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18/07/2018

Une bouffée d'oxygène pour les favelas au Brésil...

Dans le Journal Courrier International de mai 2018, un petit entrefilet a attiré mon attentio. Il concernait le Brésil, Rio de Janeiro notamment, où près d'un quart de la population vit dans des favelas. Là, l'espace vacant et la verdure se font rares. Selon Citylab, un habitant de Vidigal, "l'une des favelas les plus emblématiques de la ville" s'est mis en tête de réintroduire de la végétation dans son projet.

Architecte de métier, cet homme a réuni les habitants du coin, artistes, enseignants, commerçants ou biologistes, pour créer une association dédiée aux jardins communautaires. Ensemble, ils oeuvrent pour mettre en place des espaces verts sur un toit d'abribus ou sur un muret où un peu de terre est disponible. Ces petits jardins, conçus sans aide des autorités de la ville, "représentent une amélioration de la qualité de vie dans ces quartiers,qui ont été historiquement délaissés par le gouvernement".

Voilà comment l'initiative et la bonne volonté de quelques-uns peuvent ouvrir la voie à des avancées nouvelles pour d'autres! Un bon exemple à faire connaître, à suivre ou à méditer!

Lyliane

12/07/2018

Pour la transparence dans l'alimentation concernant les pesticides...

Plusieurs sénateurs ont défendu haut et fort, et publiquement dans l'hémicycle, notre revendication d'être informés sur les pesticides dans nos aliments.Merci à eux ! C'est une réelle reconnaissance de l'expression des citoyens !

Rendez-vous sur la page Facebook Pour la transparence sur les pesticides dans les aliments : cliquez ici pour visionner les prises de parole des sénateurs :
 
- Cécile Cukierman 
- Guillaume Gontard
- Joël Labbé
- Angère Préville

Et merci à vous tous pour votre implication dans la campagne d'envoi de mails aux sénateurs.
Le sujet est désormais clairement sur la table !

Ensuite ?

La prochaine étape va être l'examen du projet de loi Agriculture et Alimentation en commission mixte paritaire ; c'est à dire qu'Assemblée nationale et Sénat, les deux chambres du Parlement, se réunissent pour voir si elles arrivent à se mettre d'accord sur une version unique du projet de loi à l'étude.
Comme il y a de fortes chances qu'elles n'arrivent pas à se mettre d'accord, nous aurons une nouvelle occasion de pousser pour la prise en compte de nos revendications lors d'une nouvelle lecture à l'Assemblée, probablement dès mi-juillet !

Citoyennement,
Elsa Kissel

#quelpesticidejemange

Le 25/06/2018 :

Chers signataires,

Les médias parlent de la pétition !

On tient compte de nos revendications lors d'une nouvelle lecture à l'Assemblée, probablement dès mi-juillet !

Citoyennement,
Elsa Kissel

#quelpesticidejemange

Le 25/06/2018 :
Chers signataires,

Les médias parlent de la pétition !

Samedi, j'ai été invitée sur France inter pour présenter notre pétition et parler de l'action citoyenne auprès des députés et sénateurs !
Voici le lien vers l'émission (l'interview dure 5 minutes à partir de 19 minutes et 10 secondes d'émission) : https://www.franceinter.fr/emissions/co2-mon-amour/co2-mo...

Plus que quelques jours pour interpeller nos sénatrices et sénateurs !

Pour le faire dès aujourd'hui, rendez-vous ici :
http://lobby-citoyen.fr/transparence-pesticides/

Vous êtes déjà nombreux à avoir écrit directement à votre sénatrice ou sénateur pour lui demander de soutenir les amendements en faveur de l'information des consommateurs sur les pesticides présents dans les aliments que nous achetons au quotidien.

Bonne nouvelle : l'examen du projet de loi Agriculture et Alimentation au Sénat est prolongé jusqu'au 29 juin. Ce qui laisse plus de temps pour leur écrire et leur demander de soutenir les amendements pour la transparence sur les pesticides dans nos aliments !
En recevant dès aujourd'hui un mail de votre part, ils seront davantage sensibilisés à notre souhait d'information sur les pesticides au moment de voter les amendements en séance cette semaine !
En tant que citoyennes et citoyens, nous avons le droit de contacter nos élus sur les sujets qui nous tiennent à coeur, profitons-en !

Rendez-vous ici : http://lobby-citoyen.fr/transparence-pesticides/

A très bientôt,
Elsa Kissel

www.mesopinions.com

 WWF France s'est emparée de notre sujet :

- l'ONG vient de publier un sondage selon lequel 89% des Français souhaitent être informés de la présence ou non de pesticides dans les produits alimentaires (à travers un étiquetage).

- son directeur général, Pascal Canfin, appelle à l'apparition d'une mention "pesticide" sur les produits alimentaires qui en contiennent.


Par ailleurs, l'INSERM a montré pour la première fois chez les humains que l’exposition simultanée à des molécules potentiellement perturbatrices endocriniennes exacerbe les effets observés lorsque l’exposition est réalisée avec les molécules indépendamment les unes des autres. Cette étude est datée de septembre 2017.


→ Pour que le gouvernement entende notre souhait de transparence sur les pesticides dans les produits alimentaires, vous pouvez toujours voter pour la proposition soumise aux États généraux de l'alimentation ! Cliquez ici pour accéder à la proposition, puis sur "D'accord". 

Nous, citoyens, consommateurs, exigeons de connaître la teneur en pesticides de nos aliments.


Par chacun de nos achats, nous influons sur l’offre de produits qui nous est proposée.


En signant cette pétition, nous pouvons espérer que notre demande de transparence sur la teneur en pesticides des aliments ait une place dans le débat public.




CONSTAT

1. Nous, citoyens, consommateurs, qui nous attablons au moins trois fois par jour, nous sommes régulièrement alertés sur la présence de pesticides dans notre alimentation quotidienne. Cela aussi bien par les pouvoirs publics que par des ONG.

2. Éplucher les fruits et légumes ne semble pas suffire à les débarrasser des pesticides, qui sont également présents dans toute la chair.

3. Les substances composant les pesticides, bien que leur présence dans notre alimentation fasse l’objet de règles strictes, sont bel et bien des produits toxiques.

4. Les effets cocktail potentiellement nocifs entre les différentes molécules actives des pesticides ou avec leurs synergisants. sont encore trop peu étudiés mais pourtant réels.


Plus de 9 Français sur 10 (92,8 %) souhaitent que l'utilisation de pesticides dangereux soit signalée par un affichage sur les produits alimentaires concernés.


Réalisons notre souhait en signant cette pétition !


Plus grand sera le nombre de signatures, plus légitime sera cette pétition pour lancer la réflexion, provoquer le débat et trouver des réponses concrètes et utiles pour les consommateurs.

APPEL


L’omniprésence et les potentiels dangers des pesticides prennent toujours plus de place dans le débat public. Les pouvoirs publics en sont conscients et des ONG lancent des campagnes de sensibilisation. Cependant, l’information directe des consommateurs est inexistante.


En signant cette pétition, nous souhaitons :

- que l’ensemble des pesticides présents dans les produits alimentaires soit indiqué aux consommateurs ;

- demander aux pouvoirs publics, aux producteurs et aux distributeurs qu’ils prennent les mesures nécessaires pour nous informer en toute transparence.


Nous voulons savoir ce que nous mangeons !

Pour plus d’informations...

Ils ont signé :

François Veillerette
, directeur et porte-parole de Générations futures - le docteur Sandrine Taillefer, médecin endocrinologue - Philippe Jouan, président du syndicat des apiculteurs d’Ille-et-Villaine et de Haute Bretagne à l’initiative de la marche funèbre pour les abeilles disparues de début mai (2018) - Nicolas Puech, apiculteur qui a perdu, courant mai 2018, 2 millions d’abeilles à cause d’un traitement phytosanitaire appliqué aux cultures environnantes - Michèle Rivasi, députée européenne -  Joël Labbé, sénateur - Valérie Cabanes, juriste en droit international spécialisée dans les droits de l’Homme et le droit humanitaire, cofondatrice de l’ONG « Notre affaire à tous » - Guillaume Bodin, réalisateur du documentaire « zéro phyto, 100% bio » - Brigitte Allain, députée sous la législature précédente - André Cicolella, chimiste, toxicologue et chercheur en santé environnementale spécialiste de l’évaluation des risques sanitaires et auteur notamment du livre “Toxique Planète. Le Scandale invisible des maladies chroniques”.


 Je signe

03/07/2018

Comment se protéger des moustiques...

Le journal Nice-Matin le dimanche 17/6/2018, sous la plume de Mme Isabelle Mermin, s'interroge sur les solutions à notre portée pour éviter les piqûres des moustiques. Ces insectes prolifèrent avec l'arrivée de l'été et une humidité importante. Un documentaire diffusé sur France 5 le jour même à 20H55, de la réalisatrice Mme Céline Crespy, rappelait quelques conseils simples pour se prémunir des piqûres de la femelle moustique et montrait divers tests sur des produits en condition réelle.

On considère que les moustiques-tigres sont arrivés en France dans des pneus en 2004. En 2017, six cas de Chikungunya, quinze de Zika et 137 de dengue ont été recensés dans notre pays. Une épidémie de dengue sévit actuellement à la Réunion. en 2013, c'est en Guyane que l'épidémie a été la plus forte. En fait dans l'hexagone 42 départements sont en vigilance rouge. La plupart se trouvent au sud de la Loire, même si on en rencontre aussi en Alsace. Plus il fait chaud, plus le cycle de reproduction du moustique est court.

Selon les explications de Mme Anna-Bella Failloux, directrice de recherche à l'Institut Pasteur de Paris, "la femelle moustique pique tous les 3 ou 4 jours pour puiser les protéines nécessaires au développement de ses œufs". Elle préfère les corps qui dégagent de la chaleur, les peaux sentant l'alcool et certaines odeurs de transpiration. Le moustique-tigre se déplacerait sur un faible rayon et se reposerait entre 12 et 14H en général. Au coucher du soleil, il s'active en général. 

Il faut se couvrir bras et jambes pour éviter les piqûres. Penser à  vider l'eau des coupelles sous les pots de fleurs, afin de ne pas offrir à la femelle un endroit pour pondre ses œufs. Certains bracelets aux huiles essentielles, des porte-clés à ultra-sons sont vendus pour se protéger. Toutefois il faut savoir que leurs molécules se volatilisent rapidement pour la plupart et que leur pouvoir de protection est assez réduit. Des bombes au pyrèthre et des barrières à moustiques à base d'insecticides chimiques sont des recours traditionnels pour la maison.

Si l'on choisit d'utiliser des diffuseurs de répulsifs ou des plaquettes à insérer dans des prises à base de produits chimiques, qui sont assez efficaces, il faut éviter de dormir à proximité immédiate surtout si on souffre d'asthme ou d'allergies. La vaporisation de répulsifs sur la peau se fait dans la main pour enduire ensuite le corps. La crème solaire ne s'applique pas en même temps (au moins 20 minutes après). Il y a même depuis peu des "aspirateurs à moustiques" (coût entre 35 et 159 euros), mais ils n'ont pas encore fait leurs preuves.

Alors, tout l'été, soyons vigilants et prenons des mesures pour nous protéger et protéger nos enfants. Ces moustiques sont dangereux dans la mesure où ils transmettent des maladies. Les bougies jaunes à base de citronnelle ou les serpentins à laisser consumer sous une table comme les grilloirs à lumière bleue peuvent permettre de rester dehors les soirées d'été. Mais, au fond, rien ne vaut la moustiquaire pour dormir en paix! En cas de piqûre, une crème vendue en pharmacie (Apaisyl) est relativement utile. 

 Pour en savoir plus, consulter sur Internet :www.santemagazine.fr ou www.toutpratique.com.

Lyliane

01/07/2018

La France, championne d'Europe des dérogations sur les pesticides...

 

Pour le ministre de la Transition écologique, l'objectif de sortie des pesticides doit être tenu. En même temps au ministère de l'Agriculture, de plus en plus de dérogations pour utiliser certains pesticides sont accordées.
Au moment de faire ses courses, on n’y pense pas toujours, mais souvent les fruits et légumes ont été traités avec un pesticide. Certains sont autorisés, d’autres non. Même dans ce cas, le ministère de l’Agriculture peut accorder (article 53) une dérogation pour 120 jours. En la matière, la France est championne d’Europe. En 2016, le ministère de l’Agriculture en a délivré 52, devant l’Espagne et le Portugal.


Sur le site du ministère de l'Agriculture, les dérogations en cours sont recensées. Cette année, déjà 36 substances font l’objet de dérogations, avec parfois de drôles d'appellations. Pour les cultures de poireaux attaqués par les vers de terre, le Karate. Pour les fraisiers, le Success 4 combat les mouches. Pour les pommiers, le Neemazal détruit les pucerons. Ces produits sont autorisés pour cause d’urgence phytosanitaire. Mais cette urgence est-elle toujours justifiée ?

Alain Déliès est producteur de noisettes près de Carcassonne. Il utilise un herbicide, le Chardol 600 pour se débarrasser des repousses de noisetiers. Ce désherbant, dont la substance active est le 2,4-D, répond-il vraiment à une urgence phytosanitaire ? A l’entendre, il y aurait moyen de s’en passer : "Imaginons que demain pour des raisons que j’ignore, on me supprime le 2,4-D, je trouverai un fournisseur qui me fabrique une machine qui va me couper toutes les branches."


En 2015, le 2,4-D est classé "peut-être cancérogène pour l’homme" par l’Organisation mondiale de la Santé. Pourtant, chaque année, depuis trois ans le ministère de l’Agriculture accorde des dérogations. Nous avons demandé la liste des dérogations accordées pour urgence phytosanitaire au ministère de l'Agriculture depuis 2016 : 17 autres pesticides ont été systématiquement renouvelés chaque année.
Certaines associations craignent que ces dérogations soient accordées trop facilement, à l'instar de Carmen Etcheverry, ingénieur agronome à France Nature Environnement. "Les dérogations, ça doit rester une exception, une solution de dernier recours. Et actuellement en France, c’est utilisé de façon beaucoup trop systématique. Le fait d’accorder des dérogations, ça n’aide pas à tendre vers une diminution de la dépendance de notre agriculture aux pesticides.


Contacté, le ministère de l’Agriculture nous a répondu que ces dérogations respectent le règlement européen (article 53) et qu’il s’agit bien d’urgences phytosanitaires. S’il y a autant de dérogations, ce serait donc dû... à la variété de notre agriculture.

Franceinfo - lundi 25 juin 2018

Une fleur connectée pour mieux connaître les abeilles...

 

Pour  leur projet de bac, des lycéens de la Manche ont inventé une fleur connectée pour mieux comprendre le comportement des abeilles et lutter contre leur déclin. 
Une fleur aux pétales plastiques colorés qui délivre du nectar, du pollen, et informe en temps réel du passage d'une abeille... Le prototype inventé par des lycéens normands devrait permettre d'étudier le comportement des abeilles et de mieux lutter contre leur déclin.
Sous la houlette de Cyril André, leur professeur en systèmes numériques, Benjamin, Jules et Timothée, élèves de terminale au lycée Julliot de la Morandière à Granville (Manche), se sont plongés pendant un an dans la vie des abeilles pour préparer le projet qu'ils doivent présenter au bac.
L'idée était de "décortiquer le terrain" pour permettre à Mathieu Lihoreau, chercheur au CNRS à Toulouse rencontré lors d'un précédent projet de ruche "connectée", de mieux comprendre le comportement des abeilles butineuses grâce à une fleur artificielle.


Hécatombe
Élément clé de la préservation de la biodiversité et de la sécurité alimentaire grâce à son rôle de pollinisatrice, l'abeille peut butiner plusieurs centaines de fleurs et voler jusqu'à dix km par jour. Grâce à elle, 80% des espèces de plantes à fleurs et à fruits de la planète sont pollinisées, et 35% de nos ressources alimentaires dépendent, selon l'Inra, de la pollinisation par les abeilles.
Mais depuis plus de 15 ans, l'hymén sont pollinisées, et 35% de nos ressources alimentaires dépendent, selon l'Inra, de la pollinisation par les abeilles. Mais depuis plus de 15 ans, l'hyménoptère disparaît des campagnes, fragilisé notamment par les néonicotinoïdes, ces insecticides qui s'attaquent au système nerveux et désorientent les insectes. Les apiculteurs ont alerté la semaine dernière les autorités, faisant état de taux de mortalité "d'une exceptionnelle gravité" cette année. Si les facteurs de déclin sont connus, le comportement de butinage en conditions réelles est peu documenté.


Ingénierie
Pour concevoir leur "appât", les lycéens ont d'abord dû comprendre la morphologie des fleurs grâce à des dissections pratiquées en cours de biologie. Ils ont aussi pioché dans l'univers des cosmétiques, utilisant une poire à maquillage pour distribuer le pollen, ou dans l'univers médical, avec une pompe à nutrition qui amène, en quantité contrôlée, le nectar sur la fleur.
L'opération la plus délicate fut sans doute l'étiquetage des bourdons, pollinisateurs moins agressifs et plus gros que les abeilles, sur lesquels les tests ont été pratiqués. Chaque "QR code" a été collé à la glu sur l'animal.

Quant au prototype, il arbore les pétales colorés de la fleur, mais pas la tige, un cœur en PVC rempli de nectar imprimé en 3D, et intègre une caméra pour filmer l'abeille. Il est aussi monté sur un châssis, dans lequel se trouve un mini-ordinateur qui envoie "les informations collectées dans une base de données", explique Cyril André, qui a fait appel à la fondation Dassault Systèmes pour financer deux des machines utilisées pour éviter de "découper les pétales au cutter".
"On veut développer l'esprit créatif des élèves", souligne le professeur, pour qui "demain, tous les métiers seront potentiellement concernés par les objets connectés et la modélisation 3D".


"Survivre"
La fleur artificielle a été testée avec succès sur les bourdons qui sont venus la butiner. "On aimerait que ça puisse aider les abeilles à survivre", confie Benjamin, l'un des trois lycéens, qui était chargé de réfléchir à la distribution du nectar.
Si les conditions financières sont réunies, des tests à grande échelle pourraient démarrer l'an prochain dans les quelque 50 ruches du CNRS à Toulouse.
Quantité de nourriture disponible, champ avec ou sans pesticides, avec ou sans parasites, champs électromagnétiques, couleurs des fleurs, localisation, taille et parfum de la fleur... "On peut faire varier tous les paramètres et comparer les données obtenues dans des conditions environnementales différentes", précise Mathieu Lihoreau, ajoutant que "si ça marche, on pourra s'en servir pendant les vingt prochaines années".

L.N. avec AFP - BFMTV - dimanche 17 juin 2018

27/06/2018

Viticulteurs: pour protéger nos enfants : traitez en Bio!

 

 


Mise à jour sur la pétition

Mise sous surveillance filière viti bordelaise : analyses 6 vins du Médoc et 1 Bordeaux.

marie-lys BIBEYRAN
listrac médoc, France

27 juin 2018 — Bonjour à tous,



Ce jour le Collectif Info Médoc Pesticides et Alerte aux Toxiques de Valérie Murat ont publié leur dernière action menée conjointement :

6 vins du Médoc et un Bordeaux soumis à une analyse de résidus de pesticides !



Voir les résultats ici :

http://infomedocpesticides.fr/2018/06/27/mise-sous-survei...


Ils sont sans appel, et en même temps si peu surprenants au vu des pratiques sur le terrain, qui diffèrent tellement des discours !



Merci de votre soutien, qui nous permet de mener ce genre d'action, que nous renouvellerons;



Bien cordialement,

Marie-lys Bibeyran.

13/06/2018

Plaisirs aux jardins...

L'article de Mme Laurence Lucchesi dans le Matin Week End a la saveur des journées de  plein air en été. On y apprend tout d'abord qu'il ne faut pas négliger la présence d'un frêne se dressant dans le jardin, car il signale généralement le présence d'une source sous ses racines. Ensuite, il est signalé que les feuilles de fraisiers sont censées faire fuir les vipères. Enfin, acheter des œufs de chrysopes en jardinerie protégerait des pucerons en arrosant le jardin avec.

J'ai appris également que ce sont les fleurs au cœur jaune qui attirent le plus les abeilles. Une dame-jeanne en verre constituerait aussi une alliée précieuse, si vous n'avez pas de jardin. Elle permet en effet de créer un mini-jardin d'intérieur. On la remplit de terre à un tiers de la hauteur; on y sème des graines de plantes qui restent de taille moyenne, on arrose modérément, puis on remet le bouchon. La lumière et la terre leur suffiront pour grandir. L'humidité restera à l'intérieur. On aura alors "un jardin en circuit fermé"!

Pour en savoir plus, se procurer l'ouvrage de Mme Anne-France Dautheville aux éditions Buchey Chastel: "Miscellanées de mon jardin".

Lyliane

12/06/2018

Quelques astuces de jardinier pour les partuculiers en ville...

Mme Karine Michel dans le supplément de Nice-Matin "Nous" nous fait part des conseils et astuces de Mr Georges Dalmas, ancien animateur des jardiniers de France, pour cultiver sur sa terrasse ou son balcon. Il nous apprend tout d'abord que "quand on achète des plants en jardinerie, il faut regarder la couleur des racines". Il faudrait en effet que la racine soit blanche, car c'est un baromètre de bonne santé de la plante. Concernant le contenu des bacs ou des jardinières, il faut respecter les proportions: un tiers de sable, un tiers de terre et un tiers de terreau.

Mr Dalmas affirme que l'on ne peut pas tout planter sur un balcon.  Selon lui, il faut se limiter à des tomates cerise, des salades d'été, quelques concombres, des cornichons, et des aromatiques. Certaines alliances comme persil et tomate sont bonnes; d'autres moins. Ne pas mettre le basilic par exemple en plein soleil et arroser matin ou soir  avec parcimonie généralement sans mouiller les feuilles. Des engrais organiques comme du tourteau de ricin aident à soutenir la croissance des plantes. En cas de prolifération d'insectes, veiller à utiliser des produits naturels, comme le savon noir contre les pucerons..;

On peut vouloir observer le calendrier lunaire, ce qui fait de nous des adeptes de la biodynamie. La Lune en effet influence la pousse des plantes. En respectant le cycle mensuel de la lune, on choisit le bon moment pour planter en distinguant les jours racines (radis...), les jours feuilles (salades), les jours fleurs (artichauts) ou les jours fruits et graines (haricots, fraises, tomates…). Il y a des calendriers pour suivre cela précisément. Autrefois, nos anciens connaissaient la différence entre la lune montante (avant la pleine lune) et la lune descendante (après la pleine lune) et ils en tenaient compte pour beaucoup de tâches agricoles (tailler, couper ou greffer des arbres, cueillir des fruits…).

Pour en savoir davantage, consulter sur Internet: www.rustica.fr.

Lyliane

 

 

11/06/2018

Les capacités prodigieuses des plantes...

Dans Télérama de fin mai 2018, Mr Vincent Rémy a recueilli les propos du neurobiologiste italien Mr Stefano Mancuso, qui regarde les plantes avec un œil de jardinier. En effet, ce scientifique a pris conscience, au moment de son doctorat, «du mépris dans lequel on tient le monde végétal» et il propose de regarder les plantes autrement C'est pourquoi, il a écrit, avec Mme Alessandra Viola, un ouvrage de 240 pages publié chez Albin Michel intitulé: «L'intelligence des plantes».

 

Mr Mancuso a remarqué que l'on parle des plantes uniquement d'un point de vue esthétique ou en fonction de leur usage. La conception d'Aristote notamment attribuant aux plantes «une âme de bas niveau» aurait beaucoup influencé les savants du monde entier, alors que Mr Charles Darwin reconnaissait déjà dans ses écrits de botaniste le pouvoir des racines des plantes...

 

Selon le neurobiologiste italien, le monde végétal possède une forme d'intelligence, qui lui permet de survivre en dépit de son immobilité. Mr Mancuso a nommé cette capacité «neurobiologie végétale» dès 2005. Il démontre avec ses collègues en effet que «les plantes ont les mêmes capacités que les animaux en matière d'apprentissage, d'échanges, de communication. Bien qu'ils ne soient pas dotés de neurones comme les animaux ou les humains, les végétaux sentent par toutes leurs cellules les plus petits changements dans leur milieu, grâce à des photorécepteurs captant la lumière, l'humidité, les champs électromagnétiques...

 

Les racines des plantes par exemple peuvent «détecter les substances chimiques (phosphore ou azote) et même percevoir des fréquences basses (entre 50 et 400 hertz)». Sans sombrer dans une sorte de dessin animé en leur prêtant des intentions, Mr Mancuso reconnaît aux plantes, à travers diverses expériences de laboratoire, la capacité de communiquer et d'échanger des informations sur l'état du sol, le présence de prédateurs... Elles vivraient également en symbiose avec des champignons et des bactéries.

 

Alors que des multinationales comme Bayer-Monsanto bloquent toutes les études allant contre leurs intérêts, dépensent des sommes folles avec les OGM et poussent l'agriculture mondiale vers la chimie, Mr Mancuso pense qu'on pourrait au contraire «faire des choses extraordinaires en observant les capacités des plantes». Un travail sur la photosynthèse par exemple mériterait d'être entrepris par tous les laboratoires... Ils ne sont que 5 à pouvoir s'y consacrer aujourd'hui! En France, Mr François Bouteau de l'Université Paris-Diderot y travaille actuellement.

 

Selon Mr Mancuso, nous ne connaissons que 50% des espèces végétales et certaines disparaissent en raison de la pollution, alors qu'on continue à couper des arbres notamment dans les forêts primaires d'Amazonie... Tout cela devrait nous inciter à mettre des moyens, comme le fait modestement l'Union Européenne, afin de comprendre comment les plantes travaillent pour lutter contre la pollution de l'air, ce qu'elles mettent en place pour le climat... N'oublions pas, écrit le journaliste, que ce sont les algues qui ont crée l'oxygène et que le premier texte sumérien écrit par l'être humain (3 500 ans avant notre ère) consistait en des conseils d'un père à son fils pour cultiver la terre: «non seulement pour assurer sa subsistance, mais surtout en pensant aux générations futures»... Jusqu'aux années 1950, cet état d'esprit était resté celui de l'agriculture.

 

L'article de Télérama se termine en posant la question suivante: « Ne serait-il pas urgent actuellement de cesser de détruire des espèces animales et végétales, de polluer les sols, l'air et l'eau de la planète en retrouvant le respect de la vie?» Alors, à mon tour, je me permets de proposer que tous ceux qui se reconnaissent dans cet appel de Mr Mancuso s'engagent dans leurs réseaux locaux, leur fassent connaître l'ouvrage «L'intelligence des plantes» et aident à faire germer autour d'eux le désir de protéger tout le Vivant de notre planète.

 

Pour en savoir plus, consulter également les ouvrages du forestier allemand: Mr Peter Wohlleben (L'intelligence des arbres) et le film réalisé par Julia Dordel et Guido Tölke réalisé au sujet d'un de ses ouvrages ou des sites sur Internet comme: www.youtube.com, www.albin-michel.fr ou www.science-et-vie.com.

Lyliane

09/06/2018

La culture en lasagnes est bonne pour la biodiversité...

Dans le journal Nice-Matin du 15/5, par la plume de Mr Rémy Marceau, nous apprenons qu'un jardinier niçois, du nom de Mr Philippe Moreau, a expliqué au cours d'une conférence publique ce qu'est la culture en lasagnes. Comme son nom l'évoque, ce mode de culture se fait à l'automne par une superposition et une alternance de couches de matières organiques verte (herbe) et sèche (feuilles, brindilles) sur 5 cm environ. On termine généralement par une bonne épaisseur de terreau et on laisse reposer le tout jusqu'aux beaux jours, au moment où l'on va s'occuper du potager.

 

En cela, l'être humain s'inspire de la nature. Mme Patricia Lanza, qui a documenté ce genre de culture, a, en effet, regardé ce qui se passe en forêt. Le multicouche, que ce soit sur butte, en jardinière ou en bordure, permet la décomposition des bactéries sur le vert comme la croissance plus lente des champignons sur le sec. Il se produit une montée en température, qui permettrait de semer et de planter plus tôt. Pour être efficace, la maturation doit durer environ 2 mois.

 

L'hiver, on peut également pailler le jardin. Mais l'herbe fraîche de tonte, stockée ou glanée alentour, la taille des haies et arbustes, tout cela peut être utilisé. On n' utilise ainsi que très peu de terreau et absolument aucun engrais. Le conseil du jardinier est de planter assez densément et de faire des associations (par exemple tomates, basilic et ail...). La vie souterraine d'un tel jardin en lasagnes est très importante. C'est, quoi qu'il en soit, une culture de manière naturelle qui «donne un bon coup de pouce à la biodiversité».

 

Pour approfondir le sujet, contacter par exemple: www.gerbeaud.com ou https://www.rustica.fr/articles.../technique-lasagna-bed-ou-jardin-lasagnes,3098.html

Lyliane

01/06/2018

Appel aux citoyens français pour défendre l'intérêt général en matière d'écologie...

Mr Hervé Lebreton, professeur de mathématiques et auteur de l'ouvrage paru en avril 2018 "Je veux vivre en démocratie" avec son Association "Pour une démocratie directe" a rendu publiques, dans son ouvrage paru chez Max Milo, de nombreuses dérives dans nos institutions françaises. Il réclame notamment plus de transparence chez nos élus (conflits d'intérêts, réserve parlementaire, enrichissement personnel de certains élus…). Considéré comme un "lanceur d'alerte", il est suivi de près par les Renseignements Généraux, certains députés et sénateurs… Pour en savoir plus, consulter par exemple son site ou celui des éditions Milo.

Même si je ne souhaite pas m'engager sur ce terrain là, (plutôt risqué au demeurant), cet homme pose une question qui m'a donné le désir d'écrire cet article: "De simples citoyens peuvent-ils défendre l'intérêt général". Personnellement, je pense qu'il est grand temps de ne plus nous contenter de ronger notre frein et d'accepter que, décision après décision, nos élus ajournent ou dénaturent des lois urgentes sous le poids de lobbys industriels. Hier, 30/5/2018, je lisais sur Internet un article du Journal Libération à propos de la Loi Agriculture et Alimentation. Son titre  était:" Pourquoi les lobbys gagnent-ils toujours à la fin?" et il m'a renforcée dans mon ressenti d'un "trop c'est trop"!. 

Le journaliste de Libération cite notamment que, dans la loi votée hier, toutes les mesures visant à restreindre la dangerosité du glyphosate, herbicide reconnu pourtant cancérogène par l'O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé), ont toutes été repoussées: survol par des drones des champs traités, zone de protection autour des habitations, transparence de l'industrie des pesticides, fonds d'indemnisation des victimes du glyphosate… Il y avait déjà eu le C.E.T.A, les prospections offshore de Total en Guyane, les résistances du lobby nucléaire à fermer de vieilles centrales, des scandales sanitaires… Nous pouvons nous interroger: jusqu'où sommes nous prêts à aller sans réagir? 

Le journal Libération pose également à juste titre deux questions importantes: "Notre démocratie serait - elle polluée, dans le plus grand secret, par des abus et des conflits d'intérêt"? Notre Assemblée Nationale serait - elle la plus pro-business de notre histoire?" Je pense, pour ma part, qu'il est encore temps de peser sur nos élus de quelque bord qu'ils soient, députés comme sénateurs, et de ne pas continuer à paraître d'accord avec des textes votés en notre nom. Le Ministre Mr N. Hulot, en qui beaucoup avaient placé leur espoir, "prétend réconcilier économie et écologie"...Cela signifierait-il que l'économie primerait sur la défense de l'environnement?...

Il me semble, quoi qu'il en soit, qu'il est grand temps de faire savoir, par tout moyen pacifique à notre portée (pétitions, tweets, courriers, articles, conférences, réunions associatives, interviews…), que nous n'approuvons pas les reculades gouvernementales successives, qui ne vont pas dans le sens d'une protection des citoyens comme de notre planète. Allons-nous enfin nous réveiller et réveiller les consciences comme par exemple tente de le faire Mme Elise Lucet dans Envoyé Spécial avec les Monsanto Papers ou en dénonçant le lobby du tabac… ou Mme Marie Monique Robin à travers ses films engagés? Cet article est comme un appel citoyen à pratiquer une forme de démocratie directe et à ne plus ajourner à demain un sursaut, pacifique mais nécessaire, des citoyens que nous sommes.

Pour conclure, je conseillerai à tous de lire non seulement l'ouvrage de Mr Hervé Lebreton, mais aussi celui de Mr Maxime Combes intitulé: "Sortons de l'âge des fossiles!" paru au Seuil en octobre 2015. Pour ceux qui voudraient lancer un sondage ou une pétition, s'adresser sur Internet à www.mesopinions.com, site de sondages et de pétitions en ligne.Mesopinions.com : Site de petitions et de sondages en ligne - Créer, gérer gratuitement vos pétitions et vos sondages en ligne Ensemble, tout devient possible !

Lyliane

 

 

30/05/2018

Les vertus du Laurier selon la revue Notre Temps...


Se soigner par les plantes: les vertus du laurier

 
Stimulant du système immunitaire, antiviral, antibactérien, très puissant, le laurier a de nombreuses vertus médicinales.

• Le saviez-vous? 

Qu’il soit qualifié de noble, vrai, sauce ou encore d’Apollon, le laurier est un seul et même arbuste originaire du bassin méditerranéen, de la famille des lauracées. Ses feuilles, fleuron du traditionnel bouquet garni, sont absolument à distinguer du laurier-rose, -tin ou -cerise, interdits à la consommation car extrêmement toxiques. Dans l’Antiquité, ses feuilles tressaient les couronnes des héros, et ses rameaux étaient agités pour manifester joie et liesse.

Au Moyen Âge, les baies de laurier (bacca laurea) couronnaient les têtes des étudiants ayant réussi leurs épreuves, et ont donné leur nom à l’emblématique examen de fin de lycée. Le laurier est aussi un ingrédient phare du savon d’Alep, si bénéfique pour la peau. 

• Les bienfaits du laurier 

Stimulant du système immunitaire, antiviral, antibactérien, antifongique très puissant, le laurier est indiqué en cas de troubles digestifs (ballonnements, flatulences), dérèglement de la flore intestinale (candidose), gênes buccales (gingivite, aphtes) et douleurs articulaires. En hiver, il aide dès les premiers refroidissements pour lutter contre la grippe et les troubles ORL. 

• Comment l’utiliser? 

- En cuisine 

Ce condiment parfume avec brio ratatouille, court-bouillon, ragoût et terrine.

- En hydrolat (eau florale)

Pour purifier les peaux mixtes et grasses, vaporiser l’hydrolat (en pharmacie et magasin bio) sur le visage et le cou bien nettoyés.

En cas de gingivite, penser à un bain de bouche d’une à deux minutes avec 1 cuillerée à soupe d’hydrolat pur puis recracher sans avaler.

- En décoction

En cas de digestion difficile, faire bouillir quatre feuilles de laurier à petite ébullition pendant cinq minutes dans l’équivalent d’une tasse d’eau. Les ôter avant d’en boire un verre après le repas.

- En aromathérapie

Pour les douleurs articulaires, diluer 3 gouttes d’huile essentielle (HE) de laurier noble dans 1 cuillerée à café d’huile végétale (HV) d’arnica et masser jusqu’à six fois par jour. En cas d’aphte, diluer 1 goutte d’HE de laurier noble dans 5 gouttes d’HV de calendula puis appliquer avec un Coton-Tige trois fois par jour. 

• Précautions d’emploi 

L’HE de laurier noble est déconseillée chez la femme enceinte ou allaitante et l’enfant de moins de 6 ans. Elle est à utiliser avec prudence en cas de terrain allergique ou d’asthme. Ne l’appliquer sur la peau qu’après un test cutané et diluée dans une huile végétale, et ne la prendre par voie orale qu’avec un feu vert médical. 

26/05/2018

Les immortelles, espèces méditerranéennes intéressantes à tous égards...

Dans le supplément week-end de Nice-Matin, Mme Laurence Lucchesi s'attache à nous détailler les nombreuses vertus des immortelles. Elle s'appuie sur les propos de Mr Lionel Brault, propriétaire du Domaine de la Royrie à Grasse, à qui elle est allée rendre visite. Le parfum pénétrant des immortelles, qui poussent de manière sauvage en Corse comme sur tout le pourtour méditerranéen, en est la première caractéristique notable. 

On en fait tout d'abord de très jolis bouquets secs avec ses fleurons jaunes vif. Et il faut savoir que son huile essentielle, obtenue par enfleurage à froid, s'avère plus efficace que l'arnica pour remédier aux ecchymoses. C'est en outre  un excellent produit cosmétique grâce à ses vertus antirides et cicatrisantes pour tous les problèmes cutanés (rougeurs, acné...). Appelée aussi "faux curry", l'immortelle peut même être utilisée en cuisine.

Mr Brault et son épouse ont acheté au départ une dizaine de plants à un producteur bio de Corse, afin de tenter de les acclimater sur la Côte d'Azur. Cela a si bien marché qu'il y a plus de 2 ans ils en ont planté 600 pieds. A l'occasion de la demande de reconnaissance par l'Unesco des savoir-faire liés aux parfums, ils ont appris qu'autrefois les parfumeurs achetaient des oliveraies, où ils plantaient des fleurs entre les arbres. De ce fait, ils obtenaient alors à la fois l'huile et la fleur. 

Si l'on veut planter en mars/avril des immortelles dans son jardin, les exposer au sud et ne pas trop les arroser. Sauf au moment de la plantation, elles sont en effet peu exigeantes en eau. Elles seront prêtes à être coupées pour en faire des bouquets en juin/juillet. On les fera sécher la tête en bas pour les conserver longtemps. De nos jours, il a été découvert que le parfum épicé des immortelles ferait fuir les sangliers.

Pour en savoir davantage au sujet des immortelles, consulter le site:  www.oleologie.fr.

23/05/2018

Cuisiner sans jeter...

Dans "Nous", supplément de Nice-Matin, un article de Mme Sophie Casals nous incite à réduire nos déchets jusqu'à arriver à "zéro gaspi". Elle s'inspire notamment de l'ouvrage intitulé: "La cuisine zéro déchet" de Mme Stéphanie Faustin (éditions rue de l'Echiquier) et de témoignages de jeunes femmes niçoises, qui ont décidé de partager leurs astuces lors d'une soirée coaching "Cuisine zéro déchet".

Il faut savoir tout d'abord que chaque Français jetterait en moyenne 20 à 30 kg de nourriture chaque année, soit environ 7kg de produits emballés et 13 kg de fruits et légumes abîmés, le reste étant des produits non consommés. Parmi les aliments le plus souvent mis à la poubelle figureraient en bonne place ceux qui ne comportent pas de date limite, comme les fruits et légumes, les produits de boulangerie.

Comment ne pratiquement plus rien jeter? Premièrement: récupérer peaux, fanes et épluchures qui ne vont pas au compost. En n'achetant que des produits bio, c'est à dire sans pesticides, tout est utilisable dans les fruits et légumes, même les épluchures de bananes. Deuxièmement: tout cuisiner soi-même. c'est un peu plus long mais en s'organisant c'est faisable, à moindre frais. J'ai le souvenir que ma mère faisait du "pain perdu" avec des tranches de pain rassis trempées dans du lait et de l'œuf battu. C'était pour nous un goûter très apprécié!

Par exemple, les restes d'épluchures bio, les fanes de radis, de navets, les tiges d'épinards, d'orties, de blettes, d'asperges, les restes d'extracteurs de jus peuvent être convertis en bouillon, en velouté, en soupes, en gratins ou en pesto ou même éventuellement pour donner du goût à l'eau de cuisson des pâtes ou du riz. Pareillement, des chips d'épluchures de pommes de terre, de carottes, de panais, de betteraves ou de pommes sont parfaits et économiques pour accompagner un apéritif. Une fois bien lavés, fruits et légumes sont épluchés à l'économe et versés avec une cuillère à soupe d'huile sur une plaque de cuisson au four. En 15 minutes à une température de 180° environ, on les sert salés ou sucrés. C'est craquant et délicieux!

L'eau de cuisson des pois chiches ou des lentilles peut servir à préparer un dessert. En effet, ce jus parfumé remplace les blancs d'œufs à monter en neige pour faire des meringues avec du sucre roux. Quant aux bananes trop mûres et déjà un peu noires, il suffit d'enlever les extrémités et de couper le reste en rondelles avec la peau en mixant le tout. Cela permet de composer un "banana bread" avec farine, œufs et sucre. En accompagnement du Müesli du matin ou mixés en smothies, ces bananes trop mûres sont aussi délicieuses. Des fruits déjà un peu abîmés peuvent, une fois triés, donner de succulentes compotes, sirops ou confitures.

Si vous avez expérimenté vous-même de bonnes recettes zéro déchet, merci de nous les adresser: nous les publierons bien volontiers. Pourquoi ne pas proposer à vos amies un atelier zéro déchet pour faire boule de neige et stimuler votre créativité. Afin d'aller plus loin, lire aussi "Menu zéro déchet" de chez Mango ou consulter sur Internet par exemple: https://greenerfamily.fr/recette.

Lyliane

16/05/2018

A propos de la gemmothérapie...

A mi-chemin entre la phytothérapie, l'aromathérapie et l'homéopathie, on trouve la gemmothérapie. Cette thérapie naturelle repose sur les propriétés thérapeutiques contenues dans les tissus embryonnaires des plantes ou des jeunes pousses des arbres ou arbustes, véritables cellules-souches végétales. C'est le Docteur Pol Henry, médecin belge, qui est à la base de cette forme de thérapie à compter des années 1950.  Au départ, elle était nommée phyto-embryothérapie. L'homéopathe M. Tétau la rebaptisa gemmothérapie en 1970.

Le bourgeon est en quelque sorte l'embryon de la plante ou de l'arbre. Il se trouve à mi-chemin entre les influences telluriques par le tronc et les racines et les influences cosmiques par les feuilles. Cette approche est basée sur l'extraction des principes actifs des bourgeons et jeunes pousses. Ces principes actifs ont des vertus préventives qui peuvent être aussi bien relaxantes que tonifiantes... Récoltés au printemps sur quelques 50 espèces, préservées de toute pollution, ils sont ensuite plongés dans une solution alcoolique glycérinée. C'est le macérat mère originel qui peut être diluée 10 fois de façon à pouvoir être donné à de jeunes enfants (D1). 

Les bourgeons de  cassis,  figuier,  framboisier,  tilleul,  pommier,  bouleau, châtaignier... sont les plus utilisés. La gemmothérapie est généralement vendue en flacons opaques en magasins diététiques comme en herboristeries et en pharmacies. Dans la mesure du possible, il est recommandé de préférer les produits labellisés bio, car ceux-ci sont vraiment naturels et garantis tout au long du processus qui va de la récolte à la commercialisation.

A la tête de l'Association Internationale de Gemmothérapie, il y a Mr Philippe Andrianne, qui est en même temps Président de la Fédération Européenne d'Herboristerie. Celui-ci avait fondé en 1986 la Société HerbalGem, installée à Vielsalm dans les Ardennes. Cette entreprise a grossi et emploie aujourd'hui 20 personnes.  Elle a fusionné en 2013 avec Pranardem, devenant Inula, premier groupe belge spécialisé en thérapies naturelles. Ses principaux clients sont belges et français. Elle exporte sur les USA, le Canada et la Suisse et son chiffre d'affaire en 2014 était de 9 millions d'euros...

Mr Andrianne a écrit deux ouvrages:" La gemmothérapie, médecine de bourgeons" et "Traité de gemmothérapie" chez Amyris. Pour approfondir le sujet, consulter par exemple sur Internet www.biogemm.fr ou www.herbalgem.com/fr/gemmothérapie.

Lyliane 

15/05/2018

Selon Bio consom'acteurs, dernières avancées positives pour la bio.

dossiers et débats

Loi alimentation, Règlement Bio: les dernières avancées pour l’agriculture biologique

Durant le mois d’Avril, les nouvelles pour la bio ont été particulièrement positives. Malgré des décisions qui semblaient peu réjouissantes ces derniers mois, notamment la suppression des aides au maintien pour les agriculteurs en bio en Septembre dernier, il semble que l’évolution vers une alimentation plus durable et responsable soit enfin de mise, bien qu’elle puisse être vue comme trop lente au regard de l’urgence climatique et écologique actuelle.

Loi alimentation : la bio à l’assaut des cantines

A la fin du mois d’Avril, de bonnes nouvelles sont tombées pour la bio. En effet, le vendredi 20 Avril 2018, le projet de loi Agriculture et Alimentation a été voté à la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. Et certains amendements adoptés sont plutôt positifs pour une agriculture durable.

Plus de bio, assez de bio ?

Le plus remarquable d’entre eux a notamment été celui de l’ancienne ministre de l’Écologie Delphine Batho (PS), qui a permis d’inscrire dans le projet de loi que les repas servis dans les cantines devront comprendre au moins 50% de produits locaux ou labellisés d’ici 2022 (c’est-à-dire acquis selon des modalités prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, de produits issus de l’agriculture biologique, de ceux bénéficiant de l’écolabel pêche, et encore ceux issus d’une exploitation ayant fait l’objet d’une certification environnementale). Quant à la bio, la part fixée est d’au moins 20% de la valeur totale.

Si nombre d’associations environnementales comme Bio Consom’acteurs ou Agir Pour l’Environnement (qui avait lancé une pétition pour demander 30% de bio plutôt que 20%) auraient préféré un projet de loi plus ambitieux en ce qui concerne la part du bio dans la restauration collective, ces décisions vont dans le bon sens. Maintenant : passage à l’action !

Le commerce équitable fait son entrée

Autre bonne nouvelle : la part du commerce équitable inscrite aussi dans le projet de loi ! En effet, un amendement proposant d’introduire le commerce équitable dans les objectifs d’amélioration de qualité et de durabilité de l’alimentation en restauration collective publique a été adopté.

Par ailleurs, bien qu’un des amendements adoptés permette une plus grande diversification de protéines, et notamment le développement d’alternatives à base de protéines végétales dans la restauration collective, il semble que ni l’Assemblée ni le gouvernement ne soient prêts à proposer un repas végétarien par semaine, malgré la nécessité indéniable de diminuer la consommation de viande en France et plus largement en Occident…

Le vote définitif du projet de loi est prévu en séance publique du 22 au 24 mai 2018.

Semences paysannes: l’Europe délivre les agriculteurs bio

A l’échelle européenne, la roue tourne également pour l’agriculture biologique ! A Strasbourg, le Parlement Européen a adopté une nouvelle législation visant à soutenir la production biologique. Parmi les décisions qui ont fait le plus de bruit, on trouve une mesure autorisant les agriculteurs bio à vendre les graines issues de leurs propres récoltes. La commercialisation de semences paysannes (c’est-à-dire qui ne sont pas inscrites au catalogue officiel, dans lequel « la majorité de ces semences appartenait à des multinationales comme Monsanto. » selon le Figaro) n’est désormais plus illégale !

En revanche, cette mesure n’entrera en vigueur que dans deux ans et demi, soit en 2021…

Il y a donc de quoi se réjouir pour l’alimentation et l’agriculture bio en France et en Europe ! Mais si ces décisions représentent une avancée considérable, il reste encore de très gros efforts à faire pour que notre société développe une agriculture saine.

Bio Cosom'acteurs

12/05/2018

Le Moringa de Java, un nouvel espoir économique et nutritionnel...

moringa poudre et feuillesVoici le Moringa, Arbre de Vie ou Arbre aux Miracles...(Image site Plantes et Santé)

 

Au centre de l'île de Java, Mr Ai Dudi Krisnadi a lancé une véritable révolution. En effet, il a peu à peu convaincu les villageois (à Ngawenombo notammment) de transformer leurs champs de manioc en plantations de moringa. Les feuilles, les graines et les fleurs de cet arbuste, qui autrefois était uniquement réputé protéger de la magie noire, ont révélé être porteurs de 18 acides aminés, dont notre organisme a grand besoin. Le moringa oleifera, dont 13 espèces ont été recensées, était déjà utilisé par la médecine ayurvédique au 2ème siècle avant JC, présente un intérêt nutritionnel, thérapeutique et cosmétique. Non seulement ses feuilles apportent des vitamines A, C et B et de bons acides gras, mais la plante serait même susceptible de "dépolluer la planète".

Aussi, à Java désormais, plusieurs fois par mois, les habitants récoltent les feuilles du Moringa. Celles-ci sont réduites en poudre et vendues 2 millions de roupies le kilo. Une huile extraite des graines est également une source importante de revenu. Quant à l'engrais de moringa, il est très bon pour la culture locale des légumes et c'est un aliment de choix pour les chèvres, les vaches et les poules. Les habitants sont fiers de contribuer à nourrir les personnes anémiées, à protéger le la maladie d'Alzheimer partout dans le monde. En outre, ils bénéficient grandement de la redécouverte des vertus du moringa, qui leur assure une vie plus confortable. Il est possible dans les pays occidentaux de trouver du moringa en magasin diététique comme de l'acheter en ligne.

Pour en savoir plus sur cette initiative heureuse et sur le moringa, consulter par exemple sur internet le site: www.plantes-et-sante.fr.

Lyliane

Attirer les oiseaux dans son jardin, selon la revue Notre Temps...

 
Jardin: comment faire venir les oiseaux?
Quelles fleurs privilégier pour attirer les oiseaux dans son jardin toute l'année? Les conseils de Pierre-Yves Nédélec, notre expert.

1) Je nourris les oiseaux l'hiver mais, lorsque j'arrête, ils disparaissent. Que planter dans mon jardin pour qu'ils continuent à s'y ravitailler? Lola 83 

Pierre-Yves Nédélec: Bravo et merci de prendre soin de la gente ailée qui a beaucoup souffert du froid cet hiver et du manque de nourriture. C'est bien de ne plus les nourrir lorsque les conditions météo leur permet de se nourrir. Mais l'automne et l'hiver, il peut être utile de leur offrir le gîte et le couvert. Les haies en mélange à base d'essences locales sont indispensables. Les arbustes à baies comme le sureau et la viorne ainsi que les rosiers botaniques sont une bonne source de nourriture. Mais c'est sans compter sur les pommiers dont les fruits tombés au sol sont particulièrement appréciés des merles. Laissez les fleurettes s'installer dans la pelouse en taillant moins ras. Nombre d'insectes apprécieront et les oiseaux insectivores y trouveront leur bonheur.

Semez un mélange de fleurs pour prairie fleurie. graines Les granivores apprécieront de picorer les graines des cosmos et des tournesols. Les légumes montés à graines de salade et de panais attireront les chardonnerets. La diversité des végétaux et la conduite en bio de votre espace favoriseront les insectes dont la population sera contrôlée par les oiseaux. Un équilibre assez simple à mettre en place.

2) Quelles plantes mettre dans les jardins pour nourrir les mésanges, les rouges gorges et les chardonnerets l'été puisqu'il faut arrêter les graines en avril? J01227

La mésange et le rouge-gorge sont des insectivores qui passent à un régime granivore en hiver. Inutile de leur proposer des plantes à graines en été. Quant au chardonneret, rien ne vaut le cosmos et le panais monté à graines.

Par Stéphanie Letellier le modifié le

06/05/2018

La grande enquête des herboristes !

 

Chère amie, cher ami,

L’herboristerie peut se pratiquer de manière variée. Et il n’y a pas aujourd’hui un seul métier d’herboriste mais plusieurs : l’herboriste au comptoir, celui qui exerce en cabinet, celui qui transforme ou qui produit les plantes médicinales.

Leur point commun est d’appartenir à une même filière.

Cette filière est structurée et rendue vivante depuis cinquante ans par des personnalités extraordinaires qui ont su la maintenir envers et contre tout.

Les herboristes ont résisté aux attaques des ordres : pharmaciens et médecins ne voulaient pas d’eux et ils ont même fait pression sur le gouvernement du Maréchal Pétain pour obtenir la suppression du diplôme d’herboriste, actée en 1941. Après-guerre, ils ont fait pression à nouveau pour maintenir cette interdiction alors que la très grande majorité des lois prises sous le Régime de Vichy, ont été abrogées.

Le diplôme a donc été supprimé mais les herboristes déjà en exercice ont eu le droit de continuer leur activité jusqu’à leur mort. Cynique concession. Elle montrait que les herboristes ne présentaient aucun danger pour les populations mais que le parti de la médecine chimique avait gagné.

Les herboristes ont transmis leur savoir à leurs employés et à leurs amis qui ont continué à faire vivre la filière.

Les herboristes ont résisté aux assauts de l’industrie pharmaceutique, qui dans les années 80, s’est pris d’un intérêt soudain pour les plantes et voulait siphonner la filière. Ils ont résisté aux attaques de l’administration qui les houspille depuis des années.

L’histoire des hommes et des femmes qui pratiquent l’herboristerie aujourd’hui, c’est souvent l’histoire de leur procès. Alors qu’ils rendent un service extraordinaire à la population que personne d’autre qu’eux ne peut faire, ils continuent à être régulièrement attaqués.

Pour sortir de cette ornière, il faudra, à un moment donné, que l’on reconnaisse à nouveau la filière herboristerie. Cela ne peut se faire qu’à travers l’obtention d’un diplôme reconnu par l’État.

La Fédération des Écoles d’Herboristerie, qui réunit les centres d’enseignement de l’herboristerie en France travaille sur l’élaboration du contenu de ce futur diplôme.

Cette démarche est soutenue par le Synaplante, syndicat professionnel qui réunit tous les métiers de l’herboristerie.

Mail il est évident que ces institutions ne pourront rien obtenir du gouvernement sans un soutien massif de la population.

C’est pourquoi le Synaplante vous propose aujourd’hui une grande enquête sur l’herboristerie. Elle vise à mieux connaître votre relation aux plantes médicinales et à l’herboristerie.

C’est un questionnaire rapide. Je vous le transmets ci-dessous. Je vous engage à y répondre. Cela ne prend que quelques minutes et votre démarche donnera du poids aux herboristes qui se battent pour la filière.

Je réponds au questionnaire i


 

 

05/05/2018

Faire le plein de magnésium...

Version Fémina sous la plume de Mme I. Haberfeld s'interroge sur les vertus du magnésium. Elle s'appuie notamment sur les propos d'une diététicienne: Mme Magali Cros-Roig. Cette dernière nous conseille notamment d'user et d'abuser d'herbes aromatiques au quotidien. Par exemple, saviez-vous que 100g de basilic séché procurent 711 mg de magnésium et 100g de persil séché: 386mg? Il paraît donc nécessaire de s'habituer à ajouter sauge, persil, basilic ou herbes de Provence dans nos plats, des entrées aux desserts. Des épices comme le safran, le curcuma, le curry, la noix muscade, le poivre, ajoutés au moment de servir, nous aident à faire le plein de magnésium. 

Croquer une poignée de noix du Brésil, d'amandes, de noix, de noisettes ou du chocolat noir à 70% de cacao figure dans le top 50 des aliments apportant le plus de magnésium, de sélénium de phosphore et de potassium. Par ailleurs, 100g de graines de Chia, de lin, de sésame, de tournesol et de pavot couvrent l'intégralité de nos besoins quotidiens. Que ce soit à l'apéritif, en salades, dans les pâtisseries ou le muesli la valeur nutritionnelle de nos préparations sucrées ou salées est augmentée par la seule présence de ces petites graines.

Bigorneaux et bulots consommés une fois par semaine peuvent se déguster à la poêle avec une pointe d'ail, avec des pâtes, des légumes ou un poisson. Ces coquillages sont une bonne source de minéraux dont le magnésium. De même des algues en salade (laitue de mer, nori, wakamé...) fraîches, séchées ou saupoudrées sur des soupes comme du sel possèdent un taux record en magnésium. Il existe par exemple un tartare d'algues délicieux à tartiner sur des toasts à l'apéritif.

Le magnésium, nous disent les scientifiques comme les nutritionnistes, participe à plus de 300 réactions dans notre corps, dont la fixation du calcium dans les os,la contraction des muscles, la réduction du taux de sucre sanguin, la normalisation du rythme cardiaque et de la tension artérielle. Les besoins journaliers s'élèvent à 360 mg pour les femmes et 420 pour les hommes. Selon une étude SU.VI. MAX près d'une femme sur quatre et d'un homme sur 6 seraient carencés en magnésium. D'où stress, irritabilité, insomnies, crampes, manque de concentration... Des compléments alimentaires peuvent contribuer à combler ces carences (D-Stress ou D-Stress Booster par exemple, Mag 2, magnésium marin...). Une alimentation tenant compte de ce qui précède est néanmoins une solution agréable au quotidien.

Pour en savoir davantage sur le magnésium, consulter sur Internet: https://www.passeportsante.net/fr/Solutions/.../Fiche.aspx?doc=magnesium_ps

 Lyliane

27/04/2018

La culture bio: l'avenir dans nos assiettes...

Les produits bio sont partout: à la ferme, au marché, dans les magasins spécialisés et même dans certains supermarchés. Mais ce n'est pas une invention récente, car depuis les travaux du philosophe allemand Rudolf Steiner, inventeur de la biodynamie dans les années 1920, l'écologie et l'éthique étaient au cœur de certains mouvements intellectuels. En 1962 était fondée l'AFAB (association française pour l'agriculture biologique). Le Mouvement indépendant Nature et Progrès a été crée en 1964. Toutefois, en France, le tournant est vraiment intervenu en juillet 1980, avec la reconnaissance officielle d'un type d'agriculture n'utilisant pas de produits chimiques, ni pesticides de synthèse.

Le logo AB (Agriculture Biologique) est apparu dans notre pays en 1985. L'Europe a suivi en 1991 avec le logo Eurofeuille en reprenant les textes législatifs français, pour les productions végétales, puis animales en 2000, comme l'explique le petit journal Terre de Bio de la Société Thiriet. Obligatoire chez nous depuis 2010, ce logo est malheureusement facultatif pour les produits importés. Mais c'est aussi un précieux repère pour les consommateurs, car il garantit la présence de 100% d'ingrédients issus d'un mode de production bio. Le logo AB s'applique aussi bien à la viande, aux légumes, au lait, qu'aux produits d'épicerie (sucre, farine, café, thé, chocolat, pâtes, riz, céréales...), au vin et à la bière...

"L'intérêt croissant pour le bio repose sur l'émergence d'une conscience écologique dans toutes les classes sociales" écrit le journaliste de Thiriet. Manger des aliments sains, au meilleur goût est vraiment un plus. Autre bénéfice: le bio favorise la biodiversité, préserve les ressources naturelles, limite les émissions de gaz à effet de serre et protège la santé des agriculteurs et des consommateurs. Sans oublier que le bio peut être "créateur d'emplois" pour jeunes ou moins jeunes en reconversion. Plus de 15 000 emplois sont proposés dans la transformation et la distribution. Certes, si le terrain précédemment a été pollué, il est nécessaire d'attendre 3 ans avant de pouvoir prétendre être labellisé.

Les prix sont un peu plus élevés avec la culture en bio, car la destruction des parasites, l'arrachage des mauvaises herbes se fait manuellement. La main d'œuvre plus importante revient cher, mais les intrants chimiques n'étaient pas donnés non plus! Du coup, la profession tend à se passer d'intermédiaires et à demander un juste prix au consommateur. Devenir accessible à tous reste le défi de l'agriculture bio. Pour le moment, 17% des fruits et 9% des vignes sont cultivés en bio. Le gouvernement français souhaite arriver à 8% des surfaces agricoles en bio d'ici 2021.

On estime qu'en 2015, le marché du bio représentait 2,8 milliards d'euros en  Europe. En France, 9 personnes sur 10  ont consommé du bio en 2016 et 7 sur 10 au moins une fois par mois. La surface agricole réservée au bio (6% actuellement) a augmenté de 50% en trois ans. La France est le 3 ème pays d'Europe accordant le plus de place à l'agriculture biologique. Dans le monde, l'Australie et l'Argentine sont en tête du classement mondial pour les surfaces consacrées à ce type d'agriculture.

Pour approfondir ce sujet, aller sur le site du Ministère de l'agriculture dans notre pays: www.agriculture.gouv.fr ou par exemple aussi sur www.agencebio.org/la-bio-en-france .

Lyliane 

 

24/04/2018

Adopter un olivier espagnol...

A travers un article du magazine Plantes et Santé d'avril 2018, nous apprenons qu'un petit village d'Espagne, au Sud de Saragosse, nommé Oliete et connu pour la qualité de son huile d'olive jusqu'au début du 20 ème siècle, s'est dépeuplé et aurait actuellement plus de 100 000 oliviers à l'abandon.

Heureusement, en 2014, un entrepreneur du nom de José Alfredo Martin a lancé le site: apadrinauolivo.org pour sauver ce patrimoine rural. Ce site permet à chacun d'adopter un des nombreux oliviers du village en échange de son huile d'olive. Le but était aussi de créer des emplois localement.

A ce jour, plus de 2000 personnes ont déjà adopté un arbre et 11 emplois ont été crées. Les plus curieux peuvent se rendre sur place pour visiter ce village, voir les arbres et même participer à la récolte des olives. Cette initiative existe également en Italie - www.olivomio.fr- et en Crète - www.adravasti.fr, signale l'article.

Nous pourrions prendre cet exemple et tenter de soutenir un patrimoine oublié qu'il soit environnemental ou artisanal dans notre pays. Par exemple adopter dans certaines campagnes françaises désertées par leurs populations: des vignes, des ruches, des châtaigniers, des champs de lavandes en échange de bouteilles de vin, de pots de miel, de crème de marrons, d'huile essentielle de lavande... 

Pour aller plus loin avec l'adoption d'oliviers en Espagne, contacter par Internet: www.apadrinauolivo.org.

Lyliane

Agriculture biologique: un coup de pouce attendu!

 Agriculture bio : 1,1 milliard d’euros pour la développer d’ici 2022
A LA UNE POLITIQUE   Publié le 05/04/2018 à 14h49 par SudOuest.fr avec AFP.
 
Une enveloppe de 1,1 milliard d'euros. Voilà ce que prévoit le gouvernement pour donner un coup de pouce à l'agriculture biologique et développer les terres cultivées en bio.  BATAILLE PHILIPPE Le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert, va débloquer plus d’un milliard d’euros pour faire passer à 15% la part de terres cultivées en bio d’ici 2022.


Le gouvernement prévoit une enveloppe de 1,1 milliard d’euros pour développer l’agriculture biologique en France dans les cinq ans, selon un document confirmant une information du Figaro. Le gouvernement, qui revendique ainsi une augmentation de 62% du budget par rapport au précédent plan ambition bio, espère faire passer de 6,5 à 15% les terres cultivées en bio d’ici à la fin du quinquennat. Il souhaite ainsi permettre à l’agriculture française de mieux répondre à l’explosion de la demande de produits bio en France. Actuellement, la France importe près de 30% des produits bio qu’elle consomme.

Cette enveloppe de 1,1 milliard de financements publics exclusivement consacrés à la conversion, se compose de 630 millions d’euros d’aides européennes, les fonds Feader (fonds européen agricole pour le développement rural), de 200 millions de co-financement de l’Etat, complétés d’autres financements publics, en provenance principalement des agences de l’eau. Une participation évaluée entre 170 et 200 millions d’euros. Source : http://www.sudouest.fr/2018/04/05/agriculture-bio-1-1-milliard-d-euros-pour-ladevelopper-d-ici-2022-4346305-710.php
J.F. 8/4/2018 

19/04/2018

Quizz sur les plantes médicinales avec Pure Santé de Mr G. Combris...

 
 
 
 
   
 
 
 

Avez-vous 5 minutes ?

Chère lectrice, cher lecteur, 
 
Aujourd'hui on sort une feuille, un crayon, on range les cahiers...interro surprise !!! 
 
Je vous ai déniché un petit questionnaire sur les plantes médicinales ; il prend à peine 5 minutes à remplir, mais vous allez voir, c'est très amusant et ce sera pour vous l’occasion de faire le point sur vos connaissances sur les plantes :
  • A la fin du questionnaire, vous recevrez également des informations pour compléter vos connaissances sur les plantes médicinales.
Santé !

Gabriel Combris

15/04/2018

Bayer serait en panique totale...selon Some of us.

 
 
 
         
         
         
 
 
 

Excellente nouvelle 

La Commission européenne va demander aux gouvernements de l'UE de voter en faveur d'une interdiction historique de pesticides tueurs d'abeilles dans les prochaines semaines. C'est ce que des conseillers du cabinet du président de la Commission m'ont dit, ainsi qu'à d'autres militants, vendredi dernier lors d'un rendez-vous officiel à Bruxelles.

C'est désormais à nos gouvernements de voter pour une interdiction, et vous pouvez parier que l'industrie des pesticides et son armée de lobbyistes vont tout faire pour empêcher cette révolution.

Plus 530 000 membres de Sum Of Us comme vous ont déjà signé la pétition adressée aux gouvernements de l'UE pour qu'ils votent en faveur d'une interdiction ferme de pesticides tueurs d'abeilles. Pourriez-vous aider à accentuer la mobilisation en partageant la pétition sur Facebook et par email s'il vous plait?

EmailTransférez cet email à au moins 5 de vos contacts.

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08/04/2018

Réinventer l'agriculture de demain en innovant dès aujourd'hui...

Constituée d'agriculteurs innovants, créateurs d'emplois et d'activité, la F.N.A.B, Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique, écrit un journaliste dans Alternatives Economiques de novembre 2017, «œuvre en permanence au développement de cette forme d'agriculture». Ce réseau cherche en effet à mettre en place un nouveau cadre d'actions à travers plusieurs fédérations régionales grâce à un appel à projets mensuel.

 

Dans la Drôme, département phare de l'agriculture bio, l'Association Biovallée crée en 2008, dans le cadre des grands projets initiés par le Conseil régional de Rhône-Alpes, fédère aujourd'hui une centaine de communes autour d'un projet de territoire centré sur le développement durable. Cette association aide à l'installation de nouveaux agriculteurs en bio, au développement d'un marché de producteurs, d'une épicerie coopérative, organise des ateliers participatifs autour de l'alimentation... Elle s'intéresse désormais aussi à l'habitat écologique et au recyclage des déchets.

 

En 2013, Mr Maxime de Rostolan a crée l'Association Fermes d'Avenir autour de la Permaculture en Touraine avec une ferme expérimentale de 3 salariés sur 1,4 ha à la Bourdaisière. L'INRA et Agro Paris Tech évaluent ses résultats. Le nom de métier de «payculteur» est imaginé pour désigner un nouveau type d'exploitant agricole. Ce sont des modes de production où l'entraide et la mutualisation dominent, tout comme les innovations.

 

Dans l'Isère en 2009, un maraîcher bio Mr joseph Templier a eu l'idée avec Mr F. Clerc d'Adabio (association de producteurs biologiques) de favoriser le partage des innovations développées dans les fermes du Nord-Est des Alpes. Une société coopérative en est née sous forme de SCIC. Une plate-forme open source pour les paysans a été mise au point pour relier les agriculteurs (réparation d'outils, de bâtiments...). La restauration collective en Rhône-Alpes avec la FRAB, issue du mouvement crée en 1994 (réseau Corabio), est une cible de campagne porteuse pour 8 départements. La prochaine étape sera la restauration d'entreprise.

 

Bref, une révolution lente mais bien réelle est en cours. En effet, les Français privilégient les produits bio et s'approvisionnent de plus en plus auprès des producteurs. Ceux-ci s'organisent et évitent le plus souvent totalement les pesticides, herbicides, OGM... Filières courtes, AMAP, coopératives se développent. Les acteurs de l'E.S.S. (économie sociale et solidaire) jouent un rôle moteur dans tout cela avec un foisonnement d'initiatives portées par des groupes de citoyens. Je propose que nous participions, là où nous sommes, à ce nouveau pacte de développement et que nous accompagnions ces initiatives privilégiant la transparence, les contacts directs et la solidarité!

 

Pour approfondir ces thèmes de réflexion, contacter sur Internet: www.agencebio.org, www.latelierpaysan.org, www.reseau-amap.org, www.colibris-lemouvement.org.

Lyliane 

04/04/2018

Mieux connaître le souchet...

Dans notre pays, le souchet a été récemment redécouvert notamment par la phytothérapie et les magasins diététiques. Ce tubercule comestible est en effet aujourd'hui appelé «graine healthy», car il est utilisé comme substitut au lait pour des personnes intolérantes au lactose et on ne lui connaît aucune contre-indication. De plus, il est sans gluten et contient beaucoup de minéraux comme le phosphore et le potassium, des vitamines telle la vitamine E, des oméga 6 et 9 et des fibres. Son tubercule à coque dure possède un goût légèrement sucré, car il contient 50% de glucides ( saccharose et amidon) pour 22% de lipides et 7% de protéines environ. Le souchet aurait des propriétés digestives, laxatives et diurétiques, améliorant particulièrement l'appareil urinaire, la venue des règles et faisant baisser le cholestérol. On s'en sert même de coupe- faim dans certains régimes amaigrissants. Il est vendu en farine, en huile alimentaire, cosmétique ou capillaire, en graines épluchées et séchées ou en biscuiterie, car il a un léger goût de noisette. 

Toutefois, il y a 2,4 millions d'années environ, nos ancêtres pour se nourrir consommaient apparemment déjà des souchets qu'ils déterraient dans le sol. Car ce légume-racine est une plante vivace herbacée, de la famille des papyrus, qui pousse facilement dans des sols légèrement humides et légers, bien ensoleillés. L'Egypte ancienne connaissait des gâteaux nommés Chufa confectionnés à partir de farine de souchet. Ce seraient les Arabes qui auraient introduits ce tubercule comestible en Europe vers le 8ème siècle, et notamment en Espagne dans la région de Valence. En Afrique du Nord, Centrale et de l'Ouest ainsi qu'en Inde, le «pois sucré» est toujours vendu frais ou sec sur les marchés, où il est apprécié comme une friandise. Par contre, dans l'Ontario, au Québec ou en Suisse par exemple, le suchet tubéreux ou l'amande de terre comme on le nomme, en raison de ses racines interconnectées est considéré comme une plante envahissante. Certains ont imaginé un temps pouvoir en faire un biocarburant, tandis qu'en Grande Bretagne, il est réputé constituer un très bon appât pour la pêche à la carpe...

La culture du souchet est relativement simple: faire des poquets de 40 cm de profondeur, y déposer 4 tubercules préalablement trempés, espacés de 30 cm environ et attendre l'automne pour récolter. Les rendements sont modestes: environ 3kg par m2. Les graines peuvent s'acheter chez Magellan. Les espagnols nous ont transmis la recette de « l'Horchata de Chufa» ou orgeat de souchet, une boisson rafraîchissante à consommer telle quelle, avec miel, sirop, banane ou cacao, en crème ou en glace. Faire tremper 24h les grains de souchet dans l'eau, jeter l'eau de trempage, mixer les tubercules avec un demi litre d'eau, filtrer avec un linge et mettre au frais. Pour en savoir plus, consulter sur Internet par exemple: www.magellan.com ou www.medisite.fr.

Lyliane

 

Sensibilité aux pollens, comment la soulager?

Le journal pharmaceutique Naturactive consacre un dossier aux petits gestes
naturels qui soulagent la pollinose, appelée communément rhume des foins. Cette
congestion des voies respiratoires affecte aujourd'hui 20% de la population, soit 10
fois plus qu'il y a 40 ans. En cause, le réchauffement climatique et la pollution qui
rendraient ces infimes particules en suspension plus irritantes. Ce peut être une
vraie gêne au quotidien.


Aérer tout d'abord bureau ou chambre en début de matinée et devant la fenêtre
ouverte respirer profondément en écartant les bras pour déployer la cage
thoracique. L'huile essentielle de Pin Sylvestre, de Thym, d'Eucalyptus ou de Tea
tree ensuite peut faciliter le dégagement des voies respiratoires supérieures
(quelques gouttes suffisent pour adultes ou enfants de plus de 12 ans). Nettoyer les
fosses nasales avec du sérum physiologique ou du sel marin en pulvérisant le
contenu d'un spray nasal 4 à 6 fois par jour.


Il est recommandé d'éviter de sortir à l'extérieur entre 10H et 16h, surtout s'il y a
du vent. Placer à l'intérieur du logement un diffuseur d'huiles essentielles est aussi
une sage précaution. Pour libérer les sinus, avec les index appuyer 3 minutes à la
base des narines. Les apports en vitamine C doivent augmenter au petit déjeuner:
jus d'agrumes pressé, rondelles de kiwis et fruits séchés par exemple. Enfin,
renforcer ses défenses immunitaires grâce à l'huile essentielle de Camomille
matricaire.
Lyliane

26/03/2018

S'installer dans un éco-village ou un éco-lieu, est-ce une folie?

21/03/2018

La technologie au service de l'agriculture...

Au moment où s'ouvre le Salon de l'Agriculture à Paris, du 24/2 au 4/3/2018 à la Porte de Versailles, Mr François Launay dans le petit Journal gratuit du 23/2/2018 nous fait part "des nombreuses innovations qui bouleversent le secteur agricole depuis quelques années". Il nous annonce tout d'abord la création récente à Lille d'Ag Tech, premier incubateur de start-up spécialisées dans l'agriculture. En 2016, la société Sencrop avait vu le jour, afin de développer des stations agro-météo connectées capables d'envoyer  à l'agriculteur depuis les champs tous les quarts d'heure "des informations sur le niveau de pluviométrie, d'hygrométrie, de vitesse du vent et de température de l'air". Ces notions peuvent l'aider à choisir la parcelle adaptée pour les semis, pour prévenir les maladies ou les risques météo.

Cette agriculture de précision permettra, espérons-le, d'éviter le gaspillage dans la consommation de gas-oil et surtout l'épandage d'engrais. En 2017, Mr Olivier Guille et deux amis avaient, en créant la société Samsys, justement mis au point un boitier connecté et aimanté que l'on peut installer sur tout engin agricole, afin de mesurer ces données. N'oublions pas les robots électriques et commandés à distance par téléphone ou ordinateur pour désherber les vignes sans produit chimique. Ces bijoux de technologie ont été mis au point par la société VitiBot de Reims. Son fondateur Mr Cédric Bache nous précise que pour le moment ces robots coûtent entre 120 et 140 000 euros et qu'ils vont permettre à l'agriculteur de changer de rôle sans pour autant le remplacer.

Il y a apparemment, dans le secteur agricole, de la place pour de nombreuses innovations faisant gagner du temps à l'agriculteur et le rendant plus efficace. C'est  susceptible de tenter de jeunes français désireux de "retourner à la terre" pour nourrir sainement la population. Toutefois, le coût du foncier étant encore très élevé et les aides souvent trop maigres de la part des institutions, un effort de toute notre société est sûrement nécessaire. Sommes nous enfin prêts à payer le juste prix des céréales, du lait, de la viande que nous consommons? Il me semble que les consommateurs ont fait des prises de conscience en ce sens et je m'en réjouis...

Pour ma part, en effet, j'encourage les jeunes créateurs, les start-up qui s'investiront sans tarder pour alléger la tâche des paysannes et paysans et leur permettre de vivre décemment de leur travail. Car nos paysages si variés et verdoyants, notre alimentation journalière et notre état de santé leur doivent beaucoup! Je soutiens tout particulièrement tous ceux qui, d'Agribio à Colibri, de Terre de Liens aux Amap et de tant d'autres, ont ouvert la voie à une agriculture, un élevage et une arboriculture sans aucun intrant chimique, ni OGM polluants pour notre environnement.

Lyliane