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20/04/2018

Un nouveau magazine sur les Droits de l'Homme sous le titre: HUMAINS.

Sur le site Internet www.acatfrance.fr, vous pouvez vous abonner au nouveau magazine "Humains" ou le faire connaître à vos proches. Ce nouveau journal est le fruit d'un travail de plus d'un an au sein de l'ACAT (action des chrétiens pour l'abolition de la torture). Cette ONG chrétienne de défense des droits de l'homme enracine, en effet, son combat dans la conviction que l'idéal chrétien est incompatible avec ce qui persécute et avilit l'être humain. Son message est porté à la fois sur les ondes, à la télévision, au sein des temples et des églises. Dorénavant une nouvelle publication viendra compléter ses campagnes ( cf la brochure:" J'étais étranger") et ses rubriques.

L'objectif de ce nouveau magazine est d'aller au-delà de la communauté ACAT en élargissant sa diffusion, afin de mieux porter le message de cette ONG. C'est un mélange d'analyses approfondies et de documents pratiques, présentant l'information au moyen de cartes et essayant de mobiliser un maximum de personnes de bonne volonté. Des demandes de libérations de personnes en danger d'être maltraitées pourront être proposées aux lecteurs, de même qu'un agenda et des thèmes de méditations.

Rappelons que le 26/6 est chaque année la Journée Internationale pour le soutien aux victimes de la torture dans le monde. A cette occasion, les militants et sympathisants de l'ACAT organiseront partout en France des célébrations pour dire "non" aux maltraitances et persécutions: c'est la nuit des veilleurs. Prières, veillées, célébrations œcuméniques, processions, marches, méditations auront lieu en soutien aux victimes. Toutes les informations sur La Nuit des Veilleurs 2018 pourront être consultées sur www.nuitdesveilleurs.com.

Dans notre pays, les violences policières au cours de manifestations par exemple existent toujours. C'est pourquoi, repenser le maintien de l'ordre paraît nécessaire, de même que la protection des réfugiés, en demandant le respect du droit d'asile...

Lyliane

La solidarité n'a pas dit son dernier mot, selon l'Ordre de Malte France...

Etymologiquement, le mot bénévolat vient du latin "benevolus", qui signifie bonne volonté, mot  venant de "bene" bien et de "velle": vouloir. L'année 2014 avait déclaré le "bénévolat" : Grande cause nationale. Chaque année, d'ailleurs, le 5 décembre, une journée mondiale est consacrée au bénévolat. Le pape François depuis 2005 dans ses rencontres de Cologne, Vienne et Rome a utilisé couramment ce qualificatif pour remercier jeunes ou moins jeunes "engagés dans le service aux autres, dont notre société a un besoin urgent, ... notamment envers les personnes âgées et tous ceux qui souffrent ... en leur tendant la main sans calculs, sans crainte, avec tendresse et compréhension".

Depuis la loi de 1901, on considère comme bénévole "toute personne qui s'engage librement pour mener une activité non salariée en direction d'autrui, en dehors de son temps professionnel et familial". Selon Mme Elisabeth Pascaud, vice-présidente de France-Bénévolat, "les jeunes et les chômeurs par exemple peuvent trouver dans une activité bénévole un moyen d'être utiles, d'accroître leurs compétences, de travailler en commun et d'apprendre à avoir des initiatives", car le bénévolat peut être un bon moyen d'inclusion sociale.

Dans tous nos départements de France et d'Outre-Mer, des personnes choisissent d'aider leurs concitoyens dans un esprit chaleureux et avec bon coeur. Tous, généralement, s'accordent à dire qu'ils reçoivent au moins autant qu'ils donnent et leur vision du monde en est souvent profondément changée. Ils y trouvent enrichissement et joie, car leurs actions généreuses ne leur pèsent pas. Dans notre pays, des centaines d'associations oeuvrent jour après jour  auprès de ceux qui sont malades, qui ont faim, qui ont froid, que ce soient des réfugiés, des femmes battues, des S.D.F., des personnes en fin de vie  ou des mineurs à la rue. Parfois même il arrive que des vocations naissent et que des bénévoles finissent par s'engager dans le social, l'humanitaire. 

Personnellement, j'ai rencontré d'anciens bénéficiaires des Restos du Cœur, dont la situation s'était améliorée et qui voulaient à leur tour rendre service... Aussi, quand vous entendrez  dire autour de vous que les "pauvres" sont tous des assistés et que les Français sont individualistes et répugnent à s'engager, sachez leur rappeler que cette généralité n'est pas tout à fait vraie, car beaucoup de leurs concitoyens sont généreux, donnent de leur temps et agissent concrètement au sein de multiples associations...

Pour en savoir davantage, il est possible de joindre par exemple sur Internet: www.ordredemaltefrance.org.

Lyliane

19/04/2018

C'est le printemps: mangeons des germes de luzerne et des feuilles de tilleul, selon Mr Dupuis!

 

Manger des germes de luzerne

Notre système digestif ne nous permet pas de brouter la luzerne comme le bétail.

En revanche, nous pouvons consommer avec délice les jeunes pousses de luzerne.

À peine germées, elles concentrent les enzymes, vitamines et minéraux qui nous apportent les bienfaits suivants :

  • amélioration de la santé digestive. Une portion de luzerne contient 0,6 gramme de fibres, qui améliorent le transit et réduisent le reflux gastro-intestinal, la constipation, les hémorroïdes et les ulcères duodénaux [1] ;

  • anti-inflammatoire. Les germes de luzerne sont très riches en vitamine C, qui aide à réduire l’inflammation systémique dans le corps et prévient les maladies chroniques en réduisant le stress oxydatif [2] ;

  • combattre les radicaux libres. La luzerne a des propriétés antioxydantes. Elle aide à réduire les radicaux libres [3] ;

  • contrôler le diabète. Une étude sur des souris publiée dans le Pakistan Journal of Pharmaceutical Sciences a montré que les pousses de luzerne avaient des propriétés anti-hyperglycémiques et anti-hyperlipidémiques [4].

Cultivez votre propre luzerne !

Rien de plus facile que de cultiver vos propres germes de luzerne, car il suffit de mettre des graines sur de la ouate humide, puis de les laisser pousser en veillant à ajouter de l’eau pour maintenir l’humidité.

Les graines de luzerne se cultivent et se mangent comme celles de radis, de chou rouge. Elles se trouvent en barquette en magasin bio. Mais en mettant vos propres graines dans du coton humide, vous obtenez le même résultat en 5 jours.

Vous récoltez votre luzerne lorsqu’elle fait 5 à 10 cm de haut, au bout de 5 jours, et vous la mangez en salade, avec de l’avocat ou avec du fromage frais de chèvre ou de brebis.

En la cultivant vous-même, vous avez la garantie qu’elle ne contient aucun pesticide, métal lourd ou autre forme de pollution.

Mise en garde en cas de lupus érythémateux

Attention, toutefois : la luzerne contient de la lectine, une protéine qui se lie aux protéines qui relient les membranes de vos cellules. En grande quantité, la lectine peut avoir des effets neurotoxiques et cytotoxiques. Certaines personnes y sont allergiques.

Elle peut, en particulier, déclencher des crises chez les personnes souffrant de lupus érythémateux.

Consommez de la luzerne avec modération. C’est ainsi que vous en tirerez les meilleurs effets pour votre santé.

Mangez les feuilles des arbres

Et ce n’est pas tout pour ma grand-mère.

Si elle vivait encore, elle me verrait aussi dans quelques jours sortir un panier à la main récolter des feuilles de tilleul pour m’en régaler.

Lorsqu’elles sont toutes jeunes, vert tendre, translucides, ces feuilles font la meilleure des salades. Qu’elles proviennent du tilleul à petites feuilles (feuilles de 3 à 8 cm) ou du tilleul à larges feuilles (feuilles de 10 à 15 cm), elles sont également comestibles.



Les jeunes feuilles de tilleul font la meilleure salade de printemps !

Plus âgées, les feuilles séchées font une farine très nutritive. Nombre de familles françaises furent ainsi sauvées lors de la dernière guerre mondiale, lorsque les Nazis rationnaient la population. Et les Iroquois consommaient même les jeunes pousses de tilleul et les rameaux, crus ou cuits.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Impôts: année blanche mode d'emploi...

Dans Version Fémina du début avril 2018, Mme Laurence Ollivier nous donne quelques informations concernant le changement dans le paiement de notre impôt qui va intervenir à compter du 1/1/2019. Jusqu'à présent, notre impôt  était calculé avec un an de décalage. Désormais, l'employeur ou la caisse de retraite prélèvera directement l'impôt dû sur nos revenus. Cela fera environ 1/12 ème du salaire mensuel ou un quart sur une pension perçue trimestriellement. Pour éviter une double imposition, l'Etat a décidé de faire de 2018 "une année blanche". 

Donc en 2018, nous nous acquittons de l'impôt dû  sur nos revenus 2017. Nous complèterons nos imprimés fiscaux en mai/juin comme par le passé. Et nous recevrons notre avis d'imposition fin août. Nous sauront alors  notre futur taux de prélèvement.

Pas de joie intempestive néanmoins, car, sur notre avis de revenus 2018, si peu sera à payer, l'"effacement" fonctionnera seulement sur les revenus soumis au prélèvements à la source, c'est à dire sur salaires, retraites, revenus fonciers, revenus des indépendants. Mais les revenus exceptionnels: capital retraite, indemnités de licenciement imposables, plus-values soumis à taxation en 2019... ne seront pas effacés. Mme Ollivier s'appuie sur  les dires de Mme Valérie Bentz, responsable des études patrimoniales de l'UFF.

Ainsi, si nos revenus courants échapperont à l'impôt, certaines charges déductibles du revenu global (rachat de trimestres de retraite, versements sur un Perp ou un contrat Madelin ainsi que les travaux immobiliers réalisés dans un bien locatif (déficit) pourront être perdus... Bien s'informer à ce sujet! Par contre, le bonus fiscal lié aux dépenses donnant droit à des réductions et des crédits d'impôt est préservé (travaux d'économie d'énergie, emploi d'un salarié à domicile...). Idem pour les dispositifs Pinel et Malraux.

Ce basculement étant susceptible de causer de nombreux litiges entre les contribuables et l'administration, les délais de contrôles des déclarations des revenus 2018 ont été portés  à 4 ans au lieu de 3. Des consultations gratuites d'avocats, de notaires et d'experts - comptables pourraient éventuellement vous être utiles...

Pour tout renseignement à ce sujet, consulter sur Internet: https://www.economie.gouv.fr/cedef/prelevement-source-impot

Lyliane

Quizz sur les plantes médicinales avec Pure Santé de Mr G. Combris...

 
 
 
 
   
 
 
 

Avez-vous 5 minutes ?

Chère lectrice, cher lecteur, 
 
Aujourd'hui on sort une feuille, un crayon, on range les cahiers...interro surprise !!! 
 
Je vous ai déniché un petit questionnaire sur les plantes médicinales ; il prend à peine 5 minutes à remplir, mais vous allez voir, c'est très amusant et ce sera pour vous l’occasion de faire le point sur vos connaissances sur les plantes :
  • A la fin du questionnaire, vous recevrez également des informations pour compléter vos connaissances sur les plantes médicinales.
Santé !

Gabriel Combris

18/04/2018

Un sérieux dilemme pour les technologies vertes et numériques...

Jusqu'au 20 ème siécle, écrit Mr Guillaume Pitron dans son premier ouvrage qui a été publié aux Editions «Des Liens qui libèrent» en janvier 2018, nous connaissions surtout et utilisions les métaux abondants comme le fer, le cuivre, le zinc, l'aluminium... Le tableau de Mr Mendeleïev contenait bien d'autres noms de métaux, mais nous ne leur avions jusque là pas trouvé d'application industrielle. C'est seulement à partir des années 1970 que l'on s'est mis à exploiter les propriétés magnétiques de certains de ces métaux(néodyme,, samarium, praséodyme...). De nos jours, les aimants sont partout, depuis les moteurs alimentés par des batteries électriques jusqu'aux éoliennes et aux panneaux photovoltaïques, appelées pourtant « technologies vertes». Et le développement des technologies numériques (téléphones portables, compteurs Linky, ordinateurs...) a accéléré la consommation de métaux rares comme le scandium, le germanium, le lithium, le nickel, le cobalt, l'antimoine, l'étain...

 

Du coup, nous sommes conduits par Mr Pitron à réaliser - ce qu'aucun média ne cherche à dévoiler - «que les technologies vertes et numériques ont un fort impact écologique», car l'extraction de ces «terres rares» est un «cauchemar écologique». En effet, que ce soit en Chine tropicale dans le Jiangxi, au Congo, au Kazakhstan ou en Amérique du Sud, extraire de la roche ces métaux rares et coûteux par des procédés chimiques cause d'énormes pollutions et a des répercutions sanitaires sur les êtres humains. Cet impact mériterait d'être mesuré avant de favoriser comme nous le faisons aujourd'hui la «Green Tech». Car les voitures électriques et hybrides peuvent contenir de 9 à 11kg de terres rares selon une étude datant de juillet 2011...

 

Le recyclage de ces terres rares de nos smartphones n'est pratiquement pas envisagé malgré les efforts de certains groupes comme Hitachi au Japon. Seulement 18 des 60 métaux les plus utilisés dans l'industrie sont recyclés à 50%. Du fait de ces coûts environnementaux, nous nous trouvons face à de nombreux défis que les écologistes en majorité ignorent. La France par exemple tire son nickel de Nouvelle Calédonie tout en ayant promis à cette île de respecter son désir d'indépendance s'il était majoritaire. Les îles Wallis et Futuna pourraient peut-être prendre la même voie, malgré leurs réserves minières importantes... Aujourd'hui, quoi qu'il en soit, c'est la Chine qui est devenue «le nouveau maître des métaux rares» et cela pourrait devenir un jour prochain problématique en terme de dépendance énergétique...

 

Mr Pitron est journaliste et il intervient régulièrement auprès du Parlement français comme de la Commission Européenne au sujet des métaux rares. Il lance avec son ouvrage «La guerre des métaux rares» un cri d'alarme et nous met en face d'un défi pour l'avenir. Le Préface de Mr Hubert Védrine comme le prix Erik Izraelewicz de l'enquête économique, crée par Le Monde, qui lui a été décerné donnent des accents de sérieux à sa quête. Il dévoile en effet la face cachée du numérique, les dessous de la transition énergétique et nous confronte à la réalité du «progrès» technologique.

 

 

Saurons-nous en prendre conscience, orienter nos savoirs vers l'économie des ressources, privilégier le recyclage des biens matériels, limiter notre consommation de produits électroniques tout en luttant contre l'obsolescence programmée au lieu d'épuiser toujours davantage les ressources de notre planète? Je l'espère pour tous nos descendants et j'appelle de mes vœux «l'âge des Low Tech» comme l'a écrit en titre de son livre publié au Seuil Mr P. Bihouix en 2014.

 

Pour approfondir ce vaste sujet, consulter notamment www.mineralinfo.fr ou www.amisdelaterre.org ou même www.metauxrares-lelivre.fr.

Lyliane

17/04/2018

La Ruche accueille une quinzaine de mineurs isolés en Aquitaine...

On entend souvent dire qu'il est impossible de faire plus de place aux réfugiés en France, que nous n'aurions pas vocation "à accueillir toute la misère du monde"...  Heureusement, il existe chez nous, dans nos régions, nos quartiers, nos villages, des personnes qui accueillent et ne peuvent plus passer devant les réfugiés sans rien faire. Des étudiants, des maires, des personnes de bonne volonté, soutenus par des associations sur place, se donnent les moyens  d'offrir un refuge digne à ces personnes au parcours de vie douloureux, souvent oubliés par tout dispositif social. 

C'est le cas notamment à La Ruche, comme le relate Médecins du Monde, où un ancien bâtiment du Conseil régional, rue du Mirail à Bordeaux, accueille depuis septembre 2017 une quinzaine de mineurs isolés originaires d'Afrique subsaharienne. Autogéré par une poignée d'étudiants, constitués en Collectif Citoyen, ce bâtiment a été meublé, retapé, alimenté en eau et en électricité, afin d'offrir un refuge à ces mineurs avec le soutien de Médecins du Monde. Cette association, en effet, a négocié et obtenu du Conseil Régional la pérennisation de ce lieu de vie pendant un an. 

L'Association en profite également pour mettre en place un suivi social et médical. Ces mineurs sont en effet déjà traumatisés par leur exil à 13 ou 14 ans après la Libye, les tortures, l'esclavage, la traversée de la Méditerranée... La plupart ont besoin d'une prise en charge psychologique adaptée, car ils oscillent entre mutisme et angoisse. Infirmières, médecins, accompagnateurs sociaux soignent aussi l'injustice en recueillant leur parole et en les aidant à panser leurs plaies physiques et morales. Certains pourront ensuite trouver le chemin des autorités compétentes, afin d'y déposer une demande. Ils relèvent en effet des services d'aide sociale à l'enfance. 

Pour approfondir ce sujet, on peut lire l'ouvrage de J.F. Corty et D. Chivot  paru aux Editions de l'Atelier sous le titre: " La France qui accueille". Pour faire un don à Médecins du Monde ou devenir bénévole en Aquitaine: consulter sur Internet: www.medecinsdumonde.org. ou adresser un e-mail à aquitaine@medecinsdumonde.net.

L'arrondi indolore ou comment donner sans trop s'en apercevoir...

Un article de Mme Céline Mouzon sans le journal Alternatives Economiques nous expose le fonctionnement du «MicroDon», qui permet à des salariés et à des consommateurs de reverser les centimes après la virgule à des associations. Ce service est commercialisé par MicroDon, qui édite des logiciels de dons à destination des entreprises. Celles-ci doivent compter au moins dix points de vente pour que l'arrondi soit mis en place, car la solution technique est assez lourde. Des arrondis en ligne sont aussi possibles mais restent marginaux. MicroDon rend également possible l'arrondi sur salaire dans les entreprises de plus de 250 salariés. Ainsi, chacun peut verser les centimes de sa feuille de paie et même quelques euros de son salaire à une association choisie par l'entreprise.

 

MicroDon a été crée en 2009 par Mr Pierre-Emmanuel Grange, afin de toucher un public qui habituellement ne donne pas au quotidien. C'est selon lui, «une façon de partager un mécénat horizontal»! Cette solution est déjà opérationnelle à Nature et Découvertes, chez Adidas, BNP Paribas. Ces entreprises se donnent de ce fait une image sociale. L'arrondi sur salaire ouvre même droit à une réduction fiscale. Le Président de MicroDon compte aussi développer des sites Internet centralisant les engagements solidaires que les salariés peuvent prendre comme du bénévolat dans une association...

 

En 2016, 1,5 million d'euros ont été collectés et MicroDon visait les 2,5 millions d'euros en 2017. L'arrondi en caisse représente en valeur les 2/3 des montants collectés. Plus de 300 associations en ont déjà bénéficié. Quant au don sur salaire, ce service est proposé à 300 entreprises. Certaines doublent même lle montant versé par les salariés. MicroDon se rémunère uniquement par le logiciel vendu aux entreprises et ne prend aucune commission. Cette société par actions simplifiée a reçu l'agrément ESUS c'est à dire celui d'entreprise solidaire d'utilité sociale. MicroDon compte à son capital des fonds de l'économie sociale et solidaire comme Maïf Investissement, France Active, Solid, Esfin Gestion...

 

Pour en savoir plus sur ce dispositif solidaire, aller sur www.larrondi.org.

Lyliane

16/04/2018

Un mandat de protection future...

Ce dispositif nous concerne tous, puisqu'il nous permet de décider aujourd'hui qui protégera nos intérêts demain, si notre état de santé ne nous le permet pllus, écrit Mme Laurence Ollivier dans Version Fémina. Elle affirme qu'il faudra bien y penser, même si ce n'est pas trop réjouissant! En effet, si un jour nous ne pouvions plus gérer nos finances, nous serons mis sous tutelle ou curatelle. Mais il existe une autre option: le mandat de protection future.

Contrairement au choix d'un tuteur ou d'un curateur, ce mandat vous donne toute latitude pour désigner la personne que vous estimez la plus capable de protéger vos intérêts. Il peut s'agir d'un proche ou d'un professionnel. Me Pierre Lemée, notaire à Pont l'Evêque (Calvados) recommande de privilégier un parent ou un ami qui vous connaît bien et en qui vous avez toute confiance. Le document Cerfa n° 13592 02 peut être téléchargé sur www.service-public.fr et dans ce cas vous pouvez le rédiger seul. Mais il est également possible de s'adresser à un notaire pour le rédiger.

Le mandat de protection future notarié est du "sur-mesure", car vous pouvez limiter le rôle du mandataire à la seule gestion du compte bancaire ou lui donner carte blanche pour gérer vos biens immobiliers. Mais quoi qu'il en soit l'accord préalable du juge est indispensable pour vendre un bien ou faire une donation. A tout moment il est possible de modifier le nom du mandataire ou de renoncer à cette disposition. Les choses ne démarrent de toute façon que sur présentation d'un certificat médical établi par un médecin agrée par le Tribunal d'Instance. En attendant une éventuelle détérioration de votre santé, vous restez maître de vos avoirs. Tous les ans, le notaire ayant établi le  mandat contrôlera la bonne gestion du mandataire.

Pour protéger un enfant handicapé, il existe une variante nommée: "mandat de protection future "pour autrui". Il est obligatoirement notarié et autorise les parents à prendre des dispositions en prévision de leur décès. Il est possible de désigner un autre enfant pour s'occuper du majeur handicapé ou une personne de leur choix.

Pour en savoir plus, consulter sur Internet: www.notaviz.notaires.fr.

Lyliane

 

15/04/2018

L'art-thérapie au service des patients...

Mme Christine Vilnet dans Version Femina a demandé à des médecins dans quelle mesure la danse, le dessin, la musique, la poterie ou d'autres activités artistiques peuvent faire partie des soins prodigués aux malades au même titre que l'orthophonie ou l'ergothérapie. Le Dr Annie Laurent, chef de service de l'unité de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent au CHU de Grenoble, répond que " toutes ces approches d'art-thérapie se potentialisent les unes les autres". L'idée de mobiliser les ressources artistiques du malade, en s'appuyant sur ses goûts et ses capacités peut, en effet, l'aider à mieux gérer sa maladie.

Le champ d'action de cette discipline est vaste, puisqu'il va des phobies aux troubles cognitifs en passant par la neurologie ou même l'oncologie. L'art-thérapie peut s'adresser à des enfants, des adolescents comme à des adultes ou à des personnes âgées. Les séances se déroulent sur 45 minutes à une heure, une fois par semaine en général. Selon Mme Emmanuelle Gizart-Bourgeois, art-thérapeute à Grenoble, "l'essentiel est de laisser faire la personne en veillant à ne pas la mettre en échec". Cela peut se faire en cabinet de ville par une art-thérapeute en libéral. La formation continue d'art-thérapie s'étale sur 2 à 3 ans dans une école privée ( comme l'Afratapem de Tours) ou en Faculté de médecine (Lille, Tours et Grenoble) et elle nécessite de bien maîtriser une pratique artistique.

Depuis peu, cependant, l'art-thérapie peut faire partie intégrante d'une équipe paramédicale à l'hôpital. Le médecin indique généralement quel patient est à suivre et avec quel objectif. Chaque semaine, la progression et les réactions du malade sont rapportées à l'équipe médicale. L'apport de cette nouvelle approche est confirmé par le Pr Pierre Castelnau, neuropédiatre. Il affirme en effet que les malades peuvent retrouver le goût de vivre et même révéler des qualités insoupçonnées. L'objectif de l'art-thérapie dit le Pr Dominique Bordessoule, hématologue au CHU de Limoges, "n'est pas de guérir les malades, mais de leur donner envie de vouloir guérir".

La création d'un poste d'art-thérapeute à l'hôpital n'est toutefois pas toujours évidente et il faut souvent faire appel à des mécènes privés pour le financer. En libéral, le coût des séances est de 50 euros de l'heure environ et reste à la charge des malades, même si certaines mutuelles commencent à rembourser partiellement les soins. Sur le site Internet: www.art-therapie-tours.net ou www.ffat-federation.org, il est possible de trouver un annuaire des arts-thérapeutes certifiés et diplômés.

Lyliane

11/04/2018

Au sujet de l'endométriose...

Au mois de mars, chaque année, une sensibilisation à l'endométriose a lieu, car cette pathologie chronique touche environ une femme sur dix dans notre pays. Cette année, dans 60 villes des marches se sont tenues pour informer le grand public. Le journal gratuit 20 Minutes du 23 mars 2018 s'en fait l'écho et il nous présente le témoignage d'une étudiante de Versailles, Julie Saint Clair, qui a écrit un ouvrage à ce sujet et qui donne des conseils sur Facebook dans le groupe Endosemble. Cette jeune femme de 18 ans lutte courageusement contre la souffrance de ce mal, qui pour le moment n'est soulagé par aucun traitement officiel.

Certes la chirurgie est possible, mais c'est généralement un acte invasif peu recommandé à de jeunes femmes. Quant à la pilule contraceptive prise en continu, ses résultats ne sont souvent pas probants. En effet, elle cause des effets secondaires que l'étudiante qualifie "d'extrêmes". Les médecines douces peuvent être tentées, notamment à base d'acupuncture, d'hypnose, d'ostéopathie ou même de plantes. Des témoignages existent sur Internet, notamment sur le site soignez-vous.com, où une personne témoigne des bienfaits de soins à base d'Achillée Millefeuille T.M. (25gouttes par jour pendant plusieurs mois) et d'infusions de la même plante pendant les règles. Une hygiène de vie est également recommandée avec sport, pensées positive, méditation et alimentation saine...

Pour en savoir plus, lire l'ouvrage de Melle Saint Clair "Comment s'épanouir malgré une endométriose" ou consulter Internet, notamment www.soignez-vous.com.

Lyliane

10/04/2018

Faire mesurer son exposition aux champs électromagnétiques...

Le journal Que Choisir d'avril 2018 publie un article signé par Mr Cyril Brosset à propos de l'exposition aux champs électromagnétiques. Depuis le 1er janvier 2014, en effet, il est possible de télécharger le formulaire Cerfa n°15003"demande de mesure d'exposition aux champs électromagnétiques sur le site Internet service-public.fr (taper 15003 dans le moteur de recherche). Après l'avoir imprimé et rempli, transmettez-le à votre collectivité locale ( mairie, intercommunalité, département, région...), votre préfecture, votre agence régionale de santé ou à l'une des associations agrées par les Ministères de la Santé pou de l'Environnement, qui le signera et le transmettra à l'Agence nationale des fréquences (ANFR). Cette dernière enverra un laboratoire indépendant pour effectuer des mesures. Financée par les opérateurs via une taxe cette procédure est gratuite pour le demandeur.

N'importe quel particulier qu'il habite en maison ou en appartement ou même un lieu public (parc, commerce, gare, école...) peut demander cette mesure, à condition cependant  que l'occupant du lieu signalé ou son responsable en doit d'accord. une fois, la demande validée, le niveau global d'exposition aux ondes sera mesuré. L'opération ne dure qu'entre une à trois heures. Les résultats ensuite sont communiqués au demandeur et rendus publics sur le site cartoradio.fr, sauf si la diffusion a été refusée par l'occupant. grâce à ces mesures, le demandeur peut vérifier la conformité aux normes. Si la mesure est supérieure à 6V/m (volt par mètre), celle-ci est considérée comme "atypique" par l'ANFR. Dans ce cas, il pourrait être fait des mesures plus approfondies et une demande de modification des antennes environnantes est susceptible d'être déposée. Pour plus d'information, consulter www.cartoradio.fr ou téléphoner au 09 70 818 818.

Association Toit à Moi, solidarité avec les SDF...

Les bénévoles et parrains de l’association Toit à Moi achètent des appartements pour donner un toit à ceux qui n’en ont pas. Comme François, vagabond dans l’âme et locataire modèle depuis quatre mois…

 Ils sont chef d’entreprise, ingénieur, retraité et ont acheté quatre appartements en l’espace de deux ans dans la Ville rose. Spéculation immobilière de groupe ? Loin de là. Les bénévoles de l’association Toit à Moi, créée à Nantes il y a dix ans, offrent un toit à ceux qui n’en ont pas. Ils font dans la solidarité en circuit court, préférant transformer directement les SDF en locataires, moyennant un tout petit loyer, plutôt que de les héberger d’une adresse provisoire à une autre.

Une autre vie...

François* P., 46 ans, fait partie de ceux dont la volonté de rebondir a attiré l’attention de l’association. Celui qui se définit lui-même comme « un vagabond » a posé son sac à dos et sa guitare au mois de décembre dans un appartement du quartier d'Empalo. Il y mène depuis une vie monacale : un canapé, une table basse vide, un minimum de vaisselle pour s’astreindre à la laver, pas de télé, juste un poste radio pour la musique. Le locataire résiste aux sirènes d’une vie normale. Par peur de s’habituer et aussi parce qu’il n’aime pas les carcans. La journée, il joue de la musique et « marche, marche du côté du Canal du Midi ». Il gamberge, s’ennuie même, maintenant qu’il n’a plus à se préoccuper de comment manger et où dormir.

Une occasion de se retaper

« La liberté absolue, c’est dehors », reconnaît-il. D’ailleurs, « s’il n’y avait pas d’hiver en France », il se serait déjà envolé. D’un autre côté, il est « usé », il vieillit et sait qu’il est temps de se poser. Bref, « je cherche ma place et si j’en ai une », résume-t-il.

Et Toit à Moi lui donne le luxe d’avoir le temps de peser le pour et le contre. François a passé un « contrat d’accompagnement » avec l’association. Mais personne ne l’appelle pour savoir s’il s’est inscrit à Pôle emploi. En revanche, pour un repas en famille, une sortie en rando, un concert, s’il est partant, les bénévoles aussi. « Il doit se retaper, se requinquer, on peut se reconstruire en dehors des schémas habituels », souligne Richard Bastien, le responsable de l’antenne toulousaine.

Pour l’instant, aussi bizarre que ça puisse paraître, le principal problème de François, c’est d’avoir un toit sur la tête. Chaque chose en son temps.

Helene Menal - 20 Minutes - dimanche 8 avril 2018

09/04/2018

Lire à l'hôpital...

Le Centre hospitalier sud-francilien de Corbeil-Essonnes est l'un des plus gros hôpitaux de France (plus d'un millier de personnes en chambres ) et, là, des bénévoles donnent de leur temps chaque jour pour apporter des livres aux malades alités, écrit Mme Stéphanie Janicot dans le journal La Croix du 16/3/2018.  Une bibliothèque tapissée de plus de 2500 livres, en effet, a été crée et 27 bibliothécaires se relaient à tour de rôle pour passer dans les chambres avec livres et revues. L'une d'elles, Jacqueline, a crée cette bibliothèque sous un statut associatif il y a 27 ans.

Tantôt les bénévoles lisent des histoires aux enfants, tantôt ils rendent visite aux patients dans les étages, leurs ouvrages sur un chariot, tantôt même ils restent présents pendant des soins aux petits à la demande des médecins. Policiers, nouveautés littéraires, BD, romans à succès, revues scientifiques, magazines... tout y est! "La lecture permet un contact facile, car elle offre des sujets de discussion". Le plus souvent, les livres sont donnés par le public, mais, pour des raisons d'hygiène, ils doivent être relativement neufs.

On se perd un peu dans cet immense hôpital très moderne et, à l'entrée de chaque service, les bénévoles doivent se laver les mains avec un gel antibactérien. Lorsque les patients vont mal, un simple sourire ou une écoute attentive est déjà un joli cadeau. Chaque service dispose d'une boîte dans laquelle les malades peuvent déposer leurs livres empruntés lorsqu'ils les ont terminés. En fait, au-delà de la lecture, c'est la chaleur humaine qui circule dans cet hôpital!

Pour prendre contact avec la  Fédération Nationale des Associations de Bibliothèques des Etablissements hospitaliers ou F.N.A.B.E.H. joindre Domus Médica, à Paris, 79, Rue de Tocqueville (17 ème) ou envoyer un courriel à :contact@fnabeh.org.

Lyliane

 

 

A propos de l'autisme

 
 
 
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Alternative Santé. L'expérience de la médecine naturelle.
 
Bonjour à tous,

C’est aujourd’hui la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme.

L’occasion pour Alternative Santé de faire le point sur ce trouble du développement dont les causes divisent encore les scientifiques, mais qui progresse de manière galopante depuis maintenant une quarantaine d’années. En France, on dénombre aujourd’hui selon des estimations basses 670 000 personnes souffrant de Troubles du Spectre Autistique.

Aux États-Unis aujourd'hui , les TSA touchent1 ENFANT SUR 36
En 2014 c’était 1 ENFANT SUR 45
En 2007
c'était 1 ENFANT SUR 91.


TÉLÉCHARGEZ ICI NOTRE HORS-SÉRIE GRATUIT « SORTIR DE L’AUTISME »


Face à cette progression exponentielle, les explications strictement neurologiques et génétiques, longtemps prédominantes, ont fait place à une prise en compte des facteurs environnementaux. Ces facteurs « externes » (exposition à des polluants, médicaments, piste bactérienne, etc.) semblent maintenant déterminants dans la survenue de l’autisme ou sa sévérité. Il nous faut donc désormais accepter collectivement que notre mode de vie toxique est très probablement en cause dans ces troubles en plein boom. Des troubles qui bouleversent le quotidien de tant de personnes et de familles.

Des études épidémiologiques ont pu identifier des facteurs de risque chez la femme enceinte, qui pour certains d’entre eux sont évitables (pour peu qu’on les connaisse !), à l’instar de certaines carences ou d’abus de médicaments courants et en vente libre. Qui en parle ?

Chez l’enfant diagnostiqué avec un Trouble du Spectre Autistique « pris à temps », on peut également agir et considérablement atténuer dans certains cas les troubles autistiques. Qui en parle ?

Nous ne faisons pas référence ici aux nécessaires et utiles approches éducatives, psychologiques ou comportementales. Mais à des approches dites « biomédicales », qui tentent d’agir sur les déséquilibres physiologiques propres à l’autisme, dont on soupçonne de plus en plus qu’ils ne sont pas juste des « facteurs associés », comme on l’a longtemps cru, mais bien des facteurs déterminants ou aggravants.

Ainsi les enfants autistes présentent souvent des spécificités en termes d’absorption alimentaire, de transit, de flore intestinale, de sommeil, de réactions immunitaires et allergiques, de capacité d’évacuation des polluants, de fonctionnement des mitochondries. Qui en parle ?

En agissant sur ces différents paramètres de santé, les approches biomédicales ont permis des améliorations spectaculaires dans certains cas, qu’il s’agisse de cognition, de communication ou de confort de vie, faisant taire le pronostic fataliste qui voudrait que « puisque c’est génétique, il n’y a rien à faire ». Ce sont autant de pistes que des chercheurs et thérapeutes ont défrichées et que des familles ont suivies avec succès ces dernières années. De ces recherches, en France, personne ne parle. 

Et un grand nombre de familles n’en connaissent pas même l’existence
.
Pour qu’elles soient disponibles au plus grand nombre, femmes enceintes comme parents ayant un enfant avec TSA, nous vous proposons un hors-série PDF sur la question. Vous pouvez le télécharger dès maintenant gratuitement ici et le faire connaître autour de vous.

08/04/2018

Réinventer l'agriculture de demain en innovant dès aujourd'hui...

Constituée d'agriculteurs innovants, créateurs d'emplois et d'activité, la F.N.A.B, Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique, écrit un journaliste dans Alternatives Economiques de novembre 2017, «œuvre en permanence au développement de cette forme d'agriculture». Ce réseau cherche en effet à mettre en place un nouveau cadre d'actions à travers plusieurs fédérations régionales grâce à un appel à projets mensuel.

 

Dans la Drôme, département phare de l'agriculture bio, l'Association Biovallée crée en 2008, dans le cadre des grands projets initiés par le Conseil régional de Rhône-Alpes, fédère aujourd'hui une centaine de communes autour d'un projet de territoire centré sur le développement durable. Cette association aide à l'installation de nouveaux agriculteurs en bio, au développement d'un marché de producteurs, d'une épicerie coopérative, organise des ateliers participatifs autour de l'alimentation... Elle s'intéresse désormais aussi à l'habitat écologique et au recyclage des déchets.

 

En 2013, Mr Maxime de Rostolan a crée l'Association Fermes d'Avenir autour de la Permaculture en Touraine avec une ferme expérimentale de 3 salariés sur 1,4 ha à la Bourdaisière. L'INRA et Agro Paris Tech évaluent ses résultats. Le nom de métier de «payculteur» est imaginé pour désigner un nouveau type d'exploitant agricole. Ce sont des modes de production où l'entraide et la mutualisation dominent, tout comme les innovations.

 

Dans l'Isère en 2009, un maraîcher bio Mr joseph Templier a eu l'idée avec Mr F. Clerc d'Adabio (association de producteurs biologiques) de favoriser le partage des innovations développées dans les fermes du Nord-Est des Alpes. Une société coopérative en est née sous forme de SCIC. Une plate-forme open source pour les paysans a été mise au point pour relier les agriculteurs (réparation d'outils, de bâtiments...). La restauration collective en Rhône-Alpes avec la FRAB, issue du mouvement crée en 1994 (réseau Corabio), est une cible de campagne porteuse pour 8 départements. La prochaine étape sera la restauration d'entreprise.

 

Bref, une révolution lente mais bien réelle est en cours. En effet, les Français privilégient les produits bio et s'approvisionnent de plus en plus auprès des producteurs. Ceux-ci s'organisent et évitent le plus souvent totalement les pesticides, herbicides, OGM... Filières courtes, AMAP, coopératives se développent. Les acteurs de l'E.S.S. (économie sociale et solidaire) jouent un rôle moteur dans tout cela avec un foisonnement d'initiatives portées par des groupes de citoyens. Je propose que nous participions, là où nous sommes, à ce nouveau pacte de développement et que nous accompagnions ces initiatives privilégiant la transparence, les contacts directs et la solidarité!

 

Pour approfondir ces thèmes de réflexion, contacter sur Internet: www.agencebio.org, www.latelierpaysan.org, www.reseau-amap.org, www.colibris-lemouvement.org.

Lyliane 

Faire ses courses en sécurité...

Dans le Journal Notre Temps d'avril 2018, un article nous apprend que la ville de Valenciennes(59), depuis 2015, a mis en place "une conciergerie senior" qui dispose d'un service d'accompagnement aux courses. Sur rendez-vous, en effet, un agent se rend chez la personne âgée, l'emmène faire ses courses, l'aide à porter ses achats et la raccompagne chez elle. Le dispositif est facturé à l'heure et modulé en fonction des revenus de la personne ( cela va de 5,75 à 23 euros). La ville propose également d'autres prestations: transport accompagné, téléassistance, petit bricolage, jardinage, assistance administrative, portage des repas.

Cet exemple concret repris par d'autres villes comme Toulouse, Bordeaux, Levallois-Perret, Bourges... nous montre qu'au-delà des "drive" inventés par les grandes surfaces, les communes peuvent se soucier du bien-vivre de leurs personnes âgées, malades ou handicapées. Les hôtels depuis longtemps offrent ce type de service. Des associations privées pourraient aussi s'investir pour toutes celles et tous ceux qui ne peuvent plus conduire et auraient besoin par exemple de sortes de taxis collectifs pour assurer leurs démarches. Quant à l'aide à monter des meubles en kit, à réparer une prise de courant, à installer un arrosage de jardin ou à porter des sacs de terreau, il me semble qu'il y aurait de la place pour des initiatives privées à petits prix.

Pour en savoir davantage sur le sujet, consulter par exemple sur Internet: www.agevillage.com ou un site d'aidants.

Lyliane

07/04/2018

On ne naît pas parent, on le devient, disait MMe S. de Beauvoir...

Dans la revue Plantes et Santé, un article de Mmes Agnès Rogelet et Sandrine Schnell a retenu mon attention. La parenté positive, ludique ou bienveillante, en effet, semble à l'ordre du jour sur Internet. Communiquer sans violence avec ses enfants reste toutefois un défi pour beaucoup d'entre nous. Quelques pistes étaient proposées dans cet article pour communiquer avec ses enfants:

- dire "stop" plutôt que "non"!

- montrer l'exemple avec les gros mots, le code de la route, les soirées à la TV, les   films de guerre, le temps passé sur les écrans, le rangement de ses affaires, la répartition des tâches à la maison...

- ne pas dévaloriser l'enfant en pointant simplement son comportement qui pose problème.

- éviter les ordres péremptoires en donnant du sens aux consignes et aux règles de vie discutées au préalable.

- proposer plusieurs solutions quand c'est possible au lieu d'une seule.

- ne pas effrayer son enfant par des menaces ou des punitions longues ou sévères, mais lui donner le droit à l'erreur...  

 - relativiser et se dire qu'il apprend à travers ses échecs, qu'il a le droit de se tromper...

- voir si nous-mêmes nous ne sommes pas parfois des sortes d' "ados attardés".

- faire confiance au jeune et se souvenir qu'éduquer veut dire guider, conduire et non sévir!

- procéder avec humour, confiance et patience.

Pour finir avec une note d'humour, inspirée par Mr Groucho Marx, réaliser que: 

"Ce monde serait meilleur pour les enfants si c'étaient les parents qui étaient obligés de manger des épinards"! 

Lyliane

Faire attention aux tiques dans la nature...

L'Association France Lyme de lutte contre les maladies vectorielles à tiques met en garde le grand public contre ces acariens qui vivent dans les bois et les buissons humides, et attendent dans les hautes herbes, les fougères ou les arbustes que passent des promeneurs pour se laisser tomber et s'accrocher sur une partie découverte de leur corps. Au printemps et à l'automne apparemment le risque d'infection par les tiques est le plus important.

 

La piqûre de la tique est indolore. Elle préfère les endroits chauds et humides pour faire son repas sanguin (pieds, bras, aisselles, cou, dos, cheveux...). Des gestes simples à réaliser après chaque sortie dans la nature permettent de prévenir la maladie de Lyme. Les animaux domestiques peuvent également ramener des tiques. Une tenue couvrante la plus claire possible permet d'éviter ou au moins de repérer l'infestation possible. L'usage d'un répulsif peau ou vêtement est par ailleurs conseillé

 

De toute façon, un bon réflexe est de s'inspecter minutieusement après toute sortie nature en n'oubliant aucune partie du corps. Se munir d'un crochet tire-tique peut être recommandé. Ce type de crochet est disponible en pharmacie ou chez les vétérinaires. A défaut une pince à épiler peut être utile. Dans tous les cas il faut désinfecter la plaie causée par cet acarien.

 

La maladie provoquée par une tique se nomme la borréliose de Lyme et elle se développe en 3 phases: érythème migrant tout d'abord avec une auréole ou une plaque rouge ou un syndrome grippal, puis maux de tête, douleurs articulaires, troubles digestifs... et, si rien n'est fait, des atteintes chroniques graves et handicapantes peuvent intervenir.

 

Retirer la tique ne dispense pas d'une surveillance médicale dans les semaines suivantes. Des traitements antibiotiques existent mais l'essentiel est de soigner la maladie de Lyme sans attendre et de consulter un médecin en cas de dout . Parfois il s'agit d'une piqûre de larve de tique. Celle-ci n'est guère décelable sinon au toucher car elle est petite. Cette maladie est encore peu connue du public et même du milieu médical. Pour en savoir davantage, consulter le site de l'association France Lyme: www.francelyme.fr.

 

Lyliane

06/04/2018

Qu'appelle-t-on la troisième révolution industrielle?

La deuxième révolution industrielle était née dans les années 1973 et correspondait, si j'en crois l'essai «La 3ème révolution industrielle» de Mr Jerémy Rifkin, économiste, au recours à l'électricité centralisée, à l'ère du pétrole et des énergies fossiles, ainsi qu'à celle de l'automobile, de la construction d'autoroutes et de banlieues pavillonnaires. Cet ouvrage de 380 pages, traduit de l'anglais et publié en France en 2013 par les éditions Actes Sud (Babel), nous informe qu'il est temps aujourd'hui - 35 ans après - de changer de paradigme, afin de nous acheminer vers une autre révolution dont les piliers, d'après l'auteur, seraient basés sur l'utilisation des énergies renouvelables et Internet. L'année 2008 était vue en effet comme un tournant et apparaissait aux yeux de l'économiste comme «le pic de la mondialisation». Le sous-titre du livre indique au lecteur la question centrale soulevée par Mr Rifkin, à savoir: «comment le pouvoir latéral va transformer l'énergie, l'économie et le monde». Et ce serait notamment à l'Union européenne d'ouvrir la voie, car ce serait pour elle « une chance de mettre son économie en position avancée et viable, et d'assurer ainsi durablement sa compétitivité», selon les paroles du discours prononcé en 2008 par Mr Pöttering , Président du Parlement européen. 

Qu'imagine donc l'économiste américain? Il annonce dès 2010 des changements profonds à effectuer dans la société et notamment de passer d'une organisation verticale, traditionnelle à un pouvoir latéral, où tous les citoyens seraient concernés par le changement. A travers 5 piliers, énoncés ci-après, la 3ème révolution industrielle pourrait alors se faire. Il s'agit en résumé du passage aux énergies renouvelables, de la transformation du parc immobilier de tous les continents en un ensemble de micro-centrales énergétiques, du déploiement de la technologie de l'hydrogène et autres techniques de stockage pour chaque immeuble, de l'utilisation de la technologie d'Internet pour transformer le réseau électrique en inter-réseau de partage de l'énergie et du changement de moyen de transport par le passage aux véhicules électriques branchables sur une prise ou à pile à combustible. La géothermie souterraine lui semble un réservoir inexploité, tout comme la biomasse et notamment aux Etats-Unis. En faisant le pari des énergies vertes, l'Europe lui paraît miser sur son avenir. Le prince de Monaco est salué au passage comme un interlocuteur averti et intéressé par les avancées technologiques vertes (éolien, photovoltaïque, toits végétalisés...).

Si Mr Rifkin et de nombreux ingénieurs aujourd'hui dirigent leurs regards vers l'hydrogène, c'est qu'il représente l'élément le plus léger et le plus abondant de l'univers, sans contenir une once de carbone. Il est également possible de l'extraire de l'eau. La transformation du cœur de grandes villes, comme Rome par exemple, qui a tendance à se dépeupler, en artères piétonnières avec pistes cyclables, espaces verts... lui semble susceptible de «maintenir un sentiment de communauté humaine». En outre, la vieille élite de l'énergie et du pouvoir lui apparaît basé sur des inégalités et un système capitaliste à transformer en une « économie coopérative». Celle-ci reposerait notamment sur des réseaux de recherche de biens durables et de partage (musique, informations, connaissances, e-commerce...). Bref, tout ou presque dans notre vie économique serait à son avis à réinventer! Le remède proposé par l'auteur de l'ouvrage tient en une courte phrase: «passer de la mondialisation à la continentalisation». Ce terme, datant de 2008, décrit le courant économique qui subit de plus en plus l'attraction des marchés continentaux. S'appuyant sur l'exemple de l'Asie (Union Asean), de l'Afrique (Union Africaine) et de l'Amérique du Sud (Union des nations Sud Américaines), Mr Rifkin montre que ces Unions fournissent un cadre politique global pour réglementer les marchés. Des partenariats peuvent naturellement s'établir entre Unions Continentales, comme c'est déjà le cas entre l'Union Européenne et l'Union Africaine. L'accord de libre échange nord américain ALENA lui apparaît comme une possible pré-union continentale.

Il appelle aussi de ses vœux le passage de la géopolitique à la politique de la biosphère avec des «citoyens du monde» tout autour du globe. Mr Rifkin ne propose pas moins que de mettre symboliquement Mrs Isaac Newton et Adam Smith, pères fondateurs de la pensée de notre ère industrielle, à la retraite! L'open source, la biomimétique, les lois de la thermodynamique contredisent en grande partie ces théories d'un autre âge se fondant notamment sur la propriété privée. La jeunesse du monde commence en effet à postuler que «l'énergie de la terre est comme l'air que nous respirons: un bien public partagé par l'ensemble de l'humanité».

Beaucoup de choses resteraient à faire: éduquer différemment les élèves et la main d'oeuvre, développer l'empathie, passer à une technologie intelligente, revoir nos politiques de l'emploi... Je terminerai ce tour de force, qui consiste à tenter de résumer une telle somme d'expériences et de propositions, en citant Mr Rifkin dans son exposé final: «C'est seulement quand nous commencerons à penser en famille étendue mondiale, que nous serons capables de sauver notre communauté biosphérique et de régénérer la planète pour nos descendants». Rien à ajouter à cette vision futuriste, si ce n'est qu'elle me semble un espoir bien réel pour notre si belle planète! Mr Rifkin a écrit d'autres ouvrages comme par exemple: Une nouvelle conscience pour un monde en crise, paru aux Liens qui libèrent en 2011.

Lyliane

 

05/04/2018

De nouvelles idées pour lutter contre la pauvreté...

Dans le Journal La Croix du 16/3/2018, sous la plume de Mme Nathalie Birchem, nous pouvons lire un long article concernant les propositions du gouvernement français pour lutter contre la pauvreté. Ce fléau, en effet, malgré le dernier plan quinquennal, a peu reculé dans notre pays: près d'un enfant sur cinq vivant dans une famille en grande difficulté financière. Au 15 mars 2018, les présidents des 6 groupes de travail mandatés pour élaborer une nouvelle stratégie, sous l'égide du Délégué Interministériel Mr Olivier Noblecourt, devaient rendre leurs rapports à Mme Agnès Buzyn, Ministre de la santé et des solidarités.

Ces six groupes de travail se sont penchés sur cette question, afin de "prévenir la pauvreté en misant sur les jeunes et les enfants". Après réception des propositions émanant des rapports, il a été remarqué par exemple que le premier groupe de travail qui concernait la petite enfance jugeait "qu'un accueil précoce de haute qualité éducative était comme un tremplin pour la socialisation et l'acquisition des connaissances". Il a été également proposé "un accès universel pour chaque enfant de 0 à 3 ans à un mode d'accueil, en crèche, halte-garderie ou accueil individuel avec des activités". Pour soutenir ce projet, des financements publics seraient modulés en fonction de la mixité sociale des enfants accueillis.

Par ailleurs, des soutiens à la parentalité ont été suggérés: chèque parentalité au 4ème mois de grossesse, lieux pivots pour aider les familles... Le groupe 3 en outre préconise de généraliser les "points conseil budget" pour lutter contre le surendettement, développer une offre de santé bucco-dentaire accessible à tous ou inciter les communes à proposer des tarifs sociaux pour la cantine. Une proposition d'éducation au petit-déjeuner à l'école a été aussi évoquée.

Concernant les jeunes, un allongement de la scolarité obligatoire de 16 à 18 ans a par exemple été proposé. Cela permettrait que la plupart ait une formation et puisse mieux s'insérer dans la société. Certains parents ignorent leurs droits. Aussi, le versement des prestations aux familles pourrait être plus accessible auprès des caisses (RSA, proposition de bonus/malus...). Mais toutes ces propositions étant onéreuses, on peut s'interroger sur le résultat final.  En effet,le gouvernement va-t-il les retenir ou est-ce un coup d'épée dans l'eau? D'ores et déjà, il est établi que le Président de la République ou le Premier Ministre rendront des arbitrages concernant  ces diverses annonces.

 Lyliane

04/04/2018

Mieux connaître le souchet...

Dans notre pays, le souchet a été récemment redécouvert notamment par la phytothérapie et les magasins diététiques. Ce tubercule comestible est en effet aujourd'hui appelé «graine healthy», car il est utilisé comme substitut au lait pour des personnes intolérantes au lactose et on ne lui connaît aucune contre-indication. De plus, il est sans gluten et contient beaucoup de minéraux comme le phosphore et le potassium, des vitamines telle la vitamine E, des oméga 6 et 9 et des fibres. Son tubercule à coque dure possède un goût légèrement sucré, car il contient 50% de glucides ( saccharose et amidon) pour 22% de lipides et 7% de protéines environ. Le souchet aurait des propriétés digestives, laxatives et diurétiques, améliorant particulièrement l'appareil urinaire, la venue des règles et faisant baisser le cholestérol. On s'en sert même de coupe- faim dans certains régimes amaigrissants. Il est vendu en farine, en huile alimentaire, cosmétique ou capillaire, en graines épluchées et séchées ou en biscuiterie, car il a un léger goût de noisette. 

Toutefois, il y a 2,4 millions d'années environ, nos ancêtres pour se nourrir consommaient apparemment déjà des souchets qu'ils déterraient dans le sol. Car ce légume-racine est une plante vivace herbacée, de la famille des papyrus, qui pousse facilement dans des sols légèrement humides et légers, bien ensoleillés. L'Egypte ancienne connaissait des gâteaux nommés Chufa confectionnés à partir de farine de souchet. Ce seraient les Arabes qui auraient introduits ce tubercule comestible en Europe vers le 8ème siècle, et notamment en Espagne dans la région de Valence. En Afrique du Nord, Centrale et de l'Ouest ainsi qu'en Inde, le «pois sucré» est toujours vendu frais ou sec sur les marchés, où il est apprécié comme une friandise. Par contre, dans l'Ontario, au Québec ou en Suisse par exemple, le suchet tubéreux ou l'amande de terre comme on le nomme, en raison de ses racines interconnectées est considéré comme une plante envahissante. Certains ont imaginé un temps pouvoir en faire un biocarburant, tandis qu'en Grande Bretagne, il est réputé constituer un très bon appât pour la pêche à la carpe...

La culture du souchet est relativement simple: faire des poquets de 40 cm de profondeur, y déposer 4 tubercules préalablement trempés, espacés de 30 cm environ et attendre l'automne pour récolter. Les rendements sont modestes: environ 3kg par m2. Les graines peuvent s'acheter chez Magellan. Les espagnols nous ont transmis la recette de « l'Horchata de Chufa» ou orgeat de souchet, une boisson rafraîchissante à consommer telle quelle, avec miel, sirop, banane ou cacao, en crème ou en glace. Faire tremper 24h les grains de souchet dans l'eau, jeter l'eau de trempage, mixer les tubercules avec un demi litre d'eau, filtrer avec un linge et mettre au frais. Pour en savoir plus, consulter sur Internet par exemple: www.magellan.com ou www.medisite.fr.

Lyliane

 

Sensibilité aux pollens, comment la soulager?

Le journal pharmaceutique Naturactive consacre un dossier aux petits gestes
naturels qui soulagent la pollinose, appelée communément rhume des foins. Cette
congestion des voies respiratoires affecte aujourd'hui 20% de la population, soit 10
fois plus qu'il y a 40 ans. En cause, le réchauffement climatique et la pollution qui
rendraient ces infimes particules en suspension plus irritantes. Ce peut être une
vraie gêne au quotidien.


Aérer tout d'abord bureau ou chambre en début de matinée et devant la fenêtre
ouverte respirer profondément en écartant les bras pour déployer la cage
thoracique. L'huile essentielle de Pin Sylvestre, de Thym, d'Eucalyptus ou de Tea
tree ensuite peut faciliter le dégagement des voies respiratoires supérieures
(quelques gouttes suffisent pour adultes ou enfants de plus de 12 ans). Nettoyer les
fosses nasales avec du sérum physiologique ou du sel marin en pulvérisant le
contenu d'un spray nasal 4 à 6 fois par jour.


Il est recommandé d'éviter de sortir à l'extérieur entre 10H et 16h, surtout s'il y a
du vent. Placer à l'intérieur du logement un diffuseur d'huiles essentielles est aussi
une sage précaution. Pour libérer les sinus, avec les index appuyer 3 minutes à la
base des narines. Les apports en vitamine C doivent augmenter au petit déjeuner:
jus d'agrumes pressé, rondelles de kiwis et fruits séchés par exemple. Enfin,
renforcer ses défenses immunitaires grâce à l'huile essentielle de Camomille
matricaire.
Lyliane

03/04/2018

Une entreprise qui recycle, répare et revend de l'électroménager...

Dans la revue mensuelle Alternatives Economiques de novembre 2017, un article de Mr Antoine de Ravignan nous apprend qu'à Longvic, dans la banlieue de Dijon, Mme Nathalie Bartman dirige la société Envie depuis 30 ans et y fait travailler des exclus de l'emploi. Cette entreprise de 60 salariés, dont 41 en insertion, collecte et assure le traitement d'environ 6 000 tonnes par an de déchets électriques et électroniques (DEEE) provenant pour l'essentiel des déchetteries de Côte-d'Or. A l'âge de 24 ans seulement, en 1993, le réseau Envie a fait confiance à cette femme motivée par l'insertion sociale pour collecter, remettre en état et revendre à bas prix des appareils électroménagers.

 

Le réseau Envie est né dans le giron de l'Association Emmaüs à Strasbourg et «il fédère aujourd'hui 50 entreprises d'insertion, qui assurent près d'un tiers de la collecte des DEEE en France, tous types confondus». Ces personnes jusque là sans travail, acquièrent sur place des compétences nécessaires, retrouvent plaisir et confiance, mais surtout elles font avancer une idée importante: réparer au lieu de jeter! Envie est devenu en quelques années un acteur de poids de l'économie circulaire, sociale et solidaire. En effet, Envie Dijon a déjà rénové plus de 2000 appareils électroménagers en 2016 et en a vendu autant dans son magasin de Chenôve avec un an de garantie.

 

Au plan national, ce sont 100 000 appareils qui ont été remis à neuf en 2016, évitant 5000 tonnes de déchets. L'article est encourageant car il signale que les mentalités changent peu à peu. Les clients actuels ne sont plus que des personnes aux faibles revenus: il y a désormais des personnes qui viennent acheter ces objets réparés par conviction. Car selon Mme Bartman notre société de consommation fait des ravages et fabrique des assistés. Pour elle, «il serait urgent de mettre des moyens pour réparer aussi bien les hommes que les machines».

 

Pour approfondir ce sujet ou retrouver le magasin Envie le plus proche de chez vous, consulter le site Internet: www.envie.org.

Lyliane

02/04/2018

Qui connaît déjà Qwant et l'utilise sur Internet?


Qwant, écrit le journal Challenge de mars 2018, est un moteur de recherche français,
opérationnel depuis 2013, qui, contrairement aux autres à part Lilo, promet de ne pas tracer ses utilisateurs avec une politique "zéro cookie". Il assure ne pas filtrer le contenu des recherches sur internet. Fin 2017, il revendiquait 50 millions de visiteurs
mensuels, mais ses chiffres comptables ne sont pas disponibles. Depuis le début de
l'aventure de Qwant, dont les dirigeants actuels sont Mr Jean-Manuel Rozan et Mr Eric Léandri, ils sont soutenus par le groupe de communication allemand de Mr Axel
Springer et la Caisse des dépôts et Consignations. L'effectif de Qwant est de 50
personnes à ce jour et les fonds levés se monteraient à 20 millions d'euros.

Le projet semble assez politique, car il annonce qu'il veut contrer Google et il
bénéficie de la vogue anti-Gafa. L'acronyme GAFA désigne quatre des entreprises
les plus puissantes du monde de l'internet à savoir : Google, Apple, Facebook et
Amazon. Ces firmes possèdent un pouvoir économique et financier considérable,
parfois supérieur à un Etat. Par exemple, en 2015, les GAFA pesaient 1 675
milliards de dollars contre 1 131 milliards de dollars pour toutes les entreprises
françaises cotées au CAC 40. On peut s'étonner de l'absence de Microsoft de ce
"groupe", c'est pour cela que l'on trouve parfois l'acronyme GAFAM dans lequel le M
représente Microsoft.

Ces GAFA illustrent, apparemment, l’économie du début du XXIe siècle et incarnent
le passage à l’ère du digital. Autrefois admirés, aujourd'hui ils sont accusés d' être
« BAAD » c'est à dire: big, anti-competitive, addictive, destructive to democracy ou
anti-concurrentielle, créant des dépendances ...
Lors de la visite diplomatique d'Emmanuel Macron en Chine, plusieurs entreprises
françaises l'ont accompagné, parmi elles, Qwant.
Le moteur de recherche est téléchargeable sur Internet:
www.filesendsuite.com/Télécharger
Lyliane
 

01/04/2018

Comment redonner confiance en l'école?

Eduquer, c'est l'affaire de tous! C'est ainsi que commence l'article que j'ai, grâce à une amie, découvert dans le journal la Croix du 22/11/2017. Si les Français conservent une relative confiance dans leur école (67% environ des personnes interrogées), notre système éducatif mériterait d'être à repenser dans certains domaines comme la réduction des inégalités sociales, l'apprentissage du respect des autres et l'épanouissement de chaque jeune qui lui est confié. Dans les quartiers défavorisés notamment, reconnaît Mr Eric Debarbieux, spécialiste des violences scolaires, l'école reste le seul bastion encore un peu solide pour de nombreuses familles. Mais, selon lui, cet édifice commencerait à craquer d'un peu partout...

"Aider les jeunes à trouver du travail en sortant du lycée serait encourageant", témoigne un collégien parisien de 14 ans, "mais il faudrait offrir plus de places à l'Université et rendre les études moins chères. Même les non bacheliers devraient pouvoir trouver des passerelles, entrer à l'Université, car quand on vient d'un milieu défavorisé, on n'a que rarement sa chance"... Les parents de familles aisées, par contre, peuvent faire appel pour leurs enfants à des professeurs pour des cours particuliers ou à des prépas privées. Ce marché serait le plus important d'Europe (plus de 2 milliards d'euros). Cela montrerait apparemment une perte de confiance dans les formations scolaires gratuites...

L'Education Nationale essaie de prendre au sérieux ces signaux, en cherchant à développer un accompagnement personnalisé de qualité. Les familles globalement font confiance aux enseignants en tant que personnes, toutefois beaucoup pointent un manque de moyens (classes surchargées, absentéisme, AVS (assistants de vie scolaire) rares, professeurs en congés de maternité non remplacés, enfants ne sachant pas lire à l'entrée du collège, violences scolaires...). Les écoles privées sous contrat attirent de ce fait de plus en plus de familles.

Espérons que notre nouveau ministre saura saisir cette question à bras le corps, afin de montrer que l'école reste malgré tout un service public de proximité en qui les Français peuvent garder leur confiance... Cela pourrait à mon sens se faire en visant des transformations sur le long terme et en redonnant leur place aux enseignants. Car ils ne sont pas responsables du chômage, ni des difficultés sociétales. Chacun de nous ne pourrait-il pas, là où il vit, aider des élèves en difficulté à faire leurs devoirs certains soirs en assurant du soutien scolaire bénévole?

Lyliane

31/03/2018

Réduire le gaspillage alimentaire...

Dans le journal Habbanae de l'association Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (AVSF) de mars 2018, une rencontre avec Mme Hélène Brethes, correspondante AVSF en Bretagne, nous rend compte de son service civique contre le gaspillage alimentaire. Depuis l'automne 2016, en effet, Mme Brethes travaille à la ville de Rennes à la mise en place d'un Plan Alimentaire Durable, notamment auprès des écoliers. Elle s'attache à proposer une "alimentation de qualité, saine et responsable. Concernant les cantines scolaires, elle propose 20% de bio, 20% de durable et elle essaie de réduire de moitié le gaspillage alimentaire d'ici à 2020." 

En 2015, l'entreprise Phenix avait mené une étude montrant qu'un élève du primaire gaspillait en moyenne 18 kg par an, avec une mention spéciale pour les entrées (35% sont jetées). Suite à ce constat, les enfants ont été responsabilisés: ils se servent eux-mêmes l'entrée et ils peuvent moduler la quantité du plat principal en signalant "petite faim" ou "grande faim". En parallèle, les équipes d'animation cherchent à rendre la nouvelle démarche à la cantine ludique.

Les résultats ont été rapides: en 6 mois, les enfants ont réduit de 43% leur gaspillage alimentaire. Et les économies générées vont permettre d'acheter encore plus de produits durables, labélisés et issus de l'agriculture biologique. En outre, Mme Brethes a lancé dès son arrivée à rennes des cafés-débats pour exposer à des citoyens les problématiques environnementales, humanitaires et culturelles. Ils se sont appelés: Rencontres Sans Frontières et ils se sont propagés dans d'autres villes de Bretagne. Chacun peut s'exprimer au cours de ces rencontres et peut confronter ses arguments. Il y a malheureusement toujours à travers le monde du gaspillage des ressources naturelles. C'est un sujet à traiter qui tient à cœur à cette association.

Pour en savoir davantage, rendez-vous sur la page Facebook d'AVSF ou écrire à vieasso@avsf.org. Il est aussi possible d'adhérer en ligne à cette association: https://www.avsf.org/fr/devenir_adhérent.

Lyliane

 

 

30/03/2018

Exploiter de mieux en mieux les pouvoirs de notre cerveau...

 La lecture de l'ouvrage de 375 pages des Drs Deepak Chopra et Rudolph E. Tanzi, publié chez G. Trédaniel en 2016 et intitulé «Le fabuleux pouvoir de votre cerveau» mériterait sans doute plusieurs articles tant il est dense et complet. Je me bornerai ici à en tracer les grandes lignes en espérant donner au lecteur le désir d'aller plus loin. Le défi lancé par ces deux auteurs est en effet immense: alors que les scientifiques affirment que nous utilisons à peine 5% du potentiel de notre cerveau, Mrs Chopra et Tanzi nous proposent, au fil de leurs démonstrations présentées en 3 parties distinctes, d'en exploiter 100%! Grâce à «une exploration scientifique d'avant-garde», basée sur des exemples concrets ( Einstein, Bouddha, un nouveau-né, un joueur d'échec de 13 ans, des moines bouddhistes...), ils nous donnent non seulement des clés pour accéder à notre potentiel cérébral inemployé, mais surtout afin d'y trouver ouverture, sérénité et bien-être, jusqu'à «devenir des cerveaux éveillés».

La première partie du livre s'emploie à nous montrer la merveille de connexions et de promesses de développement que constitue notre cerveau. Grâce à lui, en effet, nous sommes d'une part un leader donneur d'ordres en tous genres et un inventeur susceptible de créer des boucles de connexions adaptées au changement, d'autre part également un enseignant capable d'acquérir des talents inconnus et enfin un utilisateur plein de sagesse, afin de le maintenir en bon état de marche. Une distinction est faite d'emblée entre le cerveau de base qui tend à rester en terrain connu (habitudes, passivité, conditionnements...) et «le super-cerveau, qui fait de chaque jour un monde nouveau». Globalement, notre mental est à l'origine de la conscience, alors que notre cerveau est vivant, quasi illimité, capable même par sa plasticité de guérir de ses lésions après un AVC.

Dans la seconde partie, nous abordons les 4 parties distinctes de notre cerveau: tout d'abord, la part la plus instinctive (survie, pulsions) commandée par notre cerveau le plus archaïque, le cerveau reptilien. Puis, le cerveau émotionnel (peur, désir )relié au système limbique. Ensuite, le corps calleux pour le cerveau dit intellectuel et enfin le cerveau intuitif, qui fait appel à une expérience d'éveil stimulant notamment une partie du néocortex et des neurones miroirs. Etre conscient, c'est reprendre le contrôle, alors que se sentir unique et relié à l'univers implique la conscience de soi. Le bonheur durable, affirment nos deux auteurs, n'est pas dans la sécurité matérielle: c'est une appréciation personnelle qui s'appuie sur un mode de vie sain, un esprit ouvert sur le monde et de belles relations, un juste équilibre entre travail, exercice physique, sommeil et divertissement et sur un cœur en paix. Quant aux crises personnelles que nous traversons tous, ne seraient-elles pas des défis proposés à notre être, nous proposant d'analyser s'il est bon de nous retirer pour avoir une vue d'ensemble de la situation, d'attendre le coup de main ou le conseil d'une personne extérieure ou de trouver un sens à l'épreuve, nécessitant d'éventuels ajustements dans notre vie? Le cas de la santé du corps physique, de la mémoire est également évoqué sous l'angle d'une possible auto-guérison du corps par l'utilisation du mental, en étant soi-même en quelque sorte son propre «effet placebo». La maladie d'Alzheimer, dont Mr Tanzi est un expert reconnu, n'est pas oubliée: il pose un regard plein d'espoir et de lumière sur cette forme de démence qui nous effraie. Exercice physique, stimulation intellectuelle, alimentation méditerranéenne peuvent être de bons supports de prévention...

La troisième partie est divisée en deux parties distinctes: d'une part la longévité et le vieillissement, qui dépendent certes de notre corps mais aussi de nos conditionnements, nos modes de vie, nos engagements choisis. La mort est évoquée comme une acceptation d'un processus faisant partie du cycle de vie de nos cellules. Toutefois, sans prêter attention aux sceptiques, chacun de nous pourra peut-être un jour avoir le déclic et, par la méditation ou d'autres voies plus directes, faire le voyage intérieur vers la Source Universelle Lumineuse (appelée Dieu par certains) qui semble nous être proposée...

Lyliane

 

29/03/2018

Accompagner des seniors en triporteur...

L'association "A vélo sans âge", nous explique Mr Simon Barthélémy dans le Journal La Croix du 7/2/2018, a voulu "remettre nos aînés dans la ville car ils sont notre histoire". Cette association est aujourd'hui présente dans une dizaine de maisons de retraite dans notre pays et notamment dans la région bordelaise. Elle s'inspire du concept crée au Danemark, où un service d'accompagnement des seniors à triporteur à assistance électrique, assuré par des bénévoles, existe dans plus de la moitié des communes. Mme Ditte Jakobsen, peu après son installation à Capbreton (Landes) en 2014, a importé cette activité en France.

Sur des pistes cyclables le plus souvent ou de petits chemins de campagne, des personnes âgées, comme au foyer TI-Langastel (sur la Côte de granit rose), sont baladées 2 par 2 à triporteur le long de la mer ou à travers champ. Les bénévoles de l'association (5 ou 6 retraités par exemple suffisent pour commencer) assurent ces sorties 2 à 3 fois par semaine. L'achat du triporteur a été financé grâce à l'aide du Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) et de mécènes privés. Les résidents des maisons de retraite apprécient beaucoup cette innovation, qui rencontre depuis 2 ans un franc succès.

Mme Jakobsen et l'Association "A vélo sans âge" aimeraient développer cette activité ailleurs. Les pensionnaires des foyers pour personnes âgées se sont aperçus en effet que "ces sorties au grand air ont un effet bénéfique sur leur santé autant que sur le personnel qui y travaille". Beaucoup d'aînés n'étaient plus sortis depuis des années. Ils dorment généralement beaucoup mieux, car ces "balades nature" les fatiguent naturellement...

Pourquoi ne pas chercher à prolonger cette innovation un peu partout dans notre pays? Nos seniors méritent, me semble-t-il, que des citoyens actifs leur fasse vivre la joie "de sentir encore le vent jouer dans leurs cheveux"! Pour contacter cette association ou créer une antenne dans une région française, s'adresser à: www.avelosansage.fr/licence-individuelle ou tout simplement à :www.avelosansage.fr.

Lyliane

28/03/2018

Le Journal libération propose des pistes pour assainir l'air que nous respirons en France...

Que font les autorités, face à un constat sanitaire accablant concernant la pollution de l'air? Toujours rien, ou presque. Le «plan d’action» présenté à Bruxelles le 13 février par le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot laisse les ONG sur leur faim. Officiellement, ce plan doit permettre d’éliminer les dépassements en PM10 (les particules les plus grosses) «à partir de 2020», sauf dans quelques «points noirs», et de diminuer le nombre de zones où sont dépassés les plafonds en dioxyde d’azote (49 en 2010, 10 en 2020, 3 en 2030). Mais «il n’est ni complet ni sincère», accusent les ONG.


Assorti d’aucun indicateur de réussite ni de moyens de contrôle ou de sanctions, il «repose sur des mesures déjà mentionnées précédemment mais qui ne sont toujours pas mises en œuvre, telles que l’indemnité kilométrique vélo, l’aide à l’achat de vélos à assistance électrique ou les zones à faibles émissions en ville, qui se comptent sur les doigts d’une main en France». Et passe sous silence des projets d’infrastructures de transports auxquels le gouvernement a donné son feu vert «alors qu’ils auront pour effet d’augmenter les émissions de polluants atmosphériques, comme les contournements routiers de Strasbourg et Rouen».


De leur côté, les quatorze feuilles de route élaborées par les collectivités locales en vue de l’échéance de samedi «manquent sérieusement d’ambition et de volonté politique pour réduire les émissions à la source de manière structurelle et rapide dans le secteur des transports», déplorent les ONG. «Seuls Reims, Strasbourg et Lyon rejoindraient la dynamique lancée par Paris et Grenoble vers des villes à plus faibles émissions [en excluant les véhicules les plus polluants de certaines zones de circulation, ndlr]», mais ces villes ne visent toutefois que les véhicules de transports de marchandise, contrairement à Paris et Grenoble, plus ambitieuses.

 

«Financer les alternatives» au tout routier, afin d’«aider» les décideurs à permettre aux Français de mieux respirer, mais aussi à lutter contre les changements climatiques, les ONG proposent une liste de mesures «concrètes et indispensables qu’il est urgent de mettre en œuvre au niveau national dans le cadre de la future loi d’orientation sur les transports et les mobilités, ainsi qu’au niveau local».

 

Elles préconisent d’abandonner les nouveaux projets routiers, de supprimer la niche fiscale accordée au gazole professionnel, ou encore d’interdire de circulation les véhicules diesel et essence au sein de «zones à très faibles émissions», qui seraient créées dans toutes les agglomérations polluées d’ici à 2025. Mais aussi d’appliquer le principe pollueur-payeur au moyen de la fiscalité écologique dans le transport routier de marchandises (soit une sorte d’écotaxe, qui devrait «être basée sur les distances parcourues et non une simple vignette temporelle comme cela semble être envisagé»). Ce qui permettrait de «dégager les ressources nécessaires pour financer les alternatives» (train, transports en commun et vélo) et les mesures d’accompagnement des secteurs et des ménages les plus modestes. A bon entendeur…

 

article du journal Libération du 27/3/2018