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19/06/2017

Les vertus médicinales de l'ortie selon l'Institut de phytothérapie et de la santé naturelle ou IPSN...

L’ortie est riche en minéraux, en vitamines et en protéines.

Naturellement, selon le terrain où elle pousse et selon l’espèce (grande ou petite ortie), les taux varient. Mais dans tous les cas, c’est une plante particulièrement intéressante.

Depuis l’antiquité, elle est appréciée pour ses vertus médicinales. On lui connaît de très nombreux usages : thérapeutiques, cosmétiques et culinaires.

J’en ai retenu 5 pour vous, qui me paraissent être les plus remarquables (au niveau de la santé).


1. Arthrite, rhumatismes et goutte

Traditionnellement, l’ortie soigne l’arthrite et les rhumatismes. On lui voue un effet anti-inflammatoire puissant, lié à sa teneur en minéraux.

Selon votre courage, différents modes d’emploi existent. On peut appliquer les feuilles directement sur la peau. C’est urticant mais cela fait baisser la douleur.

On peut les utiliser également en bains. Dans ce cas, on pourra alterner les bains infusés de feuilles d’ortie (ou de prêle, ou les deux alternativement).

Sur ce sujet, les scientifiques ont voulu en avoir le cœur net. Plusieurs études réalisées pour des cas d’arthrite rhumatoïde ou d’arthrite du pouce vont dans ce sens. Si la science le dit !


2. Rhume des foins (ou rhinite allergique)

Dans ce cas, les feuilles d’ortie – prises en infusion – servent à bloquer les effets de l’histamine sur les personnes allergiques au pollen.

Cette molécule (l’histamine) du système immunitaire jouent sur certaines cellules du corps qui provoquent ensuite une réaction défensive : l’allergie.

L’ortie par ailleurs limite la production des sécrétions liées au rhume et permet de les expulser. Elle réduit aussi la toux. Pour soigner ces rhinites, le curcuma, le thé vert, la réglisse et le pollen peuvent également être utiles.

3. Fatigue

Cette fois, ce sont les protéines des orties, ainsi que leur forte teneur en fer et en vitamine C qui vous intéressent en particuliers.

Prenez dans ce cas du jus d’ortie. Pour cela, il suffit de mixer les feuilles fraîches, d’en filtrer le jus et d’en boire 15 ml, 3 fois par semaine.

Mais il existe aussi des tisanes d’ortie, des teintures mères (la plante est mélangée avec de l’alcool) ou des compléments alimentaires (gélules, extraits secs).

4. Problèmes urinaires

L’ortie permet d’éviter l’apparition de calculs urinaires et rénaux. Elle est utilisée en traitement complémentaire pour soigner les cystites ou les inflammations des voies urinaires.

On conseille alors d’utiliser la feuille et la racine d’ortie, prises en décoction (30 g pour un litre d’eau que vous laisserez bouillir 10 minutes). Avec ce traitement, il vous faudra boire beaucoup, l’ortie est diurétique.

Mais le traitement a satisfait de nombreuses générations avant les nôtres !

5. Prostate

C’est probablement l’effet thérapeutique de l’ortie qui a été le plus étudié. En 1995, une étude menée auprès de 2 080 sujets traités avec un mélange d'extrait de racine d'ortie et d'extrait de palmier nain a donné des résultats convaincants pour les chercheurs [3]. D’autres travaux sont depuis venus confirmer la tendance.

Dans ce cas en revanche, c’est surtout l’utilisation de la racine qui est préconisée.



Et vous ?

N’hésitez pas à nous faire part de vos expériences et connaissances sur l’ortie et l’usage que vous en avez fait. Nous relaierons l’information avec joie.

Pour aller plus loin, nous vous proposons de découvrir le merveilleux travail réalisé par l’association « L’ortie » qui dispose d’un site Internet :https://www.lortie.asso.fr/

Vous y retrouvez notamment les livres de Moutsie qui détaillent ce sujet.

N’hésitez pas non plus à demander à votre herboriste – s’il en reste dans votre région – même s’il est député… Entre deux campagnes, il trouvera bien le temps de vous répondre !

 

Naturellement vôtre,

Augustin de Livois



PS : A l’occasion de notre 3e Congrès International de Santé Naturelle, vous aurez l’occasion de découvrir Florence Huvet, productrice & herboriste qui défend avec talent et vigueur l’environnement et les plantes médicinales. Vous retrouverez également différentes conférences de phytothérapie.

Consultez le programme et inscrivez-vous ici.

Ne ratez pas une opportunité unique de développer vos connaissances, théoriques et pratiques. Vous savez que les plantes permettent de soigner autant les maux du quotidien que les maladies chroniques ou invalidantes ! Alors, pensez à votre santé mais aussi à celle de vos proches... et venez vivre avec nous ces moments intenses.



  

Vous aussi, soutenez l'IPSN !

Vous croyez dans les combats de l'IPSN ?
Vous pouvez l'aider par un don !







Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
Association loi 1901 sans but lucratif
21 rue de Clichy
75009 PARIS
www.ipsn.eu




 

13/06/2017

Une Ecole de la nature et des savoirs dans la Drôme...

Mr Frédéric Lopez a présenté à travers son émission à la télévision "Mille et une vies" (sur la 2ème chaîne à 13H55) une initiative réjouissante et innovante en matière d'éducation. il s'agit de l'école Caminado, école primaire privée laïque gérée par l'Ecole de la nature et des savoirs. Implantée en pleine nature dans la Drôme, sur la commune de Menglon (Château de St Ferréol), cet établissement assure depuis 2013 l'instruction des élèves en mettant l'écologie au coeur de sa pédagogie. En effet, si les programmes officiels de l'Education nationale y sont respectés, chaque discipline est abordée de façon très concrète, en prenant la nature comme principal support. La fondatrice de l'école, Mme Muriel Fifils est une ancienne professeure de français ayant travaillé à Paris en collège. Elle a voulu sortir d'un cadre qu'elle jugeait trop étriqué, où les envies des enfants n'étaient pas vraiment toujours respectés. Mme Fifils s'est donc tournée vers des pédagogies différentes. Dans son école, chaque matin la classe débute par un atelier de philosophie, au cours duquel les élèves réfléchissent sur des notions comme le partage, la connaissance, la transmission des savoirs... Deux après-midi par semaine, ils cultivent le potager de l'école. Ils apprennent en quelque sorte à calculer en comptant le nombre de légumes! Cette école connaît un franc succès, puisque 60 élèves sont sur liste d'attente pour la rentrée prochaine. Cela signifie qu'il y aurait la place pour d'autres établissements de ce genre dans la Drôme ou ailleurs dans notre pays... Mme Fifils s'est par ailleurs engagée pour la défense des indiens Kogi, car elle a le désir de s'ouvrir au monde. Pour tout renseignement, consulter sur Internet le site: www.ecolenaturesavoirs.com. 

Lyliane  

11/06/2017

Huile essentielle d'Eucalyptus radié, une huile essentielle recommandée par le docteur Willem...

HE Eucalyptus radié : ses propriétés et quand l’utiliser ?

Ses propriétés thérapeutiques couvrent un large spectre : elles sont anticatarrhales, expectorante, antitussive, antivirale, stimulante immunitaire, antibactérienne, et anti-inflammatoire

Les aromathérapeute le prescrivent dans les : Bronchites, bronchites asthmatiformes, sinusites, Grippes, rhumes, épidémies virales, cystites, leucorrhées, vaginites, asthénies profondes, otalgie, otite aiguë.

L'eucalyptus radié fournit une huile essentielle d'une tolérance cutanée et d'une innocuité exceptionnelle. Pour ces raisons, un thérapeute a la possibilité de l'employer par voie cutanée et diluée à 50 % dans une huile végétale sur un nourrisson de 3 mois pour enrayer une affection virale débutante. Au quotidien, dans les périodes d'épidémies virales contagieuses, rien n'est plus efficace que l'application sur le thorax et le dos 10 gouttes de cet eucalyptus radié pour juguler toute infection virale.

J’ai encore plein de belles histoires, et surtout plein de choses passionnantes à partager avec vous sur les huiles essentielles. 
Dr Jean-Pierre Willem


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31/05/2017

Greenpeace est en danger, soutenons cette ONG par une pétition!

 


Chères amies, chers amis,

La plus grande compagnie forestière canadienne attaque Greenpeace en justice: elle réclame plus d'un quart de milliard de dollars!

Si elle l'emporte, elle enverrait le signal à toutes les multinationales du monde qu'elles peuvent réduire au silence ceux qui tentent de les défier. Mais nous avons un moyen de les en empêcher.

S'il y a une chose qui compte pour cette entreprise, ce sont ses profits. Et certains de ses plus gros clients sont des maisons d'édition, qui défendent habituellement la liberté d'expression et sont fermement engagées pour une planète durable.

Dans quelques jours, les plus grandes maisons d'édition se réunissent pour un grand rendez-vous du livre -- faisons retentir un immense appel leur enjoignant de changer de fournisseur, à moins que la procédure judiciaire ne soit abandonnée. 

https://secure.avaaz.org/campaign/fr/greenpeace_locked/?tgcAWcb&v=500317643&cl=12682275278&_checksum=0f44dc375c87f6b5db083aed14c856da2bb757098b322391c292fee5267afd38

Cela fait longtemps que cette compagnie canadienne, Produits Forestiers Résolu, exploite certaines des plus belles et des plus anciennes forêts boréales du Canada. Mais aujourd'hui, après une campagne couronnée de succès leur demandant de rendre leurs activités plus durables, Résolu accuse Greenpeace et Stand.earth de “conspiration” parce qu'ils essaient de mettre fin à la destruction des forêts boréales -- ce qui réduirait leurs profits!

Cette affaire pourrait marquer un tournant dramatique pour les campagnes des ONG: elle donnerait aux multinationales la possibilité de réduire au silence des groupes comme Avaaz, et aux entreprises pétrolières, forestières ou minières le champ libre pour détruire notre magnifique planète, sans rendre de comptes à personne.

Ces temps-ci, le moindre dollar compte pour Résolu, dont le prix de l'action s'est effondré. Ils produisent du papier pour certaines des plus grandes maisons d'édition au monde -- des groupes comme Hachette, Penguin et Simon & Schuster, qui eux font attention à leur réputation -- et aux forêts!

Lorsque, par le passé, leurs clients ont donné de la voix, Résolu les a écoutés. Faisons entendre aux grandes maisons d'édition un appel impossible à ignorer avant le plus important salon du livre de l'année, et demandons-leur d'exiger de Résolu qu'elle abandonne son action en justice sous peine de perdre certains de ses plus gros clients.

https://secure.avaaz.org/campaign/fr/greenpeace_locked/?tgcAWcb&v=500317643&cl=12682275278&_checksum=0f44dc375c87f6b5db083aed14c856da2bb757098b322391c292fee5267afd38

Partout dans le monde, les membres d'Avaaz se sont déjà attaqués à des multinationales -- et ont gagné! Ensemble, nous avons convaincu le géant du prêt-à-porter Benetton de verser une compensation aux victimes de la catastrophe du Rana Plaza au Bangladesh, et plus d'un million d'entre nous se sont rassemblés pour arrêter Monsanto en Argentine. Aujourd'hui, un de nos plus grands alliés défend la possibilité de mener des campagnes contre les multinationales, et ils mènent ce combat pour nous tous -- soutenons-les pour arrêter ces voyous en col blanc!

Avec espoir et détermination, 

Allison, Antonia, Martyna, Bert, Alice et toute l'équipe d'Avaaz

POUR PLUS D'INFORMATIONS:

Greenpeace en procès contre Résolu: l’ONG écolo en danger? (Télérama)
http://www.telerama.fr/monde/greenpeace-risque-t-elle-de-disparaitre,158189.php

Protégeons la forêt boréale! (Greenpeace)
http://www.greenpeace.org/canada/fr/campagnes/Forets/foret-boreale/en-savoir-plus/Produits-forestiers-Resolu-ravage-la-foret-boreale/

Poursuites-baillons: toute la société civile est concernée (Greenpeace)
https://www.greenpeace.fr/poursuites-baillons-toute-societe-civile-concernee/

La poursuite de Résolu contre Greenpeace sera entendue en Californie (La Presse)
http://affaires.lapresse.ca/economie/energie-et-ressources/201705/17/01-5098952-la-poursuite-de-resolu-contre-greenpeace-sera-entendue-en-californie.php

Les forêts boréales perdent 2,5 millions d’hectares par an (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/03/21/les-forets-boreales-perdent-2-5-millions-d-hectares-par-an_5098564_3244.html

Quand les puissants tentent de bâillonner l’information (Reporterre)
https://reporterre.net/Quand-les-puissants-tentent-de-baillonner-l-information

27/05/2017

Pétition a nouveau en faveur des abeilles...

PÉTITION

A Monsieur le Premier ministre, Édouard Philippe,
A Madame la Ministre de la Santé, Agnès Buzyn,
A Monsieur le Ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot,
A Monsieur le Ministre de l’Agriculture, Jacques Mézard,

Ne laissez pas la Commission européenne saboter l’interdiction des néonicotinoïdes tueurs d’abeilles !

 

Madame, Messieurs les Ministres,

Le 20 juillet dernier, la Parlement français a adopté, dans le cadre de la loi « Biodiversité », l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes « tueurs-d’abeilles ».

Ce texte salutaire permettra de protéger des millions d’abeilles et pollinisateurs sauvages, et de préserver la nature et le système alimentaire que nous lèguerons aux générations futures. Il permettra aussi aux agriculteurs de sortir enfin du système agricole tout chimie dans lequel ils sont pris en otage. Pourtant, sous la pression de l’industrie agrochimique, la Commission européenne critique le décret d'application de cet amendement, demandant en substance aux autorités françaises de renoncer à l'interdiction des néonicotinoïdes.

Sachant que vous devez lui adresser votre réponse dans les semaines à venir, je vous demande expressément de respecter la parole donnée aux citoyens et la décision démocratique prise par les parlementaires, et de résister en maintenant l’interdiction des néonicotinoïdes en France.

Je signe

Nous garantissons une totale confidentialité de vos données personnelles
POLLINIS a pour politique de ne JAMAIS divulguer, louer ou vendre vos données personnelles. Elles sont exclusivement réservées à l'usage de l'association, et destinées à vous tenir informé et mobilisé. Vos données nous sont précieuses et nous en prenons grand soin.

 
 

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Par mail en copiant-collant ce lien : http://info.pollinis.org/fr/stop-neonics-decret/

 

 
 
 

 

 

 
 

15/05/2017

Les nouvelles huiles végétales...

Nous connaissons tous les huiles d'arachide, de tournesol, de colza et d'olives. Mme Anne-Laure André, diététicienne-nutritionniste à Toulon et auteure de l'ouvrage "Prévenir les accidents vasculaires par l'alimentation", paru aux éditions Jouvence, interrogée par Mme Haberfeld expose dans le journal Version Fémina les bienfaits d'autres huiles moins connues.

L'huile de pépin de courge par exemple est réputée soulager les troubles urinaires et prostatiques. Elle contient en effet des acides gras et des phytostérols qui agissent en synergie pour améliorer  les troubles de la miction. Cette huile s'utilise uniquement à froid et en assaisonnement. En cas de troubles urinaires, la dose recommandée est de 1 à 2 cuillères à soupe par jour.

L'huile de lin est la plus riche en oméga 3 (50%), alors que jusque là nous donnions la palme des oméga 3 à l'huile de colza, qui n'en contient que 9%. Elle se consomme à froid et donne aux préparations un léger goût de noisettes. Ses acides gras participent à la lutte contre les maladies articulaires, en faveur de la régulation de la tension artérielle et de la prévention de la maladie d'Alzheimer. Elle est aussi recommandée  aux femmes enceintes et allaitantes. Après ouverture, la mettre au frais et à l'abri de la lumière.

L'huile de chanvre équilibre nos apports en acides gras en associant omega 3 et oméga 6. Elle renforce aussi nos défenses immunitaires et nous protège de la dépression et de maladies inflammatoires. Elle se consomme à froid et elle possède un petit goût de noisettes.

L'huile de germe de blé a une richesse exceptionnelle en vitamine E. Elle nous protège des radicaux libres et donc du stress oxydatif. Elle est réputée empécher les AVC, les problèmes de cholestérol et les maladies dégénératives. Une cuillerée à soupe (10g environ) suffit à couvrir nos besoins. On l'utilise à froid.

L'huile de nigelle ou huile de cumin noir contient un principe alcaloïde qui améliore le bon fonctionnement du système digestif. Elle prévient la dégénérescence maculaire ainsi que la cataracte. Elle s'utilise en cure d'hiver et à froid (1 cuillère à café par jour pendant un mois). Son goût étant un peu amer, elle gagne à être mélangée à une autre huile ou à du fromage blanc.

L'huile de riz, très populaire en Asie, est extraite du son de riz. Elle améliore notre santé cardio-vasculaire et abaisse la tension. Elle est riche en calcium, en fer, zinc et phosphore. Elle contient aussi des vitamines du groupe B. On peut l'employer aussi bien pour la cuisson et même la friture qu'en assaisonnement. Elle a un goût neutre.

L'huile de cameline est une huile de couleur jaune d’or, qui peut se recommander à toute la famille, en alternant avec les autres huiles d’assaisonnement. Comme l’huile de lin, l’huile de cameline est riche en acide alphalinoléïque ou AAL (30-42%). D’autre part, comme sa teneur en acide linoléique (AL), l’acide gras précurseur des oméga-6, est deux fois moindre (16-25%), le rapport oméga-6/oméga-3 est donc extrêmement favorable à l’organisme. Elle est obtenue par pression à froid des graines arrivées à maturité, sans aucun recours aux produits chimiques ou aux solvants.

L'huile de ricin enfin, extraite d'un arbuste indien, s'utilise aussi bien par voie interne qu'externe. Elle a des propriétés laxatives très efficace en 4 à 8H après en avoir ingéré 1 cuillère à soupe. Anti-inflammatoire, elle vient à bout des spasmes et des raideurs articulaires. Elle est très riche en vitamine E et nourrit les peaux sèches.

Bref, nous avons à notre disposition toute une palette d'huiles végétales, cultivées par nos producteurs locaux de façon biologique le plus souvent, qui gagneraient à être davantage connues, tant elles sont bénéfiques à notre santé. Les biocoops et les magasins diététiques les proposent sur leurs étagères. Certaines Amap en proposent. Pourquoi donc ne pas varier l'assaisonnement de nos plats grâce à elles?

Lyliane

Que faire avec du citron?

Le citron est bien plus qu'un simple fruit à l'arôme puissant.  Selon le Centre du Livre Naturel à Croix, c'est également "un merveilleux trésor de la nature aux mille vertus". Les médecins de la Rome Antique le considéraient comme un antidote surpuissant face aux épidémies et aux poisons. De nos jours, des études scientifiques auraient démontré que le citron renforce nos défenses naturelles et nous aide à avoir des os plus résistants.

La vitamine C contenue dans le fruit est réputée favoriser l'assimilation du calcium. Il est néanmoins recommandé de choisir des citrons bio car avec la filière classique, ils sont souvent traités avec des fongicides qui pénètrent dans la peau du fruit. Contrairement aux apparences, le citron n'est pas acidifiant pour l'organisme. au contraire, il est alcalinisant et contribue à maintenir un bon équilibre acido-basique.

En cuisine, le citron va pratiquement avec tous les plats, depuis les légumes jusqu'aux poissons, les desserts jusqu'aux marinades. Il sert aussi à confectionner des sirops, des confitures et un apéritif servi glacé: le limoncello. Tagines, tartes au citron, glaces, nombreuses sont les recettes utilisant le citron.

Notre peau par exemple peut se trouver bien d'un sauna facial de 5 minutes au moins composé d'écorces de citrons recouvertes d'eau bouillante. La vapeur ouvrira alors les pores et les libérera de ses impuretés. Au jardin, c'est une arme de choix en vaporisations sur les plantes contre les fourmis, les chenilles et les doryphores.

Pour en savoir davantage, il est conseillé de commander le numéro spécial de "trucs et astuces pour consommer sain et dépenser moins" auprès du Centre du Livre Naturel -CS 60073- 59963-Croix Cédex.

Lyliane

14/05/2017

A propos du mouvement pour les droits et le respect des générations futures...

 

Mouvement pour les droits et le respect des générations futures

 
 
image illustrant l’agriculture
Cet article est une ébauche concernant l’agriculture.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Générations Futures
Cadre
But Défense de l’environnement et de la santé, en particulier dans les dangers liés aux autres substances chimiques
Zone d’influence France
Fondation
Fondation 1996
Fondateurs François Veillerette et Georges Toutain
Identité
Personnages clés François Veillerette
Président Maria Pelletier
Affiliation européenne Bureau européen de l'environnement
Site web www.generations-futures.fr

Le mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF) est une association fondée en 1996 par Georges Toutain (ingénieur agronome à l’INRA), et François Veillerette (enseignant).

Elle a pour but de soutenir une agriculture saine et non productiviste, respectueuse de l’environnement et dénoncer les conséquences négatives de l’agriculture intensive utilisant des pesticides et engrais de synthèse.

Le MDRGF est impliqué dans de nombreuses actions contre des multinationales de l’agrochimie et des organisations ou personnes responsables de pollution.

Depuis 2006, le MDRGF est membre du collectif L'Alliance pour la planète (collectif dissout en 2012). Le 25 janvier 2011 l’association a pris le nom de Générations Futures.

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11/05/2017

Le tour du monde contre la pollution des océans...

Il y a 4 mois, écrit Mr Raphaël Baldos dans le journal La Croix, trois jeunes bretons ont quitté leur région pour se lancer dans un tour du monde d'un an et demi, afin de sensibiliser le public à la pollution des océans. Agés d'une vingtaine d'années, "ces étudiants sont partis à la rencontre de scientifiques et de chercheurs engagés dans la protection de l'environnement". Leur projet s'intitule:" Ocean cleaner zh". Il est soutenu par l'Université de Bretagne-Sud. Ils ont un site que l'on peut consulter: www.oceancleanerzh.fr.

Leur constat est édifiant: chaque année 8 millions de tonnes de déchets plastiques se retrouvent dans les océans, où ils s'accumulent dans des gyres formés par les courants marins. On les nomme le 7ème continent tant ils sont étendus et se retrouvent partout! Décomposés en nanoparticules par les rayons ultraviolets du soleil, leur impact sur la biodiversité et les êtres vivants (poissons, tortues, bancs de coraux, algues, êtres humains) reste à évaluer...

Entre deux interviews de scientifiques, les trois amis organisent des collectes de déchets sur les plages et se rendent dans les écoles pour sensibiliser les enfants à la préservation de la ressource en eau. Ils ont déja ramassé 350 kg de détritus lors d'une dizaine de collectes. Une cinquantaine d'autres collectes sont prévues. Leur périple devrait leur faire parcourir des milliers de kilomètres. 

Nos jeunes bretons sont déjà passés par l'Australie, au Queensland, où ils ont interviewé la biologiste Jodi Salmond, qui forme des plongeurs à l'analyse des coraux. Celle-ci leur a confirmé que "ces animaux subissent de plus en plus du blanchissement, un stress provoqué par la pollution ou la hausse des températures de l'eau". Si ce phénomène persiste, elle craint la mort des coraux. Par contre, selon elle, ce phénomène serait encore réversible...

Ces jeunes gens souhaitent notamment attirer l'attention de la Fondation Tangaroa Blue de Mme Heidi Taylor, qui a déjà accumulé une immense base de données de 7 millions de déchets marins. Ce devrait permettre de remonter jusqu'au producteur et d'inciter ce dernier à modifier son procédé de fabrication pour réduire son empreinte écologique.

Quelle belle initiative pour faire des diagnostics et rechercher des solutions! Félicitons ces jeunes et espérons que leur tour du monde fera bouger les choses du côté des pollueurs!

Lyliane

Une larve fatale au plastique...

Dans le journal gratuit 20 Minutes, une étude rapportée par Mme Claire Planchard révèle le pouvoir biodégradable de la larve d'un papillon très répandu, un insecte nommé la fausse teigne de la cire ou Galleria mellonella. Cette larve a non seulement la capacité d'ingérer le plastique, mais elle serait aussi en mesure de le transformer ou de le briser chimiquement avec une substance produite par ses glandes salivaires. Cette larve est notamment élevée pour servir d'appât à la pêche. A l'état sauvage, elle est un parasite des ruches en se nichant dans la cire d'abeilles, partout en Europe.

Des observations en Grande-Bretagne et en France ont conduit à la découverte que cet insecte peut dégrader un sac de supermarché en moins d'une heure. En effet, après seulement 40 minutes de gros trous apparaissent déjà dans le plastique. Ce taux de dégradation rapide conduit les chercheurs à imaginer que les déchets de polyéthylène des décharges et des océans pourraient disparaître grâce à cette larve. Mr Paolo Bombelli, de l'Université de Cambridge, est l'un des pionniers de cette découverte.

Laissés dans la nature, les sacs plastiques se décomposent complètement en un siècle. Aussi, un grand espoir pour notre environnement est né du processus de dégradation naturel avec ces larves. Car jusqu'ici on ne connaissait que les processus chimiques à base d'acide nitrique ou autre relativement polluants et qui peuvent prendre plusieurs mois. Affaire à suivre!

Lyliane

01/05/2017

Perturbateurs endocriniens, un défi urgent pour protéger les citoyens...

Selon la revue Que Choisir qui consacre plusieurs pages de son numéro 558 au dossier des perturbateurs endocriniens, ceux-ci sont omniprésents dans notre vie quotidienne et pourraient favoriser de nombreuses pathologies (cancer du sein chez la femme jeune, des testicules chez l'homme jeune, obésité, diabète...). Depuis la mise en cause du Bisphénol A (BPA) et son interdiction dans les biberons en 2010, la polémique enfle et s'étend. Des soupçons pèsent en effet sur plus d'un millier des quelques 143 000 produits chimiques utilisés par l'industrie.

Mr Bernard Jegou, directeur de recherches à l'INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale), est l'un des premiers scientifiques à s'être intéressé aux perturbateurs endocriniens. Certes, les pathologies constatées sont multifactorielles (équilibre alimentaire, exercice physique, stress ...), même si elles portent principalement sur des aspects génétiques et hormonaux. Les perturbateurs endocriniens sont en effet susceptibles d'interférer avec nos hormones. Or, nos glandes endocrines régissent le fonctionnement de notre organisme dans son ensemble (croissance, reproduction, métabolisme...)

Il a été démontré que c'est in utéro et lors de la puberté que les effets de ces substances pourraient être les plus forts. Les femmes enceintes notamment doivent être vigilantes (éviter les récipients en polycarbonates, les fast-food, l'ibuprofène, les insecticides, certains parfums, le tabac, les pesticides...). En 2013, le Parlement Européen annonçait que des mesures sanitaires devraient être rapidement prises, même si nos connaissances en la matière sont encore fragmentaires.

Toutefois, les lobbies industriels continuent de semer le doute dans les esprits pour retarder une interdiction de leurs produits, qui n'est toujours pas effective. Un tel cynisme, au mépris de la santé humaine, animale et de l'environnement, devrait être dénoncé haut et fort! Le retard pris sur ce dossier est même qualifié selon certains de "criminel". En attendant, que chacun d'entre nous par précaution évite certains cosmétiques, les emballages des fast-food, les phtalates (PVC), les peintures, les fruits et légumes traités par des pesticides et des conservateurs et les insecticides en général. 

Lyliane

29/04/2017

Plaidoyer pour les pollinisateurs sauvages

 

Plaidoyer pour 
les pollinisateurs sauvages

 Les mesures préconisées par les pouvoirs publics pour sauvegarder les pollinisateurs sauvages évitent le principal coupable : l'agriculture industrielle. (Photo : Un halicte sur knautia (c) L. Gilbaud)

POLLINIS EXISTE GRÂCE À VOUS

Merci pour vos dons, votre soutien et vos précieux messages :

Félix E., 87 ans, nous envoie des photos de pollinisateurs sauvages. Devant son chalet savoyard de Beaufort-sur-Doron, cet amoureux de la nature a constaté que tous les matins, entre 10h30 et 11h, un xylocope venait butiner ses épiaires :

« Je m'intéresse aux apoïdes solitaires et d'après les spécialistes, les listes rouges s'allongent dramatiquement. Le défrichage, l'usage des pesticides, la perte des habitats font que la situation va en se dégradant de manière accélérée. Je suis consterné par le statut désormais précaire de nos pollinisateurs ». Lucien M., Dracy le Fort.

« Voici un des abris que j'ai construit. Et j'en ai trois avec une quinzaine de nids chacun sur une fenêtre à l'étage. Les osmies ont déjà construit plus de 30 nids ! » Martine P. (Facebook)

 

Nos combats 
dans les médias

Ouest France (30 mars 2017) :  La commune de Torcé, en Bretagne, qui venait d'installer quatre ruches, a aussi décidé d'accorder une subvention à POLLINIS pour son combat en faveur des abeilles lors de la dernière réunion du conseil municipal. Un grand merci !

 
L'élection présidentielle permet de rappeler aux candidats à quelles conditions les citoyens sont prêts à leur confier leurs voix. A l'automne dernier, la Charte 2017 de POLLINIS pour la Protection des Pollinisateurs a ainsi recueilli 200 000 signatures. Forts de ce chiffre impressionnant, l'association a contacté les équipes de campagne des candidats pour leur demander de s'engager clairement pour la protection des pollinisateurs. Yannick Jadot, le candidat écologiste d'EELV (il s'est depuis rallié au candidat PS Benoît Hamon), a immédiatement signé la Charte. 

MOBILISATION = SIGNATURES !
Depuis un mois, pour faire monter la pression, nous avons mis en place un système qui permet à nos sympathisants d'envoyer directement un mail aux candidats pour qu'ils signent la Charte 2017 pour les pollinisateurs : 80 000 mails ont ainsi été envoyé aux 11 candidats ! En parallèle, plus de 5 000 tweets leur ont été adressés par nos membres !

Les prétendants à la présidence du pays ont pris la mesure de la mobilisation citoyenne autour des abeilles et des pollinisateurs. 
Fin mars, Eric Andrieu, responsable agriculture de Benoît Hamon et Nicolas Thierry, responsable de son pôle biodiversité, ont signé la Charte au nom de leur candidat. L'équipe de Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise), rencontrée le 28 février dernier, devrait faire de même incessamment sous peu. 

4 POINTS ESSENTIELS POUR LES ABEILLES
D'ici au 8 mai, date du deuxième tour, POLLINIS ne lâchera rien ! Nous continuons, portés par la vague massive de mails et tweets de nos sympathisants, à exiger :

Bien entendu, il ne s'agit pas de participer aux tentatives de « verdissement » sans lendemain de politiciens en mal de voix : nous veillerons à ce que les candidats signataires appliquent ces principes dans les votes et les décisions qu'ils prendront par la suite, en tant que président de la République, députés, sénateurs ou députés européens.

Les quatre points qui constituent le socle de la Charte 2017 pour la protection des pollinisateurs tracent les pistes à suivre pour contrecarrer le modèle agricole industriel actuel et préserver les véritables sentinelles de l'environnement que sont les insectes pollinisateurs. Car si les abeilles continuent de disparaître de nos campagnes, les conditions de notre indépendance alimentaire, la qualité, la diversité et la quantité de nos produits agricoles ne seront plus rassemblées. Sans parler de la beauté de nos paysages et de la variété des plantes à fleurs et de la faune sauvage.

NOUVEAU BOMBARDEMENT DE MAILS ET DE TWEETS !
A moins d'une semaine du premier tour du scrutin, il faut absolument poursuivre notre mobilisation. Tous ceux qui n'ont pas encore interpellé les candidats peuvent encore le faire en cliquant ICI. Les autres peuvent aussi inciter tous leurs amis, leur famille, leurs collègues à faire de même... Ensemble nous ferons avancer la cause des pollinisateurs !

En plus de l'abeille domestique, vedette des pollinisateurs, il existe de très nombreux pollinisateurs sauvages (papillons, bombyles, coléoptères, fourmis, etc.), et notamment toutes les abeilles sauvages : bourdons, halictes, xylocopes, colletes... Ces insectes, qui pollinisent plus de 80 % des plantes à fleur, étape nécessaire à la formation des fruits et des graines, sont essentiels à la qualité, la quantité et la diversité de notre alimentation. Leur disparition aurait aussi des conséquences désastreuses sur la faune et la flore sauvages.

DÉCLIN DRAMATIQUE
En 2015, l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a publié une première évaluation alarmante : en l'absence de données disponibles, on ne connaît pas l'état des populations de 79% des abeilles sauvages. Parmi celles qui ont pu être étudiées, plus de 9% sont en voie d'extinction et 5% le seront dans un avenir proche. Les pollinisateurs sont victimes principalement de la disparition de leur habitat et de leurs sources d'alimentation, ainsi que de la pollution de l'environnement. Les causes de leur déclin sont multiples, mais en haut de la liste

on retrouve : l'agriculture industrielle. Pesticides, monoculture, disparition des fleurs sauvages, des bocages, des haies, des souches d'arbres...

LES LOBBIES TRÈS ACTIFS
L'année dernière, le Ministère de l'Écologie a lancé un plan national d'actions baptisé 
« France Terre de pollinisateurs ». Il documente finement les diverses causes du déclin des pollinisateurs. En filigrane, on lit partout la responsabilité du modèle agricole actuel.

Pourtant, arrivé aux recommandations : surprise ! L'agriculture industrielle n'est jamais remise en cause. Au lieu d'une reforme profonde et ambitieuse de ce secteur, des petites mesures anecdotiques sont proposées, à l'image de ces bandes fleuries le long des champs traités, véritables pièges à pollinisateurs... Cet habile tour de passe-passe illustre une fois de plus la main-mise de l'agro-industrie sur les activités des agriculteurs, et celle des lobbies sur la plupart de représentants politiques. Un combat pour lequel POLLINIS va redoubler d'efforts.

SOUTIEN AUX PROJETS

Les abeilles sauvages vous remercient

 

Grâce à votre générosité, le réseau scientifique APIFORMES poursuit le recensement des abeilles sauvages. Dans les jours qui viennent, partout en France, les élèves des lycées agricoles volontaires vont récolter des spécimens au filet à papillons dans les champs cultivés de leurs fermes écoles.

Les pollinisateurs sauvages aussi disparaissent en silence, victimes méconnues de l'agro-industrie, des pesticides et de la disparition des haies et des ressources alimentaires. Avec le soutien des citoyens, POLLINIS vole à leur secours.

 
Recenser les abeilles sauvages tout en sensibilisant les futurs agriculteurs à leur importance cruciale pour l'agriculture : voilà le but du programme scientifique APIFORMES. Lancé par l'INRA (Institut national de la recherche agronomique) et la Bergerie nationale en 2007, ce projet essentiel est régulièrement menacé, faute de moyens suffisants. Mais grâce aux dons de ses sympathisants, POLLINIS est parvenu à le soutenir depuis 2013.


DES DONS SALVATEURS
Cet hiver, l'association a organisé avec succès une seconde demande de dons pour permettre la poursuite d'APIFORMES, qui ne bénéficie plus du soutien financier du ministère de l'Écologie. Grâce à la mobilisation des citoyens, dans les semaines qui viennent, une étape cruciale va pouvoir débuter : les élèves agriculteurs des 23 lycées agricoles volontaires partout en France vont récolter à l'aide de filets à papillons les abeilles sauvages dans des champs cultivés. Elles seront ensuite envoyées à l'INRA d'Avignon pour identification. 

A terme, ces captures devraient permettre d'analyser l'impact de chaque espèce sur la pollinisation des cultures.

POLLINISATION ET AGRICULTURE
Ces données sont primordiales car les abeilles sauvages, championnes de la pollinisation, sont aujourd'hui menacées par les pratiques agricoles (pesticides 

Nicolas BLANCHARD a rejoint le pôle « Pollinisateurs sauvages » de POLLINIS début avril pour un stage de trois mois. Ses missions : aider l'équipe à rassembler et populariser les connaissances sur les pollinisateurs, alerter le public sur les espèces en danger en France et construire des argumentaires pour mieux les défendre auprès des élus. Nicolas est en troisième année de mastère à l'Institut supérieur de l'environnement (ISE) pour devenir ingénieur-juriste de l'environnement.

Jérémy PEPIN a rejoint le projet « Anti-frelon asiatique » de POLLINIS dans le cadre d'un stage de 6 mois. Etudiant depuis plus d'un an à « 42 », une nouvelle école d'informatique gratuite au fonctionnement participatif, Jérémy contribue à la mise en place des solutions techniques, électroniques et informatiques. Il poursuit également des missions de Recherche & Développement et service informatique au sein de l'association.

POLLINIS forme les futurs ingénieurs agronomes au « plaidoyer ».

 

Sans votre soutien nous ne pourrions pas lutter à Bruxelles et à Paris pour sauver les abeilles et les pollinisateurs sauvages ; nous ne pourrions pas passer aux cribles les règlementations ou commander des études scientifiques ; nous n'aurions pas les moyens d'alerter le public et de monter des dossiers de contre-lobbying citoyen pour aller défendre l'intérêt général au cœur des institutions.

 

JE FAIS UN DON

 
 

Vos signatures aux pétitions nous confèrent une légitimité indispensable qui nous ouvre les portes des représentants politiques. Vos dons donnent à POLLINIS la totale liberté d'action et de parole dont nous avons besoin pour faire pression efficacement sur les décideurs politiques.

Dans les mois qui viennent, grâce à vous, POLLINIS va mener de front plusieurs combats pour :
  • inscrire nos luttes à l'agenda des candidats à l'élection présidentielle française et aux imminentes élections législatives ;
     
  • obtenir une interdiction réelle de tous les pesticides tueurs d'abeilles en France;
     
  • contrer les lobbies à Bruxelles pour y faire interdire les pesticides néonicotinoïdes partout en Europe ; 
     
  • publier une étude sur les autorisations de mise sur le marché (AMM) des pesticides pour reformer le système d'homologation européen ;

  • accélérer la transition vers une agriculture respectueuse de la nature et des pollinisateurs dont elle dépend ;

  • poursuivre notre combat pour les pollinisateurs sauvages ;
  • protéger notre abeille locale, l'abeille noire.
Pour mener tous ces combats de front, nous avons besoin de votre aide.

Merci à nos 20 000 précieux donateurs réguliers et au million de citoyens qui nous soutiennent.
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Toutes les informations nécessaires pour permettre la transaction ne vous seront demandées qu'à la fin, sur le serveur ultra-sécurisé de la banque. POLLINIS vous garantit une totale confidentialité de vos données personnelles. 

 
 

L'interdiction des tueurs d'abeilles votée par la France en juillet dernier ressemblait à une étape prometteuse. Mais en France comme à Bruxelles, il ne faut pas baisser la garde !

 

Ce sont les agrochimistes qui déterminent la classification des substances dont ils souhaitent l'homologation, sur la base d'études qu'ils commanditent eux-mêmes...

Le long combat des citoyens et des associations environnementales ont permis l'été dernier le vote par l'Assemblée nationale de l'interdiction des néonicotinoïdes. Pour rappel, ces insecticides tueurs d'abeilles, utilisés en Europe sur les grandes cultures (maïs, colza, tournesol, betteraves, pommes de terre, etc.), sont la pierre angulaire du système agricole actuel et le symbole de ses pratiques délétères et mortifères pour les pollinisateurs.

Mais comme l'a tout de suite souligné POLLINIS, cette interdiction pose de nombreux problèmes. D'abord, les néonicotinoïdes ne seront véritablement interdits en France qu'en 2020 (il est possible d'obtenir des dérogations jusqu'à cette date). Ensuite, la loi ne stipule pas qu'ils doivent être remplacés par des méthodes écologiques, laissant la porte ouverte

à la substitution de ces molécules par d'autres tout aussi toxiques !

DES NÉONICOTINOÏDES 
« CACHÉS »
D'ailleurs, Bruxelles, avec un sens du timing impressionnant, a déjà autorisé deux molécules – le sulfoxaflor et le flupyradifurone – qui n'ont pas été classées comme néonicotinoïdes alors que selon plusieurs spécialistes, dont le Dr Jean-Marc Bonmatin chargé de recherche au CNRS et spécialiste en toxicologie, ces substances actives « présentent des caractéristiques moléculaires qui leur permettraient d'être classées dans la catégorie des néonicotinoïdes ». Il faut savoir que ce sont les agrochimistes qui déterminent la classification des substances dont ils souhaitent l'homologation,

sur la base d'études qu'ils commanditent eux-mêmes... POLLINIS va donc se battre pour que les « néonics cachés » soient inclus dans le processus d'interdiction des néonicotinoïdes. 

L'association est aussi en train de finaliser une grande étude sur cette question des autorisations de mise sur le marché des pesticides au niveau européen, afin de proposer des réformes précises vers plus de transparence et de sécurité.

DEMAIN BRUXELLES
Par ailleurs, POLLINIS s'inquiète de ce que le décret d'application de l'amendement à la 
« Loi biodiversité » portant sur l'interdiction des néonics n'ait toujours pas été signé par le gouvernement sortant. L'association s'est engagée dans une veille minutieuse pour saisir les ficelles de ce retard et s'assurer que les choses avancent bien dans le bon sens...

Cette bataille a lieu en France, mais la guerre se mène aussi à Bruxelles où les lobbies sont particulièrement actifs en ce moment : en effet, le moratoire sur trois néonicotinoïdes voté en 2013 doit être réévalué d'ici à la fin de l'année. Il est crucial de l'étendre enfin à l'ensemble des tueurs d'abeilles, anciennes et nouvelles générations. Nous allons avoir besoin de votre aide.

notamment) et la destruction de leurs habitats. Or leur disparition aurait non seulement un impact considérable sur la biodiversité animale et végétale, mais aussi sur la disponibilité et la diversité alimentaires, avec des conséquences néfastes sur la santé humaine... Il est donc urgent de connaître les abeilles sauvages pour pouvoir les sauvegarder.

Le plaidoyer est le pendant associatif du lobbying, sauf que le premier se préoccupe de l'intérêt général quand ce dernier défend uniquement les intérêts privés. Lorine et Matthieu, deux ingénieurs agronomes de POLLINIS, sont intervenus pour animer un cours intitulé « Le plaidoyer comme outil d'interpellation du politique » dans le cadre de la formation des futurs ingénieurs agronomes en deuxième année à l'école AgroParisTech.

 


Après une présentation des actions de l'association POLLINIS et de ses outils pour défendre ses combats (pétitions, partenariats, actions de terrain, études, événements...), l'équipe a proposé un jeu de rôle : les étudiants pouvaient se glisser dans la peau d'un chargé de plaidoyer et proposer des stratégies et des actions pour interdire les pesticides de synthèse, introduire du bio, de l'équitable et du local dans les cantines françaises, empêcher l'adoption du traité de libre-échange CETA en France...

NOUVELLE GÉNÉRATION
Les campagnes de plaidoyer imaginées par les étudiants ont ensuite été analysées et commentées. A l'issue de l'après-midi, les étudiants étaient visiblement ravis. Nos ingénieurs agronomes – qui ont aussi beaucoup appris à leur contact – envisagent donc de pérenniser ce type de formation afin de sensibiliser un public de futurs ingénieurs amenés à influencer la politique agricole de notre pays.

CONTRECARRER LE MODÈLE AGRICOLE INDUSTRIEL ACTUEL

INTÉRÊTS PRIVÉS 
VS INTÉRÊT GÉNÉRAL

 

Le 23 février dernier, POLLINIS était à la conférence "L'agriculture dans la campagne présidentielle de 2017", organisée par le Centre de recherches politiques de Sciences Po. (Cevipof) à Paris. L'équipe y a interpellé les représentants des candidats pour qu'ils s'engagent à signer notre Charte 2017 pour les pollinisateurs.

  • un coup d'arrêt d'urgence au déclin dramatique des pollinisateurs ;

  • la protection des droits des citoyens contre les abus de l'industrie agrochimique qui décime les abeilles ;

  • la garantie que de nouvelles substances toxiques pour les abeilles et les pollinisateurs sauvages ne seront plus mises sur le marché ;

  • l'accélération de la transition vers une agriculture respectueuse des pollinisateurs dont elle dépend.

Matthieu et Lorine à AgroParisTech.

26/04/2017

Le thym, une plante aux mille vertus...

 

 

Connaissez vous les bienfaits du thym? Les plus chanceux en ont dans leur jardin ou sur leur balcon, car c'est une plante peu exigeante qui aime les terrains secs et bien ensoleillés. Pour un usage médicinal, le cueillir de préférence en juin pour profiter de sa pleine floraison. Il se récolte toutefois toute l'année pour parfumer les plats. Ceux qui ne disposent d'aucun espace cultivable, peuvent l'acheter soit en boutiques d'herboristerie soit en pharmacie. Dans le sud de la France, au cours de promenades, on peut ramasser du thym sauvage ou serpolet sur des pentes bien exposées et loin de toute pollution. Les herboristeries se faisant rares, des sites Internet le commercialise en sachets, en vrac ou en gélules comme www.herboristerie.com, www.herboristeriedeparis.fr ou même www.herboristerieduvalmont.com.

Dans le Journal gratuit Version Fémina de la mi-avril 2017, Mme F. Millet, docteur en pharmacie, spécialisée en phytothérapie interrogée par Mme I. Haberfeld, fait l'inventaire de ses principales indications. Ses vertus anti-infectieuses, expectorantes et fluidifiantes sont les plus évidentes grâce au thymol, sa précieuse huile essentielle. En effet, pris dès les premiers symptômes, le thym peut éradiquer bronchite, coqueluche, rhume et angine en infusion ( une cuillère à café de feuilles séchées dans 150 ml d'eau bouillante) ou en cure d'hiver avec des gélules (2 pendant 5 jours prises matin et soir).

En cas de lésions buccales comme des aphtes ou une gingivite, des bains de bouche tièdes après chaque brossage avec une préparation de 150 g de feuilles sèches ayant infusé pendant 5 minutes sont souverains. Après un repas copieux ou en cas de lourdeurs stomacales, d'aérophagie ou de ballonnements, une tisane de thym (3 tasses par jour) est censée accélérer l'évacuation du bol alimentaire. Il est possible d'y ajouter un peu de miel de thym et un filet de jus de citron.

Les spasmes utérins (règles douloureuses, contractions de l'utérus hors accouchement) sont généralement soulagés par des massages doux en mouvements circulaires trois fois par jour pendant 48 heures. On mélange alors 20 gouttes d'huile essentielle de thym commun à linalol dans un flacon avec de l'huile d'amandes douces. Enfin, il faut savoir que le thym est un excellent cicatrisant grâce à une lotion désinfectante, préparée avec 3 sachets d'infusion, passée avec une gaze pour nettoyer une plaie. Du miel de thym est également utilisé pour certaines blessures, particulièrement en milieu hospitalier.

Alors, pas d'hésitation! Soignons nous grâce à la nature et utilisons au mieux les vertus thérapeutiques de cette plante aromatique qu'est le thym!

Lyliane

 

24/04/2017

Reconnaissance de Mère Nature par le droit...

Sous la plume de Nicole, notre blog avait publié un vibrant article concernant la rivière Whanganui en Nouvelle-Zélande, qui s'était vu reconnaître les mêmes droits qu'une personne. Dans le Journal Télérama du 12/04/2017, Mme Weronika Zarachowicz nous informe que, le 20 mars 2017, le tribunal de l'Uttarrakhand, un état himalayen du Nord de l'Inde, avait accordé un statut de personne morale au Gange et à son principal affluent la rivière Yamuna. Les juges de la même Cour de Justice, le 1er avril dernier, ont accordé une personnalité juridique à l'air, aux forêts, glaciers, rivières, cascades et plaines de l'Himalaya. Les termes employés par la Haute Cour de Justice de cet Etat sont explicites: "ce sont des entités vivantes ayant le statut de personnes morales".

Par une curieuse synchronicité, on retrouve donc à la même période et à l'autre bout de la planète des termes à peu de choses près semblables. La journaliste insiste à juste raison me semble-t-il, sur la pression de la société civile à l'égard des juges, pour que le droit soit appliqué pour défendre l'environnement. Ainsi est en train de naître sous nos yeux l'idée que les citoyens peuvent saisir la justice pour protéger leur cadre de vie de tous ceux qui jusque là faisaient des ravages écologiques en toute impunité. C'est une sérieuse avancée qui mérite d'être connue et reprise partout!

Lyliane

17/04/2017

Un scénario de transition énergétique qui paraît crédible...

L'Association négaWatt a publié en janvier dernier son scénario 2017-2050. Il montre comment la France pourrait "atteindre le 100% renouvelable d'ici à 2050, avec à la clé de multiples bénéfices économiques, sociaux et environnementaux". Un article paru dans Biocontact d'avril 2017 émanant du Directeur de l'Association négaWatt, Mr Stéphane Chatelin, éclaire le chemin vers la transition énergétique, dont la loi a été adoptée l'été 2015. Il démontre notamment que des gisements considérables d'économie d'énergie existent. Il cite le cas des domaines du bâtiment, des transports et de l'industrie.

Pour le bâtiment, l'action principale pourrait se centrer sur la rénovation énergétique: isolation des parois, remplacement des fenêtres, amélioration des systèmes de ventilation, de chauffage et d'eau chaude. Le premier secteur émetteur de gaz à effet de serre reste celui des transports. En réduisant la place des voitures, des poids lourds, du transport aérien, en développant le télétravail, le co-working, des impacts importants pourraient en résulter. Enfin, le secteur industriel devrait réduire ses besoins en matières premières non renouvelables, promouvoir un recyclage généralisé et un système alimentaire issu de pratiques agro-écologiques et biologiques.

Tout cela s'ajoute bien entendu à l'abandon progressif du nucléaire et des énergies fossiles et à la fin de l'obsolescence programmée des appareils. En résumé, le scénario prôné par négaWatt réclame de tous plus de sobriété, d'efficacité et une fourniture d'électricité assurée par des énergies renouvelables (éolien, photovoltaïque,filière bois...). Ce scénario ambitieux mais réaliste pourrait à terme créer quelques 600 000 emplois à l'horizon 2050, si des investissements étaient faits au bon endroit. En outre, les bénéfices pour notre santé serait très importants (polluants atmosphériques, particules fines en diminution...).

Crée en 2001, l'Association négaWatt par son projet résumé ci-dessus a pour objectif de montrer qu'un autre avenir énergétique est réalisable et souhaitable. Pour en savoir plus sur ce scénario  qui est le fruit d'un travail d'expertise collectif, ou cette Association, consulter sur Internet le site: www.negawatt.org.

Lyliane

 

15/04/2017

Les téléphériques urbains prennent leur envol en France...

Les téléphériques urbains par câbles ne sont pas une nouveauté, puisqu'il en existe plusieurs dans le monde et même en Europe comme par exemple à Londres, où le téléphérique qui enjambe la Tamise a été installé à l'occasion des Jeux Olympiques de 2012 et celui qui est prévu cette année à Berlin. Beaucoup moins onéreux qu'un pont routier ou une passerelle, ces nouveaux transports en commun s'imposent également par leur simplicité. En effet, la technique est connue. Elle s'était jusque là surtout développée en montagne dans l'équipement des stations de sports d'hiver. Toutefois, il faut signaler le téléphérique urbain de Grenoble, qui date de 1934 et qui permet toujours de rejoindre le quartier de la Bastille. 

Actuellement, environ 13 projets de téléphériques urbains sont à l'étude en Ile de France, comme le Téléval prévu pour 2021, car ils permettraient de résoudre de nombreux problèmes de circulation pour un coût modéré et sans de trop grandes nuisances environnementales. Toutefois, le téléphérique urbain qui fait couler beaucoup d'encre actuellement est celui de Brest. En service depuis octobre 2016, il relie en 3 minutes les deux rives de la Penfeld. Il a une hauteur de près de 80 m et domine le port de commerce et une bonne partie du paysage brestois. Il a coûté 19 millions d'euros et peut transporter 1 200 passagers à l'heure. Depuis ses cabines vitrées, il procure en outre un magnifique point de vue pour tous les photographes amateurs!

Cette initiative réussie a donné l'idée aux élèves d'une Ecole d'Ingénieurs de Toulouse, l'ICAM, de se spécialiser dans des bancs d'essai, afin de tester la fiabilité des câbles des téléphériques urbains. Parions que bientôt d'autres villes vont installer leur téléphérique urbain et que cela pourra procurer des emplois nouveaux à nos contemporains. Loin de remplacer bus, trams ou métros, ce type de transport est susceptible de compléter les moyens de transport à notre disposition, de nous inciter à laisser au garage nos véhicules personnels, ce qui ne pourrait que faire baisser la pollution atmosphérique!

Lyliane

14/04/2017

Au large du Brésil: pétrole contre le récif de l'Amazone...

Au Nord du Brésil, en pleine mer, a été mis à jour en 2016 un récif qui s'étend sur au moins 9500 km2, composé de coraux, d'éponges et de rhodolithes. L'embouchure du bassin de l'Amazone abrite en effet dans ce récif des dauphins, des lamantins, des loutres de rivière, une biodiversité exceptionnelle, qui pourrait être menacée, si le gouvernement brésilien donnait son feu vert aux compagnies pétrolières (Total, BP notamment) qui envisagent de forer dans le secteur à 8 km environ du récif. Les projets de forage sont déja très avancés et les compagnies pétrolières semblent vouloir développer leur zone d'exploitation au large du Brésil sans tenir compte de ce récif...

Or, quelques 80 communautés vivent des ressources fournies par cet environnement et les conséquences à terre pourraient également être néfastes à ces communautés. Les dirigeants des communautés locales, qui vivent en lien étroit avec la nature, sont préoccupés par les projets pétroliers et conscients des risques de fuite ou de marée noire à plus ou moins longue échéance. Ils ont déja introduit une demande de suspension des projets de forage au large de l'Etat d'Amapa.

Une pétition lancée par l'ONG Greenpeace a déjà rassemblé 500 000 signatures. Pour soutenir la demande d'abandon des forages dans cet écosystème et signer cette pétition, se connecter sur le site: www.fr.amazonreefs.org .

Lyliane 

13/04/2017

Une drôle de boîte à champignons...

Dans le journal Télérama de la semaine du 12/4/2017, j'ai découvert un petit article de Mme S. Berthier relatif à une innovation intéressante: une société cultive des champignons sur du marc de café récupéré chez des distributeurs de boissons et des restaurateurs. Une fois recyclé en substrat grâce à l'adjonction de paille et de copeaux de bois, cela nourrit des pleurotes, un champignon très apprécié des chefs étoilés de Paris notamment. Ils en achètent en effet 2 tonnes environ par an.

Les particuliers que nous sommes ne sont pas oubliés, puisque cette société propose des kits de culture en toile de jute et qu'elle en a déjà vendu 60 000 exemplaires en 2016. Leur prix est modéré puisqu'il va de 15,90 à 39,90 euros. Des kits à faire soi-même et d'autres destinés aux enfants sont même proposés. Il suffit en effet de vaporiser chaque jour un peu d'eau pour humidifier le substrat et le tour est joué!

Lorsque le consommateur a fini de ramasser les champignons, leur terreau de croissance peut être donné à des maraîchers pour fertiliser de nouvelles plantations. Il n'y a donc pas de déchets. Nous nous trouvons en présence d'une agriculture urbaine circulaire. Il me semble que cet exemple innovant pourrait être médiatisé et peut-être même étendu à d'autres produits.

Pour en savoir davantage sur cette société, s'inscrire à leur newsletter, commander des kits de culture ou des recharges, consulter le site Internet: www.laboiteachampignons.com.

Lyliane

11/04/2017

Valoriser les déchets ménagers grâce au bokashi...

Bokashi vient du mot japonais bokasa qui veut dire transformer graduellement, nuancer par étapes. Le pionnier de l'utilisation des bokashi et du "natural farming" est d'origine japonaise (Mr Mokichi Okada) et ses expérimentations datent des années 1930. Actuellement c'est un chercheur japonais, Mr Teruo Higa, qui met en oeuvre cette technique à Okinawa. Personnellement, je viens d'en entendre parler par notre maraîcher de Cagnes sur Mer, qui pratique déjà la technique dans son exploitation. Il propose notamment que, dans notre Amap, ceux qui le désirent s'équipent d'un seau hermétique nommé bokashi. Lui nous fournirait les E.M. ou micro organismes efficaces. Après quelque temps, il récupérerait nos seaux pleins et s'en servirait dans ses cultures. Ceux qui ont des plantes ou un jardin pourraient auparavant en extraire du jus grâce au robinet et s'en servir comme engrais.

Concrètement, le bokashi est en effet un seau de cuisine à double fond, équipé d'un robinet et avec un couvercle fermant tout à fait hermétiquement. On y entasse des déchets organiques, des céréales, des graminées, des épluchures de fruits et légumes, puis on leur ajoute des micro organismes efficaces appelés E.M. en les mélangeant avec du son. On est censé bien tasser le contenu du seau avec du sable et attendre plusieurs semaines avant qu'un jus nourricier pour les plantes puisse s'écouler par le robinet. Il n'est pas conseillé de le répandre directement sur les plantes, car il est trop acide.

Ces E.M. sont blancs, souvent fibreux Ils sont le plus souvent issus de poudres de céramiques EM. Cette préparation à base d'EM semble très utile en agriculture. C'est en effet un booster de croissance pour plantes potagères et fruitières, qui respecte la vie du sol et met en valeur le rôle des micro organismes. Elle est, si l'on en croit des biologistes des sols comme Mr et Mme Bourguignon, réputée augmenter la diversité microbienne. La technique du bokashi est différente de celle bien connue du compost, car les déchets ne pourrissent pas. Ils développent en effet quelque chose qui fait penser à une lacto fermentation.

 Voici, pris sur Internet, un mode d'emploi complet et une présentation un peu différente du Bokashi:

Le seau Bokashi est un seau étanche à l’air dans lequel vous mettrez vos épluchures de légumes, vos déchets ou restes de viandes, de poissons, de produits laitier, et même de nourriture cuite.

A chaque dépôt, vous devez simplement saupoudrer la matière apportée d’une légère poignée de son ensemencé d’EM-Actifs (mélange d’une vingtaine de micro-organismes anaérobies).
De façon rapide, en quelques semaines vous obtenez un riche substrat biologique pour votre terre de jardin ou celle de vos amis.

Composteur Bokashi : principe de fonctionnement

Contrairement au compostage habituel de décomposition, les micro-organismes anaérobies assurent une fermentation sans pourriture, sans odeur et sans attirer de moucherons, tout en générant une substance précieuse, notre fameux substrat Bokashi dont le pouvoir de fertilité est supérieur au compost traditionnel.
Ce compost Bokashi va augmenter la diversité microbienne du sol en apportant aux végétaux les substances nutritives et les matières bioactives nécessaires à leur développement, telles que des hormones de croissance, des antibiotiques naturels, des vitamines, des enzymes et des antioxydants.

L’amélioration de la structure du sol, celle de la circulation de l’air et de l’eau ainsi que l’effet désintoxiquant obtenu permettent de prévenir les maladies des végétaux et vous fera faire de sérieuses économies sur le poste engrais et phytosanitaires dans la gestion de votre jardin.

La fantastique activité microbienne générée par le substrat Bokashi vous apportera un sol équilibré bénéfique pour les plantes, la nature, le travail du jardinier et  la santé du consomActeur.

Bokashi-starter ou activateur de Bokashi

Le Bokashi-starter est le produit de base qui permet de fermenter toutes sortes de matières organiques. Il est composé de son de blé ensemencé d’EM-Actifs. C’est un produit sec à l’odeur aigre-douce, prêt à l’emploi.                     


Mode d’emploi du composteur Bokashi

  •  Découper les déchets en petits morceaux (méme la viande ainsi que les os)
  •  Saupoudrer une petite quantité de Son Bokashi au fond du seau
  •  Mettre une couche de déchets frais découpés dans le seau
  •  Saupoudrer de nouveau une petite quantité d’activateur Bokashi (10 à 20 g) sur les déchets
  •  Bien fermer le seau avec son couvercle
  •  Répéter ce processus jusqu’à ce que le seau soit plein
  •  Presser les déchets régulièrement avec le pilon fourni
  •  Evacuer de temps en temps le jus du fond du seau avec le robinet
  •  Ce jus, très riche, peut servir d’engrais végétal liquide pour les plantes et toutes sortes de végétaux (dosage entre 1 et 2/100)

Astuce ; vous pouvez verser le substrat (le jus) sur un compost existant afin d'améliorer sa qualité.

Autre avantage, sa taille très compacte; vu que la majorité des matières organiques sont composés d'eau (comme notre corps), et que vous évacuez cette matière liquide (le substrat), votre seau vous permettra de composter une quantité de matière assez importante dans un minimum d'espace.

Si vous enterrez le contenu de votre Bokashi, il faut attendre au moins quinze jours avant de semer ou de planter, à cause de son acidité (pH 3 à 4).

Une famille de 4 personnes remplit en moyenne son seau en 2 mois environ et 1 paquet de son dure environ 4 mois si vous mettez du déchet tous les jours.

NB. le seau doit être placé à l'abri du soleil et dans un endroit dont la température est supérieure à 8°.

Où le trouver

Le concept est Japonais, mais notre seau est fabriqué en Europe (Slovenie) et le starter en Belgique.
Dimensions extérieures du bokashi: 39cm de haut sur 32cm de long et 29cm de large.

Repères consomActeur

"Pour nous c’est le procédé le plus génial du marché pour gérer ses déchets de cuisine même en appartement mais il faut impérativement disposer d’une terre d’accueil. Dans le cas contraire, pensez aux jardins partagés de votre ville.

Prix du seau Bokashi à titre informatif selon le site: 

consomacteurs.com/cuisine-ecologique/21955-composteur-seau-bokashi.html
 

Lot de 2 seaux +  un sac d’activateur : 86 €   (Formule idéale pour une utilisation type Amap).

Pack complet : Seau Bokashi  + Activateur : 47 € 90.

Seau Bokashi seul : 39 €

Activateur (sac 2 kg de son aux EM) : 9.€ Economique à l'usage, le sac de 2 kgs dure 4 à 6 mois.  "  

 

Voilà, vous savez tout sur le Bokashi! Pourquoi ne pas essayer? C'est ce que je vais faire! Vous pourriez aussi fabriquer vous-même votre seau à double fond! Alors, au travail!

Lyliane

 

 

02/04/2017

Avec Change.org luttons contre les lobbies chimiques ...

 
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Luttons contre les pesticides


Vous faites partie des près de 200 000 personnes qui ont signé ma pétition sur Change.org pour traiter en bio les zones agricoles situées près des écoles. Je vous remercie pour votre soutien.

Je milite contre les pesticides depuis des années en mémoire de mon frère, Denis Bibeyran, salarié agricole décédé d'un cancer à l'âge de 47 ans. J'ai participé à la création du collectif Info Médoc Pesticides et grâce à vous, nous avons pu relayer à travers la pétition nos actions sur tous les territoires et médiatiser notre combat.

Notre collectif a mené plusieurs actions : envoi de courriers de sensibilisation aux mairies et aux médecins, réalisation de flyers, organisation de soirées débat et d’analyse d’échantillons de terre dans les écoles, réalisation d’un journal "Le Chuchoteur" distribué sur le Médoc 2000 exemplaires.

Aujourd'hui, vous pouvez participer à notre collecte de fonds pour nous aider avoir plus d'impact et mener plus d'actions contre l'usage de pesticides.

Etant collectif et non association, nous ne pouvons pas prétendre aux subventions publiques et ne le souhaitons pas, soucieuses de préserver notre liberté de parole et d'action. Notre financement repose uniquement sur les seules adhésions au Collectif. Or, le constat est sans appel, en face de nous les lobbies ont des moyens illimités, avec lesquels nous ne pouvons pas rivaliser, malgré toute notre détermination.

Avec les fonds collectés, nous souhaitons réaliser des analyses pour interpeller sur la contamination générale et les risques inhérents aux pesticides. Nous souhaitons continuer à mener nos actions de sensibilisation également (flyers, participation aux conférences et événements…). Plus nous attendons pour lutter contre l’usage des pesticides, plus notre santé et celle de nos enfants est menacée.

Cliquez ici pour participer à notre collecte dès maintenant !

Chaque euro collecté sera une aide puissante pour faire plus contre les lobbies industriels et chimiques. Nous accompagner financièrement c'est nous donner de l'élan, pour mieux faire entendre votre voix !


Chaque participant à cette campagne (quel que soit le montant) pourra devenir adhérent du Collectif Info Médoc Pesticides.

Vous remerciant vivement pour votre aide.

Marie-Lys Bibeyran pour le Collectif Info Médoc Pesticides

31/03/2017

Moi Président(e), j'adhère à une forme d'agriculture bio et citoyenne...

 Une campagne lancée par l'organisme Agir pour L'Environnement, en partenariat avec la FNAB, Terre de liens, Filière paysanne, l'UNAF, le mouvement inter-régional des Amap et CIWF France, propose aux candidats à l'élection présidentielle pour 2017 de s'engager à mettre en œuvre une transition agricole et alimentaire, à laquelle une grande partie de la société française aspire.

 

C'est en effet l'affaire de tous, car l'agriculture et l'élevage sont en crise dans notre pays. En effet, l'agriculture conventionnelle est dans une impasse: perte de biodiversité, pollution de l'air, de l'eau et des sols, alimentation qui ne garantit plus la santé.... De plus, l'accaparement des terres et des semences par de gros industriels bloque l'installation des fermes et le modèle actuel d'agriculture écrase autant les humains que les animaux.

 

Nous savons, par contre, que d'autres types d'agriculture sont possibles. Des alternatives existent déjà (agriculture biologique, permaculture, agroforesterie, élevage à taille humaine et en plein air...) réduisant notre dépendance énergétique, créant et maintenant des emplois ruraux, permettant aux populations de disposer localement de ressources alimentaires tout en interdisant les OGM et les pesticides de synthèse, c'est à dire en préservant la nature, notre santé, tout en respectant les animaux.

 

Une lettre-pétition proposant 10 mesures-phares aux candidats a été élaborée par l'organisme Agir Pour l'Environnement, dont la date limite d'envoi a été fixée au 15 avril 2017. On peut se la procurer sur leur site Internet ou à leur adresse postale: www.agirpourlenvironnement.org ou Agir pour l'Environnement, 2, rue du Nord-75018 PARIS.

 

Cette campagne est à diffuser largement autour de nous (parents, voisins, amis, associations, magasins bio...). Commander des dépliants de la campagne avec la lettre-pétition et faire un don sont également possibles sur le site. Plus nous serons nombreux à participer, plus nous pourrons obliger les candidats à se positionner clairement sur ces 10 mesures-phares. L'organisme Agir Pour l'Environnement collectera l'ensemble des signatures et les transmettra aux différents candidats. Sur Internet, nous pourrons suivre le déroulé de cette campagne et ses résultats.

 

Voici le lien: 
http://prele.hautetfort.com/archive/2017/03/31/moi-president-e-j-adhere-a-une-forme-d-agriculture-bio-et-ci-5927916.html

 

Lyliane

 

Le miel, plus fort que les antibiotiques !

Le Dr Bernard Descottes expliquait de manière simple et éclairante que « le miel est un produit qui est éminemment riche en multiples éléments :
  • Sucre, c’est nécessaire au métabolisme cellulaire,

  • Vitamines, c’est stimulant,

  • PH, c'est-à-dire son côté acide, c’est détergent, ça s’oppose […] à la prolifération microbienne.

Et tout ceci fait que vous avez un véritable effet “booster” sur la prolifération cellulaire qui fait que progressivement on a une cicatrisation, même sur un terrain très fragilisé, beaucoup plus rapide qu’avec les autres produits » [2].

Le Dr Bernard Descottes a même prouvé que la cicatrisation grâce au miel était deux fois plus rapide qu’avec un produit de l’industrie pharmaceutique pour un coût trois fois moins élevé.

Le miel est utilisé selon des protocoles précis pour différentes indications :

  • Les plaies : que ce soient des plaies franches, accidentelles ou par scalpel du chirurgien, des plaies infectées ou souillées, dont il faudra déterminer au préalable le germe, ou bien même les plaies par contusion tissulaire importante avec parfois perte de substance. Toutes ces plaies pourront bénéficier d’une cicatrisation rapide par le miel.

  • Les escarres : elles sont provoquées par la compression tissulaire et le ralentissement de la circulation sanguine aux points d’appui (sacrum, talon, ischion, pli inter-fessier, occiput,…) lors de longues périodes d’immobilisation. Leur cicatrisation pose de graves problèmes et peut durer de quelques jours à quelques mois.

Selon le document Peau de Miel [3] du CHU de Limoges, « l’utilisation du miel après nettoyage de l’escarre apporte une solution utile et spectaculaire dans la guérison. »

  • Les brûlures : appliqué sur des brûlures du 1er ou 2ème degré, le miel permet de soulager la douleur et d’éviter la formation d’une cloque et d’une cicatrice.

  • Les lésions cutanées, type gerçure ou crevasse, favorisée par la sécheresse cutanée (par exemple lors de chimiothérapie).

Une des vertus du miel est bien son activité cicatrisante. Mais l’intérêt du miel en milieu hospitalier provient également de son activité anti-microbienne. L’augmentation de la capacité de résistance aux antibiotiques des germes en est une des causes.

Le Dr David Lechaux, chirurgien de l’appareil digestif à l’hôpital Yves Le Foll de Saint Brieuc, écrit, dans un rapport sur le miel et la cicatrisation des plaies [4], qu’est attribuée au miel « une très grande efficacité sur un large spectre de bactéries […] au niveau des plaies. Cette caractéristique du miel, ajoutée au constat qu’aucune résistance n’a été révélée à ce jour, en fait un moyen thérapeutique pour aider à la cicatrisation avec beaucoup d’intérêt en milieu hospitalier où les infections nosocomiales sont légions. »

L’utilisation du miel dans les études du CHU de Limoges a prouvé que le miel était bien bactériostatique, à savoir qu’il permet de suspendre la multiplication des bactéries aboutissant ainsi au vieillissement de celles-ci et à leur mort.

Les miels qui se sont révélés les plus actifs sont le miel de thym, de lavande, d’eucalyptus et le miel toutes fleurs à prédominance de châtaigner.

Le rôle essentiel de l’apithérapie

Afin de faciliter la diffusion de ses travaux de recherche sur le miel, le Dr Bernard Descottes fonde l’Association Francophone d’Apithérapie (AFA), le 28 janvier 2008. Son but est de promouvoir l’apithérapie et de faire connaître l’intérêt des produits de la ruche sur la santé.

L’apithérapie est une science utilisée par les égyptiens, les grecs, les arabes,… qui consiste à utiliser les produits des abeilles pour la santé.

Nous la redécouvrons aujourd’hui en Europe alors qu’elle est connue depuis des millénaires et qu’elle a été utilisée chez nous jusqu’au XXème siècle. Après la deuxième guerre mondiale et l’arrivée de produits plus innovants et modernes, le miel et les produits de la ruche sont tombés dans l’oubli.

Bien que je ne vous ai parlé que de cas de guérison, l’apithérapie est avant tout à usage du bien portant car il vaut mieux prévenir que guérir.

C’est avant tout un concept global de santé.

Chaque type de miel a des avantages particuliers, mais tous ont des effets communs reconnus : un effet antibiotique, un effet cicatrisant (plaie, ulcères, brûlures,…) et en synergie avec la propolis, il a des effets bénéfiques sur les pathologies saisonnières ORL (inflammation, toux, douleurs, aphtes…).

Mais le miel n’a pas encore livré tous ses secrets et des pistes restent à explorer !

L’association du miel et de l’aromathérapie, par exemple, est pleine de promesses... Elle consiste en un mélange miel-essence ou huiles essentielles de plante appelés «Aromels».

Le Dr Albert Becker, membre de l’AFA, explique que « la combinaison du miel et des huiles ou essences est ici un moyen permettant, par une diffusion rapide des principes actifs de l’essence et par synergie, d’améliorer l’efficacité thérapeutique des composants. […] L’aromel de citron pour l’angine, de romarin ou de thym pour l’aérophagie, de mélisse pour les flatulences sont des appoints intéressants en thérapeutique et ont fait leur preuve. La synergie d’action thérapeutique avec d’autres traitements existe au bénéfice du patient. Les relations thérapeutiques prometteuses entre miel et aromathérapie, entre miel et phytothérapie sont à développer. »

Inédit : Assistez à la 34ème Rencontre de l’IPSN !

Nous avons la chance de recevoir, jeudi 20 avril 2017, un des membres du conseil scientifique de l’AFA, également membre de la commission d’apithérapie d’Apimondia, Nicolas Cardinault. Docteur en nutrition, notre intervenant est un expert et un amoureux des abeilles !

Passionné depuis toujours par le monde fascinant de l’apithérapie, il est devenu directeur scientifique de Pollenergie. Fondée en 1997 par Patrice Percie du Sert, apiculteur et ingénieur en agriculture, cette société propose un pollen apicole conservant toutes ses propriétés, issu d’un procédé innovant. Pollenergie est aujourd’hui à la pointe de l’innovation dans le domaine de l’apithérapie et fait partie de ces acteurs de la société civile qui révolutionnent chaque jour le monde en douceur.

Nous vous proposons donc de rencontrer un orateur hors du commun qui est à la fois un expert reconnu, un homme de terrain et une personnalité engagée dans le monde des abeilles.

Nicolas Cardinault est au coeur du monde de l’apithérapie, à la fois associatif et scientifique. Et ce sont les dernières découvertes extraordinaires apportées par ces deux mondes qu’il nous révèlera lors de sa conférence :



Je ne vous ai pas parlé de la propolis, ni du pollen, ni de la gelée royale...  Tous les produits de la ruche sont intéressants pour notre santé et nous pouvons notamment en tirer bénéfice sur :

  • La longévité

  • Les angines, la grippe et les infections ORL

  • Les gastro-entérites et ulcères

  • L’acné

  • Les verrues, l’herpès et les mycoses

  • Le psoriasis et l’eczéma

  • Les plaies et les brûlures

  • L’arthrose

  • Le foie

  • La constipation et la diarrhée

  • Les affections de la prostate

  • L’ostéoporose

  • Les maladies neurodégénératives (Parkinson, Alzheimer)

  • Les maladies auto-immunes (Crohn, Hashimoto, polyarthrite)

  • La dénutrition des personnes âgées

  • L’objectif performance du sportif

C’est une longue liste de maux sur laquelle l’apithérapie peut avoir un rôle préventif important pour chacun d’entre nous [5].

Nicolas Cardinault nous expliquera l’usage intéressant que l’on peut faire de l’apithérapie dans sa vie quotidienne, le jeudi 20 avril 2017, à l’Association du Quartier Notre Dame des Champs – 92 bis boulevard du Montparnasse – 75014 Paris à partir de 19h30.


 
     
     

30/03/2017

Le phénomène des jardins partagés en France...

Beaucoup de retraités ou de personnes habitant en immeuble aimeraient trouver à proximité un lopin de terre pour jardiner. Il y a, par ailleurs, beaucoup d'espaces en friche ou non cultivés dans de nombreuses communes.

 

Aussi, depuis 5 ans environ, certaines municipalités, comme à La Colle sur Loup, à Nice ou ailleurs dans les Alpes Maritimes, quelques villes, villages et associations un peu partout en France ont décidé de répartir des parcelles de terre entre plusieurs postulants, afin qu'elles soient cultivées. On appelle cela "un jardin partagé, collectif ou familial". Il y a habituellement plus de demandes que d'espaces possibles à attribuer !

 

Chaque habitant choisi pour ce projet dispose d'une parcelle d'un terrain communal ou privé (généralement d'une surface comprise entre 50 et 80 m2) dans un quartier donné, le cultive, l'entretient et vient ramasser le fruit de son travail. Même si l'on est jardinier amateur, des outils sont mis à disposition et des conseils sont prodigués par une personne plus expérimentée à propos du travail de la terre, de la fréquence d'arrosage, des meilleures variétés locales...

 

D'autres amateurs cultivant des espaces voisins viennent partager leur expérience personnelle. Ainsi, peu à peu, des liens se créent et de nombreux urbains renouent avec la nature. De plus, fruits rouges, légumes et fleurs font la joie des familles, qui découvrent ce que sont les plantations saisonnières. Les supermarchés, regorgeant de toutes sortes de fruits et légumes importés et souvent sans saveur, ne le leur avait pas appris jusqu'ici.

 

Des règles d'occupation et d'entretien sont, par contre, données aux jardiniers amateurs, afin d'éviter du gaspillage, des traitements phytosanitaires inappropriés ou un mauvais usage des parcelles. Parfois, de petits cabanons en planches abritent les outils de plusieurs lopins de terre, obligeant plusieurs voisins à s'entendre. Généralement, ces espaces sont alloués gratuitement et, même si une contribution est demandée, elle reste très modeste.

 

J'espère que, grâce à ce phénomène, les Français vont se sentir beaucoup plus investis dans le mouvement écologique, qui veille au bon usage de notre planète, ne serait-ce que pour les générations futures. De même, voyant que leurs légumes et leurs petits fruits poussent très bien sans produits chimiques et ont beaucoup de saveur, ils vont peut-être davantage se concerner par la lutte contre les pesticides, nuisibles à leur santé.

 

Lyliane

 

29/03/2017

A propos du blé noir ou sarrasin...


   
Chère lectrice, cher lecteur,

Pilier de l’alimentation des paysans européens au Moyen Âge, essentiel encore jusqu’à la Première Guerre mondiale des États-Unis jusqu’à la Russie, le blé noir, ou sarrasin, ne sert quasiment plus qu’à faire des crêpes, et encore ! Il est victime d’un apartheid alimentaire aussi radical qu’injuste au profit de son faux cousin : le blé blanc, aussi appelé « blé tendre » ou « froment ».

À moins que vous ne soyez breton, cher lecteur, avez-vous mangé une seule crêpe au sarrasin au cours de ces six derniers mois ?

Condamné aux oubliettes

On estimait dans les années 1970 et 1980 que la disparition du sarrasin n’avait au fond aucune importance. Qu’importe si les gens préfèrent le blé tendre ! Ce blé qui donne une farine bien blanche, avec laquelle on fait les baguettes, les croissants, des brioches croustillantes ! Les gens ont bien le « droit » de ne plus manger cet affreux « blé noir » primitif, bon marché !

Nous avons donc laissé le sarrasin disparaître de nos champs, de nos étalages et de nos assiettes, sans plus nous poser de questions. La production est passée de 400 000 tonnes à 20 000 tonnes entre 1918 et 1964 aux États-Unis, soit une baisse de 95 %. Et ce n’est qu’au bout de plusieurs décennies qu’on s’est aperçu pourquoi nos aïeux cultivaient et consommaient du sarrasin plutôt que du blé. Les avantages auraient dû nous sauter aux yeux. Mais nous n’avons rien vu !

Le sarrasin, aux sources de l’agriculture biologique authentique

Les vertus du sarrasin deviennent évidentes dès qu’on le sème :

- Le sarrasin a la propriété d’« ouvrir » le sol et de le nettoyer de ses mauvaises herbes. Les plaines agricoles infinies de la Russie et surtout des États-Unis furent défrichées sans Round-Up mais avec des semences de sarrasin, que les premiers colons américains avaient pris le soin d’emporter avec eux, et qui leur sauvèrent la vie.

- Le sarrasin enrichit naturellement le sol en phosphate. Cela évite de déverser des engrais chimiques avec le risque d’empoisonner rivières et nappes phréatiques. C’est ce qui a permis de cultiver, et de mettre en valeur, des millions de kilomètres carrés de terres arides : dans les steppes de Russie, de Chine, du Kazakhstan, et dans les zones montagneuses où les céréales ne poussent pas, on cultive le sarrasin (qui, sur le plan botanique, n’est pas une céréale, mais une pseudo-céréale comme le quinoa et l’amarante).

- Nos modernes « agriculteurs biologiques » découvrent une autre raison à l’antique popularité du sarrasin : il réduit les populations de Verticillium dahliae, une bactérie qui casse le rendement et la qualité des pommes de terre. Le sarrasin permet donc d’éviter les traitements modernes contre cette maladie, la verticilliose, qui sont peu efficaces et très polluants. On comprend enfin pourquoi nos grands-parents, qui pratiquaient l’assolement des cultures, semaient du sarrasin avant de planter des pommes de terre l’année suivante !

- Enfin, le sarrasin attire les pollinisateurs et nourrit une faune diversifiée : c’est le garant d’une saine biodiversité dans les campagnes. Les abeilles l’adorent et en font un des meilleurs miels qui soient, sombre et très "goûtu".


Peut-être est-ce la raison pour laquelle le sarrasin ne fut pas seulement populaire en Occident.

Les peuples asiatiques en raffolent, puisque c’est avec lui qu’on fabrique les délicieuses nouilles japonaises appelées soba, très populaires aussi en Corée. Dans les pays himalayens, on en fait une sorte de bouillie (gruau). En Europe de l’Est et en Russie, on en fait de la kacha : grains décortiqués et rôtis.



Point de vue nutritif et culinaire

Il est également bien plus intéressant que le blé. Il a une riche saveur de noisette. Il ne contient aucun gluten. Il peut donc être consommé par les personnes souffrant de maladie cœliaque (intolérance au gluten) comme par toutes les personnes hypersensibles ou malades qui cherchent à réduire leur niveau d’inflammation.

 

Vertus du blé noir pour la santé

Les vertus de santé prêtées au sarrasin sont innombrables : remplacez une partie de votre farine de blé par de la farine de sarrasin et vous allez maigrir, car le sarrasin rassasie plus vite. Il contient plus de fibres solubles et a donc un effet bienfaisant sur les intestins. Le sarrasin est beaucoup plus digeste que le blé. Les populations qui mangent du sarrasin à la place du blé ont d’ailleurs moins de problèmes de poids, moins de diabète, moins de cancers.



De nombreuses études ont cherché à déterminer pourquoi. Néanmoins, il semble que ce soit la synergie entre les nombreux composants du sarrasin qui expliquent cela : le sarrasin contient beaucoup de minéraux (notamment du magnésium, 200 mg pour 100 g de sarrasin seulement, mais aussi du phosphore, du manganèse, du zinc), de vitamines B et beaucoup d’antioxydants.



Il contient deux à douze fois plus de phénols, des antioxydants, que le blé, l’orge, le seigle et l’avoine, et est très riche en flavonoïdes, des dérivés de la catéchine et de l’épicatéchine (anticancer). L’industrie pharmaceutique extrait des fleurs et des feuilles du sarrasin des antioxydants divers, dont la rutine, la quercétine et les proanthocyanes – cela vaut la peine de le savoir, car je recommande régulièrement des compléments alimentaires qui contiennent ces produits.

Conservation

Très peu de personnes veillent à cela, mais la farine de sarrasin est beaucoup plus fragile que les autres. Elle se conserve au réfrigérateur ou, mieux, au congélateur.

 

 
 
 
 

28/03/2017

Consultation à propos de la PAC (politique agricole commune) à Bruxelles...

 
 

>
> "La Commission européenne a lancé le 2 février dernier une consultation
> publique intitulée « Modernising and simplifying the CAP », visant à
> recueillir une première salve d’avis sur le bilan de la précédente
> réforme comme sur les attentes et besoins pour la prochaine. Elle est
> ouverte pendant trois mois, soit jusqu'au 2 mai, et accessible sur
> http://ec.europa.eu/agriculture/consultations/cap-modernising/2017_fr.
>
> Ces éléments vous sont donnés à titre informatif et incitatif, et non
> dans la perspective de susciter un débat sur le contenu des
> réponses à apporter à la consultation. En effet, il n’y aura pas de
> réponse commune en vue d'une autre PAC. En revanche, nous invitons les
> organisations membres à participer en leur nom, l’idée étant que nos
> positions d'amapiens soient représentées en masse et pèsent dans la balance dans
> les premières réflexions de la Commission sur la réforme post 2020,
> attendues pour cet été.
>
> Du côté des Amap, il va être réalisé un travail d’identification et de
> synthèse des différentes recommandations de réponses ayant été
> rédigées par d’autres structures, afin d'aider éventuellement
> dans la formulation des attentes. Elles vous seront transmises à temps.
>
> En parallèle, n’hésitez pas à partager sur cette mailing list les
> réponses-types que vos groupes et structures respectives prépareront,
   ainsi que toute initiative ou campagne de sensibilisation  en faveur de la
   consultation qui sera lancée. Enfin, ça bouge de ce côté là aussi!
>           Les résultats de la consultation seront publiées sur le site de la DG
             AGRI et présentées lors d'une conférence publique en juillet 2017.
             Ils alimenteront également l’analyse d’impact préalable au projet de
             réforme que proposera la Commission."
 
              Texte transmis par Lyliane pour réflexion collective éventuelle.

Le Fipronil, ce pesticide tueur d'abeilles, interdit en Europe, victoire !

 
 
 
 
 

On a enfin réussi à se débarrasser du fipronil, ce pesticide tueur d’abeilles, et vous y êtes pour quelque chose! Merci pour votre mobilisation et votre confiance.

Sous la pression de milliers de citoyens, parmi lesquels plus de 118 000 membres de SumOfUs, BASF, le fabricant de cette molécule très nocive, a renoncé à demander un renouvellement.

C’est une très bonne nouvelle pour les abeilles, et pour la biodiversité en général. Encore une fois, la mobilisation a payé.



L’engagement de nos partenaires et de nos membres a eu un effet direct sur le portefeuille du géant de l’agrochimie, BASF. De fait, respect accru du principe de précaution oblige, les coûts nécessaires à la réhomologation sont devenus trop élevés pour la multinationale. D’où l’abandon de la fabrication du fipronil.

De récentes études avaient permis d’établir que l’exposition au pesticide fipronil engendre chez les abeilles des troubles de la reproduction considérés comme étant l’« une des causes du déclin des colonies, largement observé dans le monde ces dernières années. » C’est ce que confirme un rapport rendu public le 12 janvier 2017. Son auteur, le Pr Dave Goulson, précise en outre que ces pesticides sont souvent retrouvés dans les points d’eau, où ils s’accrochent très longtemps. Or, l’eau étant absorbée par tout un tas de végétaux et d’animaux, c’est toute la chaîne de la vie qui est menacée par ces pesticides.

C’est pour cette raison qu’il est crucial de s’engager sur ces questions.

Ensemble, nous avons réussi à mettre hors-jeu le fipronil de BASF. Restons mobilisés afin de nous débarrasser définitivement des autres pesticides tueurs d’abeilles sur lesquels la Commission européenne a prévu de se prononcer à l’automne 2017. 

Merci pour tout ce que vous faites,
Nabil, Fatah et toute l'équipe SumOfUs

26/03/2017

« Le fleuve Whanganui est devenu quelqu’un »

J’ai vécu plus de trente années dans le Yorkshire dans une maison au bord d’une rivière, la rivière Rye.  Mon mari, lui, avait grandi près d’une autre rivière, et il l’aimait d’un si grand amour qu’il avait donné son nom à l’un de ses livres, « The River Slea ».   Ces eaux incessamment mouvantes inondaient les champs alentours et parfois routes et chemins, devenant lacs, étangs.  Chaque été elles diffractaient et fluidifiaient inlassablement la lumière parmi les longues herbes et les saules, et sur leures rives des pêcheurs venus des villes le dimanche taquinaient truites et brochets dans le silence des prés alentours.  Pour mon mari la rivière était vitale, il y plongeait parfois même en hiver, et  elle était aussi devenue pour moi un être vivant, aimé.  Et puis… les prairies des fermiers voisins avaient été mises en culture, les engrais et autres avaient pollué les eaux, truites et pêcheurs avaient disparu.  Mais un écologiste, nouvel arrivant dans le village, s’était battu pour l’assainissement et la protection de nos rivières dans notre petit coin du monde et gagné des batailles même au Parlement britannique.  Des cygnes étaient revenus sur ces eaux.

C’est donc avec allégresse que j’ai lu dans Le Monde du 21 Mars 2017 un article signé de Caroline Taïx, racontant que le Parlement néo-zélandais avait accordé au fleuve Whanganui qui coule sur 290 kilomètres  dans l’île du nord une personnalité juridique.  L’événement a été célébré par des dizaines de Maoris venus assister au vote de la législation.  Leurs ancêtres se battaient depuis 1870 pour que ce statut soit accordé au fleuve.  Le ministre de la justice a dit que « cette législation est la reconnaissance de la connexion profondément spirituelle entre (la tribu) Whanganui et son fleuve ancestral ». Un des députés, maori lui-même, a cité un adage maori « Je suis la rivière et la rivière est moi ».  La loi a « embrassé la relation des Maoris à la terre et renversé l’idée d’une souveraineté humaine » a dit la directrice d’un centre de recherche maori.

Quelle grâce pour l’humanité que des peuples autochtones soient ainsi toujours profondément en contact avec la vie de la terre, et quelle autre grâce qu’il y ait des gouvernements capables de le reconnaître dans leur loi !  

Je me suis souvent affligée de ce que dans le passé le Christianisme ait été utilisé pour justifier la colonisation, l’exploitation de la terre et des hommes.  Je me réjouis de ce qu’aujourd’hui des mises au point soient faites.  Quand la Genèse dit que l’homme a été invité à « cultiver et garder » le jardin du monde, nous rappelle l’encyclique Laudato si du Pape François, « garder » « signifie protéger, sauvegarder, préserver, soigner, surveiller » - ce que font les peuples maoris…  « La terre ne sera pas vendue avec perte de tout droit » dit un message de Dieu dans le Lévitique, « car la terre m’appartient, et vous n’êtes pour moi que des étrangers et des hôtes ».  Et le nouveau Catéchisme rappelle que « les différentes créatures, voulues en leur être propre, reflètent, chacune à sa façon, un rayon de la sagesse et de la bonté infinie de Dieu.  C’est pour cela que l’homme doit respecter la bonté propre de chaque créature… » (Laudato si, pp.51 et 53).  La bonté propre de chaque rivière…

 

Mais peut-être les signes de notre évolution se multiplient-ils ?  Valérie Cabanes, aussi citée dans l’article du Monde, auteure d’Un nouveau droit pour la Terre (Seuil, 2016) écrit que « La reconnaissance des droits de la nature est en pleine évolution dans le monde ».  Elle évoque des exemples en Equateur et en Bolivie – et même dans des comtés des Etats Unis.

Je rends grâce.

Nicole

22/03/2017

Le venin qui soigne...

 

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, une piqûre d’abeille ne peut vous faire que du bien – à moins que vous ne soyez allergique. Le venin ne devient toxique pour l’homme, qu’à partir de 2,8 mg par kg de poids, ce qui correspond à 1400 piqûres d’abeilles. 

Pour autant, se soigner au venin d’abeille n’est pas exactement une thérapie douce !

S’agissant d’un produit toxique, il appartient par essence au champ médical et est interdit à la vente en France. 

En revanche, certaines équipes médicales commencent à s’y intéresser sérieusement. C’est le cas par exemple des travaux de la Fondation Michael J. Fox qui finance une étude menée au sein de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière pour mesurer les effets des piqûres d’apivenin sur des patients atteints de la maladie de Parkinson.

Dans ce type de thérapie, le produit utilisé n’est pas du venin frais mais de l’apivenin. Le plus souvent, il s’agit d’un venin séché et lyophilisé qui se conserve mieux. 

En Corée cette thérapie est couramment et traditionnellement utilisée. 

Notamment : 

  • contre l’arthrose. Sont associées des injections d’apivenin et des séances d’acupuncture. Ce traitement vise à limiter l’inflammation du patient et à soulager sa douleur. 

  • pour réguler l’immunité par ses actions anti-inflammatoire et immuno-régulatrice. 

  • pour accompagner le traitement des maladies neuro-dégénératives (Parkinson et Alzheimer, en freinant les dégâts causés par la maladie sur les neurones.) 

D’autres effets du venin d’abeille ont été démontrés chez la souris comme son activité anti-tumorale pour certains cancers (côlon, poumon, col de l’utérus), antibactérienne ou protectrice du foie. Pour autant, à ce jour, ces travaux n’ont pas donné lieu à la création de protocoles médicaux correspondant.   

Les produits de lab ruche sont vivants. Cela veut dire qu’ils ne sont pas standardisés. 

Les effets sur la santé sont donc variables. 

Ce sont aussi des produits instables qui peuvent se détériorer très vite s’ils ne sont pas conservés dans de bonnes conditions. 

Leur qualité est également très variable. Produits vivants, ils sont très marqués par les influences de leur environnement. Produits en ville, ils risquent d’être bourrés d’hydrocarbures. Dans les régions de vin, de pesticides... 

Enfin, ce sont des produits souvent puissants (le venin, la gelée royale et la propolis notamment). Il est bon de se renseigner avant de les utiliser, d’en discuter avec un spécialiste et/ou avec votre médecin. 

Afin d’approfondir le sujet, nous vous proposons une conférence L’apithérapie au quotidien. Vivre mieux et se soigner avec les produits de la ruche” avec Nicolas Cardinault

Ce dernier est docteur en nutrition, directeur scientifique de Pollenergie, membre du conseil scientifique de l’Association Francophone d’Apithérapie (AFA) et membre de la commission d’apithérapie d’Apimondia. 

C’est un passionné d’apithérapie qui connaît le sujet sur le bout des doigts. Amoureux de l’abeille, expert de ses produits et conférencier passionnant, il nous donnera tous les conseils pratiques pour bien l’utiliser dans sa vie de tous les jours. 

N’hésitez donc pas et venez nous rejoindre le 20 avril à Paris (Association du Quartier Notre Dame des Champs - 92 bis boulevard du Montparnasse - 75014 Paris) à 19h30. 

Je réserve ma place pour la conférence !

 

21/03/2017

Agroforesterie, coopérative et label bio pour le cacao du Pérou...

Le journal Habbanae d'Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières ou AVSF nous donne des informations encourageantes à propos du projet PROCACAO, qui a débuté au Pérou en 2005 à son initiative. Les producteurs ont été encouragés à produire du cacao bio de qualité avec des méthodes agroécologiques et une collecte centralisée. Peu à peu le revenu des producteurs et leur qualité de vie s'est amélioré. Et sur les marchés internationaux le cacao péruvien est aujourd'hui renommé. Leur cacao blanc en effet a obtenu en 2014 au Concours International de cacao l'Excellence de Paris et, en 2015, il a été consacré "cacao d'or" au Pérou.

Dans la région de Piura, sur la côte nord du Pérou, au début du projet, le pays recensait à peine 10 associations regroupant 2000 petits producteurs. Le journal affirme que 4 ans plus tard, 60% des producteurs de cacao adhéraient au projet et vendaient collectivement leur production. Il a fallu certes sensibiliser les agriculteurs à d'autres pratiques: ils ont délaissé peu à peu les désherbants chimiques et accepté des produits alternatifs et biologiques. Un centre de collecte a été crée avec des infrastructures pour le séchage des cabosses de cacao. Puis, des pépinières forestières ont été installées en parallèle, afin de produire du bois de construction et de restaurer les sols, tout en garantissant un revenu supplémentaire aux petits producteurs. Ainsi, déjà 20 000 arbres ont été plantés par 102 producteurs certifiés biologiques.

Si aujourd'hui, la coopérative Norandino est le 1er producteur de cacao bio au Pérou, ce succès encourageant pourrait être étendu partout dans le monde pour le café, le sucre et d'autres produits d'importation... Soutenons de nos dons AVSF pour ses initiatives et informons nous sur ses projets dans le monde en consultant le site: www.avsf.org.

Lyliane

20/03/2017

A quoi sert le toucher?

 

Pour l'enseignant chercheur en psychologie sociale à l'Université de Bretagne Mr Jacques Fischer-Lokou, le contact tactile est un besoin vital qui peut être associé à une certaine forme d'échange, d'alimentation, au même titre que la nourriture. Chez l'adulte, en effet, «le toucher reste un mode de communication capital qui nous sert à connaître et à nous approprier l'environnement extérieur. Nous passons ainsi du monde formel au monde informel, du distant à l'intime».

Dans le journal Culture Bio, Mme Lise Dominguez reprend ces remarques ainsi que celles de Mme D. Bossuet, directrice d'une crèche écologique à Nîmes. Tous deux, s'appuyant sur les conclusions de nombreux pédiatres, s'accordent à dire que l'éveil sensoriel et moteur par le toucher favorise le développement de l'enfant et notamment du tout petit. A contrario, des carences maternelles, des absences de toucher le retardent, car ces enfants manquent de stimulation de leurs circuits neuronaux.

L'apprentissage du sens de la nuance se développerait également par le toucher. Les pédagogies alternatives comme celles appliquées à l'école Montessori l'ont bien compris: ils font dans tous les domaines (jardin, leçons de choses dans la nature, mathématiques...) mettre la main à la pâte aux enfants. Quant à ce qui se passe dans les cantines scolaires ou hospitalières en restauration collective, des chefs comme Mr P.Y. Romelaere, cuisinier en EHPAD, ont eu à cœur de remplacer conserves et surgelés par des produits frais, locaux et de saison. Ils préparent alors les repas de leurs propres mains au lieu d'ouvrir des sachets; ils font cuire les aliments qu'autrefois ils n'avaient qu'à réchauffer et qu'on leur livrait sous vide et aseptisés. Et, ô surprise, plus de gaspillage alimentaire chez les convives, car les assiettes se vident avec plaisir...

Pour en savoir davantage sur le sujet, consulter sur Internet les sites comme: www.lanouvellecantine.fr ou www.achetons-responsable.fr.

Lyliane