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26/09/2018

Soyons tous unis contre le projet de Grand Contournement Ouest de Strasbourg !

Mais qu’est-ce que le GCO ? Le Grand Contournement Ouest de Strasbourg (GCO), ou A355, ou COS, est un projet d’autoroute à péage de 2x2 voies et de 24 km de long, qui relierait Vendenheim au nord, à Duttlenheim au sud, en passant à toute proximité d’une grosse vingtaine de communes de la périphérie de Strasbourg. Sa réalisation a été confiée à ARCOS, une filiale du groupe de BTP Vinci. Selon la conclusion du rapport de la commission d'enquête publique de 2007, « le désengorgement de Strasbourg n’est ni l’enjeu ni l’objectif du GCO ». Il ne ferait qu’accroître jour et nuit un trafic poids lourds entre le nord et le sud de l’Europe, traversant l’Alsace de part en part sans s’arrêter, à des conditions tarifaires bradées au regard de l’Allemagne .

Cette autoroute de 24 km serait inutile pour les usagers qui se rendent à Strasbourg ou trop coûteuse pour les particuliers qui en auraient l’usage (environ 220 Euros mensuels). Elle serait par contre une aubaine pour les poids lourds nord-sud européens qui réaliseraient une économie représentant jusqu'à 80 % pour les plus polluants par rapport à la Lkw Maut allemande.

La seule étude sur la qualité de l’air disponible réalisée par l’ASPA pour évaluer l’impact polluant de cet ouvrage, atteste que l’ensemble de la région souffrira du dépassement des valeurs guides de l’OMS pour les particules fines et plus encore pour les ultra fines à l’origine d’une mort prématurée sur 6 dans le monde et de l’accroissement spectaculaire des AVC en Alsace, région de France la plus touchée par ce fléau. Comment ce couloir à poids lourds n’accroîtrait-il pas la pollution de manière considérable ?

Par ailleurs, tout en bénéficiant d’un financement via un prêt de la Banque Européenne d’Investissement à hauteur de 280 millions d’Euros, les recettes  à percevoir de ce projet tomberaient pendant 54 ans à 100% dans l’escarcelle de Vinci. » C'est dans ce contexte délétère que l’Eurométropole accepte aux côtés de l’Etat de bétonner 300 ha de terres agricoles exceptionnelles en saccageant la beauté de paysages que les commanditaires du GCO tiennent pour rien, en proposant de pseudo compensations environnementales. Il est indispensable que vous preniez conscience du caractère fallacieux des informations officielles du même ordre que les fables rassurantes après la catastrophe de Tchernobyl. Les procédures réglementaires à caractère formel n’ont d’autre but que de mener ce projet à terme au profit de la multinationale VINCI quelles qu’en soient les conséquences.

Compte tenu de l’état préoccupant du monde, stopper ce projet dévastateur constitue une obligation vitale pour nous et les générations à venir. Repenser les transports au niveau européen, créer un RER départemental et une écotaxe dissuasive pour les poids lourds, réhabiliter le fret ferroviaire, améliorer les transports collectifs, promouvoir le covoiturage, développer le dernier kilomètre propre, rebasculer les crédits GCO sur des solutions pérennes et relocaliser la production agricole, conduiront plus utilement à réduire les nuisances pour tous et réduire les bouchons pour tous sans sacrifier le Kochersberg !signez cette pétition !

25/09/2018

Connaitre le rôle essentiel de beaucoup de mères de banlieue et en parler positivement...

Mme Tiphaine Honnet dans Version Fémina a eu raison selon moi de souligner le rôle joué par de nombreuses mères dans des quartiers défavorisés. A Aulnay sous Bois par exemple, en Seine St Denis, celles que l'on nommait "femmes relais" dans les années 80 sont en gilets oranges, se rassemblent et essayent de faire bouger les choses, particulièrement le soir. Elles sont aujourd'hui les véritables "médiatrices interculturelles" des banlieues françaises.

Partout, à Rouen, Bordeaux, Villeurbanne, Nantes, près de Paris, elles "redoublent de courage, de créativité et de détermination pour débrancher … les prétendues racailles et leurs parents dits démissionnaires". Des associations se sont même crées avec pour objectif: "zéro voitures brûlées, zéro caillassages". A Grigny comme à Aulnay sous Bois, des mères partent à l'assaut à coups de balai de caves squattées. Les dealers doivent désormais compter avec leur présence active.

Ce n'est pas sans danger. En effet, en 2017, des mères d'Echirolles dans l'Isère ont été frappées par des trafiquants. Toutefois, le dialogue reste la clé. Il permet à la fois d'agir sur la radicalité religieuse et la délinquance. L'Association de Rouen "Imad", crée par Mme Latifa Ibn Ziaten, dont le fils a été tué par M. Merah, intervient auprès des familles, dans les écoles, les prisons. Les mères jouent les intermédiaires avec la police et essaient de faire baisser les tensions.

A Villeurbanne, avec le soutien d'animateurs, une dizaine de mères dans un Centre Social s'interrogent sur les racines des problèmes de banlieue et cherchent ensemble des solutions. Mieux, elles s'entraident et n'hésitent pas à prendre des photos et à intervenir dans la presse. A Nantes, l'association Tissé Métisse  a choisi l'humour et monte des spectacles issus de faits réels. A Bagnolet, une politologue nommée Mme Fatima Ouassak, qui a crée l'association "Front des mères", débat avec le corps enseignant et essaie de structurer le mouvement pour tout l'hexagone. A Sevran, la Brigade des mères commence à être connue.

Les femmes sont les plus impliquées dans ces associations. Au cœur des quartiers dits "prioritaires" vivent 5,5 millions de personnes, touchées par le chômage et la précarité. De plus, une famille sur 4 est monoparentale. Toutefois, les hommes ont un rôle à jouer. ils sont invités aux réunions et des discussions les impliquent, afin qu'ils prennent le relais auprès des enfants.

Des résultats concrets commencent à être connus. A Aulnay sous Bois par exemple l'engagement des femmes a été salué par la ville qui leur a remis en février 2018 un Diplôme d'Honneur. A Bordeaux comme à Villeurbanne les mamans ont publié un recueil de leurs travaux et elles sont même parfois appelées pour une expertise auprès des parents des quartiers. Elles préparent une chaîne You Tube. Le Président de la République lui-même s'est engagé à leur donner la parole.

En attendant que notre regard change sur les quartiers, il s'agit pour nous d'encourager ces femmes qui désamorcent beaucoup de difficultés en banlieue. Le DVD de leur spectacle est en vente auprès de la Compagnie Théâtre d'ici ou d'ailleurs.  L'ouvrage "Maman noire et invisible" de Mme Kebe Diariatou peut se trouver à La Boîte à Pandore. On peut également par exemple contacter sur Internet: www.https://www.la-croix.com › France

Lyliane

23/09/2018

Les Eco-Charlie luttent contre le gaspillage...

Les Eco-Charlie, association à but non lucratif, a été créée au début de l'année 2016 à Paris, suite à la loi du 11/2/2016 , relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire. Un texte régit les conditions de dons des distributeurs du secteur alimentaire et oblige ceux-ci à donner leurs invendus alimentaires à toute association proposant de les récupérer, écrit Mme Aurore Harrouis dans la revue Nous, supplément à Nice-Matin.

L'association parisienne initiale, qui réunit 300 Eco-Charlie et fonctionne uniquement en bénévolat, comptait de nombreux habitants d'autres villes françaises dont Nice. Aussi ces derniers ont souhaité créer leur antenne sur la Côte d'Azur au début de l'année 2017. Après Nice, Lyon avec 100 adhérents a été la dernière ville labellisée "Eco-Charlie". Un projet existe sur Toulouse.

L'association Eco-Charlie récolte par exemple trois fois par semaine auprès des magasins, marchés et boulangeries bio de Nice. Cela donne environ deux tonnes d'invendus par mois. Ils se les partagent  d'abord, car charité bien ordonnée commence par soi-même et ils en font profiter ensuite quelques associations. Ils visent notamment les "précaires invisibles", c'est à dire les travailleurs pauvres, les familles monoparentales, les personnes isolées et les chômeurs. Ils luttent ainsi à la fois contre le gaspillage alimentaire, l'exclusion sociale et la malbouffe.

Depuis un an et demie, quatre équipes à Nice sont sur le terrain. Ils sont déjà 180 adhérents, dont une soixantaine de récoltants actifs. Ils planifient sur Doodle leurs ramassages et la messagerie Slack est utile pour savoir qui fait la tournée et où. A vélo, en voiture, à pied., ils passent dans les enseignes avec lesquelles ils ont signé une convention. Ils ont trouvé à Nice un petit garage prêté par un proche pour trier les denrées avant de les partager en fonction des besoins. Ils sont tous proches les uns des autres car la solidarité les unit et certains sont devenus amis. Au sein des Eco-Charlie, c'est en effet  l'humain qui est privilégié.

L'initiative est au pouvoir chez les Eco-Charlie! En effet, afin de financer leurs activités (achat de frigo, caddies, essence pour les véhicules, achat de vélo-cargos…), ils organisent ponctuellement des marchés libres et des ateliers "Do it yourself" pour apprendre à réaliser sa lessive, ses produits ménagers ou de toilette. Peut-être arriveront - ils même un jour à créer des emplois et à pouvoir louer leur local...

Alors, si vous êtes disponible, pourquoi ne pas prendre contact avec le réseau des Eco-Charlie sur: www.lesecocharlie.org ou via Facebook, soit pour donner un coup de main, soit pour créer un Eco-Charlie dans votre ville? On peut adhérer gratuitement sur le site Internet, si on souhaite devenir "récoltant". 

Lyliane

Faire école sous un pont du métro à Delhi...

Dans le journal La Croix du 11/3/2018, Mme Paula Boyer s'appuyant sur des photos de Mr Brice Garcin/Hansiucas, parti pour un périple autour du monde, nous fait découvrir une école étonnante, installée sous un pont du métro à Delhi (Inde). Cette initiative, nous la devons à un épicier Mr Rajesh Kumar Sharma, qui a ouvert en 2006 ce qu'il appelle "l'école gratuite sous le pont". Cet homme pour des raisons financières n'avait pas pu faire les études de ses rêves dans sa jeunesse. Il a finalement décidé, à l'âge adulte, de prendre sa revanche en aidant des enfants qui n'ont pas les moyens d'aller à l'école.

Il a donc investi un espace entre les piliers d'un des ponts du métro dans le quartier pauvre de Yamuna Bank à Delhi. Puis, il a parcouru les environs pour convaincre les parents de laisser leurs enfants aller à l'école. Il a eu du succès, car en Inde selon l'Unesco, plus de 17 millions d'enfants et d'adolescents errent dans la rue et ils risquent de tomber dans la criminalité. Chaque matin, désormais, Mr Rajesh Kumar Sharma aidé par le fils de Mr Laxmi Chandra, son assistant et par quelques volontaires, enseigne aux enfants l'anglais, l'hindi, l'histoire-géographie et les mathématiques.

Les écoliers sont très attentifs et sages, car ils savent que cette école est une chance pour eux. Au début, ils étaient assis par terre. Il y avait un manque de matériel, c'est pourquoi les tableaux au départ étaient peints sur les murs. Heureusement, des dons commencent à affluer pour des achats de chaises, de crayons et de cahiers. Des médecins volontaires se sont à leur tour intéressés à cette école. Ils viennent 3 fois par mois avec un camion, afin de soigner gratuitement les écoliers.

Le but de l'ancien épicier était de sortir ces enfants de leur misère. Aujourd'hui, il espère même qu'une bonne partie des élèves rejoindra l'école publique où ils pourront continuer à étudier et à manger à leur faim. Leurs parents, en effet, pour la plupart vivent dans des bidonvilles et ils ont des métiers manuels précaires ou ce sont des migrants sans emploi stable. Dans tous les cas, ils sont dans le dénuement et peinent à assurer leur survie. Grâce à cette initiative, ces enfants pourront peut-être un jour avoir un métier plus intéressant et à leur tour s'engager à aider les autres...

Bravo à cet homme courageux qui lutte à sa façon contre l'ignorance et prépare un meilleur avenir à ces enfants pauvres! Beaucoup de personnes dans le monde pourraient suivre ce bel exemple ou s'en inspirer. Quant à nos  écoliers et étudiants français, souvent mécontents de leurs conditions de vie, ils auraient  peut-être besoin de se porter volontaires en Inde pour toucher du doigt la chance qu'ils ont de vivre choyés dans notre pays... 

Lyliane

22/09/2018

A Grenoble, écologie et justice sociale sont conjugués dans tous les projets municipaux...

Un dossier complet a été publié dans le journal La Croix par Mrs A. Peillon et Bénévent Tosserile en avril 2018. Il concerne la ville de Grenoble (Isère), où la démocratie participative semble un principe à l'œuvre dans l'équipe municipale. Par exemple, Mr Yann Mongaburu, âgé de 36 ans, délégué à l'intercommunalité et président du syndicat mixte des transports en commun grenoblois estime que" la responsabilité environnementale est toujours intimement liée à la justice sociale et territoriale". Il prône la marche à pied, la circulation à bicyclette et il se félicite des résultats de la réduction de la vitesse à 30 km/h dans l'agglomération. Les espaces publics doivent, selon lui, être partagés avec bienveillance vis à vis des plus vulnérables, notamment les jeunes enfants et les personnes âgées.

Le budget annuel de 800 000 euros a fait l'objet d'une étude de faisabilité technique, juridique et financière et il sera soumis au vote en ligne du 2 au 6/10/2018. Ainsi, des idées d'investissements publics pourront être proposées par les citoyens grenoblois, comme c'était déjà le cas depuis 2015. L'Association A.D.E.S (association pour la démocratie, l'écologie et la solidarité) soutient la municipalité et comporte parmi ses membres plusieurs élus de la municipalité. Quant au maire écologiste de Grenoble, Mr Eric Piolle, il dit "inscrire son action en fonction du bien commun". Il cite le retour à la gestion de l'eau dans le giron public en 1999, qui lui semble avoir porté beaucoup de fruits. La fourniture de l'énergie se fait grâce à une société d'économie mixte détenue à 50% plus une action par la Ville de Grenoble…

Mr le Maire souligne la cohérence de leurs actions, qui lui semble pionnière et pourrait servir de modèle d'administration du territoire. Depuis 2014 par exemple, la Ville et la Métropole ont planté 3 500 arbres dans la ville et il est projeté d'atteindre 15 000 plantations d'arbres d'ici à 2030. Des arbres fruitiers poussent sur des places et la végétalisation des immeubles a commencé. On compte 23 jardins partagés gérés par la Ville ou des Associations. La municipalité a même permis l'occupation temporaire de deux maisons à démolir pour que des sans abri ou des squatteurs puissent en profiter...

Bref, à Grenoble, le cadre de vie a changé grâce à un contact étroit avec la population. Mr le maire cherche à faire connaître ses actions. Il était présent en avril 2018 à l'Institut Catholique de Paris pour un débat sur le thème: Ecologie et bien commun". Espérons que d'autres communes françaises prendront modèle sur une telle gestion démocratique et soucieuse d'écologie, ce qui n'est pas courant...

Lyliane

Faut-il créer un défenseur de l'environnement?

La proposition de créer un "défenseur de l'environnement" nous est faite par Mme Cécile Muschotti, député LREM du Var (83). Dans le journal Nice-Matin du 15/9/2018, sous la signature de P.H. Coste,  cette jeune femme propose de " créer une autorité administrative complètement indépendante, chargée de veiller à la protection de l'environnement" s'inspirant du modèle du Défenseur des Droits.

Je trouve cette idée très judicieuse pour contrer les lobbies et mettre en garde le gouvernement contre des abus et des irrespects de la règlementation: boues rouges, dépôts sauvages polluants, créations de routes qui nuisent à l'environnement comme à Strasbourg, pollution de l'air, sauvegarde de la faune et de la flore, respect de la Loi Littorale… Car les associations, les particuliers auraient ainsi quelqu'un à interpeller...

Je pense que nous devrions être nombreux à soutenir cette idée et à la soumettre aux élus de tous bords. Des médias pourraient s'en emparer et en parler. Mme Cécile Muschotti, à terme, envisage de "pouvoir faire inscrire le respect de la biodiversité dans la Constitution française".  Espérons que le groupe LERM soutiendra son projet tout comme l'ont déjà fait Mrs Sébastien Lecornu et Hugues Renson. Vive l'indépendance des décideurs et bravo à cette proposition!

Lyliane

21/09/2018

Une herboristerie en capsules avec Infuzit...

Madame Manon  François, dans la revue Nous, supplément du journal Nice-Matin, consacre un article à la société Infuzit, basée au Village by CA à Sophia Antipolis (06). Son directeur, Mr Fabrice Leclercq, a d'abord racheté l'herboristerie en ligne Ormensis. Puis il a monté une start-up, nommée Infuzit, qui au bout de deux ans de recherche, a réussi à mettre les plantes en dosettes compatibles avec les machines Nespresso.

Donc, depuis septembre 2017, les capsules Infuzit, qui sont biodégradables, sont commercialisées en France. Vendues par 10 actuellement au prix de 5,50 euros, ces capsules peuvent être achetées dans certaines pharmacies et des magasins bio. Les tisanes de base sont présentes: détox, nuit, respir, circul, digest et aphrodisia. Chacune d'elle comporte plusieurs plantes associées, spécifiques de l'affection à prendre en compte.

Il me semble que c'est une bonne idée "pour ramener les plantes dans le quotidien des gens". Car, sans altérer le goût et les vertus des plantes, cette innovation permet de faciliter leur usage. De plus, cela donne un air de modernité à des infusions qui semblaient jusque là un brin ringardes! Tout renseignement peut être obtenu sur le site: www.infuzit.fr.

Lyliane

20/09/2018

Voudriez-vous participer au "concours familles à énergie positive"?

Ce défi s'adresse à des particuliers comme vous et moi, qui, six mois durant, vont travailler sur "leurs comportements économes dans un esprit de convivialité et une logique d'apprentissage", selon Mr Julien Camacho, responsable du projet au sein du C.L. E.R., réseau pour la transition énergétique. J'ai trouvé cet article qui m'a paru très complet dans le journal Biocontact paru en septembre 2018. Le règlement de ce concours s'obtient sur le site: www.familles-a-energie-positive.fr.

L'originalité de ce concours réside dans ses modalités collectives de participation. Le concours se fonde en effet sur une inscription de foyers au sein d'équipes regroupant en règle générale 5 à 10 foyers . Cette démarche est accompagnée par un "capitaine d'équipe", afin de permettre aux inscrits d'atteindre l'objectif symbolique des 8% de réduction de consommation.

Les personnes inscrites doivent connaître, en effet, la consommation énergétique de leur logement expertisé au préalable par un conseiller d'Espaces Infos Energie. Un support pédagogique de 100 écogestes pour cuisiner, s'éclairer, isoler son logement et se chauffer leur est proposé dans des pratiques quotidiennes. Les participants-es suivent l'évolution de la consommation de leurs équipes grâce à une plateforme en ligne où ils enregistrent index et relevés.

Déjà plus de 40 000 familles ont participé à ce concours. Alors, pourquoi pas vous? Tous renseignements sur le site: www.cler.org.

Lyliane

19/09/2018

Des propositions pour le climat...

Non seulement les humains doivent cesser de rejeter des gaz à effet de serre, mais ils doivent trouver le moyen de retirer une partie du carbone déjà rejeté, afin de limiter la hausse de la température du globe.
Ce renversement doit intervenir, selon de nombreux scientifiques, dans la seconde moitié du XXIe siècle. Cette absorption du CO2 est l'angle mort de la lutte contre le changement climatique. Mais des solutions existent, mises à l'affiche lors du sommet mondial pour l'action climatique qui se tient cette semaine à San Francisco.du carbone déjà rejeté, afin de limiter la hausse de la température du globe.

- Les forêts et les champs
Les arbres absorbent du dioxyde de carbone par la photosynthèse, et aident à stocker ce carbone dans le sol. La déforestation conduit donc à laisser plus de carbone dans l'atmosphère, ce qui réchauffe la planète.
C'est pour cela que les forêts et la végétation en général sont considérées comme une solution centrale au problème du carbone - potentiellement des centaines de millions de tonnes supplémentaires de CO2 absorbables par an. Si seulement les humains cessent de défricher."C'est 30% de la solution, mais cela ne reçoit que 2% des financements internationaux" liés au changement climatique, dit Carlos Manuel Rodriguez, le ministre de l'Environnement du Costa Rica, où la superficie boisée a doublé en 30 ans.


Les terres agricoles sont aussi importantes.
Les cultures des champs absorbent naturellement du CO2 de l'air, dont ils réinjectent le carbone dans le sol. Il suffirait d'augmenter légèrement le taux absorbé pour potentiellement en capturer d'énormes quantités: 0,04%, ou 4 pour mille, suffirait, selon une initiative lancée par la France en 2015.
Par exemple, argue Stéphane Le Foll, qui dirige "4 pour 1000", les agriculteurs devraient planter de la luzerne, afin que les champs restent couverts de plantes toute l'année, entre le maïs et le blé par exemple. Et qu'ils arrêtent de labourer, afin de limiter l'érosion.
"L'idée est que quand vous passerez en avion d'ici 20 à 30 ans, il n'y aura plus de grandes parcelles labourées", dit-il à San Francisco.


- Réduire les fuites de gaz:
Les gaz hydrofluorocarbures (HFC) sont les réfrigérants des climatiseurs, mais les climatiseurs fuient, ce qui réchauffe l'atmosphère. En accélérant le remplacement des HFC par d'autres gaz moins nocifs, les émissions pourraient baisser de 5 à 16% entre 2015 et 2025, selon un rapport publié cette semaine par la coalition America's Pledge.
Les fuites des puits et gazoducs sont une autre source majeure de gaz à effet de serre, en l'occurrence du méthane, dont le pouvoir réchauffant est très supérieur à celui du CO2. Il faudrait réparer les fuites, jusqu'au bout du circuit de distribution... les conduites de gaz de ville.


- Aspirer le CO2 de l'air
"Aspirer" le carbone directement de l'air est une autre idée pour l'instant au stade expérimental. Trois sociétés, en Suisse, en Islande et au Canada ont mis au point des systèmes qui extraient le CO2 de l'air et le stockent... Par exemple, le CO2 peut être injecté en sous-sol, dans les aquifères, ou bien il peut être absorbé par les roches.
"C'est cher, c'est difficile, mais c'est plausible", explique James Mulligan, auteur d'un rapport sur le sujet à l'ONG World Resources Institute.
Le coût est évalué de 100 à 200 dollars par tonne de CO2 stocké, contre 50 dollars environ pour la reforestation. Des économies d'échelles conséquentes doivent donc encore être réalisées.

selon Relaxnews (AFP) - samedi 15 septembre 2018

Comment financer ses études...

C'est la rentrée pour tous les élèves en ce mois de septembre. Les étudiants, à peine leur bac en poche, se trouvent confrontés non seulement au choix de leur orientation mais surtout à la recherche d'un logement. Mme Laurence Ollivier dans Version Fémina nous indique quelques filons pour arriver à financer cet investissement. Le budget annuel d'un étudiant entre le restaurant universitaire, l'achat des livres, le loyer, les déplacements peut atteindre 10 000 euros et même parfois un peu plus.

Tous les étudiants ne sont pas boursiers, car ces aides sont distribuées sous conditions de ressources de la famille. Il faut néanmoins savoir que les bacheliers ayant décroché la mention très bien peuvent solliciter "une aide au mérite", qui est de quelques 900 euros par an. Certains Conseils Départementaux subventionnent les jeunes suivant une formation médicale ou paramédicale. Des aides existent allouées par certains ministères (santé, agriculture, culture…) et pour les doctorants qui s'orientent vers la recherche. Pour ces derniers, un salaire d'environ 1685 euros bruts par mois pendant 3 ans peut leur être versé.

Les candidats "méritants" préparant les Concours de la Fonction Publique reçoivent quelques 2000 euros. Il y a aussi des bourses de l'Agence de l'Environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) attribuées aux titulaires d'un master préparant une thèse dans l'un des domaines de l'agence. Se renseigner à ce sujet dans les Centres Information Jeunesse ou C.I.J  ou sur www.cidj.com.

Pour se loger, le montant des loyers étant de l'ordre de 500 euros par mois dans notre pays (et davantage pour Paris et certaines grandes villes), les jeunes les moins fortunés peuvent solliciter des aides de la C.A.F. qui peuvent aller jusqu'à 200 euros par mois sous forme d'APL, d' ALS OU d'ALF selon le cas. Même en colocation ces aides peuvent être versées. Deux dispositifs viennent compléter ces allocations: l'avance Loca - Pass, une aide pour le paiement de la garantie et la C.L.E ou caution locative étudiante avec la garantie de l'Etat.

Si les étudiants souhaitent aller étudier à l'étranger, plusieurs formes d'aides existent. Par exemple une aide à la mobilité internationale (400 euros par mois) ou la fameuse allocation Erasmus pour l'Europe notamment (entre 150 et 300 euros par mois). Renseignements sur www.enseignementsup-recherche.gouv.fr.

Enfin, il est possible aussi de solliciter un prêt étudiant avec des taux assez bas. Soit le prêt étudiant classique avec la caution des parents. En général sa durée est de 7 ans pour un montant de 15 000 euros. Pour plus de détails, se renseigner auprès d'une banque classique. Le prêt étudiant Bpifrance, garanti par l'Etat, peut être obtenu sous certaines conditions (certaines banques). Mais le coût de la caution Bpifrance peut dépasser celui du prêt selon la durée de celui-ci. Il permet d'emprunter même lorsqu'on ne peut bénéficier d'une caution parentale.

Toutefois, ces informations serviront pour l'an prochain, car les demandes de bourse doivent parvenir en principe jusqu'au 31 mai de l'année en cours. S'inscrire sur le site internet: www.messervices.etudiant.gouv.fr.

Lyliane

18/09/2018

Qui connaît l'action de l'Association Pomme Cannelle au Népal?

Texte de Yannick Jaulin (parrain et visiteur – 2009), résumant le parcours du fondateur, physicien-chercheur au Commissariat à l’Energie Atomique  (CEA) jusqu’en 2006, puis résidant au Népal, décédé en Avril 2014. .

« L’Association Pomme Cannelle (APC) est née entre 1997 et 2001 d’une série de rencontres occasionnelles,  entre un touriste de passage, amoureux des montagnes et des grands espaces, et une poignée d’enfants des rues, vivant dans les temples de Durbar Square, quartier de l’ancien palais royal, en plein centre du vieux  Katmandou.

Née par hasard, sans prévenir, sans idée préconçue, Pomme Cannelle a été créée pour permettre à ces enfants livrés à la rue, sans aucun support parental, jeunes mais déjà aguerris, de choisir eux-mêmes leur avenir. Depuis 2001, date de l’ouverture du tout premier foyer, lieu de vie auto-géré pour à peine une poignée d’entre eux, Pomme Cannelle a évolué au fil des années et s’est transformée petit à petit pour devenir plus « efficace », plus « professionnelle », tout en restant à l’écoute de ces enfants, de leurs besoins, leurs désirs, de leurs rêves.

Aujourd’hui,  Pomme Cannelle est devenue une aventure humaine pour plusieurs centaines de personnes à travers le monde, animées de la même passion pour ce petit pays, le Népal, et d’un désir commun de tendre la main à ces enfants oubliés par la société, et qui ont appris à ne compter que sur eux-mêmes.

Les activités de Pomme Cannelle vers le Népal  sont clairement identifiées, avec une organisation professionnelle, des procédures transparentes,  et des ressources adaptées à ses missions. Au quotidien ce sont désormais près de 500 enfants qui bénéficient de ses programmes gérés par une équipe locale de 40 professionnels népalais hautement qualifiés » (Texte de Hervé Fafoux, fondateur).

Si vous désirez en savoir davantage ou parrainer un enfant, contactez sur internet: www. pomme.cannelle.org

Lyliane

16/09/2018

Pollution de l'air selon le journal La Croix...

 

Fini les ultimatums et les mises en demeure sans lendemain. La Commission européenne a mis sa menace à exécution : le 17 mai, elle a renvoyé la France, ainsi que l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Hongrie, l’Italie et la Roumanie devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE). « Il s’agit d’une étape majeure dans ce dossier », assure Arnaud Gossement, avocat spécialiste des questions environnementales.

Voilà près de dix ans maintenant que l’Hexagone est régulièrement rappelé à l’ordre par Bruxelles pour ne pas respecter la directive sur la qualité de l’air de 2008. En cause : le dépassement des valeurs limites (fixées à 40 µg/m3 en moyenne annuelle) des émissions de particules fines PM10 et de dioxyde d’azote.


 C'est la 3ème cause de mortalité en France selon l'ONG Greenpeace, qui propose une pétition aux maires sur son site: www.geenpeace.org.
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Les états d’âme de Nicolas Hulot

 

Un dernier avertissement avait été adressé à Paris fin janvier. Le commissaire à l’environnement avait alors convoqué Nicolas Hulot, le ministre de la transition écologique, et ses homologues européens pour leur demander de réduire la pollution de l’air dans les meilleurs délais. La feuille de route présentée mi-avril par Paris n’a toutefois pas convaincu (1). D’où le contentieux engagé aujourd’hui. « La France peine visiblement à comprendre que Bruxelles ne nous impose pas qu’une simple obligation de moyens, mais bel et bien une obligation de résultats », poursuit l’avocat. De son côté, le député européen (écologiste) Yannick Jadot dénonce « le déni » et « la continuité de la politique française (…) au nom des intérêts des lobbys des transports routiers et des grandes infrastructures ».

Une pollution chronique et des pics réguliers

Comment en est-on arrivé là ? Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la qualité de l’air s’est globalement améliorée en France depuis quinze ans : des réglementations strictes dans l’industrie ont permis de limiter le dioxyde de soufre (SO2) tandis que le renouvellement du parc de véhicules a entraîné une baisse des émissions d’oxydes d’azote. Pourtant, ce n’est pas suffisant. La difficulté vient en particulier de la dispersion des sources émettrices de particules fines et de NO2 : le trafic routier, le chauffage (au bois ou par des appareils anciens), certaines pratiques agricoles.

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Résultat : le pays connaît des pics de pollution réguliers et surtout une pollution chronique, très néfaste pour la santé. On estime ainsi à 48 000 le nombre de décès prématurés liés chaque année à la pollution atmosphérique (chiffres de l’agence Santé publique France). Par ailleurs, l’Inserm vient de publier une étude inquiétante sur l’impact des polluants sur le fœtus. « En France, en 2012, 2,3 % d’enfants sont nés hypotrophes » c’est-à-dire victimes d’un retard de croissance, assurent les chercheurs, dont « la moitié » en raison de l’exposition de la mère aux particules durant sa grossesse.

Des territoires agissent

Le contentieux engagé aujourd’hui, qui expose les pays concernés à des sanctions de plusieurs millions d’euros, s’échelonnera cependant sur plusieurs années. Paris pourrait d’abord être condamné pour « manquement ». Faute d’action volontariste à l’issue de ce premier arrêt, de nouvelles poursuites avec, cette fois, une amende à la clé, pourraient être enclenchées. La bataille judiciaire ne fait donc que commencer. Parallèlement, la France pourrait être rapidement condamnée par les juges nationaux, toujours pour non-application de la directive de 2008. En effet le Conseil d’État, qui veille au respect en droit interne des textes européens, a donné aux autorités jusqu’au 31 mars 2018 pour respecter la fameuse directive. « La décision prise par Bruxelles atteste que nous restons au-delà des seuils autorisés, le Conseil d’État devrait donc nous condamner sous peu », estime l’avocat Arnaud Gossement.

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Les femmes enceintes très exposées à la pollution de l’air

 

Reste que des territoires agissent, sous l’impulsion des collectivités ou de l’État. Pour limiter les effets du trafic routier, de grandes agglomérations comme Paris ou Grenoble ont mis en place un système de vignettes (Crit’air), qui cible les véhicules les plus polluants. De son côté, l’Ademe, l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, a lancé le programme AgrAir pour lutter contre les émissions d’ammoniac et le brûlage à l’air libre des résidus en milieu agricole. Enfin, la Vallée de l’Arve, en Haute-Savoie, expérimente un fonds « Air bois », une aide aux particuliers prêts à changer leurs vieux appareils de chauffage.

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Les principaux polluants

Les particules sont des matières microscopiques en suspension dans l’air. Les PM10 (d’un diamètre inférieur à 10 microns) proviennent notamment des activités de construction et
les « particules fines » (PM 2,5, d’un diamètre inférieur à 2,5 microns), très nocives, sont surtout issues des effluents de combustion du bois ou des carburants et des vapeurs industrielles.

Le dioxyde d’azote (NO2) se forme principalement lors des processus de combustion dans les moteurs de voitures ou encore les centrales électriques. Gaz irritant, le NO2 favorise l’asthme, voire les affections pulmonaires chez l’enfant.

Marie Boëton et Marine Lamoureux

Quelle place pour le vélo en ville?

Un article de Mme Perrine Burner dans le numéro de septembre 2018 de la revue Biocontact pose la question de la place de la bicyclette en ville. Elle note que peu à peu, dans notre pays, les hommes politiques et les élus ont réalisé que les pistes cyclables étaient une nécessité, en ville notamment. Nous sommes encore loin d'égaler les modèles nordiques comme Amsterdam ou Copenhague. Toutefois, en France, des villes ont été pionnières dans la place accordée à la bicyclette. Ce sont par exemple Strasbourg, Grenoble, Chambéry, Bordeaux, La Rochelle, Rennes et Nantes.

Pour les déplacements urbains, le vélo possède pourtant tous les avantages: rapidité, silence, porte à porte, sans les inconvénients que sont la recherche et les coûts de stationnement, la pollution… Sans compter que, selon une étude de l'O.M.S (Organisation mondiale de la santé), le vélo a des effets bénéfiques sur la santé en réduisant notamment les risques de maladies cardio-vasculaires, le diabète et même le cancer liés à la sédentarité et à la pollution. C'est également un défi majeur pour l'environnement, car l'air en ville est fortement pollué: gaz d'échappement, particules fines….

La Fédération française des usagers de la bicyclette (F.U.B.) a mené une grande enquête fin 2017 pour connaître les avis des habitants des villes. La majorité des répondants estime que les conditions de circulation à vélo n'est pas satisfaisante. Il faudrait de la part des maires une politique plus volontariste, une vision à long terme. Il y faudrait aussi de la persévérance, car pour faire évoluer les comportements prend du temps.

Partager les espaces entre voitures, transports en commun et bicyclette n'est certes pas simple. Réduire la vitesse à 50 ou 30 Km/h, créer des zones piétonnes, des pistes cyclables, tout cela est susceptible d'encourager la population à moins utiliser sa voiture en ville. Strasbourg et Nantes, tous aménagements confondus, caracolent en tête avec leurs quelques 300km de pistes cyclables. Néanmoins, l'offre de stationnement vélo sécurisé, notamment dans les gares, reste encore insuffisante. il manque également des panneaux comme le tourne à droite généralisé au feu rouge ou les sas vélo aux carrefours...

Certaines communes ont fait l'investissement de vélos à assistance électrique, dont l'Etat devrait encourager l'achat (prime, indemnités kilométriques…). Des vélos-école ont même fait leur apparition pour des personnes ne sachant pas circuler à bicyclette. Des sessions d'apprentissage sont proposées pour les primo-apprenants et des remises en selle pour encourager les "anciens pédaleurs désireux de s'y remettre". Un apprentissage systématique du vélo dès l'école primaire a été décidé le 9/1/2018 en Comité Interministériel  C'est une bonne incitation à la généralisation de cette pratique chez les jeunes.

Pour aller plus loin ou rejoindre la F.U.B. contacter sur Internet: www.fub.fr.

Lyliane

 

15/09/2018

Appel pour nous voulons des coquelicots...

Nous voulons des coquelicots

Appel des 100 pour l’interdiction de tous les pesticides*

Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.

Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides* en France. Assez de discours, des actes.

*de synthèse

116 010 ont signé. Objectif 160 000 !

 
 
Je signe l’Appel

Les champs suivis d'une étoile * sont obligatoires

 

 

13/09/2018

S'informer sur le projet de contournement de Strasbourg qui détruira un beau coin de nature à Kolbsheim...

12/09/2018

Une crèche innovante en Auvergne inspirée d'expérimentation néerlandaises...

Cette crèche innovante accueille des enfants de moins de 3 ans depuis le 1er août. Les locaux, officiellement inaugurés ce samedi matin, sont divisés en quatre unités qui accueillent chacune quinze enfants d’âges différents et c’est là l’une des grandes nouveautés : des bébés cohabitent avec ceux qui marchent déjà afin « d’éveiller les plus petits au contact des plus âgés et de rendre les plus grands attentifs à l’autre », explique Laurence Antony, directrice de la crèche.

 
« La dimension innovante a guidé le projet, élaboré collectivement par les élus, les agents de la ville et les parents qui le souhaitaient », précise Danielle Colle-Chavanac, directrice petite enfance à Aurillac. Un projet dont le coût s’élève à près de 1,7 M€ (hors taxes). 
 
Jérémy Guiot, papa de Lenny, 11 mois, s'enthousiasme : « L’accueil est individualisé, toujours dans la même unité d’âge mixte, avec le même personnel dédié, et le cadre novateur apaise les parents autant que l’enfant. » Et c’est justement dans un souci d’apaisement qu’a été conçue l’innovation la plus spectaculaire de la crèche : l’espace Snoezelen. Inspiré d’expérimentations néerlandaises, il permet un temps calme d’exploration sensorielle exceptionnelle grâce à des musiques douces et des lumières tamisées. Un peu comme une salle de méditation pour tout-petits…
 
Selon le Journal Le Parisien du 8/9/2018.
 

10/09/2018

Des potagers suspendus pour une agriculture urbaine...

Une entreprise commerciale appelée "Sous les fraises", crée en 2014 par Mr Yohan Hubert et Mme Laure-Line Jacquier, s'est spécialisée dans ce qu'ils appellent "une permaculture verticale". Ce concept est censé "relever le double défi de l'urbanisme et de l'alimentation". Il consiste, en effet, à faire pousser sans pesticides des végétaux comestibles dans des poches remplies de terre accrochées à une membrane de laine de mouton ou de chanvre, elle-même tendue sur des cadres installés sur les toits des immeubles de leurs clients.

Chaque "mini-ferme urbaine" ainsi crée est vendue clés en main aux entreprises intéressées. L'investissement est important (70 000 euros pour 250 m2), mais l'exploitation est assurée sur 10 ans et emploie une quinzaine de salariés se chargeant de la gestion, de l'entretien et de la récolte. Les fruits et légumes récoltés sont soit vendus frais à des restaurateurs, soit transformés sous la marque "Farmhouse".

En février 2018, écrit Mr Antoine d'Abbundo dans le journal La Croix, des jardins potagers de cette start-up qui a réussi étaient déjà implantés au sommet du BHV-Marais et aux sièges de Nexity, d'Unibail-Rodamco à Paris. D'autres immeubles de Levallois et d'Aubervilliers sont visés, de même que certains autres à d'Annecy et bientôt à Lyon et Marseille.

Selon la F.A.O., Organisation des Nations-Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture, environ 800 millions de personnes seraient impliquées dans l'agriculture urbaine dans le monde. Il y aurait bien entendu les jardins familiaux ou ouvriers pour 50% et le reste ce seraient les jardins d'insertion ou jardins partagés pour 20%. Les espaces marchands actuellement ne compteraient que pour 5% de la surface cultivée.

Aux Etats-Unis, à Détroit par exemple, ville industrielle sinistrée, l'agriculture urbaine est en plein renouveau. A Montréal au Canada, 2000 personnes sont approvisionnées en denrées alimentaires (70 tonnes par an) par une immense serre urbaine commerciale nommée LUFA. La Ville de Paris souhaiterait végétaliser, d'ici à 2020, 30 ha pour développer une agriculture d'hyper-proximité selon la Charte Parisculteurs qui réunit 74 acteurs publics et privés.

Si l'on en croit la F.A.O, il serait possible de produire 50 kg de fruits frais et de légumes par m2 et par an en milieu urbain. L'agriculture urbaine, commerciale ou non, semble avoir de beaux jours devant elle. On peut néanmoins s'interroger: sera-t-elle un jour capable de solutionner la difficile question de la faim dans le monde? Pour cela, ne faudrait- il pas une grande et rapide évolution des mentalités et une progression tangible de l'esprit de solidarité sur toute la planète?

Lyliane

09/09/2018

Ecorcer les chênes-lièges et relancer l'économie locale bio dans le Var (83)...

La vie est-elle un perpétuel recommencement? On est en droit de se poser la question! En effet, autrefois, le département du Var était florissant grâce à ses produits issus de la nature: fleurs, vin, fruits, châtaignes, liège… Et puis, après la dernière guerre, des industriels ont tenté de nous persuader que tout cela était "vieux jeu", que l'on pouvait cultiver hors-sol, que les bouchons en plastique coûtaient moins cher que ceux en liège, que garder le vin dans des cuves en inox était mieux que dans des tonneaux de bois... 

Et alors, fabriques de tonneaux, de bouchons de liège, sites d'horticultures... ont commencé à péricliter. Les fleurs sous serre avec goutte à goutte distribuant force produits chimiques ont remplacé les si belles cultures de plein champ. Nos forêts de chêne-liège sont retombées dans l'oubli. Mais s'endetter auprès des banques, s'empoisonner en traitant vignes et fruitiers n'a eu qu'un temps! Des agriculteurs ont commencé à s'en rendre compte. C'est dans le Var, en effet, que le premier village entièrement bio nommé "Correns" a vu le jour grâce à son maire et à ses viticulteurs. Les premières A.M.A.P. (associations pour le maintien d'une agriculture paysanne) ont été crées dans le département 83 avant d'essaimer dans toute la France.

Car, certaines personnes avisées ont réalisé que produire de la qualité, c'est à dire sans produits nocifs pour la santé, pouvait redevenir à la fois rentable et bénéfique. En effet, ils se sont aperçus par exemple que leur terroir souffrait, que la concurrence de pays chauds où cultiver fleurs et fruits coûte moins cher en main d'œuvre ou en chauffage de serres avait commencé à freiner cette expansion promise. Ce fut un sursaut salutaire et durable!

Aujourd'hui, écrit Mme Y. Macé dans la revue "Nous", on recommence à écorcer les chênes - lièges dans les forêts privées du Var de la mi juin à la mi août, grâce notamment à la Société Prima-Liège et à son directeur Mr Romain Pons. Le potentiel est immense (150 tonnes d'écorce), mais pour le moment l'autorisation d'exploiter les forêts domaniales reste frileuse de la part de l'O.N.F. Des emplois de leveurs de liège ont été crées. Il y aurait l'opportunité de bâtir des usines, afin de fabriquer des bouchons de liège sur place au lieu d'envoyer la plupart des écorces au Portugal. Taillés dans la longueur de l'écorce, les bouchons du Var sont en effet d'excellente qualité et ferment des bouteilles de crus de qualité. Quant aux déchets de liège, ils servent d'isolant ou de revêtement de sol.

Le bilan carbone de tous ces retours aux sources est excellent et encourageant. Il mériterait d'être soutenu par les autorités locales, celles de PACA, du pays même et surtout par les consommateurs. Achetons donc de préférence fleurs et fruits locaux et de saison. Préférons le vin bio (au Domaine des Fouques à Hyères et à St André de Figuières à La Londe des Maures), les jus de fruits bio, les fruits et légumes sans produits pesticides ou OGM. Cela fera redémarrer l'économie de la région et pérennisera les fermes, les domaines, les entreprises ayant fait le choix de la qualité. Sans parler de l'exemple donné à toutes les communes du pourtour méditerranéen!

Pour aller plus loin sur ce sujet, consulter par exemple les sites Internet de www.prima-liege.com, www.fouques-bio.com ou de: 

https://www.la-provence-verte.net/decouvrir/correns.php
 

Lyliane

08/09/2018

Mobilisons-nous ce 8/9 en faveur du Climat!

Aujourd'hui, samedi 8/9/2019, 22 000 participants selon certaines estimations et plus vraisemblablement sont annoncés un peu partout en France et notamment à partir de 14H sur le parvis de l'hôtel de Ville de Paris, qui sera le point de ralliement de la "Marche pour le Climat". Cet événement  a été curieusement lancé par Mr Maxime Lelong sur Facebook. Pour cet entrepreneur de 27 ans, inconnu du grand public, la démission de Mr Nicolas Hulot de son poste de ministre de la Transition Ecologique a été  "un appel explicite à descendre dans la rue pour montrer que le climat est une priorité". Et il a été entendu!

Le porte parole du mouvement Attac, Mr Maxime Combes, estime  "qu'il y a eu par le passé très peu de manifestations massives sur le climat". New York, Copenhague… mais à Paris, fin 2015 en parallèle à la COP 21, la manifestation n'aurait pas eu l'ampleur escomptée en raison de la menace terroriste. Les associations de protection de l'environnement se réjouissent toutes de cet Appel à une Marche pour le climat, car ce 8/9 avait de toute façon été décrété Journée mondiale d'action pour le Climat. La démission de Nicolas Hulot aurait réveillé les militants...

"Tous ne choisissent pas d'organiser une marche, mais par des vidéos, des messages, on peut aussi témoigner de son envie de ne pas laisser de côté les questions climatiques" écrit Mr Fabrice Pouliquen dans le petit journal gratuit 20 Minutes. En effet, l'essentiel semble être de montrer au gouvernement que les citoyens ont déjà commencé à s'engager dans leur quotidien, même si c'est encore peu visible dans les médias. Pour eux, en effet, " la lutte contre le dérèglement climatique n'est plus une option" et ils n'attendent pas tout du gouvernement...

Espérons que ce sursaut citoyen ne sera pas un feu de paille et que la marche de ce samedi fera bouger intérieurement ou extérieurement beaucoup de personnes jusque là simples sympathisantes ou relativement indifférentes… Voir le hastag lancé par Mme Alexandra Romano, directrice d'une agence de communication à Paris: onprendlerelais, pour rester mobilisés et prolonger la manifestation. Cette dernière "veut rompre avec le pessimisme ambiant qui consiste à dire que c'est trop tard, que ça ne sert à rien d'agir parce qu'il y a Trump et les lobbies". En effet, elle voudrait "booster" des initiatives citoyennes. Alors, la suivrons-nous?

Lyliane

05/09/2018

Mobilisons-nous pour préparer l'hiver 2018/2019...

Le petit journal " Agir maintenant " de la Fondation de l'Armée du Salut nous informe qu'en 2017, 403 personnes sans abri sont mortes dans la rue, dont la plus grande partie en hiver. Elles sont mortes de faim, de froid ou d'épuisement. Dans un pays comme la France, où nous avons presque tous la chance d'avoir un toit et de manger à notre faim, ce bilan est insupportable. Pourtant, chaque année, les associations et les pouvoirs publics se mobilisent pour ouvrir des centres d'hébergement d'urgence. L'an passé, il y aurait eu 400 nouvelles places crées, en plus des 5000 existantes. Partout, à Paris comme à Lyon, Reims, Metz ou Belfort, régions où l'hiver est rigoureux, des chambres sont réservées dans des hôtels ou des auberges de jeunesse pour accueillir femmes, hommes ou enfants.

Le journal signale toutefois qu'"aujourd'hui  il y a une multitude de populations différentes dans la rue: des enfants seuls, des femmes avec ou sans enfants, des personnes ayant un travail et même des personnes âgées". Il est expliqué aussi que 22% des femmes sans abri accueillies se plaignent de l'insécurité et de leur angoisse de vivre dehors sans espoir de réinsertion. Aussi, nous devons nous adapter à cette situation et réaliser que plus les solutions qui leur sont offertes sont durables, plus ces personnes auront des chances de s'en sortir.

La Fondation de l'Armée du Salut nous demande de trouver rapidement de nouveaux lieux pour accueillir les plus démunis, de recruter des bénévoles et de stocker de la nourriture non périssable à distribuer. Tous ceux qui ont des draps, des couvertures, des produits d'hygiène sont engagés à se faire connaître de l'Armée du Salut pour préparer l'accueil de cet hiver. Des dons seront bienvenus pour aider toutes les personnes en difficulté dormant dehors par des températures très basses.

Pour tout cela et pour faire un don, joindre cette association internationale reconnue d'utilité publique qui compte à ce jour 5800 bénévoles et salariés engagés sur le terrain. Comme les bénévoles des Restos du cœur, de la Croix Rouge, du Secours Catholique, du Secours populaire, d'Emmaüs et de tant d'autres œuvres tournées vers les personnes au statut précaire, ouvrons notre cœur et permettons à des sans abri de subsister dignement dans notre pays. Leur adresse: Fondation de l'Armée du Salut - 60 rue des Frères- Flavien-75976-Paris Cédex 20 ou www.armeedusalut.fr.

Lyliane

Rehabiliter le liège de Provence en France...

Dans le supplément de Nice Matin "Nous", un article de Mme Aurélia Laborsa nous apprend que le liège, matériau 100% recyclable et renouvelable, bien qu'il ait  longtemps été considéré comme le premier secteur de l'économie varoise, avait perdu depuis les années 1950 le soutien des producteurs de vin comme du grand public. Pourtant, dans le Var (83) 50 000 hectares de la surface forestière sont occupés par des chênes - liège. C'est en effet la première région productrice devant la Corse et les Pyrénées Orientales. Aujourd'hui, le liège fait un retour remarqué dans le Var.

En fait, depuis qu'un producteur de bouchons Diam Bouchage s'est à nouveau intéressé au liège de Provence, les acteurs de la filière viticole et sylvicole se sont réveillés. Ils ont même relancé une formation de "leveurs de liège". Les qualités propres au liège ne manquent pas: c'est un bon isolant thermique et acoustique et il est apprécié par les designers et les constructeurs. Il est de plus imperméable, imputrescible, léger et il résisterait bien aux incendies. Les forêts de chênes - liège  sont reconnues comme un milieu propice à la biodiversité. En effet, ces arbres, dont les forêts se nomment des suberaies, captent deux fois plus de CO2 que les autres. Au Portugal, où son exploitation n'a jamais cessé, les arbres exploités absorberaient 2,5 à 4 fois plus de CO2 qu'un spécimen non exploité...

Des viticulteurs et de grands noms de caves varoises comme Estandon auraient fait depuis 2015  le choix du liège avec des bouchons "made in France". L'investissement  est certes plus élevé mais ils soutiennent la démarche locale et respectueuse de l'environnement. Deux firmes Diam Bouchage et ASL Suberaie se partagent le marché des bouchons. Le liège de Provence recommence de ce fait à être connu et apprécié! Les consommateurs comprennent la démarche et pour la plupart jouent le jeu.

Pour en savoir plus, consulter sur Internet: fransylva-paca.fr/wp/le-chene-liege-et-les-suberaies.

Lyliane

04/09/2018

Des tabliers qui osent se montrer...

Un styliste designer, Mr Mali Soulé et un professionnel du textile, Mr Théodore Giorgi ont crée, il y a un an, à Monaco la marque Saint Honoré, qui "entend donner ses titres de noblesse au tablier de cuisine", écrit Mme Aurore Harrouis dans la revue "Nous". Le créateur a imaginé 11 modèles depuis le tablier esprit bistrot jusqu'au tablier de cuir en passant par les imprimés ou les tabliers à rayures. Ces modèles s'adressent autant aux professionnels qu'aux particuliers.

Le nom Saint Honoré fait désormais référence dans le monde du textile. Dans leur showroom de Fontvieille aux murs et aux détails rétro, les modèles sont présentés comme des pièces de haute couture. Les tabliers en tissu sont fabriqués au Maroc, mais celui en cuir est fabriqué en France. Les modèles originaux ont déjà séduit la clientèle des enseignes du Sud de la France pour habiller serveurs et cuisiniers. Le marché américain sera la prochaine cible envisagée...

Les prix pour les particuliers s'étagent entre 73 et 123 euros selon les modèles qui se caractérisent tous par des détails soignés. Pour les professionnels, des tarifs leur sont adressés sur demande. Voilà donc une innovation réussie qui pense le tablier comme un accessoire chic et qui renouvelle le concept. Bravo à nos créateurs associés, capables en peu de temps de percer dans le monde du textile!

Tous renseignements sur le site: www.sainthonoremonaco.com.

Lyliane

01/09/2018

Un chantier d'insertion sur l'île de Porquerolles!

Mme Amandine Roussel est allée interviewer Mr Nicolas Cayon, maraîcher sur l'île de Porquerolles (83), qui encadre un chantier d'insertion sur 2 hectares. En 2014, l'Association de Sauvegarde des Forêts varoises, sollicitée par le Parc National de Port Cros a lancé un chantier d'insertion arboricole du nom de Les Copains. Puis, ils ont élargi Les Copains au maraîchage et ils font pousser fruits et légumes bios et de saison. En tout 96 salariés sous contrat sont déjà passés par Porquerolles.  L'équipe de jeunes ou moins jeunes (entre 18 et 60 ans) vend depuis 2017 la production directement sur place avec un petit marché les mardis, jeudis et vendredis de 10H à 13H.

L'objectif principal de ces chantiers est de remettre des personnes en rupture professionnelle sur le chemin de l'emploi. En effet, certains auront envie de continuer après leur contrat, car ils auront acquis une formation. Cela coûte certes de l'argent et pour le moment cette initiative n'est pas "rentable". Aussi, des partenaires sont activement recherchés par l'Association. Il y a déjà des membres bienfaiteurs qui financent cette initiative varoise (L'Occitane, Pierre et Vacances…), mais des particuliers peuvent également faire des dons, qui seront défiscalisés.

Pour cela, s'adresser à www.copainsporquerolles.fr.

Lyliane

 

31/08/2018

Une association niçoise nommée Terre Bleue a les pouces verts...

Mme Gaëlle Belda, journaliste pour la revue "Nous", supplément à Nice - Matin, a interviewé Mme Hélène Granouillac, Présidente de l'association Terre Bleue, au sujet de "l'Opération Permis de planter" lancée récemment à Nice. Il s'agit en fait de mettre en relation des personnes habitant un appartement mais désirant jardiner et des propriétaires choisissant de confier leur terrain à l'association, car ils n'ont pas le temps, ni l'énergie de cultiver. Cette initiative a démarré tout d'abord dans le quartier de Cimiez, puis à l'Ouest de la ville.

Il existe déjà des jardins partagés dans la région comme un peu partout en France. Mais là le projet paraît plus vaste, c'est "comme un réseau social végétal" dit Mme Granouillac! Les jardiniers amateurs cultivent et gèrent leur terrain prêté comme ils l'entendent. Toutefois, ils doivent signer une convention en tant que jardiniers citoyens avec les coordinateurs référents de l'Association. Ces derniers restent en effet à disposition pour des questions pratiques et techniques.

Pour connaître plus précisément cette initiative, joindre sur Internet: www.terrebleue.org ou téléphoner au 06 61 48 73 50. Des e-mails peuvent également être envoyés à terrebleue2@wanadoo.fr.

Lyliane

30/08/2018

Améliorer sa santé avec des soins esséniens, pourquoi pas?

Dans la revue Nous, supplément à Nice-Matin, Mme Gaëlle Belda publie son interview de Mme Sylvie Gardon, qui depuis 2016 pratique par intermittence des soins esséniens à Cagnes sur mer (06). Les Esséniens étaient une communauté d'ascètes, volontairement pauvres, qui existaient déjà du temps de Jésus. Ils prodiguaient des soins, dont le secret est resté longtemps méconnu.  Il s'agit essentiellement de raviver les énergies de guérison de la personne qui consulte.

C'est Mme Anne Givaudan qui a fait connaître en Europe cette ancienne médecine holistique que sont les soins esséniens. Elle est l'auteure de plusieurs ouvrages et travaille notamment sur la question de la vie après la mort. C'est ainsi que Mme Gardon, qui était "accompagnatrice en fin de vie" a entendu parler de ces soins. Dès 2014, elle s'est formée auprès d'une collaboratrice de Mme Givaudan. Bluffée par leur efficacité, elle a décidé d'en faire sa profession, à côté d'un autre emploi...

Familiarisée avec le Reiki, le Tarot et les Fleurs de Bach, Mme Gardon travaille au-dessus du corps des personnes venues vers elle, la plupart du temps presque sans les toucher. En effet, après avoir discuté pour comprendre le besoin de la patiente (problème de sommeil, fatigue, stress, dépression, grossesse…), tout en activant des points énergétiques (chakras et sous chakras), elle peut émettre  un son. Elle se concentre pendant près d'une heure (après avoir allumé une bougie) sur ces soins qui relèvent à la fois d'une philosophie, d'une technique énergétique et spirituelle.

Pour en savoir plus sur les soins esséniens pratiqués par Mme Gardon, voir sur Facebook: un pas vers soi, ou adresser un mail à : smj.gardon@gmail.com ou même la joindre par téléphone au 06 18 41 71 15. Il est aussi possible de lire des ouvrages de Mme Givaudan ou de consulter son site Internet: www.infosois.fr/home/15-lecture-d-auras-et-soins-esseniens-9782951467415.html

Sinon, le docteur Paul Alimi témoigne dans Alternative Santé de mars 2018.que c'est "une médecine de l'humain,

où les mots et la parole pour changer les formes pensées toxiques revêtent une grande importance"'.

Lyliane

 

29/08/2018

Pour déambuler en toute sécurité...

Dans le journal Nice-Matin, Mme Mathilde Frénols nous qu'un chercheur de Sophia-Antipolis, Mr Jean-Pierre Merlet, crée des aides pour personnes âgées, notamment des cannes et des déambulateurs intelligents. En effet, ce chercheur a crée au sein de l'INRIA (Institut national de recherche dédié au numérique) "un déambulateur communicant", qui a déjà été testé auprès de personnes âgées et handicapées. C'est une invention très utile, car il faut savoir que chaque année 10 000 personnes meurent de la conséquence directe d'une chute.

Quand on souffre d'une perte de mobilité, par exemple le déambulateur est une aide précieuse pour circuler. Avec ses capteurs, cet instrument est capable d'indiquer au médecin le nombre de pas, la vitesse, les écarts de trajectoire de la personne pendant sa marche. Il est même susceptible de pouvoir indiquer si son propriétaire fait une chute et d'appeler les proches de la personne âgée.

L'objectif de cette invention robotique n'est certes pas de remplacer le personnel d'aide à la personne. Cette solution permet davantage d'autonomie et cela reste d'un prix abordable puisque cet accessoire ne coûte que 50 euros. Elle libère en fait les aides d'une surveillance de tous les instants.

Mr Merlet travaille également depuis de nombreuses années sur des solutions robotiques et d'autres outils du quotidien pour les personnes âgées. Par exemple, il a mis au point des capteurs qu'il essaie d'intégrer à un vêtement, afin d'indiquer si la personne est en position verticale ou horizontale. Il travaille aussi sur une canne munie de leds. La commercialisation de ses innovations reste un souci pour lui, car il note un vide juridique sur la responsabilité  et que l'industrie reste prudente…

Espérons cependant que banques et industriels prendront la mesure de l'utilité de ces outils permettant à tous nos aînés de déambuler en toute sécurité. Merci quoi qu'il en soit à ce chercheur de son investissement en faveur des personnes fragilisées par l'âge ou la maladie! 

Pour en savoir davantage, consulter le site de Mr Merlet: www-sop.inria.fr/members/Jean-Pierre.Merlet/merlet.html

Lyliane

 

28/08/2018

S'installer dans une maison en bois: mode d'emploi...

 
De nombreux retraités rêvent de s'installer à l'année dans ces jolies résidences nomades tout équipées, bien moins onéreuses qu'une maison.

• La réglementation est stricte 

- Si vous installez votre mobile home sur un terrain privé:
- Le terrain doit être constructible. Vous devez obtenir de la mairie un permis de construire (ou faire une déclaration de travaux en dessous de 40m2) et bien sûr organiser tous les raccordements (eau, électricité...). À ces conditions, vous pouvez établir votre résidence principale dans le mobile home. 

- "Mais il est très rare qu’une mairie accorde un permis de construire pour un mobile home, qui se dégrade plus rapidement qu’une vraie maison", observe Sylvie Henry, présidente de l’Unaparel (Union nationale des campings et des parcs résidentiels de loisirs). 

- Par exception, si vous construisez votre future maison, vous pouvez vivre à côté, dans un mobile home, le temps nécessaire pour le chantier, si le plan local d’urbanisme ne l’interdit pas. Renseignez-vous à la mairie. 

- Il est interdit d’installer un mobile home durablement sur un terrain privé non constructible. Les autorités (mairie, préfecture...) sont en droit de vous expulser. Mais certaines municipalités le tolèrent. 

- Si vous optez pour un camping:
- Vous louez un emplacement à l’année pour y placer le mobile home, mais il est interdit d’en faire votre résidence principale et d’y vivre à demeure. Cela dit, de nombreux campings ferment l’hiver: l’eau et l’électricité sont coupées. Il ne faut donc pas espérer y séjourner hors saison. 

- Certains propriétaires de mobile homes le font pourtant parfois, avec l’accord du gérant du camping, qui souvent peinerait à le remplir autrement, même à la belle saison. Les structures qui acceptent ces pratiques en marge de la loi sont donc rarement situées dans les endroits touristiques. 

- Les autorités peuvent prendre des sanctions pour obliger le camping à cesser cette forme d’occupation. "Mais certaines municipalités ne sont pas hostiles à ces solutions qui permettent à la commune d’accueillir de nouveaux habitants, ou de loger des personnes aux revenus modestes", relève Anne-Sophie Bichut, créatrice des Logis d’Anne-Sophie, société commercialisant des mobile homes. "Certaines accordent des autorisations."

- Certains occupants parviennent à se faire domicilier dans le camping et y ont même leur boîte aux lettres. D’autres donnent l’adresse de leurs enfants ou d’amis, ou reçoivent leur courrier en poste restante. 

- Si vous préférez un parc résidentiel de loisirs (PRL):
- Environ 300 PRL en France permettent d’acheter une parcelle d’au moins 200m2 sur laquelle il est possible d’installer un mobile home (plus d’infos sur www.guidedumobil-home.com). 

- Mais, comme dans les campings, il est interdit d’y vivre toute l’année. Vous devez avoir votre résidence principale ailleurs. 

• Le budget peut être plus important qu'imaginé 

- Un mobile home neuf coûte entre 25000 et 70 000€. Il est possible d’en acheter un d’occasion, mais choisissez-le récent et solide car les campings obligent parfois les propriétaires d’installations trop vétustes à les remplacer par de nouveaux modèles.

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- Dans un camping, vous acquittez la redevance annuelle (le loyer pour la location de la parcelle): "Entre 1500 et 5000€ par an en général, mais parfois davantage", précise Fabienne Yobé, directrice générale de la Fédération des campeurs, caravaniers et camping-caristes. Selon les cas, l’eau et d’électricité sont comprises dans le forfait, ou s’ajoutent au loyer en fonction de votre consommation, mesurée par des compteurs.

- Certains campings imposent des droits d’entrée (de 1000 à 10000€) lors de votre arrivée. "Si aucun service n’est offert en contrepartie, c’est une clause abusive mais courante. Ces pratiques sont rarement indiquées dans le contrat de location car illégales. Certains gérants de camping imposent même un droit de sortie", constate Gérard Frasnay, président de l’association Familles rurales Mobil-homes.

 
 
 

- Si vous achetez une parcelle dans un PRL (entre 20000 et 120000€, selon les prestations et l’emplacement), vous devez en plus régler les charges liées à l’entretien des espaces verts, des aires de jeux et des voies d’accès. Comptez plusieurs milliers d’euros par an. 

 

• Les litiges avec les campings sont nombreux 

- Vous signez avec le gérant un contrat d’une durée maximale de deux ans. Mais, en pratique, il est souvent renouvelable chaque année. À chaque renouvellement, le gestionnaire est libre de modifier les tarifs et les règles d’utilisation.

- De nombreux propriétaires de mobile homes protestent parce que les redevances sur le camping explosent. "L’obligation d’acheter sur place tout le matériel d’équipement annexe (terrasses, cabanons...), l’interdiction de prêter ou de louer son mobile home à un tiers ou le non-renouvellement du bail sans motif légitime sont des clauses abusives que pratiquent certains campings", prévient Gérard Frasnay. 

• Des impôts quand même 

- Côté taxe d’habitation, en principe, les propriétaires de mobile homes installés dans un camping ne la paient pas (ils sont redevables de la taxe de séjour). Elle est pourtant parfois réclamée à ceux qui se sont illégalement installés à l’année et se domicilient là.

- La taxe foncière est à régler dans les PRL, si vous êtes propriétaire d’une parcelle, mais pas dans les campings, puisque l’emplacement ne vous appartient pas.

- Si le mobile home est installé légalement sur un terrain constructible, les impôts locaux sont identiques à ceux d’une maison. 

• Avant d'acheter  

Commencez par trouver l’emplacement sur lequel vous l’installerez. Les concessionnaires de mobile homes peuvent vous y aider. Le gestionnaire du camping vous imposera en général de passer par son intermédiaire pour acheter un modèle conforme au cahier des charges du camping, car il perçoit sa commission au passage. 

• Assurances ou pas?

En cas d’incendie, par exemple, même si une assurance avait pu être souscrite par le propriétaire, l’assureur risque de refuser toute indemnisation s’il peut prouver que le mobile home était illégalement occupé à l’année. 

d'après le Journal Notre Temps...

Spiruline, est-ce la ruée vers l'or vert!

Un article datant de novembre 2015 de la revue Terra Eco fait la part belle à une algue aux multiples propriétés: la spiruline. Mr Simon Barthélémy en effet montre l'engouement des agriculteurs comme des consommateurs pour ce concentré de vitamines, de protéines, d'oligo-éléments et de minéraux. Ce serait apparemment l'un des plus anciens êtres vivants de la planète, qui était déjà consommé par les Aztèques au Mexique et les Kanembous au Tchad.

La spiruline aurait été découverte par des humanitaires occidentaux en 1960. En paillettes, mélangée à des aliments ou en comprimés, elle est entrée alors dans le régime des végétariens en tant que protéine végétale. Aujourd'hui, son public s'est élargi: grands sportifs, personnes âgées, malades… Sa couleur bleu/vert provient de la phycocyanine, un pigment qui compose la spiruline. Cette algue unicellulaire se développe seule dans des bassins et une fois récoltée d'avril à septembre, la pâte est ensuite mise à sécher dans des fours solaires ou en plein air.

Mme Diane de Jouvenel, déléguée générale d'Antenna France, œuvre notamment à la diffusion de solutions techniques, dont la production de spiruline dans 30 pays pauvres. Pendant longtemps, Mr  Philippe Calamand a été le seul producteur dans l'hexagone (Hérault). Il a notamment  avec un biochimiste suisse monté une ferme à spiruline en Equateur. Il continue à faire des formations en Afrique et en Asie. Car, étant donné qu'elle n'est pas très gourmande en eau, la spiruline peut se cultiver sans gasoil ni électricité et équilibrer des régimes alimentaires carencés. Chez nous son prix a grimpé et la spiruline est vendue comme "complément alimentaire". Chaque année de nouvelles fermes se créent et attirent un public d'agriculteurs spiruliniers souhaitant se diversifier…

Pour aller plus loin sur ce sujet, consulter les sites www.spirulinelacapitelle.com, www.spiruliniers-defrance.fr ou même www.antennafrance.org.

Lyliane

27/08/2018

L'impact des ondes sur notre santé...selon Résistance Verte.

L’IMPACT DES ONDES SUR LA SANTÉ

Publié le par Résistance verte

Dans un magistral petit ouvrage de 128 pages, Carl de Miranda, polytechnicien et ingénieur en électricité, explique l’impact des ondes sur la santé et propose des stratégies pour s’en protéger.

Oui, les champs électromagnétiques ont un effet sur l’organisme. Au-delà de certains niveaux d’exposition, on constate des effets biologiques immédiats et flagrants. Oui, de nombreuses études établissent des liens entre les ondes électromagnétiques et certaines pathologies, parfois graves. Oui, les fœtus, les nouveau-nés, les jeunes enfants sont potentiellement plus affectés par les ondes. Oui, certaines personnes, dites électrosensibles, déclarent souffrir quand elles sont exposées aux ondes. Mais que nous ressentions ou non les symptômes, nous sommes tous potentiellement affectés et pouvons un jour développer des pathologies.

Ce constat, Carl de Miranda le fait dans un opuscule titré Réduire les ondes électromagnétiques, c’est parti. Son ouvrage est le résultat d’une infatigable analyse de la quasi-totalité des études disponibles sur le sujet. Et qui de mieux placé qu’un diplômé de l’École polytechnique et de l’École supérieure d’électricité pouvait le rédiger ?

Une approche très didactique, compréhensible par tous

Une première partie de l’ouvrage est consacrée à la compréhension de ce que sont les ondes, à leur omniprésence dans notre environnement, à ce que sait la science de la microélectricité biologique. C’est expliqué dans une approche très didactique, courte et compréhensible par tous.

L’auteur, qui est un esprit libre, nous explique ensuite les mécanismes de la controverse sur l’effet des ondes. Il nous invite notamment à repenser à d’autres controverses, comme celles qui ont eu lieu autour du tabac, du réchauffement climatique, des pesticides, de l’amiante…

Vient ensuite l’essentiel de l’ouvrage : comment nous protéger de tout ce bazar électromagnétique ? L’auteur ne se cantonne pas aux ondes de hautes fréquences (la téléphonie mobile, le wifi, les téléphones sans fil d’appartement, les appareils Bluetooth…) mais également aux champs électriques émis par des objets courants, par exemple l’éclairage sur votre table de chevet, l’ordinateur sur vos genoux, la télévision devant laquelle s’allongent vos enfants.

La crédibilité du polytechnicien, la connaissance intime qu’a l’ingénieur des phénomènes électriques permettent la concision et un propos accessible à tous. Voilà un magistral marchepied à tous ceux qui s’intéressent au sujet. Il instille à son lecteur les bons réflexes, et les moyens de naviguer dans l’information (ou la désinformation) à sa disposition par ailleurs.

Pour en savoir davantage, consulter Internet sur :

https://reporterre.net/Un-precis-scientifique-magistral-e...

24/08/2018

Pourquoi ne pas adopter un château?

A l'heure actuelle, on se mobilise pour sauver le patrimoine français. Un loto du patrimoine a, en effet, été lancé par Mr Stéphane Bern pour le 15/9/2018, afin de financer sur la part des taxes de l'Etat (25% environ) un fonds du patrimoine en péril. Actuellement on estime qu'il y aurait 11 000 châteaux à sauver dans notre pays. Mais, à côté de ce loto, il y a d'autres initiatives, dont celle d'une Association loi de 1901 nommée "adopte un château" qui œuvre depuis 2015 et aurait déjà contribué à sortir de l'anonymat 4 châteaux de notre patrimoine. Pour tout renseignement sur le financement participatif du projet actuel dans la Vienne à La Mothe-Chandeniers, consulter: https://dartagnans.fr/fr/projects/et-si-on-adoptait-un-chateau/campaign

L'émission "La quotidienne" sur la 5 ème chaîne de télévision s'est emparée du sujet. Le 9/8/2018, elle a notamment expliqué la différence entre un château classé Monument Historique, dont l'Etat se doit de veiller à l'entretien et un château de 2ème catégorie simplement inscrit à l'Inventaire des Monuments Historiques, où une aide peut être accordée aux propriétaires pour une réfection. Dans tous les autres cas, l'association "adopte un château" comble le vide et permet, sur un site dédié, à de nombreuses personnes de verser de l'argent. Dans la Vienne, l'achat du château (500 000 euros) a été financé grâce à ce système. Les co-propriétaires ne sont pas obligés ensuite de financer les travaux de réfection nécessaires.

D'autres formules existent, notamment pour chercher à rentabiliser la réfection des bâtiments, par exemple grâce à des collectivités territoriales, des investisseurs privés ou des particuliers qui choisissent de transformer les lieux en hôtels de luxe, en musées ou en galeries d'exposition. Mais, si le patrimoine est classé Monument Historique, les propriétaires se doivent de conserver au moins les murs, les rosaces et les vitraux. Pour sauver des lieux de culte comme des chapelles, des monastères désaffectés et des cathédrales, d'autres initiatives locales restent à trouver...

Pour contacter des concepteurs de tous types de projets visant à sauvegarder le patrimoine français, il est conseillé d'aller voir le site www.adopteunchateau.com ou d'écrire à : Adopte un château, 34, Place du grenier à sel- 89310- NOYERS.

Lyliane