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20/01/2019

La blette a tout bon...

La blette est la spécialité de la région de Nice (06). Il faut au moins une fois dans sa vie avoir goûté la "torta de bléa" sucrée ou salée confectionnée dans la région! Traditionnellement, de nos jours on en fait des gratins appelés des tians, des soupes, des omelettes, des quiches… Alors que pour beaucoup de français, la blette n'est pas forcément un plat d'exception, car beaucoup de personnes ne savent pas la cuisiner, ni pour ses côtes, ni pour ses feuilles, du côté de la Côte d'Azur, elle a depuis des temps immémoriaux farci les raviolis, les plats de lasagnes ou de cannellonis… C'était à l'époque "le légume du pauvre" qu'il fut travailleur italien ou journalier français.

Sur les hauteurs de Gattières, comme dans la plaine du Var jusqu'à St Isidore, elle était cultivée sur de riches terrains agricoles. Son goût légèrement amer a pu rebuter les élèves des cantines locales, quand elle était trop cuite ou lorsqu'on n'avait pas pris soin d'ôter les fils en la préparant.. Toutefois, depuis des années la blette retrouve sa place sur toutes les tables de la région. Tout d'abord, la blette est riche en potassium, en phosphore et en fibres. Elle aurait même la réputation de combattre le diabète et le cancer… Elle a ensuite un goût unique que chefs cuisiniers et pâtissiers de la région apprécient à sa juste valeur.

Alors, allons-nous essayer de cuisiner la blette après l'avoir choisie soigneusement dans une exploitation bio du sud de la France?

Lyliane

19/01/2019

Le Costa-Rica a une longueur d'avance en matière d'énergies renouvelables...

Le Costa Rica a beau être champion de l'électricité renouvelable, les voitures électriques restent confidentielles. Le pays entend passer à la vitesse supérieure, en mettant ses voitures au vert et en développant son réseau ferroviaire.
Le Costa Rica est l'un des grands vainqueurs de la course à l'électricité renouvelable. Alors que cette dernière représente pas moins de 98,5% de sa consommation, le pays souhaite à présent passer à la vitesse supérieure. Désormais, l'accent est mis sur la transition vers des véhicules verts, ainsi que sur le développement de son réseau ferroviaire.

Encore une minorité
Actuellement, cinq millions de Costaricains se partagent 1,4 millions de véhicules privés... dont à peine 600 seraient des voitures électriques. Dans ce pays où le 4x4 et le pick-up ont la cote, une nouvelle tendance est toutefois en train d'émerger, car ces 600 véhicules électriques représentent déjà le double de ceux que l'on pouvait dénombrer il y a un an selon les experts.

"En cinq ans, nous pourrions avoir 40.000 véhicules électriques", souligne Bernal Muñoz, directeur pour la mobilité électrique de la compagnie publique d'électricité (ICE). Cette dernière a récemment ouvert la voie en remplaçant une centaine de ses véhicules à moteur thermique par des voitures électriques.


Conserver une longueur d'avance
Entre solaire, éolien, hydroélectricité, et géothermie, le Costa Rica a su tirer le meilleur parti de ses ressources. Aujourd'hui, les transports représentent 66% de la consommation d'hydrocarbures du pays et 54% de ses émissions carbone, alors que celui-ci se trouve à 1,5% de l'autosuffisance totale en matière d'électricité renouvelable. Un nouveau défi attend donc les Costaricains.
Pour y face, une loi prévoit d'ores et déjà des exemptions fiscales pour l'achat de voitures électriques par les particuliers, y compris pour les véhicules d'occasion. Des bus "verts" devraient également être mis en circulation prochainement, et l'État projette de créer une ligne ferroviaire électrifiée pour le transport des passagers entre les principales agglomérations. Dans la course aux énergies renouvelables, et face à l'inaction des autres pays, le Costa Rica a décidément une longueur d'avance.

Selon Mme Emma Hollen - Gentside - lundi 31 décembre 2018

17/01/2019

Cannabis thérapeutique...

Deux élus de La République en marche aiguillonnent le gouvernement depuis le printemps en faveur du cannabis thérapeutique. L'un pour soulager ses patients, l'autre revitaliser l'agriculture de la Creuse.
Jouany Chatoux a senti venir la bonne nouvelle. Flairant la rentabilité à venir, l'éleveur de Pigerolles, dans la Creuse, a déjà investi 15.000 euros pour aménager un espace consacré à une production de cannabis thérapeutique… bien qu'une telle culture ne soit pas encore autorisée. Il anticipe car, depuis le printemps, un mouvement en faveur d'une évolution de la législation s'est enclenché à 430 kilomètres de là, à Paris. À l'Assemblée, Jean-Baptiste Moreau, député de la Creuse, et Olivier Véran, député de l'Isère, militent en coulisses pour que soit développé ce mode de soin. Pas forcément pour les mêmes raisons… Le premier, agriculteur, y voit une occasion de développement économique pour son département, l'un des plus ruraux et des moins peuplés de France. Le second, neurologue, considère qu'il s'agit "presque d'une réponse humanitaire" pour certains malades.
Un pas encourageant pour les deux hommes vient d'être franchi. Deux semaines après l'avis positif du comité d'experts qu'elle avait mis sur pied, l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) l'a annoncé jeudi : elle souhaite qu'une expérimentation du cannabis thérapeutique puisse être mise en place avant la fin 2019. Les formes fumées, dont le joint (la combustion est nocive), ne seraient pas concernées mais la plante pourrait être administrée sous plusieurs formes : sprays, gélules, gouttes, suppositoires, patches. "L'idée serait que les experts définissent les conditions générales avant l'été", a détaillé Dominique Martin, le directeur général de l'ANSM. Plusieurs points seront étudiés : lieux de production, circuit de distribution, mode de délivrance.

Multiplier les pare-feu
Ensuite, si sa généralisation est décidée, elle ne donnera pas nécessairement lieu à la rédaction d'un projet de loi. "Ce qui nous éviterait un débat parlementaire durant lequel on nous accuserait de vouloir autoriser le cannabis récréatif", se félicite Véran. "Je me réjouis que nous avancions de manière scientifique et dépassionnée, comme je le souhaitais", abonde la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. D'où la nécessité, aussi, de multiplier les pare-feu : "Qui prescrit? Comment mettre ces produits à disposition ? s'interroge-t-elle. Sous quelle forme? Il faut assurer un accès en toute sécurité pour les patients."

Le député de l'Isère recommande que la prescription ne puisse être délivrée que par les médecins hospitaliers spécialisés, et la distribution uniquement assurée par les pharmacies des hôpitaux. Depuis plusieurs mois, celui qui assure toujours des consultations hebdomadaires au CHU de Grenoble s'est trouvé confronté à plusieurs patients qui "ont recours à l'automédication à base de cannabis… avec un certain succès", rit-il. "Je n'ai pas vraiment d'explication scientifique au fait qu'ils aillent mieux, s'étonne Véran. Mais la réalité est qu'ils vont mieux! Certains ont pu par exemple arrêter la morphine."
"Au début, on s'est un peu fait foutre de notre figure" .

En parallèle, Jean-Baptiste Moreau progresse aussi. En octobre 2017 était lancé par le gouvernement le Plan particulier pour la Creuse, destiné à redynamiser le département. Parmi la centaine de projets retenus a émergé l'idée du conseiller régional Éric Correia d'expérimenter, dans la Creuse, la possibilité de cultiver du chanvre pour une utilisation médicamenteuse du cannabis. Depuis, Moreau enchaîne les prises de contact avec les conseillers d'Agnès Buzyn, du Premier ministre et du chef de l'État.
"Au début, on s'est un peu fait foutre de notre figure, se souvient le député. C'était franchement pas gagné…" Pour autant, le chemin est encore long. "Après la décision politique, il faut que l'autorisation de mise sur le marché du médicament soit validée par la Haute Autorité de santé, détaille-t-on au ministère de la Santé. Les prix négociés entre les industriels et le Comité économique des produits de santé…" Et que les agriculteurs creusois obtiennent la licence d'exploitation. Pas de quoi décourager Moreau, qui rêve déjà d'une légalisation du cannabis… récréatif. 

Sarah Paillou - le JDD - lundi 31 décembre 2018

15/01/2019

Mme Nora Khaldi ou comment bousculer la pensée scientifique...

Dans le Journal La Croix du 31/12/2018 au 1/1/2019, un article de Mme Aude Parmentier a attiré mon attention. Elle s'intéresse, en effet, à une chercheuse irlandaise et mathématicienne renommée, Mme Nora Khaldi, âgée de 40 ans, qui a fondé en 2014 la Société Nuritas basée à Dublin. Son but est simple: elle cherche à identifier les molécules présentes dans les aliments pouvant être utilisés pour la confection de nouveaux médicaments.

Mme Khaldi a notamment identifié des peptides (molécules composées de plusieurs acides aminés) qui auraient des effets positifs sur notre santé. Pour aller plus vite, la chercheuse et son équipe utilisent l'intelligence artificielle et le séquençage de l'ADN afin d'examiner les milliards de molécules présentes dans la nourriture. Son entreprise emploie aujourd'hui une cinquantaine de personnes et évolue grâce à des investisseurs.

Ses travaux ont été récompensés par un prêt de 30 millions d'euros de la BEI (Banque européenne d'investissement). C'est devenu la première  entreprise de biotechnologie irlandaise soutenue par la BEI. Le quotidien irlandais "The Irish Time" l'a même nommée "entrepreneuse du mois"! Cette femme n'a pas hésité à bousculer les idées reçues sur la pensée scientifique. Elle prétend même "qu'il y a plus de données dans une pomme que dans tous les réseaux sociaux réunis"...

Pour en savoir davantage, contacter le site Internet: https://www.nuritas.com/about

Lyliane 

14/01/2019

Soutenir les actions des peuples autochtones...

Selon les Nations Unies, le nombre de personnes réparties dans 70 pays, considérées comme membres d'une communauté autochtone, serait de 370 millions. Ils occupent 22% des terres de la planète et ces terres abritent 80% de la biodiversité mondiale. Il nous faudrait enfin reconnaître leurs savoirs ancestraux  pour lutter contre les changements climatiques...

Or, ils ont été longtemps pourchassés, spoliés ou méprisés, écrit l'ONG Greenpeace dans La Bannière. Toutefois, "ils ont entrepris depuis de nombreuses années de faire valoir leurs droits et mènent bataille pour l'environnement". De l'Amazonie au Grand Nord en passant par le bassin du Congo ou les forêts de Papouasie, ils doivent défendre sans relâche leur mode de vie contre les préjugés, protéger leurs coutumes ancestrales et préserver leur terre.

Le problème est que leurs terres abritent les matières premières qui attisent la convoitise comme le pétrole, le gaz, le bois ou des minerais relativement rares. Les grandes sociétés visent leurs terres et cherchent à les faire partir, alors que c'est leur lieu de vie depuis les centaines d'années.

En 2017, selon un rapport de l'organisation Global Witness, au moins 207 personnes dont 25% sont issues de communautés autochtones ont été assassinées à travers le monde pour avoir voulu défendre l'environnement. En France aussi, cinq peuples de Guyane s'opposent fortement au projet d'une gigantesque mine d'or industrielle à ciel ouvert. Ce projet mené par le russe Norgold aurait des conséquences désastreuses pour la Guyane (déboisement, explosifs, pollution…).

Greenpeace, via un discours de Mr Clayton Thomas, militant amérindien de la nation Cree, qui compte 317 000 personnes, "demande aux économies développées de ne plus se conduire comme des néocoloniaux sans obtenir le consentement libre, préalable et éclairé des peuples autochtones".

Laissons les vivre en paix sur leurs terres et soutenons leur précieux savoir concernant la Nature.

Pour en savoir davantage, contacter: www.greenpeace.org. 

Lyliane

 

12/01/2019

Un satellite de Thalès Alenia Space pour étudier l'écosystème...

Un article de Mr Fabien Binacchi dans le petit journal gratuit "20 minutes" nous apprend que le fabricant de satellites basé à Cannes, Thalès Alénia Space, développe un engin spatial chargé "d'évaluer la santé de l'écosystème terrestre" pour un lancement en 2023. Construit pour le compte de l'ESA (Agence spatiale européenne) avec un budget de 150 millions d'euros, FLEX pour "Fluorescence Explorer" survolera le globe à la recherche de traces d'activité de photosynthèse, à l'origine de la vie sur Terre, invisibles à l'œil nu. Thales Alenia Space est une coentreprise franco-italienne du secteur de l'industrie spatiale basée à Toulouse et Cannes (France).

Il est prévu que le satellite embarque Floris, un spectromètre capable de mesurer les lueurs de photosynthèse, la fluorescence de la végétation, indiquant son état. Ce nouveau satellite s'appuiera sur des capteurs optiques et thermiques d'un autre engin  de la Constellation Sentinel-3 pour affiner son diagnostic. La maîtrise d'œuvre du satellite sera assurée à Cannes, où le centre Alénia Space emploie 2100 salariés. Il sera mis en orbite à une altitude de 800km.

 

Pour en savoir plus, contacter sur internet: www.thalesgroup.com.

Lyliane

10/01/2019

Les lobbies qui feinent la transition écologique...

Pour expliquer sa démission du gouvernement, Mr Nicolas Hulot avait dénoncé " la présence de lobbies dans les cercles du pouvoir". Cette révélation a peut-être surpris quelques personnes, mais beaucoup n'en ont pas été étonnés. En effet,les lobbies de la chimie ou des produits pétroliers sont particulièrement actifs, quand il s'agit de défendre les intérêts économiques au détriment du bien collectif, écrit un journaliste de l'US Magazine. C'est notamment leur action qui a retardé l'interdiction des perturbateurs endocriniens, alors que leur dangerosité était avérée depuis les années 1990.

Les représentants des industries sont très présents dans les couloirs des institutions européennes. Il y aurait ainsi à Bruxelles environ 30 000 lobbyistes-soit presque autant que de fonctionnaires européens. En effet, 10 000 entreprises sont inscrites au registre  européen des lobbies et toutes les grandes entreprises ont un bureau à moins d'un kilomètre des principales institutions de L'Union. Ces agences disposent de budgets faramineux. Ainsi, en 2016, Les entreprises gazières ont dépensé près de 100 millions d'euros en lobbying à Bruxelles. On considère que le millier d'agents qu'elles appointent ont rencontré les commissaires européens en charge du climat et de l'énergie pas moins de 460 fois.

Le lobby pétrolier s'active tout particulièrement pour retarder la mise en place des énergies renouvelables et la recherche scientifique dans ce domaine. La transition écologique nécessiterait pourtant que des moyens importants soient mis sur la table et que les banques leur accordent des crédits importants. Les citoyens que nous sommes se voient ainsi dessaisis de cette question au profit de firmes pour qui la défense de l'environnement et la lutte contre le réchauffement climatique sont loin d'être des objectifs prioritaires…

Allons-nous enfin être capables de dénoncer ces lobbies puissants qui, au Parlement ou à Bruxelles, freinent la transition écologique, sont responsables de l'accroissement des énergies fossiles et entravent les efforts de la société civile pour mieux protéger notre environnement?

Lyliane

 

08/01/2019

VIDEO. Voici cinq raisons d’être optimiste pour notre planète...

 
 
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VIDEO. Voici cinq raisons d’être optimiste pour notre planète

 
La Grande Barrière de corail bientôt sauvée ? Un ambitieux projet pourrait mettre un terme à la disparition de la Grande Barrière de corail. Pour ce faire, des chercheurs ont récupéré des ovules et du sperme de corail pour les féconder. Cela pourrait ainsi permettre de réintroduire des larves élevées en laboratoire pour repeupler la Grande Barrière de corail. Actuellement menacé de disparition, les récifs coraliens font en effet l'objet de toutes les attentions : ils abritent 30 % des espèces animales et végétales marines tout en ne recouvrant que 0,2 % de la surface océanique. Londres, ville verte plus que jamais En Angleterre, Londres s'apprête à devenir la première “ville parc national“ au monde. La capitale aux 8 millions d'habitants contient près de 47 % d'espaces verts et pas moins de 13 000 espèces animales différentes. Officialisée à l'été 2019, l'objectif de la nomination est de sensibiliser les Londoniens à l'écologie, la nature et à leur importance pour la santé. L'Europe en passe de dire stop aux plastiques à usage unique Plus généralement, en Europe, les plastiques à usage unique vont être définitivement interdits. Dernière étape nécessaire à la validation, le Parlement et le Conseil de l'Union européenne devraient valider cette loi en 2019. Les États-Unis, sauveurs du rhinocéros blanc du sud Aux États-Unis, une grande étape dans la préservation des rhinocéros pourrait être franchie avec la fécondation in-vitro. Deux femelles rhinocéros blanc du Sud viennent ainsi d'être inséminées artificiellement au zoo de San Diego. Une réduction de la production d'hydrofluorocarbure Dans le monde, la lutte contre le réchauffement climatique pourrait faire un pas en avant. Et ce, grâce à un accord mondial réduisant la production d'hydrofluorocarbure de 80 %. Notamment utilisés dans les systèmes de réfrigération, ces gaz contribuent au réchauffement climatique : ils détruisent la couche d'ozone pourtant en voie de guérison. Les scientifiques estiment que leur limitation permettra de réduire le réchauffement climatique de 0,4 °C.

07/01/2019

Au Collège P. Mendès-France, du jardinage à la place d'heures de colles...

Des sanctions qui ressemblent à des travaux d'intérêt général dans le 20 ème arrondissement de Paris:

Au collège Pierre Mendès France dans le 20ème arrondissement de Paris, les 4500 m2 d'espaces verts ont été transformés en exploitation agricole. Résultat, c'est devenu l'une des fermes urbaines les plus vastes de la capitale avec un potager, deux cents arbres fruitiers et un poulailler. Pour gérer cet espace, c'est l'association Veni Verdi qui s'en charge, accompagnée parfois par quelques élèves qui sont parfois présents par obligation.

Car oui, ce collège REP (Réseau d'éducation prioritaire) qui accueille des élèves en difficultés sociales et scolaires, a décidé de remplacer les heures de colle par du jardinage. Une bonne idée selon Simon Ronceray, salarié de l'association : "S'ils ont besoin de se défouler, nous leur faisons déplacer de la terre par exemple" explique-t-il au journal Le Figaro. Des sanctions qui se rapprochent des travaux d'intérêt général : "Ce temps consacré par les élèves au jardin se fait au bénéfice du collège, en échange de ce qui a été pris" raconte Nathalie Couégnas, principale adjointe du collège. Elle précise tout de même : "Seuls les plus grands sont concernés et cette solution n'est pas toujours retenue".

Des vocations naissent
Mais force est de constater que cela fonctionne plutôt bien puisque depuis deux ans et demi, le jardin a permis de "limiter le décrochage scolaire" et au total, "une trentaine d'élèves a pu être rattrapée" selon la responsable. "L'exclusion n'est pas une solution. C'est toujours mieux d'avoir un dispositif qui permet en plus un temps éducatif" ajoute Nathalie Couégnas. "L'idée est aussi de montrer aux élèves qu'ils peuvent réaliser des choses de leurs mains et se rendre intéressants autrement que dans la provocation. Et puis, certains reviennent... par plaisir" déclare Simon Ronceray. Une quarantaine d'enfants sur les 700 que compte l'établissement s'est même portée volontaire pour nourrir les poules à tour de rôle. Certains aussi ont trouvé une véritable vocation et souhaitent devenir paysagistes ou maraîchers.

Jean Sébastien - Oh My Mag - jeudi 3 janvier 2019

05/01/2019

Filtrer l'air directement à la source, est ce la solution individuelle contre la pollution?

 

Contrairement à la pollution chimique composée de gaz, celle de l'air contient des particules solides et liquides. Ces dernières se catégorisent entre les PM10 –relativement grosses et qui peuvent parfois être filtrées par notre nez et notre gorge– et les PM2,5 –plus fines, d'un diamètre équivalent à 3% d’un cheveu humain, et capables de pénétrer dans notre sang. 
 
Comment se prémunir de cette pollution quand on sait que les masques en coton ne retiennent qu’une partie des grosses particules? 
 
Il existerait une solution et le journaliste du Daily Telegraph Tomé Morrissy-Swan l’a testée: des filtres à appliquer directement dans nos narines. Les O2 Micro Nose Filter sont vendus au prix de six livres (l'équivalent de six euros soixante-cinq) sur le marché anglais. Il s’agit de deux minuscules boutons reliés par un petit fil en plastique, non-réutilisables, qui se portent toute la journée. Les filtres sont électrostatiques ce qui attire et bloque les germes, virus et les particules jusqu’au PM2,5. 
 
Le PDG de l'entreprise qui a créé ces patchs, Stefan Virkund, explique que «la possibilité pour le consommateur d'augmenter l'admission d'air tout en filtrant les polluants atmosphériques nocifs et les allergènes potentiels est quelque chose de complètement nouveau». Le journaliste Tomé Morrissy-Swan raconte son premier essai en ces termes: «J’ai l’impression d’avoir un léger rhume et il faut aussi que j’assume d’avoir un fil en plastique qui relit mes deux narines». Il se surprend à respirer par la bouche, ce qui rend les filtres inutiles. D’après Stefan Virkund, il faut un temps d’adaptation pour bien maîtriser le système. Sur internet, on peut trouver des images de ces filtres ayant été utilisés pendant huit heures à Shanghai. Des tests de laboratoires indépendants ont évalué qu'ils étaient efficaces à 70% pour les PM2,5 et à 90% pour les PM10.

Slate.fr - Slate - vendredi 4 janvier 2019

04/01/2019

Proposition de relier les données partout dans le monde pour être plus efficaces...

Une équipe du Muséum d’Histoire Naturelle de Floride a publié une tribune demandant à ce que des actions soient entreprises. Le but : mettre à service le "big data", et permettre que les données récoltées soient utilisées ensemble pour prévoir le futur de la planète.

Depuis des siècles, les muséums d’histoire naturelle se sont construits des collections de plusieurs milliards de spécimens à travers le monde et, désormais, mettent la plupart des données liées à leurs collections à disposition en ligne. Les nouvelles technologies, que ce soient les drones ou des caméras, permettent aux scientifiques de surveiller plantes et animaux tout en transmettant les données récoltées en temps réel.

N’importe qui peut, via des applications comme iNaturalist, enregistrer et entrer des observations faites sur des animaux ou des plantes et ainsi aider la communauté scientifique.

Des bases de données aussi énormes que les besoins 
Rassemblées, toutes ces données donnent aux scientifiques et aux conservateurs une multitude d'informations sur le passé, le présent et le futur de la planète. Et alors que ces bases de données ne font que grandir, les outils informatiques nécessaires pour les analyser, mais aussi pour les lier les unes aux autres, suivent le même chemin.

Certaines universités ou laboratoires, notamment américains, ont déjà développé des programmes informatiques mettant en lien plusieurs banques de données à travers le monde, mais celles-ci ne concernaient qu’une espèce.
iDigBio, par exemple, est un programme mis au point par l’université de Floride regroupant les données connues de millions de spécimens scientifiques en version informatique, pouvant ainsi service de base de données pour les chercheurs du monde entier.

Le but ? Connecter toutes les bases de données à travers le monde. Désormais, comme le soulignent les scientifiques du Museum d’Histoire Naturelle de Floride, le but serait de mettre toutes les données en ligne grâce à de super ordinateurs. Le tout pour aider à mieux comprendre le futur de notre planète.

"Nous sommes à ce moment à la fois terrifiant et excitant, où nous avons un volume de données sans précédent mais, aussi, des menaces sur la biodiversité comme la destruction des habitats et le changement climatique" explique Julie Allen, professeur à l’université du Nevada, dans la tribune publiée dans Nature Plants.

Une approche globale :"Comprendre les processus qui ont formé notre monde, pourquoi les plantes sont à un endroit et pas à un autre par exemple, pourrait nous aider à savoir comment elles pourraient répondre à des changements futurs", poursuit la scientifique.

S'il fallait schématiser, on pourrait ainsi dire que les études actuelles traiteraient chacune d’une partie du corps d’un malade humain et que mettre toutes les données en commun permettrait de tenter de soigner une personne dans sa globalité.
Des contraintes techniques 
Mais l’un des plus gros écueils auquel font face les chercheurs est certainement le plus bassement terre à terre : les différentes bases de données à travers le monde ne sont pas toutes compatibles les unes avec les autres.

"Il y a encore certaines limites" dit Allen. "Souvent, les données de deux systèmes différents sont collectées d’une façon complètement opposée. Faire en sorte que toutes les bases de données puissent se connecter sans souci est un challenge majeur."
Un tel système pourrait ainsi servir à de nombreuses catégories de personnes à travers le globe. Que ce soit le scientifique en train de modéliser l’effet du réchauffement climatique sur telle ou telle plante ou un garde forestier qui se demande quelle espèce a le plus besoin d’efforts, les besoins sont partout. Et, selon les scientifiques de l’université de Floride, le temps est désormais compté.

Kevin Domas - Gentside - jeudi 3 janvier 2019

03/01/2019

Noël : le recyclage des sapins

 

 

 

Après des jours heureux, le beau sapin n'est plus à la fête. L'abandonner sur les trottoirs est interdit, il peut même vous en coûter jusqu'à 116 € d'amende. Comme à Bordeaux (Gironde) désormais, la plupart des mairies organisent des points de collecte. 46 sites à Bordeaux, 11 à Lille (Nord), autant d'incitations à respecter l'environnement. "Ça fait trois ans qu'on le dépose là donc on a l'habitude, et sur le site de la mairie c'est noté qu'il fallait enlever les pieds, donc on a enlevé les pieds", explique un Bordelais. Transformés en copeaux ou en paillage Enlever les pieds, les décorations et le pot, et ce n'est pas la moindre affaire. Une fois récupérés, les sapins auront une nouvelle vie. À Troyes (Aube), ce sont plus de 3 500 sapins qui seront broyés et transformés en copeaux. À Lille, le paillage sera utilisé pour protéger les espaces verts. Pour ceux qui auraient investi dans un sapin en plastique, reste à bien le ranger dans un endroit adapté jusqu'à l'hiver prochain.

30/12/2018

Un vaccin finlandais pour les abeilles...

Le futur verra peut-être les abeilles se faire vacciner. Deux chercheurs finlandais viennent d’annoncer la création du tout premier vaccin pour insecte, nommé le PrimeBEE. Il servira à les protéger contre la loque américaine (American foulbrood ou AFB en anglais), qui ravage des colonies entières.


Une révolution scientifique ?
La maladie infecte les larves qui meurent et se décomposent dans une masse collante et extrêmement contagieuse, permettant à la maladie de se répandre à vitesse grand V dans toute la colonie. Au point que le seul moyen pour l’instant de limiter les dégâts pour les apiculteurs est de… brûler toute la ruche, histoire d’éviter qu’elle en contamine d’autres.


Ce vaccin, donné en nourriture à la reine et qui produirait ainsi des larves immunisées à la maladie en se mélangeant avec la vitellogénine (une protéine très présente dans les œufs d’abeille), pourrait être étendu à d’autres infections, comme la loque européenne ou les champignons, mais surtout à tous les animaux dont les œufs produisent de la vitellogénine. De quoi amener une petite révolution.

JLD - 20 Minutes - mercredi 12 décembre 2018

25/12/2018

Sauver les gorilles en République du Congo...

Après des années de bons et loyaux services, vous décidez de remplacer votre vieux portable par un nouveau smartphone à la pointe de la technologie. Trois options se présentent alors à vous : le jeter, le recycler, ou le garder dans un tiroir. De ces options, une seule est la bonne. Quant aux deux autres, elles possèdent un lien inquiétant avec la décimation des populations de gorilles en République Démocratique du Congo.


Le coltan au cœur du problème
Le responsable de ce phénomène est le coltan. C'est de ce minerai de couleur noire ou brun-rouge qu'est extrait le tantale, un élément indispensable dans la fabrication de téléphones portables et de bien d'autres appareils électroniques. Malheureusement, il est aussi à l'origine de nombreuses morts, tant parmi les Hommes que chez les animaux.


Le coltan est en effet principalement extrait en République Démocratique du Congo, qui détient entre 60 et 80% des réserves mondiales. Il est depuis de nombreuses années au cœur de la guerre qui déchire le pays : l'un des conflits les plus meurtriers depuis la Seconde Guerre mondiale, avec 6 millions de morts. Son extraction menace également l'écosystème local, et notamment l'habitat des gorilles.

Un danger pour les gorilles
"L'extraction du coltan en République Démocratique du Congo a lieu dans des espaces protégés, comme le parc national de Kahuzi-Biege. Elle n'est pas régulée et menace des espèces en danger telles que le gorille des plaines orientales", écrivent les chercheurs dans leur étude, parue dans la revue PLOS One. Selon l'experte des grands singes et psychologue de la conservation Carla Litchfield, si les composés à l'origine de conflits sont récupérés à partir de vieux téléphones, l'incitation à les extraire de l'habitat des gorilles sera moins forte.

"Sur 30 à 40 téléphones mobiles recyclés, un gramme d'or peut être récupéré en moyenne", explique-t-elle. "Alors que les ventes de téléphones portables montent en flèche et que le contenu en or augmente dans certains smartphones, les sources naturelles d'or devraient s'épuiser d'ici 2030." Les chercheurs estiment que d'ici une dizaines d'années, plusieurs dizaines milliers de tonnes de métaux précieux reposeront dans les tiroirs du monde.

"L'autre problème est que, si les gens se débarrassent de leur vieux téléphone, la plupart le jettent à la poubelle, et il finit dans une décharge où il libère des métaux toxiques." Avec un déclin de 73 à 93% de la population de gorilles ces dernières années, des conflits meurtriers, et une environnement fragilisé, il est temps pour nous tous de sortir nos vieux portables du tiroir et de leur trouver un point de recyclage.

Selon Mme Emma Hollen - Gentside - dimanche 9 décembre 2018

23/12/2018

Comment passer de la parole aux actes selon la Fondation pour la nature et l'homme?

La Fondation pour la nature et l'homme, crée par Mr Nicolas Hulot, nous propose 7 mesures concrètes à mettre en œuvre d'urgence pour sauver le climat. Je les reprends ci-dessous:

1- libérer les énergies renouvelables en planifiant dès aujourd'hui la fermeture d'au moins 15 réacteurs nucléaires d'ici 2028.

2- utiliser les recettes de la taxe carbone pour dépolluer nos vies.

3- massifier les engagements de durabilité dans la restauration collective par un financement de 330 millions d'euros pour les écoles et les hôpitaux.

4- transformer la Constitution française pour que le climat, la biodiversité et le principe de non régression soient insérés à l'article 1.

5- inscrire dans la loi mobilité la fin de la vente des voitures diesel et essence en 2030  pour réduire drastiquement l'impact environnemental de nos déplacements.

6- refuser de ratifier le CETA pour s'orienter vers une mondialisation climato-compatible.

7- inscrire la fin du glyphosate dans une loi en septembre 2019.

Pour en savoir davantage, consulter sur Internet: http://ecoacteur.fondation-nature-homme.org/

Lyliane

18/12/2018

Sapin naturel ou artificiel? Lequel est écoresponsable?

 Chaque année, près de six millions de sapins sont vendus en France à l’occasion des fêtes de Noël, dont un million en plastique. Cela signifie qu’environ un ménage sur cinq dispose d’un sapin chez soi, qui coûte en moyenne 27 euros. La tentation de sauver un arbre du coup de hache fatidique pourrait nous inciter à basculer du côté des sapins artificiels, mais ce serait là une erreur: ces derniers ne sont pas plus écologiques, au contraire.


Sapin au pétrole
 
La fabrication de sapins artificiels, soit des sapins en plastique, se fait à partir de pétrole, qui constitue les deux tiers de leur empreinte carbone. Le reste se joue entre les émissions industrielles produites lors de leur fabrication, et le trajet qu’ils accomplissent avant d’atterrir dans leur point de vente, qui peut représenter de longues distances.
 
Un sapin artificiel de deux mètres a une empreinte carbone équivalente à 40 kilos d’émissions de gaz à effet de serre, ce qui revient à plus de deux fois celle d’un sapin naturel finissant à la décharge, et plus de dix fois celle d’un sapin naturel que l’on brûle au lendemain de Noël.
 
Pour amortir ce bilan énergétique, il faudrait conserver un même sapin artificiel une vingtaine d’années. Même après cela, il demeure quasiment impossible de le recycler, le PVC étant rétif à cet usage.
 
Sapin recyclable
 
Par revers, un sapin naturel est susceptible d’être recyclé, soit en étant débité pour un autre usage, soit en étant replanté, en pot ou en terre. Cela étant, s’il est jeté dans une décharge, un sapin naturel peut générer une empreinte carbone de 16kg de CO2 (pour un sapin de deux mètres): il produira du méthane lors de sa décomposition.

Slate.fr - Slate - dimanche 9 décembre 2018

13/12/2018

Les paysans africains ont faim, mais ce n'est pas une fatalité!

Dans  le journal SEL information, l'accent est mis par les journalistes sur les problèmes rencontrés par les paysans d'Afrique subsaharienne: pénurie d'eau, avancée du désert, manque de productivité des champs, manque de moyens pour le transport et la transformation des vivres… Dans cette région, en effet, 1 personne sur 4  c'est à dire environ 236 millions de personnes sont encore sous-alimentées. Pourtant, avec une aide appropriée, ils seraient capables de subvenir à leurs besoins.

Mais, comment pourrions nous les aider sans les assister? Selon les partenaires des organisations sur place, il faudrait donner aux paysans les moyens de "faire mieux ce qu'ils savent déjà faire en renforçant leurs capacités". Comme ils n'ont pas suffisamment de revenus pour faire vivre leur famille, il conviendrait en premier lieu de leur donner un coup de pouce pour mieux les former et relancer leur activité… Comment? Par exemple, en les aidant à acquérir des moyens pour se sortir eux-mêmes durablement de la pauvreté.

Les sols ont souffert de la sécheresse et ensuite de pluies diluviennes. Ils ont de ce fait perdu leur matière organique et leurs micro-organismes. Pour progresser dans un tel contexte, les paysans ont besoin de nouvelles techniques pour travailler la terre, de puits près de leurs champs, de moulins pour y faire de la farine… Il leur manque aussi le plus souvent un lieu de stockage, des brouettes… Il doivent aussi apprendre à valoriser leurs cultures en les transformant (manioc, karité, arachides, ananas…)

Des coopératives de producteurs pourraient peut-être aussi être crées. Ainsi, ils bénéficieraient d'un circuit plus sûr de commercialisation de leurs produits. Bref, en soutenant les projets Agriculture du SEL, nous permettons à de nombreuses personnes de manger à leur faim. Pour faire un don régulier ou ponctuel, parrainer un enfant ou proposer son aide, joindre l'association protestante de solidarité internationale ou l'Association Service d'Entraide et de Liaison nommée S.E.L à Bagneux( 92 220)- tél: 01 45 36 41 51. Contact sur le site: http://selfrance.org ou sur le blog du SEL: http://blog.selfrance.org.

Lyliane

11/12/2018

La livraison à vélo, ça roule!

Dans le magazine "Nous", Mme Kathleen Junion publie un article concernant l'initiative de Mr Maxime Le Nocher, qui depuis 2010 est coursier à vélo et qui a lancé en 2017 une société nommée Lelien. A Nice ou à Cannes désormais, il est possible de faire effectuer une course à vélo de 4H avec un colis de moins de 5kg pour 7,80 euros. Car Mr Le Nocher emploie cinq autres coursiers à bicyclette et sa petite société ne cesse de s'agrandir.

C'est depuis Nice, où il vit avec sa famille depuis 2010, qu'il a eu l'idée d'être coursier à vélo en tant qu'indépendant. Il avait vu ce concept à Montréal et à Genève. Pendant 7 ans par tous les temps, il a livré ses clients. Le patron du magasin Carrefour Market en bas de Cimiez a été le premier à lui faire confiance. Il réalise depuis 98% des livraisons de ce magasin ( 20 livraisons par jour) en vélo cargo, un vélo à 3 roues équipé d'une assistance électrique. Il peut transporter ainsi jusqu'à 80 kg de marchandises.

Cet homme de 39 ans a, en effet, investi dans des vélos cargo danois et des tee shirts floqués au nom de ses clients. D'autres contrats ont suivi à Cannes et Nice, puis Décathlon de Nice TNL, le pâtissier Lac et de nombreuses enseignes bio ont été séduits par sa démarche. Les contrats s'enchaînent. Certes rouler en ville malgré le trafic n'est pas de tout repos! Mais Mr Le Nocher est un entrepreneur militant, dont "le but est de supprimer les voitures et les camions". Il a été invité à  parler de sa société aux Assises de la Transition écologique et citoyenne fin octobre à Nice.

Modifier le regard des gens sur la pollution et l'écologie est son credo. A son échelle, il milite pour changer les consciences. Depuis peu, une application pour smartphone a été crée. Quant à son chiffre d'affaire, il est en hausse (200 000 euros) et il ne compte pas s'arrêter là. La période de Noël risque de doper son entreprise. Je pense que cet exemple réussi est susceptible de donner envie à d'autres de tenter l'aventure dans leur région.

Pour tout renseignement complémentaire, s'adresser au 06 02 73 46 70 ou sur Internet u : www.lelien.pro.

Lyliane

08/12/2018

Poursuivre les actions pour l'environnement...

// En 2018, grâce au soutien de plus de 10 000 adhérents, nous avons pu :
 
MOBILISER & RASSEMBLER NOS FORCES
  • Créer plus de 8 000 zones de BZZZ, espaces exempts de pesticides et semer un million de graines mellifères pour les insectes pollinisateurs ;
  • Diffuser un trombinoscope des députés opposés à l'inscription, dans la loi, de l'interdiction du glyphosate, partagé plus de 180 000 fois et vu par des millions d'internautes ;
  • Mobiliser plusieurs centaines de milliers de citoyens afin d'obtenir l'interdiction définitive des insecticides "tueurs d'abeilles" ;
  • Faire pression sur les parlementaires afin qu'ils adoptent enfin un objectif minimum de 20% d'aliments issus de l'agriculture biologique en restauration collective et inscrire l'objectif du doublement des surfaces agricole en bio d'ici 2022 dans la loi ;
  • Poursuivre notre combat pour un moratoire sur les nanoparticules et obtenir le retrait du dioxyde de titane dans de très nombreux produits alimentaires ;
  • Mobiliser plus de 70 000 internautes et obtenir l'abandon de la ferme-usine des 4000 bovins envisagée à Digoin (71) ;
  • Obtenir, en lien avec l'ACIPA, l'abandon du projet d'aéroport de Notre-Dame des Landes ;
  • Diffuser 50 000 autocollants "Stop Pub" et interpeller le ministre de la Transition Ecologique afin qu'il règlemente les panneaux publicitaires énergivores ;
  • Soutenir les luttes locales contre les projets climaticides dont une nouvelle campagne intitulée "Projets autoroutiers : L'impasse climatique".
 

Aider l'Association Agir pour l'Environnement...

GRACE A VOTRE SOUTIEN FINANCIER, NOUS AVONS PU :
  • Participer activement aux marches pour le climat et aux rassemblements initiés par l'Appel pour les coquelicots contre les pesticides ;
  • Coordonner la 10ème édition du Jour de la Nuit contre la pollution lumineuse rassemblant plus de 700 évènements locaux (sortie nature, observation du ciel étoilé, extinction de l'éclairage publique) ;
  • Mettre à jour la liste des produits susceptibles de contenir des nanoparticules et menacer M&M's d'une campagne de boycott (amenant cette entreprise à s'engager à retirer le dioxyde de titane dès 2019 !) ;
  • Manifester devant le ministère de l'Agriculture afin qu'il n'accorde aucune dérogation à l'interdiction des insecticides "tueurs d'abeilles" ;
  • Contribuer à la sortie de l'abécédaire des contaminations environnementales "Tous pollués", illustré par Red! et accompagner la parution du livre "Résister aux grands projets inutiles et imposés" ;
  • Soutenir la sortie en salle du film de Guillaume Bodin "0 phyto, 100 % bio" et celui de Julien Milanesi et Sophie Métrich "L'intérêt général et moi" ;
  • Organiser une votation citoyenne sur le projet de Grand Contournement Ouest de Strasbourg et soutenir les grévistes de la faim opposés à ce projet inutile et imposé ;
  • Organiser un rassemblement devant l'Assemblée nationale contre le glyphosate à l'occasion du passage de la loi Alimentation en présence de Delphine Batho et François Ruffin ;
  • Aider les opposants aux grands projets inutiles et imposés ;
  • Impulser 3 nouvelles campagnes et coordonner 27 pétitions électroniques.
 

07/12/2018

Le bénévolat et le soutien possible à l'Association Terre de Liens...

« Combien de bénévoles y a-t-il à Terre de Liens ? »

Alice, Auvergne

Plus de 900 bénévoles nous ont prêté main forte l’année dernière ! Toutes ces personnes sont des citoyens qui ont donné un peu, beaucoup et même passionnément de leur temps pour tisser les liens entre des terres agricoles en danger et des paysans « sans terre ». Nous avons toujours besoin de renforts alors contactez-nous si vous voulez en savoir plus sur le bénévolat !

 

« Comment tant de bénévoles trouvent-ils à s'impliquer dans Terre de liens ? »

Serge, Pays de la Loire

Notre modèle économique est fondé sur la finance solidaire et l’éducation populaire pour que la participation citoyenne guide notre action. Pour tous les ans accueillir 1 500 porteurs de projet, collecter l’argent pour acheter les fermes dans 550 évènements et mener plus de 800 actions auprès des collectivités, il faut bien plus de 60 salariés !

 

« Devenir bénévole m’intéresse mais j’ai peu de temps à accorder. Comment vous aider ? »

Isabelle, Champagne-Ardenne

Pour vous renseigner sur les activités bénévoles à proximité, il suffit de contacter l’association territoriale Terre de Liens la plus proche de chez vous. Elle vous présentera par exemple un groupe local qui sera heureux de vous accueillir à l'une de ses réunions et de vous parler des façons dont vous pouvez vous investir.
 
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06/12/2018

A Néoules (83) les sols agricoles passent "le test du slip"!

Dans le magazine "Nous", j'ai découvert un article de Mme Amandine Roussel qui nous fait part de l'initiative, au printemps dernier, de la chambre d'agriculture du département du Var via le réseau Delphy Fermes: planter des slips dans le sol pour mesurer l'activité biologique des sols. Dans une trentaine d'exploitations pilotes, en effet, réparties en 3 groupes : maraîchage, viticulture, arboriculture (oléiculture surtout), 210 slips ont été enfouis à 20 cm de profondeur pendant 2 mois et demi. "Une telle expérience", explique Mme Emilie Buron, une des 3 animatrices Delphy Fermes, "a déjà été menée ailleurs en France, mais aussi au Canada. Et çà coûte moins cher que des tests en laboratoire".

Au bout de 6 semaines de vie "underground", les sous-vêtements ne ressortent pas en bon état! Quatre éléments sont cependant observés: la dégradation visuelle, qui montre que plus le slip est dégradé, plus l'activité biologique est bonne. Puis, le poids, la perte de masse sont analysés de même que la couleur et l'odeur. En bref, si ça sent la forêt, c'est jugé bon. Mais si on sent la putréfaction, l'activité du sol est considérée comme plus faible. Delphy Fermes s'est donné pour but d'accompagner les agriculteurs vers des pratiques plus vertueuses. On s'oriente de ce fait de plus en plus vers des apports de compost et de fumier, des couvertures végétales du sol et on travaille la terre le moins possible. 

Depuis ces tests, on a même décidé de laisser l'herbe pousser autour des vignes et en maraîchage, on privilégie l'engrais vert, destiné à améliorer et protéger le sol. D'ici trois ans, les test du slip seront renouvelés pour constater la qualité des sols suite à toutes les actions et non-actions entreprises. Les motivations de Delphy fermes sont à la fois écologiques, géographiques et économiques. Réduire l'utilisation de produits phytosanitaires dès 2010 a été, en effet, le but de la chambre d'agriculture du Var. Mme Buron l'affirme et je ressens la même chose:" Tout part du sol! Les organismes de la terre entraînent la circulation de l'air et de l'eau. Cela permet à la plante de mieux se développer tant en terme de quantité que de qualité".

Pour approfondir les bases ayant conduit à cette initiative, les conclusions retirées ou faire part éventuellement de son expérience, il est possible de contacter sur Internet: www.chambre-agriculture83.fr. On peut également essayer de joindre Delphy Fermes et ses trois animatrices: Mmes Emilie Buron, Fanny Vernier et Clémence Boutfol.

Lyliane

04/12/2018

Pétition des gilets verts...

3 déc. 2018 — 

Aujourd’hui, nous vous invitons à prendre connaissance, signer, et relayer la pétition des Gilets Verts : http://bit.ly/giletvert

Peu importe, au final, la couleur du gilet (les goûts et les couleurs…), ce qui compte c’est que ce manifeste pose un constat cohérent, et partage avec nous une conscience aiguë des enjeux écologiques, sociaux, démocratiques et culturels de notre temps.

Une prise de recul qui ne concède rien sur la nécessité de lutter contre les inégalités et les injustices, mais aboutit à la formulation d’une série de mesures urgentes à prendre, susceptibles de tous nous rassembler autour d’un projet commun.

Chez Un Climat de Changement, cette pétition a été un coup de cœur, et la proposition de la relayer a suscité une large approbation !

A nous tous désormais, d’aider ce mouvement à décoller !

Mathieu, pour Un Climat de Changement

02/12/2018

On peut sauver les espèces menacées...

Mme Frédérique Schneider a écrit un long article dans le Journal La Croix du 9/10/2018 pour rappeler qu'une espèce sur trois est menacée en raison des activités humaines (ours blancs, cachalots, girafes, hirondelles…). Chasse illégale, marées noires, déforestation… les menaces sur la faune planent toujours ( macareux aux Sept-Iles, girafes en Afrique Australe, baleines à bosse au large du Canada...). Crée en 1948 à Fontainebleau, l'Union Internationale pour la conservation de la nature (UICN) est à l'origine de la Convention sur le commerce international des espèces sauvages menacées d'extinction. Aujourd'hui, elle fête ses 70 ans et c'est l'occasion de chercher à renforcer les mesures prises pour aller plus loin. Elle publie régulièrement "la liste verte des espèces protégées".

Toutefois, l'article nous signale que les politiques de préservation, comme la Convention de Berne, qui a classé la loutre comme espèce protégée en 1979, commencent à porter leurs fruits. Ces 40 dernières années en effet la loutre n'a cessé d'agrandir son territoire en France (Massif central, Côte Atlantique, Pyrénées). On estime aujourd'hui à environ 2000 le nombre de loutres dans notre pays, alors qu'elles avaient presque disparu, précise Mr René Rosoux, éco-éthologue. Nous pouvons nous en réjouir, car c'est un animal dit "sentinelle" qui témoigne de la qualité de l'environnement.

Mr Sébastien Moncorps, directeur France de l'UICN, interrogé par Mr Denis Sergent, souligne que celle-ci a la capacité de faire travailler ensemble scientifiques, associations et Etats en s'appuyant notamment sur le WWF (World Wild Fund for Nature). Des conventions ont été passées comme celle interdisant la commercialisation de l'ivoire d'éléphant. Selon lui, "la protection ne peut être que globale en prenant en compte l'habitat, la chaîne alimentaire, la présence de l'homme"… En Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, la création d'aires marines protégées riches en coraux a entraîné des résultats encourageants. Partout, en effet, grâce au lien avec l'ONF, le Conservatoire du littoral, l'érosion côtière est endiguée et l'écosystème préservé. Mais les succès sont encore partiels et locaux, ce qui pousse à persévérer dans ce sens.

Pour en savoir plus, consulter sur internet: www.wwf.org ou https://uicn.fr/

Lyliane

29/11/2018

Proposition de créer une banque européenne pour financer la transition énergétique...

Alors que les esprits s'échauffent dans notre pays au sujet du prix des carburants et à la veille de l'ouverture en Pologne (le 3/12/2018 à Katowice) de la COP 24, je trouve intéressant de rappeler l'idée d'un Pacte financement climat, lancée par Mr Jean Jouzel en 2017 et signé par plus de 150 personnalités. Le Journal Télérama vient de recueillir les propos de cet éminent scientifique et climatologue français formé à Saclay, qui a été vice-président du groupe scientifique du GIEC depuis 2002. Ce chercheur, jusque là relativement optimiste, commence à trouver que nous avons perdu beaucoup de temps faute d'organisation, de moyens mis en oeuvre et de décisions politiques notamment. Il nous interpelle sur "un magnifique projet européen".

Mr Vincent Rémy lui donne la parole sur le sujet brûlant du réchauffement climatique et les solutions à notre portée. Les répercussions directes de l'élévation des températures des terres et des océans annoncées depuis 1992 à RIO (Brésil) commencent à surgir au plan mondial: vagues de chaleur, incendies gigantesques, fonte des glaces, inondations, migrations de personnes touchées par la désertification, prolifération d'algues Sargasses comme aux Antilles… En seulement 50 ans, nous avons envoyé dans l'atmosphère par la combustion du gaz, du charbon et du pétrole des centaines de milliards de tonnes de CO2. En 150 ans, nous sommes en effet passés de 300 ppm à plus de 400 ppm (partie par million soit 300 cm3 de CO2 par M3 d'air), une accélération sans précédent...

Or, les pays du Nord (américains et européens), s'ils commencent à mesurer le phénomène du réchauffement et sa gravité, sont loin de tout faire pour limiter l'usage de la voiture, pour développer les transports publics, mettre l'aviation low cost au pas (car le kérosène n'est pas taxé), chercher d'autres modèles de développement économique que ce soit dans le domaine de l'agriculture, de l'industrie, de l'énergie… Beaucoup d'entre nous espèrent encore "continuer à vivre comme avant", soutiennent de grands projets absurdes, des solutions obsolètes mettant en avant un transport en progression, des énergies fossiles ou des métaux rares, sans prendre des mesures individuelles de modération pour œuvrer en faveur du climat.

Je trouve de ce fait particulièrement intéressant que Mr Jouzel souligne l'instauration nécessaire d'une justice climatique dans nos pays (écarts de revenus entre riches et pauvres) et surtout envers les pays du Sud directement menacés pat l'élévation du niveau des océans. Il propose de se limiter à un maximum de 1,5 degré d'augmentation des températures d'ici 2050 pour éviter de plus amples catastrophes touchant nos descendants. Pour aider la transition énergétique, il suggère, avec d'autres scientifiques, la création d'une Banque européenne du climat, qui mettrait à disposition des prêts à taux zéro, ainsi qu'un budget européen de 100 milliards d'euros par an, appuyés sur une taxe modique de 5% sur les bénéfices non réinvestis des sociétés. Ce projet pourrait entraîner la création  de 6 millions d'emplois en Europe et de 600 000 à 900 000 en France.

Pour approfondir le sujet, lire par exemple et offrir autour de soi pour les fêtes les deux ouvrages suivants: "Pour éviter le chaos climatique et financier, une solution simple" de Mrs Jean Jouzel et Pierre Larrouturou aux éditions O. Jacob publié en 2017( 22 euros) et "Finance, climat, réveillez-vous! Les solutions sont là " de Mme Anne Hessel, Jean Jouzel et Pierre Larrouturou aux éditions Indigènes publié en 2018 (8 euros).

Lyliane

28/11/2018

L'année 2018 a été marquée par des victoires et des avancées décicives, selon Greenpeace...

Un peu d'auto-satisfaction ne nuit pas quand on est une association qui œuvre en faveur de l'écologie partout dans le monde! Greenpeace en effet vient de publier un bilan encourageant de "la saison 2018". Je reprends pour notre blog l'essentiel de ce qui a été couronné de succès parmi toutes les propositions de cette ONG. "Pas à pas, écrit le journaliste de Greenpeace, nous faisons reculer les pollueurs et des résultats sont là, qui nous encouragent à continuer et à espérer".

En février 2018, en Italie, la ville de Rome a pris la décision d'interdire les véhicules diesel d'ici à 2024. En mars 2018, la Chine a engagé des mesures concrètes contre les bateaux impliqués dans la pêche illégale et battant pavillon chinois. Puis, en avril 2018, l'Union Européenne a interdit 3 pesticides tueurs d'abeilles, fabriqués par les géants de l'agrochimie Bayer et Syngenta. Ensuite, courant mai 2018, la Russie a répondu aux demandes de Greenpeace de sauvegarder la forêt de Dvinsky en créant une réserve naturelle de plus de 3000 km2 au cœur de cette forêt.

En France, en juillet 2018, 80 entreprises se sont engagées à supprimer les produits chimiques dangereux d'ici à 2020. Pendant ce temps, la Cour Européenne de justice a statué sur les nouveaux OGM: ils devront se conformer à la législation européenne comme les OGM traditionnels. En octobre 2018, un sérieux revers a été imposé à l'entreprise RWE en interdisant, pour un an au moins, la destruction de la forêt d'Hambach (Allemagne) au profit de l'expansion d'une mine de charbon. Enfin, suite à l'adoption de la loi "agriculture et alimentation" par l'Assemblée Nationale, un repas végétarien sera proposé au moins une fois par semaine dans toutes les cantines scolaires françaises à titre expérimental pendant deux ans.

Suite à une expédition au pôle Sud avec le bateau Arctic Sunrise, l'ONG Greenpeace, accompagnée de l'acteur Javier Bardem, a demandé de créer dans l'Océan Antarctique le plus grand sanctuaire marin du monde pour préserver la biodiversité et le climat mondial. Un peu partout sur la planète, dans le courant de l'année, des militants ont protesté contre des centrales nucléaires menaçant la sécurité des citoyens et citoyennes (France). Ils ont aussi demandé à leurs gouvernements d'agir contre la pollution plastique (Hongrie...) et ils ont protesté contre l'exploitation des sables bitumineux comme au Canada.

Il reste beaucoup à faire encore, par exemple pour amener les principales enseignes de la grande distribution française vers une production et une vente de fruits et légumes sans pesticides, pour changer le système de la PAC (politique agricole commune) qui pousse à l'intensification de l'élevage, pour réduire voire supprimer les véhicules diesel qui émettent des quantités dangereuses d'oxyde d'azote… Sans oublier la protection des forêts  tropicales en Indonésie mettant en cause des multinationales comme Unilever, Colgate, L'Oréal, Nestlé...qui exploitent l'huile de palme et favorisent la déforestation. Partout dans le monde des mesures sont proposées pour réduire la pollution de l'eau et de l'air ...

Il reste donc pour 2019 de nouvelles perspectives et des objectifs à atteindre pour lutter par exemple en Europe contre les risques nucléaires et réduire les gaz à effet de serre, changer de modèle agricole et soutenir la transition agroécologique. Mais aussi près du récif de l'Amazone pour écarter les projets de forage de Total et partout dans le monde pour exiger un traité mondial pour protéger les océans et continuer à préserver les forêts primaires... Notre avenir sera fonction de notre investissement citoyen et de notre vigilance. Construisons ensemble un monde plus sain et plus juste, partout respectueux de la Terre et de tous les êtres qui la peuplent, notamment en aidant les organismes comme Greenpeace et d'autres aussi qui agissent sur le terrain!

Cela pourrait se faire grâce à la mobilisation citoyenne s'appuyant sur des expertises scientifiques et des actions directes non violentes. Au plan français, saisissons nos élus pour faire changer la PAC, le type d'agriculture soutenu par la Commission Européenne, pour interdire toute utilisation d'OGM et de pesticides sur le sol national, pour favoriser les transports non polluants, mettre fin aux autoroutes qui détruisent les forêts comme pour le contournement de Strasbourg. Interpelons aussi nos maires pour faire changer les menus des cantines scolaires, les directeurs d'EHPAD comme d'hôpitaux et de cliniques pour exiger des repas de qualité biologique avec moins de viande pour les personnels comme les patients. Refusons le fatalisme et impliquons nous dans tous les domaines à notre portée!

Pour joindre l'ONG Greenpeace, consulter sur Internet: www.greenpeace.org.

Lyliane

 

26/11/2018

Des actions pour impliquer les citoyens dans la surveillance de la qualité de l'eau de nos mers et océans...

Depuis 1990, une association nommée Surfrider Foundation Europe travaille sur les enjeux liés à la qualité de l'eau et à son impact sur la santé des usagers, écrit un journaliste dans la revue Priorités Santé diffusée par CRES-PACA (Comité régional d'éducation pour la santé en région PACA).  Surfrider a notamment mis en place des laboratoires d'analyses, afin de mieux connaître les problèmes de pollution du littoral en Aquitaine et en Méditerranée.

Des réseaux de suivis complémentaires à ceux déjà existants et règlementaires, organisés par l'ARS Paca, sont réalisés avec l'appui et la participation active de citoyens testeurs. Ce sont des bénévoles qui régulièrement effectuent des prélèvements d'échantillons d'eau des spots d'activités nautiques.

Mme Sarah Hatimi, chef de projet qualité de l'eau et santé, explique que "le but est d'impliquer les citoyens et pratiquants dans la préservation de la qualité de l'eau. surfrider s'engage ensuite à analyser les échantillons, à communiquer les résultats et à proposer éventuellement des solutions en cas de pollution". En effet, un travail de concertation avec les acteurs locaux a lieu ensuite.

A toutes ces études se greffent des séances de sensibilisation dédiées aux scolaires, au grand public sur des stands dans des manifestations toute l'année. En 2017, par exemple, l'Association Surfrider a géré dans le cadre de l'animation "O Bleue", 15 demi-journées d'interventions et touché environ 1300 personnes.

L'Association Surfrider est particulièrement impliquée dans les changements de la biodiversité avec le développement d'algues envahissantes comme Ostreopsis ovala, une microalgue toxique d'origine tropicale, apparue en Méditerranée depuis les années 1970. Elle a considérablement proliféré et pourrait causer des difficultés respiratoires ou cutanées.

Un programme de surveillance sur des zones préétablies (9 sites sur les côtes françaises) permettra au cours de la 2 dudit programme de sensibiliser davantage le grand public et les clubs nautiques. Des supports pédagogiques avec le soutien financier de l'ARS et de la Région PACA sont mis à la disposition du public: vidéos, infographies, cartes interactives, affiches et bientôt une BD.

Pour en savoir davantage, consulter: www./oceancampus.eu/ ou pour contacter Surfrider: shatimi@surfrider.eu. 

Lyliane

22/11/2018

Le marché des fleurs coupées de plus en plus sans biocide...

Mme Weronika Zarakowicz  dans le Journal Télérama fait un point intéressant sur le marché des fleurs coupées dans notre pays. En effet, alors qu'on apprend que la filière horticole à travers les gros producteurs étrangers et les supermarchés est en majeure partie inféodée aux tenants des pesticides, "de plus en plus de fleuristes et de producteurs se convertissent aux cultures locales et naturelles". Cela va même jusqu'à faire pousser sur des friches urbaines en plein Paris des roses ou des asters...

Un peu partout, en effet, des passionnés ouvrent des boutiques et montrent qu'il est possible de "ne vendre que des fleurs françaises". Comme Slow Flowers en Angleterre ou aux Etats-Unis, le marché commence à bourgeonner. Sur Internet, la start up "Fleurs d'ici" propose des livraisons de fleurs locales et saisonnières. Le Collectif de la fleur française répertorie producteurs et fleuristes dans un annuaire nommé Slow Flower et des labels émergent comme Plante Bleue, certification éco-responsable lancée par Val'Hor (organisation interprofessionnelle d'horticulture).

Dans le Var, les Alpes-Maritimes, la Bretagne, l'île de France, il y a encore des personnes connaissant les techniques de production. Près du cimetière de Belleville à Paris, des volontaires ont défriché 1200 M2, pollués aux métaux lourds, "selon l'appel à projets Parisculteurs organisé par la Mairie de Paris, avec à la clé un bail de 10 ans". Avec Pépins Production (association de pépinières) et Interface Formation (insertion professionnelle), Mme Masami Lavault a emporté le projet d'agriculture non comestible. Cette figure de proue du Slow Flower cultive là une centaine de variétés sans biocide. Ailleurs, des fleuristes livrent à vélo leurs clients qu'ils soient particuliers ou commerçants...

Les fleurs vont-elles nous amener en douceur à une autre qualité de vie? Nous pouvons le souhaiter! Par nos achats responsables, soutenons le marché de la fleur coupée locale et naturelle et informons nos proches de toutes les possibilités actuelles. La technique du hors-sol et la chimie ont pollué nos sols et nos rivières à travers leurs pépinières absolument pas éco-responsables. Posons des questions et soyons exigeants, prenons en main consciemment la filière de la fleur française! Il y a peut-être même encore de la place pour s'installer en périphérie de nos villes comme fleuriste adepte du mouvement Slow Flower!

Pour aller plus loin, consulter par exemple www.collectifdelafleurfrancaise.com, www.fleursdici.fr ou www.plantebleue.fr.

Lyliane

 

21/11/2018

Grand Contournement de Strasbourg: message urgent pour soutenir les grévistes de la faim...

 
 
 
S'engager dans une grève de la faim n'est pas chose aisée. Ces héros du climat, engagés contre le Grand Contournement Ouest de Strasbourg méritent de recevoir #1000mercis. Envoyons-leur des messages de soutien
 
Envoyons #1000mercis aux héros du climat #GCOnonmerci
 
 
// URGENT Durant 30 jours, des héros du climat se sont engagés dans une grève de la faim pour protester contre le projet de Grand contournement ouest de Strasbourg (GCO).
 
Leur détermination pour notre avenir à tous mérite le respect et notre soutien. N’hésitez pas à leur adresse des messages de remerciement. Une grève de la faim est une action désespérée engagée par des militants pacifistes. A l’heure où le chef de l’Etat fait la sourde d’oreille, n’hésitez pas à poster des mini-message pour les remercier pour leur combat résolu.
 
 
 
Grand contournement ouest de Strasbourg : Pourquoi s’y opposer ?
 
Ce projet né dans les années 70 est un nouveau "Notre-Dame des Landes". Climaticide, énergivore, destructeur, polluant, etc, les adjectifs ne manquent pas pour qualifier ce projet d’autoroute d’un autre temps, d’une autre époque. L’entreprise qui bénéficiera de la concession autoroutière pour une durée de… 54 ans (!) est la société Vinci !!! Le gouvernement, au lieu de rechercher l’apaisement en acceptant le dialogue, joue du bâton et n’hésite plus à brutaliser riverains et élus.
 
Alors que :
  • ce contournement d’un coût de plus de 700 millions d’euros va accroître le trafic routier en facilitant encore la circulation des camions;
  • ce projet éventre l’un des principaux poumons verts d’Alsace en détruisant la forêt de Grittwald ;
  • le GCO va conduire à l’artificialisation de plus de 300 hectares et au remembrement d’au moins 11 000 ha de terres agricoles ;
  • cet autoroute A355 dit « Grand Contournement Ouest » de Strasbourg va impacter pas moins de 22 communes;
  • des espèces naturelles menacées, à l’instar du grand hamster d’Alsace vont subir les conséquences de ce grand projet inutile;
  • cette autoroute va augmenter nos émissions de gaz à effet de serre...
 
A l’heure où chacun mesure les conséquences de notre addiction au tout-pétrole, le choix opéré par ce gouvernement en faveur de ce nouveau projet autoroutier doit être contesté. Il est de notre devoir de rester mobiliser et soutenir celles et ceux qui s’engagent avec détermination et non-violence contre un projet climaticide.
 
 
 

Tresseurs de liens ou l'oseraie du possible...

Depuis 2014, écrit Mr Vincent Beltrain dans la revue Nous, l'association "L'Oseraie du possible" a été crée à Vallauris par Mr Florian Mannaioni. Ce dernier a découvert en 2009 la vannerie et l'osiériculture dans les Hautes-Alpes avec Mr Hugues-Mircea Paillet au sein de son oseraie biologique.

Depuis 2012, une résidence d'artistes vanniers sur l'île de Bendor, en face de Bandol, sert aux professionnels de l'association et elle se veut une plateforme de stages sur la vannerie. Cette profession qui ne date pas d'hier est en train de se renouveler et se professionnaliser sur notre sol français. Le siège social de l'association reste auprès de Mr Paillet dans les Hautes-Alpes.

En 2016, L'Association devient même un organisme de formation professionnelle. C'est en septembre 2018 que le bureau de l'association, la galerie et l'atelier ont été réunis à Vallauris sous l'intitulé: "Un Van de possibles".  Car un van à l'origine est un grand panier qui servait autrefois à séparer les bons et les mauvais grains de blé avant la mise en silo.

Aujourd'hui, le collectif regroupe 25 vanniers et osiéristes de France dont 4 sont installés dans les Alpes-Maritimes et le Var. L'art de tresser les végétaux pour faire des clôtures ou des paniers retrouve l'intérêt des acheteurs et des jeunes en recherche d'emplois. Créer des actions et des projets avec des écoles, des établissements spécialisés dans le handicap  (ESAT…) est notamment le but recherché.

Le journaliste de Nice-Matin nous cite le cas de Mr Pierre Bosch qui a découvert l'osier avec joie après un burn-out professionnel. Il a effectué une formation de 2 ans, bien conseillé par divers vanniers expérimentés. Puis, il s'est installé comme auto-entrepreneur et comme bénévole au sein de l'association l'Oseraie du possible. "Ce travail manuel reconnecte les gens avec eux-mêmes" dit Mr Mannaïoni.  

Grâce à cette activité, la matière première, la canne de provence présente dans tout le Sud de la France, a retrouvé ses lettres de noblesse. Des enfants d'une école primaire de Garbejaïre (06) ont eux-mêmes planté une oseraie au cœur de leur école. Ils font des ateliers et leurs actions s'entrecroisent avec celles de l'ESAT du village, où quelques autistes ont commencé à s'y intéresser.

Le prochain pas en avant sera la Fête de la Vannerie près de Grasse en janvier 2019 pour la fête de la St Antoine, patron des vanniers. Pour en savoir davantage sur la vannerie ou l'Oseraie du possible, joindre sur Internet: www.oseraiedupossible.fr.

Lyliane