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14/12/2019

Du nouveau à l'hôpital avec la méditation et l'hypnose...

Depuis quelques années, la pratique de la méditation gagne du terrain en France. On dit de la "pleine conscience" qu'elle stimule le cerveau, qu'elle aide à lutter contre la dépression et qu'elle favoriserait la bonne santé cardio-vasculaire. Bref : on lui vante tous les mérites, bien qu'on peine pourtant à en comprendre totalement les mécanismes.
Plus étonnant encore, la pratique vient de s'inviter dans les blocs opératoires. Grâce à l'hypnose, il a par exemple été possible de conduire une opération à cerveau ouvert sans anesthésie générale - qui peut s'accompagner de lourds effets secondaires. En guidant le patient dans la pleine conscience, il est ainsi possible de réduire, voire d'empêcher totalement la réponse cérébrale à la douleur. On peut alors remplacer l'anesthésie générale par une anesthésie locale, beaucoup moins lourde.

Remplacer l'anesthésie générale
Pour compenser le manque de personnel formé, ou même tout simplement de formation, certains établissements se tournent donc vers la réalité virtuelle. C'est le cas de la Starlight Children's Foundation, dans le Colorado, qui a conduit avec l'entreprise Lenovo une expérimentation d'une durée d'un an. Des enfants ont ainsi pu être opérés sans anesthésie générale, grâce à une séance d'hypnose administrée via un casque de réalité virtuelle.
D'après le pédiatre Joe Albeitz, interrogé par Venturebeat, les effets sont probants. Cette méthode a également permis une amélioration significative de la qualité de vie des jeunes patients, notamment ceux admis à l'hôpital sur de longues durées. La réalité virtuelle leur a permis de conserver un semblant de "vie normale" : "Cela a un impact profond sur leur qualité de vie a l'hôpital", a déclaré le praticien. "Nous voyons des enfants qui auparavant avaient besoin d'une anesthésie générale, qui sont maintenant capables de rester entièrement éveillés avec un minimum de médicaments."
La preuve, sans aucun doute, que les bienfaits de l'hypnose sur le cerveau méritent d'être étudiés de très près. Et que la technologie peut encore parfois rendre un service utile à nos sociétés.

Selon redaction - Gentside - lundi 18 novembre 2019

Des restaurants bientôt certifiés "bio"?

Le label sera attribué dès le 1er janvier aux restaurants dès lors qu'au moins la moitié des produits qu'ils achètent pour confectionner les plats de leur carte sont bio. Des restaurants vont bientôt pouvoir être certifiés "bio" en France, dès lors qu'au moins la moitié des produits qu'ils achètent pour confectionner les plats de leur carte sont biologiques, et arborer ainsi le logo "AB", a annoncé ce lundi l'Agence bio lors d'une conférence de presse.
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Cette initiative vise à favoriser les produits bio, qui ne représentent aujourd'hui que 2,6 % des approvisionnements des établissements de la restauration commerciale ou "hors foyer", selon une estimation de l'Agence bio.
À compter du 1er janvier, le cahier des charges qui régit la restauration commerciale en France depuis 2012 permettra de certifier un restaurant, en fonction du pourcentage de produits bio achetés par l'établissement, a précisé l'agence.
Trois niveaux de certification
"Ces établissements devront se notifier auprès de l'Agence bio", a indiqué Olivier Nasles, président du Comité national de l'Agriculture Biologique. Ils seront "contrôlés par des organismes de contrôle qui valideront le respect du cahier des charges", a-t-il complété.
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Trois niveaux de certification existeront : la catégorie 1 couvrira les restaurants dont 50 % à 75 % des approvisionnements, en valeur d'achat, se font en bio ; la catégorie 2 visera les établissements où ils représentent 75 % à 95 %, et la catégorie 3 pour "au moins 95 %".
La certification de "plat ou menu" bio, qui existait déjà, est quant à elle maintenue.

Selon l'Express

13/12/2019

Un miel qui peut soigner...

De plus en plus, le miel dont nous nous régalons en toute saison est utilisé à l'hôpital pour son pouvoir cicatrisant, écrit Mme Christine Vilnet dans le magazine Version Fémina. Cela avait commencé il y a environ 30 ans dans certains hôpitaux français "pour venir au secours de certaines plaies résistantes aux pansements classiques". Désormais, le nectar des abeilles est un vrai dispositif médical, stérilisé et ayant subi des contrôles de qualité. Ses extraordinaires qualités cicatrisantes et anti-infectieuses l'ont en effet fait entrer dans l'arsenal thérapeutique.

Des laboratoires se sont emparés de ce créneau: aussi on trouve actuellement en pharmacie ou sur le Net du miel médical en tube ou sous la forme de tulle cicatrisant ( voir les marques Activon, Revamil, Medihoney ou Melectis). A la maison, si l'on n'a pas d'antiseptique, on peut utiliser du miel alimentaire bio en fine couche apaisante sur une plaie superficielle. Mais cela reste une solution de dépannage! Par contre, dans les hôpitaux comme Gustave Roussy à Villejuif, les pansements au miel ont été intégrés aux dispositifs médicaux pour les cancers ORL par exemple ou des plaies chroniques avancées (suppression d'odeur, neutralisation de produits soufrés...)

Le miel médical est également un espoir contre les escarres. Après des essais en double aveugle par des biologistes, cet "antibiotique naturel" pourrait devenir un remède officiel contre les escarres dans les centres de long séjour. De même, en chirurgie digestive c'est un bon complément des autres pansements (plaies après ablation de kyste sacro-coccygien...). il faut savoir aussi que le miel est hyper-concentré en sucres simples, ce qui lui fait notamment stimuler la croissance des tissus et inhiber la prolifération des bactéries. On préconise par exemple les miels de thym, de châtaignier, de sarrasin, de l'arbre à thé de Nouvelle Zélande appelé miel de Manuka...

Merci les abeilles pour leur aide précieuse! Ayons donc à coeur de les protéger!

Lyliane

12/12/2019

Le wwoofing ou vivre et apprendre dans une ferme biologique...

Le wwoofing est un mouvement alternatif né en 1971 en Angleterre, nous explique Mme Monique Daune dans le journal US retraités. A l'origine, ce terme signifiait "working weekends on organic farms", mais le concept a évolué assez vite pour donner un mouvement qui s'est développé dans le monde entier. En effet, "il est implanté dans 132 pays, sur les 5 continents, avec plus de 6 000 fermes biologiques qui acceptent d'accueillir des volontaires pour échanger et partager, maio aussi pour défendre l'environnement". Actuellement wwoofing veut dire: World-Wide Opportunities on Organic Farms.

En principe, l'hôte offre au volontaire le gîte et le couvert ainsi que l'occasion d'apprendre une pratique agricole. En échange, le wwoofer participe aux activités de la ferme 5 à 6 h par jour, avec des jours de congé s'il reste plusieurs semaines. Il ne touche aucun salaire et loge tantôt sous tente, tantôt dans une yourte ou une chambre en dur. L'Associatioon Wwoof du pays où le volontaire souhaite se rendre peut communiquer la liste de tous les hôtes à l'échelon national et des détails d'hébergement moyennant une adhésion annuelle gratuite comme en Pologne ou payante comme en France (25 euros.)

Qu'il s'agisse de soigner des animaux, de cueillir des plantes sauvages, de produire du vin bio, de faire les foins ou de fabriquer du fromage, deux écueils sont à éviter de part et d'autre: prendre les wwoofers comme de la main-d'oeuvre bon marché ou chercher un hébergement gratuit sans rien donner en échange... Alors, prêts pour l'aventure?

Lyliane

11/12/2019

Semaine européenne des déchets: décharges des déchets industriels visées...

Le samedi 16 novembre 2019 débute la Semaine européenne des déchets. Parmi les secteurs les plus souvent mis en cause, le bâtiment. En France, 46 millions de tonnes de déchets atterrissent chaque année dans les décharges sauvages. La secrétaire d’État à la transition écologique, Brune Poirson, souhaite lutter contre ces pratiques illégales.

Face au fléau des décharges sauvages, Brune Poisson propose d’instaurer à partir de 2022 la reprise gratuite des déchets de chantier qui seraient triés. Mais les professionnels sont plutôt sceptiques.
Dans un chantier, on scie, on casse, on construit et on produit beaucoup de déchets. L’accès aux déchetteries est payant pour les professionnels. Se débarrasser des gravats dans des lieux non autorisés leur permet donc de gagner de l’argent et du temps.
Un accès gratuit en cas de tri permettrait-il de mieux lutter contre les dépôts sauvages ? « À court terme, ça va gérer les décharges sauvages, estime Nicolas Courtois de la société Syface, qui réalise et pose des éléments préfabriqués. Par contre sur les chantiers actuellement, le nerf de la guerre qui discipline les entreprises sur le volume de déchets créés, c’est le porte-monnaie. , Moins ils en produisent, moins ils vont payer le poste déchets sur un chantier. Il ne faudrait pas que lorsque cette mesure va se mettre en place, ce soit une source de déresponsabilisation. »
Aujourd’hui, seulement un tiers des déchets du BTP est valorisé. Une situation qui peut changer, d’après Marie-Armelle Ollivier, directrice de Wastebox, une application qui propose des solutions aux entreprises.
« Le déchet de chantier, si on veut arriver à un taux optimisé de valorisation, il faut qu’on change la manière dont on collecte le déchet, la manière dont on le trie dès le départ de la production de ce déchet. »
En plus de la gratuité, le gouvernement souhaite densifier le réseau de points de collectes et développer les mesures répressives et de surveillance.

Selon RFI - RFI - samedi 16 novembre 2019

10/12/2019

A propos des énergies fossiles et de la BEI...

La Banque européenne d'investissement va arrêter de soutenir les projets liés aux énergies fossiles, y compris le gaz, à partir de 2022, a annoncé l'institution ce jeudi dans un communiqué.
"Après une longue discussion, nous sommes parvenus à un compromis pour mettre fin au financement par la banque de projets liées aux énergies fossiles (...), dont le gaz, à partir de la fin de 2021", a indiqué la BEI, institution de financement de l'Union européenne.
Une future "banque du climat" ?
Cette décision s'inscrit dans le cadre de la nouvelle politique d'investissement de la banque votée jeudi par les membres du conseil d'administration (composé de représentants des Etats membres et de la Commission européenne), et de son ambition de devenir une véritable "banque du climat". Cette nouvelle politique répond notamment à l'appel en ce sens de la future présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire a immédiatement salué "une décision historique qui constitue la première étape vers la création de la Banque européenne du climat proposée par le président Macron".

Plusieurs ONG se sont également félicitées. "La décision d'aujourd'hui est une victoire importante pour le mouvement climatique. Enfin, la plus grande banque publique du monde s'est pliée à la pression du public et a reconnu que le financement de tous les combustibles fossiles doit cesser", a réagi Colin Roche, de Friends of the Earth.
"Nous alignons notre stratégie d'investissements énergétiques avec les ambitions politiques de l'UE, les objectifs climat et énergie de l'UE de 2030, et les exigences de l'accord de Paris", a résumé le vice-président de la BEI Andrew McDowell dans un conférence téléphonique avec des journalistes.
Jusqu'à 1000 milliards d'euros d'investissement pour le climat
Outre l'annonce phare sur les énergies fossiles, la BEI prévoit que ses activités d'investissement "débloquent" jusqu'à 1000 milliards d'euros d'investissement dans l'action pour le climat et le développement durable au cours de la prochaine décennie. La discussion a été "longue" sur le calendrier, a reconnu McDowell.
Plusieurs ONG avaient elles dénoncé les hésitations au sein du conseil d'administration en ce qui concerne le gaz, la moins émettrice en CO2 des énergies fossiles. La Commission européenne a reconnu que le gaz allait certainement "jouer un rôle encore quelques temps" dans la transition du continent vers des énergies plus propres.

Selon L'Express - jeudi 14 novembre 2019

En Côte d'Ivoire, lutte contre la déforestation...

En Côte d'Ivoire, le footballeur vedette Didier Drogba, a lancé ce vendredi à Abidjan une grande opération de plantation d'arbres pour lutter contre la déforestation, baptisée "Un jour, un million d'arbres". L'opération veut alerter contre la déforestation qui a fait perdre au pays la quasi-totalité de ses forêts en une cinquantaine d'années.
LIRE AUSSI >> Brésil : la déforestation en Amazonie a augmenté de 93% en neuf mois
Elle "est une première étape, le début de la reconquête", a déclaré le ministre ivoirien des Eaux et forêts, Alain Richard Donwahi. Elle "vise à recouvrer au moins 30% du territoire national d'ici 2030". Dans le cadre de la cérémonie de lancement de l'opération, des arbres ont été plantés dans le quartier de Koumassi à Abidjan. D'autres ont été plantés simultanément dans le reste du pays.
"Les chiffres (de la destruction) sont effarants. Je suis fier de contribuer à la reforestation de la Côte d'Ivoire par la sensibilisation", s'est réjoui Didier Drogba, saluant une "initiative noble". "Mondialement on lutte contre la déforestation : c'est reboiser, garder la forêt intacte, sauver la planète" et le consommateur européen est plus désireux qu'auparavant d'acheter "des produits qui ne contribuent pas à la déforestation, contrairement à la culture du cacao", a rappelé l'ambassadeur de l'UE en Côte d'Ivoire, Jobst von Kirchmann.
Une table ronde à venir sur le sujet
La Côte d'Ivoire va organiser en janvier 2020 une table ronde avec pour objectif de freiner une déforestation qui menace la stabilité climatique de la région. L'objectif de cette table ronde est de mobiliser 616 milliards de FCFA (près d'un milliard d'euros) pour financer sur la période 2020-2030 la nouvelle stratégie forestière en Côte d'Ivoire, adoptée en février.
La nouvelle politique forestière ivoirienne destinée à recouvrer "six millions d'hectares en 2030 et huit en 2045" englobe la réhabilitation, le reboisement et l'agroforesterie pour utiliser moins de terre. Outre les bailleurs de fonds internationaux, les industries chocolatières seront parties prenantes de ce programme.
Premier producteur mondial de cacao
Premier producteur mondial de cacao avec 40% du marché, la Côte d'Ivoire, qui comptait 16 millions d'hectares de forêts dans les années 1960, a vu leur superficie fondre à deux millions d'hectares, selon les chiffres officiels, à cause principalement du développement des plantations de cacao.
La déforestation liée à la culture du cacao pour l'industrie du chocolat se poursuit "sans relâche" en Côte d'Ivoire et au Ghana, les deux premiers producteurs mondiaux, avait dénoncé l'ONG Mighty Earth dans un rapport publié en 2018.

Selon lexpress.fr - L'Express - vendredi 15 novembre 2019

09/12/2019

Les épiceries solidaires aident les étudiants...

La pauvreté des jeunes est l’un des enjeux majeurs de notre société. Si certains on la chance d’être aidés par leur famille ou par une bourse, d’autres doivent faire face seuls à des frais divers tels que le logement, le transport, le téléphone, Internet, le permis de conduire et, évidemment, l’alimentation.
Petit budget oblige, certains sont régulièrement contraints de peu ou mal manger, sans même espérer penser à des activités de loisir. Pas évident de sortir au resto entre copains lorsque l’on dispose d’un budget nourriture de quelques dizaines d’euros par mois. Afin de donner un coup de pouce à ces jeunes en difficulté, des associations ont mis en place des épiceries solidaires.
Des prix réduits
Le principe est simple. Ces commerces de proximité proposent des produits à prix réduit aux étudiants les plus démunis, avec des denrées en moyenne 10 % à 30 % moins chères qu’en magasin classique.
Les jeunes en ont marre de manger des pâtes et du riz. Cette nourriture est en effet souvent ce qui coûte le moins cher au supermarché, mais elle a un impact négatif sur leur santé et parfois même leur moral. Les épiceries solidaires offrent une alternative à cette fatalité, permettant d’acheter des fruits et des légumes locaux, pour une alimentation diversifiée et équilibrée.
Pour qui ?
Les épiceries solidaires ont été créées pour venir en aide à ceux qui en ont le plus besoin : les bénéficiaires des minima sociaux, les travailleurs pauvres, les familles monoparentales, les retraités sans ressources… Chaque étudiant en difficulté peut donc déposer une demande auprès des associations gérant une ou plusieurs structures de ce type. Les dossiers d’inscription sont très souvent disponibles en ligne. Chaque établissement a ses propres conditions d’admission.
Le plus souvent, on calcule les ressources et les charges fixes pour définir le montant d’un « reste à vivre » par jour. Si celui-ci est inférieur au prix d’un repas au restaurant universitaire (entre 4 et 7 euros en moyenne), l’étudiant peut bénéficier d’un accès à l’épicerie. À noter que les étudiants internationaux représentent près de la moitié des bénéficiaires de ce type de structure, parce qu’ils ont moins accès aux dispositifs d’aide et ont souvent plus de mal à trouver un job complémentaire.
Un lieu convivial
Malgré leurs difficultés financières, beaucoup d’étudiants refusent ou n’osent pas faire des demandes d’aide alimentaire, que ce soit aux Restos du cœur ou au Secours populaire, à cause de la peur d’être jugés et du refus de « profiter du système » au détriment d’autres gens dans le besoin.
Dans cette optique, certaines épiceries, comme celles du réseau Agoraé, géré par les associations de la FAGE, ont choisi de faire de leur structure un lieu où les étudiants n’auraient pas honte d’aller, au contraire. En proposant des ateliers sur les thèmes de la
cuisine, des arts créatifs, du zéro déchet et même des représentations théâtrales ou des sorties culturelles, cette épicerie devient un lieu de passage d’échange et de rencontre.

Selon VB pour 20 Minutes - 20 Minutes - jeudi 14 novembre 2019

 

Cantines vertes...

 

Bonjour,

Ca bouge dans les cantines scolaires des villes du monde entier !

Un appel a été lancé par plusieurs dizaines de scientifiques pour que les villes réduisent la consommation de viande dans les cantines publiques. Et cette semaine, plusieurs grandes villes se sont réunies à l’occasion de deux sommets internationaux : le Pacte de Milan et le C40. Elles ont pris des engagements solides pour réduire et améliorer la consommation de viande de leurs habitant·e·s. 14 des plus grandes villes du monde se sont ainsi données pour objectif de réduire à 300 g par personne la consommation de viande d’ici 2030 ! C’est une excellente nouvelle, et ces décisions devraient inspirer nos mairies qui n’ont toujours pas mis en place les mesures nécessaires pour verdir nos cantines.

C’est donc une bonne occasion de rappeler à nos différents maires leurs obligations environnementales et sanitaires ! 

D'après info@cantineverte.fr via sendgrid.net pour PACA

08/12/2019

Réaliser le rêve de cette famille avec élevage sans frontières...

 

Bonjour,
À l’approche des fêtes de fin d’année, l’envie d’offrir et de transmettre entre générations prend tout son sens. La transmission est au coeur de l’action d’Elevages sans frontières : les familles aidées acquièrent des savoir-faire, partagent des pratiques et développent une activité pour financer l’accès aux soins et à l’éducation aux enfants.

Comme des milliers de grands-mères au Bénin, Marguerite fait d’immenses e fforts pour améliorer les conditions de vie des siens. Son voeu le plus cher est d’offrir une vie meilleure à sa petite-fille Andréa.
 
Vidéo : Témoignage Marguerite
 
 
Pour aider durablement des familles comme celle de Marguerite, nous lançons une campagne jusqu’à fin décembre afin de concrétiser un formidable projet basé sur le partage de savoir-faire au Bénin.
 
  

     DÉCOUVREZ NOTRE PROJET     

 
 
Dès l’an prochain, des grands-parents comme Marguerite, des parents et des enfants pourront vous remercier d’avoir initié ces chaînes solidaires.

Merci d'agir à nos côtés,
 
Signature Pauline
 
Elevages au Bénin
 
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La Foncière "Villages Vivants" effectue des opérations salvatrices dans les petites villes françaises...

Dans le journal La Croix du 20/9/2019 un intéressant dossier de Mr Bénévent Tosseri nous expose les initiatives de la Foncière Villages Vivants, créee en 2018 et basée à Crest (26). Il s'agit d'un organisme fondé sur le modèle de Terre de Liens, foncière collectant de l'épargne citoyenne pour l'acquisition de terres agricoles. Villages Vivants a obtenu en juin 2019 le prix du concours "La France s'engage". Cet organisme, en effet, a déjà levé 800 000 euros et réalisé trois projets. D'ici la fin 2020, elle compte "collecter 2 millions d'euros supplémentaires afin de réaliser 8 autres opérations en Auvergne-Rhône-Alpes, à l'initiative de particuliers ou de collectivités locales".

En Ardèche par exemple, l'auberge de Boffres a pu être rachetée et restaurée grâce à l'apport de Villages Vivants et à des financements personnels ou à des emprunts.  Ainsi, les campagnes peu à peu peuvent être revitalisées. L'objectif de la Foncière est de "faire émerger des projets collectifs au fort impact local, s'inscrivant dans le champ de l'économie sociale et solidaire". Il faut savoir, en effet, qu'en 15 ans le nombre de boutiques vides a presque doublé en France et qu'une commune sur deux n'a plus de commerce. Or, bureaux de poste, écoles, boulangeries, cafés, épiceries, auberges sont des facteurs non seulement de services rendus au public, mais surtout de lieux d'échange et de rencontre dans de petites villes.

Pour prendre contact avec la Foncière Villages Vivants, contacter le site Internet: www.villagesvivants.com.

06/12/2019

Message d'un chef indien pour sauver la planète...

 

Sauvez la planète :
le combat d'un chef indien

Message d’un chef indien surui pour sauver la planète : Entre reforestation, gestion durable des ressources et réhabilitation des enseignement de la foret amazonienne. Entretien avec Almir Narayama Surui, et Corinne Sombrun.

Leader charismatique et visionnaire des indiens Surui, dont le nom ancestral est Paiter, « les hommes vrais, », Almir Narayamoga Surui est considéré comme l’un des plus grands activistes autochtones d’Amérique du Sud. Diplômé en biologie, il s’est engagé dans la défense de ses terres ancestrales. Déterminé à participer à la préservation de la planète, avec l’aide de l’ONG écologiste Aquaverde, il rencontre les dirigeants de Google pour leur présenter son projet : un plan de reforestation et de gestion durable des ressources de la forêt sur cinquante ans. Récompensé en 2008 à Genève par le prix des Droits de l’homme, Almir Narayamoga Surui fait partie des cent personnalités les plus importantes du Brésil. Avec Corinne Sombrun, co-auteur du livre « Sauver la planète », le chef indien nous livre à la fois l’urgence à préserver la forêt, les enseignements qu’elle recèle, son projet et les clés qui régissent la cohésion sociale de son peuple, dont nous gagnerions sans doute à nous inspirer.

Commençons par un état des lieux, si vous le voulez bien. Où en sommes-nous de la déforestation aujourd’hui ?
Almir Narayamoga Surui : En un demi-siècle, la population de l’Amazonie brésilienne est passée de six à vingt cinq millions d’habitants, ce qui a entrainé une réduction massive des surfaces forestières au profit de l’agriculture et de la production de bois. L’état du Rondonia est l’un des plus durement touchés par cette déforestation, accusant une perte de 40% de sa foret primaire.
La forêt amazonienne s’étend sur neuf pays, essentiellement au Brésil (près des deux tiers de sa superficie). Près d’un cinquième de cette forêt a disparu depuis 1970 et environ 17%, soit soixante millions d’hectares (la superficie de la France) ont été convertis à d’autres utilisations ces dernières années. A ce rythme-là, on annonce sa disparition totale avant la fin du XXIème siècle.


Quels sont les risques considérables qu’entraînerait sa disparition ?
A. N.S. : En plus d’être l’un des plus riches modèles de biodiversité, elle est la plus grande réserve d’eau douce du monde et un poumon vital nécessaire au maintien de l’équilibre climatique de la planète. En absorbant le CO2 de l’atmosphère, elle représente un facteur clé face au défi du réchauffement climatique La condamner, ce serait condamner des régions entières à endurer de graves inondations et des dégradations irréversibles. Sans parler des plantes aux vertus médicinales dont seulement 2% des principes actifs ont été référencés et étudiés en laboratoire. Les 98% restants représente un trésor inestimable dont il serait irresponsable de priver l’humanité.


Comment est né ce projet de reforestation pour lutter contre la catastrophe écologique que représente la déforestation en Amazonie ?
A. N.S. : Je souhaitais montrer que la préservation de la foret peut générer plus de revenus que sa destruction. En tant que chef, mon devoir était de trouver une solution. Au fond que voulaient les hommes de nos tribus en vendant le bois de notre territoire ? Ce que veut chacun de nous : nourrir sa famille. Ma responsabilité était donc de leur donner un autre moyen de le faire. Je me suis assis avec eux et leur ai posé cette question : existerait-il d’autres alternatives à la déforestation pour générer des revenus. Chacun des chefs de clan a été invité à trouver une idée. C’est ainsi qu’est né le projet de reforestation. Aujourd’hui, ce projet à long terme bénéficie du soutien de l’association suisse Aquaverde visant notamment à replanter un million d’arbres dans le cadre d’un programme de soutien aux peuples autochtones, s’y est ajouté le projet Carbone Surui (voir encadré). C’est une aventure collective !


D’un point de vue culturel d’après vos traditions, quels sont les enseignements que vous offre la forêt ?
A. N.S. : « En nous confrontant sans cesse à un problème nouveau, la forêt nous a toujours appris à nous adapter », me disait mon père. Il avait raison. C’est grâce à elle je crois que notre tribu a pu s’adapter en seulement 40 ans à un mode de vie qui nous a été imposé. La forêt nous apprend à rester en vie, en développant des qualités d’attention.
C.S.: Y survivre demande une qualité d’attention particulière, que l’on a perdu dans nos sociétés. Leur perception de l’environnement est large, ils entendent, ils voient, ils sont ouverts, tout simplement parce qu’ils ont une interaction avec lui.
A. N.S. : Tout comme avec la forêt, nous nous sommes attachés à étudier la société brésilienne, à en comprendre les lois et l’économie de marché. Et en a peine dix ans notre peuple a non seulement intégré tous ces paramètres, mais il a compris l’intérêt que pourrait lui apporter le déchiffrage des clés de ce nouveau monde.


La forêt est vivante dans votre culture. Dès l’enfance on vous apprend à lui parler ?
A. N.S. : Ce premier jour, où mon père m’a emmené dans notre grande forêt, reste l’un de mes plus beaux souvenirs. Il m’a dit : « Dans cette foret résident les esprits ancestraux, qui veillent sur nous, et doivent être respectés. » Apprendre à écouter les esprits de la forêt pour en faire des alliés, est au cœur de notre éducation. Ce sont des êtres vivants, c’est un art de savoir s’adresser et écouter les esprits de la forêt, il faut une préparation physique et spirituelle.
C. S. : En Amazonie, tout est vivant. Tout est habité par un esprit, chaque arbre, chaque fleur, chaque plante est susceptible de nous parler. Quand on prend la peine de les écouter et qu’on leur fait confiance, alors on peut entendre les messages du vent dans les arbres, de la mélodie d’une rivière, du chant des oiseaux. C’est très concret.


Vous dites que l’écosystème qui régit la foret pourrait être un modèle d’équilibre pour chacun de nous. C’est à dire ?
A. N.S. : Il faudrait qu’ensemble nous apprenions à nous comporter comme une forêt, au sein de laquelle chaque individu est nécessaire, chaque racine mérite d’être protégée pour l’harmonie et le bien de tous. Aujourd’hui, les gens font ce que leurs mains leur demandent, mais il faudra qu’ils comprennent qu’elles ne le font pas toutes seules. Il existe une sagesse derrière ces gestes ! Nous l’appelons soe same. Si la spécificité et les racines de chacun sont respectées, cette sagesse développera une conscience plus globale, et nous formerons alors une belle forêt.


Dans votre clan, vous insistez sur le besoin de réintroduire les rituels. Pourquoi ?
A. N.S. : L’un de mes premiers objectifs a été d’inciter les nôtres à renouer avec nos traditions, malmenées par les missionnaires. « Aucun arbre ne pousse sans racines », répétait mon père. Nous avons donc réintroduit les rituels, une manière de nouer des alliances, de poser des questions, d’aborder les problèmes, Par exemple, ces moments où chacun s’occupe de ritualiser le corps de l’autre par la peinture sont un excellent moyen de réguler les tensions. Il s’agit d’honorer une qualité de l’autre. Le jaguar, représenté par un ovale autour de la bouche et des tâches sur le torse, signale qu’on honore le guerrier en cette personne, elle donne à celui qui la porte le pouvoir de cet animal : force souplesse et rapidité… Il y a de nombreux rituels autour de la musique, également pour transmettre un message. Vous pouvez chanter, pour déclarer que vous êtes amoureux, ou que vous comptez partir en chasse, que vous êtes dans des dispositions guerrières. C’est un acte de communication. Il existe aussi des rituels plus initiatiques, de guérison, de passage…


Pour une bonne cohésion de la structure sociale, vous évoquez l’importance relever des défis. Un principe fondamental !
A. N.S. : Les défis nous obligent à constamment rester sur nos gardes quant au respect des traditions et à remplir notre rôle social en étant au meilleur niveau. Si on ne l’esp pas, on nous le fait comprendre et on doit trouver la solutions honorable. C’est ainsi que depuis la nuit des temps nous façonnons notre société.
C. S. : Le défi est une façon de bien vérifier que tu as acquis les règles de savoir « être » de la tribu. Par exemple, est ce que tu sais construire un arc, découper la viande après le retour de la chasse, ou encore remplir ton rôle de chef. On ne va pas te critiquer sur la façon dont tu construis ton arc, mais on te montre que tu peux faire mieux, si tel est le cas. Ce sont des réajustements.
A. N.S. : Les défis ont pour principal fonction que chacun trouve sa place dans la société, on attend pas plus d’une personne que ce qu’elle est capable de faire ou de donner, et on l’accepte tel qu’elle est ! Pour découvrir ses réelles capacités comme ses limites, elle doit s’éprouver dans un défi. Ils s’exercent dans la vie courante. Le défi n’est pas individuel, on engage la responsabilité de tout le groupe.


Justement parlons de cette notion de responsabilité. Dès l’enfance vous apprenez à considérer que vos actes n’engagent pas seulement notre responsabilité mais celle de tous. Qu’est ce que ça ’implique ?
A. N.S. : La responsabilité est une question d’engagement dans chaque acte qui est posé, pas simplement pour soi-même, mais pour les autres, pour l’humanité. Il s’agit de définir des actions qui sont bénéfiques à tous. La responsabilité exige un engagement personnel, qui mobilise toutes vos ressources, là ou l’on pourrait se sentir impuissant et laisser tomber. A partir du moment où on s’engage on fait tout notre possible pour trouver des appuis.
C. S. : Nous sommes tous responsables de chacun. Quand Almir développe cette conscience verte, il le fait pour tous, Il se sent autant responsable d’un point de vue de lui-même, de sa tribu et au niveau mondial.


On pourrait dire que votre spécificité réside dans l’alliance de votre culture et de la modernité : vous avez obtenu un partenariat avec Google Earth qui permet aujourd’hui une surveillance plus efficace du déboisement illégal. Une clé pour sauver la planète ?
A.N.S. : Chaque connaissance a sa valeur. L’une complète l’autre. Il ne s’agit pas de prendre en compte les seuls aspects négatifs de la technologie, mais de les rectifier. Comment améliorer les choses ? Le savoir traditionnel a ses propres valeurs, et les connaissances technologiques également, ou scientifique, et spirituelle, aussi. C’est avec ce « tout » que l’on peut espérer élaborer une stratégie viable, il est nécessaire de faire concourir tout cet ensemble. Changer les consciences passerait selon nous par une la création d’une université surui capable de réunir les connaissances traditionnelles et scientifiques sur la forêt.


Le Projet Carbone Surui :


D’abord conçu par le chef Almir Surui, avec le soutien d’institutions environnementales et d’institutions autochtones, le projet finance les activités de surveillance et de protection, de production durable et d’amélioration des conditions de vie du peuple Surui, tout en contribuant à la conservation de l’environnement et au renforcement culturel indigène.

Ce projet débuté en 2007 a commencé à porter ses fruits en 2011. Les revenus générés pour les services environnementaux, issus de la vente de crédits de carbone REDD+ proviennent de la deforestation évitée, donc du maintien sur pieds de 230’000 hectares de forêt originelle appartenant aux Surui, et sont une alternative prometteuse pour le peuple Surui.

Le Projet Carbone Surui est mené vers un processus inédit et détaillé de consentement préalable en connaissance de cause par le peuple tout entier, aboutissant à la signature d’un accord de coopération entre les quatre clans au sein du peuple Surui, afin d’assurer les garanties sociales et environnementales pour la communauté toute entière.
Cette nouvelle approche de gestion ethno-environnementale de territoires autochtones sert aujourd’hui de modèle pour les autre tribus d’Amazonie et fait jurisprudence auprès du gouvernement brésilien..


Le Projet de Reforestation :


“ L’unique manière de changer le monde est de donner l’exemple”
- Almir Surui

En 2005, Chef Almir se met à la recherche d’une institution pour le soutenir dans son projet de reforestation et c’est ainsi que lors d’une recherche sur internet, il tombe sur l’Association Aquaverde
Le projet PAMINE a été entièrement élaboré par les Surui eux-mêmes, selon leur propre philosophie de vie. Le but de ce projet est d’engager le plus grand nombre de membres de la tribu dans des activités de gestion forestière préservant la forêt amazonienne dans toute sa diversité biologique.
Il s’agit pour cela de rendre attractif et bénéfique la plantation d’arbres, afin de démontrer à l’ensemble de l’ethnie, aux autres peuples indigènes ainsi qu’au monde entier que l’exploitation du bois et les autres activités prédatrices ne sont pas les seules solutions qui s’offrent aux Indiens face aux pressions économiques qui s’exercent sur leur sociétés.
La restauration de la richesse de la forêt aux alentours des villages contribue à la fois à réduire leur dépendance alimentaire à l’égard de la ville et à leur fournir des revenus tirés d’une activité durable, tout en leur permettant de protéger l’intégrité de leur territoire forestier encore inviolé soit 93% des 250 000 hectares de la Terra indigena.

Le projet appelé “ PAMINE”, ce qui signifie “Rennaissance” dans leur langue, est aujourd’hui une inspiration pour toutes les tribus de l’amazonie. Dix ans plus tard, la tribu a planté plus de 150 000 arbres avec le soutien de l’association Aquaverde et ses donateurs.

 

05/12/2019

La roulotte, un rêve accessible?

Mme Nathalie Brun pour le journal Nous a interviewé Mr Jacques Sanchez, comédien de métier sous le pseudonyme de Jacques Fallon, intermittent du spectacle et gitan d'adoption, qui a jadis sillonné l'Europe et qui depuis quelques années construit des roulottes à Hyères (83). A 76 ans, en effet, cet homme construit des roulottes traditionnelles, de "véritables petits chefs-d'oeuvre d'art tzigane. Il les vend à des particuliers, quand il ne les offre pas à des sans-abri de sa connaissance. Il abrite ses roulottes dans le camp de la route des Marais à Hyères...

Les roulottes d'aujourd'hui sont tout confort  et elles sont meublées comme des caravanes avec douche, cuisine.. Leur longueur peut aller de 2m50 à 12 mètres. Elles sont tractables en voiture ou hippomobiles. L'avantage est qu'elles sont chaudes l'hiver et fraîches l'été. A l'intérieur, elles sont tapissées de tentures et de tissus colorés, isolés par des couches de couvertures de pure laine et par des bâches, ce qui les rend étanches. Mr Sanchez met entre un à deux mois pour construire une roulotte et il travaille à la commande. Les tarifs commencent à partir de 6 000 euros.

Pour le joindre, contacter L'atelier des roulottes - 601, route des Marais à Hyères (83). Son téléphone est le 06 14 78 54 10. sur Facebook, indiquer : Jacques Sanchez.

Lyliane

Appel pour des fêtes savoureuses et solidaires...

 

Fêtes de Fin d'Année SOLIDAIRES et SAVOUREUSES

Boîte de réception
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Artisans du Monde Nice nice@artisansdumonde.org via gmail.mcsv.net 

15:31 (il y a 2 heures)
 
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Décembre 2019

 
 
S’il est si important de rappeler le sens profond des fêtes de fin d’année, c’est qu’elles sont trop souvent prétextes à une course effrénée à la consommation. Que l’on jette un coup d’oeil au dernier rapport d’ActionAid – Peuples Solidaires sur les conditions des ouvrières qui fabriquent les jouets du géant Mattel ; que l’on s’intéresse de plus près à l’impact environnemental, social et fiscal d’Amazon décortiqué par Attac France ; que l’on lise avec attention le rapport « Le coût du respect selon Zara » réalisé par le Collectif Ethique sur l’étiquette, le commerce conventionnel se situe à l’opposé de la bulle de bonheur qu’il prétend vendre…
Et si ensemble, en tant que citoyens et citoyennes, on réconciliait notre bien-être et celui de celles et ceux qui produisent les cadeaux qui se retrouveront au pied de notre sapin ? Si on réunissait plaisir de se retrouver et préservation de l’environnement ?
Avec Artisans du Monde, vous soutenez également vos commerces de proximité, ceux qui font le choix de dynamiser le tissu économique, associatif et citoyen de votre commune, dans le respect des droits humains et de la planète.
Avec Artisans du Monde, célébrez des fêtes éveillées : plutôt que l’abondance et l’éphémère, préférez le sens et la qualité. Depuis plus de 40 ans, la solidarité est au coeur de l’action d’Artisans du Monde. Solidarité humaine, puisque le commerce équitable permet à des milliers de personnes et leurs familles de vivre dignement. Solidarité avec le vivant également, car le commerce équitable valorise une agriculture familiale et paysanne et donne les moyens aux producteurs et productrices d’investir dans la transition écologique
Selon Artisans du Monde

04/12/2019

Etats Généraux de l'éducation...beaucoup de belles réalisations!

C’est une force invisible. Dans le secteur de la toute petite enfance jusqu’à l’entrée des jeunes dans la vie active, des milliers d’enseignants, associations, éducateurs, œuvrent pour rompre les déterminismes qui assignent les élèves, en fonction de leur origine sociale ou de leur passé scolaire, à un destin pas toujours choisi. Alors que ce mercredi 13/11/2019 s’ouvrent les Etats généraux de l’éducation, rendez-vous auquel Le Parisien s’associe, voici cinq exemples d’initiatives qui font leurs preuves au quotidien.
Des SMS pour coacher les jeunes parents
Objectif : améliorer le niveau de langage des bébés pour leur donner plus de chances de réussir à l’école.
Comme toutes les bonnes idées, celle-ci paraît toute bête : depuis deux ans, l’association 1001 Mots prodigue des conseils d’éducation aux familles… par SMS. Dans les messages : des idées de jeux éducatifs ou de petites astuces, prodiguées par des orthophonistes chevronnées, qui ne nécessitent ni temps ni argent, mais permettent efficacement de développer le langage dès 6 mois.
« Les choses à faire ne sont pas très compliquées, mais encore faut-il les expliquer aux parents : lire les histoires en faisant des gestes, les chanter, parler aux bébés, peu importe dans quelle langue, pour favoriser leur développement neuronal, égrène Pierre Lefranc, le président de l’association. Les parents sont très heureux de recevoir ces messages, ils ont le sentiment qu’on s’occupe aussi d’eux. »
L’expérience a été menée cette année auprès de 700 familles dans le quartier de la Goutte-d’Or à Paris, à Trappes (Yvelines) et se développe actuellement dans le Loiret.
Des écoliers bien dans leurs baskets
Objectif : apprendre aux enfants à gérer leurs émotions.
Bien sûr, il faut apprendre à lire, écrire et compter. Mais ces connaissances « cognitives », disent les chercheurs, ne suffisent pas à fabriquer de bons élèves, et surtout, des enfants épanouis. « Les compétences sociales et émotionnelles sont tout aussi importantes et ne sont pourtant quasiment pas enseignées », relève Vanessa Duchatelle, chercheuse en économie et cofondatrice de ScholaVie.
Cette toute jeune association forme des professeurs des écoles pour qu’ils enseignent à leurs élèves l’art de reconnaître ses forces, gérer ses émotions, écouter l’autre… Dans certaines classes, les écoliers remplissent quotidiennement, à coups de petits mots, un « bocal de la gratitude ». D’autres se lancent chaque semaine un défi bienveillant : faire un compliment ou raconter un moment positif de sa journée.
L’association vient de monter un comité de suivi pour évaluer l’impact de ces séances. D’ores et déjà, note Vanessa Duchatelle, « des études anglo-saxonnes ont montré des effets positifs sur la santé des enfants, et leur réussite scolaire ».
Les futurs chanteurs d’opéra détectés
Objectif : recruter de jeunes artistes sur leur potentiel.
La détection, tous les footballeurs en connaissent le principe. L’Opéra-Comique de Paris a copié le concept. Chaque année depuis 2016, la vénérable institution pose ses valises dans une ville de banlieue, pour y entendre tous les enfants d’une classe d’âge et y dénicher les étoiles de demain. Peu importe leurs acquis, les jeunes sont recrutés sur la promesse de leur talent brut.
« On les teste sous forme de jeux, puis on propose aux familles de nous rencontrer », explique Sarah Koné, fondatrice du projet. « Il faut parfois lever des a priori sur le monde du spectacle, mais quand on dit aux parents que 100 % de nos maîtrisiens décrochent leur bac, cela lève les freins », remarque Olivier Mantei, le directeur de l’Opéra-Comique.
Au terme de la sélection, sept élèves (sur 300 vus au départ) deviennent des « enfants du spectacle ». Leur apprentissage artistique se fait directement sur les planches, à grande vitesse, en plus de leur scolarité. Depuis la rentrée, la Maîtrise populaire de l’Opéra a déjà participé à trois productions professionnelles.
Comme en entreprise, mais avec les copains
Objectif : permettre aux jeunes qui n’aiment pas l’école de se lancer dans le monde du travail. Une mini-usine dans une mini-école : tel est le principe des écoles de production./FNEP/Fabrice Lang
« Tu vois cet avion ? Dedans, il y a peut-être une pièce que j’ai fabriquée. » Ce collégien, si fier aujourd’hui de ses compétences en soudure, détestait l’école, et elle le lui rendait bien. Il a bifurqué après la 4e dans une école de production.
Dans ces structures hybrides entre le lycée professionnel et l’apprentissage, les jeunes apprennent un métier en fabricant de vrais produits, vendus au prix du marché à de vrais clients, exactement comme dans une entreprise. Mais cette mini-usine se niche dans une mini-école. Une classe de dix jeunes, chapeautée par un adulte qui leur apprend le métier, et cinq enseignants pour les matières générales.
« Entre 15 et 18 ans, les jeunes sont fragiles. Ce sont des homards sans carapaces, compare Dominique Hiesse, le président de la fédération des écoles de production. Cette structure les protège et, à la sortie, il y a cinq offres d’emploi pour chacun. » Le concept, qui vient d’obtenir une pleine reconnaissance de l’Etat, est en plein essor : 26 projets d’ouverture sont à l’étude et 33 écoles fonctionnent déjà.
3 jours pour aider les étudiants à trouver leurs envies
Objectif : aider les 16-30 ans à découvrir leur potentiel.La FabriK à DécliK permet à des jeunes d'horizons très différents de réfléchir à leurs envies./Arthur Péquin
Inspirée d’un programme québécois qui fait ses preuves depuis quinze ans, la FabriK à DécliK, créée par l’association Osons ici et maintenant, est une cure de confiance en soi. Une fois par an, à Bordeaux et à Lyon, une centaine de jeunes de 16 à 30 ans, issus d’horizons très différents, se rassemblent pour trouver leur envie. Moyennant une participation de 30 euros pour trois jours, ils écrivent des petits mots sur des pense-bête, font du sport, de la musique, discutent en cercle, assis, debout…
« La plupart ont 23 ans et bien souvent, c’est la toute première fois qu’ils ont l’occasion de réfléchir à leurs envies », remarque Soizic Lenoir, la cofondatrice de l’association. Elle croise « beaucoup de jeunes surdiplômés, qui ont suivi les étapes de la scolarité sans se poser de questions et qui, à la fin, ont perdu le fil. Ils ne savent plus ce qui les intéresse. » A l’issue du programme, beaucoup poursuivent leur route avec en poche, une ébauche de projet de métier, d’association, d’entreprise".

Selon Christel Brigaudeau - Le Parisien - mardi 12 novembre 2019

Le blablacar de la pêche...

Dans le journal Nous, Mme Amandine Roussel nous fait connaître l'initiative de Mr Gilles Fonseca, basé près de Fréjus-Saint-Raphaël, dont le principal loisir est d'aller à la pêche. L'idée lui est venue de lancer une application il y a quelques mois, qu'il a nommée Captain Fisher, afin de mettre en relation des pêcheurs et des amateurs de pêche pour qu'ils puissent partager un bateau. Ce click and boat ou blablacar de la pêche permet l'inscription des deux parties  pour une sortie d'un jour ou la location de son bateau seul, équipé ou non. L'amateur quel que soit son niveau peut ainsi renseigner ses goûts (à la traîne ou à la palangrotte...) pour son choix du jour.

Depuis le mois de septembre 2019, donc, Captain Fisher est disponible en téléchargement gratuit sur Apple ou Android sur toute la France et elle couvre notamment la Bretagne et la côte méditerranéenne. il y a même des possibilités à la Réunion, à Mayotte  et à l'île Maurice. Pour le moment, dit Mr Fonseca, "il y a près de 100 bateaux inscrits et plus de 500 téléchargements". Aujourd'hui, l'application est traduite automatiquement en anglais et un projet existe pour la développer en italien et en espagnol. A noter que l'application s'adresse également aux propriétaires et utilisateurs de kayak ainsi qu'aux amateurs de pêche sous-marine.

Le principe est relativement simple: le propriétaire du bateau définit le montant de la sortie (frais d'essence). Mr Fonseca ponctionne entre 14 et 19% de la somme (selon location ou partage). Mais pour les professionnels du nautisme le pourcentage est abaissé à 10%. Enfin, Mr Fonseca reverse 1 euro par sortie à la SNSM de chaque région. Voila une initiative peu banale privilégiant l'échange, le partage d'expérience et permettant de démocratiser la location de bateau et la pêche en mer. Pour en savoir davantage, se renseigner sur le site: www.captain-fisher.fr.

Lyliane

30/11/2019

Une colocation ou des maisons partagées pour surmonter ses fragilités...

Dans le Journal La Croix du 3/6/2019, un article de leur correspondante régionale sur Strasbourg évoque la possibilité pour des personnes fragilisées par la maladie de fréquenter un groupe d'entraide mutuelle. Le propriétaire des locaux est Familles Solidaires, une société foncière basée en Alsace et qui collecte de l'épargne solidaire depuis plusieurs années. En effet, des citoyens peuvent investir dans des projets d'habitat partagé et accompagné, afin que des personnes ayant des séquelles d'AVC ou de traumatismes crâniens par exemple puissent être locataires ou bénéficier d'un accueil de jour. Ainsi, sans vivre en institution, ces personnes se retrouvent en colocation et restent accompagnées médicalement.

Il faut savoir que les salariés ont la possibilité d'épargner solidaire via leur entreprise dans le cadre de leur Plan d'Epargne Entreprise ou Interentreprise (PEE ou PEI) ou même de leur plan d'épargne pour la retraite collectif/interentreprises (Perco ou Percoi) en plaçant tout ou partie de leur épargne salariale (intéressement, abondement, participation...) sur un fonds commun de placement d'entreprise (FCPE) solidaire. L'épargne salariale bénéficie d'un cadre fiscal avantageux pour les employeurs et les salariés. Pour ces derniers, en effet, les sommes investies et les intérêts générés sont exonérés d'impôt sur le revenu. Pour en savoir plus à ce sujet, consulter www.finansol.org ou adressez vous à votre entreprise.

Par ailleurs, j'ai  découvert que l'association Simon de Cyrène a mis en place des maisons partagées pour des personnes dépendantes dans notre société. C'est ainsi que des groupes de personnes handicapées par l'âge ou des accidents de la vie,  aidées par leurs familles, leurs amis et avec le soutien de professionnels engagés vivent en habitat participatif (studios le plus souvent et salles communes à partager) dans plusieurs villes françaises. Certaines fonctionnent déja (Rungis, Angers, Nantes, Dijon ) et d'autres sont en construction comme à Lille, Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux... Pour aider cette association, qui oeuvre pour combattre l'isolement et partager joies et peines du quotidien dans un esprit fraternel, contacter le site www.simondecyrene.org.

Lyliane

Interdiction du glyphosate et de deux autres pesticides en Thaïlande...

La Thaïlande, écrit un journaliste dans le journal gratuit Ecolomag, est un des plus gros exportateurs mondiaux de riz et de sucre, mais aussi un des plus gros consommateurs de pesticides, de plus en plus souvent interdits à travers le monde à cause de leur toxicité. Malgré les protestations des agriculteurs locaux, la Commission thaïlandaise a voté à compter du 1er décembre 2019, l'interdiction du glyphosate, du chlorpyrifos-éthyl et surtout du paraquat, un herbicide jugé toxique par les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies.

Rappelons que le glyphosate, vendu sous le nom de Roundup par Monsanto, filiale de Bayer, est accusé d'être à l'origine de cancers. Plus de 13 000 procès sont en cours aux Etats-Unis et le groupe Bayer en a déjà perdu plusieurs. Le Vietnam avait interdit tous les herbicides contenant du glyphosate peu après les procès américains. Pour aider les agriculteurs thaïlandais à apprendre d'autres méthodes de culture, le Réseau national contre les pesticides de Thaïlande s'est mobilisé. En Europe, c'est l'Autriche qui avait été le premier membre de l'UE à interdire toute utilisation du glyphosate dès le mois de juillet 2019. Des restrictions ont été décidées en République Tchèque, en Italie, aux Pays-Bas et en France. A suivre pour voir l'évolution des esprits et la mise en place du principe de précaution...

Lyliane

 

 

Le Télésommet Santé et Conscience sur le web du 1 au 10/12/2019...

 

Le Télésommet Santé & Conscience c’est d’abord 11 magnifiques films du réalisateur Jean-Yves Bilien, qui accompagneront chaque nouvelle journée de l’événement. Des films destinés à nourrir nos coeurs et nos consciences, pour notre bien-être physique, psychologique, émotionnel et spirituel !

Voici les 11 films qui seront présentés cette année:

1. Les chemins de la guérison. La force de l’auto-guérison Avec la participation de : Willy Barral, Dr Janine Fontaine, Pr Bernard Grad, Dr Thilo Hinterberger, Dr Thierry Janssen, Dr Leonard Laskow, Dr Guy Londechamp, Dr Yves Réquéna, Dr Rupert Sheldrake, Dr Stéphan Schmidt, Anne Ancelin Schützenberger, Marc Vella et le Pr Harald Walach

2. Médecine du Sens avec le Dr Olivier Soulier

3. Fréquence électromagnétique de l’ADN Vers une révolution de la médecine avec le Professeur Luc Montagnier

4. Cancer Business Mortel. Liberté de soigner et libre choix thérapeutique avec la docteure Nicole Delépine

5. Phénomènes de Psychogénèse, L’homme qui agit sur la matière avec Jean-Pierre Girard

6. De la psychologie à la spiritualité, Le Chemin du retour à l’essentiel avec le Dr Thierry Janssen

7. Les guérisseurs, la foi la science Les guérisseurs d’hier seront-ils les médecins de demain ? Avec la participation de : Docteur Martine Gardénal, Docteur Bernard Grad, Docteur Alain Perreve-Genet, Docteur Danielle Tavernier, Jean-luc Bartoli, Pierre Bévelot, René Blanc, Jean-Jacques Boucharlat, Emmanuel Marcos, Dr Thierry Janssen.

8. Les guérisseurs de l’impossible Avec la participation de Zahia et Nelson Teixeira da Cunha, Divaldo Pereira Franco, Teresa Ramarajara, Alex Orbito, George et Michael Chapman et William Nonog.

9. Guérison extraordinaire, Guérir d’une maladie incurable avec Willy Barral

10. La route de la conscience. Un voyage passionnant dans les rouages du temps avec Philippe Guillemant

11. La guérison par l’amour avec le Dr Leonard Laskow

Réservez votre place gratuite

Le Télésommet Santé & Conscience c’est aussi…

• 11 grandes entrevues présentées jours après jour (dont le Dr Thierry Janssen, Philippe Guillemant, Jeanne Ayache, Marc-André Sellosse, Rollin McCraty, Amit Goswami et plusieurs autres!)

• 11 conférences et ateliers en direct ou préenregistrés qui ouvriront la voie à l’expérimentation et qui permettront d’apporter des solutions pratiques et de poser des actions concrètes.

Le Télésommet Santé & Conscience, c’est un moment de rencontres et d’activités exceptionnelles qui constitueront au final une magnifique boîte à outils remplie de précieux repères et d’enseignements nouveaux !

Réservez votre place gratuite

29/11/2019

Du nouveau dans le transport aérien...

C’est une première mondiale dans la transport aérien. Sur l’un de ses vols, la compagnie Air France vient de tester une nouvelle technologie de transmission de données par la lumière, le Li-Fi. Le 30 octobre, le vol AF6114 reliant Paris-Orly à Toulouse-Blagnac a en effet vu embarquer à son bord douze sièges équipés de la nouveauté, développée par l’équipementier aéronautique Latécoère. 

Un système révolutionnaire, testé par des gamers
Le Li-Fi (Light-Fidelity) est un système de communication qui utilise la lumière pour transmettre sans fil. Surnommé “Internet de la lumière”, il serait 100 fois plus rapide, consommerait dix fois moins d’énergie et offrirait davantage de sécurité que le Wi-Fi. Il constitue ainsi une piste privilégiée pour une nouvelle norme du réseau sans fil, compatible avec la future 5G. Pour en démontrer tous les avantages, les gamers ont même été accueillis à bord. Finalistes du concours “Air France Trackmania Cup” du développeur Ubisoft, ils se sont affrontés à 12 000 mètres d'altitude sur une version personnalisée du jeu Trackmania² Stadium. Le vainqueur a finalement reçu une sélection de produits Razer, ainsi que deux billets aller/retour Paris-Montréal pour aller visiter les studios Ubisoft.
Gain de vitesse et de poids
Le Li-Fi permet donc “un échange de données multimédias parfaitement stable à très haut débit et très faible latence”, notent Air France et Latécoère dans un communiqué commun. Plus généralement, cette expérience était l’occasion d’évaluer la réaction des passagers. Mais pas seulement. L'intégration de la technologique cabine devrait faire évoluer la façon dont est conçu un avion. Aujourd’hui, des boîtiers d’un kilo se trouvent sous les sièges pour la communication des données. La fibre optique étant mille fois plus légère que les câbles de cuivre, le Li-Fi permettrait de supprimer ces boîtiers, réduisant le poids de l’avion. Et dans le même temps, sa consommation de carburant.
“Je suis convaincu que cette expérimentation ouvre la voie à de nouvelles expériences de divertissement à bord pour nos clients, en particulier de gaming”, déclare Antoine Laborde, Responsable Innovation d’Air France. À terme, la compagnie aérienne espère pouvoir installer le Li-Fi à bord de tous ses vols commerciaux. “[Il] est appelé à révolutionner la connectivité en vol à l’horizon 5 ans”, ajoute Yannick Assouad, Directeur Général de Latécoère.

Selon redaction - Gentside - vendredi 8 novembre 2019

28/11/2019

Relance de l'initiative: Accroche ton vêtement!

Alors que le froid commence à s’installer en France, l’association Force Comm’Une a décidé d’organiser une troisième édition d’"Accroche ton vêtement". Une initiative qui incite les citoyen.ne.s à mettre des vêtements chauds à disposition des plus démuni.e.s.

En 2018, la deuxième édition d’Accroche ton vêtement avait fait grand bruit. L’initiative citoyenne, qui consiste à déposer des vêtements chauds sur le mobilier urbain afin que les personnes dans le besoin puissent se servir librement, avait été très suivie. Samois, La Rochelle, Limoges… Plusieurs villes avaient alors rejoint ce mouvement de solidarité.

— Force Comm'Une (@Force_CommUNE) 12 mars 2019

Forte de cet engouement, l’association Force Comm’Une, aux manettes de ce projet, a décidé de renouveler l’expérience pour la troisième fois. Cette année encore, les Français.es sont appelé.e.s à accrocher doudounes, manteaux, gants et écharpes sur les bancs, les lampadaires et les arbres de leurs villes pour venir en aide aux plus démuni.e.s. Une démarche solidaire qui se déroule sur toute la période hivernale et qui entend aussi faire entrer de l’humanité dans les quotidiens.

Une opération de lancement organisée par Force Comm’Une aura lieu le 24 novembre 2019. Rendez-vous est donné sur la place de Cergy à 16h30. Les bénévoles se tiennent également à disposition de celles et ceux qui voudraient faire vivre le projet ailleurs en France. Espérons que l’engouement soit à nouveau au rendez-vous. 

Selon Tess Annest - Glamour - dimanche 10 novembre 2019

 

27/11/2019

Campagne d'hiver des Restos du coeur...

Ce mardi 26/11/2019 s'ouvre la nouvelle campagne d'hiver des Restos du coeur pour venir en aide aux plus démunis. La moitié de ses bénéficiaires ont moins de 26 ans et 39% sont mineurs. Les Restos du coeur lancent en effet ce mardi leur campagne d'hiver de distribution de repas dont bénéficient un nombre croissant d'étudiants, récemment mobilisés dans les universités contre la précarité. Nés d'une "petite idée" de Coluche il y a près de 35 ans, les Restos ont accueilli 30.000 étudiants en 2018. Au total, 51% des bénéficiaires ont moins de 26 ans et 39% sont mineurs.

"Parents en manque de moyens, ruptures familiales, bourses insuffisantes, on accueille de plus de plus de jeunes et parmi eux, de plus en plus d'étudiants", s'inquiète le président de l'association, Patrice Blanc. "La moitié des jeunes que nous recevons ont des problèmes de logement précaire, notamment car les bourses ne permettent pas de faire face", souligne-t-il. 
20% des jeunes sous le seuil de pauvreté
Ces difficultés ont été récemment mises en lumière par la tentative d'immolation par le feu, le 8 novembre à Lyon, d'un étudiant de 22 ans qui avait perdu sa bourse et voulait dénoncer ses conditions de vie. Ce drame, qui a agi comme un révélateur de la précarité étudiante, a provoqué des mobilisations parfois ponctuées d'incidents sur des campus à Paris, Lyon, Lille et Toulouse. Une nouvelle journée d'action est prévue mardi avec pour principale revendication une "réévaluation urgente" des bourses. Selon l'Observatoire national de la vie étudiante (OVE), 20% des jeunes de 18 à 24 ans vivent sous le seuil de pauvreté.
Les étudiants viennent donc de plus en plus grossir les rangs des quelque 900.000 bénéficiaires des Restos du coeur -dont 30.000 bébés- pour qui fin de mois rime souvent avec "fin du monde": selon l'association, 80% vivent avec moins de 513 euros par mois, soit la moitié du montant du seuil de pauvreté. Et 20% sont sans ressources. "Derrière ces chiffres, ce sont des femmes, des enfants, des familles qui vivent dans des situations de précarité inacceptables", dénonce l'association. 

"Baisse drastique" 
En fonction de leurs ressources, les bénéficiaires des Restos du coeur se voient attribuer des points, qui leur donnent droit à des denrées distribuées sous forme de paniers repas. Fruits, légumes, desserts, les précaires peuvent se rendre dans des centres de distribution une ou deux fois par semaine. En 2018, plus de 130 millions de repas ont été ainsi distribués. Un repas sur quatre est financé par l'aide alimentaire européenne, "aujourd'hui fortement menacée", alerte l'association. 

De 2014 à 2020, le budget global du Fonds européen d'aide aux plus démunis (FEAD) pour la France était de 587 millions, soit un tiers de l'aide alimentaire française. Mais cette aide pourrait être drastiquement réduite lors du prochain vote du budget européen en 2020, conduisant à diviser par "deux voire par quatre le nombre de repas qu'on pourrait distribuer", selon les Restos du coeur.
"Ce fonds est le principal outil de lutte contre la pauvreté en Europe", souligne Patrice Blanc. "Et malheureusement, la pauvreté ne diminue pas en France: il y a de plus en plus de personnes sous le seuil de pauvreté et les inégalités augmentent". Quelque 9,3 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté en France, selon l'Insee, et près de 5 millions ont recours à l'aide alimentaire.

La moitié des plus de 16 ans qui vont aux Restos du coeur sont à la recherche d'un emploi, 8% ont un emploi, 15% perçoivent une retraite. Une majorité (58%) sont des femmes, avec une surreprésentation des familles monoparentales. 

Selon P.L avec AFP - BFMTV - mardi 26 novembre 2019

25/11/2019

Et si le père Noël apportait des abeilles?

Dans le journal gratuit Ecolomag, j'ai relevé une idée cadeau originale et durable: offrir une maisonnette  BeeHome. Selon l'article, offrir une BeeHome, c'est offrir l'opportunité de découvrir les abeilles sauvages, des insectes inoffensifs et passionnants. C'est également un cadeau de Noël qui fera du bien à la planète, car ce sont des pollinisatrices de nos arbres et de nos fleurs.

En accueillant une BeeHome, on reçoit, outre des conseils avisés, une population de cocons d'abeilles sauvages pour se lancer à leur découverte. Les maisonnettes peuvent être très simplement installées dans un jardin ou sur un balcon, en ville ou à la campagne. Le prix de ces BeeHome commence à partir de 69 euros. Les maisonnettes peuvent être commandées sur le site: https://beehome.net.

Lyliane

Un bailleur social met en place une "opération Seniors solidaires"...

En Charente-Maritime, l'Office public de l'habitat départemental (OPH), qui gère 4 500 logements sur 83 communes rurales a réussi à stimuler la solidarité entre voisins, écrit Mme Agnès Marroncle dans le Journal La Croix. En effet,Mr Philippe Drujon, directeur d'Habitat 17 raconte comment il a adhéré au mouvement "voisins solidaires" lancé en France par Mr Anastase Périfan, initiateur de la fête des voisins. Localement, dans la région de La Rochelle, il a choisi de cibler une action "Seniors solidaires" dans la mesure où les locataires pour la plupart sont vieillissants.

En réalité, Habitat 17  joue les intermédiaires, grâce à des gardiennes et gardiens formés par le bailleur social, entre des seniors isolés, qui hésitent à ouvrir leurs portes, et d'autres retraités le plus souvent mais moins âgés, prêts à donner un coup de main aux aînés de leur immeuble. Certains conduisent les personnes âgées chez leur médecin, d'autres bricolent pour elles ou font leurs courses. Car, dans de nombreux bourgs ruraux presque tous les services publics et les commerces ont fermé. Le journal à lire ou à commenter, un bonjour et quelques mots en passant, histoire de rompre l'isolement, procurent de petites joies et mettent en oeuvre une belle solidarité intergénérationnelle.

Un exemple à suivre partout et notamment dans les régions rurales françaises!

Lyliane

24/11/2019

Des techniques plus vertes pour faire manger la planète...

L'Université Côte d'Azur a lancé un Master pour former les futurs ingénieurs d'une agriculture plus propre, écrivent Mme Mathilde Frénois et Mr Fabien Binacchi dans le Journal Nice-Matin. Le cursus, prévu sur 2 ans et dispensé en anglais, est centré sur toutes les voies possibles pour faire pousser des plantes sans produit phytosanitaire.   Ils sont 10 étudiants de l'Inra à Sophia-Antipolis ou dans les labos de Valrose à Nice et ils viennent des 4 coins du monde et aimeraient exporter les techniques dans leur pays.

Ce Master Boost, dont c'est la première promo, s'intéresse aux champignons et aux bactéries pour combattre les ravageurs. Le CNRS et l'INRA sont chez nous particulièrement en pointe concernant l'agriculture durable et le contrôle biologique. Ces jeunes chercheurs algériens, brésiliens, colombiens, italiens, africains sont animés de convictions profondes. Mr Erwan Paitel  est le directeur de ce programme révolutionnaire.

Lyliane

Service national universel: quel bilan?

Dans les colonnes du "Journal du dimanche", le secrétaire d'État à la Jeunesse Gabriel Attal tire un "bilan positif" de la première phase du Service national universel.
Alors qu'en juin dernier, près de 2.000 jeunes de 13 départements ont expérimenté le projet de Service national universel (SNU), le gouvernement veut élargir le dispositif dès l'année prochaine, avant une généralisation. Dans une interview accordée au Journal du dimanche, le secrétaire d'État à la Jeunesse Gabriel Attal tire un "bilan positif" de la première phase et confirme que 30.000 jeunes devraient participer en 2020. 
Alors que, selon une étude indépendante publiée en septembre par l'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire (INJEP), 94% des jeunes volontaires disent être ressortis "satisfaits" de cette expérience, Gabriel Attal note que "leurs motifs de satisfaction correspondent bien à nos objectifs : mixité sociale, envie de s'engager, formation aux premiers secours, savoir réagir en cas de crise". 
"Le SNU n'est ni une colonie de vacances, ni le bagne"
Cependant, note-t-il, "les jeunes ont parfois eu le sentiment de se retrouver en classe". Ainsi, pour 2020, le secrétaire d'État estime que "nous devons vraiment éviter la théorie et favoriser la participation des jeunes". Concernant les critiques faites sur les emplois du temps trop chargés des adolescents pendant le SNU, le membre du gouvernement reconnaît des plannings "parfois denses". "Il faut trouver le juste équilibre. Le SNU n'est ni une colonie de vacances, ni le bagne", ajoute-t-il. "Nous ne toucherons pas aux horaires", prévient-il, "mais il faudra mieux répartir les activités sur les deux semaines". 
Pour 2020, autour de 30.000 jeunes seront accueillis "en fonction des capacités "Le budget du SNU généralisé sera inférieur à 1,5 milliard d'euros"
Concernant une future généralisation du dispositif, le secrétaire d'État explique que le SNU "pourra concerner 200.000 à 300.000 jeunes dès 2022 (...) et être généralisé en 2023 ou 2024. Et au niveau financier, assure-t-il, "le budget du SNU généralisé sera inférieur à 1,5 milliard d'euros". 
Alors qu'à terme, un SNU généralisé concernerait 800.000 jeunes chaque année, Gabriel Attal convient qu'il "ne sera pas possible de les accueillir tous en même temps sur une seule période". Aussi, le gouvernement étudie la possibilité, "scénario privilégié", d'organiser le SNU "pendant les congés d'été et les petites vacances scolaires", à l'exception de la période de Noël et du 15 juillet au 15 août. Autre possibilité, ajoute Gabriel Attal, "l'envisager sur le temps scolaire". 

Antoine Terrel - Europe 1 - dimanche 10 novembre 2019

23/11/2019

L'usage des trottinettes électriques est règlementé...

Pour tous les engins de déplacement personnel motorisés, dont les trottinettes électriques, un décret de règlementation intégré au Code de la Route a été publié le 25/10/ 2019 avec entrée en vigueur immédiate (sauf pour les aspects techniques qui s'appliqueront au 1/7/2020). Un journaliste du quotidien Nice-Matin les reprend pour nous en informer. La cohabitation avait été jusqu'ici compliquées et légiférer était devenu indispensable après de nombreux accidents avec des piétons.

Ainsi, gyropodes, monoroues, hoverboards et trottinettes électriques, souvent en libre service, doivent désormais "aller vers une utilisation plus responsable". La loi prévoit notamment que ces engins ne doivent pas dépasser 25 km/h, sous peine d'amendes pouvant se monter à 1500 euros. Désormais  les voyages à deux avec enfants sont interdits et le conducteur doit être âgé d'au moins 12 ans. Il est aussi interdit de téléphoner ou de porter des écouteurs  en conduisant.

Par ailleurs, finis les slaloms sur les trottoirs! En effet, les conducteurs de véhicules motorisés doivent circuler sur les bandes ou pistes cyclables sous peine de 135 euros d'amende. Sur les routes, en l'absence de pistes cyclables, la vitesse autorisée ne devra pas dépasser 50Km/h. Par contre, rollers, skates et trottinettes classiques peuvent emprunter les trottoirs, sauf si les maires en décidaient autrement et encadraient l'usage de ces véhicules motorisés.

Ces engins devront être équipés de feux de position avant et arrière, d'un système de freinage et d'un avertisseur sonore. Le port d'un gilet de visibilité ou rétro-réfléchissant et d'un casque de jour comme de nuit est obligatoire, notamment hors agglomération. Certains maires ayant déjà édicté des règles plus strictes (20 km/h pour Paris et interdiction du stationnement sur les trottoirs), ces dispositions pourront toutefois être maintenues.

Lyliane

 

Fin des logements insalubres?

Les députés ont adopté un amendement de Mr François Pupponi (Libertés et Territoires), qui a notamment rappelé le drame de la rue d'Aubagne à Marseille qui a fait huit morts il y a un an.

Un ajout inattendu à la loi "engagement et proximité". Les députés ont prévu jeudi 7 novembre d'autoriser les maires à interdire la location d'un logement insalubre, dans le cadre de l'examen en commission de ce projet de loi, qu'ils ont achevé dans la soirée.
Les députés ont adopté un amendement de François Pupponi (Libertés et Territoires), qui a notamment rappelé le drame de la rue d'Aubagne à Marseille qui a fait huit morts il y a un an. Il vise à créer un pouvoir de police du maire lui permettant d'"interdire sans délai la location d'un logement manifestement insalubre, indigne, ou dangereux".
>> "On n'est plus maîtres de notre quotidien" : un an après le drame de la rue d'Aubagne, retour à Marseille avec les sinistrés
Cet amendement a été adopté contre l'avis du rapporteur Bruno Questel (LREM) qui a estimé que cela ne relevait pas du champ du projet de loi.
Contrôle renforcé sur Airbnb

Le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu a renvoyé pour sa part à une ordonnance liée à la loi Elan sur le logement sur laquelle le gouvernement lance une consultation, tout en ajoutant que s'il sortait de son rôle de ministre "trente secondes", la disposition lui paraissait "frappée au coin du bon sens".
Parmi les autres changements apportés au texte qui entend notamment faciliter la vie des maires, les députés ont aussi élargi le champ des informations que les plateformes de type Airbnb devront transmettre aux communes. Elles devront ainsi transmettre le nom du loueur et dire si le bien loué constitue ou non sa résidence principale. Le texte sera examiné dans l'hémicycle à compter du 18 novembre.

Selon Franceinfo - Franceinfo - jeudi 7 novembre 2019

 

22/11/2019

Donner son costard à Toulouse pour aider les demandeurs d'emploi...

Réparer, une idée béton chez certains architectes...

Un dossier de Mr Luc Le Chatellier dans le journal Télérama s'emploie à nous faire réaliser que si, depuis 40 ans, on rase pour reconstruire du neuf, c'est une "hérésie financière et écologique". Quelques architectes français ou étrangers appellent désormais "à réhabiliter, agrandir et mieux isoler l'existant". En effet, que ce soit à Bordeaux ou en région parisienne, l'industrie du bâtiment, grosse consommatrice d'énergies fossiles, génère en outre chaque année en France 40 millions de tonnes de déchets. Il est donc grand temps de "bâtir durable" et de se montrer plus responsable!

Mme Christine Leconte, jeune Présidente du conseil régional de l'ordre des architectes d'Ile-de-France par exemple, prépare un colloque intitulé " réparer la ville" du 21 au 23 novembre au Couvent des Récollets à Paris (10 ème). Elle énonce notamment:" Avec tous les gravats et déchets qu'il faut évacuer, stocker et abandonner, détruire est un échec". Elle dénonce même les 40 années de politique de la ville, de ZAC, de ZUP, de ZUS et d'autres opérations, qui ont conduit à spéculer sur le foncier et à favoriser les majors du bâtiment et des travaux publics. Pour elle, "réparer n'est pas un gros mot!"

Détruire serait selon Mme Leconte un échec à trois titres: "social d'abord car personne n'aime voir sa maison réduite en poussière, culturel aussi, car le bâti fait partie de notre patrimoine, écologique surtout, en raison des déchets. Elle prône plutôt de réhabiliter, d'aérer, de surélever, de revitaliser et d'embellir. Même pour les vieux HLM , construits dans les année 50, comme dans la Cité bordelaise du Grand Parc, " les atouts de l'existant sont à considérer". Ainsi, sur 3 immeubles et 530 logements par exemple, une autre approche a été possible. Le chantier s'est fait en site occupé et, à l'arrivée, chaque habitant a gagné 30 M2  et une note de chauffage divisée par deux.  En tout, la réhabilitation a coûté 35 millions au lieu des 88 millions d'euros nécessaires si on avait procédé à l'opération démolition/reconstruction.

Nous apprenons à l'occasion de ce dossier, qu'avec Mr Mies van der Rohe  le jury du prestigieux prix européen d'architecture a été attribué à cette réalisation dans la Cité bordelaise. Des concours d'idées sont par ailleurs lancés à Paris (ancien garage Citroën) et dans les Hauts-de-Seine (Butte rouge) pour changer l'usage des bâtiments en sauvegardant l'existant. Bref, au lieu de raser, on cherche à restaurer et à rajeunir en respectant le patrimoine. Ce changement de mentalités me paraît aller dans le bon sens et me réjouit car on fait cesser de la sorte l'étalement urbain en préservant les terres fertiles. Merci à ces pionniers actuels de l'architecture de demain, qui prônent les matériaux biosourcés et préparent "un changement de paradigme, intégrant la transition écologique", selon Mme C. Leconte.

Lyliane