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19/07/2018

Les seniors des fourneaux...

Je trouve un bas de page, dans le Journal Télérama de juin 2018 sous la signature de S. Be, consacré à l'initiative d'une start-up  sociale et solidaire: "Mamie Foodie". Celle-ci recrute exclusivement des seniors de plus de 60 ans, isolés mais aimant cuisiner, pour un service de traiteur francilien. 

Ces cordons-bleus y gagnent un complément de revenus, mais surtout un regain de vie sociale et la fierté de régaler des clients avec leur savoir-faire culimaire. Pour en savoir plus, consulter sur Internet: www.mamiefoodie.com.

Lyliane

18/07/2018

Une bouffée d'oxygène pour les favelas au Brésil...

Dans le Journal Courrier International de mai 2018, un petit entrefilet a attiré mon attentio. Il concernait le Brésil, Rio de Janeiro notamment, où près d'un quart de la population vit dans des favelas. Là, l'espace vacant et la verdure se font rares. Selon Citylab, un habitant de Vidigal, "l'une des favelas les plus emblématiques de la ville" s'est mis en tête de réintroduire de la végétation dans son projet.

Architecte de métier, cet homme a réuni les habitants du coin, artistes, enseignants, commerçants ou biologistes, pour créer une association dédiée aux jardins communautaires. Ensemble, ils oeuvrent pour mettre en place des espaces verts sur un toit d'abribus ou sur un muret où un peu de terre est disponible. Ces petits jardins, conçus sans aide des autorités de la ville, "représentent une amélioration de la qualité de vie dans ces quartiers,qui ont été historiquement délaissés par le gouvernement".

Voilà comment l'initiative et la bonne volonté de quelques-uns peuvent ouvrir la voie à des avancées nouvelles pour d'autres! Un bon exemple à faire connaître, à suivre ou à méditer!

Lyliane

17/07/2018

EHPAD: il en faudrait beaucoup plus, avec du personnel plus nombreux ...

Selon la revue Capital du mois de mars 2018, en EHPAD, en particulier dans le secteur public, on manque de moyens humains. Le personnel par résident en 2017 était de 0,57 en France, alors qu'en Allemagne il est de 1,2 par résident. Or, la foule des personnes de plus de 75 ans ne cesse de grossir. On estime à 5,9 millions le nombre de personnes âgées en 2017. En 2030, elles pourraient être 8,4 millions. Il y aurait en moyenne 98 places en Ehpad pour 1000 personnes âgées...

Les grands groupes et les investisseurs privés se ruent sur le secteur des EHPAD (Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) qui génère une rentabilité à 2 chiffres. Les 2 géants du secteur sont le groupe Korian avec 710 établissements en Europe et 2,9 milliards de chiffre d'affaires et le groupe Orpéa avec 798 établissements en Europe et 2,8 millions de chiffre d'affaires.

La moyenne nationale du coût des séjours en Ehpad est de 1949 euros, mais à Paris et dans certaines grandes villes, ce montant est beaucoup plus élevé. Les EHPAD publics sont généralement bien meilleur marché. Toutefois, il faut savoir que le montant brut moyen des retraites est chez nous de 1376 euros. Les pensionnaires paient la moitié de la facture, l'état et de département participent. Mais la différence est souvent mise par les familles...

De tous ces chiffres, nous pouvons retenir que si les coûts sont très variables selon les régions, le manque de personnel, la qualité de l'accueil et des soins laissent encore souvent à désirer. Mme Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a accordé une aide supplémentaire de 50 millions d'euros. Mais les syndicats estiment qu'il en faudrait 100 fois plus...

Pour en savoir plus sur ce sujet sensible, consulter sur Internet: www.ehpad.com/ehpad.html

Lyliane

15/07/2018

Prix Ethica pour un médecin de Monaco...

J'apprends par un supplément au Journal Nice-Matin de juillet 2018 qu'un médecin de Monaco, le Dr François Bourlon, cardiologue au Centre cardio-thoracique de Monaco, vient de recevoir devant de nombreux confrères le prix Ethica, l'une des plus importantes distinctions décernées dans sa spécialité.

Pour en savoir davantage sur ce prix ou le Docteur Bourlon, contacter l'article de Mme Anne Sophie Fontanet du 8/7/ 2018 ou www.monacomatin.mc .

 

A l'occasion du premier congrès mondial Euro PCR à Paris, Mr François Bourlon a été distingué notamment pour son travail en Mauritanie, à Nouakchott, avec la création d'une salle d'hémodynamique, la formation d'équipes médicales compétentes pour accueillir, diagnostiquer et traiter les patients. Ce médecin généreux a aussi étendu ses missions de soutien à la population de Madagascar et du Mali (formation d'équipes médicales, paramédicales et administratives dans des pays africains pour y implanter des unités locales et autonomes cardiovasculaires).

Comme quoi s'occuper médicalement du cœur peut conduire à ouvrir le sien largement et à avoir le désir d'aider bénévolement des confrères à l'étranger et même des personnes moins favorisées dans certaines régions du monde. Un bel exemple à montrer aux étudiants en médecine, venus vers cette spécialité pour servir leur prochain.

Lyliane

13/07/2018

Economie collaborative en France actuellement...

Dans le journal Courrier International d'avril 2018, la Maïf publie une page d'information sur l'économie collaborative. L'assureur militant fait remarquer que l'économie du partage est désormais bien ancrée dans notre quotidien. Un européen sur 6 en effet a déja utilisé une plateforme collaborative et la France fait figure de pionnière. Selon l'étude du Parlement européen de mai 2017, elle compte 36% d'utilisateurs de plateformes collaboratives contre 19% en Espagne, 8% au Royaume-Uni et 2% à Chypre.

L'économie collaborative repose sur le partage ou l'échange entre particuliers de biens, de services ou de connaissances - avec ou sans transactions financières - par l'intermédiaire d'une plateforme numérique de mise en relation. Au début, ce phénomène concernait surtout les secteurs du logement (AirBnb) et des transports (BlaBlacar et Uber). Désormais, il bouleverse tous les pans de l'économie traditionnelle: alimentation, équipement, habillement, culture, enseignement...

Le concept de "sharing economy" est apparu dans les années 1990 avec l'apparition de sites américains comme e-bay et craigslist. "Ces pratiques mettent l'accent sur l'usage plutôt que la propriété et prospérèrent sur fond de crise financière en 2007/2008. A partir de 2010 environ, le désir d'expérimenter une nouvelle manière de consommer, de fabriquer et d'échanger a peu à peu émergé dans les esprits en Europe comme aux Etats-Unis. Pour certains, c'est un moyen de réaliser des économies et d'arrondir les fins de mois. Mais actuellement ce n'est plus du tout le système D.

Cela s'apparente  de plus en plus à un laboratoire de nouveaux modèles socio-économiques. Des start-up rejoignent les unes après les autres cet éco-système prometteur". Il faut dire que chez nous le Bon Coin, site de petites annonces entre particuliers, avait préparé sans doute la culture du marché d'occasion. De plus, le bassin de start-up en France comme au Royaume Uni est relativement stimulé par une réglementation favorable à la création d'entreprises.

Pour en savoir davantage sur le sujet, consulter par exemple le site de la Maïf: www.maif.fr.

Lyliane

12/07/2018

Pour la transparence dans l'alimentation concernant les pesticides...

Plusieurs sénateurs ont défendu haut et fort, et publiquement dans l'hémicycle, notre revendication d'être informés sur les pesticides dans nos aliments.Merci à eux ! C'est une réelle reconnaissance de l'expression des citoyens !

Rendez-vous sur la page Facebook Pour la transparence sur les pesticides dans les aliments : cliquez ici pour visionner les prises de parole des sénateurs :
 
- Cécile Cukierman 
- Guillaume Gontard
- Joël Labbé
- Angère Préville

Et merci à vous tous pour votre implication dans la campagne d'envoi de mails aux sénateurs.
Le sujet est désormais clairement sur la table !

Ensuite ?

La prochaine étape va être l'examen du projet de loi Agriculture et Alimentation en commission mixte paritaire ; c'est à dire qu'Assemblée nationale et Sénat, les deux chambres du Parlement, se réunissent pour voir si elles arrivent à se mettre d'accord sur une version unique du projet de loi à l'étude.
Comme il y a de fortes chances qu'elles n'arrivent pas à se mettre d'accord, nous aurons une nouvelle occasion de pousser pour la prise en compte de nos revendications lors d'une nouvelle lecture à l'Assemblée, probablement dès mi-juillet !

Citoyennement,
Elsa Kissel

#quelpesticidejemange

Le 25/06/2018 :

Chers signataires,

Les médias parlent de la pétition !

On tient compte de nos revendications lors d'une nouvelle lecture à l'Assemblée, probablement dès mi-juillet !

Citoyennement,
Elsa Kissel

#quelpesticidejemange

Le 25/06/2018 :
Chers signataires,

Les médias parlent de la pétition !

Samedi, j'ai été invitée sur France inter pour présenter notre pétition et parler de l'action citoyenne auprès des députés et sénateurs !
Voici le lien vers l'émission (l'interview dure 5 minutes à partir de 19 minutes et 10 secondes d'émission) : https://www.franceinter.fr/emissions/co2-mon-amour/co2-mo...

Plus que quelques jours pour interpeller nos sénatrices et sénateurs !

Pour le faire dès aujourd'hui, rendez-vous ici :
http://lobby-citoyen.fr/transparence-pesticides/

Vous êtes déjà nombreux à avoir écrit directement à votre sénatrice ou sénateur pour lui demander de soutenir les amendements en faveur de l'information des consommateurs sur les pesticides présents dans les aliments que nous achetons au quotidien.

Bonne nouvelle : l'examen du projet de loi Agriculture et Alimentation au Sénat est prolongé jusqu'au 29 juin. Ce qui laisse plus de temps pour leur écrire et leur demander de soutenir les amendements pour la transparence sur les pesticides dans nos aliments !
En recevant dès aujourd'hui un mail de votre part, ils seront davantage sensibilisés à notre souhait d'information sur les pesticides au moment de voter les amendements en séance cette semaine !
En tant que citoyennes et citoyens, nous avons le droit de contacter nos élus sur les sujets qui nous tiennent à coeur, profitons-en !

Rendez-vous ici : http://lobby-citoyen.fr/transparence-pesticides/

A très bientôt,
Elsa Kissel

www.mesopinions.com

 WWF France s'est emparée de notre sujet :

- l'ONG vient de publier un sondage selon lequel 89% des Français souhaitent être informés de la présence ou non de pesticides dans les produits alimentaires (à travers un étiquetage).

- son directeur général, Pascal Canfin, appelle à l'apparition d'une mention "pesticide" sur les produits alimentaires qui en contiennent.


Par ailleurs, l'INSERM a montré pour la première fois chez les humains que l’exposition simultanée à des molécules potentiellement perturbatrices endocriniennes exacerbe les effets observés lorsque l’exposition est réalisée avec les molécules indépendamment les unes des autres. Cette étude est datée de septembre 2017.


→ Pour que le gouvernement entende notre souhait de transparence sur les pesticides dans les produits alimentaires, vous pouvez toujours voter pour la proposition soumise aux États généraux de l'alimentation ! Cliquez ici pour accéder à la proposition, puis sur "D'accord". 

Nous, citoyens, consommateurs, exigeons de connaître la teneur en pesticides de nos aliments.


Par chacun de nos achats, nous influons sur l’offre de produits qui nous est proposée.


En signant cette pétition, nous pouvons espérer que notre demande de transparence sur la teneur en pesticides des aliments ait une place dans le débat public.




CONSTAT

1. Nous, citoyens, consommateurs, qui nous attablons au moins trois fois par jour, nous sommes régulièrement alertés sur la présence de pesticides dans notre alimentation quotidienne. Cela aussi bien par les pouvoirs publics que par des ONG.

2. Éplucher les fruits et légumes ne semble pas suffire à les débarrasser des pesticides, qui sont également présents dans toute la chair.

3. Les substances composant les pesticides, bien que leur présence dans notre alimentation fasse l’objet de règles strictes, sont bel et bien des produits toxiques.

4. Les effets cocktail potentiellement nocifs entre les différentes molécules actives des pesticides ou avec leurs synergisants. sont encore trop peu étudiés mais pourtant réels.


Plus de 9 Français sur 10 (92,8 %) souhaitent que l'utilisation de pesticides dangereux soit signalée par un affichage sur les produits alimentaires concernés.


Réalisons notre souhait en signant cette pétition !


Plus grand sera le nombre de signatures, plus légitime sera cette pétition pour lancer la réflexion, provoquer le débat et trouver des réponses concrètes et utiles pour les consommateurs.

APPEL


L’omniprésence et les potentiels dangers des pesticides prennent toujours plus de place dans le débat public. Les pouvoirs publics en sont conscients et des ONG lancent des campagnes de sensibilisation. Cependant, l’information directe des consommateurs est inexistante.


En signant cette pétition, nous souhaitons :

- que l’ensemble des pesticides présents dans les produits alimentaires soit indiqué aux consommateurs ;

- demander aux pouvoirs publics, aux producteurs et aux distributeurs qu’ils prennent les mesures nécessaires pour nous informer en toute transparence.


Nous voulons savoir ce que nous mangeons !

Pour plus d’informations...

Ils ont signé :

François Veillerette
, directeur et porte-parole de Générations futures - le docteur Sandrine Taillefer, médecin endocrinologue - Philippe Jouan, président du syndicat des apiculteurs d’Ille-et-Villaine et de Haute Bretagne à l’initiative de la marche funèbre pour les abeilles disparues de début mai (2018) - Nicolas Puech, apiculteur qui a perdu, courant mai 2018, 2 millions d’abeilles à cause d’un traitement phytosanitaire appliqué aux cultures environnantes - Michèle Rivasi, députée européenne -  Joël Labbé, sénateur - Valérie Cabanes, juriste en droit international spécialisée dans les droits de l’Homme et le droit humanitaire, cofondatrice de l’ONG « Notre affaire à tous » - Guillaume Bodin, réalisateur du documentaire « zéro phyto, 100% bio » - Brigitte Allain, députée sous la législature précédente - André Cicolella, chimiste, toxicologue et chercheur en santé environnementale spécialiste de l’évaluation des risques sanitaires et auteur notamment du livre “Toxique Planète. Le Scandale invisible des maladies chroniques”.


 Je signe

10/07/2018

Pourquoi donner? demande Mr Alexandre Mars...

Cette question: Pourquoi donner ? nous est posée par Mr Alexandre Mars dans son livre publié chez Flammarion en avril 2018 et intitulé:"La révolution du partage" dans son chapitre: Gagnant/gagnant. Mr Mars y répond par différentes raisons allant de l'éthique au pragmatisme.

Tout d'abord,  écrit-il

- pour changer le monde, beaucoup trop attaché à posséder et amasser pour lui-même

- pour lutter contre les inégalités et toutes les injustices sociales

- pour éduquer ses enfants au partage

- pour pouvoir embaucher les meilleures personnes dans son entreprise, car le bien-être social attire les demandeurs d'emplois

- pour conserver ses clients grâce à une éthique personnelle

- pour nous faire du bien en accomplissant des actions positives

- pour faire partie d'une communauté qui progresse. en effet, le club des donateurs est à l'avant-garde de nos jours

- pour ouvrir la voie à la croissance économique, pour donner une deuxième chance à des jeunes afin qu'ils trouvent un emploi et puissent dynamiser leur pays

-pour éviter la révolution qui risquerait d'emporter notre vieux système

-parce que "partager est en soi une idée révolutionnaire"!

Mr Mars estime que nous en avons terminé avec la perspective "d'aider, de venir en aide aux personnes en difficulté", des mots qui rappellent souvent le paternalisme, la charité-business ou même une forme de colonialisme...Partager, nouer des partenariats et donner sont autre chose! Le sens de nos gestes devient alors l'essentiel! Et ne pas partager aujourd'hui, pour les Etats du Nord de l'Europe comme de l'Amérique qui ont la chance de vivre dans l'abondance, est de moins en moins acceptable vis à vis des peuples du Sud...

Selon Mr Mars, en outre, le don est à la fois rationnel et émotionnel. Son projet Epic répond à la fois à notre cerveau gauche par la confiance, la traçabilité et la transparence, nous permettant de mesurer l'effet de nos actions donatrices auprès des bénéficiaires et à notre cerveau droit à travers notre expérience concrète.

Pour en savoir plus sur les solutions concrètes qui s'offrent à nous ou pour proposer une initiative, une idée, consulter: www.epic.foundation.

Lyliane

 

08/07/2018

Sauver le patrimoine français en péril grâce au Loto...

Mr Emmanuel Macron, Président de la République française, a confié le 16/9/2017 à Mr Stéphane Bern la mission de répertorier les monuments en péril dans notre pays. Ce dernier en a sélectionné 2 200 environ et a trouvé 251 projets prioritaires pour cette année 2018. Depuis 1996, une Fondation du Patrimoine a été crée en France, car nombreux sont les chefs d'oeuvre qui seraient à restaurer, écrit Mme Lamia Barbot dans le Journal Les Echos du 20/6/2018.

La "Mission Patrimoine" aura pour but de mettre en avant dans un premier temps 18 projets emblématiques (1 par région) qui seront proposés par la FDJ (Française des jeux) sous forme de tickets à gratter au prix de 15 euros dès le 3/9/2018 dans tous les points de vente habituels et en ligne pour 4 à 6 mois. Un Super Loto de Mission Patrimoine sera lancé le 14/9/2018 par le Fonds spécifique Patrimoines en péril. Une première pour notre pays!

Une forte mobilisation citoyenne est vivement souhaitée. Après le foot, gageons que le Loto du Patrimoine saura intéresser les français, ce qui n'empêchera pas le mécénat de se poursuivre pour soutenir des projets! La journaliste citait à titre d'exemple l'acqueduc du Gier, édifié par les romains entre le 1er et le 2 ème siècle. Long de 86 kilomètres, il court sur plusieurs départements et il mérite vraiment notre attention. Une restauration grâce à des fonds de ce type serait susceptible de sauver ce bel édifice pendant qu'il en est encore temps!

Lyliane

07/07/2018

En Iran, Nasrin Sotoudeh, la voix des anti-voile...

L’avocate iranienne de 55 ans, figure du combat en faveur des droits de l’homme dans son pays, se retrouve de nouveau en prison. Son crime : s’être opposée publiquement au port du voile.

Lauréate en 2012 du prix Sakharov pour la liberté de l’esprit, décerné par le Parlement européen.

Avocate médiatique:


Depuis le 13 juin, la célèbre avocate iranienne Nasrin Sotoudeh, 55 ans, est de nouveau derrière les barreaux. Cette fois, elle a été interpellée pour avoir pris la défense dans les médias d’une de ses clientes qui avait ôté son foulard en public. Ces derniers mois, des dizaines d’Iraniennes ont ainsi protesté contre le port obligatoire du voile. L’avocate représente plusieurs d’entre elles.


Déjà emprisonnée:


En 2009, l’Iranienne a défendu des manifestants contre la réélection de Mahmoud Ahmadinejad, ce qui lui a valu une condamnation à six ans de prison en 2011 pour atteintes à la sécurité nationale et propagande contre le régime. Pendant sa détention, cette mère de deux enfants a obtenu le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit, décerné par le Parlement européen. Elle est finalement relâchée en 2013 à la faveur de l’arrivée au pouvoir du président modéré Hassan Rohani.

Nasrin Sotoudeh a tourné dans le film « Taxi Téhéran », de son compatriote Jafar Panahi, en 2015.


Féministe aguerrie:


C’est en militant au sein de l’opposition que Nasrin Sotoudeh s’est rendu compte de la misogynie de la scène politique, même chez les dissidents. Dès le début des années 2000, l’avocate s’active au sein du mouvement féministe. C’est elle qui dépose une plainte contre les policiers qui attaquent violemment des manifestantes le 8 mars 2006, à l’occasion de la Journée des femmes.


Militante pacifiste


En prison, Nasrin Sotoudeh n’a jamais hésité à faire la grève de la faim, frôlant parfois la mort, pour protester contre les conditions inhumaines de sa détention ou pour faire valoir ses droits. Elle a toujours rejeté la violence et la lutte armée. En février, avec quatorze autres personnalités politiques iraniennes, elle a demandé la tenue d’un référendum pour décider de la nature du système politique en Iran.


Par Emilie Thierry-Le Monde - lundi 2 juillet 2018

Fin Frog, le microprêt 100% numérique...

Dans la  revue Management de Juin 2018, un article concernant une plateforme de prêts entre particuliers nommée Fin Frog m'a semblé intéressant. Nous apprenons en effet que Mr Riadh Alimi a eu l'idée de lancer Fin Frog pour des montants compris entre 200 et 600 euros et remboursables en 3 fois. Il avait observé le lancement d'un site américain où tout se passait en ligne et qui allait dans le même sens: www.avant.com. Celui-ci lui avait paru encourageant.

Pratiquement, un système d'analyse interne permet de donner une réponse aux demandeurs dans les 24h et en cas d'acceptation les fonds sont versés en 48 h. Jusqu'ici, cette start-up a déja octroyé 400 prêts pour un montant de 200 000 euros. Elle prélève au passage une commission de 1 à 3%. Le coût de ces prêts est faible pour le client, puisque pour 300 euros de crédit il n'est que de 9 euros. Rapidité et modicité semblent être les maître mots de Fin Frog!

Pour s'informer davantage sur cette plateforme de prêts entre particuliers, contacter www.finfrog.fr.

04/07/2018

La crise migratoire au gré de missions de Médecins sans frontières...

Dans US magazine de juin 2018, Mme Doriane Spruyt a recueilli pour nous les propos de Mme Alice Gautreau. Cette jeune sage-femme a raconté son expérience à bord de l'Aquarius, le navire de MSF (Médecins sans frontières) et SOS Méditerranée. Cette année, elle a fait publier un livre de témoignages chez Pygmalion: "Seuls les poissons morts suivent le courant". Sur l'Aquarius, elle raconte par exemple qu'aucun africain n'aurait laissé un enfant ou un adulte tomber à l'eau. Nos "donneurs de leçons européens" lui semblent complètement décalés! "Les migrants ne viennent pas nous prendre nos boulots, mais pour trouver une vie meilleure". Elle regrette l'image de l'Europe que nous donnons au monde en" leur fermant la porte au nez ".

Elle raconte notamment sa précédente mission au Congo, où elle a touché de près la situation du pays. Cet état est en guerre depuis 1996, notamment en raison de l'exploitation minière, mais personne n'en parle. Nous utilisons quotidiennement nos smartphones sans nous soucier des minerais rares comme la colombite-tantalite (ou coltan en abrégé), extraits des mines congolaises, qui nous servent à conserver nos données. Les gens fuient leur village et ne peuvent plus cultiver leurs champs, d'où dénutrition et migration pour survivre. Ils s'embarquent sur des rafiots pour fuir la guerre et la famine, risquent leur vie, alors que nous les nommons "migrants" et ne les accueillons qu'au compte-goutte, quand nous ne les rejetons pas pour pouvoir garder nos privilèges...

Nous avons tendance en Europe à ne voir que ce qui nous arrange, remarque Mme Alice Gautreau. Cette dernière  a fait ses études en Ecosse et travaillé en Angleterre dans d'énormes maternités, où il y a cependant une femme enceinte par sage-femme. Fermer les petites maternités chez nous lui paraît une aberration! Elle a vu en Afrique agir des tradi-praticiens et elle a constaté que leur médecine se base plutôt sur les plantes. Elle trouve dommage que la médecine occidentale se marie très mal avec la médecine traditionnelle. Elle raconte également comment, depuis l'Aquarius, elle a vu arriver une femme africaine qui avait accouché sur un canot en bois sans assistance au milieu de centaines d'hommes. Son livre s"ouvre sur cette naissance miraculeuse de "bébé Christ". Elle regrette que "ça n'intéresse personne"..

Elle a comparé aussi le quotidien des femmes en Afrique avec le nôtre. Pour elle, les "femmes africaines sont de grandes héroïnes. Elles sont les mères de la Nation". Elle font toutes les tâches matérielles sans se plaindre. Mme Gautreau, qui a grandi dans le sud de la France dans un milieu privilégié, note que, certes, chez nous, les femmes ne sont pas encore les égales des hommes, mais elles sont moins violentées, plus libres de leurs mouvements que sur d'autres continents. Comme si "nous vivions sur la même planète mais pas dans le même monde!"

Pour en savoir plus sur le sujet, consulter l'ouvrage de Mme Gautreau ou le site internet : https://www.tousbenevoles.org/

Lyliane

 

Déclarer les effets indésirables des vaccins obligatoires...

Les effets secondaires des 11 vaccins obligatoires au 1/1/2018, même passagers ou en apparence bénins, doivent être systématiquement déclarés, soit par le médecin (Cerfa N° 10011), soit par le patient ou son représentant (Cerfa N°15031). Formulaires et explications de la procédure de déclaration se trouvent également sur Internet à http://www.infovaccin.fr/legislation_vaccinale.html ou à https://signalement.social-sante.gouv.fr.

Les médecins, souvent par manque de temps ou par négligence, ne déclarent que 10% environ des effets secondaires constatés. De ce fait, il est très difficile de se faire une opinion sur l'après-vaccination. Nous devons donc être particulièrement vigilants et signaler tout effet indésirable. En cas de besoin, s'adresser à la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations sur les sites suivants: www.infovaccin.fr ou www.lnplv.adm@orange.fr.

Lyliane

30/06/2018

La prise en charge du cancer selon Mr Martin Hirsch, directeur général de l'Assistance publique -Hôpitaux de Paris...

 

Dans la revue Vivre, numéro spécial 100 ans de La Ligue contre le Cancer, une interview de Mr Martin Hirsch a retenu mon attention. Cet homme, en effet, a exercé de nombreuses responsabilités dans le secteur sanitaire et social et il a depuis 25 ans un engagement associatif ( Emmaüs, Tank entreprise et pauvreté), qui lui donne une expérience très large. il a notamment au sein de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), donné des consignes concernant les délais de prise en charge des patients. "Pas plus de 8 jours entre une suspicion de cancer et l'accès à nos services!" Il œuvre ainsi pour que tous soient égaux face à la maladie.

De plus, la prise en charge ambulatoire est devenue une priorité  pour tous, médecins comme patients et pouvoirs publics. C'est une question de confort autant qu'une priorité économique. Cela demande une coordination étroite entre les services et c'est un meilleur lien pour les patients. Autrefois, l'hôpital était plutôt concerné par le curatif. Aujourd'hui, surtout dans les hôpitaux universitaires, la prévention et l'éducation thérapeutique (sevrage tabagique, outils numériques…) sont des champs de recherche à part entière.

Mr Hirsch s'est engagé pour qu'il y ait désormais un vrai travail d'équipe. Des réunions pluridisciplinaires, la "médecine personnalisée" commencent à garantir une meilleure prise en charge des patients. Des admissions  par exemple sont admises sans passer par les urgences et on cherche à rapprocher la ville et l'hôpital. A AP-HP il y a eu notamment un rapprochement avec l'Institut Gustave Roussy et Curie pour "créer une plateforme commune de séquençage génétique à haut débit du génome des patients".

Pour Mr Hirsch, l'alimentation, l'environnement, l'habitat, le mode de vie ont une influence considérable sur la santé. En France, où l'espérance de vie est élevée, les écarts selon les catégories sociales sont prononcés. Des dépistage (col de l'utérus) correspondent au désir de les réduire au maximum.  En 2002, la loi relative aux droits des malades (l'usager est acteur de sa santé) a bouleversé la relation soignant/patient. "Conjuguée avec les Plans cancer, elle fait émerger une prise en charge globale et personnalisée, coconstruite avec les médecins et les patients". Ainsi, l'accès au dossier médical, la prise en charge de la douleur ont progressé.

Lors des premiers Etats Généraux de 1998, La Ligue contre le cancer est reconnue comme porte-parole des malades atteints par cette maladie. Ses campagnes en faveur de la recherche, de la prévention et du dépistage et des actions concrètes pour un retour à une vie normale (convention AERAS) ont changé le regard sur cette maladie. Les bénévoles sont partie prenantes dans la communauté hospitalière. Leurs initiatives aident à améliorer le confort des malades. En plus des blouses roses, il y a depuis 4 ans les "gilets bleus", des volontaires en service civique qui jouent un grand rôle.

L'hôpital est et doit rester un service public au service de tous. Les associations tout comme La Ligue y ont leur place. A l'avenir, on peut imaginer encore des améliorations, des partenariats, des transformations utiles aux malades du cancer… "La chimiothérapie date de 1946; en 2001 nous avons vu les progrès de l'immunothérapie et depuis 2008, nous pouvons séquencer le génome des tumeurs. Des thérapies ciblées sont au point et des programmes de recherche sont à l'œuvre dans le monde entier", dit Mr Hirsch. Gageons que la santé publique devienne une réelle préoccupation des décideurs politiques! Accompagnement, prévention, empathie… le chemin vers un meilleur engagement de tous les français est peut-être là.

Pour s'informer plus précisément, consulter sur internet: www.ligue-cancer.net ou www.aliam.org.

Lyliane

 

29/06/2018

Gagnons le match contre la pollution de l'air!


A bientôt

Mehdi,
Pour l’équipe Climat-Transport de Greenpeace France
 

 

27/06/2018

Viticulteurs: pour protéger nos enfants : traitez en Bio!

 

 


Mise à jour sur la pétition

Mise sous surveillance filière viti bordelaise : analyses 6 vins du Médoc et 1 Bordeaux.

marie-lys BIBEYRAN
listrac médoc, France

27 juin 2018 — Bonjour à tous,



Ce jour le Collectif Info Médoc Pesticides et Alerte aux Toxiques de Valérie Murat ont publié leur dernière action menée conjointement :

6 vins du Médoc et un Bordeaux soumis à une analyse de résidus de pesticides !



Voir les résultats ici :

http://infomedocpesticides.fr/2018/06/27/mise-sous-survei...


Ils sont sans appel, et en même temps si peu surprenants au vu des pratiques sur le terrain, qui diffèrent tellement des discours !



Merci de votre soutien, qui nous permet de mener ce genre d'action, que nous renouvellerons;



Bien cordialement,

Marie-lys Bibeyran.

Vivons-nous un recul du droit à la santé?

Dans notre pays, 9 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, c'est à dire 1 million de plus en 10 ans, dont 3 millions d'enfants et 140 000 personnes vivant dans la rue. En matière de santé, ces personnes en situation de précarité souffrent de ne pouvoir facilement accéder aux soins. Ils sont chômeurs, étudiants, personnes âgées ou travailleurs sans CDI. Pourtant, des dispositifs en France sont censés permettre à tous un accès à la santé. On considère malgré tout qu'entre 40 à 60% seulement des personnes y recourent. Certaines d'entre elles y renoncent faute de moyens ou d'informations. Les soins dentaires, les lunettes, les consultations de spécialistes (dépassements d'honoraires…) sont souvent ressenties comme trop compliqués ou chers.

Il y a des organismes comme La Croix Rouge, qui proposent un pacte Santé Croix-Rouge 2017 aux étudiants. Hélas, 64% des femmes renoncent à se faire soigner. Le reste à charge a en effet progressivement augmenté et fait croître les inégalités. Les mutuelles complémentaires par exemple sont chères ou leur couverture maladie est incomplète. Il existe heureusement l'ACS, aide à la complémentaire santé, mais elle est attribuée sous condition. Dans les campagnes, la désertification médicale, les fermetures d'hôpitaux pénalisent de plus en plus les personnes sans moyen de transport. Les détenteurs de l'AME (aide médicale d'Etat pour les étrangers en situation non régularisée) ou de la CMU (couverture maladie universelle) se sentent parfois discriminés, car certains praticiens ne les reçoivent pas. Bref, l'accès aux soins est un motif de crainte majoritaire pour l'avenir, quand on vit de façon précaire.

La santé n'a pas de prix! Retrouvons les principes même de la Sécurité Sociale, égalitaire et solidaire. "Nous sommes à un tournant décisif", écrivent Mme M. Breton, M. Cahouet, M. Daune, A. Huret, M. Olivain et Mrs D. Rallet et JL Viguier dans L'US retraités. Espérons que le gouvernement actuel sera conscient de ce grave sujet de société et qu'il permettra davantage de prévention et une prise en charge à 100%  pour tous. Car une couverture maladie à deux vitesses avec des mutuelles privées comme aux Etats-Unis, qui laissent beaucoup de personnes au bord du chemin, ne saurait être acceptée par tous les français conscients et responsables. Faisons le savoir haut et fort en soulignant que " la santé n'est pas une marchandise"!

Pour approfondir le sujet,  consulter  par exemple le site officiel: https://www.cnle.gouv.fr ou http://www.academie-medecine.fr/precarite-pauvrete-et-sante.

 

Lyliane

26/06/2018

Connaître le chèque énergie...

Le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire fait savoir aux consommateurs que le chèque énergie depuis le 1er Janvier 2018 remplace le tarif de première nécessité (TPN) et le tarif spécial de solidarité (TSP). C'est une aide nominative au paiement des factures d'énergie qui est attribuée sous conditions de ressources. Elle est envoyée automatiquement une fois par an par courrier.

Ce chèque énergie permet de régler ses factures d'énergie auprès du fournisseur d'électricité, de gaz, de chaleur, de fioul domestique et d'autres combustibles comme le bois. Les personnes logées dans un appartement ou logement-foyer conventionné à l'APL reçoivent aussi cette aide pour leur chauffage, de même que les personnes engagées dans de la rénovation énergétique...

Le chèque énergie peut servir à payer en ligne sa facture d'électricité ou de gaz naturel. On peut aussi demander que son montant soit déduit des factures suivantes. On peut également l'envoyer par la poste au fournisseur. Joindre une copie faisant apparaître ses références client(numéro…). On peut aussi se servir de ce chèque pour régler un achat de combustible (fioul, GPL, bois…). Toutefois ce chèque n'est valable généralement que jusqu'au 31 mars de l'année suivante.

Les travaux réglés avec le chèque énergie doivent être réalisés par un professionnel certifié, à condition que les travaux soient facturés avant la date de fin de validité. Sinon utiliser en échange  "un chèque travaux" de la même valeur pour payer des travaux d'économie d'énergie.

Pour en savoir davantage, lire l'article du Courrier du retraité n° 221 de juin 2018, joindre le 0 805 204 805 ou sur Internet consulter le site: https://chequeenergie.gouv.fr/beneficiaire/info.

Lyliane

 

25/06/2018

Comment Facebook nous "flique", selon les réponses du réseau social au Congrès...

Deux mois après ses auditions au Congrès, Mark Zuckerberg a transmis les réponses à de nombreuses questions. Pas certain qu'on soit rassurés...


Lors de son audition les 10 et 11 avril au Sénat puis à la Chambre des représentants, Mr Mark Zuckerberg avait abondamment usé de la formule "mes équipes vont revenir vers vous pour vous répondre". Le PDG a tenu parole : des réponses aux nombreuses questions (plus de 2.000) auxquelles il n'avait pas répondu ont été transmises aux parlementaires des Etats-Unis, qui les ont mises en ligne (229 pages en tout, en PDF).
Comme le relèvent plusieurs médias américains, comme "Fortune", on y trouve entre autres des éléments sur les diverses façons qu'a Facebook de scruter ce que font les internautes – sur le réseau social comme en dehors, y compris lorsque l'on n'y est pas connecté. Facebook peut ainsi nous surveiller...


1 - Quand on clique sur une publicité
Pixel est une balise web, ou un tag web, qui permet à Facebook de suivre ce qui se passe lorsqu'on clique sur une de ses publicités, et donc de suivre l'internaute après qu'il ait quitté le réseau social. Les données recueillies pourront ensuite être agrégées au profit des annonceurs.
Facebook ne manque pas de signaler qu'il n'est pas le seul à échanger des infos avec des tiers, signalant que c'est par exemple aussi le cas de Google : "C'est une fonctionnalité standard d'internet, et la plupart des sites web et des applis partagent la même information avec de multiples tiers, lorsque les gens utilisent leur site ou leur appli."


2- Quand on a ouvert un onglet Facebook
Le réseau social peut déterminer si vous utilisez réellement Facebook quand vous y êtes connecté, ou si c'est seulement un onglet ouvert parmi d'autres dans votre navigateur. Ce que l'entreprise appelle "en premier plan ou en arrière-plan". Ce suivi inclut les déplacements de la souris, ce qui pourrait permettre à Facebook de déterminer si l'utilisateur est un humain ou un robot.

3 - Quand on fait des achats
Facebook collecte des données sur nos achats, même s'ils sont faits en dehors du réseau social et que l'on n'y est pas connecté. Il peut aussi suivre les jeux (en ligne !) auxquels on joue.


4 - Qui on a dans ses contacts et qui on a joint
Vous avez accepté la proposition de synchroniser votre appareil avec Facebook pour trouver lesquels de vos contacts sont sur le réseau social ? Pratique, c'est sûr... mais gardez alors à l'esprit que l'entreprise aura donc accès à votre carnet d'adresses (au passage, sans que les personnes qui s'y trouvent n'aient leur mot à dire).
En donnant cette autorisation, Facebook pourra aussi avoir accès à l'historique de vos appels, et à celui de vos SMS (comme le mentionne cette page du réseau social, on peut désactiver cette option).


5 - Et encore...Ce qui précède est très loin d'épuiser la liste des 1.001 informations que Facebook récupère. Parmi elles, relève BuzzFeed (qui est en liste 18), il y a encore, par exemple : le nom des applis et des fichiers dans vos appareils, le nom de votre fournisseur d'accès internet ou de votre opérateur mobile, des infos sur les autres appareils à proximité, l'espace de stockage disponible de votre appareil, le niveau de batterie, les métadonnées d'une photo (lieu où elle a été prise, entre autres).


L'art de l'euphémisme
Zuckerberg avait fait montre de beaucoup de diplomatie, pour ne pas dire de langue de bois, face aux parlementaires, mais par écrit son entreprise fait encore mieux, souligne The Verge.
A une question sur l'usage de ses publicités pour discriminer des personnes (une pratique pour laquelle le réseau social a été plusieurs fois mis en cause), Facebook répond par exemple qu'il ne permet pas de ciblage basé sur la race, mais sur une "affinité multiculturelle".


Selon Facebook : les pubs font polémique mais restent très rentables.Ces réponses ne devraient guère suffire à calmer les critiques contre les pratiques de Facebook, qui depuis l'audition de son PDG a notamment été montré du doigt par le "New York Times" pour avoir transmis des données sur ses utilisateurs à une soixantaine de fabricants d'appareils. Dont certains sont pointés par les services de renseignement pour leur dépendance envers le pouvoir chinois, en particulier Huawei.
Autre gros souci récent, un bug a rendu publiques les publications privées de 14 millions d'utilisateurs du réseau social entre le 18 et le 22 mai, mais ce bug n'a été corrigé que le 27 mai. De quoi alimenter les prochaines auditions publiques de Zuckerberg… 

Thierry Noisette - L’Obs - jeudi 14 juin 2018

24/06/2018

Nouvelle règlementation européenne pour la protection des données personnelles.

Dans le Courrier du retraité N° 221, un article de Mme Anne Sophie Quérité est consacré au Règlement général sur la protection des données (RGPD) qui est entré en vigueur au 25 mai 2018. Cette nouvelle règlementation vise "à renforcer la protection des données personnelles des individus au sein de l'Union Européenne". En effet, l'exploitation et le détournement des données personnelles sont de plus en plus fréquents. Le dernier scandale en date est celui de Cambridge Analytica qui, "par le biais d'un questionnaire véreux, s'est emparé des informations personnelles de 50 millions de personnes". Jusque là les citoyens ne semblaient pas tellement interpellés par les déviances du système. Ils recevaient une publicité ciblée et ne voyaient pas bien le risque que les Géants du Web récupèrent leurs données.

Pourtant, que nous nous en rendions compte ou pas, toutes les traces numériques laissées sur le Net par les internautes sont exploitées à des fins commerciales. Il est difficile pour le citoyen lambda de contrecarrer ce système car" le processus est retors, invisible et même sournois". Ce nouveau règlement, sans entrainer des changements radicaux, imposera aux acteurs du web l'obligation de notifier leur politique de protection des données. Une démarche active de la part des utilisateurs est désormais requise: ils doivent prendre connaissance de ces nouvelles règles afin d'être responsables de leurs données personnelles.

Le respect de la législation sera assuré par la CNIL, dont les pouvoirs se trouvent renforcés, et par les associations de consommateurs qui pourront conduire des actions collectives pour forcer à cette mise en conformité. C'est un premier pas important, mais, "pour une réforme en profondeur, il faudrait par exemple une date au-delà de laquelle les données personnelles seraient supprimées. Il faudrait également que les internautes soient prêts à payer pour des services en vue d'éviter la publicité". Voyons tout de même le bon côté de ces avancées. Des alternatives aux grands réseaux sociaux ou aux plates-formes centralisées commencent en effet à émerger! Avec Quant notamment et Lilo! Mais des prises de position politiques devraient suivre… A nous de les demander!

Pour en savoir davantage sur ce sujet, consulter notamment sur Internet: https://www.cnil.fr/fr/comprendre-vos-obligations/les-principes-cles ou www.qwant.com.

Lyliane

21/06/2018

Comment récupérer des palettes et en faire du mobilier de jardin?

Au cours de l'émission "C'est au programme" animée par Mme Sophie Davant sur la 2ème chaîne de télévision, Mr Philippe Colignon a montré aux téléspectateurs français tout ce qu'on peut faire dans son jardin à partir de simples palettes de récupération en bois brut. La plupart du temps on les récupère gratuitement chez des commerçants. Toutefois, on peut également en commander sur Internet à un prix très bas. Si l'on veut en faire du mobilier de jardin, on a intérêt à raboter les planches la palette une fois démontée et à les protéger au pinceau par de l'essence de térébenthine, une lasure ou du vernis incolore.

Pour construire des carrés potagers, des bacs ou des jardinières, démonter la ou les palettes, retirer les clous, découper à la scie les lattes de la taille voulue, percer des trous et y placer des vis. Au fond, fixer par des clous ou agrafer de la toile géotextile, puis du terreau et c'est terminé. il n'y a plus qu'à planter fraisiers ou salades. Si l'on veut un jardin potager en hauteur pour y mettre des aromates sur un balcon, on a besoin de plus de palettes, afin de faire des pieds.

Pour une table basse ou un transat d'extérieur, y rajouter des coussins et des roulettes par exemple. Les bricoleurs feront une cabane pour leurs enfants ou petits-enfants. Là il faut compter une bonne journée de travail et démonter de nombreuses palettes. Il existe un ouvrage paru chez Terre Vivante qui donne des plans et des conseils. Mme Françoise Manceau-Guilhermond, en effet, l'a intitulé "Mes meubles et ma déco en palettes". Il existe également un livre de Mme Béatrice d'Asciano paru chez Decitre: "Palettes Récup' Spécial jardin" ainsi que de nombreux tutoriels sur You Tube. Des sites internet comme www.cotemaison.fr ou www.bopalett.com se sont aussi spécialisés dans ce type de récupération innovante.

Lyliane

 

 

10/06/2018

Avant d'être des migrants, ce sont des enfants...

Médecins du Monde nous propose, dans un flyer que j'ai reçu ces jours-ci, de rétablir ensemble l'accès aux droits et aux soins des enfants et adolescents non accompagnés. Tout d'abord, il demande de faire comme eux dans leurs maraudes: d'aller à la rencontre des mineurs isolés qui vivent dans la rue, de les leur signaler pour qu'ils puissent les aider à se reposer et manger. De plus, si nous faisons un don de 50 euros par exemple nous pouvons permettre à Médecins du Monde d'organiser une maraude.

Il faut savoir que ces jeunes sans représentants légaux ne peuvent pas être pris en charge à l'hôpital, même s'ils sont blessés ou malades. Et même lorsque ces enfants disposent d'un acte de naissance, on les accuse de les avoir falsifiés. Les équipes médicales de Médecins du Monde les reçoivent en consultation et leur dispensent des soins dans leurs centres. En outre, choqués par les épreuves qu'ils ont endurées (pertes de leurs parents, violences subies, passé d'enfants-soldats...), "ils ont besoin d'un suivi psychologique pour les libérer de leurs traumatismes et les aider à se reconstruire".

Peu d'enfants et d'adolescents connaissent leurs droits. Notre système juridique, administratif et social est en effet relativement complexe. Les équipes de Médecins du Monde accompagnent les jeunes dans leurs démarches pendant un an environ, leur permettent d'avoir accès à un interprète… Beaucoup aimeraient aller à l'école, reprendre des études, mais  souvent les Services de l'Aide Sociale à l'Enfance leur refusent un logement et les condamnent à se cacher dans les rues de peur d'être obligés de quitter le territoire.

A ce jour, ces jeunes mineurs sont environ 25 000 dans notre pays. Aidons les à travers Médecins du Monde à sortir de la rue et à pouvoir mener une vie décente en étant scolarisés et protégés par des adultes. Pour toute information à ce sujet, consulter sur Internet: www.medecinsdumonde.org.

08/06/2018

Une start-up pour fabriquer de «l'énergie verte»

Le supplément de Nice-Matin «Nous», sous la plume de de Mme Sophie Casals, nous présente l'initiative originale de Mr Gaël Desperriès.

Cet ingénieur, diplômé de l'Ecole Centrale à Paris, après une dizaine d'année de travail chez Alstom, puis chez SBM Offshore, a crée sa start-up Skavenji en 2016 à Nice et il l'abrite au sein de l'incubateur Paca Est. Il a mis au point une sorte de box, raccordée soit à un panneau solaire, soit à une éolienne, pour permettre aux citoyens français de générer de l'électricité chez eux. Il montre en effet comment, à notre échelle, nous pouvons nous impliquer dans la transition énergétique et les énergies renouvelables. Pour lui, grâce à sa box Skavenji, «la production d'électricité sera bientôt aussi simple que de faire pousser des tomates sur son balcon»...

 

Voulant favoriser la production de petites quantités d'électricité par de simples citoyens, il a mis au point une box habillée de bois et équipée de prises de courant et USB, qui se raccorde à des sources d'énergie: panneau solaire, éolienne, vélo d'appartement. A l'intérieur, se trouve une batterie qui stocke la production électrique. On peut s'y brancher pour recharger son téléphone portable, son ordinateur, une lampe, une perceuse, une chaîne stéréo... Toutefois, quand la source d'énergie renouvelable n'est pas suffisante, la box bascule sur le réseau électrique.

 

Une campagne de financement participatif lui a déjà permis de récolter 16 450 euros. Son objectif est de mettre ses premières box sur le marché en octobre 2018. Pour le moment elles sont en prévente sur www.skavenji.fr au prix de 360 euros. C'est un choix purement écologique à ses yeux. Il a en effet couplé sa box à une appli qui permet de mesurer sa production, d'évaluer ses économies et l'impact écologique de ses efforts. Car son but est avant tout pédagogique, afin de sensibiliser les citoyens à ne pas gaspiller l'énergie...

 

Mr Desperriès a noté, en outre, que chaque année on jette 45 millions de déchets électriques dans notre pays. Aussi, à partir de matériaux de récupération (vieux moteurs d'imprimantes, vieilles dynamos, alternateurs de scooters, vieux panneaux solaires, tubes PVC...) il recycle beaucoup de déchets. Il construit avec, par exemple, de petites éoliennes. L'idée lui en est venue sur le Low-Tech Lab, un projet de recherche et de documentation collaborative à l'échelle internationale, qui vise des solutions efficaces et respectueuses de l'environnement.

 

Si vous êtes sensible au développement durable et si vous vous sentez en phase avec l'écologie et l'environnement, vous consulterez à votre tour cette plate-forme d'échanges, où tout le monde peut partager en open source ses bons plans et ses tutoriels de fabrication avec d'autres bons bricoleurs...

N'hésitez donc pas à regarder régulièrement leur site Internet sur: www.lowtechlab.org, pour contribuer à l'innovation low-tech et bénéficier de ses découvertes.

Lyliane

 

07/06/2018

Libérer la parole des réfugiés...

Mme Juliette Bénabent et Mme L. Ancona se sont associées, dans le journal Télérama de cette fin mai 2018, pour recueillir et illustrer les propos de Mme Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky, psychologue, qui aide les exilés à reprendre pied dans le réel. En effet, qu'ils soient du Sri Lanka, du Mali, du Bangladech ou du Soudan, à la consultation de psycho-traumatisme de l'hôpital Avicenne de Bobigny où elle les reçoit deux jours par semaine, cette femme reconnaît que son rôle n'est pas simple. Il faut à la fois les écouter à travers les phrases traduites par un interprète, les faire néanmoins s'exprimer pour qu'ils tentent de libérer leurs angoisses, leur donner de bonnes adresses pour subsister, les accompagner à l'OFPRA et parfois même les prendre dans les bras quand le contact physique paraît nécessaire...

 

Beaucoup de ces exilés ont perdu leurs repères: ils ont des cauchemars, revivant en boucle les violences auxquelles ils ont assisté. Leurs symptômes traumatiques s'ajoutent à leur dénuement et à leur peur du lendemain. Mme Saglio-Yatzimirsky face à eux «se sent non seulement psychothérapeute mais aussi citoyenne». L'exilé dit-elle, a besoin d'une parole restaurée comme instrument de paix et c'est ce qu'elle tente de faire avec eux. Car, la personne exilée est coupée de ses racines, elle vit dans une situation précaire et son avenir dépend de la décision arbitraire de l'Etat... La plupart du temps la police lui demande des papiers d'identité et ses interlocuteurs à la Préfecture ou à l'OFPRA lui réclament des preuves du bien-fondé de sa requête...

 

La psychologue, qui est anthropologue, enseignante à l'Inalco et qui mène aussi des recherches sur l'exclusion sociale, va tous les trois mois à Calais. Elle y découvre comment on chasse de leurs abris de fortune et comment on parque ces malheureux. Elle a rassemblé dans un ouvrage poignant leurs mots. Ce livre publié aux éditions Albin Michel s'intitule: «La voix de ceux qui crient, rencontre avec des demandeurs d'asile». Tout cela l'amène à affirmer:«nier à une personne sa place dans le monde, c'est une autre manière de la tuer». Pour Mme M.C. Saglio-Yatzimirsky:«Ne pas écouter la souffrance de ces exilés est non seulement une faute pour un Etat de droit, mais aussi une erreur dangereuse pour notre avenir».

 

Ces gens, en effet, sont pacifiques et brisés par leur périple pour fuir leur pays. Mais ils ont faim, ils ont froid, on ne les laisse ni travailler, ni s'installer quelque part. Ils attendent patiemment une décision... Mais que feront-ils si nous ne trouvons pas rapidement de solution humaine? Car, selon la psychologue, quoi que nous fassions, il nous faut réaliser que l'immigration est loin d'être terminée! Notre politique d'accueil ne serait-elle pas à repenser? Nos campagnes désertées de leurs habitants ne pourraient-elles pas s'enrichir de ces populations jeunes et déjà formées dans leur patrie? Les peurs de certains d'une société multiculturelle, qui existe pourtant déjà dans la réalité, va-t-elle conditionner notre avenir? Ne construisons-nous pas aujourd'hui une résilience et un avenir commun pour nos enfants, demande-t-elle?.

 

J'espère pour ma part que face à la souffrance de ces exilés, nous trouvions ensemble des réponses acceptables sans nous laisser manipuler par des partis politiques extrémistes, par la peur de l'étranger ou par la crainte de perdre des privilèges. Dans un passé relativement récent, nous avons vu ce que l'exclusion et l'antisémitisme ont pu entraîner... Des étrangers: anglais, canadiens, australiens, russes, américains, sénégalais, algériens, marocains... ont mis leur vie en péril pour venir nous aider à lutter contre l'intolérance et la barbarie du nazisme. Saurons nous en tirer des leçons et à notre tour ouvrir les bras, sinon notre cœur? Deviendrons-nous un jour les «justes», dont nos enfants pourront être fiers?

Lyliane

06/06/2018

Audition Solidarité recycle les appareils auditifs...

L'Association Audition Solidarité, lauréate en 2016 des Héros de Notre Temps, selon un article de Mme Lauriane Clément, recycle les appareils auditifs afin de les redistribuer aux personnes démunies. En effet, si l'on possède un appareil auditif usagé, il est possible de l'envoyer à Audition Solidarité, 1, Impasse des Mésanges - 40180-Yzosse ou le déposer chez des audioprothésistes solidaires. La liste de ceux-ci est disponible sur le site:www.auditionsolidarite.org.

 

En 10 ans, l'association a remis en état 2031 appareils auditifs sur les 4040 envoyés. Au sein de l'association, 7 salariés audioprothésistes ou électroniciens récupèrent les pièces et essayent de faire fonctionner les appareils. 220 mécènes soutiennent ce mouvement. En plus de cette fonction réparatrice, les membres de l'association sillonnent les écoles et les conservatoires de musique pour faire de la prévention auditive auprès des jeunes.

 

Voilà une initiative utile et qui mérite amplement d'être connue.

Lyliane

 

03/06/2018

Voyager pour raviver la mémoire...

A la maison de retraite de Valenciennes, un voyage en train fictif apaise les personnes âgées atteintes de démence avancée et stimule leur mémoire. Cette thérapie innovante est testée pour la première fois en France. La Directrice de l'Ehpad Notre dame de la Treille à Valenciennes (59) a découvert, en effet, par l'intermédiaire d'un fournisseur italien la «thérapie du voyage», mise au point en 2009 en Italie par Mr Ivo Cilesi, docteur en psychologie cognitive et responsable des thérapies non médicamenteuses dans une maison de retraite de Bergame.

 

Il a imaginé deux fauteuils face à face et un écran d'ordinateur en guise de fenêtre. Depuis, des personnes se mettent à raconter des souvenirs de voyage d'enfance. Alors, Mr Ivi Cilesi a testé son dispositif sur 100 malades et il s'est aperçu qu'ils sont moins agités. C'est alors qu'il a élaboré un vrai protocole dans une douzaine d'établissements en Italie et en Suisse. A Valenciennes, la thérapie du voyage est expérimentée depuis novembre 2016. Le personnel soignant, habillé en civil et formé par Mr Cilesi (4 infirmières, 1 psychologue et 8 aides médico-psychologiques) propose ces voyages et accompagne les personnes de l'Ehpad. Derrière eux, l'illusion est parfaite: valises, grande horloge, panneaux annonçant les trains...

 

Les images défilent comme par une fenêtre et le trajet dure entre 10 et 30 minutes selon les patients. Les équipes soignantes ont remarqué qu'elles communiquent mieux avec les résidents après «ces voyages». Bien entendu, cette forme de thérapie marche avec des personnes atteintes d'une forme importante de désorientation spatio-temporelle. L'hypothèse avancée par Mr Cilesi est que «cette thérapie permet d'établir un pont émotionnel avec la mémoire». Cela a coûté 30 000 euros à l'Ehpad de Valenciennes. Celle-ci est devenue le site pilote français de la thérapie du voyage. En plus existent aussi de l'art-thérapie, un jardin thérapeutique et des activités culinaires.

 

Il faut savoir que la maladie d'Alzheimer évolue sur une quinzaine d'années. Tout d'abord, la personne souffre de troubles anxieux et pseudo-dépressifs. Puis, apparaissent des troubles du comportement avec déambulation et désorientation. Quand ils sont perdus dans le temps et dans l'espace, on propose aux malades de partir en changeant simplement de pièce. Ils pensent peut-être pouvoir rentrer chez eux, imagine le Dr Jean Roche, psychogériatre au CHU de Lille...

 

Ce type de stimulation multi-sensorielle commence à intéresser d'autres Ehpad. 40 d'entre elles dans notre pays ont déjà contacté Valenciennes, dont les villes de Nice, Brest et Strasbourg. En Allemagne, depuis 2008, une équipe de Düsseldorf a installé de faux arrêts de bus. Dans les Pays Scandinaves, des casques de réalité virtuelle font faire depuis peu des promenades fictives en forêt ou à la mer aux patients. Enfin, ce dispositif complète l'approche Swezelen, qui utilisait déjà des techniques semblables lorsque les patients n'arrivaient plus à communiquer. Il avait été noté que tout cela les apaisait.

Pour en savoir plus, contacter sur Internet: www.maison-retraite-valenciennes.fr/actualites-valencienn.... Lyliane

01/06/2018

Appel aux citoyens français pour défendre l'intérêt général en matière d'écologie...

Mr Hervé Lebreton, professeur de mathématiques et auteur de l'ouvrage paru en avril 2018 "Je veux vivre en démocratie" avec son Association "Pour une démocratie directe" a rendu publiques, dans son ouvrage paru chez Max Milo, de nombreuses dérives dans nos institutions françaises. Il réclame notamment plus de transparence chez nos élus (conflits d'intérêts, réserve parlementaire, enrichissement personnel de certains élus…). Considéré comme un "lanceur d'alerte", il est suivi de près par les Renseignements Généraux, certains députés et sénateurs… Pour en savoir plus, consulter par exemple son site ou celui des éditions Milo.

Même si je ne souhaite pas m'engager sur ce terrain là, (plutôt risqué au demeurant), cet homme pose une question qui m'a donné le désir d'écrire cet article: "De simples citoyens peuvent-ils défendre l'intérêt général". Personnellement, je pense qu'il est grand temps de ne plus nous contenter de ronger notre frein et d'accepter que, décision après décision, nos élus ajournent ou dénaturent des lois urgentes sous le poids de lobbys industriels. Hier, 30/5/2018, je lisais sur Internet un article du Journal Libération à propos de la Loi Agriculture et Alimentation. Son titre  était:" Pourquoi les lobbys gagnent-ils toujours à la fin?" et il m'a renforcée dans mon ressenti d'un "trop c'est trop"!. 

Le journaliste de Libération cite notamment que, dans la loi votée hier, toutes les mesures visant à restreindre la dangerosité du glyphosate, herbicide reconnu pourtant cancérogène par l'O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé), ont toutes été repoussées: survol par des drones des champs traités, zone de protection autour des habitations, transparence de l'industrie des pesticides, fonds d'indemnisation des victimes du glyphosate… Il y avait déjà eu le C.E.T.A, les prospections offshore de Total en Guyane, les résistances du lobby nucléaire à fermer de vieilles centrales, des scandales sanitaires… Nous pouvons nous interroger: jusqu'où sommes nous prêts à aller sans réagir? 

Le journal Libération pose également à juste titre deux questions importantes: "Notre démocratie serait - elle polluée, dans le plus grand secret, par des abus et des conflits d'intérêt"? Notre Assemblée Nationale serait - elle la plus pro-business de notre histoire?" Je pense, pour ma part, qu'il est encore temps de peser sur nos élus de quelque bord qu'ils soient, députés comme sénateurs, et de ne pas continuer à paraître d'accord avec des textes votés en notre nom. Le Ministre Mr N. Hulot, en qui beaucoup avaient placé leur espoir, "prétend réconcilier économie et écologie"...Cela signifierait-il que l'économie primerait sur la défense de l'environnement?...

Il me semble, quoi qu'il en soit, qu'il est grand temps de faire savoir, par tout moyen pacifique à notre portée (pétitions, tweets, courriers, articles, conférences, réunions associatives, interviews…), que nous n'approuvons pas les reculades gouvernementales successives, qui ne vont pas dans le sens d'une protection des citoyens comme de notre planète. Allons-nous enfin nous réveiller et réveiller les consciences comme par exemple tente de le faire Mme Elise Lucet dans Envoyé Spécial avec les Monsanto Papers ou en dénonçant le lobby du tabac… ou Mme Marie Monique Robin à travers ses films engagés? Cet article est comme un appel citoyen à pratiquer une forme de démocratie directe et à ne plus ajourner à demain un sursaut, pacifique mais nécessaire, des citoyens que nous sommes.

Pour conclure, je conseillerai à tous de lire non seulement l'ouvrage de Mr Hervé Lebreton, mais aussi celui de Mr Maxime Combes intitulé: "Sortons de l'âge des fossiles!" paru au Seuil en octobre 2015. Pour ceux qui voudraient lancer un sondage ou une pétition, s'adresser sur Internet à www.mesopinions.com, site de sondages et de pétitions en ligne.Mesopinions.com : Site de petitions et de sondages en ligne - Créer, gérer gratuitement vos pétitions et vos sondages en ligne Ensemble, tout devient possible !

Lyliane

 

 

30/05/2018

Prise de conscience citoyenne en Europe

Le procès en appel d'une ONG contre les Pays-Bas s'ouvre ce lundi. La condamnation de l'Etat en première instance avait ouvert la voie à de nombreuses actions.

 

Le 24 juin 2015, pour la première fois, un Etat (les Pays-Bas) était condamné par la justice, après une plainte de l’ONG Urgenda, à prendre immédiatement de plus fortes mesures pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre : les diminuer d’au moins 25% par rapport à 1990 et d’ici fin 2020. Trois ans plus tard, bien que cette décision soit entendue en appel à partir de ce lundi devant la Cour de La Haye, l’affaire Urgenda Foundation vs. The State of Netherlands a inspiré une multitude de procès à travers le monde, et notamment en Europe.

«Cette victoire fut l’étincelle qui a lancé le mouvement mondial de citoyens demandant aux tribunaux de forcer les Etats à passer à l’action sur le climat, assure Dennis Van Berkel, conseiller juridique de l’ONG néerlandaise Urgenda. Les gouvernements savent maintenant qu’ils ne peuvent plus se rendre dans des conférences internationales et déclarer qu’ils prendront des mesures contre le changement climatique sans le faire réellement. Ils peuvent se retrouver devant un juge à expliquer pourquoi ils n’ont pas agi tout en sachant qu’ils devaient le faire.» En Suisse, en Irlande, au Royaume-Uni, en Allemagne, au niveau européen, les procès ont essaimé en quelques années et, même sans aboutir, poussent les gouvernements à agir.

 

Un outil démocratique

En Belgique, depuis 2014, l’association l’Affaire Climat a réussi à réunir 35 000 codemandeurs dans leur plainte lancée contre les autorités belges. «Nous voulons que les politiques belges de lutte contre le changement climatique cessent d’être incohérentes, déclare Serge de Gheldere, président de l’Affaire Climat. Notre action en justice n’est pas une agression contre l’Etat mais une utilisation d’un outil démocratique.»

Le gouvernement irlandais fait aussi les frais des velléités judiciaires d’environnementalistes inquiets de son manque d’actions face aux changements climatiques. «La mobilisation des ONG sur le sujet n’a pas permis de provoquer de revirement de la part du gouvernement, explique Sadhbh O’Neill de l’ONG les Amis de la Terre Irlande, à l’origine d’un procès lancé en octobre 2017. Nous attaquons l’Etat car nous avons besoin d’incitations politiques pour changer les comportements.» Le 24 mai, ce sont 10 familles française, européennes, kenyane et fidjienne qui ont attaqué en justice l’Union européenne pour son manque d’actions en faveur d’un climat sain. Les entreprises les plus émettrices en gaz à effet de serre commencent aussi à être visées. Après le Péruvien Saúl Luciano Lliuya qui a poursuivi le géant allemand de l’énergie RWE pour sa participation au changement climatique, les Amis de la Terre Pays-Bas ont lancé une procédure, début avril, contre Shell, autre monstre de l’industrie des énergies fossiles.

 

Changement de paradigme

«Bien que les jurisprudences ne soient pas transposables d’un pays à un autre, plus il y aura de procès de ce type en Europe, plus il sera facile de démontrer que les arguments avancés sont pertinents, souligne Sébastien Duyck, avocat au Centre pour le droit environnemental international. Le droit est une affaire vivante. Chaque cas apporte de nouveaux principes juridiques sur lesquels peuvent s’appuyer les juges.»

Un des freins aux actions judiciaires sur le climat a été le manque d’expérience des juges sur les questions de droit environnemental et de changement climatique. Plusieurs initiatives universitaires en Europe visent à les former sur ces enjeux. Pour Emilie Gaillard, maître de conférences à l’université de Caen et spécialiste de droit de l’environnement : «Nous observons un changement de paradigme dans la discipline. Ces actions en justice introduisent aussi une nouvelle entité juridique : le droit des générations futures.»

Un principe qui existe déjà dans le préambule de la Charte de l’environnement française et sur lequel pourrait s’appuyer un hypothétique procès climatique en France. «Le droit doit évoluer en fonction de cette prise de conscience citoyenne pour un meilleur respect de la Nature», reprend la juriste. En France, plusieurs cabinets d’avocats et l’association Notre affaire à tous planchent sur de futurs recours judiciaires qui pourraient aboutir dans les prochains mois.

 

Aude Massiot - Liberation - lundi 28 mai 2018

25/05/2018

Pacte France-Climat avec la société civile...

 

                         Demain est entre nos mains

 

Une dizaine de grands débats publics sont déjà organisés d’ici l’été.

           14 mai débat à Lorient

  • 16 mai conférence à Saint Etienne 

  • 17 mai débat Etudiants Ile de France à Jussieu après une rencontre avec 150 collectivités organisée par l’ADEME.

  • 18 mai Festival chapitre Nature (Indre).

  • 22 mai débat à la mairie d’Epernay

  • 23 mai débat public invité par les étudiants de Audencia à Nantes

  • 13 juin Bordeaux débat en partenariat avec l’Université

  • 18 juin débat en partenariat avec Alternatiba à l’Université de Clermont Ferrand.

  • 28 juin conférence au Ministère des Finances à Bercy Paris

  • 30 juin Débat public à l’invitation du MUCEM à Marseille

  • 7 juillet Grand débat public “Planète en fête” en Mayenne

  • 8 juillet Grand débat public dans les Côtes d’Armor.

Les dates des débats de Grenoble, Madrid et Amsterdam ne sont pas encore fixés mais ces débats sont prévus avant l’été.

 
 

Dans le même temps, l’action de plaidoyer continue en France et à Bruxelles :

  • Pierre Larrouturou a été invité par le groupe énergie du groupe LREM à l’Assemblée Nationale pour présenter le Pacte Finance Climat devant une quinzaine de députés. L’accueil était très favorable et les échanges très enrichissants.

  • Bruno Lechevin, qui était le Président de l’ADEME jusqu’au 15 mars 2018, a décidé de nous rejoindre pour mettre son énergie et sa longue expérience en matière de transition écologique au service du Pacte Finance Climat.

  • Lundi 23 avril, à Bruxelles, nous étions invités au siège de la BEI (Banque Européenne d’Investissement) pour un débat avec, entre autres, un représentant de la Banque Centrale Européenne. Là aussi, on voit que nos idées sont accueilies favorablement et que beaucoup s’inquiètent de l’avenir de l’Europe si elle n’est pas capable de se donner enfin un vrai projet. 

 

Demain est entre nos mains

“Comme des somnambules, nous marchons vers la catastrophe” déplore Edgar MORIN.

Allons-nous rester sans réagir ? Le pire n’est jamais sur: un autre modèle de développement ne demande qu’à naître des fractures de la société actuelle.

A nous de dire haut et fort ce que nous voulons pour notre avenir et l’avenir de nos enfants.

La diversité de nos soutiens montre la solidité de notre projet. Rien n'empêche les Chefs d’Etat de reprendre notre projet. Rien… si ce n’est l’inertie du système et le poids de quelques lobbies.

Pour lutter contre cette inertie et contre ces lobbies, il est crucial que nous soyons le plus nombreux possible à nous engager.

Les mois qui viennent seront décisifs. Il faut nous rassembler, faire corps pour décider de notre avenir.

Si vous n’êtes pas encore dans un groupe local, n’hésitez pas à en rejoindre un. Et même en restant isolé-e, n’hésitez pas à parler de notre projet autour de vous, en incitant vos amis, vos voisins, vos collègues à signer notre Appel.

Bien amicalement

L’équipe nationale

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=> Si vous ne l'avez pas encore fait, nous ne pouvons que vous encourager à rejoindre un comité local près de chez vous. 
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Par ailleurs, nous avons produit deux supports de communication pour que vous puissiez les diffuser autour de vous: un 4 pages grand format, un 4 pages demi-format et un livret de 16 pages est en cours de rédaction. Un grand merci à Lee et Jean-Michel pour leur travail. 

23/05/2018

Comment faire pour devenir "famille de vacances" pour enfant de famille défavorisée?

Dans le journal Convergence du Secours Populaire, Mme Lucie Forsans, chargée de missions, nous donne quelques précisions concernant l'accès aux vacances d'enfants de familles défavorisées. Accueillir un enfant pendant les congés est en effet possible pour des familles de notre pays disposant d'une chambre libre et qui auront été agrées par la Direction Départementale de la Cohésion Sociale.

La première démarche à faire est de contacter le Secours Populaire, la Fédération, le Comité ou l'Antenne la plus proche de chez soi. Dans chaque département il y a en effet ce genre d'organismes. Un bénévole du SPF viendra échanger avec la famille pour discuter de ses possibilités d'accueillir en vacances un enfant provenant du même département ou d'une autre région de France. Pour obtenir la liste des antennes à proximité, contacter sur Internet: www.secourspopulaire.fr.

La famille volontaire pourra à cette occasion exprimer ses souhaits et ses disponibilités. Une fois l'accueil validé, tout sera mis en œuvre pour qu'un enfant puisse passer de belles vacances au sein d'une famille d'accueil temporaire. Il faut savoir en effet que de nombreux enfants ne quittent jamais leur quartier faute de moyens. Le Secours Populaire estime à 1 sur 3 le nombre d'enfants privés de vacances. Certains n'ont même jamais vu Paris, le bord de mer, la montagne... et pour eux ces vacances représenteront un plaisir dont ils se souviendront longtemps.

Lyliane

19/05/2018

Appel au Président de la République pour le Principe de Précaution en matière de médecine et de santé !

 Appel au Président de la République pour le Principe de Précaution en matière de médecine et de santé !

 

En cliquant sur JE SIGNE LA LETTRE, j’exprime ma volonté que soit inscrit dans la Constitution le principe de précaution en matière de santé et de médecine.

Diffusez cette lettre ouverte,

Parlez-en autour de vous,

Interrogez vos élus,

Discutez-en avec votre médecin,

Afin que le Président de la République écoute le peuple souverain et soumette une réforme de la Constitution au Parlement ou organise un référendum.

Mais ce n’est que le début.

Il est maintenant urgent d’informer le plus grand nombre de personnes possibles de cette grande initiative. Le projet de réformer de la Constitution est en cours, les Parlementaires pourraient être convoqués pour voter d’un jour à l’autre. Merci de partager le plus largement cet Appel au Président de la République. Vous pouvez faire bouger les choses. Vous êtes notre seul relai pour obtenir des milliers de signatures, indispensables pour que notre cause attire l’attention des Autorités. Merci de partager la page suivante sur Facebook ou directement par email :

Cliquez ici pour partager cette lettre ouverte avec vos ami(e)s sur Facebook

Transférez cet email à au moins 5 de vos contacts

Voici le lien à faire circuler :
https://www.11vaccinsobligatoires.com/precaution-en-matiere-medicale/

Un grand merci,

Pr Luc Montagnier
Pr Henri Joyeux