Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13/06/2017

Une Ecole de la nature et des savoirs dans la Drôme...

Mr Frédéric Lopez a présenté à travers son émission à la télévision "Mille et une vies" (sur la 2ème chaîne à 13H55) une initiative réjouissante et innovante en matière d'éducation. il s'agit de l'école Caminado, école primaire privée laïque gérée par l'Ecole de la nature et des savoirs. Implantée en pleine nature dans la Drôme, sur la commune de Menglon (Château de St Ferréol), cet établissement assure depuis 2013 l'instruction des élèves en mettant l'écologie au coeur de sa pédagogie. En effet, si les programmes officiels de l'Education nationale y sont respectés, chaque discipline est abordée de façon très concrète, en prenant la nature comme principal support. La fondatrice de l'école, Mme Muriel Fifils est une ancienne professeure de français ayant travaillé à Paris en collège. Elle a voulu sortir d'un cadre qu'elle jugeait trop étriqué, où les envies des enfants n'étaient pas vraiment toujours respectés. Mme Fifils s'est donc tournée vers des pédagogies différentes. Dans son école, chaque matin la classe débute par un atelier de philosophie, au cours duquel les élèves réfléchissent sur des notions comme le partage, la connaissance, la transmission des savoirs... Deux après-midi par semaine, ils cultivent le potager de l'école. Ils apprennent en quelque sorte à calculer en comptant le nombre de légumes! Cette école connaît un franc succès, puisque 60 élèves sont sur liste d'attente pour la rentrée prochaine. Cela signifie qu'il y aurait la place pour d'autres établissements de ce genre dans la Drôme ou ailleurs dans notre pays... Mme Fifils s'est par ailleurs engagée pour la défense des indiens Kogi, car elle a le désir de s'ouvrir au monde. Pour tout renseignement, consulter sur Internet le site: www.ecolenaturesavoirs.com. 

Lyliane  

06/06/2017

Étouffés par du plastique -- c'est demain!


  
 
Tout imprimer
 
 
Nous y sommes presque! Signez et partagez: nous avons jusqu'à demain pour atteindre un million de signatures avant la diffusion de notre appel au Sommet!

--



100 MILLIONS de bouteilles en plastique jetées chaque jour étouffent nos océans sous des tonnes de plastique. Les gouvernements se rassemblent dans quelques jours pour prendre des engagements pour des océans propres. Si un million d'entre nous demandent aux plus grands pollueurs d'arrêter l'hémorragie de plastique, le Directeur du Programme des Nations Unies pour l'environnement  annoncera notre pétition en séance plénière et utilisera nos voix pour aider nos océans à respirer de nouveau.
JE SIGNE MAINTENANT

La détox active...

Les naturopathes nous préconisent chaque année au printemps d'éliminer les excès de l'hiver et de nous détoxifier. Mais comment nous débarrasser des toxines et les évacuer facilement? Certes, manger moins en bénéficiant de l'abondance des fraises, des cerises et des légumes nouveaux (épinards, petits pois, courgettes...) est déjà un premier pas pour soulager notre foie et nos reins (urée, acide urique). Certains font une cure de sève de bouleau pendant un mois. Toutefois, notre peau également a besoin de participer à la détox générale. Par exemple, par de l'exercice physique, un sauna, des enveloppements, des massages...

La transpiration, en effet, est un mode d'élimination efficace. La sueur renferme, selon le journal Version Fémina, des acides similaires à ceux de l'urine (acide lactique notamment). Donc, plus on transpire, plus on élimine de déchets! Toutefois, d'après Mr le professeur Yoshimitsu Inoué, spécialiste japonais des glandes sudoripares, tout le monde ne transpire pas de la même manière: cela dépend de l'âge, du sexe et du fait que l'on soit sédentaire ou pas. Après 65 ans, les femmes notamment peuvent avoir des glandes sudoripares relativement fermées, si elles ne pratiquent aucun sport.

En cas de difficulté d'élimination par la peau, des séances d'enveloppements aux huiles essentielles sont recommandées. Il est possible de les pratiquer chez soi: s'enduire le corps d'une huile végétale avec 3 ou 4 gouttes d'huiles essentielles de niaouli ou de jojoba. Puis s'envelopper d'un film plastique des pieds aux épaules. Ensuite, se glisser sous une couverture chaude pendant 20 minutes. Enfin, se rincer sous une douche chaude. Cela peut se pratiquer 3 à 6 fois, à raison d'une fois par semaine environ.

Se faire masser peut également favoriser la détox. Un massage profond est en effet une forme de drainage naturopathique, susceptible de mobiliser les toxines stockées dans les tissus.  Un sauna et une activité physique en complément aideront à les évacuer par la peau, le foie et les reins, note Mme Dominique Sol-Rolland, cofondatrice d'un Centre de Massage et de Drainage naturopathique.

Pour en savoir davantage sur la détox, consulter le site Internet de Mr F. Boukobza, Directeur de l'Institut Supérieur de Naturopathie à Paris: www.isupnat.com/cabinet-de-consultation.html

Lyliane 

 

19/05/2017

La première pirogue solaire d'Amazonie...

Dans le journal La Croix du 28/4/2017, un article met en valeur ce nouveau mode de transport écologique entré en fonction sur plus de 60 km de fleuve en région amazonienne. Il vise à désenclaver le territoire des Indiens Achuars (18 500 personnes) entre Pérou et Equateur, tout en évitant la construction de routes. Ce transport fluvial, baptisé Tapiatpia par les autochtones, a été inauguré en mars 2017 sur un sous-affluent de l'Amazone.

La mise en place de ce projet Kara Solar, auquel les communautés indigènes ont été étroitement associées au cours des 5 ans nécessaires à sa concrétisation, répond à des demandes et permet des arrêts à des écoles, un collège, une clinique... Il est bon marché et peu bruyant, car il comporte 2 moteurs électriques alimentés par des panneaux solaires. Les Indiens Achuars, sont des Jivarros. Ils apprécient  ce "poisson électrique" qui leur donne deux jours d'autonomie.

 

C'est la démonstration qu'il est possible de faire un transport fluvial indépendant des énergies fossiles. Réjouissons nous de cette initiative et étendons la partout. Notre environnement a tout à y gagner!

Lyliane

11/05/2017

Le tour du monde contre la pollution des océans...

Il y a 4 mois, écrit Mr Raphaël Baldos dans le journal La Croix, trois jeunes bretons ont quitté leur région pour se lancer dans un tour du monde d'un an et demi, afin de sensibiliser le public à la pollution des océans. Agés d'une vingtaine d'années, "ces étudiants sont partis à la rencontre de scientifiques et de chercheurs engagés dans la protection de l'environnement". Leur projet s'intitule:" Ocean cleaner zh". Il est soutenu par l'Université de Bretagne-Sud. Ils ont un site que l'on peut consulter: www.oceancleanerzh.fr.

Leur constat est édifiant: chaque année 8 millions de tonnes de déchets plastiques se retrouvent dans les océans, où ils s'accumulent dans des gyres formés par les courants marins. On les nomme le 7ème continent tant ils sont étendus et se retrouvent partout! Décomposés en nanoparticules par les rayons ultraviolets du soleil, leur impact sur la biodiversité et les êtres vivants (poissons, tortues, bancs de coraux, algues, êtres humains) reste à évaluer...

Entre deux interviews de scientifiques, les trois amis organisent des collectes de déchets sur les plages et se rendent dans les écoles pour sensibiliser les enfants à la préservation de la ressource en eau. Ils ont déja ramassé 350 kg de détritus lors d'une dizaine de collectes. Une cinquantaine d'autres collectes sont prévues. Leur périple devrait leur faire parcourir des milliers de kilomètres. 

Nos jeunes bretons sont déjà passés par l'Australie, au Queensland, où ils ont interviewé la biologiste Jodi Salmond, qui forme des plongeurs à l'analyse des coraux. Celle-ci leur a confirmé que "ces animaux subissent de plus en plus du blanchissement, un stress provoqué par la pollution ou la hausse des températures de l'eau". Si ce phénomène persiste, elle craint la mort des coraux. Par contre, selon elle, ce phénomène serait encore réversible...

Ces jeunes gens souhaitent notamment attirer l'attention de la Fondation Tangaroa Blue de Mme Heidi Taylor, qui a déjà accumulé une immense base de données de 7 millions de déchets marins. Ce devrait permettre de remonter jusqu'au producteur et d'inciter ce dernier à modifier son procédé de fabrication pour réduire son empreinte écologique.

Quelle belle initiative pour faire des diagnostics et rechercher des solutions! Félicitons ces jeunes et espérons que leur tour du monde fera bouger les choses du côté des pollueurs!

Lyliane

Une larve fatale au plastique...

Dans le journal gratuit 20 Minutes, une étude rapportée par Mme Claire Planchard révèle le pouvoir biodégradable de la larve d'un papillon très répandu, un insecte nommé la fausse teigne de la cire ou Galleria mellonella. Cette larve a non seulement la capacité d'ingérer le plastique, mais elle serait aussi en mesure de le transformer ou de le briser chimiquement avec une substance produite par ses glandes salivaires. Cette larve est notamment élevée pour servir d'appât à la pêche. A l'état sauvage, elle est un parasite des ruches en se nichant dans la cire d'abeilles, partout en Europe.

Des observations en Grande-Bretagne et en France ont conduit à la découverte que cet insecte peut dégrader un sac de supermarché en moins d'une heure. En effet, après seulement 40 minutes de gros trous apparaissent déjà dans le plastique. Ce taux de dégradation rapide conduit les chercheurs à imaginer que les déchets de polyéthylène des décharges et des océans pourraient disparaître grâce à cette larve. Mr Paolo Bombelli, de l'Université de Cambridge, est l'un des pionniers de cette découverte.

Laissés dans la nature, les sacs plastiques se décomposent complètement en un siècle. Aussi, un grand espoir pour notre environnement est né du processus de dégradation naturel avec ces larves. Car jusqu'ici on ne connaissait que les processus chimiques à base d'acide nitrique ou autre relativement polluants et qui peuvent prendre plusieurs mois. Affaire à suivre!

Lyliane

01/05/2017

Perturbateurs endocriniens, un défi urgent pour protéger les citoyens...

Selon la revue Que Choisir qui consacre plusieurs pages de son numéro 558 au dossier des perturbateurs endocriniens, ceux-ci sont omniprésents dans notre vie quotidienne et pourraient favoriser de nombreuses pathologies (cancer du sein chez la femme jeune, des testicules chez l'homme jeune, obésité, diabète...). Depuis la mise en cause du Bisphénol A (BPA) et son interdiction dans les biberons en 2010, la polémique enfle et s'étend. Des soupçons pèsent en effet sur plus d'un millier des quelques 143 000 produits chimiques utilisés par l'industrie.

Mr Bernard Jegou, directeur de recherches à l'INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale), est l'un des premiers scientifiques à s'être intéressé aux perturbateurs endocriniens. Certes, les pathologies constatées sont multifactorielles (équilibre alimentaire, exercice physique, stress ...), même si elles portent principalement sur des aspects génétiques et hormonaux. Les perturbateurs endocriniens sont en effet susceptibles d'interférer avec nos hormones. Or, nos glandes endocrines régissent le fonctionnement de notre organisme dans son ensemble (croissance, reproduction, métabolisme...)

Il a été démontré que c'est in utéro et lors de la puberté que les effets de ces substances pourraient être les plus forts. Les femmes enceintes notamment doivent être vigilantes (éviter les récipients en polycarbonates, les fast-food, l'ibuprofène, les insecticides, certains parfums, le tabac, les pesticides...). En 2013, le Parlement Européen annonçait que des mesures sanitaires devraient être rapidement prises, même si nos connaissances en la matière sont encore fragmentaires.

Toutefois, les lobbies industriels continuent de semer le doute dans les esprits pour retarder une interdiction de leurs produits, qui n'est toujours pas effective. Un tel cynisme, au mépris de la santé humaine, animale et de l'environnement, devrait être dénoncé haut et fort! Le retard pris sur ce dossier est même qualifié selon certains de "criminel". En attendant, que chacun d'entre nous par précaution évite certains cosmétiques, les emballages des fast-food, les phtalates (PVC), les peintures, les fruits et légumes traités par des pesticides et des conservateurs et les insecticides en général. 

Lyliane

24/04/2017

Reconnaissance de Mère Nature par le droit...

Sous la plume de Nicole, notre blog avait publié un vibrant article concernant la rivière Whanganui en Nouvelle-Zélande, qui s'était vu reconnaître les mêmes droits qu'une personne. Dans le Journal Télérama du 12/04/2017, Mme Weronika Zarachowicz nous informe que, le 20 mars 2017, le tribunal de l'Uttarrakhand, un état himalayen du Nord de l'Inde, avait accordé un statut de personne morale au Gange et à son principal affluent la rivière Yamuna. Les juges de la même Cour de Justice, le 1er avril dernier, ont accordé une personnalité juridique à l'air, aux forêts, glaciers, rivières, cascades et plaines de l'Himalaya. Les termes employés par la Haute Cour de Justice de cet Etat sont explicites: "ce sont des entités vivantes ayant le statut de personnes morales".

Par une curieuse synchronicité, on retrouve donc à la même période et à l'autre bout de la planète des termes à peu de choses près semblables. La journaliste insiste à juste raison me semble-t-il, sur la pression de la société civile à l'égard des juges, pour que le droit soit appliqué pour défendre l'environnement. Ainsi est en train de naître sous nos yeux l'idée que les citoyens peuvent saisir la justice pour protéger leur cadre de vie de tous ceux qui jusque là faisaient des ravages écologiques en toute impunité. C'est une sérieuse avancée qui mérite d'être connue et reprise partout!

Lyliane

19/04/2017

Cristaux de soude, bons à tout faire!

Dans le Journal gratuit Culture Bio de juillet/août 2016, un article de Mme Sarah Portool fait le point sur les multiples usages des cristaux de soude. Ceux-ci en plus sont très bon marché! On les nomme également carbonates de soude ou bicarbonates de soude. Ils ne contiennent aucune substance chimique nuisible pour notre santé et notre environnement. Leur empreinte carbone est environ 3 fois plus faible que celle  d'un paquet de chips.  Ils sont en effet obtenus à partir de craie et de sel, extraits et transformés en France selon un processus chimique court et non toxique. Toutefois, selon mention portée sur les paquets, généralement on les manipule avec des gants afin de protéger sa peau.

Ils décapent, dégraissent, désodorisent, détartrent, désinfectent comme des détergents habituels. C'est le produit idéal pour les gros travaux. Le percarbonate de soude ou eau oxygénée est un agent blanchissant dans les lessives écologiques. Dans beaucoup d'hôpitaux outre-Atlantique, il remplace l'eau de javel pour la désinfection, sans la toxicité du chlore. En fait, dans la maison, il sert pratiquement à tout: de l'entretien de la salle de bain, à la vaisselle, sans oublier une fonction de lutte contre les parasites du jardin.

En cuisine, c'est un excellent agent levant pour remplacer la levure chimique pour le pain ou la pâtisserie. Il peut également réguler l'acidité des aliments. Excellent déodorant, on peut l'ajouter dans l'eau du bain, s'en servir comme dentifrice ou comme shampoing sec. Enfin, comme il est alcalin, il est vendu en pharmacie comme anti-acide. Bref, avec le bicarbonate de soude, nous avons une alternative bon marché aux produits d'entretien, d'hygiène et de cosmétiques classiques.

Lyliane

14/04/2017

Au large du Brésil: pétrole contre le récif de l'Amazone...

Au Nord du Brésil, en pleine mer, a été mis à jour en 2016 un récif qui s'étend sur au moins 9500 km2, composé de coraux, d'éponges et de rhodolithes. L'embouchure du bassin de l'Amazone abrite en effet dans ce récif des dauphins, des lamantins, des loutres de rivière, une biodiversité exceptionnelle, qui pourrait être menacée, si le gouvernement brésilien donnait son feu vert aux compagnies pétrolières (Total, BP notamment) qui envisagent de forer dans le secteur à 8 km environ du récif. Les projets de forage sont déja très avancés et les compagnies pétrolières semblent vouloir développer leur zone d'exploitation au large du Brésil sans tenir compte de ce récif...

Or, quelques 80 communautés vivent des ressources fournies par cet environnement et les conséquences à terre pourraient également être néfastes à ces communautés. Les dirigeants des communautés locales, qui vivent en lien étroit avec la nature, sont préoccupés par les projets pétroliers et conscients des risques de fuite ou de marée noire à plus ou moins longue échéance. Ils ont déja introduit une demande de suspension des projets de forage au large de l'Etat d'Amapa.

Une pétition lancée par l'ONG Greenpeace a déjà rassemblé 500 000 signatures. Pour soutenir la demande d'abandon des forages dans cet écosystème et signer cette pétition, se connecter sur le site: www.fr.amazonreefs.org .

Lyliane 

12/04/2017

Lettre ouverte aux candidats à la présidentielle française à propos de la Loi Littoral


 
 
NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL ! #Loilittoral
par Jean-Laurent FELIZIA · 263 730 signataires
MISE À JOUR SUR LA PÉTITION

LA LOI LITTORAL ET NOTRE FUTUR OU FUTURE PRESIDENT(E)

 
Jean-Laurent FELIZIA
LE LAVANDOU, France
 

10 AVR. 2017 — Mesdames et Messieurs les candidat(e)s à la Présidence de la République,

Au nom des 237 000 signataires de la pétition « Ne touchez pas à la loi littoral », parmi lesquels Yann Arthus- Bertrand, Isabelle Autissier, Allain Bougrain-Dubourg, Nicolas Hulot, Denez Lhostis et bien d’autres personnalités engagées dans la protection de l’environnement, nous vous demandons aujourd’hui de vous engager devant les français à ne promouvoir ni soutenir aucune initiative visant à retoucher la loi littoral.

Cette loi d’équilibre entre aménagement et environnement , qui a été adoptée à l’unanimité du parlement le 3 janvier 1986, est approuvée et soutenue par 90 % de nos concitoyens.

Elle est reconnue par la très grande majorité de la population
comme le bouclier protecteur de notre patrimoine commun que constituent nos rivages protégés.

Vouloir assouplir la loi littoral à l’occasion de l’examen d’une proposition de loi permettant d’anticiper les impacts du changement climatique sur les territoires littoraux est un non-sens écologique et une atteinte grave à l’intérêt général au profit de quelques intérêts particuliers.

Votre réponse sera portée à la connaissance des dizaines de milliers de signataires de la pétition sur le site change.org, ainsi qu’à l’ensemble des électrices et électeurs par voie de presse.

Nous vous remercions par avance de votre attention et de votre réponse.

Jean-Laurent FELIZIA, au nom des 237 000 signataires
de la pétition « Ne touchez pas à la loi littoral ! »

01/04/2017

Interdire les rejets toxiques en mer et à terre


 Interdire les rejets toxiques en mer et à terre #BouesRouges
par Olivier DUBUQUOY · 362 434 signataires
MISE À JOUR SUR LA PÉTITION

A 14h30 demandons à Emmanuel Macron ses solutions contre la pollution des boues rouges

 
Olivier DUBUQUOY
France

1 AVR. 2017 — A trois semaines du premier tour de l’élection présidentielle et à quelques heures du meeting à Marseille du candidat d' En marche ! Demandons à Emmanuel Macron les solutions qu’il propose pour lutter contre la pollution toxique des boues rouges. Pour ce faire, je vous invite à envoyer les tweets suivants au candidat à la présidentielle :

@EmmanuelMacron Que proposez-vous contre la pollution des #bouesrouges ? Change.org/BouesRouges


Cette action est importante, il faut que nous soyons nombreux à leur envoyer ces messages, ce sera l'occasion pour Emmanuel Macron de présenter concrètement ses propositions sur un dossier environnemental majeur, au cœur des débats politiques actuels. Il aura aussi la possibilité de s’engager directement auprès de milliers de citoyens qui se mobilisent depuis des années pour mettre fin à cette pollution.



Merci d'avance à toutes et tous pour votre mobilisation.

26/03/2017

« Le fleuve Whanganui est devenu quelqu’un »

J’ai vécu plus de trente années dans le Yorkshire dans une maison au bord d’une rivière, la rivière Rye.  Mon mari, lui, avait grandi près d’une autre rivière, et il l’aimait d’un si grand amour qu’il avait donné son nom à l’un de ses livres, « The River Slea ».   Ces eaux incessamment mouvantes inondaient les champs alentours et parfois routes et chemins, devenant lacs, étangs.  Chaque été elles diffractaient et fluidifiaient inlassablement la lumière parmi les longues herbes et les saules, et sur leures rives des pêcheurs venus des villes le dimanche taquinaient truites et brochets dans le silence des prés alentours.  Pour mon mari la rivière était vitale, il y plongeait parfois même en hiver, et  elle était aussi devenue pour moi un être vivant, aimé.  Et puis… les prairies des fermiers voisins avaient été mises en culture, les engrais et autres avaient pollué les eaux, truites et pêcheurs avaient disparu.  Mais un écologiste, nouvel arrivant dans le village, s’était battu pour l’assainissement et la protection de nos rivières dans notre petit coin du monde et gagné des batailles même au Parlement britannique.  Des cygnes étaient revenus sur ces eaux.

C’est donc avec allégresse que j’ai lu dans Le Monde du 21 Mars 2017 un article signé de Caroline Taïx, racontant que le Parlement néo-zélandais avait accordé au fleuve Whanganui qui coule sur 290 kilomètres  dans l’île du nord une personnalité juridique.  L’événement a été célébré par des dizaines de Maoris venus assister au vote de la législation.  Leurs ancêtres se battaient depuis 1870 pour que ce statut soit accordé au fleuve.  Le ministre de la justice a dit que « cette législation est la reconnaissance de la connexion profondément spirituelle entre (la tribu) Whanganui et son fleuve ancestral ». Un des députés, maori lui-même, a cité un adage maori « Je suis la rivière et la rivière est moi ».  La loi a « embrassé la relation des Maoris à la terre et renversé l’idée d’une souveraineté humaine » a dit la directrice d’un centre de recherche maori.

Quelle grâce pour l’humanité que des peuples autochtones soient ainsi toujours profondément en contact avec la vie de la terre, et quelle autre grâce qu’il y ait des gouvernements capables de le reconnaître dans leur loi !  

Je me suis souvent affligée de ce que dans le passé le Christianisme ait été utilisé pour justifier la colonisation, l’exploitation de la terre et des hommes.  Je me réjouis de ce qu’aujourd’hui des mises au point soient faites.  Quand la Genèse dit que l’homme a été invité à « cultiver et garder » le jardin du monde, nous rappelle l’encyclique Laudato si du Pape François, « garder » « signifie protéger, sauvegarder, préserver, soigner, surveiller » - ce que font les peuples maoris…  « La terre ne sera pas vendue avec perte de tout droit » dit un message de Dieu dans le Lévitique, « car la terre m’appartient, et vous n’êtes pour moi que des étrangers et des hôtes ».  Et le nouveau Catéchisme rappelle que « les différentes créatures, voulues en leur être propre, reflètent, chacune à sa façon, un rayon de la sagesse et de la bonté infinie de Dieu.  C’est pour cela que l’homme doit respecter la bonté propre de chaque créature… » (Laudato si, pp.51 et 53).  La bonté propre de chaque rivière…

 

Mais peut-être les signes de notre évolution se multiplient-ils ?  Valérie Cabanes, aussi citée dans l’article du Monde, auteure d’Un nouveau droit pour la Terre (Seuil, 2016) écrit que « La reconnaissance des droits de la nature est en pleine évolution dans le monde ».  Elle évoque des exemples en Equateur et en Bolivie – et même dans des comtés des Etats Unis.

Je rends grâce.

Nicole

23/03/2017

Inviter la mer à domicile...

La cure marine depuis quelques années a le vent en poupe, nous dit le journal gratuit Version Fémina. C'est en fait une redécouverte car, pendant toute la première moitié du 20 ème siècle, on utilisait le plasma de Quinton, du nom du biologiste français René Quinton, né en 1866, qui avait lancé des soins à base injections d'eau de mer diluée. Ces injections ont été très efficaces pour soigner des déshydratations après gastro-entérites, des retards de croissance, des maladies de peau et de l'anémie notamment. Les antibiotiques ont peu à peu remplacé ces traitements, si bien que l'eau de mer a presque exclusivement résisté dans l'hygiène nasale des bébés et des adultes et sous la forme d'ampoules antifatigue. Pourtant, le plasma marin permet à l'organisme de combler ses carences, de retrouver son équilibre pour faire face aux agressions. C'est un excellent produit à utiliser en prévention, qui ne présente aucune toxicité.

La demande de produits naturels, de nos jours, est devenue prépondérante en pharmacie, en para-pharmacie et en magasins bio. Deux formes distinctes de cure marine existent: l'une dite isotonique c'est à dire diluée à 9 g de sel par litre comme notre milieu extracellulaire qui est destinée au terrain hyper, l'autre dite hypertonique avec 33g de sel par litre comme l'eau de mer, pour le terrain hypo. Les laboratoires Quinton la prennent dans le bassin d'Arcachon et en divers points de l'Atlantique; les Laboratoires Physiomer et Humer dans la baie de St Malo, tandis que les Laboratoires Stérimar se fournissent de préférence à Cancale. L'eau de mer doit être débarrassée de ses impuretés par micro filtration et il est recommandé de ne pas la chauffer et de ne lui adjoindre aucun additif, ni conservateur.

Pour les patients, des sachets à boire d'eau de mer hypertonique existent pour récupérer après un effort (Totum Sport des Laboratoires Quinton). Des ampoules de sérum de Quinton se prennent également à jeun et en dehors des repas en les conservant une minute sous la langue avant d'avaler. Trois fois dans l'année prendre 1 ampoule par jour pendant 2 à 3 semaines. On peut aussi acheter aux Laboratoires de la Mer des kits de spray nasal pour se laver les sinus ou en cas de rhinite. Enfin, des unidoses de 5 ml sont bien pratiques pour avoir avec soi en permanence une solution hypertonique en cas de nez bouché.

Bref, voilà une façon naturelle et peu chère de se soigner, qui n'irrite ni la peau, ni les muqueuses du nez ou des oreilles. Ne pas hésiter à y avoir recours. Seules contre indications connues: dans les régimes sans sels, en cas d'insuffisance rénale, d'hypertension, de psoriasis et de grossesse. Pour en savoir davantage, consulter sur internet les sites: www.la-vie-naturelle.com ou www.quinton.ch.

Lyliane

 

 

 

 

13/03/2017

Ne touchez pas à la loi littoral partout en France, par Jean-Laurent FELIZIA !


 
 
 
  • NE TOUCHEZ PAS A LOI LITTORAL"...NI ICI NI AILLEURS !
 
Jean-Laurent FELIZIA
LE LAVANDOU, France
 

2 MARS 2017 — Notre pétition fait des émules et montre que nous parlons du Littoral à la première personne de la Mer et du Vivant....Port-Haliguen , site pittoresque sur la Presqu’ile de Quiberon, est mis à mal par le concessionnaire du Port pour réaménager celui-ci sans tenir compte de la Loi Littoral et de la Loi Grenelle 2 notamment.
Au fond du Port existe un espace naturel, appelé estran, que le projet condamnerait en le comblant par les boues de dragage toxiques, contenant du HAP (Produit hautement cancérigène ) et du TBT contenant du plomb (Produit provenant des peintures de carénage) afin de réaliser un quai de 200 ML. L’estran est un espace naturel et le code de l’urbanisme R 146-1 indique clairement que ceux-ci doivent être préservés. Aidons, les amoureux de la Bretagne à préserver leur littoral en signant leur pétition en parfaite adéquation avec la nôtre .
https://www.change.org/p/madame-la-ministre-de-l-environn...

05/03/2017

Traquer les déchets flottants...

Dans le quotidien Nice-Matin du 26/2/2017, un dossier consacré aux ingénieurs de PACA (Provence Alpes Côte d'Azur) fait connaître à ses lecteurs Mr Guy Mausy qui a crée un robot aquatique capable de collecter les déchets épars dans nos mers et océans, qu'il a nommé le plastivore. Ce n'est pas sa première invention puisqu'il a déjà mis au point un moteur à air chaud utilisant la résonance du son, une machine à recycler les bouchons en plastique et un système de réflecteur pour augmenter le rendement des panneaux solaires.

Son fils, passionné de voile et faisant des transats en solitaire ainsi que lui-même ont éprouvé le désir de débarrasser mers et océans du fameux 7ème continent, composé de déchets plastiques. Le plastivore est un robot nettoyeur dont les plans sont en open source  c'est à dire libres de droit. ainsi, on peut fabriquer ses pièces avec une simple imprimante 3D.On connaissait déjà une bactérie plastivore, voilà aujourd'hui un robot avaleur autonome!

Mr Mausy rêve d'un modèle éco-responsable, dont la fabrication pourrait être financée par les entreprises polluantes elles-même au travers de fondations. Le plastivore serait embarqué sur des bateaux pour être lâchés sur les zones polluées. Mr Mausy imagine également que les déchets collectés pourraient ensuite être recyclés. Equipé de sortes d'yeux; le robot est capable d'éviter les collisions et fonctionne à l'énergie solaire. On se demande ce qui pourrait empêcher le génial inventeur de diffuser son robot plastivore dont les essais sur un lac ont été concluants et pourquoi jusqu'ici les industriels ne s'y intéressent guère ... Une information à diffuser et à faire connaître autour de vous! Pour en savoir plus, consulter le site: www.coba2.org.

Lyliane

 

 

25/02/2017

Enfin une Agence Française pour la Biodiversité...

 

La notion de biodiversité est relativement récente. Elle est en effet apparue dans les années 1980. Sa définition fait référence au mot grec bios qui signifie la vie et à la diversité de la vie sur terre (écosystèmes, espèces et gènes ainsi que les interactions entre elles). Une Agence Française pour la biodiversité vient de voir le jour. Elle entre en effet en action dès maintenant, puisque le décret relatif à son organisation et à son fonctionnement est paru le 26/12/2016 et son premier Conseil d'Administration s'est tenu le 19/1/2017. Quant à son Directeur Mr C. Aubel, il a été officiellement nommé par arrêté.

La loi a octroyé à cette Agence de nombreuses missions. Elle sera notamment chargée de collecter des données et de produire de l'expertise. Elle doit également être un centre de ressources, animer une Stratégie Nationale pour la biodiversité et même assurer un rôle de police de l'environnement. Il a aussi été prévu qu'elle soutienne financièrement des actions de protection ou de reconquête de la biodiversité dans les territoires par la mise en place d'Agences Régionales de la biodiversité avec les collectivités volontaires.

La Ministre de l'Environnement Mme S. Royal a toutefois annoncé, fin décembre 2016, 50 postes supplémentaires dont la moitié sera affecté aux parcs marins naturels, ce qui s'ajoute aux 1200 postes nés de la fusion de 4 organismes. Cela paraît assez peu pour toutes ses missions...

Dans les priorités pour 2017, on retrouve plusieurs actions dont la réalisation de 200 ABC(Atlas de la biodiversité communale supplémentaire), les liens entre la santé et la biodiversité, la communication auprès du grand public, des actions de restauration d'espaces naturels...

Espérons que le budget alloué à l'Agence sera à la hauteur des attentes, afin de favoriser des missions nouvelles et de constituer une opportunité pour le développement économique, le maintien et la création d'emplois.

La Campagne Présidentielle 2017 dans notre pays pourrait constituer un bon sujet de discussion à propos de la biodiversité et déboucher sur des engagements et des actions concrètes en faveur de l'environnement

Lyliane

 

04/02/2017

Loi Littoral: il faut rester mobilisés...

LA MOBILISATION DOIT CONTINUER !





Jean-Laurent FELIZIA

LE LAVANDOU, France

1 FÉVR. 2017 — Cher(e)s signataires,

Avec vous et grâce à vous, la pétition « Ne touchez pas à la loi littoral » a atteint aujourd’hui, 12 jours après son lancement, 200 000 signatures et je vous en remercie à nouveau.

L’Assemblée Nationale a adopté hier soir un texte en deuxième lecture...Même si les amendements scélérats votés au Sénat ont été pour l’essentiel écartés, le compromis « d’assouplissement » de la loi littoral adopté hier ne nous parait pas acceptable.

En effet, ces amendements permettent encore l’installation de constructions agricoles, forestières et marines en zone littorale,
et permettent de déroger par décret aux notions de hameaux, villages et agglomérations…laissant ainsi la porte ouverte à tous les abus, toutes les dérives et interprétations.

Nous pensons qu’il n'est pas prudent de voter un tel texte en fin de législature, dans la précipitation et sans véritable étude d’impact des conséquences de ces amendements destinés à régler quelques cas particuliers.

C’est pourquoi nous avons décidé de poursuivre notre action et d’amplifier autant que possible la mobilisation jusqu’à l’examen en deuxième lecture au Sénat, prévue le 13 Février. 

Nous souhaitons pouvoir compter sur votre soutien personnel
et la mobilisation de vos réseaux pour atteindre notre objectif:

« Préserver la Loi Littoral »

 

29/01/2017

Ne touchez pas à la loi littoral!

 

 
NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL !
par Jean-Laurent FELIZIA · 136 432 signataires
MISE À JOUR SUR LA PÉTITION

NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL !

 
Jean-Laurent FELIZIA
LE LAVANDOU, France
 

28 JANV. 2017 — Dans le cadre de la Proposition de Loi N°3959 sur
l'Adaptation des Territoires Littoraux au Changement Climatique,
le 31 Janvier prochain, l'Assemblée Nationale doit examiner
les amendements déposés par le Sénat qui risquent
de modifier la Loi Littoral !
Cette Loi Littoral est fondamentale pour préserver les Espaces Naturels et les Rivages de France Métropolitaine et d'Outre-Mer !

L'Union européenne se préoccupe des boues rouges...

27 JANV. 2017 — Suite a nos actions et notre lobbying au niveau européen mais aussi grâce à nos victoires juridiques et au soutien de plusieurs eurodéputés, la commission a décidé de lancer une enquête sur le dossier des boues rouges.

Boues rouges de Gardanne : la Commission européenne veut des réponses
Bruxelles demande aux autorités françaises ce qui les fonde à autoriser le rejet en mer de déchets dont la toxicité dépasse les plafonds légaux...
http://www.lemonde.fr

28/01/2017

Loi Littoral: nos côtes françaises en danger...

Par un article de Mr K. Michel dans le quotidien Nice-Matin du 22/1/2017, j'ai appris que nos côtes pourraient à nouveau être la proie de spéculations immobilières. Une pétition lancée sur Internet par Mr J.L. Félizia, conseiller municipal du Lavandou, pour alerter l'opinion publique et s'élever contre les atteintes éventuelles à la loi littoral votée par les Sénateurs. Ceux-ci en effet auraient profité de la Proposition de loi de Mr Bruno le Roux visant à assouplir les codes de l'Urbanisme et de l'Environnement... Ainsi, des activités pourraient être installées à proximité des rivages. De plus, le texte autoriserait l'extension de l'urbanisation en dehors des bourgs et des villages existants.

Rappelons que la Loi Littoral a été adoptée le 3/1/1986 à l'unanimité du Parlement et approuvée par 90% des français. Toutefois, l'Assemblée Nationale doit examiner prochainement le texte proposé par les sénateurs en 2 ème lecture. Mr Félizia voudrait à travers sa pétition peser sur ce vote qui par ses modifications pourrait porter atteinte à la loi Littoral qui jusqu'ici a protégé nos rivages des bétonneurs et spéculateurs. A peine 24h après sa mise en ligne, cette pétition comptait déjà 1500 signatures. A ce jour (2 jours après) déjà 7000 personnes l'ont votée!

Pour signer cette pétition ou en savoir davantage, consulter sur Internet le site:

Voici le lien:

https://www.change.org/p/jean-laurent-félizia-ne-touchez-pas-a-la-loi-littoral-a4de0dcb-9ba4-4f8c-aa51-1d37b647b204?utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=signature_receipt&share_context=signature_receipt&recruiter=42696478


Lyliane

26/01/2017

Le blog du Vert Savoir a noté l'installation d'une éolienne géante flottante au Japon...

 

Le Blog du Vert Savoir

Chroniques (positives) du Développement Durable Désirable

JAPON - La plus grande éolienne flottante au monde...

Publié le 13 août 2015 par Le blog de l'écologie positive

JAPON - La plus grande éolienne flottante au monde...

La semaine dernière, les Japonais viennent d'installer la plus grande éolienne flottante du monde, à 30 kilomètres au large de... Fukushima. D'une hauteur de 104 mètres et d'une puissance de 7 mégawatts, la structure (qui est ancrée sans fondations, au moyen de chaînes délibérément délestées) est présentée comme capable de résister à des vagues de 20 mètres et à des tsunamis (Note : lors du tsunami du 11 mars 2011, aucune des 1746 éoliennes implantées en mer au large du Japon n'a été détruite).

Après le dit tsunami, qui a forcé le Japon à arrêter son parc nucléaire (qui fournissait 30% de l'électricité du pays...), l'archipel nippon tente de diversifier son apport énergétique notamment au moyen de l'éolien en mer. Plusieurs éoliennes flottantes sont ainsi expérimentées, afin d'étudier la viabilité de ce type d'installation et la possibilité d'en exploiter sur place voire à l'étranger.

Il est à signaler que l'éolien flottant est également étudié en France : il est expérimenté en laboratoire depuis plusieurs années et 4 projets expérimentaux sont envisagés en Méditerranée et Atlantique pour une réalisation en 2018.

Source : L'Energie d'Avancer

 

16/01/2017

Une bonne nouvelle: création du plus grand sanctuaire marin!

 

 

Depuis des années, l'ONG Greenpeace mène une campagne pour la protection de la flore et de la faune de la Mer de Ross en Antarctique. Baleines, manchots et autres membres de la riche biodiversité de cette zone seront dorénavant protégés! Couvrant une superficie de 1 550 000 km 2, soit environ la taille de la Mongolie, ce sanctuaire sera la plus vaste aire marine protégée au monde, écrit un journaliste du journal Biocontact de janvier 2017.

Pour obtenir cet accord, il a tout de même fallu inclure une clause temporelle de 35 ans, ce qui fait qu'au bout de ce délai, en 2051, il faudra rediscuter du sort de ce sanctuaire marin. C'est malgré tout une victoire, qui s'ajoute à celle de la décision prise par le président Obama d'étendre la réserve marine de Papahanaumokuakea dans l'archipel hawaïen et de créer le premier monument marin national dans l'Atlantique au Nord Est des Etats-Unis, là où canyons et monts sous marins abritent une biodiversité rare.

Au Chili, nous pouvons également nous féliciter de la création d'un immense parc marin autour de l'île de Pâques. Le Royaume Uni à son tour a lancé un programme visant à étendre sa zone de protection marine à 4 millions de km2. Toutefois, ces victoires ne doivent pas faire oublier le long chemin à parcourir avant d'obtenir 30% de réserves marines en 2030.

Les scientifiques insistent sur le fait que les sanctuaires marins sont vitaux pour protéger la biodiversité, reconstituer les stocks de poissons et faire face aux changements climatiques. Il s'agira surtout à l'avenir de pouvoir juguler l'appétit des lobbies de la pêche industrielle. L'Alliance pour l'Océan Antarctique, des milliers de citoyens du monde ainsi que des ONG comme Greenpeace siégeant au sein de Commissions pour la conservation de la faune et de la flore marine devront continuer à peser sur les gouvernements des Etats du monde, afin d'obtenir une protection marine sur le long terme.

Pour en savoir davantage, consulter notamment: www.greenpeace.org .

Lyliane

 

15/01/2017

L'argile, un bienfait pour la peau et les cheveux...

 

 

Tout le monde connaît l'utilisation de l'argile appliquée en cataplasme sur la peau en cas de plaie, de tendinite ou de brûlure. Elle s'emploie alors en poudre ou sur une bande imprégnée d'argile. Certains la boivent même après une nuit passée à se déposer dans l'eau d'un verre, afin de détoxiquer l'organisme.

L'argile est en effet une substance minérale, sans aucun produit chimique, qui forme une pâte au contact de l'eau ou qui peut s'utiliser pure. On connaît ses propriétés depuis des temps immémoriaux. Les animaux sauvages eux-mêmes savent se rouler dans la terre au bord des étangs ou des lacs pour soigner leur peau ou panser leurs blessures.

Les argiles les plus répandues sont le kaolin, le rassoul (argile volcanique du Maroc), la boue de la Mer Morte (contenant du magnésium) et l'argile verte. Utilisée en cosmétique (masque sur la peau ou la chevelure), l'argile absorbe l'excès de sébum, purifie la peau en profondeur et se révèle adoucissante. Le charbon activé par contre est plutôt un simple nettoyant cosmétique ou médical.

La poudre est bon marché. Elle peut se mélanger à de l'eau ou à des gouttes d'huiles essentielles. Les argiles blanches sont décongestionnantes, les vertes absorbent bien le sébum, alors que l'argile rose ou jaune est très douce. Le kaolin convient aux peaux grasses; le rassoul va avec tous les types de peaux et de cheveux.

On applique l'argile une à deux fois par semaine en masque que l'on laisse 10 à 15 minutes. La peau bien rincée, appliquer ensuite une crème ou un sérum. Pour les cheveux gras, choisir de poser des masques sur le cuir chevelu principalement. De nombreuses marques proposent des masques à l'argile, depuis l'Oréal et Vichy à Cattier, Argiletz ou Fleurance.

Bref, purifiante et reminéralisante, l'argile cosmétique pure ou associée à d'autres composants (l'alantoïne, le zinc ou l'huile de noyaux d'abricot, de raisin ou d'avocat) est abordable, naturelle et convient à tous. Pour en savoir plus, consulter les nombreux ouvrages consacrés à l'argile ou par exemple sur Internet le site www.sos-detresse.fr .

Lyliane

 

14/01/2017

Eliminons les métaux lourds...

 

Sous ce titre, le docteur J.P. Willem publie un article dans la revue gratuite Biocontact de janvier 2017. Il exprime tout d'abord le fait que le terme de «métaux toxiques» serait plus approprié. Il cite notamment l'aluminium(Al), le plomb (Pb), le mercure (Hg), l'arsenic (As), le cadmium (Cd), le nickel (Ni), le zinc (Zn), le manganèse (Mn)  et le brome (Br) qui sont les plus connus. Nous empoisonnons en effet notre organisme depuis des générations sans même nous en douter...

L'aluminium est utilisé industriellement et nous en ingérons de 20 à 160 mg par jour. L'eau du robinet, les produits alimentaires non bio, certains légumes comme les champignons, les produits laitiers, les saucisses, les coquillages, les farines, le cacao etc... en contiennent souvent. On le retrouve sous forme d'additifs, de colorants, d'anticoagulants, dans le sel raffiné, les viennoiseries et le fromages industriels... Boîtes de conserves, canettes de bière, cosmétiques, dentifrices, produits emballés dans du papier alu, médicaments, vaccins comportent des doses 50 à 80 fois supérieures aux normes européennes admises (15 microgrammes par litre). L'aluminium est toxique pour le cerveau.

Le cadmium se trouve souvent dans les rejets de la métallurgie, certaines peintures, les pesticides, les fumées de cigarettes... Les fruits de mer et le poisson peuvent en contenir. L'emphysème, la bronchite chronique, certains cancers, les maladies cardiovasculaires, l'ostéoporose peuvent en résulter. Quant au mercure, il est partout: dans l'eau, dans l'air et dans les sols. Les centrales électriques, les chaudières à charbon, les incinérateurs, les poissons et surtout les amalgames dentaires intoxiquent la population française. Insomnies, maux de tête, mycoses, irritabilité, vertiges, troubles neurologiques comme la sclérose en plaques notamment peuvent en résulter. Le plomb en ce qui le concerne est un ennemi du système nerveux et donne une maladie nommée saturnisme. Gaz d'échappement, conduites d'eau anciennes...sont souvent à l'origine de cette pollution.

Pour éliminer les métaux lourds, des produits naturels sont à notre disposition: la chlorelle (une algue verte aussi nommée chlorella), l'ail des ours par son sélénium, la coriandre pour une détox par la peau et les poumons et le charbon végétal (draineur général) notamment. Persil, chlorure de magnésium et argile verte peuvent aussi agir pour nous détoxiquer. Les dentistes sont aujourd'hui habitués à ôter les amalgames dentaires toxiques. Pour en savoir davantage sur le sujet, lire l'ouvrage du DR J.P. Willem: Les dégâts des métaux lourds, publié en 2014 chez G. Trédaniel. Le site du Dr Willem est: www.docteurwillem.fr.

Lyliane

 

12/01/2017

Où en sommes-nous avec le climat?

 

Selon Yveline Nicolas, coordonnatrice de l'Association Adéquations, qui écrit dans le Journal Biocontact de janvier 2017, l'objectif de contenir la hausse des températures moyennes sur la planète en dessous de 2°C en 2100 tout en limitant graduellement cette hausse à 1,5°C reste conditionné à l'engagement des Etats industriels, qui bloquent les négociations sur les questions agricoles notamment...

La COP 22, tenue à Marrakech(Maroc) du 7 au 18/11/2016, a fait suite à l'Accord de Paris sur le climat entré en vigueur le 4 novembre 2016. La Proclamation de Marrakech appelait à une solidarité forte avec les pays les plus vulnérables aux impacts des changements climatiques. Elle visait à soutenir les efforts pour éradiquer la pauvreté, assurer la sécurité alimentaire et renforcer coopération, financements et technologie des pays développés vers les pays en voie de développement. Les 12 jours de négociations se sont néanmoins achevés sur un résultat modeste.

La prochaine Conférence sur le climat, prévue à Bonn (Allemagne) en 2017, devra aborder tous les points laissés de côté pour limiter les gazs à effet de serre (GES) et faire avancer les droits humains. Entre temps, selon la FAO, près de 100 millions de personnes supplémentaires pourraient être touchées par la pauvreté. L'Afrique en effet, qui n'émet que 4% des émissions mondiales de GES, est déjà touchée par le réchauffement climatique pour 65% de sa population...

Même si le bilan de la COP 22 paraît modeste, une profusion d'initiatives privées ou avec de multiples acteurs a impliqué différents secteurs de la société, notamment aux niveaux territoriaux. Cet espace Société civile de la Conférence de Marrakech montrait en effet des ateliers et des stands en faveur de l'agriculture, du recyclage des déchets, de la pêche durable, de la bioconstruction et de la gestion de la biodiversité. Les femmes et leurs savoirs locaux ont particulièrement pointé les déséquilibres et appelé à défendre les droits environnementaux.

Espérons que les climatosceptiques de tous bords (des USA notamment depuis l'élection de Mr D.Trump) ouvriront leurs yeux, car les Etats-Unis sont le deuxième émetteur mondial de GES après la Chine. Il revient, à mon avis, à la société civile de ce grand pays de faire pression sur ses gouvernants pour qu'ils évoluent sur la question. Pour en savoir davantage, consulter sur internet: www.adequations.org.

Lyliane

 

17/12/2016

Le septième continent...

 

Dans nos mers et nos océans, des déchets plastiques désagrégés, qui ont dérivé au gré des courants marins, se rassemblent en amas. On appelle ces amas: le septième continent. Le premier fut découvert par un navigateur en solitaire, Mr Patrick Deixonne, traversant l'Atlantique à la rame entre le Sénégal et la Guyane. Il décidera alors d'explorer cette plaque de déchets dans l'Atlantique Nord, couvrant une superficie équivalente à 6 fois la France et de communiquer à ce sujet. Dans cette zone, les scientifiques ont mesuré que pour 1l de plancton, il y a 5l d'une soupe de matières plastiques. Depuis, on s'est aperçu que l'Océan Pacifique, l'Océan Indien et la Mer Méditerranée ont également leurs amas de micro-particules de ce plastique venu des terres habitées, qui met très longtemps à se désagréger. On l'estime à environ 3 millions de Km2.

Ces énormes tourbillons de déchets plastiques ou gyres posent des questions cruciales à tous les habitants de la planète, car ils modifient l'équilibre écologique des mers et des océans, menaçant la biodiversité. Oiseaux de mer, tortues sont les premiers touchés par cette pollution. On retrouve même des bribes de ces déchets dans le ventre des poissons que nous mangeons. Des missions ont été organisées depuis 2012 et 2013, afin d'alerter le public et les hommes politiques sur la gravité de la situation.

Mr Deixonne a crée une association, reconnue d'utilité publique, «le 7ème continent» et il lance de nombreuses actions pédagogiques. Par exemple, il a imaginé une BD «Le monstre de Plastique», afin d'expliquer aux jeunes les dangers pour toute la chaîne alimentaire. Un film illustrant ses expéditions est également disponible depuis peu (You Tube). Pour le moment, peu de solutions ont été trouvées pour vraiment endiguer le phénomène. Des scientifiques y travaillent pourtant. Un organisme, le CRIIT, travaille de son côté au recyclage des polymères. Et les gouvernements des pays industrialisés interdisent les uns après les autres les sacs plastiques... Mais il faudra faire plus!

Pour en savoir davantage, contacter par Internet: www.7econtinent.com et www.criit-polymere.fr .

Lyliane

 

16/12/2016

Pouvons-nous nous passer des super-marchés?

 

L'émission «Tout Compte Fait» sur la deuxième chaîne le 10 décembre 2016 posait cette question. Un reportage effectué aux Etats-Unis montrait que 40 % de la nourriture finit dans les poubelles des super-marchés. Des millions de dollars sont gaspillés de la sorte. Les produits, la plupart du temps encore emballés, sont jetés car ils auraient de minuscules défauts.

Certes, les poubelles des super-marchés sont propriété privée dans ce pays et des vigiles peuvent donner des amendes à ceux qui auraient des vélleités de fouiller dans leurs poubelles. Pour Rob, le héros du reportage, ce n'est pas un obstacle: il fait régulièrement le tour des super-marché de sa ville et il revient le plus souvent le coffre plein de nourriture (250 kg pour un équivalent de 1000 euros environ). Le reportage le montrait ensuite sur le campus de l'Université de Raleigh, à 200 km de chez lui, où il distribuait gratuitement aux étudiants les marchandises récoltées. Il appelle ces tournées: le grand fiasco du gaspillage!

Il aurait déjà 15 opérations choc à son actif, ce qui l'a rendu célèbre dans tout le pays. A 30 ans, avec sa compagne Chéryl, ils sont devenus des vedettes de l'écologie, cherchant à faire faire des prises de conscience à leurs concitoyens. Ils leur proposent de changer leurs habitudes, pour sauver la planète, par exemple en économisant l'eau potable, en roulant en transports collectifs ou à vélo... L'émission les montrait ensuite achetant leur nourriture en vrac dans une boutique où l'on peut remplir bocaux et flacons soi-même, ce qui coûte 30% moins cher qu'en super-marché. Ils militent en effet pour que les américains achètent le moins possible de plats préparés et de nourriture industrielle.

Depuis peu, Rob et Chéryl ont franchi un pas de plus: ils parcourent le pays à pied sac au dos, dorment à la belle étoile ou bien sous tente, car ils ont vendu leurs logements. Un ordinateur fonctionnant à l'énergie solaire, quelques vêtements, des allumettes et un briquet ainsi que du matériel de toilette sont leur seul bagage. Ils vivent de petits boulots et payent tout en cash. A Atlanta, dans un quartier pauvre, ils ont avec quelques bénévoles construit, grâce à des matériaux de récupération, des mini jardins pour les habitants. Ils leur apprennent à semer et à récolter à plusieurs dans ces bacs de la nourriture gratuite, au lieu d'aller à la supérette du coin. Là, il n'y a que des sodas, des chips et des plats industriels, nourriture chère qui à la longue nuit à leur santé.

En agissant localement et en donnant l'exemple d'une vie sans déchets, ils montrent qu'il est possible et même souhaitable de nous passer des produits de la grande distribution. Dans notre pays, il y aurait sans doute des enseignements à retirer de ce mode de vie. Les petits commerçants auraient déjà une carte à jouer en proposant des produits de qualité et en étant sensibilisés au non gaspillage. Les éleveurs commencent à éviter les intermédiaires et à vendre en circuits courts leur lait et leur bétail. Quant aux citoyens que nous sommes, nous serions bien inspirés de veiller à nos transports, à l'eau que nous utilisons, à nos déchets et à notre nourriture, que nous pouvons produire nous-même. En ville, le système AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne) permet par exemple de passer contrat avec des agriculteurs, pour pérenniser leurs exploitations et pour se nourrir de produits poussés sans engrais chimiques... Bref, les pistes de changement sont chez nous également nombreuses! Lutter contre la pollution, la malbouffe, le gaspillage à tous les niveaux, par quoi allons nous commencer?

Lyliane

 

01/12/2016

Les algues marines comestibles...

 

Pendant des siècles, sur les côtes normandes et bretonnes de notre pays, on a récolté le goémon, mélange de fucus et de laminaires. Séché, il amendait la terre. Brûlé dans des fours spéciaux, il donnait de la soude naturelle. Cette soude servait alors à la fabrication du verre et elle était très recherchée. A partir du 19 ème siècle, on en a extrait de l'iode, seule molécule qui, dissoute dans l'alcool, permettait à l'époque de désinfecter les plaies. Enfin, dessalé, le goémon était également utilisé pour l'alimentation animale.

Pendant ce temps, en Chine et au Japon, les algues de mer étaient dégustées par la population. On découvre chez nous peu à peu leur richesse en protéines, en fibres, en vitamines, en minéraux et en oligoéléments. En effet, on déguste de nos jours dans de nombreux restaurants l'algue Nori, enrubannant les makis, la salade de Wakamé au sésame, l'algue Kombu qui agrémente la soupe miso... Cela incite les industriels français à cultiver aussi les algues pour la consommation humaine. Les végétariens cependant connaissent depuis longtemps une algue rouge, l'Agar agar, remplaçant la gélatine animale.

Les algues se développent par la photosynthèse en bénéficiant à faible profondeur des rayons du soleil. Il faut savoir en effet que le phytoplancton marin a un intérêt écologique important. Comme l'explique Mr N. Vanier dans son ouvrage «Les pieds sur terre», plus de la moitié de la fixation totale du CO2 sur notre planète se fait grâce au phytoplancton, devant les forêts.

Récoltées fraîches, les algues marines sont sans danger. Par contre, à l'état décomposé ou polluées par les nitrates, les algues peuvent rejeter de l'hydrogène sulfuré, un gaz mortel. Quelques accidents de ce type ont eu lieu en Bretagne. La recherche quant à elle s'intéresse aux algues marines pour l'industrie médicale (compléments alimentaires), cosmétique et agricole. Il y a même avec les algocarburants une recherche prometteuse d'alternative aux énergies fossiles. Pour en savoir davantage au sujet des algues comestibles, contactez par Internet les sites: www.ocealg.com et www.bord-a-bord.fr.

Lyliane

 

24/11/2016

Interpelons les candidats à la primaire de droite et du centre!

  1.  

    Dimanche dernier, Alain Juppé et François Fillon se sont qualifiés au premier tour de la primaire de la droite et du centre pour les élections présidentielles de 2017. Profitons de cette élection pour faire entendre notre mobilisation... Au cours du débat télévisé, posez votre question.
     
    2- Il faudra faire de même pour tous les candidats déclarés, qui ne parlent que d'économie et pas du tout d'écologie! Faisons entendre notre voix!