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20/04/2018

La solidarité n'a pas dit son dernier mot, selon l'Ordre de Malte France...

Etymologiquement, le mot bénévolat vient du latin "benevolus", qui signifie bonne volonté, mot  venant de "bene" bien et de "velle": vouloir. L'année 2014 avait déclaré le "bénévolat" : Grande cause nationale. Chaque année, d'ailleurs, le 5 décembre, une journée mondiale est consacrée au bénévolat. Le pape François depuis 2005 dans ses rencontres de Cologne, Vienne et Rome a utilisé couramment ce qualificatif pour remercier jeunes ou moins jeunes "engagés dans le service aux autres, dont notre société a un besoin urgent, ... notamment envers les personnes âgées et tous ceux qui souffrent ... en leur tendant la main sans calculs, sans crainte, avec tendresse et compréhension".

Depuis la loi de 1901, on considère comme bénévole "toute personne qui s'engage librement pour mener une activité non salariée en direction d'autrui, en dehors de son temps professionnel et familial". Selon Mme Elisabeth Pascaud, vice-présidente de France-Bénévolat, "les jeunes et les chômeurs par exemple peuvent trouver dans une activité bénévole un moyen d'être utiles, d'accroître leurs compétences, de travailler en commun et d'apprendre à avoir des initiatives", car le bénévolat peut être un bon moyen d'inclusion sociale.

Dans tous nos départements de France et d'Outre-Mer, des personnes choisissent d'aider leurs concitoyens dans un esprit chaleureux et avec bon coeur. Tous, généralement, s'accordent à dire qu'ils reçoivent au moins autant qu'ils donnent et leur vision du monde en est souvent profondément changée. Ils y trouvent enrichissement et joie, car leurs actions généreuses ne leur pèsent pas. Dans notre pays, des centaines d'associations oeuvrent jour après jour  auprès de ceux qui sont malades, qui ont faim, qui ont froid, que ce soient des réfugiés, des femmes battues, des S.D.F., des personnes en fin de vie  ou des mineurs à la rue. Parfois même il arrive que des vocations naissent et que des bénévoles finissent par s'engager dans le social, l'humanitaire. 

Personnellement, j'ai rencontré d'anciens bénéficiaires des Restos du Cœur, dont la situation s'était améliorée et qui voulaient à leur tour rendre service... Aussi, quand vous entendrez  dire autour de vous que les "pauvres" sont tous des assistés et que les Français sont individualistes et répugnent à s'engager, sachez leur rappeler que cette généralité n'est pas tout à fait vraie, car beaucoup de leurs concitoyens sont généreux, donnent de leur temps et agissent concrètement au sein de multiples associations...

Pour en savoir davantage, il est possible de joindre par exemple sur Internet: www.ordredemaltefrance.org.

Lyliane

19/04/2018

Impôts: année blanche mode d'emploi...

Dans Version Fémina du début avril 2018, Mme Laurence Ollivier nous donne quelques informations concernant le changement dans le paiement de notre impôt qui va intervenir à compter du 1/1/2019. Jusqu'à présent, notre impôt  était calculé avec un an de décalage. Désormais, l'employeur ou la caisse de retraite prélèvera directement l'impôt dû sur nos revenus. Cela fera environ 1/12 ème du salaire mensuel ou un quart sur une pension perçue trimestriellement. Pour éviter une double imposition, l'Etat a décidé de faire de 2018 "une année blanche". 

Donc en 2018, nous nous acquittons de l'impôt dû  sur nos revenus 2017. Nous complèterons nos imprimés fiscaux en mai/juin comme par le passé. Et nous recevrons notre avis d'imposition fin août. Nous sauront alors  notre futur taux de prélèvement.

Pas de joie intempestive néanmoins, car, sur notre avis de revenus 2018, si peu sera à payer, l'"effacement" fonctionnera seulement sur les revenus soumis au prélèvements à la source, c'est à dire sur salaires, retraites, revenus fonciers, revenus des indépendants. Mais les revenus exceptionnels: capital retraite, indemnités de licenciement imposables, plus-values soumis à taxation en 2019... ne seront pas effacés. Mme Ollivier s'appuie sur  les dires de Mme Valérie Bentz, responsable des études patrimoniales de l'UFF.

Ainsi, si nos revenus courants échapperont à l'impôt, certaines charges déductibles du revenu global (rachat de trimestres de retraite, versements sur un Perp ou un contrat Madelin ainsi que les travaux immobiliers réalisés dans un bien locatif (déficit) pourront être perdus... Bien s'informer à ce sujet! Par contre, le bonus fiscal lié aux dépenses donnant droit à des réductions et des crédits d'impôt est préservé (travaux d'économie d'énergie, emploi d'un salarié à domicile...). Idem pour les dispositifs Pinel et Malraux.

Ce basculement étant susceptible de causer de nombreux litiges entre les contribuables et l'administration, les délais de contrôles des déclarations des revenus 2018 ont été portés  à 4 ans au lieu de 3. Des consultations gratuites d'avocats, de notaires et d'experts - comptables pourraient éventuellement vous être utiles...

Pour tout renseignement à ce sujet, consulter sur Internet: https://www.economie.gouv.fr/cedef/prelevement-source-impot

Lyliane

18/04/2018

Dire non à un projet KedgeEcocide pouvant détruire 298 pins d'Alep à Luminy...

16 avr. 2018 — Interpellons tous ensemble la CCI Marseille Provence pour lui dire que nous refusons l'abattage de 298 pins d'Alep et que nous souhaitons l'arrêt immédiat de ce scandale qu'est le projet #KedgeEcocide !
Nous vous invitons à écrire un commentaire sur la page Facebook de la CCI Marseille Provence en vous rendant sur le lien suivant afin de leur dire que vous vous opposez à ce projet écocide et que vous souhaitez la protection du patrimoine naturel de notre belle région : https://bit.ly/2Hsp1BJ

La mobilisation citoyenne grandit de jour en jour, nous sommes déjà plus de 146 000 signataires à refuser l'abattage de 298 pins d'Alep et à la mise en danger de la biodiversité de Luminy située dans la zone d'adhésion du Parc National des Calanques. Un immense merci pour votre soutien sans faille et votre participation active à nos initiatives citoyennes !

Aujourd'hui nous vous écrivons ce message car nous avons à nouveau besoin de vous pour protéger la nature : en effet il est urgent d'agir en interpellant la CCI Marseille Provence pour lui demander l'arrêt du projet d'extension de Kedge, qui si nous ne faisons rien condamnerait les 300 pins d'Alep à être abattus et la parcelle noyée sous le béton dés le mois de Juillet !
Vous vous demandez peut-être pourquoi interpeller la CCI (Chambre de Commerce et d'Industrie) de Marseille et pas uniquement Kedge ? C'est bien simple : c'est parce que c'est la CCI qui prend les véritables décisions, en effet l'école de commerce Kedge n'est qu'une de ses filiales. Le comble du scandale environnemental est atteint quand on découvre que la CCI est une structure financée par de l'argent public ! Posons nous collectivement cette question : Avons nous vraiment envie que de l'argent public finance la destruction de 298 pins d'Alep en zone d'adhésion du Parc National des Calanques ? Certainement pas, est la réponse de bon sens !

Alors pour éviter cette catastrophe pour la biodiversité, nous avons besoin de vous ! Voici trois choses que vous pouvez faire pour nous aider dans notre lutte pour la préservation de la nature :

1/ Ecrivez un commentaire sur la publication de la page Facebook de la CCI Marseille Provence en leur exprimant votre désaccord sur la destruction des pins d'Alep, soyons nombreux à leur dire notre opposition à ce projet écocide et notre volonté de préserver le patrimoine naturel pour tous : https://bit.ly/2Hsp1BJ

2/ Rendez-vous sur le lien suivant pour envoyer un tweet à Jean-Luc Chauvin, président de la CCI Marseille Provence et lui faire part de votre refus de voir la pinède de Luminy être détruite par l'extension de Kedge : https://twitter.com/chauvinjl

3/ Envoyez un e-mail à Jean-Luc Chauvin, président de la CCI Marseille Provence sur : jlchauvin@otim-immo.com ou écrivez lui directement un courrier papier à l'adresse suivante pour montrer notre volonté de protéger l'environnement autour du Parc National des Calanques : Palais de la bourse, 9 La Canebière, CS 21856, 13001 Marseille.

Facebook, Twitter, E-mail ou courrier papier, peu importe les moyens d'actions que vous choisirez, au final ce qui compte c'est que vous participiez à l'action pour faire pression sur la CCI afin que les tractopelles ne détruisent pas les pins d'Alep en Juillet !
Mobilisons-nous et faisons passer le message à nos proches, si nous sommes nombreux à écrire à la CCI Marseille Provence ils seront bien obligés d'enfin entendre la voix des citoyens qui leur demande de protéger le patrimoine naturel de notre pays !
Merci d'avance pour votre aide précieuse !
Georges Aillaud
Sandrine Rolengo
SOS Calanques 13


 

Un sérieux dilemme pour les technologies vertes et numériques...

Jusqu'au 20 ème siécle, écrit Mr Guillaume Pitron dans son premier ouvrage qui a été publié aux Editions «Des Liens qui libèrent» en janvier 2018, nous connaissions surtout et utilisions les métaux abondants comme le fer, le cuivre, le zinc, l'aluminium... Le tableau de Mr Mendeleïev contenait bien d'autres noms de métaux, mais nous ne leur avions jusque là pas trouvé d'application industrielle. C'est seulement à partir des années 1970 que l'on s'est mis à exploiter les propriétés magnétiques de certains de ces métaux(néodyme,, samarium, praséodyme...). De nos jours, les aimants sont partout, depuis les moteurs alimentés par des batteries électriques jusqu'aux éoliennes et aux panneaux photovoltaïques, appelées pourtant « technologies vertes». Et le développement des technologies numériques (téléphones portables, compteurs Linky, ordinateurs...) a accéléré la consommation de métaux rares comme le scandium, le germanium, le lithium, le nickel, le cobalt, l'antimoine, l'étain...

 

Du coup, nous sommes conduits par Mr Pitron à réaliser - ce qu'aucun média ne cherche à dévoiler - «que les technologies vertes et numériques ont un fort impact écologique», car l'extraction de ces «terres rares» est un «cauchemar écologique». En effet, que ce soit en Chine tropicale dans le Jiangxi, au Congo, au Kazakhstan ou en Amérique du Sud, extraire de la roche ces métaux rares et coûteux par des procédés chimiques cause d'énormes pollutions et a des répercutions sanitaires sur les êtres humains. Cet impact mériterait d'être mesuré avant de favoriser comme nous le faisons aujourd'hui la «Green Tech». Car les voitures électriques et hybrides peuvent contenir de 9 à 11kg de terres rares selon une étude datant de juillet 2011...

 

Le recyclage de ces terres rares de nos smartphones n'est pratiquement pas envisagé malgré les efforts de certains groupes comme Hitachi au Japon. Seulement 18 des 60 métaux les plus utilisés dans l'industrie sont recyclés à 50%. Du fait de ces coûts environnementaux, nous nous trouvons face à de nombreux défis que les écologistes en majorité ignorent. La France par exemple tire son nickel de Nouvelle Calédonie tout en ayant promis à cette île de respecter son désir d'indépendance s'il était majoritaire. Les îles Wallis et Futuna pourraient peut-être prendre la même voie, malgré leurs réserves minières importantes... Aujourd'hui, quoi qu'il en soit, c'est la Chine qui est devenue «le nouveau maître des métaux rares» et cela pourrait devenir un jour prochain problématique en terme de dépendance énergétique...

 

Mr Pitron est journaliste et il intervient régulièrement auprès du Parlement français comme de la Commission Européenne au sujet des métaux rares. Il lance avec son ouvrage «La guerre des métaux rares» un cri d'alarme et nous met en face d'un défi pour l'avenir. Le Préface de Mr Hubert Védrine comme le prix Erik Izraelewicz de l'enquête économique, crée par Le Monde, qui lui a été décerné donnent des accents de sérieux à sa quête. Il dévoile en effet la face cachée du numérique, les dessous de la transition énergétique et nous confronte à la réalité du «progrès» technologique.

 

 

Saurons-nous en prendre conscience, orienter nos savoirs vers l'économie des ressources, privilégier le recyclage des biens matériels, limiter notre consommation de produits électroniques tout en luttant contre l'obsolescence programmée au lieu d'épuiser toujours davantage les ressources de notre planète? Je l'espère pour tous nos descendants et j'appelle de mes vœux «l'âge des Low Tech» comme l'a écrit en titre de son livre publié au Seuil Mr P. Bihouix en 2014.

 

Pour approfondir ce vaste sujet, consulter notamment www.mineralinfo.fr ou www.amisdelaterre.org ou même www.metauxrares-lelivre.fr.

Lyliane

17/04/2018

La Ruche accueille une quinzaine de mineurs isolés en Aquitaine...

On entend souvent dire qu'il est impossible de faire plus de place aux réfugiés en France, que nous n'aurions pas vocation "à accueillir toute la misère du monde"...  Heureusement, il existe chez nous, dans nos régions, nos quartiers, nos villages, des personnes qui accueillent et ne peuvent plus passer devant les réfugiés sans rien faire. Des étudiants, des maires, des personnes de bonne volonté, soutenus par des associations sur place, se donnent les moyens  d'offrir un refuge digne à ces personnes au parcours de vie douloureux, souvent oubliés par tout dispositif social. 

C'est le cas notamment à La Ruche, comme le relate Médecins du Monde, où un ancien bâtiment du Conseil régional, rue du Mirail à Bordeaux, accueille depuis septembre 2017 une quinzaine de mineurs isolés originaires d'Afrique subsaharienne. Autogéré par une poignée d'étudiants, constitués en Collectif Citoyen, ce bâtiment a été meublé, retapé, alimenté en eau et en électricité, afin d'offrir un refuge à ces mineurs avec le soutien de Médecins du Monde. Cette association, en effet, a négocié et obtenu du Conseil Régional la pérennisation de ce lieu de vie pendant un an. 

L'Association en profite également pour mettre en place un suivi social et médical. Ces mineurs sont en effet déjà traumatisés par leur exil à 13 ou 14 ans après la Libye, les tortures, l'esclavage, la traversée de la Méditerranée... La plupart ont besoin d'une prise en charge psychologique adaptée, car ils oscillent entre mutisme et angoisse. Infirmières, médecins, accompagnateurs sociaux soignent aussi l'injustice en recueillant leur parole et en les aidant à panser leurs plaies physiques et morales. Certains pourront ensuite trouver le chemin des autorités compétentes, afin d'y déposer une demande. Ils relèvent en effet des services d'aide sociale à l'enfance. 

Pour approfondir ce sujet, on peut lire l'ouvrage de J.F. Corty et D. Chivot  paru aux Editions de l'Atelier sous le titre: " La France qui accueille". Pour faire un don à Médecins du Monde ou devenir bénévole en Aquitaine: consulter sur Internet: www.medecinsdumonde.org. ou adresser un e-mail à aquitaine@medecinsdumonde.net.

L'arrondi indolore ou comment donner sans trop s'en apercevoir...

Un article de Mme Céline Mouzon sans le journal Alternatives Economiques nous expose le fonctionnement du «MicroDon», qui permet à des salariés et à des consommateurs de reverser les centimes après la virgule à des associations. Ce service est commercialisé par MicroDon, qui édite des logiciels de dons à destination des entreprises. Celles-ci doivent compter au moins dix points de vente pour que l'arrondi soit mis en place, car la solution technique est assez lourde. Des arrondis en ligne sont aussi possibles mais restent marginaux. MicroDon rend également possible l'arrondi sur salaire dans les entreprises de plus de 250 salariés. Ainsi, chacun peut verser les centimes de sa feuille de paie et même quelques euros de son salaire à une association choisie par l'entreprise.

 

MicroDon a été crée en 2009 par Mr Pierre-Emmanuel Grange, afin de toucher un public qui habituellement ne donne pas au quotidien. C'est selon lui, «une façon de partager un mécénat horizontal»! Cette solution est déjà opérationnelle à Nature et Découvertes, chez Adidas, BNP Paribas. Ces entreprises se donnent de ce fait une image sociale. L'arrondi sur salaire ouvre même droit à une réduction fiscale. Le Président de MicroDon compte aussi développer des sites Internet centralisant les engagements solidaires que les salariés peuvent prendre comme du bénévolat dans une association...

 

En 2016, 1,5 million d'euros ont été collectés et MicroDon visait les 2,5 millions d'euros en 2017. L'arrondi en caisse représente en valeur les 2/3 des montants collectés. Plus de 300 associations en ont déjà bénéficié. Quant au don sur salaire, ce service est proposé à 300 entreprises. Certaines doublent même lle montant versé par les salariés. MicroDon se rémunère uniquement par le logiciel vendu aux entreprises et ne prend aucune commission. Cette société par actions simplifiée a reçu l'agrément ESUS c'est à dire celui d'entreprise solidaire d'utilité sociale. MicroDon compte à son capital des fonds de l'économie sociale et solidaire comme Maïf Investissement, France Active, Solid, Esfin Gestion...

 

Pour en savoir plus sur ce dispositif solidaire, aller sur www.larrondi.org.

Lyliane

16/04/2018

Un mandat de protection future...

Ce dispositif nous concerne tous, puisqu'il nous permet de décider aujourd'hui qui protégera nos intérêts demain, si notre état de santé ne nous le permet pllus, écrit Mme Laurence Ollivier dans Version Fémina. Elle affirme qu'il faudra bien y penser, même si ce n'est pas trop réjouissant! En effet, si un jour nous ne pouvions plus gérer nos finances, nous serons mis sous tutelle ou curatelle. Mais il existe une autre option: le mandat de protection future.

Contrairement au choix d'un tuteur ou d'un curateur, ce mandat vous donne toute latitude pour désigner la personne que vous estimez la plus capable de protéger vos intérêts. Il peut s'agir d'un proche ou d'un professionnel. Me Pierre Lemée, notaire à Pont l'Evêque (Calvados) recommande de privilégier un parent ou un ami qui vous connaît bien et en qui vous avez toute confiance. Le document Cerfa n° 13592 02 peut être téléchargé sur www.service-public.fr et dans ce cas vous pouvez le rédiger seul. Mais il est également possible de s'adresser à un notaire pour le rédiger.

Le mandat de protection future notarié est du "sur-mesure", car vous pouvez limiter le rôle du mandataire à la seule gestion du compte bancaire ou lui donner carte blanche pour gérer vos biens immobiliers. Mais quoi qu'il en soit l'accord préalable du juge est indispensable pour vendre un bien ou faire une donation. A tout moment il est possible de modifier le nom du mandataire ou de renoncer à cette disposition. Les choses ne démarrent de toute façon que sur présentation d'un certificat médical établi par un médecin agrée par le Tribunal d'Instance. En attendant une éventuelle détérioration de votre santé, vous restez maître de vos avoirs. Tous les ans, le notaire ayant établi le  mandat contrôlera la bonne gestion du mandataire.

Pour protéger un enfant handicapé, il existe une variante nommée: "mandat de protection future "pour autrui". Il est obligatoirement notarié et autorise les parents à prendre des dispositions en prévision de leur décès. Il est possible de désigner un autre enfant pour s'occuper du majeur handicapé ou une personne de leur choix.

Pour en savoir plus, consulter sur Internet: www.notaviz.notaires.fr.

Lyliane

 

15/04/2018

Bayer serait en panique totale...selon Some of us.

 
 
 
         
         
         
 
 
 

Excellente nouvelle 

La Commission européenne va demander aux gouvernements de l'UE de voter en faveur d'une interdiction historique de pesticides tueurs d'abeilles dans les prochaines semaines. C'est ce que des conseillers du cabinet du président de la Commission m'ont dit, ainsi qu'à d'autres militants, vendredi dernier lors d'un rendez-vous officiel à Bruxelles.

C'est désormais à nos gouvernements de voter pour une interdiction, et vous pouvez parier que l'industrie des pesticides et son armée de lobbyistes vont tout faire pour empêcher cette révolution.

Plus 530 000 membres de Sum Of Us comme vous ont déjà signé la pétition adressée aux gouvernements de l'UE pour qu'ils votent en faveur d'une interdiction ferme de pesticides tueurs d'abeilles. Pourriez-vous aider à accentuer la mobilisation en partageant la pétition sur Facebook et par email s'il vous plait?

EmailTransférez cet email à au moins 5 de vos contacts.

Facebook Cliquez ici pour partager cette campagne avec vos ami(e)s sur Facebook.

 

10/04/2018

Faire mesurer son exposition aux champs électromagnétiques...

Le journal Que Choisir d'avril 2018 publie un article signé par Mr Cyril Brosset à propos de l'exposition aux champs électromagnétiques. Depuis le 1er janvier 2014, en effet, il est possible de télécharger le formulaire Cerfa n°15003"demande de mesure d'exposition aux champs électromagnétiques sur le site Internet service-public.fr (taper 15003 dans le moteur de recherche). Après l'avoir imprimé et rempli, transmettez-le à votre collectivité locale ( mairie, intercommunalité, département, région...), votre préfecture, votre agence régionale de santé ou à l'une des associations agrées par les Ministères de la Santé pou de l'Environnement, qui le signera et le transmettra à l'Agence nationale des fréquences (ANFR). Cette dernière enverra un laboratoire indépendant pour effectuer des mesures. Financée par les opérateurs via une taxe cette procédure est gratuite pour le demandeur.

N'importe quel particulier qu'il habite en maison ou en appartement ou même un lieu public (parc, commerce, gare, école...) peut demander cette mesure, à condition cependant  que l'occupant du lieu signalé ou son responsable en doit d'accord. une fois, la demande validée, le niveau global d'exposition aux ondes sera mesuré. L'opération ne dure qu'entre une à trois heures. Les résultats ensuite sont communiqués au demandeur et rendus publics sur le site cartoradio.fr, sauf si la diffusion a été refusée par l'occupant. grâce à ces mesures, le demandeur peut vérifier la conformité aux normes. Si la mesure est supérieure à 6V/m (volt par mètre), celle-ci est considérée comme "atypique" par l'ANFR. Dans ce cas, il pourrait être fait des mesures plus approfondies et une demande de modification des antennes environnantes est susceptible d'être déposée. Pour plus d'information, consulter www.cartoradio.fr ou téléphoner au 09 70 818 818.

Association Toit à Moi, solidarité avec les SDF...

Les bénévoles et parrains de l’association Toit à Moi achètent des appartements pour donner un toit à ceux qui n’en ont pas. Comme François, vagabond dans l’âme et locataire modèle depuis quatre mois…

 Ils sont chef d’entreprise, ingénieur, retraité et ont acheté quatre appartements en l’espace de deux ans dans la Ville rose. Spéculation immobilière de groupe ? Loin de là. Les bénévoles de l’association Toit à Moi, créée à Nantes il y a dix ans, offrent un toit à ceux qui n’en ont pas. Ils font dans la solidarité en circuit court, préférant transformer directement les SDF en locataires, moyennant un tout petit loyer, plutôt que de les héberger d’une adresse provisoire à une autre.

Une autre vie...

François* P., 46 ans, fait partie de ceux dont la volonté de rebondir a attiré l’attention de l’association. Celui qui se définit lui-même comme « un vagabond » a posé son sac à dos et sa guitare au mois de décembre dans un appartement du quartier d'Empalo. Il y mène depuis une vie monacale : un canapé, une table basse vide, un minimum de vaisselle pour s’astreindre à la laver, pas de télé, juste un poste radio pour la musique. Le locataire résiste aux sirènes d’une vie normale. Par peur de s’habituer et aussi parce qu’il n’aime pas les carcans. La journée, il joue de la musique et « marche, marche du côté du Canal du Midi ». Il gamberge, s’ennuie même, maintenant qu’il n’a plus à se préoccuper de comment manger et où dormir.

Une occasion de se retaper

« La liberté absolue, c’est dehors », reconnaît-il. D’ailleurs, « s’il n’y avait pas d’hiver en France », il se serait déjà envolé. D’un autre côté, il est « usé », il vieillit et sait qu’il est temps de se poser. Bref, « je cherche ma place et si j’en ai une », résume-t-il.

Et Toit à Moi lui donne le luxe d’avoir le temps de peser le pour et le contre. François a passé un « contrat d’accompagnement » avec l’association. Mais personne ne l’appelle pour savoir s’il s’est inscrit à Pôle emploi. En revanche, pour un repas en famille, une sortie en rando, un concert, s’il est partant, les bénévoles aussi. « Il doit se retaper, se requinquer, on peut se reconstruire en dehors des schémas habituels », souligne Richard Bastien, le responsable de l’antenne toulousaine.

Pour l’instant, aussi bizarre que ça puisse paraître, le principal problème de François, c’est d’avoir un toit sur la tête. Chaque chose en son temps.

Helene Menal - 20 Minutes - dimanche 8 avril 2018

09/04/2018

Lire à l'hôpital...

Le Centre hospitalier sud-francilien de Corbeil-Essonnes est l'un des plus gros hôpitaux de France (plus d'un millier de personnes en chambres ) et, là, des bénévoles donnent de leur temps chaque jour pour apporter des livres aux malades alités, écrit Mme Stéphanie Janicot dans le journal La Croix du 16/3/2018.  Une bibliothèque tapissée de plus de 2500 livres, en effet, a été crée et 27 bibliothécaires se relaient à tour de rôle pour passer dans les chambres avec livres et revues. L'une d'elles, Jacqueline, a crée cette bibliothèque sous un statut associatif il y a 27 ans.

Tantôt les bénévoles lisent des histoires aux enfants, tantôt ils rendent visite aux patients dans les étages, leurs ouvrages sur un chariot, tantôt même ils restent présents pendant des soins aux petits à la demande des médecins. Policiers, nouveautés littéraires, BD, romans à succès, revues scientifiques, magazines... tout y est! "La lecture permet un contact facile, car elle offre des sujets de discussion". Le plus souvent, les livres sont donnés par le public, mais, pour des raisons d'hygiène, ils doivent être relativement neufs.

On se perd un peu dans cet immense hôpital très moderne et, à l'entrée de chaque service, les bénévoles doivent se laver les mains avec un gel antibactérien. Lorsque les patients vont mal, un simple sourire ou une écoute attentive est déjà un joli cadeau. Chaque service dispose d'une boîte dans laquelle les malades peuvent déposer leurs livres empruntés lorsqu'ils les ont terminés. En fait, au-delà de la lecture, c'est la chaleur humaine qui circule dans cet hôpital!

Pour prendre contact avec la  Fédération Nationale des Associations de Bibliothèques des Etablissements hospitaliers ou F.N.A.B.E.H. joindre Domus Médica, à Paris, 79, Rue de Tocqueville (17 ème) ou envoyer un courriel à :contact@fnabeh.org.

Lyliane

 

 

A propos de l'autisme

 
 
 
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Alternative Santé. L'expérience de la médecine naturelle.
 
Bonjour à tous,

C’est aujourd’hui la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme.

L’occasion pour Alternative Santé de faire le point sur ce trouble du développement dont les causes divisent encore les scientifiques, mais qui progresse de manière galopante depuis maintenant une quarantaine d’années. En France, on dénombre aujourd’hui selon des estimations basses 670 000 personnes souffrant de Troubles du Spectre Autistique.

Aux États-Unis aujourd'hui , les TSA touchent1 ENFANT SUR 36
En 2014 c’était 1 ENFANT SUR 45
En 2007
c'était 1 ENFANT SUR 91.


TÉLÉCHARGEZ ICI NOTRE HORS-SÉRIE GRATUIT « SORTIR DE L’AUTISME »


Face à cette progression exponentielle, les explications strictement neurologiques et génétiques, longtemps prédominantes, ont fait place à une prise en compte des facteurs environnementaux. Ces facteurs « externes » (exposition à des polluants, médicaments, piste bactérienne, etc.) semblent maintenant déterminants dans la survenue de l’autisme ou sa sévérité. Il nous faut donc désormais accepter collectivement que notre mode de vie toxique est très probablement en cause dans ces troubles en plein boom. Des troubles qui bouleversent le quotidien de tant de personnes et de familles.

Des études épidémiologiques ont pu identifier des facteurs de risque chez la femme enceinte, qui pour certains d’entre eux sont évitables (pour peu qu’on les connaisse !), à l’instar de certaines carences ou d’abus de médicaments courants et en vente libre. Qui en parle ?

Chez l’enfant diagnostiqué avec un Trouble du Spectre Autistique « pris à temps », on peut également agir et considérablement atténuer dans certains cas les troubles autistiques. Qui en parle ?

Nous ne faisons pas référence ici aux nécessaires et utiles approches éducatives, psychologiques ou comportementales. Mais à des approches dites « biomédicales », qui tentent d’agir sur les déséquilibres physiologiques propres à l’autisme, dont on soupçonne de plus en plus qu’ils ne sont pas juste des « facteurs associés », comme on l’a longtemps cru, mais bien des facteurs déterminants ou aggravants.

Ainsi les enfants autistes présentent souvent des spécificités en termes d’absorption alimentaire, de transit, de flore intestinale, de sommeil, de réactions immunitaires et allergiques, de capacité d’évacuation des polluants, de fonctionnement des mitochondries. Qui en parle ?

En agissant sur ces différents paramètres de santé, les approches biomédicales ont permis des améliorations spectaculaires dans certains cas, qu’il s’agisse de cognition, de communication ou de confort de vie, faisant taire le pronostic fataliste qui voudrait que « puisque c’est génétique, il n’y a rien à faire ». Ce sont autant de pistes que des chercheurs et thérapeutes ont défrichées et que des familles ont suivies avec succès ces dernières années. De ces recherches, en France, personne ne parle. 

Et un grand nombre de familles n’en connaissent pas même l’existence
.
Pour qu’elles soient disponibles au plus grand nombre, femmes enceintes comme parents ayant un enfant avec TSA, nous vous proposons un hors-série PDF sur la question. Vous pouvez le télécharger dès maintenant gratuitement ici et le faire connaître autour de vous.

08/04/2018

Réinventer l'agriculture de demain en innovant dès aujourd'hui...

Constituée d'agriculteurs innovants, créateurs d'emplois et d'activité, la F.N.A.B, Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique, écrit un journaliste dans Alternatives Economiques de novembre 2017, «œuvre en permanence au développement de cette forme d'agriculture». Ce réseau cherche en effet à mettre en place un nouveau cadre d'actions à travers plusieurs fédérations régionales grâce à un appel à projets mensuel.

 

Dans la Drôme, département phare de l'agriculture bio, l'Association Biovallée crée en 2008, dans le cadre des grands projets initiés par le Conseil régional de Rhône-Alpes, fédère aujourd'hui une centaine de communes autour d'un projet de territoire centré sur le développement durable. Cette association aide à l'installation de nouveaux agriculteurs en bio, au développement d'un marché de producteurs, d'une épicerie coopérative, organise des ateliers participatifs autour de l'alimentation... Elle s'intéresse désormais aussi à l'habitat écologique et au recyclage des déchets.

 

En 2013, Mr Maxime de Rostolan a crée l'Association Fermes d'Avenir autour de la Permaculture en Touraine avec une ferme expérimentale de 3 salariés sur 1,4 ha à la Bourdaisière. L'INRA et Agro Paris Tech évaluent ses résultats. Le nom de métier de «payculteur» est imaginé pour désigner un nouveau type d'exploitant agricole. Ce sont des modes de production où l'entraide et la mutualisation dominent, tout comme les innovations.

 

Dans l'Isère en 2009, un maraîcher bio Mr joseph Templier a eu l'idée avec Mr F. Clerc d'Adabio (association de producteurs biologiques) de favoriser le partage des innovations développées dans les fermes du Nord-Est des Alpes. Une société coopérative en est née sous forme de SCIC. Une plate-forme open source pour les paysans a été mise au point pour relier les agriculteurs (réparation d'outils, de bâtiments...). La restauration collective en Rhône-Alpes avec la FRAB, issue du mouvement crée en 1994 (réseau Corabio), est une cible de campagne porteuse pour 8 départements. La prochaine étape sera la restauration d'entreprise.

 

Bref, une révolution lente mais bien réelle est en cours. En effet, les Français privilégient les produits bio et s'approvisionnent de plus en plus auprès des producteurs. Ceux-ci s'organisent et évitent le plus souvent totalement les pesticides, herbicides, OGM... Filières courtes, AMAP, coopératives se développent. Les acteurs de l'E.S.S. (économie sociale et solidaire) jouent un rôle moteur dans tout cela avec un foisonnement d'initiatives portées par des groupes de citoyens. Je propose que nous participions, là où nous sommes, à ce nouveau pacte de développement et que nous accompagnions ces initiatives privilégiant la transparence, les contacts directs et la solidarité!

 

Pour approfondir ces thèmes de réflexion, contacter sur Internet: www.agencebio.org, www.latelierpaysan.org, www.reseau-amap.org, www.colibris-lemouvement.org.

Lyliane 

Faire ses courses en sécurité...

Dans le Journal Notre Temps d'avril 2018, un article nous apprend que la ville de Valenciennes(59), depuis 2015, a mis en place "une conciergerie senior" qui dispose d'un service d'accompagnement aux courses. Sur rendez-vous, en effet, un agent se rend chez la personne âgée, l'emmène faire ses courses, l'aide à porter ses achats et la raccompagne chez elle. Le dispositif est facturé à l'heure et modulé en fonction des revenus de la personne ( cela va de 5,75 à 23 euros). La ville propose également d'autres prestations: transport accompagné, téléassistance, petit bricolage, jardinage, assistance administrative, portage des repas.

Cet exemple concret repris par d'autres villes comme Toulouse, Bordeaux, Levallois-Perret, Bourges... nous montre qu'au-delà des "drive" inventés par les grandes surfaces, les communes peuvent se soucier du bien-vivre de leurs personnes âgées, malades ou handicapées. Les hôtels depuis longtemps offrent ce type de service. Des associations privées pourraient aussi s'investir pour toutes celles et tous ceux qui ne peuvent plus conduire et auraient besoin par exemple de sortes de taxis collectifs pour assurer leurs démarches. Quant à l'aide à monter des meubles en kit, à réparer une prise de courant, à installer un arrosage de jardin ou à porter des sacs de terreau, il me semble qu'il y aurait de la place pour des initiatives privées à petits prix.

Pour en savoir davantage sur le sujet, consulter par exemple sur Internet: www.agevillage.com ou un site d'aidants.

Lyliane

06/04/2018

Qu'appelle-t-on la troisième révolution industrielle?

La deuxième révolution industrielle était née dans les années 1973 et correspondait, si j'en crois l'essai «La 3ème révolution industrielle» de Mr Jerémy Rifkin, économiste, au recours à l'électricité centralisée, à l'ère du pétrole et des énergies fossiles, ainsi qu'à celle de l'automobile, de la construction d'autoroutes et de banlieues pavillonnaires. Cet ouvrage de 380 pages, traduit de l'anglais et publié en France en 2013 par les éditions Actes Sud (Babel), nous informe qu'il est temps aujourd'hui - 35 ans après - de changer de paradigme, afin de nous acheminer vers une autre révolution dont les piliers, d'après l'auteur, seraient basés sur l'utilisation des énergies renouvelables et Internet. L'année 2008 était vue en effet comme un tournant et apparaissait aux yeux de l'économiste comme «le pic de la mondialisation». Le sous-titre du livre indique au lecteur la question centrale soulevée par Mr Rifkin, à savoir: «comment le pouvoir latéral va transformer l'énergie, l'économie et le monde». Et ce serait notamment à l'Union européenne d'ouvrir la voie, car ce serait pour elle « une chance de mettre son économie en position avancée et viable, et d'assurer ainsi durablement sa compétitivité», selon les paroles du discours prononcé en 2008 par Mr Pöttering , Président du Parlement européen. 

Qu'imagine donc l'économiste américain? Il annonce dès 2010 des changements profonds à effectuer dans la société et notamment de passer d'une organisation verticale, traditionnelle à un pouvoir latéral, où tous les citoyens seraient concernés par le changement. A travers 5 piliers, énoncés ci-après, la 3ème révolution industrielle pourrait alors se faire. Il s'agit en résumé du passage aux énergies renouvelables, de la transformation du parc immobilier de tous les continents en un ensemble de micro-centrales énergétiques, du déploiement de la technologie de l'hydrogène et autres techniques de stockage pour chaque immeuble, de l'utilisation de la technologie d'Internet pour transformer le réseau électrique en inter-réseau de partage de l'énergie et du changement de moyen de transport par le passage aux véhicules électriques branchables sur une prise ou à pile à combustible. La géothermie souterraine lui semble un réservoir inexploité, tout comme la biomasse et notamment aux Etats-Unis. En faisant le pari des énergies vertes, l'Europe lui paraît miser sur son avenir. Le prince de Monaco est salué au passage comme un interlocuteur averti et intéressé par les avancées technologiques vertes (éolien, photovoltaïque, toits végétalisés...).

Si Mr Rifkin et de nombreux ingénieurs aujourd'hui dirigent leurs regards vers l'hydrogène, c'est qu'il représente l'élément le plus léger et le plus abondant de l'univers, sans contenir une once de carbone. Il est également possible de l'extraire de l'eau. La transformation du cœur de grandes villes, comme Rome par exemple, qui a tendance à se dépeupler, en artères piétonnières avec pistes cyclables, espaces verts... lui semble susceptible de «maintenir un sentiment de communauté humaine». En outre, la vieille élite de l'énergie et du pouvoir lui apparaît basé sur des inégalités et un système capitaliste à transformer en une « économie coopérative». Celle-ci reposerait notamment sur des réseaux de recherche de biens durables et de partage (musique, informations, connaissances, e-commerce...). Bref, tout ou presque dans notre vie économique serait à son avis à réinventer! Le remède proposé par l'auteur de l'ouvrage tient en une courte phrase: «passer de la mondialisation à la continentalisation». Ce terme, datant de 2008, décrit le courant économique qui subit de plus en plus l'attraction des marchés continentaux. S'appuyant sur l'exemple de l'Asie (Union Asean), de l'Afrique (Union Africaine) et de l'Amérique du Sud (Union des nations Sud Américaines), Mr Rifkin montre que ces Unions fournissent un cadre politique global pour réglementer les marchés. Des partenariats peuvent naturellement s'établir entre Unions Continentales, comme c'est déjà le cas entre l'Union Européenne et l'Union Africaine. L'accord de libre échange nord américain ALENA lui apparaît comme une possible pré-union continentale.

Il appelle aussi de ses vœux le passage de la géopolitique à la politique de la biosphère avec des «citoyens du monde» tout autour du globe. Mr Rifkin ne propose pas moins que de mettre symboliquement Mrs Isaac Newton et Adam Smith, pères fondateurs de la pensée de notre ère industrielle, à la retraite! L'open source, la biomimétique, les lois de la thermodynamique contredisent en grande partie ces théories d'un autre âge se fondant notamment sur la propriété privée. La jeunesse du monde commence en effet à postuler que «l'énergie de la terre est comme l'air que nous respirons: un bien public partagé par l'ensemble de l'humanité».

Beaucoup de choses resteraient à faire: éduquer différemment les élèves et la main d'oeuvre, développer l'empathie, passer à une technologie intelligente, revoir nos politiques de l'emploi... Je terminerai ce tour de force, qui consiste à tenter de résumer une telle somme d'expériences et de propositions, en citant Mr Rifkin dans son exposé final: «C'est seulement quand nous commencerons à penser en famille étendue mondiale, que nous serons capables de sauver notre communauté biosphérique et de régénérer la planète pour nos descendants». Rien à ajouter à cette vision futuriste, si ce n'est qu'elle me semble un espoir bien réel pour notre si belle planète! Mr Rifkin a écrit d'autres ouvrages comme par exemple: Une nouvelle conscience pour un monde en crise, paru aux Liens qui libèrent en 2011.

Lyliane

 

J.M Le CLézio en appelle au Président Macron à propos du traitement des migrants dans les médias...

De la "fermeté" aux "mauvais traitements", l'écrivain se dit persuadé que la France a passé le pas. Il en appelle à Emmanuel Macron à "s'améliorer" afin de corriger le tir. Le prix Nobel de Littérature Jean-Marie Gustave Le Clézio se dit, dimanche dans le JDD, "scandalisé" par les mauvais traitements infligés en France aux migrants, appelant le président Emmanuel Macron a tenir "davantage" compte des défavorisés. "Je reste scandalisé par la manière dont sont appliquées les directives du ministre de l'Intérieur" Gérard Collomb, déclare l'écrivain au Journal du Dimanche. "Il préconise de la fermeté mais, sur le terrain, on est au-delà de la fermeté", ajoute-t-il. "On continue à infliger de mauvais traitements à des gens sans défense".

 

Le prix Nobel de Littérature avait dénoncé, en janvier, dans une tribune publiée par l'Obs "le tri" fait entre les migrants qui fuient leur pays pour des raisons politiques et ceux qui fuient la misère, y voyant "un déni d'humanité insupportable". Une politique migratoire également dénoncée par d'autres intellectuels et des associations. Emmanuel Macron avait alors déclaré qu'il fallait "se garder des faux bons sentiments".

"Je ne suis pas un opposant"

"J'ai l'habitude d'être renvoyé à la naïveté car je suis traité de naïf depuis l'enfance", explique-t-il. "Je ne suis pas naïf. Je vois simplement les choses différemment. Je préfère les artistes aux politiques. Mais je ne fuis pas la polémique et je tiens bon. Mon passé familial, mes origines bretonnes et mauriciennes, m'incitent à privilégier le partage. Donc, s'il le faut, je réécrirai une tribune contre les mauvais traitements infligés aux migrants", prévient l'écrivain.

 

"Je suis reconnaissant à Emmanuel Macron de nous avoir débarrassés, à la présidentielle, de Marine Le Pen, mais il devrait davantage tenir compte des défavorisés", ajoute-t-il. "Améliorez-vous, monsieur Macron !" Interrogé sur la prise de parole des femmes contre le harcèlement sexuel, l'écrivain juge que "c'est l'un des grands combats à mener partout dans le monde". "Les hommes ont une longue tradition de prédation dans leurs rapports aux femmes, mais je suis persuadé que ce n'est pas une fatalité", ajoute-t-il.

Sur BFM TV

05/04/2018

Connaissez-vous le site dédié aux femmes: l'importante...

L’importante est un espace dédié aux combats des femmes, leurs succès, leurs accomplissements, leurs créations et à leurs envies. 

L’importante réalise chaque jour, à travers les réseaux sociaux du monde entier, une sélection humaine et sans algorithme de tous les sujets qui nous concernent.

Chaque mois, L’importante sélectionne pour Elle des Instagram sur l’actualité des femmes dans le monde. Le mois d’avril est dédié à la rubrique société.

 

Entendu par Laura sur France 2 

 

https://limportante.fr/

03/04/2018

Soutenir des demandes citoyennes...

Samedi 31. Mars 2018  15:50 . Envoyé par :

"Route stages" route.stages

 
Bonjour à tous,
Une fois n'est pas coutume, voici ci dessous une information pas
directement Route des Stages, mais si vous y êtes sensibles, qui comporte
des demandes d'hébergement, de relais d’informations et du soutien.
(pour toutes informations, n'oubliez pas de visiter le site
http://www.route-des-stages.org/)
selistement
L'équipe <http://route-stages.selidaire.org/spip.php?article12> de la Route
des Stages

Bonjour,

Je sais que vous n’êtes pas forcément directement concerné, mais ce qui se
passe en Corrèze actuellement est incroyable et assez effroyable : *le
conseil départemental de la Corrèze a pris la décision d’élaguer de manière
totalement irraisonnée le long de toutes les routes départementales !* Et
nous assistons à une disparition massive des arbres en Corrèze….



Mais tout n’est pas perdu ! Nous avons a encore de beaux tronçons de
départementales sur lesquels les arbres peuvent être sauvés : Sébastien
BIROU, s’est proposé pour faire le "facteur" du collectif AGIRR (Arboristes
Grimpeurs pour des Interventions Respectueuses et Raisonnées -
https://agirr.jimdo.com/) pour porter un message au ministère de
l'environnement.

Il est parti à vélo aujourd’hui, samedi 31 mars 2018 à 11h du marché de
TULLE et rejoindra Paris à 500 km à vélo en 6 étapes. Sébastien : *« Le
vélo est le meilleur moyen pour sillonner les belles routes départementales
corréziennes et malheureusement depuis 6 mois le meilleur moyen pour faire
un état des lieux du désastre »*.

*1ère demande* : *si vous habitez sur une des étapes prévues (ou dans un
rayon de 10 km), vous pouvez héberger Sébastien une nuit.* Sinon, vous
pouvez retransmettre à vos amis ou connaissances qui sont sur son trajet.
Ecrire au collectif AGIRR : collectif.agirr@gmail.com

*Les étapes *(voir la carte du trajet sur Facebook :
https://www.facebook.com/collectifAGIRR19/) : *ÉTAPE 1- Samedi 31 mars :
TULLE: 10h-Naves-Seilhac-Chamboulive-Treignac-Chamberet (tps de passage en
fonction des arrêts) - EYMOUTIERS 19h / ÉTAPE 2 - Dimanche 1er avril :
EYMOUTIERS 9h-Peyrat le château (10h)-Bourganeuf (11h30)-Gueret
(15h)-BONNAT(18h) / ÉTAPE 3- Lundi 2 avril : BONNAT 9h- La Châtre
(11h)-ISSOUDUN (17h) / ÉTAPE 4 : Mardi 3 avril : ISSOUDUN 9h-Vierzon
(11h30)-Salbris(15h30)-LAMOTTE-BEUVRON(17h30) / ÉTAPE 5 : mercredi 4
avril : LAMOTTE-BEUVRON(9h)-Châteauneuf-Sur-Loire(12h)-
< https://maps.google.com/?q=Loire(12h)-+MALESHERBES&entry=gmail&source=g>MAL
< https://maps.google.com/?q=MAL+ESHERBES%0D%0A(18h30&entry=gmail&source=g>ESHERBES
(18h30) /ÉTAPE 6: Jeudi 5 avril : MALESHERBES 9h
< https://maps.google.com/?q=MALESHERBES+9h&entry=gmail&source=g>-La
Ferté-Alais (11h)-PARIS (18h) (Les horaires de passage sont théoriques à
1heure près minimum)*

*Suivre le voyage* : http://alerte-elagage-correze.fr/

* ​*

*2ème demande* : *mobilisez-vous pour que la presse, et en particulier la
télévision, soit présente pour informer de cette action et de son passage.*

*3ème demande* : *la journée du vendredi 6 avril sera, si besoin, consacrée
à une cession camping devant le ministère. Si vous êtes sur Paris, soyez
présent.* Informez vos contacts à Paris. (*S’informer *:
http://alerte-elagage-correze.fr/)

*4ème demande :* *faites circuler dans vos réseaux la pétition pour que le
conseil départemental de la Corrèze renonce à l’élagage ou à la coupe des
arbres de bords de routes* : https://www.mesopinions.com/pe
tition/nature-environnement/contre-massacre-organise-conseil
-departemental-correze/38791

*Cette opération n'a de sens que si elle est bien relayée, en Corrèze, et
ailleurs :*

*on compte sur vous !*

*ENSEMBLE, STOPPONS LE MASSACRE DES ARBRES *

*ORGANISÉ PAR LE CONSEIL DÉPARTEMENTAL DE LA CORRÈZE!*

Une entreprise qui recycle, répare et revend de l'électroménager...

Dans la revue mensuelle Alternatives Economiques de novembre 2017, un article de Mr Antoine de Ravignan nous apprend qu'à Longvic, dans la banlieue de Dijon, Mme Nathalie Bartman dirige la société Envie depuis 30 ans et y fait travailler des exclus de l'emploi. Cette entreprise de 60 salariés, dont 41 en insertion, collecte et assure le traitement d'environ 6 000 tonnes par an de déchets électriques et électroniques (DEEE) provenant pour l'essentiel des déchetteries de Côte-d'Or. A l'âge de 24 ans seulement, en 1993, le réseau Envie a fait confiance à cette femme motivée par l'insertion sociale pour collecter, remettre en état et revendre à bas prix des appareils électroménagers.

 

Le réseau Envie est né dans le giron de l'Association Emmaüs à Strasbourg et «il fédère aujourd'hui 50 entreprises d'insertion, qui assurent près d'un tiers de la collecte des DEEE en France, tous types confondus». Ces personnes jusque là sans travail, acquièrent sur place des compétences nécessaires, retrouvent plaisir et confiance, mais surtout elles font avancer une idée importante: réparer au lieu de jeter! Envie est devenu en quelques années un acteur de poids de l'économie circulaire, sociale et solidaire. En effet, Envie Dijon a déjà rénové plus de 2000 appareils électroménagers en 2016 et en a vendu autant dans son magasin de Chenôve avec un an de garantie.

 

Au plan national, ce sont 100 000 appareils qui ont été remis à neuf en 2016, évitant 5000 tonnes de déchets. L'article est encourageant car il signale que les mentalités changent peu à peu. Les clients actuels ne sont plus que des personnes aux faibles revenus: il y a désormais des personnes qui viennent acheter ces objets réparés par conviction. Car selon Mme Bartman notre société de consommation fait des ravages et fabrique des assistés. Pour elle, «il serait urgent de mettre des moyens pour réparer aussi bien les hommes que les machines».

 

Pour approfondir ce sujet ou retrouver le magasin Envie le plus proche de chez vous, consulter le site Internet: www.envie.org.

Lyliane

02/04/2018

Qui connaît déjà Qwant et l'utilise sur Internet?


Qwant, écrit le journal Challenge de mars 2018, est un moteur de recherche français,
opérationnel depuis 2013, qui, contrairement aux autres à part Lilo, promet de ne pas tracer ses utilisateurs avec une politique "zéro cookie". Il assure ne pas filtrer le contenu des recherches sur internet. Fin 2017, il revendiquait 50 millions de visiteurs
mensuels, mais ses chiffres comptables ne sont pas disponibles. Depuis le début de
l'aventure de Qwant, dont les dirigeants actuels sont Mr Jean-Manuel Rozan et Mr Eric Léandri, ils sont soutenus par le groupe de communication allemand de Mr Axel
Springer et la Caisse des dépôts et Consignations. L'effectif de Qwant est de 50
personnes à ce jour et les fonds levés se monteraient à 20 millions d'euros.

Le projet semble assez politique, car il annonce qu'il veut contrer Google et il
bénéficie de la vogue anti-Gafa. L'acronyme GAFA désigne quatre des entreprises
les plus puissantes du monde de l'internet à savoir : Google, Apple, Facebook et
Amazon. Ces firmes possèdent un pouvoir économique et financier considérable,
parfois supérieur à un Etat. Par exemple, en 2015, les GAFA pesaient 1 675
milliards de dollars contre 1 131 milliards de dollars pour toutes les entreprises
françaises cotées au CAC 40. On peut s'étonner de l'absence de Microsoft de ce
"groupe", c'est pour cela que l'on trouve parfois l'acronyme GAFAM dans lequel le M
représente Microsoft.

Ces GAFA illustrent, apparemment, l’économie du début du XXIe siècle et incarnent
le passage à l’ère du digital. Autrefois admirés, aujourd'hui ils sont accusés d' être
« BAAD » c'est à dire: big, anti-competitive, addictive, destructive to democracy ou
anti-concurrentielle, créant des dépendances ...
Lors de la visite diplomatique d'Emmanuel Macron en Chine, plusieurs entreprises
françaises l'ont accompagné, parmi elles, Qwant.
Le moteur de recherche est téléchargeable sur Internet:
www.filesendsuite.com/Télécharger
Lyliane
 

30/03/2018

Protéger des projets de mines et de barrages les peuples indigènes de l'Amazonie...

De courageux peuples indigènes d'Amazonie sont en pleine bataille contre l'ouverture, au coeur de leurs terres sacrées, d'une mine d'or toxique par un géant canadien de l'extraction minière! L'un de ces peuples pourrait s'éteindre complètement si cette catastrophe survenait. Aujourd'hui, des groupes de résistance locaux demandent notre aide!

La compagnie minière est à deux doigts d'obtenir tous les permis requis, mais les autochtones ont réussi à retarder son projet devant les tribunaux. Des pertes grandissantes mettent les investisseurs sous pression.

Et là, c’est à nous d'entrer en scène.

Les experts disent que le premier investisseur de la mine, l'entreprise Agnico Eagle Mines, tient à sa réputation internationale de champion du développement durable. Si nous sommes un million à l'interpeller sur son implication dans le projet, et remettons cette pétition à ses actionnaires lors de leur assemblée annuelle dans quelques semaines, nous pourrions changer la donne et couler ce projet insensé. 

Ajoutez votre nom pour soutenir les gardiens de l'Amazonie

Si la mine voit le jour, un barrage sera également construit pour contenir une montagne de déchets chimiques, l'équivalent de deux fois le célèbre mont du Pain de Sucre à Rio. En 2015, une structure similaire mais plus petite s'est rompue, libérant dans les rivières et océans l'équivalent de 20 000 piscines olympiques de boues toxiques et tuant 19 personnes. Et c'est l'ingénieur qui avait proclamé ce petit barrage "100% sûr" qui est en charge du rapport de sécurité de la mine d'or!

La région abrite neuf peuples indigènes, et des centaines de communautés traditionnelles. L'un de ces peuples vient tout juste d'établir un contact avec "la civilisation moderne" -- et ils sont déjà en train de se battre pour leur survie!

Anico représente un levier énorme. Si cette entreprise se retire, le projet est mort. Mais tout se joue en coulisses, et sans l'attention du grand public, elle continuera à financer la mine. Braquer un million de paires d'yeux sur elle peut la convaincre d'abandonner.

Accueillons ses actionnaires à leur assemblée annuelle à Toronto avec une campagne flamboyante, montrons-leur la nature désastreuse du projet qu'ils soutiennent, et incitons-les à y renoncer pour de bon. Signez et partagez:

Ajoutez votre nom pour soutenir les gardiens de l'Amazonie

De l'Europe à l'Amérique du Sud, de l'Afrique à l'Asie, notre mouvement a soutenu maintes fois des peuples indigènes et communautés locales pour protéger ensemble les trésors de la planète contre des entreprises influentes et leurs méga-projets. Faisons-le de nouveau pour l'Amazonie!

Avec espoir et détermination,

Luis, Diego, Flora, Danny, Alice et toute l'équipe d'Avaaz

PLUS D'INFORMATIONS:

Une entreprise canadienne veut construire la plus grande mine d’or du Brésil — au cœur de l’Amazonie (Global Voices)
https://fr.globalvoices.org/2017/04/21/209130/

Les autorités rejettent le projet de mine de Belo Sun dans l’Amazonie brésilienne (Amazon Watch)
http://raoni.com/actualites-585.php 

Les mines d'or grignotent de plus en plus l'Amazonie (Sciences et Avenir)
https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/les-mines-d-or-grignotent-de-plus-en-plus-l-amazonie_15411 

La destruction continue d'avancer le long de la rivière Xingu (Social Environmental Stories, en anglais)
https://medium.com/social-environmental-stories/destruction-advances-along-the-xingu-river-146aa86d9ae4

Malgré les dégâts causés par le barrage Belo Monte, le gouvernement du Pará a approuvé le permis pour une immense mine d'or dans la même région (Environmental Justice Atlas, en anglais)
https://ejatlas.org/conflict/belo-sun-mining-project-brasil

Avaaz est un réseau citoyen international de 46 millions de membres
qui mène des campagnes visant à ce que les opinions et les valeurs des peuples pèsent sur les décisions mondiales. ("Avaaz" signifie "voix" dans de nombreuses langues). Nos membres sont issus de tous les pays du monde; notre équipe est répartie sur 18 pays et 6 continents et travaille dans 17 langues. Pour découvrir certaines de nos plus grandes campagnes, cliquez ici ou suivez-nous sur Facebook ou Twitter.

Vous êtes devenu(e) un membre du mouvement Avaaz et avez commencé à recevoir ces messages après avoir signé la campagne "Sauvez les rhinocéros!" le 2012-03-28 à partir de l'adresse suivante: Lys06100@gmail.com.
Afin de continuer à recevoir les messages d'Avaaz, merci d'ajouter avaaz@avaaz.org à votre carnet d'adresse. Afin de modifier votre adresse de réception, la langue dans laquelle vous recevez nos messages ou d'autres informations personnelles, n'hésitez pas à nous contacter, ou RDV simplement à cette adresse afin de vous désinscrire.


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29/03/2018

Accompagner des seniors en triporteur...

L'association "A vélo sans âge", nous explique Mr Simon Barthélémy dans le Journal La Croix du 7/2/2018, a voulu "remettre nos aînés dans la ville car ils sont notre histoire". Cette association est aujourd'hui présente dans une dizaine de maisons de retraite dans notre pays et notamment dans la région bordelaise. Elle s'inspire du concept crée au Danemark, où un service d'accompagnement des seniors à triporteur à assistance électrique, assuré par des bénévoles, existe dans plus de la moitié des communes. Mme Ditte Jakobsen, peu après son installation à Capbreton (Landes) en 2014, a importé cette activité en France.

Sur des pistes cyclables le plus souvent ou de petits chemins de campagne, des personnes âgées, comme au foyer TI-Langastel (sur la Côte de granit rose), sont baladées 2 par 2 à triporteur le long de la mer ou à travers champ. Les bénévoles de l'association (5 ou 6 retraités par exemple suffisent pour commencer) assurent ces sorties 2 à 3 fois par semaine. L'achat du triporteur a été financé grâce à l'aide du Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) et de mécènes privés. Les résidents des maisons de retraite apprécient beaucoup cette innovation, qui rencontre depuis 2 ans un franc succès.

Mme Jakobsen et l'Association "A vélo sans âge" aimeraient développer cette activité ailleurs. Les pensionnaires des foyers pour personnes âgées se sont aperçus en effet que "ces sorties au grand air ont un effet bénéfique sur leur santé autant que sur le personnel qui y travaille". Beaucoup d'aînés n'étaient plus sortis depuis des années. Ils dorment généralement beaucoup mieux, car ces "balades nature" les fatiguent naturellement...

Pourquoi ne pas chercher à prolonger cette innovation un peu partout dans notre pays? Nos seniors méritent, me semble-t-il, que des citoyens actifs leur fasse vivre la joie "de sentir encore le vent jouer dans leurs cheveux"! Pour contacter cette association ou créer une antenne dans une région française, s'adresser à: www.avelosansage.fr/licence-individuelle ou tout simplement à :www.avelosansage.fr.

Lyliane

28/03/2018

Une association de théâtre éphémère avec des migrants à Paris...

A la Porte de la Chapelle (Paris 18ème), écrit un journaliste du journal Libération,  depuis l'hiver 2018, les riverains ont l'habitude de voir passer des personnes étrangères en raison de la proximité d'un lieu d'accueil et d'hébergement temporaire pour migrants ( la plupart afghans) installé par la mairie de Paris et géré par Emmaüs. A côté, depuis quelques mois, est venu s'installer, sous un dôme blanc, l'Association Good Chance, ouverte plusieurs jours par semaine pour des participants volontaires. Un chorégraphe venu de Nantes, Sofian Jouini et un acteur Corentin Fila animent par exemple un atelier qui tient à la fois de la danse, du théâtre et de la capoeira.

Des improvisations ont lieu, malgré l'obstacle apparent de la langue. Le travail artistique montre la force intérieure et la créativité de ces gens qui apprécient de se retrouver au sein de cette communauté éphémère. Comme l'art est réputé guérisseur, chacun oublie là ses soucis et sa différence. Un atelier de dessins de mode , un de sérigraphie, un autre de création de masques sont venus compléter l'offre associative. Celle-ci vit beaucoup de dons affluant de partout. Des spectacles sont organisés avec des lectures de poésie, des devinettes, des chansons, de la musique,  du théâtre... Pour assister au Hope Show tous les samedis à 15h30 jusqu'au 31 mars, réserver par mail (hopeshow@goodchance.org.uk).

Sous l'œil de la productrice Mme Claire Bejanin, qui préside l'association, ce travail qui avait débuté à Calais avec notamment des artistes d'Outre Manche se poursuit à Paris (d'abord à Aubervilliers en 2016 après le démantèlement de la Jungle)). Il pourrait naître un peu partout ailleurs dans notre pays. Car quoi de mieux que l'art pour exprimer l'universalité humaine et favoriser le vivre ensemble?

Pour en savoir davantage sur cette association, contacter www.goodchance.org.

Lyliane

27/03/2018

Les nouveaux justes se mettent en route avec change.org...

Oui, les nouveaux Justes se mettent bien en route !

Patrice DUB
Ivry-sur-Seine, France

27 mars 2018 — Du 30 avril au 7 juillet, de Vintimille à Douvres, une Marche Citoyenne et Solidaire avec les migrant.e.s !

Je vous annonçais une nouvelle initiative dans ma dernière mise à jour, elle est désormais officielle et avec elle un pas important vient d’être franchi : l’Auberge des Migrants organise, en lien avec la Roya Citoyenne et des « relais locaux » de citoyens, d’associations et collectifs d’aide aux réfugiés, une Marche Citoyenne et Solidaire avec les migrant.e.s.

- pour l’accueil des migrant.e.s, contre le « délit de solidarité », contre le blocage de la frontière franco-italienne et de la frontière franco-britannique.
- pour la liberté de circulation et d’établissement des migrant.e.s en Europe et en France : pas de blocage des frontières à l’intérieur de l’Europe, notamment entre la France et l’Italie, entre la Grande-Bretagne et la France ; pour les migrant.e.s, liberté de choix du pays dont ils veulent demander la protection.
- pour l’ouverture de centres d’accueil inconditionnel, la fin du « délit de solidarité » et des autres entraves au travail des citoyens et des organisations d’aide aux migrant.e.s.

La Marche commence le 30 avril 2018 à Vintimille et se termine le 8 juillet à Douvres. Elle a aussi pour objectif de valoriser le travail des citoyens, des associations, des collectifs qui aident les migrant.e.s, dans les 60 villes-étapes, de créer du dialogue avec les citoyens.

Elle a également pour objectif la collecte de fonds et l’encouragement à la collecte des biens nécessaires aux migrant.e.s (vêtements, chaussures, couvertures…)

Allez voir plus en détail le parcours, les moyens mis à disposition pour participer, vous engagez encore un peu plus, convaincre votre entourage du bien fondé de notre appel !
Le site dédié à la marche est très bien fait.
https://www.laubergedesmigrants.fr/fr/la-marche-citoyenne/

Pour le reste, et en attendant de vous croiser sur la route, cliquer également par ici : Appel d’Amnesty international : ne vous attaquez pas aux droits des réfugiés et des migrants
https://www.amnesty.fr/refugies-et-migrants/petitions/en-...

Et par là : Venez soutenir Yannis et Jean-Jacques, aujourd’hui mardi 27 Mars à partir de 13h30 au TGI de Nice
https://www.change.org/p/8879513/u/22547743?utm_medium=em...

Amicalement,
Patrice


 

 

26/03/2018

S'installer dans un éco-village ou un éco-lieu, est-ce une folie?

22/03/2018

Une station de ski sauvée par ses habitants...

Dans l'hebdomadaire gratuit Version Femina, nous apprenons qu'une station de ski des Alpes du Sud a été sauvée par ses habitants. Il s'agit de Montclar, joli village situé au dessus du lac de Serre-Ponçon, dont les installations permettent de skier jusqu'à 2500 mètres d'altitude. Suite à de mauvaises saisons, la station était, hélas, condamnée, sacrifiant des centaines d'emplois. Les habitants ont alors décidé de fonder une association, de racheter les remontées mécaniques et de gérer eux-mêmes la station. Il leur a fallu lever plus de 200 000 euros, tout rénover, acheter des canons à neige.; Tous ont mis la main au porte-monnaie, car "sans le ski, ils auraient fait faillite et les gens ne pourraient plus vivre sur place".

Monclar est donc devenue "la seule station autogérée en Europe, portée par une aventure humaine unique". Hôteliers, commerçants, particuliers, tous ont eu à cœur de sauver cette station-village familiale, tournée vers la neige, le soleil et l'authenticité, qui fonctionnait depuis une quarantaine d'années. Les habitants n'ont pas hésité à s'investir pour préparer les pistes, assurer la sécurité et les animations. La saison a bien démarré: on y skie et y surfe sur un vaste domaine. Les non-skieurs n'ont pas été oubliés: luge, raquettes, patinoire, promenades-dégustations et randonnées nature sont également proposées. Car les produits locaux ne manquent pas sur place!

Le journal conclue ainsi: " à Montclar, qualité rime avec solidarité"! Située à 2h de Marseille, ce village consacré au ski offre à tous un cadre sublime et des possibilités sportives et touristiques pouvant rivaliser avec d'autres stations plus connues. Il mérite à mon sens d'être encouragé!

Pour se renseigner ou réserver, consulter sur Internet: www.montclar.com.

Lyliane

18/03/2018

Objectif zéro papier dans des lycées volontaires de la région Grand Est (Alsace, Champagne ardennes, Lorraine)

Il y a un an, la Région Grand Est a décidé la disparition progressive des manuels scolaires papiers à échéance de 4 années, en commençant par une cinquantaine de lycées volontaires. Un de ces lycée, Henri Loritz, qui se trouve dans Nancy et accueille plus de 2000 élèves, donne un premier écho de cette expérience appelée 4.0. Le proviseur de cet établissement semble très fier d'avoir enclenché le processus malgré 40% d'opinions défavorables de la part des personnels et parents d'élèves, comme s'en fait l'écho un dossier syndical de la FSU de février 2018. 

L'aménagement des locaux a été mené pendant les vacances scolaires et il s'est terminé juste avant la rentrée 2017: bornes wifi dans les salles, tableaux interactifs, manuels numériques... Les élèves ont été invités à s'équiper avec ou sans une aide (225 euros) de la Région. Seules les Terminales ont refusé, car investir pour une année leur paraissait inutile. Quant aux enseignants, ils n'étaient pas tous prêts à de nouvelles pratiques pédagogiques en classe. Les éditeurs de leur côté n'étaient pas tous à même de fournir des supports adéquats.

Tous pointent cependant, malgré l'intérêt évident de supprimer les manuels pesant dans les cartables, leur crainte de créer une nouvelle différenciation sociale visible des élèves en fonction de leur équipement. Beaucoup regrettent également le manque d'heures de formation pour bénéficier utilement de ces nouvelles techniques. Pour le moment, il a surtout été remarqué que la photocopieuse tourne à plein régime pour pallier la disparition des manuels... Actuellement, tous niveaux confondus, seul un professeur sur 3 utilise le numérique pour personnaliser les apprentissages et bien sûr pour saisir les notes et appréciations et signaler les absences des élèves.

Il n'en reste pas moins que "le cœur du métier d'enseignant est de concevoir des situations et des tâches donnant du sens aux apprentissages". Espérons donc que les réformes en cours iront dans ce sens, que les politiques y mettrons les moyens financiers nécessaires, ce qui ne pourra manquer d'améliorer les pratiques pédagogiques et la réussite de nos enfants et petits-enfants..

Lyliane

16/03/2018

Les S.C.O.P en France...

Imaginons les situations suivantes: une entreprise se trouve en redressement judiciaire, le directeur d'une P.M.E est sur le point de partir en retraite, les repreneurs commerciaux ne se bousculent pas... pourquoi ne pas permettre aux salariés de l'entreprise de se former en S.C.O.P. ( société coopérative ouvrière de production à gestion participative)? C'est ce qui se fait de plus en plus dans notre pays. A ce jour, en effet, quelques 5 500 entreprises fonctionnent en S.C.O.P.

Dans une S.C.O.P, les actionnaires sont les salariés. Ce peuvent également être des agriculteurs ou des consommateurs. Dans ce type de coopérative, chaque associé dispose d'une voix, quel que soit le nombre de parts souscrites. Ils ont un projet, une implication et une motivation commune, ils participent au capital et à ce titre partagent les risques et les bénéfices à 50%, le reste étant affecté à un fond de réserve.

La Confédération Générale des SCOP anime au plan national les coopératives sous cette forme juridique. En effet, elle accompagne, aide à la création, au financement ou à la reprise de sociétés. Dans ce réseau national en France, il y a 13 Unions Régionales. La SOCODEM par exemple en son sein propose des dispositifs permettant d'octroyer des prêts participatifs. Car, l'argent recherché tout d'abord auprès des banques, n'est pas toujours facilement accordé.

Des cas connus existent dans notre pays comme pour Fralib en juillet 2014, Natura SCOP pour l'agriculture... Pour approfondir le sujet, on peut joindre sur Internet : www.avise.org ou www.les-scop.coop.

Lyliane

13/03/2018

Faut-il avoir comme objectif une justice climatique?

L'interview par Mme Fabienne Chiche de Mr Jean Jouzel, membre de l'Académie des Sciences jusqu'en 2015 et vice-président du groupe de travail scientifique du G.I.E.C, soulève la question d'une "justice climatique" dans le Journal Convergence de mars/avril 2018 du Secours Populaire Français. Le scientifique affirme en effet que "les catastrophes naturelles aggravent les inégalités et que les premières victimes du changement climatique sont les populations les plus pauvres".

Mr Jouzel souligne notamment que "la moitié des émissions de CO2 est imputable à 10% des habitants les plus riches, qui sont aussi les plus épargnés". Les inégalités subsistent également à l'échelle collective, puisque les territoires des Outre-Mer sont les plus exposés aux catastrophes naturelles et aux maladies (Chikungunya, Zika, paludisme...), car ils ne sont pas équipés pour répondre aux urgences. Ce constat a été fait dans le dernier rapport du groupe du G.I.E.C par tous les représentants (groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat).

Dans nos pays dits développés les inégalités sont aussi valables entre les populations les plus démunies et les autres. Au Texas par exemple ou aux Antilles, les cyclones ont touché de plein fouet les populations les plus pauvres: maisons détruites, perte de travail, pénurie d'eau, de médicaments, de nourriture... Le Secours Populaire Français, grâce à ses bénévoles sur place, a aidé à recenser les besoins et à organiser des distributions, des secours d'urgence aussi bien matériels que psychologiques. Le réseau "Copain du monde" y est notamment très actif.

Les aléas climatiques devenant, hélas, de plus en plus fréquents, dans cette interview comme dans ses deux ouvrages :"La justice climatique, enjeux et perspectives pour la France" et "Pour éviter le chaos climatique", publié chez O. Jacob, Mr Jouzel propose des stratégies. Il propose en effet aux gouvernements, aux Etats, à tous les citoyens, afin d'atténuer à défaut de pouvoir gommer ces inégalités liées aux changements climatiques, de faire avancer cette idée d'une justice climatique. Espérons que les pouvoirs publics et des citoyens de par le monde sauront entendre ces propositions!

Lyliane

Protection de la biodiversité et notamment des forêts dans le monde: où en sommes-nous?

Les forêts, principal réservoir de la diversité biologique mondiale

Le Sommet de la Terre, en 1992, a renforcé l’alerte sur les menaces qui pèsent sur les espèces végétales et animales.

La Convention sur les zones humides

La Convention sur les zones humides a été adoptée en 1971 à Ramsar (Iran). Sa singularité est de porter sur la sauvegarde d’un écosystème particulier, au contraire des autres… Plus sur: La Convention sur les zones humides

 

Les forêts représentent le principal réservoir de la diversité biologique végétale et animale à l'échelle de la planète. À elles seules, les forêts tropicales humides renferment environ 50% des espèces vivantes.

La préservation de cette diversité est nécessaire à plus d'un titre : à la vie des forêts elles-mêmes, mais aussi à la mise en valeur de leurs ressources (nourriture, combustible, bois industriel, fibres, substances pour la fabrication de médicaments...).

On rappellera aussi que les forêts contribuent à la lutte contre le réchauffement climatique, en fixant le CO2, l'un des gaz à effet de serre.

Ces constats ont conduit la plupart des Etats à se mobiliser dans différentes enceintes pour s'engager dans une approche durable de la gestion des forêts, même si, pour prendre l'exemple des forêts tropicales, leur surface continue à reculer de l'équivalent de la surface forestière française chaque année.

 

Les bonnes pratiques de l’aménagement

La FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture) rappelle que les aménagements forestiers peuvent contribuer à conserver les ressources génétiques sous conditions : « Les aménagements doivent comprendre des dispositions protégeant les caractéristiques de la station, les semenciers, la régénération et la croissance des essences recherchées, dans le cadre de plans et

  1. Au terme de leurs travaux, du 3 au 14 juin 1992, les Etats ont adopté la 'Déclaration de Rio' qui comprend 27 principes, dont le septième indique que « les Etats doivent coopérer dans un esprit de partenariat mondial en vue de conserver, de protéger et de rétablir la santé et l'intégrité de l'éc

    prescriptions d'aménagement qui assurent un équilibre judicieux entre les objectifs de production, de protection et d'environnement. »

    Si la création de l'Union mondiale pour la nature (UICN) remonte à 1948, le véritable coup d'accélérateur a été donné à Rio, en juin 1992, à l'occasion de la Conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement, appelée également 'Sommet de la Terre'.

     

    Pour en savoir plus

 
 

 Le chapitre 15 de l'Agenda 21, issu des mêmes travaux et qui porte sur la préservation de la biodiversité biologique, rappelle que « les progrès réalisés récemment dans le domaine de la biotechnologie ont démontré la contribution que les matériaux génétiques contenus dans les plantes, les animaux et les micro-organismes pouvaient apporter à l'agriculture, à la santé et au bien-être ainsi qu'à la cause de l'environnement ».

Les Etats ont également créé à cette occasion un Fonds pour l'environnement mondial et signé trois conventions :

  1. la Convention sur la diversité biologique
  1. la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques
  1. la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification.

 

Le Sommet mondial pour le développement durable en 2002

Dix ans après Rio, les Etats se sont retrouvés à Johannesburg du 26 août au 4 septembre 2002 et ont adopté un plan d'application dont le chapitre 4 porte sur « la protection et la gestion des ressources naturelles aux fins du développement économique et social ».

 

 

Ce chapitre souligne que « l'exploitation durable des produits ligneux et non-ligneux des forêts naturelles et des forêts plantées est indispensable pour parvenir au développement durable et constitue un moyen crucial d'éliminer la pauvreté, de réduire considérablement la déforestation et de mettre fin à la perte de biodiversité forestière ainsi qu'à la dégradation des sols et des ressources ».

Le plan rappelle la nécessité de soutenir, dans ce but, les travaux du Forum des Nations unies sur les forêts et du Partenariat sur les forêts.

 

Dangers actuels dans le monde:

 

 
Hélas, les forêts, et en premier lieu les forêt primaires, sont aujourd’hui menacées par l’exploitation forestière industrielle comme par l’agrobusiness

 

Quant aux forêts tropicales (Amazonie, Bassin du Congo, Indonésie), elles sont attaquées d’un côté par le trafic de bois illégal, de l’autre par l’expansion des pâturages : l’élevage bovin est en effet responsable de 80% de la déforestation amazonienne, ce qui représente 14% de la déforestation annuelle de la planète. Pour finir, l’extension des plantations liées à l’agrobusiness, comme l’huile de palme, nécessitent le plus souvent de déboiser de vastes parcelles.

A titre d’exemple, la forêt indonésienne est régulièrement ravagée par des feux de forêts qui permettent de dégager, tout en les fertilisant, de vaste parcelles de tourbières afin d’y planter des palmiers à huile. Or, en 2015, les feux en Indonésie ont rejeté en quelques mois à peine plus de CO2 que l’ensemble du Royaume-Uni en une année.

Heureusement les projets de reboisement ne manquent pas: en Amazonie par exemple avec l'ONG Conservation International (30 000ha d'ici 2023) et même chez nous autour de Paris. En effet, plus d'un million d'arbres répartis sur plus de 1000 hectares seront plantés dans le Val-d'Oise. Cette forêt verra le jour à la plaine de Pierrelaye-Bessancourt et s'étendra sur sept communes au nord-ouest de Paris. Elle complétera un arc forestier qui commence à partir de la forêt de Rambouillet et se termine au domaine de Chantilly.

La Chine quant à elle, selon Mme V. Hurier pour Télérama, reboiserait massivement avec un objectif à l'échelle du pays: 6,66 millions d'ha de forêts d'ici 2018.

Lyliane