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21/02/2019

La restauration dans les cantines: on pourrait mieux faire!

Un article de Mme Clarisse Guiraud dans US magazine concerne les six millions de repas servis chaque jour dans les cantines scolaires. Et le bilan fait est assez mitigé! En effet, si certains enfants ont "la chance de pouvoir goûter des mets mitonnés sur place avec un personnel suffisant, à partir de produits locaux, de saison et bio, d'autres en revanche doivent se contenter de plats fabriqués avec des techniques industrielles dans des cuisines centrales, où ils sont réchauffés au dernier moment".

La Sodexo par exemple, implantée dans près de 6000 écoles et universités, est le leader du marché et 20% de son chiffre d'affaires se fait dans le monde éducatif. En France, 970 cuisines centrales sont gérées par des grands groupes privés. Le transport des aliments vers les écoles se fait la plupart du temps dans des barquettes en plastique, produisant beaucoup de déchets non recyclables. Il serait sans doute possible de prendre des contenants en inox, verre ou céramique plus durables et moins nocifs. Car, malgré les normes sanitaires et diététiques, par souci d'hygiène on privilégie souvent les produits congelés ou transformés avec des sauces au détriment du frais.

L'article signale la forte présence des lobbys de la viande et des produits laitiers dans les groupes de restauration collective. Ils cherchent à travers des kits pédagogiques à orienter la consommation des jeunes. Pourtant, la loi alimentation, votée l'été 2018, fixe l'objectif de 20% de produits bio dans les cantines et d'ici à 2020, un seuil de 50 % de produits locaux. Mais la recommandation reste très floue. Les desserts semblent encore trop sucrés et la qualité nutritionnelle des fruits et légumes assez médiocre. Il y aurait pourtant possibilité de toucher des producteurs locaux et de faire agir des parents d'élèves pour exiger plus de qualité. Heureusement, des élus locaux refusent de céder à la facilité et cherchent des solutions pour augmenter la qualité des repas servis aux enfants.

Groupements d'achat, gestion directe, circuits courts seraient pourtant des solutions! Des campagnes de sensibilisation des élèves pour réduire le gaspillage et de formation des personnels de service pour diminuer les déchets et rechercher la qualité sont souvent efficaces. Aux parents aussi de s'impliquer pour que leurs enfants mangent mieux à la cantine!

Lyliane

 

20/02/2019

La cause animale, selon Mr Allain Bourgrain-Dubourg...

Une interview de Mr Philippe Minard avec Mr Allain Bougrain-Dubourg dans le journal Nice-Matin du dimanche 10/2/2019 donne la parole à ce journaliste, producteur et réalisateur, ardent défenseur français obstiné de la cause animale. Mr Bourgrain-Dubourg, Président de la Ligue pour la protection des oiseaux(LPO), dénonce à travers cet article un manque de respect flagrant de la part des hommes envers les animaux. Il a récemment écrit un ouvrage dans lequel il donne la parole aux animaux. Il s'appelle :"Lettre des animaux à ceux qui les prennent pour des bêtes" chez Librio et coûte 5 euros pour 82 pages. A travers films et émissions, il avait déja autrefois dénoncé massacres et scandales (bébés phoques, vivisection...)

Mr Bourgrain-Dubourg montre aujourd'hui comment l'être humain a depuis longtemps un sentiment de domination envers les animaux. Et notamment comment "il a mis un couvercle sur la marmite des souffrances animales", dans les abattoirs comme lors de la chasse ou de l'habitude de couper la queue des cochons sans anesthésie... Mr Bourgrain-Dubourg explique comment, depuis qu'une association de protection animale L 214 a livré des images de ce qui se passe dans les abattoirs, des prises de conscience se font jour dans le public.

Toutefois, Mr Bourgrain-Dubour signale "qu'il demeure un décalage entre la sensibilité des citoyens et celle des élus". Il en veut pour preuve la Loi agriculture-alimentation, dans laquelle tous les amendements visant à améliorer le bien-être animal ont été retoqués: plus de caméras dans les abattoirs, plus de limitation du transport des animaux... il dénonce un manque de courage total des parlementaires. Il ne comprend pas non plus l'engouement du président Macron pour les chasses présidentielles. Les élevages s'étant industrialisés, il pense que la souffrance animale s'est aggravée depuis les années 50-60, sans oublier zoos et cirques où certains animaux souffrent du manque d'espace et de leur captivité.

Sur la planète cependant, le bétail représente 67% contre 30% pour l'homme. Quant à la nature sauvage, elle aurait diminué considérablement (3% environ). Il faudrait déja, estime Mr Bourgrain-Dubourg, respecter les règles existantes. le problème que ce soit pour l'ours, le loup, le lynx ou d'autres animaux lui paraît être économique, car des aides publiques devraient être consenties. Au Zoo de Vincennes, où il a été le Président du comité de rénovation, il a notamment oeuvré pour que les espaces nécessaires pour les grands animaux soient respectés. Bref, avec mesure et sans dogmatisme, il est possible de soutenir la cause animale... A nous d'être vigilants et de peser sur l'application des règlements dans notre pays!

Lyliane

 

 

19/02/2019

Comment reconquérir nos services publics et répondre à la crise sociale profonde actuelle?

La Convergence nationale des collectifs de défense et de développement des services publics se définit comme "un réseau citoyen fondé sur des collectifs locaux, qui rassemble un double triptyque: usagers, personnels et élus d'une part, et organisations associatives, politiques et syndicales, dont la FSU, d'autre part, Mr Michel Jallamion, Président de la Convergence, nous livre son analyse et les propositions du collectif pour répondre à la profonde crise sociale actuelle".

La Convergence est née en 2005 suite à la grande manifestation pour les services publics à Guéret. La fermeture des trésoreries avait été le révélateur de l'abandon de toute politique d'aménagement du territoire, écrit Mme Véronique Ponvert dans l'US Magazine. Le démantèlement des services publics et les privatisations, en effet, avaient eu lieu depuis 10 ans: des écoles, des gares, des maternités, des hôpitaux, des bureaux de poste ruraux ne cessaient de fermer. Des collectifs se sont alors constitués pour tenter de modifier la politique nationale.

Pourtant, les services publics sont des vecteurs d'égalité et garantissent l'effectivité des droits. L'usager n'est pas "un client"! La politique d'austérité  nationale masquerait, semble-t-il, les véritables questions. La privatisation aurait permis notamment aux capitaux de s'accaparer les profits d'investissements publics centenaires, en laissant les parties non rentables à la charge de la collectivité. Les collectifs font la différence entre l'éducation, qui doit rester nationale et la gestion de l'eau, qui peut tout à fait être locale... Pour le logement, il devrait par exemple, selon les collectifs, y avoir un service public national sans empêcher les collectivités d'agir via leurs bailleurs sociaux. On pourrait aussi faire plus de place aux usagers, aux personnels et aux élus locaux, s'occuper des besoins de formation.

Actuellement, le projet du gouvernement à travers AP 22 ne risquerait-il pas de remettre en cause le principe des services publics, se demande la journaliste. Aussi, la Convergence propose de multiplier dans cette période les implantations des collectifs locaux pour mener avec usagers-personnels-élus, organisations syndicales-associatives-politiques, des débats publics pour réinsister sur la justice fiscale et sur le financement des services publics. Il faudrait "que chacun reçoive en fonction de ses besoins". Les services publics devraient de ce fait être les mêmes sur l'ensemble du territoire. Il manquerait actuellement des services publics nouveaux comme le logement, la petite enfance, l'informatique, l'eau, la téléphonie, l'environnement, l'égalité femmes-hommes, la nourriture... et renforcer les services existants: poste, rail, inspection du travail, énergie, éducation. A nous donc de réfléchir à la reconquête des services publics sur tout le territoire et de passer à la contre-offensive, propose La Convergence!

Pour en savoir plus, contacter:

https://www.convergence-sp.fr
 
Lyliane
 
 

 

Des plateformes dédiées aux projets ESS...

Les plateformes de financement participatif sont une véritable alternative au financement traditionnel des banques et des investisseurs privés. Ils sont simples et moins coûteux et favorisent le lien social, la proximité. Ils permettent notamment de s'adresser directement au financeur.  C'est donc tout naturellement, écrit un journaliste de la MGEN, mutuelle des personnels enseignants, que certaines plateformes de crowdfunding se sont spécialisées dans le soutien aux projets de l'Economie Sociale et Solidaire (ESS) ou d'intérêt général.

Par exemple, sur son site Internet, l'Avise (portail de développement de l'ESS, partenaire de nombreux acteurs du secteur) en présente quelques-unes, parmi lesquelles Arizuka, le premier site de crowdfunding entièremennt dédié à l'intérêt général, Bulber, qui encourage les initiatives de solidarité internationale, la plateforme Prêt de chez moi, mise en place par la coopérative financière La Nef pour le financement de projets en Rhône-Alpes ou encore Graine de Start, qui se concentre quant à elle sur des projets bourguignons d'utilité sociale.

On peut citer également 1001pact.com, première plateforme d'investissement participatif dédiée au financement de l'entrepreneuriat social et des entreprises de l'ESS, et Wedogood.co, spécialisée dans les projets à fort impact sociétal. Toutefois, même s'il s'est construit en réaction à la toute-puissance du système bancaire, le financement participatif semble, lui aussi, avoir sa part d'ombre. Dans un rapport de février 2017, l'UFC Que Choisir dénonce les promesses de rendements surestimées de certaines plateformes, parmi lesquelles Lendix ou Unilend, les leaders du prêt aux PME. Prudence donc!

Lyliane

18/02/2019

Le français, vecteur d'intégration...

Dans La lettre de l'association Solidarité Laïque, nous avons confirmation que le français serait la 5ème langue mondiale après le mandarin, l'anglais, l'espagnol et l'arabe. Il faut savoir en effet que 32 pays ont le français comme langue officielle et que 59% des locuteurs quotidiens du français sont en Afrique. Pour l'édito, rédigé par Mme A.M. Harster, Présidente de Solidarité Laïque, "notre langue commune serait un ciment de notre fraternité". Dans les écoles, en effet, l'apprentissage de la langue et des langues forge la capacité à se comprendre, à partager des valeurs communes, à débattre.

Dans l'espace francophone, l'appel d'Erevan pour le vivre ensemble, en octobre dernier a exprimé ainsi la volonté des chefs d'état et de gouvernement des pays ayant le français en partage: "le lien social, la fraternité, le respect de l'altérité et les valeurs humanistes qui les sous-tendent font pleinement écho aux valeurs de la francophonie et à ses engagements en faveur d'un développement humain juste et durable".

Mme Harster écrit: "Dans cette période de crise et d'inégalités, il est indispensable de combattre les violences, les extrémismes, les discours de haine et d'intolérance, il est indispensable de construire les voies d'une politique globale plus juste en restaurant la capacité à nous parler et à nous comprendre en intégrant les plus défavorisés". Favorisons donc dans les programmes l'éducation à la paix, à la citoyenneté et à l'exercice de la démocratie!

Pour en savoir davantage, contactez sur Internet: www.solidarite-laique.org.

Lyliane

 

17/02/2019

Des drones au service de l'environnement pour lutter contre la pollution...

Un drone décolle lentement au-dessus des champs enneigés de Strasbourg, accompagné d'une multitude de capteurs. C'est un véritable laboratoire miniature qui s'élève dans les airs: grâce à ces fameux capteurs dont il est équipé, ce drone peut mesurer le nombre de particules présentes dans l'air, partout où il passe.


Remonter jusqu'à la source de la pollution
L’association de contrôle de qualité de l’air ATMO Grand Est s’est procurée certains de ses prototypes, élaborées par une entreprise spécialisée dans cette technologie. Grâce aux appareils, ATMO Grand Est effectue actuellement des tests dans la région
L'air va pénétrer par cette entrée, cette petite cheminée, va traverser un tuyau, une chambre optique, un laser va traverser cette chambre optique, deux diodes vont récolter l'information, qui va être traité", explique Jean Allain au micro de BFMTV.


Moins encombrants que les moyens habituels, les drones permettent aussi de remonter jusqu'à la source de la pollution. Sur un site industriel ou près d'un axe routier, le vent se charge en particules et l'appareil capte ces variations.
"Les mesures actuelles se font avec du matériel lourd et précis"
"Avec un système de rideau, on peut savoir les particules qui rentrent, les particules qui sortent, dans une situation de constante. Ça peut donner des renseignements très intéressants, sur ce que l'on estime être polluant, est-ce que ça vient d'ici… On pourra remonter, grâce au drone, à la source", poursuit-il.


En cette période hivernale, deux sources de pollution ont été mesurées: le chauffage domestique et l'activité industrielle.

Benjamin Cunéo avec Liv Audigane - BFMTV - jeudi 7 février 2019

16/02/2019

Recherche fondamentale sur les cancers de l'enfant...

Le gouvernement vient d'octroyer 5 millions d'euros supplémentaires par an à la recherche fondamentale sur les cancers de l'enfant, selon le journal de l'institut Curie. En effet, l'amendement au projet de loi de finances (PLF) 2019 a été voté à l'unanimité, dans la nuit du 13 au 14 novembre 2018. La recherche contre les cancers des enfants est une priorité de l'Etat en matière de santé. Dans le cadre du plan cancer 2014-2019, la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, à l'époque présidente de l'Institut national du cancer, y a consacré 12% de ses crédits.

Le Ministère de la santé souligne que: "Les efforts fournis ont permis de guérir 80%  des cancers chez l'enfant, soit 20% de plus qu'il y a 15 ans". Ce nouveau coup de pouce du gouvernement renforce de 25 millions d'euros sur 5 ans les crédits destinés aux soins et aux recherches cliniques. Le 12 mars, par ailleurs,la France va se mobiliser contre le cancer (15 ème édition de la campagne: Une jonquille pour Curie et Course de la jonquille le 17/3/2019). l'objectif est de collecter 600 000 euros de dons pour soutenir la recherche fondamentale.

Pour tout renseignement complémentaire, joindre www.unejonquillepour curie.fr ou pour des dons: www.macollecte.curie.fr.

Lyliane

15/02/2019

Un vrai changement dans la mode de la fourrure...

Dans Version Fémina, un article nous informe du changement qui est intervenu dans l'industrie de la mode. Elle s'engage, en effet, désormais à protéger l'environnement (recyclage...), mais surtout à prendre des mesures en faveur de la cause animale. Des maisons de couture comme Michael Kors, Isabel Marant, Armani, Jean-Paul Gaultier… et des grandes marques de prêt à porter (H et M, Pimkie, La Redoute, Zara...) ont renoncé à la fourrure animale, suivies par des marques de la grande distribution. Il y a donc quelque chose de changé dans les mentalités!

La tendance "cruelty free" c'est à dire sans cruauté envers les animaux se dessine, plébiscitée par des créatrices comme Stella Mac Cartney et appuyée par les associations de défense des animaux comme Peta. Désormais, même le mohair, l'angora et le cachemire peuvent être pointés du doigt. De ce fait de nombreux labels se créent, garantissant aux consommateurs des produits réalisés sans souffrance animale comme The Vegan Society, Peta Approved ou Animal Free. Des marques de fausse fourrure  telles que Shrimps, House of Fluff ou Jakke se multiplient et remportent un vif succès. Une évolution bienvenue à saluer! 

Lyliane

Attention aux poisons dans les vêtements ou les chaussures!

L'ONG Greenpeace a identifié onze groupes de substances particulièrement nocives, dont deux servent à teindre les habits, écrit Mme Adeline Gadenne dans la Revue Plantes et Santé de février 2019. Selon un rapport publié en juillet 2018 par Greenpeace, 29 grandes marques de l'industrie textile, comme H et M, Benetton, Esprit, se sont engagées à éliminer ces onze groupes de produits chimiques à l'horizon 2020. Par précaution, car beaucoup sont toxiques, voire cancérigènes, lavez les vêtements neufs avant de les porter et privilégiez les fibres naturelles.

La couleur noire par exemple peut être constituée de 140 molécules de synthèse, dont le chrome et le plomb. Au contact de la peau et de sa chaleur, certaines substances peuvent migrer dans le corps via la circulation sanguine. La fabrication des jeans en particulier est une énorme source de pollution des rivières et de problèmes sanitaires en Asie. Des chaussures même, contenant du dimethylfumarate, un produit anti-humidité et fixateur de couleur, peuvent intoxiquer et provoquer brûlures et démangeaisons sur tout le corps.

A l'inverse, les teintures végétales sont sans danger. Certaines comme l'indirubine auraient même des propriétés thérapeutiques. Les effluents des indigoteries sont généralement épurés. L'indigo est la base d'une centaine de couleurs en teinture végétale, du vert au violet en passant par le mauve, le pourpre et le noir. Mr David Santandreu, depuis 2001, s'est orienté vers les cultures tinctoriales en France. Depuis 2010, il gère "La main des sables" (import/export d'artisanat d'art, expertise et formation sur la teinture végétale grand teint).

Le marché de la teinture végétale se développe surtout dans le textile haut de gamme. On importe d'Iran ou de Turquie la garance et le Maroc fournit les grenades, dont l'écorce est tinctoriale. Ce marché tente de plus en plus d'artisans et d'agriculteurs. A Cahors existe déjà la Sica Mohair qui produit de la laine. Le chanvre bio et teint naturellement est une bonne alternative. Les consommateurs que nous sommes devront peu à peu imaginer une autre manière de s'habiller, plus durable.

Pour se renseigner sur les teintures végétales ou les formations sur l'emploi des plantes tinctoriales, joindre le site: www.lamaindessables.blogspot.com. ou www.vieilles-racines-et-jeunes-pousses.fr.

Lyliane

14/02/2019

Agir en faveur du bien-être animal...

 
CIWF France
Celles et ceux qui agissent pour les animaux
Bonjour 
Pour commencer cette année, nous mettons en lumière un homme et une femme, investis chacun à leur manière pour le bien-être animal.
Lui, est éleveur. Il nous a fait découvrir son élevage de porcs plein air. Aujourd’hui moins de 1% de la production de porcs en France est en plein-air. C’est pour que les élevages alternatifs deviennent la norme et non l’exception que CIWF souhaite les mettre en lumière. 
Elle, est directrice de CIWF France depuis près de 10 ans maintenant. Pour que vous en sachiez un peu plus sur son parcours, ses aspirations, ses convictions, nous lui avons posé 3 questions.
 
Partout en France des hommes et des femmes œuvrent pour d’autres modes d’élevage que l’élevage industriel. CIWF les y encourage. En tant que consommateur, en tant que citoyen, nous pouvons aussi faire beaucoup. Il nous faut réduire nos consommations de viandes, œufs et produits laitiers et favoriser des achats plus respectueux des animaux, des êtres humains et de notre planète. Nous pouvons aussi agir pour faire changer les lois : si vous ne l’avez déjà fait, signez l’Initiative citoyenne européenne contre l’élevage en cage.
Rencontre avec un éleveur de porcs plein air

 Selon CIWF

Des avancées et des défis pour l'environnement partout dans le monde avec le WWF...

L'Association WWF nous fait part "des actions concrètes menées  pour protéger les espèces et les espaces et pour mieux répondre à l'urgence climatique dans le courant de l'année 2018". En Australie par exemple le chat marsupial a pu être réintroduit  dans son milieu naturel (Baie de Jervis) et l'espoir de voir la population augmenter est devenu vivant. En Amazonie, le Parc de Chinbiquete abritant une forêt tropicale au Sud-Est de la Colombie s'est agrandi de 1,5 millions d'ha et il a été classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. En Sibérie, la Russie a annoncé la création de la plus grande réserve terrestre et marine du pays à Sakha. "De quoi réjouir les phoques barbus, les bélugas, les morses Laptev, les ours polaires et bien sûr les communautés des îles de la Nouvelle Sibérie Polynya et de l'Arctique russe"!

En Nouvelle Calédonie, une protection accrue du Parc naturel de la Mer de Corail  a été annoncée avec 200 000 à 400 000 km2 supplémentaires mis à l'abri. En Afrique, un recensement de gorilles et chimpanzés s'est révélé "meilleur que prévu". Le WWF lutte en effet contre le braconnage et essaie de promouvoir l'extension des zones protégées et d'une exploitation responsable de la forêt. Quant à l'Espagne, elle a annoncé en août 2018 la création d'une nouvelle aire marine protégée de 1 350 km s'étendant sur une surface de 46 385 km2 au large des côtes. Le combat pour la planète avance doucement, mais il y a des résultats à cet effort continu.

Pour 2019, le WWF pense qu'il faudrait notamment "augmenter la part d'alimentation bio produite en France, en luttant contre les pesticides et en encourageant la reconversion des agriculteurs par du soutien financier et technique". La pollution plastique reste une menace globale et mondiale. Chaque citoyen est invité à en réduire sa consommation (produits jetables à usage unique, emballages superflus) et à réclamer le recyclage des plastiques utilisés. Les gouvernements sont tous appelés à limiter le réchauffement climatique en dessous de 2° C et à mettre en place de façon urgente une transition énergétique et écologique concrète dans nos sociétés.

La mobilisation est générale, rappelle le WWF puisqu'elle implique 188 pays et territoires du monde entier. Plus de 4000 bénévoles oeuvrent aux côtés de cette ONG et 200 000 donateurs la soutiennent. Par exemple, la pétition lancée en avril 2018 contre le projet de mine d'or en Guyane a recueilli 110 000 signatures. En outre, il est possible de télécharger l'application du WWF pour changer notre manière de consommer. Enfin, le rapport Planète vivante 2018 du WWF faisant le bilan de l'état de la biodiversité a été repris par les médias et a touché jusqu'aux réseaux sociaux. Une e-boutique du WWF permet même de commander des produits responsables.

Pour soutenir ou aller plus loin avec le WWF, retrouvez l'ONG sur le site: www.wwf.fr.

Lyliane

12/02/2019

Parrainer un enfant pour contribuer à lui redonner le sourire....

Plusieurs associations organisent des parrainages d'enfants comme Pomme Cannelle, Enfance et Partage, Vie et Action… Aujourd'hui, je m'intéresse plus particulièrement à l'association "Nos petits frères et sœurs" qui agit depuis de nombreuses années en faveur des enfants vulnérables, notamment en Haïti, au Honduras, au Guatemala et au Pérou, après avoir lancé des opérations en Bolivie, au Mexique, en République Dominicaine, au Nicaragua et au Salvador...

Le parrainage est une façon d'ouvrir son cœur à un enfant, que l'association essaie de sauver de la misère des rues ou de la précarité sociale. Pour prendre soin de chacun d'eux et leur apporter un soutien financier comme affectif, le parrainage est une bonne solution. En versant 30 euros minimum par mois pour un filleul choisi sur photo, on peut contribuer à son bien-être, lui permettre de manger, de s'habiller et d'aller à l'école…

Il suffit d'envoyer une demande de dossier via le site www.nospetitsfrereset soeurs.org, de téléphoner au 01 60 34 33 33 ou même d'envoyer un courrier (8, rue des Prés-Saint-Martin-77348 à Pontault-Combault Cédex ou un mail à Mme Séverine Leroy par info@nospetitsfreresetsoeurs.org. Le prélèvement automatique est le moyen de paiement le plus simple et rapide. A tout moment, il est possible de changer le montant ou d'arrêter. Alors, pourquoi ne pas parrainer un enfant?

Des échanges peuvent avoir lieu avec les filleuls pour mieux les connaître et découvrir leur pays. Parler de soi et se présenter est également un excellent moyen d'établir un contact direct. Ce lien de cœur avec un enfant procure beaucoup de joie pour chacune et chacun. C'est comme une extension de la famille, un lien indéfectible plein de tendresse qui s'établit. Grâce aux contributions des marraines et parrains, l'association veille à l'éducation, à la santé et à l'avenir de ces enfants qu'elle recueille souvent dans des foyers.

Lyliane

 

11/02/2019

Un refuge pour les familles de détenus...

A Toul, écrit Mme Elise Descamps dans le Journal La Croix du 14/12/2018, depuis 1994, une Association nommée l'Arche accueille les familles des personnes incarcérées aux centres de détention pour hommes de Toul et d'Ecrouves. Pour 11 euros par nuit par adulte et 5,50 euros par enfant, en effet, une cinquantaine de familles fréquentent la maison d'accueil chaque année. Une trentaine de bénévoles se relaient jour et nuit, font le taxi avec la gare et les prisons et partagent joies et peines. Car pour chacune et chacun des souffrances partagées dans une vie communautaire semblent plus légères.

Il a semblé important, en effet, de maintenir des liens familiaux pendant la détention. Il existe en France 154 maisons similaires dont 29 proposent un hébergement de nuit. Ces structures associatives complètent les 156 unités de vie familiale dont disposent 48 établissements pénitentiaires français. Etant donné que la maison touloise de l'Arche est occupée essentiellement le week end, en semaine elle héberge soit des pèlerins en route vers Compostelle, soit des rencontres avec des parents pour des enfants placés à l'Aide Sociale.

A l'Arche de Toul, personne ne juge personne. On cherche plutôt à se changer les idées, avant ou après des parloirs. On s'inquiète aussi des démarches de sortie des proches incarcérés et on échange des informations à ce sujet. Mais il faut savoir que l'Arche a besoin de dons et de bénévoles. Pour toute proposition, s'adresser à  l'Union nationale des fédérations régionales des maisons d'accueil des familles de détenus ou UFRAMA. Pour cela contacter par Internet: www.uframa.org.

Lyliane

Coiffer bénévolement ceux qui vivent dans la rue...

Mme Coralie Bonnefoy raconte dans le journal La Croix du 23/11/2018, pourquoi elle est allée interviewer Mr Kevin Ortega, âgé de 29 ans et habitant Aubagne (13). Ce jeune homme, en effet, durant ses jours de congés parcourt les rues d'Aubagne, de Marseille, Toulon, Aix ou La Ciotat, pour coiffer et tailler la barbe des sans-abri. Il baptise cette action:"Coiff in the street". Entre avril et juin, il a coiffé environ 500 personnes.

Cela a permis à Mr Ortega de toucher du doigt la pauvreté qui frappe notre pays et de prendre du recul sur la vie. Il sait désormais où retrouver les SDF et a établi un lien social avec eux. Lui-même a été inspiré par la vidéo d'un coiffeur qui fait quelque chose de similaire en Angleterre. Il espère que son exemple fera tache d'huile dans notre pays.

Pour toute information, contacter sur facebook: www.facebook.com/coiffinthestreet/

Lyliane

10/02/2019

Paris 2024 joue la carte des emplois solidaires...

Pour la préparation des Jeux Olympiques à Paris, le Président de 2424, Tony Estanguet a rappelé "sa volonté de faire de la dimension solidaire une priorité" sous le regard attentif des élus locaux, qui ne veulent pas se contenter de promesses. Sur la plateforme Paris 2024 un espace est dédié aux 25 000 emplois issus de l'économie sociale et solidaire qsue généreront les Jeux, en particulier en Seine St Denis.

Loin des projecteurs, en effet, écrit Mr J.F. Fournel dans le Journal La Croix du 21/11/2018, "Paris 2024 porte une vision nouvelle des Jeux qui seront les premiers de l'histoire avec pour priorité l'impact sur la société autant que la réussite sportive". Mr Muhammad Yunus, Prix Nobel de la paix, a relayé cette annonce en ajoutant:" Paris 2024 est au carrefour du sport et du travail social. cette étape est cruciale pour la jeunesse qui en attend beaucoup, à nous de ne pas la décevoir"!

Les grands groupes industriels de restauration ou de travaux publics sont évidemment en première ligne, mais ils sont invités à développer des partenariats sincères avec de petites entreprises. 10% des emplois seront réservés à l'économie sociale et solidaire, ce qui représentera 25 000 postes. les élus de Seine St Denis entendent exercer un contrôle serré de la réalisation des promesses. En l'occurrence, nous pouvons remarquer que Mr Yunus, créateur du micro-crédit et récemment converti à l'intérêt du sport pour l'insertion, est une sorte "de conscience sociale de l'olympisme".

Lyliane

09/02/2019

Du cuir de poissons en Aquitaine!

Mme

Marielle Philip a lancé Femer, une start-up spécialisée dans le cuir de poisson. Une idée éco-responsable qui pourrait bien remplacer les peaux traditionnellement utilisées.

 

Travailler dans le poisson, jamais Marielle Philip ne l’avait imaginé. Aujourd’hui, à 28 ans, elle est pourtant cofondatrice de Femer, une peausserie de peau marine implantée dans le bassin d’Arcachon.  Depuis son atelier à La Teste-de-Buch (Gironde), la jeune femme remet au goût du jour une tradition ancestrale lapone : le tannage de peaux de poissons. « Lors d’un voyage en Laponie, ma mère a assisté à un défilé de mode. Les produits présentés étaient très beaux. C’était du cuir de poisson. Là-bas, elle y a découvert le processus de tannage de ce type de peau ». À son retour, sa mère, Monique Philip, raconte à sa fille cette découverte.

Bar, sole, mulet, roussette, saumon : les poubelles des poissonniers regorgent de trésors pour Marielle Philip, jeune femme de 26 ans, fondatrice d'une jeune entreprise spécialisée dans le tannage éco-responsable des peaux de poissons. 

Chaque matin, elle passe à la criée d'Arcachon où des poissonniers lui ont déposé des filets destinés à être jetés. Il lui arrive aussi de récupérer les peaux de saumon du restaurant de sushi où elle vient parfois en cliente. 

 

Marielle Philip, 28 ans, confectionne du cuir de poissons. Pour en savoir plus, contacter: www.femer.fr ou www.franceinter.fr
Lyliane

08/02/2019

Des architectes s'engagent pour rénover des logements précaires...

Une association d'architectes collecte les matériaux non utilisés des chantiers ou des magasins, afin de s'en servir pour la rénovation de logements ou de centres d'hébergement, écrit Mr Antoine Peillon dans le quotidien La Croix du 14/12/2018. Trois femmes, en effet, Mme Gwenaëlle Rivière, diplômée DPLG en région parisienne, Mme Clothilde Buisson, travaillant en micro-architecture et Mme Clara Piolatto, doctorante en architecture au CNRS ont crée l'association "Faire avec " pour lutter contre la précarité énergétique, selon la Fondation Abbé Pierre.

Pour lutter contre le mal-logement, elles ont eu l'idée d'utiliser les matériaux inexploités en fin de chantier ou issus de surplus de magasins. Aussi carrelages, parquets, lampes de récupération permettent le réemploi de matériaux de construction. Depuis, un pavillon d'exposition a été réalisé dans le cadre du festival "Abris de fortune"  au centre culturel du château de Goutelas (loire), un local commercial a été transformé en café-bar, à  Paris, un abri dit "la Cabane cévenole" a été réalisé avec un budget minimum grâce à ces matériaux de récupération. Les membres de l'Association cherchent à assembler harmonieusement ces matériaux disparates.

L'Association "Faire avec"  est lauréate 2018 du Prix de la Fondation Cognacq-Jay, lequel encourage l'innovation au service de l'intérêt général. Pour tout renseignement, s'adresser sur Internet à : www.faireavec.fr.

Lyliane

EPANDAGES AERIENS - STOP !



L’Association Citoyenne pour le Suivi, l’Etude et l’Information sur les Programmes d’Intervention Climatiques et Atmosphériques (ACSEIPICA) adresse cette pétition à tous les membres du Peuple Français et aux responsables politiques du pays, afin de nous informer mutuellement et de nous mobiliser contre les épandages aériens de substances chimiques en cours, lesquels se déroulent au dessus de nos têtes, silencieusement, depuis une dizaine d’années en Europe et partout dans le monde aujourd’hui.

On les nomme populairement « chemtrails » de l’anglais « chemical trails », ce qui signifie : trainées d’avions chimiques (issues d'épandages aériens d'aérosols délibérés). C'est ainsi, que de nouveaux nuages sont apparus dans les nouvelles nomenclatures de nuages. Rappelons qu’en 1977, la convention ENMOD, a limité les manipulations délibérées de l’atmosphère en cas de guerre ou de conflit et les a autorisées dans un but « pacifique ».

 

Le terme «"techniques de modification de l'environnement" désigne toute technique ayant pour objet de modifier - grâce à une manipulation délibérée de processus naturels - la dynamique, la composition ou la structure de la Terre, y compris ses biotes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère, ou l'espace extra-atmosphérique. » Ainsi, une série d'applications futuristes, étudiées publiquement par la Royal Society de Londres et suivies de près par l’ETC Group , visant à bloquer un pourcentage du rayonnement solaire par des interventions à grande échelle dans l’atmosphère, la stratosphère et l’espace extra-atmosphérique, sont déjà en vigueur et auraient pour effet de modifier les températures de la planète et la configuration des précipitations. Le 29 octobre 2010, à Nagoya – Japon, lors de la Conférence des 193 parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB), un moratoire a été demandé sur les projets et les expériences en géo-ingénierie par Tuvalu, les Philippines, le Costa Rica, le Groupe africain, la Suisse, le groupe ALBA , la Grenade, Greenpeace, Climate Alliance et ETC Group. Ce moratoire s’insère dans un des trois chapitres de cette convention que les parties sont tenues de signer d’ici le 1er février 2012 ; Ainsi, « toute expérimentation, privée ou publique, ou tout aventurisme visant à manipuler le thermostat planétaire constituera une violation de ce consensus soigneusement élaboré dans le contexte des Nations Unies ».

Mais qu'en est- il dans les faits ? Il ne faudrait pas que ce moratoire reste lettre morte et que sous cette belle et sage décision, les épandages déjà et toujours en cours soient occultés. Des épandages de jour, des épandages de nuit … Allons nous laisser, sans rien dire, des avions épandre délibérément dans l'atmosphère, des particules de produits chimiques divers, alors que cela a un impact notable sur le climat, les sols, l'eau, l'air et la santé de tous les êtres vivants ? Nous sommes tous concernés, sans aucune exception.


Diverses études et analyses et en particulier le rapport Case Orange , réalisé par des professionnels de l’aéronautique ont révélé que les «chemtrails» se distinguent nettement de ce qu'on appelle les «contrails»: les contrails sont les traces de condensation laissées par les avions circulant à haute altitude et s'évaporant !

En savoir plus... : http://issuu.com/magazine_nexus/docs/liseuse_b__90/2?e=8894731/6921762 http://provence-alpes.france3.fr/emissions/enquetes-de-regions-mediterranee/actu/28-mars-inondations-du-var-questions-sur-un-drame-et-le-mal-venu-du-ciel.html-0#Le mal venu du ciel

 

07/02/2019

Recycler le plastique, c'est possible!

Le journal Télérama sous la signature de Mme Sophie Berthier nous présente un revêtement de sol multicolore, résistant et personnalisable composé à partir de déchets plastiques récupérés sur terre et dans les mers. Une société française le fabrique. il est aussi résistant que le bois, mais visuellement parent du terrazzo, que les décorateurs actuels apprécient beaucoup.

Pour se renseigner ou le commander, joindre le site: www.sasminimum.com.

04/02/2019

Un métier à favoriser dans l'Oise: l'archéologie!

Pour la première fois, un atelier de fouilles archéologiques était proposé aux enfants à Versigny. Dans un département très riche en la matière, la sensibilisation des plus jeunes s’intensifie.
Casque sur la tête, petite pelle dans une main, pinceau dans l’autre et gilet orange sur le dos, une armée d’enfants piaffe d’impatience. Ce samedi, au cœur du aquilon-decouverte.com


ARCHÉOLOGUES ET HISTORIENS ESPÈRENT NOUER UN PARTENARIAT AVEC LES ÉCOLES.

En deux ans, des centaines d’enfants, du CE2 à la fin du collège, ont pu bénéficier des présentations pédagogiques de l’entreprise Aquilon. Cette année, archéologues et historiens espèrent pouvoir nouer un partenariat avec l’inspection académique pour intervenir dans les établissements scolaires de tout le département.
« L’an dernier, nous avons fait visiter des sites de Crépy-en-Valois à tous les élèves de 5e. L’enseignante était ravie, selon elle c’était 5 heures de cours en 1 h 30 de visite », explique Nicolas Bilot, le président de l’entreprise. Une lettre d’intention ainsi qu’une présentation du projet seront très prochainement envoyées à l’académie pour obtenir une labellisation dans ce projet.
« J’ai entendu parler d’eux, j’y suis plutôt favorable, annonce d’ores et déjà Jacky Crépin, inspecteur d’académie de l’Oise. Nous les recevrons avec des conseillers pédagogiques. Ils proposent une façon intéressante d’entrer dans l’histoire et le contexte local, les élèves se passionnent. »


Ainsi, après les collèges de Nanteuil-le-Haudoin, Betz ou Crépy, les écoles de La Chapelle-en-Serval ou Verneuil-en-Halatte ont déjà bénéficié d’ateliers. Pour 2019, des partenariats avec le parc naturel Oise Pays de France, les offices de tourisme, des communes et même la communauté de communes du Valois garnissent déjà l’agenda.
« De la préhistoire au Moyen-Âge en passant par le gaulois ou le Mérovingien, nous pouvons sensibiliser les jeunes sur toutes les périodes », termine le président. Pour 1 h 30 de chantier mobile de fouilles (lire ci-contre), dans une surface de 8 m² destinée à un groupe de 30 enfants, comptez 500 €.


C’EST QUOI L’ARCHÉOLOGIE ?
De nombreux fantasmes, souvent basés sur la cinématographie, floutent la véritable définition de l’archéologie. « C’est une discipline scientifique pour comprendre le passé. Elle diffère du travail des historiens puisqu’elle s’intéresse à l’Histoire des sociétés, des anonymes », définit Nicolas Bilot, archéologue d’Aquilon.
Pour exercer, le diplôme oscille entre le master (bac + 5) et le doctorat (bac + 8). Plus d’une cinquantaine de spécialisations sont possibles. L’activité est en plein développement. Elle suit celle du bâtiment et a connu une grave crise en 2008. En effet, chaque année, des centaines d’hectares font l’objet de diagnostic d’avant travaux.
Si des villes comme Beauvais ou Noyon, ou le département, dispose d’archéologues, le principal employeur est l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Au total, l’Oise compte une cinquantaine de professionnels.

Elie Julien - Le Parisien - samedi 19 janvier 2019

03/02/2019

Qui est la star actuelle de la Blockchain?

Là où les jeunes apprennent à sortir de leurs zones de confort, certains s’emploient aux études, d’autres s’intéressent à l’exploration du monde social, dans d’autres cas comme celui de Vitalik Buterin, c’est l’esprit entrepreneurial qui est déjà implémenté dans la tête.

Originaire de Kolomna à Moscou, le jeune Vitalik ( 24 ans) passe son temps à trifouiller le monde d’internet et de la programmation informatique. Il n’attendra pas longtemps avant de décrocher sa première récompense dans des compétitions geek comme les olympiades de l’Informatique où il rapportera une médaille de bronze.

 Ayant la double nationalité russo-canadienne, son déménagement vers le continent

américain et la naissance du Bitcoin lui souffleront une nouvelle idée centrée vers le

marché des crypto-monnaies.

Amoureux de l’informatique, il dédie la majeure partie de son temps à l’étude de la plateforme décentralisée en même temps qu’il effectue son cycle universitaire au sein de l’université de Waterloo. En 2014, Vitalik arrête définitivement ses études au sein de l’institution pour se concentrer totalement au développement de sa blockchain personnelle. Il passe sa vie dans les avions et il est courtisé par de nombreuses sociétés dont Google.

Inspiré par la réussite et la fulgurance de Bitcoin, Buterin a pris tout son temps pour l’étudier de tous les côtés, que ce soit au niveau de la programmation, des caractéristiques marketing, des conditions d’exploitation et de l’écosystème de la plateforme. Après ce long moment d’observation (qui a commencé en 2011 quand même), le jeune prodige lance Ethereum, une Blockchain qui s’inspire du Bitcoin tout en affichant une caractéristique plus souple et plus accessible. Le réseau Ethereum sera également alimenté par sa nouvelle monnaie baptisée Ether (ETH).

A ce jour, écrit un journaliste du journal Le Point d'octobre 2018, 300 000 développeurs travaillent sur Ethereum dans le monde. Ce système d'hébergement de logiciels donne ce qu'on nomme "des contrats intelligents". Cela permet en fait de développer des applications en tous genres. Chaque ordinateur participant reçoit une petite récompense pour son travail (infos envoyées ). La monnaie reçue est l'ether, que l'on peut échanger éventuellement contre des euros.

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J'ai reçu dernièrement un commentaire à rajouter à cet article. Je le fais bien volontiers. Si vous voulez aller plus loin , contactez Guillaume.

"Qui plus est, je tiens un site web spécialisé sur l'univers des cryptomonnaies et de la blockchain. En effet, nous traitons avec mon équipe l'actualité du secteur, mais réalisons aussi des dossiers et des tutoriels qualitatifs. Nous avons réalisé un article sur Vitalik Buterin (l'un des plus fournis en français) disponible à cette adresse : https://cryptoactu.com/vitalik-buterin-qui-est-le-createur-dethereum/ ! N'hésitez pas à aller le consulter pour des informations complémentaires sur sa vie et son développement d'Ethereum et à nous citer en source si vous trouvez cela pertinent ! Cordialement, Guillaume"

 

02/02/2019

Faut-il défendre nos services publics?

Nous sommes près de 70% de Français convaincus que les services publics jouent un rôle capital dans la sauvegarde des territoires ruraux en voie de désertification, écrit Mme Mireille Breton dans le journal syndical US Retraités en s'appuyant sur un sondage Odoxa de mai 2018. Que ce soient pour des gares, des centres d'impôts, des CPAM, des  agences de Pôle Emploi, des commissariats de police, des tribunaux d'instance, des écoles, des hôpitaux, pourquoi faudrait-il progressivement supprimer des emplois publics et détruire ce maillage indispensable dans un pays démocratique comme le nôtre?

Cette logique libérale de réduction de la dépense publique au nom de la "rentabilité" semble aggraver la fracture territoriale et sociale ainsi qu'exclure et faire monter l'indignation et la colère devant les inégalités d'accès aux soins, aux transports, à la scolarité… Pourtant ne l'oublions pas les 3 principes à la base des services publics sont l'adaptation aux besoins, l'égalité d'accès et la continuité. La dépense publique devrait être considérée au contraire comme un investissement, payé par un effort national qui doit être lié à une fiscalité juste, un impôt progressif et une évasion fiscale jugulée.

C'est notre cap budgétaire qui devrait plutôt être changé, suggère l'article! De plus, la dématérialisation des documents administratifs crée une nouvelle exclusion appelée "illectronisme", dans la mesure où un quart de la population est encore mal à l'aise devant un ordinateur et un tiers renonce au moins une fois par an à une démarche administrative, selon un sondage CSA de mars 2018. Réhumanisons au contraire les services publics, créons des emplois de proximité et améliorons les contacts directs dans les villes moyennes et les campagnes!

Lyliane

01/02/2019

La reine italienne des biomatériaux...

Dans le Journal La Croix du 4/1/2019, un article de Mme Le Nir, nous apprend qu'à la tête d'une entreprise spécialisée dans les matériaux de construction, une économiste nommée Daniéla Ducato vient d'être couronnée "femme la plus innovante d'Italie". Le magazine Fortune, en effet, vient de reconnaître Mme Ducato parmi les 20 entrepreneuses les plus innovantes et influentes de la planète. En 2006, cette femme décidée a créé avec son mari une entreprise qu'elle résumait en ces termes:" zéro pétrole, zéro accaparement des terres et zéro poison".

L'entreprise Edizero, qui élabore des matériaux de haute technologie industrielle réalisés uniquement avec des résidus végétaux, animaux ou minéraux, est située à Guspini, au cœur du Medio Campidano, en Sardaigne, la province la plus pauvre d'Italie. Cette région, dont Mme Ducato est originaire, est "un choix pour prouver qu'en cherchant l'excellence cette région peut évoluer." Edizero emploie plus de 100 salariés et une trentaine de microsociétés sardes, expertes en agronomie, ingénierie ou architecture travaillent pour l'entreprise qui a déjà réalisé 120 biomatériaux dégradables.

La première matière première réhabilitée a été la laine de brebis. Les déchets étaient autrefois brûlés à de très hautes températures, ultrapolluantes. Mme Ducato a eu l'idée de les récupérer, car c'est de la pure laine vierge. Elle les a transformés en isolant thermique pour les toitures et les murs et en éponges géantes pour absorber le pétrole déversé en mer. De fil en aiguille, Edizero a récupéré les peaux de tomates issues de leur transformation industrielle, les résidus de moût du grenache noir, les excédents de liège, de chanvre et de chardon, pour les recycler en matériaux sains de construction et d'intérieur.

L'objectif de l'entreprise est désormais "d'élargir les réseaux de collaboration, capables de transformer des valeurs environnementales et sociales en valeurs économiques avec un processus industriel 100% vert". Mme Ducato, championne de l'innovation, a été élevée à la dignité de Chevalier de la République par le Chef de l'Etat, Mr Sergio Mattarella. Pour en savoir plus au sujet de cette entreprise, contacter par Internet le site: www.edizero.com.

Lyliane

31/01/2019

Colocataires de coeur à La Crau (83)...

Dans un quartier résidentiel d'une maison de village de La Crau, dans le Var, nous explique Mme Karine Michel dans le magazine "Nous", 3 personnes ont créé leur association La Coloc' afin de promouvoir des artistes et des artisans du coin. En effet, Cécile, psy du vêtement, Benjamin, coiffeur à domicile et Mila, ancienne danseuse et styliste, se sont associés et ont imaginé un lieu d'échanges et des ateliers destinés à aider le public à retrouver par exemple l'estime de soi...

Chacun d'entre eux est indépendant et a ses jours d'ouverture. L'une ouvre le mercredi et le samedi seulement. Une autre organise des manifestations sur RV le reste de la semaine (défilés de mode, customisation de vêtements…). Un atelier de réflexologie a même lieu dans l'espace ouvert sur un jardin. Un concept original où l'entraide et l'écologie sont de règle.

Dans nos villes et villages, il y a place pour l'innovation et l'association de personnes de bonne volonté mettant leurs talents en partage. Pour en savoir davantage, s'adresser sur Facebook à "La Coloc" ou écrire à l'association, 6, Impasse des Palmiers à La Crau (83).

Du personnel médical pour soigner des personnes en situation de grande précarité...

A Toulon, depuis 25 ans, écrit Mme Karine Michel dans le magazine "Nous", des médecins, des infirmiers, un dentiste, une assistante sociale et du personnel d'accueil, tous bénévoles, assurent le fonctionnement d'une association nommée Promo Soins. Cette structure associative médico-sociale, en effet, a été créée en 1992 et vient en aide aux SDF et aux personnes démunies. Puis, le chômage et un afflux de réfugiés commençant à mettre des personnes à la rue et en grande difficulté, des associations caritatives comme l'Ordre de Malte, l'Eglise Réformée, le Secours Catholique, après l'impulse donné au départ par les Amis de Jéricho, se sont engagées et ont participé à Promo Soins. Avec bienveillance, là, médical et social se complètent...

Peu à peu, un partenariat a été établi avec l'hôpital Toulon-La Seyne et en 2000, une équipe mobile de prise en charge psychiatrique nommée Siloé a vu le jour. En 2007 ce fut la mise en place de l'Etablissement Médico-Social Lits, Halte, Soins et Santé. Bientôt, il fallut s'agrandir, car en 2018, 1800 personnes se sont présentées à Promo Soins. Des personnes ressources ne peuvent venir qu'une fois par mois, d'autres viennent à la demande. Quinze salariés et 140 bénévoles aujourd'hui participent à Promo Soins. Huit places d'hébergement ont été crées pour des SDF et de nombreuses conventions avec des hôpitaux ont été mises en place pour assurer une continuité des soins.

Cette "bouée de sauvetage" en matière de prévention et de soins mériterait d'être mise en place sur tout le territoire. Pour s'informer sur cette initiative, joindre Promo Soins, Impasse Mirabeau à Toulon (83) ou téléphoner au 04 94 91 50 10.

Lyliane

30/01/2019

Faudrait-il devenir flexitarien ou flexitarienne?

Le flexitarisme est un régime comprenant beaucoup de fruits, légumes et protéines végétales, tout en continuant à consommer des petites quantités de produits provenant des animaux. Bon pour la santé et l’environnement.
 
Sharon Palmer, nutritionniste spécialiste de l'alimentation et du développement durable à base de plantes à Los Angeles, déclare à CNN: «Bien que les régimes végétaliens et végétariens soient associés aux impacts environnementaux les plus faibles, tout le monde n'est pas intéressé par ces styles de vie. Mais tout le monde peut se nourrir davantage d'un régime flexitarien. Cela ne veut pas dire que vous devez renoncez complètement à la viande, mais vous en réduisez considérablement la consommation».
 
Une étude publiée en octobre 2018 dans le journal Nature a montré que si la population mondiale continue de suivre la voie d'un régime occidental, riche en viande rouge et en aliments transformés, les pressions environnementales du système alimentaire augmenteront de 90% d’ici 2050. En bref, "ton Big Mac de lendemain de soirée, tu peux l’oublier et le remplacer par une assiette de légumes rôtis et quinoa".

Slate.fr - Slate - vendredi 11 janvier 2019
 

De jeunes cathos derrière le comptoir..;

Mme Mélinée Le Priol a signé un article dans le Journal La Croix du 21/11/2018, qui m'a beaucoup surprise. Il s'intitule:" Au Dorothy, des jeunes cathos derrière le comptoir". Je l'ignorais, mais en France les bars cathos se multiplient depuis quelques années. Il n'y a pas que le Dorothy, en effet, qui a ouvert en 2017 dans la capitale. La Cave du 222 par exemple sert tous les vendredis soir dans le sous-sol du couvent dominicain de l'Annonciation dans le 8ème arrondissement de Paris. A Lyon, il existe le Simone, fief des cathos alternatifs. A Saint-Etienne, le Narthex ouvert en 2017 propose un concert chaque vendredi soir, tout comme le Isèreanybody à Grenoble. A Toulouse, on peut citer le Graal et à Lille: le Comptoir de Cana.

De toute évidence, ce genre de café ouvert par de jeunes catholiques n'est pas tout à fait comme les autres. Le Dorothy, dont le nom a été choisi en hommage à la militante catholique américaine Dorothy Day, a été créé à l'initiative de 15 jeunes chrétiens et il se veut ouvert à tous. En fait, il est centré sur la transmission de savoir-faire manuels (couture, jardin, électricité, plomberie, menuiserie, beaux-arts, danse…). Dans ce vaste local associatif situé à Ménilmontant, dans l'Est parisien, on vise l'accueil de chrétiens conservateurs ou progressistes et de non chrétiens tels des réfugiés ou des gens du quartier. On y boit un café ou on y discute sur de moelleux canapés en échangeant des informations entre habitués.

Pour en savoir davantage sur cette initiative, lire notamment l'ouvrage écrit par Mme Elisabeth Baudouin chez Taillandier sur: Dorothy  Day, la révolution du cœur ou se renseigner sur le site: www.ledorothy.fr.

Lyliane

29/01/2019

Mieux vaut consigner que recycler le verre...

L'association Zéro Waste France publie dans la revue Biocontact de janvier 2019 un article émanant de l'ADEME passant au crible 10 dispositifs français de consigne  pour le réemploi d'emballages en verre. Son verdict est sans appel: la réutilisation des bouteilles (lavage et re-remplissage) est plus intéressante que l'utilisation des bouteilles à usage unique.

Pour réaliser l'étude, l'Ademe a pris en compte l'ensemble des étapes du cycle de vie d'une bouteille: fabrication, conditionnement, transport, lavage et collecte des déchets. Les résultats confirment l'intérêt environnemental de réutiliser les bouteilles. Le système avec consigne  présente, en effet, une performance environnementale supérieure ou équivalente au système sans consigne.

"Le réemploi du verre", poursuit l'article, " n'est pas seulement une bonne opération pour la planète: il se révèle aussi plus pertinent d'un point de vue économique". L'étude révèle, en effet, que pour 6 des 7 dispositifs de consigne étudiés, les coûts de gestion sont moindres que dans un système de bouteille à usage unique. C'est précisément le taux de retour des bouteilles qui permet de réaliser des économies: plus les consommateurs rapportent les bouteilles consignées, plus le coût diminue.

Pour certains dispositifs, la consigne coûte même deux fois moins cher qu'un système à usage unique.   Par exemple, pour vendre 1000 litres de boisson, le système consigné de la bière alsacienne Météor coûte 256 euros au total, là où son équivalent en bouteille à usage unique coûte 517 euros.

Alors que le directives européennes récentes invitent les Etats à réduire l'usage du plastique et à faire progresser le réemploi des emballages, ce rapport offre des propositions concrètes pour réduire le recyclage du verre à usage unique. Pour approfondir le sujet, consulter le site Internet: www.zerowastefrance.org.

Lyliane

Apprendre à brasser sa propre bière en amateur...

Il existe en effet un peu partout dans notre pays "des brasseurs du dimanche" qui à intervalle régulier se réunissent et concoctent de la bière. Mme Kathleen Junion dans le magazine "Nous " a interviewé des amateurs de bière à Nice(06), qui fabriquent régulièrement leur breuvage préféré. Mrs Jean-Charles Chemin et Guillaume Marro se retrouvent en effet avec d'autres amateurs le week-end dans la micro-brasserie de la Bonne Bière à Nice, après avoir pendant un an "galéré dans le garage d'une amie". 

Ils ont fondé en septembre 2018 leur propre association "Les brasseurs du dimanche", dont l'adhésion est gratuite. Ils s'appuient sur les conseils d'un maître brasseur revenu du Canada, Mr Jean-Baptiste Pin et ils s'amusent à tester différentes recettes. Pour faire de la bière, expliquent-ils, il faut 3 ingrédients: de l'orge moulu, de l'eau et du houblon. Ils utilisent du matériel professionnel: une cuve capable de contenir 40L d'eau à 75° pour obtenir le maltage, puis une autre cuve dans laquelle ils portent le liquide à ébullition, en y ajoutant alors du houblon, qui vient de Slovénie.

Il faudra ensuite attendre quelques heures que la fermentation commence grâce à l'ajout de levure, afin d'obtenir une boisson alcoolisée. Blanche, blonde, brune ou ambrée, selon son degré de fermentation, la bière se dégustera trois semaines plus tard. Si des amateurs veulent participer à l'atelier brassage de NICE, il leur en coûtera 20 euros. L'adresse du local est: Les brasseurs du dimanche, 428, Boulevard de la Madeleine à Nice et leur site Internet se consulte sur: www.lesbrasseurs.fr.

La culture de l'orge et du houblon va peut-être de ce fait être relancée dans notre pays et permettre à des régions agricoles de retrouver de l'expansion. Mais, bien entendu, la bière doit se consommer avec modération!

Lyliane

28/01/2019

Utiliser des leggings anti-cellulite...

Mme Julie Pujols-Benoit dans le magazine Version Femina nous présente les nouveaux modèles d'accessoires minceur, qui promettent un effet raffermissant. Il y a tout d'abord le "Movimiento de Skin'Up", un vêtement qui procure un massage non stop et  a un effet anti-capitons avec ses fils en céramique tricotés. Il tient chaud l'hiver et il est vendu 75 euros sur le site de www:laboratoire-skinup.com.

Il y a aussi le " Cosmeto Jade de Beautytherm", composé de fibres de jade ayant une action refroidissante et rehydratante. On doit le porter au moins 28 jours à raison de plusieurs heures par jour. Il couvre le nombril et c'est peut-être le plus techno. Il est vendu 69 euros sur www.beauty-therm.com. Quant au "Keepfit de BV Sport, qui est un cuissard de compression, il est conçu essentiellement pour les sportives. Il favorise notamment le drainage lymphatique. On le met habituellement quand on s'entraîne. Il coûte 64,90 euros dur bvsport.com.

Il existe également le Minceur de Nuit de Lytess qui a une action micro-massante et se porte comme un pyjama. Grâce à un sérum cosmétique présent dans la matière (garcinia, fucus, bois de santal et prêle), on peut le garder la nuit en toute saison. Il serait spécialement conçu pour faire diminuer la cellulite. Enfin, le Minceur Sport de Cellutex, aux plantes et aux vitamines A et E, reste confortable et tonifie la peau, si on le porte 3 fois par semaine le matin pendant 1 heure environ et le soir pendant 2h. Il coûte 66,50 euros sur le site www.cellutex.com.

Pourquoi ne pas essayer si on désire tester ces leggings anticellulite?

Lyliane