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18/08/2017

Lutter contre les inégalités partout dans le monde...

Selon des rapports internationaux comme le rapport Oxlam 2016, le monde n'a jamais produit autant de richesses et jamais celles-ci n'ont été concentrées en si peu de mains, tandis que les inégalités n'ont jamais été aussi fortes! Les 1% les plus riches détiennent 48% des richesses mondiales, bientôt 50% au rythme de progression actuelle, écrit un journaliste de la Lettre de Solidarité Laïque. Aucun pays en effet n'échappe à l'augmentation de l'écart entre les riches et les pauvres. Et l'alarme ne date pas d'hier, puisque cette tendance a été lancée dès 2006 par l'OCDE  et le FMI.

Cette hausse des inégalités n'est pas soutenable sur un plan économique comme sur un plan moral. Elle constitue un frein à la croissance (fraude fiscale...) et nourrit un sentiment d'injustice menaçant nos démocraties. Heureusement, depuis 2015, les Objectifs du Développement Durable (ODD) ont pris en considération ces éléments pour aller vers un développement humain pour tous à l'horizon 2030. Parmi les 17 ODD (tous indépendants), "quatre objectifs relèvent de cette ambition de réduire la fracture égalitaire: éliminer la pauvreté(ODD1), éduquer (ODD4) et réduire les inégalités (ODD10) en agissant sur le pilotage public pour l'Etat de droits, la bonne gouvernance et des institutions efficaces (ODD16)".

Aussi la réflexion sur les "Communs" en Droit International telle la notion de partage des richesses, de redistribution, d'universalité, interroge toute la société en profondeur. La finitude possible à court terme de la propriété et de l'usage des ressources (eau, minerais, pétrole...) nourrit notamment cette prise de conscience. Ce changement fondamental renvoie aussi à la non-marchandisation de fonctions sociales constitutives des droits en matière économique, sociale, de santé, de culture et d'éducation.

En France, Solidarité Laïque soutient le départ en vacances des familles démunies, anime des sujets de citoyenneté  vers des publics fragilisés et des échanges culturels pour sortir des jeunes de leur isolement... A l'international, d'autres priorités sont données en soutien à des micro-projets dans plus de 20 pays. Sur le site Internet de www.solidarite-laique.org, vous pourrez notamment lire l'excellent dossier concernant la Tunisie où l'éducation, la formation et l'insertion sont de nos jours des enjeux démocratiques. Sur www.rentreesolidaire.org, il est également possible de soutenir ces actions par un don contre un reçu fiscal permettant une déduction d'impôts de 66%.

Lyliane

16/08/2017

Des vacances éducatives sans cahiers...

Sous ce titre, dans Version Fémina, Mme Isabelle Maradan liste les différentes vacances intelligentes capables de stimuler le désir d'apprendre des enfants. Car certains pédopsychiatres comme Mr P. Huerre ou Mr S. Clerget déplorent que la pression scolaire s'invite même l'été en période de congés, notamment par le biais des cahiers de vacances. Or, les grandes vacances offrent l'opportunité d'échanger entre adultes et enfants, de révéler chez ces derniers des compétences non reconnues par l'école jusque là.

Au Château de Condé dans l'Aisne, par exemple, une chasse au trésor est organisée par les propriétaires pendant une demi journée afin de motiver les jeunes et d'aiguiser leur curiosité. D'autres profitent des vacances pour faire découvrir le village de leurs ancêtres à leurs jeunes enfants (questions d'histoire, épreuves sportives...). Des applications gratuites comme Terra Aventura proposent des parcours thématiques jalonnés d'indices que l'on nomme "géocaching", une activité en fait mêlant marche à pied, culture générale et visites de sites. Une façon ludique d'apprendre et de sortir de la routine dans certaines familles...

Un été sans écran ou presque en réalisant un film grâce à un smartphone permet de mener à bien un projet allant de l'écriture d'une histoire, au découpage des scènes, du tournage au montage avec ou sans l'aide des parents. Bref, il existe des alternatives au traditionnel Cahier de Vacances pratiqué par des générations d'élèves! Pour en savoir plus, contacter sur Internet:

https://www.nice.fr/fr/activites-et-loisirs/terra-ventura.
 
Lyliane 

 

13/08/2017

A propos de la revalorisation de l'allocation adulte handicapé...

 
par éric MICHIELS · 135 202 signataires
MISE À JOUR SUR LA PÉTITION

Monsieur le Président, on dit que quand vous voulez vous pouvez...

 
éric MICHIELS
France
 

6 AOÛT 2017 — Nous sommes 135.000 aujourd'hui 150.000 demain et 200.000 si il le faut !
Nous ne pouvons plus survivre sous le seuil de pauvreté, nous sommes des Personnes handicapées, vous parlez d'inclusion parce qu'il y a eu une exclusion, un abandon sur le bord de la route de l'évolution de notre société.
Aujourd'hui nous réclamons notre place dans notre société qui est la même que celle de tous, il n'y a pas d'exclusions ou d'inclusions, il y a une volonté de vouloir nous soutenir.

Ce soutien, cette priorité du gouvernement doit consister :

Revaloriser l'AAH au moins à hauteur du seuil de pauvreté, sans oublier de relever les plafonds des quelques acquis sociaux comme l'ACS puisque nous n'avons pas droit à la CMU malgré la comparaison avec le RSA de Mme Cluzel, comme le plafond des APL même si nous perdons 5 euros parce que comme tout le monde nous faisons l'effort pour la France, nous ne voulons pas demander l'aumône Monsieur le Président, nous voulons simplement pouvoir vivre, il est déjà difficile de vivre avec un ou des handicaps, qu'ils soient physiques ou psychiques, il faut vivre avec au quotidien avec tous les inconvénients que cela apporte dans une vie, alors oui nous voulons un soutien financier parce que nous ne pouvons pas travailler à cause de ces handicaps, ou parce que les efforts pour créer des emplois adaptés ne sont pas assez nombreux !

Nous voulons aussi que les revenus du conjoint(e) ou du foyer fiscal soient déconnectés de nos revenus dans le calcul du montant de notre allocation !

Aucun patron ne prend en compte le revenu du conjoint(e) pour calculer un salaire, nous nous ne pouvons plus ou pas avoir de salaire, nous avons l'AAH qui aujourd'hui est à 810 euros par mois avec les 100 euros que vous avez promis elle sera à 910 euros par mois, cela ne suffit pas pour sortir du seuil de pauvreté hors vous dîtes :
"il n'est pas acceptable aujourd'hui, qu'en France, il y ait des gens qui soient placés sous le seuil de pauvreté du fait de situations qu'ils leur sont imposées"
ceux sont vos propres mots M le Président, que proposez-vous pour que cela devienne acceptable ? vous savez défendre vos convictions, vous savez obtenir ce que vous voulez, alors faîtes de même pour nous ! 

Nous ne pouvons et ne voulons plus survivre, les Personnes handicapées, mais aussi les aidant et les soignant ne peuvent plus fermer les yeux et faire des efforts impossibles

Ensemble nous voulons être entendu, nous voulons des solutions, des propositions, des actes pour remplacer les paroles et les belles promesses

11/08/2017

LE CESE (Conseil Economique Social et Environnemental) accepte de tenir compte des pétitions...

La nouvelle est tombée la semaine dernière : vos pétitions vont enfin être prises en compte officiellement par les plus hautes autorités de l'Etat.

Dans une interview donnée au Parisien, le président du Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) a annoncé qu'il allait s'auto-saisir des pétitions lancées sur Change.org.

Concrètement, lorsque des pétitions sur Change.org prendront de l'ampleur, le CESE les étudiera, prendra contact avec les initiateurs de ces campagnes et proposera au gouvernement des projets de loi en réponse à ces pétitions.

C'est une immense reconnaissance de la parole citoyenne et de la légitimité des pétitions en ligne que vous êtes des millions à signer chaque jour.

Depuis dès mois, nous travaillions avec le CESE pour aboutir à cette issue qui va permettre une plus grande démocratie et une meilleure prise en compte des mobilisations citoyennes.

Nous sommes très heureux qu'enfin, les citoyens comme vous soient considérés lorsqu'ils s'organisent en ligne.

En effet, nous pensons que chacun a le droit de s'exprimer. Et les pétitions en ligne permettent au plus grand nombre de participer, incluant dans le dialogue politique des personnes qui ne peuvent se déplacer parce qu'elles habitent en zone rurales, qu'elles sont invalides ou encore parce que leurs obligations familiales ne le leur permet pas.

Cela signifie aussi que c'est le moment ou jamais de redoubler d'efforts pour que vos pétitions soient étudiées par le CESE. Nous allons continuer notre travail avec cet organisme pour que de plus en plus de pétitions soient étudiées.

Nous ne pourrons pas réussir ce défi sans vous. Continuez à signer et lancer des pétitions qui vous tiennent à coeur. Vous pouvez aussi devenir "Soutien de Change.org" en contribuant de quelques euros chaque mois, pour que notre plateforme reste gratuite et ouverte à tous.

Cliquez ici pour devenir Soutien de Change.org

Après 5 ans de travail avec vous, nos efforts commencent à payer leurs fruits pour une démocratie transparente et accessible à toutes et tous,

Merci d'agir pour ce changement,

Sarah et toute l'équipe de Change.org

PS : Pour lire l'article du Parisien, c'est ici

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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10/08/2017

Reconnaître le rôle des femmes...

Dans le Journal publié par Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (A.V.S.F.), MMe Katia Roesch, chargée de programme"Agriculture paysanne", souligne l'émancipation et le rôle des femmes rurales partout dans le monde. Même si ce rôle est encore peu reconnu, la contribution des femmes au développement de l'agriculture et leur place au sein du foyer concernant la sécurité alimentaire est évident.

Elles produisent en effet "60 à 80% des aliments dans la plupart des pays en développement et sont responsables de la moitié de la production alimentaire mondiale selon la FAO Women and Population Division". Leur participation aux activités agricoles est essentielle pour les familles (semis, désherbage, fertilisation, récoltes de riz, blé, maïs). Elles gèrent les potagers familiaux, la consommation d'eau, la gestion des troupeaux, la transformation et la commercialisation des produits.

Toutefois, dans certains pays (Amérique Centrale,Mali, Sénégal, Togo) les inégalités d'accès et de contrôle entre les femmes et les hommes en milieu rural, sur les ressources naturelles, les crédits et la formation subsistent. Car, souvent, le travail quotidien des femmes n'est pas rémunéré. S'affirmer socialement dans ces conditions n'est pas évident. Un programme d'AVSF  avec 66% de femmes les forme sur leurs droits économiques et sociaux(mariage civil, héritages etc...).

Pour en savoir davantage sur ce sujet, consulter sur Internet le site: wwwavsf.org.

Lyliane

08/08/2017

Solidarité avec les solidaires : appel à financement participatif!


 
 
SOLIDARITÉ AVEC LES SOLIDAIRES !
par Accueil RÉFUGIÉS · 25 977 signataires
MISE À JOUR SUR LA PÉTITION

Campagne de financement participatif - Message de Cédric Herrou

Accueil RÉFUGIÉS
France

7 AOÛT 2017 — Bonjour,
L'hiver dernier a été très difficile et il est urgent de créer des structures pour protéger les demandeurs d'asile du froid et des intempéries. 
Il est aussi nécessaire d'améliorer les conditions sanitaires (toilettes, douches, accès à l'eau).
Avec les personnes qui vivent chez moi nous avons décidé de lancer une cagnotte afin de financer tous ces travaux :
https://www.leetchi.com/c/solidarite-de-les-refugies-de-l...
Pour tout cela j'ai besoin de votre soutien. Si vous pouvez diffuser la cagnotte au maximum.
Je vous remercie d'avance.
Cédric Herrou

 

07/08/2017

Redynamiser les campagnes...

La Revue Chemins de Terre de juin 2017, journal d'information de l'organisation Terre de Liens, consacre son numéro spécial de juin 2017 à faire un bilan sur l'implantation des fermes dans notre pays. Pour ceux qui l'ignoreraient, Terre de Liens a été crée en 2003 avec l'association nationale. Toutefois les acquisitions collectives de fermes n'ont commencé qu'en 2007, un mois après la création de La Foncière.

A partir de là, depuis 10 ans, l'esprit a un peu évolué. Au départ, les caractères "bio" et "paysan"des projets agricoles étaient les seuls critères de choix. Aujourd'hui, suite à des sollicitations, l'association acquiert aussi des maisons sans terres, des collectifs de paysans et soutient aussi bien des projets d'écotourisme que de maintien des paysans sur leurs terres.

Le coeur du projet de Terre de Liens est cependant resté le même: acheter collectivement des fermes pour les soustraire à la spéculation foncière, préserver la destination des terres même après changement de propriétaire... Terre de liens se qualifie d'"invention sociale, financière et technique." Ainsi l'usage devient plus important que la propriété!

En France, il faut savoir que 50% des terres sont cultivées par seulement 10% des exploitants et que chaque semaine 200 fermes disparaissent. Il faut donc changer de paradigme pour pérenniser des fermes en difficulté comme à Paluds de Noves (13),  soutenir l'agriculture face à l'étalement urbain comme aux Jonquiers (13), permettre l'accès à la terre comme en Mayenne ou dans l'Isère pour l'installation d'éleveurs.

En conservant aux paysans les terres agricoles, l'Association permet aussi la préservation de l'eau notamment par un partenariat avec des Agences de l'eau... Terre de Liens rétablit également l'équilibre culture/nature en protégeant les oiseaux, les espaces inondés, en reboisant... Des friches retrouvent vie, des municipalités se mobilisent comme à Lacapelle-Cabanac dans le Lot. Les maires de petites communes rurales arrivent en effet à garder des habitants sur place, à Malhaussette par exemple en Lozère...

Pour en savoir davantage sur l'association Terre de Liens, faire un prêt ou un don, contacter sur Internet: www.terredeliens.org .

Lyliane

05/08/2017

Montessori à toutes les sauces!

Mme Cendrine Barruyer dans le journal Version Fémina nous explique que la méthode Montessori, mise au point il y a plus d'un siècle par une femme médecin et pédagogue italienne nommée Maria Montessori, sort actuellement de l'école et commence à être à la mode. En effet, que ce soit dans dans les rayons jouets, dans l'entreprise ou dans les maisons de retraite, elle ne s'adresse plus seulement aux enfants déficients mentaux ou "inéducables" comme initialement.

Son originalité réside dans une pratique basée sur l'autonomie et les compétences et non sur les déficits. A ce jour, 20 000 écoles dans le monde pratiquent cette méthode bienveillante qui va de la maternelle au primaire et même jusqu'au collège. La plupart sont des écoles privées. Toutefois, depuis 2015, l'Association Public Montessori a été crée, "afin d'intégrer la pédagogie au sein de l'Education Nationale et d'aider les enseignants notamment pour le prêt de matériel spécifique". En France, un seul établissement Montessori dans les Yvelines (à Bailly) va jusqu'au Lycée.

Dans les magasins de jouets, mobiles, puzzles, horloges... sont inspirés par la méthode. La Société Nienhuis, spécialisée depuis 1929 dans les jeux éducatifs fait notamment la promotion de ces jouets colorés en bois ou en tissu. Des conseils sont donnés par des éducatrices comme MMe Sylvie d'Esclaibes, auteure de livrets "Les Petits Montessori" (Librairie des Ecoles) pour apprendre aux enfants les sons, la lecture ou les chiffres. Toutefois, l'appellation Montessori n'étant pas protégée, des copies circulent sans garder l'esprit de la méthode.

Les éditeurs Eyrolles, Actes Sud, Marabout, First... font entrer Montessori à la maison.Conseils et fiches pratiques en effet donnent aux parents des bases pour ranger les jeux de façon simple et favorisant l'autonomie des petits. Mme S. d'Esclaibes a écrit un livre publié chez Leduc.s:"Donner confiance à son enfant grâce à la méthode Montessori". Toute une philosophie de vie pour gens pressés et parents peu disponibles, mais pour certains éducateurs cela confine à crée "l'enfant roi".

Google, Red Bull, Amazon ou Wikipédia, toutes ces grandes entreprises sont dirigées par des dirigeants formés par des écoles Montessori et mettent en pratique cette méthode avec leurs employés. En France, dans l'entreprise Favi, une PME qui construit des rotors et des boîtes de vitesse, tout repose sur le "self managing" pour la grande joie des ouvriers.

Depuis peu, le Pr Cameron Camp, neuropsychologue américain, s'est intéresséà cette méthode pour venir en aide à son fils handicapé. Puis il l'a adaptée aux personnes âgées en perte d'autonomie. C'est ce qu'applique aussi Mme Véronique Durand de la société AG&D(accompagnement en gérontologie et développements). ses équipes forment le personnel des EHPAD. Les personnes âgées participent par exemple au quotidien à la préparation des repas, au dressage de la table. cela a modifié les pratiques en profondeur et le sentiment de bien-être des résidents.

Le risque, souligne la journaliste, serait de prendre les personnes âgées pour des enfants et de les confiner à empiler des cubes ou à faire des puzzles. Pour en savoir plus sur cette méthose, consulter sur Interner:

https://montessori-france.asso.fr/la-pedagogie-montessori-2/approche-montessori/
 ou le blog de Mme D'Esclaibes: sylviedesclaibes.com.

Lyliane

31/07/2017

Monsieur le Président...

 
 
 
     
 
 
 
 
Bonjour,
Vous avez signé il y a plusieurs semaines notre pétition «En 2017, lançons les Etats Généraux de l’Education» sur Change.org, et nous vous en remercions encore.
Fort de votre soutien et de celui de 46 600 autres personnes signataires, notre collectif de 30 acteurs de la jeunesse* et le think tank Vers Le Haut viennent d’adresser une lettre au Président de la République Emmanuel Macron pour lui demander d’organiser les Etats Généraux de l’Education.
Déterminés à faire entendre notre engagement au plus haut niveau de l’Etat, faisons de l’éducation et de la jeunesse la priorité de ce quinquennat !
Ensemble, face à l’urgence d’agir, nous devons continuer de nous mobiliser : en partageant notre action sur les réseaux sociaux, en en parlant autour de nous, en portant tous ce projet,… Agissons pour notre avenir, faisons toujours plus de bruit pour l’éducation !
 
Voici la lettre ouverte adressée au Président de la République
Monsieur le Président,

Vous avez été élu à la Présidence de la République en mettant notamment l’éducation au rang de vos priorités. Nous saluons cet engagement. Nous avons la conviction que l’éducation est la meilleure réponse durable aux grands défis sociaux, économiques et culturels de la France. Comme vous l’affirmiez pendant votre campagne, « seule l’éducation pourra garantir la cohésion sociale et la prospérité de la France ».


L’éducation n’est pas que l’affaire des familles ou de l’école. C’est l’affaire de tous. Le défi majeur d’éduquer les jeunes de notre pays dépasse le cadre scolaire et rend indispensable une mobilisation générale de toute la société française en faveur de sa jeunesse.
La presse s’est déjà saisie de notre projet avec des articles dans le Parisien et dans le Point, que nous vous proposons de relayer via le lien ci-dessous
Encore merci pour votre implication  et à très bientôt,
On compte sur vous !
 
François Jacob
Directeur Plaidoyer et Communication.
Apprentis d’Auteuil

29/07/2017

Week-end sportif avec la Fondation PSG...

Les équipes de réfugiés-migrants du SPF de Paris et du Puy-de-Dôme se sont retrouvées le 19 mai  à Paris pour 3 jours placés sous la bonne étoile du football solidaire, écrit Mr Laurent Lefevre dans la revue Convergence du Secours Populaire. Après la découverte de la capitale en bateaux-mouches, les 20 jeunes adultes  venus du Puy-de-Dôme ont affronté en début de soirée leurs homologues parisiens sur les terrains du Club Five situés Porte de la Chapelle. Les rencontres de 10 minutes étaient arbitrées par des éducateurs de la Fondation Paris Saint-Germain (PSG).

Mme Orphée Lelo, entraîneur de l'équipe du SPF de Paris ajoute à propos de ces réfugiés-migrants:" La pratique du football leur permet d'oublier  leurs problèmes, de se maintenir en forme et surtout de recréer du collectif." Quant à Mr Thiago Koch, chargé de mission pour la solidarité internationale du SPF du Puy-de-Dôme, il écrit :"Le sport offre une ouverture vers le monde et d'autres groupes, le vivre-ensemble et le partage d'expériences."

Ce tournoi de foot s'est prolongé à Meudon (Hauts de Seine) avec une équipe d'éducateurs de la Fondation PSG. Une quarantaine d'enfants de familles aidées par le SPF du Puy-de-Dôme, dont une douzaine d'enfants de réfugiés-migrants, ont participé aux festivités: ateliers ludiques, tournois... Le point d'orgue étant la possibilité d'assister au match PSG-Caen au Parc des Princes.

La Fondation du PSG a permis d'aider en 2016 huit fédérations pilotes, souligne Mme Florence Tith, chef de projet animation de réseaux en France au SPF. Leur volonté de développer des projets d'insertion par le sport est ainsi largement démontrée! Il faut savoir également que le SPF et le Comité Paris 2024 ont signé en avril 2017 une convention qui permettra à des enfants de familles aidées d'assister à des compétitions olympiques et paralympiques. Encore une possibilité d'agir en faveur du sport et de ses impacts positifs!

Lyliane

 

27/07/2017

Victoire pour les océans!

 

Victoire ! Le géant mondial du thon en boîte recule face à la pression citoyenne

Il aura fallu deux ans de campagne, de travail sans relâche, d'actions de terrain, et près de 700 000 signatures récoltées à travers le monde, pour convaincre Thai Union, le géant mondial des produits de la mer, de prendre ses responsabilités pour la préservation des océans et le droit des travailleurs.

Le groupe Thai Union, maison-mère de Petit Navire et de ses marques sœurs (John West, Chicken of the Sea, Mareblu, et Sealect), s’est enfin engagé à prendre des mesures qui permettront de réduire significativement l’utilisation des dispositifs de concentration de poissons (DCP), de protéger celles et ceux qui travaillent sur les bateaux de fournisseurs, et de renforcer le soutien du groupe pour le développement d’une pêche durable.

C’est un virage à 180° qui envoie un signal fort à toute l’industrie de la pêche, démontrant qu’il est possible de faire mieux pour la protection des océans et des travailleurs de la mer.

Deux ans de campagne, deux ans de mobilisation citoyenne

Une boîte de thon sur cinq vendues dans le monde est produite par Thai Union.

Face à ce constat, à la puissance du groupe et à l’impact de ses pratiques sur les écosystèmes marins (Thai Union fait partie des 13 multinationales qui façonnent les écosystèmes marins tant leur empreinte est forte), Greenpeace a décidé de lancer une campagne globale pour transformer la première pêcherie mondiale : l’industrie du thon.

En France, nous avons donc commencé par nous adresser aux plus grandes marques de thon à travers un classement établi en fonction de la méthode de pêche, des espèces ciblées et de la qualité de la politique d’approvisionnement. Petit Navire, marque française du groupe Thai Union et leader national du thon en boîte, est parmi les mauvais élèves.

Pendant deux ans, partout dans le monde, Greenpeace s’est attachée à rendre visible les mauvaises pratiques des marques nationales de Thai Union, mettant en lumières l’exploitation des travailleurs et les pratiques de pêche destructrices employées dans une recherche constante de profits.

En France, vous avez été plus de 140 000 à écrire au PDG de Petit Navire pour lui demander de prendre ses responsabilités en adoptant des méthodes de pêche durables.

En merà terredans les rayons des supermarchés, lors des conférences réunissant les acteurs de l’industrie de la pêche, devant le siège de Petit Navire, des milliers de personnes se sont mobilisées et ont rejoint notre campagne. Ensemble, nous avons poussé les entreprises approvisionnées par Thai Union à vendre de meilleurs produits et à s’engager dans une politique respectueuse des travailleurs et de nos océans.

Des changements en mer et dans les boîtes de thon

Grâce à la pression croissante de la société civile, Thai Union va mettre en place dès maintenant des changements significatifs au niveau mondial.

En 2014, lorsque nous avons commencé à discuter avec Petit Navire, ses responsables ne considéraient même pas que la méthode de pêche était un problème. L’emploi des DCP ne faisait absolument pas partie de leurs préoccupations et ils n’estimaient pas que cela pouvait l’être pour les consommateurs de thon en boîte. Aujourd’hui, Thai Union change son fusil d’épaule : d’ici 2020, l’entreprise va diminuer de moitié environ le recours aux DCP dans sa chaîne d’approvisionnement. Elle va également doubler l’offre de thon pêché sans DCP dans les pays au sein desquels Thai Union et ses filiales sont présentes. Enfin, le groupe va mettre en place un système de traçabilité qui permettra aux consommateurs de vérifier la provenance du thon et la façon dont il a été pêché. Un engagement de cette nature de la part d’un géant comme Thai Union met clairement un coup d’arrêt à la prolifération incontrôlable des DCP.

Par ailleurs, le groupe va également étendre au niveau mondial le moratoire concernant le transbordement en mer. Le transbordement est une pratique consistant à décharger une marchandise d’un navire sur un cargo réfrigéré, ce qui permet aux navires de pêche d’éviter de retourner au port et de maximiser leurs prises. Les nombreuses dérives liées à cette pratique ont conduit à des violations graves des droits humains. Désormais, à moins que les fournisseurs ne remplissent des conditions très strictes permettant d’éviter de telles dérives, à savoir la présence d’observateurs sur l’intégralité des bateaux concernés, les navires fournissant Thai Union n’auront plus recours au transbordement.

Tous les six mois, nous rencontrerons les membres de la direction afin de suivre la mise en œuvre de ces mesures. En 2018, un audit sera effectué par une tierce partie afin d’évaluer l’avancée des mesures prises par Thai Union. Nous restons donc extrêmement vigilants quant à la mise en place de ces changements majeurs.

À qui le tour ?

Thai Union ne parviendra pas à effectuer ces changements seul. Afin d’obtenir des résultats positifs avec de réels impacts sur les écosystèmes marins, les navires de pêche devront pleinement coopérer. Les principaux acteurs de ce secteur, ceux qui achètent et fournissent le thon, doivent reconnaître que le statu quo n’est plus tenable. Il est nécessaire et urgent de soutenir des pratiques de pêche environnementalement et socialement responsables. Les consommateurs ne devraient pas à avoir à choisir entre mieux ou moins bien. L’intégralité du thon présent sur le marché devrait être pêché de façon durable si nous voulons remédier aux problèmes liés à la surpêche.

Cet engagement de la part de Thai Union est une belle victoire des citoyens, mais c’est loin d’être la fin de l’histoire. Il nous reste encore beaucoup de travail pour transformer l’industrie de la pêche et protéger durablement les océans. Avec vous, nous poursuivrons nos efforts pour que les entreprises comme Petit Navire prennent leurs responsabilités.

Dans tous les cas, n’oubliez pas de consommer le thon avec modération !

Greenpeace

24/07/2017

Soutenez le 1er projet des Alpes-Maritimes présent sur la plateforme ZESTE !

 
 
 
 

 

Cher(e)s sociétaires et ami(e)s de la Nef,

Bonjour,

"Pour que l'argent relie les hommes", une fois de plus la Nef met en place des moyens qui permettent aux sociétaires, aux emprunteurs et aux amis de la finance éthique de faire émerger des projets locaux répondant à nos valeurs communes.

Vous connaissez probablement le Rucher Abelha à St Vallier de Thiey qui a choisi par deux fois d'être financé par la Nef, aujourd'hui, Julien Gaubert porte un nouveau projet avec sa structure agricole, pour continuer d’évoluer petit à petit dans la création de sa ferme pédagogique, avec cette année le grand lancement de plantations  : " les vergers du rucher Abelha" afin aussi de créer un conservatoire de fruitiers d'anciennes variétés pour les protéger et les multiplier, ainsi que la production de fruits sains.

Afin que ce projet voie le jour, Julien a lancé une campagne de financements participatifs sur la plateforme ZESTE.coop, nous vous invitons a découvrir ce beau projet sur :

https://www.zeste.coop/fr/decouvrez-les-projets/detail/les-vergers-du-rucher-abelha


Pour découvrir la ferme actuelle et connaître le projet en détails, Julien a créé grâce à un ami qui a était d'une grande aide, deux vidéos sur YouTube. Il suffit de taper : rucher Abelha et les deux apparaissent.
Voici les liens pour les visionner : https://www.youtube.com/watch?v=61p184a7Vs4&t=6s

 

La NEF - Vie Coopérative
Groupes Locaux d'Antibes et de Nice
Alpes-Maritimes
Provence-Alpes-Côte-d'Azur

23/07/2017

Règles et bonnes pratiques des jeux vidéos à l'usage des parents...

J'ai découvert, dans le journal Télérama du début juillet, une maxime pleine de bon sens qui m'a fait réfléchir:" Il y a un âge pour tout et un jeu vidéo pour tous les âges!". L'information sur la signalétique PEGI (classification par âge des jeux vidéo), diffusée comme une publicité sur une page entière du journal, provient du Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (S.E.L.L).

Cet organisme professionnel part en effet du principe que le jeu vidéo passionne de plus en plus de joueurs, jeunes et moins jeunes. A l'instar de la télévision et du cinéma, il existe des outils qui permettent aux joueurs et à leurs parents de pratiquer un jeu vidéo "responsable" grâce aux pictogrammes présents sur les boîtes. Ceux ci ne correspondent pas à la difficulté du jeu, mais à l'âge minimum requis par rapport au contenu (3, 7, 12, 16, 18 ans).

L'encart demande également aux parents de fixer, avant le début du jeu, des limites de temps aux enfants, ceux-ci n'ayant pas le même rapport aux limites temporelles que les adultes. En veillant à ce que le jeu n'empiète pas sur les autres activités de l'enfant, les parents s'obligent à de la vigilance et à de la responsabilité. De plus, le jeu vidéo étant un loisir pour toute la famille, partager une partie avec l'enfant lui fera très plaisir, surtout s'il arrive à gagner!

Pour tout savoir sur la signalétique PEGI et répondre aux questions éventuelles que les parents se posent, consulter le site: www.pedagojeux.fr.

Lyliane

 

22/07/2017

Festival Impatience, 9ème édition...

Du 12 au 22 décembre 2017, en partenariat avec Télérama, le Centquatre-Paris, la Gaîté Lyrique et le T2G-Théâtre de Genevilliers s'associent pour la première fois pour promouvoir de nouveaux talents artistiques. Le Festival Impatience cherche en effet à donner une meilleure visibilité aux compagnies émergentes, auprès du grand public et des professionnels(programmateurs et journalistes). A l'issue du festival, trois prix seront remis:

- le prix Impatience, décerné par un jury de professionnels et qui assure au spectacle une diffusion dans les théâtres partenaires.

- le prix du public

- le prix des lycéens

Pour cette édition 2017, les compagnies sélectionnées sont: Placement libre, Traverscène, La Raffinerie, Légendes Urbaines, Babel, Collectif Les Bâtards dorés,Grosse Théâtre, Venedig Meer, Collectif Bajour et Le Difforme. 

Les représentations auront lieu entre le 12 et le 22 décembre 2017. Pour toute information, consulter: www.festivalimpatience.fr.

Lyliane

 

21/07/2017

Etats Généraux de l’Alimentation ...


Les organisations de la société civile interpellent le président de la République sur les conditions et enjeux des débats

Paris-le 19/07/17 : À la veille de l’ouverture des États Généraux de l’Alimentation, 39 organisations de la société civile saluent l'initiative d'Emmanuel Macron d'ouvrir le débat sur les questions de l'alimentation et de l'agriculture. Elles rappellent néanmoins que certaines priorités essentielles manquent pour l’instant à l’appel afin d’assurer le succès de cette initiative. Le président de la République doit les prendre en compte et les annoncer dès le lancement des États Généraux ce jeudi 20 juillet. 

Engager une phase de négociations politiques
Tout d'abord, il faut clarifier la finalité de ces États Généraux. Au-delà des deux phases d'ateliers thématiques, il convient de prévoir et d'annoncer dès le lancement la tenue d'une phase 3 de négociations politiques. Cette phase permettra d'arbitrer sur les sujets transversaux et les dissensus issus des différents ateliers. Cette troisième phase doit également viser à donner une cohérence aux politiques publiques aussi bien entre politiques sectorielles qu’entre les différentes échelles (nationale – européenne – internationale). Nous ne pouvons en effet pas réorienter la politique alimentaire en France sans prendre en compte ses impacts sur les autres pays (du sud en particulier) et sans une refondation de la Politique agricole commune.

Intégrer des enjeux cruciaux, absents des débats
De plus, certains sujets sont pour l’instant absents des ateliers. Il est urgent d’y intégrer : 
-         La santé environnementale. Le lien entre alimentation et santé n'est plus à démontrer. La question de la santé des travailleurs agricoles, des riverains et des consommateurs finaux ne doit plus être un sujet tabou.
-         L'adaptation aux changements climatiques, phénomène majeur auquel fait déjà face la profession agricole, et qui devrait être un enjeu structurant de ces États Généraux s'il s'agit bien de préparer l'avenir.
-         La fiscalité agricole et les droits sociaux des paysans. La politique fiscale oriente fortement le mode de développement des fermes. De plus, le droit au revenu paysan est une priorité.
-         La préservation et la répartition équilibrée du foncier qui est pourtant une thématique incontournable, étant à la base du processus de production agricole et garantissant le renouvellement des générations. 
-         La préservation de l’environnement marin, de ses ressources halieutiques et le développement d’une pêche durable. 
-         La démocratie agricole et alimentaire. L'ouverture des décisions agricoles, alimentaires et territoriales aux citoyens et à la société civile organisée permettra de jeter les bases d'un modèle agricole réellement soutenu par la société.

Assurer la mobilisation citoyenne
Enfin, nos organisations rappellent que la consultation publique, organisée dans le cadre des États Généraux de l’Alimentation, doit permettre une participation large du public. Or, pour l’instant, ces consultations sont prévues en plein été et à la rentrée, un phasage qui rend difficile leur organisation et la participation du grand public. En particulier, les objectifs et le traitement de cette consultation, encore inconnus, devraient être précisés demain.
 
 
L’ensemble de ces éléments doit être pris en compte dans les derniers arbitrages concernant l'organisation des États Généraux de l'alimentation afin de garantir leur ambition, leur succès et la mobilisation des citoyens.

Organisations signataires

ActionAid France, Action contre la faim, Agir pour l’Environnement, Association française des diététiciens et des nutritionnistes, Amis de la Terre, ATTAC, BLOOM, CCFD Terre solidaire, CIWF France, Club Experts Nutrition et Alimentation, Coordination SUD, Crid, FADEAR – Réseau de l’agriculture paysanne, Fermes d’avenir, Filière paysanne, Fédération artisans du monde, Fédération des Associations pour le Développement de l’Emploi Agricole et Rural, Foodwatch France, FNAB, France Nature Environnement, Fondation pour la Nature et l’Homme, Générations Futures, Greenpeace France, Miramap, Mouvement de l’agriculture bio-dynamique, Plateforme de la Petite Pêche Artisanale Française, Plate-forme pour le commerce équitable, Oxfam France, Réseau Action climat, Réseau CIVAM, Réseau Cocagne, Réseau environnement santé, SOL alternatives agroécologiques et solidaires, Terre de Liens, Terre et Humanisme, TFT France, Union nationale de l’apiculture française, WECF France, WWF France


Contacts presse : 
Greenpeace : Cécile Cailliez, 06 13 07 04 29
Réseau Action Climat : Cyrielle Denhartigh, 06 10 81 59 59  
CCFD-Terre Solidaire : Sophie Rebours, 01 44 82 80 64 / 07 61 37 38 65
WWF Marielle Chaumien 06 15 39 24 95
France Nature Environnement, Camille DORIOZ; 01 44 08 64 14 
Agir Pour l'Environnement : Mathias Chaplain, 06 82 33 81 26
CIWF France : Claire Hincelin. 06 26 07 55 43

-- 

Magali Jacques

Animatrice de projets

Mouvement interrégional des AMAP

58 rue Raulin, 69007 Lyon

04 81 91 60 51 / 06 18 99 77 80

www.miramap.org

 

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19/07/2017

Greenpeace fait son festival!

 
Greenpeace
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Toute l’année, vous êtes à nos côtés, et nous vous en remercions. 

Et si, cet été, depuis votre canapé, vous passiez à l’action ? Greenpeace vous propose son festival de films documentaires 100 % online et 100 % gratuit. Chaque semaine jusqu’au 10 septembre, quatre films seront disponibles sur www.greenpeacefilmfestival.org pour sensibiliser le public à une thématique environnementale, et donner des idées de pratiques plus respectueuses de notre planète. 

Recevez ces films directement dans votre boîte de réception en vous inscrivant à notre newsletter hebdomadaire. Chaque semaine, ce sera à vous de voter pour votre film préféré, dans chaque catégorie. Puis du 16 au 29 octobre, chaque film lauréat de sa catégorie sera en lice pour remporter le Prix du Public, qui sera projeté dans cinq villes en France.  
 
S’inscrire à la newsletter du festival
Dès à présent, visionnez toutes les bandes-annonces sur le site du festival, et rendez-vous le 24 juillet pour visionner les premiers films en intégralité, voter et commenter ! 

Merci d’avance,
 
L’équipe du Greenpeace Film Festival
 
P.S : pour être au courant de toutes les actualités du festival jour après jour, suivez-nous sur les réseaux sociaux (FacebookTwitterInstagram).
 

Ces robots qui vont changer nos vies...

C'est sous ce titre que Mme Katia Vilarasau, dans le Journal Valeurs Mutualistes de Juin 2017, écrit un long article pour démontrer que "la robotique est en marche". Et la question de fond dégagée par la journaliste concerne le rapport entre l'homme et la machine, bien qu'elle reconnaisse que les robots sont "intelligents, capables d'apprentissage et d'interactions". Par exemple aider le personnel hospitalier, divertir proposer des ateliers thérapeutiques ou stimuler les patients...

En France, de 2008 à 2014, le taux de croissance annuel moyen de la robotique de service a été de 29,4%. Elle y représente environ 150 000 emplois. Notre pays en effet est le 5 ème exportateur mondial de robots en valeur. Selon la Société d'études et de conseil Erdyn, en 2018 le marché mondial de la robotique d'assistance aux personnes en perte d'autonomie devrait représenter entre 1 milliard et 2,5 milliards d'euros et celle de services 80% du marché global de la robotique d'ici 2025.

Les nouveaux robots ont pour vocation de nous seconder dans notre quotidien, voire de devenir de véritables compagnons. La robotique de service favorise par exemple le maintien à domicile de personnes en situation de handicap. En maison de retraite ou à l'hôpital, ils sont capables de porter un patient et d'aider le personnel à déplacer des personnes handicapées. A l'Institut d'hématologie et d'oncologie pédiatrique de Lyon, les jeunes malades immobilisés en chambres stériles peuvent grâce au robot Beam+ partager des moments avec leur famille ou participer à des visites ou événements culturels ou sportifs.

Le coût d'un robot comme Buddy (Blue Frog Robotics) qui surveille et gère une maison est d'environ 646 euros. Quant à un robot compagnon, dont on attend une production à grande échelle d'ici 15 ans, son coût est d'environ 6000 euros. C'est encore beaucoup! Les roboticiens mettent au point des programmes d'intelligence artificielle sophistiqués de reconnaissance vocale, mais aussi faciale et d'expression corporelle. Ils tentent même de leur inoculer le sens de l'humour!

L'avantage de ces robots est qu'ils savent faire preuve de patience. C'est particulièrement précieux avec les personnes atteintes d'autisme ou d'Alzheimer. Mwoo, un robots-lapin sensoriel fonctionne déjà. Un phoque interactif et sensoriel comme Paro  favorisent la communication des personnes atteintes de maladies neurodégénératives. Il est actuellement testé dans 11 Ephad mutualistes. Une unité bordelaise met aussi au point actuellement des agents conversationnels animés qui sont capables d'assister les médecins dans le repérage des personnes dépressives à partir de leurs mouvements de corps, regard, visage et voix.

Pour en savoir plus, consulter sur Internet: www.tpe-robotiquemedicale.e-monsite.com/pages/les-robots-au-bloc-operatoire.html.

Lyliane

 

 

16/07/2017

NON À LA FERMETURE DU MUSÉE DES TISSUS DE LYON...

 

 
Adressée à Ministre de la culture Madame Françoise Nyssen

NON À LA FERMETURE DU MUSÉE DES TISSUS DE LYON

 

Le Musée des Tissus et des Arts Décoratifs de Lyon est menacé de fermeture, ce qui constituerait indiscutablement une catastrophe patrimoniale majeure.

Il est le dépositaire de la première collection de textiles au monde – avec deux millions et demi d’œuvres couvrant 4500 ans d’histoire et représentant un panorama de toutes les civilisations, époques, styles et techniques – ainsi que la deuxième collection d’arts décoratifs de France.

Il est le témoignage du patrimoine textile de la France, en particulier celui issu des métiers lyonnais, et est une source inépuisable pour la recherche ainsi qu’un lieu d’inspiration pour la création textile contemporaine.

Il doit exister et rester ouvert pour le bien de la ville, de la région et pour le rayonnement de la France. 
Dans l’immédiat sa survie est assurée jusqu’au 31 décembre 2017 mais pas au-delà. 

Nous demandons à l’État, représenté par Madame Françoise Nyssen, Ministre de la Culture, et aux collectivités régionales et locales de réfléchir à une solution qui assurerait avant la fin de l’année en cours le devenir de ce musée en mettant en place une structure de gestion et en assurant à demeure les frais de fonctionnement garantissant sa pérennité et son ouverture au public, une des raisons d’exister, sinon la plus importante, des Musées de France dont il fait partie.

Cette pétition sera remise à:
  • Ministre de la culture
    Madame Françoise Nyssen

A propos du "Collège aux pieds nus" crée par Mr SANJIT BUNKER ROY en INDE...

Dans l'ouvrage paru en collection Pocket sous la direction de Mr Matthieu Ricard et de Mme Tania Singer "Vers une société altruiste", qui retranscrit la rencontre historique du Dalaï Lama avec des scientifiques et des économistes, j'ai été particulièrement intéressée par un chapitre entier consacré  au "Barefoot Collège" ou "Collège aux pieds nus". Je m'étonne même de n'en avoir jamais entendu parler jusqu'ici tant ce modèle éducatif et innovant est révolutionnaire et porteur de renouveau. La vocation de cette institution indienne, crée par Mr Sanjit Bunker Roy, éducateur et entrepreneur social, est en quelque sorte d'exploiter la sagesse ancestrale et les compétences innées des villageoises et villageois de son pays non instruits dans des écoles traditionnelles.

Ce fils d'une famille faisant partie de l'élite indienne, ayant effectué des études prestigieuses et dont l'avenir semblait tout tracé, a côtoyé pendant deux semaines des villageois du Bihar victimes de famine et il en est revenu transformé. En effet, il s'est aperçu sur place des vastes connaissances pratiques de villageois illettrés qu'on croyait inaptes à s'en sortir par eux-même. Il décida alors de partir pour le Rajasthan comme simple ouvrier non qualifié pour y creuser des puits. Cela mécontenta fortement sa famille. Il eut également du mal à persuader les communautés villageoises de son engagement sincère à leurs côtés. Le système conventionnel de l'Inde empêchait son environnement de comprendre son choix de vie. Chez nous aussi, j'imagine qu'un semblable retournement pourrait paraître surprenant de la part de fils et de filles de familles aisées...

En 1972, Mr Sanjit Roy fonda le Collège aux pieds nus au Rajasthan. Puis, après quelques années de fonctionnement, il créa le Campus de son Collège  en 1986 à Tilonia. Celui-ci fonctionne uniquement grâce à l'énergie solaire. Y enseignent des volontaires issus de villages, capables de travailler de leurs mains et de respecter les compétences existantes dans les membres des communautés villageoises. C'est l'une des rares institutions mondiales qui partage le style de vie et les méthodes de travail du Mahatma Gandhi. Par exemple, personne ne gagne plus de 110 euros par mois, car Mr Sanjit Roy ne veut pas du modèle économique actuel qui fonctionne partout: c'est à dire du haut vers le bas. L'exemple est donné au contraire par quelques personnes de la base qui viennent pour y travailler. Pas besoin de savoir lire ou écrire pour devenir ingénieur solaire, architecte ou médecin! Car le défi de ce Collège est de valoriser les compétences et les capacités à se développer par eux-mêmes des habitants. Tout est discuté démocratiquement par les élèves qui ont formé au sein de l'école un Parlement des enfants avec même un Premier Ministre...

A ce jour, on constate que des villageoises et villageois dans 225 écoles de ce genre dans 6 Etats du pays sont formés pour travailler, le soir après leur journée de travail aux champs, sur des ordinateurs et pour développer des savoirs pratiques. Les spectacles de marionnettes et les spectacles de rue traditionnels sont encouragés pour transmettre des messages sociaux essentiels. Quatre femmes illettrées ont par exemple fabriqué un cuiseur solaire parabolique qui fournit des repas à plus de 1000 enfants. Vendus dans les villages à des prix modiques, ces cuiseurs épargnent le bois et le pétrole qui servaient à la cuisson d'autrefois. Un prêtre hindou a fabriqué et installé tout leur système énergétique. Depuis, 600 villages à travers le pays bénéficient à moindre coût de l'énergie solaire.

En 2001, le Collège aux pieds nus et le Parlement des enfants ont remporté le World's Children's Honorary Award  pour l'éducation des filles. C'est une jeune fille de 12 ans, en tant que Premier Ministre du Parlement, qui est allée en Suède recevoir le prix. Le modèle du Collège aux pieds nus s'est exporté tout d'abord au Ladakh, puis en Afghanistan en 2005/2006. Il repose là-bas exclusivement sur le savoir faire des femmes. En 6 mois, avec des moyens modestes, 100 villages ont été équipés en énergie solaire. Ensuite, ce sont des femmes africaines qui sont venues pour 6 mois se former en Inde. Elles sont originaires de 30 pays différents et s'initient à ces méthodes simples, transposables partout. Elles communiquent par signes, car elles ne parlent pas la même langue, mais elles se comprennent en travaillant de leurs mains. 

En bref, un merveilleux exemple de ce qu'il est possible de faire dans des pays pauvres à peu de frais. C'est un formidable espoir de changement dans les pratiques et surtout dans le regard que nous portons sur les êtres humains. Car faire faire des études poussées aux élites de ces pays fait que ces gens là se sentent supérieurs, ne raisonnent plus qu'en terme d'argent et désertent bien souvent leur pays d'origine... Quand ils prennent les rênes de leur pays, ils ont souvent bien du mal à ne pas se laisser corrompre.

Développer la qualité de vie des villages au contraire semble une solution pratique qui réussit. Des ONG de terrain existent et vont déjà dans ce sens. Ce ne sont pas des multinationales aux frais généraux pharaoniques! Une société plus coopérative, plus altruiste et soucieuse du bien commun est déjà en route. Soutenons ses efforts et laissons nous inspirer par cet exemple réjouissant!

Pour en savoir plus, consulter par exemple sur Internet: 

www.unesco.org/education/highlights/pied_nus.html
 
Lyliane 

 

09/07/2017

Connaissez-vous le "chaînon manquant"?

Selon Mr F. Lopez dans l'émission Mille et une Vies sur la 2ème chaîne, l'association "Le chaînon manquant" est une véritable chaîne de solidarité. Elle récupère en effet les invendus chez les traiteurs, dans les supermarchés et lors de grands événements pour les redistribuer immédiatement à des associations caritatives.

Le fondateur, Mr Julien Meimon, s'est révolté d'apprendre que dans notre pays un tiers de la nourriture produite est jetée, alors que des gens meurent de faim. Il faut réaliser que 5 millions de français vivent de nos jours sous le seuil de pauvreté et en 10 ans un million de personnes supplémentaires se sont retrouvées en insécurité alimentaire (chômage, maladie, handicap...)

Pour tenter de juguler cette évolution, Mr Julien Meimon a crée en 2014 cette structure du Chaînon Manquant, afin de relier ceux qui mangent à leur faim et les autres. Depuis 3 ans, cette association a récupéré plusieurs milliers de kilos de nourriture quotidiennement, ce qui représente entre 3000 et 4000 repas par jour.

Si vous avez envie de créer là où vous vivez une structure du même style ou bien obtenir des informations sur l'association, contacter: www.lechainon-manquant.fr

Lyliane

04/07/2017

Donnez à la planète le premier rôle!

 
 
 
 
 
 
Greenpeace
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Chère adhérente, cher adhérent,

Merci de votre engagement aux côtés de Greenpeace.

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous écrire pour vous présenter un projet de vaste envergure, qui vise à sensibiliser le plus grand nombre de personnes à la préservation de l’environnement et à donner de l’écho aux initiatives positives pour la planète.

Comment ? Par la création d’un festival de films documentaires, le Greenpeace Film Festival, 100 % en ligne, qui rassemblera 28 films autour de sept thématiques environnementales. En tant qu’adhérent Greenpeace, vous pourrez en avant-première visionner les différents films et voter pour vos préférés.

Au mois d’octobre, les sept films ayant récolté le plus de votes seront mis en compétition lors du festival, et le prix des internautes sera attribué au vainqueur, qui verra son film projeté dans cinq villes de France.

Afin de diffuser ce festival pour sensibiliser de nouveaux publics à nos valeurs communes, nous avons besoin de vous ! Un don de 45 euros nous permet de diffuser un message à 5 000 personnes pour les inviter à participer !

Aidez-nous à faire entendre nos voix et à diffuser nos messages de sensibilisation pour mobiliser le plus grand nombre !  
 
JE FINANCE LE
GREENPEACE FILM FESTIVAL
Grâce à votre soutien fidèle, nous sommes plus forts pour agir,
 
Charlotte, pour l’équipe Greenpeace

01/07/2017

Le boom des supermarchés collaboratifs...

Mme Tiphaine Honnet dans le Journal Version Fémina de la mi-juin 2017 écrit un article très bien documenté concernant les supermarchés collaboratifs. Le premier d'entre eux en France s'appelle La Louve et il est implanté à Paris. Depuis il a "fait des petits" puisqu'il y en a à Lille (Super Quinquin), à Bordeaux (Supercoop), à Nantes (Scopeli), à Toulouse (Chouette Coop)... En tout, dix huit à ce jour sont répertoriés sur le site officiel: www.supermarches-cooperatifs.fr.

Dans ces supermarchés, pour pouvoir acheter des produits, il faut souscrire une somme modique, remboursable au départ du coopérateur,(de 10 à 100 euros selon le cas) et s'engager à donner une fois par mois 3 heures de son temps pour des tâches matérielles. Les uns déchargent des camions, d'autres remplissent les rayons, pèsent les légumes ou tiennent la caisse. Les légumes et fruits locaux et de saison sont privilégiés.

L'ambiance est bon enfant et les tarifs préférentiels ( de 20 à 40% de moins qu'en grande surface. Le concept vient des Etats-Unis, notamment du Park Slope Food Coop fondé en 1973 à New York. La mixité sociale et l'engagement de tous font que cette sorte d'utopie réaliste continue à fonctionner. De plus la transparence est complète puisque les décisions sont prises à l'unanimité. Seuls 20% sont prélevés sur les ventes pour paiements de personnes, remboursements de dettes et investissements.

A La Louve, ils sont à ce jour 2000 membres bénévoles. A Toulouse: 600 coopérateurs. Toutefois, victimes de leur succès, les supermarchés collaboratifs arrivent à saturation. Les futurs adhérents sont en effet sur liste d'attente. Il y a même de longues queues en caisse. A La Louve, par exemple, il y a 6 semaines de délai pour pouvoir assister à la réunion d'accueil des nouveaux coopérateurs.

A La Louve une rencontre a eu lieu en février 2017 entre représentants de divers supermarchés coopératifs pour échanger sur leurs expériences et leurs pratiques. Une Intercoop est même projetée pour mutualiser commandes, logiciels de gestion et compétences.

Pourquoi ne pas créer une telle structure dans votre région?  Pour en savoir plus, consulter le site:www.public.cooplalouve.fr.

Lyliane

Lyliane

30/06/2017

Des Repair Café pour lutter contre le gaspillage...

Si vous ne connaissez pas encore les Repair Café, renseignez vous car il y en a sans doute dans votre ville. Sinon n'hésitez pas à faire appel à des bénévoles débrouillards et volontaires et à en créer un. Au cours de l'émission Mille et Une Vies sur la 2ème chaîne, Mr Frédéric Lopez a parlé de cette initiative citoyenne, crée sous ce nom par une Fondation en 2010 pour lutter contre le gaspillage.

Le principe en est simple: on donne une seconde vie aux objets. Des articles domestiques ou usuels (grille-pain, cafetières, ventilateurs, fours, bicyclettes, ordinateurs...) sont en effet apportés dans un lieu public à des bénévoles passionnés de bricolage pour tenter une réparation. Les consommateurs d'un Repair Café laissent en principe la somme de leur choix pour faire fonctionner la structure 

A l'origine du concept, Mme Martine Postma, une journaliste néerlandaise qui, depuis 2007, défend dans son pays le développement durable. Le tout premier Repair Café a ouvert à Amsterdam en octobre 2009. Il a eu un franc succès. Chez nous il y a déjà 90 Repair Café. Depuis 2011 la Fondation Repair Café fournit une aide aux groupes locaux voulant créer leur propre structure en Hollande comme dans d'autres pays. Les consommateurs d'un Repair Café laissent en principe la somme de leur choix pour faire réparer leurs objets.

Pour en savoir davantage, se renseigner sur Internet au www.repaircafe.org.

Lyliane

26/06/2017

Démocratie directe dans l'économie: du boycott au buycott...

Pour contraindre des entreprises à arrêter certaines pratiques peu éthiques, deux frères ont lancé une plate-forme de boycott collectif. "C'est un levier d'action des consommateurs plus efficace encore que les pétitions", écrit Mr Aymeric Brégoin dans le numéro spécial du magazine Ressources diffusé par le journal La Strada. Mr Levent Acar et son frère, en effet, ont crée en juin 2016 le site: www.i-boycott.org ainsi qu'une plate-forme de boycott collectif propulsée par 12 000 euros collectés par KissKissBankBank.

Les deux frères ont constaté fin 2014 que l'Union Européenne balayait sans vergogne plus d'un million de signatures par pétition contre le TAFTA (traité transatlantique). Des bénévoles(légistes, avocats, informaticiens, lanceurs d'alerte, simples citoyens...), qui sont environ 68 000 inscrits à ce jour, dénoncent par exemple des évasions fiscales, du blanchiment d'argent, de la déforestation par l'exploitation de l'huile de palme, de l'exploitation des animaux et des hommes ... En fait, ils s'emploient à redonner du pouvoir aux citoyens pour "insuffler de l'éthique dans l'économie".

Sur cette plate-forme sont rassemblées de nombreuses initiatives individuelles. Le principe paraît simple: i-boycott  envoie les revendications de ses membres face à une marque et exige une réponse de l'entreprise en boycottant la production. Si la firme refuse d'évoluer ou si sa réponse est jugée peu convaincante, le boycott collectif continue. Une médiatisation est prévue grâce à des partenaires dont Mr Mondialisation et des YouTubeurs. Par contre, des alternatives aux produits en question sont proposées pour mettre en avant d'autres productions équitables, locales ou issues de circuits courts: cela s'appelle pour eux le buycott.

Ainsi, avec cette forme de démocratie directe, les citoyens sont sensibilisés à une revendication restant dans le cadre de la loi. En effet, aucune diffamation, aucun dénigrement, aucune accusation de contre-façon ou discrimination ne sont tolérés, afin de ne pas rendre la campagne de boycott illégale. Toutefois, seul point noir, il faut savoir que dans la mesure où c'est une association d'intérêt collectif à but non lucratif, i-boycott repose uniquement sur les dons des citoyens engagés à ses côtés.

Le site d'i-boycott s'ouvre sur une citation à reprendre autour de nous: 

"Chaque fois que vous dépensez de l'argent,
vous votez pour le type de monde que vous voulez".

Anna Lappe

Les trois piliers d'I-boycott: montrer la voie pour s'entraider et pour évoluer!

Faisons connaître sur les réseaux sociaux et autour de nous ce type de pression légale possible, afin de faire cesser les abus dans l'économie mondiale! Aidons dans la mesure de nos moyens cette initiative réaliste et courageuse! Et cessons de subir les diktats des multinationales en nous vivant comme des victimes impuissantes! Toucher certaines grandes firmes aux pratiques douteuses "au porte-monnaie" est sans doute pour les consommateurs que nous sommes un excellent moyen de provoquer leur évolution rapide...

Lyliane

25/06/2017

Des kilowatts citoyens dans les Préalpes d'Azur (06)...

Cet été 2017 devrait voir le jour le premier projet maralpin de production d'électricité renouvelable, financé et porté par des citoyens. Ils sont au total 38 sociétaires, dont la commune de St Jeannet (06), à avoir déboursé entre 100 et 5000 euros pour financer l'installation de 190 m2 de panneaux solaires photovoltaïques sur la toiture de Montagn'habits à St Auban, dans le Parc Naturel Régional des Préalpes d'Azur (PNR). Les sociétaires habitent pour la plupart la région que ce soit à Grasse, Pierrefeu ou Mouans-Sartoux, écrit Mme Anne-Gaëlle Richard-Truong dans l'édition spéciale du supplément de La Strada, destiné à donner un coup de pouce au magazine indépendant Ressources. 

Cet équipement produira 32 500 kwh par an, soit les besoins en électricité de 13 foyers environ. L'énergie produite sera revendue à EDF ou à Enercoop et l'argent collecté sera reversé à la Société Coopérative d'Intérêt Collectif PEP2A. Mr Augustin Gamot, chargé de mission Energie au PNR, explique que "le but est surtout d'initier le territoire à une philosophie coopérative et à faire oeuvre pédagogique par des réunions et des visites". On peut souligner également une incitation probable aux économies d'énergie, une création d'emplois locaux et la protection de notre environnement avec cette énergie renouvelable. Les investisseurs particuliers récupéreront bien entendu ultérieurement leurs fonds versés et même d'éventuels dividendes...

Pourquoi ne pas imaginer d'autres projets semblables dans notre pays avec des investissements citoyens ou des collectivités et des locations de toitures (environ 2 euros par m2 et par an)? En France, grâce à Energie Partagée, une trentaine d' initiatives de production d'énergie renouvelable fleurissent depuis quelques années que ce soit en s'appuyant sur les énergies du soleil, du vent, de l'eau ou du méthane. Mais elles sont encore peu connues et font pâle figure si on les compare à ce qui se passe en Allemagne par exemple, où plus de la moitié de la capacité de production d'énergies renouvelables appartient aux habitants...

Pour en savoir plus ou pour prendre contact, joindre sur Internet: www.pep2a.fr .

Lyliane

24/06/2017

Une initiative en faveur des personnes sourdes...

Le journal 20 Minutes sous la plume de Mme Mathilde Frénois publie le 10/6/2017 les résultats encourageants remportés par une start-up au Concours Lépine, où elle a été primée à trois reprises. Il s'agit de la start-up Smart Ear, installée à St Laurent du Var et à Sophia-Antipolis (06), qui a développé un dispositif avertissant des sons du quotidien grâce à des signaux lumineux. Mr Sébastien Llorca, ancien étudiant de l'EDHEC de Nice, en est le cofondateur. Le système Smart Ear a été breveté.

L'invention de cette start-up azuréenne a décroché la médaille d'argent du Concours Lépine, le prix Handicap de la Ville de Paris et le prix de l'INPI. Pour remplacer des oreilles défaillantes, l'entreprise depuis 3 ans conçoit de petits boîtiers aux allures d'enceinte. Dans l'un, il y a un micro et les autres s'éclairent par des flash de différentes couleurs dès qu'une alerte est donnée (four, sonnette, réveil, alarme bébé...). En même temps, une notification est envoyée sur le smartphone de la personne grâce à une application mobile.

Le coût de ces boîtiers commercialisés depuis mars 2017 est de 1240 euros. Il est également possible de les louer pour 23 euros par mois. Une cinquantaine de personnes et d'entreprises se sont déjà équipées en France. La jeune start-up vient de s'installer en Suisse et prévoit d'investir le marché indien dans quelques mois. Pour en savoir plus à ce sujet, aller sur le site Internet  www.smartear.fr . Bravo à cette initiative utile qui "donne des yeux aux oreilles"!

Lyliane

23/06/2017

Cantine solidaire...

Depuis juillet 2015 une cantine solidaire a ouvert ses portes à Lyon, nous dit Mr Frédéric Lopez à travers son émission Mille et une Vies  sur la 2ème chaîne de télévision. L'idée est simple: se retrouver entre voisins et sortir de l'isolement grâce à un repas partagé. Cette idée a germé dans la tête et le coeur de Mme Diane Dupré de la Tour, une mère de famille effondrée après avoir perdu son mari dans un accident de voiture. Soutenue par ses voisins, cette journaliste décide de changer de vie.

Avec un ami, Etienne Thouvenot, elle décide de créer une cantine solidaire. Ils ont donc ouvert dans le 9ème arrondissement de Lyon "Les petites cantines", un lieu de restauration solidaire qui accueille tous les jours des jeunes, des retraités, des salariés, des personnes en situation précaire, autour de la confection, puis de la dégustation d'un repas.

Rencontrer des gens différents, oeuvrer et manger ensemble, voilà qui rend heureux les participants! Il me semble que cette idée pourrait s'exporter partout dans notre pays pour favoriser le "vivre ensemble" et montrer la valeur de la solidarité, que nous portons au coeur.

Lyliane

13/06/2017

Une Ecole de la nature et des savoirs dans la Drôme...

Mr Frédéric Lopez a présenté à travers son émission à la télévision "Mille et une vies" (sur la 2ème chaîne à 13H55) une initiative réjouissante et innovante en matière d'éducation. il s'agit de l'école Caminado, école primaire privée laïque gérée par l'Ecole de la nature et des savoirs. Implantée en pleine nature dans la Drôme, sur la commune de Menglon (Château de St Ferréol), cet établissement assure depuis 2013 l'instruction des élèves en mettant l'écologie au coeur de sa pédagogie. En effet, si les programmes officiels de l'Education nationale y sont respectés, chaque discipline est abordée de façon très concrète, en prenant la nature comme principal support. La fondatrice de l'école, Mme Muriel Fifils est une ancienne professeure de français ayant travaillé à Paris en collège. Elle a voulu sortir d'un cadre qu'elle jugeait trop étriqué, où les envies des enfants n'étaient pas vraiment toujours respectés. Mme Fifils s'est donc tournée vers des pédagogies différentes. Dans son école, chaque matin la classe débute par un atelier de philosophie, au cours duquel les élèves réfléchissent sur des notions comme le partage, la connaissance, la transmission des savoirs... Deux après-midi par semaine, ils cultivent le potager de l'école. Ils apprennent en quelque sorte à calculer en comptant le nombre de légumes! Cette école connaît un franc succès, puisque 60 élèves sont sur liste d'attente pour la rentrée prochaine. Cela signifie qu'il y aurait la place pour d'autres établissements de ce genre dans la Drôme ou ailleurs dans notre pays... Mme Fifils s'est par ailleurs engagée pour la défense des indiens Kogi, car elle a le désir de s'ouvrir au monde. Pour tout renseignement, consulter sur Internet le site: www.ecolenaturesavoirs.com. 

Lyliane  

10/06/2017

Usine de St Florentin dans l'Yonne: la wagabox du futur!

Dans le journal gratuit 20 minutes, Mr Fabrice Pouliquen souligne l'initiative de Mr Mathieu Lefebvre, ancien de la société d'Air Liquide, cofondateur et Président de Waga Energy, qui a participé à la création de cette start-up grenobloise, laquelle se trouve à l'origine de l'usine de St Florentin. Cette usine de 200 m2, installée dans l'Yonne, purifie le biogaz dégagé par le stockage des déchets et le réinjecte dans le réseau de gaz naturel. Elle prévoit de fournir 20 GWh de gaz par an, soit la consommation annuelle de 3000 foyers ou d'une centaine de bus.

Depuis le 14/2/2017, la Wagabox apporte en effet une alternative prometteuse aux installations de biogaz actuelles et combine deux procédés: une filtration par membranes pour séparer le CO2 et le méthane et ensuite une distillation cryogénique capable de séparer le méthane de l'azote et de l'oxygène. Le premier prend la direction du réseau de GRDF et les seconds sont rejetés dans l'air. "C'est de l'économie circulaire et locale", affirme Mr Lefebvre.

Deux autres Wagabox seront ouvertes prochainement: une dans l'Oise et une dans le Gers. La start-up grenobloise (Meylan) envisage également un rayonnement à l'international d'ici à 2025. Mr Olivier Théobald, ingénieur de l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'énergie, souligne le fait qu'avec cette innovation, on évite à la fois pollution et gaspillage. Le méthane en effet est un puissant gaz à effet de serre. Récupéré ainsi grâce à cette Wagabox, il servira plutôt à se chauffer ou à cuisiner...

Nous avons la chance d'avoir dans notre pays de jeunes ingénieurs compétents et motivés. N'omettons pas de soutenir leurs initiatives et faisons les connaître autour de nous. Pour toute information, contacter le site Internet: www.wagaenergy.com.

Lyliane

02/06/2017

La Cagette, un supermarché coopératif à Montpellier...

Un article de Mme Ysis Percq dans le Journal La Croix du mois de mars 2017 annonce la création d'une épicerie coopérative nommée "Les amis de la Cagette" à Montpellier. Animée par des adhérents de l'Association, née avec 4 personnes l'été 2015, la future coopérative La Cagette compte déjà aujourd'hui 650 personnes. Depuis le début, l'épicerie fonctionne avec des volontaires en centrale d'achats. Un salarié est tout de même présent. Sinon, un planning au mur, sur lequel les volontaires s'inscrivent, est pour le moment suffisant pour assurer le fonctionnement de l'épicerie.

A terme, lorsque la coopérative sera un véritable supermarché coopératif, il a été décidé que chaque membre devra donner 3 heures de son temps chaque mois. En attendant, certains se forment à la gestion des tâches courantes ou aux logiciels de caisse. Des forums de discussion permettent de mettre en commun et de confronter les orientations à prendre. En cas de désaccord aura lieu une assemblée générale avec vote. Tout n'est pas bio, mais le plus possible local, car le choix a été fait de rester accessible à toutes les bourses. Les prix sont jusqu'à 30% moins chers qu'en grande surface. Une campagne de crowfunding, lancée fin 2016, a permis de récolter 22 000 euros et de faire connaître leur projet à de nouvelles personnes.

Ouverte à tous, cette initiative collective est loin d'être isolée. En effet, les supermarchés de ce type se multiplient en France (Paris, Nantes, Toulon, Bordeaux, Marseille,Toulouse) comme à l'étranger (Etats-Unis...). En février 2017, plusieurs supermarchés coopératifs crée en France ou en cours de création se sont rencontrés à Paris pour échanger sur leur fonctionnement. La création d'une Intercoop a été évoquée, afin de mutualiser leurs moyens et de partager leurs expériences. Quatre supermarchés coopératifs du Sud-Ouest ont crée un site Internet qui répertorie les initiatives de ce genre. Pour y accéder, aller sur www.supermarches-cooperatifs.fr. 

Lyliane