Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/09/2018

L'argile, un bon plan...

Un article des Carnets de Santé des Alpes-Maritimes nous fait prendre conscience que, tirée de la roche, l'argile regorge de minéraux et d'oligo-éléments. Riche en fer, potassium, aluminium, cuivre, elle est ,en effet, utile aussi bien pour des soins de beauté que pour des soins curatifs. Pour une peau brûlée, infectée ou contusionnée par exemple, l'argile est très efficace en cataplasme, car elle accélère la cicatrisation. Des masques à l'argile nettoient la peau en profondeur ou traitent des cheveux secs.

On trouve l'argile sous plusieurs formes: en vrac concassée ou moulue, en tubes prêts à l'emploi et même en bandes pré-imprégnées. L'argile verte est la plus répandue. Récoltée dans des carrières, elle est purifiante pour les peaux mixtes ou grasses et peut diminuer les pellicules... L'argile rouge, colorée par des oxydes de fer, est plus grasse et convient aux peaux très sèches. L'argile blanche et l'argile jaune sont plus adaptées aux peaux fragiles.

Il est possible de se confectionner un masque anti-âge: verser dans un bol 2 cuillères à café d'argile verte, une cuillerée à café de miel et 2 cuillères à café de lait. Pour un masque purifiant, mêler 2 cuillerées d'argile verte, 1 cuillère à café d'huile d'olive et 2 cuillères à café d'eau minérale. Bien mélanger pour obtenir une texture homogène. Laisser poser 15 à 20 minutes sans laisser durcir le masque. Ensuite, un masque hydratant permettra au visage de retrouver sa vitalité.

Pour en savoir davantage, consulter sur Internet: https://www.toutpratique.com › Santé

Lyliane

25/09/2018

Connaitre le rôle essentiel de beaucoup de mères de banlieue et en parler positivement...

Mme Tiphaine Honnet dans Version Fémina a eu raison selon moi de souligner le rôle joué par de nombreuses mères dans des quartiers défavorisés. A Aulnay sous Bois par exemple, en Seine St Denis, celles que l'on nommait "femmes relais" dans les années 80 sont en gilets oranges, se rassemblent et essayent de faire bouger les choses, particulièrement le soir. Elles sont aujourd'hui les véritables "médiatrices interculturelles" des banlieues françaises.

Partout, à Rouen, Bordeaux, Villeurbanne, Nantes, près de Paris, elles "redoublent de courage, de créativité et de détermination pour débrancher … les prétendues racailles et leurs parents dits démissionnaires". Des associations se sont même crées avec pour objectif: "zéro voitures brûlées, zéro caillassages". A Grigny comme à Aulnay sous Bois, des mères partent à l'assaut à coups de balai de caves squattées. Les dealers doivent désormais compter avec leur présence active.

Ce n'est pas sans danger. En effet, en 2017, des mères d'Echirolles dans l'Isère ont été frappées par des trafiquants. Toutefois, le dialogue reste la clé. Il permet à la fois d'agir sur la radicalité religieuse et la délinquance. L'Association de Rouen "Imad", crée par Mme Latifa Ibn Ziaten, dont le fils a été tué par M. Merah, intervient auprès des familles, dans les écoles, les prisons. Les mères jouent les intermédiaires avec la police et essaient de faire baisser les tensions.

A Villeurbanne, avec le soutien d'animateurs, une dizaine de mères dans un Centre Social s'interrogent sur les racines des problèmes de banlieue et cherchent ensemble des solutions. Mieux, elles s'entraident et n'hésitent pas à prendre des photos et à intervenir dans la presse. A Nantes, l'association Tissé Métisse  a choisi l'humour et monte des spectacles issus de faits réels. A Bagnolet, une politologue nommée Mme Fatima Ouassak, qui a crée l'association "Front des mères", débat avec le corps enseignant et essaie de structurer le mouvement pour tout l'hexagone. A Sevran, la Brigade des mères commence à être connue.

Les femmes sont les plus impliquées dans ces associations. Au cœur des quartiers dits "prioritaires" vivent 5,5 millions de personnes, touchées par le chômage et la précarité. De plus, une famille sur 4 est monoparentale. Toutefois, les hommes ont un rôle à jouer. ils sont invités aux réunions et des discussions les impliquent, afin qu'ils prennent le relais auprès des enfants.

Des résultats concrets commencent à être connus. A Aulnay sous Bois par exemple l'engagement des femmes a été salué par la ville qui leur a remis en février 2018 un Diplôme d'Honneur. A Bordeaux comme à Villeurbanne les mamans ont publié un recueil de leurs travaux et elles sont même parfois appelées pour une expertise auprès des parents des quartiers. Elles préparent une chaîne You Tube. Le Président de la République lui-même s'est engagé à leur donner la parole.

En attendant que notre regard change sur les quartiers, il s'agit pour nous d'encourager ces femmes qui désamorcent beaucoup de difficultés en banlieue. Le DVD de leur spectacle est en vente auprès de la Compagnie Théâtre d'ici ou d'ailleurs.  L'ouvrage "Maman noire et invisible" de Mme Kebe Diariatou peut se trouver à La Boîte à Pandore. On peut également par exemple contacter sur Internet: www.https://www.la-croix.com › France

Lyliane

24/09/2018

Défendre la dignité humaine et la solidarité au nom de sa foi...

En mai 2018, le journal La Croix, sous la plume de Mme Anne-Benédicte Hoffner nous fait rencontrer l'itinéraire atypique de Mme Nayla Tabbara, née en 1972 au Liban, qui a découvert le dialogue interreligieux au cours de sa formation à Beyrouth et à Rome. Elle a même crée avec un prêtre maronite, Mr Fadi Daou, la Fondation Adyan pour "renforcer la citoyenneté et le vivre-ensemble dans des sociétés pluralistes".

Elle milite pour que la responsabilité sociale des religions soit reconnue. Son objectif est aussi de fournir des manuels aux instituts d'éducation d'imams, afin d'aiguiser l'esprit critique des futurs imams et leur capacité à interpréter les Textes. Sur le site taadudyla.com et les réseaux sociaux, elle soutient le fait de tourner de courtes vidéos où différentes personnes de religions différentes témoignent de leur culture et de leur foi.

Elle-même a participé fin mai 2018 à une Table ronde à l'Institut du Monde Arabe à Paris sur le thème:" les religions entre confrontation, incompréhension et dialogue". Elle n'hésite pas non plus à venir se ressourcer en France à Taizé ou dans la Communauté de l'Arche, où elle compte des amis. Enfin, en 2018 la Fondation Adyan a reçu le prestigieux prix Niwano de la paix, considéré comme une sorte de "prix Nobel des religions".

Bref, voilà une femme bien dans son époque qui œuvre pour construire un monde meilleur, où vivre ensemble avec nos différences deviendra possible. Son nom et son rayonnement méritent d'être connus!

Lyliane

Toute la lumière sur les SEGPA (sections d'enseignement général et professionnel adapté)

Le festival "Toute la lumière sur les SEGPA" a été crée en 2011, écrit Mme Coralie Bonnefoy dans le journal La Croix du 8/6/2018, grâce à un partenariat entre la circonscription de l'éducation nationale ASH3, l'Alhambra (pôle régional d'éducation artistique), les Ateliers de l'image-Centre photographique de Marseille et le Conseil Départemental des Bouches du Rhône. Cette année 2018, huit établissements des Bouches du Rhône sont engagés dans ce dispositif original.

Les élèves en SEGPA sont des élèves en difficulté d'apprentissage et ils sont issus pour la majorité d'un milieu défavorisé, où les expériences artistiques sont rares. Ce projet a lieu au sein du cinéma l'Alhambra dans les quartiers Nord de Marseille. Chaque classe bénéficie en fait de l'intervention d'un professionnel de l'image, qui pilote (50H dans l'année) la réalisation de films de 8 minutes. Les films ont été visionnés le 14/6 par un jury présidé cette année par le réalisateur Sacha Wolff. Ils sont ensuite visibles sur le site: www.pole-cinema-paca.org.

Le but de ce dispositif est "de faire réfléchir ces jeunes et d'ouvrir leur regard sur la société". Chacun s'essaie à tour de rôle aux différents rôles: technicien, cameraman, perchman… En 2017, le court métrage d'une des classes a gagné le premier prix au festival "Toute la lumière sur les SEGPA". Ce film intitulé "Saute pas dans le vide" racontait la radicalisation d'une jeune fille. Il a même obtenu le Label citoyen du site -Mémorial du Camp des Milles près d'Aix en Provence. 

A travers ce reportage, on s'aperçoit que cette initiative est susceptible de faire beaucoup de bien à ces jeunes souvent montrés du doigt et souffrant d'un regard négatif de certains autres élèves et de leurs parents. Les films tournés montrent apparemment toute leur créativité. Ce projet pilote des Bouches du Rhône les valorise et à ce titre, il serait à prolonger un peu partout dans notre pays.

Créons partout où c'est possible des festivals de ce style et soyons convaincus qu'à terme c'est toute la société française qui en bénéficiera… Car il a été reconnu que poser un regard bienveillant sur des personnes quelles qu'elles soient contribue à les faire  évoluer et à faire grandir en elles cette part d'humanité qui ne demandait qu'à s'épanouir. C'est quoi qu'il en soit la conviction profonde que je souhaite vous faire partager à travers ce blog...

Lyliane

23/09/2018

Faire école sous un pont du métro à Delhi...

Dans le journal La Croix du 11/3/2018, Mme Paula Boyer s'appuyant sur des photos de Mr Brice Garcin/Hansiucas, parti pour un périple autour du monde, nous fait découvrir une école étonnante, installée sous un pont du métro à Delhi (Inde). Cette initiative, nous la devons à un épicier Mr Rajesh Kumar Sharma, qui a ouvert en 2006 ce qu'il appelle "l'école gratuite sous le pont". Cet homme pour des raisons financières n'avait pas pu faire les études de ses rêves dans sa jeunesse. Il a finalement décidé, à l'âge adulte, de prendre sa revanche en aidant des enfants qui n'ont pas les moyens d'aller à l'école.

Il a donc investi un espace entre les piliers d'un des ponts du métro dans le quartier pauvre de Yamuna Bank à Delhi. Puis, il a parcouru les environs pour convaincre les parents de laisser leurs enfants aller à l'école. Il a eu du succès, car en Inde selon l'Unesco, plus de 17 millions d'enfants et d'adolescents errent dans la rue et ils risquent de tomber dans la criminalité. Chaque matin, désormais, Mr Rajesh Kumar Sharma aidé par le fils de Mr Laxmi Chandra, son assistant et par quelques volontaires, enseigne aux enfants l'anglais, l'hindi, l'histoire-géographie et les mathématiques.

Les écoliers sont très attentifs et sages, car ils savent que cette école est une chance pour eux. Au début, ils étaient assis par terre. Il y avait un manque de matériel, c'est pourquoi les tableaux au départ étaient peints sur les murs. Heureusement, des dons commencent à affluer pour des achats de chaises, de crayons et de cahiers. Des médecins volontaires se sont à leur tour intéressés à cette école. Ils viennent 3 fois par mois avec un camion, afin de soigner gratuitement les écoliers.

Le but de l'ancien épicier était de sortir ces enfants de leur misère. Aujourd'hui, il espère même qu'une bonne partie des élèves rejoindra l'école publique où ils pourront continuer à étudier et à manger à leur faim. Leurs parents, en effet, pour la plupart vivent dans des bidonvilles et ils ont des métiers manuels précaires ou ce sont des migrants sans emploi stable. Dans tous les cas, ils sont dans le dénuement et peinent à assurer leur survie. Grâce à cette initiative, ces enfants pourront peut-être un jour avoir un métier plus intéressant et à leur tour s'engager à aider les autres...

Bravo à cet homme courageux qui lutte à sa façon contre l'ignorance et prépare un meilleur avenir à ces enfants pauvres! Beaucoup de personnes dans le monde pourraient suivre ce bel exemple ou s'en inspirer. Quant à nos  écoliers et étudiants français, souvent mécontents de leurs conditions de vie, ils auraient  peut-être besoin de se porter volontaires en Inde pour toucher du doigt la chance qu'ils ont de vivre choyés dans notre pays... 

Lyliane

21/09/2018

Une herboristerie en capsules avec Infuzit...

Madame Manon  François, dans la revue Nous, supplément du journal Nice-Matin, consacre un article à la société Infuzit, basée au Village by CA à Sophia Antipolis (06). Son directeur, Mr Fabrice Leclercq, a d'abord racheté l'herboristerie en ligne Ormensis. Puis il a monté une start-up, nommée Infuzit, qui au bout de deux ans de recherche, a réussi à mettre les plantes en dosettes compatibles avec les machines Nespresso.

Donc, depuis septembre 2017, les capsules Infuzit, qui sont biodégradables, sont commercialisées en France. Vendues par 10 actuellement au prix de 5,50 euros, ces capsules peuvent être achetées dans certaines pharmacies et des magasins bio. Les tisanes de base sont présentes: détox, nuit, respir, circul, digest et aphrodisia. Chacune d'elle comporte plusieurs plantes associées, spécifiques de l'affection à prendre en compte.

Il me semble que c'est une bonne idée "pour ramener les plantes dans le quotidien des gens". Car, sans altérer le goût et les vertus des plantes, cette innovation permet de faciliter leur usage. De plus, cela donne un air de modernité à des infusions qui semblaient jusque là un brin ringardes! Tout renseignement peut être obtenu sur le site: www.infuzit.fr.

Lyliane

Soigner au naturel avec les plantes...

Un article de Mme Ysaline Mace dans un supplément au journal Nice-Matin porte sur l'herboristerie et les soins prodigués grâce aux plantes. Je trouve cette initiative heureuse, car en ce moment les membres du Sénat saisis par Mr Labbé examinent l'éventuelle re-autorisation de l'herboristerie supprimée par le régime de Vichy. Heureusement, quelques pharmaciens et propriétaires de boutiques en France continuent à vendre plantes et huiles essentielles. C'est notamment le cas dans le centre ville de St Raphaël, où à Naturshop Mme Jacqueline Baqué, pharmacienne et diplômée en aromathérapie et en phytothérapie, a ouvert son herboristerie en 1993.

Là, avec son petit -fils Nils Baqué, entourée d'une équipe de personnes spécialisées dans les médecines naturelles (notamment une naturopathe et un herboriste), elle prodigue conseils et plantes à ses clients. L'enseigne a quelques 150 plantes à disposition en provenance pour la plupart de l'herboristerie Cailleau en Anjou. Cette célèbre herboristerie est la capitale des plantes médicinales et notamment de la camomille dans notre pays. La pharmacienne a elle-même sélectionné des tisanes pour la détente, la détox ou la minceur et des élixirs floraux qu'elle considère comme "indispensables".

Par exemple en cas de poux, de coups de soleil ou de migraine: l'huile essentielle de lavande ou l'hélycrise, un remède contre les coups, entorses et tendinites. Elle recommande aussi l'aloe vera, une plante aux vertus bactéricides, cicatrisantes et adoucissantes. En plus, un salon de coiffure spécialisé dans la coloration végétale ainsi qu'un salon d'esthétique prennent place dans la boutique, située au 303 de l'avenue Victor Hugo à St Raphaël et ouverte tous les jours sauf le dimanche de 8H45 à 19H.

En cas de besoin, s'adresser à Mme Baqué au 04 94 95 82 95 ou contactez la sur le site: www.naturshop.fr.

Lyliane

20/09/2018

Voudriez-vous participer au "concours familles à énergie positive"?

Ce défi s'adresse à des particuliers comme vous et moi, qui, six mois durant, vont travailler sur "leurs comportements économes dans un esprit de convivialité et une logique d'apprentissage", selon Mr Julien Camacho, responsable du projet au sein du C.L. E.R., réseau pour la transition énergétique. J'ai trouvé cet article qui m'a paru très complet dans le journal Biocontact paru en septembre 2018. Le règlement de ce concours s'obtient sur le site: www.familles-a-energie-positive.fr.

L'originalité de ce concours réside dans ses modalités collectives de participation. Le concours se fonde en effet sur une inscription de foyers au sein d'équipes regroupant en règle générale 5 à 10 foyers . Cette démarche est accompagnée par un "capitaine d'équipe", afin de permettre aux inscrits d'atteindre l'objectif symbolique des 8% de réduction de consommation.

Les personnes inscrites doivent connaître, en effet, la consommation énergétique de leur logement expertisé au préalable par un conseiller d'Espaces Infos Energie. Un support pédagogique de 100 écogestes pour cuisiner, s'éclairer, isoler son logement et se chauffer leur est proposé dans des pratiques quotidiennes. Les participants-es suivent l'évolution de la consommation de leurs équipes grâce à une plateforme en ligne où ils enregistrent index et relevés.

Déjà plus de 40 000 familles ont participé à ce concours. Alors, pourquoi pas vous? Tous renseignements sur le site: www.cler.org.

Lyliane

19/09/2018

Comment financer ses études...

C'est la rentrée pour tous les élèves en ce mois de septembre. Les étudiants, à peine leur bac en poche, se trouvent confrontés non seulement au choix de leur orientation mais surtout à la recherche d'un logement. Mme Laurence Ollivier dans Version Fémina nous indique quelques filons pour arriver à financer cet investissement. Le budget annuel d'un étudiant entre le restaurant universitaire, l'achat des livres, le loyer, les déplacements peut atteindre 10 000 euros et même parfois un peu plus.

Tous les étudiants ne sont pas boursiers, car ces aides sont distribuées sous conditions de ressources de la famille. Il faut néanmoins savoir que les bacheliers ayant décroché la mention très bien peuvent solliciter "une aide au mérite", qui est de quelques 900 euros par an. Certains Conseils Départementaux subventionnent les jeunes suivant une formation médicale ou paramédicale. Des aides existent allouées par certains ministères (santé, agriculture, culture…) et pour les doctorants qui s'orientent vers la recherche. Pour ces derniers, un salaire d'environ 1685 euros bruts par mois pendant 3 ans peut leur être versé.

Les candidats "méritants" préparant les Concours de la Fonction Publique reçoivent quelques 2000 euros. Il y a aussi des bourses de l'Agence de l'Environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) attribuées aux titulaires d'un master préparant une thèse dans l'un des domaines de l'agence. Se renseigner à ce sujet dans les Centres Information Jeunesse ou C.I.J  ou sur www.cidj.com.

Pour se loger, le montant des loyers étant de l'ordre de 500 euros par mois dans notre pays (et davantage pour Paris et certaines grandes villes), les jeunes les moins fortunés peuvent solliciter des aides de la C.A.F. qui peuvent aller jusqu'à 200 euros par mois sous forme d'APL, d' ALS OU d'ALF selon le cas. Même en colocation ces aides peuvent être versées. Deux dispositifs viennent compléter ces allocations: l'avance Loca - Pass, une aide pour le paiement de la garantie et la C.L.E ou caution locative étudiante avec la garantie de l'Etat.

Si les étudiants souhaitent aller étudier à l'étranger, plusieurs formes d'aides existent. Par exemple une aide à la mobilité internationale (400 euros par mois) ou la fameuse allocation Erasmus pour l'Europe notamment (entre 150 et 300 euros par mois). Renseignements sur www.enseignementsup-recherche.gouv.fr.

Enfin, il est possible aussi de solliciter un prêt étudiant avec des taux assez bas. Soit le prêt étudiant classique avec la caution des parents. En général sa durée est de 7 ans pour un montant de 15 000 euros. Pour plus de détails, se renseigner auprès d'une banque classique. Le prêt étudiant Bpifrance, garanti par l'Etat, peut être obtenu sous certaines conditions (certaines banques). Mais le coût de la caution Bpifrance peut dépasser celui du prêt selon la durée de celui-ci. Il permet d'emprunter même lorsqu'on ne peut bénéficier d'une caution parentale.

Toutefois, ces informations serviront pour l'an prochain, car les demandes de bourse doivent parvenir en principe jusqu'au 31 mai de l'année en cours. S'inscrire sur le site internet: www.messervices.etudiant.gouv.fr.

Lyliane

18/09/2018

Qui connaît l'action de l'Association Pomme Cannelle au Népal?

Texte de Yannick Jaulin (parrain et visiteur – 2009), résumant le parcours du fondateur, physicien-chercheur au Commissariat à l’Energie Atomique  (CEA) jusqu’en 2006, puis résidant au Népal, décédé en Avril 2014. .

« L’Association Pomme Cannelle (APC) est née entre 1997 et 2001 d’une série de rencontres occasionnelles,  entre un touriste de passage, amoureux des montagnes et des grands espaces, et une poignée d’enfants des rues, vivant dans les temples de Durbar Square, quartier de l’ancien palais royal, en plein centre du vieux  Katmandou.

Née par hasard, sans prévenir, sans idée préconçue, Pomme Cannelle a été créée pour permettre à ces enfants livrés à la rue, sans aucun support parental, jeunes mais déjà aguerris, de choisir eux-mêmes leur avenir. Depuis 2001, date de l’ouverture du tout premier foyer, lieu de vie auto-géré pour à peine une poignée d’entre eux, Pomme Cannelle a évolué au fil des années et s’est transformée petit à petit pour devenir plus « efficace », plus « professionnelle », tout en restant à l’écoute de ces enfants, de leurs besoins, leurs désirs, de leurs rêves.

Aujourd’hui,  Pomme Cannelle est devenue une aventure humaine pour plusieurs centaines de personnes à travers le monde, animées de la même passion pour ce petit pays, le Népal, et d’un désir commun de tendre la main à ces enfants oubliés par la société, et qui ont appris à ne compter que sur eux-mêmes.

Les activités de Pomme Cannelle vers le Népal  sont clairement identifiées, avec une organisation professionnelle, des procédures transparentes,  et des ressources adaptées à ses missions. Au quotidien ce sont désormais près de 500 enfants qui bénéficient de ses programmes gérés par une équipe locale de 40 professionnels népalais hautement qualifiés » (Texte de Hervé Fafoux, fondateur).

Si vous désirez en savoir davantage ou parrainer un enfant, contactez sur internet: www. pomme.cannelle.org

Lyliane

15/09/2018

De nouveaux agriculteurs urbains à Marseille (13)...

En date du 25/2/2018, Mr Antoine d'Abbundo, journaliste au journal La Croix, a publié un dossier complet et plutôt réconfortant au sujet des "nouveaux agriculteurs urbains" installés à Marseille. Ceux-ci cultivent de manière professionnelle ou associative, dans des espaces laissés libres par l'urbanisation. Et les projets existants ou en projet sont nombreux, signe de la vitalité humaine de la capitale phocéenne, souvent présentée comme une zone en grande difficulté, du fait notamment de sa population métissée...

Il faut néanmoins savoir que Marseille compterait actuellement 55 jardins partagés à vocation nourricière et surtout sociale et pédagogique. Beaucoup sont à l'étude, car ces projets bénéficient de financements liés à la politique de la ville et du soutien de bailleurs sociaux. Car ces jardins urbains renforcent la cohésion sociale, souligne Mme Monique Cordier, adjointe à Mr le Maire de Marseille, déléguée aux espaces naturels.

La municipalité rappelle qu'elle abrite déjà 3 fermes pédagogiques sur son territoire et qu'elle soutient activement des projets d'agriculture urbaine là où c'est possible. Toutefois, il ne faut pas imaginer que toutes les friches pourraient être disponibles , car plusieurs jouent un rôle écologique tampon. Il ne faut pas oublier non plus que ces initiatives sont l'héritage de Mr l'Abbé Lemire, précurseur des jardins ouvriers en ville, afin d'améliorer la nourriture des travailleurs locaux...

Tout d'abord, dans le quartier de Belsunce, à l'îlot Velten en cours de reconstruction, un espace s'est ouvert l'automne 2017, qui dépend du Centre Social Bernard-du-Bois. Là, dans 20 grandes jardinières posées sur du béton, les riverains intéressés peuvent venir cultiver des légumes et ramasser leur production toute fraîche pour se nourrir.

A 6km de là, sur les collines dominant les quartiers Nord, au Mas des Gorguettes, un domaine privé de 1,5 ha a été défriché et mis en culture par des pionniers. Il se nomme Terre de Mars. La production bio est écoulée sur place ou en paniers de légumes. Leur expérience pourrait faire l'objet de conseils délivrés moyennant finance à des entrepreneurs désireux de se lancer.

Justement, certains jeunes marseillais ont mis sur pied le projet de commercialisation de fleurs comestibles et ont construit des bassins pour y cultiver de la spiruline, une algue d'eau douce aux vertus médicinales exceptionnelles. D'autres, jardinent sur des lopins de terre dans une zone inconstructible, comme Mr Michel Carrillo à Montolivet. D'autres encore se sont lancés dans la culture de champignons (pleurotes) en cave, dans des sacs sur des substrats de marc de café. Leur récolte est vendue à des restaurateurs locaux.

Car, les cultures en terrasses sur le sommet des immeubles paraît difficile dans la cité phocéenne, vu la force du mistral et l'ensoleillement estival. Toutefois, en mars 2018, été inauguré à Marseille la Cité de l'Agriculture. Et une ferme d'insertion  sur 1 ha appartenant aux Apprentis d'Auteuil a récemment été ouverte.

Loin d'être des initiatives à la mode de "bobos parisiens", ces projets, publics ou privés, sont implantés dans des quartiers relativement pauvres et ils s'adressent pour la plupart à des milieux populaires. Quoi qu'il en soit, voilà de quoi repenser désormais le lien entre ville et campagne, entre nature et culture!

Lyliane

14/09/2018

Inscrire les parfums de Grasse (06) au patrimoine culturel immatériel de l'humanité à l'UNESCO...

Mme Aurore Harrouis dans la revue "Nous" a effectué une interview de Mr Jean-Pierre Leleux, ancien maire de la ville et sénateur des Alpes-Maritimes, au hameau St Jacques à Grasse au sujet de la filière des parfums. Celui-ci égrène ses souvenirs liés à la cueillette des fleurs localement et à leur valorisation sur place. Il a craint dans les années quatre-vingt de voir partir à l'international ces "trésors" comme il les nomme.  Le musée des Parfums à Grasse a alors été agrandi. Mais c'est une rencontre avec Mme Nadia Bidar, productrice de télévision, qui a permis de les conserver localement  grâce à une série de reportages sur le savoir-faire des parfums à Grasse.

De là est née, en 2013, l'idée de créer une association: "Patrimoine vivant du pays de Grasse", dont le nombre d'adhérents est aujourd'hui de 800 membres. Depuis 5 ans, tous des plus connus comme Patrick de Carolis ou Pierre Rabbi aux membres moins prestigieux, défendent l'idée de "donner à voir ce qu'il y a derrière un flacon de parfum". Cette industrie, en effet, fait vivre 3 600 personnes dans le pays de Grasse. C'est, dit Mr Leleux, "le seul lieu au monde où l'ensemble de la filière existe. Des fleurs- jasmin, rose, tubéreuse, iris, violette, plantées, arrosées, cueillies à la création du parfum par les nez en passant par la transformation des essences".

E,n 2014, la filière des parfums de Grasse a été inscrite à l'inventaire du patrimoine immatériel de la France. Puis, le dossier a été sélectionné par la Ministre de la Culture pour être "la candidature française à l'Unesco pour le cycle 2017/2018".  Le verdict définitif est attendu pour fin novembre 2018. Ce serait une reconnaissance mondiale pour ce savoir-faire qui se transmet de génération en génération. Mais il y a 50 dossiers en concurrence...

La France a déjà fait inscrire à l'Unesco la dentelle au point d'Alençon et le Festnoz (danses bretonnes). Il faut savoir que depuis 2003, la Convention pour le Patrimoine culturel immatériel à l'Unesco a pour objectif de sauvegarder les pratiques telles que les savoir-faire ancestraux, festifs, rituels ou encore les arts du spectacle. Pour le moment aucun savoir-faire dans le monde n'a concerné le parfum.

Espérons que le dossier du Pays de grasse sera suffisamment convaincant et emportera l'adhésion du jury… Pour en savoir plus, joindre www.savoirfaireparfum.paysdegrasse.fr.

Lyliane

Participer au nettoyage mondial de la planète... le samedi 15/9/2018!

Pour nettoyer la planète le 15 septembre 2018

Vous débutez dans l'organisation d'un ramassage de déchets,
suivez notre guide pas à pas pour vous préparer et communiquer : informer sa mairie, faire signer une décharge de responsabilité aux participants
Ramasser c'est bien, trier c'est encore mieux, les consignes de tri et de sécurité, c'est ici !
S'assurer que les déchets ramassés vont être collectés : les types de déchets et leurs éxutoires

Prévoir un événement festif pour célébrer votre mobilisation citoyenne : musique, artiste, jeux, pique-nique.  La fanfare du lycée, le club de salsa tout est possible (sans déchet, hein!).  Le 15 septembre,  c'est aussi le lancement de la fête des possibles alors faites-vous plaisir!

Vous l'avez fait, ça y est! Dites-le, faites votre bilan Les informations qu'il faudra transmettre


 

11/09/2018

Réparer des bicyclettes pour les migrants...

Un article de Mme Coralie Bonnefoy dans le journal la Croix du 9 mars 2018 nous apprend qu'à Digne-les-Bains (04) une Association nommée "Second Cycles" remet en état de vieilles bicyclettes pour permettre aux réfugiés de se déplacer. Nombreux sont les françaises et les français désireux d'aider ces jeunes qui sont chez nous en ayant échappé à une répression policière au Soudan, en Erythrée, en Afghanistan ou ailleurs, mais ils ne savent pas toujours comment. Cette initiative, qui a vraiment démarré en septembre 2017, est susceptible de motiver des bricoleurs d'autres régions!

L'histoire a commencé avec des amis qui bricolaient entre copains retraités et retapaient de vieux vélos pour le plaisir. En croisant des travailleurs sociaux du C.A.D.A (Centre d'accueil de demandeurs d'asile), ils se sont aperçu que les réfugiés logés autour de Digne (parfois à plus de 5km) manquaient de moyens de transport.

Désormais, dans un des garages de la caserne des pompiers désaffectée, ils recyclent et entassent chambres à air, selles, cadres et garde - boue. Des réfugiés les aident, heureux de se rendre utiles. Bricoler des vélos en attendant d'obtenir un jour des papiers les insère déjà un peu dans la société locale. Ils apprennent en outre le vocabulaire français des organes de la bicyclette à cette occasion...

Parfois, explique un bénévole, l'atelier s'installe en plein air, aux pieds des HLM de la petite ville de Malijai. L'association s'est fait connaître dans la région et a collecté plus d'une centaine de vieux vélos. La plupart un fois réparés seront donnés à des réfugiés. Des vélos seront offerts également à des sans abri ou à des familles françaises en difficulté que les associations comme le Secours Populaire ou les Restos du Cœur connaissent.

Un bel élan de solidarité et en plus un coup de pouce "au déplacement vert"! Recycler de vieilles ferrailles qui rouillaient dans des granges ou des greniers permet également de réduire le volume des déchets. Sans compter que ces jeunes déracinés qui avaient appris un métier dans leur pays, n'aiment pas être inoccupés et dépendants. Ils sont maintenant fiers d'entretenir leur bicyclette repeinte à leur goût!

Enfin, pour ceux qui ont la chance d'être reçus par des familles d'accueil, ils ont à cœur "de rendre ce qu'on leur a donné" et ils retrouvent un semblant de foyer… Car ce qu'ils vivent en exil est très dur. Ces vélos, donnés par l'association "Second Cycles", leur montrent qu'on pense à eux et qu'on les respecte.

Pour en savoir plus sur de telles initiatives, joindre par exemple des sites comme: www.heureux-cyclage.org ou www.fub.fr.

Lyliane

 

A propos du "made in france", que savoir d'essentiel?

Mme Valérie Boucomont dans le journal Version Femina s'intéresse à ce qu'on nomme le "made in France". Car, si nous désirons soutenir l'économie de notre pays, il est important de pouvoir s'assurer de la qualité des produits, de pouvoir vérifier l'impact de la marque sur notre environnement et également le respect des normes sociales dans l'entreprise. "Acheter français devrait apporter de la valeur ajoutée à nos emplettes" remarque la journaliste, d'autant que le prix des produits made in France est souvent plus élevé...

Il faut savoir tout d'abord que c'est le code des douanes qui définit et contrôle les produits éligibles au made in France. En fait, ceux dont 45% de la valeur ajoutée ont été réalisés en France sont susceptibles d'obtenir le label. Parfois, seule la dernière transformation a abouti à la création d'un produit nouveau… C'est pourquoi certains professionnels, qui estimaient cette définition insuffisante, se sont unis pour délivrer des labels plus pointus. "Soumis à un Cahier des charges précis, ces derniers nous permettent de mieux cerner l'origine de nos achats".

Le label Entreprise du patrimoine vivant (EPV), crée en 2005, est attribué par l'Etat aux entreprises françaises maîtrisant un savoir-faire d'excellence ou rare et assurant une part substantielle de leur production en France. Ce label est gratuit et il est attribué pour 5 ans.

La certification Origine France garantie, crée en juin 2010, garantit le plus haut degré d'exigence de l'origine française des produits. Elle est payante et décernée "en toute indépendance" par l'un des 5 organismes collégiaux habilités. Ils retiennent deux critères principaux: au moins 50% de la valeur du produit correspond à des activités de production française et le produit a acquis " ses caractéristiques essentielles en France". Un audit annuel réalisé par un tiers agrée est obligatoire. Le certificat délivré ne dure que 3 ans.

Le label France Terre Textile, lancé en 2011, est implanté dans 4 régions: Vosges, Alsace, Nord et Auvergne-Rhône-Alpes. Il met en avant le terroir et garantit qu'au minimum 75% des opérations de production sont réalisées dans des zones textiles françaises. Il assure aussi le respect des normes qualitatives et environnementales. des organismes indépendants examinent les produits tous les ans et peuvent faire des contrôles inopinés dans des points de vente. Ce label est attribué pour 3 ans. La journaliste signale que, par exemple, Agnès B est une créatrice qui défend le made in France.

Enfin, l'indication géographique (IG) est attribuée depuis 2015 aux produits manufacturés et aux ressources naturelles, ce qui les valorise à l'exportation. Ce sigle les protège également contre l'utilisation abusive des dénominations géographiques. Il est apposé sur des produits ayant une origine géographique particulière et qui possèdent des qualités ou une notoriété dues à leurs origines. L'INPI (Institut National de la propriété industrielle) homologue ce sigle et l'accorde pour 10 ans renouvelables. 

Le Salon du "made in France" se tiendra cette année du 10 au 12/11/2018 à Paris à la Porte de Versailles. Selon l'article, 74% des Français, c'est à dire pratiquement 3 Français sur 4, seraient prêts à payer plus cher les produits, industriels ou pas, fabriqués en France. Il faut savoir qu'un produit français acheté sur notre territoire permettrait en moyenne de sauver 3 emplois… Alors, regardons bien les étiquettes et, si possible, achetons français! Pour approfondir le sujet, consulter par exemple: 

https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F33797
 

Lyliane

10/09/2018

Des potagers suspendus pour une agriculture urbaine...

Une entreprise commerciale appelée "Sous les fraises", crée en 2014 par Mr Yohan Hubert et Mme Laure-Line Jacquier, s'est spécialisée dans ce qu'ils appellent "une permaculture verticale". Ce concept est censé "relever le double défi de l'urbanisme et de l'alimentation". Il consiste, en effet, à faire pousser sans pesticides des végétaux comestibles dans des poches remplies de terre accrochées à une membrane de laine de mouton ou de chanvre, elle-même tendue sur des cadres installés sur les toits des immeubles de leurs clients.

Chaque "mini-ferme urbaine" ainsi crée est vendue clés en main aux entreprises intéressées. L'investissement est important (70 000 euros pour 250 m2), mais l'exploitation est assurée sur 10 ans et emploie une quinzaine de salariés se chargeant de la gestion, de l'entretien et de la récolte. Les fruits et légumes récoltés sont soit vendus frais à des restaurateurs, soit transformés sous la marque "Farmhouse".

En février 2018, écrit Mr Antoine d'Abbundo dans le journal La Croix, des jardins potagers de cette start-up qui a réussi étaient déjà implantés au sommet du BHV-Marais et aux sièges de Nexity, d'Unibail-Rodamco à Paris. D'autres immeubles de Levallois et d'Aubervilliers sont visés, de même que certains autres à d'Annecy et bientôt à Lyon et Marseille.

Selon la F.A.O., Organisation des Nations-Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture, environ 800 millions de personnes seraient impliquées dans l'agriculture urbaine dans le monde. Il y aurait bien entendu les jardins familiaux ou ouvriers pour 50% et le reste ce seraient les jardins d'insertion ou jardins partagés pour 20%. Les espaces marchands actuellement ne compteraient que pour 5% de la surface cultivée.

Aux Etats-Unis, à Détroit par exemple, ville industrielle sinistrée, l'agriculture urbaine est en plein renouveau. A Montréal au Canada, 2000 personnes sont approvisionnées en denrées alimentaires (70 tonnes par an) par une immense serre urbaine commerciale nommée LUFA. La Ville de Paris souhaiterait végétaliser, d'ici à 2020, 30 ha pour développer une agriculture d'hyper-proximité selon la Charte Parisculteurs qui réunit 74 acteurs publics et privés.

Si l'on en croit la F.A.O, il serait possible de produire 50 kg de fruits frais et de légumes par m2 et par an en milieu urbain. L'agriculture urbaine, commerciale ou non, semble avoir de beaux jours devant elle. On peut néanmoins s'interroger: sera-t-elle un jour capable de solutionner la difficile question de la faim dans le monde? Pour cela, ne faudrait- il pas une grande et rapide évolution des mentalités et une progression tangible de l'esprit de solidarité sur toute la planète?

Lyliane

08/09/2018

Comment pourrions-nous inverser la courbe ascendante du volume de nos déchets ménagers?

Nous aimerions bien être éco-responsables et œuvrer pour améliorer notre environnement. Toutefois, si nous ne prenons pas des mesures, la situation actuelle risque de perdurer. En effet, selon l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, l'ADEME, chaque français produirait 590 kilos de déchets par an. C'est deux fois plus qu'il y a 40 ans! Alors, que pouvons-nous faire concrètement pour que cela change?

Tout d'abord, refuser les emballages inutiles et venir avec un sac en tissu ou un panier chercher le pain, acheter les légumes au marché… Par exemple, refuser les pailles en plastique au café, les gros cartons pour les bouteilles de bières... 

Si possible, acheter en vrac ou par quantités les yaourts, le lait, les céréales. Pour certains produits d'entretien, il est prévu des recharges. Il existe aussi des piles rechargeables pour les jouets des enfants, de la vaisselle en bois lavable et réutilisable pour les pique-nique.

Les déchets organiques vont dans un seau à compost ou sont apportés à un composteur public. S'il n'en existe pas dans votre quartier, écrire au maire pour le lui suggérer. Se conformer aux indications du tri sélectif pour les inévitables emballages de carton ou de verre.

Et surtout donner le bon exemple aux enfants. Ne rien jeter par la fenêtre en voiture, ni dans la rue en allant au travail ou en classe. Mettre le goûter ou le repas de midi dans une lunch-box. Autant que possible faire réparer les appareils en panne dans un repair-café ou les déposer aux encombrants...

Bref, il n'y a pas de petit geste! Tous contribuent à réduire nos déchets et à moins polluer notre planète! Pour plus d'idées ou de conseils, contacter l'association " zéro déchet" de votre département. Pour la France, il s'agit de www.zerodechet.fr.

Lyliane

07/09/2018

Le Canada protège les abeilles...

 
 
 
 

 

 
 
 

 

Il y a deux semaines, le Canada a annoncé qu’il allait interdire deux des principaux pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles.

Ce qui signifie que les néonicotinoïdes tueurs d’abeille les plus utilisés seront banni des champs canadiens !

Cette victoire totale n’a été possible que grâce à des membres comme vous et à l’ensemble des organisations oeuvrant pour la protection des abeilles qui ont travaillé sans relâche à l'éradication des pesticides tueurs d'abeilles des champs canadiens.

Il y a quatre ans au Canada, débutait notre campagne pour sauver les abeilles, depuis des centaines de milliers d’entre vous ont signé nos pétitions et effectué des dons pour soutenir des actions de terrain à travers le monde entier.

Les membres de SumOfUs vivant au Canada sont à l’origine d’un nombre record d’interventions publiques appelant à l’interdiction du néonicotinoïde imidacloprid. Et il y a à peine quelques mois, 20 000 d’entre vous ont signé la pétition appelant à l’interdiction des principaux néonicotinoïdes tueurs d’abeilles au Canada.

Votre mobilisation acharnée a payé ! Cette victoire n’aurait absolument pas été possible sans votre indéfectible soutien tout au long de cette campagne.

SumOfUs

04/09/2018

Etudiant et entrepreneur, c'est possible!

Le statut d'étudiant entrepreneur à été mis en place à la rentrée 2014, accompagné du diplôme d'établissement d'étudiant entrepreneur (D2E). Ce statut est ouvert aux étudiants ou jeunes diplômés depuis moins de 3 ans. Ils doivent avoir moins de 28 ans et être titulaires du baccalauréat. Pour former ces jeunes à l'entrepreneuriat, des "Pôles étudiant pour l'innovation, le transfert et l'entrepreneuriat " (PEPITE) ont essaimé dans tout le pays. Des dossiers de demande sont à envoyer au PEPITE de leur région pour les futurs entrepreneurs.

Un Comité d'engagement étudie chaque dossier au sein du BACE (bureau d'aide à la création d'entreprise) de l'Université à laquelle est inscrit le candidat. Sont retenus les étudiants motivés et dont le projet semble cohérent et en adéquation avec leur profil. Pendant l'année de D2E, les étudiants bénéficient d'un emploi du temps aménagé, afin qu'ils puissent créer leur activité en même temps que suivre leurs cours. Des stages de quelques mois peuvent leur être proposés centrés sur le développement de leur projet en pépinière et ils peuvent être coachés par des professionnels.

La richesse du statut d'étudiant entrepreneur réside dans l'accompagnement apporté par son incubateur et il l'ouvre à une reconnaissance comme à un réseau, à des concours et parfois même à un hébergement. Ce choix implique pour l'étudiant beaucoup de motivation, d'organisation et de travail… Cet accompagnement adapté est susceptible de faciliter aux jeunes le passage à l'acte d'entreprendre. Pour le moment peu d'étudiants encore sont au courant et s'y inscrivent.

Pour en savoir davantage sur ce dispositif, consulter sur Internet: https://www.pepite-france.fr.

Lyliane

 

 

03/09/2018

Elle a expérimenté un mois sans sucre!

Ni allergique, ni diabétique, Mme Claire Le Nestour raconte dans la revue Terra Eco d'octobre 2015 comment elle a profité de l'été pour entamer une détox: arrêter le sucre sous toutes ses formes. Les premiers jours ont apparemment été très durs, tant sa dépendance était forte: que manger au petit déjeuner? que choisir comme dessert à midi ou le soir? Finalement Mme Le Nestour a décidé de suivre les conseils de Mme Charlotte Debeugny, une nutritionniste anglaise qui a publié en France un ouvrage aux éditions Marabout: "Comment j'ai décroché du sucre?"

Pas facile de décrocher en effet! Notre candidate au "sans sucre" a donc commencé à lire les étiquettes dans les magasins, car le sucre se cache partout, ketchup, yaourts natures et sodas compris. Sur des forums internet, comme une apprentie chimiste elle a revisité ses classiques, mixant des carottes, ajoutant miel et pommes broyées dans des gâteaux… Un jour, par chance, elle a découvert une boutique sans sucre, ni édulcorant, tenue par les parents d'une jeune diabétique dans un quartier chic de la capitale. On y utilise du maltitol, un glucide naturel issu du blé ou du maïs. Peu connu en France, on ne sait pour déplaire à quel lobby, ce produit a le goût et la texture du sucre. Et il ne ferait pas grossir!

Pour parfaire le dossier, lire l'ouvrage suivant:  "Zéro sucre" de Mme Danièle Gerkens, journaliste à Elle, qui raconte son année sans sucre aux éditions Les Arènes (2015) ou  consulter la base de données Open food facts qui répertorie la composition de milliers d'aliments: www.fr.openfoodfacts.org.

Lyliane

A propos des graines germées...

L'émission "La Quotidienne" sur la 5ème chaîne de télévision s'est intéressée le 29/8/2018 aux graines germées. Nous avons tout d'abord pu voir un film tourné chez une productrice de graines germées, qui cultive ses graines germées hors-sol dans des sortes de grands placards. Là, elles sont irriguées selon le cas pendant 2 à 8 jours, lavées et triées. Puis, elles sont placées dans des barquettes et commercialisées par 100g environ. Généralement, le coût des graines germées est très modéré: environ 2 à 2,50 euros la barquette. La production est très surveillée sur le plan de l'hygiène et souvent les graines sont d'origine bio.

Puis, deux représentants d'une entreprise sont venus personnellement apporter des témoignages vécus en s'appuyant sur les exemples de graines germées les plus courantes: fenugrec, radis, tournesol, alfafa, lentilles, poireaux… Ces dernières graines se sont révélées les plus fortes en saveur, alors que les autres, toutes différentes, ont des goûts plus doux. Nous avons appris qu'il est possible de faire nous-même germer des graines à la maison. On peut se les procurer en magasin diététique à un prix raisonnable: environ 3,50 euros pour 150g. Cependant attention à ne pas faire germer des tomates ou de la rhubarbe, dont les graines ne sont pas comestibles...

L'intérêt des graines germées est leur exceptionnelle richesse en vitamines. En effet, en les mangeant crues, nous bénéficions de tous les nutriments concentrés dans la graine. Elles relèvent des crudités, un taboulé, mais peuvent aussi agrémenter un curry ou des pâtes. Certaines grandes surfaces commencent à s'y intéresser. Toutefois, actuellement le marché des graines germées a une évolution encore assez lente, puisque seulement 9% de la population française en achète régulièrement. L'avantage est que ces graines peuvent être consommées toute l'année été comme hiver. Ce produit naturel et vivant se consomme au maximum dans les 8 à 9 jours après achat. On le conserve habituellement au frais.

Le laboratoire Alaena s'y intéresse et commercialise depuis peu une crème nourrissante à base de graines germées. La production de collagène en effet serait stimulée par des applications régulières sur la peau. De même, il est possible de les présenter en toasts comme une sorte de pâté végétal sur une base de fromage frais. Bref, pourquoi ne pas tester cet excellent concentré d'énergie?

Pour en savoir davantage, consulter par exemple sur Internet: www.ecogerme.fr ou /www.forceultranature.com.

Lyliane

 

02/09/2018

La vague en 06 des piscines écologiques...

La piscine municipale de Roquebillière (Alpes-Maritimes) n'est pas vraiment comme les autres. 2 000 mètres carrés pour une baignade en plein air dans une eau sans aucun produit chimique. Si la couleur de l'eau tire plutôt sur le vert, c'est parce qu'elle est entretenue naturellement grâce aux plantes qui entourent le bassin, roseaux, iris et bambou. La piscine accueille un nombre limité de baigneurs chaque jour pour ne pas saturer l'eau en bactéries et seules les crèmes solaires biologiques sont autorisées. Des jets maintiennent l'eau à moins de 25 degrés afin de limiter le développement des algues. 50 000 euros par an d'entretien Certains baigneurs la trouvent trop fraîche, mais une dizaine de communes ont investi dans ces bassins biologiques. L'entretien de la piscine coûte environ 50 000 euros par an, un peu plus qu'une piscine traditionnelle, mais elle a permis de créer une dizaine d'emplois saisonniers et attirent de nombreux touristes : "Il y a plus de personnel, car il faut entretenir manuellement l'ensemble du bassin de baignade", explique Thomas Marcucci, directeur général des services de Roquebillière.

Selon France Info

01/09/2018

Découvrir la permaculture...

Mme Estelle Pereira dans la revue Nous, supplément à Nice-Matin, nous explique ce qu'est vraiment la permaculture. Elle la définit comme "une méthode de culture qui consiste à créer ou recréer un véritable écosystème dans son jardin". Elle s'appuie sur le témoignage de Mme Corinne Maynadié, Présidente de l'association pour le développement de l'agroécologie et de la permaculture. Celle-ci nous rappelle que "les plantes s'entraident et se renforcent mutuellement". Le jardinier ne se contente donc pas d'agir; il observe et étudie les plantes avant d'envisager de planter quoi que ce soit.

Dans la région où j'habite, La Côte d'Azur, la création d'un jardin participatif Les Jardins du Loup, 250, Chemin de la confiserie à Tourrettes sur Loup (06) - www.lesjardinsduloup.fr - pratique ce genre d'agriculture et propose des formations. Des bénévoles cueillent par exemple des fleurs de camomille pour en faire des infusions. En effet, cette plante a été semée dans les jardins, afin de protéger les plantations des insectes. Les déchets verts, les branches d'arbres ainsi que les feuilles mortes protègent la terre et deviennent de véritables engrais organiques. Avec du terreau et du compost, cela formera un substrat fertile pour les plantes associées qu'ils chercheront à faire ensuite pousser.

De même à Pessicart, aux Jardins du Petit Pessicart, des membres de l'Association Shilakong travaillent en commun depuis 2 ans et organisent un design de jardin en permaculture en suivant les préceptes de personnes formées à ce type de culture. Le but de l'Association est notamment de permettre à des classes du primaire de la ville de Nice de venir suivre des journées pédagogiques en pleine nature. Des arbres d'essence locale ont été plantés et retiennent la terre sur des restanques assez abruptes.

C'est pourquoi, on peut dire qu'un jardin en permaculture demande moins d'eau même dans le sud de la France, car la terre n'est jamais nue. Le sol reste vivant, car il est simplement aéré grâce à une grelinette ou à une bèche spéciale nommée aérobèche, mais il n'est jamais retourné. Ainsi, les micro-organismes du sol sont conservés. Par exemple les vers, les insectes peuvent effectuer leur travail en creusant de minuscules galeries, en aérant les racines…

En permaculture, toutes les plantes sont organisées en équipe (tomates associées aux herbes aromatiques comme persil et basilic, haricots avec courges et capucines…). Et à chaque problème sa solution sur place, au lieu d'utiliser des engrais chimiques, des insecticides… Bref, le jardinier devient collaborateur de la nature et il apprend à chaque saison ce qu'est un écosystème. Toute une évolution à faire dans nos mentalités!

Lyliane

30/08/2018

Améliorer sa santé avec des soins esséniens, pourquoi pas?

Dans la revue Nous, supplément à Nice-Matin, Mme Gaëlle Belda publie son interview de Mme Sylvie Gardon, qui depuis 2016 pratique par intermittence des soins esséniens à Cagnes sur mer (06). Les Esséniens étaient une communauté d'ascètes, volontairement pauvres, qui existaient déjà du temps de Jésus. Ils prodiguaient des soins, dont le secret est resté longtemps méconnu.  Il s'agit essentiellement de raviver les énergies de guérison de la personne qui consulte.

C'est Mme Anne Givaudan qui a fait connaître en Europe cette ancienne médecine holistique que sont les soins esséniens. Elle est l'auteure de plusieurs ouvrages et travaille notamment sur la question de la vie après la mort. C'est ainsi que Mme Gardon, qui était "accompagnatrice en fin de vie" a entendu parler de ces soins. Dès 2014, elle s'est formée auprès d'une collaboratrice de Mme Givaudan. Bluffée par leur efficacité, elle a décidé d'en faire sa profession, à côté d'un autre emploi...

Familiarisée avec le Reiki, le Tarot et les Fleurs de Bach, Mme Gardon travaille au-dessus du corps des personnes venues vers elle, la plupart du temps presque sans les toucher. En effet, après avoir discuté pour comprendre le besoin de la patiente (problème de sommeil, fatigue, stress, dépression, grossesse…), tout en activant des points énergétiques (chakras et sous chakras), elle peut émettre  un son. Elle se concentre pendant près d'une heure (après avoir allumé une bougie) sur ces soins qui relèvent à la fois d'une philosophie, d'une technique énergétique et spirituelle.

Pour en savoir plus sur les soins esséniens pratiqués par Mme Gardon, voir sur Facebook: un pas vers soi, ou adresser un mail à : smj.gardon@gmail.com ou même la joindre par téléphone au 06 18 41 71 15. Il est aussi possible de lire des ouvrages de Mme Givaudan ou de consulter son site Internet: www.infosois.fr/home/15-lecture-d-auras-et-soins-esseniens-9782951467415.html

Sinon, le docteur Paul Alimi témoigne dans Alternative Santé de mars 2018.que c'est "une médecine de l'humain,

où les mots et la parole pour changer les formes pensées toxiques revêtent une grande importance"'.

Lyliane

 

29/08/2018

Pour déambuler en toute sécurité...

Dans le journal Nice-Matin, Mme Mathilde Frénols nous qu'un chercheur de Sophia-Antipolis, Mr Jean-Pierre Merlet, crée des aides pour personnes âgées, notamment des cannes et des déambulateurs intelligents. En effet, ce chercheur a crée au sein de l'INRIA (Institut national de recherche dédié au numérique) "un déambulateur communicant", qui a déjà été testé auprès de personnes âgées et handicapées. C'est une invention très utile, car il faut savoir que chaque année 10 000 personnes meurent de la conséquence directe d'une chute.

Quand on souffre d'une perte de mobilité, par exemple le déambulateur est une aide précieuse pour circuler. Avec ses capteurs, cet instrument est capable d'indiquer au médecin le nombre de pas, la vitesse, les écarts de trajectoire de la personne pendant sa marche. Il est même susceptible de pouvoir indiquer si son propriétaire fait une chute et d'appeler les proches de la personne âgée.

L'objectif de cette invention robotique n'est certes pas de remplacer le personnel d'aide à la personne. Cette solution permet davantage d'autonomie et cela reste d'un prix abordable puisque cet accessoire ne coûte que 50 euros. Elle libère en fait les aides d'une surveillance de tous les instants.

Mr Merlet travaille également depuis de nombreuses années sur des solutions robotiques et d'autres outils du quotidien pour les personnes âgées. Par exemple, il a mis au point des capteurs qu'il essaie d'intégrer à un vêtement, afin d'indiquer si la personne est en position verticale ou horizontale. Il travaille aussi sur une canne munie de leds. La commercialisation de ses innovations reste un souci pour lui, car il note un vide juridique sur la responsabilité  et que l'industrie reste prudente…

Espérons cependant que banques et industriels prendront la mesure de l'utilité de ces outils permettant à tous nos aînés de déambuler en toute sécurité. Merci quoi qu'il en soit à ce chercheur de son investissement en faveur des personnes fragilisées par l'âge ou la maladie! 

Pour en savoir davantage, consulter le site de Mr Merlet: www-sop.inria.fr/members/Jean-Pierre.Merlet/merlet.html

Lyliane

 

Le frelon asiatique, une menace pour la biodiversité...

Le frelon asiatique ou vespa velutina, cet insecte arrivé en France en 2004 depuis la Chine par bateau, est une véritable plaie pour les apiculteurs. En effet, en vol stationnaire devant les ruches, le prédateur attend ses proies. Dès que les abeilles quittent leur ruche pour aller butiner, il les attaque et les découpe en morceaux pour se nourrir et nourrir sa famille. Aujourd'hui, le frelon asiatique est présent partout, notamment dans le sud de la France. Il a été remarqué que la prédation la plus importante a lieu en été de juillet à septembre.

Dans la mesure où le frelon asiatique peut même s'en prendre aux personnes, on ne doit pas s'approcher sans précaution de son nid. Un plan de lutte a été mis en place dans la région PACA en avril 2018 par le Conseil Départemental des Alpes Maritimes. Une équipe est, en effet, là pour identifier les frelons et leurs nids ronds bien particuliers. Elle peut désormais se charger de leur destruction, car pour un particulier, cette destruction est périlleuse, les nids étant souvent juchés dans des arbres. On aperçoit souvent les nids en hiver lorsque les feuilles des arbres sont tombées. Appeler le 04 93 28 79 00.

Selon un article du dimanche 26/8/2018 de Mr Florent Bardos, journaliste à Nice-Matin, à Menton, Mr Augustin Sottile , un apiculteur amateur, est convaincu d'avoir trouvé depuis l'an passé une méthode pour venir à bout du frelon asiatique. C'est un procédé rudimentaire, mais qui semble efficace pour éradiquer à terme le frelon asiatique: du lait de toilette et un produit anti - puces pour chiens et chats. Mr Sottile capture le frelon dans une épuisette, l'asperge de son mélange contenu dans un vaporisateur et le relâche pour qu'il empoisonne son nid. Il a remarqué une nette baisse du nombre de frelons asiatiques dans sa région depuis ses interventions. Mr Augustin Sottile peut être contacté au 04 93 57 96 00 pour présenter sa méthode à ses confrères apiculteurs amateurs ou pas… Pourquoi ne pas essayer?

Lyliane

28/08/2018

Spiruline, est-ce la ruée vers l'or vert!

Un article datant de novembre 2015 de la revue Terra Eco fait la part belle à une algue aux multiples propriétés: la spiruline. Mr Simon Barthélémy en effet montre l'engouement des agriculteurs comme des consommateurs pour ce concentré de vitamines, de protéines, d'oligo-éléments et de minéraux. Ce serait apparemment l'un des plus anciens êtres vivants de la planète, qui était déjà consommé par les Aztèques au Mexique et les Kanembous au Tchad.

La spiruline aurait été découverte par des humanitaires occidentaux en 1960. En paillettes, mélangée à des aliments ou en comprimés, elle est entrée alors dans le régime des végétariens en tant que protéine végétale. Aujourd'hui, son public s'est élargi: grands sportifs, personnes âgées, malades… Sa couleur bleu/vert provient de la phycocyanine, un pigment qui compose la spiruline. Cette algue unicellulaire se développe seule dans des bassins et une fois récoltée d'avril à septembre, la pâte est ensuite mise à sécher dans des fours solaires ou en plein air.

Mme Diane de Jouvenel, déléguée générale d'Antenna France, œuvre notamment à la diffusion de solutions techniques, dont la production de spiruline dans 30 pays pauvres. Pendant longtemps, Mr  Philippe Calamand a été le seul producteur dans l'hexagone (Hérault). Il a notamment  avec un biochimiste suisse monté une ferme à spiruline en Equateur. Il continue à faire des formations en Afrique et en Asie. Car, étant donné qu'elle n'est pas très gourmande en eau, la spiruline peut se cultiver sans gasoil ni électricité et équilibrer des régimes alimentaires carencés. Chez nous son prix a grimpé et la spiruline est vendue comme "complément alimentaire". Chaque année de nouvelles fermes se créent et attirent un public d'agriculteurs spiruliniers souhaitant se diversifier…

Pour aller plus loin sur ce sujet, consulter les sites www.spirulinelacapitelle.com, www.spiruliniers-defrance.fr ou même www.antennafrance.org.

Lyliane

25/08/2018

Découvrir les fleurs de Bach...

Sachez que ces fleurs ont toutes une particularité en commun : elles possèdent des propriétés sensationnelles pour chasser les émotions négatives et retrouver un équilibre émotionnel sain.

  • Par exemple, la première est efficace contre les angoisses et la peur panique. Elle stimule en effet la circulation des énergies et des émotions qui sont bloquées par la peur.
  • La deuxième est une alliée précieuse pour les personnes nostalgiques. Elle aide les personnes qui vivent enfermées dans les souvenirs passés à retrouver goût aux petits bonheurs que leur offre le présent.
  • La troisième est une combattante hors pair contre le manque de confiance en soi. Elle vous redonne foi en vos propres capacités et votre valeur.

Vous l’avez sans doute deviné, ces fleurs font parties des célèbres 38 Fleurs de Bach.

Mais peut-être n’en avez-vous jamais entendu parler auparavant. Ou peut-être ne les connaissiez-vous que de nom, sans savoir ce que cela signifie concrètement. Je me dis que vous aimeriez peut-être en savoir plus sur les fabuleux bienfaits des Fleurs de Bach ?

Si c’est le cas, j’ai le plaisir de vous inviter à une formation gratuite pour découvrir les 38 fleurs de Bach, et déterminer vos propres fleurs de type, celles qui vous aideront à vous libérer de vos blocages émotionnels.

Cette formation s’adresse à toutes les personnes qui se sentent prisonnières de leurs émotions.
Que vous souffriez d’hypersensibilité, d’angoisse, de mal-être, que vous ayez le sentiment que tout déborde dans votre vie, la méthode des Fleurs de Bach peut vous aider.


Lors de cette formation gratuite vous découvrirez notamment :

  • La liste complète des 38 Fleurs de Bach. Vous verrez que chacune de ces fleurs découvertes par le Dr Bach s'adresse à un trait de caractère ou à un état émotionnel particulier (par exemple l’hélianthème contre les angoisses et la peur panique)
  • Quelles Fleurs de de Bach sont particulièrement recommandées dans votre cas (ou pour aider un proche). Elles seront sans doute vos meilleures alliées dans la vie de tous les jours pour réguler l’émotion particulière qui vous affecte. (Cela peut être l’angoisse, la peur, l’hypersensibilité, le manque d’intérêt pour le présent, etc.)
  • De quoi sont composées les flacons de Fleurs de Bach et par quels procédés naturels ces dernières dévoilent leurs propriétés thérapeutiques
  • Un entretien vidéo avec l’une des plus grandes spécialistes des Fleurs de Bach en France. Ses formations coûtent habituellement plus de 200 euros par séance, mais elle a accepté de nous faire découvrir gratuitement le fabuleux pouvoir des Fleurs de Bach dans un entretien inédit.
  • Etc.

Je vous le rappelle encore une fois, cette formation sur les Fleurs de Bach est 100% gratuite. Il serait donc dommage de ne pas en profiter.

Santé !

Gabriel Combris

Un drone sauveteur à la rescousse...

Le Journal Nice-Matin du samedi 11/8/2018, s'alarmant des accidents de noyade qui se produisent chaque été en bord de mer malgré la présence ça et là de postes de secours, fait état d'un appareil high-tech nommé Helper qui veille déjà sur les baigneurs de Biscarosse et de Lacanau dans les Landes. Il s'agit d'un drone, imaginé et conçu par un médecin urgentiste spécialisé en milieu maritime, le Dr Fabien Farge. Celui-ci avec deux amis ingénieurs a voulu mettre au point un drone capable d'améliorer le sauvetage en mer.

Une start-up où travaillent 5 personnes est née de ce projet en 2016 et 6 brevets ont été déposés pour cet appareil capable de larguer une bouée auto gonflable tout en résistant à des vents de force 8. "Plus la météo est mauvaise, plus le drone est efficace" affirme le Dr Farge. Une étude scientifique pilotée par l'hôpital de la Timone à Marseille et le SAMU 40 loue l'intérêt de ce drone. La couleur rose du drone permet au nageur en difficulté de le repérer facilement. Sa vitesse dépasse les 100km/h et son rayon d'action est de 1km à l'ouest et de 1km à l'est. Même en cas de forte houle, le Helper est opérationnel.

La bouée géolocalisée permet à un hélicoptère d'être immédiatement sur place. Grâce à un intelligent système d'information dynamique, le drone, en un passage, photographie la zone qui est ensuite quadrillée sur un écran. Quant au largage de la bouée, il relève d'une décision du professionnel commandant l'appareil. Le drone est même capable de déposer un défibrillateur sur un bateau de secours. Il suffit ensuite d'appuyer sur un bouton pour que le drone revienne sur la plage.

Ces deux derniers étés, six personnes ont été sauvées dans les Landes par Helper Drone, affirme Mr Farge. Il y a, me semble-t-il, un grand intérêt à équiper de ce drone tous les postes de secours et toutes les municipalités de bord de mer que ce soit dans l'hexagone comme outre-mer. Une plateforme pétrolière a déjà saisi tout l'avantage qu'il y a à s'en  fournir. Les Croisiéristes, les marins de la Marine Marchande, les Marins- Pompiers, les Centres d'urgence comme le SAMU, le SMUR, les Services d'incendie et de secours, tous ces  organismes ne devraient-ils pas obtenir des aides pour être équipés de ce drone révolutionnaire? Car déplorer les accidents de noyade chaque année ne saurait suffire! Merci à cette start-up de penser à notre bien commun: la vie!

Pour en savoir davantage, consulter le site: www.helper-drone.com.

Lyliane

24/08/2018

Pourquoi ne pas adopter un château?

A l'heure actuelle, on se mobilise pour sauver le patrimoine français. Un loto du patrimoine a, en effet, été lancé par Mr Stéphane Bern pour le 15/9/2018, afin de financer sur la part des taxes de l'Etat (25% environ) un fonds du patrimoine en péril. Actuellement on estime qu'il y aurait 11 000 châteaux à sauver dans notre pays. Mais, à côté de ce loto, il y a d'autres initiatives, dont celle d'une Association loi de 1901 nommée "adopte un château" qui œuvre depuis 2015 et aurait déjà contribué à sortir de l'anonymat 4 châteaux de notre patrimoine. Pour tout renseignement sur le financement participatif du projet actuel dans la Vienne à La Mothe-Chandeniers, consulter: https://dartagnans.fr/fr/projects/et-si-on-adoptait-un-chateau/campaign

L'émission "La quotidienne" sur la 5 ème chaîne de télévision s'est emparée du sujet. Le 9/8/2018, elle a notamment expliqué la différence entre un château classé Monument Historique, dont l'Etat se doit de veiller à l'entretien et un château de 2ème catégorie simplement inscrit à l'Inventaire des Monuments Historiques, où une aide peut être accordée aux propriétaires pour une réfection. Dans tous les autres cas, l'association "adopte un château" comble le vide et permet, sur un site dédié, à de nombreuses personnes de verser de l'argent. Dans la Vienne, l'achat du château (500 000 euros) a été financé grâce à ce système. Les co-propriétaires ne sont pas obligés ensuite de financer les travaux de réfection nécessaires.

D'autres formules existent, notamment pour chercher à rentabiliser la réfection des bâtiments, par exemple grâce à des collectivités territoriales, des investisseurs privés ou des particuliers qui choisissent de transformer les lieux en hôtels de luxe, en musées ou en galeries d'exposition. Mais, si le patrimoine est classé Monument Historique, les propriétaires se doivent de conserver au moins les murs, les rosaces et les vitraux. Pour sauver des lieux de culte comme des chapelles, des monastères désaffectés et des cathédrales, d'autres initiatives locales restent à trouver...

Pour contacter des concepteurs de tous types de projets visant à sauvegarder le patrimoine français, il est conseillé d'aller voir le site www.adopteunchateau.com ou d'écrire à : Adopte un château, 34, Place du grenier à sel- 89310- NOYERS.

Lyliane