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20/08/2018

Faut-il avoir peur des écrans? demande Mr Marcel Rufo, le célèbre pédopsychiatre.

Mr Marcel Rufo, interviewé récemment à Bordeaux par Mmes Frédérique Préel et Fanny Plateau pour Version Femina, s'est voulu rassurant concernant l'usage des écrans. Selon lui, "il faut éviter de diaboliser les outils de communication actuels, car ils font partie de nos vies". Nous sommes, en effet, entrés dans une nouvelle ère et il n'y a pas de quoi paniquer en tant que parents. Ne pas oublier par exemple que les écrans ont renforcé nos liens: par exemple dans la communication par Skype, Viber… avec des membres de la famille, des amis éloignés. De plus, pour les personnes timides, "l'écran aide à entrer en contact avec les autres".

Les adultes évoquent souvent les contenus pornographiques ou violents auxquels de jeunes enfants peuvent être exposés. Il faut, certes, trouver le moyen de "maîtriser ces images qui peuvent choquer nos jeunes enfants". Le contrôle parental peut par exemple sur la télé comme sur l'ordinateur servir de garde-fou… Et la vigilance est de mise! Quant aux jeux vidéos, soyons sincères: ils sont très bien conçus, affirme le pédopsychiatre, et les adultes eux - mêmes sont susceptibles d'y devenir "accros".

"L'addiction aux jeux vidéos, pour Mr Rufo, n'est jamais la révélation d'une fragilité". C'est parfois le révélateur que quelque chose ne va pas dans la vie de tous les jours. Nous devrions nous questionner dans ce cas: "Pourquoi mon enfant a-t-il besoin de cela pour exister? Manque-t-il à ce point de confiance en lui qu'il se réfugie dans le virtuel?  Pourquoi et de qui, de quoi s'isole-t-il avec les écrans?"

Avec les adolescents, qu'il considère "comme de véritables syndicalistes", Mr Rufo conseille de négocier. Si l'on est trop strict, ils vont réagir violemment. Il faut aussi savoir que la communauté adolescente de nos jours ne peut vivre sans écran.  Ne pas sanctionner en interdisant totalement le portable, la tablette, la télévision ou l'ordinateur! Donner plutôt, en concertation avec eux, des plages horaires à respecter, des consignes à suivre par rapport au travail scolaire.

"J'ai remarqué, dit le pédopsychiatre, que la tablette calme les instables psychomoteurs, les hyperactifs. Cela les aide à mieux se concentrer. Et les laisser jouer un peu peut être un bon dérivatif pour des enfants qui manquent d'estime de soi". Les petits ont besoin d'images. A nous de choisir des logiciels adaptés! Par contre, ne pas remplacer la discussion ou la lecture du soir par les écrans, car le moment du coucher est important pour les échanges affectifs parents/enfants.

Bref, les écrans comme beaucoup de choses ne sont pas mauvais à priori. En classe, ils sont utiles et à la maison, c'est comme un dictionnaire interactif permettant des recherches. Leur usage mérite simplement d'être encadré par beaucoup d'écoute et de compréhension de la part des adultes. Certains ne donnent pas toujours le bon exemple et font ce qu'ils interdisent aux jeunes… Voyons donc les aspects positifs que les écrans permettent au quotidien et ne ramons pas à contre-courant! Nos parents autrefois ont boudé la télévision et craint sa généralisation. Aujourd'hui, nous vivons avec, mais nous n'en sommes pas devenus accros pour autant...

Lyliane

 

Et si on se jetait à l'eau en piscine avec Swimmy?

Le journal Nice-Matin du samedi 11/8/2018 sous la plume de Mme Elise Martin nous fait savoir que "depuis un an une plateforme permet aux particuliers de louer leur piscine pour la journée, la demi-journée ou pour des événements dans la région de Vence". Cette sorte de "Blablacar pour les piscines" nommée Swimmy existe depuis 2017 et propose en effet un service de locations de piscine entre particuliers. Elle a été imaginée par deux parisiennes en vacances à Lyon. A 5 personnes, elles se sont lancées dans l'aventure et elles sont passées en peu de temps de 4000 utilisateurs à 10 000 aujourd'hui.

La région Paca est l'une des plus importantes en termes de propriétaires et de locataires et c'est une région où ce dispositif marche bien. L'article de Mme Martin signale qu'un Varois aurait gagné 2 200 euros en un mois en louant sa piscine. Une après-midi chez un particulier est estimée entre 12 et 18 euros par personne. C'est de plus "un moment de rencontre et de partage qui permet de rentabiliser les frais de l'entretien de la piscine, environ 400 euros par mois". Les locataires de piscines sont ravis de leur côté d'éviter les plages bondées. Une famille en vacances à Cannes témoigne: " Nous avons investi 55 euros pour barboter seuls de 13h30 à 18H30 et la petite a pu apprendre à nager". Certains propriétaires de grandes piscines choisissent d'accueillir jusqu'à 10 personnes ou louent leurs jardins pour des anniversaires ou des réunions de famille avec possibilité de se servir du barbecue ou du jacuzzi.

Cela reste une alternative à la plage qui, dans les régions de bord de mer notamment,  est susceptible de convenir à de nombreuses personnes. Pour plus d'information, s'adresser à www.swimmy.fr.

Lyliane

19/08/2018

L'acupuncture sans aiguilles, des méthodes thérapeutiques alternatives...

Mme Carole de Landtsheer dans le numéro de Version Femina de la fin juillet 2018  cherche à nous familiariser avec des techniques d'acupuncture sans aiguille. Tout d'abord, elle nous fait prendre conscience que "toutes ont pour but d'équilibrer la circulation des flux d'énergie traversant le corps".

La moxibustion en premier lieu qui utilise des bâtonnets d'armoise et les fait brûler en les approchant des points d'acupuncture à traiter. Cette chaleur douce et pénétrante est destinée à combattre l'excès de froid et d'humidité. Cette stimulation thermique est réputée pouvoir soigner les lumbagos, et les torticolis notamment explique Mr Marc Martin, acupuncteur et président de la Fédération Faformec. Pour l'arthrose ou les douleurs de règles, ce procédé aide à relancer l'énergie et à éliminer les toxines. Elle est toutefois réservée à un public adulte. Pour en savoir davantage, consulter: www.acupuncture-medic.com. Le prix des soins va de 25 à 90 euros pour des séances de 30 à 45 minutes.

La luxopuncture quant à elle remplace les aiguilles par une sonde, sorte de stylet émettant un rayonnement infrarouge (lumière pulsée) sur les points d'acupuncture à stimuler. Indolore, cette technique prévoit 10 protocoles de soins (arrêt du tabac, de l'alcool, perte de poids …). Elle est contre-indiquée aux épileptiques et aux femmes enceintes. Prévoir une cure de plusieurs séances et 250 euros en moyenne. S'adresser à des spécialistes répertoriés  sur www.luxomed.com.

La digitopuncture ou acupressing se pratique avec l'extrémité du doigt par un massage plus ou moins léger, rapide ou lent. Elle contribue à soulager maux de tête, stress, nausées et constipation. On peut se passer d'un thérapeute. Lire l'ouvrage du Dr J.C. Trokiner, homéopathe et acupuncteur, paru aux éditions Grancher: " L'ABC  de la digitopuncture. Enfin, la phytoacupuncture se pratique avec des cartouches d'extraits de plantes (sorte de stylo avec un roll-on). Angélique, orange douce, arbre à soie…, ces produits sont vendus en pharmacie et soignent insomnies, problèmes de digestion... Voir l'application Ylo. Le  coût moyen est de 35,80 à 39,40 euros (stylo plus recharge de concentré de plantes ) et l'utilisation dure de 20 à 40 jours.

Lyliane

 

18/08/2018

L'Union Européenne devrait-elle financer la transition énergétique?

Cette question nous est posée dans le journal Nice-Matin du 12/8/2018 par Mr Pierre Larrouturou, ingénieur agronome et économiste. Ses propos sont repris par le journaliste Mr Philippe Minard sur une pleine page. Mr Larrouturou s'était déjà fait connaître à plusieurs reprises: en 2006, il  a crée l'association "urgence sociale"; en 2013, il a publié avec Mr Michel Rocard: "La gauche n'a plus le droit à l'erreur" et en 2017, il a lancé le "Pacte finance-climat" avec le climatologue Jean Jouzel ( prix Nobel de la paix) pour qu'un traité européen soit enfin signé l'hiver 2018 sur l'avenir et la refondation de l'Europe.

Selon l'économiste, les problèmes du climat et de la spéculation foncière doivent être réglés en même temps car ils vont créer un chaos pour dans 20 ou 30 ans, que souligne le G.I.E.C  (groupe d'experts intergouvernementaux). Le dérèglement climatique est déjà visible en Afrique comme en Asie. L'objectif affiché dans nos pays dits développés pour diminuer le CO2 va trop lentement à ses yeux . Les coûts pour chaque pays vont être trop importants (de l'ordre de 50 milliards par an selon un patron allemand de l'industrie) et de ce fait "aucun pays n'arrivera à s'en sortir seul". Aussi, Mr Larrouturou milite-t-il pour la création en urgence d'une Banque Européenne du développement durable. Selon lui, cela pourrait aller jusqu'à générer la création de 800 000 emplois en France grâce notamment à la transformation énergétique ( isolation des maisons, voitures économes, autre modèle agricole…).

Face à la gravité de la situation, il faudrait se tourner vers l'Europe et la Banque centrale Européenne qui a de l'argent. Selon Mr Larrouturou, une Banque européenne du développement durable devrait voir le jour et elle pourrait financer chaque pays à hauteur de 2% de son P.I.B. De plus, selon l'ancien président de la Banque européenne d'investissement, Mr Philippe Mayradt,  cela serait faisable en quelques mois. Loin d'être une utopie, cette idée germe un peu partout et elle serait déjà soutenue par 150 personnalités. Ressouder l'Europe sur ce projet politique et économique ne ferait pas de mal en ce moment remarque l'économiste...

Soyons donc optimistes et allons de l'avant en donnant corps et en faisant connaître des initiatives nouvelles, des propositions de ce type! Mr Larrouturou indique qu'à côté des décisions politiques européennes nous avons aussi notre part. Des solutions concrètes en effet doivent s'inventer au niveau des territoires. Dans les Pyrénées par exemple, il cite le cas de 5 villages qui se sont associés pour économiser sur le prix de l'énergie et tout le monde y a été gagnant. Notre pays a des ressources humaines pour inverser la tendance actuelle. Ne suffirait-il pas déjà d'y croire?
N'oublions pas que, comme le disait Mr Stéphane Hessel: " il faut toujours lutter contre le découragement!"

Lyliane

 

 

17/08/2018

Il faut essayer de vivre ses rêves d'enfant, dit Mr Mike Horn...

Une interview par Mr Samuel Ribot de Mr Mike Horn, explorateur sud africain bien connu, parue dans le Journal Nice-Matin du 29/7/2017 donne une réponse positive à la question suivante: "Faut-il  essayer de vivre ses rêves d'enfant?" En effet, le titre de son dernier ouvrage "L'Antarctique, rêve d'une vie" paru tout récemment chez XO Editions (286 pages et 19?90 euros) y répond clairement.

A 52 ans, Mr Mike Horn publie un livre dans lequel il raconte son expédition la plus folle: en 57 jours, traverser le Pôle Sud à skis, en solitaire, tiré par un cerf-volant, tout en parcourant 6800 kilomètres avec 250 kilos de matériel. Un an et demi après cette traversée, il reste relié à cette expérience très intense, qui était en fait "une course pour rester vivant". En effet, affronter des températures extrêmes (-50° C ), avancer malgré les obstacles talonné par l'hiver lui a demandé d'avoir un mental d'acier et une excellente condition physique.

Mr Mike Horn, qui vit en Suisse une partie de l'année et qui a deux filles, raconte qu'il a depuis toujours été fasciné par le continent Antarctique. Il a voulu montrer aux gens, aux jeunes notamment, qu'il est possible de réaliser ses rêves. Il en parle non en terme de gloire ou d'argent, mais comme "un besoin de vivre ce en quoi l'on croit". En ce qui le concerne, son moteur est le besoin de sensations, de se dépasser. Aller au bureau tous les jours avec une cravate serait pour lui inimaginable. Il a en effet besoin du contact avec la nature, avec les éléments. Il témoigne aussi qu'en 30 ans, il a vu changer la planète...

L'émission sur M6 "A l'état sauvage" lui a permis de tester des personnalités connues médiatiquement et de constater que cette expérience est intéressante pour savoir "qui on est vraiment". Il déplore que la jeunesse actuelle communique beaucoup, mais ne se mette pas  tellement en danger. Pour lui, leurs treks de quelques jours sont la plupart du temps des "Waouh expéditions". Etre un jeune explorateur est autrement passionnant à son avis. Toutefois ce n'est pas sans danger: il a perdu un doigt dans une expédition!

Pour en savoir davantage sur Mr Mike Horn, lire ses ouvrages ou le contacter sur Internet:www.mikehorn.com/

Lyliane 

 

16/08/2018

Une autre mondialisation est-elle à mettre en place ou sommes-nous dans la démondialisation?

Selon Mr Jacques Adda dans la revue Alternatives Economiques de février 2018, l'atonie du commerce mondial laisse penser à une nouvelle mutation dans le processus de mondialisation. A partir de la crise financière de 2007/2008, en effet, une période de stagnation dans les échanges et investissements a eu lieu en proportion du P.I.B. mondial.

Le F.M.I. (Fonds Monétaire International)  prétend que la faiblesse de l'activité dans les pays développés par l'austérité, le désendettement … serait en cause ainsi que la chute des produits de base. Il y aurait eu également l'échec du cycle de Doha, le retrait américain du Traité transpacifique TTP et les mesures discriminatoires des Etats-Unis, de la Russie et de l'Inde...

En 2010, on peut dire quoi qu'il en soit que" la dynamique mondiale s'est brisée". En Asie par exemple ( Chine, Japon, Corée du Sud), on cherche à produire des produits finis et des composants. L'économie numérique croît par contre de façon importante (data flows) et il semble qu'une régulation internationale devrait avoir lieu. Google en effet fait par exemple la promotion de la Babapay pour un paiement digital au Kenya, pays où la population a du mal à subsister...

Dans le blog de Médiapart, on trouve l'analyse suivante:"Les tenants de la démondialisation partagent ce constat : le libre-échange, généralisé dans les échanges mondiaux selon un processus remontant au début des années 1980, caractérisé par l'absence de barrières douanières et la libre circulation des biens, des hommes et des capitaux, a conduit à un vaste mouvement de délocalisation des productions vers les pays où la main-d'oeuvre est moins chère et où les normes de production sont moins contraignantes (à l’égard de l’environnement par exemple).

Ces délocalisations ont entraîné une augmentation du chômage dans les pays occidentaux, ainsi qu’une stagnation des salaires vers le bas, par l’effet de concurrence accrue en offre de main d’œuvre, accentuée aussi par l’immigration (selon l’extrême droite). Ce phénomène a été amplifié par la globalisation financière, la dérégulation financière, le décloisonnement des marchés et la libre circulation des capitaux. La crise nous a montré les limites du libre-échange".

L'avenir nous aidera peut-être à répondre à cette question...

Lyliane

15/08/2018

La peau à considérer comme un microbiote utile pour préserver notre santé...

Alors que la tendance actuelle est de bien nettoyer notre peau et celle de nos enfants, des recherches récentes viennent de montrer que les bactéries à la surface de notre peau ont les mêmes fonctions protectrices que celles de nos intestins. Le microbiote cutané apparaît de plus en plus en effet comme étant un élément majeur. Dès les premières heures de notre vie, par exemple, le microbiote d'un enfant né par les voies naturelles sera très dépendant du microbiote vaginal de sa mère, alors que, dans le cas de césarienne, il sera proche du microbiote de la peau de celle-ci.

Il faut savoir, écrit Mme Annie Casamayou dans le journal Alternatives Bien-Etre d'août 2018, que la peau d'un adulte héberge 1000 milliards de bactéries, appartenant à 300 genres, sans compter des champignons et des parasites. Le microbiote de notre cuir chevelu n'est pas le même que celui de notre visage, notre dos, nos aisselles et nos parties génitales. Notre mode de vie, notre environnement, notre hygiène, notre alimentation comme notre âge et notre sexe influencent la composition du microbiote cutané.

Toutefois, si les micro-organismes sont majoritairement présents en surface de notre épiderme, certains résident en profondeur dans le derme, où ils sont en connexion étroite avec les cellules immunitaires de la peau, afin de maintenir un équilibre stable. On considère que 35% des enfants qui ont un eczéma souffrent également d'allergie alimentaire. Il aurait été démontré que l'usage de lingettes nettoyantes pour les bébés serait un facteur à l'origine des allergies alimentaires, bien avant que l'eczéma ne se manifeste..

Prendre une douche tous les jours en se savonnant dans les moindres recoins n'est pas forcément une habitude utile à notre santé. Il serait suffisant de se savonner les aisselles et les parties génitales chaque jour seulement. Bannir l'eau trop chaude et choisir des produits d'hygiène sans trop de détergent, en préférant le savon à froid surgras. Pour le maquillage, choisir des produits naturels et se démaquiller à l'eau thermale ou à l'hydrolat de rose. Des vêtements en produits synthétiques ainsi que des lave linges peuvent propager des germes. Faire sécher son linge au soleil est encore le plus sain.

Pour en savoir plus sur ce sujet, consulter sur Internet : https://fr.wikipedia.org/wiki/Microbiote_cutané_humain

 Lyliane

 

Que faire cet été avec ses petits-enfants?

"Pour amuser leurs petits-enfants, les grands-parents n'hésitent pas à se creuser la tête"… écrit Mme Sophie Carquain dans Version Fémina. Pour les uns, on commande à l'avance des tee-shirts basiques sur Internet (2 euros pièce) et on s'amuse à les colorier! Pour les autres, on écrit une B.D. sur l'adolescence d'autrefois et on l'illustre à 4 mains. Pour d'autres encore, on ressort du grenier des déguisements et on invente des sketchs en se produisant déguisés...

Selon l'âge des enfants, on peut imaginer des plats  avec eux ( tartes, beurre aux herbes, gratins), construire une cabane, les laisser dormir sous la tente dans le jardin ou organiser une chasse au trésor dans la forêt toute proche.  Certaines mamies cousent des doudous originaux (dinosaures…) tout neufs ou apprennent aux petits à tricoter… En fait, l'important est de faire quelque chose ensemble et de beaucoup s'amuser avec des activités inhabituelles!

Pour les grands-parents qui manqueraient d'imagination, des livres de jeux créatifs existent chez Salamandre (Tous dehors au jardin) ou chez Tana (65 jeux créatifs, recettes et expériences ludiques), des Cahiers d'activités complices chez Hatier et même des sites comme www.grand-mercredi.com proposant des idées de jeux et de sorties pour les jeunes enfants ou les ados.

Lyliane

14/08/2018

Ces sentinelles qui veillent contre les feux de forêt...

Le journal Nice-Matin du 11/8/2018 sous la plume de Mr Stefano Lorusso-Salvatore nous informe sur le dispositif existant en région PACA, et notamment entre le Cap Ferrat et le Mont Agel au-dessus de Monaco, pour observer la région et prévenir les incendies. Il ne faut pas croire en effet que c'est par magie que malgré la sécheresse la nature soit relativement épargnée, alors qu'en Californie, au Portugal… les feux redoublent de violence cette année. 

Tous les étés depuis 40 ans, grâce au dispositif départemental Force 06, neuf postes de vigies ont été mis en place. Il y a sur les hauteurs de l'arrière-pays des guetteurs (18 saisonniers dans cette région), qui scrutent le paysage à la jumelle et signalent à la centrale opérationnelle de Nice tout départ de feu. Les horaires de travail de ces personnes dévouées, comme par exemple Mr Henri Pagani à la Revère (à 20km de Nice) sont de 10H à 20H. Trois fois par jour, cet apiculteur communique à la centrale opérationnelle la température, la vitesse du vent et la couverture nuageuse du lieu où il se trouve et où il passe l'été.

Les Alpes-Maritimes comportent plus de 300 000 hectares de forêts dont la zone littorale très peuplée est la plus exposée aux feux de forêts. Il y a en effet beaucoup de pins maritimes et des touristes étrangers à la région qui parfois sont inconscients du danger (barbecues…). Depuis juillet 2018, les vigies ont détecté plus de 60 fumées suspectes. Les sapeurs forestiers de force 06 leur en sont reconnaissants. Grâce à tout le dispositif et aux pluies du début d'été, les risques d'incendie cet été dans notre région sont relativement modérés. Un grand merci à toutes les bienveillantes sentinelles qui scrutent l'horizon de notre belle région et protègent la nature!

Lyliane

Bloom, une association pour défendre la biodiversité marine...

Mme Laurence Le Saux dans le journal Télérama N° 3576 de fin juillet 2018 donne la parole dans une longue interview à Mme Claire Nouvian, militante écologiste, qui a crée l'association Bloom en 2004, afin de préserver les ressources naturelles marines. Cette femme de 44 ans vient de recevoir le prix Goldman pour l'environnement. Pourtant, petite-fille d'un défenseur du nucléaire et fille d'un cadre chez Total, Mme Claire Nouvian, de formation éclectique et plutôt littéraire (histoire, russe et numismatique) ne semblait pas destinée à devenir cameraman et militante engagée à défendre l'environnement marin sur toute la planète.

Mme Nouvian a commencé à travailler en tant que journaliste en Argentine. De retour en France, elle s'est tournée vers le documentaire animalier et scientifique. Son déclic s'est produit à l'aquarium de Monterey en Californie en découvrant par le biais d'un film un canyon de 4000 m de profondeur comportant des espèces inconnues du grand public. Fascinée par ce monde beau et fragile, elle a publié un livre de photos "Abysses" et exposé celles-ci au Muséum national d'Histoire Naturelle de Paris.

Toutefois, afin de sensibiliser davantage le grand public, de dénoncer l'utilisation des filets électriques en Europe et de tenter de mobiliser les politiciens, elle a lancé avec Bloom des campagnes pour protéger les fonds marins.  Refusant les arrangements, parlant vrai, elle a animé durant l'été 2017 l'émission "Lanceurs d'alerte" sur France-Inter. Actuellement, l'association qu'elle préside et qui est soutenue par des fondations a lancé une pétition demandant l'interdiction en Europe des filets électriques, du chalutage en eau profonde qui abîment les fonds marins et tuent des milliers de poissons.

Cette technique, théoriquement interdite depuis 1998 par l'Union Européenne est malheureusement toujours d'actualité! Grâce à une exception introduite discrètement par la Commission Européenne pour la Mer du Nord, ce type de pêche industrielle subsiste en effet pour 5% des flottes de chalutiers à perche de chaque Etat européen. Les Pays-Bas s'en servent abondamment, ce qui nuit chez nous aux petits pêcheurs de Boulogne, Dunkerque et Calais notamment.

Mme Nouvian déplore que le gouvernement français actuel soit trop laxiste (extractions de sable) et trop proche des lobbies industriels, notamment près de sites naturels classés par l'Union Européenne Natura 2000. Elle se demande aussi ce que peut faire Mr Nicolas Hulot dans un gouvernement libéral, où les parlementaires comme à Bruxelles sont fortement influencés et parfois même corrompus par les géants de l'industrie. Elle déclare même que s'engager en faveur des migrants pourrait la concerner si elle avait plus de temps...

Pour en savoir davantage sur l'association Bloom ou s'engager en faveur d'une pêche responsable, contacter par exemple:https://www.bloomassociation.org et lire l'ouvrage de Mme Nouvian publié chez Fayard en 2006 "Abysses" (256 pages et 45 euros)

Lyliane

13/08/2018

Solidarité en action grâce à Emmaüs et à ses boutiques en France...

Dans le journal "Et les autres?" de la Fondation Emmaüs, nous apprenons qu'en France, parmi les 4 millions de personnes mal logées, 2 millions au moins sont privées de confort, 900 000 sont en surpeuplement et 150 000 sont sans aucun domicile. Pour faire face à ce problème préoccupant, la première Boutique Solidarité a été crée en 1991 pour un accueil de jour inconditionnel. En effet, ces boutiques sont accessibles à tous, sans exception d'âge, de couleur, de religion ou d'appartenance. aujourd'hui on en compte 30 réparties sur tout le territoire. Là, les personnes à la rue y trouvent le repos et la sécurité. Elles y reçoivent un peu de chaleur humaine et de dignité.

La fondation, depuis l'appel de l'hiver 54 par l'Abbé Pierre, lutte sans relâche sur le front politique pour "faire entendre la voix des sans-voix". Si l'Etat et les collectivités locales prenaient leur part des responsabilités, plus personne ne serait à la rue en 2018. A Paris, toutefois, 2400 adultes en enfants vivent dans l'abandon et des conditions de survie qui se dégradent de jour en jour. Ailleurs, en province, ce n'est pas mieux. 

Outre le retour en arrière sur l'encadrement des loyers, prévu par la Loi Alur, la Fondation Emmaüs dénonce la volonté de l'Etat d'inciter à la vente de 40 000 logements sociaux par an, alors que près de 2 millions de ménages sont en attente d'un logement social. Baux précaires pour les précaires avec des baux mobilité meublés de courte durée ne vont pas non plus dans le bon sens à ses yeux. La trêve hivernale en décembre 1956, la Loi Dalo (droit au logement opposable ) en mars 2007, tout comme la Loi du 29 juillet 1998 relative à la lutte contre les exclusions avaient pourtant été votées dans notre pays...

Pour tenter de venir à bout de la misère, orienter les exilés, aider dans les démarches et écouter avec bienveillance les exclus, il faut des bénévoles engagés sur le terrain associatif. Aussi, n'hésitez pas à rejoindre les Boutiques Solidarité de votre département ou à en créer une. Pour cela, joindre le site Internet: www.fondation-abbe-pierre.fr.

Lyliane

12/08/2018

De l'intelligence artificielle au service de la sécurité...

Mme Ambre Mingaz, journaliste à Nice-Matin, explique dans le journal "Nous" comment une start-up toulonnaise a conçu un capteur innovant, qui, relié à un smartphone, permet un retour sur les plongées effectuées, notamment en vue de limiter les risques d'accident pour les plongeurs. Cette nouvelle technologie, développée par un ancien plongeur de la Marine, Mr Axel Barbaud, après 10 ans de recherches, est en passe de révolutionner la pratique des passionnés de plongée.

Cet appareil  est un capteur acoustique, appelé O'Dive, qui fonctionne à ultrasons en interaction avec un smartphone et en lien avec un serveur de données contenant des algorithmes. Après ses différentes plongées, en posant le capteur sur sa clavicule peu après ou au bout d'une heure environ, le plongeur peut mesurer la quantité de microbulles de gaz présente dans son système veineux. Ces données sont alors analysées et recoupées avec d'autres données (âge, condition physique, profondeur, mélange respiratoire…) pour affiner la pratique du plongeur et suivre sa décompression personnelle.

On estime en France le nombre d'accidents de décompression à 300 par an et environ 3000 à l'échelle mondiale. Actuellement, une cinquantaine de ces capteurs a été distribuée auprès de professionnels, de clubs de plongée et de loisirs. Mr Eric Alberola, qui dirige le Club de St Mandrier Plongée, utilise ce capteur depuis un mois et demi sur des plongeurs réguliers. Il semble satisfait car "cette technologie permet d'adapter ses profils de plongée et sa décompression en évitant des accidents immérités". La commercialisation de ces capteurs est prévue dans quelques semaines via le site de la société Azoth-Systems à Toulon (83) et auprès des clubs de plongée locaux.

Pour en savoir davantage, contactez le site: www.azoth-systems.fr.

Lyliane

Mettre le gaspi en bocaux...

Dans le supplément au journal Nice-Matin "Nous", un article de Mme Karine Michel a attiré mon attention. Son titre: "Julie Hermet met le gaspi en bocaux". La journaliste nous explique que cette jeune femme, installée à Belgentier dans le Var, a crée en juillet 2017 une association intitulée" L'économe". Avec son compagnon Jérôme, elle récolte fruits et légumes en fin de marchés quand vendeurs et revendeurs les abandonnent sur place car ils sont jugés trop mûrs ou un peu éventrés. Julie et Jérôme alternent les collectes et les distributions selon les jours. Ils vont à Hyères, à La Garde, à Solliès-Pont, à Garéoult, à Belgentier… En effet, peu à peu les municipalités varoises ouvrent leurs marchés à des collectes.

Les légumes en bon état sont redistribués aux SDF ou aux associations de l'aide alimentaire (Secours populaire, Restos du cœur…). Mais pour les fruits, Julie et Jérôme  préparent des confitures dans les cuisines du Break Café à la Garde (83), car il y a des règles strictes à respecter en terme d'hygiène et de sécurité alimentaire. Les pots de confiture confectionnés sont commercialisés (3 euros le pot) sur les marchés associatifs et les bocaux sont consignés. Les pots de confitures pommes/courgettes ont beaucoup de succès!

En un an, l'Econome a déjà récolté plus d'une tonne de fruits et légumes. Les maraîchers qu'ils soient producteurs ou revendeurs, collaborent volontiers, car ils n'aiment pas gaspiller et ils savent que c'est pour aider des gens dans le besoin. Le réseau de l'Economie Sociale et Solidaire multiplie les points de collecte et leur donne un bon coup de pouce. L'association, qui compte sur plusieurs bénévoles, espère pouvoir bientôt créer quelques emplois, dont un pour Julie. 

Pourquoi ne pas organiser partout en France de telles ramassages d'après marchés s'appuyant sur des associations locales? Il y a chaque jour des kilos de légumes qui sont perdus et beaucoup de gens pleins de bonne volonté et détestant le gaspillage… Tous les ingrédients d'une économie solidaire sont là! Pour plus d'informations, joindre: contact.econome@gmail.com ou par téléphone: 06 09 22 42 79.

Lyliane

11/08/2018

Se soigner avec la mer...

Dans le journal Version Femina de la fin juillet 2018, Mme Sylvie Boistard a listé pour nous les effets thérapeutiques bénéfiques de l'eau de mer. En effet, en cette période estivale où beaucoup d'entre nous sont en congés au bord de la mer, le sujet est d'importance. L'air marin notamment près de la Manche ou de l'Atlantique par exemple est réputé exempt de germes. Les embruns et l'écume des vagues enrichissent l'atmosphère par leurs microgouttelettes ( composées d'oxygène et d'iode ) chargées d'ions négatifs. A marée basse, les algues libèrent des sels iodés en se décomposant. Mme Marie-Noëlle Veillet-Berry, directrice du Centre de thalassothérapie Alliance Pornic signale que "la pression atmosphérique de l'air marin est très élevée", ce qui ne peut manquer de stimuler les échanges gazeux au niveau des poumons et du cerveau.

De plus, l'eau de mer est gorgée de sels minéraux (potassium, calcium, carbonates) et d'oligo-éléments (zinc, chrome, manganèse, brome…) utiles à l'assimilation des vitamines, à l'équilibre nerveux et à la consolidation des os. La constitution de l'eau de mer est très proche de celle du plasma sanguin. Si l'on est loin de la mer, boire de l'eau de mer filtrée (ampoules de Quinton) en cures de 21 jours pour revitaliser l'organisme. Cette eau de Quinton existe également en spray pour hydrater les fosses nasales. Manger crevettes, crabes, homards aide aussi à se reminéraliser. L'association de Glucosamine et de Chondroïtine contribue à favoriser la flexibilité et l'élasticité des os. Avant d'en consommer, en parler à un pharmacien ou au médecin traitant.

En ce qui concerne les algues, certaines sont cicatrisantes et arrêtent les saignements. En manger (tartare d'algues) nous fait profiter de leurs minéraux. Le sel de mer enfin, renferme du magnésium et contribue à l'équilibre nerveux. Utiliser de préférence du sel de table marin non raffiné comme la fleur de sel de Guérande. A l'avenir, les fonds marins pourraient nous fournir des molécules utiles à la santé. Des Instituts de recherche comme à Marseille par exemple sont sur la piste d'un toxique   marin qui pourrait se révéler utile dans les traitements anti-cancéreux.

Pour en savoir davantage, consulter l'ouvrage de 2011 paru chez Marabout concernant "les bienfaits de la thalasso" de Mme Veillet  ou les sites Internet:www.manros.therapeutics.fr ou www.plasmadequinton.com.

Lyliane

09/08/2018

Un eco-hameau à Trigance pour redonner vie au village...

Mme Amandine Roussel, dans un supplément à Nice-Matin, raconte l'aventure d'un groupe de 5 familles désireuses de mettre en place un éco-hameau au Villard, en lisière de forêt, tout près de Trigance à proximité des Gorges du Verdon. Ce projet a été lancé par la mairie qui a mis à disposition sur 7 hectares un espace constructible d'un ha en proposant le terrain à un prix très bas. Chaque famille pressentie va ainsi élaborer sa future construction, avec l'impératif de se fondre dans le paysage. Ce sera de l'auto construction, ce qui ramènera le prix entre 500 et 800 euros le m2.

Mr le maire du village a initié ce projet car son village était composé à 70% de résidences secondaires. Cherchant à attirer de nouveaux habitants, pour repeupler Trigance, il a eu l'idée d'un éco-hameau avec des familles. Chacune d'entre elles aura son autonomie, partagera des espaces communs, mais toutes seront reliées par un même état d'esprit, des valeurs d'harmonie, de respect, le sens de l'écologie, du partage et de la bienveillance, de même que par une Charte et le goût du vivre ensemble. Cet éco-hameau participatif se fera en deux volets: l'un en accession à la propriété pour 6 maisons individuelles et l'autre en locatif pour 4 logements sociaux gérés par un bailleur social.

D'ici 2020, cet éco-hameau devrait sortir de terre. Devenir propriétaire à moindre frais attirera de nouvelles personnes, mais elles devront partager des valeurs communes. L'installation de locaux professionnels est même envisagée. D'ici là, les réunions vont s'enchaîner pour que les candidats se connaissent mieux et s'apprécient.  Une famille par exemple rêve de vivre sous une géode de 60 m2 à structure géométrique. Pour les autres, un retour à la nature et à une vie simple est leur objectif …

Pour consulter le projet et se renseigner, joindre la mairie de Trigance (83).

Lyliane

 

 

08/08/2018

Comment répondre à l'enjeu d'intégration des migrants?

Le journal Convergence de juillet/août 2018 du Secours Populaire pose  une question d'actualité: comment favoriser l'intégration des migrants dans notre pays? Il s'agit en effet de répondre à des situations d'urgence humanitaires. Qu'elles viennent du Soudan, du Mali, d'Erythrée ou d'Irak, ces personnes ont vécu des épreuves atroces pour venir jusqu'à nous (prisons, viols, esclavage, naufrage…), alors qu'elles essayaient simplement de fuir la misère ou la guerre dans leur pays d'origine. Les accompagner dans leur nouvelle vie par des aides matérielles, des cours de français, une hospitalité locale semble une réponse à leur faire, d'autant que 60% d'entre eux sont des mineurs.  Beaucoup sont ici sans aucune famille et ils errent livrés à eux-mêmes.

Leur favoriser l'accès aux soins, à l'hygiène, aux démarches administratives, à la scolarité et leur prodiguer un peu de réconfort est souvent le rôle dévolu aux associations de bénévoles. Cela atténue en partie les épreuves rencontrées au cours de leur périple. Des centres d'accueil et d'orientation existent mais ils sont le plus souvent saturés. La France, terre d'asile et d'accueil, porteuse de valeurs humanistes, ne peut se contenter de beaux discours. Ils attendent des actes! Aussi, une mobilisation de tous est nécessaire pour répondre à leurs besoins vitaux (se nourrir, se loger, se soigner…).

La solidarité serait - elle en crise dans notre pays? Je ne peux le croire. L'intégration de ces réfugiés passe aussi par les loisirs et le sport. Des ateliers d'écriture ou de dessin, des groupes de parole sont organisés. De plus, le Racing pop de Paris crée en octobre 2013, le Secours pop football club à Clermont Ferrand offrent des tournois à 140 jeunes participants en championnat corpo.  Ainsi, ces jeunes isolés retrouvent le goût du collectif à travers l'expression d'eux-mêmes ou la pratique du football.

Pour en savoir davantage sur ce sujet, contacter sur internet:l www. secourspopulaire.fr

Lyliane

07/08/2018

L'application Word7D qui crée le lien...

Le supplément à Nice-Matin "Nous" nous fait connaître, sous la plume de Mme Amandine Roussel, le nouveau réseau social crée par Mr De Pasquale, originaire de Six Four dans le Var. Ce jeune trentenaire a quitté une carrière toute tracée dans l'entreprise familiale pour lancer le concept Word7D, élaboré il y a deux ans. Lors de ses voyages à l'étranger, Mr De Pasquale pestait de ne pouvoir dialoguer avec les locaux. Il a donc crée "une application, disponible sur Apple Store ou Play Store, qui permet de le faire avec une messagerie à traduction instantanée".

Cette nouvelle "fenêtre sur le monde" comme il l'appelle permet en effet gratuitement d'accéder, après inscription et téléchargement, à une traduction simultanée. Celle-ci est faite grâce à Google Translate, un logiciel efficace pour plus de 100 langues différentes. A cela, Mr De Pasquale a ajouté un fil d'actualité à l'échelle mondiale, un moteur de recherche avec filtres avancés pour trouver les bonnes personnes avec qui discuter et une vidéo live pour voyager virtuellement.

En novembre 2017, la start-up crée en août 2016 a reçu le prix de "jeune entreprise innovante" décerné par l'Etat. Depuis janvier 2018, la première version de l'application est disponible partout sans frais. Désormais, la région Paca lui fait confiance en lui allouant une subvention de 100 000 euros. Mr De Pasquale est en recherche de partenaires et d'investisseurs, car pour le moment ils ne sont que 3 développeurs et un chef de projet. 

 Pour en savoir davantage, télécharger l'application sur le site:www.word7d.fr.

Lyliane

06/08/2018

Faut-il limiter l'usage des produits chimiques agricoles comme le glyphosate?

Un article de Mr Julien Da Sols dans le journal La Croix nous apprend que, depuis 6 mois, 40 organisations agricoles, menées par la FNSEA  travaillent sur la question de solutions visant à remplacer ou à diminuer l'usage du glyphosate, un herbicide très utilisé mais aussi très controversé en agriculture. Mme Christiane Lambert, présidente  de la FNSEA, a présenté le 11/7/2018,36 solutions développées par syndicats, organismes de recherche, instituts interprofessionnels. certaines de ces solutions sont déjà abouties, d'autres sont en cours de développement.

Ces solutions ont été classées en 8 familles: pratiques agronomiques(fertilisation, irrigation, structure du sol), amélioration des plantes, agriculture numérique, robotique, biocontrôle (méthode de protection des cultures avec des organismes naturels), démarches de filières et de territoire, produits innovants et enfin conseil, formation et diffusion. Leur objectif est de "réduire l'usage, les risques et l'impact des produits phytosanitaires, tout en garantissant la productivité, la compétivité et la pérennité des exploitations agricoles".

Actuellement les organisations agricoles attendent un signe du gouvernement et notamment un accompagnement financier des agriculteurs le temps que des solutions nouvelles émergent. Un contrat est en préparation, mais pour tous le monde agricole le mot d'ordre est: "pas d'interdiction sans solution!". Une recherche d'alternatives au glyphosate est en cours. Du côté de l'INRA, un rapport de novembre 2017 signale que dans certains secteurs "la recherche est dans une impasse".

Pour approfondir ce sujet, lire les commentaires sur Internet sur www.rfi.fr/france/20180529-france-fin-glyphosate-2021-refoulee-loi-travert-agricult.

Lyliane

 

04/08/2018

La frange haute... selon Mme Julie Meunier.

Dans "Nous", supplément à Nice-Matin, Mme Aurore Harrouis publie son interview de  Mme Julie Meunier, originaire d'Hyères dans le Var. Celle-ci, atteinte d'un cancer du sein à l'âge de 27 ans, a crée une gamme de turbans faciles à nouer qu'elle a adaptés avec une frange. Après s'être formée à l'atelier BÖ de Nice, elle a dessiné des modèles. Cette alternative à la perruque a eu du succès, car nombreuses sont les femmes qui veulent rester féminines malgré les traitements.

Aujourd'hui, à l'âge de 31 ans, alors qu'elle est en rémission, Mme Julie Meunier a même ouvert un showroom à Nice-Nord, rue Parmentier exactement. Là, Mme Meunier reçoit sur rendez-vous, propose un café, discute avec les clientes. Elle expose les Franjynes sur des têtes à coiffer vintage. Mme Meunier a sur ses étagères une moisson de trophées. Les Franjynes ont, en effet, notamment décroché la 1ère place du concours national talent dans la catégorie commerce au Ministère de l'Economie.

Pour en savoir davantage, consulter le site Internet sur: www.lesfranjynes.com

Lyliane

 

03/08/2018

Les bienfaits de la réflexologie faciale...

Moins connue que la réflexologie plantaire, la réflexologie faciale est une bonne solution de bien-être. Mme Lise Bouilly a interrogé pour nous dans la revue Version Fémina Mr Pierre-André Foutrier au sujet de cette méthode, inspirée du Dien Chan. Celui-ci explique qu'en stimulant avec les doigt ou la pointe d'un crayon par exemple un point sur le visage, on active à distance une zone "miroir", c'est à dire présentant des caractéristiques anatomiques similaires. Nos nerfs en effet, qui traversent tout notre corps, relient points et organes. De plus, les informations imprimées au niveau du visage sont transmises instantanément aux neurones..

Sur le visage ont été localisés 256 points réflexes qui correspondent à l'ensemble des organes du corps, un organe comme les poumons pouvant cependant être traversé par plusieurs points. Ont été répertoriés 150 points stratégiques que l'on utilise régulièrement. Les stimulations des zones réflexes peuvent être calmantes ou tonifiantes selon le cas. Les Asiatiques utilisent les termes yin et yang pour les décrire.  Des bénéfices sont palpables comme une meilleure élasticité de la peau, plus de tonicité musculaire, plus de souplesse dans les articulations.

Que ce soit en prévention ou pour accompagner un traitement, la réflexologie faciale mérite d'être essayée. Les changements de saison sont particulièrement propices à ces soins. Pour en savoir plus, consulter le site Internet suivant: www.reflexologie-diencham.com ou voir des vidéos sur le Dien Chan sur You Tube. 

Lyliane

02/08/2018

Défier les sommets de l'Himalaya avec Exploits sans frontières...

Mr Stefano Lorusso Salvatore dans le journal Nice-Matin du 14/7/2018 nous présente quelques-uns des jeunes en situation de handicap (mental et auditif) qui vont tenter d'atteindre le sommet du Chamser Kangri (6622 mètres) dans le massif de l'Himalaya avec Exploits sans frontières. Benoît et Fabien par exemple sont entraînés par Mr Noël Smara, Président de l'Association, qui leur a fait sillonner des parcours de randonnée dans la région.

La Ville de Nice vient de leur remettre du matériel sportif (casques et sacs à dos) pour qu'ils partent bien équipés dans cette aventure. C'est  Mme Joëlle Martinaux, l'adjointe au Maire en charge des Affaires sociales, qui a reçu les 16 personnes (dont 8 niçois) qui avec Fabien et Benoît feront partie de l'expédition, sans oublier Léa, jeune médecin de 26 ans. Tous sont enthousiastes et ont hâte de vivre cette expérience.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore l'Association Exploits sans frontières, consulter sur Internet: exploitssansfrontiere.org/

 Lyliane

01/08/2018

En Alsace, des allocataires du RSA sont devenus bénévoles...

Dans le Haut-Rhin, plus de 800 bénéficiaires du RSA (revenu de solidarité active) ont accepté de signer une clause qui les engage à accomplir des heures de bénévolat en contrepartie de l'allocation, écrit Mme Elise Descamps, correspondante régionale de Moselle, dans le journal La  Croix du jeudi 12/7/2018. Initialement, en 2016, le département souhaitait rendre la mesure obligatoire, ce qui avait soulevé de l'indignation de nombreuses associations, jugeant la mesure stigmatisante. Le Préfet du Haut-Rhin avait attaqué cette délibération devant le tribunal administratif, qui l'avait annulée. Le Conseil départemental avait alors rendu ce dispositif modulable et facultatif. Finalement, le 15 /6/2018, le Conseil d'Etat avait donné raison au département, qui n'est pas revenu pour autant à sa décision initiale, préférant moduler selon l'état de santé des personnes et leurs chances de retrouver un emploi.

Sur 16 800 foyers allocataires, 10 000 environ ont signé un C.E.R. (contrat d'engagement réciproque), les candidats aux aides ayant coché la case bénévolat apparue depuis le 1/9/2017 sur les documents. Certains font des tâches associatives ( par exemple aide à de l'animation en EHPAD comme le pliage du linge …) quelques heures par semaine et ils en sont ravis. En effet, cela responsabilise les personnes, crée du lien social et permet aux allocataires de remettre "le pied à l'étrier". Par ailleurs, aucune sanction n'est prévue pour les personnes refusant de signer la case d'engagement. F.O (force ouvrière) un des syndicats les plus représentatifs dans le secteur, a demandé de bien préciser que "ce n'est pas une main d'œuvre gratuite dans un secteur impacté durement par la baisse des emplois". Il faudrait sans doute créer un dispositif de contrôle pour le vérifier. 

Quoi qu'il en soit, voilà une initiative qui pourrait être étendue à d'autres départements. Les effets positifs de ce dispositif optionnel pourraient être analysés. On entend souvent dire que ces personnes seraient "des assistés". Les chiffres semblent montrer le contraire! Pour en savoir davantage, consulter sur Internet le site: https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits

Lyliane

 

30/07/2018

Des drôles de cabanons et de cabanes à vivre...

Mr Christian La Grange, architecte d'intérieur, concepteur de cabanons  et auteur d'un ouvrage sur les "Cabanons à vivre" publié aux éditions du Terran, a inspiré un long article de la revue Biocontact des mois de juillet et août 2018 concernant les cabanons à vivre proposés aujourd'hui. Cet auteur pense en effet que les petits espaces de vie sont l'avenir dans nos pays industrialisés. Jusqu'ici on vivait dans de grands espaces, mais ne serait-il pas temps de "faire mieux avec moins"?

Mr La Grange prend modèle sur l'architecture minimaliste japonaise, qui combine l'exiguïté, la sobriété et la fonctionnalité. Apprendre à se loger sans se ruiner est devenu son mot d'ordre. Ce type d'habitat en cabanons de bois de formes diverses nous oriente vers la décroissance, en éliminant tout le superflu autour de nous. Il montre que l'on peut par exemple habiter confortablement à deux dans un espace de 3,80X 3,80 m. En n'accumulant plus d'objets, en se défaisant d'habitudes héritées de nos parents, on ne réduit pas pour autant sa qualité de vie. On appelle cette tendance: "sobriété volontaire".

Habiter léger ne veut pas non plus dire que l'on vit en marge de la société. On considère simplement que l'espace est à l'extérieur et on privilégie l'intimité. Pour le moment, les pouvoirs publics ne voient pas forcément ces cabanons d'un bon œil. Mais peu à peu ce style de vie pourrait s'imposer. Toutes sortes de modèles existent et certains peuvent être auto-construits en suivant des plans de montage. La construction paille et chanvre nous avait déjà tournés vers l'auto construction et la sobriété des volumes… Là, on combat le "toujours plus" et le "paraître" pour sortir de la société de consommation! Tous ceux par exemple qui ont expérimenté des vacances en mobil home peuvent comprendre cette tendance et aspirer à retrouver cette simplicité et sobriété de vie...

Pour en savoir plus, contacter le site Internet: www.lescabaneux.be ou adresser un e-mail à christian_lagrange@skynet.be.

Lyliane

Escalader le Kilimandjaro pour lutter contre la mucoviscidose...

Le journal Nice-Matin, sous la plume de Mr Gérard Leva, nous fait savoir que le 30/7/2018, l'ascension du Kilimandjaro, le plus haut sommet d'Afrique (5895 mètres) sera entreprise par une équipe de 4 varois: Mme Julie Goujon, professeure de sport à St Maximin, Cédric, son compagnon et un couple d'amis Lola et Franky. Leur but: atteindre le 5/8 le sommet du Kilimandjaro et récolter au minimum 5895 euros pour l'association Vaincre la Mucoviscidose.

Beaucoup d'élus ont été sollicités, de même que des entreprises pour financer l'achat de matériel et le voyage. Une chaîne de solidarité s'est en effet constituée pour soutenir ces aventuriers. Le frère de Julie, Yann (7 ans), le délégué régional adjoint de l'association Mr Gérard Leroy et toutes les personnes touchées de près ou de loin par la mucoviscidose vont suivre attentivement cette montée au sommet. 

Les sportifs se sont entraînés dans les Alpes depuis des mois afin de préparer cette ascension en Tanzanie. Ils avaient certes besoin de se mettre en condition d'altitude et de température. Le massif des Ecrins, un sommet dans le Mont Rose ont notamment constitué leurs terrains d'entrainement… Une fois en Afrique, ils ont prévu d'emprunter la voie Machame, de marcher sept jours et de bivouaquer six nuits.

En attendant, chacun peut participer à ce périple en faisant un don sur la cagnotte en ligne. contacter Mr Gérard Leroy par e-mail: gehel83@sfr.fr ou pour participer aux virades de l'espoir au profit de l'association: https://mondefi.vaincrelamuco.org/events/Virades2018.

Lyliane

 

29/07/2018

Des mini-expéditions scientifiques à la voile ouvertes à tous!

Le Journal gratuit Biocontact de juillet/août 2018 nous informe d'une initiative que je trouve formatrice pour jeunes ou moins jeunes désireux de vivre pour quelques heures le quotidien des chercheurs en biologie marine. En effet, Mr Guillaume Leguen, un jeune technicien supérieur de l'environnement formé à l'Institut national des sciences et techniques de la mer de Cherbourg, organise des sorties éducatives de quelques heures à bord de du voilier Roqui 4. Il part du port de St Quay-Portrieux (Côtes- d'Armor) et embarque des volontaires pour de courtes missions dans le cadre de l'association Exocéan. 

"En prélevant des planctons à l'aide d'un filet au maillage très fin, les participants rapportent des échantillons, qui sont ensuite examinés à l'aide d'une loupe binoculaire sous une tente installée sur le quai". De ce fait, les promeneurs sont invités à venir voir cette faune insoupçonnée présente dans les océans. L'équipe transmet également des échantillons à la station biologique marine de Concarneau, qui effectue des recherches sur les larves de poissons de nos littoraux.

Cette démarche pédagogique en immersion complète s'inscrit pleinement dans les objectifs du Pavillon Bleu, qui est un label engagé pour le développement durable. Pour en savoir plus, contacter sur Internet: www.exocean.org et www.teragir.org.

Lyliane

28/07/2018

Faut-il une Agence Européenne des réfugiés?

L'ancien euro-député Mr Daniel Cohn-Bendit, dans le Journal Libération du 26/6/2018, plaide pour une politique commune "d'immigration positive". Ses propos ont été recueillis par Mrs C. Delouche et C. Losson. Il défend, en effet, l'idée originale d'une Agence européenne des réfugiés avec un budget conséquent qui serait destiné à aider les municipalités ou les régions accueillant des migrants. Car sanctionner financièrement les pays qui refuseraient d'accueillir des migrants (Hongrie, Pologne, République Tchèque, Slovaquie…), comme le Président Macron l'a proposé, ne lui paraît pas très habile.

La France pour le moment a déjà fait la proposition de mettre en place des "hot spots" dans des pays de transit comme le Niger, pour éviter aux migrants de passer par la Libye. Pour Mr Cohn-Bendit, ouvrir des bureaux d'immigration européenne dans les pays de départ serait également une initiative permettant de réduire les illégaux. La pauvreté, le chômage, la guerre poussent ces personnes à fuir leurs états. Cela risque de durer! Refuser d'accueillir des bateaux venant au secours des migrants lui semble également une erreur...

Il demande par exemple à " l'Union Européenne d'organiser avec l'ONU une Conférence sur l'immigration, car le problème est mondial". Comme pour le climat, des modalités de régulation et de solidarité devraient être prises. L'Italie croule sous le nombre de réfugiés et refuse d'aller plus loin. En Allemagne la population ne veut plus de nouveaux migrants. Le courage politique, selon Mr Cohn-Bendit, serait de retrouver un équilibre avec une politique commune au sein de l'Union Européenne...

Espérons qu'il sera entendu! Il y a urgence! Nos démocraties risquent d'être en danger, si nous laissons chacun des états européen légiférer dans son coin, manipulé par les peurs de son opinion publique...

Lyliane

27/07/2018

Quelques pistes pour des traitements innovants contre le cancer...

Un article de Mr Pierre Bienvault dans le Journal La Croix du 26/6/2018 fait le point sur les dernières avancées dans le traitement des cancers. Jusque là, la chimiothérapie était avec la radiothérapie une des seules voies envisagées dans les traitements d'oncologie conventionnelle. Mais des effets secondaires (vomissements, perte des cheveux…) ne manquaient pas de toucher les personnes, même si de nombreux progrès avaient été enregistrés depuis les années 1950. De plus, le but de la chimiothérapie était de détruire les cellules cancéreuses, au risque de toucher aussi les cellules saines. Des opérations consistant à ôter les ganglions sentinelles et des chimiothérapies adjuvantes avaient été ajoutées aux protocoles pour éviter les risques de récidive. Puis, des tests de signature génomique avaient tenté d'évaluer ces risques éventuels... 

Toutefois, le principal espoir repose aujourd'hui sur des traitements innovants. En effet, après les thérapies dites "ciblées", le traitement le plus en vogue est "l'immunothérapie". Celle-ci ne s'attaque pas directement à la tumeur, mais stimule le système immunitaire pour le rendre plus efficace. C'est sur le mélanome que les résultats de l'immunothérapie sont les plus importants. Chez 30% environ des patients, elle permet de faire régresser la tumeur, même si certains résultats sont parfois transitoires. Dans le cancer du poumon, on obtient pour 20% des cas des taux de survie inédits. Mais ces traitements ne fonctionnent que sur un nombre limité de personnes. Ce sont les caractéristiques de la tumeur qui commandent en effet le traitement le plus approprié.

Selon le professeur Chouald, responsable du service de pneumologie de l'hôpital de Créteil, il est aujourd'hui question de combiner chimiothérapie et immunothérapie en privilégiant des traitements personnalisés. De plus en plus, les traitements du cancer se prennent par voie orale avec de simples comprimés. A l'horizon 2020, on estime que la moitié des traitements seront proposés sous une forme orale. C'est plus confortable pour les patients, qui restent au sein de leurs familles, mais il convient d'être assurés que les traitements sont bien respectés. Car l'accompagnement par des professionnels reste en tous points fondamental.

Sans vouloir donner de faux espoirs, il me semble important de tenir les patients informés des nouveautés thérapeutiques. Les essais en cours en oncologie vont mettre un peu de temps avant de devenir des médicaments disponibles sur le terrain. Néanmoins, en attendant, garder un bon moral et avoir confiance dans son oncologue reste la règle. Cela n'exclue pas de faire appel à des médecines parallèles comme l'homéopathie, la phytothérapie, les massages, l'acupuncture ou l'auriculothérapie. Et, en tout état de cause, mener une vie active et saine(marche chaque jour) en protégeant son foie (par exemple avec du Desmodium) et ses reins  (intérêt des baies de cranberries)des produits relativement agressifs.

Pour approfondir le sujet, joindre par exemple l'association "patients en réseau" crée en 2014  sur https://www.patientsenreseau.fr.

Lyliane

  

25/07/2018

Faire garder son animal pendant les vacances d'été...

Dans Que Choisir Argent de juillet 2018, Mme Sandrine Fetis, responnsable du service Clients d'Animaute nous donne 5 conseils avisés avant de confier son animal.

- Choisir tout d'abord au coup de cœur celui qui prendra soin de l'animal, car il faut se sentir en confiance.

- Si l'animal n'est pas gardé à domicile, faire une prévisite avec lui au chenil ou chez le particulier. Grâce aux odeurs, il reconnaîtra les lieux lorsqu'il y sera déposé par la suite. Sinon, demander au moins des photos et échanger par téléphone avec le "petsitter" pour obtenir un maximum de détails et cerner les motivations de la personne.

- Expliquer bien au gardien ou à la gardienne ses habitudes (alimentation, horaires, santé, promenade…). Donner ses consignes par écrit et fournir la nourriture habituelle, ses médicaments et même sa litière si c'est un chat, sans oublier le carnet de santé, le nom de l'assurance contractée et celui du vétérinaire qui le suit. Il faut en effet éviter de trop changer les habitudes de l'animal.

- La première fois, s'éclipser 15 minutes environ pour laisser seul l'animal et  son gardien(ne). Puis revenir de façon à lui faire comprendre que vous reviendrez le chercher plus tard.

- Ne pas oublier son tapis, son coussin, ses jouets, ses doudous s'il en a. Ce sont des facteurs rassurants pour rendre la séparation moins anxiogène.

Faire garder un animal coûte environ 16 euros par jour pour un animal. Mais le prix est dégressif en fonction de la durée. Des sites sont spécialisés et apportent des garanties: animalin, Animaute, DogBuddy, DogVacances, Holidog, mais leurs tarifs sont plus onéreux qu'un chenil, où souvent les animaux sont dans des box (entre 11 et 25 euros par jour pour un chien et entre 8 et 10 euros nourriture comprise pour un chat). Vérifier les conditions d'hygiène, visiter si possible les locaux et examiner le contrat. La chaleur humaine est toutefois bien plus intéressante que des pensions 3 étoiles! Privilégier en effet les structures à taille humaine! On peut avoir à s'y prendre des mois à l'avance car parfois les places sont comptées.

Si vous décidez d'emmener votre animal avec vous, sachez qu'en train ou en avion s'ils font moins de 5 à 6 kg ils peuvent être transportés dans un sac ou une cage spéciale. En car ou en bateau, il n'est pas certain qu'il soit toléré. Bien entendu l'animal doit être à jour de ses vaccins. Une mise en quarantaine sera sinon inévitable.

Quoi qu'il en soit, tout faire pour ne pas abandonner l'animal!  L'abandon volontaire est reconnu "comme un acte de cruauté et puni par le Code Pénal" (30 000 euros d'amende et la prison pendant 2 ans). Pour en savoir davantage, contacter les sites internet de Wamiz ou de 30 millions d'amis.

Lyliane

24/07/2018

Mineurs non accompagnés: les Médecins du monde s'en occupent en France!

Dans le Magazine des donateurs de Médecins du Monde, j'ai relevé un article concernant l'action entreprise par l'association depuis 2015 auprès des mineurs isolés, le plus souvent des migrants. Le Comité des donateurs a voulu rencontrer les responsables de ce programme, "dont le but est d'appréhender les problématiques de ces jeunes mineurs, en grande vulnérabilité et de leur ménager un accueil et une prise en charge de qualité".

Au Centre Médecins du Monde de Picpus à Paris, le Comité a rencontré Sophie, la coordonnatrice du programme et de nombreux bénévoles (accueillants, assistante sociale, généralistes, psychiatres, pédopsychiatres…). Leur travail repose essentiellement sur la coordination avec d'autres partenaires pour assurer la prise en charge médico-psycho-sociale des mineurs. Dans ce cadre, ils ont pu assister à des ateliers collectifs:"Parole et prévention", où ces mineurs peuvent enfin exprimer leur souffrance. Certains portent de multiples traumatismes physiques et psychiques dus à leurs parcours d'errance pour arriver en France. Le but de ces médecins qui les écoutent est de leur redonner confiance en eux et espoir.

Ce travail s'inscrit dans le droit fil des principes de l'association: soigner, accompagner, témoigner, plaider. Il faudrait que les institutions françaises relaient leurs efforts... Pour soutenir Médecins du monde et ses actions ou devenir bénévole de l'association, contacter le site internet: www.medecinsdumonde.org.

Lyliane

23/07/2018

Les gestes essentiels du tourisme durable...

La revue Que choisir de juillet/août 2018 s'intéresse à nos voyages et à notre souci de préserver en même temps la planète. Mr Morgan Bourven décrypte pour nous, dans un long article égayé d'images et de commentaires, comment "voyager vert". Nous savons en effet que l'avion est l'un des plus gros émetteur de gaz à effet de serre. Un tourisme écoresponsable est-il néanmoins encore possible aujourd'hui?

Les gestes du tourisme durable seraient selon lui:

- de s'adresser à des voyagistes impliqués et labellisés par l'association ATR (agir pour un tourisme responsable) ou ATES (association pour un tourisme équitable et solidaire) et de vérifier qu'ils travaillent avec des populations locales.

- de limiter l'avion en privilégiant les vols directs et en classe éco plutôt qu'affaires.

- de partir plus longtemps pour rentabiliser le vol.

- de choisir des logements éco-responsables, soit chez l'habitant, soit en couch-surfing. Le label environnemental Green Key/La clef verte a labellisé 603 établissements en France et 2 700 dans le monde.

- d'emprunter des transports doux (trains, bus locaux) plutôt que des vols intérieurs ou des taxis.

- d'économiser l'eau pour la boisson et la toilette.

- de manger local: fruits et légumes locaux de saison. Peu ou pas de viande.

- de respecter l'environnement (déchets, respect des animaux sauvages…)

- de penser à la compensation en privilégiant les labels Gold Standard (GS) ou le VCS (Voluntary Carbon Standard, en choisissant Ryanair ou en plantant des arbres au retour en France(Good Planet…)

Bonnes vacances à tous en évitant le tourisme de masse!

Lyliane