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27/06/2017

Au rendez-vous de l'intelligence collective...

A l'initiative de Mr Michaël Latz, Maire de Correns (83) ont eu lieu des entretiens les 18 et 19/5/2017 avec une centaine de personnes autour d'une thématique ambitieuse: "Eclairer et construire des avenirs durables et responsables".  Le représentant du magazine Ressources, Mr Stéphane Robinson, était présent et nous en fait un compte-rendu dans l'édition spéciale du Journal La Strada qui lui est consacré...

Le Maire de Correns, en effet, essaie de "mettre en réseau les gens et de les faire réfléchir ensemble", afin que le changement se mette en place. L'organisation de cette première rencontre avait été confiée à l'Association locale Lou Labo. Chaque année des entretiens à Correns réuniront "tous ceux qui s'engagent pour une autre approche de l'organisation du monde dans lequel ils vivent".

 Le Maire du premier village bio de France veut apporter sa pierre pour faire émerger de nouveaux modèles alternatifs  et pérennes à partir de son expérience vécue. Des élus venus d'Allemagne aussi bien que d'Albi ou de Mouans-Sartoux(06), un biologiste, un philosophe, des agriculteurs, des chefs d'entreprise, des universitaires étaient présents. Bref, un véritable décloisonnement pour réfléchir à plusieurs sur l'avenir...

Des centaines de petites solutions ont été proposées, différents chemins envisagés. Cela démontre à l'évidence que l'action citoyenne ne fait pas rompre avec les élus comme certains pourraient tenter de nous le faire croire... Et que nous sommes face à un faisceau de solutions possibles à trouver tous ensemble car les défis qui se posent à nous sont divers. Cela ne s'appelle-t-il pas de "l'intelligence collective"?

Pour tout renseignement s'adresser à: 

www.correns.fr/fr/actualite/129092/les-entretiens-correns
 

Lyliane

02/06/2017

La Cagette, un supermarché coopératif à Montpellier...

Un article de Mme Ysis Percq dans le Journal La Croix du mois de mars 2017 annonce la création d'une épicerie coopérative nommée "Les amis de la Cagette" à Montpellier. Animée par des adhérents de l'Association, née avec 4 personnes l'été 2015, la future coopérative La Cagette compte déjà aujourd'hui 650 personnes. Depuis le début, l'épicerie fonctionne avec des volontaires en centrale d'achats. Un salarié est tout de même présent. Sinon, un planning au mur, sur lequel les volontaires s'inscrivent, est pour le moment suffisant pour assurer le fonctionnement de l'épicerie.

A terme, lorsque la coopérative sera un véritable supermarché coopératif, il a été décidé que chaque membre devra donner 3 heures de son temps chaque mois. En attendant, certains se forment à la gestion des tâches courantes ou aux logiciels de caisse. Des forums de discussion permettent de mettre en commun et de confronter les orientations à prendre. En cas de désaccord aura lieu une assemblée générale avec vote. Tout n'est pas bio, mais le plus possible local, car le choix a été fait de rester accessible à toutes les bourses. Les prix sont jusqu'à 30% moins chers qu'en grande surface. Une campagne de crowfunding, lancée fin 2016, a permis de récolter 22 000 euros et de faire connaître leur projet à de nouvelles personnes.

Ouverte à tous, cette initiative collective est loin d'être isolée. En effet, les supermarchés de ce type se multiplient en France (Paris, Nantes, Toulon, Bordeaux, Marseille,Toulouse) comme à l'étranger (Etats-Unis...). En février 2017, plusieurs supermarchés coopératifs crée en France ou en cours de création se sont rencontrés à Paris pour échanger sur leur fonctionnement. La création d'une Intercoop a été évoquée, afin de mutualiser leurs moyens et de partager leurs expériences. Quatre supermarchés coopératifs du Sud-Ouest ont crée un site Internet qui répertorie les initiatives de ce genre. Pour y accéder, aller sur www.supermarches-cooperatifs.fr. 

Lyliane

26/05/2017

Prendre en charge des enfants exilés en danger...

Dans le journal Télérama du début juin 2017, Mme Juliette Bénabent publie un article qui ne peut nous laisser indifférent à propos de la situation actuelle des enfants réfugiés et migrants dans le monde. Au moment de la réunion du G7, qui se tient les 26 et 27/5 à Taormina en Sicile, l'Unicef publie un rapport inquiétant sur au moins 300 000 enfants non accompagnés ou séparés de leurs familles en 2015/2016, soit 5 fois plus qu'en 2010/2011. L'augmentation est sensible. En 2016 en effet, 92% des enfants arrivés en Italie étaient non accompagnés, contre 75% en 2015. Ces jeunes fuient la guerre, la misère, exploitation, l'enrôlement de force... 

Le défaut de filières de migration légale pour les mineurs les pousse malheureusement dans les bras de passeurs, qui, pour 20% selon Europol, ont des liens avec des réseaux de traite des êtres humains en vue d'esclavage ou de commerce sexuel. Que faire face à une telle situation? Nous devrions tout d'abord nous sentir responsables de cette situation, particulièrement en Europe où les mentalités sont souvent fermées envers ces personnes déplacées. Nous pourrions également chercher des solutions pour protéger ces jeunes.

Certains le font déjà heureusement, comme dans la vallée de la Roya (06), où des bénévoles les recueillent, les nourrissent, les soignent et font pression sur les autorités locales pour qu'elles jouent un rôle bienveillant auprès de ces adolescents (foyers, hébergements d'urgence...). Certains sont, hélas, en raison de leurs gestes de solidarité poursuivis par la justice... O.N.G., groupes religieux, municipalités, médias, secteur privé ça et là aident à combattre la xénophobie en donnant l'exemple de l'aide et du soutien concret.

Cependant, la rencontre du G7 rassemblant les dirigeants mondiaux à grands frais, nous dit l'Unicef, ne serait-elle pas l'occasion d'imaginer des alternatives, des filières sécurisées, des familles d'accueil partout où c'est possible pour ces jeunes déracinés? C'est pourquoi l'Unicef s'engage, courageusement, par un appel adressé à tous les gouvernements dont le nôtre, à garantir à tous ces jeunes et à leurs familles éparpillées l'accès à un hébergement, à la santé, à l'école et à un regroupement protecteur pour ces adolescents en exil. En ce qui me concerne, je trouve que ce serait donner enfin à la mondialisation si décriée des contours positifs...

Lyliane

24/05/2017

Le curé des loubards évoque le respect à Antibes-Juan les Pins (06)...

Mme Virginie Ziliani, journaliste à Nice-Matin, a recueilli les propos de Mr Guy Gilbert, et les a publiés dans le quotidien du 8/5/2017. Ce dernier était le parrain du colloque sur la violence organisé par Mediapsy Azur à Antibes-Juan les Pins. Le curé des loubards, qui pratique la zoothérapie à la Bergerie de Faucon, connaît en effet depuis des années l'organisatrice de ce colloque. Il a assisté à la rencontre en tant qu'éducateur spécialisé, étant donné qu'il s'occupe de jeunes mineurs abandonnés et violents.

Selon Mr G. Gilbert, "les loubards d'aujourd'hui sont totalement différents de ceux d'hier, mais la violence dans laquelle ils sont est la même". Il y a 40 ans, il prenait des jeunes sortant de prison et ceux-ci l'en remerciaient, mais ce n'est plus le cas de nos jours. La montée de la violence semble en effet s'être accélérée. D'après son expérience, elle s'enracine dans le manque d'amour, car souvent les pères manquent et il n'y a pas de travail... Le prêtre les éduque dans la dimension du respect:  être respecté mais respecter à son tour. Pour lui, " le respect, c'est le plus beau nom de l'amour".

Le père G. Gilbert était à Nice lors des événements tragiques du 14/7. Il en a été bouleversé et depuis il essaie d'écouter les personnes traumatisées et blessées. Avec les jeunes, il remarque que s'ils n'ont pas confiance en l'homme, quand ils voient les animaux prendre soin de leurs petits, ils "craquent" et disent:" ma mère ne m'a jamais aimé comme ça!"... Selon ses paroles " l'autre a toujours une vérité qui me manque".

La foi de Mr G. Gilbert lui permet de côtoyer des jeunes de tous horizons. Son franc parler, ses manières directes et son respect des autres lui permettent même d'aborder l'extrémisme religieux avec des musulmans. Il apprécie le Pape François quand il reconnaît qu'il y a des violences dans toutes les religions, au lieu de focaliser sur l'Islam. 

De quoi faire réfléchir des personnes extrémistes qui ont oublié l'Inquisition et la pédophilie dans l'Eglise catholique... Apprenons à nos enfants le respect et donnons l'exemple de cette valeur mise en lumière par le Père G. Gilbert.

Lyliane

16/05/2017

Mise à jour de Mr Chaumery à propos du CETA...

 

Macron - Magnette, quelques news sur le CETA

Bonjour Alors que le nouveau président français prend ses fonctions, nous lui rappelons qu'il a promis de créer une commission scientifique pour évaluer le CETA et qu'il s'autorisait à modifier le traité si nécessaire. Pendant ce temps Paul Magnette se déplace au Canada début juin pour parler CETA et Europe Voir l'article ci-joint pour plus d'infos On ne lâche rien ! @emmanuel27m

Lire la mise à jour complète
 
 

 

 

 

12/05/2017

Aide aux migrants: trois papis et une mamie jugés à NICE le 16/5/2017...

 
  • SOLIDARITÉ AVEC LES SOLIDAIRES !
par Accueil RÉFUGIÉS · 23 774 signataires
MISE À JOUR SUR LA PÉTITION

Une mamie et 3 papis en procès à Nice pour "aide aux migrants"

Accueil RÉFUGIÉS
France

11 MAI 2017 — Françoise Gogois, Dan Oudin, Gérard Bonnet dit Gibi et René Dahon sont poursuivis pour aide au séjour et au transport de personnes en situation irrégulière.

Pourtant, ils n’ont fait que pallier les défaillances - accueil, gîte, couvert - ou comportements illégaux des autorités (violation du droit d’asile, délaissement de personnes vulnérables, reconduite à la frontière sans respect de la procédure. Cf. Synthèse d’Amnesty International de février 2017 et condamnation du préfet des Alpes-Maritimes par le Tribunal administratif le 30 mars 2017).
Vous que ces événements interpellent, vous qui êtes sensibles aux enjeux humains et politiques de ce procès, venez nombreux pour marquer par votre présence votre solidarité. Rendez-vous place du Palais de Justice de Nice le 16 mai à 13 heures 30.

4 papis-mamie en procès à Nice pour aide aux migrants

11/05/2017

Le tour du monde contre la pollution des océans...

Il y a 4 mois, écrit Mr Raphaël Baldos dans le journal La Croix, trois jeunes bretons ont quitté leur région pour se lancer dans un tour du monde d'un an et demi, afin de sensibiliser le public à la pollution des océans. Agés d'une vingtaine d'années, "ces étudiants sont partis à la rencontre de scientifiques et de chercheurs engagés dans la protection de l'environnement". Leur projet s'intitule:" Ocean cleaner zh". Il est soutenu par l'Université de Bretagne-Sud. Ils ont un site que l'on peut consulter: www.oceancleanerzh.fr.

Leur constat est édifiant: chaque année 8 millions de tonnes de déchets plastiques se retrouvent dans les océans, où ils s'accumulent dans des gyres formés par les courants marins. On les nomme le 7ème continent tant ils sont étendus et se retrouvent partout! Décomposés en nanoparticules par les rayons ultraviolets du soleil, leur impact sur la biodiversité et les êtres vivants (poissons, tortues, bancs de coraux, algues, êtres humains) reste à évaluer...

Entre deux interviews de scientifiques, les trois amis organisent des collectes de déchets sur les plages et se rendent dans les écoles pour sensibiliser les enfants à la préservation de la ressource en eau. Ils ont déja ramassé 350 kg de détritus lors d'une dizaine de collectes. Une cinquantaine d'autres collectes sont prévues. Leur périple devrait leur faire parcourir des milliers de kilomètres. 

Nos jeunes bretons sont déjà passés par l'Australie, au Queensland, où ils ont interviewé la biologiste Jodi Salmond, qui forme des plongeurs à l'analyse des coraux. Celle-ci leur a confirmé que "ces animaux subissent de plus en plus du blanchissement, un stress provoqué par la pollution ou la hausse des températures de l'eau". Si ce phénomène persiste, elle craint la mort des coraux. Par contre, selon elle, ce phénomène serait encore réversible...

Ces jeunes gens souhaitent notamment attirer l'attention de la Fondation Tangaroa Blue de Mme Heidi Taylor, qui a déjà accumulé une immense base de données de 7 millions de déchets marins. Ce devrait permettre de remonter jusqu'au producteur et d'inciter ce dernier à modifier son procédé de fabrication pour réduire son empreinte écologique.

Quelle belle initiative pour faire des diagnostics et rechercher des solutions! Félicitons ces jeunes et espérons que leur tour du monde fera bouger les choses du côté des pollueurs!

Lyliane

03/05/2017

Ayez le réflexe zeste.coop!

Que vous portiez un projet pour construire le monde de demain ou que vous souhaitiez contribuer à l'émergence de telles initiatives, ayez le réflexe Zeste.com! Tel est le slogan de la NEF (nouvelle économie financière) à propos de sa plateforme de dons crée il y a plus d'un an et destinée aux acteurs de la transition écologique, sociale et culturelle. C'est en effet le crowdfunding de la NEF!

Depuis sa création, le 22 mars 2016, Zeste a déja levé 785000 euros de fonds, soutenu 85 projets et bénéficié des dons de 11 800 contributeurs. Une équipe accompagne les porteurs de projets depuis le début et tout au long de la mise en place de leur engagement. Agriculture, énergie, solidarité, créations culturelles, pédagogies alternatives, tous ces domaines sont couverts par cette nouvelle plateforme de dons...

 

 

2016 a été pour la Nef une année particulière avec le lancement de nouveaux produits et services qui vont lui lui permettre de devenir progressivement la première banque éthique de plein exercice en France. L’actualité “banque” a donc été chargée, mais il leur a semblé pour autant essentiel de se positionner sur ce qui fait la force de la NEF: sa capacité à créer des circuits courts efficaces. A ce titre, la finance participative est un enjeu majeur du développement de la Nef. Le lancement de Zeste s'est fait essentiellement de façon digitale et sur les réseaux sociaux.

Béatrice Jaud pour le film Libres ! (qui a collecté 180.000€ l’année dernière sur la plateforme) et l’association négaWatt qui a préparé sa campagne de finance participative sur cette plateforme ont été bien impliqués dans le lancement de Zeste. Une newsletter nommée Zeste existe, ainsi qu'une page Facebook.

Pour en savoir davantage sur  la plateforme de dons zeste.coop, contactez sur Internet: www.lanef.com.

Lyliane

 

24/04/2017

Reconnaissance de Mère Nature par le droit...

Sous la plume de Nicole, notre blog avait publié un vibrant article concernant la rivière Whanganui en Nouvelle-Zélande, qui s'était vu reconnaître les mêmes droits qu'une personne. Dans le Journal Télérama du 12/04/2017, Mme Weronika Zarachowicz nous informe que, le 20 mars 2017, le tribunal de l'Uttarrakhand, un état himalayen du Nord de l'Inde, avait accordé un statut de personne morale au Gange et à son principal affluent la rivière Yamuna. Les juges de la même Cour de Justice, le 1er avril dernier, ont accordé une personnalité juridique à l'air, aux forêts, glaciers, rivières, cascades et plaines de l'Himalaya. Les termes employés par la Haute Cour de Justice de cet Etat sont explicites: "ce sont des entités vivantes ayant le statut de personnes morales".

Par une curieuse synchronicité, on retrouve donc à la même période et à l'autre bout de la planète des termes à peu de choses près semblables. La journaliste insiste à juste raison me semble-t-il, sur la pression de la société civile à l'égard des juges, pour que le droit soit appliqué pour défendre l'environnement. Ainsi est en train de naître sous nos yeux l'idée que les citoyens peuvent saisir la justice pour protéger leur cadre de vie de tous ceux qui jusque là faisaient des ravages écologiques en toute impunité. C'est une sérieuse avancée qui mérite d'être connue et reprise partout!

Lyliane

23/04/2017

Oser la fraternité avec l'ACAT (action des chrétiens contre la torture)...

Le journal de l'ACAT, résumant toute une année de ses actions, rapporte tout ce qui a été fait, notamment en partenariat avec l'Eglise Protestante Unie de France (EPUF) et le Service Jésuite des Réfugiés (JRS), autour du mot d'ordre :"Accueillir". Ils ont depuis novembre 2016 formé des groupes de réflexion et de sensibilisation au niveau local. Il leur a paru en effet en tout premier lieu nécessaire de montrer qu'ils sont nombreux à se préoccuper des conditions d'accueil des étrangers en France et en Europe et de rappeler que le droit d'asile est un droit fondamental partout dans le monde.

Avec l'idée de résister aux discours politico-médiatiques hostiles aux étrangers qui sont distillés ça et là dans notre pays et alentour, l'ACAT a choisi de plaider en faveur d'une politique migratoire d'accueil, respectueuse des Droits de l'Homme. Les participants à ces "pôles de résistance" ont d'abord échangé et partagé leurs préoccupations, leurs réflexions et leurs propositions. Puis ils ont construit un discours commun sur lequel ils doivent s'appuyer pour interpeller leurs élus.

Des expositions comme "Voyage en barbarie-l'exode d'Erythrée" ont été présentées dans plus d'une dizaine de villes en France. Les militants de l'ACAT ont également organisé des projections-débats autour du documentaire d'Avi Mograbi "Entre les frontières", parce qu'il interroge la notion de réfugié. Des repas solidaires, des veillées de prière, des opérations stickers, des moments d'échanges ont rythmé cette campagne.

Des rassemblements régionaux ont aussi porté sur cette thématique comme "J'étais un étranger et vous m'avez accueilli" en Auvergne, "L'accueil des migrants, comment puis -je y contribuer?" en région lyonnaise... Défendre le droit d'asile est également dans le mandat de l'ACAT avec deux volets distincts: l'assistance juridique aux étrangers (175 exilé(e)s de 31 nationalités différentes ont été reçus et accompagnés en 2016) et le plaidoyer auprès des instances internationales telles le CAT (Comité contre la torture des Nations unies) et nationales comme l'OFPRA (office français de protection des réfugiés et apatrides), les sénateurs et les parlementaires.

Pour aller plus loin, chacun dans notre coin de France, un dossier pédagogique avec 15 fiches pour changer de regard sur l'étranger, des dossiers, des messages de l'ACAT sont disponibles sur le site Internet: www.acatfrance.fr/accueildeletranger.

Lyliane

 

21/04/2017

Kif kif vivre ensemble!

Dans la revue hebdomadaire Version Fémina, un petit article d'avril 2017, émanant de Mr Frédéric Lopez et recueilli au cours de son émission journalière Mille et une Vies sur France 2 en début d'après-midi, m'a fait sourire. Il s'agit de l'initiative de Denis, un parisien trentenaire, qui se sentait révolté par "l'entre-soi et le cloisonnement de la société française". Alors, il a imaginé de créer des ponts entre les gens de milieux différents et de lutter ainsi contre les déterminismes sociaux. Car, beaucoup ne sortent pas de leur quartier et gardent de ce fait des préjugés envers autrui.

Le principe est simple: il suffit de s'inscrire sur le site: kifkifleblog.wordpress.com et de répondre à des questions sur ses goûts, ses loisirs et ses valeurs. L'association que Denis a crée décide alors de l'inconnu ou l'inconnue que vous devrez rencontrer. Avant le RV vous n'avez aucune information sur cette personne. On vous indique simplement un signe distinctif (chapeau, écharpe, chaussures, couleurs de vêtements...)qui vous permettra de le reconnaître et de l'aborder. Il ne reste plus qu'à la magie d'opérer!

Car Denis est persuadé que ces rencontres surprises avec des personnes issues de générations, de cultures, de religions, de milieux sociaux différents peuvent ouvrir les esprits et permettre à chacun de vraiment sortir de sa zone de confort. En général, à la fin de la rencontre, tous n'ont qu'une envie: faire une nouvelle rencontre!

Le vivre ensemble commencera peut-être grâce à des initiatives de ce genre... Alors, qui s'inscrit sur kifkifleblog.wordpress.com et nous raconte sa rencontre?

Lyliane

15/04/2017

Les téléphériques urbains prennent leur envol en France...

Les téléphériques urbains par câbles ne sont pas une nouveauté, puisqu'il en existe plusieurs dans le monde et même en Europe comme par exemple à Londres, où le téléphérique qui enjambe la Tamise a été installé à l'occasion des Jeux Olympiques de 2012 et celui qui est prévu cette année à Berlin. Beaucoup moins onéreux qu'un pont routier ou une passerelle, ces nouveaux transports en commun s'imposent également par leur simplicité. En effet, la technique est connue. Elle s'était jusque là surtout développée en montagne dans l'équipement des stations de sports d'hiver. Toutefois, il faut signaler le téléphérique urbain de Grenoble, qui date de 1934 et qui permet toujours de rejoindre le quartier de la Bastille. 

Actuellement, environ 13 projets de téléphériques urbains sont à l'étude en Ile de France, comme le Téléval prévu pour 2021, car ils permettraient de résoudre de nombreux problèmes de circulation pour un coût modéré et sans de trop grandes nuisances environnementales. Toutefois, le téléphérique urbain qui fait couler beaucoup d'encre actuellement est celui de Brest. En service depuis octobre 2016, il relie en 3 minutes les deux rives de la Penfeld. Il a une hauteur de près de 80 m et domine le port de commerce et une bonne partie du paysage brestois. Il a coûté 19 millions d'euros et peut transporter 1 200 passagers à l'heure. Depuis ses cabines vitrées, il procure en outre un magnifique point de vue pour tous les photographes amateurs!

Cette initiative réussie a donné l'idée aux élèves d'une Ecole d'Ingénieurs de Toulouse, l'ICAM, de se spécialiser dans des bancs d'essai, afin de tester la fiabilité des câbles des téléphériques urbains. Parions que bientôt d'autres villes vont installer leur téléphérique urbain et que cela pourra procurer des emplois nouveaux à nos contemporains. Loin de remplacer bus, trams ou métros, ce type de transport est susceptible de compléter les moyens de transport à notre disposition, de nous inciter à laisser au garage nos véhicules personnels, ce qui ne pourrait que faire baisser la pollution atmosphérique!

Lyliane

14/04/2017

Au large du Brésil: pétrole contre le récif de l'Amazone...

Au Nord du Brésil, en pleine mer, a été mis à jour en 2016 un récif qui s'étend sur au moins 9500 km2, composé de coraux, d'éponges et de rhodolithes. L'embouchure du bassin de l'Amazone abrite en effet dans ce récif des dauphins, des lamantins, des loutres de rivière, une biodiversité exceptionnelle, qui pourrait être menacée, si le gouvernement brésilien donnait son feu vert aux compagnies pétrolières (Total, BP notamment) qui envisagent de forer dans le secteur à 8 km environ du récif. Les projets de forage sont déja très avancés et les compagnies pétrolières semblent vouloir développer leur zone d'exploitation au large du Brésil sans tenir compte de ce récif...

Or, quelques 80 communautés vivent des ressources fournies par cet environnement et les conséquences à terre pourraient également être néfastes à ces communautés. Les dirigeants des communautés locales, qui vivent en lien étroit avec la nature, sont préoccupés par les projets pétroliers et conscients des risques de fuite ou de marée noire à plus ou moins longue échéance. Ils ont déja introduit une demande de suspension des projets de forage au large de l'Etat d'Amapa.

Une pétition lancée par l'ONG Greenpeace a déjà rassemblé 500 000 signatures. Pour soutenir la demande d'abandon des forages dans cet écosystème et signer cette pétition, se connecter sur le site: www.fr.amazonreefs.org .

Lyliane 

07/04/2017

Développement de la canne blanche optronique...

Dans la revue de l'association des chiens guides d'aveugles en région PACA, un article me semble digne d'attention. Il nous informe d'une nouveauté: la canne blanche optronique, patronnée par la Fondation VISIO qui souhaite étendre cette aide aux déplacements à toutes les personnes déficientes visuelles et diffuser l'information dans la région.

La canne blanche optronique ou canne Tom Pouce est un boitier léger qui se fixe directement sur une canne blanche classique. Le boitier est doté de capteurs infrarouges et laser permettant d'anticiper les obstacles mobiles et immobiles. Par le biais d'une vibration l'utilisateur est informé de la présence d'un obstacle. Sa portée va de 2 mètres à 12 mètres et surtout elle signale les obstacles jusqu'à une hauteur de 2 mètres. 

Cette aide au déplacement s'adresse aux personnes déficientes visuelles qui ne peuvent pas bénéficier d'un chien guide. Un suivi des bénéficiaires de ce procédé est mis en place depuis quelques années et des instructeurs de locomotion évaluent la capacité des demandeurs après dépôt de leur dossier d'attribution. On estime à 600 le nombre d'utilisateurs de la canne optronique aujourd'hui en France.

Le coût moyen d'une remise de canne est estimé à 5000 euros. Toutefois, et cela mérite d'être salué, la canne et la formation à son utilisation sont entièrement gratuites pour les utilisateurs. En effet, c'est avec le soutien de donateurs, de mécènes et de la Fondation VISIO que les cannes blanches optroniques sont financées.

Si vous souhaitez faire une demande de canne optronique en région PACA, appelez le 04 92 07 18 18. Pour les autres régions ou pour tout renseignement complémentaire, contacter sur Internet: www.chiensguides.org .

La Semaine Nationale du chien guide d'aveugle aura lieu du 17 au 24 septembre 2017 avec Journée Portes Ouvertes, pratiquement partout dans le pays, le dimanche 24/9/2017.

 

Lyliane

 

02/04/2017

Avec Change.org luttons contre les lobbies chimiques ...

 
Dans une nouvelle fenêtre

 

Luttons contre les pesticides


Vous faites partie des près de 200 000 personnes qui ont signé ma pétition sur Change.org pour traiter en bio les zones agricoles situées près des écoles. Je vous remercie pour votre soutien.

Je milite contre les pesticides depuis des années en mémoire de mon frère, Denis Bibeyran, salarié agricole décédé d'un cancer à l'âge de 47 ans. J'ai participé à la création du collectif Info Médoc Pesticides et grâce à vous, nous avons pu relayer à travers la pétition nos actions sur tous les territoires et médiatiser notre combat.

Notre collectif a mené plusieurs actions : envoi de courriers de sensibilisation aux mairies et aux médecins, réalisation de flyers, organisation de soirées débat et d’analyse d’échantillons de terre dans les écoles, réalisation d’un journal "Le Chuchoteur" distribué sur le Médoc 2000 exemplaires.

Aujourd'hui, vous pouvez participer à notre collecte de fonds pour nous aider avoir plus d'impact et mener plus d'actions contre l'usage de pesticides.

Etant collectif et non association, nous ne pouvons pas prétendre aux subventions publiques et ne le souhaitons pas, soucieuses de préserver notre liberté de parole et d'action. Notre financement repose uniquement sur les seules adhésions au Collectif. Or, le constat est sans appel, en face de nous les lobbies ont des moyens illimités, avec lesquels nous ne pouvons pas rivaliser, malgré toute notre détermination.

Avec les fonds collectés, nous souhaitons réaliser des analyses pour interpeller sur la contamination générale et les risques inhérents aux pesticides. Nous souhaitons continuer à mener nos actions de sensibilisation également (flyers, participation aux conférences et événements…). Plus nous attendons pour lutter contre l’usage des pesticides, plus notre santé et celle de nos enfants est menacée.

Cliquez ici pour participer à notre collecte dès maintenant !

Chaque euro collecté sera une aide puissante pour faire plus contre les lobbies industriels et chimiques. Nous accompagner financièrement c'est nous donner de l'élan, pour mieux faire entendre votre voix !


Chaque participant à cette campagne (quel que soit le montant) pourra devenir adhérent du Collectif Info Médoc Pesticides.

Vous remerciant vivement pour votre aide.

Marie-Lys Bibeyran pour le Collectif Info Médoc Pesticides

30/03/2017

Participez au Prix ALIMENTERRE 2017 !

Affiche du Prix ALIMENTERRE 2017

Le Prix ALIMENTERRE est un concours de films courts ouvert aux jeunes âgés de 14 à 25 ans.

Il a été conçu en partenariat par le CFSI, coordinateur national de la campagne ALIMENTERRE et la Direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER) du Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt (MAAF), afin d’offrir un nouvel outil de mobilisation et de sensibilisation du public jeune (14-25 ans) sur les enjeux agricoles et alimentaires. Ce partenariat permettra à la fois de diffuser le prix dans tous les établissements de l’enseignement agricole en France et de donner un écho au sujet et aux lauréats auprès d’un large public. L’édition 2017 est la quatrième édition [voir les lauréats de l'édition 2016].


 

OBJECTIFS ET THÈME

Les participants devront réaliser un film court (entre 2 et 5 min maximum) en français sur le thème suivant : "Nourrir la planète, aujourd'hui et demain".

 

 

QUI PEUT PARTICIPER ?

La participation est ouverte aux candidatures individuelles ou collectives de jeunes, habitant en France, entre 14 et 25 ans, selon deux catégories : collégiens / lycéens / jeunes de moins de 18 ans et étudiants / jeunes entre 18 et 25 ans.

Si un groupe peut correspondre à une classe entière, rien n’interdit aux adultes encadrants (enseignants, documentalistes, surveillants ou autres adultes) de former un groupe composite au sein de l’établissement, fait d’élèves issus de niveaux et de disciplines différentes, sur la seule base du volontariat. Toutefois, le groupe devra être homogène en termes de catégorie (lycéen ou étudiant).

Un groupe candidat (plus de 2 jeunes) devra désigner un représentant.

La participation au prix est libre et gratuite.

Pour plus de détails sur "qui peut participer ?", se reporter au règlement (mise en ligne prochaine)


 

CRITERES TECHNIQUES

Durée du film
Les participants devront présenter un film d’une durée comprise entre 2 et 5 minutes (hors générique), accompagné d’un titre explicite (100 caractères maximum), résumant son contenu et en lien avec le thème du concours.

Typologie du film
Le film pourra être indifféremment un reportage (lors d’un stage à l’étranger par exemple), un documentaire, une fiction, un film d’animation, etc. (liste non exhaustive) et sera créé avec le matériel disponible (caméscope numérique, appareil photo numérique, téléphone portable, ordinateur, etc.).

Format du film
Le fichier transmis devra être un fichier numérique indépendant, de la meilleure qualité possible (maximum 4 Go). Il n’y a pas de format imposé, il sera fonction de l’appareil et des logiciels utilisés (mp4, wmv, etc.)

Ci-dessous, voici quelques programmes pouvant être utiles dans la réalisation du film :

Pour le son : Audacity
Pour le montage vidéo : Windows Movie Maker
Pour la retouche d’image : Photofiltre


 

CALENDRIER DU CONCOURS

12 mai 2016 : lancement officiel du Prix 2017 lors de la remise du Prix 2016

19 mars 2017 (avant minuit) : date limite de remise des films (pour l'envoi du film, se reporter au chapitre "modalités pratiques" du réglement)

18 Mai 2017 : publication des résultats, remise des prix au ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt (MAAF) et lancement du Prix 2018

15 octobre – 30 novembre 2017 : diffusion du film « Coup de cœur du jury » avant toutes les séances du Festival de films ALIMENTERRE

Février 2018 : présentation des films lauréats au Salon de l’agriculture 2018


 

PRIX

Prix du meilleur film dans la catégorie « Lycéen »
Le lauréat remportera une journée sur le thème du cinéma à Paris. En cas de récompense d’un groupe constitué de plus de 4 personnes, seuls les frais de 4 personnes seront pris en charge, en concertation avec le représentant.

Prix du meilleur film dans la catégorie « Etudiant »
Le lauréat remportera un bon d'achat de 300 euros pour du matériel audiovisuel. En cas de récompense d’un groupe constitué de plus de 2 personnes, seuls 2 bons d'achat seront proposés.

« Coup de cœur du jury »
Ce film sera sélectionné parmi l’un des six films récompensés (trois premières places de chaque catégorie). Le film lauréat sera diffusé dans le cadre du Festival de films ALIMENTERRE 2016.

Pour l’ensemble des films récompensés (voir ci-dessus) :
- diffusion des films lauréats au Salon international de l'Agriculture 2018.
- diffusion sur les sites internet animés par le CFSI et la DGER du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt.

2e et 3e meilleurs films
Des récompenses « surprise » seront également prévues pour les 2e et 3e meilleurs films de chaque catégorie.
 

 

POUR EN SAVOIR PLUS ET PARTICIPER

Déclarer votre participation
Téléchargez le Règlement du concours [198ko.pdf]
 

POUR FAIRE CONNAITRE LE CONCOURS

Télécharger le texte de présentation du Prix pour site internet ou emailing [58ko.docx]
Télécharger l'affiche du concours au format A3 [130ko.pdf]
Télécharger le communiqué de presse [140ko.pdf]
Télécharger la bannière du concours :

Bannière du Prix ALIMENTERRE 2017

L'appel des solidarités lancé par Mr N. Hulot et 80 associations...

Mr Philippe Minard dans le quotidien Nice-Matin du 26 mars 2017 nous fait connaître l'appel lancé par Mr N. Hulot avec Emmaüs et 80 autres ONG qui travaillent depuis longtemps dans le domaine des solidarités et partagent leurs expériences. Pour les signataires de cet appel, la solidarité n'est "plus une option morale", c'est la condition de la paix sociale partout dans le monde. Un appel est lancé auquel chacun de nous peut répondre "présent" dans une adhésion citoyenne! Ils considèrent en effet qu'il y a dans notre pays de nombreuses personnes qui composent une France solidaire, mais invisible car les médias ne s'y intéressent pas...

 

Les inégalités par contre s'étalent au grand jour: des enfants meurent chaque jour dans le monde de maladies dont le remède existe ailleurs... Car sachons le: le destin d'un être humain de nos jours dépend à 60% de son lieu de naissance, à 20% de sa famille et à 20% de son mérite! La campagne présidentielle semble le bon moment pour nous compter et pour peser sur les programmes des candidats, pense Mr Nicolas Hulot. Car, selon lui, "ce que les politiques n'ont pas été capables de faire, la société civile doit faire la démonstration qu'elle en est capable".

 

Allons nous continuer à rester indifférents aux problèmes du monde, à laisser se dégrader la planète ou à pleurer notre croissance en berne, parce que les politiques nous promettent une certaine austérité, alors qu'ailleurs c'est la misère? A nous de proposer des idées neuves et solidaires aux nombreux candidats via les réseaux sociaux, la télévision, des réunions ou des e-mails !

 

Pour signer cet appel des solidarités, allons sur le site Internet: www.appel-des-solidarités.fr ou envoyons gratuitement un SMS au 32 321 en tapant le mot "Présent".

 

Lyliane

 

29/03/2017

SOLIDARITÉ AVEC LES SOLIDAIRES !

Rassemblement au TGI de Nice - 4 avril - 13 heures
 
Accueil RÉFUGIÉS
France

29 MARS 2017 — Le 4 avril, aura lieu le procès (l'énième) d’une personne solidaire avec
les personnes bloqués aux frontières de l’Europe. Ce procès ne constitue pas seulement l'accusation par la justice d’une personne solidaire, mais c’est aussi le procès de tous ceux et celles qui
se révoltent contre les politiques migratoires européennes et contre la
violence des frontières.



Nous voudrions utiliser cette date comme une occasion pour attaquer
politiquement et publiquement l’idée de frontières et ses conséquences. On ne reconnaît pas la justice des tribunaux, mais on en subi la répression. Que ce procès soit une occasion de plus pour faire émerger une voix commune et non l’énième cirque médiatique qui manipule nos idées et actions.



Les deux dernières années, le dispositif des frontières est devenu de plus en plus brutal, avec déportations systématiques vers des centres de tri ou même des expulsions vers des pays comme le Soudan, le Niger et d'autres dictatures.
Entre l'Italie et la France, les épisodes de violence et les « accidents »
mortels sont très, trop fréquents. C'est cela que nous voulons dénoncer collectivement, à l’intérieur et à l’extérieur du Tribunal, sans se substituer à ceux et celles qui subissent vraiment la violence des frontières. C'est à eux qu'il faut laisser la parole. Il n'y ni héros ni victimes, il y a juste tout ceux et celles qui demande l’abolition des frontières.



Libre circulation et libre installation pour tous et toutes.
Rassemblement au TGI de Nice - 4 avril - 13 heures

 

De www.change.org

26/03/2017

« Le fleuve Whanganui est devenu quelqu’un »

J’ai vécu plus de trente années dans le Yorkshire dans une maison au bord d’une rivière, la rivière Rye.  Mon mari, lui, avait grandi près d’une autre rivière, et il l’aimait d’un si grand amour qu’il avait donné son nom à l’un de ses livres, « The River Slea ».   Ces eaux incessamment mouvantes inondaient les champs alentours et parfois routes et chemins, devenant lacs, étangs.  Chaque été elles diffractaient et fluidifiaient inlassablement la lumière parmi les longues herbes et les saules, et sur leures rives des pêcheurs venus des villes le dimanche taquinaient truites et brochets dans le silence des prés alentours.  Pour mon mari la rivière était vitale, il y plongeait parfois même en hiver, et  elle était aussi devenue pour moi un être vivant, aimé.  Et puis… les prairies des fermiers voisins avaient été mises en culture, les engrais et autres avaient pollué les eaux, truites et pêcheurs avaient disparu.  Mais un écologiste, nouvel arrivant dans le village, s’était battu pour l’assainissement et la protection de nos rivières dans notre petit coin du monde et gagné des batailles même au Parlement britannique.  Des cygnes étaient revenus sur ces eaux.

C’est donc avec allégresse que j’ai lu dans Le Monde du 21 Mars 2017 un article signé de Caroline Taïx, racontant que le Parlement néo-zélandais avait accordé au fleuve Whanganui qui coule sur 290 kilomètres  dans l’île du nord une personnalité juridique.  L’événement a été célébré par des dizaines de Maoris venus assister au vote de la législation.  Leurs ancêtres se battaient depuis 1870 pour que ce statut soit accordé au fleuve.  Le ministre de la justice a dit que « cette législation est la reconnaissance de la connexion profondément spirituelle entre (la tribu) Whanganui et son fleuve ancestral ». Un des députés, maori lui-même, a cité un adage maori « Je suis la rivière et la rivière est moi ».  La loi a « embrassé la relation des Maoris à la terre et renversé l’idée d’une souveraineté humaine » a dit la directrice d’un centre de recherche maori.

Quelle grâce pour l’humanité que des peuples autochtones soient ainsi toujours profondément en contact avec la vie de la terre, et quelle autre grâce qu’il y ait des gouvernements capables de le reconnaître dans leur loi !  

Je me suis souvent affligée de ce que dans le passé le Christianisme ait été utilisé pour justifier la colonisation, l’exploitation de la terre et des hommes.  Je me réjouis de ce qu’aujourd’hui des mises au point soient faites.  Quand la Genèse dit que l’homme a été invité à « cultiver et garder » le jardin du monde, nous rappelle l’encyclique Laudato si du Pape François, « garder » « signifie protéger, sauvegarder, préserver, soigner, surveiller » - ce que font les peuples maoris…  « La terre ne sera pas vendue avec perte de tout droit » dit un message de Dieu dans le Lévitique, « car la terre m’appartient, et vous n’êtes pour moi que des étrangers et des hôtes ».  Et le nouveau Catéchisme rappelle que « les différentes créatures, voulues en leur être propre, reflètent, chacune à sa façon, un rayon de la sagesse et de la bonté infinie de Dieu.  C’est pour cela que l’homme doit respecter la bonté propre de chaque créature… » (Laudato si, pp.51 et 53).  La bonté propre de chaque rivière…

 

Mais peut-être les signes de notre évolution se multiplient-ils ?  Valérie Cabanes, aussi citée dans l’article du Monde, auteure d’Un nouveau droit pour la Terre (Seuil, 2016) écrit que « La reconnaissance des droits de la nature est en pleine évolution dans le monde ».  Elle évoque des exemples en Equateur et en Bolivie – et même dans des comtés des Etats Unis.

Je rends grâce.

Nicole

24/03/2017

Le spectacle thérapeutique, vous connaissez?

Mme Valérie Josselin raconte, dans le journal gratuit Version Fémina, qu'une de leurs journalistes s'est rendue à Aix les Bains (73) à une soirée interactive nommée Sens et Expérience. Le programme de la soirée, concoctée par Mme Nathalie Lefèvre, directrice de Radio Médecine Douce, comprenait de la méditation, du yoga du bonheur, du coaching amoureux, de la "biodanza" ou danse de la vie et de la musique un peu spéciale. Il y avait environ 500 personnes, de tous âges, attirées par ces techniques de développement personnel..

La rencontre commençait avec l'invitation à échanger une accolade et un compliment avec ses voisins. Puis il y eut 20 minutes de méditation guidée par une femme psychothérapeute et formatrice en énergétique. Les yeux fermés chacun était invité à suivre sa respiration et à apaiser son mental. Puis, suivit une séance de yoga du bonheur en adoptant des "postures de puissance", les pieds bien ancrés dans le sol et en respirant amplement. De quoi se sentir très vite plus confiante et apaisée!

Une guérisseuse, spécialiste en accompagnement relationnel, était prévue au programme. Avec des vidéos et des conseils diffusés avec une voix douce, les participantes et participants étaient conduits à réaliser qu'ils étaient jusque là pour la plupart dans une logique consumériste. Et de ce fait, bien loin de l'amour universel!

Après l'entracte, de la musique était censée aider chacune et chacun à se connecter avec son "moi profond". Une chanteuse médium nommée Mme Côme Shelvène et son compagnon Mr Yoann Vidor, énergéticien et musicien, firent entendre des sonorités inattendues grâce à une lyre en cristal. Enfin, Mme Valérie Richard, coach Biodanza, incita chaque personne à se lâcher, à vibrer, à danser et même à se faire masser par des proches...

Le bilan de cette soirée fut très positif, car l'esprit de partage qui y régnait fit du bien et  fut même qualifié de "magique". Alors, pourquoi ne pas susciter d'autres rencontres de ce type en fin de semaine pour des personnes intéressées? Car que ce soit avec des clowns, des concert sous hypnose de musique pop électro jazz, des shows drôles et instructifs ou d'autres supports plus ou moins libérateurs, il y a de quoi nous changer des spectacles convenus dont nous avons tous déjà fait le tour...

Lyliane

20/03/2017

Victoire citoyenne pour l'étiquetage alimentaire...

20 MARS 2017 —

Victoire confirmée

Cette pétition a abouti avec 251 496 signatures !

Grâce à votre mobilisation, le gouvernement vient d'annoncer que le code nutritionnel 5 couleurs pourra figurer sur les emballages des produits alimentaires dés avril 2017. Vous pouvez célébrer cette victoire citoyenne en partageant cette nouvelle autour de vous.

Information transmise de www.change.org par lyliane

19/03/2017

Les bienfaits de l'aloe vera...

 

L'aloe vera est une plante succulente de la famille des liliacées, qui pousse très bien dans nos jardins ou sur nos balcons. Ses vertus thérapeutiques, écrit Mme C. Ballestrero dans Version Fémina, sont connues et «utilisées depuis des millénaires en Grèce, en Egypte, en Inde, en Chine et au Japon». De nos jours, on en fait des produits cosmétiques, des compléments alimentaires et des boissons vitaminées.

C'est principalement son gel (la pulpe récoltée à l'intérieur des parties vertes) qui intéresse les scientifiques. D'une part, pour son potentiel anti-inflammatoire (coups de soleil, blessures) et d'autre part pour ses effets sur la glycémie, puisque sa consommation rendrait l'insuline plus efficace. La pulpe d'aloe vera protège également les inflammations de l'oesophage par un sucre (l'acémannane) susceptible de réduire la sécrétion d'acide chlorhydrique.

En chirurgie plastique, au CHU de Bordeaux, on teste depuis 2 mois le potentiel antiseptique et cicatrisant de cette pulpe sur des plaies infectées. Apparemment, là aussi, les résultats sont prometteurs, car ses hormones végétales aident à cicatriser de plaies devenues chroniques.

En soins cosmétiques hydratants, le gel d'aloe vera rend bien des services, car il renforce l'élasticité de la peau. En effet, il stimule la production des cellules responsables de la formation du collagène. Enfin, certaines personnes en consomment. Néanmoins, C. Ballestrero conseille de choisir des produits dont la pulpe est stabilisée et garantie par un label. Mais si l'on en possède une plante dans son jardin, le mieux est de récolter des feuilles fraîches d'où l'on peut extraire la pulpe soi-même.

Lyliane

 

16/03/2017

Ces 9 choses que vous ne pourrez plus faire en 2017

 

 
   
 

Lettre du jour de Mr J.M. Dupuis : 
Chère lectrice, cher lecteur,

Chaque début d’année s’accompagne de nouvelles interdictions pour les citoyens français. Pour notre bien soi-disant.

Cette année, nous n’aurons :

  • plus le droit d’aller en scooter à la plage sans gants homologués CE (d’énormes gants de sécurité), sous peine de 45 euros d’amende et d’un point de permis [1]. Ce règlement s’applique à toutes les motos de plus de 50 cm3 ;

  • plus le droit de faire faire du vélo au parc à nos enfants sans casque : dès le 22 mars, les parents qui laisseront leur enfant de moins de 12 ans faire de la bicyclette sans casque seront sanctionnés de 135 euros d’amende [2] ;

  • plus le droit d’acheter des herbicides, fongicides et insecticides au rayon libre-service : ces produits sont désormais sous clef et ne seront vendus qu’avec les conseils d’un professionnel. En janvier 2019, leur vente sera définitivement prohibée en magasin [3] ;

  • plus le droit de garder des vitres latérales teintées à l’avant de votre voiture : 135 euros d’amende et 3 points sur le permis depuis le 1er janvier, si le « taux de transparence » est inférieur à 70 % [4] ;

  • plus le droit d’acheter des « cigarillos » : le 1er février 2017, le gouvernement a annoncé qu’il allait imposer aux cigarillos de changer de nom. Les marques Café crème, Paradiso et Punch sont visées et devront choisir d’autres appellations si elles veulent continuer à vendre leur produit [5] ;

  • plus le droit de ravaler notre façade ou de refaire notre toiture sans mettre l’isolation thermique aux nouvelles normes [6] ;

  • plus le droit de mal nous garer avec notre voiture d’entreprise : votre patron devra désormais obligatoirement communiquer aux services de police les noms de leurs employés qui ont commis une infraction au Code de la route à bord d’un véhicule de fonction [7].

15/03/2017

Des jeunes créent un système de panneaux solaires déployables et transportables...

Le Journal Nice-Matin du 26/2/2017 explique comment Mrs Idriss Sisaïd et Enrique Garcia, tous deux âgés de 25 ans, ont eu l'idée de créer un système de panneaux solaires déployables et transportables. Ces ingénieurs ont été élèves de l'Institut d'Administration des Entreprises (IAE) et ils se sont installés sous forme de start-up en septembre 2016 à Cannes la Bocca (06). Leur société se nomme O'Sol. Les panneaux qu'ils ont conçus s'ouvrent comme un parapluie et ils seraient capables de fournir de l'électricité même au beau milieu du désert.

Mr Idriss Sisaïd confie au journaliste qui l'interroge qu'il destinait cette invention avant tout aux missions humanitaires et aux divers festivals de notre pays. Elle pourrait toutefois se substituer partout aux groupes électrogènes, que ce soit en campagne ou dans des lieux isolés. Chaque panneau est prévu pour produire 200 watts d'électricité, ce qui paraît suffisant pour alimenter un réfrigérateur. Bien entendu, en raccordant les panneaux entre eux, leur capacité pourrait augmenter. 

Pour le moment, le prototype est en cours d'achèvement. Les deux ingénieurs comptent bien pouvoir commercialiser leur trouvaille. Il faut espérer que des industriels français vont se pencher sur cette innovation et soutenir ce projet, susceptible de rendre de précieux services partout dans le monde. D'autant qu'avec le boom des énergies renouvelables et le marché en pointe des nano-satellites, ils auraient tout à y gagner. En 2014, ces deux ingénieurs gagnaient le prix du public de l'ingénierie du futur et étaient lauréats de la Fondation UNICE (Université des Sciences de Nice)

Pour en savoir davantage sur cette société et ce nouveau système de panneaux solaires déployables et transportables, consulter sur Internet le site: www.incubateurpacaest.org/Les-start-up/Osol.

Lyliane

02/03/2017

SOLIDARITÉ AVEC LES SOLIDAIRES !

 
 
 

Rassemblement au TGI de Nice - 4 avril - 13 heures

Accueil RÉFUGIÉS
France

29 MARS 2017 — Le 4 avril, aura lieu le procès (l'énième) d’une personne solidaire avec
les personnes bloqués aux frontières de l’Europe. Ce procès ne constitue pas seulement l'accusation par la justice d’une personne solidaire, mais c’est aussi le procès de tous ceux et celles qui
se révoltent contre les politiques migratoires européennes et contre la
violence des frontières.

Nous voudrions utiliser cette date comme une occasion pour attaquer
politiquement et publiquement l’idée de frontières et ses conséquences. On ne reconnaît pas la justice des tribunaux, mais on en subi la répression. Que ce procès soit une occasion de plus pour faire émerger une voix commune et non l’énième cirque médiatique qui manipule nos idées et actions.

Les deux dernières années, le dispositif des frontières est devenu de plus en plus brutal, avec déportations systématiques vers des centres de tri ou même des expulsions vers des pays comme le Soudan, le Niger et d'autres dictatures.
Entre l'Italie et la France, les épisodes de violence et les « accidents »
mortels sont très, trop fréquents. C'est cela que nous voulons dénoncer collectivement, à l’intérieur et à l’extérieur du Tribunal, sans se substituer à ceux et celles qui subissent vraiment la violence des frontières. C'est à eux qu'il faut laisser la parole. Il n'y ni héros ni victimes, il y a juste tout ceux et celles qui demande l’abolition des frontières.

Libre circulation et libre installation pour tous et toutes.
Rassemblement au TGI de Nice - 4 avril - 13 heures

De www.change.org

01/03/2017

Connaissez-vous Mr Luaty Beirao?

J'apprends, grâce à la revue Abolition de l'ACAT (Action des Chrétiens contre la Torture), que la Fondation Acat a décerné le prix Engel-Du Tertre 2016 à Mr Luaty Beirao, musicien de rap engagé, militant en faveur de la démocratie et de la lutte contre la corruption en Angola. Le chanteur a pu venir en France recevoir son prix le 21 janvier 2017.

Il faut néanmoins savoir que pour la fête de la musique 2016, l'ACAT avait organisé à Paris un concert de soutien aux 17 jeunes rappeurs, dont Mr Beirao, condamnés à plusieurs années de prison pour avoir participé à un atelier de réflexion sur la démocratie en Angola et les stratégies non-violentes en vue d'une transition politique. Suite à ce concert, le 29 juin 2016, la Cour Suprême de Luanda avait ordonné leur libération conditionnelle.

Pour l'Acat et tous ceux qui s'étaient mobilisés au plan international en faveur de ces rappeurs, c'est une première victoire. Certes, ils restent tous assignés à résidence en attendant la décision finale de la Cour Constitutionnelle, mais nous pouvons constater que la mobilisation internationale pèse sur ceux qui fabriquent des charges de toute pièce pour juguler une opposition qui les dérange...

En effet, utiliser la musique pour sensibiliser la jeunesse africaine et critiquer un régime jugé corrompu ne saurait constituer un délit aux yeux du monde. Il me semble que se saisir des injustices manifestes et briser le silence qui les entoure est de notre responsabilité d'êtres humains. Continuons donc à faire connaître les actions des ONG oeuvrant sur le terrain, car elles luttent à leur façon contre l'arbitraire.

Pour en savoir davantage sur l'ACAT, consulter: www.acatfrance.fr.

Lyliane 

22/02/2017

Capitales européennes de la culture en 2017: Paphos et Aarhus!

Nous apprenons, grâce à un article de Mme Véronique Giraud dans le N° de février 2017 du Journal Syndical de la FSU, qu'alors que le programme Erasmus fête ses 30 ans, le Conseil des ministres de l'Union Européenne a désigné cette année deux villes comme capitales européennes: Paphos (Chypre) et Aarhus (Danemark). Cette nomination annuelle de deux ou trois villes a pour but de "mettre en valeur la diversité de la richesse culturelle en Europe et les liens qui nous unissent en tant qu'Européens".

Ces deux villes sont encore peu connues, mais elles ont été choisies sur la base d'un programme culturel dont elles assument la mise en place. La première Paphos, sur l'île de Chypre, est portée par la mythologie, puisqu'elle a mis en lumière son mythe fondateur: la légende du sculpteur Pygmalion et de la Néréide Galatée. Plus de 150 projets rythmeront l'agenda de la ville (gastronomie, opéra, théâtre...). A Aarhus, deuxième ville du Danemark, la reine Magrethe a invité la population à repenser et transformer le territoire en un "laboratoire culturel du 21 ème siècle (art, nouveaux modèles de croissance, solutions durables dans l'agriculture et la production alimentaire, innovation culinaire...)".

En 2004, la ville de Lille avait été choisie comme capitale européenne de la culture et, depuis, ce coup de pouce continue à dynamiser la ville à travers la structure Lille 3000. En 2016, c'étaient les villes de Donostia-San Sebastian (Espagne) et de Wroclaw (Pologne) qui portèrent le titre. En Pologne, cette désignation a été en quelque sorte un haut-parleur inédit pour les droits démocratiques avec l'affaire du dramaturge Krystian Lupa.

Bref, les façons différentes de concevoir la société et la culture en Europe soulignent la richesse et la diversité des peuples qui la composent. De plus, le tourisme culturel représentant 40% du tourisme mondial selon l'OMT, dynamise fortement le développement des territoires et la démocratisation de l'accès à la culture. Et cela peut concerner autant des musées et des sites historiques que des centres urbains, des productions locales ou des sites industriels...

Lyliane

18/02/2017

Les poisons silencieux du port de Saint-Nazaire...

 

 

Selon Mme Virginie Félix qui écrit dans le journal Télérama N° 3501, depuis 10 ans des dockers luttent pour faire reconnaître leurs cancers comme maladie professionnelle. Un documentaire de Mme Benoite Juneaux (2016) consacré à ce sujet sera diffusé samedi 18 février à 21h30 sous le titre «Les dessous de la mondialisation» sur LCP (13 ème chaîne).

La journaliste établit un parralèle entre le scandale de l'amiante et celui de l'exposition des dockers aux produits dangereux. Les dockers qui manipulent au quotidien des cargaisons de marchandises (soja, ciment, charbon, pétrole, phosphates...) arrosées de pesticides, fongicides ou porteuses de substances toxiques sont en effet très exposés et risquent leur vie. Le magazine Bastamag s'en était fait l'écho en 2013. Il semble toutefois y avoir un tabou au sein de la profession, car c'est un poison silencieux. Il faut savoir également qu'il y a quelques années les dockers travaillaient en short et à mains nues...

Le premier à avoir enquêté sur la question est un docker de Saint-Nazaire Mr J.L. Chagnolleau, qui est aujourd'hui décédé de multiples cancers après 30 années de métier. Il a néanmoins crée une Association pour la protection de la santé au travail dans les métiers portuaires. Une étude datant de 2014 réalisée par des sociologues et des scientifiques a estimé que près de la moitié des dockers de Saint-Nazaire sont atteints de cancers (Etude Escales sur les enjeux de santé au travail et cancers).

Un médecin marseillais a par ailleurs établi que l'espérance de vie des dockers était de 10 ans inférieure à la moyenne des Français. Pour les membres de l'Association, constituer des dossiers, rassembler des preuves prend du temps et de l'énergie. De plus, les victimes se heurtent à la nomenclature de la Sécurité Sociale, pour qui une maladie professionnelle ne peut avoir qu'une seule cause, alors que les facteurs déclenchant et les formes de cancers sont multiples.

 Entreprises de manutention, gérance du port, armateurs se renvoient la balle. Suite au rapport Escales néanmoins, le Ministère du Travail a publié en 2015 une circulaire qui recense les matériaux toxiques et les risques encourus par les ouvriers. C'est en plus un problème sanitaire qui dépasse les seuls ports français. Aussi, la mobilisation des dockers va devoir se faire au niveau international... Une émission qui méritera une suite, afin de prendre des mesures efficaces de prévention et d'indemniser correctement les familles des dockers victimes de leur travail.

Lyliane

 

Une Charte pour les pollinisateurs par Pollinis...

Chère amie, cher ami de POLLINIS,

Pouvez-vous prendre deux minutes pour lire et  signer la Charte 2017 pour la Protection des Pollinisateurs ?

C'est très urgent. 

En ce moment même, c'est l'effervescence dans les états-majors des candidats à la Présidentielle pour mettre la dernière touche aux programmes des candidats, et tenter de s'assurer un maximum de voix.

C'est le moment ou jamais pour convaincre les candidats de prendre des engagements clairs et précis pour la protection des abeilles et de tous les pollinisateurs.

Si on laisse le champ libre aux lobbies de l'agro-industrie, si on ne pèse pas de toutes nos forces pour obliger les candidats à s'engager fermement à sauver les abeilles et l'ensemble des pollinisateurs?

? rien ne pourra arrêter la course effrénée au tout-chimique vers lequel nous entraînent ces multinationales qui font la pluie et le beau temps à Bruxelles,?

? rien ne pourra arrêter la destruction massive des pollinisateurs jusqu'à leur quasi disparition.

Rappelez-vous ce que ces lobbies sont arrivés à faire, à Bruxelles, pour sécuriser les milliards d'euros de profits générés par la vente des pesticides tueurs d'abeilles :

- ils ont négocié un moratoire en trompe-l'?il, où les néonicotinoïdes qui attaquent le système nerveux des abeilles sont interdits quelques mois seulement par an, et largement utilisés tout le reste de l'année, empoisonnant les sols et l'eau absorbée ensuite par les cultures (et donc les abeilles) soi-disant "non traitées" ;

- ils ont placé leurs pions partout pour influer sur les décisions et imposer leurs produits aux institutions européennes ;

- ils ont obtenu, depuis un an, des autorisations de mise sur le marché de nouveaux pesticides tueurs d'abeilles en les camouflant sous d'autres classifications chimiques.

Ne laissons pas passer l'occasion de leur faire barrage.

Il faut exercer  une pression maximale sur tous les candidats à l'élection présidentielle pour qu'ils s'engagent à combattre, en France mais aussi dans les instances européennes, cette  mainmise des industries agrochimiques sur l'avenir de l'agriculture et des pollinisateurs, sur la santé et la sécurité alimentaire de tous, aujourd'hui et demain.

La France a un rôle important à jouer, comme l'a montré la décision de cet été qui a permis une première interdiction des néonicotinoïdes dans notre pays.

Mais pour que ce ne soit pas un coup d'épée dans l'eau, nous devons enfoncer le clou maintenant, mobiliser un maximum de citoyens pour que, demain, les Français obtiennent des changements radicaux face à la toute-puissance de l'agrochimie à Bruxelles.

Notre Charte 2017 pour la Protection des Pollinisateurs a déjà recueilli 116.800 signatures. C'est énorme. Mais encore trop peu pour peser efficacement et influer sur les programmes.

Alors je vous demande de faire deux choses pour obliger les candidats à s'engager à donner un coup d'arrêt d'urgence au déclin dramatique des pollinisateurs:

signez immédiatement la Charte 2017 et juste après, faites-la connaître à un maximum de personnes.  En leur transférant cet email ou en partageant massivement la Charte sur les réseaux sociaux.

C'est un tout petit geste de votre part. Mais il peut avoir un impact déterminant pour assurer l'indispensable protection des abeilles.

Si vous nous aidez à déclencher une vague de signatures à travers toute la France, à quelques semaines des élections, nous pouvons rapidement atteindre 200, peut-être 300.000 signatures et peut-être même beaucoup plus.

De quoi susciter l'intérêt des états-majors des candidats que l'équipe de POLLINIS est en train de démarcher.

Vous vous en doutez, les candidats à la Présidentielle et leurs équipes sont sur-sollicités. Notre seule chance d'obtenir de leur part des engagements fermes, c'est qu'ils voient très concrètement que des centaines de milliers d'électeurs attendent d'eux des garanties solides pour la protection des abeilles et le passage à une agriculture propre et pérenne.

Et pour cela, une seule chose à faire : signer la Charte 2017 pour la Protection des Pollinisateurs !
http://info.pollinis.org/charte-presidentielle-2017/

Je compte sur vous.

Nicolas Laarman

Délégué général

16/02/2017

Un food truck pour les sans abri...

 

Mr Frédéric Lopez et son équipe d'amis dénicheurs d'initiatives, au cours de l'émission Mille et une Vies à 13H55 sur la 2ème chaîne, nous parle d'une femme qui apporte aux plus fragiles un soutien inestimable avec un sens de l'altruisme extraordinaire.

 

Mme Myriam Picardet, mère de trois enfants, est agent de sécurité, mais, en plus de son travail, elle sillonne en effet la ville de Toulon au volant de son food truck pour récupérer les invendus de supermarché en supermarché. Depuis avril 2016, elle prépare ensuite tous les mardi avec l'association «Sans toi et si c'était toi» un repas sain pour les SDF de la ville.

 

Cette initiative solidaire est destinée à lutter contre le gaspillage, tout en soutenant des personnes en grande précarité. A la nuit tombée, les bénévoles de l'association dressent le couvert avec bougies, nappe en tissu et vaisselle en faïence sur le port de Toulon. Cela permet à ces personnes exclues d'échanger et d'oublier pour quelques heures leurs difficultés.

 

Ce restaurant éphémère, simple et à la portée de tous, va peut-être donner des idées à des personnes de bonne volonté dans notre pays... C'est pourquoi il est important d'en parler autour de soi. Merci à cette émission diffusée du lundi au vendredi sur France 2 de mettre en lumière des témoignages de vies qui sans lui passeraient inaperçus! On peut revoir ces émissions sur le site www.france2.fr ou en replay.

Lyliane