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13/02/2019

Nous pouvons lutter individuellement contre le réchauffement climatique...

La lutte contre le réchauffement climatique ne doit pas être la seule initiative des gouvernements et des entreprises, mais également des particuliers. De simples petits gestes quotidiens des 6,8 milliards d’habitants de la planète peuvent permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre responsables des changements climatiques.
En consommant de l'énergie (voiture, chauffage, appareils ménagers...) et par nos achats quotidiens, nous provoquons directement ou indirectement des émissions de gaz à effet de serre.

Changer ses habitudes de transport


Pour les petits trajets quotidien, il est préférable d’utiliser des modes de transport non motorisés (marche, vélo, roller…) ou les transports en commun (bus, train, tramway,…).
En France, les transports sont à l’origine d’un tiers de la consommation totale d’énergie. Ils sont aussi responsables d’une part importante de la pollution de l’air. La consommation de carburant engendre par exemple 35 % des émissions de CO2.
Les véhicules particuliers sont responsables de 14% des émissions nationales. Alors que les émissions françaises ont diminué de 0,8% les émissions dues aux véhicules particuliers ont augmenté de 17% entre 1990 et 2004.

Pour les trajets nationaux, il est préférable d’utiliser le train plutôt que l’avion. En effet, ce dernier est beaucoup plus émetteur de gaz à effet de serre que le train.
Le transport aérien a un double impact sur le climat, non seulement à cause de la consommation de kérosène mais également des traînées de condensation qui augmentent la formation de nuage et contribuent au réchauffement de la surface de la planète.

Pour l’achat de votre voiture, préférez une voiture émettant peu de gaz à effet de serre. Par conséquent, il est préférable d’éviter les voitures à grosses cylindrées ou l’utilisation de voiture de type 4x4 en ville.
Les émissions de Gaz à Effet de Serre et de CO2 augmentent en fait dans le secteur automobile pour une double raison: un effet de masse et un effet de parc. L’effet de masse est lié à l’augmentation continue du parc automobile français (nombre total de voitures en circulation). La seconde raison de l’augmentation des émissions de CO2 liées au transport tient dans l’effet de parc. Car en fait, malgré les bonnes intentions et les discours officiels, les constructeurs automobiles construisent des voitures toujours plus puissantes, plus lourdes, plus grosses et qui émettent toujours plus de CO2. Que l’on pense ici aux 4×4 dont le développement semble ne connaître plus de limites. Les immatriculations de ces tout-terrain ont progressé de 22% en France en 2007 et ce malgré leur image anti-écologique et l’apparition de taxes spécifiques.

La climatisation automobile émet des gaz frigorigènes néfastes pour le climat. Il est recommandé d’éviter au maximum son utilisation.
D'après l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME), les climatiseurs fonctionnent avec des fluides frigorigènes à base d'hydrofluorocarbones (HFC) dont le pouvoir de réchauffement est 2 000 fois plus élevé que celui du CO2, le plus connu des gaz à effet de serre responsables du changement climatique. La climatisation peut avoir des effets désastreux pour l'atmosphère en accélérant le réchauffement climatique.

Achetez des produits plus respectueux


Pour vos produits alimentaires, le choix doit être fait parmi des produits locaux.  Les fruits et légumes doivent être de saison, achetés à la période où ils arrivent à maturité et non cultivés sous serre.
Pour limiter les émissions lors de nos achats, choisissons les produits qui voyagent le moins, ceux qui demandent moins d’énergie pour être fabriqué ou pour pousser (les légumes et les fruits de saison, par exemple), ceux qui comportent moins d’emballage, ceux qui se recyclent le mieux. Plus le produit est importé de loin, plus les émissions de CO2 sont importantes. En effet, le transport de marchandises nécessite la combustion de fioul et de kérosène.

Isolation et chauffage du domicile


Une meilleure isolation des murs et des plafonds ainsi qu’un choix adapté de fenêtres, permettra une réduire les émissions de gaz à effet de serre et votre consommation d’électricité en réduisant les déperditions thermiques.
La production d’énergie est fortement émettrice de gaz à effet de serre, responsable du réchauffement climatique : une bonne isolation contribue à lutter contre le réchauffement climatique. De plus, une bonne isolation thermique permettra de baisser substantiellement la facture d’électricité ou de chauffage, et offre un meilleur confort : pas de "murs froids", condensation d’eau, humidité...

En plus de l’isolation thermique, vous pouvez agir pour l’environnement et votre portefeuille en évitant de surchauffer votre logement. La réduction de la température d’un seul degré permettra de faire de réelles économies.
Bien gérer le chauffage, c’est aussi surveiller la température dans la maison. Nos pièces sont souvent surchauffées : il est plus sain de vivre dans une maison chauffée à 19 °C qu’à 21 °C.

Il est préférable d’utiliser des modes de chauffage écologique en remplacement des modes traditionnels. Un large choix de chauffage respectueux de l’environnement est disponible comme le chauffe-eau solaire, la géothermie ou encore le chauffage au bois.
Le chauffage est le premier poste de consommation dans l'habitat. Il représente en moyenne plus de 2/3 des consommations d'énergie domestiques. Cependant, il peut avoir un impact très variable sur les émissions de gaz à effet de serre. En France, le chauffage électrique a un impact moindre car il utilise essentiellement l'énergie nucléaire faiblement émettrice. En revanche, le chauffage au gaz et encore plus le chauffage au fioul ont un réel impact car ils sont directement émetteurs de gaz à effet de serre.

Réduire sa consommation électrique


Lors de l’achat de produits électroménagers, veillez à choisir des produits consommant peu d’énergie (Classe A par exemple).

Pour votre éclairage domestique, il est préférable d’acheter des ampoules basse consommation qui consomment cinq fois moins d’énergie et qui durent huit fois plus longtemps.
Il faut cinq fois plus d'énergie pour fabriquer des ampoules économiques que pour la production d'ampoules à incandescence. Au total cependant, le bilan écologique est meilleur pour les ampoules économiques, au vu de leur durée de vie et de leur faible consommation énergétique. Il faut impérativement recycler les lampes à basse consommation. Elles contiennent en effet des poudres toxiques.

La multiplication des appareils en veille (télévision, lecteur dvd, chaine hifi,…) augmentent considérablement la consommation électrique du logement. Il est donc préférable d’éteindre complètement les appareils plutôt que de les laisser en veille.
La veille de votre téléviseur peut représenter jusqu’à 70 % de la consommation électrique totale de l’appareil.

Trier ses déchets


Le tri des déchets ménagers permet de limiter la quantité d’ordures mises en décharges, de favoriser le recyclage (verre, papiers, cartons,…) et éventuellement de fabriquer son propre compost à partir des épluchures.
L’incinération avec valorisation énergétique émet quatre fois moins de gaz à effet de serre que la mise en décharge. Le recyclage contribue aussi à cette diminution. Valorisons nos déchets organiques en les compostant : ils remplaceront les engrais chimiques dans le jardin.

Réduire sa consommation d’eau


La consommation d’eau peut être réduite au quotidien en fermant les robinets entre deux utilisations, en réutilisant l’eau utilisée pour laver les fruits et légumes pour arroser votre jardin, en entretenant régulièrement vos robinetteries pour éviter les fuites, en prenant des douches plutôt que des bains ou encore en utilisant un chasse d’eau économique.
L’épuration de l’eau nécessite l’utilisation d’énergie, et est donc responsable indirectement de production de gaz à effet de serre.

D'après www.conservation-nature.fr

07/02/2019

Saviez-vous que la réflexologie pouvait apaiser nos émotions?

La revue Biocontact de janvier 2019, sous la plume de de Mr Philippe Rizzo, consacre un article à la réflexologie. Je cite: "Issue d'une technique millénaire, la réflexologie est une des spécialités de la médecine chinoise. Celle-ci se caractérise par une vision holistique de l'être humain. Elle agit par simple pression des doigts sur les méridiens dont la racine se situe sur la  face palmaire de la main ou sur la plante des pieds. La pression ainsi exercée relance l'énergie vitale et rééquilibre les fonctions métaboliques par une action réflexe.

La déficience chronique d'un organe (foie, rein, cœur, poumon…) déterminera la qualité de l'émotion à laquelle il est relié. Par exemple une personne présentant des troubles digestifs chroniques subira une fatigue et une tendance à la rumination du passé, de l'anxiété et un sentiment de stagnation. L'insatisfaction est plutôt en lien avec l'estomac et l'amertume et la frustration avec la vésicule biliaire, tandis que la colère correspond au foie et la tristesse au poumon...

La réflexologie est cependant une thérapie préventive dont l'objectif est essentiellement de pallier les déficiences des systèmes organiques et psychiques. Elle ne se substitue jamais à un traitement médical, mais elle peut en revanche apaiser les effets secondaires d'un traitement". Revisitée de nos jours en Occident, la réflexologie progresse vers des thérapies ciblées de telle ou telle pathologie ou sur la gestion des émotions non verbalisées. Une détente profonde et durable naît généralement après une séance de réflexologie.

Le praticien réflexologue repère en effet la terminaison des méridiens concernés par l'émotion ou le problème physique et il travaille en profondeur sur les mains ou les pieds. Il est également possible de se masser soi-même en y associant la respiration au moment d'une émotion. Pour cela, il est conseillé de suivre les planches et les exercices proposés dans un ouvrage publié aux éditions Hachette par Mr Philippe Rizzo et Mme Isabelle Bruno intitulé: "Réflexologie en 40 points magiques".

Pour aller plus loin sur ce sujet, consulter par exemple le site Internet de Mr Rizzo: www.manovitalité.fr.

Lyliane

01/02/2019

Bientôt le premier avion de ligne interrégional à hydrogène?

La revue Sciences et Vie a publié récemment un article, qui fait référence au projet Element One. Ce formidable programme, qui pourrait être opérationnel en 2025 depuis Singapour, concerne le premier avion de ligne à hydrogène. Ce serait apparemment le premier avion quadriplace à pilotage automatique fonctionnant à l'hydrogène. Son autonomie pourrait aller de 500 à 5000km selon que le carburant utilisé serait gazeux ou liquide. Pour relier entre eux les aéroports régionaux sans aucune émission de CO2, ce serait un progrès de taille!

Les moteurs électriques de l'avion seront alimentés par des piles à combustible, qui seront chargées par un système  de nacelles automatisées. Ce ravitaillement serait censé ne pas durer plus de 10 minutes. Si tout se déroule comme prévu, le premier décollage pourrait intervenir courant 2025. La France est notamment intéressée par ce projet, car une collaboration a eu lieu avec le service de coavionnage français Winngly.

En effet, dans son communiqué, HES indique avoir travaillé avec plusieurs start-up et PME françaises sur ce projet et réfléchir à une possible localisation du développement dans le pôle de compétitivité Aerospace Valley à Toulouse. Par ailleurs, HES s'est associée avec le service de coavionnage français Wingly qui permet aux pilotes de loisir de proposer des sièges sur leurs vols à partir d'aérodromes. « La France offre à elle seule un réseau de plus de 450 aérodromes, mais seuls 10 % d'entre eux sont reliés par des compagnies aériennes régulières. Nous allons simplement connecter les 90 % restants », assure Emeric de Waziers, P.-D.G de Wingly. Naîtrait alors un service de taxis volants zéro émission inter-régional.

Mais tout ceci est encore assez lointain puisque le premier prototype opérationnel de l'Element One n'arrivera pas au jour avant plusieures années. S'en suivront alors toute une série de vols d'essais et de certifications avant qu'une exploitation commerciale ne soit envisageable. Mais nous pourrons peut-être bientôt suivre ce programme, qui jusque là faisait penser à de la Science-Fiction, d'un peu plus près !

Lyliane

21/01/2019

Message de l'équipe du Pacte France-Climat européen...

Le sommet européen de mars, les élections européennes qui suivront, seront autant de rendez-vous qui se doivent d’être décisifs en matière de préservation du climat, et cela dans le souci constant du respect de la justice sociale. 
 
Pour poursuivre les échanges initiés en France, autours du Pacte Finance Climat, et instaurer un véritable dialogue avec l’ensemble des acteurs européens, nous organiserons, à Paris, le 19 février prochain, un événement visant à prouver que des solutions sont possibles, avec notamment la présentation du projet de Traité pour un Pacte Finance Climat européen que nous portons.
Nous serions heureux de vous compter parmi les participants à l’événement ainsi nous vous invitons à réserver dès à présent votre 19 février, à partir de 17h. Nous vous communiquerons très prochainement l’ensemble des détails.
 
Enfin, une autre étape importante de ces prochaines semaines concerne Le Grand débat national à venir. Afin de permettre à tous ceux qui le souhaiteraient de prendre part aux échanges et ainsi de contribuer à faire connaitre et entendre les propositions portées par le Pacte sur l’ensemble du territoire, nous travaillons à la préparation d’un kit d’intervention qui vous fournira les éléments utiles lors de prises de paroles publiques (débats, médias, etc.). Nous devrions être en mesure de vous transmettre ce kit la semaine prochaine.
 
Merci de votre engagement en faveur du Pacte. Nous partagerons avec vous les perspectives stratégiques du projet que vous soutenez dans la prochaine newsletter.
 
Encore merci de votre confiance.
 
Bien amicalement,
L’Équipe du Pacte Finance Climat
La presse parle du Pacte Finance Climat
Je fais un don
 

19/01/2019

Le Costa-Rica a une longueur d'avance en matière d'énergies renouvelables...

Le Costa Rica a beau être champion de l'électricité renouvelable, les voitures électriques restent confidentielles. Le pays entend passer à la vitesse supérieure, en mettant ses voitures au vert et en développant son réseau ferroviaire.
Le Costa Rica est l'un des grands vainqueurs de la course à l'électricité renouvelable. Alors que cette dernière représente pas moins de 98,5% de sa consommation, le pays souhaite à présent passer à la vitesse supérieure. Désormais, l'accent est mis sur la transition vers des véhicules verts, ainsi que sur le développement de son réseau ferroviaire.

Encore une minorité
Actuellement, cinq millions de Costaricains se partagent 1,4 millions de véhicules privés... dont à peine 600 seraient des voitures électriques. Dans ce pays où le 4x4 et le pick-up ont la cote, une nouvelle tendance est toutefois en train d'émerger, car ces 600 véhicules électriques représentent déjà le double de ceux que l'on pouvait dénombrer il y a un an selon les experts.

"En cinq ans, nous pourrions avoir 40.000 véhicules électriques", souligne Bernal Muñoz, directeur pour la mobilité électrique de la compagnie publique d'électricité (ICE). Cette dernière a récemment ouvert la voie en remplaçant une centaine de ses véhicules à moteur thermique par des voitures électriques.


Conserver une longueur d'avance
Entre solaire, éolien, hydroélectricité, et géothermie, le Costa Rica a su tirer le meilleur parti de ses ressources. Aujourd'hui, les transports représentent 66% de la consommation d'hydrocarbures du pays et 54% de ses émissions carbone, alors que celui-ci se trouve à 1,5% de l'autosuffisance totale en matière d'électricité renouvelable. Un nouveau défi attend donc les Costaricains.
Pour y face, une loi prévoit d'ores et déjà des exemptions fiscales pour l'achat de voitures électriques par les particuliers, y compris pour les véhicules d'occasion. Des bus "verts" devraient également être mis en circulation prochainement, et l'État projette de créer une ligne ferroviaire électrifiée pour le transport des passagers entre les principales agglomérations. Dans la course aux énergies renouvelables, et face à l'inaction des autres pays, le Costa Rica a décidément une longueur d'avance.

Selon Mme Emma Hollen - Gentside - lundi 31 décembre 2018

Une voiture électrique avec panneaux solaires...

Une start-up bavaroise, Sono Motors, a mis au point une voiture électrique avec des panneaux solaires sur le capot et le toit. Elle dispose ainsi d’une charge d’appoint de 30 kilomètres.

Sono Motors  

Recharger sa voiture électrique tout en roulant, c’est ce que propose la start-up Sono Motors. Cette société bavaroise, créée en 2016, ne se base pas seulement sur la récupération de l’énergie au freinage, présente sur pratiquement toutes les voitures électriques, mais aussi sur des panneaux solaires.

Installés sur le capot, le toit, les portières, et le bouclier arrière, 330 cellules photovoltaïques permettent de gagner 30 kilomètres supplémentaires. Sono Motors a en quelques sortes inventé l'équivalent de la réserve de carburant des voitures thermiques... mais en version voitures électriques.

Hormis cette particularité, la Sion est en effet avant tout une voiture électrique à batterie, dotée d'une batterie lithium-ion. La Sion revendique ainsi une autonomie de 250 kilomètres (sans préciser s’il s’agit d’une autonomie issue des tests d’homologation ou en conditions réelles), soit un kilométrage dans la moyenne du marché. Elle se recharge donc en se branchant via un câble. Sono explique qu’elle peut aussi restituer une partie de sa charge, pour alimenter la maison par exemple.

Sono MotorsSono Motors - Longue de 4,11 mètres, la Sion ressemble à un petit monospace. Elle offre 250 kilomètres d'autonomie.

Lors des différents tests proposés au grand public ces derniers mois, Sono Motors a par ailleurs expliqué avoir conçu cette voiture comme un véhicule éco-responsable. Les équipements sont ainsi limités et des écrans rassemblent la majorité des fonctionnalités du véhicule.

Par ailleurs, aussi pour l’image, Sono Motors a installé un système de filtre via une mousse végétale pour éliminer 20% de la poussière qui peut entrer dans l’habitacle. Sono Motors a également prévu dès l’origine un système d’autopartage du véhicule via une application dédiée.

Le nouveau constructeur revendique déjà 6.795 commandes pour la Sion sur son site internet. Tarif de base: 16.000 euros, avec une réservation en ligne via un acompte (comme pour Tesla), allant de 500 à la totalité du prix. Les clients doivent cependant rajouter à cela le prix de la batterie: 4.000 euros à l’achat, ou une location mensuelle, dont le tarif n’a pas été précisé. Ce tarif s’annonce cependant inférieur à la Renault Zoé, facturée 32.600 euros (hors aide étatique) en France ou à la Volkswagen e-Up, à 27.680 euros dans l’Hexagone. La production débutera début 2019.  

17/01/2019

Message de l'équipe du Pacte France-Climat européen...

Le sommet européen de mars, les élections européennes qui suivront, seront autant de rendez-vous qui se doivent d’être décisifs en matière de préservation du climat, et cela dans le souci constant du respect de la justice sociale. 
 
Pour poursuivre les échanges initiés en France, autours du Pacte Finance Climat, et instaurer un véritable dialogue avec l’ensemble des acteurs européens, nous organiserons, à Paris, le 19 février prochain, un événement visant à prouver que des solutions sont possibles, avec notamment la présentation du projet de Traité pour un Pacte Finance Climat européen que nous portons.
Nous serions heureux de vous compter parmi les participants à l’événement ainsi nous vous invitons à réserver dès à présent votre 19 février, à partir de 17h. Nous vous communiquerons très prochainement l’ensemble des détails.
 
Enfin, une autre étape importante de ces prochaines semaines concerne Le Grand débat national à venir. Afin de permettre à tous ceux qui le souhaiteraient de prendre part aux échanges et ainsi de contribuer à faire connaitre et entendre les propositions portées par le Pacte sur l’ensemble du territoire, nous travaillons à la préparation d’un kit d’intervention qui vous fournira les éléments utiles lors de prises de paroles publiques (débats, médias, etc.). Nous devrions être en mesure de vous transmettre ce kit la semaine prochaine.
 
Merci de votre engagement en faveur du Pacte. Nous partagerons avec vous les perspectives stratégiques du projet que vous soutenez dans la prochaine newsletter.
 
Encore merci de votre confiance.
 
Bien amicalement,
L’Équipe du Pacte Finance Climat
La presse parle du Pacte Finance Climat
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13/01/2019

Faut-il changer de fournisseur d'électricité?

En France, tout le pays est dominé par l'électricité nucléaire. Beaucoup de personnes ignorent encore qu'il y a d'autres fournisseurs d'électricité qu'EDF. Il y a cependant quelques petits fournisseurs qui résistent et s'engagent pour une électricité d'origine 100% renouvelable. En effet, pas moins de 19 fournisseurs d'énergie étaient actifs sur l'ensemble du territoire en 2017. Derrière cette multiplication des offres vertes se cache bien souvent de l'électricité d'origine nucléaire ou fossile.

Beaucoup de fournisseurs achètent de l'électricité d'origine nucléaire ou fossile sur le marché français et  la "verdissent" en se procurant des garanties d'origine auprès d'autres fournisseurs en Europe. Heureusement, quelques fournisseurs se distinguent en n'achetant que des énergies renouvelables et en n'investissant que dans ce secteur. Ils n'alimentent ainsi ni le changement climatique, ni n'aggravent les émissions de CO2, ni l'accumulation des déchets d'origine nucléaire.

Bien qu'ils soient encore peu nombreux, ils sont prêts à investir dans la production d'énergie solaire, éolienne ou de petit hydraulique. Ce sont notamment: Energie d'ici, Enercoop ou Ilek. En choisissant un fournisseur d'énergie "vraiment vert", vous avez le pouvoir de décider où ira votre argent et de financer exclusivement le développement des énergies renouvelables. Vous avez donc le pouvoir de faire changer les choses, écrit Greenpeace dans son journal La Bannière de janvier 2019.

Pour en savoir davantage sur le sujet et accéder au classement des fournisseurs d'électricité, contactez en quelques clics le site: www.guide-electricite-verte.fr.

10/01/2019

Les lobbies qui feinent la transition écologique...

Pour expliquer sa démission du gouvernement, Mr Nicolas Hulot avait dénoncé " la présence de lobbies dans les cercles du pouvoir". Cette révélation a peut-être surpris quelques personnes, mais beaucoup n'en ont pas été étonnés. En effet,les lobbies de la chimie ou des produits pétroliers sont particulièrement actifs, quand il s'agit de défendre les intérêts économiques au détriment du bien collectif, écrit un journaliste de l'US Magazine. C'est notamment leur action qui a retardé l'interdiction des perturbateurs endocriniens, alors que leur dangerosité était avérée depuis les années 1990.

Les représentants des industries sont très présents dans les couloirs des institutions européennes. Il y aurait ainsi à Bruxelles environ 30 000 lobbyistes-soit presque autant que de fonctionnaires européens. En effet, 10 000 entreprises sont inscrites au registre  européen des lobbies et toutes les grandes entreprises ont un bureau à moins d'un kilomètre des principales institutions de L'Union. Ces agences disposent de budgets faramineux. Ainsi, en 2016, Les entreprises gazières ont dépensé près de 100 millions d'euros en lobbying à Bruxelles. On considère que le millier d'agents qu'elles appointent ont rencontré les commissaires européens en charge du climat et de l'énergie pas moins de 460 fois.

Le lobby pétrolier s'active tout particulièrement pour retarder la mise en place des énergies renouvelables et la recherche scientifique dans ce domaine. La transition écologique nécessiterait pourtant que des moyens importants soient mis sur la table et que les banques leur accordent des crédits importants. Les citoyens que nous sommes se voient ainsi dessaisis de cette question au profit de firmes pour qui la défense de l'environnement et la lutte contre le réchauffement climatique sont loin d'être des objectifs prioritaires…

Allons-nous enfin être capables de dénoncer ces lobbies puissants qui, au Parlement ou à Bruxelles, freinent la transition écologique, sont responsables de l'accroissement des énergies fossiles et entravent les efforts de la société civile pour mieux protéger notre environnement?

Lyliane

 

09/01/2019

Un satellite franco-chinois pour surveiller les océans...

C'est une collaboration historique! En effet, le 29/10/2018, la Chine a lancé pour la première fois un satellite construit en collaboration avec la France. Il s'agit d'un engin qui va scruter les océans pour mieux prédire les effets du réchauffement climatique. Plus précisément, cet appareil de 650 kg sera chargé d'étudier le vent et les vagues à la surface des mers 24h sur 24 et d'améliorer les prévisions météorologiques marines. Il pourra par exemple prévoir plus précisément les fortes tempêtes ou les cyclones.

Pour mener à bien sa mission, ce satellite, conçu conjointement par le CNES (Centre national d'études spatiales) et l'Agence Spatiale Chinoise CNSA, embarque à son bord 2 radars: le SWIM français pour mesurer la direction et la longueur d'ondes des vagues et le SCAT chinois, qui analyse la force et la direction des vents. Placé en orbite autour de la Terre, à une altitude de 520 km, le satellite aura une durée de vie de 3 ans. Les données seront collectées et analysées par des stations terrestres dans les 2 pays. Le président du CNES, Mr Jean Yves Le Gall, interviewé dans Science Magazine, assure que cette technicité permet d'avancer dans la compréhension du "changement climatique".

Lyliane

06/01/2019

A chacun son vélo!

Mme Fabienne Colin dans Version Femina détaille les cycles originaux qui renouvellent l'art du pédalage.  Elle écrit: "Outil de loisir et moyen de déplacement, la bicyclette constitue une façon accessible d'effectuer les 150 minutes d'activité d'endurance d'intensité modérée hebdomadaire préconisées par l'OMS (Organisation mondiale de la santé)". Aujourd'hui, en effet, toutes sortes de vélos se partagent le bitume. Chaque modèle a son style et surtout un atout majeur: la lutte contre la sédentarité. Quelle que soit sa condition physique et son âge, il existe une bicyclette compatible avec son mode de vie.

Pédaler à son rythme contribue à stabiliser son poids, à améliorer sa capacité respiratoire et musculaire et à limiter la progression de maladies comme le diabète ou l'hypertension. Pour gagner en assurance, si vous n'êtes pas très à l'aise sur un deux-roues, le tandem donne la possibilité de pédaler sans crainte installé à l'arrière en se laissant entraîner par un coéquipier. Le prix d'un tandem varie autour de 500 euros. Voir par exemple le site: www.velo-tandem.fr ou www.velo-on-line.fr ou même www.culturevelo.com.

Le vélo hollandais est idéal pour muscler son dos car il a un guidon fin et recourbé et permet d'avancer le dos à la verticale. Mais ce type de vélo est peu adapté aux longs parcours. Son prix oscille autour de 199,99 euros sur www.cyclable.com ou www.mes-velos-hollandais.com. Pour assurer son équilibre, on peut aussi choisir un tricycle version cargo pour embarquer les enfants, les courses, des outils… S'adresser à www.amsterdamair.fr, babboe.fr ou cyclable.com (1500 euros environ).

Le vélo couché quant à lui est censé soulager les lombaires. Mais si la position est favorable au relâchement des bras et des épaules, le visagese trouve au niveau des pots d'échappement. Son prix est d'environ 1250 euros chez www.roulcouche.com ou velofasto.fr ou cycleszen.com. On trouve aussi des vélos pliants pratiques pour muscler bras et jambes. Les amateurs-équilibristes choisiront un monocycle qui demande une grande tonicité. Enfin, l'assistant électrique (VAE) rendent les pentes plus faciles. Ils équipent à peu près toutes les sortes de vélocipèdes. Chez Décathlon, on en trouve à partir de 700 euros aujourd'hui.

Lyliane

 

31/12/2018

Finance-climat, réveillons-nous en Europe!

L'agronome et économiste Mr Pierre Larrouturou, auteur avec Mme Anne Hessel et Mr Jean Jouzel d'un ouvrage récemment paru  aux éditions Indigène, propose dans le magazine Télérama "de mettre la finance au pas et l'Europe en marche". Il est interviewé par Mr Vincent Rémy. Avec une création monétaire au service de l'économie réelle et un budget du climat alimenté par une taxe sur le bénéfice des sociétés de 5%, Mr Larrouturou pense qu'on pourrait "isoler tous les logements et créer des centaines de milliers d'emplois, tout en réduisant les factures de chauffage". Car pendant que les citoyens européens souffrent, les bénéfices des entreprises ont littéralement explosé: leurs dividendes versés ont augmenté de 23% l'an passé!

L'Europe a la possibilité, selon lui, face aux atermoiements de pays comme les Etats-Unis et le Brésil, de faire la transition énergétique la plus puissante et la plus efficace de la planète. La France s'était engagée à diminuer chaque année de 4% ses émissions de gaz à effet de serre. Or, elles ont augmenté de 3% en 2017! En agissant pour améliorer la qualité de vie des français grâce à une meilleure isolation des logements, on créerait des emplois en même temps. C'est malheureusement une volonté politique qui pour le moment ne vient pas. A nous de l'impulser à travers les réseaux sociaux et l'appel à nos élus! Ne baissons pas les bras car tout est encore possible!

Et ajoute Mr Larrouturou, toute l'Europe serait dans la même situation! Par exemple: l'Espagne a des idées, mais il lui manque les financements. Aux Pays-Bas comme en Allemagne, la transition énergétique stagne faute de moyens (50 milliards par an pour réussir la transition sont évalués par le patronat allemand). Beaucoup d'initiatives locales voient le jour car les citoyens, les entreprises ont des idées, mais il faudrait "changer d'échelle". Si l'Europe avait le projet ambitieux de sauver le climat en créant des emplois et en améliorant le pouvoir d'achat, ce serait un combat contre la pauvreté et pour l'écologie, dit l'économiste!

La crise sociale traversée par la France actuellement serait l'occasion, affirme-t-il  d'inventer "une nouvelle société". Or, depuis 3 ans, la Banque Centrale européenne pour relancer la croissance a mis à la disposition des banques 3000 milliards d'euros. Alors que 89% de cette somme sert à alimenter des spéculations sur les marchés financiers, ne pourrait-on "corriger le tir et muscler l'investissement public"? demande Mr Larrouturou. Ce serait enfin de la justice sociale! Et les J.O de Paris en 2024 pourraient alors montrer au monde une Europe allant de l'avant!

Un budget européen pour le climat serait donc apparemment la solution, en relevant par exemple l'impôt sur les bénéfices des sociétés de 5% et en accordant des prêts à taux zéro aux particuliers. On financerait ainsi tous ceux et toutes celles qui isoleront leur maison, leur entreprise, leur école ou qui achèteront des véhicules propres, iront vers des alternatives durables… Car l'inertie actuelle, les crises sociales ou identitaires démontrent le gouffre profond existant en Europe entre le peuple et ses dirigeants. "A nous les citoyens", termine l'article, "de pousser les politiques à agir de manière ambitieuse et de reprendre pacifiquement en mains notre avenir! L'Europe doit renaître avec un traité mettant la finance au service du climat et de l'emploi"!

Pour approfondir le sujet, lire et offrir par exemple les ouvrages suivants: "Traité de l'Europe sociale" de 2004 avec Mrs Stéphane Hessel et Michel Rocard et "Pacte Finance-Climat avec Mrs Jean Jouzel et Pierre Larrouturou paru en 2017. Consulter également le site: www.pacte-climat.eu.

Lyliane

25/12/2018

Sauver les gorilles en République du Congo...

Après des années de bons et loyaux services, vous décidez de remplacer votre vieux portable par un nouveau smartphone à la pointe de la technologie. Trois options se présentent alors à vous : le jeter, le recycler, ou le garder dans un tiroir. De ces options, une seule est la bonne. Quant aux deux autres, elles possèdent un lien inquiétant avec la décimation des populations de gorilles en République Démocratique du Congo.


Le coltan au cœur du problème
Le responsable de ce phénomène est le coltan. C'est de ce minerai de couleur noire ou brun-rouge qu'est extrait le tantale, un élément indispensable dans la fabrication de téléphones portables et de bien d'autres appareils électroniques. Malheureusement, il est aussi à l'origine de nombreuses morts, tant parmi les Hommes que chez les animaux.


Le coltan est en effet principalement extrait en République Démocratique du Congo, qui détient entre 60 et 80% des réserves mondiales. Il est depuis de nombreuses années au cœur de la guerre qui déchire le pays : l'un des conflits les plus meurtriers depuis la Seconde Guerre mondiale, avec 6 millions de morts. Son extraction menace également l'écosystème local, et notamment l'habitat des gorilles.

Un danger pour les gorilles
"L'extraction du coltan en République Démocratique du Congo a lieu dans des espaces protégés, comme le parc national de Kahuzi-Biege. Elle n'est pas régulée et menace des espèces en danger telles que le gorille des plaines orientales", écrivent les chercheurs dans leur étude, parue dans la revue PLOS One. Selon l'experte des grands singes et psychologue de la conservation Carla Litchfield, si les composés à l'origine de conflits sont récupérés à partir de vieux téléphones, l'incitation à les extraire de l'habitat des gorilles sera moins forte.

"Sur 30 à 40 téléphones mobiles recyclés, un gramme d'or peut être récupéré en moyenne", explique-t-elle. "Alors que les ventes de téléphones portables montent en flèche et que le contenu en or augmente dans certains smartphones, les sources naturelles d'or devraient s'épuiser d'ici 2030." Les chercheurs estiment que d'ici une dizaines d'années, plusieurs dizaines milliers de tonnes de métaux précieux reposeront dans les tiroirs du monde.

"L'autre problème est que, si les gens se débarrassent de leur vieux téléphone, la plupart le jettent à la poubelle, et il finit dans une décharge où il libère des métaux toxiques." Avec un déclin de 73 à 93% de la population de gorilles ces dernières années, des conflits meurtriers, et une environnement fragilisé, il est temps pour nous tous de sortir nos vieux portables du tiroir et de leur trouver un point de recyclage.

Selon Mme Emma Hollen - Gentside - dimanche 9 décembre 2018

10/12/2018

Trois ans après le film "Demain", Cyril Dion et Laure Noualhat font un état des lieux...

Mr Cyril Dion et Mme Laure Noualhat, journaliste, dressent le portrait de citoyens aspirant à construire de beaux lendemains. Ils font dans "Après Demain", un film qui sera programmé mardi 11/12 à 23H15 sur France 2, une sorte de bilan depuis la parution du film "Demain" en 2015. Ce film, rappelle Mme Weronika Zarachowicz dans le journal Télérama, avait eu une très large audience car il proposait des histoires de personnes anonymes réinventant l'agriculture, l'énergie, l'urbanisme, les transports, l'économie partout dans le monde. Ce film était en effet très inspirant, car il donnait une foule d'exemples susceptibles d'être reproduits ailleurs.

Si les auteurs du film Après Demain constatent que "l'effondrement a déjà commencé" et que le réchauffement climatique est en route, "ils souhaitent continuer à donner envie à chacun-e de construire un récit différent, une nouvelle fiction collective, pour améliorer la résilience de nos sociétés". Tout d'abord, ils ont crée une multitude de petits récits montrant un changement culturel de fond. Il y a par exemple celles et ceux qui se passent d'énergie fossile, celles et ceux qui écrivent une nouvelle histoire comme à Paris avec le Plan Climat, celles et ceux qui créent des monnaies locales sans passer par les banques comme à Montreuil (93) chez Les Nouveaux Robinson et leur monnaie "la pêche".

Des perspectives nous sont données qui sont à la fois différentes de celles de l'extrême droite et de celles de régimes autoritaires du type de la Chine ou la Russie.  Mr Dion "refuse en effet de laisser les grands récits aux religions ou aux dictatures!" Avec Mme Noualhat, ils veulent gagner une bataille culturelle, portant en germe des changements systémiques, politiques et économiques. Selon eux, nous serions en train de vivre une période comparable à celle de la Révolution française: inégalités croissantes, destruction des éco-systèmes… Il faudrait "rompre avec le capitalisme, tel qu'il existe aujourd'hui."

Peu à peu, un nouvel imaginaire et les changements culturels proposés par le film "Demain" ont pénétré jusqu'au monde des entreprises. L'exemple le plus significatif est celui de Mr Lionel Faber, pdg de Danone, qui voudrait obtenir pour sa firme un label certifiant ses engagements sociétaux et environnementaux. Tous les 2 ans, Danone devrait être audité sur sa gouvernance pour montrer qu'elle n'est pas du "greenwashing". Mieux encore, pour changer ses processus industriels, la firme multinationale accepterait de se faire conseiller par Pocheco, une petite PME du Nord de la France en vue de peut-être pouvoir réduire ses emballages...

Pour changer d'échelle, affirment Mr C. Dion et Mme L. Noualhat, "les gens doivent se mobiliser et faire pression par des stratégies révolutionnaires pacifiques en créant de l'articulation entre les différents acteurs de la société". Il faudrait comme à Avessac en Loire-Atlantique pour le parc éolien " embarquer citoyens, banques, entreprises, collectivités et élus nationaux (grâce à des amendements…). Cela implique des communautés soudées, capables de coopérer sur leurs territoires, afin de créer une alchimie. Ainsi, nous serions capables d'amortir les chocs à venir et d'améliorer la résilience de nos sociétés. Les choses changent quand il y a suffisamment de personnes qui se racontent une nouvelle histoire et engagent une lutte non violente dans la rue, que ce soit pour de la justice sociale, leurs droits civiques ou le droit des femmes".

Aussi, après avoir peut-être regardé à la télévision le magazine "Au cœur des éléments" sur le thème des tempêtes à l'occasion de la COP 24, veillons mardi 11/12 et regardons tous à 23H15 sur France 2 la suite du film "Demain"! En 70 minutes, nous verrons ce qui a changé ou pas. Faisons voir ce nouveau film autour de nous après l'avoir enregistré! Quand ce sera possible, faisons venir et projetons le film "Après Demain" dans nos associations et nos quartiers pour être capables de faire le point sur les alternatives en cours et pour nous inciter à aller plus loin!

Lyliane

08/12/2018

Aider l'Association Agir pour l'Environnement...

GRACE A VOTRE SOUTIEN FINANCIER, NOUS AVONS PU :
  • Participer activement aux marches pour le climat et aux rassemblements initiés par l'Appel pour les coquelicots contre les pesticides ;
  • Coordonner la 10ème édition du Jour de la Nuit contre la pollution lumineuse rassemblant plus de 700 évènements locaux (sortie nature, observation du ciel étoilé, extinction de l'éclairage publique) ;
  • Mettre à jour la liste des produits susceptibles de contenir des nanoparticules et menacer M&M's d'une campagne de boycott (amenant cette entreprise à s'engager à retirer le dioxyde de titane dès 2019 !) ;
  • Manifester devant le ministère de l'Agriculture afin qu'il n'accorde aucune dérogation à l'interdiction des insecticides "tueurs d'abeilles" ;
  • Contribuer à la sortie de l'abécédaire des contaminations environnementales "Tous pollués", illustré par Red! et accompagner la parution du livre "Résister aux grands projets inutiles et imposés" ;
  • Soutenir la sortie en salle du film de Guillaume Bodin "0 phyto, 100 % bio" et celui de Julien Milanesi et Sophie Métrich "L'intérêt général et moi" ;
  • Organiser une votation citoyenne sur le projet de Grand Contournement Ouest de Strasbourg et soutenir les grévistes de la faim opposés à ce projet inutile et imposé ;
  • Organiser un rassemblement devant l'Assemblée nationale contre le glyphosate à l'occasion du passage de la loi Alimentation en présence de Delphine Batho et François Ruffin ;
  • Aider les opposants aux grands projets inutiles et imposés ;
  • Impulser 3 nouvelles campagnes et coordonner 27 pétitions électroniques.
 

29/11/2018

Proposition de créer une banque européenne pour financer la transition énergétique...

Alors que les esprits s'échauffent dans notre pays au sujet du prix des carburants et à la veille de l'ouverture en Pologne (le 3/12/2018 à Katowice) de la COP 24, je trouve intéressant de rappeler l'idée d'un Pacte financement climat, lancée par Mr Jean Jouzel en 2017 et signé par plus de 150 personnalités. Le Journal Télérama vient de recueillir les propos de cet éminent scientifique et climatologue français formé à Saclay, qui a été vice-président du groupe scientifique du GIEC depuis 2002. Ce chercheur, jusque là relativement optimiste, commence à trouver que nous avons perdu beaucoup de temps faute d'organisation, de moyens mis en oeuvre et de décisions politiques notamment. Il nous interpelle sur "un magnifique projet européen".

Mr Vincent Rémy lui donne la parole sur le sujet brûlant du réchauffement climatique et les solutions à notre portée. Les répercussions directes de l'élévation des températures des terres et des océans annoncées depuis 1992 à RIO (Brésil) commencent à surgir au plan mondial: vagues de chaleur, incendies gigantesques, fonte des glaces, inondations, migrations de personnes touchées par la désertification, prolifération d'algues Sargasses comme aux Antilles… En seulement 50 ans, nous avons envoyé dans l'atmosphère par la combustion du gaz, du charbon et du pétrole des centaines de milliards de tonnes de CO2. En 150 ans, nous sommes en effet passés de 300 ppm à plus de 400 ppm (partie par million soit 300 cm3 de CO2 par M3 d'air), une accélération sans précédent...

Or, les pays du Nord (américains et européens), s'ils commencent à mesurer le phénomène du réchauffement et sa gravité, sont loin de tout faire pour limiter l'usage de la voiture, pour développer les transports publics, mettre l'aviation low cost au pas (car le kérosène n'est pas taxé), chercher d'autres modèles de développement économique que ce soit dans le domaine de l'agriculture, de l'industrie, de l'énergie… Beaucoup d'entre nous espèrent encore "continuer à vivre comme avant", soutiennent de grands projets absurdes, des solutions obsolètes mettant en avant un transport en progression, des énergies fossiles ou des métaux rares, sans prendre des mesures individuelles de modération pour œuvrer en faveur du climat.

Je trouve de ce fait particulièrement intéressant que Mr Jouzel souligne l'instauration nécessaire d'une justice climatique dans nos pays (écarts de revenus entre riches et pauvres) et surtout envers les pays du Sud directement menacés pat l'élévation du niveau des océans. Il propose de se limiter à un maximum de 1,5 degré d'augmentation des températures d'ici 2050 pour éviter de plus amples catastrophes touchant nos descendants. Pour aider la transition énergétique, il suggère, avec d'autres scientifiques, la création d'une Banque européenne du climat, qui mettrait à disposition des prêts à taux zéro, ainsi qu'un budget européen de 100 milliards d'euros par an, appuyés sur une taxe modique de 5% sur les bénéfices non réinvestis des sociétés. Ce projet pourrait entraîner la création  de 6 millions d'emplois en Europe et de 600 000 à 900 000 en France.

Pour approfondir le sujet, lire par exemple et offrir autour de soi pour les fêtes les deux ouvrages suivants: "Pour éviter le chaos climatique et financier, une solution simple" de Mrs Jean Jouzel et Pierre Larrouturou aux éditions O. Jacob publié en 2017( 22 euros) et "Finance, climat, réveillez-vous! Les solutions sont là " de Mme Anne Hessel, Jean Jouzel et Pierre Larrouturou aux éditions Indigènes publié en 2018 (8 euros).

Lyliane

28/11/2018

L'année 2018 a été marquée par des victoires et des avancées décicives, selon Greenpeace...

Un peu d'auto-satisfaction ne nuit pas quand on est une association qui œuvre en faveur de l'écologie partout dans le monde! Greenpeace en effet vient de publier un bilan encourageant de "la saison 2018". Je reprends pour notre blog l'essentiel de ce qui a été couronné de succès parmi toutes les propositions de cette ONG. "Pas à pas, écrit le journaliste de Greenpeace, nous faisons reculer les pollueurs et des résultats sont là, qui nous encouragent à continuer et à espérer".

En février 2018, en Italie, la ville de Rome a pris la décision d'interdire les véhicules diesel d'ici à 2024. En mars 2018, la Chine a engagé des mesures concrètes contre les bateaux impliqués dans la pêche illégale et battant pavillon chinois. Puis, en avril 2018, l'Union Européenne a interdit 3 pesticides tueurs d'abeilles, fabriqués par les géants de l'agrochimie Bayer et Syngenta. Ensuite, courant mai 2018, la Russie a répondu aux demandes de Greenpeace de sauvegarder la forêt de Dvinsky en créant une réserve naturelle de plus de 3000 km2 au cœur de cette forêt.

En France, en juillet 2018, 80 entreprises se sont engagées à supprimer les produits chimiques dangereux d'ici à 2020. Pendant ce temps, la Cour Européenne de justice a statué sur les nouveaux OGM: ils devront se conformer à la législation européenne comme les OGM traditionnels. En octobre 2018, un sérieux revers a été imposé à l'entreprise RWE en interdisant, pour un an au moins, la destruction de la forêt d'Hambach (Allemagne) au profit de l'expansion d'une mine de charbon. Enfin, suite à l'adoption de la loi "agriculture et alimentation" par l'Assemblée Nationale, un repas végétarien sera proposé au moins une fois par semaine dans toutes les cantines scolaires françaises à titre expérimental pendant deux ans.

Suite à une expédition au pôle Sud avec le bateau Arctic Sunrise, l'ONG Greenpeace, accompagnée de l'acteur Javier Bardem, a demandé de créer dans l'Océan Antarctique le plus grand sanctuaire marin du monde pour préserver la biodiversité et le climat mondial. Un peu partout sur la planète, dans le courant de l'année, des militants ont protesté contre des centrales nucléaires menaçant la sécurité des citoyens et citoyennes (France). Ils ont aussi demandé à leurs gouvernements d'agir contre la pollution plastique (Hongrie...) et ils ont protesté contre l'exploitation des sables bitumineux comme au Canada.

Il reste beaucoup à faire encore, par exemple pour amener les principales enseignes de la grande distribution française vers une production et une vente de fruits et légumes sans pesticides, pour changer le système de la PAC (politique agricole commune) qui pousse à l'intensification de l'élevage, pour réduire voire supprimer les véhicules diesel qui émettent des quantités dangereuses d'oxyde d'azote… Sans oublier la protection des forêts  tropicales en Indonésie mettant en cause des multinationales comme Unilever, Colgate, L'Oréal, Nestlé...qui exploitent l'huile de palme et favorisent la déforestation. Partout dans le monde des mesures sont proposées pour réduire la pollution de l'eau et de l'air ...

Il reste donc pour 2019 de nouvelles perspectives et des objectifs à atteindre pour lutter par exemple en Europe contre les risques nucléaires et réduire les gaz à effet de serre, changer de modèle agricole et soutenir la transition agroécologique. Mais aussi près du récif de l'Amazone pour écarter les projets de forage de Total et partout dans le monde pour exiger un traité mondial pour protéger les océans et continuer à préserver les forêts primaires... Notre avenir sera fonction de notre investissement citoyen et de notre vigilance. Construisons ensemble un monde plus sain et plus juste, partout respectueux de la Terre et de tous les êtres qui la peuplent, notamment en aidant les organismes comme Greenpeace et d'autres aussi qui agissent sur le terrain!

Cela pourrait se faire grâce à la mobilisation citoyenne s'appuyant sur des expertises scientifiques et des actions directes non violentes. Au plan français, saisissons nos élus pour faire changer la PAC, le type d'agriculture soutenu par la Commission Européenne, pour interdire toute utilisation d'OGM et de pesticides sur le sol national, pour favoriser les transports non polluants, mettre fin aux autoroutes qui détruisent les forêts comme pour le contournement de Strasbourg. Interpelons aussi nos maires pour faire changer les menus des cantines scolaires, les directeurs d'EHPAD comme d'hôpitaux et de cliniques pour exiger des repas de qualité biologique avec moins de viande pour les personnels comme les patients. Refusons le fatalisme et impliquons nous dans tous les domaines à notre portée!

Pour joindre l'ONG Greenpeace, consulter sur Internet: www.greenpeace.org.

Lyliane

 

26/11/2018

Appel pour un pacte Finance Climat Européen...

25 nov. 2018 — 

Nicolas Hulot, dans "L’Émission Politique" du 22 novembre 2018 sur France 2, a évoqué à la 48ème minute une priorité relative à un financement massif européen de la transition écologique.

Il s'agit de l' "Appel pour un Pacte Finance Climat Européen" que les signataires de la pétition qui ont rejoint Loomio soutiennent et vous invitent à signer, soutenir et relayer à votre tour.

Il manque encore une cinquantaine de député-es (que vous pourrez solliciter grâce au site) pour que ce Pacte soit sur la table de travail tandis que la COP24 démarre dans une semaine.

Valérie, pour un Climat de Changement*

*Petit teaser, on vous prépare pas mal de nouveautés prochainement :)


Continuez à vous battre pour le pouvoir citoyen

24/11/2018

Le reconditionné, avons-nous tout à y gagner?

Mme Anne Guitteny, journaliste à 20 Minutes, s'intéresse de près à l'achat de produits high tech reconditionnés. En effet, ce type d'achat lui semble économique et responsable. Smartphones, tablettes ou électroménager, après avoir eu une première vie, sont en effet envoyés dans un centre de recyclage, remis à neuf et vendus par des professionnels certifiés pour une seconde vie. Les prix sont nettement plus accessibles et cela séduit particulièrement les acheteurs. Entre juillet 2017 et juillet 2018, la plate-forme EBay a connu une hausse de 50% des offres de produits reconditionnés.

Aspirateurs, pièces détachées automobiles et surtout smartphones emportent les suffrages. Les conditions de garantie vont de 6 mois à 1 an en moyenne. De plus, écologiquement parlant, le reconditionnement évite une production de matériaux chers et rares et des tonnes de déchets. Aussi, la baisse de l'empreinte carbone avec le reconditionné est un atout sérieux mis en avant par rapport au neuf. C'est également une façon de lutter contre l'obsolescence programmée des appareils électroniques.

Pour en savoir davantage sur les avantages du reconditionné, solution économique et durable pour notre avenir, consulter par exemple les sites suivants: www.francetvinfo.fr ou https://www.sciencesetavenir.fr/.../les-smartphones-reconditionnes-un-marche-florissant_

Lyliane

21/11/2018

Grand Contournement de Strasbourg: message urgent pour soutenir les grévistes de la faim...

 
 
 
S'engager dans une grève de la faim n'est pas chose aisée. Ces héros du climat, engagés contre le Grand Contournement Ouest de Strasbourg méritent de recevoir #1000mercis. Envoyons-leur des messages de soutien
 
Envoyons #1000mercis aux héros du climat #GCOnonmerci
 
 
// URGENT Durant 30 jours, des héros du climat se sont engagés dans une grève de la faim pour protester contre le projet de Grand contournement ouest de Strasbourg (GCO).
 
Leur détermination pour notre avenir à tous mérite le respect et notre soutien. N’hésitez pas à leur adresse des messages de remerciement. Une grève de la faim est une action désespérée engagée par des militants pacifistes. A l’heure où le chef de l’Etat fait la sourde d’oreille, n’hésitez pas à poster des mini-message pour les remercier pour leur combat résolu.
 
 
 
Grand contournement ouest de Strasbourg : Pourquoi s’y opposer ?
 
Ce projet né dans les années 70 est un nouveau "Notre-Dame des Landes". Climaticide, énergivore, destructeur, polluant, etc, les adjectifs ne manquent pas pour qualifier ce projet d’autoroute d’un autre temps, d’une autre époque. L’entreprise qui bénéficiera de la concession autoroutière pour une durée de… 54 ans (!) est la société Vinci !!! Le gouvernement, au lieu de rechercher l’apaisement en acceptant le dialogue, joue du bâton et n’hésite plus à brutaliser riverains et élus.
 
Alors que :
  • ce contournement d’un coût de plus de 700 millions d’euros va accroître le trafic routier en facilitant encore la circulation des camions;
  • ce projet éventre l’un des principaux poumons verts d’Alsace en détruisant la forêt de Grittwald ;
  • le GCO va conduire à l’artificialisation de plus de 300 hectares et au remembrement d’au moins 11 000 ha de terres agricoles ;
  • cet autoroute A355 dit « Grand Contournement Ouest » de Strasbourg va impacter pas moins de 22 communes;
  • des espèces naturelles menacées, à l’instar du grand hamster d’Alsace vont subir les conséquences de ce grand projet inutile;
  • cette autoroute va augmenter nos émissions de gaz à effet de serre...
 
A l’heure où chacun mesure les conséquences de notre addiction au tout-pétrole, le choix opéré par ce gouvernement en faveur de ce nouveau projet autoroutier doit être contesté. Il est de notre devoir de rester mobiliser et soutenir celles et ceux qui s’engagent avec détermination et non-violence contre un projet climaticide.
 
 
 

15/11/2018

Les bons plans de la rénovation...

Selon Mme Karine Michel dans la revue "Nous", "le manque de terrain à bâtir oriente la tendance vers la rénovation du parc existant des maisons individuelles". Qui dit rénovation, dit aussi révision complète de la performance énergétique de l'habitat. Les architectes en conviennent: la rénovation est la majeure partie de leur travail. Généralement, l'habitat actuel se traduit par un décloisonnement et un partage plus large des pièces à vivre et une ouverture sur l'extérieur.

Que ce soit pour revoir à la baisse ses consommations d'énergie et réaliser des économies ou pour réduire par quatre, comme la France le souhaite les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050, une remise aux normes selon les standards BBC (bâtiment basse consommation) s'impose. L'isolation thermique, les vitrages, la ventilation et le système de chauffage font partie de ces travaux à prévoir. En plus, l'été, comme le faisaient nos grands-parents, il est important de ne pas laisser entrer la chaleur et le soir de ventiler les pièces en les ouvrant largement.

Des moyens de protection contre la chaleur estivale peuvent même être installés comme un débord de toiture, une pergola climatique ou une haie végétale… Le coût moyen d'une rénovation ( TVA à 10%) est estimé à 1500 à 2000 euros TTC le mètre carré habitable. La performance énergétique est fonction du logement: dans le neuf, la pose de climatiseurs est autorisée mais ne pas dépasser les plafonds thermiques. Si l'on dépasse une extension de 50 M2, suivre la RT 2012, sinon ce sera "élément par élément".

Rénover l'existant ne dispense pas de respecter des règles d'urbanisme et notamment le Plan Local d'Urbanisme ou PLU. Tout d'abord, une autorisation d'urbanisme devra être obtenue pour réaliser des travaux (modification de façade, augmentation de surface habitable).Selon le zonage du PLU, une simple déclaration préalable ou un permis de construire sera exigible, car il importe de vérifier la distance du bâtiment par rapport aux limites séparatives, par rapport aux voies… La surface d'emprise au sol est également définie par le PLU comme la hauteur des constructions, la couleur des enduits, les emplacements de stationnements, les espaces verts même selon le cas...

Bref, faire appel à un professionnel, et le plus souvent à un architecte, est pratiquement indispensable, car des études techniques doivent la plupart du temps être réalisées (nature du sol, portance des structures…). On s'y retrouve déjà en matière d'optimisation des espaces et d'esthétique du bâtiment. De plus, les plans et autres documents à fournir au moment de la demande d'autorisation ne sont pas à la portée du premier venu. Alors, n'hésitons pas à rénover et à rénover malin dans nos régions françaises!

Des renseignements utiles peuvent être par exemple obtenus sur le site: www.camif-habitat.fr/

Lyliane

12/11/2018

On peut agir à notre niveau en faveur du climat...

Mme Valérie Masson-Delmotte, coprésidente du groupe d'experts intergouvernementaux sur l'évolution du climat (GIEC), a été interviewée, lors de sa Conférence aux Assises de la Transition Eclogique et Citoyenne à Nice mercredi 31/10, par Mme Célia Malleck, journaliste à Nice-Matin. La chercheuse au laboratoire des Sciences et du Climat nous alerte sur les conséquences d'une hausse des températures supérieure à 1,5°C d'ici quelques années. Les effets du changement climatique sont déjà sensibles partout dans le monde: vagues de chaleurs, pluies torrentielles, réchauffement des océans, submersions côtières, dégradation des récifs coralliens...

Les risques qui découleront de tous ces effets toucheront en priorité les populations les plus vulnérables et les pays qui ne se seront pas préparés. Elle s'appuie sur un rapport préparé par 90 chercheurs du monde entier réunissant plus de 6000 publications scientifiques. En faisant des conférences sur le sujet, Mme Delmotte nous propose de partager leur préoccupation, d'éviter de construire en zone inondable et de limiter le rejet des gaz à effet de serre pour construire un futur souhaitable à notre planète.

A l'échelle individuelle, elle insiste sur les gestes que les français peuvent faire en matière de chauffage, de transports et d'alimentation. Des technologies peuvent nous y aider. Il s'agit de mixer choix individuels et choix de société. Isolons nos logements, achetons des véhicules électriques, pratiquons le covoiturage, privilégions les circuits courts, chauffons nous par le solaire ou l'éolien et tout cela aura des incidences sur la qualité de l'air, de l'eau et des sols.

Nous devrons pour cela changer nos habitudes et faire pression sur nos élus pour que les choses évoluent: veiller à garder nos terres agricoles, protéger la biodiversité, faire aménager nos espaces de vie autrement, limiter nos déchets, surtout les plastiques, manger différemment, nous appuyer sur des associations et des ONG qui sont déjà engagées pour limiter la hausse des température. Les leviers d'action ne manquent pas: habitat, transport, alimentation, énergie, culture, économie, solidarité ...

En bref, c'est toute notre société qui mériterait d'être rebâtie autrement… Pendant qu'il en est encore temps, engageons nous donc dans la transition énergétique et citoyenne et enseignons les bons gestes à nos enfants et petits-enfants. Il n'est en effet plus temps d'être "eurosceptique"! Soyons lucides et conscients des enjeux!

Lyliane

09/11/2018

GCO NON MERCI!

Une décision courageuse à prendre!

GCO NON MERCI
STRASBOURG, France

30 oct. 2018 — 

Alors que le climat se dégrade à grande vitesse, que le Président Macron insiste sur la nécessité de prendre des décisions historiques et inédites, que le gouvernement a arrêté le projet d’autoroute A45 (entre St Etienne et Lyon) notamment pour des enjeux climatiques, le même gouvernement maintient le projet de Grand Contournement Ouest de Strasbourg (GCO) alors qu’il a exactement les mêmes impacts sur le climat que l’A45. Pire, le GCO s’inscrit dans une logique de transit international de poids lourds pour faire de l’Alsace un véritable couloir à camions.

Conscients de l’incompatibilité du GCO avec l’extrême urgence climatique, un groupe de 10 membres du collectif GCO NON MERCI est en grève de la faim depuis le 22 octobre pour réclamer un moratoire.

A l’occasion de la venue d’Emmanuel Macron à Strasbourg le 4 novembre, le collectif appelle à un grand Rassemblement ce dimanche à 15 H, place de l’Etoile devant la statue de Gandhi.

Cette manifestation a pour objectif de demander au  président de concrétiser ses discours par des décisions courageuses, historiques et inédites.

Elle permettra aussi de marquer votre soutien au groupe des grévistes de la faim qui en seront à leur 14e jour.

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Pour aider et soutenir les grévistes de la faim, voir infos ici : 

- Jeûne national solidaire le 31 octobre 2018

- infos sur la grève de la faim

- comment soutenir les grévistes de la faim

 

06/11/2018

Appel à la Résistance Climatique...

C'est l'heure des choix. Face à l'aberration, je choisis ma liberté. Entrer en résistance climatique, c'est s'engager dans un combat à l'intérieur de soi. C'est plus difficile, et plus important, que de prendre les armes."

Ce vibrant Appel à la Résistance Climatique nous invite à prendre un certain nombre d’engagements personnels pour commencer à modifier radicalement nos modes de vie. Une fois n’est pas coutume, nous vous invitons à le lire, à le signer, et à le partager largement !

Pour le lire et le signer, c'est ici : https://bit.ly/2ziaWAS

Pour le partager sur Facebook : https://bit.ly/2SurFtv

Pour le partager sur Twitter : https://bit.ly/2PypJl3

Cet appel, et de manière générale les manières de s’engager, chacun, à mettre nos modes de vie en conformité avec nos convictions, et à les rendre compatibles avec un monde vivant, pacifique et durable, ont fait l’objet de beaucoup de discussions sur le groupe Loomio ! (Message subliminal : rejoignez-nous, c'est par ici : https://www.loomio.org/g/gfNEhCMo/non-m-hulot-vous-n-tes-...)

Les premières réactions à cet Appel sont parfois : « c’est contre-productif, car les engagements sont trop difficiles à tenir ». Point d’achoppement fréquent, la limite de 2000 km par an en voiture.

Puis en creusant on se rend compte que c’est bien la direction à prendre. Pas du jour au lendemain, c’est certain, mais à une échéance relativement courte (2 à 5 ans). Ces engagements, qui à première vue et pour certains peuvent paraître intenables, sont en fait cohérent avec l’ampleur de la révolution que nous devons engager face à l’urgence climatique. Nous avons clairement besoin de franchir chacun une étape culturelle et psychologique pour en accepter la nécessité, et pour ne pas le vivre comme un renoncement, mais c’est un autre sujet (peut être pour une prochaine discussion sur Loomio ?)

Quoiqu’il en soit, il est ressorti de nos discussions le besoin de comprendre et d’évaluer notre impact individuel, afin de s’engager dans une démarche de progrès. Voici donc une sélection d’outils pour entamer votre « bilan carbone personnel », repérés et sélectionnés par les membres du groupe !

Merci à Laëtitia, François, Jean, Fabien, Benoît, Vincent, Valérie, Alexandre, Aymeric, Pascale, Brigitte, Marie, et tous ceux qui ont participé à la discussion sur Loomio pour permettre de vous concocter cette liste !)

Pour une première estimation :

03/11/2018

Tiny house, petites maisons sur mesure en bois local...

Notre blog s'est déjà fait l'écho de l'engouement du public français et étranger pour les Tiny houses, mais là j'ai découvert, grâce à un article dans le Journal "Lâge de faire" de Mme Muriel Le Loarer, l'entreprise de Mr Jean-Daniel Blancher à Langolen (Finistère). Celui-ci fabrique et commercialise des Tiny Houses sur mesure toutes en bois, confortables et isolées et il offre même en plus la possibilité aux acheteurs de participer à la construction. Les personnes intéressées viennent de toute l'Europe pour faire les finitions, l'isolation, fabriquer leurs meubles en profitant des machines, du bois et de l'expérience du constructeur.

"Maisons de vacances, habitations principales ou ateliers, les Tiny Houses sont dotées de toilettes sèches, douche, cuisine, poêle à bois, récupérateur d'eau de pluie, panneau solaire, onduleur"... Des phytobacs filtrants recyclent "les eaux grises" assurant autonomie et empreinte écologique légère aux propriétaires. Ces Tiny Houses sont construites et équipées par des entreprises locales, favorisant ainsi les circuits courts et l'emploi dans la région. La fabrication utilise des bois non traités provenant de 30 km alentour et elles sont construites dans un atelier  installé près de la scierie.

 

Pour contacter Mr Blancher ou s'informer davantage, joindre Bois d'ici au 06 63 78 01 16 et contact@penty-cosy.fr ou sur Internet: www.tiny-house-bretagne.fr .

Lyliane

02/11/2018

Propositions au Président français des associations qui oeuvrent en faveur du climat..

Transports : Taxer davantage les pollueurs, dire adieu à la voiture thermique


Pourquoi c’est important. C’est LA première source d’émissions de gaz à effet de serre en France. Les transports représentent 29% des émissions, selon le suivi opéré par la Stratégie nationale bas carbone (SNBC). Pire, ce taux s’aggrave. Avec 94% des émissions du secteur, le mauvais élève est le transport routier.


Ce qu’Emmanuel Macron peut faire. Priorité numéro 1, pour les associations consultées : réduire drastiquement l’usage de la voiture. A l'été 2017, Hulot avait annoncé "la fin de la vente" des véhicules essence et diesel d’ici 2040. Mais pour Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, "il faut aller beaucoup plus Pourquoi c’est important. C’est LA première source d’émissions de gaz à effet de serre en France. Les transports représentent 29% des émissions, selon le suivi opéré par la Stratégie nationale bas carbone (SNBC). Pire, ce taux s’aggrave. Avec 94% des émissions du secteur, le mauvais élève est le transport routier.


Pour Lorelei Limousin, en charge des questions de transports au Réseau Action Climat, Emmanuel Macron pourrait agir dès maintenant, avec la loi d’orientation sur les mobilités (LOM), qui doit être présentée en Conseil des ministres d’ici la fin d’année. "Il faut mettre fin aux avantages fiscaux dont bénéficient les transports les plus polluants, à savoir le transport routier et aérien", explique-t-elle. Le transport routier, par exemple, est en partie exonéré des taxes sur les carburants. L’argent récolté servirait ensuite à favoriser les transports propres.S doit indiquer un objectif de réduction de la consommation de viande", martèle Cyrielle Denhartigh, en charge des questions d’agriculture au Réseau Action Climat.

Agriculture et Alimentation: moins de viande et zéro pesticides

Pourquoi c’est important. L’autre grand secteur pourvoyeur de CO2, méthane et autre azote, c’est l’agriculture, et surtout l’élevage. Le secteur représente 20% des émissions françaises.


Ce qu’Emmanuel Macron peut faire. La prochaine échéance arrive dès janvier, avec la publication du nouveau Programme national nutrition santé (PNNS). Derrière cet acronyme se cachent les recommandations en matière de nutrition (les "cinq fruits et légumes par jour", c’est lui). "Le nouveau PNNS doit indiquer un objectif de réduction de la consommation de viande", martèle Cyrielle Denhartigh, en charge des questions d’agriculture au Réseau Action Climat.


Autre attente : "rendre obligatoire l’adoption de repas végétariens dans toutes les cantines" (la loi Agriculture et Alimentation prévoit seulement des expérimentations) et favoriser une alimentation "plus biologique, locale, de saison et moins transformée", énumère-t-elle.


Cyrielle Denhartigh pointe aussi les engrais à base d’azote, un gaz à effet de serre très puissant. Chez Greenpeace, Jean-François Julliard ajoute un autre cheval de bataille : la déforestation. Lorsque les Français consomment des aliments à base d’huile de palme, par exemple, ils contribuent en effet à la déforestation à l’autre bout du globe, génératrice de CO2. Il milite pour davantage de normes, mais surtout "un non définitif au projet de mine d’or dit la Montagne d’or en Guyane" et "le retrait à Total de l’autorisation de raffiner de l’huile de palme à La Mède" (Bouches-du-Rhône).


Habitat : en finir avec les passoires énergétiques:


Pourquoi c’est important. Avec 19% des émissions de gaz à effet de serre, les bâtiments échouent à la troisième place du podium des pollueurs en France. La faute aux passoires énergétiques, ces logements mal isolés qui gaspillent trop d’énergie. Elles seraient 7 à 8 millions.


Ce qu’Emmanuel Macron peut faire. Plusieurs mesures ont été prises ces dernières années pour améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments neufs. Mais un gros travail reste à faire sur le bâti existant. Les pistes à suivre, selon le Réseau Action Climat : rénover les bâtiments et interdire de louer des passoires énergétiques. Durant sa campagne, le candidat Macron s’était d’ailleurs engagé à rénover la moitié des logements-passoires dès 2022 et de les interdire à la location en 2025. Avec 19% des émissions de gaz à effet de serre, les bâtiments échouent à la troisième place du podium des pollueurs en France. La faute aux passoires énergétiques, ces logements mal isolés qui gaspillent trop d’énergie. Elles seraient 7 à 8 millions.

 

Industrie et énergie : arrêter de financer les projets polluants
Pourquoi c’est important. Industrie et production d’énergie représentent respectivement 18 et 11% des émissions de gaz à effet de serre en France.


Ce qu’Emmanuel Macron peut faire. Côté industrie, Anne Bringault, du Réseau Action Climat, défend une "taxation des gaz réfrigérants". Côté énergie, elle demande "la fermeture des dernières centrales à charbon". Mais pour avoir un réel impact en matière d’énergie, la France doit cesser d’investir dans les énergies fossiles. C’est ce que pense l’ONG 350.org, qui milite pour verdir les investissements publics.
"Il faut arrêter de financer le problème pour financer la solution", résume Clémence Dubois, responsable des campagnes France. Pour l’ONG Oxfam aussi, l’argent est le nerf de la guerre. "Actuellement, la France consacre 50% des recettes de la taxe sur les transactions financières à la solidarité et au climat, relève Emilie Both, chargé des questions climat. Nous demandons que ce taux soit de 100%."

Selon Aude Le Gentil - leJDD - Reuters- mercredi 17 octobre 2018

01/11/2018

L'intérêt écologique et économique du vélo...

Le Journal Maïf Social Club donne la parole à Mme Véronique Michaud, secrétaire générale du Club des villes et des territoires cyclables, qui comporte environ 1 500 adhérents en France. Cette dernière a publié aux Editions FYP "A vélo, vite!", dans lequel elle justifie l'intérêt économique de la bicyclette. En effet, depuis 10 ans au moins, nous savons que "grâce aux adeptes du vélo, nous économisons plus de 5 milliards par an en dépenses de santé". Ce chiffre important devrait booster nos efforts pour augmenter la part du vélo dans les transports. Aujourd'hui elle n'est que de 3%.

Dans les pays du Nord de l'Europe, cette part est de 12%. Pour les familles utilisant le vélo, il permet par exemple de n'avoir qu'une seule voiture, voire de s'en passer tout à fait. Le vélo, c'est aussi "tout un écosystème et cela représente 35 000 emplois environ, depuis les fabricants, les vendeurs, jusqu'aux réparateurs". Mais pour développer l'usage du vélo, il faut augmenter les pistes cyclables, trouver des espaces de stationnement que ce soit devant les logements, les commerces, les services publics ou au travail. Quant au transport vélo par le train ou à son stationnement sécurisé en gare, il est encore très réduit.

Des ateliers d'autoréparation existent: ils sont souvent associatifs. Des vélos-écoles permettraient aussi "de remettre en selle des salariés" dans le cadre des entreprises, de leur rappeler le Code de la Route... Bref, à tous les niveaux, de sérieux efforts sont à réaliser pour former les personnes et inverser la tendance. Car souvent les municipalités n'entrevoient que les transports en commun pour fluidifier l'offre de déplacements en ville et à la campagne. En définitive, circuler à vélo est non seulement "un acte citoyen" d'autonomie et de lutte contre la pollution, mais surtout un geste de prévention et de bien-être tout en favorisant la mobilité de chacun d'entre nous. 

Pour aller plus loin avec ce sujet, bousculons nos habitudes et lisons l'ouvrage précité ou consultons par exemple l'Observatoire des mobilités émergentes publié par l'Ademe en mai 2017. Car il existe des bicyclettes à assistance électrique pour les séniors ou dans les zones montagneuses...

Lyliane

 

30/10/2018

Des moutons, pas du goudron!

L'A45 entre Lyon et Saint-Etienne ne verra pas le jour. Le projet a été définitivement enterré par le ministre des Transports, Elisabeth Borne, mercredi 17 octobre. Celle-ci privilégie désormais "des solutions alternatives routières et ferroviaires", dans un entretien au Progrès à paraître jeudi. Elle ajoute que l'Etat tiendra "son engagement des 400 millions d'euros" initialement prévus pour le projet d'A45, "pour améliorer la relation entre Saint-Étienne et Lyon, que ce soit par la route ou par le rail".

La ministre évoque ainsi la piste "d'un élargissement à 2X3 ou 2X4 voies" ou d'un "nouveau pont de franchissement sur le Rhône" pour le noeud routier de Givors-Ternay, au sud de Lyon. Elle fixe également l'objectif "de doubler" le nombre actuel des 20 000 voyageurs quotidiens par train "par des travaux qui renforcent les infrastructures et des investissements dans du matériel roulant aux capacités d'accueil supérieures". La ministre évoque ainsi la piste "d'un élargissement à 2X3 ou 2X4 voies" ou d'un "nouveau pont de franchissement sur le Rhône" pour le noeud routier de Givors-Ternay, au sud de Lyon. Elle fixe également l'objectif "de doubler" le nombre actuel des 20 000 voyageurs quotidiens par train "par des travaux qui renforcent les infrastructures et des investissements dans du matériel roulant aux capacités d'accueil supérieures".

Pour ses partisans, ce nouvel axe était indispensable à l'économie de la région. Mais les opposants dénonçaient son tracé, au milieu des terres agricoles et des vergers, et pointaient du doigt le coût du projet. "Si ce projet était simple et consensuel, l'autoroute A45 serait réalisée depuis longtemps. On ne peut pas ignorer le prélèvement de terres agricoles, l'impact environnemental, l'absence du grand contournement de Lyon sur lequel l'A45 doit déboucher", déclare la ministre au journal.

Non retenu dans le rapport sur les infrastructures
"Si la décision est indigne sur la forme, elle est sur le fond, incompréhensible", a réagi Laurent Wauquiez, président LR du Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes, dans un communiqué commun avec Georges Ziegler et Gaël Perdriau, respectivement président du conseil départemental de Loire et maire de Saint-Étienne. La coordination des opposants à l'A45 a quant à elle salué une "très grande victoire", exigeant "des garanties et un véritable plan B", pas "un simple rafistolage de l'existant, A47 et TER compris".

Ce projet de longue date, dont le financement était bouclé et dont la mise en oeuvre n'attendait plus qu'une signature du gouvernement, était destiné à améliorer le trafic routier très dense entre les deux métropoles de Rhône-Alpes. Mais il n'avait pas été retenu dans le rapport Duron sur les infrastructures du pays, au printemps. "Le Conseil d'orientation des infrastructures, qui est une instance indépendante et transpartisane, a recommandé de travailler plutôt sur des solutions alternatives routières et ferroviaires à l'A45. C'est aussi la position du gouvernement", conclut Elisabeth Borne.
 
Selon France Télévision

29/10/2018

Finances, Climat, réveillez-vous! les solutions sont là!

Le livre Finance, Climat: Réveillez-vous. Les solutions sont là !, co-écrit par Jean Jouzel, Pierre Larrouturou et Anne Hessel (la fille de Stéphane) est sorti en librairie le 18 octobre. Ce livre a été rédigé comme un “manifeste” pour une mobilisation citoyenne la plus large possible en faveur du Pacte. C’est pour cela qu’il est essentiel de diffuser l’information autour de vous et de vous emparer de ce livre comme un instrument de plaidoyer en faveur du Pacte Finance Climat. (vous pourrez trouver le communiqué de presse ici.)

Des contacts médias sont en cours mais la réussite de sa diffusion dépend aussi de vous : le prix modique de 8€ (l’intégralité des droits d’auteurs bénéficiera à l’association qui porte le Pacte) et l’argumentaire très concis rend ce livre accessible à tous et permet à chacun de contribuer à la création du rapport de force et à la mobilisation en faveur du Pacte.
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28/10/2018

Pouvons-nous limiter les dégâts sur notre planète?

Mme Laure Beaudonnet, pour le journal gratuit "20 Minutes", a rencontré Mr Pablo Servigne, agronome de profession, collapsologue et co-auteur de l'essai "Une autre fin du monde est possible" qui vient d'être publié. En 2015, Mr Servigne avait co-écrit avec Mr Raphaël Stevens un best-seller intitulé: "Comment tout peut s'effondrer?", puis il avait publié avec Mr Gautier Chapelle:" L'entraide, l'autre loi de la jungle". 

Un collapsologue, selon Mr Servigne, étudie l'effondrement possible de notre civilisation thermo-industrielle. Cela demande de pouvoir faire un constat sur l'état du monde et de se tenir au courant de toutes les études scientifiques. Le G.I.E.C par exemple et la revue Proceedings of the National Academy of Sciences publient régulièrement des rapports sur le climat. Les derniers en date, respectivement d'octobre et d'août 2018, étaient plutôt alarmants, même en limitant la hausse des températures à +2°C. 

Après la publication de ces rapports, Mrs Servigne et G. Chapelle ont tenté de créer un "lobby citoyen" grâce notamment à une vidéo intitulée "Il est encore temps". Car leur but est d'amener les Etats et les citoyens à des actions concrètes en faveur du climat. Mr Servigne, personnellement, essaie de donner l'exemple dans sa vie de famille (logement, déplacements, nourriture…). Il cherche en effet à "limiter les dégâts" face au désastre annoncé...

Effectuons donc à notre tour le sursaut escompté par ces collapsologues en mettant nos vies en conformité avec des conseils de bon sens comme par exemple le tri et la limitation de nos déchets, la généralisation de l'utilisation des transports en commun, la demande d'une agriculture sans pesticides, des achats individuels conscients de produits locaux, un habitat léger en matériaux non polluants, une énergie remplaçant le nucléaire, la fin de l'obsolescence programmée des biens de consommation, des liens humains solidaires

Pour en savoir davantage, consulter sur Internet: www.pabloservigne.com.

Mr Servigne sera présent lundi 29/10/2018 à Nice pour une conférence à 20 heures aux Assises de la Transition Citoyenne et Ecologique à l'Université de St Jean d'Angély. Venez nombreux!

Lyliane