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15/04/2019

Sauver les récifs coralliens...

Dans la revue "ça m'intéresse" de juillet 2018, Mme Alexie Valois analyse, en s'appuyant sur des études récentes, l'état des récifs coralliens du monde. Les coraux sont des organismes coloniaux constitués de polypes. Il semblerait cependant que 50% de ces récifs soient menacés par des cyclones dus au réchauffement climatique. Or, très riches en biodiversité, les récifs coralliens hébergent 30% des espèces marines connues, animales et végétales. Ils nourrissent également les êtres humains et la vie d'un demi-milliard de personnes dépend de leur bonne santé.

Aux Antilles et à Mayotte, des sondes mesurent en continu l'évolution de la température de l'eau, car le corail est très sensible à son augmentation. L'acidification des océans, due à la dissolution du CO2 produit par l'homme, rend aussi plus difficile l'édification du squelette calcaire des coraux. A cela, s'ajoute l'augmentation du nombre d'habitants dans les régions côtières ( pollution, déchets...), mais depuis peu, des initiatives locales permettent aux coraux de récupérer rapidement (arbres à coraux, boutures..).

C'est le cas notamment aux Philippines et en Australie comme en Polynésie et en Nouvelle-Calédonie. Des aires marines protégées, développées depuis une vingtaine d'années, couvrent en effet aujourd'hui 3,7% de la surface des océans. Ces zones sanctuaires aident à réguler les activités touristiques et la pêche. La pêche illégale est en effet découragée par des rangers armés. D'autre part, certaines espèces dites à "coraux durs" fabriquent un squelette calcaire, bâtissant ainsi de nouveaux récifs coralliens.

Lyliane

10/04/2019

Une interface musicale pour dialoguer avec les cétacés...

Mme Carole Lefrançois dans le journal Télérama s'est intéressée à la navigatrice Mme Aline Pénitot et à son projet de "créer une interface aquatique humain-machine-baleine, permettant de dialoguer enfin". Cette femme, qui a été l'une des rares femmes à traverser le Pôle Nord magnétique à la voile en 2012,  compose des musiques électro-accoustiques lors de ses Transatlantiques à partir des interactions entre les baleines et les dauphins qu'elle croise.

Elle signe actuellement un projet inédit avec le bioacousticien Olivier Adam, spécialiste des chants de baleines à bosses. Elle partage cette aventure scientifique émouvante dans LSD, la série documentaire sur France-Culture à 17H du lundi au jeudi. En outre, Mme Pénitot met en lumière quelques  programmes de recherche créatifs sur les milieux marins. C'est le cas notamment de Mr Hervé Glotin, qui invente "des bornes acoustiques sous-marines de détection de mammifères marins, reliées à la terre et à toute embarcation, pour permettre un système d'alerte anti-collision".

Pour en savoir davantage sur Mme Pénitot, aller consulter sur Internet:

https://www.franceculture.fr/emissions/creation-air/nous-pacotilleuses-femmes-de-vagabondages-marins

Lyliane

 

29/03/2019

Environnement: quatre ONG attaquent l'Etat français en justice...

Comme cela avait été annoncé dans les médias, quatre ONG  (Greenpeace, Oxfam France, Notre affaire à tous et la Fondation Nicolas Hulot), fortes du soutien de deux millions de signataires de pétition, ont attaqué l'Etat en justice pour "manquement" à son obligation d'action contre le réchauffement, début d'une longue procédure et nouvelle étape dans la mobilisation citoyenne sur le climat. Elles ont annoncé avoir chacune déposé en ligne leur recours auprès du Tribunal Administratif de Paris.

En effet, ces ONG se sont déclarées "insatisfaites"de la réponse du gouvernement français à une demande préalable envoyée en décembre. Aussi sont elles passées à l'étape suivante, le jour même où le Président Macron se posait de nouveau en "champion du climat" lors d'un "One Planet Summit" au Kenya en Afrique de l'Est. Depuis Nairobi, le chef de l'Etat a estimé que" cette " plainte traduit une mobilisation". Il ne pense pas qu'elle mènera à un débouché judiciaire ... et que ce n'est pas le peuple contre le gouvernement. Tous, gouvernements, grandes entreprises, citoyens devraient bouger...

Le président Macron a adressé notamment depuis Nairobi des critiques aux investissements à grande échelle de la Chine en Afrique, contre la construction de centrales à charbon, le contrôle des ports, des voies ferrées et des autoroutes. Le respect de la souveraineté des peuples devrait, selon lui, être mieux respecté... Des accords commerciaux et culturels en revanche entre la France et le Kenya  auraient été conclus. En conclusion, ne s'agirait-il pas "de placer l'environnement au coeur de l'économie" non seulement dans de beaux discours mais dans le concret.

Lyliane

 

17/03/2019

Plastiques, que faire pour mieux les recycler et arriver à les réduire?

L'Association Agir pour l'environnement lance une campagne jusqu'au 31 /12/2019, en interpellant Mr le ministre de la transition écologique et solidaire, afin d'interdire les plastiques à usage unique et d'informer au sujet de la production polluante et dangereuse des matières plastiques et du gaspillage d'une ressource non renouvelable. Depuis les années 50, en effet, l'industrie chimique mondiale a produit 8,3 milliards de tonnes de plastique. Or, seuls 9% de ces plastiques ont fait l'objet d'un recyclage, 12% ont été incinérés et 79% ont terminé en décharge ou ont contaminé l'environnement.Il nous faut réagir vite, sinon ce seront 12 milliards de tonnes supplémentaires qui connaîtront le même sort d'ici 2050...

Il faut savoir que 582 molécules sont autorisées comme additifs ou auxiliaires de production de polymères. Outre cela, une multitude d'autres polymères (fibres textiles synthétiques, caoutchouc synthétique, sacs, bouteilles, emballages, filets de pêche...) produisent les 2/3 des rejets directs de débris de micro-plastiques dans nos océans. On estime en effet à 8 millions de tonnes les plastiques finissant à la mer. C'est notamment ce fameux septième continent au coeur de l'Océan Pacifique. Plastique contre plancton, c'est une véritable "bombe à retardement"!

Trop de substances dangereuses sont encore présentes dans nos produits de consommation pour autoriser leur recyclage en toute sécurité pour la santé ou l'environnement. Des lobbies essayent pourtant de faire croire aux pouvoirs publics  que cette contamination est mineure. Or il n'en n'est rien! L'Association Agir pour l'environnement demande à travers cette campagne:

- d'interdire les plastiques à usage unique (bouteilles, cotons-tige,verres et assiettes jetables...), les suremballages, les films plastiques...

- de déclarer la composition complète des plastiques et de leurs additifs, pour mettre en place un système de traçabilité.

- de faire adopter par la commande publique d'ici fin 2020 un plan de sortie  des plastiques à usage unique, l'amorce d'une ample"déplastification des lieux publics" comme maternités, hôpitaux...

Bref, il s'agit de montrer que la sécurité sanitaire et environnementale vis à vis des plastiques est pour le moment une faillite complète dans notre pays. Ce constat devrait enfin mettre en mouvement les agences chargées de veiller à notre santé comme par exemple l'ANSES, l'Agence de l'eau et l'Ademe. A nous de peser sur la législation et de demander que les choix politiques et économiques du pays soient réorientés pour minimiser la menace qui nous vise tout comme nos descendants.

Pour en savoir davantage, joindre sur Internet: www.agirpourlenvironnement.fr

Lyliane

 

15/03/2019

Climat : les jeunes se mobilisent et vous ?

MesOpinions.com : le site de pétition et sondage en ligne
Strike global for future 
'. $titre . '
 

Notre lycée, Léonard de Vinci, qui se situe aux Haute Loire à décidé d’agir.
Voir notre planète mourir, sans rien faire n’est pas concevable pour nous.

Un petit groupe d’élèves dont je fais partie à décider de suivre le mouvement de manifestation.
Nous allons donc ce vendredi 15 mars manifester comme beaucoup d’étudiants, de lycéens, de collégiens qui veulent des solutions et surtout que le gouvernement agisse le plus vite possible. Les élèves qui seront à nos côtés et nous mêmes allons montrer notre peur, notre colère, nos envies et surtout nous allons agir.

Nous savons que notre manifestation ne sera pas la plus importante, et surtout nous savons qu’elle restera muette.

Nous ne sommes qu’un petit lycée de campagne fréquenté par 900 élèves.
Notre avenir, comme celui de nos parents, des générations futures est en grand danger.
Nous souhaitons faire bouger les choses à notre échelle.

Nous aimerions énormément que notre département se montre présent.
On veut que l’état, le gouvernement nous écoute et qu'ensemble on trouve des solutions.Notre manifestation doit être entendue mais sans réelle personne influente cela reste impossible.
Nous voulons que les médias se bougent et parlent de notre mouvement pour que d’autre lycée de notre département fasse aussi des manifestations.

Notre région doit agir, elle doit montrer sa colère. Nous sommes l’avenir mais sans notre source de vie, la Terre nous n’y arriverons pas..

Signez la pétition.

Grâce à elle nous pourrons peut-être avoir un impact un peu plus médiatisée en contactant un journal.

Merci d’avoir pris le temps de lire

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Nous savons que notre manifestation ne sera pas la plus importante, et surtout nous savons qu’elle restera muette.

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Nous allons donc ce vendredi 15 mars manifester comme beaucoup d’étudiants, de lycéens, de collégiens qui veulent des solutions et surtout que le gouvernement agisse le plus vite possible. Les élèves qui seront à nos côtés et nous mêmes allons montrer notre peur, notre colère, nos envies et surtout nous allons agir.

Nous savons que notre manifestation ne sera pas la plus importante, et surtout nous savons qu’elle restera muette.

Nous ne sommes qu’un petit lycée de campagne fréquenté par 900 élèves.
Notre avenir, comme celui de nos parents, des générations futures est en grand danger.
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14/03/2019

Le 16 Mars: marche pour le climat!

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Samedi 16 mars, rejoignez les marches pour le climat

 
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sam. 9 mars 23:12 (il y a 6 heures)
 
 
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À moi
 
 
 
 
 
 
 
Samedi 16 mars, plus de 130 marches pour le climat sont organisées en France. Des dizaines de milliers de personnes y prendront part. Et vous ?
 
A L'AIDE : L'état
 
 
// Face à l'urgence climatique, nous participerons à la MARCHE DU SIECLE pour le climat
 
 
Chères amies, chers amis,
 
Alors que la France est en passe de rater son rendez-vous avec l'Histoire en augmentant l'an passé ses émissions de gaz à effet de serre de 3,2%, l'heure est venue de nous rappeler au bon souvenir du Président de la République.
 
Samedi 16 mars prochain aura lieu la "marche du siècle", manifestation qui devrait rassembler plusieurs dizaines de milliers de citoyens. Plus de 130 rassemblements sont d'ores et déjà prévus et nous espérons que ce temps fort de la mobilisation changera la donne en montrant aux responsables politiques que les mots seuls sont insuffisants pour lutter contre le dérèglement climatique.
 
Malgré les engagements internationaux de la France, malgré les alertes répétées des scientifiques, malgré la détermination des citoyens, les projets inutiles et climaticides sont très loin d'avoir été remisés dans les cartons.
 
L'heure est donc à la mobilisation pour le climat. Samedi 16 mars, nous avons rendez-vous avec l'Histoire ! Et nous serons des dizaines de milliers à participer à la marche du siècle pour le climat.
 
 
 
 

 

 
 

Agir pour l'Environnement <contact@agirpourlenvironnement.org>

// Soutenez Agir pour l’Environnement et recevez le livre "Le climat pour tous" illustré par Red!
 
Plus nous sommes nombreux, plus nous avons d'impact.
Plus nous avons de soutiens, plus nous pouvons multiplier nos actions pour une planète vivable.

12/03/2019

A propos de la pêche électrique...

Pour Claire Nouvian, présidente de l'ONG Bloom, la décision de l'UE d'interdire la pêche électrique est une grande réussite. Les États membres et les représentants du Parlement européen ont décidé mercredi soir de mettre un terme définitivement à la pratique de la pêche électrique. Jusqu'alors, des exceptions aux règles européennes permettaient principalement à la flotte néerlandaise de la pratiquer. L'interdiction sera effective au 1er juillet 2021, le temps de permettre aux chalutiers de se reconvertir.


La pêche électrique était largement décriée par les ONG de défense de l'environnement, accusée de tuer sans distinction la faune marine et de vider les océans. En figure de proue de la lutte contre cette pratique, l'ONG française Bloom, qui s'est battue pour parvenir à son interdiction. L'Express a demandé à Claire Nouvian, sa présidente, ce que représente cette évolution dans la législation communautaire.
L'Express : Comment accueillez-vous la décision des États membres de l'UE d'interdire la pêche électrique d'ici 2021 ? Claire Nouvian : On l'accueille très positivement, parce que c'est une énorme victoire. Lorsqu'on a commencé le combat contre cette pratique, on avait mis dans nos objectifs d'obtenir la fin des licences illégales de pêche électrique, mais même dans le meilleur des mondes on n'avait jamais pensé qu'on pourrait obtenir l'interdiction. On a quand même réussi l'impossible. Les lobbys néerlandais n'ont pas du tout compris ce qui leur est arrivé.


Après, le problème avec cette date de 2021, c'est que ça arrive tard pour les petits pêcheurs artisans. On a étudié les données des débarquements à la criée de Boulogne-sur-Mer depuis 2009, date à partir de laquelle la pêche électrique est vraiment entrée en concurrence avec eux. On s'est rendu compte que les pêcheurs artisans avaient perdu 75 % de leur volume de pêche, donc 75 % de leur revenu. Ils sont arrivés à un niveau de trésorerie si bas qu'ils ne peuvent continuer.
La victoire sera donc totale si les députés, à l'Assemblée nationale, interdisent au plus vite la pêche électrique dans les eaux territoriales françaises pour que les chalutiers néerlandais n'aient plus le droit de venir jusqu'à nos côtes. D'autre part, il faut un accompagnement financier pour les pêcheurs artisans, sinon on va perdre de nombreux métiers. Il reste donc encore des conditions à remplir pour que ce soit vraiment une victoire claire et nette.


Les Pays-Bas ont mis la pression sur la Commission européenne, en 2006, pour obtenir une exception au règlement qui interdisait les méthodes de pêche destructrices depuis 1998. Une dérogation pour la pêche électrique leur a donc été accordée à cette époque. La raison était que leurs grands chalutiers industriels perdaient de l'argent parce qu'ils ne pêchaient plus suffisamment de poissons.
Il leur fallait donc un artifice technologique pour continuer à pêcher les derniers poissons présents et ils ont obtenu, fin 2006, une exception au règlement sans aucune justification. Or nous avons démontré que cette décision entrait en contradiction avec les recommandations des scientifiques. Mais il y a eu une volonté délibérée de la Commission européenne de donner raison aux intérêts néerlandais, contre l'intérêt général.
La pêche électrique détruit l'environnement et le milieu marin. C'est catastrophique, c'est la mer brûlée. C'est du chalutage de fond, donc ça détruit tout ! Et comme ce type de pêche électrocute, il tue la vie dès ses premiers pas : les larves, les juvéniles, les oeufs, etc. sont décimés. C'est une catastrophe absolue. D'ailleurs, selon nos données, si les pêcheurs industriels continuaient avec cette pratique, ils finiraient eux-mêmes par disparaître, car à terme ils n'arriveraient plus à remplir leurs quotas à cause du manque de poisson.


Comment soutenir une pêche plus durable ?
On est en train de calculer, avec les pêcheurs artisans, l'impact de cette décision sur leur état financier. On va exiger du gouvernement français et de l'Union européenne un plan d'aide pour que ces métiers ne disparaissent pas, parce que les meilleures pratiques de pêche sont menacées de disparition.

On a des pêcheurs en France qui rejettent au maximum 6 % de leurs prises. En face, on a des Néerlandais qui rejettent jusqu'à 70 % du contenu de leurs filets. Et ce sont eux qui avaient gain de cause du point de vue de la loi depuis plus de dix ans. Il faut désormais qu'il y ait un renversement de situation très net et que l'aide publique soit vraiment destinée à préserver les petites entreprises familiales et les savoir-faire. Sinon, ils vont disparaître et on ne reviendra pas en arrière.
C'est un changement de modèle qu'il faut prôner. Si on veut préserver l'emploi, on est obligé de préserver l'environnement et la cohérence de nos choix économiques. Il faut donc s'assurer que nos subventions aident la préservation des meilleures pratiques, des emplois les plus vertueux et des entreprises qui maillent le territoire. Le nerf de la guerre, ce sont les subventions.

L'Express de 21/2/2019

06/03/2019

Pour tenter d'en finir avec les plastiques...

Dans un livre riche en alternatives au plastique, un responsable de Greenpeace aide les citoyens à changer le monde à petite et grande échelle.
Tous les jours, retrouvez le fil vert, le rendez-vous environnement de Libération. Le lundi : une recommandation (livres, conférences, films, podcasts, etc.) de la rédaction.
Avec le retour des beaux jours, elles réapparaissent sur les terrasses. Sans le réflexe de la commande «sans paille, merci», de longs tubes en plastique vont encore être fourrés dans nos boissons jusqu’à leur interdiction début 2020. De nombreux citoyens n’ont pas attendu les lois et pactes passés avec les industriels pour tenter de déplastifier leur vie. Il est urgent de ralentir la pollution des océans causée par la matière «miracle». A commencer par les produits à usage unique qui représentent 70 % des déchets marins. La tâche peut sembler colossale. En finir avec le plastique apaise les angoisses grâce à des conseils avisés pour changer progressivement notre manière de consommer et inciter le reste de la société à en faire autant.


«Ce livre s’adresse à ceux qui veulent agir sans plus attendre, mais qui ne savent pas par où commencer», écrit en préambule l’auteur, Will McCallum, responsable de la campagne océans de Greenpeace Royaume Uni. Avant de dévoiler son plan de guerre contre le plastique, il établit un état des lieux concis et accessible de la situation actuelle. Principaux chiffres et phénomènes pointés par les études scientifiques, récits d’expéditions récentes, Will McCallum nous embarque dans le merveilleux monde de la pollution plastique, étendue jusque dans les endroits les plus isolés, et de ses conséquences sur la chaîne alimentaire, y compris chez l’homme. On attaque les chapitres suivants avec d’autant plus de motivation.


Des petits pas à l’activisme
L’auteur nous accompagne en cuisine, dans la salle de bains, la chambre, l’espace public et au travail pour supprimer ou substituer la matière incriminée. Il prend le temps d’expliquer les subtilités telles que le problème des emballages complexes (exemple : les gobelets en papier sont recouverts d’une fine couche de plastique à l’intérieur, ce qui empêche leur recyclage). Des tableaux vides permettent de noter les alternatives, sites, recettes retenues parmi la myriade de conseils. A chaque étape, le partage sur les réseaux sociaux est encouragé : signaler des hérésies type suremballage au supermarché, partager les astuces… L’auteur en profite (un peu trop, petit bémol) pour promouvoir le hashtag #BreakFreeFomPlastic créé dans le cadre de la campagne de Greenpeace. Enfin, la dernière étape est dédiée à l’activisme plus poussé. Une partie dans laquelle on retrouve des lettres types, des conseils pour se préparer aux rencontres avec des décideurs ou organiser des événements de sensibilisation.

Au fil des chapitres, les nombreuses interviews de responsables d’ONG et d’associations renforcent l’effet stimulant du livre. Les personnes interrogées livrent leurs préoccupations, expliquent leurs actions et donnent des pistes pour approfondir la lutte. L’une d’entre elles note par exemple que les pailles sont très utiles aux personnes handicapées. Il rappelle que la recherche d’alternatives au plastique jetable doit elle aussi être inclusive.
En finir avec le plastique, Will McCallum, éditions Marabout, 201

01/03/2019

Tester le bain de glace...

Mme Myriam Loriol dans Version Femina nous raconte comment elle a testé la méthode Wim Hof dans une piscine à zéro degré. Ce néerlandais de 59 ans est nommé "Iceman", car il  est capable de tenir 72 minutes dans un bain rempli de glace. Il dit réaliser ses prouesses grâce à une respiration particulière et une forte concentration. Cela lui permettrait de prendre le contrôle de son corps. Il diffuse sa méthode en formant des instructeurs dans le monde entier. En France, Mr Jean-François Tual -  www.icemind.fr - propose des stages d'initiation d'une demi journé  à l'Hôtel Kube à Paris pour 100 euros.

Autour d'une petite piscine en plastique, remplie à moitié de glace, 11 stagiaires se retrouvent et sont censées se tremper dedans. Certains cherchent la performance, d'autres aguerris au froid veulent aller plus loin. La séance commence  en prenant la température du bain. Puis, on inspire un maximum d'air par le nez, en commençant par le bas du ventre et on expire sans effort. On s'assoit et on enchaine avec environ 30 respirations, afin de pouvoir ensuite bloquer sa respiration.

Ensuite, les stagiaires s'allongent et enchaînent 3 cycles d'hyperventilation. Le corps est alors en mode "panique". Une sorte d'engourdissement se produit et cette sensation hypnotique va crescendo. On se sent comme dans une carapace protectrice au niveau de la cage thoracique. Alors se fait le partage d'une collation. Des mouvements lents et une relaxation ont encore lieu. Puis, chacun passe à tour de rôle son baptême. Le froid saisit, certes, mais en respirant calmement, c'est faisable reconnaît Mme Loriol! Chacun reste environ 3 minutes 30 dans la piscine de glace. C'est apparemment tonifiant et cela booste mentalement.

Grâce à la préparation physique, les taux d'hormones augmentent dans le sang. La pleine conscience fait en quelque sorte partie de la méthode, stimulant la sécrétion de dopamine Les défenses immunitaires augmentent. Mais attention, la méthode est déconseillée aux personnes souffrant de la maladie de Raynaud, de troubles respiratoires et cardiaques. Pour en savoir plus, RV sur le site en anglais www.wimhofmethod.com. lLa liste des instructeurs se trouve à la rubrique "Academy".

Lyliane

28/02/2019

Produits fumés (poissons, viandes, thés...), que faut-il en penser?

Mme Marie-Laurence Grezaud dans Version Femina donne des informations sur la méthode ancestrale de conservation: la fumaison, qui revient en force dans les assiettes. Les mets fumés, en effet, développent les arômes évoquant le feu de bois. C'est une tendance qui s'amorce même à la maison. A Paris, deux smokehouses ont ouvert récemment. Ils fument la viande à moins de 100°C pendant 6 à 15 heures selon les morceaux.

Cela se fait dans un four spécial au feu de bois. A la maison, on peut aussi tapisser de foin le fond d'une cocotte en y ajoutant des herbes et des épices. En posant l'aliment sur le foin, en allumant les herbes et en refermant la cocotte pour entamer la combustion pendant 10 à 20 minutes. puis mettre l'aliment au four en cuisson lente(90 à 100 °C). Nature et Découvertes propose un kit de fumage à chaud. Il existe aussi, pour une somme entre 50 et 300 euros, un fumoir de table en inox à froid ou à chaud et avec un couvercle qui cuit grâce à des brûleurs à alcool et de la sciure d'essences de hêtres, de chêne ou d'épices (laurier, badiane, sauge...)

On peut cuire ainsi en fumant à chaud (entre 40 et 100° C) du poulet, des viandes, des saucisses, des truites, des légumes... Un fumage à froid, qui expose l'aliment à une fumée ne dépassant pas 30°C, est préférable  pour le saumon, le jambon, le magret, le fromage et même le chocolat... Toutefois, il faut savoir que le saumon fumé industriel, lui, n'est pas salé à la main, mais parfois par injection de saumure (mélange de sel, d'épices, et de sucre), ce qui permet de raccourcir la durée de salage, de gonfler le poisson et d'augmenter son poids, donc son prix.

Mr Laurent Chevallier, médecin nutritionniste, attaché au CHU de Montpellier, conseille une consommation occasionnelle de tout produit fumé. Il craint, en effet, une contamination par des benzopyrènes produits par les fumées de bois traités par des fongicides (pesticides) qui pourraient se retrouver en partie  dans l'aliment. De plus, certains industriels utilisent le goût fumé pour cacher la médiocrité de leurs produits ( notamment jambons bas de gamme, sauces barbecue et chips). Certains cancers digestifs, selon une étude de l'Inserm publiée en 2017 dans la revue Thorax et une étude américaine montrent que le risque de BCPO ( bronchopneumopathie chronique obstructive) serait augmenté chez les consommateurs de viandes fumées.

N'oublions pas d'équilibrer nos menus avec un maximum de fruits et de légumes. Et choisissons des produits réalisés de façon artisanale avec par exemple du fumage à froid. Pour en savoir davantage, se reporter au livre écrit par Mr Chevallier Laurent, "L'indulgence dans l'assiette" publié chez Fayard.

Lyliane

27/02/2019

Test réussi pour l'engin "zéro émission" nommé Antartica

Dans le Journal Nice-Matin du samedi 16/2/2019, un article de Mr Thibaut Parat attire  notre attention sur un véhicule pour le moins atypique mis au point par des ingénieurs de Venturi Automobiles à Monaco. Ce prototype, aux lignes design et monté sur chenilles, doit pouvoir évoluer en milieu hostile et même par des températures extrêmes. Car cet engin présenté le 30/11/2018 au Palais Princier est destiné à relier des stations en Antarctique où des chercheurs travaillent sur des expériences scientifiques et écologiques.  Puis il y a eu des essais à Auron (06) et du côté de Modène en Italie.

Le prince Albert 2, en effet, est à l'origine du projet, lui qui suit de près la protection de l'environnement comme la recherche scientifique en Antarctique. La prochaine étape pour le prototype, dont les essais contribuent à son amélioration technique, sera en mars en Colombie-Britannique (Canada). Là-bas les températures frisent les -35 degrés. Lors de cette expédition, nommée "Back to Telegraph Creek", le Prince Albert 2, Chris Hadfield, un astronaute canadien et Xavier Chevrin, Président de Venturi North America se relaieront aux commandes.

Le but ultime de l'aventure sera l'Antarctique et apportera aux scientifiques sur place une solution pour accéder aux zones d'études en évitant la pollution . Innovation, haute technologie et protection de l'environnement sont en effet associés dans le projet Antarctica. Si vous désirez en savoir davantage, adressez-vous à www.antarctica.fr

Lyliane

25/02/2019

Campagne couronnée de succès à l'UE...

Voici une excellente nouvelle pour nos rivières et nos océans dont vous pouvez être fiers : l’UE a récemment adopté la loi la plus stricte au monde pour lutter contre la pollution plastique - et mieux encore : les entreprises vont enfin devoir payer pour nettoyer les dégâts dont elles sont responsables!

Les 28 pays européens, y compris le Royaume-Uni, devront interdire une liste entière d'articles en plastique jetable, notamment les assiettes, les couverts et les récipients de nourriture en mousse plastique à partir de 2021. Les pailles en plastique à usage unique seront également interdites, sauf pour les personnes qui en ont besoin, pour des raisons médicales par exemple.

Depuis que la Commission européenne a annoncé son projet de stratégie pour la réduction des déchets plastiques l'an dernier, les membres de SumOfUs en Europe et dans le monde entier ont mené la campagne sans relâche pour que nous puissions aujourd'hui célébrer cette nouvelle.

Des dizaines de milliers de membres de SumOfUs comme vous ont signé nos pétitions à la Commission, aux député-es et aux gouvernements. Les dons de membres de SumOfUs nous ont également permis de diffuser des publicités percutantes en ligne, dans les principaux journaux et dans les grandes villes. Ensemble, nous avons pu commander des sondages d’opinion, créer un site web, créer et partager des vidéos et des infographies de campagne sur les médias sociaux, et lancer nos énormes pétitions avec des partenaires de toute l’Europe, générant une couverture médiatique considérable !

Ensemble avec les extraordinaires ONGs partenaires du mouvement BreakFreeFromPlastic et de l’alliance RethinkPlastic, nous avons réuni et adressé une quantité impressionnante de signatures directement aux principaux négociateurs du règlement sur les plastiques : l'Eurodéputée belge Mme Frédérique Ries et la ministre autrichienne de l'Environnement Mme Elisabeth Köstinger.

Mais la campagne contre le plastique n'est pas encore terminée. 

22/02/2019

L'ONU met les pieds dans l'eau... et nous, que pouvons-nous faire?

D'après un article de Mr Pierre Garnier, "la haute mer, qui nous fournit entre autre en protéines et en oxygène, est de plus en plus polluée. Cette immensité est sans législation, et on peut y faire tout et n'importe quoi". L'ONU s'est saisie fin 2018 de ce défi considérable. Face à cette dégradation accélérée de l'état des océans, en effet, l'ONU s'est saisie du problème. La campagne Clean Seas impulsée par ONU Environnement veut inciter les gouvernements à limiter la production de plastique, 20 fois plus forte aujourd'hui qu'il y a 40 ans et à convaincre les citoyens de changer leurs habitudes.

On sait aujourd'hui que 80% des pollutions maritimes proviennent de l'activité humaine réalisée sur la terre ferme. Les conséquences de cette pollution sont multiples: disparition de pratiquement toute vie sous-marine dans des zones privées d'oxygène, prolifération d'algues dues à un excès d'azote, avec leur lot de destruction massive dee poissons et de contamination toxique des produits de la mer, mise en danger d'écosystèmes par l'utilisation intensive de pesticides et autres déjections agricoles... Depuis les années 1950, 90 % des gros poissons ont disparu. D'ici 1950, si rien n'était fait, il y aurait même plus de plastique que de poissons.

Bâtiments de croisières, déversements pétroliers notamment ont des effets destructeurs sur l'environnement marin, touchant la faune et la flore.  Face à cela, des projets de nettoyage sont apparus pour s'attaquer aux gigantesques plaques de déchets flottant sur les océans. Par exemple, Wilson, une barrière flottante en forme de U se déplaçant sur l'action du vent et des vagues pour capturer les objets à la dérive. En 5 ans, Wilson ambitionne de nettoyer la moitié de la zone pacifique entre Hawaï et la Californie.

Un autre projet est celui de Mr Yvan Bourgnon et de l'association The Sea Cleaners. Ils ont construit le "Manta", un bateau conçu pour ramasser 250 tonnes de déchets, et les ramener à terre pour qu'ils soient recyclés. Mais pour certains chercheurs, "l'océan ne serait pas nettoyable". Il serait aussi possible qu'on gère mieux les bassins, qu'on améliore la collecte et la gestion des déchets solides, qu'on réduise la pollution plastique en amont. A l'ONU, un instrument juridiquement contraignant sur la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité marine dans des zones situées au-delà des juridictions nationales est recherché à travers une conférence réunie en septembre 2018.

A notre niveau, continuons à bannir les plastiques à usage unique comme l'UE vient de le faire, éliminons les microbilles dans les cosmétique et réclamons l'invention de nouveaux matériaux biodégradables. En tant que citoyens, nous pouvons déja nous mobiliser pour nettoyer les plages, les ports, les rivières! En bref, continuons l'effort pour refuser, réduire, réutiliser et recycler! Et soutenons notamment les avis de Mme Maria-Luiza Pedrotti, chercheuse au CNRS  du Laboratoire d'océanographie de Villefranche sur mer, qui affirme que "les vraies solutions sont à terre".

Lyliane

14/02/2019

Des avancées et des défis pour l'environnement partout dans le monde avec le WWF...

L'Association WWF nous fait part "des actions concrètes menées  pour protéger les espèces et les espaces et pour mieux répondre à l'urgence climatique dans le courant de l'année 2018". En Australie par exemple le chat marsupial a pu être réintroduit  dans son milieu naturel (Baie de Jervis) et l'espoir de voir la population augmenter est devenu vivant. En Amazonie, le Parc de Chinbiquete abritant une forêt tropicale au Sud-Est de la Colombie s'est agrandi de 1,5 millions d'ha et il a été classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. En Sibérie, la Russie a annoncé la création de la plus grande réserve terrestre et marine du pays à Sakha. "De quoi réjouir les phoques barbus, les bélugas, les morses Laptev, les ours polaires et bien sûr les communautés des îles de la Nouvelle Sibérie Polynya et de l'Arctique russe"!

En Nouvelle Calédonie, une protection accrue du Parc naturel de la Mer de Corail  a été annoncée avec 200 000 à 400 000 km2 supplémentaires mis à l'abri. En Afrique, un recensement de gorilles et chimpanzés s'est révélé "meilleur que prévu". Le WWF lutte en effet contre le braconnage et essaie de promouvoir l'extension des zones protégées et d'une exploitation responsable de la forêt. Quant à l'Espagne, elle a annoncé en août 2018 la création d'une nouvelle aire marine protégée de 1 350 km s'étendant sur une surface de 46 385 km2 au large des côtes. Le combat pour la planète avance doucement, mais il y a des résultats à cet effort continu.

Pour 2019, le WWF pense qu'il faudrait notamment "augmenter la part d'alimentation bio produite en France, en luttant contre les pesticides et en encourageant la reconversion des agriculteurs par du soutien financier et technique". La pollution plastique reste une menace globale et mondiale. Chaque citoyen est invité à en réduire sa consommation (produits jetables à usage unique, emballages superflus) et à réclamer le recyclage des plastiques utilisés. Les gouvernements sont tous appelés à limiter le réchauffement climatique en dessous de 2° C et à mettre en place de façon urgente une transition énergétique et écologique concrète dans nos sociétés.

La mobilisation est générale, rappelle le WWF puisqu'elle implique 188 pays et territoires du monde entier. Plus de 4000 bénévoles oeuvrent aux côtés de cette ONG et 200 000 donateurs la soutiennent. Par exemple, la pétition lancée en avril 2018 contre le projet de mine d'or en Guyane a recueilli 110 000 signatures. En outre, il est possible de télécharger l'application du WWF pour changer notre manière de consommer. Enfin, le rapport Planète vivante 2018 du WWF faisant le bilan de l'état de la biodiversité a été repris par les médias et a touché jusqu'aux réseaux sociaux. Une e-boutique du WWF permet même de commander des produits responsables.

Pour soutenir ou aller plus loin avec le WWF, retrouvez l'ONG sur le site: www.wwf.fr.

Lyliane

13/02/2019

Nous pouvons lutter individuellement contre le réchauffement climatique...

La lutte contre le réchauffement climatique ne doit pas être la seule initiative des gouvernements et des entreprises, mais également des particuliers. De simples petits gestes quotidiens des 6,8 milliards d’habitants de la planète peuvent permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre responsables des changements climatiques.
En consommant de l'énergie (voiture, chauffage, appareils ménagers...) et par nos achats quotidiens, nous provoquons directement ou indirectement des émissions de gaz à effet de serre.

Changer ses habitudes de transport


Pour les petits trajets quotidien, il est préférable d’utiliser des modes de transport non motorisés (marche, vélo, roller…) ou les transports en commun (bus, train, tramway,…).
En France, les transports sont à l’origine d’un tiers de la consommation totale d’énergie. Ils sont aussi responsables d’une part importante de la pollution de l’air. La consommation de carburant engendre par exemple 35 % des émissions de CO2.
Les véhicules particuliers sont responsables de 14% des émissions nationales. Alors que les émissions françaises ont diminué de 0,8% les émissions dues aux véhicules particuliers ont augmenté de 17% entre 1990 et 2004.

Pour les trajets nationaux, il est préférable d’utiliser le train plutôt que l’avion. En effet, ce dernier est beaucoup plus émetteur de gaz à effet de serre que le train.
Le transport aérien a un double impact sur le climat, non seulement à cause de la consommation de kérosène mais également des traînées de condensation qui augmentent la formation de nuage et contribuent au réchauffement de la surface de la planète.

Pour l’achat de votre voiture, préférez une voiture émettant peu de gaz à effet de serre. Par conséquent, il est préférable d’éviter les voitures à grosses cylindrées ou l’utilisation de voiture de type 4x4 en ville.
Les émissions de Gaz à Effet de Serre et de CO2 augmentent en fait dans le secteur automobile pour une double raison: un effet de masse et un effet de parc. L’effet de masse est lié à l’augmentation continue du parc automobile français (nombre total de voitures en circulation). La seconde raison de l’augmentation des émissions de CO2 liées au transport tient dans l’effet de parc. Car en fait, malgré les bonnes intentions et les discours officiels, les constructeurs automobiles construisent des voitures toujours plus puissantes, plus lourdes, plus grosses et qui émettent toujours plus de CO2. Que l’on pense ici aux 4×4 dont le développement semble ne connaître plus de limites. Les immatriculations de ces tout-terrain ont progressé de 22% en France en 2007 et ce malgré leur image anti-écologique et l’apparition de taxes spécifiques.

La climatisation automobile émet des gaz frigorigènes néfastes pour le climat. Il est recommandé d’éviter au maximum son utilisation.
D'après l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME), les climatiseurs fonctionnent avec des fluides frigorigènes à base d'hydrofluorocarbones (HFC) dont le pouvoir de réchauffement est 2 000 fois plus élevé que celui du CO2, le plus connu des gaz à effet de serre responsables du changement climatique. La climatisation peut avoir des effets désastreux pour l'atmosphère en accélérant le réchauffement climatique.

Achetez des produits plus respectueux


Pour vos produits alimentaires, le choix doit être fait parmi des produits locaux.  Les fruits et légumes doivent être de saison, achetés à la période où ils arrivent à maturité et non cultivés sous serre.
Pour limiter les émissions lors de nos achats, choisissons les produits qui voyagent le moins, ceux qui demandent moins d’énergie pour être fabriqué ou pour pousser (les légumes et les fruits de saison, par exemple), ceux qui comportent moins d’emballage, ceux qui se recyclent le mieux. Plus le produit est importé de loin, plus les émissions de CO2 sont importantes. En effet, le transport de marchandises nécessite la combustion de fioul et de kérosène.

Isolation et chauffage du domicile


Une meilleure isolation des murs et des plafonds ainsi qu’un choix adapté de fenêtres, permettra une réduire les émissions de gaz à effet de serre et votre consommation d’électricité en réduisant les déperditions thermiques.
La production d’énergie est fortement émettrice de gaz à effet de serre, responsable du réchauffement climatique : une bonne isolation contribue à lutter contre le réchauffement climatique. De plus, une bonne isolation thermique permettra de baisser substantiellement la facture d’électricité ou de chauffage, et offre un meilleur confort : pas de "murs froids", condensation d’eau, humidité...

En plus de l’isolation thermique, vous pouvez agir pour l’environnement et votre portefeuille en évitant de surchauffer votre logement. La réduction de la température d’un seul degré permettra de faire de réelles économies.
Bien gérer le chauffage, c’est aussi surveiller la température dans la maison. Nos pièces sont souvent surchauffées : il est plus sain de vivre dans une maison chauffée à 19 °C qu’à 21 °C.

Il est préférable d’utiliser des modes de chauffage écologique en remplacement des modes traditionnels. Un large choix de chauffage respectueux de l’environnement est disponible comme le chauffe-eau solaire, la géothermie ou encore le chauffage au bois.
Le chauffage est le premier poste de consommation dans l'habitat. Il représente en moyenne plus de 2/3 des consommations d'énergie domestiques. Cependant, il peut avoir un impact très variable sur les émissions de gaz à effet de serre. En France, le chauffage électrique a un impact moindre car il utilise essentiellement l'énergie nucléaire faiblement émettrice. En revanche, le chauffage au gaz et encore plus le chauffage au fioul ont un réel impact car ils sont directement émetteurs de gaz à effet de serre.

Réduire sa consommation électrique


Lors de l’achat de produits électroménagers, veillez à choisir des produits consommant peu d’énergie (Classe A par exemple).

Pour votre éclairage domestique, il est préférable d’acheter des ampoules basse consommation qui consomment cinq fois moins d’énergie et qui durent huit fois plus longtemps.
Il faut cinq fois plus d'énergie pour fabriquer des ampoules économiques que pour la production d'ampoules à incandescence. Au total cependant, le bilan écologique est meilleur pour les ampoules économiques, au vu de leur durée de vie et de leur faible consommation énergétique. Il faut impérativement recycler les lampes à basse consommation. Elles contiennent en effet des poudres toxiques.

La multiplication des appareils en veille (télévision, lecteur dvd, chaine hifi,…) augmentent considérablement la consommation électrique du logement. Il est donc préférable d’éteindre complètement les appareils plutôt que de les laisser en veille.
La veille de votre téléviseur peut représenter jusqu’à 70 % de la consommation électrique totale de l’appareil.

Trier ses déchets


Le tri des déchets ménagers permet de limiter la quantité d’ordures mises en décharges, de favoriser le recyclage (verre, papiers, cartons,…) et éventuellement de fabriquer son propre compost à partir des épluchures.
L’incinération avec valorisation énergétique émet quatre fois moins de gaz à effet de serre que la mise en décharge. Le recyclage contribue aussi à cette diminution. Valorisons nos déchets organiques en les compostant : ils remplaceront les engrais chimiques dans le jardin.

Réduire sa consommation d’eau


La consommation d’eau peut être réduite au quotidien en fermant les robinets entre deux utilisations, en réutilisant l’eau utilisée pour laver les fruits et légumes pour arroser votre jardin, en entretenant régulièrement vos robinetteries pour éviter les fuites, en prenant des douches plutôt que des bains ou encore en utilisant un chasse d’eau économique.
L’épuration de l’eau nécessite l’utilisation d’énergie, et est donc responsable indirectement de production de gaz à effet de serre.

D'après www.conservation-nature.fr

09/02/2019

Du cuir de poissons en Aquitaine!

Mme

Marielle Philip a lancé Femer, une start-up spécialisée dans le cuir de poisson. Une idée éco-responsable qui pourrait bien remplacer les peaux traditionnellement utilisées.

 

Travailler dans le poisson, jamais Marielle Philip ne l’avait imaginé. Aujourd’hui, à 28 ans, elle est pourtant cofondatrice de Femer, une peausserie de peau marine implantée dans le bassin d’Arcachon.  Depuis son atelier à La Teste-de-Buch (Gironde), la jeune femme remet au goût du jour une tradition ancestrale lapone : le tannage de peaux de poissons. « Lors d’un voyage en Laponie, ma mère a assisté à un défilé de mode. Les produits présentés étaient très beaux. C’était du cuir de poisson. Là-bas, elle y a découvert le processus de tannage de ce type de peau ». À son retour, sa mère, Monique Philip, raconte à sa fille cette découverte.

Bar, sole, mulet, roussette, saumon : les poubelles des poissonniers regorgent de trésors pour Marielle Philip, jeune femme de 26 ans, fondatrice d'une jeune entreprise spécialisée dans le tannage éco-responsable des peaux de poissons. 

Chaque matin, elle passe à la criée d'Arcachon où des poissonniers lui ont déposé des filets destinés à être jetés. Il lui arrive aussi de récupérer les peaux de saumon du restaurant de sushi où elle vient parfois en cliente. 

 

Marielle Philip, 28 ans, confectionne du cuir de poissons. Pour en savoir plus, contacter: www.femer.fr ou www.franceinter.fr
Lyliane

22/01/2019

Une association pour protéger la nature et sauver l'être humain...

Dans le journal La Croix du 10/12/2018, Mr Bernard Gorse présente Mme Marie Toussaint, titulaire d'un master de droit international de l'environnement et âgée de 31 ans, qui a crée l'Association "Notre affaire à tous". Cette jeune femme depuis 2017 présente, en effet, un plaidoyer pour "intégrer un droit de la nature dans notre système juridique". L'Association, dont elle est Présidente, soutient notamment une action de particuliers contre l'Union Européenne, afin de forcer les décideurs à conformer leurs politiques aux engagements pris à la COP 21.

"Notre affaire à tous" a par exemple interpellé le groupe Total, 19ème émetteur mondial de gaz à effet de serre. Mme Toussaint dit entre autre chose que " toutes les démarches des associations écologiques à travers le monde ont pour but de promouvoir à l'échelle de la planète un  droit de la nature et une démocratie écologique". Pour elle, cette cause rejoint celle de la défense des droits de l'homme.

Cette jeune femme engagée milite notamment pour que les peuples autochtones et les pays pauvres ne soient pas les plus exposés au dérèglement climatique. L'Association "Notre affaire à tous" demande de ce fait la reconnaissance juridique du "crime d'écocide". Enfin, Mme Toussaint a fait savoir que pour les élections européennes, elle sera en 4ème place sur la liste des Verts (EELV).

Pour en savoir davantage et connaître mieux cette association, consulter par exemple le site Internet: 

https://notreaffaireatous.org/
 

Lyliane

15/01/2019

Flotter en apesanteur dans un caisson de flottaison à Nice(06)...

C'est à Québec, écrit Mme Kathleen Junon dans le magazine "Nous", que Mme Sandra Germain a découvert les bienfaits de la pratique de flotter en apesanteur. "On se met dans une sorte de tipi avec une eau chauffée  à 34° qui contient 5 à 7 fois plus de sel que la Mer Morte et du sulfate de magnésium. Grâce à l'apesanteur, le corps se relâche et l'esprit aussi".  Titulaire de 3 masters (cosmétologie, marketing et gestion de projet), Mme Germain a ouvert son centre de flottaison à Nice à l'âge de 25 ans. Elle commence à avoir de bons retours.

Pour le moment ce sont surtout des professionnels de santé qui l'ont approchée (psychiatre, ostéopathe…). Les séances durent environ 30 minutes. Puis au signal lumineux, on file sous la douche afin de rincer tout le sel. Une tisane offerte par la maison permet de faire une pause et de reprendre ses esprits. Car on se sent détendu et en général on dort bien après ces séances. Toutefois lâcher-prise n'est pas toujours immédiat.

Ce caisson de flottaison est tout indiqué pour apaiser les douleurs musculaires et articulaires, réduire les inflammations et aider à la cicatrisation. Ce centre est ouvert du mardi au samedi de 10h à 21h et le dimanche de 10H à 19H. Il faut compter 30 euros pour 30 minutes et 50 euros pour 1 heure. Pour se familiariser avec ce nouveau concept, joindre le Centre Eos - 6, Rue Désirée-Clary à Nice- ou se renseigner sur le site Internet: www.eos-centredeflottaison.com.

13/01/2019

Un filtre pour boire partout sans risque...

L'entreprise Vestergaard a crée Life Straw, une petite paille qui filtre l'eau polluée instantanément et permet de boire à n'importe quel point d'eau sans risque. Ce filtre révolutionnaire peut décontaminer jusqu'à 1000 litres d'eau. C'est un système percé de trous de 0,2 microns qui retient les agents polluants et dangereux. On estime qu'il peut éliminer 99,9% des bactéries et parasites.

Dans le même ordre d'idée, une société savoyarde, importatrice exclusive des produits de la marque québécoise Aguaovo, à crée une bouteille filtrante Alter Ego, susceptible de rendre potable l'eau versée dedans. Cette bouteille filtrante de 70 cl élimine chlore, métaux lourds et déchets industriels ou agricoles. De plus, pour chaque gourde Alter Ego achetée, 1% des ventes est reversé à ONE DROP, une association qui œuvre au quotidien pour donner accès à l'eau potable aux pays en voie de développement.

Bref, un peu partout des initiatives existent pour lutter contre la désertification des sols et recueillir de l'eau potable. Qu'on aille voir notamment ce qui concerne l'éolienne  Water Seer, testée dans le désert de l'Arizona, ou le Water Safe Cube, une fontaine à eau potable. En parler, c'est notamment montrer qu'on valorise ce type d'entreprises et qu'au delà des treks à l'étranger, nous nous soucions des populations pour qui accéder à de l'eau pure est une nécessité vitale.

Pour en savoir davantage, joindre par exemple sur Internet: 

https://www.decathlon.fr/gourde-filtrante-lifestraw-go-id_8390100.html

 ou 

https://www.aquaovo-europe.com/bouteille-filtrante.html

 

Lyliane

08/01/2019

VIDEO. Voici cinq raisons d’être optimiste pour notre planète...

 
 
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VIDEO. Voici cinq raisons d’être optimiste pour notre planète

 
La Grande Barrière de corail bientôt sauvée ? Un ambitieux projet pourrait mettre un terme à la disparition de la Grande Barrière de corail. Pour ce faire, des chercheurs ont récupéré des ovules et du sperme de corail pour les féconder. Cela pourrait ainsi permettre de réintroduire des larves élevées en laboratoire pour repeupler la Grande Barrière de corail. Actuellement menacé de disparition, les récifs coraliens font en effet l'objet de toutes les attentions : ils abritent 30 % des espèces animales et végétales marines tout en ne recouvrant que 0,2 % de la surface océanique. Londres, ville verte plus que jamais En Angleterre, Londres s'apprête à devenir la première “ville parc national“ au monde. La capitale aux 8 millions d'habitants contient près de 47 % d'espaces verts et pas moins de 13 000 espèces animales différentes. Officialisée à l'été 2019, l'objectif de la nomination est de sensibiliser les Londoniens à l'écologie, la nature et à leur importance pour la santé. L'Europe en passe de dire stop aux plastiques à usage unique Plus généralement, en Europe, les plastiques à usage unique vont être définitivement interdits. Dernière étape nécessaire à la validation, le Parlement et le Conseil de l'Union européenne devraient valider cette loi en 2019. Les États-Unis, sauveurs du rhinocéros blanc du sud Aux États-Unis, une grande étape dans la préservation des rhinocéros pourrait être franchie avec la fécondation in-vitro. Deux femelles rhinocéros blanc du Sud viennent ainsi d'être inséminées artificiellement au zoo de San Diego. Une réduction de la production d'hydrofluorocarbure Dans le monde, la lutte contre le réchauffement climatique pourrait faire un pas en avant. Et ce, grâce à un accord mondial réduisant la production d'hydrofluorocarbure de 80 %. Notamment utilisés dans les systèmes de réfrigération, ces gaz contribuent au réchauffement climatique : ils détruisent la couche d'ozone pourtant en voie de guérison. Les scientifiques estiment que leur limitation permettra de réduire le réchauffement climatique de 0,4 °C.

04/01/2019

Proposition de relier les données partout dans le monde pour être plus efficaces...

Une équipe du Muséum d’Histoire Naturelle de Floride a publié une tribune demandant à ce que des actions soient entreprises. Le but : mettre à service le "big data", et permettre que les données récoltées soient utilisées ensemble pour prévoir le futur de la planète.

Depuis des siècles, les muséums d’histoire naturelle se sont construits des collections de plusieurs milliards de spécimens à travers le monde et, désormais, mettent la plupart des données liées à leurs collections à disposition en ligne. Les nouvelles technologies, que ce soient les drones ou des caméras, permettent aux scientifiques de surveiller plantes et animaux tout en transmettant les données récoltées en temps réel.

N’importe qui peut, via des applications comme iNaturalist, enregistrer et entrer des observations faites sur des animaux ou des plantes et ainsi aider la communauté scientifique.

Des bases de données aussi énormes que les besoins 
Rassemblées, toutes ces données donnent aux scientifiques et aux conservateurs une multitude d'informations sur le passé, le présent et le futur de la planète. Et alors que ces bases de données ne font que grandir, les outils informatiques nécessaires pour les analyser, mais aussi pour les lier les unes aux autres, suivent le même chemin.

Certaines universités ou laboratoires, notamment américains, ont déjà développé des programmes informatiques mettant en lien plusieurs banques de données à travers le monde, mais celles-ci ne concernaient qu’une espèce.
iDigBio, par exemple, est un programme mis au point par l’université de Floride regroupant les données connues de millions de spécimens scientifiques en version informatique, pouvant ainsi service de base de données pour les chercheurs du monde entier.

Le but ? Connecter toutes les bases de données à travers le monde. Désormais, comme le soulignent les scientifiques du Museum d’Histoire Naturelle de Floride, le but serait de mettre toutes les données en ligne grâce à de super ordinateurs. Le tout pour aider à mieux comprendre le futur de notre planète.

"Nous sommes à ce moment à la fois terrifiant et excitant, où nous avons un volume de données sans précédent mais, aussi, des menaces sur la biodiversité comme la destruction des habitats et le changement climatique" explique Julie Allen, professeur à l’université du Nevada, dans la tribune publiée dans Nature Plants.

Une approche globale :"Comprendre les processus qui ont formé notre monde, pourquoi les plantes sont à un endroit et pas à un autre par exemple, pourrait nous aider à savoir comment elles pourraient répondre à des changements futurs", poursuit la scientifique.

S'il fallait schématiser, on pourrait ainsi dire que les études actuelles traiteraient chacune d’une partie du corps d’un malade humain et que mettre toutes les données en commun permettrait de tenter de soigner une personne dans sa globalité.
Des contraintes techniques 
Mais l’un des plus gros écueils auquel font face les chercheurs est certainement le plus bassement terre à terre : les différentes bases de données à travers le monde ne sont pas toutes compatibles les unes avec les autres.

"Il y a encore certaines limites" dit Allen. "Souvent, les données de deux systèmes différents sont collectées d’une façon complètement opposée. Faire en sorte que toutes les bases de données puissent se connecter sans souci est un challenge majeur."
Un tel système pourrait ainsi servir à de nombreuses catégories de personnes à travers le globe. Que ce soit le scientifique en train de modéliser l’effet du réchauffement climatique sur telle ou telle plante ou un garde forestier qui se demande quelle espèce a le plus besoin d’efforts, les besoins sont partout. Et, selon les scientifiques de l’université de Floride, le temps est désormais compté.

Kevin Domas - Gentside - jeudi 3 janvier 2019

31/12/2018

Quelles résolutions personnelles prendre pour 2019?

Je n'ai pas la prétention de dire à chacune et chacun quelle résolution ils ou elles pourraient prendre. Il m'apparaît toutefois que certaines tendances pourraient tout de même être inversées par rapport à 2018. Notamment celle de vouloir par la violence "faire la révolution extérieure", alors que nous savons bien que tout changement durable et profond provient avant tout d'un changement intérieur. La révolution de 1789 et mai 1968 ont connu notamment des débordements humains fâcheux et leurs conséquences n'ont pas toutes été bénéfiques. Couper la tête du roi, monter des barricades étaient des méthodes radicales d'un autre âge. La France a de nos jours cependant toujours un pouvoir centralisé. Voyons plutôt comment passer dans nos villes et villages, nos associations et nos quartiers d'une gestion hiérarchique à une gestion collective, nous impliquant toutes et tous. 

Certes, certaines crises peuvent finir par faire évoluer les consciences: maladie, accident, deuil, séparation... Mais, si elles ne s'appuient en nous sur aucun changement profond de regard, si elles ne déclenchent que rejet et colère au dehors, tout reprendra son cours une fois la crise passée. Aussi, personnellement, je ne m'associerai à aucune justification de gestes, aussi utiles ou mûris soient-ils, s'ils viennent du dehors. Je chercherai plutôt en moi comment modifier ma perception des problèmes  posés que nous qualifions généralement de questions de société: comment  arriver à faire baisser les gaz à effet de serre, compenser les dérèglements du climat, gérer l'arrivée de migrants politiques ou économiques sur notre sol, équilibrer les pouvoirs politiques et économiques du pays...

J'aimerai par exemple qu'en 2019, l'on considère les élus, de quelque bord qu'ils soient, non comme des cibles à abattre, mais comme des personnes de bonne volonté qui recherchent le bien commun. Et pourquoi ne pas proposer nos services au lieu de les critiquer? Je ne vois personne faisant obstacle à mon propre développement. Je ne suis pas concernée par le qualificatif du "tous pourris" qui jette du négatif sur la fonction dans son ensemble. Autre chose: pourquoi ne pas considérer tous les migrants comme des exilés arrachés à leur patrie plutôt que comme des profiteurs? Sachons que la pollution de l'air, de l'eau et des sols demandera plus qu'un vote contre le glyphosate au Parlement… Commençons peut-être par réduire nos déplacements, nos voyages lointains, par changer notre façon de bouger (bicyclette, covoiturage…) au lieu d'exiger que rien ne change dans le prix des carburants, dans des mesures de bon sens prises pour alléger le système… 

Beaucoup d'entre nous depuis plusieurs années ont pris "la décision-révolution intérieure" à bras le corps et ont changé notamment leur façon de se nourrir. Ils ou elles boycottent les GAFAM, les Mac Do, les Drive… Ils ou elles échangent, réparent au lieu d'être manipulés par la publicité du Black Friday. Ils ou elles ont choisi comme moteur de recherche français Qwant, qui garantit la sécurité de leurs données personnelles, au lieu de Google… D'autres participent à un jardin partagé ou à une Amap… Cela se fait en silence au sein des familles et implique grands et petits. De même, notre système scolaire est loin d'être parfait, mais qui s'investit pour faire évoluer l'enseignement français? Je ne suis pas pour les "Y a qu'à", ni les "faut qu'on" véhiculés souvent dans les "cafés du commerce", sans jugement toutefois pour ce type de local… Je suis plutôt pour une participation active de chacun par exemple dans les conseils municipaux comme dans les conseils d'école...

La nouvelle société que nous appelons de nos vœux se fera-t-elle dans le désordre et dans le rejet de tout ce qui existait avant? En ce dernier jour de l'année, ouvrons en grand nos yeux et nos oreilles et retroussons nos manches! Il n'y a pas d'un côté des méchants coupables et de l'autre de pauvres victimes, mais une " société du vivre ensemble" à construire. Alors, quel changement concret suis je capable de faire pour 2019? Baisser le chauffage de ma maison pour favoriser la transition énergétique, manger bio pour faire vivre de nouveaux agriculteurs, acheter français au lieu de céder à la tentation de gadgets chinois, investir dans un composteur, marcher davantage à pied pour aller chercher le pain, prendre mon voisin sur le chemin du travail et m'ouvrir à davantage de bienveillance et de convivialité?...

N'avons-nous pas en effet le choix de notre propre changement intérieur?

Lyliane

17/12/2018

Greenpeace annonce une bonne nouvelle pour le récif de l'Amazone!

Je ne trouve pas les mots. L’agence environnementale brésilienne (Ibama) vient d’annoncer sa décision finale : elle rejette la demande de Total de forage pétrolier à l’embouchure de l’Amazone !

C’est une décision historique à laquelle vous avez directement contribué, aux côtés de plus de deux millions de personnes mobilisées dans le monde pour sauver le Récif de l’Amazone.

A vous toutes et tous : merci de votre soutien et bravo !

Ensemble, nous avons réussi à construire un mouvement mondial d’une grande diversité et d’une grande force : des scientifiques aux représentant-es de communautés locales, des célébrités aux activistes, de Rio à Paris, nous avons montré qu’il est possible de contrer des projets néfastes pour l’environnement, même face à une entreprise puissante comme Total.

Cette victoire n’est évidemment qu’une étape : nous devons rester vigilant-es pour protéger le Récif de l’Amazone non seulement au Brésil mais aussi en Guyane où il reste sous la menace d’autres projets de forage. Nous devons également continuer à faire grandir ce formidable mouvement pour en finir avec l’ère du pétrole.

Pour mener à bien nos missions, votre soutien nous est indispensable. C’est uniquement grâce aux dons de citoyens comme vous que nous sommes financés, pour garder 100 % de liberté de parole et d’action, à tout moment ! 

greenpeace

13/12/2018

Les paysans africains ont faim, mais ce n'est pas une fatalité!

Dans  le journal SEL information, l'accent est mis par les journalistes sur les problèmes rencontrés par les paysans d'Afrique subsaharienne: pénurie d'eau, avancée du désert, manque de productivité des champs, manque de moyens pour le transport et la transformation des vivres… Dans cette région, en effet, 1 personne sur 4  c'est à dire environ 236 millions de personnes sont encore sous-alimentées. Pourtant, avec une aide appropriée, ils seraient capables de subvenir à leurs besoins.

Mais, comment pourrions nous les aider sans les assister? Selon les partenaires des organisations sur place, il faudrait donner aux paysans les moyens de "faire mieux ce qu'ils savent déjà faire en renforçant leurs capacités". Comme ils n'ont pas suffisamment de revenus pour faire vivre leur famille, il conviendrait en premier lieu de leur donner un coup de pouce pour mieux les former et relancer leur activité… Comment? Par exemple, en les aidant à acquérir des moyens pour se sortir eux-mêmes durablement de la pauvreté.

Les sols ont souffert de la sécheresse et ensuite de pluies diluviennes. Ils ont de ce fait perdu leur matière organique et leurs micro-organismes. Pour progresser dans un tel contexte, les paysans ont besoin de nouvelles techniques pour travailler la terre, de puits près de leurs champs, de moulins pour y faire de la farine… Il leur manque aussi le plus souvent un lieu de stockage, des brouettes… Il doivent aussi apprendre à valoriser leurs cultures en les transformant (manioc, karité, arachides, ananas…)

Des coopératives de producteurs pourraient peut-être aussi être crées. Ainsi, ils bénéficieraient d'un circuit plus sûr de commercialisation de leurs produits. Bref, en soutenant les projets Agriculture du SEL, nous permettons à de nombreuses personnes de manger à leur faim. Pour faire un don régulier ou ponctuel, parrainer un enfant ou proposer son aide, joindre l'association protestante de solidarité internationale ou l'Association Service d'Entraide et de Liaison nommée S.E.L à Bagneux( 92 220)- tél: 01 45 36 41 51. Contact sur le site: http://selfrance.org ou sur le blog du SEL: http://blog.selfrance.org.

Lyliane

04/12/2018

Pétition des gilets verts...

3 déc. 2018 — 

Aujourd’hui, nous vous invitons à prendre connaissance, signer, et relayer la pétition des Gilets Verts : http://bit.ly/giletvert

Peu importe, au final, la couleur du gilet (les goûts et les couleurs…), ce qui compte c’est que ce manifeste pose un constat cohérent, et partage avec nous une conscience aiguë des enjeux écologiques, sociaux, démocratiques et culturels de notre temps.

Une prise de recul qui ne concède rien sur la nécessité de lutter contre les inégalités et les injustices, mais aboutit à la formulation d’une série de mesures urgentes à prendre, susceptibles de tous nous rassembler autour d’un projet commun.

Chez Un Climat de Changement, cette pétition a été un coup de cœur, et la proposition de la relayer a suscité une large approbation !

A nous tous désormais, d’aider ce mouvement à décoller !

Mathieu, pour Un Climat de Changement

02/12/2018

On peut sauver les espèces menacées...

Mme Frédérique Schneider a écrit un long article dans le Journal La Croix du 9/10/2018 pour rappeler qu'une espèce sur trois est menacée en raison des activités humaines (ours blancs, cachalots, girafes, hirondelles…). Chasse illégale, marées noires, déforestation… les menaces sur la faune planent toujours ( macareux aux Sept-Iles, girafes en Afrique Australe, baleines à bosse au large du Canada...). Crée en 1948 à Fontainebleau, l'Union Internationale pour la conservation de la nature (UICN) est à l'origine de la Convention sur le commerce international des espèces sauvages menacées d'extinction. Aujourd'hui, elle fête ses 70 ans et c'est l'occasion de chercher à renforcer les mesures prises pour aller plus loin. Elle publie régulièrement "la liste verte des espèces protégées".

Toutefois, l'article nous signale que les politiques de préservation, comme la Convention de Berne, qui a classé la loutre comme espèce protégée en 1979, commencent à porter leurs fruits. Ces 40 dernières années en effet la loutre n'a cessé d'agrandir son territoire en France (Massif central, Côte Atlantique, Pyrénées). On estime aujourd'hui à environ 2000 le nombre de loutres dans notre pays, alors qu'elles avaient presque disparu, précise Mr René Rosoux, éco-éthologue. Nous pouvons nous en réjouir, car c'est un animal dit "sentinelle" qui témoigne de la qualité de l'environnement.

Mr Sébastien Moncorps, directeur France de l'UICN, interrogé par Mr Denis Sergent, souligne que celle-ci a la capacité de faire travailler ensemble scientifiques, associations et Etats en s'appuyant notamment sur le WWF (World Wild Fund for Nature). Des conventions ont été passées comme celle interdisant la commercialisation de l'ivoire d'éléphant. Selon lui, "la protection ne peut être que globale en prenant en compte l'habitat, la chaîne alimentaire, la présence de l'homme"… En Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, la création d'aires marines protégées riches en coraux a entraîné des résultats encourageants. Partout, en effet, grâce au lien avec l'ONF, le Conservatoire du littoral, l'érosion côtière est endiguée et l'écosystème préservé. Mais les succès sont encore partiels et locaux, ce qui pousse à persévérer dans ce sens.

Pour en savoir plus, consulter sur internet: www.wwf.org ou https://uicn.fr/

Lyliane

28/11/2018

L'année 2018 a été marquée par des victoires et des avancées décicives, selon Greenpeace...

Un peu d'auto-satisfaction ne nuit pas quand on est une association qui œuvre en faveur de l'écologie partout dans le monde! Greenpeace en effet vient de publier un bilan encourageant de "la saison 2018". Je reprends pour notre blog l'essentiel de ce qui a été couronné de succès parmi toutes les propositions de cette ONG. "Pas à pas, écrit le journaliste de Greenpeace, nous faisons reculer les pollueurs et des résultats sont là, qui nous encouragent à continuer et à espérer".

En février 2018, en Italie, la ville de Rome a pris la décision d'interdire les véhicules diesel d'ici à 2024. En mars 2018, la Chine a engagé des mesures concrètes contre les bateaux impliqués dans la pêche illégale et battant pavillon chinois. Puis, en avril 2018, l'Union Européenne a interdit 3 pesticides tueurs d'abeilles, fabriqués par les géants de l'agrochimie Bayer et Syngenta. Ensuite, courant mai 2018, la Russie a répondu aux demandes de Greenpeace de sauvegarder la forêt de Dvinsky en créant une réserve naturelle de plus de 3000 km2 au cœur de cette forêt.

En France, en juillet 2018, 80 entreprises se sont engagées à supprimer les produits chimiques dangereux d'ici à 2020. Pendant ce temps, la Cour Européenne de justice a statué sur les nouveaux OGM: ils devront se conformer à la législation européenne comme les OGM traditionnels. En octobre 2018, un sérieux revers a été imposé à l'entreprise RWE en interdisant, pour un an au moins, la destruction de la forêt d'Hambach (Allemagne) au profit de l'expansion d'une mine de charbon. Enfin, suite à l'adoption de la loi "agriculture et alimentation" par l'Assemblée Nationale, un repas végétarien sera proposé au moins une fois par semaine dans toutes les cantines scolaires françaises à titre expérimental pendant deux ans.

Suite à une expédition au pôle Sud avec le bateau Arctic Sunrise, l'ONG Greenpeace, accompagnée de l'acteur Javier Bardem, a demandé de créer dans l'Océan Antarctique le plus grand sanctuaire marin du monde pour préserver la biodiversité et le climat mondial. Un peu partout sur la planète, dans le courant de l'année, des militants ont protesté contre des centrales nucléaires menaçant la sécurité des citoyens et citoyennes (France). Ils ont aussi demandé à leurs gouvernements d'agir contre la pollution plastique (Hongrie...) et ils ont protesté contre l'exploitation des sables bitumineux comme au Canada.

Il reste beaucoup à faire encore, par exemple pour amener les principales enseignes de la grande distribution française vers une production et une vente de fruits et légumes sans pesticides, pour changer le système de la PAC (politique agricole commune) qui pousse à l'intensification de l'élevage, pour réduire voire supprimer les véhicules diesel qui émettent des quantités dangereuses d'oxyde d'azote… Sans oublier la protection des forêts  tropicales en Indonésie mettant en cause des multinationales comme Unilever, Colgate, L'Oréal, Nestlé...qui exploitent l'huile de palme et favorisent la déforestation. Partout dans le monde des mesures sont proposées pour réduire la pollution de l'eau et de l'air ...

Il reste donc pour 2019 de nouvelles perspectives et des objectifs à atteindre pour lutter par exemple en Europe contre les risques nucléaires et réduire les gaz à effet de serre, changer de modèle agricole et soutenir la transition agroécologique. Mais aussi près du récif de l'Amazone pour écarter les projets de forage de Total et partout dans le monde pour exiger un traité mondial pour protéger les océans et continuer à préserver les forêts primaires... Notre avenir sera fonction de notre investissement citoyen et de notre vigilance. Construisons ensemble un monde plus sain et plus juste, partout respectueux de la Terre et de tous les êtres qui la peuplent, notamment en aidant les organismes comme Greenpeace et d'autres aussi qui agissent sur le terrain!

Cela pourrait se faire grâce à la mobilisation citoyenne s'appuyant sur des expertises scientifiques et des actions directes non violentes. Au plan français, saisissons nos élus pour faire changer la PAC, le type d'agriculture soutenu par la Commission Européenne, pour interdire toute utilisation d'OGM et de pesticides sur le sol national, pour favoriser les transports non polluants, mettre fin aux autoroutes qui détruisent les forêts comme pour le contournement de Strasbourg. Interpelons aussi nos maires pour faire changer les menus des cantines scolaires, les directeurs d'EHPAD comme d'hôpitaux et de cliniques pour exiger des repas de qualité biologique avec moins de viande pour les personnels comme les patients. Refusons le fatalisme et impliquons nous dans tous les domaines à notre portée!

Pour joindre l'ONG Greenpeace, consulter sur Internet: www.greenpeace.org.

Lyliane

 

26/11/2018

Des actions pour impliquer les citoyens dans la surveillance de la qualité de l'eau de nos mers et océans...

Depuis 1990, une association nommée Surfrider Foundation Europe travaille sur les enjeux liés à la qualité de l'eau et à son impact sur la santé des usagers, écrit un journaliste dans la revue Priorités Santé diffusée par CRES-PACA (Comité régional d'éducation pour la santé en région PACA).  Surfrider a notamment mis en place des laboratoires d'analyses, afin de mieux connaître les problèmes de pollution du littoral en Aquitaine et en Méditerranée.

Des réseaux de suivis complémentaires à ceux déjà existants et règlementaires, organisés par l'ARS Paca, sont réalisés avec l'appui et la participation active de citoyens testeurs. Ce sont des bénévoles qui régulièrement effectuent des prélèvements d'échantillons d'eau des spots d'activités nautiques.

Mme Sarah Hatimi, chef de projet qualité de l'eau et santé, explique que "le but est d'impliquer les citoyens et pratiquants dans la préservation de la qualité de l'eau. surfrider s'engage ensuite à analyser les échantillons, à communiquer les résultats et à proposer éventuellement des solutions en cas de pollution". En effet, un travail de concertation avec les acteurs locaux a lieu ensuite.

A toutes ces études se greffent des séances de sensibilisation dédiées aux scolaires, au grand public sur des stands dans des manifestations toute l'année. En 2017, par exemple, l'Association Surfrider a géré dans le cadre de l'animation "O Bleue", 15 demi-journées d'interventions et touché environ 1300 personnes.

L'Association Surfrider est particulièrement impliquée dans les changements de la biodiversité avec le développement d'algues envahissantes comme Ostreopsis ovala, une microalgue toxique d'origine tropicale, apparue en Méditerranée depuis les années 1970. Elle a considérablement proliféré et pourrait causer des difficultés respiratoires ou cutanées.

Un programme de surveillance sur des zones préétablies (9 sites sur les côtes françaises) permettra au cours de la 2 dudit programme de sensibiliser davantage le grand public et les clubs nautiques. Des supports pédagogiques avec le soutien financier de l'ARS et de la Région PACA sont mis à la disposition du public: vidéos, infographies, cartes interactives, affiches et bientôt une BD.

Pour en savoir davantage, consulter: www./oceancampus.eu/ ou pour contacter Surfrider: shatimi@surfrider.eu. 

Lyliane

17/11/2018

Essayer les tampons hygiéniques en coton...

Mr Luc Maisonneuve, à travers un article publié dans la revue Alternative Santé, nous démontre que les tampons hygiéniques du grand commerce sont des "réservoirs de produits chimiques qui passent la muqueuse et se retrouvent dans l'organisme, où ils dégradent la santé des femmes". Des analyses fines auraient montré qu'on retrouve dans ces tampons des traces de dioxines, l'un des 12 polluants les plus dangereux au monde. Selon l'OMS, on y retrouverait aussi des résidus de dérivés halogénés, liés aux traitements des matières premières. On blanchit en effet les fibres avec du dioxyde de chlore. ces tampons seraient responsables de lésions dermiques et même d'endométriose.

Deux femmes Mmes Coline Mazerat et Dorothée Barth ont fondé début 2018 une société Jho qui commercialise des tampons et des serviettes en coton bio. Il y a 3 tailles, des protège- slips et des serviettes jour et nuit. Tous les produits Jho sont certifiés par les labels GOTS et ICEA, qui garantissent la provenance du coton bio. Les clientes peuvent acheter ponctuellement ou s'abonner pour recevoir leurs produits tous les 3 mois. Chaque boite coûte 5,90 euros et les frais de port sont gratuits pour les abonnées. Gynécologie sans frontières soutient et soigne les femmes migrantes avec ces produits en coton bio dans notre pays. De quoi être sécurisée quand on manque d'eau et d'hygiène là où l'on vit…

Pourquoi ne pas vendre ces produits plus largement en pharmacie, magasins de régime ou même en grandes surfaces? Il faudrait au moins informer les femmes au sujet des tampons hygiéniques du grand commerce, pour qu'elles puissent choisir en connaissance de cause. Pour s'informer davantage, joindre JHO, Impasse des Enfants-Nantais- 44100- Nantes tél: 02 85 52 82 86 ou consulter le site Internet: www.jho.fr. 

Lyliane

08/11/2018

Et si on arrêtait de boire à la paille en plastique?

Une initiative parmi d'autres pour dire stop à ces petits objets plastiques que sont les pailles, qu'il est pratiquement impossible de recycler, est mise en avant par Mme Aurore Harrouis, journaliste à Nice-Matin. Il y aurait chaque jour 1 milliard de pailles qui seraient jetées dans la nature selon l'e rapport international Coastal Cleanup  qui recense des données à ce sujet dans 112 pays. Il existe en outre des alternatives aux pailles en plastique: des pailles en bambou ou en inox.

Pour se convaincre du danger que représentent ces pailles en plastique, il suffit de regarder la vidéo sur You Tube qui a montré dès 2015 une tortue de mer près du Costa Rica, obligée de se faire extraire une paille coincée dans une de ses narines. Cet objet apparemment innocent est pourtant "un fléau dans la lutte contre les déchets" si l'on en croit Mme Sarah Burdairon, qui fait partie d'une association engagée dans l'interdiction des pailles en plastique à Nice. Car 450 ans après, on retrouve encore ces pailles dans nos océans!

Des grandes enseignes au Royaume-Uni et même en France (Franprix, Mc Donald's ou Hilton) ont commencé à s'en préoccuper. A Monaco, depuis juin 2018, l'Hôtel Métropole a acheté des modèles en amidon de maïs. Comment sensibiliser un maximum de  professionnels et d'établissements servant des boissons dans notre pays? Nous pourrions par exemple inciter les cafetiers à investir dans des pailles en inox qui se lavent à 90° et sont réutilisables. Les particuliers pourraient faire de même. Commander alors ces pailles durables sur le site Internet: www.gaspajoe.fr.

Le collectif "Bas les pailles" a lancé une pétition déjà signée par 175 000 personnes. Pour ajouter sa signature, contacter le site suivant:

 
 
 
 
 
https://www.change.org/p/interdisons-les-pailles-en-plastique-en-france-baslespailles
 
 
Lyliane