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10/12/2018

Trois ans après le film "Demain", Cyril Dion et Laure Noualhat font un état des lieux...

Mr Cyril Dion et Mme Laure Noualhat, journaliste, dressent le portrait de citoyens aspirant à construire de beaux lendemains. Ils font dans "Après Demain", un film qui sera programmé mardi 11/12 à 23H15 sur France 2, une sorte de bilan depuis la parution du film "Demain" en 2015. Ce film, rappelle Mme Weronika Zarachowicz dans le journal Télérama, avait eu une très large audience car il proposait des histoires de personnes anonymes réinventant l'agriculture, l'énergie, l'urbanisme, les transports, l'économie partout dans le monde. Ce film était en effet très inspirant, car il donnait une foule d'exemples susceptibles d'être reproduits ailleurs.

Si les auteurs du film Après Demain constatent que "l'effondrement a déjà commencé" et que le réchauffement climatique est en route, "ils souhaitent continuer à donner envie à chacun-e de construire un récit différent, une nouvelle fiction collective, pour améliorer la résilience de nos sociétés". Tout d'abord, ils ont crée une multitude de petits récits montrant un changement culturel de fond. Il y a par exemple celles et ceux qui se passent d'énergie fossile, celles et ceux qui écrivent une nouvelle histoire comme à Paris avec le Plan Climat, celles et ceux qui créent des monnaies locales sans passer par les banques comme à Montreuil (93) chez Les Nouveaux Robinson et leur monnaie "la pêche".

Des perspectives nous sont données qui sont à la fois différentes de celles de l'extrême droite et de celles de régimes autoritaires du type de la Chine ou la Russie.  Mr Dion "refuse en effet de laisser les grands récits aux religions ou aux dictatures!" Avec Mme Noualhat, ils veulent gagner une bataille culturelle, portant en germe des changements systémiques, politiques et économiques. Selon eux, nous serions en train de vivre une période comparable à celle de la Révolution française: inégalités croissantes, destruction des éco-systèmes… Il faudrait "rompre avec le capitalisme, tel qu'il existe aujourd'hui."

Peu à peu, un nouvel imaginaire et les changements culturels proposés par le film "Demain" ont pénétré jusqu'au monde des entreprises. L'exemple le plus significatif est celui de Mr Lionel Faber, pdg de Danone, qui voudrait obtenir pour sa firme un label certifiant ses engagements sociétaux et environnementaux. Tous les 2 ans, Danone devrait être audité sur sa gouvernance pour montrer qu'elle n'est pas du "greenwashing". Mieux encore, pour changer ses processus industriels, la firme multinationale accepterait de se faire conseiller par Pocheco, une petite PME du Nord de la France en vue de peut-être pouvoir réduire ses emballages...

Pour changer d'échelle, affirment Mr C. Dion et Mme L. Noualhat, "les gens doivent se mobiliser et faire pression par des stratégies révolutionnaires pacifiques en créant de l'articulation entre les différents acteurs de la société". Il faudrait comme à Avessac en Loire-Atlantique pour le parc éolien " embarquer citoyens, banques, entreprises, collectivités et élus nationaux (grâce à des amendements…). Cela implique des communautés soudées, capables de coopérer sur leurs territoires, afin de créer une alchimie. Ainsi, nous serions capables d'amortir les chocs à venir et d'améliorer la résilience de nos sociétés. Les choses changent quand il y a suffisamment de personnes qui se racontent une nouvelle histoire et engagent une lutte non violente dans la rue, que ce soit pour de la justice sociale, leurs droits civiques ou le droit des femmes".

Aussi, après avoir peut-être regardé à la télévision le magazine "Au cœur des éléments" sur le thème des tempêtes à l'occasion de la COP 24, veillons mardi 11/12 et regardons tous à 23H15 sur France 2 la suite du film "Demain"! En 70 minutes, nous verrons ce qui a changé ou pas. Faisons voir ce nouveau film autour de nous après l'avoir enregistré! Quand ce sera possible, faisons venir et projetons le film "Après Demain" dans nos associations et nos quartiers pour être capables de faire le point sur les alternatives en cours et pour nous inciter à aller plus loin!

Lyliane

08/12/2018

Aider l'Association Agir pour l'Environnement...

GRACE A VOTRE SOUTIEN FINANCIER, NOUS AVONS PU :
  • Participer activement aux marches pour le climat et aux rassemblements initiés par l'Appel pour les coquelicots contre les pesticides ;
  • Coordonner la 10ème édition du Jour de la Nuit contre la pollution lumineuse rassemblant plus de 700 évènements locaux (sortie nature, observation du ciel étoilé, extinction de l'éclairage publique) ;
  • Mettre à jour la liste des produits susceptibles de contenir des nanoparticules et menacer M&M's d'une campagne de boycott (amenant cette entreprise à s'engager à retirer le dioxyde de titane dès 2019 !) ;
  • Manifester devant le ministère de l'Agriculture afin qu'il n'accorde aucune dérogation à l'interdiction des insecticides "tueurs d'abeilles" ;
  • Contribuer à la sortie de l'abécédaire des contaminations environnementales "Tous pollués", illustré par Red! et accompagner la parution du livre "Résister aux grands projets inutiles et imposés" ;
  • Soutenir la sortie en salle du film de Guillaume Bodin "0 phyto, 100 % bio" et celui de Julien Milanesi et Sophie Métrich "L'intérêt général et moi" ;
  • Organiser une votation citoyenne sur le projet de Grand Contournement Ouest de Strasbourg et soutenir les grévistes de la faim opposés à ce projet inutile et imposé ;
  • Organiser un rassemblement devant l'Assemblée nationale contre le glyphosate à l'occasion du passage de la loi Alimentation en présence de Delphine Batho et François Ruffin ;
  • Aider les opposants aux grands projets inutiles et imposés ;
  • Impulser 3 nouvelles campagnes et coordonner 27 pétitions électroniques.
 

29/11/2018

Proposition de créer une banque européenne pour financer la transition énergétique...

Alors que les esprits s'échauffent dans notre pays au sujet du prix des carburants et à la veille de l'ouverture en Pologne (le 3/12/2018 à Katowice) de la COP 24, je trouve intéressant de rappeler l'idée d'un Pacte financement climat, lancée par Mr Jean Jouzel en 2017 et signé par plus de 150 personnalités. Le Journal Télérama vient de recueillir les propos de cet éminent scientifique et climatologue français formé à Saclay, qui a été vice-président du groupe scientifique du GIEC depuis 2002. Ce chercheur, jusque là relativement optimiste, commence à trouver que nous avons perdu beaucoup de temps faute d'organisation, de moyens mis en oeuvre et de décisions politiques notamment. Il nous interpelle sur "un magnifique projet européen".

Mr Vincent Rémy lui donne la parole sur le sujet brûlant du réchauffement climatique et les solutions à notre portée. Les répercussions directes de l'élévation des températures des terres et des océans annoncées depuis 1992 à RIO (Brésil) commencent à surgir au plan mondial: vagues de chaleur, incendies gigantesques, fonte des glaces, inondations, migrations de personnes touchées par la désertification, prolifération d'algues Sargasses comme aux Antilles… En seulement 50 ans, nous avons envoyé dans l'atmosphère par la combustion du gaz, du charbon et du pétrole des centaines de milliards de tonnes de CO2. En 150 ans, nous sommes en effet passés de 300 ppm à plus de 400 ppm (partie par million soit 300 cm3 de CO2 par M3 d'air), une accélération sans précédent...

Or, les pays du Nord (américains et européens), s'ils commencent à mesurer le phénomène du réchauffement et sa gravité, sont loin de tout faire pour limiter l'usage de la voiture, pour développer les transports publics, mettre l'aviation low cost au pas (car le kérosène n'est pas taxé), chercher d'autres modèles de développement économique que ce soit dans le domaine de l'agriculture, de l'industrie, de l'énergie… Beaucoup d'entre nous espèrent encore "continuer à vivre comme avant", soutiennent de grands projets absurdes, des solutions obsolètes mettant en avant un transport en progression, des énergies fossiles ou des métaux rares, sans prendre des mesures individuelles de modération pour œuvrer en faveur du climat.

Je trouve de ce fait particulièrement intéressant que Mr Jouzel souligne l'instauration nécessaire d'une justice climatique dans nos pays (écarts de revenus entre riches et pauvres) et surtout envers les pays du Sud directement menacés pat l'élévation du niveau des océans. Il propose de se limiter à un maximum de 1,5 degré d'augmentation des températures d'ici 2050 pour éviter de plus amples catastrophes touchant nos descendants. Pour aider la transition énergétique, il suggère, avec d'autres scientifiques, la création d'une Banque européenne du climat, qui mettrait à disposition des prêts à taux zéro, ainsi qu'un budget européen de 100 milliards d'euros par an, appuyés sur une taxe modique de 5% sur les bénéfices non réinvestis des sociétés. Ce projet pourrait entraîner la création  de 6 millions d'emplois en Europe et de 600 000 à 900 000 en France.

Pour approfondir le sujet, lire par exemple et offrir autour de soi pour les fêtes les deux ouvrages suivants: "Pour éviter le chaos climatique et financier, une solution simple" de Mrs Jean Jouzel et Pierre Larrouturou aux éditions O. Jacob publié en 2017( 22 euros) et "Finance, climat, réveillez-vous! Les solutions sont là " de Mme Anne Hessel, Jean Jouzel et Pierre Larrouturou aux éditions Indigènes publié en 2018 (8 euros).

Lyliane

28/11/2018

L'année 2018 a été marquée par des victoires et des avancées décicives, selon Greenpeace...

Un peu d'auto-satisfaction ne nuit pas quand on est une association qui œuvre en faveur de l'écologie partout dans le monde! Greenpeace en effet vient de publier un bilan encourageant de "la saison 2018". Je reprends pour notre blog l'essentiel de ce qui a été couronné de succès parmi toutes les propositions de cette ONG. "Pas à pas, écrit le journaliste de Greenpeace, nous faisons reculer les pollueurs et des résultats sont là, qui nous encouragent à continuer et à espérer".

En février 2018, en Italie, la ville de Rome a pris la décision d'interdire les véhicules diesel d'ici à 2024. En mars 2018, la Chine a engagé des mesures concrètes contre les bateaux impliqués dans la pêche illégale et battant pavillon chinois. Puis, en avril 2018, l'Union Européenne a interdit 3 pesticides tueurs d'abeilles, fabriqués par les géants de l'agrochimie Bayer et Syngenta. Ensuite, courant mai 2018, la Russie a répondu aux demandes de Greenpeace de sauvegarder la forêt de Dvinsky en créant une réserve naturelle de plus de 3000 km2 au cœur de cette forêt.

En France, en juillet 2018, 80 entreprises se sont engagées à supprimer les produits chimiques dangereux d'ici à 2020. Pendant ce temps, la Cour Européenne de justice a statué sur les nouveaux OGM: ils devront se conformer à la législation européenne comme les OGM traditionnels. En octobre 2018, un sérieux revers a été imposé à l'entreprise RWE en interdisant, pour un an au moins, la destruction de la forêt d'Hambach (Allemagne) au profit de l'expansion d'une mine de charbon. Enfin, suite à l'adoption de la loi "agriculture et alimentation" par l'Assemblée Nationale, un repas végétarien sera proposé au moins une fois par semaine dans toutes les cantines scolaires françaises à titre expérimental pendant deux ans.

Suite à une expédition au pôle Sud avec le bateau Arctic Sunrise, l'ONG Greenpeace, accompagnée de l'acteur Javier Bardem, a demandé de créer dans l'Océan Antarctique le plus grand sanctuaire marin du monde pour préserver la biodiversité et le climat mondial. Un peu partout sur la planète, dans le courant de l'année, des militants ont protesté contre des centrales nucléaires menaçant la sécurité des citoyens et citoyennes (France). Ils ont aussi demandé à leurs gouvernements d'agir contre la pollution plastique (Hongrie...) et ils ont protesté contre l'exploitation des sables bitumineux comme au Canada.

Il reste beaucoup à faire encore, par exemple pour amener les principales enseignes de la grande distribution française vers une production et une vente de fruits et légumes sans pesticides, pour changer le système de la PAC (politique agricole commune) qui pousse à l'intensification de l'élevage, pour réduire voire supprimer les véhicules diesel qui émettent des quantités dangereuses d'oxyde d'azote… Sans oublier la protection des forêts  tropicales en Indonésie mettant en cause des multinationales comme Unilever, Colgate, L'Oréal, Nestlé...qui exploitent l'huile de palme et favorisent la déforestation. Partout dans le monde des mesures sont proposées pour réduire la pollution de l'eau et de l'air ...

Il reste donc pour 2019 de nouvelles perspectives et des objectifs à atteindre pour lutter par exemple en Europe contre les risques nucléaires et réduire les gaz à effet de serre, changer de modèle agricole et soutenir la transition agroécologique. Mais aussi près du récif de l'Amazone pour écarter les projets de forage de Total et partout dans le monde pour exiger un traité mondial pour protéger les océans et continuer à préserver les forêts primaires... Notre avenir sera fonction de notre investissement citoyen et de notre vigilance. Construisons ensemble un monde plus sain et plus juste, partout respectueux de la Terre et de tous les êtres qui la peuplent, notamment en aidant les organismes comme Greenpeace et d'autres aussi qui agissent sur le terrain!

Cela pourrait se faire grâce à la mobilisation citoyenne s'appuyant sur des expertises scientifiques et des actions directes non violentes. Au plan français, saisissons nos élus pour faire changer la PAC, le type d'agriculture soutenu par la Commission Européenne, pour interdire toute utilisation d'OGM et de pesticides sur le sol national, pour favoriser les transports non polluants, mettre fin aux autoroutes qui détruisent les forêts comme pour le contournement de Strasbourg. Interpelons aussi nos maires pour faire changer les menus des cantines scolaires, les directeurs d'EHPAD comme d'hôpitaux et de cliniques pour exiger des repas de qualité biologique avec moins de viande pour les personnels comme les patients. Refusons le fatalisme et impliquons nous dans tous les domaines à notre portée!

Pour joindre l'ONG Greenpeace, consulter sur Internet: www.greenpeace.org.

Lyliane

 

26/11/2018

Appel pour un pacte Finance Climat Européen...

25 nov. 2018 — 

Nicolas Hulot, dans "L’Émission Politique" du 22 novembre 2018 sur France 2, a évoqué à la 48ème minute une priorité relative à un financement massif européen de la transition écologique.

Il s'agit de l' "Appel pour un Pacte Finance Climat Européen" que les signataires de la pétition qui ont rejoint Loomio soutiennent et vous invitent à signer, soutenir et relayer à votre tour.

Il manque encore une cinquantaine de député-es (que vous pourrez solliciter grâce au site) pour que ce Pacte soit sur la table de travail tandis que la COP24 démarre dans une semaine.

Valérie, pour un Climat de Changement*

*Petit teaser, on vous prépare pas mal de nouveautés prochainement :)


Continuez à vous battre pour le pouvoir citoyen

24/11/2018

Le reconditionné, avons-nous tout à y gagner?

Mme Anne Guitteny, journaliste à 20 Minutes, s'intéresse de près à l'achat de produits high tech reconditionnés. En effet, ce type d'achat lui semble économique et responsable. Smartphones, tablettes ou électroménager, après avoir eu une première vie, sont en effet envoyés dans un centre de recyclage, remis à neuf et vendus par des professionnels certifiés pour une seconde vie. Les prix sont nettement plus accessibles et cela séduit particulièrement les acheteurs. Entre juillet 2017 et juillet 2018, la plate-forme EBay a connu une hausse de 50% des offres de produits reconditionnés.

Aspirateurs, pièces détachées automobiles et surtout smartphones emportent les suffrages. Les conditions de garantie vont de 6 mois à 1 an en moyenne. De plus, écologiquement parlant, le reconditionnement évite une production de matériaux chers et rares et des tonnes de déchets. Aussi, la baisse de l'empreinte carbone avec le reconditionné est un atout sérieux mis en avant par rapport au neuf. C'est également une façon de lutter contre l'obsolescence programmée des appareils électroniques.

Pour en savoir davantage sur les avantages du reconditionné, solution économique et durable pour notre avenir, consulter par exemple les sites suivants: www.francetvinfo.fr ou https://www.sciencesetavenir.fr/.../les-smartphones-reconditionnes-un-marche-florissant_

Lyliane

21/11/2018

Grand Contournement de Strasbourg: message urgent pour soutenir les grévistes de la faim...

 
 
 
S'engager dans une grève de la faim n'est pas chose aisée. Ces héros du climat, engagés contre le Grand Contournement Ouest de Strasbourg méritent de recevoir #1000mercis. Envoyons-leur des messages de soutien
 
Envoyons #1000mercis aux héros du climat #GCOnonmerci
 
 
// URGENT Durant 30 jours, des héros du climat se sont engagés dans une grève de la faim pour protester contre le projet de Grand contournement ouest de Strasbourg (GCO).
 
Leur détermination pour notre avenir à tous mérite le respect et notre soutien. N’hésitez pas à leur adresse des messages de remerciement. Une grève de la faim est une action désespérée engagée par des militants pacifistes. A l’heure où le chef de l’Etat fait la sourde d’oreille, n’hésitez pas à poster des mini-message pour les remercier pour leur combat résolu.
 
 
 
Grand contournement ouest de Strasbourg : Pourquoi s’y opposer ?
 
Ce projet né dans les années 70 est un nouveau "Notre-Dame des Landes". Climaticide, énergivore, destructeur, polluant, etc, les adjectifs ne manquent pas pour qualifier ce projet d’autoroute d’un autre temps, d’une autre époque. L’entreprise qui bénéficiera de la concession autoroutière pour une durée de… 54 ans (!) est la société Vinci !!! Le gouvernement, au lieu de rechercher l’apaisement en acceptant le dialogue, joue du bâton et n’hésite plus à brutaliser riverains et élus.
 
Alors que :
  • ce contournement d’un coût de plus de 700 millions d’euros va accroître le trafic routier en facilitant encore la circulation des camions;
  • ce projet éventre l’un des principaux poumons verts d’Alsace en détruisant la forêt de Grittwald ;
  • le GCO va conduire à l’artificialisation de plus de 300 hectares et au remembrement d’au moins 11 000 ha de terres agricoles ;
  • cet autoroute A355 dit « Grand Contournement Ouest » de Strasbourg va impacter pas moins de 22 communes;
  • des espèces naturelles menacées, à l’instar du grand hamster d’Alsace vont subir les conséquences de ce grand projet inutile;
  • cette autoroute va augmenter nos émissions de gaz à effet de serre...
 
A l’heure où chacun mesure les conséquences de notre addiction au tout-pétrole, le choix opéré par ce gouvernement en faveur de ce nouveau projet autoroutier doit être contesté. Il est de notre devoir de rester mobiliser et soutenir celles et ceux qui s’engagent avec détermination et non-violence contre un projet climaticide.
 
 
 

15/11/2018

Les bons plans de la rénovation...

Selon Mme Karine Michel dans la revue "Nous", "le manque de terrain à bâtir oriente la tendance vers la rénovation du parc existant des maisons individuelles". Qui dit rénovation, dit aussi révision complète de la performance énergétique de l'habitat. Les architectes en conviennent: la rénovation est la majeure partie de leur travail. Généralement, l'habitat actuel se traduit par un décloisonnement et un partage plus large des pièces à vivre et une ouverture sur l'extérieur.

Que ce soit pour revoir à la baisse ses consommations d'énergie et réaliser des économies ou pour réduire par quatre, comme la France le souhaite les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050, une remise aux normes selon les standards BBC (bâtiment basse consommation) s'impose. L'isolation thermique, les vitrages, la ventilation et le système de chauffage font partie de ces travaux à prévoir. En plus, l'été, comme le faisaient nos grands-parents, il est important de ne pas laisser entrer la chaleur et le soir de ventiler les pièces en les ouvrant largement.

Des moyens de protection contre la chaleur estivale peuvent même être installés comme un débord de toiture, une pergola climatique ou une haie végétale… Le coût moyen d'une rénovation ( TVA à 10%) est estimé à 1500 à 2000 euros TTC le mètre carré habitable. La performance énergétique est fonction du logement: dans le neuf, la pose de climatiseurs est autorisée mais ne pas dépasser les plafonds thermiques. Si l'on dépasse une extension de 50 M2, suivre la RT 2012, sinon ce sera "élément par élément".

Rénover l'existant ne dispense pas de respecter des règles d'urbanisme et notamment le Plan Local d'Urbanisme ou PLU. Tout d'abord, une autorisation d'urbanisme devra être obtenue pour réaliser des travaux (modification de façade, augmentation de surface habitable).Selon le zonage du PLU, une simple déclaration préalable ou un permis de construire sera exigible, car il importe de vérifier la distance du bâtiment par rapport aux limites séparatives, par rapport aux voies… La surface d'emprise au sol est également définie par le PLU comme la hauteur des constructions, la couleur des enduits, les emplacements de stationnements, les espaces verts même selon le cas...

Bref, faire appel à un professionnel, et le plus souvent à un architecte, est pratiquement indispensable, car des études techniques doivent la plupart du temps être réalisées (nature du sol, portance des structures…). On s'y retrouve déjà en matière d'optimisation des espaces et d'esthétique du bâtiment. De plus, les plans et autres documents à fournir au moment de la demande d'autorisation ne sont pas à la portée du premier venu. Alors, n'hésitons pas à rénover et à rénover malin dans nos régions françaises!

Des renseignements utiles peuvent être par exemple obtenus sur le site: www.camif-habitat.fr/

Lyliane

12/11/2018

On peut agir à notre niveau en faveur du climat...

Mme Valérie Masson-Delmotte, coprésidente du groupe d'experts intergouvernementaux sur l'évolution du climat (GIEC), a été interviewée, lors de sa Conférence aux Assises de la Transition Eclogique et Citoyenne à Nice mercredi 31/10, par Mme Célia Malleck, journaliste à Nice-Matin. La chercheuse au laboratoire des Sciences et du Climat nous alerte sur les conséquences d'une hausse des températures supérieure à 1,5°C d'ici quelques années. Les effets du changement climatique sont déjà sensibles partout dans le monde: vagues de chaleurs, pluies torrentielles, réchauffement des océans, submersions côtières, dégradation des récifs coralliens...

Les risques qui découleront de tous ces effets toucheront en priorité les populations les plus vulnérables et les pays qui ne se seront pas préparés. Elle s'appuie sur un rapport préparé par 90 chercheurs du monde entier réunissant plus de 6000 publications scientifiques. En faisant des conférences sur le sujet, Mme Delmotte nous propose de partager leur préoccupation, d'éviter de construire en zone inondable et de limiter le rejet des gaz à effet de serre pour construire un futur souhaitable à notre planète.

A l'échelle individuelle, elle insiste sur les gestes que les français peuvent faire en matière de chauffage, de transports et d'alimentation. Des technologies peuvent nous y aider. Il s'agit de mixer choix individuels et choix de société. Isolons nos logements, achetons des véhicules électriques, pratiquons le covoiturage, privilégions les circuits courts, chauffons nous par le solaire ou l'éolien et tout cela aura des incidences sur la qualité de l'air, de l'eau et des sols.

Nous devrons pour cela changer nos habitudes et faire pression sur nos élus pour que les choses évoluent: veiller à garder nos terres agricoles, protéger la biodiversité, faire aménager nos espaces de vie autrement, limiter nos déchets, surtout les plastiques, manger différemment, nous appuyer sur des associations et des ONG qui sont déjà engagées pour limiter la hausse des température. Les leviers d'action ne manquent pas: habitat, transport, alimentation, énergie, culture, économie, solidarité ...

En bref, c'est toute notre société qui mériterait d'être rebâtie autrement… Pendant qu'il en est encore temps, engageons nous donc dans la transition énergétique et citoyenne et enseignons les bons gestes à nos enfants et petits-enfants. Il n'est en effet plus temps d'être "eurosceptique"! Soyons lucides et conscients des enjeux!

Lyliane

09/11/2018

GCO NON MERCI!

Une décision courageuse à prendre!

GCO NON MERCI
STRASBOURG, France

30 oct. 2018 — 

Alors que le climat se dégrade à grande vitesse, que le Président Macron insiste sur la nécessité de prendre des décisions historiques et inédites, que le gouvernement a arrêté le projet d’autoroute A45 (entre St Etienne et Lyon) notamment pour des enjeux climatiques, le même gouvernement maintient le projet de Grand Contournement Ouest de Strasbourg (GCO) alors qu’il a exactement les mêmes impacts sur le climat que l’A45. Pire, le GCO s’inscrit dans une logique de transit international de poids lourds pour faire de l’Alsace un véritable couloir à camions.

Conscients de l’incompatibilité du GCO avec l’extrême urgence climatique, un groupe de 10 membres du collectif GCO NON MERCI est en grève de la faim depuis le 22 octobre pour réclamer un moratoire.

A l’occasion de la venue d’Emmanuel Macron à Strasbourg le 4 novembre, le collectif appelle à un grand Rassemblement ce dimanche à 15 H, place de l’Etoile devant la statue de Gandhi.

Cette manifestation a pour objectif de demander au  président de concrétiser ses discours par des décisions courageuses, historiques et inédites.

Elle permettra aussi de marquer votre soutien au groupe des grévistes de la faim qui en seront à leur 14e jour.

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Pour aider et soutenir les grévistes de la faim, voir infos ici : 

- Jeûne national solidaire le 31 octobre 2018

- infos sur la grève de la faim

- comment soutenir les grévistes de la faim

 

06/11/2018

Appel à la Résistance Climatique...

C'est l'heure des choix. Face à l'aberration, je choisis ma liberté. Entrer en résistance climatique, c'est s'engager dans un combat à l'intérieur de soi. C'est plus difficile, et plus important, que de prendre les armes."

Ce vibrant Appel à la Résistance Climatique nous invite à prendre un certain nombre d’engagements personnels pour commencer à modifier radicalement nos modes de vie. Une fois n’est pas coutume, nous vous invitons à le lire, à le signer, et à le partager largement !

Pour le lire et le signer, c'est ici : https://bit.ly/2ziaWAS

Pour le partager sur Facebook : https://bit.ly/2SurFtv

Pour le partager sur Twitter : https://bit.ly/2PypJl3

Cet appel, et de manière générale les manières de s’engager, chacun, à mettre nos modes de vie en conformité avec nos convictions, et à les rendre compatibles avec un monde vivant, pacifique et durable, ont fait l’objet de beaucoup de discussions sur le groupe Loomio ! (Message subliminal : rejoignez-nous, c'est par ici : https://www.loomio.org/g/gfNEhCMo/non-m-hulot-vous-n-tes-...)

Les premières réactions à cet Appel sont parfois : « c’est contre-productif, car les engagements sont trop difficiles à tenir ». Point d’achoppement fréquent, la limite de 2000 km par an en voiture.

Puis en creusant on se rend compte que c’est bien la direction à prendre. Pas du jour au lendemain, c’est certain, mais à une échéance relativement courte (2 à 5 ans). Ces engagements, qui à première vue et pour certains peuvent paraître intenables, sont en fait cohérent avec l’ampleur de la révolution que nous devons engager face à l’urgence climatique. Nous avons clairement besoin de franchir chacun une étape culturelle et psychologique pour en accepter la nécessité, et pour ne pas le vivre comme un renoncement, mais c’est un autre sujet (peut être pour une prochaine discussion sur Loomio ?)

Quoiqu’il en soit, il est ressorti de nos discussions le besoin de comprendre et d’évaluer notre impact individuel, afin de s’engager dans une démarche de progrès. Voici donc une sélection d’outils pour entamer votre « bilan carbone personnel », repérés et sélectionnés par les membres du groupe !

Merci à Laëtitia, François, Jean, Fabien, Benoît, Vincent, Valérie, Alexandre, Aymeric, Pascale, Brigitte, Marie, et tous ceux qui ont participé à la discussion sur Loomio pour permettre de vous concocter cette liste !)

Pour une première estimation :

03/11/2018

Tiny house, petites maisons sur mesure en bois local...

Notre blog s'est déjà fait l'écho de l'engouement du public français et étranger pour les Tiny houses, mais là j'ai découvert, grâce à un article dans le Journal "Lâge de faire" de Mme Muriel Le Loarer, l'entreprise de Mr Jean-Daniel Blancher à Langolen (Finistère). Celui-ci fabrique et commercialise des Tiny Houses sur mesure toutes en bois, confortables et isolées et il offre même en plus la possibilité aux acheteurs de participer à la construction. Les personnes intéressées viennent de toute l'Europe pour faire les finitions, l'isolation, fabriquer leurs meubles en profitant des machines, du bois et de l'expérience du constructeur.

"Maisons de vacances, habitations principales ou ateliers, les Tiny Houses sont dotées de toilettes sèches, douche, cuisine, poêle à bois, récupérateur d'eau de pluie, panneau solaire, onduleur"... Des phytobacs filtrants recyclent "les eaux grises" assurant autonomie et empreinte écologique légère aux propriétaires. Ces Tiny Houses sont construites et équipées par des entreprises locales, favorisant ainsi les circuits courts et l'emploi dans la région. La fabrication utilise des bois non traités provenant de 30 km alentour et elles sont construites dans un atelier  installé près de la scierie.

 

Pour contacter Mr Blancher ou s'informer davantage, joindre Bois d'ici au 06 63 78 01 16 et contact@penty-cosy.fr ou sur Internet: www.tiny-house-bretagne.fr .

Lyliane

02/11/2018

Propositions au Président français des associations qui oeuvrent en faveur du climat..

Transports : Taxer davantage les pollueurs, dire adieu à la voiture thermique


Pourquoi c’est important. C’est LA première source d’émissions de gaz à effet de serre en France. Les transports représentent 29% des émissions, selon le suivi opéré par la Stratégie nationale bas carbone (SNBC). Pire, ce taux s’aggrave. Avec 94% des émissions du secteur, le mauvais élève est le transport routier.


Ce qu’Emmanuel Macron peut faire. Priorité numéro 1, pour les associations consultées : réduire drastiquement l’usage de la voiture. A l'été 2017, Hulot avait annoncé "la fin de la vente" des véhicules essence et diesel d’ici 2040. Mais pour Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, "il faut aller beaucoup plus Pourquoi c’est important. C’est LA première source d’émissions de gaz à effet de serre en France. Les transports représentent 29% des émissions, selon le suivi opéré par la Stratégie nationale bas carbone (SNBC). Pire, ce taux s’aggrave. Avec 94% des émissions du secteur, le mauvais élève est le transport routier.


Pour Lorelei Limousin, en charge des questions de transports au Réseau Action Climat, Emmanuel Macron pourrait agir dès maintenant, avec la loi d’orientation sur les mobilités (LOM), qui doit être présentée en Conseil des ministres d’ici la fin d’année. "Il faut mettre fin aux avantages fiscaux dont bénéficient les transports les plus polluants, à savoir le transport routier et aérien", explique-t-elle. Le transport routier, par exemple, est en partie exonéré des taxes sur les carburants. L’argent récolté servirait ensuite à favoriser les transports propres.S doit indiquer un objectif de réduction de la consommation de viande", martèle Cyrielle Denhartigh, en charge des questions d’agriculture au Réseau Action Climat.

Agriculture et Alimentation: moins de viande et zéro pesticides

Pourquoi c’est important. L’autre grand secteur pourvoyeur de CO2, méthane et autre azote, c’est l’agriculture, et surtout l’élevage. Le secteur représente 20% des émissions françaises.


Ce qu’Emmanuel Macron peut faire. La prochaine échéance arrive dès janvier, avec la publication du nouveau Programme national nutrition santé (PNNS). Derrière cet acronyme se cachent les recommandations en matière de nutrition (les "cinq fruits et légumes par jour", c’est lui). "Le nouveau PNNS doit indiquer un objectif de réduction de la consommation de viande", martèle Cyrielle Denhartigh, en charge des questions d’agriculture au Réseau Action Climat.


Autre attente : "rendre obligatoire l’adoption de repas végétariens dans toutes les cantines" (la loi Agriculture et Alimentation prévoit seulement des expérimentations) et favoriser une alimentation "plus biologique, locale, de saison et moins transformée", énumère-t-elle.


Cyrielle Denhartigh pointe aussi les engrais à base d’azote, un gaz à effet de serre très puissant. Chez Greenpeace, Jean-François Julliard ajoute un autre cheval de bataille : la déforestation. Lorsque les Français consomment des aliments à base d’huile de palme, par exemple, ils contribuent en effet à la déforestation à l’autre bout du globe, génératrice de CO2. Il milite pour davantage de normes, mais surtout "un non définitif au projet de mine d’or dit la Montagne d’or en Guyane" et "le retrait à Total de l’autorisation de raffiner de l’huile de palme à La Mède" (Bouches-du-Rhône).


Habitat : en finir avec les passoires énergétiques:


Pourquoi c’est important. Avec 19% des émissions de gaz à effet de serre, les bâtiments échouent à la troisième place du podium des pollueurs en France. La faute aux passoires énergétiques, ces logements mal isolés qui gaspillent trop d’énergie. Elles seraient 7 à 8 millions.


Ce qu’Emmanuel Macron peut faire. Plusieurs mesures ont été prises ces dernières années pour améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments neufs. Mais un gros travail reste à faire sur le bâti existant. Les pistes à suivre, selon le Réseau Action Climat : rénover les bâtiments et interdire de louer des passoires énergétiques. Durant sa campagne, le candidat Macron s’était d’ailleurs engagé à rénover la moitié des logements-passoires dès 2022 et de les interdire à la location en 2025. Avec 19% des émissions de gaz à effet de serre, les bâtiments échouent à la troisième place du podium des pollueurs en France. La faute aux passoires énergétiques, ces logements mal isolés qui gaspillent trop d’énergie. Elles seraient 7 à 8 millions.

 

Industrie et énergie : arrêter de financer les projets polluants
Pourquoi c’est important. Industrie et production d’énergie représentent respectivement 18 et 11% des émissions de gaz à effet de serre en France.


Ce qu’Emmanuel Macron peut faire. Côté industrie, Anne Bringault, du Réseau Action Climat, défend une "taxation des gaz réfrigérants". Côté énergie, elle demande "la fermeture des dernières centrales à charbon". Mais pour avoir un réel impact en matière d’énergie, la France doit cesser d’investir dans les énergies fossiles. C’est ce que pense l’ONG 350.org, qui milite pour verdir les investissements publics.
"Il faut arrêter de financer le problème pour financer la solution", résume Clémence Dubois, responsable des campagnes France. Pour l’ONG Oxfam aussi, l’argent est le nerf de la guerre. "Actuellement, la France consacre 50% des recettes de la taxe sur les transactions financières à la solidarité et au climat, relève Emilie Both, chargé des questions climat. Nous demandons que ce taux soit de 100%."

Selon Aude Le Gentil - leJDD - Reuters- mercredi 17 octobre 2018

01/11/2018

L'intérêt écologique et économique du vélo...

Le Journal Maïf Social Club donne la parole à Mme Véronique Michaud, secrétaire générale du Club des villes et des territoires cyclables, qui comporte environ 1 500 adhérents en France. Cette dernière a publié aux Editions FYP "A vélo, vite!", dans lequel elle justifie l'intérêt économique de la bicyclette. En effet, depuis 10 ans au moins, nous savons que "grâce aux adeptes du vélo, nous économisons plus de 5 milliards par an en dépenses de santé". Ce chiffre important devrait booster nos efforts pour augmenter la part du vélo dans les transports. Aujourd'hui elle n'est que de 3%.

Dans les pays du Nord de l'Europe, cette part est de 12%. Pour les familles utilisant le vélo, il permet par exemple de n'avoir qu'une seule voiture, voire de s'en passer tout à fait. Le vélo, c'est aussi "tout un écosystème et cela représente 35 000 emplois environ, depuis les fabricants, les vendeurs, jusqu'aux réparateurs". Mais pour développer l'usage du vélo, il faut augmenter les pistes cyclables, trouver des espaces de stationnement que ce soit devant les logements, les commerces, les services publics ou au travail. Quant au transport vélo par le train ou à son stationnement sécurisé en gare, il est encore très réduit.

Des ateliers d'autoréparation existent: ils sont souvent associatifs. Des vélos-écoles permettraient aussi "de remettre en selle des salariés" dans le cadre des entreprises, de leur rappeler le Code de la Route... Bref, à tous les niveaux, de sérieux efforts sont à réaliser pour former les personnes et inverser la tendance. Car souvent les municipalités n'entrevoient que les transports en commun pour fluidifier l'offre de déplacements en ville et à la campagne. En définitive, circuler à vélo est non seulement "un acte citoyen" d'autonomie et de lutte contre la pollution, mais surtout un geste de prévention et de bien-être tout en favorisant la mobilité de chacun d'entre nous. 

Pour aller plus loin avec ce sujet, bousculons nos habitudes et lisons l'ouvrage précité ou consultons par exemple l'Observatoire des mobilités émergentes publié par l'Ademe en mai 2017. Car il existe des bicyclettes à assistance électrique pour les séniors ou dans les zones montagneuses...

Lyliane

 

30/10/2018

Des moutons, pas du goudron!

L'A45 entre Lyon et Saint-Etienne ne verra pas le jour. Le projet a été définitivement enterré par le ministre des Transports, Elisabeth Borne, mercredi 17 octobre. Celle-ci privilégie désormais "des solutions alternatives routières et ferroviaires", dans un entretien au Progrès à paraître jeudi. Elle ajoute que l'Etat tiendra "son engagement des 400 millions d'euros" initialement prévus pour le projet d'A45, "pour améliorer la relation entre Saint-Étienne et Lyon, que ce soit par la route ou par le rail".

La ministre évoque ainsi la piste "d'un élargissement à 2X3 ou 2X4 voies" ou d'un "nouveau pont de franchissement sur le Rhône" pour le noeud routier de Givors-Ternay, au sud de Lyon. Elle fixe également l'objectif "de doubler" le nombre actuel des 20 000 voyageurs quotidiens par train "par des travaux qui renforcent les infrastructures et des investissements dans du matériel roulant aux capacités d'accueil supérieures". La ministre évoque ainsi la piste "d'un élargissement à 2X3 ou 2X4 voies" ou d'un "nouveau pont de franchissement sur le Rhône" pour le noeud routier de Givors-Ternay, au sud de Lyon. Elle fixe également l'objectif "de doubler" le nombre actuel des 20 000 voyageurs quotidiens par train "par des travaux qui renforcent les infrastructures et des investissements dans du matériel roulant aux capacités d'accueil supérieures".

Pour ses partisans, ce nouvel axe était indispensable à l'économie de la région. Mais les opposants dénonçaient son tracé, au milieu des terres agricoles et des vergers, et pointaient du doigt le coût du projet. "Si ce projet était simple et consensuel, l'autoroute A45 serait réalisée depuis longtemps. On ne peut pas ignorer le prélèvement de terres agricoles, l'impact environnemental, l'absence du grand contournement de Lyon sur lequel l'A45 doit déboucher", déclare la ministre au journal.

Non retenu dans le rapport sur les infrastructures
"Si la décision est indigne sur la forme, elle est sur le fond, incompréhensible", a réagi Laurent Wauquiez, président LR du Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes, dans un communiqué commun avec Georges Ziegler et Gaël Perdriau, respectivement président du conseil départemental de Loire et maire de Saint-Étienne. La coordination des opposants à l'A45 a quant à elle salué une "très grande victoire", exigeant "des garanties et un véritable plan B", pas "un simple rafistolage de l'existant, A47 et TER compris".

Ce projet de longue date, dont le financement était bouclé et dont la mise en oeuvre n'attendait plus qu'une signature du gouvernement, était destiné à améliorer le trafic routier très dense entre les deux métropoles de Rhône-Alpes. Mais il n'avait pas été retenu dans le rapport Duron sur les infrastructures du pays, au printemps. "Le Conseil d'orientation des infrastructures, qui est une instance indépendante et transpartisane, a recommandé de travailler plutôt sur des solutions alternatives routières et ferroviaires à l'A45. C'est aussi la position du gouvernement", conclut Elisabeth Borne.
 
Selon France Télévision

29/10/2018

Finances, Climat, réveillez-vous! les solutions sont là!

Le livre Finance, Climat: Réveillez-vous. Les solutions sont là !, co-écrit par Jean Jouzel, Pierre Larrouturou et Anne Hessel (la fille de Stéphane) est sorti en librairie le 18 octobre. Ce livre a été rédigé comme un “manifeste” pour une mobilisation citoyenne la plus large possible en faveur du Pacte. C’est pour cela qu’il est essentiel de diffuser l’information autour de vous et de vous emparer de ce livre comme un instrument de plaidoyer en faveur du Pacte Finance Climat. (vous pourrez trouver le communiqué de presse ici.)

Des contacts médias sont en cours mais la réussite de sa diffusion dépend aussi de vous : le prix modique de 8€ (l’intégralité des droits d’auteurs bénéficiera à l’association qui porte le Pacte) et l’argumentaire très concis rend ce livre accessible à tous et permet à chacun de contribuer à la création du rapport de force et à la mobilisation en faveur du Pacte.
Découvrez notre nouveau site internet

28/10/2018

Pouvons-nous limiter les dégâts sur notre planète?

Mme Laure Beaudonnet, pour le journal gratuit "20 Minutes", a rencontré Mr Pablo Servigne, agronome de profession, collapsologue et co-auteur de l'essai "Une autre fin du monde est possible" qui vient d'être publié. En 2015, Mr Servigne avait co-écrit avec Mr Raphaël Stevens un best-seller intitulé: "Comment tout peut s'effondrer?", puis il avait publié avec Mr Gautier Chapelle:" L'entraide, l'autre loi de la jungle". 

Un collapsologue, selon Mr Servigne, étudie l'effondrement possible de notre civilisation thermo-industrielle. Cela demande de pouvoir faire un constat sur l'état du monde et de se tenir au courant de toutes les études scientifiques. Le G.I.E.C par exemple et la revue Proceedings of the National Academy of Sciences publient régulièrement des rapports sur le climat. Les derniers en date, respectivement d'octobre et d'août 2018, étaient plutôt alarmants, même en limitant la hausse des températures à +2°C. 

Après la publication de ces rapports, Mrs Servigne et G. Chapelle ont tenté de créer un "lobby citoyen" grâce notamment à une vidéo intitulée "Il est encore temps". Car leur but est d'amener les Etats et les citoyens à des actions concrètes en faveur du climat. Mr Servigne, personnellement, essaie de donner l'exemple dans sa vie de famille (logement, déplacements, nourriture…). Il cherche en effet à "limiter les dégâts" face au désastre annoncé...

Effectuons donc à notre tour le sursaut escompté par ces collapsologues en mettant nos vies en conformité avec des conseils de bon sens comme par exemple le tri et la limitation de nos déchets, la généralisation de l'utilisation des transports en commun, la demande d'une agriculture sans pesticides, des achats individuels conscients de produits locaux, un habitat léger en matériaux non polluants, une énergie remplaçant le nucléaire, la fin de l'obsolescence programmée des biens de consommation, des liens humains solidaires

Pour en savoir davantage, consulter sur Internet: www.pabloservigne.com.

Mr Servigne sera présent lundi 29/10/2018 à Nice pour une conférence à 20 heures aux Assises de la Transition Citoyenne et Ecologique à l'Université de St Jean d'Angély. Venez nombreux!

Lyliane

 

13/10/2018

Réduction du CO2 à l'échelle européenne d'ici 2030...

Les députés européens ont voté un projet de réduction des émissions de CO2 de 40% d'ici à 2030. Le rapport a été adopté ce mercredi par 389 voix pour, 239 contre et 41 abstentions. Les élus ont affiché leur volonté d'aller plus loin que les 30% proposés par la Commission européenne. Ils fixent un objectif intermédiaire de 20% d'ici 2025.

Amendes:
Les parlementaires souhaitent sanctionner financièrement les constructeurs ne respectant pas les critères par des amendes. Les véhicules à émissions nulles ou faibles (moins de 50 grammes de CO2 par kilomètre) devront représenter 35% de la part de marché des ventes de nouvelles voitures et camionnettes d'ici 2030, et 20% d'ici 2025.

Le Parlement appelle également à ce que soient mis en place des tests d'émission de CO2 en conditions réelles d'utilisation comme cela a été fait pour les émissions d'oxyde d'azote après le scandale Volkswagen.

Longues négociations
Ce vote est de mauvais augure pour les constructeurs, alors que s'ouvre à Paris le Mondial de l'automobile. Avec cette décision, les eurodéputés mettent la pression sur l'industrie du secteur mais ils n'ont pas le dernier mot. Les ministres de l'environnement des différents pays membres doivent se rencontrer le 9 octobre pour s'accorder sur une position commune.
Les négociations s'ouvriront ensuite entre le Parlement, la Commission et le Conseil européen. Le texte final sera rendu début 2019 avant les élections européennes.

L'Allemagne a pris position
Si la position de la France est encore un peu floue sur le sujet, l'Allemagne a pris des mesures. Angela Merkel et son gouvernement sont arrivés à un accord avec les constructeurs. Les industriels devraient aider financièrement les Allemands à limiter leur emprunte carbone lors de leurs déplacements en voiture.
Pour cela, les propriétaires de véhicule polluant pourraient solliciter les constructeurs pour réaliser des travaux afin de rendre leur voiture plus propre, en y installant un filtre à particules par exemple. Autre mécanisme avancé : la prime à la casse pour acheter un modèle plus récent.
 
Boursier - mercredi 3 octobre 2018
 
 

12/10/2018

Cent pour cent d'énergie renouvelable sur 3 îles du Finistère...

Depuis le 6/9/2016, pouvons-nous lire dans la revue Biocontact d'octobre 2018, "les îles de Molène, Sein et Ouessant ont débuté un programme qui doit les mener, à terme, à être uniquement alimentées en énergies renouvelables… et donc à être autonomes énergétiquement". Le projet a coûté 1,5 millions d'euros répartis sur 3 ans en faisant appel à deux programmes différents. D'une part, la boucle énergétique locale (appel à projet de la région Bretagne, d'autre part le Territoire à énergie positive pour la croissance verte (appel à projet national) .

Selon l'article, le développement des énergies renouvelables sur ces îles du Finistère devrait permettre de baisser de 30% les émissions de CO2 en 3 ans. Les premiers résultats sont encourageants, car la consommation de fioul a baissé. il est vrai que différentes mesures avaient été prises:

- distribution d'ampoules LED

- réfection de l'isolation des bâtiments publics.

- rénovation de l'éclairage public.

De plus, une aide financière a permis à de nombreux habitants de remplacer leur congélateur par un modèle plus économe en énergie. Le photovoltaïque et l'hydrolien (éoliennes en mer) sont également inclus dans ce projet. Des batteries lithium-ion ont été installées à Sein et sur Ouessant pour stocker le surplus d'énergie. Elles sont couplées à un système de pilotage permettant de recevoir et de distribuer l'énergie selon les besoins. Pour ces îles pionnières, l'objectif est d'être autonomes grâce aux énergies renouvelables d'ici à 2030.

Il me semble que de tels exemples pourraient servir de modèles à d'autres régions françaises. C'est sans doute une question de volonté politique et d'investissements. N'y aurait-t-il pas urgence à bouger dans ce domaine pour faire baisser notre consommation électrique globale? Des aides et des incitations financières pourraient notamment motiver l'ensemble de la population. Une partie des citoyens français me paraît aujourd'hui prête à modifier ses habitudes d'achats et de consommation. De plus, la réfection de l'isolation des bâtiments et de l'éclairage public pourrait créer des emplois…

Pour approfondir le sujet, consulter par exemple sur Internet: www. lenergietoutcompris.fr.

Lyliane

 

 

20/09/2018

Voudriez-vous participer au "concours familles à énergie positive"?

Ce défi s'adresse à des particuliers comme vous et moi, qui, six mois durant, vont travailler sur "leurs comportements économes dans un esprit de convivialité et une logique d'apprentissage", selon Mr Julien Camacho, responsable du projet au sein du C.L. E.R., réseau pour la transition énergétique. J'ai trouvé cet article qui m'a paru très complet dans le journal Biocontact paru en septembre 2018. Le règlement de ce concours s'obtient sur le site: www.familles-a-energie-positive.fr.

L'originalité de ce concours réside dans ses modalités collectives de participation. Le concours se fonde en effet sur une inscription de foyers au sein d'équipes regroupant en règle générale 5 à 10 foyers . Cette démarche est accompagnée par un "capitaine d'équipe", afin de permettre aux inscrits d'atteindre l'objectif symbolique des 8% de réduction de consommation.

Les personnes inscrites doivent connaître, en effet, la consommation énergétique de leur logement expertisé au préalable par un conseiller d'Espaces Infos Energie. Un support pédagogique de 100 écogestes pour cuisiner, s'éclairer, isoler son logement et se chauffer leur est proposé dans des pratiques quotidiennes. Les participants-es suivent l'évolution de la consommation de leurs équipes grâce à une plateforme en ligne où ils enregistrent index et relevés.

Déjà plus de 40 000 familles ont participé à ce concours. Alors, pourquoi pas vous? Tous renseignements sur le site: www.cler.org.

Lyliane

16/09/2018

Pollution de l'air selon le journal La Croix...

 

Fini les ultimatums et les mises en demeure sans lendemain. La Commission européenne a mis sa menace à exécution : le 17 mai, elle a renvoyé la France, ainsi que l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Hongrie, l’Italie et la Roumanie devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE). « Il s’agit d’une étape majeure dans ce dossier », assure Arnaud Gossement, avocat spécialiste des questions environnementales.

Voilà près de dix ans maintenant que l’Hexagone est régulièrement rappelé à l’ordre par Bruxelles pour ne pas respecter la directive sur la qualité de l’air de 2008. En cause : le dépassement des valeurs limites (fixées à 40 µg/m3 en moyenne annuelle) des émissions de particules fines PM10 et de dioxyde d’azote.


 C'est la 3ème cause de mortalité en France selon l'ONG Greenpeace, qui propose une pétition aux maires sur son site: www.geenpeace.org.
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Les états d’âme de Nicolas Hulot

 

Un dernier avertissement avait été adressé à Paris fin janvier. Le commissaire à l’environnement avait alors convoqué Nicolas Hulot, le ministre de la transition écologique, et ses homologues européens pour leur demander de réduire la pollution de l’air dans les meilleurs délais. La feuille de route présentée mi-avril par Paris n’a toutefois pas convaincu (1). D’où le contentieux engagé aujourd’hui. « La France peine visiblement à comprendre que Bruxelles ne nous impose pas qu’une simple obligation de moyens, mais bel et bien une obligation de résultats », poursuit l’avocat. De son côté, le député européen (écologiste) Yannick Jadot dénonce « le déni » et « la continuité de la politique française (…) au nom des intérêts des lobbys des transports routiers et des grandes infrastructures ».

Une pollution chronique et des pics réguliers

Comment en est-on arrivé là ? Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la qualité de l’air s’est globalement améliorée en France depuis quinze ans : des réglementations strictes dans l’industrie ont permis de limiter le dioxyde de soufre (SO2) tandis que le renouvellement du parc de véhicules a entraîné une baisse des émissions d’oxydes d’azote. Pourtant, ce n’est pas suffisant. La difficulté vient en particulier de la dispersion des sources émettrices de particules fines et de NO2 : le trafic routier, le chauffage (au bois ou par des appareils anciens), certaines pratiques agricoles.

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Pollution de l’air, de quoi parle-t-on ?

 

Résultat : le pays connaît des pics de pollution réguliers et surtout une pollution chronique, très néfaste pour la santé. On estime ainsi à 48 000 le nombre de décès prématurés liés chaque année à la pollution atmosphérique (chiffres de l’agence Santé publique France). Par ailleurs, l’Inserm vient de publier une étude inquiétante sur l’impact des polluants sur le fœtus. « En France, en 2012, 2,3 % d’enfants sont nés hypotrophes » c’est-à-dire victimes d’un retard de croissance, assurent les chercheurs, dont « la moitié » en raison de l’exposition de la mère aux particules durant sa grossesse.

Des territoires agissent

Le contentieux engagé aujourd’hui, qui expose les pays concernés à des sanctions de plusieurs millions d’euros, s’échelonnera cependant sur plusieurs années. Paris pourrait d’abord être condamné pour « manquement ». Faute d’action volontariste à l’issue de ce premier arrêt, de nouvelles poursuites avec, cette fois, une amende à la clé, pourraient être enclenchées. La bataille judiciaire ne fait donc que commencer. Parallèlement, la France pourrait être rapidement condamnée par les juges nationaux, toujours pour non-application de la directive de 2008. En effet le Conseil d’État, qui veille au respect en droit interne des textes européens, a donné aux autorités jusqu’au 31 mars 2018 pour respecter la fameuse directive. « La décision prise par Bruxelles atteste que nous restons au-delà des seuils autorisés, le Conseil d’État devrait donc nous condamner sous peu », estime l’avocat Arnaud Gossement.

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Les femmes enceintes très exposées à la pollution de l’air

 

Reste que des territoires agissent, sous l’impulsion des collectivités ou de l’État. Pour limiter les effets du trafic routier, de grandes agglomérations comme Paris ou Grenoble ont mis en place un système de vignettes (Crit’air), qui cible les véhicules les plus polluants. De son côté, l’Ademe, l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, a lancé le programme AgrAir pour lutter contre les émissions d’ammoniac et le brûlage à l’air libre des résidus en milieu agricole. Enfin, la Vallée de l’Arve, en Haute-Savoie, expérimente un fonds « Air bois », une aide aux particuliers prêts à changer leurs vieux appareils de chauffage.

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Les principaux polluants

Les particules sont des matières microscopiques en suspension dans l’air. Les PM10 (d’un diamètre inférieur à 10 microns) proviennent notamment des activités de construction et
les « particules fines » (PM 2,5, d’un diamètre inférieur à 2,5 microns), très nocives, sont surtout issues des effluents de combustion du bois ou des carburants et des vapeurs industrielles.

Le dioxyde d’azote (NO2) se forme principalement lors des processus de combustion dans les moteurs de voitures ou encore les centrales électriques. Gaz irritant, le NO2 favorise l’asthme, voire les affections pulmonaires chez l’enfant.

Marie Boëton et Marine Lamoureux

10/09/2018

Après la marche pour le climat du 8/9/2018...

Des milliers de français ont participé aux marches pour le climat, organisées samedi 8 septembre, à Paris et dans toute la France. Une mobilisation inédite pour la défense de l’environnement.
Les marches pour le climat organisées samedi à Paris et à travers l'Hexagone, répondant à un appel citoyen après la démission de l'ex-ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, ont entraîné une mobilisation jamais vue en défense de l'environnement, les organisateurs revendiquant plus de 100.000 manifestants.L'association 350.org et les autres ONG qui avaient contribué à organiser l'événement ont revendiqué dans un communiqué 115.000 participants dans toute la France, dont "plus de 50.000" à Paris, où la préfecture de police a comptabilisé de son côté 18.500 personnes. "C'est la plus grande journée d'action pour le climat en France, c'est la preuve que les citoyens sont prêts à demander des comptes et des engagements aux élus qui nous entourent, après un été catastrophique au niveau climatique", a commenté à l'AFP Clémence Dubois, responsable des campagnes de 350.org en France.


La marche parisienne répondait à un appel citoyen lancé sur Facebook par Maxime Lelong, un journaliste de formation âgé de 27 ans, et futur papa, après la démission fin août de l'ex-ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot. Parmi les facteurs qui l'avaient poussé à jeter l'éponge, ce dernier avait regretté un manque de soutien populaire face aux enjeux environnementaux. "Je vais être papa (d'un garçon) en décembre, je veux qu'il ait une planète vivable", a plaidé ce samedi Maxime Lelong. "Ne nous laissez pas brûler", "Sous les pavés, la plage de Nicolas Hulot : merci à lui", ou encore "Cours Manu, la mer monte" : ces panneaux repérés au milieu de la foule, accompagnés parfois de dessins d'enfants, montraient que le message avait été reçu 5 sur 5 par les personnes venues défiler, souvent en famille ou avec des copains.
"Changeons le système"


Ces marches en France se sont greffées sur une campagne internationale d'action, "Rise for climate " (Debout pour le climat), qui a vu des milliers de personnes défiler samedi dans de nombreuses villes à travers le monde, pour exiger des gouvernements une action sérieuse contre le dérèglement climatique. Un sommet sur le climat est prévu mi-septembre à San Francisco et la 24e conférence mondiale sur le climat, la COP24, commencera début décembre en Pologne. Parmi les nombreuses autres marches organisées en France, 10.000 personnes environ ont défilé à Lyon. "Urgence climatique, réveillons nous!", ont scandé les manifestants de tous âges, pour certains déguisés en abeilles. 8.000 à 12.000 personnes se sont rassemblées à Toulouse selon les organisateurs, et 3.500 selon la police. "Changeons le système, pas le climat " affichait la banderole de 3 m en tête de cortège. À Lille, les manifestants étaient 4.000, selon la préfecture, et 4.600, selon les organisateurs. Une "minute de silence pour le climat" a été observée sur la Grand-Place, noire de monde. Des milliers d'autres ont été dénombrées à Bordeaux, où se tient le festival Climax, dédié à l'éco-mobilisation, tandis qu'à Marseille, environ 2.500 personnes selon les organisateurs, et 700 selon la police, ont défilé dans une ambiance joyeuse et familiale, en présence notamment de Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise.


Quelles suites au mouvement ?
À Strasbourg, 3.800 personnes, selon la police, ont également défilé. Dans l'Ouest, entre 3.000 et 5.000 personnes (selon la police et les organisateurs) se sont rassemblées à Rennes et 1.200 à Nantes. Plusieurs centaines ont défilé à Rouen, Caen et Le Havre. S'il n'était pas présent, Nicolas Hulot avait encouragé les participants dans un tweet : "Les citoyens qui se mobilisent partout en France et dans le monde ont le pouvoir d'impulser le changement pour l'avenir de nos enfants. Continuez à faire entendre votre voix!".

— Nicolas Hulot (@N_Hulot) September 8, 2018

 Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a publié une tribune sur Facebook où il estime que ces marches sont "une bonne nouvelle". Reste à voir quelles suites cette mobilisation inédite pourrait avoir, alors que d'importantes décisions doivent êtres prises dans les mois qui viennent : la feuille de route énergétique du pays, la PPE, est attendue fin octobre. "Nous ne sommes plus dans l'urgence de la prise de conscience, mais dans l'urgence de la prise de décision et de l'action", a estimé Clémence Dubois, appelant notamment l'exécutif à interdire les investissements dans les énergies fossiles, arrêter le projet de gazoduc franco-espagnol Midcat, et réduire le nucléaire. "Ce succès montre que le sursaut citoyen est là, il ne manque que le sursaut politique", a abondé Maxime Combes, d'Attac, une des organisations soutenant cette journée d'action. Maxime Lelong veut de son côté bâtir "un outil en ligne démocratique" pour capitaliser sur cette mobilisation.

Selon Paris-Match sur Internet...

08/09/2018

Mobilisons-nous ce 8/9 en faveur du Climat!

Aujourd'hui, samedi 8/9/2019, 22 000 participants selon certaines estimations et plus vraisemblablement sont annoncés un peu partout en France et notamment à partir de 14H sur le parvis de l'hôtel de Ville de Paris, qui sera le point de ralliement de la "Marche pour le Climat". Cet événement  a été curieusement lancé par Mr Maxime Lelong sur Facebook. Pour cet entrepreneur de 27 ans, inconnu du grand public, la démission de Mr Nicolas Hulot de son poste de ministre de la Transition Ecologique a été  "un appel explicite à descendre dans la rue pour montrer que le climat est une priorité". Et il a été entendu!

Le porte parole du mouvement Attac, Mr Maxime Combes, estime  "qu'il y a eu par le passé très peu de manifestations massives sur le climat". New York, Copenhague… mais à Paris, fin 2015 en parallèle à la COP 21, la manifestation n'aurait pas eu l'ampleur escomptée en raison de la menace terroriste. Les associations de protection de l'environnement se réjouissent toutes de cet Appel à une Marche pour le climat, car ce 8/9 avait de toute façon été décrété Journée mondiale d'action pour le Climat. La démission de Nicolas Hulot aurait réveillé les militants...

"Tous ne choisissent pas d'organiser une marche, mais par des vidéos, des messages, on peut aussi témoigner de son envie de ne pas laisser de côté les questions climatiques" écrit Mr Fabrice Pouliquen dans le petit journal gratuit 20 Minutes. En effet, l'essentiel semble être de montrer au gouvernement que les citoyens ont déjà commencé à s'engager dans leur quotidien, même si c'est encore peu visible dans les médias. Pour eux, en effet, " la lutte contre le dérèglement climatique n'est plus une option" et ils n'attendent pas tout du gouvernement...

Espérons que ce sursaut citoyen ne sera pas un feu de paille et que la marche de ce samedi fera bouger intérieurement ou extérieurement beaucoup de personnes jusque là simples sympathisantes ou relativement indifférentes… Voir le hastag lancé par Mme Alexandra Romano, directrice d'une agence de communication à Paris: onprendlerelais, pour rester mobilisés et prolonger la manifestation. Cette dernière "veut rompre avec le pessimisme ambiant qui consiste à dire que c'est trop tard, que ça ne sert à rien d'agir parce qu'il y a Trump et les lobbies". En effet, elle voudrait "booster" des initiatives citoyennes. Alors, la suivrons-nous?

Lyliane

06/09/2018

Du soleil en rayons à l'Intermarché de Concarneau...

Au cours de l'émission Télé-Matin sur France 2, la journaliste Mme Isabelle Martinet nous a présenté le jeudi 30/8/2018 une initiative pionnière sur le sol breton. Il s'agit de la pose depuis le 16/11 2017, sur 4 ombrières du parking de l'Intermarché de Lanriec-Concarneau, de 1900 m2 de panneaux solaires alimentant le magasin (lumières, frigos, congélateurs).  Ils fournissent 280 000 kwh par an, soit 20% des dépenses du site.

Ce projet a été le lauréat de la subvention accordée par la Commission de régulation de l'énergie (C.R.E.). Il a également bénéficié d'une fructueuse collaboration avec System Off Grid et d'une aide d'Engie. Mais c'est avant tout le gérant du magasin Mr Yannick Le Cam qui a supporté ce projet par un emprunt de 550 000 euros. Pour le consommateur cela n'aura heureusement aucune incidence sur les prix.  

Les nombreuses succursales des supermarchés de l'enseigne Intermarché de Bretagne pourraient  bientôt suivre cet exemple. Et cela pourrait donner des idées à d'autres magasins dans notre pays. Bravo à ce supermarché de Concarneau d'avoir ouvert la voie et montré que cet effort était possible et bénéfique! Car l'énergie économisée est substantielle et ménage notre environnement.

Pour en savoir davantage sur le sujet, contacter sur Internet:

 
 
https://immobilier.mousquetaires.com/.../lintermarche-de-lanriec-concarneau-passe-sol...
 
 
 
Lyliane

27/08/2018

L'impact des ondes sur notre santé...selon Résistance Verte.

L’IMPACT DES ONDES SUR LA SANTÉ

Publié le par Résistance verte

Dans un magistral petit ouvrage de 128 pages, Carl de Miranda, polytechnicien et ingénieur en électricité, explique l’impact des ondes sur la santé et propose des stratégies pour s’en protéger.

Oui, les champs électromagnétiques ont un effet sur l’organisme. Au-delà de certains niveaux d’exposition, on constate des effets biologiques immédiats et flagrants. Oui, de nombreuses études établissent des liens entre les ondes électromagnétiques et certaines pathologies, parfois graves. Oui, les fœtus, les nouveau-nés, les jeunes enfants sont potentiellement plus affectés par les ondes. Oui, certaines personnes, dites électrosensibles, déclarent souffrir quand elles sont exposées aux ondes. Mais que nous ressentions ou non les symptômes, nous sommes tous potentiellement affectés et pouvons un jour développer des pathologies.

Ce constat, Carl de Miranda le fait dans un opuscule titré Réduire les ondes électromagnétiques, c’est parti. Son ouvrage est le résultat d’une infatigable analyse de la quasi-totalité des études disponibles sur le sujet. Et qui de mieux placé qu’un diplômé de l’École polytechnique et de l’École supérieure d’électricité pouvait le rédiger ?

Une approche très didactique, compréhensible par tous

Une première partie de l’ouvrage est consacrée à la compréhension de ce que sont les ondes, à leur omniprésence dans notre environnement, à ce que sait la science de la microélectricité biologique. C’est expliqué dans une approche très didactique, courte et compréhensible par tous.

L’auteur, qui est un esprit libre, nous explique ensuite les mécanismes de la controverse sur l’effet des ondes. Il nous invite notamment à repenser à d’autres controverses, comme celles qui ont eu lieu autour du tabac, du réchauffement climatique, des pesticides, de l’amiante…

Vient ensuite l’essentiel de l’ouvrage : comment nous protéger de tout ce bazar électromagnétique ? L’auteur ne se cantonne pas aux ondes de hautes fréquences (la téléphonie mobile, le wifi, les téléphones sans fil d’appartement, les appareils Bluetooth…) mais également aux champs électriques émis par des objets courants, par exemple l’éclairage sur votre table de chevet, l’ordinateur sur vos genoux, la télévision devant laquelle s’allongent vos enfants.

La crédibilité du polytechnicien, la connaissance intime qu’a l’ingénieur des phénomènes électriques permettent la concision et un propos accessible à tous. Voilà un magistral marchepied à tous ceux qui s’intéressent au sujet. Il instille à son lecteur les bons réflexes, et les moyens de naviguer dans l’information (ou la désinformation) à sa disposition par ailleurs.

Pour en savoir davantage, consulter Internet sur :

https://reporterre.net/Un-precis-scientifique-magistral-e...

26/08/2018

Bon vent à Stratobus!

SelSeloon 

"Si StratobusTM a suscité autant d’engouement, c’est avant tout parce que le concept est littéralement truffé d’innovations : un concentrateur solaire disposé à l’intérieur du ballon, une pile à combustible réversible – pour accumuler une grande quantité d’énergie de jour comme de nuit -, un anneau passé autour du ballon pour effectuer une rotation de l’enveloppe de telle sorte que l’engin soit toujours situé face au soleil et en toutes saisons… Enfin, la stationnarité de StratobusTM est permise grâce à l’utilisation de 4 moteurs électriques à hélices stratosphériques de plusieurs mètres – placés de part et d’autre du ballon – capables de résister à des rafales de vents de 90 km/h (pour la 1ère génération) de jour comme de nuit. C’est tout ce qui fait la différence entre StratobusTM et les solutions stratosphériques concurrentes !

 

Bon vent à Stratobus !

 

Stratobus_3 - Thalesgroup

 

Parfait complément du satellite, StratobusTM sera utilisé pour des missions de 5 ans (avec une maintenance annuelle – sans interruption de la mission pour autant) sur des zones géographiques principalement comprises entre les Tropiques (la vitesse du vent y est inférieure à 90km/h). Plusieurs prospects ont d’ores et déjà manifesté leur intérêt à son égard et attendent le vol du démonstrateur à échelle réduite courant 2018. Cette prochaine étape ouvrira la voie à la première version de StratobusTM qui sera disponible sur le marché dès 2020 !"

selon Thalès Alenia Space

 

C'est à Thales Alenia Space de Cannes (06)que le projet avait été lancé en 2016. Dès 2023, Stratobus devrait pouvoir investir le marché des Télécommunications. Alimenté en énergie solaire, ce dirigeable n'aura qu'une empreinte carbone limitée, inférieure à celle d'un petit avion de tourisme. bravo à la technologie française soucieuse de concevoir un tel projet!

Lyliane

22/08/2018

Une sonde américaine vers le soleil...

Le nouvelle sonde de la Nasa, la Parker Solar Probe, doit décoller pour un voyage sans précédent au plus près du soleil.

Elle ira là où aucune sonde n'est jamais allée avant elle. Initialement prévu ce samedi 11 août à 9 h 33 (heure française), le lancement de la Parker Solar Probe a été repoussé au dimanche 12 août en raison d'un problème de pression d'hélium gazeux qui s'est révélé quelques minutes avant le décollage. Si tout se passe bien dimanche, le plus puissant lanceur jamais utilisé par la Nasa devrait propulser le petit engin vers le soleil. La Parker Solar Probe va se placer à un peu plus de six millions de kilomètres de la surface de notre étoile. Aucune sonde ne s'était jamais approchée si près du soleil.

Censée atteindre sa destination en novembre 2018, elle deviendra alors le premier objet créé par l'homme à pénétrer la couronne solaire (une partie de l'atmosphère du soleil). Pour y parvenir, elle devra supporter des températures extrêmes, allant de -235°C à +1 500°C.



Explorer la couronne du soleil

La sonde a été nommée en hommage à l'astrophysicien américain Eugene Parker qui a développé, dans les années 1950, des théories sur les émissions d'énergie des étoiles - qu'il a appelées les vents solaires -, et sur l'intense chaleur qui règne dans la couronne solaire.

Ce dernier point est l'un des grands mystères du soleil. "L'un de nos principaux objectifs est d'essayer de déterminer pourquoi la température dans la couronne est au moins 300 fois plus élevée que sur la surface du soleil", assure Justin C. Kasper, un astrophysicien du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, en charge de l'équipe d'ingénieurs et scientifiques internationaux qui élabore les capteurs pour collecter les informations durant la mission. "Nous cherchons aussi à comprendre comment et pourquoi le vent solaire peut souffler très vite et puis ensuite très lentement. Il peut monter jusqu'à 1,6 million de km/h", ajoute-t-il.

La Nasa a officiellement lancé le projet Parker Solar Probe en 2010, mais Justin Kasper avait commencé avec des collègues à travailler, il y a 15 ans, sur la possibilité de développer des instruments capables de supporter les températures extrêmes autour du soleil.

Un bouclier de 11,43 cm d'épaisseur

"Un des outils va devoir regarder directement le soleil, ce qui l'exposera à une température de 1 500°C. Nous avons dû trouver des moyens de reproduire sur terre les conditions de la mission, et l'un des tests-clés a été d'utiliser le four le plus chaud du monde", raconte Justin C. Kasper.

La sonde et les instruments qu'elle transporte sont protégés par un bouclier en fibre de carbone renforcé d'une épaisseur de 11,43 cm. La température à l'intérieur de l'engin spatial devrait ainsi être maintenue à environ 30°C.

Selon www.france24.com du 10/8/2018

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On peut cependant s'interroger sur cette fuite en avant dans la course à l'espace américaine alors que tant de choses sur terre seraient à prendre en charge, dont l'eau et de la nourriture pour tous… Tant d'argent et d'énergie consacrés à cette exploration scientifique flatte nos esprits curieux… Les recherches intérieures dans le cœur humain et la conscience n'attireraient-elles pas autant? Cela reste à réfléchir.

Lyliane

18/08/2018

L'Union Européenne devrait-elle financer la transition énergétique?

Cette question nous est posée dans le journal Nice-Matin du 12/8/2018 par Mr Pierre Larrouturou, ingénieur agronome et économiste. Ses propos sont repris par le journaliste Mr Philippe Minard sur une pleine page. Mr Larrouturou s'était déjà fait connaître à plusieurs reprises: en 2006, il  a crée l'association "urgence sociale"; en 2013, il a publié avec Mr Michel Rocard: "La gauche n'a plus le droit à l'erreur" et en 2017, il a lancé le "Pacte finance-climat" avec le climatologue Jean Jouzel ( prix Nobel de la paix) pour qu'un traité européen soit enfin signé l'hiver 2018 sur l'avenir et la refondation de l'Europe.

Selon l'économiste, les problèmes du climat et de la spéculation foncière doivent être réglés en même temps car ils vont créer un chaos pour dans 20 ou 30 ans, que souligne le G.I.E.C  (groupe d'experts intergouvernementaux). Le dérèglement climatique est déjà visible en Afrique comme en Asie. L'objectif affiché dans nos pays dits développés pour diminuer le CO2 va trop lentement à ses yeux . Les coûts pour chaque pays vont être trop importants (de l'ordre de 50 milliards par an selon un patron allemand de l'industrie) et de ce fait "aucun pays n'arrivera à s'en sortir seul". Aussi, Mr Larrouturou milite-t-il pour la création en urgence d'une Banque Européenne du développement durable. Selon lui, cela pourrait aller jusqu'à générer la création de 800 000 emplois en France grâce notamment à la transformation énergétique ( isolation des maisons, voitures économes, autre modèle agricole…).

Face à la gravité de la situation, il faudrait se tourner vers l'Europe et la Banque centrale Européenne qui a de l'argent. Selon Mr Larrouturou, une Banque européenne du développement durable devrait voir le jour et elle pourrait financer chaque pays à hauteur de 2% de son P.I.B. De plus, selon l'ancien président de la Banque européenne d'investissement, Mr Philippe Mayradt,  cela serait faisable en quelques mois. Loin d'être une utopie, cette idée germe un peu partout et elle serait déjà soutenue par 150 personnalités. Ressouder l'Europe sur ce projet politique et économique ne ferait pas de mal en ce moment remarque l'économiste...

Soyons donc optimistes et allons de l'avant en donnant corps et en faisant connaître des initiatives nouvelles, des propositions de ce type! Mr Larrouturou indique qu'à côté des décisions politiques européennes nous avons aussi notre part. Des solutions concrètes en effet doivent s'inventer au niveau des territoires. Dans les Pyrénées par exemple, il cite le cas de 5 villages qui se sont associés pour économiser sur le prix de l'énergie et tout le monde y a été gagnant. Notre pays a des ressources humaines pour inverser la tendance actuelle. Ne suffirait-il pas déjà d'y croire?
N'oublions pas que, comme le disait Mr Stéphane Hessel: " il faut toujours lutter contre le découragement!"

Lyliane

 

 

09/07/2018

Oniriq met au point une Solar Box pour l'Afrique...

Un article de Mr Bruno Askenazi dans la revue Management de mai 2018 nous apprend que le concept de la start up du Kenya, M-Kopa, qui depuis 6 ans touchait 600 000 familles rurales, a fait des émules. En effet, Mr Rodolphe Rosier et quelques complices, en adaptant et améliorant ce concept, ont crée un Kit Solar Box (un panneau solaire de 50 watts, une box de stockage, une télé HD et 3 lampes) qu'ils font tester par 20 familles au Sénégal. Le kit Solar Box est plus puissant que le kenyan car il peut alimenter plusieurs appareils électriques et électroniques et il intègre un hotspot Wifi.

Le prix de vente de ces kits est de 350 euros remboursables petit à petit grâce à du micro crédit local. Pour le moment, d'ici l'automne prochain, la jeune société compte en vendre 100 exemplaires. Ensuite, elle espère commercialiser 100 000 modèles d'ici 5 ans. Ses sources de financement reposent  sur un partenariat avec l'organisme de financement participatif Ulule. La Fondation"Energies pour le monde" de Mr J.L Borloo soutient ses efforts. Actuellement ce projet a déja reçu 30 000 euros de Bpifrance, mais il recherche encore 300 000 euros. Mécènes de tous pays, une belle initiative à encourager! Pour les joindre, contactez: www.oniriq.com.

26/06/2018

Connaître le chèque énergie...

Le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire fait savoir aux consommateurs que le chèque énergie depuis le 1er Janvier 2018 remplace le tarif de première nécessité (TPN) et le tarif spécial de solidarité (TSP). C'est une aide nominative au paiement des factures d'énergie qui est attribuée sous conditions de ressources. Elle est envoyée automatiquement une fois par an par courrier.

Ce chèque énergie permet de régler ses factures d'énergie auprès du fournisseur d'électricité, de gaz, de chaleur, de fioul domestique et d'autres combustibles comme le bois. Les personnes logées dans un appartement ou logement-foyer conventionné à l'APL reçoivent aussi cette aide pour leur chauffage, de même que les personnes engagées dans de la rénovation énergétique...

Le chèque énergie peut servir à payer en ligne sa facture d'électricité ou de gaz naturel. On peut aussi demander que son montant soit déduit des factures suivantes. On peut également l'envoyer par la poste au fournisseur. Joindre une copie faisant apparaître ses références client(numéro…). On peut aussi se servir de ce chèque pour régler un achat de combustible (fioul, GPL, bois…). Toutefois ce chèque n'est valable généralement que jusqu'au 31 mars de l'année suivante.

Les travaux réglés avec le chèque énergie doivent être réalisés par un professionnel certifié, à condition que les travaux soient facturés avant la date de fin de validité. Sinon utiliser en échange  "un chèque travaux" de la même valeur pour payer des travaux d'économie d'énergie.

Pour en savoir davantage, lire l'article du Courrier du retraité n° 221 de juin 2018, joindre le 0 805 204 805 ou sur Internet consulter le site: https://chequeenergie.gouv.fr/beneficiaire/info.

Lyliane