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22/04/2019

Suivre la voie du Phénix...

 
   
Chère lectrice, cher lecteur, 

Ce matin, je vous souhaite une bonne fête de Pâques ! Cette fête célèbre, on le sait, l’entrée dans la « vie éternelle » (résurrection) de Jésus-Christ, trois jours après sa mort sur une croix.

Mais depuis fort longtemps avant le Christ, les hommes ont eu cette intuition qu’il fallait parfois « mourir » pour passer à une « autre vie ». 

Ceux d’entre nous qui ont été confrontés à la maladie connaissent cette impression. La nécessité de toucher le fond de la souffrance pour remonter à la surface. 

On « revient à la vie », mais ce n’est plus la même vie. On est transformé. On ne voit plus les choses de la même façon. L’épreuve vous a rendu plus sage. 

Les Égyptiens, bien avant les Chrétiens, connaissaient un étrange animal qui avait cette capacité, plus qu’aucun autre, à mourir, puis renaître : le phénix. 

Permettez-moi, en ce jour de Pâques, de vous raconter la belle histoire du phénix. Vous y découvrirez, j’espère, une nouvelle étonnante.

Le plus beau des oiseaux

Le phénix était, disait-on, une sorte d’aigle, mais de taille considérable. 

Son plumage n’était pas brun mais « rouge, bleu et d’or éclatant, et son aspect était splendide », dit l’Encyclopaedia Universalis.[1] 

Son bec et ses serres étaient d’or pur. 

Il n’existait qu’un seul phénix à la fois. Il vivait mille ans. Mais vers la fin de sa vie, il perdait sa vigueur. Son plumage ternissait. Sentant sa fin approcher, il construisait un nid de branches aromatiques et d’encens, y mettait le feu, et se consumait dans les flammes. 

Mais dans les cendres chaudes naissait… un oisillon, prêt à devenir à son tour un beau et grand phénix ! 

Ses larmes guérissent n’importe quelle blessure

Le phénix, aussi appelé oiseau de feu, oiseau soleil, ou encore oiseau-tonnerre chez les Indiens, est symbole d’immortalité : 

  • Une goutte de son sang donne l’immortalité à celui qui la boit 

  • Ses larmes guérissent n’importe quelle blessure ou maladie 

  • Son chant donne du courage à l’homme au cœur pur et de la crainte à l’homme au cœur impur. 

S’agit-il d’une simple légende destinée à amuser les enfants ? 

Non, car le phénix… c’est vous ! 


Hé oui, si depuis des millénaires, les hommes se transmettent l’histoire si étrange du phénix, qui paraît n’avoir aucun sens, c’est parce que la vie de cet animal merveilleux correspond à la vie des hommes. 

Dans nos vies, en effet, nous sommes confrontés à des épreuves qui nous font vaciller et nous donnent l’impression que notre fin est proche. 

« Je suis fichue», me disait il y a quelques jours une merveilleuse jeune fille de dix-sept ans, pleine de charme et de talent, mais qui se trouvait confrontée pour la première fois de sa vie à une épreuve douloureuse. 

Cette jeune fille, qui a la vie devant elle, était persuadée de ce qu’elle disait. 

Mais moi qui ai quelques dizaines d’années de plus, j’ai souri de tendresse, intérieurement. 

Comme le phénix qui approche de la fin de sa vie, cette jeune fille avait besoin de « mourir » symboliquement, c’est-à-dire de laisser derrière elle la petite fille innocente qu’elle avait été, pour entrer dans sa nouvelle peau de femme. 

Ce passage est douloureux, inquiétant. Mais passer par cette épreuve est la seule voie pourdevenir la nouvelle personne qu’elle est déjà.

Grâce aux épreuves, obtenez les dons du phénix

Nous-mêmes, à chaque étape de notre vie, nous sommes appelés à nous confronter à nos limites. Parfois, le combat est extrême, et nous ne sommes pas sûrs de nous en sortir. 

Notre espoir, notre plus haute ambition : sortir de l’épreuve par le haut, en prenant notre envol… comme le phénix. 

Si nous y parvenons (ce qui n’arrive pas toujours), alors nous ressortons de l’épreuve grandis.

Nous entrons dans une vie plus belle. Comme le phénix, nous acquérons des dons supplémentaires. 

Nous trouvons plus facilement les mots pour nous encourager nous-mêmes (et les autres) à aller dans la bonne direction, et éviter de faire le mal. C’est la signification du chant du phénix qui « donne du courage à l’homme au cœur pur et de la crainte à l’homme au cœur impur », indiqué plus haut. 

Nous pouvons mieux contribuer à guérir les blessures « par nos larmes », voire par notre sang, que nous hésitons moins à offrir, comme le phénix, pour aider les personnes qui nous sont chères. 

À votre santé, et joyeuses fêtes de Pâques ! 

Jean-Marc Dupuis 





19/04/2019

Tiny house disponible en France...

L'enseigne française Optinid s'est lancée dans les Tiny Houses et a sorti un modèle de petite maison équipée d'un toit ouvrant. Et il faut avouer que ça donne envie !


La tendance des Tiny House vient des Etats-Unis et fait fureur également sur l'Hexagone. Le concept ? Des petites maisons mobiles en bois, conçues sur-mesure et avec tout le confort nécessaire. La société française Optinid a d'ailleurs sorti un modèle appelé "La tête dans les étoiles" qui est équipé d'un toit ouvrant. Grâce à un système de rails, les propriétaires n'ont qu'à faire glisser le toit de leur maison et peuvent se coucher en regardant le ciel et la voie lactée de leur lit.


Cette "Tiny House" fait 19m2 et mesure 6 mètres de longueur. Elle est composée d'une cuisine, d'une salle de bain, d'une mezzanine d'un séjour et possède l'électricité et l'eau. Côté prix, pour s'offrir cette innovation, il faudra tout de même compter entre 34000€ et 56000€. Un budget, certes, mais la liberté d'être mobile, ça n'a pas de prix. N'est-ce pas ?

Skoupsky Ava - Oh My Mag - lundi 1 avril 2019

13/04/2019

Mobilisation climatique pour l'Affaire du Siècle...

Le journal La Bannière de Greenpeace nous parle de "justice climatique" au moment où, des rues au tribunal, des marches se multiplient et plus de deux millions de personnes soutiennent le recours juridique de l'Affaire du Siècle. Ce recours en justice contre l'Etat français pour "inaction climatique", à l'initiative de Greenpeace France, Notre Affaire à tous, la Fondation pour la nature et l'Homme et Oxfam France, a eu un retentissement inattendu en ligne.

L'Affaire du Siècle s'inscrit dans un mouvement mondial pour la justice climatique en cours pour "contraindre entreprises et gouvernements à tenir compte de l'urgence climatique". Des personnalités (Cyril Dion, Marion Cotillard...) ont mis leur notoriété au service de cette préoccupation d'un large public. Il s'agit, à travers un recours administratif de faire constater la carence fautive de l'administration publique, notamment l'autorisation des forages pétroliers au large de la Guyane. Le gouvernement français a réagi par la voix de son Ministre de la Transition écologique et critiqué la méthode utilisée.

Signe encourageant: de plus en plus de jeunes, du lycée à l'Université, se mobilisent pour le climat, à l'image de Melle Greta Thunberg, une jeune suédoise, qui a lancé une grève de l'école tous les vendredi pour le climat. Pour en savoir plus et soutenir le recours, consulter: www.greenpeace.fr/laffaire-du-siecle.

Lyliane

 

Pouvoir voter aux élections européennes....

Pour pouvoir voter aux élections européennes, dimanche 26 mai, le préalable est d’être inscrit sur les listes électorales. Sauf cas particulier, vous avez jusqu’au 31 mars pour effectuer la démarche.

Mode d’emploi

Etes-vous inscrit sur les listes électorales pour pouvoir voter aux élections européennes, le 26 mai? Plusieurs cas de figure peuvent se présenter au regard de votre âge et de votre situation.
• Vous n’avez rien à faire
Si vous étiez déjà inscrit et que vous avez pu voter à la précédente élection, vous n’avez rien à faire: vous êtes bien inscrit.
Si vous avez eu ou allez avoir 18 ans avant le 26 mai 2019, vous êtes automatiquement inscrit. La seule condition est d’avoir bien accompli les formalités de recensement citoyen à l’âge de 16 ans: c’est l’Insee qui se charge de reporter votre nom sur la liste. Vous serez inscrit dans la commune où vous avez été recensé.
Si vous avez acquis la nationalité française après le 1er janvier 2019 et avant le 31 mars, vous êtes également automatiquement inscrit.

• Vous devez faire des démarches
Si vous avez déménagé depuis la dernière élection, il est possible que vous ayez été radié des listes. Pour le vérifier, vous pouvez contacter votre ancienne mairie. Ou, plus simplement, en cliquant sur ce lien. Si vous êtes toujours inscrit, vous pourrez voter dans votre ancien bureau, comme lors de la précédente élection.
Dans le cas contraire, il vous faudra nécessairement vous inscrire dans votre nouvelle commune de résidence. Pour ce faire, vous pouvez vous déplacer sur place en apportantr un justificatif de domicile et un autre d’identité. Il vous faudra en plus remplir le formulaire cerfa n°12669*02. Vous pouvez également effectuer cette démarche en ligne en cliquant sur ce lien.
La date limite pour effectuer votre inscription est fixée au 31 mars 2019. Le délai peut-être est rallongé dans trois cas: pour les personnes qui acquièrent la nationalité après le 31 mars, celles qui ont changé de commune après la même date ou celles qui deviennent majeur après. Il est alors possible de s’inscrire jusqu’au 16 mai.
Si vous avez eu 18 ans en 2019 mais avez effectué un recensement tardif ou sauté cette formalité, vous n’avez pas pu être inscrit d’office. Il faut alors aller s’inscrire en mairie. Vous avez également jusqu’au 16 mai 2019 pour effectuer cette démarche.

Le figaro.fr - Le Figaro - jeudi 28 mars 2019

10/04/2019

Taxe Gafa votée à l'Assemblée Nationale...

L'Assemblée nationale a voté lundi soir en première lecture l'instauration d'une taxe sur les géants mondiaux du numérique, qui doit faire de la France un des pays pionniers en la matière.
C'est fait. Lundi soir, les députés ont voté l'instauration d'une taxe sur les géants mondiaux du numérique. Les élus ont approuvé par 55 voix contre 4 et 5 abstentions l'article du projet de loi porté par le ministre de l'Economie Bruno Le Maire instaurant cette "taxe Gafa" à la française, qui suscite la désapprobation de Washington.

Évoquant un engagement du chef de l'État qui sera "tenu", Bruno Le Maire a défendu un "objectif de justice et d'efficacité fiscale" face à la "révolution économique" liée au numérique, à l'ouverture des débats en première lecture sur son projet de loi.

Sont visées les activités qui créent de la valeur grâce aux internautes français...

La rédaction - BFM Business - mardi 9 avril 2019

 

07/04/2019

Cohabitation réussie de SDF et de start-up à Marseille...

Dans la cité phocéenne, un immeuble public de 4000 m² héberge une quarantaine d’associations et d’entreprises aux côtés de 80 sans-abri.

Accueillir le public dans un restaurant et une salle de concert, loger 80 sans-abri, héberger une quarantaine d’associations et d’entreprises, le tout dans un seul et même immeuble: tel est le pari d’un projet expérimental d’occupation d’un bâtiment public à Marseille. L’énorme bâtisse de 4000 m², à deux pas de la gare Saint-Charles, a des airs de fourmilière. Des ouvriers entrent et sortent, de grandes planches sur les épaules, croisant des résidents, d’ex-SDF, des «start-uppeurs», ou de simples curieux. «C’est la dynamique du lieu qui nous a plu, considérer que tout le monde a sa place dans un quartier», explique Elise Giordano, jeune architecte dont la Scop, Aïno, loue un local à «Coco» depuis janvier. Dans un bureau voisin, des chercheurs sur le climat attendent avec impatience d’animer un goûter-débat sur le changement climatique avec les résidents de l’immeuble.
Au même étage, Yassine prend son café. Le jeune Marocain vivait «entre la rue, chez des amis et un squat» jusqu’à ce que «Coco Velten» lui ouvre ses portes. Rien à voir avec les centres d’hébergement d’urgence qu’il a connus jusque-là. Ici, les résidents ont leur badge pour accéder à l’immeuble, leur clé, leur boîte aux lettres. Et surtout ils restent autant de temps qu’ils veulent. À l’origine de l’initiative, un appel à projet de l’État, qui finance un laboratoire d’innovation publique, le «lab zéro», comme «zéro SDF». Une expérience en miroir avec celle des «Grands voisins» à Paris.

Bâtiment prêté pour trois ans
À Velten, la cuisine, les sanitaires et le salon sont communs et les chambres meublées sommairement: deux lits garnis, des placards en métal, des tables et chaises en plastique. «On n’a pas refait les peintures car on doit parer au plus pressé, l’État ne nous prête le bâtiment que pour trois ans», rappelle Erick-Noël Damagnez, responsable du projet social. «C’est un palais!», s’émerveille Yassine. «Je suis chez moi! J’ai mes affaires, mon frigo». Lui qui a connu «bien des galères», trouve surtout du réconfort dans l’équipe du groupe SOS qui l’accueille. «Ils sont autour de moi, ils m’aident, ça fait du bien d’avoir quelqu’un qui pense à toi», dit-il dans un français hésitant.
Alors que la trêve hivernale s’est achevée le 31 mars, ce qui entraîne de nombreuses expulsions, «Coco Velten» reçoit chaque jour une nouvelle personne. Avec une priorité pour les «premières mises à la rue», explique Erick-Noël Damagnez, des personnes qui n’ont pas encore ou très peu connu la rue et demandent pour la première fois un hébergement. Son credo: «proposer un parcours fluide de la rue vers le logement durable, qui ne soit plus un parcours du combattant». À la sortie, le groupe SOS espère pouvoir proposer à la location 60 logements accompagnés en ville.

Les initiatives se multiplient
La démarche est aussi expérimentale, comme l’explique Erick-Noël Damagnez: «on va analyser ce qui se passe dès qu’une personne est mise à la rue si on lui propose un toit». À Marseille, assure-t-il, «on pourrait loger tous les gens à la rue (NDLR: 14.000 selon un rapport publié par la préfecture) dans des bâtiments publics vides». Au-delà du toit offert aux SDF, «Coco Velten» s’inscrit dans un lieu, dans un quartier. «Ce n’est pas une énième structure d’urgence en périphérie», décrit Sophia Daoud, coordinatrice Yes We Camp, une association «d’occupation urbaine», missionnée pour l’animation du lieu.
«Nous voulons aussi incuber des projets qui n’auraient pas vu le jour sans «Coco», explique Sophia Daoud, «comme la cuisine du restaurant qui sera confiée à un groupe d’émigrés vénézuéliens qui n’avait pas les moyens d’ouvrir un établissement». À Marseille, les initiatives autour du «logement d’abord» se multiplient depuis quelques années. Le projet Ailsi, en cours de financement, vise notamment à héberger des petits délinquants sans-abri pour leur éviter la prison.

Le Figaro Immobilier - Le Figaro - jeudi 4 avril 2019

04/04/2019

Rencontre habitat groupé dans la Drôme le 8 avril à Allex

PROJET D'HABITAT PARTICIPATIF

MULTIGÉNÉRATIONNEL, À GRÂNE

      Porté par l'association "Rêves d'Automne", dont le siège social ce projet initié en 2017 porte le projet d’un habitat groupé, participatif et écologique. 

Rêvé tout d'abord par un groupe de séniors souhaitant construire un lieu de vie pour y vieillir ensemble, tout en respectant la vie privée de chacun, ce projet depuis, a évolué vers un habitat intergénérationnel et de plus jeunes rejoignent actuellement le groupe initial.

Actuellement, le groupe recherche des candidats futurs voisins habitants pour s'intégrer au projet.

Un projet ouvert à toutes les générations qui se sentent concernées par l'esprit de solidarité, le respect de l'environnement, le lien social...

Visitez leur blog:

http://revesdautomne.hautetfort.com/accueil/

Les contacter ?

 

Si ce projet vous intéresse, n'hésitez pas à prendre  contact

en écrivant à l'adresse suivante:

revesdautomne@lilo.org ou par téléphone au 06 60 45 34 29

-o-o-o-o-

Soirée d'information au "Phare" d'Allex !

Le lundi 8 avril à partir de 17h30 vous pourrez rencontrer le groupe et poser toutes les questions que vous voulez à propos du projet de l'association Rêves d'Automne.

Téléchargez leur affiche ici: affiche APERO 8 AVRIL 19;PDF.pdf

Si vous connaissez des personnes intéressées par l'habitat groupé participatif, n'hésitez pas à faire suivre leur invitation...

Vous ferez connaissance autour d'un verre au café associatif d’Allex, Le Phare !

L'adresse pour les rejoindre: 6, rue du premier syndicat, 26400 Allex
Le parking se trouve devant la mairie

14:34 Écrit par Equisetum (prêle) dans EVENEMENTS, HABITER AUTREMENT, URBANISME | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | |

Les licornes françaises comme Doctolib...

 Au départ simple start-up, Doctolib est devenue une "licorne". La plateforme de rendez-vous médicaux en ligne et de téléconsultation a rejoint mardi le club très fermé des jeunes sociétés du numérique dont la valorisation dépasse le milliard de dollars. Une performance possible grâce à une nouvelle levée de fonds de 150 millions d'euros auprès de plusieurs investisseurs, indique Les Échos ce mercredi.

À part Doctolib, seules trois sociétés françaises sont officiellement des "licornes" : la plateforme de streaming audio Deezer, le réseau de covoiturage Blablacar et le site de vente en ligne vente-privée.com. Pour accéder à ce statut, les entreprises doivent remplir trois critères : disposer d'une valorisation supérieure à un milliard de dollars, avoir été créées récemment et ne pas être cotées en Bourse. Les sociétés françaises Criteo, Talend ou OVH sont également souvent considérées comme des licornes, même si elles ne remplissent pas ces trois critères.

"Le premier site d'e-santé en Europe"
Né en 2013, Doctolib a depuis connu une croissance accélérée mais solide. Environ 75 000 praticiens utilisent son outil d'agenda et de gestion des rendez-vous, dont 5 000 en Allemagne. Ce sont eux qui rémunèrent l'entreprise, puisqu'ils paient un forfait mensuel pour bénéficier du service.
"Nous cumulons 30 millions de visites chaque mois", indique aux Echos Stanislas Niox-Chateau, le fondateur de Doctolib. Cela fait de la plateforme "le premier site d'e-santé en Europe, et parmi les tout premiers au monde", rappelle-t-il.

L'Express - mercredi 20 mars 2019

 

01/04/2019

Pour les victimes du burn out: Au temps pour toi...

L'association «Au temps pour toi» propose aux victimes du burn-out un lieu de guérison unique en son genre. Une trentaine de personnes y ont séjourné depuis sa création, pour une durée de trois semaines à six mois.
La promesse de «Au temps pour toi» est très claire. Lieu de vie et d'entraide pour les victimes du burn-out, l'association créée en 2015 s'est donné pour mission de «transformer la crise en opportunité». «L'association aurait tout aussi bien pu s'appeler «se foutre la paix»! Nous voulons offrir un lieu de prise de recul, à la fois social et géographique, par une vie quotidienne toute simple, à la campagne», explique au Figaro l'un des trois fondateurs, Jean-Baptiste van de Hove, qui se défend néanmoins de toute démarche sectaire. «Nous ne sommes pas là pour couper les gens de leur entourage! En revanche nous les encourageons à privilégier la qualité à la quantité. Appeler moins par exemple, et écrire des lettres». Quant à l'aspet médical, qui n'est résolument pas du ressort de l'association, celle-ci se contente de faciliter les déplacements des pensionnaires, «tout en restant en dehors».
Située à quelques kilomètres de Limoges, l'association franco-belge a fait l'acquisition d'un bâtiment niché sur un terrain de plus de deux hectares. Depuis son lancement en mars 2017, trente-quatre résidents sont venus pour des séjours de trois semaines à six mois. Fonctionnaire, directrice d'Ehpad, curé, cadres, professeur, médecin... «on a vraiment de tous les profils» indique-t-on là-bas, tout en déplorant le manque de moyens. Premier dispositif en son genre sur le territoire français, l'association reçoit une dizaine de demandes par semaine pour seulement quatre chambres disponibles. «Le burn-out n'etant pas reconnu comme une maladie professionnelle, nous ne vivons que de dons. Grâce à eux nous espérons pouvoir nous agrandir rapidement».
Peu d'obligations mais un large choix d'occupations. Sur place, la vie se veut simple comme un livre de la série «Martine». En dehors des rares obligations que constituent les repas et la méditation, les résidents peuvent vaquer librement à diverses occupations: nourrir les pouls, les moutons, bricoler, peindre, lire, se promener, rencontrer le voisinage... «Les personnes en burn-out ont souvent construit une forteresse intérieure pour se protéger des coups de la vie. Un jour elles se rendent compte qu'elles s'y sont enfermées. Notre idée est de leur proposer d'en sortir, à leur rythme, grâce à un environnement chaleureux et sécurisant», explique encore le fondateur. Ancien scout, également passé par l'armée, il ne manque pas d'image pour désigner le lent travail de reconstruction après le burn-out, cet «état de détresse psychologique absolu et brutal». «Un étang, si on passe son temps à l'agiter, on ne voit plus le fond... D'où le besoin de retrouver le calme».  Jean-Baptiste van den Hove sait bien de quoi il parle. Il y a cinq ans, le fondateur d'Au temps pour toi avait lui aussi connu le fléau du burn-out. Cadre prometteur dans les télécoms, très engagé dans son travail, ce Belge de 35 ans s'était effondré en un mois. «Je restais prostré chez moi, des morceaux de carton sur les fenêtres pour ne pas voir la lumière du jour. Même sortir pour aller acheter du pain me paraissait impossible. J'ai perdu 10 kilos...». Pour échapper à son mal-être, deux solutions se présentaient alors à lui, les monastères ou les cliniques. «Mais aucunes de ces solutions ne me correspondaient. J'avais le choix entre la solitude et l'austérité - ou un lieu médicalisé».

C'est finalement au sein d'une association en charge de toxicomanes que Jean-Baptiste van den Hove trouve son salut durant 14 mois. Une expérience décapante, qui lui apprend les mécanismes de l'excès, «dont la drogue est une expression, tout comme parfois le travail». Après encore un an dans l'association l'Arche, fondée par Jean Vanier, également parrain d'Au temps pour toi, Jean-Baptiste van den Hove mûrit son projet. Son idée: créer un lieu de «désintoxication» du burn-out. Et si possible en France, «parce qu'en Belgique il est difficile de prendre du recul. Où qu'on aille, on croise facilement quelqu'un qu'on connaît». Sur l'Hexagone, l'Agence nationale de santé publique comptabilise 30.000 victimes d'épuisement professionnel, tandis que le cabinet d'expertise Technologia, agréé par le ministère du travail, évalue à près de 3,2 millions le nombre de Français en risque élevé de burn-out. Au temps pour toi leur offre donc, à sa mesure, un toit pour se rétablir.

Amaury Bucco - Le Figaro - dimanche 17 mars 2019

29/03/2019

Data et intelligence artificielle en santé à l'Institut Curie...

Mme Mathilde Regnault dans le Journal de l'Institut Curie fait le point sur une nouvelle discipline: l'I.A. ou l'intelligence artificielle. L'I.A. révolutionne, en effet, la façon de faire de la recherche chez les médecins et l'Institut Curie se félicite d'avoir anticipé  ce tournant décisif. A ce jour, 5 000 dossiers médicaux  sont informatisés, 50 000 échantillons de patients sont séquencés et plus de 300 millions d'images radiologiques (IRM, TEP)sont enregistrées comme 100 téraoctets de données collectées se retrouvent en perspective rien que dans l'essai pédiatrique MICCHADO concernant 600 enfants.

Plusieurs champs d'investigation donnent déjà de premiers résultats. L'un des plus prometteurs est l'analyse des examens d'imagerie médicale, combinée à d'autres types de données: cliniques, génomiques, protéomiques ou métaboliques. Cela peut orienter notamment la réponse à des traitements, affiner des réponses thérapeutiques. En immunothérapie, l'I.A. accélèrera l'identification des biomarqueurs prédictifs de la réussite du traitement. C'est l'un des volets du projet de recherche européen PEVO data financé par ERA pzermed, coordonné par le Pr Le Tourneau, qui devrait débuter l'été 2019.

Lyliane

26/03/2019

Conditions inhumaines, torture et harcèlement sexuel...


 
 
 
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Conditions inhumaines, torture et harcèlement sexuel...

 
 
 
 

 


 
   
 
 
 
 
Chère amie, cher ami,

A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Reporters sans frontières (RSF) rappelle que 27 journalistes femmes sont actuellement détenues à travers le monde.Certaines d’entre elles sont emprisonnées dans des conditions inhumaines, victimes de torture et de harcèlement sexuel.

C'est le cas notamment en Arabie Saoudite d'Eman al Nafjan, la fondatrice du blog Saudiwoman et de la blogueuse Nouf Abdulaziz Al Jerawi, qui contribuait notamment au site The Arab Noon. Elles font partie, selon l’organisation saoudienne Al-Qst, des militantes féministes qui ont été torturées après leur arrestation au printemps 2018. L’ONG précise que certaines militantes ont été aussi harcelées sexuellement, déshabillées, photographiées nues et forcées à embrasser d’autres prisonnières.

Aidez-nous à obtenir leur libération immédiate et sans conditions.

Soutenez nos actions en faisant un don à Reporters sans frontières sur donate.rsf.org

Merci,
--
L’équipe de Reporters sans frontières
 
 
 

Reporters sans frontières communication@rsf.org via mailchimpapp.net 

Reporters sans frontières

23/03/2019

Formation en ligne sur la Gouvernance partagée

MOOC SUR LA GOUVERNANCE PARTAGÉE

démarrée en février prévue jusqu'en juin il est toujours temps de les rejoindre !

Formation en ligne, vidéos, textes, tchat... en libre participation !

EDITO de la newsletter des Colibris

C’est dans un élan commun que l’Université du Nous, Hum! et Les Jardinier·e·s du Nous poursuivent leur chemin avec comme tournant enthousiaste :

la 2ème édition du MOOC sur la Gouvernance Partagée

Toujours en coopération avec l’Université des colibris, l’équipe renforcée a précautionneusement préparé les choses en proposant cette année 2 parcours : Solo et Jardinier·e·s du Nous. 

Les JdN participent donc à l’effervescence à travers la création de Jardins pour le MOOC et en poursuivant la proposition de webinaires.

En parallèle et toujours relié à la Gouvernance Partagée, Hum! vous invite à diverses rencontres pour s’initier ou approfondir le sujet, la posture et  l’intelligence collective. Voilà ces collectifs habités par cette même énergie de partage ! Ils vous attendent sur la piste !

Gabrielle I Rôle Com UdN

Infos et inscriptions:

https://colibris-universite.org/formation/mooc-gouvernance-partagee-2019

L'UNIVERSITÉ DES COLIBRIS

Colibris continue de travailler sur la démocratie et la participation citoyenne.

Nous les avons retrouvés le 19 février avec une nouvelle session du MOOC Gouvernance partagée, pragmatique et allégée ! Ils explorent avec vous  les nouvelles façons de décider et d'agir ensemble, de concilier l’épanouissement des personnes et des organisations.

En parallèle, l'Université des colibris propose un premier parcours sur mesure pour les organisations qui veulent impliquer leurs collaborateurs et générer de l'intelligence collective : “Se réunir autrement”, élaboré en partenariat avec l’Université du Nous.

https://colibris-universite.org/

Hum!, la coopérative de l’Université du Nous, vous propose  plusieurs expériences apprenantes :

Plus d’information : contact@hum-hum-hum.fr

 

 

Loi sur les mobilités au Sénat...

 

Bonjour Lyliane,

Le projet de loi sur les mobilités est en ce moment en discussion au Sénat. C’est le moment de faire savoir aux sénatrices et sénateurs que nous souhaitons des mesures ambitieuses pour protéger notre climat et endiguer la pollution de l’air.
 
J’écris à mon élu.e
Afin de contenir une augmentation maximale des températures à 1,5°C et de préserver la santé de la population, il faut, entre autres, réduire le trafic routier.

Il est le premier secteur émetteur d’oxydes d’azote en France.L’exposition à une pollution chronique au dioxyde d’azote (NO2) peut être responsable de maladies respiratoires et de morts prématurées. Cela touche en premier les personnes vulnérables, enfants et personnes âgées. Les transports sont aussi la première source d’émissions de gaz à effet de serre : un désastre pour le climat. Or, il y a urgence !

Aujourd’hui, les sénatrices et les sénateurs ont la possibilité de faire du projet de loi sur les mobilités un texte solide en y ajoutant des mesures à la hauteur des enjeux climatiques et sanitaires. Envoyez-leur un message :
 
J’écris à mon élu.e
Notre mobilisation est nécessaire pour dire aux responsables politiques que leur stratégie des petits pas ne suffit pas. Nous comptons sur vous !

Merci pour votre aide,
Maud,
pour l’équipe Petite Reine de Greenpeace

 

22/03/2019

Qu'est ce que l'autisme?

 

Face à un enfant atteint d'autisme, certains ne savent pas comment réagir. Pour les aider et lever le voile sur ce sujet tabou, des parents ont listé ce que tout le monde devrait savoir sur cet trouble du développement.


Outre-Atlantique, le Canada comme les Etats-Unis ont lancé, comme chaque année depuis les années 1970, un mois de sensibilisation à l’autisme en avril. Le lundi 2 avril 2018, c'était la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme en France. L’occasion d’informer la population sur ce trouble du développement qui affecte les fonctions cérébrales.
Qui mieux que des parents d’enfants atteints d'autisme peuvent nous parler de ce sujet ? Interrogés par le Huffington Post, ils ont pu enfin exprimer leurs sentiments vis à vis de ceux qui connaissent mal le trouble du spectre autistique. Voici sept phrases qui ont retenu notre attention.


Nos enfants ont des sentiments
Pour Victoria Rusay, mère d’une petite fille, "mon enfant peut entendre et comprendre la manièreaitez. Le fait qu’elle ne parle pas ne veut pas dire qu’elle est inférieure. Elle est humaine avec des sentiments et des émotions comme vous et moi”


Un enfant a de l'autisme mais n'est pas l'autisme
Une autre mère, Jennie Carlsten, s’exprime elle aussi : "chaque personne est différente. S'il vous plaît, ne pas sous-estimer mon enfant à cause de quelque chose que vous avez entendu ou lu"


Nul besoin de pitié
“Quand j'explique à des inconnus que mon fils est atteint d’autisme, on me regarde comme si c'était un fardeau, l’air de dire que ça doit être difficile. Il est très intelligent. Et il y a des jours où tout est un défi pour lui, mais nous l’affrontons. L'autisme ne le rend pas incapable, c'est le monde environnant qui est incapable de le comprendre ", se confie Holly Nykole Luciano.


Ils ont besoin de patience et de compréhension
"Mon enfant est très intelligent. Il peut comprendre les choses, mais parfois ça lui prend un peu plus de temps”, explique ce père de famille, Bob Chappell. Elle  est la plus empathique que je connaisse. Si les gens lui laissaient plus de temps, elle communiquerait d'une manière qui vous étonnerait. Elle est incroyablement intelligente, drôle et aimante“ s’enthousiasme Lyndsay Jeanne Gentry.


Nous ne cherchons pas un remède
Pour Sophie Vera, professionnelle de santé et mère, chercher un remède ne fait pas partie des préoccupations d’un parent d’enfant atteint d’autisme. “Les huiles essentielles, les alignements de chakra et les danses de pleine lune ne vont pas guérir mes enfants. Si un enfant était guéri, il ne serait pas autiste.”


Nos enfants sont intelligents
"Être atteint d'autisme ne veut pas dire être idiot. Chaque fois que nous disons à quelqu'un de nouveau et sans éducation sur le sujet que notre fils est autiste, la réponse typique qui s’en suit est ‘mais il semble si intelligent !’. Mais il est intelligent ! Beaucoup, voire la plupart des enfants atteints d'autisme possède un QI ou au-dessus de la moyenne. Cependant, ils ne choisissent pas toujours de partager ce qu'ils savent ou peuvent faire avec vous”, explique longuement Casey Chapman.


Il y a beaucoup de travail invisible
Ce parent ajoute : "Juste parce qu’une action semble se passer facilement ne signifie pas que c'était facile pour eux. Il y a des heures et des heures de coaching invisible et de la pratique dans les coulisses que vous ne voyez pas qui a fait paraître quelque chose facile”
Pour son fils, “être un petit garçon souriant est un travail difficile pour lui. C'est pourquoi je suis épuisée", confesse Céline Marguerite Quentin, mère de famille.

Valentine POIGNON - Femme Actuelle - dimanche 24 février 2019

Changement d'heure, une consultation des français...

Cette consultation est sans valeur contraignante, mais son résultat sera transmis aux institutions européennes.


Heure d'hiver ou heure d'été ? L'Assemblée nationale vient d'achever une vaste consultation sur le sujet. Plus de 80 % de Français souhaitent mettre fin au changement d'heure, et 59 % d'entre eux se disent favorables à un maintien toute l'année à l'heure d'été (UTC + 2), selon un communiqué de l'Assemblée nationale publié mercredi 6 mars. Plus de deux millions de réponses ont été reçues, un record absolu.

La Commission européenne a proposé en septembre 2018 une nouvelle directive qui mettrait fin à ces changements qui impliquent d'avancer sa montre d'une heure en mars et de la reculer d'une heure en octobre et permettrait aux États membres de choisir leur fuseau horaire. Ceux-ci doivent maintenant trancher ces questions d'horloge, qui peuvent avoir des conséquences dans des domaines aussi variés que la santé ou les transports.

Franceinfo - Franceinfo - mercredi 6 mars 2019

21/03/2019

Fukushima: 8 ans après!

 

10 mars : Rassemblement à Paris pour la sortie du nucléaire en France et au Japon

Cette année, le 11 mars sera le huitième anniversaire de la catastrophe de Fukushima. Comme l’année dernière un grand rassemblement pour la sortie du nucléaire se tiendra ce dimanche 10 mars sur la place de la République à Paris à l’appel de 12 organisations nationales. Au programme : commémoration, témoignages, concerts, prises de parole, animations, info-kiosques...

 

 

19/03/2019

En finir avec l'intox et les fake news...demande AVAAZ!

Signez la pétition


Battue, ensanglantée et terrifiée: la photo virale de cette femme est devenue le symbole des violences policières en France. Problème: elle a été prise à Madrid! Il existe une solution toute simple à ces détournements et mensonges: convaincre Facebook de montrer des rectificatifs à *toutes* les personnes touchées par des intox. L'équipe d'Avaaz est en pleine discussion avec de hauts responsables de Facebook: ajoutez votre nom maintenant et rendons cet appel gigantesque avant la rencontre!

SIGNEZ ICI

04/03/2019

Un concours étudiant est lancé par Mr Thomas Pesquet...

L'astronaute français Mr Thomas Pesquet et la ministre de l'Enseignement supérieur Mme Frédérique Vidal ont lancé jeudi à Toulouse un concours permettant à des étudiants d'imaginer des projets qui, s'ils sont retenus, seront testés à bord de l'ISS (station spatiale internationale).
Ce concours, organisé par le Centre national d'études spatiales (CNES), "offre l'opportunité aux étudiants de se mobiliser autour de projets artistiques, médiatiques, technologiques ou scientifiques" et les candidats pourront solliciter l'ISS pour les concrétiser, selon un communiqué du CNES.
Les trois meilleurs seront transportés à bord de l'ISS pour y être testés par Thomas Pesquet, ajoute le texte.
"Cette initiative est sans précédent dans sa forme comme dans son ambition", a indiqué Mme Vidal devant les étudiants de l'université Paul Sabatier de Toulouse.
Le palmarès des projets récompensés sera annoncé le 20 juin au Salon international de l'aéronautique et de l'espace, au Bourget.

AFP - jeudi 21 février 2019

26/02/2019

Lutte contrre le gaspillage alimentaire...

Formée à utiliser 100% des produits, une jeune chef de cuisine, Chloé Charles, aide les restaurateurs à réduire leurs déchets.


Elle a appris la cuisine comme ça, lorsqu’elle a débuté à L’Epi Dupin en 2004, un des premiers restaurants bistronomiques de la capitale. «Pour que ce soit rentable, il fallait utiliser 100 % du produit», se souvient Chloé Charles.

Passée ensuite par de prestigieuses cuisines, cette étoile montante de la gastronomie française vient aujourd’hui en aide à 21 restaurateurs des Deux-Sèvres et de la Vienne –du patron de pizzeria au cuisinier d’un Ehpad, en passant par celui d’un restaurant gastronomique– pour leur apprendre à cuisiner autrement.


Cette opération baptisée «Mon resto engagé», financée par les chambres de commerce et d’industrie des deux départements et l’Ademe, et menée avec Sébastien Robin, consultant, est partie d’un constat : chaque année, un restaurant de cent couverts jette 5 tonnes de déchets. Soit entre 10 000 et 12 000 euros qui partent à la poubelle. Ces déchets alimentaires viennent des restes des produits utilisés en cuisine, comme les épluchures des fruits et légumes, des plats préparés mais non servis et des retours d’assiettes, ce que n’ont pas mangé les clients.

«On a débuté par un cours de cuisine collectif pour leur permettre de voir le produit dans son ensemble», décrit Chloé Charles. Ainsi, le vert des poireaux est recyclé en fondue, la carcasse du poulet et les parures des légumes deviennent un bouillon de volaille, les épluchures de pommes de terre se dégustent en chips, la peau et les trognons des pommes sont mixés avec les fruits en compote. Elle invite ses collègues à tester de nouvelles recettes. Son objectif : modifier les réflexes. «On n’a rien inventé, dit-elle. Mais, depuis l’abondance des années 1960-1970, on avait arrêté d’utiliser ce qui est moins bon.»


Des solutions pour vaincre la peur du manque
La chef propose aussi des solutions pour vaincre la peur du manque : «Certains prévoient des quantités astronomiques alors qu’un produit manquant est plutôt un signe de qualité.» Autre astuce : la maîtrise du sous-vide (cuisson dans une poche sous vide pendant une heure trente à 80 degrés), qui permet de conserver pendant trois semaines une purée de carottes, au lieu de trois jours en temps normal.


Pour limiter les retours d’assiettes, elle invite les restaurants qui proposent des buffets à distribuer des assiettes plus petites et suggère aux autres de réduire les portions et de peser les quantités. «Tout le monde peut s’améliorer : en un mois, un restaurant de 70 couverts est passé de 98,6 kilos de déchets alimentaires à 90,6 kilos», insiste Chloé Charles. Il y a peu, elle a aidé la patronne de Markotte, un restaurant de Saint-Ouen (93), à imaginer une carte visant le «triple 0» : zéro stock, zéro reste et zéro déchet. Une démarche qui l’enthousiasme : «La cuisine responsable devient tendance, tant mieux !»

Ce que dit la loi:

Promulguée le 1er novembre 2018, la loi agriculture et alimentation, dite Egalim, étend à la restauration collective et à l’industrie agroalimentaire la possibilité de faire des dons alimentaires et prévoit l’obligation des «doggy bags» dans les restaurants en 2021. Depuis le 1er janvier 2016, les restaurateurs qui produisent au moins 10 tonnes de biodéchets par an (soit environ 200 à 240 couverts par jour) doivent procéder à leur tri et à leur recyclage.

Mariana Grépinet - Paris Match - samedi 9 février 2019

Traitements anti-acide contre le cancer...

Selon une étude de l’Institut Gustave Roussy, publiée, le 14 février, dans la revue Clinical Cancer Research, l’association d’un traitement anti-cancéreux aux médicaments contre l’acidité gastrique diminue l’espérance de vie des patients.

Explications:
Des travaux de recherches effectués à l’Institut Gustave Roussy (Val-de-Marne) et publiés, hier, dans la revue Clinical Cancer Researchalertent sur l’inefficacité que peut entraîner l’association de remèdes contre les reflux gastriques et du pazopanib (connu sous le nom commercial de Votrient), un traitement anti-cancéreux. La prise simultanée de ces molécules réduirait également l’espérance de vie des personnes atteintes de certains types de cancers.


Une réduction d’espérance de vie de près de 5 mois:
Parce que des travaux antérieurs avaient déjà montré que les traitements anti-acide diminuaient le taux de pazopanib (prescrit pour le cancer du rein avancé et de certains sarcomes des tissus mous) dans le sang de patients atteints de tumeurs solides, l’IGR a cherché à savoir si l'utilisation de tels médicaments pouvait avoir un effet sur la survie des patients atteints de sarcome.
L’étude a porté sur 333 personnes et montré que celles qui ont pris ce type de médicament pendant au moins 80% de la durée de leur traitement au pazopanib ont une survie globale médiane de 8 mois contre 12,6 mois pour ceux qui n’en ont pas pris.
« Cela suggère que l'interaction médicament-médicament entre les anti-acide et le pazopanib a eu une incidence directe sur les résultats de survie des patients atteints de sarcome », a déclaré le Dr Olivier Mir, oncologue médical et pharmacologue à Gustave Roussy dans un communiqué de l’Institut.
 Pour expliquer la cause d’une telle conséquence, les chercheurs rappellent que les comprimés de pazonabib sont pris oralement et doivent passer par un milieu acide pour se dissoudre. Et « comme la principale fonction du traitement anti-acide est de réduire l’acidité de l’estomac, ces traitements peuvent diminuer l’absorption du pazopanib », constate le Dr Mir.


Des médicaments pas toujours adaptés:
Les recherches ont également montré que la prise d’anti-acide ne réduisait pas la fréquence des effets secondaires liés au pazopanib.
Il faut savoir que les anti-acide comme l'oméprazole (Mopral), l'esoméprazole (Inexium) et la ranitidine (Azantac) sont très utilisés en cancérologie. Jusqu’à 50% des patients sous traitement anti-cancéreux en prennent afin de soulager des douleurs d’estomac.
 « La majorité des patients atteints de cancer qui prennent des médicaments anti-acide pourraient avoir recours à un traitement différent pour soulager ces symptômes. Il est absolument primordial que les patients informent leurs oncologues de tous les médicaments qu'ils prennent pendant le traitement du cancer, y compris ceux en vente libre, et y compris les plantes médicinales, afin que de potentielles interactions médicamenteuses délétères puissent être évitées », conseille l’oncologue.
Certains de ces médicaments anti-acide sont disponibles et en vente libre en France.

Marina Marcout - Gentside - vendredi 15 février 2019

24/02/2019

Cyberharcelement, que faire?

L’affaire de "Ligue du Lol", qui secoue le milieu journalistique, met en lumière le harcèlement en ligne. Un délit récemment reconnu dans la loi, qui a récemment été durcie en la matière.

A travers l’affaire de la "Ligue du Lol", c’est la question plus générale du cyberharcèlement qui est désormais posée. Pendant plusieurs années, un groupe d’une trentaine de personnes, majoritairement des hommes de moins de trente ans naviguant notamment dans la sphère journalistique, ont pu faire subir, par leurs agissements ou par effet d’entraînement, du harcèlement en ligne à de nombreuses victimes, sans être jamais inquiétés. Si désormais des sanctions frappent certains de ses membres, elles sont uniquement professionnelles. Aucune plainte n’a en effet pour l’heure été déposée. Un fait qui tient aux limites de la loi en la matière.


Que dit la loi en matière de harcèlement en ligne ? Il faut d’abord étudier ce que dit la loi en matière de harcèlement. Dans l’article 222-33-2-2 du Code pénal, il est ainsi défini : "le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale". Précisons que l’intention du ou des auteurs(s) n’est pas nécessaire pour caractériser le harcèlement. Ce sont les dommages subis par la victime qui sont pris en compte.

Cette définition originelle avait le défaut d’exclure du champ législatif le cyberharcèlement. Ecueil réparé dans la loi numéro 2014-873 du 4 août 2014, pour "l’égalité réelle entre les femmes et les hommes". Il y est mentionné que l’infraction de harcèlement est caractérisée "lorsqu’ils ont été commis par l’utilisation d’un service de communication au public en ligne". Comprendre internet et les réseaux sociaux.
La dernière modification de l’article originel du Code pénal date de la loi du 3 août 2018, qui édicte que le harcèlement est caractérisé si "lorsque (d)es propos ou comportements sont imposés à une même victime par plusieurs personnes, de manière concertée ou à l’instigation de l’une d’elles, alors même que chacune de ces personnes n’a pas agi de façon répétée". En clair, il suffit d’un message pour tomber sous le coup de la loi, s’il a été envoyé parmi beaucoup d’autres.


Quelles sont les sanctions prévues ?

Le harcèlement est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende. Ces sanctions peuvent être portées à 30.000 euros d’amende et de deux ans de prison en cas de circonstances aggravantes, à savoir si les faits ont entraîné une incapacité totale de travail supérieure à huit jours, s’ils ont concerné un mineur de quinze ans, s’ils ont été commis sur une personne vulnérable ou, enfin, si le harcèlement a eu lieu en ligne. Enfin, la peine peut être portée à trois ans d’emprisonnement et à 45.000 euros d’amende si deux des circonstances aggravantes sont cumulées.

Quel est le délai de prescription ?

Comme pour tous les délits, le délai de prescription est de six ans. Au-delà de cette durée, les faits incriminés ne peuvent donc plus être poursuivis. Marlène Schiappa s’est prononcée dimanche pour l’allongement du délai de prescription en matière de cyber harcèlement. Mais en tout état de cause, cet allongement ne sera pas rétroactif. En l’occurrence, les faits de harcèlement de la Ligue du Lol susceptibles d’être poursuivis doivent donc être postérieurs à 2013.

— MarleneSchiappa (@MarleneSchiappa) 10 février 2019
Que faire en cas de cyberharcèlement ? Si une personne s’estime victime de harcèlement en ligne, elle doit aller porter plainte auprès de la police ou de la gendarmerie, ou par courrier au procureur de la République. Comme dans tous les cas de harcèlement, la difficulté principale vient de la collecte de preuves. Il convient donc de conserver les mails incriminés, de faire des captures d’écran, bref de conserver toute trace permettant de caractériser un harcèlement.

Rémi Duchemin - Europe 1 - jeudi 14 février 2019

22/02/2019

Un jeu solidaire du Secours Populaire français...

Don'actions : Le jeu solidaire du Secours populaire français. PLUS VOUS JOUEZ, PLUS VOUS NOUS DONNEZ LES MOYENS D'AGIR, PLUS VOUS
MULTIPLIEZ VOS CHANCES DE GAGNER !
 
 
Jouez vite en ligne et tentez votre chance tout en venant en aide
aux personnes les plus démunies.
 
 
De magnifiques cadeaux en jeu à gagner !
 
1 séjour d’une semaine pour 2 en France
1 lave-vaisselle
1 tablette
1 carte CADO de 150 €
 
 
JE PARTICIPE
 
PARTAGEZ : FACEBOOK TWITTER PARTAGE E-MAIL
 

10/02/2019

Paris 2024 joue la carte des emplois solidaires...

Pour la préparation des Jeux Olympiques à Paris, le Président de 2424, Tony Estanguet a rappelé "sa volonté de faire de la dimension solidaire une priorité" sous le regard attentif des élus locaux, qui ne veulent pas se contenter de promesses. Sur la plateforme Paris 2024 un espace est dédié aux 25 000 emplois issus de l'économie sociale et solidaire qsue généreront les Jeux, en particulier en Seine St Denis.

Loin des projecteurs, en effet, écrit Mr J.F. Fournel dans le Journal La Croix du 21/11/2018, "Paris 2024 porte une vision nouvelle des Jeux qui seront les premiers de l'histoire avec pour priorité l'impact sur la société autant que la réussite sportive". Mr Muhammad Yunus, Prix Nobel de la paix, a relayé cette annonce en ajoutant:" Paris 2024 est au carrefour du sport et du travail social. cette étape est cruciale pour la jeunesse qui en attend beaucoup, à nous de ne pas la décevoir"!

Les grands groupes industriels de restauration ou de travaux publics sont évidemment en première ligne, mais ils sont invités à développer des partenariats sincères avec de petites entreprises. 10% des emplois seront réservés à l'économie sociale et solidaire, ce qui représentera 25 000 postes. les élus de Seine St Denis entendent exercer un contrôle serré de la réalisation des promesses. En l'occurrence, nous pouvons remarquer que Mr Yunus, créateur du micro-crédit et récemment converti à l'intérêt du sport pour l'insertion, est une sorte "de conscience sociale de l'olympisme".

Lyliane

03/02/2019

Qui est la star actuelle de la Blockchain?

Là où les jeunes apprennent à sortir de leurs zones de confort, certains s’emploient aux études, d’autres s’intéressent à l’exploration du monde social, dans d’autres cas comme celui de Vitalik Buterin, c’est l’esprit entrepreneurial qui est déjà implémenté dans la tête.

Originaire de Kolomna à Moscou, le jeune Vitalik ( 24 ans) passe son temps à trifouiller le monde d’internet et de la programmation informatique. Il n’attendra pas longtemps avant de décrocher sa première récompense dans des compétitions geek comme les olympiades de l’Informatique où il rapportera une médaille de bronze.

 Ayant la double nationalité russo-canadienne, son déménagement vers le continent

américain et la naissance du Bitcoin lui souffleront une nouvelle idée centrée vers le

marché des crypto-monnaies.

Amoureux de l’informatique, il dédie la majeure partie de son temps à l’étude de la plateforme décentralisée en même temps qu’il effectue son cycle universitaire au sein de l’université de Waterloo. En 2014, Vitalik arrête définitivement ses études au sein de l’institution pour se concentrer totalement au développement de sa blockchain personnelle. Il passe sa vie dans les avions et il est courtisé par de nombreuses sociétés dont Google.

Inspiré par la réussite et la fulgurance de Bitcoin, Buterin a pris tout son temps pour l’étudier de tous les côtés, que ce soit au niveau de la programmation, des caractéristiques marketing, des conditions d’exploitation et de l’écosystème de la plateforme. Après ce long moment d’observation (qui a commencé en 2011 quand même), le jeune prodige lance Ethereum, une Blockchain qui s’inspire du Bitcoin tout en affichant une caractéristique plus souple et plus accessible. Le réseau Ethereum sera également alimenté par sa nouvelle monnaie baptisée Ether (ETH).

A ce jour, écrit un journaliste du journal Le Point d'octobre 2018, 300 000 développeurs travaillent sur Ethereum dans le monde. Ce système d'hébergement de logiciels donne ce qu'on nomme "des contrats intelligents". Cela permet en fait de développer des applications en tous genres. Chaque ordinateur participant reçoit une petite récompense pour son travail (infos envoyées ). La monnaie reçue est l'ether, que l'on peut échanger éventuellement contre des euros.

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J'ai reçu dernièrement un commentaire à rajouter à cet article. Je le fais bien volontiers. Si vous voulez aller plus loin , contactez Guillaume.

"Qui plus est, je tiens un site web spécialisé sur l'univers des cryptomonnaies et de la blockchain. En effet, nous traitons avec mon équipe l'actualité du secteur, mais réalisons aussi des dossiers et des tutoriels qualitatifs. Nous avons réalisé un article sur Vitalik Buterin (l'un des plus fournis en français) disponible à cette adresse : https://cryptoactu.com/vitalik-buterin-qui-est-le-createur-dethereum/ ! N'hésitez pas à aller le consulter pour des informations complémentaires sur sa vie et son développement d'Ethereum et à nous citer en source si vous trouvez cela pertinent ! Cordialement, Guillaume"

 

22/01/2019

Une association pour protéger la nature et sauver l'être humain...

Dans le journal La Croix du 10/12/2018, Mr Bernard Gorse présente Mme Marie Toussaint, titulaire d'un master de droit international de l'environnement et âgée de 31 ans, qui a crée l'Association "Notre affaire à tous". Cette jeune femme depuis 2017 présente, en effet, un plaidoyer pour "intégrer un droit de la nature dans notre système juridique". L'Association, dont elle est Présidente, soutient notamment une action de particuliers contre l'Union Européenne, afin de forcer les décideurs à conformer leurs politiques aux engagements pris à la COP 21.

"Notre affaire à tous" a par exemple interpellé le groupe Total, 19ème émetteur mondial de gaz à effet de serre. Mme Toussaint dit entre autre chose que " toutes les démarches des associations écologiques à travers le monde ont pour but de promouvoir à l'échelle de la planète un  droit de la nature et une démocratie écologique". Pour elle, cette cause rejoint celle de la défense des droits de l'homme.

Cette jeune femme engagée milite notamment pour que les peuples autochtones et les pays pauvres ne soient pas les plus exposés au dérèglement climatique. L'Association "Notre affaire à tous" demande de ce fait la reconnaissance juridique du "crime d'écocide". Enfin, Mme Toussaint a fait savoir que pour les élections européennes, elle sera en 4ème place sur la liste des Verts (EELV).

Pour en savoir davantage et connaître mieux cette association, consulter par exemple le site Internet: 

https://notreaffaireatous.org/
 

Lyliane

08/01/2019

Les applications concrètes de la recherche spatiale...

La NASA a lancé un site Internet nommé Home and City dont le site est: - https://homeandcity.nasa.gov/- sur lequel on peut découvrir les objets de tous les jours mis au point grâce à la recherche spatiale. Nous apprenons ces détails grâce à la revue Science Magazine.

Il s'agit par exemple 

- des casques sans fil des gamers, qui avaient servi à favoriser les communications des pilotes

- des guitares acoustiques pour les artistes qui leur permettent de construire des appareils plus légers et plus solides, ayant servi notamment à des hélicoptères.

- des machines à café pour les lève-tôt: grâce à des régulateurs PID. Cette technique avait été envisagée pour des rovers sur Mars où le sol est accidenté.

- les scanners du supermarché: quand on bip vos articles lors de vos courses, c'est grâce à une technologie conçue au départ pour vérifier les défauts des miroirs des télescopes, Hubble en particulier.

- les chaussures de sport pour les athlètes: tout est parti en effet du crash de la navette Columbia en 2003. Un morceau de mousse en effet avait provoqué une catastrophe. En observant le matériau dans des conditions extrêmes, la NASA avait développé un outil.

Lyliane

31/12/2018

Quelles résolutions personnelles prendre pour 2019?

Je n'ai pas la prétention de dire à chacune et chacun quelle résolution ils ou elles pourraient prendre. Il m'apparaît toutefois que certaines tendances pourraient tout de même être inversées par rapport à 2018. Notamment celle de vouloir par la violence "faire la révolution extérieure", alors que nous savons bien que tout changement durable et profond provient avant tout d'un changement intérieur. La révolution de 1789 et mai 1968 ont connu notamment des débordements humains fâcheux et leurs conséquences n'ont pas toutes été bénéfiques. Couper la tête du roi, monter des barricades étaient des méthodes radicales d'un autre âge. La France a de nos jours cependant toujours un pouvoir centralisé. Voyons plutôt comment passer dans nos villes et villages, nos associations et nos quartiers d'une gestion hiérarchique à une gestion collective, nous impliquant toutes et tous. 

Certes, certaines crises peuvent finir par faire évoluer les consciences: maladie, accident, deuil, séparation... Mais, si elles ne s'appuient en nous sur aucun changement profond de regard, si elles ne déclenchent que rejet et colère au dehors, tout reprendra son cours une fois la crise passée. Aussi, personnellement, je ne m'associerai à aucune justification de gestes, aussi utiles ou mûris soient-ils, s'ils viennent du dehors. Je chercherai plutôt en moi comment modifier ma perception des problèmes  posés que nous qualifions généralement de questions de société: comment  arriver à faire baisser les gaz à effet de serre, compenser les dérèglements du climat, gérer l'arrivée de migrants politiques ou économiques sur notre sol, équilibrer les pouvoirs politiques et économiques du pays...

J'aimerai par exemple qu'en 2019, l'on considère les élus, de quelque bord qu'ils soient, non comme des cibles à abattre, mais comme des personnes de bonne volonté qui recherchent le bien commun. Et pourquoi ne pas proposer nos services au lieu de les critiquer? Je ne vois personne faisant obstacle à mon propre développement. Je ne suis pas concernée par le qualificatif du "tous pourris" qui jette du négatif sur la fonction dans son ensemble. Autre chose: pourquoi ne pas considérer tous les migrants comme des exilés arrachés à leur patrie plutôt que comme des profiteurs? Sachons que la pollution de l'air, de l'eau et des sols demandera plus qu'un vote contre le glyphosate au Parlement… Commençons peut-être par réduire nos déplacements, nos voyages lointains, par changer notre façon de bouger (bicyclette, covoiturage…) au lieu d'exiger que rien ne change dans le prix des carburants, dans des mesures de bon sens prises pour alléger le système… 

Beaucoup d'entre nous depuis plusieurs années ont pris "la décision-révolution intérieure" à bras le corps et ont changé notamment leur façon de se nourrir. Ils ou elles boycottent les GAFAM, les Mac Do, les Drive… Ils ou elles échangent, réparent au lieu d'être manipulés par la publicité du Black Friday. Ils ou elles ont choisi comme moteur de recherche français Qwant, qui garantit la sécurité de leurs données personnelles, au lieu de Google… D'autres participent à un jardin partagé ou à une Amap… Cela se fait en silence au sein des familles et implique grands et petits. De même, notre système scolaire est loin d'être parfait, mais qui s'investit pour faire évoluer l'enseignement français? Je ne suis pas pour les "Y a qu'à", ni les "faut qu'on" véhiculés souvent dans les "cafés du commerce", sans jugement toutefois pour ce type de local… Je suis plutôt pour une participation active de chacun par exemple dans les conseils municipaux comme dans les conseils d'école...

La nouvelle société que nous appelons de nos vœux se fera-t-elle dans le désordre et dans le rejet de tout ce qui existait avant? En ce dernier jour de l'année, ouvrons en grand nos yeux et nos oreilles et retroussons nos manches! Il n'y a pas d'un côté des méchants coupables et de l'autre de pauvres victimes, mais une " société du vivre ensemble" à construire. Alors, quel changement concret suis je capable de faire pour 2019? Baisser le chauffage de ma maison pour favoriser la transition énergétique, manger bio pour faire vivre de nouveaux agriculteurs, acheter français au lieu de céder à la tentation de gadgets chinois, investir dans un composteur, marcher davantage à pied pour aller chercher le pain, prendre mon voisin sur le chemin du travail et m'ouvrir à davantage de bienveillance et de convivialité?...

N'avons-nous pas en effet le choix de notre propre changement intérieur?

Lyliane

27/12/2018

Voyager 2 atteint l'espace inter-stellaire après 41 ans de vol...

Peut-on atteindre l’infini ? Apparemment oui. Ou en tout cas, tutoyer la notion que l’on s’en fait. Hier, le 10 décembre, la sonde Voyager 2 est entrée dans l’espace interstellaire. La plus longue et mythique mission de la NASA continue son périple ininterrompu depuis plus de 4 décennies qui l’a conduite aux frontières du système solaire.


Avouons-le… Trop occupés à applaudir les prouesses de ses jeunes frères et sœurs comme OSIRIS-REx ou InSight, on l’avait presqu’oubliée. Telle une aînée partie à l’aventure, loin de ses terres et donnant de temps en temps quelques nouvelles, Voyager 2 vient de se rappeler à notre bon souvenir en nous envoyant une carte postale venue de très, très loin. La NASA a annoncé, hier le 10 décembre, que sa sonde Voyager 2 avait « atteint une zone où le vent solaire ne souffle plus ». Explications.


Ce n’est pas la première fois mais c’est encore mieux !
Après avoir été lancée en 1977, lors du mandat du président américain Jimmy Carter, Voyager 2 se situe désormais à 18 milliards de km de la Terre, une distance équivalente à 118 fois la distance Terre-Soleil ! « Pour la deuxième fois de l’histoire, un objet fabriqué par l’homme a atteint l’espace interstellaire. Voyager 2, la sonde de la NASA est sortie de l’héliosphère, la bulle protectrice de particules et de champs magnétiques créés par le Soleil », a annoncé l’agence spatiale américaine dans un communiqué.


Pour « la deuxième fois » ? Cela voudrait-il donc dire qu’il ne s’agit pas d’un exploit ? En fait non et oui. En effet, déjà en 2012, sa sonde jumelle Voyager 1, qui continue aussi son périple spatial, avait atteint l’espace interstellaire mais son PLS (Plasma Science Experiment), un instrument de mesure des vents, était tombé en panne 18 ans auparavant. Un incident technique nuisant ainsi à la récolte de données.


 Alors que cette fois-ci, Voyager 2, même si elle n’est pas la première à avoir accompli cet exploit, est bien équipée de son PLS qui, lui, est toujours en état de fonctionnement. « J’ai l’impression d’être un explorateur parce que tout ce que nous voyons actuellement est nouveau », s’est enthousiasmé John Richardson, responsable de la recherche du PLS et chercheur principal au MIT (Etats-Unis). « Même si Voyager 1 a traversé, en 2012, l’héliopause, elle l’avait fait à un autre endroit et à un autre moment et sans la possibilité de récupérer des données via le PLS. Nous sommes donc bel et bien en train d’assister à quelque chose qui n’a jamais été fait jusqu’à présent ».
Voyager 2 ne va pas quitter le système solaire… pour l’instant.


Techniquement, la sonde n’a pas (et ne devrait pas dans un avenir proche) encore quitté le système solaire, dont la frontière est située aux confins du nuage cométaire Oort. Selon la NASA, si Voyager 2 l’envisageait, il lui faudrait 300 années pour atteindre les bords internes du nuage Oort et 30.000 années pour le dépasser !
 Mais qui sait, celle qui a déjà survolé Jupiter, en 1979, Saturne, Uranus et Neptune, en 1989 n’a certainement pas fini de nous montrer ce dont elle est capable.

Marina Marcout - Gentside - mardi 11 décembre 2018

02/12/2018

Mr Le Drian crée un mouvement breton pro-européen...

Mr Le Drian a appelé samedi tous les "progressistes bretons", élus, acteurs associatifs ou économiques, à le rejoindre au sein d'un nouveau mouvement, un "laboratoire d'idées", pour "contribuer à refonder l'Europe", à six mois des élections.
Baptisé "Progressistes bretons-Breizh Lab", ce mouvement n'est "pas un mouvement politique". Il doit permettre de "rassembler" des élus et sympathisants de diverses sensibilités politiques, issus notamment du PS, du MoDem, de La République en marche (LREM), de la droite modérée ou encore des Régionalistes, a expliqué l'ancien président de la région Bretagne aux quotidiens Le Télégramme et Ouest France.
Développement économique, engagement européen, "valeurs écologiques" et "humanistes": ce "laboratoire" doit permettre de "faire ensemble la Bretagne du progrès", à six mois d'élections européennes pouvant être marquées par une montée du populisme.


"L'Europe est en danger", a prévenu M. Le Drian. La Bretagne a donc "une forme de responsabilité historique" et doit être "à l'avant-garde d'une Europe qui réaffirme ses valeurs d'humanisme", a-t-il jugé.
Mais le mouvement n'a "pas vocation a présenter des listes", a précisé le ministre, qui souhaite "rester au gouvernement le temps que le président de la République le souhaitera" et n'entend pas briguer de nouveau mandat. "Pour moi, le temps des élections est révolu", a-t-il dit.


Le mouvement vise à "maintenir la dynamique européenne" de la Bretagne et à lui permettre de "contribuer à la refondation de l'Europe", a-t-il plus tard précisé à l'AFP.
Jean-Yves Le Drian et ses soutiens se réuniront pour une assemblée fondatrice le 16 décembre à Lorient, ville dont il fut le maire, puis "un nouveau rassemblement se tiendra fin janvier à Saint-Brieuc" si l'appel est entendu, a-t-il indiqué.
Plusieurs élus ont déjà annoncé sur Twitter rejoindre le mouvement, comme le député LREM du Finistère Didier Le Gac, les députés d'Ille-et-Vilaine Laurence Maillart-Méhaignerie (LREM) et François André (apparenté LREM), la vice-présidente de la région Bretagne Anne Gallo, ou encore le député du Morbihan Gwendal Rouillard (LREM).

AFP - samedi 24 novembre 2018

22/11/2018

Pour rompre avec une gouvernance pyramidale...

Dans notre pays, beaucoup d'entreprises et même d'associations travaillent encore dans une gouvernance pyramidale, à l'image de la politique centralisée de la France. Et néanmoins, ça et là, depuis 10 ans au moins, un fonctionnement collégial commence à apparaître. C'était pourtant prévu dans la loi de 1901 concernant les associations, mais jusque là cette disposition légale était assez peu connue. Dans l'ensemble, les expériences de ce type qui sont en place fonctionnent bien, parce que les personnes n'ont plus le sentiment de déléguer pour plusieurs années à l'un-e ou à l'autre élu une part personnelle de responsabilité. Cela se nomme, je crois,  la "démocratie collégiale participative" ou la sociocratie.

Je peux témoigner que, dans plusieurs associations dont je fais partie, ce type collégial de partage des décisions permet que les participants-es se sentent davantage impliqué-e-s. Le siège social est choisi par le groupe en fonction de la commodité ou de la disponibilité et non plus forcément chez le Président. Seul le nom du chargé des finances doit être déclaré en préfecture et à la banque pour garantir la responsabilité de la gestion comptable. Les autres membres associés font partie du Conseil d'Administration à part égale.

Aussi, j'ai été particulièrement intéressée d'apprendre, à travers un article de Mme Lisa Giachino daté de juillet 2014 et donc déjà un peu ancien, publié dans un Hors-Série de la revue "L'âge de faire", que la commune de Saillans dans la Drôme avait formé une liste collégiale aux dernières élections municipales de mars 1914. Les habitants de cette commune, en effet, avaient entièrement repensé le fonctionnement de leur mairie et s'étaient appuyés sur les méthodes d'animation de l'éducation populaire.

Un collectif avait en quelque sorte préparé un organigramme avec des responsabilités réparties équitablement entre des binômes d'élus. Si bien, finalement, que sur 1000 votants, 200 étaient inscrits dans au moins une commission participative. Désormais le processus de décisions est transparent et les habitants s'y sentent prendre part, alors qu'avant les projets étaient ficelés par quelques décideurs. Il y eut, certes, l'obligation légale d'élire un maire et un premier adjoint, mais cela s'est fait en fonction de la disponibilité de chacun. Est ce pour autant la pagaille ou l'anarchie? Il me semble bien que non!

Dans cette région, qui avait tendance à se désertifier, des enquêtes citoyennes ont eu lieu pour décider de l'implantation de futurs commerces comme de l'éclairage public. Sept grands domaines de compétences ont été définis. Chacun fait l'objet une à deux fois par an d'une commission thématique ouverte à tous les habitants. Les "guerres de chapelles" n'ont plus de raisons d'être, puisqu'il n'y a plus d'étiquette politique à la mairie. Toutes les sensibilités, en effet, ont voix au chapitre. Des G.A.P (groupes d'action projet) travaillent sur des sujets précis autour d'un élu. Un conseil des sages constitué de personnes non élues veille à ce que la gestion reste participative. Anciens villageois et néo-ruraux installés depuis peu se retrouvent donc au coude à coude dans des conseils municipaux publics et ils peuvent dialoguer.

Pourquoi d'autres villes ou villages ne prendraient-ils pas modèle sur ce qui se passe à Saillans? Les prochaines élections législatives et municipales pourraient être l'occasion de dépoussiérer nos institutions et d'impliquer davantage les français. Et arriver un jour à créer une France plus fédérale, où les habitants des régions auraient davantage de responsabilités, pourrait même être envisagé comme un rêve d'avenir...   

Pour tout renseignement sur la démocratie collégiale participative et sur le fonctionnement municipal de Saillans, s'adresser via Internet à www.citego.org et à :www.mairiedesaillans26.fr/gouvernance-collegiale-et-participative/