour pendant plusieurs mois) et d'infusions de la même plante pendant les règles. Une hygiène de vie est également recommandée avec sport, pensées positive, méditation et alimentation saine...

Pour en savoir plus, lire l'ouvrage de Melle Saint Clair "Comment s'épanouir malgré une endométriose" ou consulter Internet, notamment www.soignez-vous.com.

Lyliane

10/04/2018

Faire mesurer son exposition aux champs électromagnétiques...

Le journal Que Choisir d'avril 2018 publie un article signé par Mr Cyril Brosset à propos de l'exposition aux champs électromagnétiques. Depuis le 1er janvier 2014, en effet, il est possible de télécharger le formulaire Cerfa n°15003"demande de mesure d'exposition aux champs électromagnétiques sur le site Internet service-public.fr (taper 15003 dans le moteur de recherche). Après l'avoir imprimé et rempli, transmettez-le à votre collectivité locale ( mairie, intercommunalité, département, région...), votre préfecture, votre agence régionale de santé ou à l'une des associations agrées par les Ministères de la Santé pou de l'Environnement, qui le signera et le transmettra à l'Agence nationale des fréquences (ANFR). Cette dernière enverra un laboratoire indépendant pour effectuer des mesures. Financée par les opérateurs via une taxe cette procédure est gratuite pour le demandeur.

N'importe quel particulier qu'il habite en maison ou en appartement ou même un lieu public (parc, commerce, gare, école...) peut demander cette mesure, à condition cependant  que l'occupant du lieu signalé ou son responsable en doit d'accord. une fois, la demande validée, le niveau global d'exposition aux ondes sera mesuré. L'opération ne dure qu'entre une à trois heures. Les résultats ensuite sont communiqués au demandeur et rendus publics sur le site cartoradio.fr, sauf si la diffusion a été refusée par l'occupant. grâce à ces mesures, le demandeur peut vérifier la conformité aux normes. Si la mesure est supérieure à 6V/m (volt par mètre), celle-ci est considérée comme "atypique" par l'ANFR. Dans ce cas, il pourrait être fait des mesures plus approfondies et une demande de modification des antennes environnantes est susceptible d'être déposée. Pour plus d'information, consulter www.cartoradio.fr ou téléphoner au 09 70 818 818.

09/04/2018

Lire à l'hôpital...

Le Centre hospitalier sud-francilien de Corbeil-Essonnes est l'un des plus gros hôpitaux de France (plus d'un millier de personnes en chambres ) et, là, des bénévoles donnent de leur temps chaque jour pour apporter des livres aux malades alités, écrit Mme Stéphanie Janicot dans le journal La Croix du 16/3/2018.  Une bibliothèque tapissée de plus de 2500 livres, en effet, a été crée et 27 bibliothécaires se relaient à tour de rôle pour passer dans les chambres avec livres et revues. L'une d'elles, Jacqueline, a crée cette bibliothèque sous un statut associatif il y a 27 ans.

Tantôt les bénévoles lisent des histoires aux enfants, tantôt ils rendent visite aux patients dans les étages, leurs ouvrages sur un chariot, tantôt même ils restent présents pendant des soins aux petits à la demande des médecins. Policiers, nouveautés littéraires, BD, romans à succès, revues scientifiques, magazines... tout y est! "La lecture permet un contact facile, car elle offre des sujets de discussion". Le plus souvent, les livres sont donnés par le public, mais, pour des raisons d'hygiène, ils doivent être relativement neufs.

On se perd un peu dans cet immense hôpital très moderne et, à l'entrée de chaque service, les bénévoles doivent se laver les mains avec un gel antibactérien. Lorsque les patients vont mal, un simple sourire ou une écoute attentive est déjà un joli cadeau. Chaque service dispose d'une boîte dans laquelle les malades peuvent déposer leurs livres empruntés lorsqu'ils les ont terminés. En fait, au-delà de la lecture, c'est la chaleur humaine qui circule dans cet hôpital!

Pour prendre contact avec la  Fédération Nationale des Associations de Bibliothèques des Etablissements hospitaliers ou F.N.A.B.E.H. joindre Domus Médica, à Paris, 79, Rue de Tocqueville (17 ème) ou envoyer un courriel à :contact@fnabeh.org.

Lyliane

 

 

A propos de l'autisme

 
 
 
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Alternative Santé. L'expérience de la médecine naturelle.
 
Bonjour à tous,

C’est aujourd’hui la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme.

L’occasion pour Alternative Santé de faire le point sur ce trouble du développement dont les causes divisent encore les scientifiques, mais qui progresse de manière galopante depuis maintenant une quarantaine d’années. En France, on dénombre aujourd’hui selon des estimations basses 670 000 personnes souffrant de Troubles du Spectre Autistique.

Aux États-Unis aujourd'hui , les TSA touchent1 ENFANT SUR 36
En 2014 c’était 1 ENFANT SUR 45
En 2007
c'était 1 ENFANT SUR 91.


TÉLÉCHARGEZ ICI NOTRE HORS-SÉRIE GRATUIT « SORTIR DE L’AUTISME »


Face à cette progression exponentielle, les explications strictement neurologiques et génétiques, longtemps prédominantes, ont fait place à une prise en compte des facteurs environnementaux. Ces facteurs « externes » (exposition à des polluants, médicaments, piste bactérienne, etc.) semblent maintenant déterminants dans la survenue de l’autisme ou sa sévérité. Il nous faut donc désormais accepter collectivement que notre mode de vie toxique est très probablement en cause dans ces troubles en plein boom. Des troubles qui bouleversent le quotidien de tant de personnes et de familles.

Des études épidémiologiques ont pu identifier des facteurs de risque chez la femme enceinte, qui pour certains d’entre eux sont évitables (pour peu qu’on les connaisse !), à l’instar de certaines carences ou d’abus de médicaments courants et en vente libre. Qui en parle ?

Chez l’enfant diagnostiqué avec un Trouble du Spectre Autistique « pris à temps », on peut également agir et considérablement atténuer dans certains cas les troubles autistiques. Qui en parle ?

Nous ne faisons pas référence ici aux nécessaires et utiles approches éducatives, psychologiques ou comportementales. Mais à des approches dites « biomédicales », qui tentent d’agir sur les déséquilibres physiologiques propres à l’autisme, dont on soupçonne de plus en plus qu’ils ne sont pas juste des « facteurs associés », comme on l’a longtemps cru, mais bien des facteurs déterminants ou aggravants.

Ainsi les enfants autistes présentent souvent des spécificités en termes d’absorption alimentaire, de transit, de flore intestinale, de sommeil, de réactions immunitaires et allergiques, de capacité d’évacuation des polluants, de fonctionnement des mitochondries. Qui en parle ?

En agissant sur ces différents paramètres de santé, les approches biomédicales ont permis des améliorations spectaculaires dans certains cas, qu’il s’agisse de cognition, de communication ou de confort de vie, faisant taire le pronostic fataliste qui voudrait que « puisque c’est génétique, il n’y a rien à faire ». Ce sont autant de pistes que des chercheurs et thérapeutes ont défrichées et que des familles ont suivies avec succès ces dernières années. De ces recherches, en France, personne ne parle. 

Et un grand nombre de familles n’en connaissent pas même l’existence
.
Pour qu’elles soient disponibles au plus grand nombre, femmes enceintes comme parents ayant un enfant avec TSA, nous vous proposons un hors-série PDF sur la question. Vous pouvez le télécharger dès maintenant gratuitement ici et le faire connaître autour de vous.

07/04/2018

Faire attention aux tiques dans la nature...

L'Association France Lyme de lutte contre les maladies vectorielles à tiques met en garde le grand public contre ces acariens qui vivent dans les bois et les buissons humides, et attendent dans les hautes herbes, les fougères ou les arbustes que passent des promeneurs pour se laisser tomber et s'accrocher sur une partie découverte de leur corps. Au printemps et à l'automne apparemment le risque d'infection par les tiques est le plus important.

 

La piqûre de la tique est indolore. Elle préfère les endroits chauds et humides pour faire son repas sanguin (pieds, bras, aisselles, cou, dos, cheveux...). Des gestes simples à réaliser après chaque sortie dans la nature permettent de prévenir la maladie de Lyme. Les animaux domestiques peuvent également ramener des tiques. Une tenue couvrante la plus claire possible permet d'éviter ou au moins de repérer l'infestation possible. L'usage d'un répulsif peau ou vêtement est par ailleurs conseillé

 

De toute façon, un bon réflexe est de s'inspecter minutieusement après toute sortie nature en n'oubliant aucune partie du corps. Se munir d'un crochet tire-tique peut être recommandé. Ce type de crochet est disponible en pharmacie ou chez les vétérinaires. A défaut une pince à épiler peut être utile. Dans tous les cas il faut désinfecter la plaie causée par cet acarien.

 

La maladie provoquée par une tique se nomme la borréliose de Lyme et elle se développe en 3 phases: érythème migrant tout d'abord avec une auréole ou une plaque rouge ou un syndrome grippal, puis maux de tête, douleurs articulaires, troubles digestifs... et, si rien n'est fait, des atteintes chroniques graves et handicapantes peuvent intervenir.

 

Retirer la tique ne dispense pas d'une surveillance médicale dans les semaines suivantes. Des traitements antibiotiques existent mais l'essentiel est de soigner la maladie de Lyme sans attendre et de consulter un médecin en cas de dout . Parfois il s'agit d'une piqûre de larve de tique. Celle-ci n'est guère décelable sinon au toucher car elle est petite. Cette maladie est encore peu connue du public et même du milieu médical. Pour en savoir davantage, consulter le site de l'association France Lyme: www.francelyme.fr.

 

Lyliane

05/04/2018

De nouvelles idées pour lutter contre la pauvreté...

Dans le Journal La Croix du 16/3/2018, sous la plume de Mme Nathalie Birchem, nous pouvons lire un long article concernant les propositions du gouvernement français pour lutter contre la pauvreté. Ce fléau, en effet, malgré le dernier plan quinquennal, a peu reculé dans notre pays: près d'un enfant sur cinq vivant dans une famille en grande difficulté financière. Au 15 mars 2018, les présidents des 6 groupes de travail mandatés pour élaborer une nouvelle stratégie, sous l'égide du Délégué Interministériel Mr Olivier Noblecourt, devaient rendre leurs rapports à Mme Agnès Buzyn, Ministre de la santé et des solidarités.

Ces six groupes de travail se sont penchés sur cette question, afin de "prévenir la pauvreté en misant sur les jeunes et les enfants". Après réception des propositions émanant des rapports, il a été remarqué par exemple que le premier groupe de travail qui concernait la petite enfance jugeait "qu'un accueil précoce de haute qualité éducative était comme un tremplin pour la socialisation et l'acquisition des connaissances". Il a été également proposé "un accès universel pour chaque enfant de 0 à 3 ans à un mode d'accueil, en crèche, halte-garderie ou accueil individuel avec des activités". Pour soutenir ce projet, des financements publics seraient modulés en fonction de la mixité sociale des enfants accueillis.

Par ailleurs, des soutiens à la parentalité ont été suggérés: chèque parentalité au 4ème mois de grossesse, lieux pivots pour aider les familles... Le groupe 3 en outre préconise de généraliser les "points conseil budget" pour lutter contre le surendettement, développer une offre de santé bucco-dentaire accessible à tous ou inciter les communes à proposer des tarifs sociaux pour la cantine. Une proposition d'éducation au petit-déjeuner à l'école a été aussi évoquée.

Concernant les jeunes, un allongement de la scolarité obligatoire de 16 à 18 ans a par exemple été proposé. Cela permettrait que la plupart ait une formation et puisse mieux s'insérer dans la société. Certains parents ignorent leurs droits. Aussi, le versement des prestations aux familles pourrait être plus accessible auprès des caisses (RSA, proposition de bonus/malus...). Mais toutes ces propositions étant onéreuses, on peut s'interroger sur le résultat final.  En effet,le gouvernement va-t-il les retenir ou est-ce un coup d'épée dans l'eau? D'ores et déjà, il est établi que le Président de la République ou le Premier Ministre rendront des arbitrages concernant  ces diverses annonces.

 Lyliane

04/04/2018

Mieux connaître le souchet...

Dans notre pays, le souchet a été récemment redécouvert notamment par la phytothérapie et les magasins diététiques. Ce tubercule comestible est en effet aujourd'hui appelé «graine healthy», car il est utilisé comme substitut au lait pour des personnes intolérantes au lactose et on ne lui connaît aucune contre-indication. De plus, il est sans gluten et contient beaucoup de minéraux comme le phosphore et le potassium, des vitamines telle la vitamine E, des oméga 6 et 9 et des fibres. Son tubercule à coque dure possède un goût légèrement sucré, car il contient 50% de glucides ( saccharose et amidon) pour 22% de lipides et 7% de protéines environ. Le souchet aurait des propriétés digestives, laxatives et diurétiques, améliorant particulièrement l'appareil urinaire, la venue des règles et faisant baisser le cholestérol. On s'en sert même de coupe- faim dans certains régimes amaigrissants. Il est vendu en farine, en huile alimentaire, cosmétique ou capillaire, en graines épluchées et séchées ou en biscuiterie, car il a un léger goût de noisette. 

Toutefois, il y a 2,4 millions d'années environ, nos ancêtres pour se nourrir consommaient apparemment déjà des souchets qu'ils déterraient dans le sol. Car ce légume-racine est une plante vivace herbacée, de la famille des papyrus, qui pousse facilement dans des sols légèrement humides et légers, bien ensoleillés. L'Egypte ancienne connaissait des gâteaux nommés Chufa confectionnés à partir de farine de souchet. Ce seraient les Arabes qui auraient introduits ce tubercule comestible en Europe vers le 8ème siècle, et notamment en Espagne dans la région de Valence. En Afrique du Nord, Centrale et de l'Ouest ainsi qu'en Inde, le «pois sucré» est toujours vendu frais ou sec sur les marchés, où il est apprécié comme une friandise. Par contre, dans l'Ontario, au Québec ou en Suisse par exemple, le suchet tubéreux ou l'amande de terre comme on le nomme, en raison de ses racines interconnectées est considéré comme une plante envahissante. Certains ont imaginé un temps pouvoir en faire un biocarburant, tandis qu'en Grande Bretagne, il est réputé constituer un très bon appât pour la pêche à la carpe...

La culture du souchet est relativement simple: faire des poquets de 40 cm de profondeur, y déposer 4 tubercules préalablement trempés, espacés de 30 cm environ et attendre l'automne pour récolter. Les rendements sont modestes: environ 3kg par m2. Les graines peuvent s'acheter chez Magellan. Les espagnols nous ont transmis la recette de « l'Horchata de Chufa» ou orgeat de souchet, une boisson rafraîchissante à consommer telle quelle, avec miel, sirop, banane ou cacao, en crème ou en glace. Faire tremper 24h les grains de souchet dans l'eau, jeter l'eau de trempage, mixer les tubercules avec un demi litre d'eau, filtrer avec un linge et mettre au frais. Pour en savoir plus, consulter sur Internet par exemple: www.magellan.com ou www.medisite.fr.

Lyliane

 

Sensibilité aux pollens, comment la soulager?

Le journal pharmaceutique Naturactive consacre un dossier aux petits gestes
naturels qui soulagent la pollinose, appelée communément rhume des foins. Cette
congestion des voies respiratoires affecte aujourd'hui 20% de la population, soit 10
fois plus qu'il y a 40 ans. En cause, le réchauffement climatique et la pollution qui
rendraient ces infimes particules en suspension plus irritantes. Ce peut être une
vraie gêne au quotidien.


Aérer tout d'abord bureau ou chambre en début de matinée et devant la fenêtre
ouverte respirer profondément en écartant les bras pour déployer la cage
thoracique. L'huile essentielle de Pin Sylvestre, de Thym, d'Eucalyptus ou de Tea
tree ensuite peut faciliter le dégagement des voies respiratoires supérieures
(quelques gouttes suffisent pour adultes ou enfants de plus de 12 ans). Nettoyer les
fosses nasales avec du sérum physiologique ou du sel marin en pulvérisant le
contenu d'un spray nasal 4 à 6 fois par jour.


Il est recommandé d'éviter de sortir à l'extérieur entre 10H et 16h, surtout s'il y a
du vent. Placer à l'intérieur du logement un diffuseur d'huiles essentielles est aussi
une sage précaution. Pour libérer les sinus, avec les index appuyer 3 minutes à la
base des narines. Les apports en vitamine C doivent augmenter au petit déjeuner:
jus d'agrumes pressé, rondelles de kiwis et fruits séchés par exemple. Enfin,
renforcer ses défenses immunitaires grâce à l'huile essentielle de Camomille
matricaire.
Lyliane

30/03/2018

Exploiter de mieux en mieux les pouvoirs de notre cerveau...

 La lecture de l'ouvrage de 375 pages des Drs Deepak Chopra et Rudolph E. Tanzi, publié chez G. Trédaniel en 2016 et intitulé «Le fabuleux pouvoir de votre cerveau» mériterait sans doute plusieurs articles tant il est dense et complet. Je me bornerai ici à en tracer les grandes lignes en espérant donner au lecteur le désir d'aller plus loin. Le défi lancé par ces deux auteurs est en effet immense: alors que les scientifiques affirment que nous utilisons à peine 5% du potentiel de notre cerveau, Mrs Chopra et Tanzi nous proposent, au fil de leurs démonstrations présentées en 3 parties distinctes, d'en exploiter 100%! Grâce à «une exploration scientifique d'avant-garde», basée sur des exemples concrets ( Einstein, Bouddha, un nouveau-né, un joueur d'échec de 13 ans, des moines bouddhistes...), ils nous donnent non seulement des clés pour accéder à notre potentiel cérébral inemployé, mais surtout afin d'y trouver ouverture, sérénité et bien-être, jusqu'à «devenir des cerveaux éveillés».

La première partie du livre s'emploie à nous montrer la merveille de connexions et de promesses de développement que constitue notre cerveau. Grâce à lui, en effet, nous sommes d'une part un leader donneur d'ordres en tous genres et un inventeur susceptible de créer des boucles de connexions adaptées au changement, d'autre part également un enseignant capable d'acquérir des talents inconnus et enfin un utilisateur plein de sagesse, afin de le maintenir en bon état de marche. Une distinction est faite d'emblée entre le cerveau de base qui tend à rester en terrain connu (habitudes, passivité, conditionnements...) et «le super-cerveau, qui fait de chaque jour un monde nouveau». Globalement, notre mental est à l'origine de la conscience, alors que notre cerveau est vivant, quasi illimité, capable même par sa plasticité de guérir de ses lésions après un AVC.

Dans la seconde partie, nous abordons les 4 parties distinctes de notre cerveau: tout d'abord, la part la plus instinctive (survie, pulsions) commandée par notre cerveau le plus archaïque, le cerveau reptilien. Puis, le cerveau émotionnel (peur, désir )relié au système limbique. Ensuite, le corps calleux pour le cerveau dit intellectuel et enfin le cerveau intuitif, qui fait appel à une expérience d'éveil stimulant notamment une partie du néocortex et des neurones miroirs. Etre conscient, c'est reprendre le contrôle, alors que se sentir unique et relié à l'univers implique la conscience de soi. Le bonheur durable, affirment nos deux auteurs, n'est pas dans la sécurité matérielle: c'est une appréciation personnelle qui s'appuie sur un mode de vie sain, un esprit ouvert sur le monde et de belles relations, un juste équilibre entre travail, exercice physique, sommeil et divertissement et sur un cœur en paix. Quant aux crises personnelles que nous traversons tous, ne seraient-elles pas des défis proposés à notre être, nous proposant d'analyser s'il est bon de nous retirer pour avoir une vue d'ensemble de la situation, d'attendre le coup de main ou le conseil d'une personne extérieure ou de trouver un sens à l'épreuve, nécessitant d'éventuels ajustements dans notre vie? Le cas de la santé du corps physique, de la mémoire est également évoqué sous l'angle d'une possible auto-guérison du corps par l'utilisation du mental, en étant soi-même en quelque sorte son propre «effet placebo». La maladie d'Alzheimer, dont Mr Tanzi est un expert reconnu, n'est pas oubliée: il pose un regard plein d'espoir et de lumière sur cette forme de démence qui nous effraie. Exercice physique, stimulation intellectuelle, alimentation méditerranéenne peuvent être de bons supports de prévention...

La troisième partie est divisée en deux parties distinctes: d'une part la longévité et le vieillissement, qui dépendent certes de notre corps mais aussi de nos conditionnements, nos modes de vie, nos engagements choisis. La mort est évoquée comme une acceptation d'un processus faisant partie du cycle de vie de nos cellules. Toutefois, sans prêter attention aux sceptiques, chacun de nous pourra peut-être un jour avoir le déclic et, par la méditation ou d'autres voies plus directes, faire le voyage intérieur vers la Source Universelle Lumineuse (appelée Dieu par certains) qui semble nous être proposée...

Lyliane

 

29/03/2018

Accompagner des seniors en triporteur...

L'association "A vélo sans âge", nous explique Mr Simon Barthélémy dans le Journal La Croix du 7/2/2018, a voulu "remettre nos aînés dans la ville car ils sont notre histoire". Cette association est aujourd'hui présente dans une dizaine de maisons de retraite dans notre pays et notamment dans la région bordelaise. Elle s'inspire du concept crée au Danemark, où un service d'accompagnement des seniors à triporteur à assistance électrique, assuré par des bénévoles, existe dans plus de la moitié des communes. Mme Ditte Jakobsen, peu après son installation à Capbreton (Landes) en 2014, a importé cette activité en France.

Sur des pistes cyclables le plus souvent ou de petits chemins de campagne, des personnes âgées, comme au foyer TI-Langastel (sur la Côte de granit rose), sont baladées 2 par 2 à triporteur le long de la mer ou à travers champ. Les bénévoles de l'association (5 ou 6 retraités par exemple suffisent pour commencer) assurent ces sorties 2 à 3 fois par semaine. L'achat du triporteur a été financé grâce à l'aide du Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) et de mécènes privés. Les résidents des maisons de retraite apprécient beaucoup cette innovation, qui rencontre depuis 2 ans un franc succès.

Mme Jakobsen et l'Association "A vélo sans âge" aimeraient développer cette activité ailleurs. Les pensionnaires des foyers pour personnes âgées se sont aperçus en effet que "ces sorties au grand air ont un effet bénéfique sur leur santé autant que sur le personnel qui y travaille". Beaucoup d'aînés n'étaient plus sortis depuis des années. Ils dorment généralement beaucoup mieux, car ces "balades nature" les fatiguent naturellement...

Pourquoi ne pas chercher à prolonger cette innovation un peu partout dans notre pays? Nos seniors méritent, me semble-t-il, que des citoyens actifs leur fasse vivre la joie "de sentir encore le vent jouer dans leurs cheveux"! Pour contacter cette association ou créer une antenne dans une région française, s'adresser à: www.avelosansage.fr/licence-individuelle ou tout simplement à :www.avelosansage.fr.

Lyliane

28/03/2018

Le Journal libération propose des pistes pour assainir l'air que nous respirons en France...

Que font les autorités, face à un constat sanitaire accablant concernant la pollution de l'air? Toujours rien, ou presque. Le «plan d’action» présenté à Bruxelles le 13 février par le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot laisse les ONG sur leur faim. Officiellement, ce plan doit permettre d’éliminer les dépassements en PM10 (les particules les plus grosses) «à partir de 2020», sauf dans quelques «points noirs», et de diminuer le nombre de zones où sont dépassés les plafonds en dioxyde d’azote (49 en 2010, 10 en 2020, 3 en 2030). Mais «il n’est ni complet ni sincère», accusent les ONG.


Assorti d’aucun indicateur de réussite ni de moyens de contrôle ou de sanctions, il «repose sur des mesures déjà mentionnées précédemment mais qui ne sont toujours pas mises en œuvre, telles que l’indemnité kilométrique vélo, l’aide à l’achat de vélos à assistance électrique ou les zones à faibles émissions en ville, qui se comptent sur les doigts d’une main en France». Et passe sous silence des projets d’infrastructures de transports auxquels le gouvernement a donné son feu vert «alors qu’ils auront pour effet d’augmenter les émissions de polluants atmosphériques, comme les contournements routiers de Strasbourg et Rouen».


De leur côté, les quatorze feuilles de route élaborées par les collectivités locales en vue de l’échéance de samedi «manquent sérieusement d’ambition et de volonté politique pour réduire les émissions à la source de manière structurelle et rapide dans le secteur des transports», déplorent les ONG. «Seuls Reims, Strasbourg et Lyon rejoindraient la dynamique lancée par Paris et Grenoble vers des villes à plus faibles émissions [en excluant les véhicules les plus polluants de certaines zones de circulation, ndlr]», mais ces villes ne visent toutefois que les véhicules de transports de marchandise, contrairement à Paris et Grenoble, plus ambitieuses.

 

«Financer les alternatives» au tout routier, afin d’«aider» les décideurs à permettre aux Français de mieux respirer, mais aussi à lutter contre les changements climatiques, les ONG proposent une liste de mesures «concrètes et indispensables qu’il est urgent de mettre en œuvre au niveau national dans le cadre de la future loi d’orientation sur les transports et les mobilités, ainsi qu’au niveau local».

 

Elles préconisent d’abandonner les nouveaux projets routiers, de supprimer la niche fiscale accordée au gazole professionnel, ou encore d’interdire de circulation les véhicules diesel et essence au sein de «zones à très faibles émissions», qui seraient créées dans toutes les agglomérations polluées d’ici à 2025. Mais aussi d’appliquer le principe pollueur-payeur au moyen de la fiscalité écologique dans le transport routier de marchandises (soit une sorte d’écotaxe, qui devrait «être basée sur les distances parcourues et non une simple vignette temporelle comme cela semble être envisagé»). Ce qui permettrait de «dégager les ressources nécessaires pour financer les alternatives» (train, transports en commun et vélo) et les mesures d’accompagnement des secteurs et des ménages les plus modestes. A bon entendeur…

 

article du journal Libération du 27/3/2018

24/03/2018

Se mettre au patinage...

Mme Caroline Dor dans Version Femina s'interroge: pourquoi se mettre au patinage?  Elle s'appuie, pour répondre à cette question, sur les avis de Mr R. Vermeulen, Directeur technique national de la Fédération Française des sports de glace et ceux du Docteur P. Licari, médecin fédéral. Les J.O. de Corée du Sud, qui viennent de se terminer, nous ont familiarisés avec les grands noms du patinage artistique et de la danse sur glace. Nous avons pu admirer les figures techniques et les chorégraphies en individuel et en couple. Toutefois, connaissons-nous bien les bienfaits de ces disciplines?

Leur réponse est sans ambiguïté: "Ludique, accessible à tous et à tout âge, le patinage est un sport extrêmement complet". Non seulement il permet de se muscler les membres inférieurs et les abdominaux, mais il améliore l'équilibre et la coordination entre le bas et le haut du corps. Selon les spécialistes, c'est un excellent sport d'endurance, qui développe la latéralité, mais aussi la sensibilité artistique, la créativité, le sens du rythme et parfois même des qualités acrobatiques. Le casque n'est pas obligatoire, mais il est conseillé chez les enfants. Pour tous, une tenue chaude et des gants suffisent en général.

Les enfants peuvent découvrir des jeux sur la glace dès l'âge de 4 ans; toutefois ce n'est que vers 6 ans qu'ils seront en mesure de maîtriser leurs mouvements. En tant qu'adulte, commencer en louant des patins, afin de voir si le patinage vous plaît. Ensuite, si vous patinez régulièrement, il est conseillé d'investir dans des patins équipés de bottines en cuir. Il vaut mieux être encadré dans un club ou avec un professeur au début. En 2 ou 3 séances de cours, on sait habituellement glisser tout seul et ,avec 5 à 10 séances, on peut être capable de tourner et de prendre des virages.

Si le patinage est un sport complet, le médecin met toutefois en garde certaines personnes souffrant d'arthrose ou de rhumatismes, de même que dans le cas d'ostéoporose en raison du risque de fractures éventuelles. Certaines pathologies (problème d'oreille interne ou d'équilibre, asthme)  peuvent être aggravées en raison de l'environnement froid et humide ou de risques de chutes.

Pour se renseigner sur ce sport relativement accessible à toutes les bourses, consulter sur Internet: https://ffsg.org/

 Lyliane

 

23/03/2018

Les différents types de massages, des pratiques de bien-être et de santé...

Le mot "massage", si l'on en croit son étymologie, viendrait de l'arabe "mass" signifiant "faire une pression". Il est donc clair qu'un massage touche le corps humain et utilise notamment les récepteurs de la peau, de façon plus ou moins vigoureuse. C'est une pratique ancienne, née en Asie, destinée à apaiser les tensions musculaires, à relaxer l'organisme et même à soulager certains maux, généralement sans induire aucune contre-indication médicale. Ces massages, effectués le plus souvent par des professionnels, peuvent être effectués à main nue ou demander l'utilisation de gels et d'huiles essentielles. L'auto - massage pour calmer des douleurs articulaires ou dorsales est également recommandé.

Le plus connu parmi les différents types de massages est sûrement le massage californien. Apparu dans les années 1970, il se pratique sur un corps dénudé et demande l'usage d'huile. Il est réputé relativement doux et relaxant. Le masseur enveloppe tout le corps avec des gestes larges sans quitter le corps de la personne avant la fin du massage.

On parle beaucoup actuellement du massage ayurvédique, qui tire son nom des Védas, des textes anciens de l'Inde. Il s'agit de stimuler les chakras du patient avec des gestes doux. L'huile permet aussi de masser le dos, une zone considérée comme essentielle pour rééquilibrer les énergies. Enfin, l'ayurvéda utilise les massages pour drainer les toxines à l'extérieur du corps.

Le drainage lymphatique est une technique de massage douce, destinée à stimuler la circulation de la lymphe et à détoxiquer l'organisme. Sur le corps ou le visage, il aide également à ralentir le vieillissement de la peau et à diminuer la cellulite. Voir l'annuaire des thérapeutes pour connaître le nom des praticiens agrées  sur: www.annuaire-therapeutes.com.

Enfin, le shiatsu, massage énergétique issu des traditions chinoises et japonaises, se pratique allongé sur un matelas posé à même le sol. Le spécialiste n'hésite pas à se servir de son propre corps pour effectuer des pressions sur des points précis disposés le long des méridiens d'acupuncture. Ce type de massage aide à faire mieux circuler l'énergie dans le corps humain.

Il existe de nombreuses autres variantes de ces techniques selon les pays où ils se pratiquent (pays du Nord de l'Europe, Egypte, Polynésie...) et les matériaux utilisés (boues, pierres chaudes, baumes ...). En Inde, les jeunes mamans n'hésitent pas à masser leurs nourrissons. Dans certaines cliniques ou Ehpad, des soignants se sont formés pour soulager les douleurs des personnes âgées. Les sportifs enfin connaissent les bienfaits des massages prodigués par leurs soigneurs.

Des gels non gras sont vendus en pharmacie ou directement auprès de laboratoires pour des pratiques d'auto - massage. Les choisir de préférence sans paraben et à base d'huiles essentielles ou d'harpagophytum. Quoi qu'il en soit, les massages sont bien connus pour leurs propriétés décontractantes et c'est une pratique de santé que nous pouvons sans danger faire entrer dans nos vies.

Pour en savoir plus sur le thème des massages, consulter notamment sur Internet: www.psychologies.com › Bien-être › Relaxation ou  par exemple contacter le laboratoire Natur Avignon.

 

Lyliane 

21/03/2018

La technologie au service de l'agriculture...

Au moment où s'ouvre le Salon de l'Agriculture à Paris, du 24/2 au 4/3/2018 à la Porte de Versailles, Mr François Launay dans le petit Journal gratuit du 23/2/2018 nous fait part "des nombreuses innovations qui bouleversent le secteur agricole depuis quelques années". Il nous annonce tout d'abord la création récente à Lille d'Ag Tech, premier incubateur de start-up spécialisées dans l'agriculture. En 2016, la société Sencrop avait vu le jour, afin de développer des stations agro-météo connectées capables d'envoyer  à l'agriculteur depuis les champs tous les quarts d'heure "des informations sur le niveau de pluviométrie, d'hygrométrie, de vitesse du vent et de température de l'air". Ces notions peuvent l'aider à choisir la parcelle adaptée pour les semis, pour prévenir les maladies ou les risques météo.

Cette agriculture de précision permettra, espérons-le, d'éviter le gaspillage dans la consommation de gas-oil et surtout l'épandage d'engrais. En 2017, Mr Olivier Guille et deux amis avaient, en créant la société Samsys, justement mis au point un boitier connecté et aimanté que l'on peut installer sur tout engin agricole, afin de mesurer ces données. N'oublions pas les robots électriques et commandés à distance par téléphone ou ordinateur pour désherber les vignes sans produit chimique. Ces bijoux de technologie ont été mis au point par la société VitiBot de Reims. Son fondateur Mr Cédric Bache nous précise que pour le moment ces robots coûtent entre 120 et 140 000 euros et qu'ils vont permettre à l'agriculteur de changer de rôle sans pour autant le remplacer.

Il y a apparemment, dans le secteur agricole, de la place pour de nombreuses innovations faisant gagner du temps à l'agriculteur et le rendant plus efficace. C'est  susceptible de tenter de jeunes français désireux de "retourner à la terre" pour nourrir sainement la population. Toutefois, le coût du foncier étant encore très élevé et les aides souvent trop maigres de la part des institutions, un effort de toute notre société est sûrement nécessaire. Sommes nous enfin prêts à payer le juste prix des céréales, du lait, de la viande que nous consommons? Il me semble que les consommateurs ont fait des prises de conscience en ce sens et je m'en réjouis...

Pour ma part, en effet, j'encourage les jeunes créateurs, les start-up qui s'investiront sans tarder pour alléger la tâche des paysannes et paysans et leur permettre de vivre décemment de leur travail. Car nos paysages si variés et verdoyants, notre alimentation journalière et notre état de santé leur doivent beaucoup! Je soutiens tout particulièrement tous ceux qui, d'Agribio à Colibri, de Terre de Liens aux Amap et de tant d'autres, ont ouvert la voie à une agriculture, un élevage et une arboriculture sans aucun intrant chimique, ni OGM polluants pour notre environnement.

Lyliane

20/03/2018

La géobiologie est-elle à la portée de tous?

Dans le Journal Alternatif Bien-Etre, Mme Elisa Beelen, géobiologue, répond à Mr Emmanuel Duquoc à propos de son travail. Elle exerce depuis 10 ans suite à la naissance de son premier enfant et à des problèmes de sommeil. La radiesthésie l'a amenée à se rendre compte qu'elle était hypersensible. Elle s'est alors formée pour mettre sa sensibilité au service des autres. En effet, elle a constaté que les lieux où nous vivons ont une influence sur nous et peuvent perturber notre corps. Elle a d'abord utilisé un pendule, mais aujourd'hui elle se focalise davantage sur ses sensations internes.

Mme Beelen explique que, lorsqu'on se met à l'écoute des réactions du corps, notre cerveau reptilien qui régule tout ce qui est automatique en nous, est averti de tout ce qui se passe à l'intérieur comme à l'extérieur. En ressentant de l'inconfort, elle écoute cette sensation et elle comprend en se déplaçant d'où vient le désagrément. Elle essaye alors de le corriger en faisant déplacer un lit, un meuble ancien, des objets ou en travaillant avec l'intention, en convoquant des éléments subtils pour faire monter l'énergie vitale... Il s'agit souvent d 'émanations toxiques, d'une pollution électrique, magnétique ou psychique, de la présence de cours d'eau souterrains... 

Elle estime que la "géobiologie est une invitation à réhabiliter nos instincts de vie primordiaux, à retrouver la connexion à notre corps". Dans cette mesure, on peut dire que potentiellement, c'est à la portée de tous. Nous ressentons tous, en temps normal, des lieux qui nous conviennent et d'autres qui nous perturbent. Mais pour de venir géobiologue, il est nécessaire de rééduquer notre mental, pour qu'il se remette à l'écoute de nos sensations. Au début, dit la géobiologue, en allant dans la nature, on est vite ramené en connexion avec nos besoins vitaux. Il n'y a pas de méthode codifiée, chaque géobiologue ayant son approche personnelle.

Son conseil pour choisir un bon géobiologue, est de fuir les personnes avec un jargon pseudo-scientifique ou qui demandent des sommes astronomiques. Sa capacité d'écoute par contre est essentielle. Et puis chacun est à même d'écouter son propre corps! Pour aller plus loin avec ce sujet, on peut se connecter sur Internet à www.geobiologie.fr.

Lyliane

17/03/2018

Connaissez-vous les vêtements de sport "intelligents"?

Selon Mme Fabienne Colin dans Version Femina, il existe désormais des vêtements dits "intelligents", susceptibles de protéger notre corps, en le stimulant pendant l'effort, en nous réchauffant, en nous soutenant le dos et en  prévenant même certains petits pépins de santé. En cette période hivernale par exemple, faire son jogging ou du vélo demande de lutter contre le froid. La technologie "Thermonet" propose des tours de cou et des bonnets Buff très isolants, 4 fois plus chauds que  la microfibre. On les trouve sur le site:www.buff.eu/fr.fr à des prix raisonnables.

La céramique a également la capacité de restituer la chaleur. La société textile française Pamotex a intégré des nanocéramiques de dioxyde de zirconium dans les fils de ses tissus. Cette technologie baptisée Zargun, stocke une partie des infrarouges émis par le corps. Le fondateur de la marque, Mr Maurice Paquet dit même que"cela augmente le niveau thermique sous-cutané, accélère le flux sanguin et diminue les douleurs inflammatoires comme l'arthrose". On la trouve dans des tee-shirts, des gants, des caleçons, des polaires. Les moniteurs de l'Ecole du ski français (ESF) en seraient équipés. Les commander sur le site: www.vetement-chaud.com.

Un cardiologue, le Dr Jean-Michel Tarlet, a fondé @-Health, une start-up française avec son dispositif médical CardioNexion. Il a en effet imaginé des capteurs intégrés dans un  tee-shirt ou une brassière mesurant l'activité de notre cœur et notre fréquence respiratoire. Ces données sont envoyées en Bluetooth sur un serveur sécurisé. En cas d'anomalie, ces indications, analysées par des professionnels, permettent d'alerter les secours. C'est susceptible d'éviter des infarctus du myocarde, de repérer une grippe ou un trouble lié à un traitement anticancéreux. la commercialisation est envisagée pour cette année.

De même, il existe aujourd'hui des sous-vêtements pour bien se tenir en toutes circonstances. La technologie Lyne par exemple, mise au point par une start-up française nommée Percko, a prévu des bandeaux élastiques intégrés dans un tee-shirt qui se règlent par des agrafes. Ils exercent une pression ciblée sur les lombaires, les épaules, le thorax. On peut porter ce tee-shirt pendant des séances de jogging ou de danse en se sentant bien maintenu. Avec le Lyne Up, dont la pression est moins importante, on peut garder le tee-shirt au quotidien. Des manchons pour les mollets de Flextone chez Lytess comportent des huiles essentielles encapsulées(gaultherie).Pour soutenir la poitrine féminine, le nouveau système Air Control DeltaPad chez Anita Active comporte un filet amortisseur qui maintient en douceur les seins.

Enfin, on peut réduire les irritations avec le legging yoga+500 conçu pour yoga, danse, fitness... Il est sans couture, maintient en douceur et reste impeccable dans toutes les postures. Les chaussettes Stance quant à elles intègrent une semelle anti-irritation qui épouse la forme du pied. En coton (70%) et fibre colorée, elles évacuent la transpiration. Contacter sur internet: www.stance.com. Le nouveau tour de cou Wair One dispose pour sa part d'un masque intégré qui filtre les micro-particules, le pollen et les bactéries. Une appli nommée Sup'Airman permet en plus de connaître en temps réel la qualité de l'air. Joindre sur Internet: www.wair.fr.

C'est un vrai plaisir d'apprendre que dans notre pays des personnes s'investissent pour créer du bien-être et favoriser le sport tout en protégeant notre corps! Tout cela mérite d'être mis en valeur et diffusé dans le public.

Lyliane

15/03/2018

Rendre les armes nucléaires illégales, selon l'ICAN (organisation internationale anti-nucléaire)

Mme Nancy Cattan, journaliste à Nice-Matin, a interviewé Mr Jean-Marie Collin, Directeur France de la campagne antinucléaire ICAN, lauréate2017 du Prix Nobel de la Paix, invité d'honneur de la 3ème journée des Nobel de Nice (06), organisée à l'initiative de l'ambassade de Suède. Le 10/12/2017, en effet, à Oslo Mr Collin faisait partie des récipiendaires de ce prix prestigieux. Il explique tout d'abord au grand public ce qu'est l'ICAN: un groupe de médecins australiens en est à l'origine. Ils souhaitaient attirer l'attention du monde sur les conséquences catastrophiques des armes nucléaires au plan humanitaire et environnemental. Ces conséquences se poursuivent en effet dans le temps et sur plusieurs générations. Cela a été vérifié notamment après les bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki au Japon, de même que dans le Pacifique après l'essai par la France d'avril 1961 (bébés méduses, malformations...).

L'ICAN reçu le prix Nobel de la Paix pour avoir réussi à faire adopter, en juillet 2017, à l'ONU un traité pour interdire les armes nucléaires. Les négociations, explique Mr Collin, avaient commencé en mars 2017 avec des parlementaires et des diplomates de différents Etats, afin de les aider à comprendre la réalité des armes nucléaires en terme de sécurité pour tous. Il ajoute:" Les neuf puissances nucléaires jusque là menaient la danse, aujourd'hui, comme pour le tabac, ce sont ceux qui n'ont pas la bombe qui ont décidé d'agir par leur vote". Ce traité d'interdiction des armes nucléaires nommé le TIAN a été adopté par 122 voix pour, alors que les 9 puissances nucléaires restaient à l'écart.

Comme pour les mines antipersonnel, les armes biologiques chimiques et les armes à sous-munitions, qui exposent les populations civiles, une interdiction dans son article 1 a été décidée et signée. Ce texte précise que "les Etats s'engagent à ne jamais mettre au point, mettre à l'essai, produire, fabriquer ou acquérir, posséder, stocker, transférer, accepter ou autoriser l'installation ou le déploiement d'armes nucléaires ou d'autres dispositifs explosifs nucléaires". Il s'agit en effet de rendre les armes nucléaires illégales et de stigmatiser les états qui détiennent ce type d'armes.

Actuellement, le processus de ratification de ce traité est en cours. Il sera effectif et pourra entrer en vigueur lorsque 50 Etats l'auront ratifié. Une belle avancée vers la paix qui mérite d'être connue et saluée! Le fait d'avoir accordé le Prix Nobel à l'ICAN est un coup de pouce à cette organisation, qui se soucie des générations futures et de l'état du monde que nous laisserons à nos descendants.

Pour soutenir l'ICAN ou approfondir le sujet, consulter sur Internet: www.icanfrance.org/

 Lyliane

14/03/2018

Si votre enfant est en surpoids: que faire?

Le Dr Hélène Thibault, pédiatre au CHU de Bordeaux, fait le point dans Version Femina sur le cas des jeunes français en surpoids. Elle rappelle que dans notre pays 14 à 18% des enfants de 3 à 17 ans souffrent d'une accumulation excessive de masse grasse pouvant conduire à l'obésité. Toutefois, pour éviter que cette tendance s'installe durablement et s'aggrave avec l'âge, il faut savoir que des solutions existent. Aussi est-il important de diagnostiquer au plus tôt un excès de poids. Il y a des facteurs de risque comme le tabagisme de la mère pendant la grossesse, un petit ou un gros poids de naissance, des difficultés psychologiques de l'enfant, une situation économique précaire de la famille, des facteurs génétiques...

Pratiquement, le suivi de l'indice de masse corporelle (IMC) évaluant la corpulence de l'enfant quel que soit son âge peut s'effectuer grâce au carnet de santé et à des consultations médicales régulières. Le calcul s'effectue habituellement en divisant le poids de l'enfant en kg par sa taille en mètres. En principe, affirme la pédiatre, la courbe de corpulence doit augmenter jusqu'à l'âge de 1 an, puis décliner jusqu'à l'âge de 6 ans, avant de remonter à nouveau de façon continue pour préparer la puberté. Un rebonds d'adiposité précoce, avant l'âge de 6 ans, indiquerait souvent un surpoids naissant. C'est pourquoi la Haute Autorité de Santé (HAS) préconise la surveillance systématique de l'IMC chez tous les enfants et adolescents par un médecin au minimum deux ou trois fois par an.

Lorsqu'un excès pondéral est décelé, il est essentiel de susciter une prise de conscience chez l'enfant et sa famille. Dans certaines cultures,  il faut savoir qu'un enfant potelé est parfois signe de bonne santé. Dans les familles en situation de précarité, la survenue de l'obésité est toutefois deux à trois fois plus importante. Bien entendu, il ne faut pas dramatiser une courbe de corpulence élevée au-delà des limites de référence. Le mieux serait de rassurer l'enfant en lui fixant des objectifs atteignables. A cet âge, un régime à lui tout seul ne permet pas toujours de stabiliser le poids. Un accompagnement médical régulier de l'enfant et sa famille (tous les trimestres au moins) est plutôt préconisé. "En régulant les apports énergétiques (alimentaires), en augmentant l'activité physique (1H par jour), en limitant la sédentarité (écrans), en dormant suffisamment, l'enfant peut normaliser ses habitudes de vie et participer de lui-même aux conseils prodigués".

Sur le plan alimentaire, le grignotage des jeunes est à proscrire et une réduction des aliments salés (chips, charcuterie...) ou trop sucrés (sodas, biscuits, crèmes dessert...) est à obtenir. Un équilibre doit être trouvé chez les parents entre permissivité et autorité dès le plus jeune âge. Les aliments "récompense" sont par exemple à éviter (chocolat, bonbon, pizza, gâteaux...). Le petit-déjeuner ne doit pas être sauté et les repas à heure régulière et à table en famille, au moins le soir, est recommandé. "Un environnement favorable, une bonne hygiène de vie et un suivi régulier suffisent souvent à endiguer une tendance au surpoids" dit la pédiatre.

Quoi qu'il en soit, il faut savoir qu'il existe un réseau de prévention et de prise en charge de l'obésité pédiatrique (Réppop) dans une dizaine de régions en France pour suivre les jeunes sur 1 à 2 ans. Là, une diététicienne, un kinésithérapeute, un psychologue, un moniteur sportif donnent gratuitement des consultations. L'usage du dossier médical informatisé facilite les échanges d'information. Enfin, une approche pluridisciplinaire est également proposée dans certains C.H.U. (centres CSO).

Pour aller plus loin sur le sujet, consulter par exemple le site: www.cnreppop.com.

Lyliane

12/03/2018

Vive le bon pin pour notre santé...

Le Journal gratuit Version Femina, sous la plume de Mme Christine Vilnet, fait l'éloge d'un arbre, le pin, dont les essences se retrouvent dans la composition de parfums, bonbons et produits d'entretien. Son côté camphré, écrit la journaliste, apporte un air médicinal énergisant et rassurant. Les 2 espèces les plus courantes en phytothérapie sont le pin sylvestre au Nord des forêts d'Europe et le pin maritime au Sud, qui compose la forêt landaise. Elle ajoute:"tout est bon dans le pin, depuis ses aiguilles, dont on extrait une huile essentielle, son tronc, la résine connue sous le nom de  térébenthine et la sève. De son écorce, on tire des antioxydants, de ses graines, une huile réparatrice et même ses bourgeons en macérats glycérinés.

Sous le nom de Pycnogenol, le pin protège du vieillissement. En effet, ce nom déposé d'un extrait d'écorce de pin maritime garantit une teneur minimale de 70% en flavonoïdes, de puissants antioxydants. Il faut cependant une tonne environ d'écorce pour produire un kilo de Pycnogenol. De nombreuses études ont été faites à son sujet. aujourd'hui, on lui reconnaît des vertus veinotoniques, anti-inflammatoires au niveau des articulations et le pouvoir de renforcer les capillaires de la rétine. En quelque sorte, nous pouvons dire qu'il protège l'organisme et la peau des radicaux libres (UV, stress, tabac...) et qu'il limite le vieillissement prématuré. Ce produit est commercialisé dans le monde entier sous forme de gélules de compléments alimentaires. En France, on le trouve en gélules ou comprimés sous les marques comme Solgar, Pharma Nord, Natésis... On en fait généralement des cures de 2 mois.

Le pin soigne aussi les voies respiratoires grâce à l'huile essentielle (HE) de pin sylvestre aux propriétés antiseptiques et expectorantes bien connues. Sur les poignets, verser 1 à 2 gouttes et respirez. Ou bien dans un diffuseur avec 2 gouttes d'HE de ravintsara et 2 de menthe poivrée. Il est également possible de se frictionner le dos, le thorax ou le plexus avec 2 à 3 gouttes diluées dans 5 gouttes d'huile végétale, mais en cas d'allergie, y aller avec précaution.

Le pin soulage les douleurs car c'est un puissant antalgique et anti-inflammatoire. Des soins térébenthines, à base de douches 1 fois par jour pendant 3 à 4 minutes, sont proposés aux thermes de Dax contre l'arthrose (dos, hanches, genoux). Le pin en macérat glycériné (2 à 3 gouttes par jour avec un peu d'eau) lutte aussi contre la fatigue. Enfin, ne pas oublier qu'un séjour en forêt apporte beaucoup d'oxygène. Le Bol d'air Jacquier est justement né en forêt des Landes. L'appareil, commercialisé par la firme Holiste, permet de diffuser l'H.E. de térébenthine pendant plusieurs minutes pour récupérer en cas de fatigue ou avant une compétition sportive. Il existe 804 centres Bol d'Air Jacquier dans toute la France. Un forfait pour 10 séances coûte environ 40 euros. Pour en savoir davantage, consulter: www.holiste.com. Des bougies de Noël proposent des senteurs de pin de Sibérie, d'orange et de mandarine. Voir alors le site internet: www.annickgoutal.com.

Lyliane

11/03/2018

L'essor des thérapies non médicamenteuses pour les malades d'Alzheimer...

Le Journal des donateurs pour combattre la maladie d'Alzheimer souligne qu' "en l'absence de traitement curatif contre cette maladie, une alternative est employée pour atténuer les troubles des patients, prolonger leur autonomie et améliorer leur qualité de vie". On les nomme: thérapies non médicamenteuses. Elles ont émergé au début des années 1980, puis elles se sont tournées vers une prise en charge engagée et un accompagnement des malades sans attendre de preuves scientifiques de leur efficacité.

Il s'est agi par exemple en Guyane, depuis 2017, de monter une pièce de théâtre "Le bal de la vie", composée de personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Pourtant ce spectacle impliquait de mémoriser un texte, de participer à des ateliers d'expression corporelle avec chant et danse. Le défi a été relevé, démontrant aux yeux de tous que ces malades "en étaient encore capables". A  Paris, un professeur d'Arts Plastiques initie à la peinture un malade apathique et dépressif. Grâce à cette nouvelle passion, ce malade d'Alzheimer revit, car il a retrouvé la parole. Il peut exprimer sa créativité!

Ces exemples ne sont pas isolés. En effet, "ces thérapies, qui font appel à la mémoire des patients ou à leurs aptitudes, améliorent visiblement et durablement le bien-être des patients, atténuent leurs troubles de la mémoire, de l'humeur et du langage". Selon le psychiatre Mr Jean-Pierre Klein, "ces thérapies non médicamenteuses sont efficaces, parce qu'elles mobilisent les forces de vie des personnes malades, c'est à dire leurs émotions". Mme Judith Mollard-Palacios, psychologue, précise de son côté qu'elles apportent de la considération à la personne, respectent son identité, son histoire, ses envies.

On regroupe sous ce nom de "thérapies non médicamenteuses" trois grands champs d'intervention:

- les ateliers de mobilisation cognitive (mémoire...)

- les ateliers à médiation artistique (peinture, musique, écriture, théâtre...)

- les ateliers à médiation corporelle: gymnastique douce, taï-chi-chuan...)

Leurs bénéfices tiennent à ce qu'elles ne cherchent pas à rééduquer, ni à maintenir des acquits, mais à déceler ce qui a du sens pour la personne. Ces thérapies stimulent par contre certaines fonctions, diminuent l'anxiété, les troubles du comportement et changent le regard sur la personne malade. La Haute Autorité de Santé (HAS), si elle encourage le recours à ce type de thérapies, souligne qu'elles ne sont pas validées scientifiquement. Un peu partout (Université de Lorraine, de Caen...), des chercheurs arrivent pourtant à prouver qu'il est possible d'améliorer les capacités des personnes malades en mobilisant leurs sens et en construisant de nouveaux repères par une activation de leurs fonctions cérébrales. 

Ainsi, comme l'exprime Mr Hervé Platel, professeur de neuropsychologie, "il est clair que la vision de la prise en charge de la maladie d'Alzheimer est à repenser complètement". Il me semble qu'avec ou sans caution scientifique, le plus important est le résultat concret spectaculaire de ces thérapies non médicamenteuses...

Lyliane

07/03/2018

Les bienfaits de la sève de bouleau...

 

Sève de bouleau: découvrez tous les bienfaits d'une cure magique

un homme récole de la sève de bouleau dans une tasse
Sève de bouleau: découvrez tous les bienfaits d'une cure magique
 

Le printemps est la saison de la récolte de la sève de bouleau, un nectar naturel qui a bien des vertus pour nous aider à sortir de l’hiver. Cette sève reminéralise et stimule le fonctionnement de l'organisme en douceur.

La sève est le liquide nourricier du bouleau qui remontent le tronc pour nourrir les bourgeons les feuilles. Extraite du tronc d’arbre, la sève de bouleau se récolte au printemps lorsque la nature se réveille.

Une potion magique drainante

La sève de bouleau est une cure de printemps de prédilection pour ceux qui souhaitent éliminer les toxines accumulées pendant l’hiver. Grâce à ses propriétés drainantes et diurétiques, elle favorise l’élimination des déchets organiques comme l’acide urique, qui, en trop grande quantité dans le sang, engendre du cholestérol et de l’hypertension artérielle.

Ses bienfaits dépuratifs sont également reconnus pour améliorer les problèmes de peau (acné, eczéma) souvent liés aux reins saturés de toxines. La sève de bouleau a également prouvé ses bienfaits pour apaiser les troubles urinaires et les rhumatismes. Grâce à ses vertus drainantes, elle stimule le fonctionnement des organes dits “émonctoires” dont la fonction est d’éliminer les déchets de l’organisme, soit le foie, les reins, le pancréas et la peau. Bonne nouvelle pour nous, mesdames, elle contribue aussi à l’atténuation progressive de la cellulite.

Une cure de minéraux

Riche en minéraux et en oligo-éléments, elle nous aide à recharger les batteries au sortir de l’hiver. Le magnésium et le lithium rééquilibrent l’humeur et font disparaître les petites baisses de moral hivernales. Le calcium et le phosphore renforcent les os et les dents tandis que le silicium protège les articulation et préserve de l’ostéroporose. Quant au potassium, il rééquilibre le rythme cardiaque et régule la circulation sanguine. Enfin, la vitamine C et le sélénium sont des antioxydants qui luttent naturellement contre le stress oxydatif et préservent les cellules du vieillissement prématuré. Une potion magique on vous dit !

Comment la consommer ?

Pour bénéficier de tous ses bienfaits, vous pouvez la consommer en cure d’une à trois semaines afin de reminéraliser et de régénérer l’organisme. Elle stimulera également votre métabolisme grâce à ses vertus antioxydantes et ses vitamines. Consommée fraîche et à jeun le matin, elle convient parfaitement à la réhydratation du corps et se conserve facilement au réfrigérateur pendant 3 semaines.

Sève et jus de bouleau

La sève de bouleau est un liquide blanc proche de l’eau. Elle est obtenue par extraction au niveau du tronc de l’arbre et est généralement récoltée en mars lors de la montée de la sève. Elle se consomme fraîche et naturelle. Elle n’est donc disponible qu’au printemps bien que quelques marques la pasteurisent désormais pour la consommer à d’autres moments de l’année. À noter, elle a un goût particulier qui ne ravit pas tous les palais.

Moins cher, le jus de bouleau est obtenu à partir des feuilles de l’arbre et est moins riche en minéraux que la sève. Il se présente sous forme de concentré à diluer dans l’eau et a un goût beaucoup plus terreux.

 

Par Elodie Sillaro publié le
 
 

04/03/2018

Les pouvoirs fabuleux de la salive...

Dans Version Femina, un article de Mme Sylvie Boistard fait le point sur l'intérêt de la salive. En effet, longtemps ignoré, ce fluide incolore et naturel, qui hydrate notre bouche retrouve de l'intérêt dans le monde médical et scientifique. "Constituée à 99% d'eau, la salive abrite un mélange de sels minéraux (sodium, potassium), d'hormones, de composés génétiques et de mucine, une glycoprotéine, qui la rend filandreuse. Sans oublier les enzymes, dont l'alpha-amylase, essentielle pour préparer le bol alimentaire à la digestion".

Il a été récemment découvert que la salive transporte de l'ADN et qu'elle contient plus de 3500 protéines différentes, nous informe le Pr Christophe Hirtz,  biochimiste à l'université de Montpellier. Elle contient tout d'abord un puissant antidouleur grâce à une molécule (l'opiorphine) ont découvert des chercheurs de l'Institut Pasteur. Cette molécule aurait les mêmes propriétés que la morphine, sans conséquence sur la tension et la respiration. Elle n'entrainerait de plus aucune dépendance.

Il a été reconnu que la salive protège la bouche des bactéries. elle aide à cicatriser les petits bobos et c'est un lubrifiant naturel pour les dents. Le Dr V. Meuric, chirurgien-dentiste au CHU de Rennes, s'en sert lors de la pose des prothèses dentaires. La salive prévient également la mauvaise haleine. Elle ferait partie aussi de la prévention des caries en neutralisant l'acidité buccale.

La salive assure une bonne digestion grâce à une amylase et elle est essentielle au goût. L'absence de salive après une maladie nous le fait découvrir. Un adulte produit et déglutit près d'1 l de liquide par jour grâce à 6 glandes salivaires logées sous la langue, les mandibules et les oreilles. La production de salive est généralement moins abondante la nuit. La journée en effet la salivation est souvent déclenchée par un réflexe de vue ou d'odeur. Une hyper-salivation se produit parfois pendant la grossesse ou à la suite d'une lésion infectieuse de la bouche.

Enfin, la salive aide au diagnostic car nos crachats peuvent révéler certaines maladies: par exemple les pathologies neurodégénératives comme la maladie d'Alzheimer. Les chercheurs et biochimistes actuellement affinent leurs analyses sur une lipoprotéine Apo E4, facteur de pronostic pour ces maladies.

Pour approfondir le sujet, contacter le site Internet: www.

Lyliane

 

03/03/2018

Accueillir les SDF à Marseille...

A Marseille, un projet pilote innovant veut révolutionner l'accueil des 12.000 SDF de la ville, en remplaçant l'hébergement d'urgence par un logement durable grâce à des mises à disposition de bâtiments publics. L'ambition: "ne laisser personne dehors", résument ses promoteurs."On veut offrir un logement temporaire digne à tous les SDF, sans restriction, et sortir de la logique de la +file d'attente+ du 115", explique Marthe Pommié, à la tête du "Lab zéro", un laboratoire d'innovation publique financé par l'Etat et coordonné par la préfecture de région et les consultants de Marseille Solutions, qui se veulent des "accélérateurs d'optimisme".
En un an, le "Lab zéro" a déjà mis à disposition un bâtiment public vide, la résidence Bernard du Bois, dans le centre de Marseille. En septembre, la structure veut y héberger 80 à 120 personnes, mais aussi y louer des espaces à des entreprises et confier à une association un restaurant accessible à tous.
"On viendra dans ce lieu pour y loger, mais aussi pour manger pour 5 euros ou pour travailler, on ne cloisonne pas les SDF", détaille Marthe Pommié.
Chaque personne ou famille accueillie pourra rester plusieurs mois dans son appartement, sans avoir chaque matin à appeler le 115, et sera accompagnée par des travailleurs sociaux pour trouver un logement pérenne. "On ne gère pas des lits mais des personnes", assure Marthe Pommié.
Pour atteindre son objectif "zéro SDF" d'ici 10 ans -sur lequel beaucoup se sont déjà cassé les dents - le "Lab zéro" veut mettre à disposition rapidement d'autres bâtiments publics, en prouvant que ces occupations temporaires sont doublement bénéfiques: elles génèrent une économie locale, et sont rentables pour l'Etat, qui dépense 150.000 euros par an et par bâtiment en moyenne pour entretenir un patrimoine immobilier vide qui se dégrade.

- "Agir dès la rupture" -
Le laboratoire, qui a remporté un appel à projets du gouvernement pour la création de 12 laboratoires d'innovation publique en France en 2017 et a un budget de 170.000 euros pour 18 mois, participe au bouillonnement d'initiatives pour les SDF que connaît la cité phocéenne depuis le succès du programme "Un chez-soi d'abord". Cette expérience scientifique à l'origine promettait de faire faire des économies à la société en logeant des sans-abris atteint de troubles psychiatriques.
"On a la fausse impression qu'un SDF à la rue ne coûte rien, mais en fait, ses séjours à l'hôpital, en prison, l'hébergement et les soins d'urgence coûtent très cher", assure Aurélie Tinland, psychiatre à l'AP-HM, qui a lancé le programme "Un chez-soi d'abord" et participe maintenant au "Lab zéro".
"De voir qu'un projet expérimental comme +Un chez-soi d'abord+ pouvait devenir une politique publique, ça nous a donné envie d'aller plus loin", raconte-t-elle, alors que la petite expérience marseillaise est aujourd'hui au coeur du Plan logement 2018-2022 du gouvernement.
En parallèle du projet "zéro SDF", le laboratoire va tester dès mai sur une centaine de personnes pour la première fois à la rue, un autre projet: "urgences sociales", pour intervenir avant la clochardisation. "On veut agir dès la rupture", explique Aurélie Tinland. "On voit les gens se dégrader très rapidement dehors", déplore cette psychiatre qui travaille en équipe de rue.
En collaboration avec le Samu social et les Services Intégrés d'Accueil et d'Orientation (Siao), qui reçoivent les appels d'urgence de personnes sans-abri, l'idée est de trouver immédiatement aux "primo-appelants" une solution d'hébergement.
"Les foyers sont sales, on y rencontre des SDF qui font peur, c'est un parcours délétère et traumatisant qui se met en place et qu'on veut éviter à des gens qui parfois n'ont pas un gros problème au départ", assure Aurélie Tinland. Grâce à une plateforme de captation de logement, qui fait appel notamment à du "particulier à particulier solidaire", le lab veut casser cette "spirale".
"Tous les acteurs du social s'organisent autour de cette idée, car eux aussi veulent retrouver du sens dans leur métier", conclut Aurélie Tinland.

Par Julie Pacorel - AFP - mardi 27 février 2018

02/03/2018

Récurer sans polluer avec la société Salveco...

La revue Plantes et Santé de mars 2018 fait recueillir les propos de Mr Stephan Auberger par Mme Adeline Gadenne. Ce pionnier de la chimie verte a fondé la Société Salveco en 1994, soit il y a plus de 20 ans, dans les Vosges (à Saint Dié). Après des études scientifiques, ce passionné de nature s'est "orienté vers la conception d'une nouvelle chimie basée sur les plantes". Conscient que l'utilisation intensive de produits à base de dérivés pétroliers avait des répercussions sur les êtres vivants, Mr Auberger a "mis au point une méthode permettant d'intégrer des actifs botaniques dans une base aqueuse sans ajout de solvant, ni de conservateur".

L'activité de l'entreprise Salveco s'est tout d'abord centrée sur le ménage professionnel, dans la mesure où leurs intervenants sont surexposés aux produits chimiques. C'est ainsi qu'hôpitaux, crèches, hôtels, écoles en ont bénéficié en priorité. Puis, Salveco vient de développer trois nouvelles gammes pour le grand public. il s'agit d' Osanis (produits nettoyants), de Hygios (désinfectants) et de Calinou ( pour les bébés). Tout récemment, dans la gamme Hygios, salveco a développé une mousse désinfectante pour les mains, afin de remplacer les gels hydroalcooliques comportant des perturbateurs endocriniens. La Société collabore avec des organismes comme l'ARTAC, association qui mène des recherches sur les liens entre pollution et santé.

On trouve les produits de cette chimie bienveillante dans les Biocoop, la Vie Claire et Naturalia. Il est également possible de se renseigner sur les produits chez Salveco: www.salveco.fr.

Lyliane