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20/10/2017

Connaissez-vous Riace, le village italien de la solidarité?

Riace, écrit Mr J. B. Shaki dans l'US Mag de septembre 2017, est devenu le village le plus connu de Calabre grâce à Mr Domenico Lucano, maire de Riace, et à ses habitants, qui, les premiers, ont décidé d'accueillir des réfugiés. Si vous voulez vous rendre à Riace, des randonnées d'une semaine sont organisées par l'Association Passeggiate  en relation avec Naturaliter en Calabre. C'est une région magnifique de la province de Reggio de Calabre. Les participants (groupes de 8 à 12 personnes) sont hébergés chez l'habitant. Cf http:// passeggiate@free.fr.

A l'entrée du village est inscrit le slogan:"'Riace, ville de l'accueil et de l'humanité", devenu la devise du maire et de tous les habitants. La revue américaine Fortune a même placé Mr Lucano dans les 50 personnes les plus influentes dans le monde. En effet, en juillet 1988, les habitants ont ouvert leur porte et le village à 300 kurdes d'une embarcation échouée sur leur côte. En 20 ans, la petite ville a accueilli 6000 réfugiés et migrants. Certains n'ont fait qu'y passer, mais plus de 200 réfugiés y vivent encore et y travaillent.

Ce village qui avait perdu toute sa jeunesse à cause de l'exode rural, n'avait presque plus de commerces, ni d'écoles revit grâce à ces réfugiés qui se sont intégrés dans le tissu social en se mariant, faisant des enfants, retapant des maisons en ruines, créant ateliers d'artisanat, commerces et entreprises. L'Etat italien donne des subventions pour les réfugiés. Cela lui coûte moins cher que des camps d'accueil ou de détention... Sur les murs du village, des fresques peintes par des réfugiés racontent leur périple pour arriver jusqu'en Italie.

Les mineurs isolés sont accueillis dans des gîtes communautaires, gérés par les réfugiés eux-mêmes. Des jardins ouvriers vont leur être attribués. Pour Mr le maire:" Le repeuplement de Riace par des réfugiés du Soudan, de Somalie, d'Ethiopie, d'Irak, d'Erythrée etc...nous a sauvés, car la plupart de nos compatriotes avaient émigré en Argentine ou aux Etats-Unis!" Pour les habitants, le combat contre la mafia (la 'Ndrangheta) et pour l'accueil des migrants fait partie d'une même démarche d'ouverture au monde. Riace est pour le moment un des rares villages à s'être porté partie civile contre la mafia.

Très vite, l'engagement du Maire de Riace a attiré la curiosité. En 2011, Wim Wenders a réalisé un documentaire sur le village et sa solidarité. Il prétend même depuis Berlin:"La véritable utopie n'est pas la Chute du Mur de Berlin, c'est ce qui se passe dans le village de Riace en Calabre". Un nouveau film "Un paese di Calabria" de Shu Aillo et Catherine Catella retrace les événements marquants du passé des habitants et ceux qui rythment aujourd'hui la vie à Riace. Pourquoi ne pas en parler autour de nous, à nos maires et nos députés? Pour en savoir davantage sur cette belle initiative citoyenne, consulter par exemple Wikipédia ou bien: 

https://www.la-croix.com/.../En-Calabre-le-village-de-Riace-revit-grace-aux-refugies-...
 
Lyliane 

 

19/10/2017

L'envol de change.org!

Dans l'OBS de juillet 2015, nous est présenté par Mme S. FAY et Mr X. ROMEDER celui qui a fondé le premier site mondial de pétitions sur Internet. Il s'agit de Mr Ben Rattray, 35 ans, californien, qui a crée en 2007 une start-up devenue le premier site mondial de pétitions en ligne. A ce jour, la plate-forme a plus de 100 millions d'utilisateurs.

Né dans une famille cossue de Santa Barbara, cet homme brillant a eu, en effet, avant tout le monde la conviction que "c'est la foule, la multitude qui possède le vrai pouvoir". Celui-ci peut être démultiplié grâce à Internet. Avec le web, en touchant instantanément des dizaines de millions d'utilisateurs, on peut  selon lui, accélérer l'histoire... A ce moment là naissait Facebook. Mais c'est la souffrance de son frère face à des discriminations envers les homosexuels qui aurait orienté sa carrière.

Mr Rattray a une recette simple: choisir une personnalité forte ou attachante pour incarner la cause à défendre, puis soigner l'art du récit et lancer la pétition.  Pour lui, toutes les causes sont importantes. Il mène ainsi une foule de "petites campagnes" et "ratisse large".  Ce n'est pas une ONG comme AVAAZ, c'est une B-Corporation, un statut typiquement américain!

Ses objectifs sont essentiellement sociaux et environnementaux. Sa seule source de revenus provient d'ONG qui sponsorisent ses campagnes ou de personnalités connues comme Bill Gates, les patrons de Twitter et LinkedIn etc... Il n'a en effet pas recours à la publicité. Change.org a déjà obtenu de beaux succès contre des multinationales, les responsables de la maltraitance d'animaux, des libérations de prisonniers..

Mme Elise Lucet, journaliste d'information, a eu recours à change.org pour combattre le"secret des affaires", soutenir les lanceurs d'alerte et demander la bliberté de la Presse en Europe... Elle s'est félicitée de cette expérience car la plate-forme l'a beaucoup aidée gratuitement à mettre en forme son appel et à promouvoir sa pétition. Cet exemple réussi peut nous aider à nous mobiliser et à imaginer des formes d'action inédites, là où beaucoup baissent les bras d'impuissance.

Pour en savoir davantage sur le sujet, consulter sur Internet: 

https://www.change.org/fr.
 
Lyliane
 

 

16/10/2017

Nouvelle brosse à dents munie d'aimants pour stimuler les ponts d'acupuncture...

Dans le journal Alternative Santé d'octobre 2017, un article de Mr François Lehn a attiré mon regard. En effet, il traite de magnétothérapie pour la bouche. Facile d'utilisation, la brosse à dents munie d'aimants, mise au point par un médecin et acupuncteur suisse, le Dr Tini, est censée stimuler les points d'acupuncture présents dans la cavité buccale. Elle pourrait également apporter des bienfaits en cas de gingivite, aphte, parodontose, saignements... Son concepteur parle d'effets locaux et généraux.

Appelée Tinibrush, cette brosse à dents est constituée d'une tête de brosse classique avec 5 aimants passants sur les points d'acupuncture au moment du brossage. En effet il y a 40 points présents dans la bouche en relation avec les 5 éléments de la médecine traditionnelle chinoise et avec les méridiens. Ils ne sont pas facilement accessibles par des aiguilles, alors qu'ils peuvent provoquer des perturbations sur les organes internes. Les aimants, en outre, peuvent améliorer la circulation de l'énergie dans les points d'acupuncture buccaux et favoriser la cicatrisation de plaies sur les gencives. Les douleurs dentaires même, selon le Dr Tini, seraient apaisées.

Dotée d'un manche en forme d'anse pour favoriser sa préhension, la Tinibrush s'utilise après chaque repas pendant au moins deux minutes. Au bout de 2 mois d'utilisation, les têtes peuvent être changées. Commercialisée au prix de 21 euros, avec ou sans 3 têtes de rechanges à 23 euros, cette brosse s'obtient auprès de Native Delicatessen  ou chez un revendeur agrée. En cas de besoin, téléphoner au 09 82 25 05 06 ou au 55, Rue de la Fontaine-au-Roi-75 011- Paris.

Lyliane

15/10/2017

Les E.G.A. (Etats Généraux de l'alimentation) vont-ils garantir une alimentation saine et accessible à tous?

En juillet dernier, le gouvernement a lancé les Etats Généraux de l'Alimentation (EGA), promesse électorale du candidat Mr Macron. Le processus, écrit l'Association Greenpeace dans son journal La Bannière, se présente comme participatif (réunions publiques, ateliers thématiques...) et l'ensemble des acteurs de la filière sont appelés à contribuer à cette réflexion, notamment les agriculteurs, les associations de consommateurs, les tenants de la grande distribution.

Il s'agit tout d'abord de répartir plus équitablement la valeur de l'ensemble de la chaîne de production, en rémunérant mieux les agriculteurs. Selon la MSA en effet, en 2016 un agriculteur sur deux a gagné moins de 360 euros par mois! C'est évidemment une situation qui ne peut pas durer: tous les 3 jours il y a des suicides dans la profession. Il est également question de promouvoir une alimentation durable et de qualité. Au total, 14 ateliers thématiques sont prévus sur des sujets liés à ces questions.

A priori, la démarche paraît salutaire. Toutefois, le gouvernement ne s'est pas encore engagé sur ce qu'il ferait des résultats des discussions. De plus, des consultations lancées sur Internet ne sont pas assurées de déboucher sur du concret. Un plan d'investissement de 5 milliards pour l'agriculture avait, certes, été promis pendant la campagne, mais beaucoup se questionnent sur les soutiens qui seront réellement apportés.

Pourtant, un changement profond du modèle agricole est nécessaire, car il fait passer les profits des grands groupes avant la santé publique et les revenus des petits paysans. Les produits chimiques que les industriels continuent à diffuser polluent les cours d'eau, les sols et l'air, tout en aggravant le dérèglement climatique et nuisant à la biodiversité. des crises se sont enchaînées: salmonellose, listériose, grippe aviaire, oeufs au fipronil...

L'agriculture écologique paraît la meilleure solution, car elle ne contamine pas l'environnement. Elle permet aussi aux agriculteurs, ajoute le journaliste de Greenpeace, d'être maîtres de leur production et de garantir des produits sains. En 2016, les ventes de produits bio ont bondi de 20% par rapport à 2015. Les agriculteurs créent chaque jour en France 21 nouvelles fermes écologiques, car ils ne s'y trompent pas.

Soutenons donc cette dynamique d'EGA en accordant des aides aux agriculteurs qui franchissent le pas! Tandis que la FNAB (Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique) demande une augmentation importante des aides, le gouvernement s'est contenté jusqu'ici d'annonces "à minima". Cela semble à contre courant du but affiché de ces Etats Généraux de l'Alimentation.

Faisons donc connaître autour de nous cette initiative nouvelle. Indiquons nos attentes sur Internet en profitant de la consultation nationale. Saisissons également le gouvernement via nos associations de consommateurs, par voie de presse ou sur les réseaux sociaux par exemple, et faisons pression sur lui en affirmant notre soutien à cette initiative de changement profond et urgent qui vise un nouveau modèle agricole. Il faut que des résultats tangibles sortent de ces EGA pour nos agriculteurs. Pour approfondir le sujet ou répondre à la consultation nationale, consultez les sites Internet: 

https://www.egalimentation.gouv.fr ou https://www.egalimentation.gouv.fr/projects ou encore agriculture.gouv.fr/mots-cles/etats-generaux-de-lalimentation.
Lyliane
 
Lyliane 

 

13/10/2017

Bientôt un masque d'auto-hypnose pour faciliter les soins?

D'après un article paru dans la revue Le particulier Santé du mois de septembre 2017 et écrit par Mme Anne Xaille, un masque nommé Hypnos, mis au point par la société Dreaminzzz pourrait être bientôt sur le marché. En effet lors du Congrès international de santé digital, Doctors 2.0 § you, ce masque a remporté le concours Startup en juin dernier. Il est censé favoriser la relaxation et le bien-être chez soi ou chez le médecin.

Equipé de leds multicolores générant des stimulis visuels et de micromoteurs émettant des vibrations, ce masque est un concentré d'innovations technologiques. Synchronisé avec un casque audio qui diffuse un récit hypnotique, il favorise le lâcher-prise. Pour l'utiliser, il suffit de télécharger une session parmi les différentes thématiques proposées: stress, anxiété, gestion de la douleur, des émotions etc...). Les sessions de 10 à 15 minutes peuvent être utilisées seul chez soi ou par des professionnels(kinés,  chirurgiens-dentistes...)

Le masque Hypnos va faire l'objet de deux études cliniques en 2018. La première concernera la gestion de la douleur et de l'anxiété à l'hôpital. La seconde sera menée auprès de femmes enceintes souffrant d'insomnies au 2 ème trimestre de grossesse. Pour le moment ce masque est disponible en précommande au prix de 199 euros sur le site www.dreaminzzz.com ou au 06 80 64 65 56.

Lyliane

12/10/2017

Information de Pollinis à propos des pesticides tueurs d'abeilles...

 
 

Chère amie, cher ami,

C’est une bataille au coude à coude contre l’agrochimie qui est en train de se jouer à Bruxelles, et j’ai besoin de savoir très rapidement si je peux vous compter dans nos rangs pour défendre les abeilles et la nature.

A force de tirer la sonnette d’alarme, de mobiliser des centaines de milliers de citoyens en Europe, et de marteler notre message pour dénoncer les effets mortels des pesticides néonicotinoïdes sur les abeilles et les pollinisateurs sauvages, de bureau en bureau au Parlement européen…

… Nous avons réussi à obtenir le dépôt d’amendements précieux qui imposeraient l’interdiction nette et définitive des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles en Europe.

Une victoire historique pour tous ceux qui se battent depuis des années pour défendre les pollinisateurs et l’avenir de la chaîne alimentaire face aux bénéfices à court terme de l’agrochimie – mais qui pourrait être réduite à néant dans les semaines à venir si nous laissons le champ libre à leurs puissants lobbies.

C’est grâce aux 155 000 citoyens qui ont interpellé leurs députés européens ces dernières semaines, et aux donateurs fidèles de POLLINIS qui nous permettent d’accomplir, mois après mois, tout le travail nécessaire pour défendre efficacement les abeilles auprès des institutions européennes, que nous avons déjà pu atteindre cette première victoire d’étape. Un grand merci pour cela !

Aujourd’hui, POLLINIS sonne le rassemblement : nous devons absolument réunir toutes nos forces pour faire barrage aux lobbys qui veulent torpiller nos amendements !

Notre petite équipe ne bénéficie certes par des millions d’euros dont regorgent les grands cabinets de lobbying qui défendent les intérêts de l’industrie agrochimique : mais notre conviction et notre ténacité à défendre coûte que coûte la voix des citoyens qui refusent qu’on sacrifie impunément les abeilles, la biodiversité et l’ensemble de la chaîne alimentaire, nous permet d’accomplir petit à petit un travail qui rapporte ses fruits.

Grâce à l’aide précieuse de toutes les personnes qui soutiennent notre association, nous pouvons :

*** surveiller de près les instances d'homologation des pesticides : comme nous l'avons fait avec le Sulfoxaflor il y a deux ans – ce pesticide nouvelle génération nocif pour les abeilles que l'agrochimie voulait imposer en catimini, avec la complaisance de l'UE - nous assurons une veille permanente pour déjouer, dénoncer et tuer dans l'œuf toute tentative de l'industrie d'imposer de nouvelles molécules nocives pour les abeilles, la nature ou la santé ;

*** développer une cellule de contre-lobbying, au plus près des institutions, pour surveiller les mouvements des lobbies, et exercer une influence citoyenne permanente sur les décideurs politiques et les technocrates européens ;

*** maintenir la pression sur les élus, européens et nationaux, pour leur rappeler sans cesse qui sont leurs électeurs : ils tirent leur légitimité et leur mandat des citoyens qu'ils sont censés représenter, et nous devons faire en sorte qu'ils ne l'oublient pas un seul instant ;

*** utiliser tous les recours juridiques et institutionnels possibles en faisant travailler des juristes, des avocats et des experts pour faire valoir le droit des citoyens à protéger leur environnement, leur santé et leur alimentation face aux attaques à répétition de l'industrie ;

*** diffuser massivement l'information pour dénoncer de nouveaux scandales, révéler les manœuvres des lobbies sur les institutions, alerter les médias et les citoyens de toute l'Europe sur les menaces imminentes qui pèsent sur leur santé ou leur sécurité alimentaire ;

Personne ici ne compte son temps ou ses efforts pour assurer tout ce travail indispensable pour contrecarrer le plus efficacement possible l’influence des lobbies sur les décisions européennes.

Et le dernier scandale des « Monsanto papers » l’a montré : ils ont vraiment leurs pions partout, même au cœur des autorités sanitaires censées les contrôler !

C’est pour ça que je suis si fier de la victoire que nous venons d’obtenir au Parlement européen : malgré les pressions gigantesques de la part de l’agrochimie, nous avons réussi à convaincre les députés de choisir de protéger les abeilles, et l’avenir alimentaire de toute la population, plutôt que les profits à court terme de ces multinationales.

Mais ne nous berçons pas d’illusions : avec les sommes gigantesques qui sont en jeu (on parle de plusieurs milliards d’euros de profit), l’agrochimie ne va pas laisser faire interdire l’un de ses produits les plus rentables sans réagir.

Les députés vont être amenés à voter le texte avec les amendements dans un mois – le 9 novembre exactement. D’ici là, nous devons mettre en place un plan de bataille en béton armé pour les empêcher de saboter les amendement pour une interdiction que nous venons de décrocher de haute lutte.

Ce plan de bataille est simple – mais de sa mise en place, ou non, dépend la survie de millions d’abeilles et de pollinisateurs sauvages en Europe :

1 >>> Mobilisation continue des citoyens pour maintenir une pression soutenue sur les députés européens.Actuellement, 155 000 personnes ont participé à notre campagne pour exhorter les députés européens à voter les amendements interdisant les tueurs d’abeilles : nous devons doubler, voire tripler ce chiffre dans les prochaines semaines, pour que notre pression sur les députés soit plus forte que celle de l’agrochimie, et qu’ils ne fassent pas machine arrière !

2 >>> Multiplier les rencontres avec un maximum de députés européens, dans leurs bureaux, comme nous l’avons fait déjà les derniers mois, pour prendre le temps de les convaincre, un par un, de ne pas céder aux chantages des lobbies de l’agrochimie, et de soutenir, au moment du vote, les amendements interdisant les tueurs d’abeilles.

3 >>> Faire intervenir les scientifiques directement auprès des députés, en organisant un ou plusieurs évènements au Parlement européen avec des spécialistes des produits phytosanitaires ou des pollinisateurs, pour appuyer notre argumentaire et leur montrer l’urgence d’agir immédiatement pour préserver les abeilles.

Une nouvelle étude de grande ampleur vient de sortir, qui apporte de nouvelles preuves de la toxicité sans précédent des pesticides néonicotinoïdes. Pour les scientifiques, le doute n’est plus permis :

 « Les néonicotinoïdes et le fipronil représentent une menace majeure pour la biodiversité et les écosystèmes. Ils menacent tous les services écosystémiques à l’échelle de la planète. »

« De nouvelles informations sur les effets mortels et sublétaux des néonicotinoïdes confirment la grande toxicité de ces produits pour les abeilles. »

« Chez les abeilles mellifères, ils ont pour effet, entre autres, de modifier l’expression des gènes liés au système immunitaire, et ont des effets neurologiques qui perturbent le sens de l’orientation et la thermorégulation. »

Les autorités européennes ne peuvent plus faire semblant d’ignorer ces signaux d’alarme !

C’est un travail gigantesque qui nous attend pour le mois à venir. Mais nous sommes tous prêts, ici à POLLINIS, à nous lancer dans cette bataille avec passion et enthousiasme :

nous n’avons jamais été aussi près d’en finir avec les tueurs d’abeilles, c’est maintenant ou jamais qu’il faut mettre toutes nos forces dans l’action !

Vous le savez, notre association garantit sa totale indépendance en refusant tout financement public ou de grosse entreprise. Tout notre travail repose entièrement sur la générosité et l’engagement des donateurs de POLLINIS - et nous prenons grand soin à ce que chaque euro soit bien utilisé.

C'est grâce à nos donateurs, et uniquement grâce à eux, que l'équipe de POLLINIS peut mener ses actions au jour le jour, à Paris et à Bruxelles. Sans eux, nous n'aurions jamais été capables de développer l’expertise et l'expérience du contre-lobbying nécessaires pour obtenir le dépôt d’un amendement anti-tueurs d’abeilles au Parlement européen !

Aussi je me permets de vous demander à vous aussi : pouvez-vous SVP nous aider, par une contribution du montant de votre choix, à financer le plan de bataille que nous devons mettre en place dans l’urgence pour nous assurer que les députés voteront bel et bien l’interdiction des tueurs d’abeilles ?

Vous pouvez nous aider à hauteur de 10 euros, 20 euros, 30 euros, 50 euros, 100 euros, 200 ou 500 euros ou même plus – il n’y a pas de prix au sauvetage des abeilles. Ce qui compte, c’est qu’un maximum de personnes apportent leur soutien à notre action pour contrecarrer l’influence des lobbies sur les décisions européennes, et qu’ensemble on mette fin à plus de vingt ans de massacre des abeilles au profit de l’industrie agrochimique !

Cette victoire cruciale que nous venons d’obtenir au Parlement européen est la preuve que lorsque les citoyens s’organisent, efficacement et massivement, ils peuvent reprendre la main sur les décisions démocratiques – malgré les tractations des lobbies et les moyens gigantesques déployés par l’agrochimie pour influencer les décideurs européens…

… Mais si cette victoire n’est pas suivie d’un plan de bataille précis et concret, mené de manière ordonnée et professionnelle, alors une chose est certaine : l’industrie agrochimique finira par reprendre la main, et toute notre action n’aura été qu’un coup d’épée dans l’eau.

Ne laissons pas les députés faire machine arrière : aidez-nous, par votre don, à mener cette bataille jusqu’au bout, pour obtenir l’interdiction nette et définitive des pesticides tueurs d’abeilles en Europe !

je fais un don

Un grand merci par avance pour votre engagement.

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

Délégué général

09/10/2017

Au Pérou, café et cacao détrônent la coca...

Selon un article publié dans la revue mensuelle Plantes et Santé, nous apprenons qu'au Pérou, dans une vallée qui avait longtemps privilégié la culture de la feuille de coca, destinée principalement au narcotrafic, les indigènes Ashaninka se sont engagés dans la voie de la légalité. Les agriculteurs de la vallée des fleuves Apurimac, Ene et Mantaro en effet misent désormais sur la culture du cacao et du café.

Le maire de la petite ville de Rio Tambo, Mr Ivan Cisneros, explique "qu'ils cherchent à promouvoir  la route du cacao indigène biologique". Ce cacao sera exporté en Angleterre au prix de 3 dollars le kilo, un prix correspondant au double du tarif habituel. Quant à la feuille de coca, utilisée traditionnellement par les locaux pour booster leur résistance, son prix a diminué de moitié.

La décision des agriculteurs indigènes est à la fois économique et sécuritaire, car la vallée souffre de la violence des membres de l'organisation terroriste du Sentier Lumineux. Cette reconversion permettra peut-être à la population "de vivre dans un climat de paix et de développement" indique Mr José Chuquipul, directeur promotion et surveillance de la Commission Nationale pour le Développement et la Vie sans Drogue (DEVIDA). 

Entre les années 2012 et 2016, 2071 ha de cacao et 870 ha de café ont été plantés dans le département de Satipo. Ces plantations sont un immense espoir pour sortir certaines régions du pays des griffes du Cartel international de la drogue. Gageons que cet exemple ouvrira la voie à d'autres initiatives en Amérique du Sud et qu'elle rejaillira sur la vie, l'économie et la santé des populations indigènes...

Pour en savoir davantage, consulter www.plantes-et-santé.fr et également www.ladepeche.fr  ainsi que https://reporterre.net/Au-Perou-le-chocolat-bio-remplace la coke.

Lyliane

06/10/2017

Endiguer les contrevérités sur les pauvres dans notre pays...

Juste avant les élections présidentielles en France, cinquante et une association avaient lancé ensemble "Une autre Campagne" pour contrer les idées fausses qui circulaient et qui continuent à circuler contre les pauvres et les exclus dans notre pays. Le Secours catholique, la Fondation Abbé Pierre, Emmaüs France, ATD Quart monde et d'autres organisations, réunies au sein du Collectif des Associations Unies crée en 2008, ont en effet décidé de combattre les préjugés sur les chômeurs et toutes les personnes en situation de pauvreté. Mme Nathalie Birchem pour le Journal la Croix s'en est fait l'écho.

Les griefs courants invoqués sont l'assistanat, le montant du RSA, la paresse des gens pauvres... Un Comité de vigilance essaie donc de restaurer le débat public grâce à des visuels et à un site Internet, afin de toucher les réseaux sociaux. Une à une ces contre vérités  sont démontées. Certes, la situation s'est beaucoup aggravée. Depuis plus de 10 ans, notre pays compte un million de pauvres en plus et 50% de SDF nouveaux entre 2001 et 2012. De plus, des expulsions locatives se sont multipliées...

Monsieur Christophe Robert, délégué général de la fondation Abbé Pierre, liste les initiatives qui marchent: le Housing First par exemple (Chez soi d'abord) qui préconise avant toute chose l'attribution d'un logement, les Ecoles de la Deuxième Chance, les territoires "Zéro chômeur de longue durée"... Pour en savoir davantage, consulter www.uneautrecampagne.org ou www.alerte-exclusions.fr...

Lyliane

 

 

 

02/10/2017

Nouveaux OGM, non merci!

Déjà 110 266  signatures. Objectif : 150 000 

 

Une majorité écrasante de la population européenne rejette les OGM et de nombreux États membres ont interdit leur mise en culture. Cependant, les entreprises de l’agrochimie ont trouvé une nouvelle recette pour faire entrer les OGM dans nos champs et nos assiettes : contourner la réglementation européenne en affirmant que les OGM issus de nouvelles techniques ne sont en réalité pas des OGM.

Si les industriels parviennent à leurs fins, des plantes et des animaux génétiquement modifiés pourraient très vite arriver dans nos champs et nos assiettes. Ils ne seraient pas soumis aux obligations d’évaluation des risques ou d’étiquetage. En réalité, comme leur présence serait passée sous silence, nous ne pourrions rien faire pour nous en protéger !

Ne pas céder à la pression des industriels, ni des Etats-Unis

La réglementation européenne exige que les OGM fassent l’objet d’une évaluation des risques sanitaires et environnementaux et d’un étiquetage, pour que les consommateurs puissent faire leurs choix en toute connaissance de cause. Depuis 2015, les États membres peuvent également interdire les cultures d’OGM sur leur sol – ce que 19 d’entre eux ont fait, sur tout ou partie de leur territoire. Si les nouveaux OGM échappaient à la réglementation, cette possibilité serait exclue et il n’y aurait aucun moyen de les éviter.

La Commission européenne a annoncé qu’elle publierait une analyse juridique qui précisera si les nouveaux OGM seront couverts ou non par la réglementation. Les entreprises qui commercialisent des OGM, soutenues par le gouvernement américain, sont en train de faire pression sur la Commission pour qu’elle exclue de cette réglementation les OGM produits à partir des nouvelles techniques de manipulation génétique. Leur objectif : breveter et privatiser le vivant.

Nous devons veiller à ce que nos responsables politiques n’ouvrent pas les portes de l’Europe aux OGM. Signez cette pétition pour barrer la route aux nouveaux OGM. Ensemble, demandons à nos dirigeants politiques d’appliquer pleinement la réglementation destinée à protéger notre santé et notre environnement, et de faire en sorte qu’elle ne soit pas contournée au profit des seuls intérêts financiers industriels.

À l'attention des ministères français de l’Environnement et de l’Agriculture et de la Commission européenne

En tant que citoyens avertis, nous vous demandons d’appliquer rigoureusement la réglementation de l’Union européenne sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) à tous les OGM, sans exception, destinés à être commercialisés dans l’Union européenne, quelle que soit la méthode dont ils sont issus.

Il faut que les ministères français de l’Environnement et de l’Agriculture ainsi que la Commission européenne ne laissent planer aucun doute sur le fait que les nouveaux OGM issus de techniques d’édition de gènes ou d’autres techniques doivent être soumis à la réglementation européenne sur les OGM. Cette réglementation exige l’évaluation avant autorisation, la traçabilité et l’étiquetage des OGM.

Les dirigeants ne doivent pas céder à la pression des industriels, qui ferment les yeux sur l’opposition de la population aux OGM et tentent de contourner la réglementation. Il en va de notre santé et de notre environnement.

  Greenpeace

30/09/2017

Des légumes oubliés à l'honneur...

Cultivés depuis toujours, bon nombre de légumes ont été détrônés de nos assiettes. Très résistants aux basses températures et aux insectes, se conservant longtemps, ces légumes ont tout à gagner à être reconnus, écrit Mme A. Hamelet dans Les Carnets Santé des Alpes Maritimes. Certains ont pourtant été utilisés pendant la dernière guerre et ont des qualités nutritionnelles importantes...

Il s'agit par exemple du topinambour surnommé aussi artichaut de Jérusalem ou poire de terre. C'est en fait une plante voisine du tournesol. Ses tubercules sont tout à fait comestibles. L'intérêt majeur de ce légume est qu'il contient de l'inuline (glucide proche de l'amidon ), ce qui en favorise le choix pour les personnes diabétiques ou suivant un régime.

Le rutabaga, qui s'apparente au navet au niveau de l'aspect, fait partie de la famille des choux. Ce légume d'hiver nous vient de Suède. Il a un goût singulier. Il est cependant bon pour l'organisme car il contient énormément de vitamine C, même lorsqu'il est cuit. Il est réputé faciliter le transit pour les personnes constipées. On lui accorde également une action sur le coeur et la pression artérielle, car il est riche en potassium.

Le panais était autrefois cultivé comme plante fourragère. Il était déjà connu au Moyen-Age. De nos jours, on l'utilise encore beaucoup en Grande Bretagne et au Maghreb en soupe ou pour agrémenter le couscous. Sa racine blanche ressemble beaucoup à la carotte. Ce légume a un goût légèrement sucré. C'est un allié minceur car il est peu calorique. Toutefois, il contient également des vitamines B1, B5, B9 et de la vitamine C.

Les crosnes ou crosnes du Japon sont originaires de Chine. C'est un tubercule de couleur blanchâtre qui a un léger goût de noisette. Il ne contient aucun lipide et il est riche en amidon et en glucides. C'est le légume phare de l'hiver, car il aide le corps à maintenir sa température.

Enfin la vitelotte est une variété de pommes de terre bleue de peau et de chair. On la nomme aussi "truffe de chine". Sa couleur lui vient notamment de sa forte teneur en anthocyanines, pigments réputés antioxydants. Peut-être serait-elle de ce fait indiquée pour prévenir les cancers... Elle se cuit  sans absorber les graisses ce qui la fait réserver aux frites ou aux chips. Sa consommation régulière permettrait de réduire l'hypertension et de prévenir les maladies cardiovasculaires. 

Je pourrais aussi citer le chou frisé non pommé nommé Kale et d'autres aux noms exotiques comme l'aguaje. Bref, consommer ces légumes méconnus, surtout lorsqu'ils poussent dans notre pays, ne peut qu'être bénéfique à notre santé! Pour en savoir davantage sur le sujet, consulter par exemple www.canalvie.com › Recettes › Savoir cuisiner › Techniques et conseils ou https://jecuisinemonpotager.fr/a-decouvrir-fruits-legumes-meconnus/

Lyliane

28/09/2017

Une utopie devenue réalité: les Thermopyles à Paris...

Une poignée de riverains du 14 ème arrondissement à Paris, membres de l'association Urbanisme et Démocratie, ont imaginé courant 2001 un moyen de peser sur les décisions d'aménagement les concernant, nous apprend Mme Nathalie Birchem dans le journal La Croix de janvier 2017. Une femme nommée Sabine Bröhl, âgée de 49 ans et travaillant dans des centres d'hébergement, avait suivi le processus depuis le début. Elle s'était rendue compte en effet que "les gens sont renvoyés de centre d'urgence en centre d'urgence et qu'il manquait une alternative pour stabiliser les gens".

Un petit groupe autour de cette femme eut l'idée de demander de l'aide à la Fondation Abbé-Pierre, afin de créer une pension de famille pour les personnes en grande précarité. Ouverte en juin 2012 avec le soutien de la mairie de Paris et de l'OPAC, la pension des Thermopyles accueille une vingtaine de locataires qui y logent en meublé moyennant une participation mensuelle qui oscille entre 40 et 210 euros. Ils peuvent même partager un jardin, une cuisine, une salle à manger et quelques ateliers animés par des bénévoles.

Mme Sabine Bröhl est devenue entre temps directrice des Thermopyles. Elle s'emploie notamment à gérer les éventuels conflits entre locataires. En effet, ces personnes ne se sont pas choisies et elles sont contraintes à vivre ensemble. Néanmoins ça fonctionne et crée du lien entre les personnes. Pour en savoir plus sur cette initiative, contactez sur Internet: regismarzin.blogspot.com/2012/12/7-decembre-paris-14-inauguration-maison.html.

Lyliane

26/09/2017

Complémentarité bénéfique de l'agriculture et de l'élevage...

Selon Elevages sans Frontières (ESF), "la promotion de modèles avec agriculture et élevage associé contribue fortement au maintien des écosystèmes et à la sécurité économique des paysans et des territoires ruraux". Pratiquée dès l'Antiquité par les paysans, l'association de l'agriculture et l'élevage pastoral permet de valoriser les restes de culture et de fertiliser les champs avec les déjections animales. Dans l'Afrique de l'Ouest, où la transhumance est encore pratiquée, les rendements de cette association paraissent augmentés. On réduit en effet l'utilisation d'engrais chimiques par les fientes et les crottins épandus sur les champs et en parallèle une polyculture vivrière est pratiquée pour nourrir la population.

En Asie une association de riz et de pisciculture voit peu à peu le jour. Au Togo, au Sénégal et au Bénin, à travers des formations, les agro-éleveurs apprennent à doser les matières premières, à connaître les meilleures périodes d'épandage et à faire du compost. En matière d'environnement, la culture de plantes fourragères et la valorisation des résidus de culture est encouragé (son de maïs, de colza...). Chez nous, en Europe par contre, la mécanisation a peu à peu remplacé les animaux. Les terres appauvries ont demandé de plus en plus d'intrants, ce contre quoi lutte l'agriculture biologique...

L'agro-éleveur, écrit ESF, est moins dépendant des achats extérieurs(fertilisants, aliments...), ce qui limite les risques économiques. Ce modèle est, certes, à adapter aux réalités locales. En effet, le climat, la nature des sols, la structuration familiale et les demandes locales en produits agricoles sont des paramètres à prendre en compte. Quoi qu'il en soit, en repensant les complémentarités dans les fermes, l'agriculteur peut découvrir une meilleure gestion de l'environnement, une maîtrise des coûts et une plus grande autonomie. 

Pour approfondir le sujet, se reporter à www.elevagessansfrontieres.org.

25/09/2017

Chercher un emploi à plusieurs pour sortir de l'isolement...

Mme Florence Pagneux dans le Journal La Croix  explique que "de plus en plus de chômeurs mènent ensemble leur recherche d'emploi". Pour eux c'est en effet une solution pour se sentir moins seul et développer son réseau. cela commence par la lecture à plusieurs de leurs CV afin de les améliorer. A Paris, comme à Nantes, des demandeurs d'emploi faisant partie des "Jobeurs" de l'Association Cojob créent des espaces collaboratifs pour sortir de leur isolement. Ils essayent notamment tous ensemble de faire de cette période de recherche d'emploi une période positive.

L'Association dispose d'un site internet, permettant de créer des équipes autonomes dans toute la France. Elle propose un accompagnement à travers "des promotions de jobeurs". Moyennant une adhésion de 20 euros, ils se retrouvent de 9 h à 17 h pendant 2 semaines dans un espace spécifique. Le matin ils se consacrent à divers ateliers de recherche d'emploi et de réflexion sur leur situation avec un coach, tandis que les après-midi sont destinés à des prestations de services solidaires pour valoriser leur CV et améliorer leur réseau.

La fondatrice d'Ensemble Job, Mme Claire Dupuis-Surpas de son côté propose de créer des groupes de 4 personnes au chômage ou en reconversion pour travailler ensemble. cette formule payante (350 euros) comprend 16 séances hebdomadaires sur 20 mois avec des exercices à réaliser. Cela donne un climat bienveillant, qui permet des retours positifs, alors que le chômage est généralement usant et déprimant. La quête de soi, une écoute et des contacts enrichissants aident souvent les chômeurs à trouver des pistes nouvelles d'orientation.

Pour en savoir plus, consulter par exemple: https://cojob.fr ou https://www.helloasso.com/associations/cojob-collectif-jobeurs.

Lyliane

24/09/2017

Elever des moutons en Seine St Denis...

J'apprends, grâce au Journal la Croix de novembre 2016, que les membres de la coopérative des Bergers urbains élèvent des moutons dans le 9-3, afin de promouvoir le développement d'une agriculture en milieu urbain, dans les interstices laissés par la ville. Des automobilistes d'Aubervilliers (Seine St Denis) prennent en photo la douzaine de brebis qui traversent la route sans se presser. En effet, dans le secteur des anciens docks, devenu un quartier de bureaux et de commerce aux portes de Paris, depuis le matin des ovins paissent et se déplacent d'un carré d'herbe entre deux trottoirs à une pelouse devant un centre commercial...

Les animaux sont guidés par deux hommes aux grosses chaussures de marche et aux bâtons de bois. L'un d'eux Mr Guillaume Leterrier  explique que cette race de moutons, des "Bleus du Maine" aux têtes et aux pattes sombres, est bien domestiquée et est facile à tenir en ville, là où des vaches pourraient rayer des carrosseries. Il fait partie de l'Association Clinamen et de son émanation la Coopérative des Bergers Urbains.

Cette animation exotique est voulue pour développer une agriculture urbaine. Dans la coopérative, aucun d'entre eux n'est issu du milieu agricole. Tous apprécient de susciter échanges et dialogues avec les habitants, tandis que leurs bêtes (une cinquantaine en tout) entretiennent les espaces verts. L'Université de Paris 13, à l'intérieur du campus de Villetaneuse (Seine St Denis) leur a mis des prés à disposition, dans l'attente de l'installation de leur bergerie dans le parc Valbon à la Courneuve.

Voilà une initiative originale qui pourrait être étendue partout en ville avec des personnes sans emploi, ni formation. L'Association Clinamen organise des formations. Des associations, agricoles ou non, pourraient tenter ainsi de rapprocher ruraux et urbains et de faire oeuvre utile par la même occasion. Pour en savoir davantage, contacter: https://www.association-clinamen.fr,  https://www.bergersurbains.com ou www.demainlaville.com/les-bergers-urbains-bien-plus-que-des-bergers-has-been-ou-v. 

Lyliane

23/09/2017

Les EHPAD (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) en France...

Le Journal La Croix de janvier 2017 signale la création du "Portail national d'information pour l'autonomie des personnes âgées et l'accompagnement de leurs proches" géré par le ministère des Affaires Sociales et de la Santé accessible sur le site: www.pour-les-personnes-agees-gouv.fr. Ce portail est censé orienter les personnes en recherche d'une EHPAD en leur indiquant le département désiré, la liste des établissements avec adresses, coordonnées et principales caractéristiques (tarifs par jour, capacité...).

Cela permet aux personnes intéressées de pouvoir comparer les différentes EHPAD, mais aussi de glaner une multitude d'informations sur la façon de vivre à domicile, des adresses de professionnels de soins et d'aide, les points de renseignements sur l'assurance maladie... Une mine de renseignements appréciables, accessibles sur un simple clic pour les familles à la recherche d'EHPAD.

Lyliane

20/09/2017

Initiative solidaire pour soutenir l'agriculture paysanne...

J'apprends avec un certain décalage dans le temps puisque l'article du Journal La Croix date de septembre 2016 qu'en Pays de Thau (Hérault) près de 80 familles se sont engagées à soutenir l'agriculture paysanne au sein d'une AMAP (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne) nommée Cantagal. Cette association s'est formée autour de la ferme de Magali et Denis Dorques à Villeveyrac, gros bourg de 3700 habitants. Tous les amapiens (consommateurs en Amap) sont ouvertement pour le maintien d'une agriculture paysanne, locale et bio.

Ces consommateurs en AMAP "bénéficient ainsi de légumes sains et savoureux, mais ont surtout crée une communauté conviviale, où la solidarité n'est pas un vain mot". Pour eux, cet engagement associatif "est un choix de manger différemment et ça participe à la qualité de vie". C'est également une philosophie et une occasion à la fois de participer à la vie de l'exploitation et de tisser des liens avec des gens de milieux différents.

Un peu partout en France, comme ailleurs dans le monde, des Associations de ce type sont nés de la convergence des idéaux des uns et du désir de maintien ou de retour à la terre de paysans locaux pour les autres. Ce modèle, crée dans le Var en 2001 pour notre pays, a aujourd'hui fait ses preuves, car à ce jour il y a dans notre pays quelques 2500 AMAP. Structurées par une Charte actualisée en 2014 et coordonnées par le MIRAMAP(mouvement interrégional des AMAP), elles sont "résolument basées sur une conception de partage et visent à une transformation sociale et écologique de l'agriculture et de notre rapport à l'alimentation en générant de nouvelles solidarités".

Pour approfondir ce formidable enjeu, il est possible de consulter sur Internet les sites: www.avenir-bio.fr/fiche_amap,amap-cantagal,1797.html ou bien www.miramap.org.

Lyliane 

 

18/09/2017

L'homme qui veut sauver le monde...

Au cours de l'émission «C'est à vous» sur la 5ème chaîne, la présentatrice nous a annoncé la sortie en août 2017 au Seuil de l'ouvrage de Mr Rutger Bregman intitulé «Utopie réaliste». Cet ouvrage de 256 pages, disponible aussi en version numérique par E-pub a été traduit en français par Mme Jelia Amirali. C'est actuellement un succès de librairie dans de nombreux pays. La publicité pour cet ouvrage annonce même: «si vous ne supportez plus les prophètes de malheur, vous devez lire ce livre»!

Présent sur le plateau de l'émission et interrogé par les journalistes autour de la table, Mr Bregman, historien, écrivain et journaliste pour le magazine en ligne De Correspondent aux Pays Bas s'est défendu de vouloir «sauver le monde». Ses Utopies Réalistes cependant, qui s'appuient sur les travaux de Mme E. Duflo, de Mr T. Piketty et de Mr D. Graeber, vont à contre-courant du pessimisme ambiant. Lisez plutôt ce qu'il annonce dans son essai: lutter contre la pauvreté, ouvrir grand les frontières, instaurer une semaine de travail de 15H, créer un revenu universel, réduire les inégalités et taxer les flux financiers...

Ce livre au ton vif, pédagogique et même amusant revient sur des expériences réussies au Canada dans les années 75 où les plus pauvres d'une ville ont touché une somme d'argent sans contrepartie, au Libéria et à Londres également où des SDF ont fait fructifier utilement le pécule qui leur avait été alloué. Ces mesures énumérées ci-dessus pourraient, selon lui, éradiquer enfin la pauvreté partout dans le monde et favoriser des liens différents entre les hommes. Car il a été prouvé par expérience que les plus pauvres savent utiliser utilement l'argent donné, contrairement aux idées reçues de nos contemporains.

Mr Bregman s'en est pris, au cours de l'émission, à notre état d'esprit pessimiste, enfermé dans des certitudes et plutôt paternaliste. De plus, économiquement parlant, nous gagnerions à donner 15 000 livres sterling aux pauvres comme ce fut le cas en Angleterre, plutôt que de leur attribuer des secours à hauteur de 400 000 livres! Il a même ajouté que «les métiers les moins fondamentaux pour la société sont malheureusement les plus rémunérés» en citant au passage les consultants, les banquiers... S'ils faisaient grève, a t il dit ironiquement, personne n'en serait affecté, contrairement à certains métiers moins prestigieux et donc peu rémunérés, mais qui nous sont essentiels!

Chez nous jusqu'ici, seul Mr Benoît Hamon lors de la dernière campagne électorale avait osé proposer un revenu universel. S'il a été validé aux élections primaires, il n'a remporté que 6,3% aux présidentielles... Mr Rutger Bregman a fait remarquer que les avancées sociales ont toutes à leur début été qualifiées d'utopies, puis elles ont fait leur chemin dans les esprits pour enfin être reconnues valables. Ses utopies sont qualifiées de «réalistes», car elles s'appuient sur de véritables expérimentations et seraient applicables à son avis assez rapidement.

Saurons nous être assez curieux pour lire et envisager ces propositions nouvelles, susceptibles de renouveler de fond en comble nos sociétés pour les faire progresser vers davantage de justice sociale, d'ouverture d'esprit et de confiance en l'être humain? La question est posée à travers cet ouvrage!

Pour en savoir davantage ou commander Utopie Réaliste (20 euros en version papier et 14,99 en version numérique), consulter: www.seuil.com › Catalogue › Sciences humaines › Utopies réalistes .

Lyliane

13/09/2017

Quels diagnostics pour vendre un bien immobilier?

Véritables contrôles techniques des logements anciens, les diagnostics immobiliers fournissent d'indispensables indications sur le bien et son environnement. Certes, ils ne disent rien sur le gros oeuvre, ni sur l'état de la toiture et ils n'entraînent pas (sauf pour une grave pollution au plomb) d'obligation de travaux à la charge du vendeur, écrit Mme Laurence Ollivier  dans Version Fémina.

Le nombre de ces diagnostics s'est multiplié ces dernières années. On en compte 8 environ. Mr Pierre Lernée, notaire à Pont-l'Evêque(14) nous rappelle les différentes obligations du vendeur. Il y a tout d'abord le métrage exact de la surface du lot prévu par la loi Carrez. Puis, on recherche l'exposition au plomb et à l'amiante; puis s'il y a des termites et des mérules dans les charpentes et boiseries.

Un diagnostic doit être également effectué pour les risques technologiques éventuels (industriel, nucléaire...), les risques naturels (sismique, zone inondable) et miniers, puis on demande le fameux D.P.E. (diagnostic de performance énergétique), qui fait le point de l'installation intérieure de gaz et d'électricité de plus de 15 ans. Pour les maisons individuelles, fournir aussi un document sur l'assainissement non collectif et un dossier complet comportant l'année de construction et la situation géographique du bien. Des spécialistes agréés sont en mesure de fournir ces diagnostics.

Les frais de ces diagnostics, qui sont valables 6 mois seulement notamment pour les termites, sont à la charge du vendeur. Ils vont de 250 à 300 euros environ.Tous ces documents doivent être remis à l'acquéreur lors de la signature de la promesse de vente, ou à défaut d'avant contrat, lors de la vente définitive. Un délai de rétractation de 10 jours court à partir de la remise de ces documents à l'acquéreur. Aussi, en cas de dédite pendant ce délai, aucune pénalité n'est exigible. De plus, si le vendeur ne fournissait pas ces diagnostics, il s'exposerait à une mise en cause pour vice caché devant les tribunaux. Dans ce cas, la vente pourrait être purement et simplement annulée par le juge. Si les mesures révélaient une erreur de plus de 5% de la surface du bien, l'acquéreur pourrait solliciter en justice une diminution du prix de vente.

Bref, il est devenu indispensable pour le vendeur de faire effectuer ces diagnostics. L'acheteur est ainsi informé et protégé, mais l'article souligne bien que ce n'est pas "une assurance tous risques". Le futur acquéreur se doit en effet d'être vigilant en se faisant accompagner par un professionnel, afin de pouvoir chiffrer les travaux à prévoir. Pour en savoir davantage, consulter par exemple sur internet: 

www.viadiagnostic.fr/tarif-diagnostic-immobilier.html
 
Lyliane 

 

11/09/2017

Bonne nouvelle pour le récif de l'Amazone selon Greenpeace!

 
 
 
 
Greenpeace
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Chère adhérente, cher adhérent,

Grâce à vous et à la mobilisation de plus d’1,2 million de personnes à travers le monde, j’ai le plaisir de vous annoncer que l’Agence environnementale brésilienne (IBAMA) vient de rejeter la demande de Total concernant l’attribution des licences qui devaient permettre au pétrolier français de démarrer ses activités de forage exploratoire près du Récif de l’Amazone.

Votre engagement a payé. C’est un revers cinglant pour Total et une étape essentielle dans notre campagne pour la défense de cet écosystème unique.

Néanmoins, le projet n’est pas définitivement arrêté et le danger n'est pas écarté pour autant. Le pétrolier a encore une dernière possibilité de soumettre des informations complémentaires à propos des points problématiques pour l’attribution des licences, en particulier l’étude d’impact environnementale.

Il est urgent d’agir maintenant afin d’obtenir l’arrêt définitif des projets de forage de Total et de préserver ainsi de manière durable le formidable écosystème du Récif de l’Amazone.

C’est grâce à vous et à votre soutien financier que nous pouvons progresser dans nos campagnes et obtenir des avancées significatives pour la préservation de la planète : 100 % de nos ressources proviennent de particuliers qui, comme vous, s’engagent à nos côtés pour la protection de l’environnement.

Un nouveau garage solidaire...

J'apprends par Mme Clarisse Briot dans le journal du Secours Catholique qu'un nouveau garage solidaire soutenu par l'Association a ouvert au mois de mai 2017 à Chadrac, dans la banlieue du Puy en Velay( Haute Loire). Dans ce secteur, explique Mr Alain Guérin-Boutaud, délégué local du Secours Catholique, le territoire est enclavé et les transports publics disparaissent peu à peu. Aussi la voiture particulière est indispensable.

Ce garage solidaire, qui fait partie du réseau Solidarauto, réseau soutenu aussi par deux autres partenaires ( FIT 43 et Auto liberté pour tous) reçoit également des fonds publics. Il s'autofinance néanmoins à hauteur de 50%. Il permet à des personnes aux revenus modestes, orientées par les services sociaux, de faire réparer leur véhicule pour moitié moins cher. En effet, les pièces détachées y sont vendues à prix coûtant et avec une exonération de TVA. Il est également possible d'y louer à la journée  un vélo, un scooter ou une voiture. Des voitures d'occasion à petit prix (de 800 à 2000 euros) peuvent aussi y être achetées.

Pour en savoir davantage sur ces garages solidaires, consulter sur Internet les sites 

https://www.consommerdurable.com/.../ou-trouver-garage-solidaire-pres-de-chez-soi- ou www.selfgarage.org/ ou même www.garages-solidaires.fr/infos/carte-garages.html
 
Lyliane

Des victoires pour le handicap PAR Change.org...

 
 
 


Beaucoup reste à faire mais les citoyens font bouger les lignes tous les jours sur notre plateforme pour les droits des personnes handicapées ! Nous sommes fiers et heureux de les accompagner en ce sens.

Nous avons pensé que vous souhaiteriez être informé-e des avancées importantes qui ont eu lieu ces dernières semaines.


Les contrats aidés "sanctuarisés pour les élèves handicapés"
 

L'annonce est tombée hier : la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées a confirmé que les contrats aidés d'Auxiliaire de vie scolaire qui accompagnent les enfants handicapés à l'école seraient maintenus

Alors que depuis des mois, plus de 200 000 personnes ont signé des pétitions sur Change.org pour que le gouvernement améliore la prise en charge des enfants handicapés à l'école, cette annonce est un signal encourageant.

Mais à seulement quelques jours de la rentrée scolaire, de nombreuses familles sont encore sans solution

Vous pouvez signer leurs pétitions pour les aider :
 

J'agis pour les enfants handicapés
 
 
Elodie, étudiante handicapée, obtient un logement
 

Ses proches s'étaient mobilisées pour que cette étudiante handicapée puisse poursuivre ses études en Sciences Politiques à Paris. Toutes ses démarches pour trouver un logement adapté s'étaient soldées par des refus ou par une absence de réponse.

Mais la solidarité autour d'elle aura permis que les choses bougent : près de 3000 personnes avaient soutenu sa demande, faisant réagir les autorités responsables.

Vous aussi vous êtes victimes ou témoins d'une injustice liée au handicap ? Vous pouvez lancer une pétition.

Change.org

 

10/09/2017

Idées de jus par terre en sève...

 

 
 

Bonjour 

En cette saison où vous avez probablement certains légumes en grande quantité, Marie Lizon-Gaillard, nous propose des recettes pour les transformer en jus ! N'hésitez pas à partager les vôtres en commentaire !

C'est ici : http://jardinonssolvivant.fr/decouvrez-3-recettes-de-jus-pour-cet-ete/

Bonne lecture

Gilles

 

Gilles Domenech

Ensemble, apprenons à jardiner Sol Vivant !

 


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J'ai accepté de recevoir cet email depuis le site jardinonssolvivant.fr.

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 Pour en savoir plus:

 
Photo du profil de Domenech
Domenech
terre.en.seve@gmail.com
 
 
 

 

06/09/2017

Le chewing-gum est-il bon pour la santé?

 
 
 
 

Selon un article de Mme Marie-Noelle Delaby, paru dans Sciences et Avenir, les fabricants de chewing-gum parent leurs produits de vertus nutritionnelles et sanitaires pour redonner envie de mâcher à des consommateurs blasés.

Débarqué en France après la première guerre mondiale dans les poches des soldats américains, le chewing-gum a perdu de son attrait plaisir. Sa consommation en effet a chuté de 6% par an depuis 2007.

De nos jours, on insiste sur le segment bucco-dentaire en conseillant au grand public de mâcher un chewing-gum après chaque repas. Mais sait-on bien de quoi est composé un chewing-gum? La base d'une de ces gommes à mâcher ne pesant guère plus de 2g est certes de la gomme(20 à 30%), mais il y a également des arômes ( menthe, vanille, eucalyptus, fraise...), des colorants, des conservateurs et des édulcorants.

La plupart des chewing-gum (95% environ) sont sans sucre. A la place on met du xylitol, du sorbitol ou du maltitol moins caloriques que le sucre. Le principal conservateur est le benzoate de sodium (E211). Il est déconseillé de consommer plus de 10 chewing-gum par jour, car la mastication induit une production de salive, susceptible de causer des ballonnements.

En conclusion, l'auteure de l'article affirme que les bienfaits du chewing-gum sont discutés en matière d'hygiène bucco-dentaire notamment. Rien ne paraît en effet pouvoir remplacer le brossage quotidien de nos dents ainsi que le nettoyage interdentaire!

Lyliane

05/09/2017

Opération défendre les auteurs!

 

Chers auteurs et créateurs,

Face à la menace très grave qui pèse sur le droit d’auteur et le principe de citation, je vous invite à participer à l’opération Je défends les auteurs, que nous lançons dans le cadre de la rentrée littéraire.

Pourquoi ?

Il est de la responsabilité des pouvoirs en place de se positionner sur cette nouvelle règle prise dans les tribunaux, selon laquelle le droit moral de l’auteur sur son œuvre ne serait plus attaché à sa personne. Il serait ainsi possible d’acheter un livre ou une œuvre, d’en reproduire le contenu, en partie ou en totalité, et de diffuser cette reproduction sur Internet ou ailleurs sans citer l’auteur et sans le consentement de l’auteur.

Cette nouvelle norme constitue une atteinte aux droits fondamentaux des auteurs français ou qui publient en France, et aura des conséquences désastreuses. Si le pillage des œuvres est autorisé, alors nous serons confrontés très vite à un appauvrissement de notre culture avec des reproductions sauvages et l’oubli des noms des auteurs.

Comment ?

En soutenant les auteurs et créateurs : https://www.change.org/p/le-gouvernement-trahit-les-auteu...

N’hésitez pas à laisser un commentaire et à partager, pour nous aider à saisir la ministre de la Culture. Notre objectif est d’atteindre les 10 000 signatures avec un réseau de partenaires : auteurs, créateurs, libraires, éditeurs, producteurs, etc.

En rendant votre soutien public et en rejoignant le réseau “Je défends les auteurs” que nous sommes en train de constituer.

Avec votre accord, votre nom sera inscrit au bas de la pétition et nous vous demanderons, si possible, d’ajouter le label “Je défends les auteurs” dans vos futures publications, sur votre site et vos réseaux sociaux (nous vous adresserons l’image et le lien).

Une campagne d’affichage sera organisée dans les prochaines semaines chez les libraires partenaires et dans divers salons culturels.

 

L’UERAA (Union des Ecrivains Rhône-Alpes Auvergne) compte au nombre de nos partenaires, ainsi que de nombreux auteurs et créateurs au nombre de nos soutiens publics.

Les noms de nos soutiens publics et de nos partenaires seront communiqués lors de nos futures mises à jour et sur nos propres sites et réseaux sociaux. Nous ajouterons également sur nos affiches le logo de nos partenaires.

 

Une décision d’injustice, le livre qui porte sur cette affaire, vient de paraître aux éditions LGO.  

 

Le député Jean Lassalle s’est exprimé sur cette profonde injustice (pour voir la vidéo : https://youtu.be/ElaiRXsi6ZQ). La nouvelle ministre de la Culture est depuis très récemment en charge du dossier, et d’autres élus ont réagi, comme Gérard Collomb qui a saisi le Défenseur des droits, mais ce n’est pas encore suffisant puisque si rien ne bouge rapidement, ce jugement incroyable fera jurisprudence et deviendra la nouvelle norme qui s’imposera à tous les auteurs.

 

J’espère vraiment que nous pourrons compter sur votre soutien et votre solidarité.

N’oublions pas que des femmes et des hommes se sont battus pour nos droits, c’est à nous de sauver ce bel héritage.  

Vous pouvez me contacter à l’adresse cmorel.auteur@gmail.com ou au 04 72 36 91 95.

 

Bien à vous,

 

Corinne Morel

 

 

 

 

04/09/2017

Expédition 7ème Continent...

Entre le 8 juillet et le 10 août a eu lieu une tournée à la rencontre des citoyens en région occitane. Il s'agissait de rencontrer les Français, nombreux l'été en bord de mer, et de les sensibiliser à tout ce que cet univers marin a à nous offrir, mais aussi de leur faire prendre conscience de l'ampleur de la pollution plastique des mers et des océans. Nous savons en effet que 80% de cette pollution provient de l'activité humaine à terre.

Cet été donc, l'Expédition 7ème Continent, présidée par Mr Francis Vallat mais fondée et dirigée par Mr Patrick Deixonne, a mobilisé le grand public pour que les déchets plastiques ne soient pas rejetés dans la nature. La Mer Méditerranée n'est pas épargnée, alors que son littoral abrite une grande richesse écologique au sein du Parc Naturel marin du Golfe du Lion.

La tournée pédagogique a été organisée avec le soutien de la Région Occitanie, de l'Union des Villes Portuaires d'Occitanie et du Centre pour l'environnement du Bassin de Thau. Des médiateurs scientifiques se sont rendus dans 10 ports, afin d'accueillir les visiteurs sur le voilier Amadeus, vieux gréement de 1910, et de répondre à leurs questions. Ils leur ont montré notamment des échantillons recueillis lors d'expéditions précédentes, les ont sensibilisé au tri, leur ont fait parcourir une exposition pédagogique digitale et surtout proposé des conférences-débat et des films de l'Expédition 7ème continent...

Dans chacune des villes-étapes (Port-Leucate, Le Cap d'Agde, La Grande Motte, Port Camargue...), un nettoyage des berges, des plages, des routes et des rivières était organisé. Bref, une initiative qu'il serait sans doute possible d'étendre partout en France comme en Europe(bords de lacs, de torrents, de fleuves, d'étangs comme dans les squares, les écoles...), afin de faire comprendre concrètement que la pression sur la biodiversité est multiple. Chaque citoyen devrait en effet, me semble-t-il se sentir concerné par ce type de démarche.

Pour en savoir plus sur le sujet, contacter par exemple www.septièmecontinent.com ou le blog: oceans.taraexpeditions.org.

Lyliane

 

 

29/08/2017

Une bonne nouvelle à propos de la fusion Bayer/Monsanto!

Bonjour,

Nous avons appris une excellente nouvelle! La Commission européenne a annoncé qu’elle n’autorisera pas la fusion entre Bayer et Monsanto.

Et c’est grâce à vous!

De concert avec des dizaines de milliers d’autres membres de SumOfUs partout à travers le monde, vous avez inondé la commissionnaire européenne Margrethe Vestager de tweets, de courriels et de cartes postales, le tout pour sonner l’alarme au sujet de cette fusion. Mme Vestager vous a répondu sur Twitter en disant qu’elle partageait vos préoccupations.

 

SomeOfUs

26/08/2017

Dixième Alter Tour 2017 et première Fermes d'avenir Tour...

L'Ecolomag N° 60 de juillet/août 2017 fait référence à l'Alter Tour 2017 qui s'élancera pour la 10 ème fois sur les routes de France à la rencontre des actrices et acteurs de la transition. Le départ officiel a été donné le lundi 10 juillet de la Maison de l'Environnement solidaire à Ramonville st Agne. Il y avait 320 cyclistes engagés pour ce parcours de 1200 km en 6 semaines à la découverte de 104 alternatives en Occitanie. Ils ont terminé leur parcours le 20/8/2017 à Valence. Sur les étapes, il y a eu des visites de chantiers collectifs, des fermes agroécologiques, des ZAD à défendre et des soirées d'échanges festives. Le programme était visible sur www.altercampagne.net.

Depuis le 15 juin, nous apprend également l'Ecolomag, Fermes d'avenir avait lancé son 1er Tour de France de l'agroécologie: 155 fermiers d'avenir, 30 étapes de 3 jours et un festival itinérant de 3 mois. Partage d'expérimentations, débats, fêtes citoyennes, visites de fermes...Un nouveau projet de société paraît en route! Pour en savoir davantage, contacter: www.fermedavenir.org.

Lyliane

25/08/2017

Soutenez le recensement des abeilles sauvages !

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Madame, Monsieur,

POLLINIS qui collabore avec l'INRA (Institut national de la recherche agronomique) dans le cadre du projet Apiformes, a besoin de votre aide de toute urgence pour recenser les populations d'abeilles sauvages et démontrer l’importance de leur service de pollinisation dans les territoires agricoles de notre pays.

Si vous le pouvez, je vous en prie cliquez ici pour nous aider.

C'est très important.

Un drame silencieux est en train de se jouer en ce moment-même. Les conséquences pourraient se révéler considérables pour notre environnement, la biodiversité et l'avenir même de nos cultures et de notre sécurité alimentaire, si nous n'intervenons pas rapidement.

Les scientifiques sont de plus en plus nombreux à penser que les abeilles sauvages (bourdons, abeilles solitaires, halictes, mégachiles, etc.) qui assurent une large proportion de la pollinisation de 80% des plantes à fleurs à travers le monde, sont en rapide déclin - notamment en France et en Europe.

Leurs morphologies variées et adaptées (poils branchus abondants pour récolter le pollen, langues de longueurs différentes pour puiser le nectar au fond des fleurs) en font des chaînons-clé de la biodiversité, et de la variété de notre alimentation. Les tomates par exemple, qui ont une pollinisation vibratile, ne sont pas pollinisées efficacement par les abeilles domestiques alors que les bourdons, eux, peuvent faire vibrer les fleurs suffisamment fort pour en libérer le pollen (1) !

Actuellement près de la moitié des espèces de bourdons d'Europe sont déjà en déclin. Et déjà plus d'une espèce de plantes à fleurs sur dix est menacée d'extinction en France (2).

Pareil aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, où une étude a révélé que plus de 20% des plantes à fleurs avaient purement et simplement disparu au cours des 20 dernières années (3).

Ce déclin est dû aux méthodes de l'agriculture intensive (monoculture et destruction des haies en particulier entraînant le recul des habitats naturels et des ressources alimentaires des abeilles), à l'utilisation de pesticides de plus en plus toxiques et à l’arrivée de nouveaux parasites et maladies, sans que l'on sache encore avec certitude lequel de ces facteurs est le plus mortifère.

Mais ce qui est certain, c'est qu'il est dangereux de continuer à l'ignorer. Il faut dresser d'urgence un panorama des populations d'abeilles sauvages qui subsistent à travers tout le territoire et dresser l'inventaire de toutes les plantes cultivées et sauvages qui en dépendent pour pouvoir prendre les mesures indispensables à leur conservation.

Ces abeilles sauvages, avec les abeilles domestiques, sont LE maillon-clé de la chaîne alimentaire.

Sans elles, pas de fleurs dans les prés et les montagnes ; pas de buisson de mûres ou d'aubépines dans les campagnes, ni de forêts d'acacias ; sans parler des dizaines de milliers d'espèces d'insectes, d'oiseaux et de mammifères qui dépendent directement de ces plantes, de leurs fruits et de leurs graines.

Sans parler des productions agricoles : une vaste étude menée par le Professeur Garibaldi et réunissant des équipes scientifiques dans 12 pays a démontré que la production d'une grande partie des fruits et graines que nous consommons régulièrement est désormais limitée parce que les fleurs ne sont pas correctement pollinisées (4).

Le programme Apiformes pour lequel je sollicite votre aide aujourd'hui a pour but d'évaluer l'état des populations d'abeilles sauvages en France et d'établir le lien avec les plantes cultivées et sauvages qu’elles pollinisent. Ce programme repose sur un protocole unique qui en fait un espoir majeur pour la sauvegarde des pollinisateurs sauvages : Apiformes réunit en effet une équipe scientifique, dirigée par Bernard Vaissière, du laboratoire Pollinisation et écologie des abeilles de l'INRA d’Avignon, et plus d'une vingtaine de lycées agricoles répartis à travers toute la France. La première phase de ce programme a déjà fait les preuves de sa pertinence (5).

L'objectif est double : dresser un tableau fidèle de l'état des populations d'abeilles sauvages et des plantes qu’elles butinent et pollinisent, et sensibiliser les futurs agriculteurs à l’importance des insectes pollinisateurs sauvages pour qu’ils réalisent l'impérieuse nécessité de les protéger en pratiquant une agriculture plus respectueuse de l'environnement et des insectes pollinisateurs dont elle dépend.

Le réseau Apiformes a été lancé en 2007. En 2013, les autorités avaient arrêté le financement de ces recherches, au risque de faire retomber sur les insectes pollinisateurs sauvages le voile qui commençait à peine à se soulever.

Cette étude des pollinisateurs sauvages étant indispensable pour notre avenir à tous, POLLINIS avait décidé de mobiliser ses membres en leur proposant de contribuer au projet. Et cela a fonctionné !

Depuis 2013, grâce au soutien des membres de POLLINIS, Bernard Vaissière et son équipe ont pu poursuivre leur travail de recensement et d'étude des insectes pollinisateurs sauvages à travers la France.

Au total, 4 574 spécimens d'abeilles sauvages ont déjà pu être identifiés. Les résultats de ces recherches ont été publiés en octobre 2016 dans la revue scientifique Journal of Insect Conservation (5). Ils montrent que l'identification des espèces est capitale pour détecter les effets des changements environnementaux sur les abeilles, et pourront guider les mesures de leur préservation dans notre pays.

Mais pour 2017, le problème se pose à nouveau. Coupes sombres dans les financements : comment continuer de payer les scientifiques, le matériel d'étude et d'observation pour les lycées, le matériel d'analyse pour les chercheurs ?...

Car sans cela, le projet tombe à l'eau. Dix ans de travail risquent d'être stoppés net. Et avec eux, tout un programme ambitieux pour connaître l'état des populations d'abeilles sauvages, démontrer l’importance du service de pollinisation qu’elles assurent, et contribuer à proposer des mesures efficaces de conservation.

Cet arrêt serait d'autant plus grave qu'Apiformes est en train d'entamer une phase cruciale qui permettra de connaître l'importance de chaque espèce sur chaque culture.

C'est pour cela que je fais appel à vous aujourd'hui. Pour vous proposer de participer, vous aussi, au sauvetage des abeilles sauvages et à une meilleure reconnaissance de l’importance de leur travail de pollinisation, en soutenant financièrement le réseau Apiformes.

Nous devons trouver rapidement 20 000 euros. Cela peut paraître beaucoup, mais il suffirait par exemple que 500 personnes comme vous donnent 40 euros chacune, et le projet pourrait aboutir.

Je comprends bien que tout le monde ne peut pas se permettre de donner autant. C'est pour ça que nous avons mis en place une sorte de cagnotte spéciale dans laquelle vous pouvez verser le don que vous voulez : 5€, 20€, 35€, 50€, 100€...

L'important, c'est que chacun puisse participer selon ses moyens.

Pour apporter votre contribution financière au projet de recherche Apiformes sur les abeilles sauvages, cliquez ici.

Je soutiens le programme Apiformes

Ce que l'on sait à l'heure actuelle sur les populations des principaux insectes pollinisateurs sauvages, c'est qu'il y a en France environ mille espèces d'abeilles sauvages (6) et plus de 500 espèces de syrphes (7)... Et tout ce petit monde est indispensable à la pollinisation :

– géographiquement : la grande diversité des espèces et de leur traits de vie leur permet d'être présentes sur tous les territoires et dans tous les habitats, dans les fissures et les écorces, les feuilles ou la terre... ;

– qualitativement : certaines espèces de plantes ne peuvent pas être pollinisées par les abeilles domestiques, soit parce que leurs fleurs sont trop profondes pour la langue de ces abeilles (comme celles du chèvrefeuille), soit parce que leurs fleurs doivent être vibrées pour pouvoir être pollinisées efficacement (comme celles des cyclamens ou encore des tomates par exemple (1)) et que les abeilles domestiques ne sont physiquement pas capables de vibrer les fleurs !

La grande majorité de ces petits insectes est irremplaçable. Y compris pour l'agriculture car on sait maintenant qu’en leur présence les cultures sont mieux pollinisées et ont des productions plus abondantes et de meilleure qualité qu'avec les seules abeilles domestiques ! (4)

Leur présence dans un champ permet d'augmenter - parfois de doubler ! - le rendement de certains fruits et de légumes (8).

Et pourtant, avec l'urbanisation, et à force d’éliminer les friches, haies, et bosquets pour transformer le moindre m2 de terre en culture intensive, les habitats naturels de ces magnifiques populations d'abeilles sauvages (9) disparaissent peu à peu...

C'est une situation dramatique qui nous conduit droit dans le mur… Et tant qu'on n'aura pas établi un état des lieux des pollinisateurs sauvages, avec des preuves tangibles, scientifiques, pour mesurer vraiment l'ampleur des dégâts et démontrer l’intérêt de la préservation de ces auxiliaires naturels et discrets, notre appel aux autorités publiques continuera à résonner dans le vide.

S'il vous plait, aidez-nous dans cette tâche indispensable en apportant votre soutien financier au programme Apiformes.

Je soutiens le programme Apiformes

Je vous en remercie par avance.

Très cordialement,

Nicolas Laarman
Délégué Général POLLINIS

22/08/2017

Manquez vous de magnésium?

Selon une étude nutritionnelle française de 2004 nommée Suvimax, 77% des femmes et 72% des hommes manquent de magnésium. Or, un déficit de ce minéral peut être dangereux pour notre santé... Le magnésium nous protège en effet contre les risques d'AVC, d'infarctus et d'hypertension artérielle. Il joue également un rôle clé pour prévenir l'ostéoporose, Alzheimer, le diabète et le cholestérol. Plus couramment, le magnésium peut soigner la fatigue nerveuse et physique, les troubles du sommeil, l'anxiété, les migraines, les problèmes digestifs et les douleurs musculaires.

En principe, notre alimentation devrait nous apporter suffisamment de végétaux et couvrir nos besoins quotidiens. Toutefois, la teneur en magnésium de nos aliments  a baissé jusqu'à 70% depuis la mise en place d'une agriculture intensive. Le Journal de la Santé d'août 2017 s'emploie à nous conseiller des formes de magnésium assimilables capables de combler nos carences. Il a été prouvé que les formes organiques de magnésium (citrates et malates ) sont les mieux tolérées au niveau digestif. Mais il faut savoir  les pharmacies ont tendance à proposer à tous du maqnésium marin, qui ne serait pas la forme la plus assimilable...

En France, on parle beaucoup du calcium et on prône l'utilisation du lait de vache. Or, il faut savoir que le calcium n'est actif qu'en présence de magnésium! Notre pays malgré une surconsommation de yaourts et de laitages (fromages, desserts lactés...) détient le record des fractures du col du fémur! Pour en savoir plus sur le sujet, se connecter par exemple à www.doctissimo.fr ou à

www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?...magnesium_ps
 
Lyliane 

 

20/08/2017

Soigneurs de terre: film et pétition à signer!

Bonjour à toutes et tous.

En guise de RAPPEL :

▶ signer (et faire signer, partager, diffuser) le Manifeste d' « OASIS RÉUNION » pour sauver l'île de la pollution chimique sur www.oasis-reunion.bio

▶ venir à CORRENS dimanche 20 août de 12h à 14h pour la conférence-projection-débat sur l'AGROÉCOLOGIE - affiche ci-dessous - programme sur https://www.bioconsomacteursprovence.com/entry/fete-de-la-bio-et-du-naturel-a-correns-19-20-aout-2017.html
A noter : possibilité de réserver une assiette bio & locale complète (option VEG possible) à 8€ au 06 950 952 68 à déguster sur place pendant la conférence - voir menu ci-dessous 

▶ voir ou revoir (et faire voir) le film documentaire essentiel « Soigneurs de terre » (35') www.youtube.com/watch?v=u1Za0YZ5aQo : le bilan de 70 ans de destruction agrochimique contre-nature catastrophique et la RE-VITALISATION par l'Agro-bio-écologie constatée par un rapport de l'INRA !
À l'heure des États Généraux de l'Alimentation (voir liens en pied de courriel), tout le monde devrait voir ce film !

MERCI DE FAIRE SUIVRE À TOUS VOS CONTACTS.


À TRÈS BIENTÔT, AVEC PLAISIR !