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22/01/2018

Le groupe Ecocert met en garde au sujet de la norme ISO 161 28 pour les cosmétiques naturels et bio

Engagé depuis plus de 20 ans dans le développement de l'agriculture biologique en France et dans le monde, le groupe Ecocert est le leader mondial de la certification en agriculture biologique et cosmétique. Le journal Bio-contact nous rappelle "qu'en 2017, il a certifié plus de 23 000 cosmétiques biologiques et naturels, selon le cahier des charges Ecocert et Cosmos et ce dans plus de 70 pays". Ce groupe compte actuellement 24 filiales et regroupe plus de 800 salariés. Son siège se trouve à l'Isle-Jourdain dans le Gers.

Présent dans le groupe de travail sur la seconde partie de la norme ISO 161 28, Ecocert souhaite apporter des précisions aux consommateurs. En effet, comme la norme européenne Cosmos, Ecocert s'est systématiquement opposé aux propositions "jugées contraires ou trop éloignées des valeurs intrinsèques à l'agriculture biologique". Le groupe regrette que certaines de ces dispositions aient malgré tout été adoptées et publiées dans la norme.

Le groupe Ecocert souhaite notamment alerter sur trois dispositions qui pourraient prêter à confusion:

- la qualification comme "ingrédients naturels" d'ingrédients issus d'OGM y compris en Europe.

- l'autorisation de substances pétrochimiques (parabènes, solvants pétrochimiques...) dans la composition de tous les produits y compris ceux avec un indice de naturalité ou d'origine biologique.

- l'instauration d'un mode de calcul d'indices de naturalité et d'origine biologique pouvant entraîner la confusion quant à leur teneur véritable. ce mode de calcul permettant par exemple de calculer un indice d'origine naturelle ou bio, alors qu'aucun des ingrédients n'est réellement naturel ou certifié bio.

Il y a pour Ecocert dans cette norme ISO une question de confiance vis à vis des consommateurs, notamment dans les pays hors d'Europe, où les cahiers des charges sont pratiquement inexistants. De plus, les normes ISO sont "réputées pour leur sérieux dans les milieux industriels". Et leur portée internationale est censée faciliter l'harmonisation et la structuration des marchés. Aussi, Ecocert incite à la vigilance quant à l'utilisation et à l'évolution de cette nouvelle norme (dérives possibles dans l'étiquetage notamment)...

Pour davantage d'informations, joindre sur leur site: www.ecocert.com.

Lyliane

21/01/2018

Construction d'un hôpital écologique dans l'Isère...

Selon la revue Bio-contact, à Voiron (Isère), la construction d'un nouvel hôpital vient de commencer. Ce chantier, qui devrait s'achever en 2019, a fait l'objet de nombreuses décisions pour tenir compte de l'environnement et des principes du développement durable. Il démontre "le souci de lier le domaine de la santé à celui de l'écologie".

La direction de l'hôpital de Voiron et l'Association de protection de la nature Le Pic Vert ont souhaité organiser un séminaire le 24 janvier 2018 de 18H à 22H  pour mieux faire connaître les expériences françaises réussies qui ont intégré les principe du développement durable dans un établissement de santé. Ce séminaire public et gratuit s'adresse à tout le monde et particulièrement aux partenaires du futur hôpital, aux personnels des établissements de santé (hôpitaux, cliniques, maisons de retraite, laboratoires ...) de la région Auvergne/Rhône/Alpes ainsi qu'aux médecins, pharmaciens, élus locaux, associations de patients, journalistes.

Le programme détaillé du séminaire est disponible sur le site du Pic Vert: www.lepicvert.org. Le lieu retenu est l'amphithéâtre du CampusTremplin Sports à La Brunerie-180, Boulevard de Charavines-38 500- VOIRON. Pour s'inscrire gratuitement: joindre par mail: contact@lepicvert.asso.fr ou téléphoner au 047691 34 33.

Voilà une initiative intéressante qui mérite d'être relayée par les médias et de faire des émules partout dans le pays, à la fois pour tenir compte de l'environnement, pour s'associer à des mouvements écologistes citoyens et pour expliquer la démarche au grand public!

Lyliane

20/01/2018

Protéger encore davantage l'Antarctique et tous les océans selon Greenpeace...

Le petit encart "La Bannière" qui m'a été envoyé par Greenpeace fait le point sur les dangers qui menacent nos océans et particulièrement l'Antarctique. Il faut en effet savoir que l'iceberg Larsen C, le plus grand jamais observé, s'est détaché de la péninsule antarctique en juillet 2017, en raison du réchauffement climatique selon les scientifiques. Environ 64% des océans, soit presque la moitié de la surface de la planète n'appartient à aucun pays. Ces zones maritimes appelées "eaux internationales" ou aussi "haute mer" appartiennent à tous. Nous avons donc la responsabilité collective de les protéger.

Lors du protocole de Madrid, signé en 1981 à la demande des ONG de défense de l'environnement, le continent Antarctique avait été choisie comme "réserve naturelle consacrée à la paix et à la science". La commission pour la conservation de la faune et de la flore marines de l'Antarctique ou CCAMLR a été établie en 1982 et elle compte 25 Etats membres signataires, dont la France. Les scientifiques estiment que, d'ici 2030, 30% de nos océans devraient faire partie d'aires marines protégées où toute activité industrielle devrait être interdite.

Un premier pas a été franchi en 2016 avec la création de la plus grande réserve marine du monde dans la Mer de Ross, une baie bordant le continent antarctique sur une superficie de 1,5 millions de Km2. Toutefois, dans la mesure où la Commission CCAMLR doit se réunir en octobre 2018 pour créer un sanctuaire marin encore plus vaste en Mer de Wedell, il est important que les citoyens européens, à l'initiative de ce projet, se mobilisent pour le faire aboutir.

En octobre 2017, aucun accord n'avait été trouvé pour délimiter une autre aire marine à l'Est de l'Antarctique. Aussi, en 2018, "tous les gouvernements des Etats membres, toute la Communauté Internationale devront se mobiliser pour soutenir ce projet, afin que la protection des océans prenne le pas sur les intérêts des industriels et notamment ceux de la pêche". Les manchots, les phoques, les baleines à bosses,  les rorquals bleus, les cachalots ont besoin d'un havre de paix. De plus, la plupart se nourrissent de petites crevettes, le krill, de plus en plus prisées par les flottes de pêche. 

Réalisons que les océans sont essentiels à la vie sur terre. Ils procurent 50% de l'air que nous respirons, abritent une grande biodiversité et leurs ressources fournissent de la subsistance à des millions de personnes dans le monde. Notre intérêt est donc de tout faire pour les protéger. Les jeunes notamment, à la maison comme à l'école, devront être sensibilisés à ces projets. Pour soutenir Greenpeace, qui nous alerte à ce sujet comme sur d'autres (nucléaire, obsolescence programmée...), il est possible de contacter le site: www.greenpeace.fr.

Lyliane

Position des Restos du Cœur suite à la dernière circulaire concernant le contrôle des Migrants

Bonjour à Toutes et Tous,

"Suite à la circulaire invitant les préfets à mettre en place des équipes composées d’agents de la préfecture et de fonctionnaires de l’Ofii (Office français de l’immigration et de l’intégration) chargées d’évaluer la situation administrative des personnes hébergées dans des centres d’accueil d’urgence",  je vous joins la note interne sur l'accueil inconditionnel aux Restos car

CETTE CIRCULAIRE S’OPPOSE AUX PRINCIPES DES RESTOS DU CŒUR Cette circulaire apparaît en contradiction avec différents principes élémentaires des Restos du Cœur :
- L’accueil inconditionnel, fondé sur la seule notion de nécessité de recevoir l’aide proposée, qui est une position historique de l’association. C’est l’un des premiers éléments de la Charte Nationale d’Engagement des Restos du Coeur qui s’inscrit dans la législation française et notamment dans le Code de l’Action Sociale et des Familles [CASF].
- La sanctuarisation des lieux d’aide, déterminant afin d’établir une confiance réciproque entre bénévoles et hébergés. Les lieux d’aide doivent, en effet, être des espaces d’accueil, d’écoute et d’accompagnement et non des lieux où peuvent s’effectuer des contrôles.
- La confidentialité des données nominatives, la déontologie veut que les informations dont dispose les Restos du Coeur restent confidentielles et ne soient pas transmises aux autorités préfectorales.
Les Restos du Cœurs se refusent donc : - à laisser le personnel de l’OFII venir effectuer des contrôles de situation à l’intérieur des centres d’hébergements d’urgence. - à transmettre les listes de personnes hébergées aux autorités préfectorales
Bien cordialement

La délégation régionale des Restos du Cœur des Alpes Maritimes

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19/01/2018

De l'importance de jouer...

La revue gratuite de janvier 2018 Biocontact sous la plume de Mr André Stern, journaliste, conférencier, auteur, musicien et luthier, publie un long dossier  concernant l'importance de jouer pour un enfant. Il s'insurge contre le fait que dans nos civilisations, jouer ne mérite aucune considération de la part des parents. Il demande notamment pourquoi le jeu est, sur l'échelle du sérieux, positionné à l'opposé des occupations graves.

En effet, opposer loisirs et travail est un lieu commun dans nos sociétés. Nous nous positionnons à partir de l'adulte et non de l'enfant. Pour nous, interrompre un jeu  pour que l'enfant aille apprendre va de soi. Séparer ces deux notions ne se pose pas pour un enfant qui, justement, apprend aussi en jouant. Cette pédagogie qu'Alice Miller qualifie de "pédagogie noire" est profondément ancrée dans notre mode d'éducation.

Selon Mr Stern, les enfants baignent sans effort dans les 4 grands mots clés de l'enfance: confiance, ouverture, attention et enthousiasme. Le neurobiologiste allemand Mr G. Hüther prétend même que " le petit enfant se trouve entre 20 et 50 fois par jour dans de très grands enthousiasmes". Et grâce à cela, à ses réseaux neuronaux en état de "dopage cérébral",  il progresse rapidement. Car, selon lui, le cerveau se développe en fonction de l'enthousiasme avec lequel on l'utilise!

Notre attitude envers l'enfant étant apparemment obsolète, à la limite parfois d'une forme de contrainte violente, il nous faut donc développer une nouvelle attitude fondée sur la confiance envers l'enfant et dans les dispositions dont il est pourvu. Ce n'est aucunement du "laxisme". Nous avons peut-être vécu nous-mêmes un type d'éducation rigide, mais pour que l'apprentissage de notre enfant cesse d'être "traumatique", il nous faut changer de regard. C'est à la portée de tous les parents et de tous les éducateurs, car c'est une affaire de choix conscient.

L'ouvrage de Mr A. Stern "Jouer" paru aux éditions Actes Sud est là pour nous aider à prendre conscience que la concurrence, les attentes, les systèmes d'éducation en vigueur soumettent parents et enfants à une énorme pression. L'auteur livre un plaidoyer captivant pour l'avènement d'une nouvelle attitude face à l'enfant, dont l'ingrédient principal est une confiance inconditionnelle dans ses dispositions natives. Leur plein potentiel, loin d'être entravé par le jeu à leur rythme, s'épanouit spontanément et sans contrainte. Certaines pédagogies mettent déjà en pratique ces notions (écoles Freinet, Montessori...).

Pour aller plus loin avec cette forme de pédagogie, consulter par exemple sur Internet: www.andrestern.com, www.ecologiedelenfance.com ou www.oekologiederkindheit.com.

Lyliane

Récompenser des jouets durables et respectueux de la santé...

J'apprends par un article dans la revue Biocontact que vendredi 24/11/2017, le WECF France (Women in Europe for a Common Future) organisait la remise des prix de "Design-moi un jouet", son premier concours de création de jouets éco-conçus et sans danger pour la santé. Design-moi un jouet a montré "qu'il était possible de fabriquer des produits à la fois plus respectueux de l'environnement et de la santé". Ce projet du WECF, où les femmes européennes s'investissent pour créer un avenir commun, marque une étape vers la concrétisation de cette conviction écologique que les membres de l'association ont de longue date.

Les médias ne mettent malheureusement pas assez en valeur les initiatives en faveur d'un modèle de société différent, où la consommation est responsable et les produits plus respectueux de l'environnement et de la santé deviennent petit à petits courants. Parmi les exigences du concours figurait l'absence de perturbateurs endocriniens avérés ou suspectés.

Mme Véronique Moreira, présidente du WECF France, a remis deux prix décernés par le jury du concours. Mmes Eléonore Sense et Nora Dupont, étudiantes de l'ENSCI-Les ateliers, ont reçu le premier prix pour leur projet PLUSS, un jeu de construction en bois de hêtre et caoutchouc naturel. Mmes Nina Balleydier, Laurine Farjanel et Mathilde Lacroix, étudiantes en licence Design de l'Université de Bordeaux, ont reçu le deuxième prix pour leur projet Tortugo, un tapis d'éveil évolutif.

Au-delà de ce concours, on peut noter que les lauréates ont été sensibilisées à l'impact sur la santé des jouets, notion que jusque là elles n'avaient que peu abordée. Les membres du jury leur ont également prodigué de précieux conseils pour améliorer leurs projets. A la suite du concours, un partenariat a été mis en place par WECF France avec l'école de design et de graphisme IPAC-Design de Genève. Des ateliers vont permettre de sensibiliser encore plus d'étudiants au design responsable, durable et plus respectueux de la santé.

L'association WECF France remercie  le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, l'Assemblée nationale et les donateurs de la plateforme Ulule pour leur soutien. Pour davantage de renseignements à ce sujet, consulter le site: www.wecf.eu, écrire à WECF France, Cité de la solidarité-Internationale, 13, Avenue Emile Zola- 74100-Annemasse ou tél au 04 50 83 48 13.

Lyliane

Brisez la solitude et la pauvreté par la charité et l'amitié!

La Société St Vincent de Paul nous rappelle que l'hiver, lorsque les températures chutent brusquement, ce sont souvent les personnes âgées ou les plus vulnérables qui sont les plus touchées. En effet, une personne âgée sur quatre souffre de solitude. l'hiver, le grand froid, les intempéries... contraignent souvent les plus fragiles à rester confinées chez elles dans un isolement quasi total.

Un million de ménages, en outre, cumuleraient une situation d'inconfort thermique (sensation de froid) et de vulnérabilité économique en raison des dépenses de gaz et d'électricité qu'ils ne peuvent assumer. Il faut ajouter que 140 000 personnes sans abri dont 30 000 enfants risquent de dormir dans le froid des rues cet hiver, au péril de leur santé.

Que pouvons nous faire pour les aider? Les bénévoles des Conférences gèrent des restaurants sociaux et distribuent des repas. Des hébergements d'urgence sont aussi proposés comme à Montpellier où un accueil de nuit de 15 places ouvre de 22h à 8 heures. Des visites à domicile, dans la rue, en maison de retraite sont également entreprises par des bénévoles. En soutenant de nos dons les Conférences St Vincent de Paul dans leurs démarches fraternelles, nous contribuons à faire reculer solitude et pauvreté, particulièrement au cours de l'hiver.

Pour plus d'informations, consulter sur Internet: https://www.ssvp.fr/

 Lyliane

18/01/2018

Nuit de la lecture le 20/1/2018...

Pour le 2ème édition, le 20/1/2018, aura lieu "la nuit de la lecture" dans les bibliothèques et les librairies dans notre pays. Le Ministère de la Culture est partenaire de cette manifestation ainsi que de nombreux sponsors.

Lyliane

17/01/2018

Ces héros qui changent le monde, dans le nouveau numéro de GEO Hors-série...

 

GEO - Mardi 19 décembre 2017
 
CES Héros qui changent le monde...

Médecine, écologie, éducation, droits de l'Homme... Ils s'engagent et se battent pour rendre la planète plus belle. Dans son nouveau numéro, GEO dresse les portraits de ces acteurs du changement. En vente dès ce mercredi chez votre marchand de journaux.

 

L'édito - Ils rêvent d'un autre monde

Faut-il des héros pour changer le monde ? Un dialogue me revient en mémoire, entre Galilée et son disciple Andrea, dans la pièce de Berthold Brecht, La Vie de Galilée : «Malheureux le pays qui n’a pas de héros», disait Andrea. «Malheureux le pays qui a besoin de héros», répondait Galilée… Qu’importe. Nous avons fait le choix de vous présenter ce numéro qui met en avant ces hommes et ces femmes qui changent le monde. Et de les qualifier de héros. Le flot continu des informations, en effet, projette sur le devant de la scène quelques acteurs majeurs, des hommes politiques, des vedettes du sport et du show-biz, voire, hélas aussi, des guerriers ou des terroristes. Les mêmes noms viennent et reviennent à la lumière, et cette lumière crée l’ombre qui, justement, masque l’existence de citoyens exceptionnels. Au sein d’associations ou d’entreprises, ceux-ci inventent de nouveaux procédés, technologies ou liens de solidarité qui vont changer le monde. De ces hommes et ces femmes, les «grands-messes » de chefs d’Etat qui se penchent sur l’avenir de la planète parlent peu. Pourtant, sur le terrain, dans les villes, les laboratoires, les forêts, les écoles, ces citoyens créent les conditions qui permettront à l’humanité de vivre mieux et autrement.

Epiphénomènes ? Non. Le foisonnement des initiatives est saisissant. Porté par l’aspiration, celles des jeunes notamment, de créer des conditions pour que le monde de demain soit meilleur que celui d’aujourd’hui. Pour sélectionner les réalisations les plus marquantes, la rédaction de GEO n’est pas, bien entendu, partie de rien. Nous avons d’abord analysé le travail de sélection effectué par de nombreuses entreprises et fondations (Ashoka, Yves Rocher, Schwab, Rolex, etc.). Nous avons ensuite écarté les actions trop locales ou trop peu abouties pour être significatives. Enfin, puisque nous ne voulions pas vous présenter un annuaire ennuyeux, nous avons retenu les acteurs dont les images ont marqué nos esprits et nous disent le contexte, géographique notamment, du combat qu’ils mènent.

Laxmi Argawal, Latifa Ibn Ziaten, Andrew Bastawrous, Bunker Roy, Vandana Shiva… Certains rejoindront peut-être, un jour, le Panthéon des héros (Luther King, Gandhi, Mandela…) qui ont compté dans l’Histoire. D’autres resteront enfouis dans ses tiroirs oubliés. D’autres encore devront cesser leur combat, de force, car dans certains pays, quand la défense de l’homme ou de la nature déplaît au pouvoir en place ou aux intérêts privés, le militantisme se paye avec le prix du sang et l’héroïsme confine au martyre. Mais tous ces héros de l’humanité ont un point commun : ils rêvent d’un monde meilleur, et, pour y parvenir, ils commencent par changer la vie de ceux qui les entourent, la leur aussi, sans attendre l’action des Etats ou des institutions politiques, qui, un jour, espèrent-ils, relaieront et amplifieront leurs actions en créant des lois ou des droits nouveaux. L’écrivain Albert Camus nous l’avait déjà appris : «Pour qu’une pensée change le monde, il faut d’abord qu’elle change la vie de celui qui la porte.»

Eric Meyer, rédacteur en chef


Au sommaire de GEO Hors-série

Acteurs du changement - Portraits de onze personnalités engagées pour le mieux-être de la planète.

Rencontre - Face aux atteintes aux droits de l’homme, aux pillages des ressources, à la déforestation, l’activiste indienne Vandana Shiva en appelle à la désobéissance civile.

Préserver la Terre

Sarah Toumi : une entrepreneuse face au désert. Elle veut faire reverdir la Tunisie et donner du travail aux agricultrices.

Cary Fowler : il a créé l’arche de Noé de la biodiversité. Des graines du monde entier affluent vers ce «coffre-fort» construit en Norvège, dans l’archipel du Svalbard. Reportage.

Valérie Cabanes, juriste, spécialiste des droits de l’homme. Cette femme défend les peuples autochtones face aux abus des multinationales les plus polluantes.

Améliorer le quotidien

Bunker Roy : il a fondé le Barefoot College. Cette ONG indienne forme des femmes analphabètes à l’ingénierie solaire pour éclairer des villages isolés et démunis. Reportage sur les «mamas solar» à Zanzibar.

Jack Sim : le roi du petit coin. Cet ancien entrepreneur singapourien se bat pour que tout le monde ait accès aux toilettes.

Transformer l’espace urbain

Architectes - Les inventeurs de villes zéro carbone. Ils repensent l’urbanisme pour réduire l’impact de l’homme sur l’environnement. Voici quatre de leurs projets.

Kimbal Musk : un pionnier de l’agriculture urbaine. Aux Etats-Unis, il a créé des containers haute technologie pour cultiver en ville.

Daan Roosegaarde : designer néerlandais. Il a conçu des tours dépolluantes pour rendre les cités plus belles et plus propres.

Réparer les vivants

Conor Walsh : le surdoué de la robotique médicale. Ses combinaisons connectées permettent aux victimes d’un AVC de remarcher plus vite.

Andrew Bastawrous : il sauve des yeux avec un smartphone. Cet ophtalmologue a inventé des solutions pour diagnostiquer des populations isolées dans la brousse africaine.

Alain Brunet : un psychologue contre les traumas. Son traitement efface la douleur liée à un souvenir épouvantable.

Mehmet Yigit : le chimiste anti-Ebola. Avec ses équipes, il a conçu un test rapide et bon marché pour dépister le virus.

Défendre une éthique

Latifa Ibn Ziaten : une mère contre la radicalisation. «Je me bats pour qu’il n’y ait pas d’autres Mohamed Merah», explique-t-elle.

Laxmi Agarwal - Victime d’une attaque à l’acide, défigurée, cette Indienne a décidé d’aider les femmes qui ont connu le même sort.

Silva Watt-Cloutier - Cette Inuite se bat pour le «droit au froid», afin de sauver les peuples de l’Arctique.

Tribune - L’écrivain Lionel Astruc rend hommage aux centaines de défenseurs de l’

16/01/2018

Un chemin de création contre l'illetrisme...

Le Journal La Croix du 17/11/2017 fait le point sur l'illettrisme en France dans un long dossier rédigé par Mme Stéphanie Janicot. Il faut tout d'abord savoir que l'illettrisme touche environ 2 500 000 personnes dans notre pays. La moitié d'entre elles a plus de 45 ans, vit en zone rurale et exerce une activité professionnelle, selon l'Agence nationale de lutte contre l'illettrisme. Créée en 2000, celle-ci a pour vocation d'organiser l'ensemble des initiatives des associations sur tout le territoire français. Pour la joindre, consulter le site: www.anici.gouv.fr. Toutefois, aux Journées d'Appel pour la Défense en 1990, le nombre de jeunes en situation d'illettrisme devant un test de lecture proposé par l'Education Nationale était apparu catastrophique en France. Neuf structures expérimentales, précurseurs des associations actuelles crées après 2003, avaient alors été montées.

Pour devenir bénévole dans une association de lutte contre l'illettrisme, il est recommandé de s'engager sur la durée d'une année au moins, de suivre une formation pédagogique et d'accepter un suivi. La plupart des associations, excepté Les Restaurants du Cœur où tout est gratuit (locaux, matériel...), ont besoin de dons pour pouvoir fonctionner. Pour soutenir de dons les associations engagées contre l'illettrisme, du style de Savoir pour Réussir ou s'engager comme bénévole , consulter le site Internet: www.helloasso.com/associations/savoir-pour-reussir-paris. Car, faute de moyens, certains ateliers de l'Association Savoir pour Réussir ont du fermer (Marseille, Bordeaux, Valence, Limoges, Lens, Le Havre), alors que d'autres, soutenus par des donateurs, résistent encore: Paris, Annecy, Grenoble, Chambéry...

Certains ateliers sont relativement classiques avec apprentissage de la lecture et de l'écriture. D'autres utilisent beaucoup plus le jeu ou la créativité de chacun (textes, dessins, chant, expression orale...). En 2017, en lien avec le Musée des Arts Premiers à Paris, un atelier de gravure a été lancé. D'autres organismes ont joué le jeu comme le Petit Palais, le Musée Guimet ou le Musée de l'Homme à Paris. Jeunes ou moins jeunes participent volontiers à une œuvre finale collective comme un spectacle en fin d'année. La poésie, l'imaginaire, la reproduction d'oeuvres les stimulent beaucoup.

A Paris, l'Association Savoir pour Réussir accueille environ 150 jeunes entre 17 et 29 ans sur une année et leur propose trois ateliers collectifs de 2 heures chaque semaine. Là, ils enrichissent leur vocabulaire et s'essaient à écrire des textes. Beaucoup sont sortis du système scolaire, mais apprécient des ateliers où ils ont la parole et peuvent donner libre cours à leur imagination... Alors, pourquoi ne pas venir en aide concrètement à toutes ces personnes dont l'illettrisme représente un véritable handicap? 

Lyliane

 

15/01/2018

La transition énergétique à l'oeuvre dans le Nord...

Mme Fanny Magdelaine dans le journal La Croix nous fait savoir que lors d'un déplacement dans les Hauts-de-France, le secrétaire d'Etat auprès de Mr Nicolas Hulot, Mr Sébastien Lecornu est venu dans le Nord pour affiner les contours des futurs contrats de transition écologique. Il s'est appuyé sur le projet Rev3, lancé en 2013, visant à faire de cette région un pionnier de l'économie de demain. En effet Rév 3 qu'on qualifie de "troisième révolution industrielle à l'œuvre dans la région" est basé sur la transition énergétique, la mobilité et les technologies numériques. La ville de Fourmies, commune de 13 000 habitants, en est un site pilote dans le Sud du département.

En clôturant les rencontres territoriales de cette troisième révolution industrielle, Mr Lecornu a déclaré:" Notre ambition est d'être autonomes en énergie en 2050". Dans cette ville qui compte 34% de chômeurs, Mr le Maire de la ville a déclaré qu'ils "relancent les circuits courts, via une cuisine centrale qui alimentera les écoles, l'hôpital les maisons de retraites. Les menus seront ajustés en fonction de la production quotidienne des éleveurs et maraîchers locaux". Rev3 a déjà  généré 800 initiatives comme le technocentre régional dédié à la méthanisation, qui sera installé à Arras et qui deviendra le leader européen en matière de bio-méthane injecté.

Les contrats de transition écologique sont, en effet, une opportunité de travailler différemment entre l'Etat et les collectivités. Dans la région de Xavier Bertrand, le projet Rev3 est porté par la Chambre de Commerce et d'Industrie et la région. Les premiers contrats seront négociés début 2018 pour être opérationnels dès l'été prochain. La fermeture des centrales à charbon, l'arrêt de l'exploitation des hydrocarbures pourraient ainsi être compensés dans des territoires en "désolation industrielle". Le secrétaire d'Etat a également visité avec son collègue du numérique, Mr Mounir Mahjoubi, le site de Pocheco, une entreprise pionnière de l'économie circulaire découverte par le film "Demain".

Pour en savoir davantage, consulter le site Internet:

 

14/01/2018

Se chauffer au bois, c'est moins cher que de le faire à l'électricité!

La Revue Kaizen de Janvier/Février 2018 compare le chauffage au bois avec d'autres types de chauffage. Mr Sylvain Lapoix, en effet, montre que le bois "est la première énergie renouvelable en France". Même si Mme Hidalgo, la Maire de Paris, a fait le choix d'interdire les feux de cheminée dans la capitale en raison de la pollution, sans taxer les diesels pour le moment, le bois à usage domestique génère 55% du chauffage d'origine renouvelable. On trouve du bois 100% made in France (France Bois Bûche). Sinon, demander des bois avec le label PEFC ou FSC assurant leur origine durable.

Un crédit d'impôt ouvre une réduction de 30% jusqu'à 8000 euros pour une personne seule et 16 000 euros pour un couple, ce qui ramène les prix des chaudières à bûches ou à granulés aux alentours de ceux d'un équivalent fioul pour lequel le crédit d'impôt s'interrompt en 2017. L'électricité d'origine nucléaire, le gaz ou le fioul font appel aux énergies fossiles et reviennent finalement plus cher. De plus, l'autonomie d'un poêle de chauffage au bois va de 12 à 72 heures selon l'usage et la taille du réservoir.

Pour en savoir davantage, consulter sur Internet le site de l'Ademe:

13/01/2018

Journée mondiale du migrant et du réfugié: le 14 janvier 2018...

Selon un article du Secours Catholique, le 14 janvier 2018 aura lieu la journée mondiale du migrant et du réfugié. A cette occasion, le pape François demande que l'on leur offre "de plus grandes possibilités d'entrée sûre et légale dans les pays de destination, de les intégrer en diffusant les bonnes pratiques existantes, de promouvoir leurs compétences et de défendre leur dignité à la fois dans les pays d'origine et dans les pays d'immigration".

Un laurier INRA 2017 pour des travaux sur la biodégradation des plastiques à partir de résidus agroalimentaires...

Mme Nathalie Gontard, écrit Mr Denis Sergent dans le journal La Croix du 28/11/2017, est "une physico-chimiste ardéchoise qui a la fibre du biodégradable". Celle-ci en effet après des études d'ingénieur à Montpellier s'est très vite spécialisée en biomatériaux. Lors de ses recherches à Montpellier au sein d'un laboratoire du CIRAD (Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement), elle a notamment étudié comment les producteurs africains conservent les aliments (feuilles végétales ). Puis elle est partie avec sa famille à l'Université de Kyoto au Japon, un pays alliant tradition et modernité.

Actuellement, Mme Gontard est directrice de recherche et anime une équipe de 10 femmes dans une Unité Ingéniererie des Agropolymères et Technologies émergentes (CIRAD, SupAgro à Montpellier). De 2011 à 2015, elle a coordonné Ecobiocap, un projet européen de recyclage des sous-produits alimentaires. En 2015, Mme Gontard a été nommée "étoile de l'Europe" dans la catégorie Environnement et Changement climatique. Pour cette chercheuse, le recyclage n'est qu'une partie de la solution à court-terme. Avec une PME franco-allemande de Nimes, Firplast, elle a contribué à la mise au point les premières barquettes alimentaires biodégradables, issues des effluents  fermentés de distilleries ou de laiteries.

Toutes nos félicitations à cette femme chercheur qui ouvre une voie dans le remplacement des matières plastiques, dont les déchets polluent notre environnement.

Pour en savoir plus, consulter www.inra-cirad.fr.

Lyliane

12/01/2018

Un agriculteur du Var refuse les engrais chimiques depuis de nombreuses années...

Bras, article publié le 29/11 dans le journal local:

"J'ai retrouvé le vrai métier. Je ne suis plus agriculteur, je suis paysan" dit fièrement Bertrand Allais. En l'an 2000 ce céréalier a changé radicalement sa façon de travailler. Il retourne ainsi aux vraies valeurs de la terre. Plus question donc de polluer le sol et jouer avec sa santé. 

Une décision qui demande plus de main-d'œuvre et plus d'investissements. "Le coût, plus élevé se répercute sur le prix de vente mais le gros avantage c'est que l'on laisse la terre propre", explique Bertrand Allais.


Pour garder une terre propre, sans glyphosate ou autre produit chimique, il faut repenser tout le système de production. "Il faut travailler sur des rotations des cultures pour rompre le cycle de développement des mauvaise herbes", précise Sophie Dragon-Darmuzey, conseillère à Agrobiovar. 

Dans le Var, plus de 20% des surfaces agricoles sont déjà certifiées bio et de plus en plus d'agriculteurs ont recours à des pratiques alternatives qui ne font pas appel à la chimie.


Suspension provisoire de deux pesticides

Courant novembre le tribunal administratif de Nice a décidé de suspendre de la vente deux pesticides "Closer" et "Transform". Une mesure provisoire prise en vertu de principe de précaution. L'Union Nationale de l'apiculture française souhaite obtenir maintenant une interdiction définitive de ces produits. Des produits de la société Dow dont le siège est basé à Sophia-Antipolis. 
 

Les Assises des Outre-Mers des Antilles à Mayotte, de la Guyane à la Polynésie...

J'apprends par le journal syndical US de décembre 2017 que la promesse de campagne d'E. Macron concernant l'Outre-Mer est en cours de réalisation. il s'agissait en effet de lancer les Assises de l'Outre-Mer, ce qui a été fait fin septembre 2017. La phase de consultation s'achèvera au début de l'année 2018. Selon la Ministre des Outre-Mers, Mme Annick Girardin, ces Assises doivent "permettre à l'Etat de réaffirmer sa détermination à accompagner ces territoires en se réinventant dans le domaine de l'excellence et de l'innovation, de redonner la parole à ceux qui ne la prennent plus et qui ont perdu confiance en l'action publique".

Un rapporteur général, Mr Thierry Bert est chargé d'animer et de piloter ces Assises qui se dérouleront dans chaque territoire. Il a mis en place un Comité stratégique composé d'une quinzaine de personnalités, issues de métropole et des Outre-Mers. La synthèse des travaux devra être rendue au printemps 2018 sous la forme d'un "Livre Bleu Outre-Mer". Huit grands thèmes ont été dégagés allant de la croissance économique à la lutte contre le changement climatique, des aspirations de la jeunesse à un droit à la sécurité...

Les syndicats nationaux comme la FSU ont choisi de s'emparer de cette occasion pour porter les revendications des salariés notamment de ceux de la Fonction Publique dans ces territoires, car des différences de traitement existent entre la Métropole et ces pays d'Outre-Mer dans de nombreux domaines. Pour en savoir plus sur ces Assises, consulter le site: https://www.assisesdesoutremer.fr

Lyliane 

11/01/2018

Une auto-école pour tous!

Le Journal La Croix nous informe dans un article de Mme E. Descamps de l'initiative d'une structure associative dans la Meuse l'A.D.A.P.E.I (Association Départementale des Amis et Parents d'Enfants Inadaptés). Celle-ci, en effet, ayant remarqué que le handicap, les difficultés sociales, la non maîtrise de la langue rendent souvent le permis de conduire inaccessible, vient de former courant octobre 2017 deux éducateurs spécialisés comme moniteurs d'auto-école pour accompagner environ 80 personnes dans ce type de situation sur Vassincourt et Verdun. Ces personnes sont orientées par des travailleurs sociaux après avis d'un médecin concernant leur capacité à obtenir le permis.

La méthode de formation nommée Mobi'Meuse permet de reformuler les documents  en Falc (facile à lire et à comprendre), à répéter davantage les instructions, à encourager les élèves et à leur donner du temps, notamment pour l'épreuve du code de la route. En outre, les élèves apprennent à faire le plein ou à changer une roue, ce qui n'est habituellement pas enseigné. Des investissements sont prévus pour améliorer l'apprentissage: un simulateur de conduite et une voiture à boîte automatique plus simple à passer les vitesses. Pour certains, il est même proposé "des cours de conduite en voiture sans permis, afin d'être mobile en toute sécurité".

Saluons cette idée géniale et espérons que cet exemple stimulera d'autres initiatives dans notre pays, afin de ne laisser personne sur le bord de la route. Des idées pour agir dans tous les domaines ne manquent pas. Seuls peut-être manquent encore dans certaines régions l'impulse et l'esprit de solidarité... Pour en savoir davantage ou pour prendre contact, joindre par Internet: 

10/01/2018

La méthode Ikigaï...un art de vivre!

 
 
Apparue au début du XIVe siècle, la méthode Ikigaï ne cesse de faire des adeptes partout dans le monde .Getty Images et article de Paris-Match du 17/12/2017:

Tout droit venue d'Okinawa, cette philosophie serait à l'origine de la joie

de vivre,  de la santé et de la longévité des habitants de cet archipel.

Efficace et facile à  adopter. On s'y met sans tarder. 

A Okinawa, dans le sud du Japon, la population a une espérance de vie

largement supérieure à  la moyenne mondiale (environ 50 centenaires

pour 100 000 personnes). Son secret? Une alimentation saine, de

l'exercice physique et  l'ikigaï. Littéralement, le terme se traduit par

"joie de vivre", par une autre "raison d'être et mission de vie» et concerne

autant les adolescents que les actifs et les retraités.

 

Pour en savoir plus, consulter: 

 

08/01/2018

Miruna Popescu, une femme médiatrice santé pour Médecins du Monde en Ile-de-France.

La dernière revue de Médecins du Monde présente l'engagement remarquable de Mme Miruna Popescu dans les bidonvilles de notre pays. Installée en France depuis 2011, cette femme roumaine dont le mari est français a eu le désir de venir en aide aux familles roms qui vivent dans des conditions très précaires. Elle a débuté en accompagnant une sage-femme dans les 4 bidonvilles des départements d'Ile de France dans lesquels Médecins du Monde intervient.

Aujourd'hui, en tant que médiatrice, elle développe des compétences de travailleuse sociale. Elle aide notamment ces populations souvent stigmatisées à faire respecter leurs droits, à recevoir des soins et des conseils de santé. Elle veille à faire régresser des épidémies de tuberculose, de coqueluche ou de rougeole dans ces bidonvilles. Elle se concerne aussi en cas de démantèlement ou de non-respect de la trêve hivernale. 

Mme Popescu s'insurge sur la manière dont sont perçus ces populations. Leur rejet rejaillit sur leurs enfants, alors qu'à ses yeux ce n'est pas une fatalité. Elle les aide à retrouver leur dignité et à se battre pour obtenir partout le respect de leurs droits. Il faut savoir en effet qu'en avril 2017 16 000 personnes dont 36% de mineurs vivent  toujours dans 571 bidonvilles, squats ou campements en France métropolitaine. De quoi motiver des bonnes volontés à leur venir en aide sur le territoire national...

Pour plus d'information, consulter www.medecinsdumonde.org.

Lyliane

07/01/2018

Donner sans bourse délier...

Il existe, nous dit Mme Laure Beaudonnet, journaliste au journal 20 Minutes, des sites qui permettent de donner sans que cela nous coûte de l'argent. Des petits malins, en effet, ont imaginé plusieurs solutions pour être solidaire à bon compte. car après les fêtes, chacun serre ses dépenses!

Par exemple, depuis le 30 octobre 2017, Mr Benjamin Athuil a repris le concept du jeu de devinettes bien connu "le Schmilblic". Ce "care game" est simple: plus vous jouez sur votre mobile, plus vous financez des associations. Grâce à la publicité, 5 associations (les apprentis d'Auteuil, Passeport Avenir, Singa, Activ'Action et Coexister) reçoivent en effet de l'argent. Le but est d'attirer 100 000 joueurs actifs, ce qui fournirait plus de 200 000 euros à ces associations.

Le moteur de recherche Lilo, fondé en 2015 par deux Français, prône un web éthique. il revendique déjà plus de 500 millions de requêtes, qui ont permis de reverser plus de 220 000 euros à une cinquantaine d'associations et d'entreprises coopératives. En effet, à chaque nouvelle recherche, l'internaute cumule des "gouttes d'eau" , une sorte de monnaie virtuelle, que l'on peut ensuite donner à l'association de notre choix. Lilo reverse en effet 50% de son chiffre d'affaires à des projets sociaux ou environnementaux.

L'application Rox, quant à elle, prévoit de se lancer en janvier 2018, de donner le double de la part revenant au chauffeur et 5% de la course effectuée en VTC à une association. Une sorte de Robin des Bois des VTC, à la différence d'Uber! Enfin, l'application Km for Change, lancée en septembre 2016, permet en courant de soutenir des projets solidaires. Chaque kilomètre couru en effet est converti en don (10 centimes au moins par kilomètre). Après 10 mois, les joggeurs ayant choisi un projet et l'entreprise mécène qui les parraine, ont déjà couru 500 000 km et récolté 80 000 euros au profit d'associations solidaires.

Alors, on s'y met? Pourquoi ne pas essayer et en parler autour de soi? Pour plus d'informations, consulter par exemple: 

05/01/2018

Sensibiliser au handicap...

Le Journal gratuit 20 Minutes, dans son édition du 14 décembre 2017 et sous la plume de Mme M. Frénols, nous informe d'une nouvelle application susceptible d'aider des personnes porteuses d'un handicap invisible. Mr Daniel Tinmazian, père d'une jeune fille de 15 ans, en difficulté sur les pistes de ski comme en ville, a imaginé en effet une plateforme" d'entraide et de bienveillance" à travers la start-up Lpliz. Gratuite, cette application est disponible depuis le 6/12/2017 sur Google Play et elle compte déjà une centaine d'utilisateurs. Par la suite, un label pourrait être crées.

Mr Tinmazian a levé 15 000 euros grâce au financement participatif, ce qui lui a permis de lancer Lpliz. Le fonctionnement de l'application est simple: la personne handicapée précise l'activité qu'elle pratique et les aides dont elle pourrait avoir besoin. Les gens alentour reçoivent une notification signalant la demande. S'ils le peuvent, ils prennent contact pour aider.

Pourquoi ne pas imaginer dans un futur proche des stations de sports d'hiver, des parcs d'attraction, des hôtels, des bus ou autre portant le label Lpliz? Pour en savoir davantage ou télécharger l'application, contactez www.lpliz.com.

Lyliane

Les conseils de l'ADEME pour des économies d'énergie...

Dans la revue Propriétaires Magazine, l'ADEME ( Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) publie une liste en 7 points comportant des conseils pour diminuer sa facture de chauffage sans altérer son confort. 

1- Retenir la chaleur par une bonne isolation (isolation des murs, double vitrage, isolation des combles...) afin d'éviter le refroidissement des murs et la condensation intérieure.

2- Réduire la consommation d'énergie des radiateurs, afin qu'ils consomment moins en les équipant d'un robinet thermostatique. Tenir compte pour la température choisie du type d'occupation et de l'exposition des pièces.

3- Penser aux petits gestes comme fermer les volets, baisser le chauffage au minimum quand vous vous absentez...

4- Réguler et programmer le chauffage ( par une horloge). Par exemple réduire d'un degré dans les pièces à vivre (19° au lieu de 20°) fait chuter la consommation de 7%. On enfile un pull si on reste immobile. Dans les chambres, ne pas dépasser les 17 à 18° et mettre un édredon sur les lits.

5- Calorifuger les tuyaux de circulation d'eau chaude dans les caves ou les garages non chauffés pour limiter les pertes d'énergie. Des isolants en coquilles, bandes ou manchons de mousse plastique sont recommandés.

6- Faire entretenir sa chaudière (fioul, gaz, bois, charbon, multicombustibles...) dont la puissance est comprise entre 4 et 400 Kw tous les ans. Une chaudière régulièrement entretenue, en effet, c'est 8 à 12% d'énergie consommée en moins.

7- L'été, éviter le recours à la climatisation et baissez plutôt les stores ou fermez les volets en cas de canicule. A l'inverse, la nuit, ouvrez les fenêtres et créez des circulations d'air pour évacuer la chaleur, notamment si votre maison est bâtie sur plusieurs niveaux (effet dit cheminée).

Les économies d'énergie commencent à entrer dans les préoccupations des Français en raison notamment de la hausse des tarifs. Selon un sondage IFOP, plus d'un Français sur trois (34%) affirme être prêt à payer plus cher pour bénéficier d'une "offre verte" et réduire les effets de sa consommation sur l'environnement. Pour le moment, 26% des ménages ont réalisé des travaux de rénovation énergétique dans leur logement ces 2 dernières années en bénéficiant des aides pour les financer.

Ces nouvelles sont tout à fait encourageantes! Pour en savoir plus, s'adresser à l'ADEME sur son site Internet: www.ademe.fr.

Lyliane

04/01/2018

Un stage de troisième pour tous les collégiens...

Mme Olivia Fortin, 40 ans, est à la tête de Wooom et Organik, deux entreprises spécialisées dans l'événementiel à Marseille. En 2016, elle est devenue ambassadrice de la première antenne régionale de "Viens voir mon taf", une association unique en son genre dans la deuxième ville de France pour aider les élèves de troisième à trouver des stages. Dans les quartiers aisés, les élèves se projettent vers des cabinets d'architectes ou de vétérinaires. Mais, pour les élèves défavorisés ou issus de l'immigration, découvrir le monde du travail grâce à ces stages est source de stress et de déconvenue.

Mme Caroline Bonnefoy, du journal La Croix, nous fait part, en effet, de la prise de conscience de cette femme que ces stages sont avant tout une affaire de réseaux. Les élèves comme Kader, un jeune collégien qu'elle a côtoyé à l'occasion du stage de 3ème dans son entreprise, s'ils sont issus des Quartiers nord de Marseille ou de collèges classés en Réseau d'éducation prioritaire (Rep ou Rep+) n'ont aucune chance d'obtenir un stage autre que dans des kebabs ou des carrosseries. Cela accroit encore la fracture sociale et n'aidera pas ces jeunes plus tard à sortir d'une discrimination à l'embauche...

Leur dénicher d'autres types de stages est devenu sa préoccupation. Elle n'hésite pas à frapper aux portes des entreprises pour glaner des places dans les médias, la gendarmerie, des restaurants... Il lui en faudrait 300 environ, mais elle a déjà obtenu une cinquantaine de promesses de stages pour les collégiens marseillais. Elle œuvre également afin de sensibiliser les jeunes comme les employeurs à leurs devoirs mutuels: ponctualité et bon comportement pour les stagiaires et un accueil et un encadrement bienveillant pour ces élèves au cours de leur semaine de stage.

Mme Fortin est persuadée qu'un jeune de 15 ans qui trouve une place ponctuelle dans la société au cours de ce stage pourra plus facilement faire son chemin dans sa vie professionnelle que s'il avait été refoulé de toute part. Tordre le cou aux préjugés n'est cependant pas simple... Une initiative quoi qu'il en soit qui pourrait être mise en œuvre partout en France. Pour se renseigner, contacter: www.viensvoirmontaf.fr.

Lyliane

Plaidoyer pour une école égalitaire...

Mr Jacques Duffaut a recueilli pour le Journal Messages du Secours Catholique les propos de Mme M.A. Grard, vice-présidente d'ATD Quart Monde, rapporteur devant le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) en 2015 d'un avis intitulé "Une école de la réussite pour tous". Elle estime que le système français permet difficilement aux enfants de milieux défavorisés de réussir à l'école. Dès la maternelle, il leur manque l'écoute d'histoires par des parents attentifs et une certaine socialisation. Or, dans notre système scolaire obligatoire, 3 millions d'enfants sont issus de familles vivant sous le seuil de pauvreté. Leurs parents rencontrent des soucis d'éducation, de santé, de logement, d'emploi...

Des enquêtes de l'Education Nationale montrent que 84% de ces enfants sont orientés vers une SEGPA (section d'enseignement général professionnel adapté) dès la sortie du primaire. De ce fait, ces élèves n'auront pas les mêmes enseignements que les collégiens et les lycéens. Avec des classes à effectifs lourds (30 enfants), l'enseignant ne peut se pencher sur chacun avec une pédagogie différenciée. Il faudrait, dit-elle, une formation spécifique pour les professeurs et qu'ils soient sensibilisés à des niveaux sociaux différents. Car ils habitent ailleurs que dans les quartiers et ils ne peuvent rencontrer parents et élèves dans leur contexte de vie.

Pourtant, encourager ces relations, quitte à avoir recours à un traducteur pour les familles étrangères, facilite les échanges. L'essentiel semble de faire prendre conscience aux parents "qu'ils sont les premiers éducateurs de leurs enfants". Les parents des enfants de familles défavorisées attendent cependant que "l'école offre à leurs enfants un meilleur avenir que le leur". Donner à ces enfants les mêmes chances scolaires qu'aux autres semble une exigence de justice sociale.

Pour aller plus loin sur ce dossier concernant une école égalitaire, consulter sur Internet: www.secours-catholique.org.

Lyliane

 

03/01/2018

L'appel du Dalaï-Lama à la jeunesse du 21 ème siècle...

En Octobre 2017, aux editions Massot et Rabelais, Mme Sofia Stril-Rever a écrit, sur la base d'entretiens exclusifs avec le Dalaï-Lama, un petit ouvrage de 57 pages destiné à la jeunesse française. Cet opuscule se termine par un Manifeste de la Responsabilité Universelle. Le Chef Spirituel du Tibet, lauréat du prix Nobel de la Paix  en 1989, s'adresse directement aux jeunes du 21 ème siècle en leur demandant de faire une révolution sans précédent dans l'histoire humaine: "la révolution de la compassion".

Cet appel est né en juin 1917  lors d'une remise de dipllômes par un discours du Dalaï-Lama en Californie à l'Université San Diego. Il nous livre également un de ses rêves pour l'humanité: que "les femmes deviennent Chefs d'Etat et que les jeunes femmes soient les mères de cette révolution de la compassion". Pour lui," cette Révolution donnera un nouveau souffle à la démocratie, en élargissant les solidarités". En adoptant des schémas de conscience planétaires interconnectés, en pratiquant une vigilance globale dans tous les actes de consommation, en élargissant les perspectives dans tous les domaines, "nos jeunes aurons accès à un niveau prodigieux d'intelligence collective"...

En prônant une révolution intérieure, le Dalaï-Lama est certain qu'il y aura un impact sur le monde extérieur. Il fixe en effet 5 niveaux de conscience à acquérir et à développer pour sortir de l'égoïsme individuel: reconnaître la souffrance d'autrui, se préoccuper de cette souffrance, essayer de la soulager, garder cette intention à l'esprit en restant concentré dessus et enfin s'engager concrètement dans l'action.

Il nous rappelle que l'avenir de l'humanité est entre les mains de tous, des  7 milliards d'êtres humains. Ceux-ci peu à peu deviennent conscients que l'humanité ne dépend pas exclusivement des politiciens, des économistes ou des membres de l'ONU. Par la force de l'exemple, le respect du pluralisme, les jeunes du monde pourront inspirer d'autres jeunes...

Le Pape François avait demandé de nous considérer comme les "habitants de notre maison commune" c'est à dire la planète Terre. Les experts du G.i.E.C. lors des COP 21(Paris), 22 (Maroc) et 23 (Bonn) ont rappelé l'urgence de changer nos modes de production et de consommation et si possible avant 2020 ou 2022. Le Dalaï-Lama apporte sa pierre à l'édifice et nous précise que "ce  sera par l'entraide et la coopération que nous nous donnerons les moyens d'endiguer les catastrophes causées par l'injustice économique et sociale, alimentées par la cupidité, l'égoïsme et des états d'esprit négatifs".

En s'appuyant sur l'enthousiasme et l'optimisme de la jeunesse, le chef spirituel du Tibet nous montre que tout est encore possible, que la révolution de la compassion est en marche et qu'il ne reste plus qu'à l'incarner partout. C'est un bel espoir pour l'humanité toute entière! Gardons à l'esprit deux des nombreuses phrases choc du Dalaï-Lama: "exister, c'est co-exister" et "soyez la génération des solutions"!

Quant à nous, les aînés, ne soyons pas timorés; dépassons les clivages religieux, sociaux, politiques, écologiques ou autres! Car je pense que nous avons également un rôle de "passeurs" à jouer! Ne nous revient-il pas la tâche de relayer et de diffuser ce message qui s'ajoute à tous les autres, là où nous vivons? Peut-être pouvons-nous en parler à nos proches, sur les réseaux sociaux, dans nos associations? Pour ma part, je choisis tout cela à la fois et même, quand je le peux, d'offrir à des jeunes de ma connaissance ce petit livre ( au prix de 6,90 euros à la Fnac) qui complètera l'appel. 

 

Voici ci après des illustrations concernant cet appel, prises sur www.droitetconscience.org, association dans laquelle Mme Sofia Stril-Rever est active:

FAITES LA REVOLUTION !

 

Du sens pour nos actions

  Ce livre  fait émerger ce qui est de mieux chez chaque être humain.

La destruction lente et inexorable de la Terre, et la capacité de destruction nucléaire immédiate de la planète, rendent ce livre urgent et nécessaire pour le salut de l'humanité actuelle et des générations futures.
C'est un livre de clarté et de lucidité, d'amour et de compassion.

Paru jeudi 26 octobre 2017, le livre avait été décidé mardi 3 janvier à Bodhgaya en Inde, puis finalisé lundi 2 octobre à Dharamsala.

 



Copyright : Droits & Conscience
Image source : Shutterstock

Lyliane





 

 

Le campus de Bordeaux, champion de la récup'...

Le 24/11/2017, le Journal La Croix sous la plume de Mr Jean-Jacques Allevi publiait un dossier concernant une réflexion sur nos pratiques de consommation (tout jetable, gaspillage...) en proposant des solutions alternatives à la précarité étudiante. L'Association Etu'Récup, en effet, en favorisant "le réemploi des objets du quotidien, veut offrir une alternative concrète au modèle de consommation dominant". Depuis janvier 2016, un local de 450 m2 au rez-de-chaussée du Restau U a été mis gracieusement à la disposition de l'Association par l'université.   

L'association a vidé en 2016 une centaine de logements étudiants sur le campus de Pessac et récupéré ainsi de nombreux objets en parfait état ( meubles, vélos...). De plus, un partenariat avec la ville a permis aux bénévoles de Etu'Récup de collecter du matériel (12 tonnes environ)  à la déchetterie municipale. Quatre salariés à temps plein et 1 200 adhérents font partie de l'Association. L'A.D.E.M. E (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'énergie), la région Aquitaine et le Conseil Départemental de Gironde fournissent aujourd'hui 70% du budget d'Etu'Récup.

Les bénévoles de tous âges sont là pour encadrer les 4 ateliers participatifs de tri et de réparation ou pour se rendre aux collectes hebdomadaires à la déchetterie. Pas besoin d'être inscrit à l'Université pour bénéficier des ressources que propose la ressourcerie. Ce type d'action est essentiel pour passer de l'écologie en paroles à l'écologie pratique, affirme Mme Aurélie Schild,  une bénévole de l'association. Le succès d'Etu'Récup dépasse aujourd'hui les limites du campus. Les facs de Rennes, Nice, Nanterre et Toulouse sont d'ores et déjà intéressées par le modèle bordelais.

Cette Association a remporté le 4 ème prix de l'initiative en économie sociale décerné par la Fondation du Crédit Coopératif en 2016. L'ouverture d'une Maison du Vélo sur le domaine universitaire est même en projet. La réparation des bicyclettes étudiantes connaît en effet un énorme succès ( crevaisons, pièces détachées...). Car "essayer de réparer au lieu d'acheter du neuf tout le temps devient un mode de vie qui correspond de plus en plus aux motivations écologiques des jeunes".

Pour se renseigner sur ces pratiques, joindre Etu'Récup 13, Avenue Pey-Berland à Pessac (33600) au 05 40 00 29 18 ou consulter le site Internet: www.eturecup.org.

Lyliane

02/01/2018

Une femme québécoise en rémission de cancer témoigne de son expérience...

Journaliste et animatrice bien connue au Québec, Mme Josée Blanchette raconte dans le journal Néosanté comment elle a déjà traversé 3 cancers. Elle a publié un livre dans lequel elle donne la parole à des personnes autour d'elles et raconte sa propre expérience. S'intéressant aux guérisons spontanées, elle lance même de nouvelles pistes pour prévenir et soigner autrement que par chimiothérapie la maladie cancéreuse. Cet ouvrage n'est malheureusement pas disponible en Europe, mais il est paru chez Flammarion au Québec..

Mme Blanchette rapporte la réponse que son père, pneumologue et philosophe, avait l'habitude de donner à toute question:"Je ne sais pas pondre l'œuf mais je sais quand il est pourri". Elle utilise à son tour cette image pour étayer son témoignage. De toutes les décisions qu'elle a eu à prendre dans sa vie, elle avoue que celle d'aller ou non en chimio a été la plus difficile. Des pressions familiales, amicales, sociales et médicales en effet ne lui facilitaient pas la tâche.

Elle a finalement pris la décision de céder à la médecine officielle pour son fils de 10 ans. Très vite, des effets secondaires (perte du goût, troubles nerveux, froid dans les extrémités...) se sont manifestés. Elle a noté également le coût de la chimio pour l'Etat (20 000 euros pour 6 mois), car les compagnies pharmaceutiques font payer très cher leurs médicaments. En novembre 2014, Mme Blanchette s'interrogeait à Télé-Québec sur l'utilité de la chimiothérapie, notamment pour les personnes âgées...

En 2015, une étude de chercheurs fut publiée dans JAMA Oncology sur la qualité de vie et les chimios palliatives. Le bilan était loin d'être positif! Evidemment, personne ne peut savoir à l'avance comment on réagit à une chimiothérapie et beaucoup meurent, prolongés de 3 ou 4 mois seulement. Mme Blanchette a demandé alors à son oncologue si elle pouvait prendre part à une étude pour connaître ses chances de survie. Elle finit par arrêter dans un instinct de survie ayant la sensation d'être intoxiquée par les médicaments proposés...

Elle a réalisé que notre médecine est plus axée sur le curatif que le préventif. Et les statistiques faites en 2004 sont là: "on a observé une amélioration du taux de survie après 5 ans pour seulement 13 des 22 cancers étudiés." La question des récidives  s'est posée à elle à deux reprises également. Au fond, Mme Blanchette a abandonné la chimio en tablant sur des actions de prévention au quotidien. Elle a voulu surtout privilégier sa qualité de vie...

Quant aux rémissions spontanées, selon l'américaine Kelly A. Turner, elles ne sont pas du tout aléatoires et correspondraient à des profils particuliers. La chercheuse, titulaire d'une B.A. à Harvard et d'un doctorat à Berkeley, a réussi à dégager 9 facteurs fondamentaux communs à tous les patients qui ont guéri du cancer. Elle s'est intéressée à plus de 100 patients et elle a rencontré des praticiens holistiques ainsi que des "survivants de cancer" dans 10 pays différents. Pour elle, "ces gens-là ont tous fait quelque chose, même s'il n'y a pas de recette".

Voici selon elle les 9 facteurs découverts:

1) changer radicalement son alimentation

2) prendre sa santé en mains

3) suivre son intuition

4) prendre des  suppléments et des plantes médicinales

5) libérer les émotions refoulées

6) cultiver les émotions positives

7) miser sur le soutien social

8) approfondir sa spiritualité

9) avoir de bonnes raisons de vivre

 

La modification de l'alimentation lui semble essentielle (arrêt total du sucre, du blé, des produits laitiers, de la viande...). Certains ont jeûné quelque temps. Pour tous: fruits et légumes bio occupent 50% de leur assiette. L'utilisation de probiotiques, de prébiotiques, d'enzymes, de champignons, d'aloé vera, de vitamine C, de jus vert ... est aussi relevé. La méditation, le pardon, le désir de changer, de fuir toutes les causes de stress, de se servir de son instinct, de se connecter à plus Grand que soi paraissent aussi au cœur de leur nouveau style de vie.

En conclusion à cet article de Néosanté, je cite la phrase choc finale:" Guérir est possible n'importe quand et à n'importe quel stade de sa maladie, même quand ton médecin a abandonné tout espoir".

Pour consulter les articles de la revue Néosanté, contacter le site: www.neosante.eu

Lyliane

 

Voitures électriques, sommes-nous prêts à franchir le pas?

Le Journal Nice-Matin, dans un supplément de décembre 2017, fait le point sur une enquête Harris Interactive, qui s'appuie de son côté sur un sondage pour Auto-Moto. La question posée concernait les attentes des conducteurs français concernant l'hybride et l'électrique. Les résultats de ce sondage, réalisé en août 2017 auprès de 1000 Français, sont jugés favorables sous certaines conditions par le journaliste de Nice-Matin.

Cette enquête révèle que, dans leurs intentions d'achat, les Français continuent de donner priorité au prix et à la consommation de carburant, mais que 7 personnes sur 10 se déclarent prêtes à payer davantage pour un modèle plus respectueux de l'environnement. Ils évoquent les motorisations hybrides autant que les modèles essence et l'électrique autant que le diésel. Pour l'électrique cependant, ils sont 2/3 à attendre une offre suffisante et adaptée (accessibilité des bornes de recharge, temps de charge, autonomie, économie réalisée, prix des modèles, aides à l'achat...).

En moyenne, ils attendraient un véhicule doté de 500 km d'autonomie, rechargeable en 3 heures et accessible aux environs de 14 000 euros. Le spécialiste américain de la mobilité électrique annonce deux nouveaux modèles Tesla: un semi-remorque aux lignes futuristes avec 800 km d'autonomie et un nouveau roadster avec 1000 km d'autonomie, mais ils ne seront commercialisés qu'à partir de 2020. Quant à la Tesla S 100 D, elle reste apparemment la référence, car elle est totalement connectée et se dirige quasiment seule. Branchée à un super-chargeur, 80% de sa charge est récupérée en 30 minutes. Mais elle coûte quelques 102 000 euros!

La Renault Zoé Z.E. 40 est la voiture électrique la plus vendue en France. Certes, elle est proposée au prix de 23 700 euros en version R 75 et 24 200 euros en version Q 90. Toutefois, le bonus écologique permet de déduire 6000 euros. Le forfait de location de la batterie lithium-ion est cependant à ajouter (69 euros par mois pour 7500 km annuels). La Zoé accepte tous types de recharges (30 h sur une prise domestique ou 20h sur une prise sécurisée, en ville ou en centres commerciaux). Quatre adultes et leurs bagages peuvent être transportés. Son autonomie est d'environ 370 km. Selon l'article, la Zoé reste la voiture électrique synchrone à rotor bobiné la plus abordable et la plus polyvalente, car elle se tient très bien sur des routes de montagne comme en ville. 

 Lyliane

Les jus de légumes, voire de végétaux sont-ils bons pour notre santé?

Dans Version Femina, Mme Ingrid Haberfeld , en s'appuyant sur les conseils d'une diététicienne et naturopathe Mme Claire Desvaux, fait le point sur des boissons naturelles qui connaissent actuellement un grand succès. Un bon moyen de purifier et détoxifier son organisme, tout en renforçant ses défenses immunitaires en faisant attention de consommer ces jus à peine extraits et en dehors des repas! Il est possible d'en faire des cures de plusieurs semaines ou d'y recourir de temps en temps lorsqu'on en ressent le besoin. Les femmes enceintes, allaitantes ou les personnes allergiques aux pollens ou aux graminées devront apparemment soit éviter ces jus soit en boire avec parcimonie.

Tout d'abord, le jus d'herbe de blé, censé nous apporter de la chlorophylle, des minéraux, des vitamines et des antioxydants. On peut certes faire pousser le blé soi-même à partir de graines achetées en magasin diététique. Mais cela prend une dizaine de jours et demande un peu de travail avant de pouvoir mettre les pousses dans un extracteur. Il est conseillé d'y ajouter une pomme et un jus de citron pour rehausser la saveur. On peut aussi acheter des jus d'herbe de blé en poudre à mélanger dans un verre d'eau, un lait végétal ou un jus de fruits (1 cuillère à café de poudre suffit). 

Le jus d'orge est recommandé pour ses vertus nutritives (protéines) et notamment sa vitamine K. Toutefois éviter ou consommer avec modération ce jus lorsqu'on suit un traitement anticoagulant. Il est également possible de faire pousser l'orge soi-même et après extraction d'ajouter une carotte, un concombre ou une branche de céleri. En boutique bio, on trouve la poudre de jus d'orge prête à être consommée, diluée dans un verre d'eau à raison d'une cuillère à soupe.

L'aloe vera, tiré de l'aloès, est réputé stimuler notre système immunitaire et avoir des propriétés antibiotiques et antivirales. Le jus est extrait de la pulpe des feuilles. On le trouve généralement prêt à l'emploi en boutiques bio, en parapharmacie ou en pharmacie. Il est conseillé de diluer 30 ml de jus dans un peu d'eau ou de jus de fruits. La naturopathe recommande le jus d'aloe vera aux changements de saison ou en cas de coup de froid.

Le jus de bouleau est bon pour "remettre notre organisme à neuf". Sa richesse en potassium favorise l'élimination des toxines et sa richesse en vitamine C et en silicium aide à retrouver la forme. Une version prête à l'emploi (10 ml à chaque prise dans de l'eau trois fois par jour) est proposée au printemps en pharmacie ou en boutiques diététiques. Les habitants du Nord de l'Europe sont habitués à utiliser de petites perceuses pour extraire le jus du bouleau sauvage au fur et à mesure des besoins.

Enfin, le jus de pissenlit a été récemment redécouvert par des amateurs qui lui reconnaissent des propriétés antifatigues exceptionnelles grâce à son fer, son cuivre, son manganèse et son sélénium... Cueillir dans la nature loin de zones polluées ou dans son jardin une poignée de feuilles de pissenlit. Une fois lavées, mettre les feuilles dans l'extracteur avec deux branches de céleri, deux pommes et un concombre coupés en morceaux.

On peut varier les jus avec du chou, de la betterave, du fenouil coupé fin, selon les goûts. Les diététiciens conseillent de diluer les jus en raison de leur forte concentration. Pour en savoir davantage, consulter par exemple sur Internet: 

 

01/01/2018

Offrir la presse là où elle a disparu...

Le Journal La Croix du 1er décembre 2017 nous informe d'une initiative de journalistes pour rendre accessible l'information, engager l'échange et générer le débat à Marseille dans des quartiers populaires. Dans le 3 ème arrondissement en effet dans le quartier de St Mauront, un des plus défavorisés de Marseille, deux membres du collectif de journalistes Albert London montent une sorte de kiosque en plastique décoré par des élèves du collège voisin. La cheville ouvrière de l'Association, Mme Stéphanie Harounyan, correspondante du quotidien Libération, installe des journaux locaux ou nationaux et quelques magazines pour jeunes et enfants sur des présentoirs en plastique. Les bénévoles visent certes la distribution de journaux (L'Equipe, La Provence, Le Canard Enchaîné...), mais ils ont surtout un rôle de "médiateurs sociaux".

Après avoir été présents dans une Maison pour Tous du quartier, les membres du Collectif Albert London ont choisi depuis 2013 d'être mobiles et de se déplacer deux fois par mois en installant un kiosque ambulant. Ils souhaitent faire retrouver de l'intérêt pour l'information et l'actualité aux habitants du quartier. Ils abordent en effet les passants et insistent sur la gratuité de leur démarche. Beaucoup de Comoriens vivent là et plus de la moitié de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté. La désaffection des jeunes est encore plus nette (56%) que chez les un peu plus diplômés. Il suffit néanmoins d'un rien pour instaurer des habitudes de lecture et pour déboucher sur des dialogues. Les journaux sont souvent de la veille, mais nul ne semble s'en soucier dans  ces cités, où règne une fracture sociale et une stigmatisation importantes.

L'Association Tactikollectif à Toulouse a mené de son côté un atelier de journalisme pour les jeunes des quartiers populaires. Certains proposent des interventions en milieu scolaire ou la participation à des émissions de radio avec des enfants. Beaucoup d'autres initiatives intéressantes permettent ça et là de favoriser l'accès à l'information aux publics qui en sont économiquement exclus. Car "les gens sont plus intéressés par l'actualité qu'on veut bien le penser" affirme la rédactrice de l'article Mme Coralie Bonnefoy. La popularité des petits journaux gratuits le montre partout en France...

Pour trouver des initiatives de banlieues, contacter le site: www.presseetcite.info, www.tactikollectif.org ou www.chez-albert.fr.

Lyliane