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02/04/2020

Comment réduire sa consommation pendant le confinement selon Greenpeace...

 

Il est primordial de rester chez nous, mais aussi de continuer à lutter pour la planète. Nous vous donnons quelques conseils pour rester (ou devenir !) aussi écolo que possible pendant cette période de confinement difficile. Bien entendu, ces conseils sont aussi valables hors temps de crise. Ensemble, essayons de mettre à profit cette période pour prendre de bonnes habitudes et cultiver la bienveillance à l’égard de la planète et de ses habitants.

1. Alimentation

2. Consommation

  • J’économise le chauffage, principal poste de dépense énergétique à la maison. Je pense à l’éteindre dans les pièces vides, je baisse la température (19 °C dans les pièces à vivre, 16 °C pour dormir) et j’enfile un pull si besoin.
  • Je limite ma consommation d’électricité grâce à ces conseils très simples, et je me décide à changer de fournisseur d’énergie pour choisir une électricité verte.
  • Je profite de mon temps libre pour dégivrer mon congélateur, car la formation de givre entraîne une surconsommation électrique et use plus rapidement les appareils.
  • Je retouche mes vêtements troués, je fais le tri dans les vêtements qui traînent dans les placards pour les donner à des associations caritatives à la fin de la crise.

3. Numérique

  • Je vide ma boîte mail. Le stockage de tous ces mails inutiles fait tourner les data centers à plein régime ! C’est le moment ou jamais de faire le tri.
  • J’éteins ma box et autres appareils lorsque je ne m’en sers pas, plutôt que de les laisser en veille.
  • Je limite ma pollution numérique quand je regarde des vidéos, je privilégie le Wifi à la 4G, et le filaire au Wifi, et je suis ces conseils.
  • Je pars à la recherche de mes vieux appareils électroniques dans mes

    En savoir plus sur la pollution numérique.

    Bien entendu, nous vous invitons aussi à prendre soin de vous et de vos proches, et à être solidaires du personnel des hôpitaux, des services alimentaires, et de toutes celles et ceux qui sont en première ligne. La solidarité est une force et les semaines qui vont suivre peuvent être aussi l’occasion de repenser à ce qui est important dans notre rapport à la consommation et aux comportements quotidiens. Nous vous rappelons aussi que, si ces actions individuelles sont essentielles, elles ne suffiront pas à elles seules à enrayer la crise climatique qui continue de sévir, et qu’un changement systémique est indispensable.

  • Greenpeace (www.greenpeace.fr)

Faites-vous rembourser avec le chargeback...

Dans le journal Que Choisir d'avril 2020, un article nous informe de la manière dont il faut s'y prendre pour récupérer son argent, quand un vendeur n'a pas honoré ses obligations et ce malgré des relances. La seule condition est d'avoir payé l'achat par carte bancaire. Si c'est bien le cas, vous pouvez mettre en oeuvre le chargeback appelé aussi rétrofacturation, quel que soit le lieu d'achat (magasin,sur Internet,  en France ou à l'étranger) et la nationalité du vendeur. Par contre, les délais varient selon les situations et les fournisseurs de cartes bancaires. Aussi votre intérêt est de faire une réclamation rapidement.

Il faut savoir toutefois que le chargeback n'est pas un droit inscrit dans la loi, mais une procédure établie par les éditeurs de cartes bancaires (Visa, Mastercard, American Express...). Il faut donc, pour l'invoquer, que cette option soit prévue dans le contrat conclu entre l'émetteur de la carte et votre banque. En cas de transaction non autorisée à cause du vol de votre carte, d'un produit non livré, défectueux ou non conforme à la description, de prestation non honorée ou ne correspondant pas aux engagements pris ou même de souscription abusive à un service après un achat, d'erreur ou de fraude avérée, si aucune relance ne marche, vous devez contacter votre banquier pour savoir si la société éditrice de votre carte propose le chargeback.

Dans l'affirmative, demandez à votre banquier de déclencher la procédure (gratuite). S'il refuse ou ne connaît pas cette garantie, appelez directement le service client de la marque de votre carte bancaire. Après son acceptation, vous devez respecter la marche à suivre, notamment fournir tous les justificatifs demandés que vous aurez bien entendu conservé. En cas de refus de l'établissement bancaire, n'hésitez pas à saisir son médiateur. Si le vendeur est installé dans un autre Etat membre de l'Union  Européenne, en Islande ou  en Norvège, adressez-vous aussi au Centre européen des consommateurs.

Lyliane

01/04/2020

Couturières du coeur fabriquant des masques....

Cécile Carciani et Abellina Saint Juste ont créé le groupe Facebook « Les Couturières du cœur ».Environ 700 couturières s’y coordonnent pour réaliser des masques de protection à destination des professionnels exposés au coronavirus. Depuis le confinement, l’approvisionnement en matières premières (fils, tissus et élastiques) et la distribution sont devenus compliqués.

« Que des personnes soumises au décret et obligées de travailler ne puissent pas porter de masques, c’est criminel ! » Par téléphone, la Niçoise Abellina Saint Juste ne mâche pas ses mots en pensant au quotidien de ces professionnels. Avec une amie, elle a décidé de convertir sa colère en action concrète.

Plus de 10.000 masques fabriqués en trois jours

Le 16 mars, Cécile Carciani et Abellina Saint Juste ont créé le groupe Facebook « Les Couturières du cœur ». Ce dernier met en relation des professionnels en manque de masques de protection (personnels médicaux ou paramédicaux, pompiers, postiers, caissiers, éboueurs, etc.) avec des bénévoles qui peuvent en fabriquer.

« Ça a commencé sur un coin de table mais on s’est vues très vite dépassées par le nombre de volontaires et par les demandes des bénéficiaires », témoigne la cofondatrice du projet. En trois jours, plus de 10.000 masques en tissu ont ainsi été fabriqués par près de 600 couturières dans toute la France.

La collaboration s'organise en ligne

Aujourd’hui, plus de 700 couturières apportent leur contribution à la plateforme et 170 sont en attente d’approbation. « Ce sont vraiment elles qu’il faut mettre en avant », lance Abellina Saint Juste.

En moyenne, entre six et dix masques sont réalisés chaque jour par personne. Les couturières professionnelles les plus rapides peuvent, quant à elles, atteindre entre 30 et 50 unités quotidiennes.

Pour cadrer la production, un memo a été mis en place sur base des recommandations du professeur Daniel Garin et d'une ingénieure textile. Deux tutoriels vidéos ont également été créés pour assister les débutants.

Une plateforme de dispatching en ligne a également été lancée par les deux informaticiens du projet.

Le confinement complique la logistique

Depuis la mise en place du confinement, les « couturières du cœur » doivent faire face à deux problèmes logistiques : l’approvisionnement et la livraison. Pour tenter de lever ces freins, Abellina Saint Juste a adressé un courrier à Christian Estrosi, président de la métropole et maire de Nice, ainsi qu’à l’association des maires de France et à l’Association des départements de France. « Nos couturières manquent de fournitures qu’elles ont gracieusement offertes jusqu’alors (tissus, élastique, fil à couture). Nous avons besoin d’un appel aux dons pour les acteurs du “secteur couture” avec distribution par exemple par la police municipale chez les couturières recensées », y expose l’administratrice.

Si besoin, elle demande « le concours des acteurs locaux (police municipale) et l’aide des services de l’Etat pour réquisitionner, par la loi du 5 mars 2004, les matériaux nécessaires, faute de collecte ».

Masque réalisé par les
Masque réalisé par les - Couturières du cœur

L'Azuréenne estime par ailleurs « avoir besoin que la police municipale puisse récupérer la production de chaque couturière. Les masques seront dans des enveloppes (à nous fournir) pour que les destinataires qui ont passé commande puissent les récupérer sereinement au commissariat en produisant leur carte d’identité, (et éviter ainsi le trafic). »

Contactée par 20 Minutes, la ville de Nice indique « ne pas encore avoir eu connaissance de ce courrier » et qu’elle « l’étudiera lors de sa réception pour voir de quelle manière (elle) peut les aider ». La municipalité rappelle que « 100.000 masques chirurgicaux et 40.000 FFP2 seront reçus ce mercredi 25 mars ». Ils seront distribués « aux professions libérales de santé (médecins, infirmiers, pharmaciens et dentistes) et au personnel municipal et métropolitain mobilisé au quotidien (police municipale, agents du nettoiement et de la collecte, état civil, transport…) »

Selon 20 Minutes

 

31/03/2020

Facebook s'engage en faveur des petites PME impactées par le COVID 19...

Facebook multiplie les annonces face à la pandémie du coronavirus. Le géant américain a promis ce mardi le lancement d'un "programme de dons de 100 millions de dollars" à destination de 30.000 petites et moyennes entreprises dont l'activité est affectée par la crise du COVID-19, selon un communiqué de presse.
Le programme sera en priorité orienté dans les 30 pays dans lesquels Facebook opère dans le monde - dont la France.
"Nous avons bien compris qu'un soutien financier pouvait aider les petites entreprises à survivre et à payer les gens qui ne peuvent pas se rendre sur leur lieu de travail", a écrit la numéro 2 de Facebook, Sheryl Sandberg, dans une publication sur le réseau social.
Les dons devraient être réalisés par subventions et crédits publicitaires. Ces derniers consistent en des coupons pouvant être activés pour publier des annonces sur Facebook et Instagram. Le réseau social devrait préciser les critères d'éligibilité dans les "semaines à venir" de cette première initiative.

Un appel de fonds lancé pour l'OMS et l'ONU
D'autre part, Facebook a répondu le 13 mars à l'appel de fonds des Nations Unies et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), baptisé "Covid-19 solidarity response fund". Le but : "soutenir directement le travail mondial de l'OMS pour aider les pays à prévenir, à détecter et à répondre au COVID-19", a expliqué le géant américain.
Le réseau social a donc déployé sur sa plateforme la possibilité de faire un don. Alors que l'objectif est fixé à 10 millions de dollars (environ 9,1 millions d'euros), plus de 146.000 utilisateurs Facebook ont déjà donné l'équivalent de 3,5 millions d'euros en cinq jours.

Selon latribune.fr - La Tribune - mardi 17 mars 2020

Les jeunes avaient écrit ...à leur futur!

Dans Version Fémina, un article de Mme V. Josselin m'a interpelée: il était question d'une initiative menée en 1999 par 115 élèves âgés de 5 à 12 ans de l'école primaire Jean-Le-Morvan de Pleumeur-Bodou (Côtes d'Armor). Ils avaient enterré un précieux butin: des lettres destinées à l'an 2020. La consigne était: "écrivez à votre futur vous". Vingt ans plus tard, les adultes qu'ils sont devenus ont redécouvert avec émotion les rêves et les espoirs formulés pour leur avenir.

Plus qu'un jeu, dit l'auteure de l'article, il s'agit d'un exercice de projection dans l'avenir prisé de nos jours par les coachs en orientation. "Rêver, c'est aller chercher en soi ses désirs enfouis et les porter au grand jour, les brandir comme moyens qui serviront à construire l'avenir", explique Mme Caroll Le Fur, fondatrice et directrice de BestFutur et auteure du livre  "qu'est ce que tu veux faire plus tard?" publié chez Eyrolles.

Il semblerait que 95% des adultes ne vivent pas leurs rêves profonds, si l'on en croit les conclusions de l'ouvrage "les 5 regrets des personnes en fin de vie" de Mme Bronnie Ware (Trédaniel). Alors, ne deviendrait-il pas urgent d'inciter nos jeunes à mettre leurs rêves sur le papier? Et pour nous aussi, pourquoi ne pas écrire nos rêves et chercher à les réaliser de notre vivant?

Contact avec la structure d'orientation des 15/25 ans BestFutur sur Internet: www.bestfutur.com.

Lyliane

30/03/2020

Le monde remet enfin ses idées à l'endroit!!

 

 LE MONDE QUI MARCHAIT SUR LA TÊTE EST EN TRAIN DE REMETTRE SES IDÉES À L’ENDROIT par Coline Serreau

Le gouvernement gère l'épidémie comme il peut… mais les postures guerrières sont souvent inefficaces en face des forces de la nature. Les virus sont des êtres puissants, capables de modifier notre génome, traitons-les sinon avec respect, du moins avec modestie.

Apprenons à survivre parmi eux, à s'en protéger en faisant vivre l'espèce humaine dans des conditions sanitaires optimales qui renforcent son immunité et lui donnent le pouvoir d'affronter sans dommage les microbes et virus dont nous sommes de toute façon entourés massivement, car nous vivons dans la grande soupe cosmique où tout le monde doit avoir sa place. La guerre contre les virus sera toujours perdue, mais l'équilibre entre nos vies et la leur peut être gagné si nous renforçons notre système immunitaire par un mode de vie non mortifère.

Dans cette crise, ce qui est stupéfiant c’est la rapidité avec laquelle l'intelligence collective et populaire se manifeste.

En quelques jours, les français ont établi des rites de remerciement massivement suivis, un des plus beaux gestes politiques que la France ait connus et qui prolonge les grèves contre la réforme des retraites et l'action des gilets jaunes en criant haut et fort qui et quoi sont importants dans nos vies.

Dans notre pays, ceux qui assurent les fonctions essentielles, celles qui font tenir debout une société sont sous-payés, méprisés. Les aides-soignantes, les infirmières et infirmiers, les médecins qui travaillent dans les hôpitaux publics, le personnel des écoles, les instituteurs, les professeurs, les chercheurs, touchent des salaires de misère tandis que des jeunes crétins arrogants sont payés des millions d'euros par mois pour mettre un ballon dans un filet.

Dans notre monde le mot paysan est une insulte, mais des gens qui se nomment "exploitants agricoles" reçoivent des centaines de milliers d'euros pour faire mourir notre terre, nos corps et notre environnement tandis que l'industrie chimique prospère.

Et voilà que le petit virus remet les pendules à l'heure, voilà qu'aux fenêtres, un peuple confiné hurle son respect, son amour, sa reconnaissance pour les vrais soldats de notre époque, ceux qui sont prêts à donner leur vie pour sauver la nôtre alors que depuis des décennies les gouvernements successifs se sont acharnés à démanteler nos systèmes de santé et d'éducation, alors que les lobbies règnent en maîtres et arrosent les politiques avec le fric de la corruption.

Nous manquons d'argent pour équiper nos hôpitaux, mais bon sang, prenons l'argent où il se trouve, que les GAFA payent leurs impôts, qu'ils reversent à la société au minimum la moitié de leurs revenus. Car après tout, comment l'ont-ils gagné cet argent ? Ils l'ont gagné parce qu'il y a des peuples qui forment des nations, équipées de rues, d'autoroutes, de trains, d'égouts, d'électricité, d'eau courante, d'écoles, d'hôpitaux, de stades, et j'en passe, parce que la collectivité a payé tout cela de ses deniers, et c’est grâce à toutes ces infrastructures que ces entreprises peuvent faire des profits. Donc ils doivent payer leurs impôts et rendre aux peuples ce qui leur est dû.

Il faudra probablement aussi revoir la question de la dette qui nous ruine en enrichissant les marchés financiers. Au cours des siècles passés les rois de France ont très régulièrement décidé d'annuler la dette publique, de remettre les compteurs à zéro.

Je ne vois pas comment à la sortie de cette crise, quand les comptes en banque des petites gens seront vides, quand les comptes en banque des petites gens seront vides, quand les entreprises ne pourront plus payer leurs employés qui ne pourront plus payer les loyers, l'électricité, le gaz, la nourriture, comment le gouvernement pourra continuer à gaspiller 90% de son budget à rembourser une dette qui ne profite qu'aux banquiers.

J'espère que le peuple se lèvera et réclamera son dû, à savoir exigera que la richesse de la France, produite par le peuple soit redistribuée au peuple et non pas à la finance internationale. Et si les autres pays font aussi défaut de leur dette envers nous, il faudra relocaliser, produire de nouveau chez nous, se contenter de nos ressources, qui sont immenses, et détricoter une partie de la mondialisation qui n'a fait que nous appauvrir.

Et le peuple l'a si bien compris qu'il crie tous les soirs son respect pour ceux qui soignent, pour la fonction soignante, celle des mères, des femmes et des hommes qui font passer l'humain avant le fric.

Ne nous y trompons pas, il n'y aura pas de retour en arrière après cette crise.

Parce que malgré cette souffrance, malgré ces deuils terribles qui frappent tant de familles, malgré ce confinement dont les plus pauvres d'entre nous payent le plus lourd tribut, à savoir les jeunes, les personnes âgées isolées ou confinées dans les EHPAD, les familles nombreuses, coincés qu'ils sont en ville, souvent dans de toutes petites surfaces, malgré tout cela, le monde qui marchait sur la tête est en train de remettre ses idées à l'endroit.

Où sont les vraies valeurs ? Qu'est-ce qui est important dans nos vies ?

Vivre virtuellement ? Manger des produits issus d'une terre martyrisée et qui empoisonnent nos corps ?

Enrichir par notre travail ceux qui se prennent des bonus faramineux en gérant les licenciements ?

Encaisser la violence sociale de ceux qui n'ont eu de cesse d'appauvrir le système de soin et nous donnent maintenant des leçons de solidarité ?

Subir une médecine uniquement occupée à soigner les symptômes sans se soucier de prévention, qui bourre les gens de médicaments qui les tuent autant ou plus qu'ils ne les soignent ? Une médecine aux ordres des laboratoires pharmaceutiques ?

Alors que la seule médecine valable, c’est celle qui s'occupe de l'environnement sain des humains, qui proscrit tous les poisons, même s'ils rapportent gros. Pourquoi croyez-vous que ce virus qui atteint les poumons prospère si bien ? Parce que nos poumons sont malades de la pollution et que leur faiblesse offre un magnifique garde-manger aux virus.

En agriculture, plus on cultive intensivement sur des dizaines d'hectares des plantes transformées génétiquement ou hybrides dans des terres malades, plus les prédateurs, ou pestes, les attaquent et s'en régalent, et plus il faut les arroser de pesticides pour qu'elles survivent, c’est un cercle vicieux qui ne peut mener qu'à des catastrophes.

Mais ne vous faites pas d'illusions, on traite les humains les plus humbles de la même façon que les plantes et les animaux martyrisés.

Dans les grandes métropoles du monde entier, plus les gens sont entassés, mal nourris, respirent un air vicié qui affaiblit leurs poumons, plus les virus et autres "pestes" seront à l'aise et attaqueront leur point faible : leur système respiratoire.

Cette épidémie, si l'on a l'intelligence d'en analyser l'origine et la manière de la contrer par la prévention plutôt que par le seul vaccin, pourrait faire comprendre aux politiques et surtout aux populations que seuls une alimentation et un environnement sains permettront de se défendre efficacement et à long terme contre les virus.

Le confinement a aussi des conséquences mentales et sociétales importantes pour nous tous, soudain un certain nombre de choses que nous pensions vitales se révèlent futiles. Acheter toutes sortes d'objets, de vêtements, est impossible et cette impossibilité devient un bonus : d'abord en achetant moins on devient riches.

Et comme on ne perd plus de temps en transports harassants et polluants, soudain on comprend combien ces transports nous détruisaient, combien l'entassement nous rendait agressifs, combien la haine et la méfiance dont on se blindait pour se préserver un vague espace vital, nous faisait du mal.

On prend le temps de cuisiner au lieu de se gaver de junk-food, on se parle, on s'envoie des messages qui rivalisent de créativité et d'humour.

Le télétravail se développe à toute vitesse, il permettra plus tard à un nombre croissant de gens de vivre et de travailler à la campagne, les mégapoles pourront se désengorger.

Pour ce qui est de la culture, les peuples nous enseignent des leçons magnifiques : la culture n'est ni un vecteur de vente, ni une usine à profits, ni la propriété d'une élite qui affirme sa supériorité, la culture est ce qui nous rassemble, nous console, nous permet de vivre et de partager nos émotions avec les autres humains.

Quoi de pire qu'un confinement pour communiquer ? Et pourtant les italiens chantent aux balcons, on a vu des policiers offrir des sérénades à des villageois pour les réconforter, à Paris des rues entières organisent des concerts du soir, des lectures de poèmes, des manifestations de gratitude, c’est cela la vraie culture, la belle, la grande culture dont le monde a besoin, juste des voix qui chantent pour juguler la solitude.

C’est le contraire de la culture des officines gouvernementales qui ne se sont jamais préoccupées d'assouvir les besoins des populations, de leur offrir ce dont elles ont réellement besoin pour vivre, mais n'ont eu de cesse de conforter les élites, de mépriser toute manifestation culturelle qui plairait au bas peuple.

En ce sens, l'annulation du festival de Cannes est une super bonne nouvelle.

Après l'explosion en plein vol des Césars manipulés depuis des années par une maffia au fonctionnement opaque et antidémocratique, après les scandales des abus sexuels dans le cinéma, dont seulement une infime partie a été dévoilée, le festival de Cannes va lui aussi devoir faire des révisions déchirantes et se réinventer. Ce festival de Cannes qui déconne, ou festival des connes complices d'un système rongé par la phallocratie, par la corruption de l'industrie du luxe, où l'on expose complaisamment expose complaisamment de la chair fraîche piquée sur des échasses, pauvres femmes porte-manteaux manipulées par les marques, humiliées, angoissées à l’idée de ne pas assez plaire aux vieillards aux bras desquels elles sont accrochées comme des trophées, ce festival, mais venez-y en jeans troués et en baskets les filles, car c’est votre talent, vos qualités d'artiste qu'il faut y célébrer et non pas faire la course à qui sera la plus à poil, la plus pute !

Si les manifestations si généreuses, si émouvantes des peuples confinés pouvaient avoir une influence sur le futur de la culture ce serait un beau rêve !

Pour terminer, je voudrais adresser une parole de compassion aux nombreux malades et à leurs proches, et leur dire que du fin fond de nos maisons ou appartements, enfermés que nous sommes, nous ne cessons de penser à eux et de leur souhaiter de se rétablir. Je ne suis pas croyante, les prières m'ont toujours fait rire, mais voilà que je me prends à prier pour que tous ces gens guérissent. Cette prière ne remplacera jamais les soins de l'hôpital, le dévouement héroïque des soignants et une politique sanitaire digne de ce nom, mais c’est tout ce que je peux faire, alors je le fais, en espérant que les ondes transporteront mon message, nos messages, d'amour et d'espoir à ceux qui en ont besoin.

Coline Serreau

Coline Serreau vous parle depuis la Drome... à méditer et diffuser autour de vous si vous voulez...

Lyliane

 

 

     
 
     
 
       
 

 

 

   
   

La nouvelle stratégie industrielle de l'UE...

La Commission européenne entend remettre à plat toute sa stratégie industrielle afin de s'adapter à la nouvelle donne mondiale. Ce mardi, Bruxelles a ainsi dévoilé les grands axes de cette stratégie qui constitue une pierre angulaire pour Ursula von der Leyen, sa présidente.
Cette nouvelle vision s'appuie sur plusieurs piliers: le pacte vert, la numérisation de l’économie, un nouveau droit de la concurrence à l'aune de l'émergence de nouveaux géants industriels et de la mondialisation, et l'inclusion forte des PME dans des écosystèmes dédiés.

Ecosystèmes prioritaires
La Commission a retenu une vingtaine d'"écosystèmes" prioritaires (comme l'industrie automobile, l'aéronautique-espace, la construction durable...). Chacun de ces écosystèmes sera composé de grandes entreprises du secteur, mais aussi de PME, de laboratoires de recherches et d'universités. Pour bien les identifier, la Commission travaillera en étroite collaboration avec un forum industriel, mis en place d'ici septembre 2020 et composé de représentants de l'industrie, des partenaires sociaux, de chercheurs, d'Etats membres et des institutions de l'UE.
Ces annonces sont plutôt bien accueillies par Philippe Varin, président de France Industrie, invité sur le plateau de Inside sur BFM Business.
PIIEC
Pour l'ancien président de Peugeot, les domaines prioritaires de ces écosystèmes sont "la nanoélectronique, ce sont les batteries, c'est la cyber sécurité, c'est l'hydrogène, c'est la décarbonation des procédés industriels, c'est tout ce qui concerne l'e-santé".
L'exécutif européen entend également favoriser le développement de projets importants d'intérêt européen commun (PIIEC), des sortes de "mini-Airbus" dans un secteur bien précis, comme Paris et Berlin l'ont déjà fait avec les batteries de voitures électriques. 
Reste la question d'un accord entre les Etats dans une Union européenne qui n'est même pas capable de s'accorder sur son budget. "C'est justement l'intérêt de cette approche", avance Philippe Varin. "Quand les industriels disent: on est prêts à avoir un partenariat sur l'hydrogène par exemple, l'Europe si on lui demande peut créer un PIIEC et à ce moment là, les Etats peut aider ces acteurs, c'est un premier intérêt. Le deuxième intérêt, c'est de faire en sorte que les outils européens qui sont assez multiples aujourd'hui mais qui ne sont pas adaptés à toutes les situations", le soient "au cas par cas et ça c'est une vraie nouveauté".
Selon Mr Olivier Chicheportiche avec AFP - BFM Business - mardi 10 mars 2020

29/03/2020

Commission européenne et Victor Hugo...

Par ces temps de pandémie liée au coronavirus, le porte-parole de la Commission européenne, Eric Mamer, a récité un poème de Victor Hugo, ode à la pensée positive.
"Le printemps est bientôt là"

"Je ne sais pas si vous avez remarqué comme moi que dehors le soleil brille ce matin. Beaucoup de gens sont confinés chez eux. Et donc, je voudrais lire un petit poème pour nous rappeler que la nature continue et que le printemps est bientôt là", a déclaré le porte-parole de l'exécutif européen.
Il a alors récité Printemps du poète français - "Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire! Voici le printemps! mars, avril au doux sourire..." - devant une salle de presse clairsemée, après avoir répondu aux questions des journalistes posées en direct ou par courriel, une nouvelle organisation pour cause de lutte contre le coronavirus. La traduction du poème était assurée en anglais par les interprètes de la Commission, sans doute plus habitués à la novlangue de la bulle bruxelloise.
Des réactions plutôt positives

— laurence norman (@laurnorman) March 17, 2020
"Seulement en Europe, Eric Mamer nous a lu un poème de Victor Hugo (Printemps) à la fin de son point presse quotidien, pour booster les troupes. Bien joué", a tweeté le correspondant du Wall Street Journal, Laurence Norman. "Bravo !" a ajouté la journaliste espagnole Griselda Pastor.
"Faut-il s'inquiéter quand le porte-parole de la Commission Européenne lit Victor Hugo à la fin de la conférence de presse quotidienne ? Moi ça ne me réconforte pas du tout. Le briefing de la mi-journée est censé être ennuyant et moche. Les choses qui ne changent pas rassurent", a ironisé une autre correspondante, Anna Hubert.
Printemps avait été publié de manière posthume dans le recueil Toute la lyre. Un poème qui célèbre la beauté de la nature et du printemps, face au désarroi provoqué par le confinement.

Selon Franceinfo - Franceinfo - mardi 17 mars 2020

Eau de javel et désinfection...

La Direction générale de la Santé assure que certains produits ménagers, dont l’eau de Javel, peuvent être utilisés pour détruire le virus. Mais il faut bien respecter les consignes sanitaires. Chaque jour, Le Parisien se mobilise pour répondre à vos questions sur le coronavirus. Nous nous intéressons aujourd’hui à l’interrogation d’un lecteur qui veut savoir si l’eau de Javel peut avoir un effet sur le nouveau coronavirus.

La réponse est oui : « Les produits de nettoyage et désinfectants couramment utilisés [dont l’eau de Javel] sont efficaces » contre ce virus vecteur de la maladie Covid-19, selon la Direction générale de la Santé (DGS) contactée par le Parisien. C’est pour cela qu’il est recommandé de les utiliser sur des surfaces potentiellement infectées comme les poignées de portes, les interrupteurs de lumière et les surfaces d’écrans tactiles. Ces zones doivent être nettoyées « avec un détergent tel que l’eau de Javel puis rincées à l’eau courante » et ce, idéalement, « deux fois par jour et lorsqu’elles sont visiblement souillées ».

Ces opérations permettent de « détruire » le virus, insiste la DGS. Le linge potentiellement contaminé doit, de son côté, « être lavé à une température égale à au moins 60°C durant au moins 30 minutes ».
Pas d’impact sur la peau
L’Organisation mondiale de la Santé et les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (l’agence fédérale américaine en charge de la santé publique) placent également l’eau de Javel dans leur liste des produits qui peuvent tuer le 2019-nCoV (le nom scientifique donné à ce nouveau coronavirus).

Mais attention, met en garde l’OMS sur son site : l’eau de Javel et ces autres composés comme le chlore, l’éthanol à 75 %, ou l’acide peracétique « ont peu d’impact sinon aucun sur le virus si vous les mettez sur la peau ou sous votre nez ». Car l’eau de Javel reste un produit potentiellement dangereux et à manier avec précaution, même si on s’en sert pour détruire le coronavirus.
À noter qu’un autre produit ménager, le vinaigre blanc, ne sera pas efficace contre le coronavirus. Il ne contient pas assez d’alcool.
Pour poser votre question, ou témoigner, vous pouvez nous écrire via le formulaire disponible en cliquant ici ou nous adresser un mail à coronavirus@leparisien.fr. Retrouvez toutes les réponses précédemment publiées sur notre page dédiée.

Selon Mr Nicolas Berrod - Le Parisien - lundi 23 mars 2020

28/03/2020

Confinés comme des astronautes...

La Cité de l’Espace diffuse en ligne des missions drôles et instructives à remplir en famille, confinés comme des astronautes.

ENFANTS - La Cité de l’Espace diffuse en ligne des missions drôles et instructives à remplir en famille, confinés comme des astronautes
Vivre dans un endroit clos, parfois serrés à plusieurs, et avec un accès restreint sur l’extérieur… Privée de ses visiteurs, la Cité de l’Espace, ose le parallèle entre notre confinement forcé et la vie des astronautes dans leur station spatiale.
Pour garder le contact, ses médiateurs scientifiques ont brainstormé à distance et créé des « missions » diffusées sur Internet. « Elles durent 15 minutes, pas plus, et nous allons en diffuser une tous les deux jours », précise Christophe Chaffardon, le directeur Education et Médiation scientifique du parc.

Coupes de cheveux spatiales et plats épicés
Ludiques, les défis nécessitent un matériel rudimentaire : un simple mètre ruban ou même une ficelle par exemple, pour le premier tuto qui explique – et prouve – qu’on grandit la nuit dans son lit, comme Thomas Pesquet lors de son séjour dans la Station spatiale internationale, pour rapetisser le matin.
Un mouchoir en papier et un bouchon de bouteille suffisent pour la deuxième mission, histoire de se laver avec des lingettes spatiales à hydrater. Eh oui, il n’y a pas de douche dans l’ISS, pas la peine, parce qu’avec l’impesanteur les gouttes d’eau resteraient en suspension.
Et gardez encore du chocolat au fond du placard pour la session #AstronauteChezSoi de mercredi. Grâce à lui vous découvrirez pourquoi les astronautes mangent épicé. L’équipe de la Cité de l’Espace promet pour bientôt une « coupe de cheveu dans l’espace », pour laquelle on soupçonne qu’il faudra sortir son aspirateur.

Evidemment, les internautes sont invités à partager, notamment sur Instagram, leurs aventures confinées.

Selon Mme Hélène Ménal - 20 Minutes - mardi 24 mars 2020

27/03/2020

Un site numérique pour lecteurs et éditeurs...

Le diffuseur numérique e-Dantès lance avec 14 éditeurs un site numérique, Confinementlecture.com, avec un double objectif : proposer aux lecteurs inscrits des ouvrages gratuits en ligne mais aussi des livres payants à tarif promotionnel pour soutenir le monde de l'édition durement touché par la crise du coronavirus.

Pour le diffuseur e-Dantès, l’heure n’est plus à la querelle entre le papier et le numérique. L’objectif serait plutôt de maintenir une offre et des habitudes de lecture à l’heure de l’écroulement des ventes du livre papier avec la fermeture des librairies. Ainsi est né le site internet confinementlecture.com.
L’inscription est gratuite et aujourd’hui, plus de 30 000 personnes y ont adhéré. Elles bénéficient ainsi chaque matin sur leur boite mail d’un choix de livres gratuits à télécharger. Elles peuvent aussi acheter à des tarifs promotionnels d’autres ouvrages. À titre d'exemple, des ouvrages de science-fiction sont proposés à moitié prix.

Les éditions Charleston proposent trois livres numériques au prix de deux. Car au-delà de l’accompagnement des lecteurs confinés chez eux, l’objectif est aussi de soutenir commercialement les éditeurs durement touchés par l’épidémie. À ce jour, le distributeur aurait enregistré une hausse de 25 % de son chiffre d’affaires.
Romans, science-fiction, développement personnel : tout ce qui permet d'échapper au climat anxiogène a le vent en poupe. Et cette offre du distributeur numérique e-Dantès via le site confinementlecture.com, valable jusqu'au 29 mars, sera très probablement prolongée.

Selon RFI - RFI - lundi 23 mars 2020

Faut-il rouvrir certains marchés?

Porte-parole de la Confédération paysanne, Nicolas Girod appelle le gouvernement à rouvrir certains marchés ou à les transformer en «points d'approvisionnement» alimentaires sécurisés. Il estime que cette crise réconcilie les Français avec ceux qui les soignent et les nourrissent.
Nouvelles solutions pour s’alimenter après la fermeture des marchés, risque de faillite chez les paysans… Nicolas Girod, porte-parole de la Confédération paysanne, le troisième syndicat français dans le secteur, est actuellement confiné dans le Jura avec sa famille et ses vaches laitières qui servent à fabriquer du comté. Il nous livre ses constats et propositions alors que les agriculteurs sont sommés de continuer à travailler pour nourrir la population.

Le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume a appelé lundi «ceux qui n’ont plus d’activité» à «rejoindre la grande armée de l’agriculture française». Comment accueillez-vous cette proposition d’aide ?

Nous sommes sceptiques. Il y a en effet, d’un côté, des milliers de personnes qui sont actuellement sans emploi, de l’autre, des besoins de solidarité dans le monde paysan, par exemple pour la récolte des fraises et des asperges, pour la taille des vignes… Mais des questions se posent. Je ne sais pas comment nous allons établir la relation entre les deux populations. Par ailleurs, quel serait le cadre juridique et fiscal adopté ? Nous avons trouvé la sortie du gouvernement un peu légère.
Le gouvernement précise que les revenus issus de l’agriculture viendront compléter l’allocation-chômage ou l’activité professionnelle conservée. En outre, une plateforme sera lancée par Pôle emploi pour mettre en relation les employeurs de la filière et «les Français [qui] peuvent choisir d’aller renforcer la chaîne agricole et Cela ne nous dit toujours pas qui paye : avec quels fonds supplémentaires un paysan pourrait-il rétribuer cette main-d’œuvre ? Nous sommes aussi dubitatifs sur les possibilités de faire traverser la France à des gens pour nous rejoindre en pleine période de confinement. Une fois arrivés sur place, nous ne savons pas non plus comment leur garantir des conditions de travail conformes à la protection sanitaire contre le coronavirus (masques, etc.). Il subsiste trop de flou dans ce plan. A la place, nous encourageons des initiatives locales, notamment en sollicitant des étudiants en formation agricole qui ont une partie de leurs journées de libre.

Cela suffira-t-il ? Certains agriculteurs s’inquiètent de ne pas pouvoir disposer de leur main-d’œuvre habituelle, souvent venue du Maroc ou d’Europe de l’Est, en raison de la fermeture des frontières… En temps normal, nous sommes très vigilants sur les conditions de travail, de rémunération, de logement de ces travailleurs détachés. Le fait que le monde agricole français soit dépendant d’une main-d’œuvre sous-payée, surexploitée voire, hélas, parfois maltraitée, n’a jamais été une solution.

Le Premier ministre a annoncé lundi l’interdiction de tous les marchés en plein air sauf dérogation préfectorale. Comment peut-on réorganiser la distribution alimentaire Pas question de baisser les bras ! Nous comptons sur le pouvoir dérogatoire des préfets pour rétablir des marchés. Nous travaillons également avec le ministère de l’Agriculture sur un projet des lieux alternatifs, qu’on n’appellerait plus «marchés» mais «points d’approvisionnement». Il s’agirait d’une distribution de denrées alimentaires suivant un système de commande préalable. Et, sinon, nous espérons que le gouvernement revienne sur son interdiction générale.

Plusieurs médecins ont pourtant appelé à fermer les marchés, lieux à forte affluence…
Nous maintenons que les marchés peuvent tout à fait respecter les directives de santé : stands espacés et réservés à la nourriture, prix calibrés pour limiter les échanges de monnaie, paniers préparés assez tôt, étalement des horaires de marché, etc. Il est regrettable que, pour quelques marchés présentant des problèmes à cause de flux de population importants, l’ensemble des marchés ait été supprimé. C’est un double gaspillage : alimentaire (que faire de la nourriture produite ?) et économique (qui va payer pour le manque à gagner des paysans ?).

Que pensez-vous de l’appel lancé lundi aux grandes surfaces par Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, pour privilégier les liens avec les agriculteurs français ?
Il est difficile d’admettre que le seul moyen d’écouler les productions locales passe par les supermarchés. Je ne crois pas que ce soit vraiment le seul endroit où peuvent s’appliquer des mesures sanitaires ? Au contraire, avec la fermeture des marchés, leur fréquentation devrait s’accroître de manière risquée… Nous acceptons la main tendue par les GMS [grandes et moyennes surfaces, ndlr] et le gouvernement parce que certains paysans travaillent déjà localement en relation avec ces modes de distribution. Mais le coronavirus ne saurait être en aucun cas une excuse pour concurrencer ou affaiblir encore un peu plus la vente directe (à la ferme, paniers Amap,…) et les marchés alimentaires.
Il y a cette idée très valorisante que les paysans sont indispensables à la population et «nourrissent la France».

On sent bien qu’en cette période, la population se reconnecte avec ce qui est vital, avec les professions qui soignent ou qui nourrissent – des gens indispensables et pourtant payés au lance-pierre. Mais il ne faut pas seulement applaudir les soignants à 20 heures aux fenêtres. Une fois la crise passée, il faudra conserver cette prise de conscience et redéfinir nos priorités et notre modèle de société.
Selon Libération le 25/3/2020

26/03/2020

Protège ton soignant...

Le concept de ce collectif est de commander du matériel médical sans intermédiaire auprès de fournisseurs de confiance, en Europe et en Chine. Et de les distribuer rapidement par ses propres moyens vers les zones d’urgence.
Des artistes, des médecins et des entrepreneurs -Jonathan Benhamou (PeopleDoc), Alexis Bonillo (co-fondateur Zenly), Anthony Bourbon (fondateur et CEO Feed), Marie Ekeland (Présidente du Conseil National du Numérique, Co-fondatrice Daphni), Hind EIidrissi (CEO Wemind), Tatiana Jama (co-fondatrice)Joyce Jonathan (chanteuse), Carole Juge (Fondatrice Joone), Nicolas Lapomarda (co-fondateur Heetch), Céline Lazorthes (Fondatrice Leetchi.com), Daniel Marhely (co-fondateur Deezer, Blackpills), Thierry Marx (chef), Nathalie Rykiel (écrivaine), Juliette Seydoux (artiste), etc.- viennent de lancer l’initiative, #ProtègeTonSoignant, pour soutenir dans l’urgence le personnel de santé français dans la lutte contre le virus Covid-19. 

Selon Thomas Clozel, ancien chef de clinique des Hôpitaux de Paris et membre du collectif, il faut «agir vite en faveur de ceux qui combattent le virus Covid-19 en première ligne: personnel hospitalier, médecins de ville, infirmières libérales, aides-soignants, pharmaciens, Ambulanciers...Toutes et tous réclament de pouvoir travailler dans des conditions de sécurité minimum».
La France a annoncé le 21 mars avoir commandé 250 millions de masques à destination des personnels de santé. Cela s’ajoute à un stock de 86 millions de masques, dont 5 millions de FFP2 plus protecteurs. «Les mesures prises par le gouvernement français sont importantes mais les besoins en matériel sont colossaux et s’accélèrent», souligne le collectif.
Agilité et rapidité
Grâce à ses réseaux et ses savoir-faire, les médecins et entrepreneurs ont pu identifier les besoins en matériel directement auprès des hôpitaux, et des conseils départementaux. Leur concept est de commander du matériel sans intermédiaire auprès de fournisseurs de confiance, en Europe et en Chine. Et, une fois la qualité officiellement vérifiée, de le distribuer par ses propres moyens vers les zones d’urgence pour éviter vols ou pertes. «Nous sommes des entrepreneurs, donc habitués à être efficaces, explique Tatiana Jama. Et d’expliquer que «les autorités sont obligées de passer par des appels d’offres avec des contraintes administratives lourdes. Nous sommes plus agiles et plus rapides, tout en respectant scrupuleusement les règles sanitaires». Le collectif insiste sur le fait que cette initiative citoyenne est «complémentaire des efforts du gouvernement, qui est tenu informé de chaque avancé au jour le jour».
Les membres engagées ont d’ores et déjà réalisé et financé par leurs propres moyens une première commande. L’hôpital de Colmar devrait être livré cette semaine de respirateurs. Puis, ce sera Cochin, à Paris, qui recevra à son tour respirateurs, des tests de dépistage et masques. «Mais nous ne cachons pas que nous avons besoin de toutes les bonnes volonté pour passer d’autres commandes!», conclut le collectif #ProtegeTonSoignant.

Selon Mme Marie Visot - Le Figaro - mardi 24 mars 2020

25/03/2020

Des distractions pour vos jeunes pendant le confinement...

Le confinement pour cause de coronavirus continue et on espère que pour l’instant tout se passe bien chez vous. Mais pour certaines familles, il faut trouver des occupations pour les enfants, des activités à partager en bonne entente. Et quand on ne peut pas sortir de chez soi, peut-être pour plusieurs semaines, côté loisirs interactifs, il y a les jeux de société bien sûr, et les jeux vidéo. Sur console ou sur PC, ils permettent de jouer à plusieurs et de passer le temps en s'amusant. Ça tombe bien, Europe 1 vous a sélectionné cinq jeux vidéo à partager entre petits et grands.
Luigi's Mansion 3, pour une équipe parent-enfant
On commence avec la Switch de Nintendo, LA console familiale par excellence. On y trouve l’un des jeux les plus sympathiques de ces derniers mois : Luigi’s Mansion 3. Luigi, le frère froussard de Mario, se retrouve enfermé, non pas chez lui, mais dans un hôtel hanté ! Pour sauver ses amis, il faut affronter les fantômes qui peuplent les nombreux étages, armé d'un... aspirateur ! C’est un jeu hyper amusant, très accessible pour les plus jeunes. Et surtout, il peut se jouer à deux, en coopération. Chacun contrôle un personnage (Luigi ou son double gluant Gluigi, doté de capacités spéciales) et vous faîtes l’aventure en vous entraidant, c’est plus facile. Parfait pour un combo parent-enfant !
TEST -Avec Luigi's Mansion 3, Nintendo rouvre sa drôle de maison hantée
Mario et Sonic aux Jeux Olympiques, pour faire du sport
D’un frère à l’autre, de Luigi à Mario, il n'y a qu'un pas. Mario qui troque sa tenue de plombier contre une panoplie de sportif pour affronter une autre star du jeu vidéo, Sonic, dans Mario et Sonic aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020. Le sixième opus de la série sportive de Nintendo est sorti fin 2019, en anticipation du plus grand événement sportif de l'année. Mais, on risque fort de ne pas avoir de JO cette année à cause du coronavirus, alors autant en profiter sur console. On retrouve donc Mario, Sonic et tous leurs amis (et ennemis) en piste pour une vingtaine d’épreuves des JO de Tokyo, du 100 mètres au tir à l’arc en passant par la natation et les nouvelles épreuves comme le karaté et le skateboard. On peut y jouer jusqu’à quatre à la maison et en plus ça fait faire du sport puisqu’il faut reproduire les mouvements, par exemple balancer ses bras pour courir ! Idéal donc pour les familles confinées dans des appartements.
Just Dance, pour s'amuser en musique
Si vous n'avez pas la Switch, pas de problème, il y plein de jeux aussi sur la PS4 et la Xbox One. Il y en a un notamment qui cartonne depuis le début du confinement, c’est Just Dance 2020. Le dernier opus de la série est sorti l'an dernier. Le principe est toujours le même : reproduire devant sa télé des chorégraphies qui s’affichent dans le jeu, bien en rythme avec les tubes du moment. Just Dance 2020 contient une quarantaine de chansons, plus ou moins récentes, de Ed Sheeran à Ariana Grande en passant par Billie Eilish et les Black Eyed Peas. Et un service par abonnement (Just Dance Unlimited) permet de débloquer un catalogue de plus de 500 titres. Les enfants raffolent de ce jeu aux couleurs flashy et aux chorégraphies pour le moins inventives. Et là aussi c’est plutôt sportif !
Bee Simulator, pour sensibiliser à l'environnement
Changement de registre avec un jeu vidéo éducatif : Bee Simulator, un jeu dans lequel on incarne une abeille. Il faut sauver la rucher menacée par les humains dans une aventure ébouriffante : à hauteur d’insecte, tout paraît immense ! Récolte du pollen, défense de la ruche pour les guêpes et les frelons, courses de vitesse avec les autres abeilles, découverte du monde, il y a de quoi faire.
C’est aussi l’occasion d’apprendre à ses enfants tout un tas de choses sur les abeilles, espèce essentielle à la vie sur Terre mais menacée, car Bee Simulator adopte une approche scientifique, très réaliste, avec beaucoup d’informations dispersées dans le jeu. Nous avons pu le constater par nous-même : jouer une abeille, ça fascine les enfants.
TEST - Bee Simulator, un jeu pour sensibiliser les enfants (et les adultes) à la disparition des abeilles
Assassin's Creed Odyssey, bon plan pour les grands
Et pour les parents qui ont envie d'un jeu à eux après tout ça ? Ou bien les adultes qui n'ont pas d'enfant ? Que diriez-vous d’une épopée grandiose en Grèce Antique ? Ubisoft propose une offre exceptionnelle sur son jeu Assassin’s Creed Odyssey, sorti fin 2018 : il est entièrement gratuit à partir d’aujourd’hui et jusqu’à dimanche soir, sur toutes les plateformes. L’occasion de parcourir les rues d’Athènes, de participer à des batailles épiques contre les Spartiates et de naviguer entre les îles du Péloponèse, le tout parfaitement reconstitué.
Assassin's Creed Odyssey est l'aboutissement de ce que peuvent offrir les consoles de jeu aujourd'hui : un jeu immense, avec un scénario prenant et un monde ouvert qui fourmille de détails, de quêtes annexes. Comptez une centaine d'heures pour en faire le tour de fond en comble. A noter qu'un mode "Découverte" existe au sein du jeu : oubliez les objectifs et la violence, il s'agit d'une visite en immersion des lieux historiques reconstitués dans le jeu à l'aide d'historiens. Là aussi, vous pouvez donc jouer en famille. Et si le jeu vous plaît et que vous voulez continuer à y jouer après dimanche, il faudra payer mais il sera en vente quelques temps à prix très réduit : 25€ au lieu de 70€. De quoi vous évader en grand au sein de votre télé, à défaut de pouvoir le faire en vrai. 

Selon Mr Clément Lesaffre - Europe 1 - jeudi 19 mars 2020

Les évèques feront sonner les cloches mercredi 25 mars ...

Les évêques invitent à un «moment de recueillement» le 25 mars à 19h30, Si les églises demeurent ouvertes, aucune célébration ne peut s’y tenir. Des paroisses catholiques diffusent des messes numériques.
Face à l’épidémie, l’heure est à l’unité tous azimuts. En signe de solidarité, l’épiscopat catholique a décidé de faire sonner les cloches des églises de France pendant dix minutes, mercredi 25 mars à 19h30. «Notre pays avec beaucoup d’autres traverse une grande épreuve. Le chef de l’Etat nous invite à laisser de côté nos divisions et à vivre ce temps dans la fraternité», indique, mercredi, un communiqué des évêques de France.
Au-delà des seuls cercles catholiques, les prélats invitent les Français à se joindre à leur initiative. Ils proposent de mettre une bougie à sa fenêtre, à l’heure où sonneront les cloches, pour marquer «sa communion avec les défunts, les malades et leurs proches, avec tous les soignants et tous ceux qui rendent possible la vie de notre pays».

«A tous, nous disons notre désir que notre communauté nationale sorte grandie de cette épreuve. Depuis bien des années déjà, notre humanité a l’intuition qu’elle doit changer radicalement sa manière de vivre», poursuivent les évêques qui mettent en cause ’individualisme, la recherche du profit et le consumérisme.
«Depuis le début de l’épidémie, nous sommes pleinement engagés dans l’effort commun, commente Matthieu Rougé, évêque de Nanterre (Hauts-de-Seine) et membre du conseil permanent de l’épiscopat, auprès de Libération. Nous n’avons jamais rechigné face aux mesures drastiques qui ont été prises.»

Si les églises demeurent ouvertes, aucune célébration ne peut s’y tenir depuis le week-end dernier. Grâce à Internet, de nombreuses paroisses catholiques ont pris des initiatives comme diffuser des messes numériques. «Personne n’aurait pu imaginer qu’un jour nous nous retrouvions dans une telle situation», estime Matthieu Rougé.
La semaine dernière, l’épiscopat français avait entamé une série de visites à Rome. Tous les cinq ans, les évêques du monde entier se rendent, à tour de rôle, au Vatican pour y rencontrer en groupe le pape et les responsables de la curie romaine. Les visites des prélats français étaient programmées tout au long de mars.
Mais devant l’aggravation de l’épidémie de coronavirus, le programme a été suspendu. L’un des évêques français présents à Rome la semaine dernière, Emmanuel Delmas du diocèse d’Angers, a été testé positif. Depuis, un tiers des évêques français, qui étaient présents avec lui au Vatican, ont été placés en quarantaine.

Selon Mme Bernadette Sauvaget - Liberation - jeudi 19 mars 2020

24/03/2020

Connaissez-vous le Lydia?

  • Mme V. Josselin dans Version Fémina nous donne des explications concernant une initiative, lancée en 2013, nommée Lydia, qui est en fait une application mobile permettant le paiement de personne à personne, gratuit, sécurisé et en temps réel. La plate-forme est simple à utiliser: renseigner le montant à régler et choisir le destinataire dans ses contacts, puis, au cas où celui-ci n'aurait pas Lydia, il reçoit un SMS avec un lien qui lui demande de renseigner le RIB (relevé d'identité bancaire) du compte sur lequel  doit être viré l'argent.
  • L'article souligne que Lydia est devenue le leader du paiement mobile grâce à ses 3 millions d'utilisateurs en Europe (et plus de 4 000 nouveaux chaque jour). Selon la start-up, 25% des Français âgés de 18 à 30 ans possèdent déjà un compte Lydia. Il suffit d'un numéro de téléphone, ce qui simplifie grandement le remboursement à des proches ou l'achat d'un bien à un particulier. Si vous êtes intéressés par cette application, connectez vous sur Internet à https://lydia-app.com/fr/
  • Lyliane
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Des méthodes pour mieux supporter le confinement et se relaxer...

Bilan des cas réactualisé plusieurs fois par jour, Emmanuel Macron évoquant une "guerre" contre le Covid-19, confinement pendant au moins 15 jours... Les sources de stress sont nombreuses depuis que l'épidémie de coronavirus a atteint la France. Même si cette période peut être particulièrement stressante, il est tout de même possible de l'atténuer, voire de l'évacuer.
Europe 1 vous donne quatre méthodes pour aider à passer plus facilement le cap du confinement, grâce à des applications et des sites internet.

Une application pour la sophrologie
Dans une ambiance "anxiogène", partir à la découverte de la sophrologie peut être un bon moyen de reprendre le contrôle. Alors que le contexte actuel nous oblige à ralentir et passer outre un grand nombre d'habitudes qui régulent nos journées, l'application Be Yourself propose de "se sentir mieux" grâce à la sophrologie. "Même si les conditions ne sont pas réunies pour vivre zen, la sophrologie peut aider", résume au micro d'Europe 1 Annie Duprez, la fondatrice de l'application. Et pour inciter les Français à se lancer à la découverte de cette discipline, Be Yourself a mis en place une "offre de sept séances gratuites" et met en ligne "tous les jours sur les réseaux sociaux une vidéo dédiée à une pratique de la sophrologie". 

Une application pour faire de la méditation 
Si la respiration est à la base de la sophrologie, elle est aussi l'un des fondements de la méditation. "En ces temps troublés par l’épidémie, elle est un réel soutien : il s’agit de renforcer son mental enfin d’accepter le stress et le reconnaître afin de le contrôler", explique Benjamin Blasco, co-fondateur de Petit Bambou, une application dédiée à cette pratique. Pour "s'évader et comprendre nos peurs" pendant l'épidémie, l'entreprise a ouvert un programme gratuit consacré à "l'anxiété". Avec un peu d'entraînement, il est possible d'arriver "à se reconnecter à des petites choses simples, et même profiter de petits moments de joie", détaille Benjamin Blasco. 

Des vidéos pour faire du yoga et du pilate 
Alors que les salles de sports sont fermées à cause de l'épidémie de coronavirus, il peut être frustrant de ne pas pouvoir faire son cours de yoga ou de pilate habituel. Le centre Qee Yoga a mis gratuitement à la disposition des internautes 400 vidéos disponibles sur Facebook et Instagram pour pouvoir continuer sa pratique, ou même s'y initier. "On a des cours allant de 10 minutes, à 1h30", précise Véronique Maillet, la fondatrice, qui assure voir "une hausse assez phénoménale depuis quelques jours des inscriptions". 

Se détresser grâce à une application musicale 
La musique adoucit les mœurs. Ce proverbe bien connu a été pris au pied de la lettre par Chris Hayot, le cofondateur de Neural Up, une technologie antistress "par immersion musicale". Cela va "amener le cerveau à coordonner son activité, et l'aider à se relaxer, à favoriser l'endormissement, et même à se concentrer", détaille l'ancien nageur professionnel. Sur son application, il est donc possible de retrouver une "grande variété"
de musiques pour rendre un peu plus doux votre confinement. 
Parler de vos angoisses et de vos peurs à un psychologue

Il est parfois bon de se confier à quelqu'un. De nombreuses sociétés, comme ProConsulte ou Ourco, mettent en place des numéros de téléphone pour entrer en contact avec un psychologue. Mais il existe également des numéros verts pour les professionnels de santé qui subissent une pression particulière depuis l'épidémie de Covid-19, il s'agit du 0.805.23.23.36 qui est accessible en tout temps. À noter que les policiers disposent également du même dispositif d'accompagnement au 0.805.230.405.

Selon Mr Ugo Pascolo - Europe 1 - mercredi 18 mars 2020

23/03/2020

Jouer de la musique pour ses voisins...

Depuis le début du confinement, tous les jours à midi pile, Mathilde Comoy-Robert sort dans son jardin avec son violoncelle et interprète des airs à destination de ses voisins. Une façon de mettre un baume musical dans les coeurs.
Comme partout en France, à Tournemire dans l'Aveyron, le confinement impose le silence. Il règne en maître dans les rues de ce village de 427 âmes. Mais depuis deux jours, à midi pile, des notes de musique s'envolent d'un jardin. Mathilde Comoy-Robert joue du violoncelle pour ses voisins.
Elle a commencé à jouer des airs de son choix mais très vite les voisins lui ont demandé d'en interpréter de leurs choix : de l'Adagio du concerto d'Aranjuez de Rodrigo au Boléro de Ravel, en passant par Il en faut peu pour être heureux du Livre de la Jungle.

Une bonne idée à multiplier peut-être vers chez vous ...avec d'autres instruments!

Selon France - Info

 

L'exemple économique de la Camif...

Lorsqu’il reprend la Camif en 2009, Emery Jacquillat a deux ambitions: celle de sortir la Camif de la faillite et donner un nouvel élan à l’emploi dans la région. Notamment à Niort (dans les Deux-Sèvres) où se situe son siège social.
Invité sur BFM Business ce vendredi dans l'émission "Objectif raison d’être", la nouvelle émission de BFM Business qui met en lumière les entreprises qui misent sur une économie plus responsable, le patron de la Camif explique avoir "fait le choix très particulier à l’époque de miser sur la qualité, la fabrication française et le développement durable". Avant d'expliquer: "Aujourd’hui, on travaille avec 137 fabricants français. On fait 73% de notre chiffre d’affaires avec ces fabricants français. Ce qui a un impact social positif puisque pour un emploi à la Camif, on a 14 emplois en France. Donc un modèle d’impact positif sur les enjeux sociaux et aussi sur les enjeux environnementaux. (…) L’idée c’est d’accélérer cette transformation, d’une consommation et d’une production plus responsable et d’une économie sans doute plus circulaire, plus locale, plus inclusive. C’est au cœur des enjeux de la Camif", assure son PDG.

Une entreprise à mission?
Aujourd’hui, la Camif affiche un taux de croissance à deux chiffres (+14% en 2019) avec un chiffre d’affaires qui a atteint l’an passé 39 millions d’euros. Mais Emery Jacquillat tient à le souligner. Si sa société se définit comme une "entreprise à mission", cela n’est en rien dû au hasard. Elle fait en effet partie des pionnières en France à avoir choisi de combiner recherche du profit et contribution sociétale. Et ce, avant même qu’un décret d’application de la loi Pacte, relatif justement "aux sociétés à mission", ne soit publié en janvier dernier.
Pour celui qui coiffe également la casquette de président des entreprises à mission, une "entreprise à mission", c’est avant tout "une entreprise qui s’engage. Qui s’engage sur des sujets et des enjeux sociaux et environnementaux et qui met cela au même niveau que les enjeux économiques. Alors oui, on a fait cet exercice avant la loi Pacte parce qu’il n’y a pas besoin d’une loi pour rendre l’entreprise utile", pointe le patron de la Camif, pour qui la loi a surtout permis d’accélérer cette question "centrale, fondamentale".

Selon JCH - BFM Business - vendredi 6 mars 2020

 

22/03/2020

Se distraire culturellement malgré le confinement...

Quelques propositions de Michèle:

   

CONTINUER À VOIR DES FILMS
Différents programmes qui seront disponibles sur des plages horaires
Les spectacles de l'opéra de Paris gratuitement
https://www.konbini.com/fr/lifestyle/confinement-lopera-d...
[2]
Les spectacles du Metropolitan Opéra de New York gratuits
https://www.lefigaro.fr/musique/coronavirus-le-metropolit...
[3]
DANS LA CONTINUITÉ DU DOCUMENTAIRE BE NATURAL: LA VIE CACHÉE D'ALICE BLACHÉ, UNE SÉRIE DE 5 DOCUMENTAIRES PASSIONNANTS 

DES JOUETS OPTIQUES À LA CAMÉRA 1830-1888 - HISTOIRE DU CINÉMA
https://www.youtube.com/watch?v=Enq0-QR8DXE&list=PLTi...
[4]
EDISON INVENTE LE FILM (ET LE PEEP-SHOW) 1888-1894 - HISTOIRE DU CINÉMA
2
https://www.youtube.com/watch?v=XoZQS8AOAe4&list=PLTi...
[5]
L'ANNÉE DES FRÈRES LUMIÈRE 1895 - HISTOIRE DU CINÉMA 3
https://www.youtube.com/watch?v=Sib_3VD0Q1k&list=PLTi...
[6]
ALICE GUY & GEORGES MÉLIÈS - HISTOIRE DU CINÉMA 4
https://www.youtube.com/watch?v=IWqsbBK9C18&list=PLTi...
[7]
LE BAZAR DE LA CHARITÉ : QUAND LE CINÉMA TUE - HISTOIRE DU CINÉMA 5
https://www.youtube.com/watch?v=bj8rx9qBTkE&list=PLTi...
[8]
CANAL + ANNONCE LA DISPONIBILITÉ EN CLAIR, CE QUI VOUS PERMET DE VOIR DES FILMS RÉCENTS
https://www.numerama.com/pop-culture/611601-coronavirus-c...
[9]
YOUTUBE.COM EST PLEIN DE RESSOURCES: films français, films en VO sous
titrés en français. A vous de chercher. Signalez-nous vos meilleurs
choix soit de préférence gratuits soit en VOD. Mettez les filtres
> 20min, qualité HD ou 4K, sous titres

EN TÉLÉCHARGEANT LE LOGICIEL CPTVTY, vous pouvez voir en replay de
nombreux films gratuitement, films passés récemment:
https://captvty.fr/ cliquez sur Téléchargez autoextractible dans le
rectangle bleu à droite [10]

 

Quelle terrible époque que celle ou des idiots dirigent des aveugles...  " William Shakespeare "

 

  Garanti sans virus. www.avast.com

Zone contenant les pièces jointes

Prévisualiser la vidéo YouTube Des jouets optiques à la caméra 1830-1888 - Histoire du cinéma 1

Des jouets optiques à la caméra 1830-1888 - Histoire du cinéma 1

Prévisualiser la vidéo YouTube Edison invente le film (et le peep-show) 1888-1894 - Histoire du cinéma 2

Edison invente le film (et le peep-show) 1888-1894 - Histoire du cinéma 2

Prévisualiser la vidéo YouTube L'année des frères Lumière 1895 - Histoire du cinéma 3

L'année des frères Lumière 1895 - Histoire du cinéma 3

Prévisualiser la vidéo YouTube Alice Guy & Georges Méliès - Histoire du cinéma 4

Alice Guy & Georges Méliès - Histoire du cinéma 4

Prévisualiser la vidéo YouTube Le Bazar de la Charité : quand le cinéma tue - Histoire du cinéma 5

Le Bazar de la Charité : quand le cinéma tue - Histoire du cinéma 5

  Michèle le 18/3/2020
   

Violences faites aux femmes: nouveaux outils...

Porter plainte, se taire ou fuir. Chaque jour, des centaines de femmes victimes de violences conjugales sont confrontées à ce dilemme. Pour tenter de leur offrir une solution alternative, le procureur de la République de Rennes (Ille-et-Vilaine) a souhaité mettre sur pied un « schéma directeur départemental de lutte contre les violences faites aux femmes ». Prêt à être signé, le document comporte une quarantaine de mesures et sera dévoilé fin mars, après les élections municipales.
L’une des propositions phares visera à proposer un nouvel outil aux victimes silencieuses souhaitant évoquer leur souffrance. « Quand on a des faits graves comme des féminicides, on s’aperçoit qu’assez souvent, il y avait des gens qui étaient au courant. Mais ces gens, ils ne savent pas quoi faire de cette parole. Ce n’est pas évident. Nous avons le sentiment qu’il y a beaucoup de déperdition », explique le procureur Philippe Astruc. Nommé il y a un an, le magistrat avait fait de la lutte contre les violences faites aux femmes sa priorité.
« Parfois, on rate encore l’accueil »
Pour venir en aide aux victimes, la justice souhaite leur mettre à disposition un document de prise de contact. Intitulé « Porteurs de paroles », ce dispositif permettra aux femmes d’être accompagnées par leur confident et de choisir une forme d’accompagnement : par une association, par un avocat ou par la gendarmerie ou la police. « Il faut que la puissance publique aille vers les victimes. Il ne s’agit pas de leur tordre le bras pour qu’elles parlent mais de les aider. Lorsqu’une femme évoque ces faits qui ont souvent lieu dans le huis clos, ce n’est pas par hasard. C’est qu’elles en expriment le besoin, qu’elles en attendent quelque chose, consciemment ou inconsciemment », argumente le procureur.
Avec ce dispositif, la victime s’évite d’abord la difficile démarche d’un dépôt de plainte au commissariat. « Une femme qui n’est pas écoutée la première fois, elle ne reviendra jamais », prévient une enquêtrice rennaise habituée à l’exercice. « Là, c’est un intervenant social qui vous contacte. On améliore le lien avec le service d’enquête. On a fait beaucoup de progrès, mais parfois, on rate encore l’accueil », assure le procureur. Le nombre de procédures a explosé
« Nous pouvons être meilleurs », avait récemment reconnu le patron des gendarmes d’Ille-et-Vilaine, qui a engagé un grand plan de lutte face à la hausse des cas recensés. L’an dernier, 908 procédures ont été traitées par le tribunal de Rennes. Un chiffre qui a bondi de 45 % en un an. « Je ne suis pas sûr que cela veuille dire qu’il y a tellement plus de violences. Mais cela veut dire qu’on commence à gagner sur la révélation des faits. La parole se libère », avance Philippe Astruc.
Violences conjugales : Un homme interpellé grâce au téléphone grave danger deux jours après sa sortie de détention...

Selon Mme Camille Allain - 20 Minutes - vendredi 6 mars 2020

21/03/2020

Les maires et la transition écologique...

Spontanément, et à juste raison, les Français font le lien entre la préservation de leur cadre de vie et celle de la planète, entre actions locales et préoccupations globales. Pour répondre à leurs attentes grandissantes, nombre de candidats aux élections municipales verdissent leurs programmes. Mais leurs déclarations d'intention devront être suivies d'effets en intégrant les attentes réelles des citoyens ainsi que les contraintes réelles du système électrique. Les candidats devront être le lien entre les développeurs, producteurs, fournisseurs d'énergie et les citoyens afin d'assurer une transition énergétique au service de la collectivité. Notamment, en matière d'énergie renouvelable (EnR), les municipalités doivent donc être le fer de lance d'un développement rapide et harmonieux. Qu'il s'agisse de biométhane, d'éolien, de solaire ou d'hydraulique, les énergies renouvelables se prêtent d'ailleurs idéalement aux initiatives locales. Décentralisées par nature, elles reposent volontiers sur des unités de production disséminées, de tailles raisonnables et s'intégrant harmonieusement à l'environnement. En outre, elles offrent la possibilité de rapprocher production et consommation, en couplant un pilotage intelligent et une optimisation du dimensionnement, pour permettre une gestion maximisée des réseaux électriques.

Plusieurs outils pour organiser le développement local:
Si l'État et les régions conservent de nombreuses prérogatives en matière d'énergie, les municipalités disposent de plusieurs outils pour favoriser et organiser le développement local des EnR. Obligatoire pour les communes et les intercommunalités de plus de 20 000 habitants, le plan climat-air-énergie territorial (PCAET) permet de dresser le cadre stratégique nécessaire à la cohérence dans la durée des différents projets. La collectivité peut aussi utiliser le PLU (ou PLUi) pour accélérer ou flécher les initiatives privées, par exemple en formalisant les orientations favorables aux énergies renouvelables sur des terrains spécifiques ou en en excluant d'autres, étant donné que tout projet au-delà d'une certaine puissance doit obtenir un permis de construire de la commune. Enfin, elle peut investir, ou co-investir, directement dans le développement d'actifs EnR pour orienter les projets afin de respecter la volonté citoyenne. Indépendamment de leur éventuel engagement financier, les municipalités ont surtout la capacité à lever l'un des freins majeurs au développement des EnR : l'acceptabilité. S'impliquer et faire entendre la voix des citoyens permet d'en finir avec les projets démesurés, hors-sol, dépourvus de considérations sociales et environnementales, générant d'innombrables recours et qui, au final, nuisent à l'image des EnR.

La collectivité comme chef d'orchestre:Au contraire, elles peuvent promouvoir le développement concerté d'infrastructures à taille humaine, a minima accepté par les habitants, respectueuses des paysages, de la biodiversité et de la culture locale, et créatrices de valeur pour le territoire et ses habitants. Avec un argument qui fait souvent mouche auprès de ces derniers : la possibilité d'une offre locale autour des actifs de production au bénéfice des citoyens. En effet, non seulement les habitants perçoivent directement l'utilité de l'actif implanté sur leur commune, mais ils bénéficient aussi en général de tarifs d'électricité compétitifs, potentiellement sur de longue période. Selon une récente étude réalisée avec le soutien de l'ADEME, les projets d'initiative locale seraient ainsi deux à trois fois plus rentables tout en suscitant davantage l'adhésion de la population.
Pour autant, tout ceci ne signifie pas que la collectivité doit se transformer en énergéticien. Sa vocation est avant tout d'être un chef d'orchestre qui impulse et organise le développement local des EnR en relayant les attentes des citoyens. Elle apporte sa vision stratégique, sa connaissance du contexte local, son pouvoir administratif, éventuellement des terrains et des toitures et, le cas échéant, une capacité d'investissement de long terme stabilisatrice.

Un schéma quadruplement gagnant
C'est son rôle premier, et c'est un rôle primordial dans la réussite de la transition énergétique. Mais, pour le reste, elle a tout intérêt à se faire accompagner et à s'appuyer sur un partenaire spécialisé, qui apportera son savoir-faire dans la définition, le déploiement et l'exploitation des actifs EnR, et dans la gestion de l'énergie produite. Un tel schéma est quadruplement gagnant. Gagnant pour la collectivité, qui répond aux attentes de la population en matière environnementale tout en créant de la valeur localement. Gagnant pour les citoyens, qui bénéficient d'une énergie propre, locale, compétitive dans la durée et en adéquation avec le territoire. Gagnant pour l'opérateur partenaire, qui tire profit d'une dynamique de création de valeur durable. Enfin, et surtout, gagnant pour l'environnement, avec l'accélération de la transition vers les énergies décarbonées via des infrastructures à impact réduit.
S
elon Mr Nicolas Ott - La Tribune - jeudi 12 mars 2020

Il nous reste le livre!

Écrivain et ancien rédacteur en chef adjoint de Charlie Hebdo, Jean-Marie Gourio s’est fait depuis plusieurs années passeur d’une poésie des rues. Il publie le tome 4 de ses Brèves de Comptoir chez Robert Laffont, série entamée en 1985, et avec laquelle il recense les fulgurances et autres pépites que se racontent les gens, accoudés aux comptoirs des bistrots. 
"Ce sont les gens qui vivent dehors, ce sont les gens de l’extérieur, des marchés, d’EDF, des chantiers, les flics, les ambulanciers, tous les gens qui courent un peu partout pour nous sauver en ce moment, des gens qui ont chaud l’été, froid l’hiver, qui ont les doigts courbes", détaille Jean-Marie Gourio au micro de Philippe Vandel, dans Culture Médias sur Europe 1.
Une forme d’hommage donc, "aux gens qui bossent, les travailleurs, le champ des ouvriers, de la classe populaire, c’est Doisneau, Prévert", résume-t-il encore.

Les Français à l'isolement
La période de confinement que traverse actuellement la France, face à l’épidémie de Covid-19, lui rappelle également combien l’homme reste un animal sociable et a besoin de se retrouver dans les lieux de convivialité que sont les bars et les restaurants. "Là, on se rend compte à quel point les autres sont importants", pointe-t-il. "On voit aussi l’importance des bistrots pour que les gens se retrouvent, et parlent", relève encore Jean-Marie Gourio pour qui, en cette période de cloisonnement, la littérature reste le meilleur moyen de s’évader. "Dans tout ce pays où il n’y a plus de bistrot, il reste un bistrot d’ouvert : le livre !"

Et pourtant, Jean-Marie Gourio a bien failli abandonner la littérature et ses Brèves de comptoir. Profondément marqué par la perte de ses amis après l’attentat de Charlie Hebdo, il estime alors qu’il n’a plus "le droit d’être heureux". "J’ai eu la sensation que cette minute de silence que j’avais faite pour mes amis devait durer éternellement", raconte-t-il. "Je ne pouvais plus aller dans les cafés, car il y avait des écrans télé et pendant une semaine on n’y voyait plus que des brancards. Que des morts, des morts, des morts !", se souvient l’écrivain.

Selon Mr Romain David - Europe 1 - jeudi 19 mars 2020

20/03/2020

Un poême qui prend du sens en cette période.

Un bijou du coeur pour aider les femmes en précarité...

INITIATIVE - Les ventes permettront l'achat de serviettes et de tampons hygiéniques pour les femmes en situation de précarité
« À travers ce bijou, nous voulons mêler écologie, féminité et dimension sociale. » Victoria Grillo, fondatrice de Oh!Mine, spécialisée dans la création de bijoux écoresponsables, et Méganne Monteillet, créatrice de Wakey, distributrice de cosmétiques vegan et bio, se sont associées pour concevoir leur « bijou du cœur ».

« Lever le tabou des règles »
Grâce aux bénéfices des ventes du pendentif, les deux Azuréennes achèteront des protections menstruelles sans composants chimiques et biodégradables de la marque Fava (For all vaginas) qu’elles offriront à une structure locale qui vient en aide aux femmes en situation de précarité. « On veut lever le tabou des règles et permettre à ces femmes de mieux vivre cette période, et donc de mieux vivre leur féminité », explique Méganne Monteillet.
D’après les Décodeurs du Monde.fr, chaque femme dépense en moyenne 3.800 euros dans sa vie pour s’acheter des protections hygiéniques. Un problème pour plus de 1,6 million d’entre elles.
« Aller contre les diktats de la perfection »
Fabriqué sur la Côte d’Azur à partir d’argent recyclé labellisé EcoSilver, le bijou prend la forme d’un anneau « brut, twisté pour symboliser le mouvement, minimaliste et imparfait, parce que les femmes doivent être fières d’être imparfaites et aller contre les diktats de la perfection », revendiquent les deux amies
Mis en vente depuis le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, le bijou est disponible en précommande sur le site de Oh!Mine jusqu’au 22 mars.

Selon Mr Jonathan Hauvel - 20 Minutes - lundi 16 mars 2020

 

19/03/2020

Opéras en libre accès pendant le confinement...

À partir du 17 mars, les opéras Manon, Don Giovanni ou encore le ballet Le Lac des Cygnes seront tour à tour disponibles en libre accès sur les sites de l'Opéra et de Culturebox.
Entre deux séances de télétravail et baby-sitting forcé, le confinement peut aussi être l'occasion de découvrir parmi les plus beaux spectacles du monde. L'Opéra de Paris, en partenariat avec Culturebox, propose ainsi de se ressourcer grâce à une initiative particulièrement savoureuse en ces temps de pandémie: dès mardi 19h30 seront mis en accès libre et gratuitement plusieurs spectacles issus des archives de l'institution.
Le principe est simple. Pendant six jours, l'internaute pourra visionner une représentation disponible sur le site Internet de l'Opéra et celui de Culturebox. À la fin de ce délai, cette production sera remplacée par une autre et ainsi de suite jusqu'en mai. L'opéra Manon de Jules Massenet ouvre le bal, avec une mise en scène de Vincent Huguet. Le spectacle, qui devait se jouer jusqu'au 10 avril à l'Opéra de Bastille, a finalement été annulé après les dernières mesures prises par le gouvernement. Mais coûte que coûte, le prestigieux établissement a voulu permettre aux spectateurs de savourer ce classique de l'opéra-comique. «Nous voulons garder ce lien avec le public malgré ces temps plus que compliqués», explique Martin Coulon, attaché de presse de l'Opéra.
Filmé en huis clos le 10 mars, Manon était initialement destiné à une diffusion dans les cinémas. Un projet mis à mal par l'annonce de la fermeture de toutes les salles samedi soir. C'est donc finalement sur la toile que le public pourra retrouver dès demain la représentation. 
Pour les plus impatients, l'institution parisienne propose d'ores et déjà le ballet Giselle et l'opéra Les Indes galantes sur son site et celui d'Arte Concert.
Le programme des spectacles disponibles en libre accès:
Du 17 au 22/03: Manon
Du 23 au 29/03: Don Giovanni (2019)

Du 30 au 05/04: Le Lac des cygnes (2019)
Du 06 au 12/04: Le Barbier de Séville (2014)
Du 13 au 19/04: Soirée Robbins (2018)
Du 20 au 26/04: Les contes d’Hoffmann (2016)
Du 27 au 03/05: Carmen (2017)
Et du 17/03 au 03/05: le cycle des symphonies de Tchaïkovski par l'Orchestre de l'Opéra de Paris dirigé par Philippe Jordan.

Selon www.lefigaro.fr - Le Figaro - lundi 16 mars 2020

18/03/2020

Le pouvoir et l'émancipation des femmes dans le monde...

Il y a un mois, la directrice générale du Women's Forum, Chiara Corazza, présentait au ministère de l'Économie et des Finances ses recommandations pour enrichir le projet de loi 2020 consacré à l'émancipation des femmes. Dimanche, elle devait présider un grand événement à Abu Dhabi à l'occasion de la "Journée internationale des droits des femmes", mais il a été annulé à cause de la crise du coronavirus. Bientôt elle jouera de son puissant carnet d'adresses à Chicago, aux Etats-Unis, et à Riyad, en Arabie saoudite, où se tiendra le G20. Partout l'ancienne journaliste italienne s'affiche en modèle pour défendre le rôle et la place des femmes dans la construction du monde de demain.
Se positionner sur les métiers du futur
"Nous devons nous positionner sur les métiers du futur comme la mobilité, la transition énergétique et la cybersécurité, martèle la ­combative sexagénaire. En mon temps, on pouvait agir en faisant du journalisme ; aujourd'hui, il faut se mettre au code. Si nous ne pouvons pas être à l'origine des algorithmes et des logiciels d'intelligence artificielle, nous créerons un monde profondément injuste et dangereux." Si le monde du travail s'est féminisé et si les femmes sortent davantage diplômées de l'enseignement ­supérieur que les hommes, elles ne représentaient en 2017 que 28% des ingénieurs titularisés, selon les statistiques du ministère de l'Enseignement supérieur. Elles sont aussi peu nombreuses dans le milieu de la recherche et déposent à peine un brevet sur sept.
"Les femmes ne sont pas meilleures que les hommes mais elles sont différentes, observe Chiara Corazza. Dans la finance, elles investissent dans des projets plus durables et éthiques." Aux ­Emirats arabes unis, la directrice du ­Women's Forum a trouvé un autre exemple : elle a rencontré récemment quatre ministres, "quatre jeunes femmes brillantes", qui ont partagé avec elle une idée nouvelle : imposer un congé paternité de deux jours, qui doit permettre aux pères de préparer la naissance du bébé. "Il y a trente-quatre ans, quand j'ai accouché, j'étais morte de fatigue, raconte-elle. Pourtant, en rentrant à la maison, j'ai dû remplir le frigo, installer le lit de mon fils, faire les lessives… Aucun autre pays développé n'a proposé cela."
Des biais sexistes inconscients
Une meilleure représentation des femmes sera la condition sine qua non d'un monde plus équitable. Caroline Criado Perez, elle aussi, n'a cessé de le répéter tout au long de l'année 2019. À 35 ans, la journaliste britannique s'est bâti une réputation de redoutable icône féministe. Quand elle n'est pas dans la rue pour défendre les droits des femmes, elle arbore dans les magazines ce slogan imprimé sur son tee-shirt : "La moitié des T-Rex étaient des femelles." Elle s'est d'abord fait connaître en lançant le mouvement The Women's Room, qui vise à rendre plus visibles les femmes dans les médias, avant d'obtenir de la Banque d'Angleterre qu'elle fasse figurer la romancière Jane Austen sur les billets de 10 livres et de faire ériger une statue de la suffragette Millicent Fawcett en plein cœur de Londres.
Dans son dernier livre, plusieurs fois primé, Femmes invisibles – ­Comment le manque de données sur les femmes dessine un monde fait pour les hommes, dont la version française est parue en février aux éditions First, elle met en lumière les biais sexistes inconscients présents dans la fabrication des produits de consommation ou dans l'urbanisme : la taille des smartphones – souvent trop larges pour tenir dans une main de femme –, la forme des sièges de voiture – conçus à partir de la morphologie des hommes –, ou les défauts des logiciels de reconnaissance vocale, qui comprennent mieux la voix des hommes. "Même aux toilettes, les femmes ont la vie dure, s'indigne-t‑elle. Elles doivent y faire la queue 2, 3 fois plus longtemps que les hommes, car si les surfaces des petits coins sont équivalentes, les urinoirs prennent moins de place, il y a donc plus de toilettes pour hommes. Lorsque les femmes ont leur mot à dire dans le processus de décision, elles ne sont pas oubliées."
Reste à leur faire une place dans les lieux de pouvoir. Selon le rapport 2019 de l'observatoire de la féminisation des ­entreprises de l'école de commerce Skema, elles ne représentent que 13,69% des membres des comités de direction des 60 plus grandes sociétés cotées à la Bourse de Paris. "Au mieux, dans les conseils d'administration ou les comités exécutifs, les femmes restent cantonnées aux mêmes postes, comme la communication ou les ressources humaines", déplore Corazza. Même constat en politique : plus de quatre maires sur cinq sont des hommes, rappelle le Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCE) à la veille des municipales en France. "Il y a eu des progrès spectaculaires ne serait-ce que depuis ma naissance, admet Caroline Criado Perez. Mais les femmes demeurent, comme l'avait formulé Simone de Beauvoir, l'Autre. Nous devons changer ça."

Selon Mme Romane Lizée - leJDD - dimanche 8 mars 2020

17/03/2020

Indemnisation record pour des braconniers des réserves marines dans les Calanques...

Quatre braconniers des mers devront verser 385 000 euros au total au parc national pour avoir pillé des réserves marines près de Marseille. Une première depuis le vote d’une loi sur la protection des milieux naturels. Un total de 350 000 euros en réparation d’un « préjudice écologique » ! Le tribunal de grande instance de Marseille (Bouches-du-Rhône) a tapé fort au portefeuille ce vendredi 6 mars au matin en condamnant solidairement quatre braconniers sous-marins à indemniser le Parc national des calanques. Ils devront aussi s’acquitter de 35 000 euros de dommages et intérêts divers. Une somme record en France, depuis le vote de la loi pour la reconquête de la biodiversité en août 2016, qui a ouvert la voie à ces procédures.
Si les quatre chasseurs sous-marins, précédemment condamnés au pénal à des peines de 15 à 18 mois de prison avec sursis en juillet 2018, peuvent faire appel, le Parc national des calanques estime déjà que ce délibéré mûrement pesé pendant près de quatre mois par les magistrats est une « décision historique ».
4,6 tonnes de poissons pillées
« Ce jugement est aussi un avertissement, tant pour les chasseurs sous-marins que pour les restaurateurs qui écoulaient le produit du braconnage, cinq d’entre eux vont devoir également verser 3000 euros chacun au parc », apprécie Me Sébastien Mabile, l’avocat du Parc national des calanques, qui avait réclamé 450 000 euros au titre du préjudice écologique lors de l’audience du 8 novembre. « Ce qui est important, c’est surtout que le tribunal a validé la méthode spécialement créée pour estimer le préjudice porté à un environnement protégé ».
Le parc national avait en effet sollicité des scientifiques et des économistes pour évaluer le prix des 4,6 tonnes de poissons, dont des espèces protégées comme le mérou, 322 kg de poulpes et 16 800 douzaines d’oursins pillés dans des eaux interdites à la pêche, jusqu’à l’interpellation en flagrant délit et en pleine mer des braconniers en juin 2017.
« La justice a reconnu que ceux qui saccagent l’environnement doivent être condamnés en fonction de calculs élaborés, et pas au doigt mouillé. Aujourd’hui, l’indemnisation est conséquente et le tribunal a envoyé un message fort, pour les contrevenants mais aussi pour les gestionnaires d’espace naturel et les agents de l’Etat en mer qui y voient un soutien, a est imé à l’issue de l’audience Didier Réault, le président du conseil d’administration du Parc national des calanques. Nous nous réjouissons de cette décision qui reconnaît que la valeur intrinsèque de la biodiversité est supérieure à sa valeur marchande. » « Les dommages et intérêts seront consacrés à tenter de réparer les dégâts causés aux espaces naturels et à la biodiversité, a-t-il précisé. Aujourd’hui, ceux qui détruisent la nature doivent comprendre que cela à un prix ».
« Cela ne peut faire que boule de neige »
Cette condamnation est aussi un signe que la justice prend désormais très au sérieux ces atteintes à l’environnement, avec, depuis 2015, un magistrat référent dans chaque parquet. « Pour l’enquête sur cette affaire de braconnage où nous avions retenu la bande organisée, nous avons mis en place le même dispositif que celui que nous utilisons pour lutter contre le trafic de drogue, notamment des écoutes téléphoniques qui ont permis de quantifier le préjudice », confirme Franck Lagier, premier vice-procureur de la République de Marseille, chef de la section en charge du contentieux de l’environnement, qui avait jugé la demande d’indemnisation du parc « légitime » lors de l’audience.
« On ne peut que se réjouir de ce jugement qui est une première d’importance : on a été suivis par le tribunal même si la somme attribuée est moindre que celle demandée. C’est bon signe pour tous ceux qui voudraient se constituer partie civile dans des dossiers environnementaux, cela ne peut faire que boule de neige. La justice est en adéquation avec l’évolution de la sensibilité des citoyens sur les questions écologiques. »

Selon Mr Marc Leras, correspondant à Marseille (Bouches-du-Rhône) - Le Parisien - vendredi 6 mars 2020

16/03/2020

Des chercheurs imaginent les bioplastiques de demain...

De pansements "intelligents" à base de carapaces de crevettes à des matériaux d'isolation issus de micro-algues, des chercheurs planchent sur les bioplastiques de demain dans des laboratoires de Strasbourg, la "Mecque des polymères" aujourd'hui en pointe sur ces matériaux qui ont le vent en poupe.
"Pendant très longtemps, on a été pris pour des écologistes retardés, jusqu'à ce que ce champ de recherche explose et maintenant tout le monde trouve cela normal. Mais on a été très seuls pendant longtemps à travailler là-dessus", s'amuse le Pr Luc Avérous, coordinateur des recherches sur les bioplastiques au sein de l'Institut de chimie et procédés pour l'énergie, l'environnement et la santé de Strasbourg. Les yeux du chercheur brillent quand il évoque la quête des bioplastiques du futur, s'emparant au fil de la conversation de barquettes de fast-food ou autres petits objets omniprésents dans son bureau, dont les matériaux ressemblent à s'y méprendre à des plastiques classiques. Mais tous sont issus de la biomasse.
Lignine du bois, tanins, acides gras de micro-algues: le vivant regorge de produits ou sous-produits pleins de promesses pour ses équipes.
- Marché naissant -
Après la Seconde Guerre mondiale, Strasbourg s'est affirmée, à travers l'Institut Charles Sadron, comme la "Mecque" de la recherche mondiale sur les polymères, ces grosses molécules constituées de la répétition d'un même motif.
Du polyéthylène au polystyrène, les polymères issus du pétrole, dont l'industrie était alors en plein essor, sont vite devenus omniprésents, mais 70 ans plus tard, les industriels comme les consommateurs sont demandeurs de matériaux plus verts.
"Autour de 2008, nous avons pris conscience de notre vulnérabilité aux ressources issues du pétrole", explique Rémi Perrin, directeur Recherche et Développement du groupe Soprema, l'un des leaders mondiaux de l'étanchéité. L'entreprise investit massivement dans la recherche sur les bioplastiques, via le laboratoire Mutaxio, lancé en 2017 avec les équipes du Pr Avérous.
"Il y a pour des matériaux totalement - ou presque totalement - biosourcés un marché qui est en train de naître et qui se développe énormément", estime M. Perrin. Mais attention, "si le taux de substitution est bas, c'est plus considéré comme du +green washing+ que comme de la révolution environnementale", tempère-t-il.
Il souligne que Soprema a déjà breveté 10 technologies grâce à ce partenariat avec le CNRS, pour des produits qui devraient être mis sur le marché d'ici à 18 ou 36 mois.
La production des bioplastiques, c'est à dire des plastiques biosourcés, biodégradables ou les deux, ne représente aujourd'hui qu'environ 1% des quelque 360 millions de tonnes de plastiques produites chaque année dans le monde, selon la fédération European Bioplastics.
- Propriétés inédites -
Pourtant, "on est capable de faire en biosourcé tous les principaux polymères de grande consommation", explique Luc Avérous, dont les équipes travaillent aussi avec Peugeot-Citroën, Tereos ou encore Veolia.
Alors que du biomédical à l'industrie automobile, les débouchés sont multiples, les chercheurs ne se contentent pas de reproduire des matériaux existants à partir de la biomasse mais créent aussi de nouveaux matériaux, aux propriétés parfois inédites, justifiant des prix éventuellement supérieurs aux plastiques tirés du pétrole.
En 2019, une équipe a réussi à créer un vitrimère biosourcé, soit un matériau qui marie les avantage des deux grandes familles de plastiques, les thermoplastiques, qui sont recyclables, et les thermodurcissables, plus résistants mais qui une fois devenus solides, ne peuvent pas redevenir liquides.
Des chercheurs travaillent aussi sur des pansements dérivés de carapaces de crevettes, qui contiennent de la chitine, une substance qui, une fois transformée, devient souple et bactéricide.
"Pour l'instant, on n'affame pas la planète en faisant du biosourcé: tous les grands projets industriels s'intéressent principalement à des coproduits de l'industrie, qui ne sont pas valorisés", souligne le Pr Avérous.
Pour autant, pas question de jeter le bébé avec l'eau du bain en voulant faire disparaître tous les plastiques issus du pétrole.
"Les plastiques de demain seront biosourcés mais ils seront aussi issus du recyclage du plastique existant: il va falloir trouver des polymères qu'on ne jette plus, plus à usage unique, qu'on puisse réutiliser en ayant les mêmes propriétés", insiste le directeur de l'Institut Charles Sadron, Christian Gauthier. 

Selon AFP - AFP - dimanche 8 mars 2020

Concilier vie professionnelle et familiale pour les femmes...

Réussir à mener une vie professionnelle et familiale peut se révéler être le parcours du combattant. Selon une étude de l'Insee publiée ce vendredi 6 mars, les femmes qui ont des responsabilités familiales, en s'occupant d'un ou plusieurs enfants, occupent moins souvent un emploi que celles qui n'en n'ont pas. Surtout, les hommes, qui ont également des enfants, sont plus souvent en emploi que les autres. De telles disparités mettent en exergue les disparités toujours bien ancrées au sein du couple.
Les ouvrière en première ligne
Il existe également des disparités au sein même des catégories socioprofessionnelles. Ainsi, seulement 54% des femmes ouvrières qui ont des responsabilités familiales sont en emploi, contre 74% pour celles qui n'ont pas d'enfant à charge. C'est l'écart le plus marqué. Chez les cadres, ce fossé est beaucoup plus réduit. 90% des femmes cadres sont emploi quand elles ont des enfants contre 94% pour celles qui n'en n'ont pas. L'appartenance à une catégorie professionnelle contribue donc à renforcer certaines inégalités conjugales.
L'arrivée d'un enfant a bien plus de conséquences sur la vie professionnelle des femmes
Le principal facteur avancé par l'organisme de statistiques est l'arrivée d'un enfant qui peut bouleverser certains équilibres. Sans surprise, les femmes sont les premières à subir les conséquences de la parentalité sur la vie professionnelle. D'après les données communiqués par les statisticiens, 45% des femmes ayant entre 25 et 49 ans affirment que la naissance d'un enfant a eu des répercussions sur leur vie professionnelle. Pour les hommes, c'est seulement 23%.
Derrière ces moyennes, il existe des disparités en fonction des catégories socioprofessionnelles et des diplômes. Chez les femmes cadres, elles sont 56% à déclarer que les responsabilités familiales ont des conséquences sur leur boulot. Elles sont 50% dans les professions intermédiaires, 40% chez les employées et 27% chez les ouvrières. Le principal effet est la réduction du travail (pour 16% des réponses des femmes), en particulier chez les cadres (20%) et moins chez les ouvrières (8%). Chez les hommes, le ratio est cinq fois inférieur à celui des femmes (3%). L'âge d'un enfant peut également jouer sur cet équilibre.
"Plus les enfants sont jeunes, plus il est fréquent pour les parents d'éprouver des difficultés à concilier vie professionnelle et vie familiale, même si la question ne disparaît pas lorsque les enfants sont plus grands : 66 % des salariés ressentent de telles difficultés lorsqu'ils ont au moins un enfant de moins de 3 ans, contre 54 % lorsque tous les enfants ont plus de 10 ans" note l'étude. Equilibre entre vie familiale et vie professionnelle, un calvaire pour 60% des Français
Le maintien d'un équilibre entre la vie familiale et la vie professionnelle reste très complexe pour une majorité de Français (61%). Sur ce point, l'écart entre les hommes (59%) et les femmes (63%) est bien moindre lorsqu'ils sont en emploi. Les principaux obstacles rencontrés concernent avant tout le manque de temps pour 41% des répondants. Cette difficulté peut être liée aux longues journées de travail (16%), aux horaires imprévisibles ou décalés (13%) ou aux longs trajets domicile-travail. En revanche, seules 3% des personnes interrogées affirment que l'absence de compréhension de l'employeur ou des collègues constitue une barrière.
La contrainte du temps est particulièrement soulignée chez les Français et Françaises ayant un poste au statut cadre. Ils sont 73% à être dans cette situation contre 63% pour les professions intermédiaires, 58% chez les employés et 53% chez les ouvriers. "Les cadres sont en particulier 29 % à considérer que leurs longues journées de travail sont la principale source de difficultés ; c'est deux fois plus que les professions intermédiaires ou les employés et trois fois plus que les ouvriers"précise l'enquête.

Selon Mr Grégoire Normand - La Tribune - vendredi 6 mars 2020