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20/08/2018

Et si on se jetait à l'eau en piscine avec Swimmy?

Le journal Nice-Matin du samedi 11/8/2018 sous la plume de Mme Elise Martin nous fait savoir que "depuis un an une plateforme permet aux particuliers de louer leur piscine pour la journée, la demi-journée ou pour des événements dans la région de Vence". Cette sorte de "Blablacar pour les piscines" nommée Swimmy existe depuis 2017 et propose en effet un service de locations de piscine entre particuliers. Elle a été imaginée par deux parisiennes en vacances à Lyon. A 5 personnes, elles se sont lancées dans l'aventure et elles sont passées en peu de temps de 4000 utilisateurs à 10 000 aujourd'hui.

La région Paca est l'une des plus importantes en termes de propriétaires et de locataires et c'est une région où ce dispositif marche bien. L'article de Mme Martin signale qu'un Varois aurait gagné 2 200 euros en un mois en louant sa piscine. Une après-midi chez un particulier est estimée entre 12 et 18 euros par personne. C'est de plus "un moment de rencontre et de partage qui permet de rentabiliser les frais de l'entretien de la piscine, environ 400 euros par mois". Les locataires de piscines sont ravis de leur côté d'éviter les plages bondées. Une famille en vacances à Cannes témoigne: " Nous avons investi 55 euros pour barboter seuls de 13h30 à 18H30 et la petite a pu apprendre à nager". Certains propriétaires de grandes piscines choisissent d'accueillir jusqu'à 10 personnes ou louent leurs jardins pour des anniversaires ou des réunions de famille avec possibilité de se servir du barbecue ou du jacuzzi.

Cela reste une alternative à la plage qui, dans les régions de bord de mer notamment,  est susceptible de convenir à de nombreuses personnes. Pour plus d'information, s'adresser à www.swimmy.fr.

Lyliane

19/08/2018

Consommer hexagonal? Serait-ce une bonne solution pour l'emploi? selon Le Point

 

18/08/2018

L'Union Européenne devrait-elle financer la transition énergétique?

Cette question nous est posée dans le journal Nice-Matin du 12/8/2018 par Mr Pierre Larrouturou, ingénieur agronome et économiste. Ses propos sont repris par le journaliste Mr Philippe Minard sur une pleine page. Mr Larrouturou s'était déjà fait connaître à plusieurs reprises: en 2006, il  a crée l'association "urgence sociale"; en 2013, il a publié avec Mr Michel Rocard: "La gauche n'a plus le droit à l'erreur" et en 2017, il a lancé le "Pacte finance-climat" avec le climatologue Jean Jouzel ( prix Nobel de la paix) pour qu'un traité européen soit enfin signé l'hiver 2018 sur l'avenir et la refondation de l'Europe.

Selon l'économiste, les problèmes du climat et de la spéculation foncière doivent être réglés en même temps car ils vont créer un chaos pour dans 20 ou 30 ans, que souligne le G.I.E.C  (groupe d'experts intergouvernementaux). Le dérèglement climatique est déjà visible en Afrique comme en Asie. L'objectif affiché dans nos pays dits développés pour diminuer le CO2 va trop lentement à ses yeux . Les coûts pour chaque pays vont être trop importants (de l'ordre de 50 milliards par an selon un patron allemand de l'industrie) et de ce fait "aucun pays n'arrivera à s'en sortir seul". Aussi, Mr Larrouturou milite-t-il pour la création en urgence d'une Banque Européenne du développement durable. Selon lui, cela pourrait aller jusqu'à générer la création de 800 000 emplois en France grâce notamment à la transformation énergétique ( isolation des maisons, voitures économes, autre modèle agricole…).

Face à la gravité de la situation, il faudrait se tourner vers l'Europe et la Banque centrale Européenne qui a de l'argent. Selon Mr Larrouturou, une Banque européenne du développement durable devrait voir le jour et elle pourrait financer chaque pays à hauteur de 2% de son P.I.B. De plus, selon l'ancien président de la Banque européenne d'investissement, Mr Philippe Mayradt,  cela serait faisable en quelques mois. Loin d'être une utopie, cette idée germe un peu partout et elle serait déjà soutenue par 150 personnalités. Ressouder l'Europe sur ce projet politique et économique ne ferait pas de mal en ce moment remarque l'économiste...

Soyons donc optimistes et allons de l'avant en donnant corps et en faisant connaître des initiatives nouvelles, des propositions de ce type! Mr Larrouturou indique qu'à côté des décisions politiques européennes nous avons aussi notre part. Des solutions concrètes en effet doivent s'inventer au niveau des territoires. Dans les Pyrénées par exemple, il cite le cas de 5 villages qui se sont associés pour économiser sur le prix de l'énergie et tout le monde y a été gagnant. Notre pays a des ressources humaines pour inverser la tendance actuelle. Ne suffirait-il pas déjà d'y croire?
N'oublions pas que, comme le disait Mr Stéphane Hessel: " il faut toujours lutter contre le découragement!"

Lyliane

 

 

17/08/2018

Préparez vos vieilles chaussures pour la pyramide d'Handicap International...

 
 

Pyramides de chaussures

Organisées chaque année dans de nombreuses villes françaises, elles sensibilisent les citoyens contre le bombardement des civils et permettent de recueillir des milliers de signatures .

En savoir plus sur les Pyramides

Sport Ensemble

Sport Ensemble est une course solidaire qui réunit valides et handicapés de tous âges. Expérience ludique du vivre ensemble, elle permet à la fois de se dépasser et de collecter les fonds indispensables à nos actions sur le terrain.

En savoir plus sur Sport Ensemble

Vous êtes intéressés pour devenir bénévole sur ces événements ? Contactez-nous au 04 72 72 70 87 ou par e-mail : agissez@france.hi.org.

 

A Nice, le public est invité à lancer une paire de chaussures pour soutenir les victimes de guerre et sera interpellé par diverses expériences immersives les vendredi 28/9(accueil des écoles) et samedi 29/9/2018 de 10H à 19H, Place Masséna (06 64 65 06 28 ou pmalissart@aol.com).

16/08/2018

Une autre mondialisation est-elle à mettre en place ou sommes-nous dans la démondialisation?

Selon Mr Jacques Adda dans la revue Alternatives Economiques de février 2018, l'atonie du commerce mondial laisse penser à une nouvelle mutation dans le processus de mondialisation. A partir de la crise financière de 2007/2008, en effet, une période de stagnation dans les échanges et investissements a eu lieu en proportion du P.I.B. mondial.

Le F.M.I. (Fonds Monétaire International)  prétend que la faiblesse de l'activité dans les pays développés par l'austérité, le désendettement … serait en cause ainsi que la chute des produits de base. Il y aurait eu également l'échec du cycle de Doha, le retrait américain du Traité transpacifique TTP et les mesures discriminatoires des Etats-Unis, de la Russie et de l'Inde...

En 2010, on peut dire quoi qu'il en soit que" la dynamique mondiale s'est brisée". En Asie par exemple ( Chine, Japon, Corée du Sud), on cherche à produire des produits finis et des composants. L'économie numérique croît par contre de façon importante (data flows) et il semble qu'une régulation internationale devrait avoir lieu. Google en effet fait par exemple la promotion de la Babapay pour un paiement digital au Kenya, pays où la population a du mal à subsister...

Dans le blog de Médiapart, on trouve l'analyse suivante:"Les tenants de la démondialisation partagent ce constat : le libre-échange, généralisé dans les échanges mondiaux selon un processus remontant au début des années 1980, caractérisé par l'absence de barrières douanières et la libre circulation des biens, des hommes et des capitaux, a conduit à un vaste mouvement de délocalisation des productions vers les pays où la main-d'oeuvre est moins chère et où les normes de production sont moins contraignantes (à l’égard de l’environnement par exemple).

Ces délocalisations ont entraîné une augmentation du chômage dans les pays occidentaux, ainsi qu’une stagnation des salaires vers le bas, par l’effet de concurrence accrue en offre de main d’œuvre, accentuée aussi par l’immigration (selon l’extrême droite). Ce phénomène a été amplifié par la globalisation financière, la dérégulation financière, le décloisonnement des marchés et la libre circulation des capitaux. La crise nous a montré les limites du libre-échange".

L'avenir nous aidera peut-être à répondre à cette question...

Lyliane

14/08/2018

Ces sentinelles qui veillent contre les feux de forêt...

Le journal Nice-Matin du 11/8/2018 sous la plume de Mr Stefano Lorusso-Salvatore nous informe sur le dispositif existant en région PACA, et notamment entre le Cap Ferrat et le Mont Agel au-dessus de Monaco, pour observer la région et prévenir les incendies. Il ne faut pas croire en effet que c'est par magie que malgré la sécheresse la nature soit relativement épargnée, alors qu'en Californie, au Portugal… les feux redoublent de violence cette année. 

Tous les étés depuis 40 ans, grâce au dispositif départemental Force 06, neuf postes de vigies ont été mis en place. Il y a sur les hauteurs de l'arrière-pays des guetteurs (18 saisonniers dans cette région), qui scrutent le paysage à la jumelle et signalent à la centrale opérationnelle de Nice tout départ de feu. Les horaires de travail de ces personnes dévouées, comme par exemple Mr Henri Pagani à la Revère (à 20km de Nice) sont de 10H à 20H. Trois fois par jour, cet apiculteur communique à la centrale opérationnelle la température, la vitesse du vent et la couverture nuageuse du lieu où il se trouve et où il passe l'été.

Les Alpes-Maritimes comportent plus de 300 000 hectares de forêts dont la zone littorale très peuplée est la plus exposée aux feux de forêts. Il y a en effet beaucoup de pins maritimes et des touristes étrangers à la région qui parfois sont inconscients du danger (barbecues…). Depuis juillet 2018, les vigies ont détecté plus de 60 fumées suspectes. Les sapeurs forestiers de force 06 leur en sont reconnaissants. Grâce à tout le dispositif et aux pluies du début d'été, les risques d'incendie cet été dans notre région sont relativement modérés. Un grand merci à toutes les bienveillantes sentinelles qui scrutent l'horizon de notre belle région et protègent la nature!

Lyliane

Bloom, une association pour défendre la biodiversité marine...

Mme Laurence Le Saux dans le journal Télérama N° 3576 de fin juillet 2018 donne la parole dans une longue interview à Mme Claire Nouvian, militante écologiste, qui a crée l'association Bloom en 2004, afin de préserver les ressources naturelles marines. Cette femme de 44 ans vient de recevoir le prix Goldman pour l'environnement. Pourtant, petite-fille d'un défenseur du nucléaire et fille d'un cadre chez Total, Mme Claire Nouvian, de formation éclectique et plutôt littéraire (histoire, russe et numismatique) ne semblait pas destinée à devenir cameraman et militante engagée à défendre l'environnement marin sur toute la planète.

Mme Nouvian a commencé à travailler en tant que journaliste en Argentine. De retour en France, elle s'est tournée vers le documentaire animalier et scientifique. Son déclic s'est produit à l'aquarium de Monterey en Californie en découvrant par le biais d'un film un canyon de 4000 m de profondeur comportant des espèces inconnues du grand public. Fascinée par ce monde beau et fragile, elle a publié un livre de photos "Abysses" et exposé celles-ci au Muséum national d'Histoire Naturelle de Paris.

Toutefois, afin de sensibiliser davantage le grand public, de dénoncer l'utilisation des filets électriques en Europe et de tenter de mobiliser les politiciens, elle a lancé avec Bloom des campagnes pour protéger les fonds marins.  Refusant les arrangements, parlant vrai, elle a animé durant l'été 2017 l'émission "Lanceurs d'alerte" sur France-Inter. Actuellement, l'association qu'elle préside et qui est soutenue par des fondations a lancé une pétition demandant l'interdiction en Europe des filets électriques, du chalutage en eau profonde qui abîment les fonds marins et tuent des milliers de poissons.

Cette technique, théoriquement interdite depuis 1998 par l'Union Européenne est malheureusement toujours d'actualité! Grâce à une exception introduite discrètement par la Commission Européenne pour la Mer du Nord, ce type de pêche industrielle subsiste en effet pour 5% des flottes de chalutiers à perche de chaque Etat européen. Les Pays-Bas s'en servent abondamment, ce qui nuit chez nous aux petits pêcheurs de Boulogne, Dunkerque et Calais notamment.

Mme Nouvian déplore que le gouvernement français actuel soit trop laxiste (extractions de sable) et trop proche des lobbies industriels, notamment près de sites naturels classés par l'Union Européenne Natura 2000. Elle se demande aussi ce que peut faire Mr Nicolas Hulot dans un gouvernement libéral, où les parlementaires comme à Bruxelles sont fortement influencés et parfois même corrompus par les géants de l'industrie. Elle déclare même que s'engager en faveur des migrants pourrait la concerner si elle avait plus de temps...

Pour en savoir davantage sur l'association Bloom ou s'engager en faveur d'une pêche responsable, contacter par exemple:https://www.bloomassociation.org et lire l'ouvrage de Mme Nouvian publié chez Fayard en 2006 "Abysses" (256 pages et 45 euros)

Lyliane

13/08/2018

Solidarité en action grâce à Emmaüs et à ses boutiques en France...

Dans le journal "Et les autres?" de la Fondation Emmaüs, nous apprenons qu'en France, parmi les 4 millions de personnes mal logées, 2 millions au moins sont privées de confort, 900 000 sont en surpeuplement et 150 000 sont sans aucun domicile. Pour faire face à ce problème préoccupant, la première Boutique Solidarité a été crée en 1991 pour un accueil de jour inconditionnel. En effet, ces boutiques sont accessibles à tous, sans exception d'âge, de couleur, de religion ou d'appartenance. aujourd'hui on en compte 30 réparties sur tout le territoire. Là, les personnes à la rue y trouvent le repos et la sécurité. Elles y reçoivent un peu de chaleur humaine et de dignité.

La fondation, depuis l'appel de l'hiver 54 par l'Abbé Pierre, lutte sans relâche sur le front politique pour "faire entendre la voix des sans-voix". Si l'Etat et les collectivités locales prenaient leur part des responsabilités, plus personne ne serait à la rue en 2018. A Paris, toutefois, 2400 adultes en enfants vivent dans l'abandon et des conditions de survie qui se dégradent de jour en jour. Ailleurs, en province, ce n'est pas mieux. 

Outre le retour en arrière sur l'encadrement des loyers, prévu par la Loi Alur, la Fondation Emmaüs dénonce la volonté de l'Etat d'inciter à la vente de 40 000 logements sociaux par an, alors que près de 2 millions de ménages sont en attente d'un logement social. Baux précaires pour les précaires avec des baux mobilité meublés de courte durée ne vont pas non plus dans le bon sens à ses yeux. La trêve hivernale en décembre 1956, la Loi Dalo (droit au logement opposable ) en mars 2007, tout comme la Loi du 29 juillet 1998 relative à la lutte contre les exclusions avaient pourtant été votées dans notre pays...

Pour tenter de venir à bout de la misère, orienter les exilés, aider dans les démarches et écouter avec bienveillance les exclus, il faut des bénévoles engagés sur le terrain associatif. Aussi, n'hésitez pas à rejoindre les Boutiques Solidarité de votre département ou à en créer une. Pour cela, joindre le site Internet: www.fondation-abbe-pierre.fr.

Lyliane

12/08/2018

Mettre le gaspi en bocaux...

Dans le supplément au journal Nice-Matin "Nous", un article de Mme Karine Michel a attiré mon attention. Son titre: "Julie Hermet met le gaspi en bocaux". La journaliste nous explique que cette jeune femme, installée à Belgentier dans le Var, a crée en juillet 2017 une association intitulée" L'économe". Avec son compagnon Jérôme, elle récolte fruits et légumes en fin de marchés quand vendeurs et revendeurs les abandonnent sur place car ils sont jugés trop mûrs ou un peu éventrés. Julie et Jérôme alternent les collectes et les distributions selon les jours. Ils vont à Hyères, à La Garde, à Solliès-Pont, à Garéoult, à Belgentier… En effet, peu à peu les municipalités varoises ouvrent leurs marchés à des collectes.

Les légumes en bon état sont redistribués aux SDF ou aux associations de l'aide alimentaire (Secours populaire, Restos du cœur…). Mais pour les fruits, Julie et Jérôme  préparent des confitures dans les cuisines du Break Café à la Garde (83), car il y a des règles strictes à respecter en terme d'hygiène et de sécurité alimentaire. Les pots de confiture confectionnés sont commercialisés (3 euros le pot) sur les marchés associatifs et les bocaux sont consignés. Les pots de confitures pommes/courgettes ont beaucoup de succès!

En un an, l'Econome a déjà récolté plus d'une tonne de fruits et légumes. Les maraîchers qu'ils soient producteurs ou revendeurs, collaborent volontiers, car ils n'aiment pas gaspiller et ils savent que c'est pour aider des gens dans le besoin. Le réseau de l'Economie Sociale et Solidaire multiplie les points de collecte et leur donne un bon coup de pouce. L'association, qui compte sur plusieurs bénévoles, espère pouvoir bientôt créer quelques emplois, dont un pour Julie. 

Pourquoi ne pas organiser partout en France de telles ramassages d'après marchés s'appuyant sur des associations locales? Il y a chaque jour des kilos de légumes qui sont perdus et beaucoup de gens pleins de bonne volonté et détestant le gaspillage… Tous les ingrédients d'une économie solidaire sont là! Pour plus d'informations, joindre: contact.econome@gmail.com ou par téléphone: 06 09 22 42 79.

Lyliane

09/08/2018

Un eco-hameau à Trigance pour redonner vie au village...

Mme Amandine Roussel, dans un supplément à Nice-Matin, raconte l'aventure d'un groupe de 5 familles désireuses de mettre en place un éco-hameau au Villard, en lisière de forêt, tout près de Trigance à proximité des Gorges du Verdon. Ce projet a été lancé par la mairie qui a mis à disposition sur 7 hectares un espace constructible d'un ha en proposant le terrain à un prix très bas. Chaque famille pressentie va ainsi élaborer sa future construction, avec l'impératif de se fondre dans le paysage. Ce sera de l'auto construction, ce qui ramènera le prix entre 500 et 800 euros le m2.

Mr le maire du village a initié ce projet car son village était composé à 70% de résidences secondaires. Cherchant à attirer de nouveaux habitants, pour repeupler Trigance, il a eu l'idée d'un éco-hameau avec des familles. Chacune d'entre elles aura son autonomie, partagera des espaces communs, mais toutes seront reliées par un même état d'esprit, des valeurs d'harmonie, de respect, le sens de l'écologie, du partage et de la bienveillance, de même que par une Charte et le goût du vivre ensemble. Cet éco-hameau participatif se fera en deux volets: l'un en accession à la propriété pour 6 maisons individuelles et l'autre en locatif pour 4 logements sociaux gérés par un bailleur social.

D'ici 2020, cet éco-hameau devrait sortir de terre. Devenir propriétaire à moindre frais attirera de nouvelles personnes, mais elles devront partager des valeurs communes. L'installation de locaux professionnels est même envisagée. D'ici là, les réunions vont s'enchaîner pour que les candidats se connaissent mieux et s'apprécient.  Une famille par exemple rêve de vivre sous une géode de 60 m2 à structure géométrique. Pour les autres, un retour à la nature et à une vie simple est leur objectif …

Pour consulter le projet et se renseigner, joindre la mairie de Trigance (83).

Lyliane

 

 

08/08/2018

Comment répondre à l'enjeu d'intégration des migrants?

Le journal Convergence de juillet/août 2018 du Secours Populaire pose  une question d'actualité: comment favoriser l'intégration des migrants dans notre pays? Il s'agit en effet de répondre à des situations d'urgence humanitaires. Qu'elles viennent du Soudan, du Mali, d'Erythrée ou d'Irak, ces personnes ont vécu des épreuves atroces pour venir jusqu'à nous (prisons, viols, esclavage, naufrage…), alors qu'elles essayaient simplement de fuir la misère ou la guerre dans leur pays d'origine. Les accompagner dans leur nouvelle vie par des aides matérielles, des cours de français, une hospitalité locale semble une réponse à leur faire, d'autant que 60% d'entre eux sont des mineurs.  Beaucoup sont ici sans aucune famille et ils errent livrés à eux-mêmes.

Leur favoriser l'accès aux soins, à l'hygiène, aux démarches administratives, à la scolarité et leur prodiguer un peu de réconfort est souvent le rôle dévolu aux associations de bénévoles. Cela atténue en partie les épreuves rencontrées au cours de leur périple. Des centres d'accueil et d'orientation existent mais ils sont le plus souvent saturés. La France, terre d'asile et d'accueil, porteuse de valeurs humanistes, ne peut se contenter de beaux discours. Ils attendent des actes! Aussi, une mobilisation de tous est nécessaire pour répondre à leurs besoins vitaux (se nourrir, se loger, se soigner…).

La solidarité serait - elle en crise dans notre pays? Je ne peux le croire. L'intégration de ces réfugiés passe aussi par les loisirs et le sport. Des ateliers d'écriture ou de dessin, des groupes de parole sont organisés. De plus, le Racing pop de Paris crée en octobre 2013, le Secours pop football club à Clermont Ferrand offrent des tournois à 140 jeunes participants en championnat corpo.  Ainsi, ces jeunes isolés retrouvent le goût du collectif à travers l'expression d'eux-mêmes ou la pratique du football.

Pour en savoir davantage sur ce sujet, contacter sur internet:l www. secourspopulaire.fr

Lyliane

07/08/2018

L'application Word7D qui crée le lien...

Le supplément à Nice-Matin "Nous" nous fait connaître, sous la plume de Mme Amandine Roussel, le nouveau réseau social crée par Mr De Pasquale, originaire de Six Four dans le Var. Ce jeune trentenaire a quitté une carrière toute tracée dans l'entreprise familiale pour lancer le concept Word7D, élaboré il y a deux ans. Lors de ses voyages à l'étranger, Mr De Pasquale pestait de ne pouvoir dialoguer avec les locaux. Il a donc crée "une application, disponible sur Apple Store ou Play Store, qui permet de le faire avec une messagerie à traduction instantanée".

Cette nouvelle "fenêtre sur le monde" comme il l'appelle permet en effet gratuitement d'accéder, après inscription et téléchargement, à une traduction simultanée. Celle-ci est faite grâce à Google Translate, un logiciel efficace pour plus de 100 langues différentes. A cela, Mr De Pasquale a ajouté un fil d'actualité à l'échelle mondiale, un moteur de recherche avec filtres avancés pour trouver les bonnes personnes avec qui discuter et une vidéo live pour voyager virtuellement.

En novembre 2017, la start-up crée en août 2016 a reçu le prix de "jeune entreprise innovante" décerné par l'Etat. Depuis janvier 2018, la première version de l'application est disponible partout sans frais. Désormais, la région Paca lui fait confiance en lui allouant une subvention de 100 000 euros. Mr De Pasquale est en recherche de partenaires et d'investisseurs, car pour le moment ils ne sont que 3 développeurs et un chef de projet. 

 Pour en savoir davantage, télécharger l'application sur le site:www.word7d.fr.

Lyliane

06/08/2018

Faut-il limiter l'usage des produits chimiques agricoles comme le glyphosate?

Un article de Mr Julien Da Sols dans le journal La Croix nous apprend que, depuis 6 mois, 40 organisations agricoles, menées par la FNSEA  travaillent sur la question de solutions visant à remplacer ou à diminuer l'usage du glyphosate, un herbicide très utilisé mais aussi très controversé en agriculture. Mme Christiane Lambert, présidente  de la FNSEA, a présenté le 11/7/2018,36 solutions développées par syndicats, organismes de recherche, instituts interprofessionnels. certaines de ces solutions sont déjà abouties, d'autres sont en cours de développement.

Ces solutions ont été classées en 8 familles: pratiques agronomiques(fertilisation, irrigation, structure du sol), amélioration des plantes, agriculture numérique, robotique, biocontrôle (méthode de protection des cultures avec des organismes naturels), démarches de filières et de territoire, produits innovants et enfin conseil, formation et diffusion. Leur objectif est de "réduire l'usage, les risques et l'impact des produits phytosanitaires, tout en garantissant la productivité, la compétivité et la pérennité des exploitations agricoles".

Actuellement les organisations agricoles attendent un signe du gouvernement et notamment un accompagnement financier des agriculteurs le temps que des solutions nouvelles émergent. Un contrat est en préparation, mais pour tous le monde agricole le mot d'ordre est: "pas d'interdiction sans solution!". Une recherche d'alternatives au glyphosate est en cours. Du côté de l'INRA, un rapport de novembre 2017 signale que dans certains secteurs "la recherche est dans une impasse".

Pour approfondir ce sujet, lire les commentaires sur Internet sur www.rfi.fr/france/20180529-france-fin-glyphosate-2021-refoulee-loi-travert-agricult.

Lyliane

 

01/08/2018

En Alsace, des allocataires du RSA sont devenus bénévoles...

Dans le Haut-Rhin, plus de 800 bénéficiaires du RSA (revenu de solidarité active) ont accepté de signer une clause qui les engage à accomplir des heures de bénévolat en contrepartie de l'allocation, écrit Mme Elise Descamps, correspondante régionale de Moselle, dans le journal La  Croix du jeudi 12/7/2018. Initialement, en 2016, le département souhaitait rendre la mesure obligatoire, ce qui avait soulevé de l'indignation de nombreuses associations, jugeant la mesure stigmatisante. Le Préfet du Haut-Rhin avait attaqué cette délibération devant le tribunal administratif, qui l'avait annulée. Le Conseil départemental avait alors rendu ce dispositif modulable et facultatif. Finalement, le 15 /6/2018, le Conseil d'Etat avait donné raison au département, qui n'est pas revenu pour autant à sa décision initiale, préférant moduler selon l'état de santé des personnes et leurs chances de retrouver un emploi.

Sur 16 800 foyers allocataires, 10 000 environ ont signé un C.E.R. (contrat d'engagement réciproque), les candidats aux aides ayant coché la case bénévolat apparue depuis le 1/9/2017 sur les documents. Certains font des tâches associatives ( par exemple aide à de l'animation en EHPAD comme le pliage du linge …) quelques heures par semaine et ils en sont ravis. En effet, cela responsabilise les personnes, crée du lien social et permet aux allocataires de remettre "le pied à l'étrier". Par ailleurs, aucune sanction n'est prévue pour les personnes refusant de signer la case d'engagement. F.O (force ouvrière) un des syndicats les plus représentatifs dans le secteur, a demandé de bien préciser que "ce n'est pas une main d'œuvre gratuite dans un secteur impacté durement par la baisse des emplois". Il faudrait sans doute créer un dispositif de contrôle pour le vérifier. 

Quoi qu'il en soit, voilà une initiative qui pourrait être étendue à d'autres départements. Les effets positifs de ce dispositif optionnel pourraient être analysés. On entend souvent dire que ces personnes seraient "des assistés". Les chiffres semblent montrer le contraire! Pour en savoir davantage, consulter sur Internet le site: https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits

Lyliane

 

31/07/2018

À FLOT AVEC VOUS: LEVÉE DE FONDS POUR LA PÉNICHE DU COEUR...

 


LE PROJET

Face à l’aggravation des problèmes de mal logement à Paris des personnes sans abri, les Restaurants du Cœur se sont fixés comme objectif majeur de préserver leur centre d’hébergement d’urgence (CHU) parisien, la Péniche du Cœur, qui ne répondra plus aux normes en termes de conditions d’accueil et de sécurité en 2021.

Après une étude approfondie des besoins et des coûts, le Conseil d’Administration des Restos du Cœur a validé l’acquisition et les travaux d’aménagement d’un nouveau bateau pour pérenniser ce CHU et permettre d’améliorer les conditions d’accueil des hébergés ainsi que l’accompagnement socio-professionnel en place.

Dossier de presse

LEVÉE DE FONDS

Une campagne de levée de fonds sur ce projet estimé à 2,2 millions d’euros a été lancée. En effet, pour mener à bien ce projet, les Restos ont besoin du soutien de tous : institutionnels, donateurs particuliers et partenaires privés, chacun à sa façon peut contribuer à ce projet : via des dons financiers ou en nature ou encore du mécénat de compétences.

 

DONS ET AVANTAGES FISCAUX

  • Pour les particuliersles dons permettent de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu correspondant à 75% du montant du don, avec un plafond de 537 €. Au-delà, et dans la limite de 20% des revenus imposables, la déduction est encore de 66%. En cas de dépassement de cette limite, l’excédent donnera droit à une réduction d’impôt sur les cinq années suivantes.
  • Pour les entreprisesle mécénat sous toutes ses formes donne droit à une réduction d’impôt sur les bénéfices de l’entreprise donatrice à hauteur de 60 % de la somme versée dans la limite de 0,5 % (ou 5 pour mille) du chiffre d’affaires annuel hors taxe, avec possibilité de report sur les 5 exercices suivant.

 

CAGNOTTE

Pour permettre au plus grand nombre de se mobiliser et de soutenir ce projet, une page de collecte permet à tous ceux qui le souhaitent d’effectuer un don en ligne dédié à La Péniche. Chacun peut également partager cette page et encourager ses proches, amis, famille ou collègues à soutenir le projet. Début juillet, un mois seulement après le lancement de la cagnotte, plus de 50 000€ avaient été collectés ! Merci à tous !

Pour continuer à soutenir le projet, rendez-vous sur la cagnotte !

Chaque don compte !

LES PARTENAIRES DÉJÀ ENGAGÉS SUR LE PROJET

LIDL

Premier partenaire entreprise mobilisé sur ce projet, Lidl a remis, lors du lancement presse du 31 mai, un chèque de 1 250 000 euros aux Restos du Cœur pour financer différents projets en France dont une partie sur le projet de la nouvelle Péniche du Cœur. C’est grâce à l’opération des « cagettes anti-gaspillage» menée en magasin que ce don a pu être réalisé.

NOTORYOU

Creative studio parisien spécialisé dans la production de visites immersives culturelles, les expériences VR et le digital storytelling ; Notoryou a gracieusement offert la production de la visite virtuelle de la Péniche qui permet de donner un aperçu clair des besoins.

 

30/07/2018

Des drôles de cabanons et de cabanes à vivre...

Mr Christian La Grange, architecte d'intérieur, concepteur de cabanons  et auteur d'un ouvrage sur les "Cabanons à vivre" publié aux éditions du Terran, a inspiré un long article de la revue Biocontact des mois de juillet et août 2018 concernant les cabanons à vivre proposés aujourd'hui. Cet auteur pense en effet que les petits espaces de vie sont l'avenir dans nos pays industrialisés. Jusqu'ici on vivait dans de grands espaces, mais ne serait-il pas temps de "faire mieux avec moins"?

Mr La Grange prend modèle sur l'architecture minimaliste japonaise, qui combine l'exiguïté, la sobriété et la fonctionnalité. Apprendre à se loger sans se ruiner est devenu son mot d'ordre. Ce type d'habitat en cabanons de bois de formes diverses nous oriente vers la décroissance, en éliminant tout le superflu autour de nous. Il montre que l'on peut par exemple habiter confortablement à deux dans un espace de 3,80X 3,80 m. En n'accumulant plus d'objets, en se défaisant d'habitudes héritées de nos parents, on ne réduit pas pour autant sa qualité de vie. On appelle cette tendance: "sobriété volontaire".

Habiter léger ne veut pas non plus dire que l'on vit en marge de la société. On considère simplement que l'espace est à l'extérieur et on privilégie l'intimité. Pour le moment, les pouvoirs publics ne voient pas forcément ces cabanons d'un bon œil. Mais peu à peu ce style de vie pourrait s'imposer. Toutes sortes de modèles existent et certains peuvent être auto-construits en suivant des plans de montage. La construction paille et chanvre nous avait déjà tournés vers l'auto construction et la sobriété des volumes… Là, on combat le "toujours plus" et le "paraître" pour sortir de la société de consommation! Tous ceux par exemple qui ont expérimenté des vacances en mobil home peuvent comprendre cette tendance et aspirer à retrouver cette simplicité et sobriété de vie...

Pour en savoir plus, contacter le site Internet: www.lescabaneux.be ou adresser un e-mail à christian_lagrange@skynet.be.

Lyliane

Escalader le Kilimandjaro pour lutter contre la mucoviscidose...

Le journal Nice-Matin, sous la plume de Mr Gérard Leva, nous fait savoir que le 30/7/2018, l'ascension du Kilimandjaro, le plus haut sommet d'Afrique (5895 mètres) sera entreprise par une équipe de 4 varois: Mme Julie Goujon, professeure de sport à St Maximin, Cédric, son compagnon et un couple d'amis Lola et Franky. Leur but: atteindre le 5/8 le sommet du Kilimandjaro et récolter au minimum 5895 euros pour l'association Vaincre la Mucoviscidose.

Beaucoup d'élus ont été sollicités, de même que des entreprises pour financer l'achat de matériel et le voyage. Une chaîne de solidarité s'est en effet constituée pour soutenir ces aventuriers. Le frère de Julie, Yann (7 ans), le délégué régional adjoint de l'association Mr Gérard Leroy et toutes les personnes touchées de près ou de loin par la mucoviscidose vont suivre attentivement cette montée au sommet. 

Les sportifs se sont entraînés dans les Alpes depuis des mois afin de préparer cette ascension en Tanzanie. Ils avaient certes besoin de se mettre en condition d'altitude et de température. Le massif des Ecrins, un sommet dans le Mont Rose ont notamment constitué leurs terrains d'entrainement… Une fois en Afrique, ils ont prévu d'emprunter la voie Machame, de marcher sept jours et de bivouaquer six nuits.

En attendant, chacun peut participer à ce périple en faisant un don sur la cagnotte en ligne. contacter Mr Gérard Leroy par e-mail: gehel83@sfr.fr ou pour participer aux virades de l'espoir au profit de l'association: https://mondefi.vaincrelamuco.org/events/Virades2018.

Lyliane

 

29/07/2018

Des mini-expéditions scientifiques à la voile ouvertes à tous!

Le Journal gratuit Biocontact de juillet/août 2018 nous informe d'une initiative que je trouve formatrice pour jeunes ou moins jeunes désireux de vivre pour quelques heures le quotidien des chercheurs en biologie marine. En effet, Mr Guillaume Leguen, un jeune technicien supérieur de l'environnement formé à l'Institut national des sciences et techniques de la mer de Cherbourg, organise des sorties éducatives de quelques heures à bord de du voilier Roqui 4. Il part du port de St Quay-Portrieux (Côtes- d'Armor) et embarque des volontaires pour de courtes missions dans le cadre de l'association Exocéan. 

"En prélevant des planctons à l'aide d'un filet au maillage très fin, les participants rapportent des échantillons, qui sont ensuite examinés à l'aide d'une loupe binoculaire sous une tente installée sur le quai". De ce fait, les promeneurs sont invités à venir voir cette faune insoupçonnée présente dans les océans. L'équipe transmet également des échantillons à la station biologique marine de Concarneau, qui effectue des recherches sur les larves de poissons de nos littoraux.

Cette démarche pédagogique en immersion complète s'inscrit pleinement dans les objectifs du Pavillon Bleu, qui est un label engagé pour le développement durable. Pour en savoir plus, contacter sur Internet: www.exocean.org et www.teragir.org.

Lyliane

28/07/2018

Stoppons une nouvelle mine d’or en Amazonie péruvienne

Stoppons une nouvelle mine d’or en Amazonie péruvienne

Aidons le peuple Shawi à faire annuler les concessions aurifères accordées scandaleusement dans sa forêt au Pérou.

 

PÉTITION  

 

Les bijoux en or sont appréciés plus que jamais et les lingots d’or sont considérés comme une valeur refuge durant les périodes de crise. Les banques centrales ont emmagasiné des milliers de tonnes d’or dans leurs coffres-forts.

Aussi brillant soit-il, le métal précieux provient de sombres pratiques. D’énormes quantités de terre et de roches doivent être déplacées, lavées et traitées avec des produits chimiques toxiques pour ne récolter que quelques grammes d’or.

Au Pérou, des fonctionnaires d’État ont déclaré 8.900 hectares de forêt vierge « zone non boisée et non peuplée » afin d’attribuer des concessions d’or et de cuivre à une compagnie minière canadienne. Grâce à ce « subterfuge », les fonctionnaires veulent manifestement contourner le droit foncier des populations autochtones ainsi que les lois relatives à la protection de la nature.

Les indigènes Shawi sont indignés. Leur peuple, qui habite cette région d’Amazonie depuis la nuit des temps, a su préserver la forêt tropicale grâce à son mode de vie traditionnel et respectueux de l’environnement. Les Shawi doivent désormais défendre leurs ressources naturelles et leurs droits contre des fonctionnaires corrompus, des intérêts miniers canadiens ainsi que des autorisations absurdes.

Les Shawi exigent l’annulation immédiate des concessions minières et ont besoin de notre aide pour y parvenir. Soutenez-les en signant notre pétition :

 

PÉTITION  

 

En vous remerciant pour votre attention,

Reinhard Behrend
www.sauvonslaforêt.org

Faut-il une Agence Européenne des réfugiés?

L'ancien euro-député Mr Daniel Cohn-Bendit, dans le Journal Libération du 26/6/2018, plaide pour une politique commune "d'immigration positive". Ses propos ont été recueillis par Mrs C. Delouche et C. Losson. Il défend, en effet, l'idée originale d'une Agence européenne des réfugiés avec un budget conséquent qui serait destiné à aider les municipalités ou les régions accueillant des migrants. Car sanctionner financièrement les pays qui refuseraient d'accueillir des migrants (Hongrie, Pologne, République Tchèque, Slovaquie…), comme le Président Macron l'a proposé, ne lui paraît pas très habile.

La France pour le moment a déjà fait la proposition de mettre en place des "hot spots" dans des pays de transit comme le Niger, pour éviter aux migrants de passer par la Libye. Pour Mr Cohn-Bendit, ouvrir des bureaux d'immigration européenne dans les pays de départ serait également une initiative permettant de réduire les illégaux. La pauvreté, le chômage, la guerre poussent ces personnes à fuir leurs états. Cela risque de durer! Refuser d'accueillir des bateaux venant au secours des migrants lui semble également une erreur...

Il demande par exemple à " l'Union Européenne d'organiser avec l'ONU une Conférence sur l'immigration, car le problème est mondial". Comme pour le climat, des modalités de régulation et de solidarité devraient être prises. L'Italie croule sous le nombre de réfugiés et refuse d'aller plus loin. En Allemagne la population ne veut plus de nouveaux migrants. Le courage politique, selon Mr Cohn-Bendit, serait de retrouver un équilibre avec une politique commune au sein de l'Union Européenne...

Espérons qu'il sera entendu! Il y a urgence! Nos démocraties risquent d'être en danger, si nous laissons chacun des états européen légiférer dans son coin, manipulé par les peurs de son opinion publique...

Lyliane

26/07/2018

Pollution lumineuse: enfin des mesures prises mises en application!

Forte pollution lumineuse:


En l'espace de seulement 20 ans, la quantité de lumière émise la nuit a augmenté de 94%. En cause : les lampadaires et l'éclairage des routes toujours plus présents.
Un autre arrêté, datant de 2013, prévoyait l'extinction des vitrines et des bureaux à partir d'une heure du matin. Mais les bilans menés par l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturne démontrent que la mesure n'est pas très suivie, faute de contrôles suffisants.


1000 gigawattheure d'économie


"Certains, par manque d'information peut-être, ne suivent pas cette mesure. D'autres considèrent qu'à partir du moment où il n'y a pas de vérification, ils ne voient pas pourquoi ils changeraient. 84% des Français sont favorables aux extinctions de ces dispositifs lumineux aux heures creuses. On a tout à y gagner, en euro, en kilowattheure, en réduction de pollution lumineuse et en répondant aux attentes des Français", explique Anne-Marie Ducroux, la présidente de l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturne.
Si ce décret est réellement appliqué, il permettra de réduire considérablement la consommation énergétique. Chaque année, 1000 gigawattheure seraient ainsi économisés, l'équivalent de la consommation électrique de 370 000 ménages.

Franceinfo - dimanche 1 juillet 2018

25/07/2018

Faire garder son animal pendant les vacances d'été...

Dans Que Choisir Argent de juillet 2018, Mme Sandrine Fetis, responnsable du service Clients d'Animaute nous donne 5 conseils avisés avant de confier son animal.

- Choisir tout d'abord au coup de cœur celui qui prendra soin de l'animal, car il faut se sentir en confiance.

- Si l'animal n'est pas gardé à domicile, faire une prévisite avec lui au chenil ou chez le particulier. Grâce aux odeurs, il reconnaîtra les lieux lorsqu'il y sera déposé par la suite. Sinon, demander au moins des photos et échanger par téléphone avec le "petsitter" pour obtenir un maximum de détails et cerner les motivations de la personne.

- Expliquer bien au gardien ou à la gardienne ses habitudes (alimentation, horaires, santé, promenade…). Donner ses consignes par écrit et fournir la nourriture habituelle, ses médicaments et même sa litière si c'est un chat, sans oublier le carnet de santé, le nom de l'assurance contractée et celui du vétérinaire qui le suit. Il faut en effet éviter de trop changer les habitudes de l'animal.

- La première fois, s'éclipser 15 minutes environ pour laisser seul l'animal et  son gardien(ne). Puis revenir de façon à lui faire comprendre que vous reviendrez le chercher plus tard.

- Ne pas oublier son tapis, son coussin, ses jouets, ses doudous s'il en a. Ce sont des facteurs rassurants pour rendre la séparation moins anxiogène.

Faire garder un animal coûte environ 16 euros par jour pour un animal. Mais le prix est dégressif en fonction de la durée. Des sites sont spécialisés et apportent des garanties: animalin, Animaute, DogBuddy, DogVacances, Holidog, mais leurs tarifs sont plus onéreux qu'un chenil, où souvent les animaux sont dans des box (entre 11 et 25 euros par jour pour un chien et entre 8 et 10 euros nourriture comprise pour un chat). Vérifier les conditions d'hygiène, visiter si possible les locaux et examiner le contrat. La chaleur humaine est toutefois bien plus intéressante que des pensions 3 étoiles! Privilégier en effet les structures à taille humaine! On peut avoir à s'y prendre des mois à l'avance car parfois les places sont comptées.

Si vous décidez d'emmener votre animal avec vous, sachez qu'en train ou en avion s'ils font moins de 5 à 6 kg ils peuvent être transportés dans un sac ou une cage spéciale. En car ou en bateau, il n'est pas certain qu'il soit toléré. Bien entendu l'animal doit être à jour de ses vaccins. Une mise en quarantaine sera sinon inévitable.

Quoi qu'il en soit, tout faire pour ne pas abandonner l'animal!  L'abandon volontaire est reconnu "comme un acte de cruauté et puni par le Code Pénal" (30 000 euros d'amende et la prison pendant 2 ans). Pour en savoir davantage, contacter les sites internet de Wamiz ou de 30 millions d'amis.

Lyliane

23/07/2018

Les gestes essentiels du tourisme durable...

La revue Que choisir de juillet/août 2018 s'intéresse à nos voyages et à notre souci de préserver en même temps la planète. Mr Morgan Bourven décrypte pour nous, dans un long article égayé d'images et de commentaires, comment "voyager vert". Nous savons en effet que l'avion est l'un des plus gros émetteur de gaz à effet de serre. Un tourisme écoresponsable est-il néanmoins encore possible aujourd'hui?

Les gestes du tourisme durable seraient selon lui:

- de s'adresser à des voyagistes impliqués et labellisés par l'association ATR (agir pour un tourisme responsable) ou ATES (association pour un tourisme équitable et solidaire) et de vérifier qu'ils travaillent avec des populations locales.

- de limiter l'avion en privilégiant les vols directs et en classe éco plutôt qu'affaires.

- de partir plus longtemps pour rentabiliser le vol.

- de choisir des logements éco-responsables, soit chez l'habitant, soit en couch-surfing. Le label environnemental Green Key/La clef verte a labellisé 603 établissements en France et 2 700 dans le monde.

- d'emprunter des transports doux (trains, bus locaux) plutôt que des vols intérieurs ou des taxis.

- d'économiser l'eau pour la boisson et la toilette.

- de manger local: fruits et légumes locaux de saison. Peu ou pas de viande.

- de respecter l'environnement (déchets, respect des animaux sauvages…)

- de penser à la compensation en privilégiant les labels Gold Standard (GS) ou le VCS (Voluntary Carbon Standard, en choisissant Ryanair ou en plantant des arbres au retour en France(Good Planet…)

Bonnes vacances à tous en évitant le tourisme de masse!

Lyliane

21/07/2018

Renouveler sa façon de voyager c'est à dire...voyager collaboratif et partager!

Désormais, grâce au numérique, écrivent Mme Gaëlle Cloarec et Mr Guy Ramon pour le Journal Valeurs Mutualistes de juin 2018, un séjour touristique peut s'organiser de façon 100% collaborative: déplacement, logement, activités… Les voyageurs en effet sont de plus en plus connectés. En deux clics, il est possible de bouger en covoiturage, de partager un voilier, de manger chez l'habitant ou même d'échanger une compétence contre une excursion en raquettes!

Mais ces pratiques à la mode sont-elles pour autant éthiques? Peu à peu des initiatives se font jour: du woofing en travaillant quelques heures par jour contre gîte et couvert dans un pays étranger, des plateformes qui mettent en relation des personnes demandant de l'aide et des particuliers désireux de se rendre utiles comme "workaway.info"... Toutefois, rester vigilant, afin de ne pas prendre la place d'un ouvrier agricole par exemple ou d'encourager des abus!

Si les voyageurs sont de moins en moins dépendants des guides et des agences, les réseaux sociaux et les blogs sont considérés de nos jours comme plus fiables que les sites professionnels. Est-ce pour autant "le début de la démocratie touristique"? comme l'énonce Mme Saskia Cousin, co-auteur de l'ouvrage:" La Sociologie du tourisme" paru en 2016 aux éditions La Découverte. Chacun donne, en effet, son avis personnel et son expertise!

Il n'est pourtant pas simple d'arriver à distinguer les sites collaboratifs et les plateformes basés sur l'échange et la redistribution et les grandes structures qui se sont appropriées les termes de "collaboratif" ou "d'économie de partage" et qui commercialisent les données des internautes. Privilégier les coopératives s'il y en a de visibles dans le pays!

Echanger sa maison, ou "surfer sur canapé" est également un autre mode de voyage.  Essayer notamment "guesttoguest", site sur lequel des particuliers du monde entier échangent leurs logements. Sur "couchsurfing", en plus d'un logement gratuit, ce site permet des échanges culturels authentiques. "Fairtrip" enfin, crée par Mr Brian Corrieri, est un référenceur de lieux engagés dans l'économie sociale et solidaire, favorisant les  circuits courts… Mais si l'on a besoin de faire arroser ses plantes vertes ou de nourrir ses animaux, le plus simple ne serait-il pas de consulter la plateforme: www.mesvoisins.fr pour trouver quelqu'un à proximité?

17/07/2018

EHPAD: il en faudrait beaucoup plus, avec du personnel plus nombreux ...

Selon la revue Capital du mois de mars 2018, en EHPAD, en particulier dans le secteur public, on manque de moyens humains. Le personnel par résident en 2017 était de 0,57 en France, alors qu'en Allemagne il est de 1,2 par résident. Or, la foule des personnes de plus de 75 ans ne cesse de grossir. On estime à 5,9 millions le nombre de personnes âgées en 2017. En 2030, elles pourraient être 8,4 millions. Il y aurait en moyenne 98 places en Ehpad pour 1000 personnes âgées...

Les grands groupes et les investisseurs privés se ruent sur le secteur des EHPAD (Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) qui génère une rentabilité à 2 chiffres. Les 2 géants du secteur sont le groupe Korian avec 710 établissements en Europe et 2,9 milliards de chiffre d'affaires et le groupe Orpéa avec 798 établissements en Europe et 2,8 millions de chiffre d'affaires.

La moyenne nationale du coût des séjours en Ehpad est de 1949 euros, mais à Paris et dans certaines grandes villes, ce montant est beaucoup plus élevé. Les EHPAD publics sont généralement bien meilleur marché. Toutefois, il faut savoir que le montant brut moyen des retraites est chez nous de 1376 euros. Les pensionnaires paient la moitié de la facture, l'état et de département participent. Mais la différence est souvent mise par les familles...

De tous ces chiffres, nous pouvons retenir que si les coûts sont très variables selon les régions, le manque de personnel, la qualité de l'accueil et des soins laissent encore souvent à désirer. Mme Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a accordé une aide supplémentaire de 50 millions d'euros. Mais les syndicats estiment qu'il en faudrait 100 fois plus...

Pour en savoir plus sur ce sujet sensible, consulter sur Internet: www.ehpad.com/ehpad.html

Lyliane

15/07/2018

Prix Ethica pour un médecin de Monaco...

J'apprends par un supplément au Journal Nice-Matin de juillet 2018 qu'un médecin de Monaco, le Dr François Bourlon, cardiologue au Centre cardio-thoracique de Monaco, vient de recevoir devant de nombreux confrères le prix Ethica, l'une des plus importantes distinctions décernées dans sa spécialité.

Pour en savoir davantage sur ce prix ou le Docteur Bourlon, contacter l'article de Mme Anne Sophie Fontanet du 8/7/ 2018 ou www.monacomatin.mc .

 

A l'occasion du premier congrès mondial Euro PCR à Paris, Mr François Bourlon a été distingué notamment pour son travail en Mauritanie, à Nouakchott, avec la création d'une salle d'hémodynamique, la formation d'équipes médicales compétentes pour accueillir, diagnostiquer et traiter les patients. Ce médecin généreux a aussi étendu ses missions de soutien à la population de Madagascar et du Mali (formation d'équipes médicales, paramédicales et administratives dans des pays africains pour y implanter des unités locales et autonomes cardiovasculaires).

Comme quoi s'occuper médicalement du cœur peut conduire à ouvrir le sien largement et à avoir le désir d'aider bénévolement des confrères à l'étranger et même des personnes moins favorisées dans certaines régions du monde. Un bel exemple à montrer aux étudiants en médecine, venus vers cette spécialité pour servir leur prochain.

Lyliane

Faire le ménage des déchets dans l'espace...

A travers un article du Courrier International d'avril 2018, rédigé par Mr Fabien Goubet relatif à une mission susceptible de tester des équipements pour nettoyer l'orbite terrestre basse, j'ai réalisé que des monceaux de débris l'encombrent. Au banc d'essai de ce projet seront notamment essayés un harpon, un filet, un bras robotisé et un voile spatial. Partie ravitailler la station Spatiale Internationale, la fusée Falcon 9 de Space X porte dans sa coiffe RemoveSat, un satellite chasseur de la mission européenne "Remove Débris". Depuis le 2/4/2018, elle a rejoint l'orbite terrestre où se trouve l'ISS

Cet éboueur de l'espace devra déterminer les avantages et les inconvénients des différentes méthodes imaginées à terre. L'orbite terrestre basse (entre 350 et 2000km d'altitude) est malheureusement devenue "une poubelle"! Quelques 23 000 objets de toutes tailles sont surveillés, dont 1200 sont des satellites de fonctionnement. Beaucoup sont de grande taille et leur présence n'est pas sans danger. Depuis 60 ans en effet, personne ne semblait s'en préoccuper. Or quelques événements fâcheux ont réveillé les esprits, dont la collision en 2009 à 40 000 km/H de 2 satellites américain et russe, générant plus de 2 300 débris.

C'est dans ce contexte qu'est née la mission RemoveSat. Pour le moment, il s'agit d'un simple entrainement. A l'intérieur du RemoveSat, il y a des débris factices, les DebritsSat qui seront libérés depuis l'ISS vers l'espace et que les scientifiques essaieront de capturer. La mission spatiale porte également sur la navigation spatiale et la visualisation des débris, car "avant d'attraper un débris, il faut l'identifier et connaître sa vitesse", explique Mr A. Pollini, chercheur, responsable chez CSEM en Suisse.

C'est avec son équipe que ce dernier a mis au point un capteur de vision formé d'une caméra couleur et une à télédétection par laser (lidar selon l'acronyme anglais) prooduisant des images en 3D. Les données captées seront transmises au satellite et au Centre spatial de Surrey, au Royaume-Uni, qui pilote le projet. La mission RemoveDebris n'a pas utilisé de composants coûteux, mais elle sera aussi l'occasion d'expérimenter la technologie lidar. Car, dans le futur, elle pourrait permettre de cartographier un site d'atterrissage sur la Lune ou sur Mars de façon précise.

La grande question qui demeure est celle-ci: pour nettoyer ces débris, il faudra y intéresser les grands acteurs de l'industrie spatiale et là, on ne sait pas si ce sera le cas ou si la situation perdurera...

Lyliane

 

13/07/2018

Economie collaborative en France actuellement...

Dans le journal Courrier International d'avril 2018, la Maïf publie une page d'information sur l'économie collaborative. L'assureur militant fait remarquer que l'économie du partage est désormais bien ancrée dans notre quotidien. Un européen sur 6 en effet a déja utilisé une plateforme collaborative et la France fait figure de pionnière. Selon l'étude du Parlement européen de mai 2017, elle compte 36% d'utilisateurs de plateformes collaboratives contre 19% en Espagne, 8% au Royaume-Uni et 2% à Chypre.

L'économie collaborative repose sur le partage ou l'échange entre particuliers de biens, de services ou de connaissances - avec ou sans transactions financières - par l'intermédiaire d'une plateforme numérique de mise en relation. Au début, ce phénomène concernait surtout les secteurs du logement (AirBnb) et des transports (BlaBlacar et Uber). Désormais, il bouleverse tous les pans de l'économie traditionnelle: alimentation, équipement, habillement, culture, enseignement...

Le concept de "sharing economy" est apparu dans les années 1990 avec l'apparition de sites américains comme e-bay et craigslist. "Ces pratiques mettent l'accent sur l'usage plutôt que la propriété et prospérèrent sur fond de crise financière en 2007/2008. A partir de 2010 environ, le désir d'expérimenter une nouvelle manière de consommer, de fabriquer et d'échanger a peu à peu émergé dans les esprits en Europe comme aux Etats-Unis. Pour certains, c'est un moyen de réaliser des économies et d'arrondir les fins de mois. Mais actuellement ce n'est plus du tout le système D.

Cela s'apparente  de plus en plus à un laboratoire de nouveaux modèles socio-économiques. Des start-up rejoignent les unes après les autres cet éco-système prometteur". Il faut dire que chez nous le Bon Coin, site de petites annonces entre particuliers, avait préparé sans doute la culture du marché d'occasion. De plus, le bassin de start-up en France comme au Royaume Uni est relativement stimulé par une réglementation favorable à la création d'entreprises.

Pour en savoir davantage sur le sujet, consulter par exemple le site de la Maïf: www.maif.fr.

Lyliane

10/07/2018

Pourquoi donner? demande Mr Alexandre Mars...

Cette question: Pourquoi donner ? nous est posée par Mr Alexandre Mars dans son livre publié chez Flammarion en avril 2018 et intitulé:"La révolution du partage" dans son chapitre: Gagnant/gagnant. Mr Mars y répond par différentes raisons allant de l'éthique au pragmatisme.

Tout d'abord,  écrit-il

- pour changer le monde, beaucoup trop attaché à posséder et amasser pour lui-même

- pour lutter contre les inégalités et toutes les injustices sociales

- pour éduquer ses enfants au partage

- pour pouvoir embaucher les meilleures personnes dans son entreprise, car le bien-être social attire les demandeurs d'emplois

- pour conserver ses clients grâce à une éthique personnelle

- pour nous faire du bien en accomplissant des actions positives

- pour faire partie d'une communauté qui progresse. en effet, le club des donateurs est à l'avant-garde de nos jours

- pour ouvrir la voie à la croissance économique, pour donner une deuxième chance à des jeunes afin qu'ils trouvent un emploi et puissent dynamiser leur pays

-pour éviter la révolution qui risquerait d'emporter notre vieux système

-parce que "partager est en soi une idée révolutionnaire"!

Mr Mars estime que nous en avons terminé avec la perspective "d'aider, de venir en aide aux personnes en difficulté", des mots qui rappellent souvent le paternalisme, la charité-business ou même une forme de colonialisme...Partager, nouer des partenariats et donner sont autre chose! Le sens de nos gestes devient alors l'essentiel! Et ne pas partager aujourd'hui, pour les Etats du Nord de l'Europe comme de l'Amérique qui ont la chance de vivre dans l'abondance, est de moins en moins acceptable vis à vis des peuples du Sud...

Selon Mr Mars, en outre, le don est à la fois rationnel et émotionnel. Son projet Epic répond à la fois à notre cerveau gauche par la confiance, la traçabilité et la transparence, nous permettant de mesurer l'effet de nos actions donatrices auprès des bénéficiaires et à notre cerveau droit à travers notre expérience concrète.

Pour en savoir plus sur les solutions concrètes qui s'offrent à nous ou pour proposer une initiative, une idée, consulter: www.epic.foundation.

Lyliane

 

09/07/2018

Oniriq met au point une Solar Box pour l'Afrique...

Un article de Mr Bruno Askenazi dans la revue Management de mai 2018 nous apprend que le concept de la start up du Kenya, M-Kopa, qui depuis 6 ans touchait 600 000 familles rurales, a fait des émules. En effet, Mr Rodolphe Rosier et quelques complices, en adaptant et améliorant ce concept, ont crée un Kit Solar Box (un panneau solaire de 50 watts, une box de stockage, une télé HD et 3 lampes) qu'ils font tester par 20 familles au Sénégal. Le kit Solar Box est plus puissant que le kenyan car il peut alimenter plusieurs appareils électriques et électroniques et il intègre un hotspot Wifi.

Le prix de vente de ces kits est de 350 euros remboursables petit à petit grâce à du micro crédit local. Pour le moment, d'ici l'automne prochain, la jeune société compte en vendre 100 exemplaires. Ensuite, elle espère commercialiser 100 000 modèles d'ici 5 ans. Ses sources de financement reposent  sur un partenariat avec l'organisme de financement participatif Ulule. La Fondation"Energies pour le monde" de Mr J.L Borloo soutient ses efforts. Actuellement ce projet a déja reçu 30 000 euros de Bpifrance, mais il recherche encore 300 000 euros. Mécènes de tous pays, une belle initiative à encourager! Pour les joindre, contactez: www.oniriq.com.