Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/01/2018

Un agriculteur du Var refuse les engrais chimiques depuis de nombreuses années...

Bras, article publié le 29/11 dans le journal local:

"J'ai retrouvé le vrai métier. Je ne suis plus agriculteur, je suis paysan" dit fièrement Bertrand Allais. En l'an 2000 ce céréalier a changé radicalement sa façon de travailler. Il retourne ainsi aux vraies valeurs de la terre. Plus question donc de polluer le sol et jouer avec sa santé. 

Une décision qui demande plus de main-d'œuvre et plus d'investissements. "Le coût, plus élevé se répercute sur le prix de vente mais le gros avantage c'est que l'on laisse la terre propre", explique Bertrand Allais.


Pour garder une terre propre, sans glyphosate ou autre produit chimique, il faut repenser tout le système de production. "Il faut travailler sur des rotations des cultures pour rompre le cycle de développement des mauvaise herbes", précise Sophie Dragon-Darmuzey, conseillère à Agrobiovar. 

Dans le Var, plus de 20% des surfaces agricoles sont déjà certifiées bio et de plus en plus d'agriculteurs ont recours à des pratiques alternatives qui ne font pas appel à la chimie.


Suspension provisoire de deux pesticides

Courant novembre le tribunal administratif de Nice a décidé de suspendre de la vente deux pesticides "Closer" et "Transform". Une mesure provisoire prise en vertu de principe de précaution. L'Union Nationale de l'apiculture française souhaite obtenir maintenant une interdiction définitive de ces produits. Des produits de la société Dow dont le siège est basé à Sophia-Antipolis. 
 

02/01/2018

Une femme québécoise en rémission de cancer témoigne de son expérience...

Journaliste et animatrice bien connue au Québec, Mme Josée Blanchette raconte dans le journal Néosanté comment elle a déjà traversé 3 cancers. Elle a publié un livre dans lequel elle donne la parole à des personnes autour d'elles et raconte sa propre expérience. S'intéressant aux guérisons spontanées, elle lance même de nouvelles pistes pour prévenir et soigner autrement que par chimiothérapie la maladie cancéreuse. Cet ouvrage n'est malheureusement pas disponible en Europe, mais il est paru chez Flammarion au Québec..

Mme Blanchette rapporte la réponse que son père, pneumologue et philosophe, avait l'habitude de donner à toute question:"Je ne sais pas pondre l'œuf mais je sais quand il est pourri". Elle utilise à son tour cette image pour étayer son témoignage. De toutes les décisions qu'elle a eu à prendre dans sa vie, elle avoue que celle d'aller ou non en chimio a été la plus difficile. Des pressions familiales, amicales, sociales et médicales en effet ne lui facilitaient pas la tâche.

Elle a finalement pris la décision de céder à la médecine officielle pour son fils de 10 ans. Très vite, des effets secondaires (perte du goût, troubles nerveux, froid dans les extrémités...) se sont manifestés. Elle a noté également le coût de la chimio pour l'Etat (20 000 euros pour 6 mois), car les compagnies pharmaceutiques font payer très cher leurs médicaments. En novembre 2014, Mme Blanchette s'interrogeait à Télé-Québec sur l'utilité de la chimiothérapie, notamment pour les personnes âgées...

En 2015, une étude de chercheurs fut publiée dans JAMA Oncology sur la qualité de vie et les chimios palliatives. Le bilan était loin d'être positif! Evidemment, personne ne peut savoir à l'avance comment on réagit à une chimiothérapie et beaucoup meurent, prolongés de 3 ou 4 mois seulement. Mme Blanchette a demandé alors à son oncologue si elle pouvait prendre part à une étude pour connaître ses chances de survie. Elle finit par arrêter dans un instinct de survie ayant la sensation d'être intoxiquée par les médicaments proposés...

Elle a réalisé que notre médecine est plus axée sur le curatif que le préventif. Et les statistiques faites en 2004 sont là: "on a observé une amélioration du taux de survie après 5 ans pour seulement 13 des 22 cancers étudiés." La question des récidives  s'est posée à elle à deux reprises également. Au fond, Mme Blanchette a abandonné la chimio en tablant sur des actions de prévention au quotidien. Elle a voulu surtout privilégier sa qualité de vie...

Quant aux rémissions spontanées, selon l'américaine Kelly A. Turner, elles ne sont pas du tout aléatoires et correspondraient à des profils particuliers. La chercheuse, titulaire d'une B.A. à Harvard et d'un doctorat à Berkeley, a réussi à dégager 9 facteurs fondamentaux communs à tous les patients qui ont guéri du cancer. Elle s'est intéressée à plus de 100 patients et elle a rencontré des praticiens holistiques ainsi que des "survivants de cancer" dans 10 pays différents. Pour elle, "ces gens-là ont tous fait quelque chose, même s'il n'y a pas de recette".

Voici selon elle les 9 facteurs découverts:

1) changer radicalement son alimentation

2) prendre sa santé en mains

3) suivre son intuition

4) prendre des  suppléments et des plantes médicinales

5) libérer les émotions refoulées

6) cultiver les émotions positives

7) miser sur le soutien social

8) approfondir sa spiritualité

9) avoir de bonnes raisons de vivre

 

La modification de l'alimentation lui semble essentielle (arrêt total du sucre, du blé, des produits laitiers, de la viande...). Certains ont jeûné quelque temps. Pour tous: fruits et légumes bio occupent 50% de leur assiette. L'utilisation de probiotiques, de prébiotiques, d'enzymes, de champignons, d'aloé vera, de vitamine C, de jus vert ... est aussi relevé. La méditation, le pardon, le désir de changer, de fuir toutes les causes de stress, de se servir de son instinct, de se connecter à plus Grand que soi paraissent aussi au cœur de leur nouveau style de vie.

En conclusion à cet article de Néosanté, je cite la phrase choc finale:" Guérir est possible n'importe quand et à n'importe quel stade de sa maladie, même quand ton médecin a abandonné tout espoir".

Pour consulter les articles de la revue Néosanté, contacter le site: www.neosante.eu

Lyliane

 

Les jus de légumes, voire de végétaux sont-ils bons pour notre santé?

Dans Version Femina, Mme Ingrid Haberfeld , en s'appuyant sur les conseils d'une diététicienne et naturopathe Mme Claire Desvaux, fait le point sur des boissons naturelles qui connaissent actuellement un grand succès. Un bon moyen de purifier et détoxifier son organisme, tout en renforçant ses défenses immunitaires en faisant attention de consommer ces jus à peine extraits et en dehors des repas! Il est possible d'en faire des cures de plusieurs semaines ou d'y recourir de temps en temps lorsqu'on en ressent le besoin. Les femmes enceintes, allaitantes ou les personnes allergiques aux pollens ou aux graminées devront apparemment soit éviter ces jus soit en boire avec parcimonie.

Tout d'abord, le jus d'herbe de blé, censé nous apporter de la chlorophylle, des minéraux, des vitamines et des antioxydants. On peut certes faire pousser le blé soi-même à partir de graines achetées en magasin diététique. Mais cela prend une dizaine de jours et demande un peu de travail avant de pouvoir mettre les pousses dans un extracteur. Il est conseillé d'y ajouter une pomme et un jus de citron pour rehausser la saveur. On peut aussi acheter des jus d'herbe de blé en poudre à mélanger dans un verre d'eau, un lait végétal ou un jus de fruits (1 cuillère à café de poudre suffit). 

Le jus d'orge est recommandé pour ses vertus nutritives (protéines) et notamment sa vitamine K. Toutefois éviter ou consommer avec modération ce jus lorsqu'on suit un traitement anticoagulant. Il est également possible de faire pousser l'orge soi-même et après extraction d'ajouter une carotte, un concombre ou une branche de céleri. En boutique bio, on trouve la poudre de jus d'orge prête à être consommée, diluée dans un verre d'eau à raison d'une cuillère à soupe.

L'aloe vera, tiré de l'aloès, est réputé stimuler notre système immunitaire et avoir des propriétés antibiotiques et antivirales. Le jus est extrait de la pulpe des feuilles. On le trouve généralement prêt à l'emploi en boutiques bio, en parapharmacie ou en pharmacie. Il est conseillé de diluer 30 ml de jus dans un peu d'eau ou de jus de fruits. La naturopathe recommande le jus d'aloe vera aux changements de saison ou en cas de coup de froid.

Le jus de bouleau est bon pour "remettre notre organisme à neuf". Sa richesse en potassium favorise l'élimination des toxines et sa richesse en vitamine C et en silicium aide à retrouver la forme. Une version prête à l'emploi (10 ml à chaque prise dans de l'eau trois fois par jour) est proposée au printemps en pharmacie ou en boutiques diététiques. Les habitants du Nord de l'Europe sont habitués à utiliser de petites perceuses pour extraire le jus du bouleau sauvage au fur et à mesure des besoins.

Enfin, le jus de pissenlit a été récemment redécouvert par des amateurs qui lui reconnaissent des propriétés antifatigues exceptionnelles grâce à son fer, son cuivre, son manganèse et son sélénium... Cueillir dans la nature loin de zones polluées ou dans son jardin une poignée de feuilles de pissenlit. Une fois lavées, mettre les feuilles dans l'extracteur avec deux branches de céleri, deux pommes et un concombre coupés en morceaux.

On peut varier les jus avec du chou, de la betterave, du fenouil coupé fin, selon les goûts. Les diététiciens conseillent de diluer les jus en raison de leur forte concentration. Pour en savoir davantage, consulter par exemple sur Internet: 

 

31/12/2017

Macantinebio: un site pour mieux manger à l'école...

L'Association de consommateurs indépendante "Agir pour l'environnement" nous propose pour 2018 en quelque sorte de "passer à la vitesse supérieure" en ne cédant rien face aux lobbies agricoles, énergétiques ou industriels et en demandant aux citoyens de faire entendre partout la voie de l'écologie.

Pour cette nouvelle année, l'association en lien avec la F.C.P.E (Fédération des Conseils de Parents d'élèves) a mis en ligne un site référençant plus de 50 000 établissements scolaires. Cela permettra à l'ensemble des citoyens français d'interpeller les gestionnaires d'établissement et les élus locaux, afin qu'ils prennent la décision d'augmenter fortement la part de bio d'origine locale en restauration scolaire.

A ce jour, en effet, 7 millions de repas sont servis dans les cantines scolaires et moins de 3% des aliments servis en primaire, collège ou lycée sont issus de l'agriculture biologique. Selon une enquête récente, le fait d'augmenter la part du bio n'augmente pas nécessairement le coût du repas. Il a été remarqué qu'un effort pour réduire le gaspillage alimentaire compense largement cet effort.

Demandons donc à tous les établissements scolaires de pouvoir, d'ici 2022, arriver à un seuil de 20% de produits bio et locaux. Il faudrait bien entendu que les pouvoirs publics soutiennent la conversion en bio de 400 000 hectares soit 14% de la surface agricole utile. Selon Agir pour l'Environnement, cet objectif est tout-à-fait atteignable si la France s'en donne d'ores et déjà les moyens!

Après cela, ce seront les cliniques, hôpitaux et maisons de retraite qui devront être sollicités, afin de fournir des repas sains aux personnes malades ou âgées... Diffusons pour le moment autour de nous le nom du site pour demander que nos jeunes mangent mieux à l'école. Il s'agit de: www.macantine.bio et du site www.agirpourlenvironnement.org ou par téléphone appelez le 01 40 31 02 37..

Bonne année pour la planète et ses habitants en 2018!

Lyliane

21/12/2017

Mobilisation générale contre les tueurs d'abeilles

 
 
 
Tout développer
Tout imprimer
 
 

Chère amie, cher ami,

Ne laissez pas les lobbies de l’agrochimie saboter les amendements que nous avons réussi ensemble à faire déposer au Parlement européen pour sauver les abeilles !

Aidez-nous à peser dans la balance en soutenant financièrement les actions de contre-lobbying nécessaires aujourd’hui pour arracher une victoire historique sur l’agrochimie.

En ce moment même, une bataille déterminante pour les abeilles et tous les pollinisateurs est en train de se jouer au sein des institutions européennes.

D’un côté, les défenseurs des abeilles et de l’environnement – citoyens, apiculteurs, scientifiques – rassemblés en un même mouvement pour obtenir le vote de deux séries d’amendement que nous avons réussi à faire déposer au Parlement européen, pour interdire d'une part les pesticides tueurs d’abeilles et protéger d'autre part les écotypes d’abeilles locales européennes…

… en face, les géants de l’agrochimie, et leurs puissants lobbies, qui font des pieds et des mains pour saboter ces amendements salvateurs pour les abeilles, et continuer à vendre leurs produits au détriment des pollinisateurs, de la nature et de la santé de toute la population.

Notre équipe est sur la brèche, et nous avons besoin de tout le renfort possible pour tenir bon jusqu’au vote des amendements par les députés, le 22 janvier prochain.

C’est très important :

Ces amendements sont le résultat de plusieurs mois de bataille au corps à corps avec les lobbies, il a fallu mobiliser énormément de temps, d’énergie et de moyens pour convaincre les députés de faire passer la volonté des citoyens qu’ils sont censés représenter avant les intérêts des entreprises agrochimiques qui ont pignon sur rue.

Et notre persévérance a payé !

Nous avons réussi à obtenir le dépôt de ces deux séries d’amendements précieux et indispensables pour sauver durablement les abeilles sur deux fronts complémentaires :

- en imposant l’interdiction nette et définitive des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles en Europe ;

- en protégeant de façon pérenne les races d’abeilles locales, parfaitement adaptées à nos climats et nos fleurs et naturellement plus résistantes à nos conditions climatiques, mais qui sont aujourd’hui menacée d'extinction à cause de l'importation massive d'abeilles d'autres espèces.

Une victoire historique pour tous ceux qui se battent depuis des années pour défendre les pollinisateurs et l’avenir de la chaîne alimentaire face aux bénéfices à court terme de l’agrochimie – mais qui pourrait être réduite à néant dans les semaines à venir si nous laissons le champ libre à leurs puissants lobbies.

C’est grâce aux 280 000 citoyens qui ont interpellé leurs députés européens ces dernières semaines, et aux donateurs fidèles de POLLINIS qui nous permettent d’accomplir, mois après mois, tout le travail nécessaire pour défendre efficacement les abeilles auprès des institutions européennes, que nous avons déjà pu atteindre cette première victoire d’étape. Un grand merci pour cela !

Aujourd’hui, POLLINIS a besoin de votre aide de toute urgence pour tenir la barricade face aux attaques des lobbies qui veulent torpiller nos amendements !

Votre don, même minime, peut permettre à notre équipe de tenir bon face aux lobbies jusqu’au vote de ces amendements salvateurs pour les abeilles.

Notre petite équipe ne bénéficie certes par des millions d’euros dont regorgent les grands cabinets de lobbying qui défendent les intérêts de l’industrie agrochimique : mais notre conviction et notre ténacité à défendre coûte que coûte la voix des citoyens qui refusent qu’on sacrifie impunément les abeilles, la biodiversité et l’ensemble de la chaîne alimentaire, nous permet d’accomplir petit à petit un travail qui porte ses fruits.

Grâce à l’aide précieuse de toutes les personnes qui soutiennent notre association, nous pouvons :

*** surveiller de près les instances d'homologation des pesticides : comme nous l'avons fait avec le sulfoxaflor – ce pesticide nouvelle génération nocif pour les abeilles que l'agrochimie voulait imposer en catimini, avec la complaisance de l'UE – nous assurons une veille permanente pour déjouer, dénoncer et tuer dans l'œuf toute tentative de l'industrie d'imposer de nouvelles molécules nocives pour les abeilles, la nature ou la santé ;

*** développer une cellule de contre-lobbying, au plus près des institutions, pour surveiller les mouvements des lobbies, et exercer une influence citoyenne permanente sur les décideurs politiques et les technocrates européens ;

*** maintenir la pression sur les élus, européens et nationaux, pour leur rappeler sans cesse qui sont leurs électeurs : ils tirent leur légitimité et leur mandat des citoyens qu'ils sont censés représenter, et nous devons faire en sorte qu'ils ne l'oublient pas un seul instant ;

*** utiliser tous les recours juridiques et institutionnels possibles en faisant travailler des juristes, des avocats et des experts pour faire valoir le droit des citoyens à protéger leur environnement, leur santé et leur alimentation face aux attaques à répétition de l'industrie ;

*** faire intervenir les scientifiques directement auprès des députés, en organisant un ou plusieurs évènements au Parlement européen avec des spécialistes des produits phytosanitaires ou des pollinisateurs, pour appuyer notre argumentaire et leur montrer l’urgence d’agir immédiatement pour préserver les abeilles ;

*** diffuser massivement l'information pour dénoncer de nouveaux scandales, révéler les manœuvres des lobbies sur les institutions, alerter les médias et les citoyens de toute l'Europe sur les menaces imminentes qui pèsent sur leur santé ou leur sécurité alimentaire ;

Personne ici ne compte son temps ou ses efforts pour assurer tout ce travail indispensable pour contrecarrer le plus efficacement possible l’influence des lobbies sur les décisions européennes.

Et le dernier scandale des « Monsanto papers » l’a montré : ils ont vraiment leurs pions partout, même au cœur des autorités sanitaires censées les contrôler !

C’est pour ça que je suis si fier de la double victoire que nous sommes en passe d’obtenir au Parlement européen : malgré les pressions gigantesques de la part de l’agrochimie, nous avons réussi à convaincre des eurodéputé.e.s de choisir de protéger les abeilles, et l’avenir alimentaire de toute la population, plutôt que les profits à court terme de ces multinationales.

Mais ne nous berçons pas d’illusions : avec les sommes gigantesques qui sont en jeu (on parle de plusieurs milliards d’euros de profit), l’agrochimie ne va pas laisser faire interdire l’un de ses produits les plus rentables – les néonicotinoïdes – sans réagir.

Les députés vont être amenés à voter le texte avec les amendements dans un peu plus d’un mois – le 21 janvier exactement. D’ici là, nous devons mettre en place un plan de bataille en béton armé pour les empêcher de saboter les amendements que nous venons de décrocher de haute lutte, pour interdire les tueurs d’abeilles et protéger les abeilles locales.

Ce plan de bataille est simple – mais de sa mise en place – ou non – dépend la survie de millions d’abeilles et de pollinisateurs sauvages en Europe :

1 >>> Mobilisation continue des citoyens pour maintenir une pression soutenue sur les députés européens. Actuellement, 280 000 personnes ont participé à nos campagnes pour exhorter les députés européens à voter les amendements interdisant les tueurs d’abeilles et protégeant les écotypes d’abeilles locales : nous devons doubler, voire tripler ce chiffre dans les prochaines semaines, pour que notre pression sur les députés soit plus forte que celle de l’agrochimie, et qu’ils ne fassent pas machine arrière le jour du vote !

2 >>> Multiplier les rencontres avec un maximum de députés européens, dans leurs bureaux, comme nous l’avons fait déjà les derniers mois, pour prendre le temps de les convaincre, un par un, de ne pas céder aux chantages des lobbies de l’agrochimie, et de voter coûte que coûte nos amendements.

Une nouvelle étude de grande ampleur apporte de nouvelles preuves de la toxicité sans précédent des pesticides néonicotinoïdes. Pour les scientifiques, le doute n’est plus permis :

« Les néonicotinoïdes et le fipronil représentent une menace majeure pour la biodiversité et les écosystèmes. Ils menacent tous les services écosystémiques à l’échelle de la planète. »

« De nouvelles informations sur les effets mortels et sublétaux des néonicotinoïdes confirment la grande toxicité de ces produits pour les abeilles. »

« Chez les abeilles mellifères, ils ont pour effet, entre autres, de modifier l’expression des gènes liés au système immunitaire, et ont des effets neurologiques qui perturbent le sens de l’orientation et la thermorégulation. »

Les autorités européennes ne peuvent plus faire semblant d’ignorer ces signaux d’alarme !

C’est un travail gigantesque qui nous attend pour le mois à venir. Mais nous sommes tous prêts, ici à POLLINIS, à nous lancer dans cette bataille avec passion et enthousiasme :

nous n’avons jamais été aussi près d’en finir avec les tueurs d’abeilles, c’est maintenant ou jamais qu’il faut mettre toutes nos forces dans l’action ! Et en parallèle, nous avons aujourd'hui la possibilité de sauver le patrimoine génétique de nos abeilles locales : pour la première fois, grâce à notre travail, ce thème est aujourd’hui inscrit à l'agenda européen !

Vous le savez, notre association garantit sa totale indépendance en refusant tout financement de l'Union européenne, de l'Etat ou de grosse entreprise. Tout notre travail repose entièrement sur la générosité et l’engagement des donateurs de POLLINIS – et nous prenons grand soin à ce que chaque euro soit bien utilisé.

C'est grâce à nos donateurs, et uniquement grâce à eux, que l'équipe de POLLINIS peut mener ses actions au jour le jour, à Paris et à Bruxelles. Sans eux, nous n'aurions jamais été capables de développer l’expertise et l'expérience du contre-lobbying nécessaires pour obtenir le dépôt d’un amendement anti-tueurs d’abeilles au Parlement européen !

Aussi je me permets de vous demander à vous aussi : pouvez-vous s'il vous plait nous aider, par une contribution du montant de votre choix, à financer le plan de bataille qui nous permettra de résister aux attaques des lobbies, et garder la main sur les députés pour nous assurer qu’ils voteront bel et bien l’interdiction des tueurs d’abeilles et la protection des abeilles locales ?

Vous pouvez nous aider à hauteur de 10 euros, 20 euros, 30 euros, 50 euros, 100 euros, 200 ou 500 euros ou même plus – il n’y a pas de prix au sauvetage des abeilles. Ce qui compte, c’est qu’un maximum de personnes apportent leur soutien à notre action pour faire barrage à l’influence des lobbies sur les décisions européennes, et qu’ensemble on mette fin à plus de vingt ans de massacre des abeilles au profit de l’industrie agrochimique !

Cette victoire cruciale que nous sommes en passe d’obtenir au Parlement européen est la preuve que lorsque les citoyens s’organisent, efficacement et massivement, ils peuvent reprendre la main sur les décisions démocratiques – malgré les tractations des lobbies et les moyens gigantesques déployés par l’agrochimie pour influencer les décideurs européens…

… Mais si nous abandonnons maintenant la place forte que nous venons de gagner de haute lutte, si nous ne nous donnons pas les moyens de nous défendre face aux armées de lobbyistes professionnels payés par l’agrochimie, alors une chose est certaine : l’industrie agrochimique finira par reprendre le dessus, et toute notre action n’aura été qu’un coup d’épée dans l’eau.

Ne laissons pas les députés faire machine arrière : aidez-nous, par votre don, à mener cette bataille jusqu’au bout, pour obtenir l’interdiction nette et définitive des pesticides tueurs d’abeilles en Europe, et la protection de nos écotypes d’abeilles locales européennes !

je fais un don

Un grand merci par avance pour votre engagement.

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

Délégué général

03/12/2017

Qu'offrir pour les fêtes de Noël à nos proches?

Ce mois de décembre est la période où beaucoup d'entre nous recherchent des idées de cadeaux pour leurs enfants, leurs parents, frères, soeurs, neveux et nièces ou amis. La société de consommation leur suggère de céder au goût du jour: un nouveau téléphone portable, un bijou fantaisie, un sac à main plus moderne, un bon cadeau à la Fnac ou Séphora, un livre primé, un robot, un drone... Or, il existe des cadeaux plus originaux et engagés, susceptibles de surprendre et de ravir nos proches, comme ceux que nous pourrions confectionner nous-mêmes ou dénicher alentour...

Par exemple nous suggère le journal Le Pélerin: offrir des arbres pour reboiser le monde en allant sur le site de l'ONG  Planète Urgence: www.jetaimejeseme.org. Après commande, la personne recevra par e-mail un certificat authentifiant ce cadeau fait en son nom pour notre planète. Ou bien offrir une mini serre de balcon ou d'appartement en zinc et verre garnie de 3 pots, de terreau de culture et de semences bio de persil, basilic et ciboulette. On peut en trouver chez www.natureetdécouvertes.com ou en boutique au prix de 30 euros environ. Il est également possible grâce à l'ONG "Elevage sans frontières" d'offrir une poule à une famille burkinabé pour illuminer leur fête de Noël. Allons donc sur le site www.offrez-une-poule.elevagessans frontiere.org et mettons une poule ou un coq sous le sapin!

Si la personne a un jardin, on peut choisir d'offrir un kit pour monter soi-même un nichoir écologique et un kit graines pour nourrir les oiseaux pendant l'hiver. La LPO (Ligue pour la protection des oiseaux) en commercialise de même que le site: www.ekobutiks.com (12,50 euros). Pour un amateur de randos cyclistes, "l'Atlas des plus belles voies vertes et véloroutes de France" ( Ouest France à 25 euros ou d'autres régions à choisir) pourrait convenir. Les Editions Biotope( www.leclub-biotope.com) publient cette année un livre remarquable au prix de 34 euros de magnifiques photos de nature sélectionnées par le Muséum d'histoire naturelle de Londres.

Enfin, pour nos enfants à partir de 8/9 ans et nos adolescents, les éditions Actes Sud Junior recommandent l'ouvrage de Pierre Rabhi et de Cyril Dion, illustré par l'Agence Costume Trois Pièces, au prix de 16,80 euros: "Demain entre tes mains". Ses 72 pages donnent de quoi pousser à la réflexion et motiver nos jeunes à protéger et aimer la nature.

Pour les un peu plus jeunes, l'ouvrage du grand dessinateur japonais Jiro Taniguchi (aujourd'hui décédé) aux éditions rue de Sèvres au prix de 18 euros: "La Forêt Millénaire" serait également un choix de qualité. Le réalisateur Cyril Dion quant à lui a écrit un beau livre pour les enfants, plein d'idées pour préserver la planète, aux éditions Actes Sud Junior intitulé: "Une nuit sous les étoiles avec ma fille"(16,90 euros). 

Si vous avez d'autres idées originales, envoyez les: elles seront bienvenues et pourront être éventuellement partagées sur notre blog. Une amie a déja commencé par son témoignage: 

"Je viens de faire mes dons de Noël à diverses associations, et l'un me plaît bien, c'est au CCFD (Comité catholique contre la faim et pour le développement): des "Soli cadeaux".  On offre une somme pour quelque chose de précis dans un pays où ont été mises en place des actions en lien avec l'agroécologie, Afrique, Amérique du sud, Asie...  On peut offrir des graines, des animaux, poules, chèvres... ou des formations.  J'ai déjeuné aujourd'hui avec un tout jeune séminariste qui vient de Haïti où est sa famille, on a parlé de son pays, du coup j'offre de quoi greffer des fruitiers et des avocatiers et enseigner aux femmes engagées comment faire.
Les années précédentes quand fille ou petite fille étaient là, je leur donnais la carte de l'action en cadeau, comme ça elles participaient".

Lyliane

27/11/2017

Un Cheesburger niçois avec des produits sains du terroir pour nos jeunes...

Nos jeunes ont pris le pli de réclamer et de manger des hamburgers, habitude héritée de nos cousins américains. Non seulement cette nourriture est bon marché et rapide (fast food), mais elle semble à la plupart suffisante à nourrir nos enfants. Pour quelques-uns cependant, ces burgers confectionnés à base de pain blanc, de viande cuite et de sauce, parfois de poisson frit ou de fromage fondu ne sont pas très équilibrés et il ne faudrait pas en abuser pour notre santé...

Une jeune cuisinière niçoise prénommée Jessica, formée au Lycée Escoffier de Cagnes sur Mer et travaillant au restaurant du port de Nice à l'enseigne Feel Good 80'S, a choisi de créer un cheeseburger à sa façon issu de produits locaux. Elle a, en effet, choisi de revisiter avec bonheur la recette made in USA. Cette recette peut être facilement préparée à domicile. Elle a le mérite d'utiliser des produits de qualité d'origine française ainsi que d'éviter d'ajouter des sauces grasses et sucrées.

Elle recommande tout d'abord de mixer des olives noires dénoyautées, des anchois, 2 gousses d'ail et d'y rajouter de l'huile d'olive, un peu de sel et du poivre. Vous pouvez aussi prendre de la tapenade toute faite et en tapisser, avec deux petites feuilles de salade et de la tomate marinée détaillée en tranches fines, des pains burgers un peu briochés. En même temps faire cuire un petit steak à l'huile d'olive en veillant à ce qu'il reste moelleux. Enfin la jeune cuisinière niçoise propose de faire fondre sur une plaque pendant deux minutes un fromage de chèvre dans un four préchauffé à 200 degrés. Voilà un burger vite fait, copieux, bon marché et tout aussi bon que l'original!

Après les chips à la socca (farine de pois chiches), le pan bagnat et le pastis de Nice, voici les produits du terroir des Alpes Maritimes remis à l'honneur. Cela me semble une bonne manière de garder vivantes nos traditions, tout en faisant travailler nos petits producteurs locaux! Il serait intéressant que chaque région de notre pays où la gastronomie est reine, chaque recette de nos territoires remise en valeur nous permette de lutter contre l'uniformisation du goût et des modes venues d'ailleurs. En effet, les touristes qui viennent chez nous ne réclament ni sushis, ni pizzas, mais des far bretons, des flammeküche ou des aligots auvergnats. Alors, dépaysons nous à l'occasion, mais donnons l'exemple à nos enfants, apprenons leur le bon goût des produits du terroir en n'abandonnant pas nos précieuses traditions culinaires!

Lyliane

19/11/2017

Monsanto et ses lobbyistes à Bruxelles...

Bonjour,

La Commission européenne a ENCORE échoué à rassembler assez de voix pour la réhomologation de l’herbicide préféré de Monsanto.

Mais la Commission va maintenant tenter un passage en force à l’aide d’un ultime vote qui aura lieu le 27 novembre -- pouvez-vous faire un don pour empêcher ce coup de force?



Enorme nouvelle: nous avons réussi à faire échouer le vote sur la réhomologation européenne du glyphosate -- il n’y a pas eu assez de pays de l’UE qui ont voté en faveur de la proposition de réautorisation de 5 ans de la Commission européenne pour que Monsanto puisse déboucher le champagne.

C’est une grande nouvelle qui montre qu’ensemble nous nous faisons entendre auprès des gouvernements de l’UE -- nous n’aurions pas pu accomplir cela sans les efforts et les dons de membres SumOfUs comme vous.

CEPENDANT: nous ne pouvons pas encore célébrer la victoire. La Commission va faire appel de ce vote et les pays de l’UE vont être appelés à s’exprimer une dernière fois le 27 novembre.

Le temps est compté. Nous avons besoin de remporter cette ultime bataille pour qu’enfin nous puissions nous réjouir de l’interdiction du glyphosate.

Pouvez-vous faire un don de 1 € pour nous aider à nous débarrasser du glyphosate pour de bon?

Il y a à peine quelques semaines, la Commission essaya de faire approuver par les pays de l’UE une réhomologation de 10 ans pour le glyphosate! Mais grâce à notre pouvoir collectif, nous avons pu faire écarter cette proposition.

Grâce à des membres SumOfUs comme vous, nous avons pu commissioner un sondage qui a montré que les européens veulent une interdiction IMMÉDIATE du glyphosate. Vos dons ont permis de diffuser ce sondage dans des médias européens clés comme Le Monde et Le Figaro -- et ce, à la veille du vote. Et le texte initial proposant une réautorisation de 10 échoua.

La Commission soumit alors une réhomologation de 5 ans -- sans même proposer une interdiction progressive de l’herbicide favori de Monsanto à l’issue de cette période.

La communauté SumOfUs et nos partenaires issus de toute l’Europe ne pouvaient accepter une telle proposition.

Des membres SumOfUs comme vous ont alors pris leur téléphone pour appeler leur décideur dans des pays clés, ou leur ont envoyé des messages par email et Twitter -- et nous avons même affiché ces message lors d’un rassemblement mémorable.

Et cela a marché. Monsanto et ses lobbyistes ont encore perdu.

Mais le géant du toxique n’abandonne pas pour autant -- et nous non plus! Toute la dynamique est de notre côté, et nous avons besoin d’une dernière mobilisation pour interdire une bonne fois pour toutes le dangereux herbicide de Monsanto.

Ensemble, nous avons bâti un mouvement massif de gens qui se dressent dignement face à Monsanto. Nous avons maintenant besoin d’user de tout notre pouvoir pour nous débarrasser du glyphosate.

L’autorisation actuelle de mise sur le marché du glyphosate prend fin le 15 décembre et nous devons faire en sorte que cette date soit le jour où nous célébrerons une victoire définitive.

Pouvez-vous faire un don de 1 € pour faire de 2017 l'année où nous aurons fait chuter Monsanto?

Merci pour tout ce que vous faites,

SomeOfUs

Le naturel et la bio plaisent aux Français...

Cnews Matin, petit journal gratuit distribué sur la voie publique, signale que dans beaucoup de domaines (produits alimentaires, d'entretien, cosmétiques, vêtements...) les consommateurs français sont de plus en plus nombreux à vouloir acheter des articles de qualité et respectueux de l'environnement. En effet, l'Agence Bio, plate-forme nationale qui milite pour le développement de l'agriculture biologique en France, confirme son optimisme.

Selon cette agence, cette année 2017, 19 nouvelles fermes bio ont ouvert chaque jour dans notre pays. 100 000 emplois directs sont en effet concernés par la filière bio, tous secteurs confondus. Et 82% des Français estiment qu'il est important de développer l'agriculture biologique, tout en souhaitant voir davantage d'ingrédients bio dans les restaurants, les cantines notamment, et 77% dans les hôpitaux...

Cet engouement général touche toutes les classes sociales. Les consommateurs soulignent leur désir de prendre soin de leur santé (66%), de préserver l'environnement (58%) et de consommer des aliments sains ayant meilleur goût 56%). Les moyennes et grandes surfaces ont du s'adapter rapidement à la demande des consommateurs, car les scandales alimentaires ont été nombreux et très médiatisés (oeufs, poulets, viande...). 

Les régions Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes et Nouvelle Aquitaine sont les plus productives actuellement en la matière. On y développe des céréales(sans OGM, ni pesticides), des fruits et des légumes et de la viticulture. Mais le secteur de la beauté n'est pas oublié. Le label Cosmebio,  délivré aux produits sans paraben, OGM, ni parfum de synthèse est en effet très demandé en boutique comme en parfumerie. La croissance annuelle de ce marché atteint 7% pour un montant de chiffre d'affaire des cosmétiques bio de quelques 450 millions d'euros.

Comme quoi le consommateur, par sa demande clairement affichée, influe sur la production et l'oriente vers ce qu'il désire. Alors, n'hésitons pas à aller encore plus loin et à faire en sorte que cette tendance soit partout suivie. Non seulement elle va créer des emplois, pérenniser des exploitations misant sur la qualité, mais elle va également permettre de faire baisser les prix pour que le bio, grâce aux circuits courts (Amap, vente directe, coopératives...) devienne accessible à tous.

Lyliane

 

17/11/2017

Sauvons les abeilles grâce à Pollinis et au vote du Parlement Européen...

Chers amis,

POLLINIS a besoin de votre mobilisation, de toute urgence, pour empêcher les lobbies de l’agrochimie de saboter l’interdiction des tueurs d’abeilles que nous sommes en passe d’obtenir à Bruxelles.

Si ce n’est pas déjà fait, SVP signez sans attendre la pétition aux députés européens, et transférez ce message le plus largement possible autour de vous.

Il a fallu des années de bataille, les cris d’alarme répétés des apiculteurs qui voient année après année leurs cheptels se réduire, les rapports inquiétants des scientifiques qui dénoncent sans détours les effets mortels des pesticides néonicotinoïdes sur les colonies d’abeilles…

… la mobilisation répétée de centaines de milliers de citoyens qui refusent qu’on sacrifie les abeilles, et avec elles l’alimentation et la santé de toute la population, pour servir les intérêts à court terme de quelques multinationales influentes…

… et le travail au corps-à-corps mené par nos équipes auprès des parlementaires, rendez-vous après rendez-vous, pour les convaincre de prendre des décisions fortes et sans appel pour une interdiction définitive de tous les tueurs d’abeilles en Europe !

Le mois dernier, tout ce travail a porté ses fruits : une députée courageuse, Mme Maria Lidia Senra Rodriguez, a déposé nos amendements pour l’interdiction des néonicotinoïdes lors d’un projet d’initiative sur l’apiculture (1)(2).

Dans quelques jours – le 22 novembre exactement – ces amendements seront soumis au vote des quelques députés qui composent la Commission Agriculture du Parlement européen. Et s’ils passent ce cap, c’est l’ensemble des députés qui devront voter le texte en janvier 2018.

Je dis bien « s’ils passent le cap » : car en ce moment même, tous les lobbies des tenants du tout-chimique en agriculture se sont ligués pour tirer à boulets rouge sur nos amendements, et s’assurer qu’ils seront retoqués par les députés de la Commission Agriculture !

C’est pour ça que je fais appel à vous de toute urgence, pour nous aider à peser plus fort dans la balance que leurs chantages aux licenciements et leurs menaces de délocalisation.

Nous avons déjà réuni 157 000 signataires à notre pétition aux députés européens : aidez-nous à doubler ce chiffre dans les jours qui viennent en :

- signant vous-même, si ce n’est pas déjà fait, la pétition

- transférant ce message à tout votre carnet d’adresses

Expliquez bien à vos amis que, tant qu’on n’aura pas réussi à faire interdire l’ensemble des substances néonicotinoïdes tueuses d’abeilles au niveau européen, les scandales comme celui qu’on vient d’essuyer, en France, avec la mise sur le marché de deux produits contenant du Sulfoxaflor, un néonicotinoïde nouvelle génération qui va encore accélérer le déclin des abeilles et des pollinisateurs sauvages (3)…

…continueront à être monnaie courante, sans que les autorités françaises ne puissent, sur le long terme, s’y opposer.

La preuve : face à la mobilisation immédiate des citoyens et des apiculteurs, le gouvernement n’a pu négocier que… 3 mois de sursis, avant la vente effective du nouveau tueur d’abeilles (4) !

C’est au niveau européen qu’il faut maintenant obtenir cette interdiction salutaire pour les abeilles et notre avenir alimentaire. Et pour ça, il n’y a pas de meilleur espoir que le vote de l’amendement que nous avons arraché de haute lutte - et qui, sans votre aide, sera torpillé sans merci par les lobbies de l’agrochimie.

Il n’y a plus une minute à perdre :

Une étude spectaculaire menée à grande échelle en Allemagne pendant 27 ans vient de révéler que 76 % au moins des insectes volants auraient disparu depuis 1989. Et les chercheurs pensent que ces résultats auraient été les mêmes dans les autres pays européens ! (5)

Ces chiffres sont effrayants :

Les abeilles ne sont que la face émergée de l’iceberg. Leur déclin est visible par les apiculteurs qui s’occupent d’elles au quotidien. Mais avec elles, ce sont également des milliers de papillons, bourdons, bombyles ou syrphes qui succombent en silence : les chercheurs commencent à peine à lever le voile sur les effets des pesticides néonicotinoïdes sur les pollinisateurs sauvages – et ce qu’ils trouvent fait froid dans le dos…

Les pollinisateurs sont essentiels à la qualité, la quantité et la diversité de notre alimentation, et assurent la reproduction de plus de 80% des fruits, légumes et plantes à fleurs (6).

Les tomates par exemple, ne peuvent être pollinisées efficacement que par les bourdons, les seuls à pouvoir faire vibrer ces fleurs pour qu’elles libèrent leur pollen (7). Or près de la moitié (46%) des espèces de bourdons d’Europe sont en déclin (8)…

Selon une étude publiée en Décembre 2016 dans la revue Nature, l’augmentation du nombre de maladies qui résulteraient de la disparition de certains pollinisateurs majeurs pourrait engendrer 1,4 million de décès supplémentaires chaque année dans le monde (9).

Face à ces chiffres apocalyptiques, il n’y a pas à tergiverser. Et pourtant : certains députés se laissent encore tenter par les arguments court-termistes de l’industrie agrochimique…

Montrez-leur que leurs électeurs n’acceptent pas qu’ils sacrifient une seconde de plus les abeilles et les pollinisateurs !

PHASE 2 Je signe la pétition

De notre côté, nous continuons à multiplier les rendez-vous au Parlement européen, pour convaincre les députés de voter nos amendements salutaires pour les abeilles.

Si notre démarche est soutenue par plusieurs centaines de milliers de citoyens européens, croyez-moi, même les plus réfractaires d’entre eux y verront une menace à leur réélection, et seront forcés de se ranger de notre côté.

Nous sommes en passe de gagner cette bataille : il ne faut que 2 petites minutes de votre temps pour faire pencher la balance.

SVP, cliquez sur ce lien pour signer la pétition, et diffusez ce message le plus largement possible autour de vous – en le transférant à vos amis par email, ou en partageant cette action sur les réseaux sociaux.

15/11/2017

Retrouver les légumes anciens...

Dans la revue Habbanae de l'association des Agronomes et Vétérinaires sans frontières, j'ai relevé l'interview sur les légumes oubliés avec Mme Sabrina Novak, directrice adjointe et responsable projets développement au CRBA ou Centre de Ressources de Botanique Appliquée au Domaine de Lacroix Laval, crée en 2008.

L'objectif de ce Centre de Ressources de Botanique Appliquée est de favoriser la recherche en botanique appliquée à l'horticulture, à la création et à la restauration de jardins et à l'histoire et l'utilisation actuelle des plantes. En 100 ans, 75% de la biodiversité cultivée a malheureusement disparu au profit de quelques variétés standards, souvent moins intéressantes sur un plan nutritionnel.

En collaboration avec le réseau Amap Auvergne-Rhône-Alpes et des maraîchers régionaux, le CRBA a soutenu la culture et la récolte de semences de variétés potagères locales. Les maraîchers sont ainsi formés à faire eux-mêmes leurs graines et à mener un travail de suivi des cultures. Quant aux Amap, elles diffusent l'idée qu'il appartient à tous de défendre notre souveraineté alimentaire.

Il faut néanmoins savoir que produire et multiplier les semences est un travail de longue haleine. C'est pourquoi le CRBA coordonne 5 conservatoires participatifs et vivants de la biodiversité domestique, afin que chacun puisse se réapproprier ce patrimoine commun et participer à la conservation et à la diffusion de la biodiversité domestique.

Pour en savoir plus sur le projet des légumes oubliés, consulter: http://amap-aura.org/legumes-anciens-saveurs-dici/

Lyliane

07/11/2017

Qu'est-ce qu'un supermarché coopératif?

Il s'agit d'une surface de vente tout ce qu'il y a de plus classique, à ceci près qu'on n'y trouve ni clients, ni patrons, ni salariés! Uniquement des membres qui jouent tous ces rôles à la fois. Le principe est simple: pour avoir accès à des produits bon marché et de bonne qualité, chaque coopérateur achète et possède des parts sociales du magasin et donne 3 heures de son temps tous les mois pour le faire fonctionner. On peut notamment s'impliquer dans la caisse, les approvisionnements, l'administratif, le ménage, la comptabilité selon ses goûts et ses compétences.

Ce système coopératif et participatif permet de reprendre le contrôle sur son alimentation en échange d'un petit travail. Ainsi, on consomme malin des produits de qualité, sans se ruiner, car il s'agit de circuit court avec des producteurs locaux. De plus, tout se déroule dans un esprit de convivialité. Tout est transparent dans les actes d'achat, de gestion et de vente et chacun peut s'impliquer là où il le souhaite. Des réunions de réflexion et des groupes de travail peuvent être rejoints si l'on a un peu de temps et de motivation.

Je connais une coop sur Nice (06) qui fonctionne ainsi depuis plusieurs mois et a trouvé un local pour entreposer des marchandises le cas échéant. La plupart de ses producteurs ont le label bio. Si l'idée vous séduit de participer à un projet social innovant, pourquoi ne pas créer là où vous êtes une telle structure? Pour en savoir plus sur la coop de Nice ou interroger ses membres fondateurs, contacter : nicecoop06@gmail.com.

Lyliane

27/10/2017

Comment se passer du glyphosate?

 

Le Journal La Croix du 3 octobre, sous la plume de Mme Martine Lamoureux, veut faire passer un message concernant le glyphosate, cet herbicide non sélectif très utilisé en France pour lutter contre l'ensemble des adventices. L'ennui c'est qu'on a constaté partout dans le monde qu'il fragilise et épuise les sols, quand il ne rend pas les employés agricoles et les fermiers malades par cancers.

La journaliste est allée rendre visite à Mr Félix Noblia, âgé de 32 ans, dans sa ferme du pays Basque, afin de se rendre compte des moyens envisageables pour se passer du glyphosate. L'exploitation a abandonné depuis 10 ans la monoculture et les intrants chimiques pour produire autrement en respectant les écosystèmes. Les vers de terre sont en effet ses meilleurs auxiliaires. Par exemple, au lieu de labourer, il sème directement sous couvert le maïs, le soja et le blé et, sans recours à la chimie, il a des rendements substanciels.

Il a reçu le prix de l'innovation de l'agroécologie en mars dernier, remis par le ministère de l'agriculture dans le réseau des fermes d'avenir. Toutefois les propos de Mr Noblia sont relativement nuancés. Selon lui, «on pourra à terme se passer des herbicides grâce aux couverts végétaux, mais ce serait une erreur d'interdire brutalement le glyphosate». Il faudrait selon lui repenser tout le système et engager une transition grâce à un travail de fond et à une volonté politique, car préjugés et lobbys sont très puissants.

Mr Noblia estime «qu'en augmentant fortement le prix du glyphosate, on pourrait aider les agriculteurs à s'adapter à d'autres produits moins nocifs et à peu à peu les délaisser totalement. La Commission Européenne doit se prononcer cet automne sur la rehomologation du glyphosate pour 10 ans. Deux ministres (N. Hulot et S. Travert) doivent chercher une stratégie de sortie permettant «une transition à la fois progressive et irréversible».

Pour sortir de la dépendance à ce produit efficace, peu cher et facile d'utilisation, des recherches sont en cours à l'INRA pour l'agriculture et la viticulture. Le Centre International de recherche sur le Cancer a classé le glyphosate comme "cancérogène probable" en 2015. Deux agences européennes l'EFSA et l'ECHA prétendent de leur côté que la molécule n'est pas cancérogène... Des allégations circulent néanmoins et accusent la firme Monsanto de désinformation. Le Tribunal International de La Haye a été saisi par les victimes du glyphosate. Ces personnes  venues d'Allemagne, des Etats-Unis, du Sri Lanka ... accusent Monsanto du crime d'écocide. Le jugement rendu par le Tribunal International, au vu des expertises et témoignages, condamne la firme américaine, qui depuis peu essaie de se faire oublier en s'associant au géant de la chimie Bayer. Aussi, il me semble que le principe de précaution devrait s'imposer, afin de protéger la santé des consommateurs! Espérons que l'Union Européenne, notamment grâce aux gouvernements de la France et de l'Allemagne, saura se garder des pressions exercées sur elle.

Pour aller plus loin sur ce sujet et se faire une opinion, consulter: www.lemonde.fr/.../monsanto-papers-desinformation-organisee-autour-du-glyphosate_5.. et https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de.../l-inv... ou www.huffingtonpost.fr/.../lunion-europeenne-a-copie-colle......

 

Lyliane

26/10/2017

BAYSANTO...selon Some of Us

 
 
 
Afficher le message original
Toujours traduire : anglais
 
 

Maintenant , nous avons la preuve: la fusion prévue de Bayer et Monsanto pour devenir le plus grand vendeur de pesticides du monde seraient désastreuses pour les agriculteurs, les consommateurs et l'environnement. Unissonsla preuve avec le pouvoir du peuple - notre pouvoir.

Salut Lyliane,

Si Bayer, l' un des plus grands producteurs de produits chimiques et de pesticides du monde, se confond avec Monsanto, le plus grand vendeur d'OGM et les semences dans le monde, une grande partie de notre nourriture sera conçu et contrôlé par ce nouveau géant agroalimentaire. [1]

Nous avons publié la recherche scientifique avec nos partenaires [2], montrant la fusion proposée devrait être interdit en vertu du droit européen de la concurrence. Vous pouvez imaginer que Bayer et Monsanto se battent très fort pour qu'il soit approuvé. Seul le commissaire européen de la concurrence Margrethe Vestager peut les arrêter!

Vestager a déjà fait preuve de courage dans la lutte contre les grandes entreprises, et pourrait donc être notre allié. Elle a récemment abordé Amazon et Apple, ils exigeants paient leur juste part des impôts, et a déjà montré la réticence à donner le feu vert pour la fusion. Soutenons et pousser Vestager rester forte.

À ce stade, nous, la communauté WeMove, peut faire pencher la balance. Dans toute décision politique, un argument factuel a beaucoup plus de poids si elle est soutenue et partagée par beaucoup. Signez notre pétition et montrer Vestager combien les Européens sont debout contre cette fusion. Commissaire Vestager tiendra une audience publique dans les semaines à venir, et nous voulons présenter plus de 250 000 voix contre la fusion.

Pétition: Inscrivez -vous contre le géant agro-Bay-Santo

La recherche, menée par des experts en droit de la concurrence internationale de l'University College de Londres, explique comment contrôlerait tout notre système alimentaire Bay-Santo. Ils veulent que les agriculteurs d'acheter tout ce qu'ils ont besoin d'une entreprise. A partir d'OGM, les semences et les pesticides comme leurs principaux produits, Bay-Santo offrira également des engrais, du matériel numérique et les machines agricoles.

Leur promesse: de meilleurs résultats si vous obtenez tout d'une source. Ce qu'ils ne disent pas: les agriculteurs dépendent d' une entreprise, et si elle fait monterles prix, les agriculteurs seront laissés sans choix.

Alors que les entreprises fusionnées, Bay-Santo trouvera de nouvelles façons de profiteur en faisant la nature stérile, par le génie des semences génétiquement modifiées qui ne peuvent pas produire de nouvelles semences dans la prochaine génération (hybrides) et qui sont résistantes au glyphosate désherbant. Le résultat: monocultures (aussi connu comme déserts verts) et de la nourriture empoisonnée.

La conclusion de la recherche est écrasante. La fusion proposée entre Bayer et Monsanto doit être bloqué, même sous la juridiction étroite du droit européen de la concurrence. Elle interdit la concentration du marché par quelques entreprises.

Lorsque nous avons reçu les résultats que nous avons présenté immédiatement la recherche comme un dossier officiel au processus de fusion. Maintenant, nous devons nous assurer que le commissaire Vestager entend la voix de milliers de consommateurs européens appelant sur elle pour arrêter la fusion. Nous lui avons fourni de bons arguments. Maintenant, nous allons montrer son pouvoir du peuple.

Pétition: Inscrivez -vous contre le géant agro-Bay-Santo

Notre communauté se bat contre Monsanto pendant deux ans sur le glyphosate et nous faisons des progrès. Certains disent que Monsanto et Bayer planifient cette fusion si Monsanto et tout c'est mauvaise presse « disparaissent ». Nous leur avons montré ce qui se passe lorsque les citoyens unissent leurs forces et prendre position. Nous savons qu'ils sont inquiets de ce que nous pouvons faire.

Aujourd'hui, nous avons une autre chance de leur montrer que nous allons continuer à se battre pour des solutions durables pour notre agriculture, l'alimentation saine et protection de l'environnement.

Avec espoir,

Doina (Bucarest), Jörg (Lübeck), Julia (Varsovie), Olga (Bologne), Virginie (Madrid), et le reste d' entre nous à WeMove.EU

PS: Les universitaires concluent la fusion est très susceptible de « conduire à des risques importants pour la sécurité alimentaire, la biodiversité ... [et] les risques pour les prix alimentaires abordables, de haute qualité de la nourriture, la variété et l'innovation ». Ensemble , nous pouvons arrêter la fusion.

 

Les références:

[1] Rapport de recherche Baysanto Résumé, https://www.wemove.eu/sites/wemove.eu/files/baysanto_repo...

[2] Nos partenaires sont: Les Amis de la Terre Europe, SumOfUs et FoodandWater l'Europe

WeMove.EU est un mouvement citoyen, campagne pour une meilleure Europe; pour une Union européenne est engagée à la justice sociale et économique, la durabilité environnementale et la démocratie dirigée par les citoyens. Nous sommes des gens de tous les horizons de la vie, qui appellent l'Europe notre maison que nous sommes nés en Europe ou ailleurs. Pour résilier votre abonnement de WeMove.EU, s'il vous plaît cliquer ici.

WeMove.EU est financé par des dons de la communauté à travers l'Europe. Pouvez-vous puce avec quelques euros par mois et aider à vous assurer que nous pouvons aller vite pour gagner les campagnes qui comptent pour nous tous? Faire un don

Suivre sur Twitter | Comme sur Facebook |

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

24/10/2017

Les orties : une infinité d’utilisations pour votre santé selon Mme M. Treben et santé , Nature, innovation...

 

L'herboriste autrichienne Maria Treben, auteur du best-seller international « La pharmacie du Bon Dieu », a consacré l'un de ses principaux chapitres à l'ortie. [1] C’est sa plante préférée, explique-t-elle. 

Etrangement, elle oublie les problèmes de prostate et évoque à pleine les rhumatismes. 

Pour elle, l'ortie est avant tout une plante purificatrice, riche en minéraux et en fer, et donc capable de lutter contre la fatigue. Elle aide également à combattre les maladies du foie, les problèmes de circulation sanguine et une foule d'autres maladies (tumeurs, crampes, sciatique ...). 

Maria Treben recommande une cure de désintoxication chaque année au printemps, pendant quatre semaines, avec un maximum de deux litres et demi de tisane d'ortie à boire tout au long de la journée.  

Ce remède de Maria Treben est toujours d’actualité. Et, comme les tisanes d’ortie sont toujours un peu fades, je vous conseille d’ajouter quelques feuilles de menthe ou de camomille pour relever le goût. Vous verrez, c’est délicieux. [1] 

Comment utiliser les orties pour stopper la chute des cheveux

L'ortie est aussi particulièrement connue pour la croissance des cheveux, et Maria Treben elle-même lui a attribué ses cheveux forts, brillants et sans pellicules. 

Maria Treben, la mère de l’herboristerie moderne



Pour préparer votre shampoing chez vous, il suffit de laisser infuser une poignée de feuilles d'ortie séchées dans un demi-litre d'eau bouillante. Couvrez et laissez reposer toute la nuit avant de filtrer. 

Ajoutez ensuite 150g de savon liquide et une demi-cuillère à café d'huile végétale d'amande douce. Versez le mélange dans une bouteille et vous avez votre shampoing.  

Secouez bien la bouteille avant chaque utilisation et n’hésitez pas à vous masser le cuir chevelu pour que le shampoing soit encore plus performant. [2] 

Petites astuces : si vous avez de l'huile d'argan ou de l'huile de noyau d'abricot, c’est encore mieux. Vous pouvez également ajouter au mélange environ 50 gouttes d'huile essentielle de lavande ou de cèdre "bio". 



 

Santé, nature, innovation.

20/10/2017

Connaissez-vous Riace, le village italien de la solidarité?

Riace, écrit Mr J. B. Shaki dans l'US Mag de septembre 2017, est devenu le village le plus connu de Calabre grâce à Mr Domenico Lucano, maire de Riace, et à ses habitants, qui, les premiers, ont décidé d'accueillir des réfugiés. Si vous voulez vous rendre à Riace, des randonnées d'une semaine sont organisées par l'Association Passeggiate  en relation avec Naturaliter en Calabre. C'est une région magnifique de la province de Reggio de Calabre. Les participants (groupes de 8 à 12 personnes) sont hébergés chez l'habitant. Cf http:// passeggiate@free.fr.

A l'entrée du village est inscrit le slogan:"'Riace, ville de l'accueil et de l'humanité", devenu la devise du maire et de tous les habitants. La revue américaine Fortune a même placé Mr Lucano dans les 50 personnes les plus influentes dans le monde. En effet, en juillet 1988, les habitants ont ouvert leur porte et le village à 300 kurdes d'une embarcation échouée sur leur côte. En 20 ans, la petite ville a accueilli 6000 réfugiés et migrants. Certains n'ont fait qu'y passer, mais plus de 200 réfugiés y vivent encore et y travaillent.

Ce village qui avait perdu toute sa jeunesse à cause de l'exode rural, n'avait presque plus de commerces, ni d'écoles revit grâce à ces réfugiés qui se sont intégrés dans le tissu social en se mariant, faisant des enfants, retapant des maisons en ruines, créant ateliers d'artisanat, commerces et entreprises. L'Etat italien donne des subventions pour les réfugiés. Cela lui coûte moins cher que des camps d'accueil ou de détention... Sur les murs du village, des fresques peintes par des réfugiés racontent leur périple pour arriver jusqu'en Italie.

Les mineurs isolés sont accueillis dans des gîtes communautaires, gérés par les réfugiés eux-mêmes. Des jardins ouvriers vont leur être attribués. Pour Mr le maire:" Le repeuplement de Riace par des réfugiés du Soudan, de Somalie, d'Ethiopie, d'Irak, d'Erythrée etc...nous a sauvés, car la plupart de nos compatriotes avaient émigré en Argentine ou aux Etats-Unis!" Pour les habitants, le combat contre la mafia (la 'Ndrangheta) et pour l'accueil des migrants fait partie d'une même démarche d'ouverture au monde. Riace est pour le moment un des rares villages à s'être porté partie civile contre la mafia.

Très vite, l'engagement du Maire de Riace a attiré la curiosité. En 2011, Wim Wenders a réalisé un documentaire sur le village et sa solidarité. Il prétend même depuis Berlin:"La véritable utopie n'est pas la Chute du Mur de Berlin, c'est ce qui se passe dans le village de Riace en Calabre". Un nouveau film "Un paese di Calabria" de Shu Aillo et Catherine Catella retrace les événements marquants du passé des habitants et ceux qui rythment aujourd'hui la vie à Riace. Pourquoi ne pas en parler autour de nous, à nos maires et nos députés? Pour en savoir davantage sur cette belle initiative citoyenne, consulter par exemple Wikipédia ou bien: 

https://www.la-croix.com/.../En-Calabre-le-village-de-Riace-revit-grace-aux-refugies-...
 
Lyliane 

 

18/10/2017

L'humain avant le profit, pétition selon Some of Us.org.

 
 
 

Monsanto trafique les études sur le glyphosate

 

Alors que 7 Français sur 10 déclarent être pour l'interdiction du glyphosate pour tous les usages, y compris agricoles, nous ne pouvons nous permettre aucune cacophonie, aucun délai, aucune condition. La position de la France doit être claire et ferme : non au glyphosate, maintenant!

Dites au Président de la République de rejeter la terrible proposition de la Commission Européenne au sujet du renouvellement de la licence du glyphosate pour 10 nouvelles années. Nous voulons une interdiction immédiate!

En raison des règles de vote de l'UE, l'opposition de l'Allemagne, de la France et de l'Italie suffirait à bloquer la proposition de la Commission concernant le glyphosate. Aussi, même si d’autres gouvernement ont d’ores et déjà fait savoir qu’ils soutiendraient le renouvellement de cet herbicide toxique, nous pouvons encore gagner. La France a une lourde responsabilité.

En 2015, une importante étude du Centre international de Recherche sur le Cancer classait le glyphosate parmi les cancérogènes probables pour l’homme. Aujourd’hui, pas un jour ne se passe sans qu’un scandale impliquant le pesticide de Monsanto éclate quelque part dans le monde, obligeant le géant de l’agrochimie à tout mettre en œuvre pour éviter les répercussions sur son image.

Il y a peu, des dizaines de courriels internes, diffusés dans le cadre d'une poursuite contre la multinationale, révélaient la collaboration entre Monsanto et un cabinet d'experts-conseils mandaté pour inciter la revue scientifique Critical Reviews in Toxicology à publier un prétendu rapport «indépendant» concernant les effets du glyphosate sur la santé. Et cette semaine, Le Monde révèle comment la firme manipule les agences de réglementation pour éviter que le glyphosate soit classé cancérogène. 

SIGNER LA PÉTITION

Some of us

 
 
 
 
 

12/10/2017

Information de Pollinis à propos des pesticides tueurs d'abeilles...

 
 

Chère amie, cher ami,

C’est une bataille au coude à coude contre l’agrochimie qui est en train de se jouer à Bruxelles, et j’ai besoin de savoir très rapidement si je peux vous compter dans nos rangs pour défendre les abeilles et la nature.

A force de tirer la sonnette d’alarme, de mobiliser des centaines de milliers de citoyens en Europe, et de marteler notre message pour dénoncer les effets mortels des pesticides néonicotinoïdes sur les abeilles et les pollinisateurs sauvages, de bureau en bureau au Parlement européen…

… Nous avons réussi à obtenir le dépôt d’amendements précieux qui imposeraient l’interdiction nette et définitive des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles en Europe.

Une victoire historique pour tous ceux qui se battent depuis des années pour défendre les pollinisateurs et l’avenir de la chaîne alimentaire face aux bénéfices à court terme de l’agrochimie – mais qui pourrait être réduite à néant dans les semaines à venir si nous laissons le champ libre à leurs puissants lobbies.

C’est grâce aux 155 000 citoyens qui ont interpellé leurs députés européens ces dernières semaines, et aux donateurs fidèles de POLLINIS qui nous permettent d’accomplir, mois après mois, tout le travail nécessaire pour défendre efficacement les abeilles auprès des institutions européennes, que nous avons déjà pu atteindre cette première victoire d’étape. Un grand merci pour cela !

Aujourd’hui, POLLINIS sonne le rassemblement : nous devons absolument réunir toutes nos forces pour faire barrage aux lobbys qui veulent torpiller nos amendements !

Notre petite équipe ne bénéficie certes par des millions d’euros dont regorgent les grands cabinets de lobbying qui défendent les intérêts de l’industrie agrochimique : mais notre conviction et notre ténacité à défendre coûte que coûte la voix des citoyens qui refusent qu’on sacrifie impunément les abeilles, la biodiversité et l’ensemble de la chaîne alimentaire, nous permet d’accomplir petit à petit un travail qui rapporte ses fruits.

Grâce à l’aide précieuse de toutes les personnes qui soutiennent notre association, nous pouvons :

*** surveiller de près les instances d'homologation des pesticides : comme nous l'avons fait avec le Sulfoxaflor il y a deux ans – ce pesticide nouvelle génération nocif pour les abeilles que l'agrochimie voulait imposer en catimini, avec la complaisance de l'UE - nous assurons une veille permanente pour déjouer, dénoncer et tuer dans l'œuf toute tentative de l'industrie d'imposer de nouvelles molécules nocives pour les abeilles, la nature ou la santé ;

*** développer une cellule de contre-lobbying, au plus près des institutions, pour surveiller les mouvements des lobbies, et exercer une influence citoyenne permanente sur les décideurs politiques et les technocrates européens ;

*** maintenir la pression sur les élus, européens et nationaux, pour leur rappeler sans cesse qui sont leurs électeurs : ils tirent leur légitimité et leur mandat des citoyens qu'ils sont censés représenter, et nous devons faire en sorte qu'ils ne l'oublient pas un seul instant ;

*** utiliser tous les recours juridiques et institutionnels possibles en faisant travailler des juristes, des avocats et des experts pour faire valoir le droit des citoyens à protéger leur environnement, leur santé et leur alimentation face aux attaques à répétition de l'industrie ;

*** diffuser massivement l'information pour dénoncer de nouveaux scandales, révéler les manœuvres des lobbies sur les institutions, alerter les médias et les citoyens de toute l'Europe sur les menaces imminentes qui pèsent sur leur santé ou leur sécurité alimentaire ;

Personne ici ne compte son temps ou ses efforts pour assurer tout ce travail indispensable pour contrecarrer le plus efficacement possible l’influence des lobbies sur les décisions européennes.

Et le dernier scandale des « Monsanto papers » l’a montré : ils ont vraiment leurs pions partout, même au cœur des autorités sanitaires censées les contrôler !

C’est pour ça que je suis si fier de la victoire que nous venons d’obtenir au Parlement européen : malgré les pressions gigantesques de la part de l’agrochimie, nous avons réussi à convaincre les députés de choisir de protéger les abeilles, et l’avenir alimentaire de toute la population, plutôt que les profits à court terme de ces multinationales.

Mais ne nous berçons pas d’illusions : avec les sommes gigantesques qui sont en jeu (on parle de plusieurs milliards d’euros de profit), l’agrochimie ne va pas laisser faire interdire l’un de ses produits les plus rentables sans réagir.

Les députés vont être amenés à voter le texte avec les amendements dans un mois – le 9 novembre exactement. D’ici là, nous devons mettre en place un plan de bataille en béton armé pour les empêcher de saboter les amendement pour une interdiction que nous venons de décrocher de haute lutte.

Ce plan de bataille est simple – mais de sa mise en place, ou non, dépend la survie de millions d’abeilles et de pollinisateurs sauvages en Europe :

1 >>> Mobilisation continue des citoyens pour maintenir une pression soutenue sur les députés européens.Actuellement, 155 000 personnes ont participé à notre campagne pour exhorter les députés européens à voter les amendements interdisant les tueurs d’abeilles : nous devons doubler, voire tripler ce chiffre dans les prochaines semaines, pour que notre pression sur les députés soit plus forte que celle de l’agrochimie, et qu’ils ne fassent pas machine arrière !

2 >>> Multiplier les rencontres avec un maximum de députés européens, dans leurs bureaux, comme nous l’avons fait déjà les derniers mois, pour prendre le temps de les convaincre, un par un, de ne pas céder aux chantages des lobbies de l’agrochimie, et de soutenir, au moment du vote, les amendements interdisant les tueurs d’abeilles.

3 >>> Faire intervenir les scientifiques directement auprès des députés, en organisant un ou plusieurs évènements au Parlement européen avec des spécialistes des produits phytosanitaires ou des pollinisateurs, pour appuyer notre argumentaire et leur montrer l’urgence d’agir immédiatement pour préserver les abeilles.

Une nouvelle étude de grande ampleur vient de sortir, qui apporte de nouvelles preuves de la toxicité sans précédent des pesticides néonicotinoïdes. Pour les scientifiques, le doute n’est plus permis :

 « Les néonicotinoïdes et le fipronil représentent une menace majeure pour la biodiversité et les écosystèmes. Ils menacent tous les services écosystémiques à l’échelle de la planète. »

« De nouvelles informations sur les effets mortels et sublétaux des néonicotinoïdes confirment la grande toxicité de ces produits pour les abeilles. »

« Chez les abeilles mellifères, ils ont pour effet, entre autres, de modifier l’expression des gènes liés au système immunitaire, et ont des effets neurologiques qui perturbent le sens de l’orientation et la thermorégulation. »

Les autorités européennes ne peuvent plus faire semblant d’ignorer ces signaux d’alarme !

C’est un travail gigantesque qui nous attend pour le mois à venir. Mais nous sommes tous prêts, ici à POLLINIS, à nous lancer dans cette bataille avec passion et enthousiasme :

nous n’avons jamais été aussi près d’en finir avec les tueurs d’abeilles, c’est maintenant ou jamais qu’il faut mettre toutes nos forces dans l’action !

Vous le savez, notre association garantit sa totale indépendance en refusant tout financement public ou de grosse entreprise. Tout notre travail repose entièrement sur la générosité et l’engagement des donateurs de POLLINIS - et nous prenons grand soin à ce que chaque euro soit bien utilisé.

C'est grâce à nos donateurs, et uniquement grâce à eux, que l'équipe de POLLINIS peut mener ses actions au jour le jour, à Paris et à Bruxelles. Sans eux, nous n'aurions jamais été capables de développer l’expertise et l'expérience du contre-lobbying nécessaires pour obtenir le dépôt d’un amendement anti-tueurs d’abeilles au Parlement européen !

Aussi je me permets de vous demander à vous aussi : pouvez-vous SVP nous aider, par une contribution du montant de votre choix, à financer le plan de bataille que nous devons mettre en place dans l’urgence pour nous assurer que les députés voteront bel et bien l’interdiction des tueurs d’abeilles ?

Vous pouvez nous aider à hauteur de 10 euros, 20 euros, 30 euros, 50 euros, 100 euros, 200 ou 500 euros ou même plus – il n’y a pas de prix au sauvetage des abeilles. Ce qui compte, c’est qu’un maximum de personnes apportent leur soutien à notre action pour contrecarrer l’influence des lobbies sur les décisions européennes, et qu’ensemble on mette fin à plus de vingt ans de massacre des abeilles au profit de l’industrie agrochimique !

Cette victoire cruciale que nous venons d’obtenir au Parlement européen est la preuve que lorsque les citoyens s’organisent, efficacement et massivement, ils peuvent reprendre la main sur les décisions démocratiques – malgré les tractations des lobbies et les moyens gigantesques déployés par l’agrochimie pour influencer les décideurs européens…

… Mais si cette victoire n’est pas suivie d’un plan de bataille précis et concret, mené de manière ordonnée et professionnelle, alors une chose est certaine : l’industrie agrochimique finira par reprendre la main, et toute notre action n’aura été qu’un coup d’épée dans l’eau.

Ne laissons pas les députés faire machine arrière : aidez-nous, par votre don, à mener cette bataille jusqu’au bout, pour obtenir l’interdiction nette et définitive des pesticides tueurs d’abeilles en Europe !

je fais un don

Un grand merci par avance pour votre engagement.

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

Délégué général

01/10/2017

Marche blanche contre les pesticides près de Bordeaux le 8/10/2017...

 
 

 
 

MISE À JOUR SUR LA PÉTITION

MARCHE BLANCHE contre PESTICIDES.

marie-lys BIBEYRAN
listrac médoc, France

27 SEPT. 2017 — Années après années, saisons après saisons, rien ne change sur le terrain et les enfants dans les écoles et/ou chez eux, les riverains, les travailleurs agricoles, les consommateurs sont toujours exposés aux pesticides et à leurs très graves effets sur la santé. Une succession de décisions de justice contre l'intérêt des victimes, un lien toujours très étroit entre les pouvoirs publics et le lobby des pesticides, une toute puissance d'une agriculture productiviste plus meurtrière que nourricière nous font craindre le pire pour l'avenir. Mais ne nous résignons pas !!!
Venez avec nous dire non aux pesticides, non au déni non aux lobbies.
Marche blanche le dimanche 08 octobre à Listrac-Médoc (35 km au Nord de Bordeaux), sur un territoire où la viticulture use de tout son poids pour maintenir invisibles et inaudibles les victimes des pesticides. 
Cette marche est co-organisée par : 
Collectif Info Médoc Pesticides
Confédération Paysanne 
Alerte Aux Toxiques
CGT 
Générations Futures

Nous comptons sur vous !!!
Marie-Lys Bibeyran.

30/09/2017

Des légumes oubliés à l'honneur...

Cultivés depuis toujours, bon nombre de légumes ont été détrônés de nos assiettes. Très résistants aux basses températures et aux insectes, se conservant longtemps, ces légumes ont tout à gagner à être reconnus, écrit Mme A. Hamelet dans Les Carnets Santé des Alpes Maritimes. Certains ont pourtant été utilisés pendant la dernière guerre et ont des qualités nutritionnelles importantes...

Il s'agit par exemple du topinambour surnommé aussi artichaut de Jérusalem ou poire de terre. C'est en fait une plante voisine du tournesol. Ses tubercules sont tout à fait comestibles. L'intérêt majeur de ce légume est qu'il contient de l'inuline (glucide proche de l'amidon ), ce qui en favorise le choix pour les personnes diabétiques ou suivant un régime.

Le rutabaga, qui s'apparente au navet au niveau de l'aspect, fait partie de la famille des choux. Ce légume d'hiver nous vient de Suède. Il a un goût singulier. Il est cependant bon pour l'organisme car il contient énormément de vitamine C, même lorsqu'il est cuit. Il est réputé faciliter le transit pour les personnes constipées. On lui accorde également une action sur le coeur et la pression artérielle, car il est riche en potassium.

Le panais était autrefois cultivé comme plante fourragère. Il était déjà connu au Moyen-Age. De nos jours, on l'utilise encore beaucoup en Grande Bretagne et au Maghreb en soupe ou pour agrémenter le couscous. Sa racine blanche ressemble beaucoup à la carotte. Ce légume a un goût légèrement sucré. C'est un allié minceur car il est peu calorique. Toutefois, il contient également des vitamines B1, B5, B9 et de la vitamine C.

Les crosnes ou crosnes du Japon sont originaires de Chine. C'est un tubercule de couleur blanchâtre qui a un léger goût de noisette. Il ne contient aucun lipide et il est riche en amidon et en glucides. C'est le légume phare de l'hiver, car il aide le corps à maintenir sa température.

Enfin la vitelotte est une variété de pommes de terre bleue de peau et de chair. On la nomme aussi "truffe de chine". Sa couleur lui vient notamment de sa forte teneur en anthocyanines, pigments réputés antioxydants. Peut-être serait-elle de ce fait indiquée pour prévenir les cancers... Elle se cuit  sans absorber les graisses ce qui la fait réserver aux frites ou aux chips. Sa consommation régulière permettrait de réduire l'hypertension et de prévenir les maladies cardiovasculaires. 

Je pourrais aussi citer le chou frisé non pommé nommé Kale et d'autres aux noms exotiques comme l'aguaje. Bref, consommer ces légumes méconnus, surtout lorsqu'ils poussent dans notre pays, ne peut qu'être bénéfique à notre santé! Pour en savoir davantage sur le sujet, consulter par exemple www.canalvie.com › Recettes › Savoir cuisiner › Techniques et conseils ou https://jecuisinemonpotager.fr/a-decouvrir-fruits-legumes-meconnus/

Lyliane

26/09/2017

Complémentarité bénéfique de l'agriculture et de l'élevage...

Selon Elevages sans Frontières (ESF), "la promotion de modèles avec agriculture et élevage associé contribue fortement au maintien des écosystèmes et à la sécurité économique des paysans et des territoires ruraux". Pratiquée dès l'Antiquité par les paysans, l'association de l'agriculture et l'élevage pastoral permet de valoriser les restes de culture et de fertiliser les champs avec les déjections animales. Dans l'Afrique de l'Ouest, où la transhumance est encore pratiquée, les rendements de cette association paraissent augmentés. On réduit en effet l'utilisation d'engrais chimiques par les fientes et les crottins épandus sur les champs et en parallèle une polyculture vivrière est pratiquée pour nourrir la population.

En Asie une association de riz et de pisciculture voit peu à peu le jour. Au Togo, au Sénégal et au Bénin, à travers des formations, les agro-éleveurs apprennent à doser les matières premières, à connaître les meilleures périodes d'épandage et à faire du compost. En matière d'environnement, la culture de plantes fourragères et la valorisation des résidus de culture est encouragé (son de maïs, de colza...). Chez nous, en Europe par contre, la mécanisation a peu à peu remplacé les animaux. Les terres appauvries ont demandé de plus en plus d'intrants, ce contre quoi lutte l'agriculture biologique...

L'agro-éleveur, écrit ESF, est moins dépendant des achats extérieurs(fertilisants, aliments...), ce qui limite les risques économiques. Ce modèle est, certes, à adapter aux réalités locales. En effet, le climat, la nature des sols, la structuration familiale et les demandes locales en produits agricoles sont des paramètres à prendre en compte. Quoi qu'il en soit, en repensant les complémentarités dans les fermes, l'agriculteur peut découvrir une meilleure gestion de l'environnement, une maîtrise des coûts et une plus grande autonomie. 

Pour approfondir le sujet, se reporter à www.elevagessansfrontieres.org.

20/09/2017

Initiative solidaire pour soutenir l'agriculture paysanne...

J'apprends avec un certain décalage dans le temps puisque l'article du Journal La Croix date de septembre 2016 qu'en Pays de Thau (Hérault) près de 80 familles se sont engagées à soutenir l'agriculture paysanne au sein d'une AMAP (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne) nommée Cantagal. Cette association s'est formée autour de la ferme de Magali et Denis Dorques à Villeveyrac, gros bourg de 3700 habitants. Tous les amapiens (consommateurs en Amap) sont ouvertement pour le maintien d'une agriculture paysanne, locale et bio.

Ces consommateurs en AMAP "bénéficient ainsi de légumes sains et savoureux, mais ont surtout crée une communauté conviviale, où la solidarité n'est pas un vain mot". Pour eux, cet engagement associatif "est un choix de manger différemment et ça participe à la qualité de vie". C'est également une philosophie et une occasion à la fois de participer à la vie de l'exploitation et de tisser des liens avec des gens de milieux différents.

Un peu partout en France, comme ailleurs dans le monde, des Associations de ce type sont nés de la convergence des idéaux des uns et du désir de maintien ou de retour à la terre de paysans locaux pour les autres. Ce modèle, crée dans le Var en 2001 pour notre pays, a aujourd'hui fait ses preuves, car à ce jour il y a dans notre pays quelques 2500 AMAP. Structurées par une Charte actualisée en 2014 et coordonnées par le MIRAMAP(mouvement interrégional des AMAP), elles sont "résolument basées sur une conception de partage et visent à une transformation sociale et écologique de l'agriculture et de notre rapport à l'alimentation en générant de nouvelles solidarités".

Pour approfondir ce formidable enjeu, il est possible de consulter sur Internet les sites: www.avenir-bio.fr/fiche_amap,amap-cantagal,1797.html ou bien www.miramap.org.

Lyliane 

 

19/09/2017

L'agriculture bio, qu'est-ce que c'est?

L'agriculture biologique est un mode de production agricole respectueux des écosystèmes naturels en bannissant de ses cultures les OGM (organismes génétiquement modifiés) et les produits chimiques de synthèse tout en limitant les apports d'engrais à ceux d'origine naturelle. La bio dans notre pays est garantie par différents labels, fournis contre une somme assez conséquente qu'il faut renouveler chaque année, par des organismes de certification comme Nature et Progrès, AB, Demeter, Bio Cohérence ou Simples (pour les plantes) avec un Cahier des Charges très strict. Les transformateurs (pâtissiers, brasseurs...) sont eux aussi soumis à des contrôles.

Mais, en fait, la démarche va beaucoup plus loin et c'est tout un état d'esprit. En effet, les agriculteurs, les éleveurs, les apiculteurs, les viticulteurs comme les arboriculteurs préfèrent prévenir plutôt que guérir en cultivant ou en sélectionnant des espèces variées et adaptées aux conditions locales, qui nécessitent de ce fait peu de traitements. Ceux-ci en tout état de cause sont d'origine minérale ou végétale (cuivre, soufre,argile, purins de plantes, décoctions...) et ils sont appliqués préventivement contre les maladies ou les ravageurs. Certains maraîchers introduisent des auxiliaires (coccinelles...) contre les parasites dans leurs propriétés. La fertilité des sols est maintenue en majeure partie par la rotation des cultures et l'apport d'engrais organiques. L'agriculture biologique fait en quelque sorte la promotion de cultures et de races locales en fournissant à ses consommateurs des produits de saison et des variétés ayant fait leurs preuves sur le terroir local. La qualité des sols, de l'air, de l'eau et des paysages ne peut qu'en bénéficier.

Par exemple, l'élevage en plein air de volailles, d'ovins ou de bovins assure aux animaux une alimentation saine et leurs éleveurs font prodiguer des soins par des médecines alternatives, là où, dans l'élevage traditionnel, on entasse les animaux dans des hangars et on les traite avec des antibiotiques. Manger de tels produits (poulets de batterie, légumes traités, fruits importés de très loin) est de moins en moins recommandé par certains responsables de santé pour nous aider à vivre sainement. Sans compter qu'encourager la production de produits locaux favorise l'autonomie alimentaire du territoire.

Pour le consommateur averti, la qualité est au moins aussi importante que le prix. Aussi, peu à peu la plupart d'entre eux a compris que les produits dits biologiques que l'on trouve en supermarché viennent d'autres pays où les garanties et les contrôles ne sont pas nécessairement les mêmes. Aussi, le contrôle des étiquettes et la demande de l'origine des produits quand l'affichage n'est pas suffisant sont toujours nécessaires. Avec des légumes et fruits biologique par exemple la saveur est incomparable! Et que dire de poulets fermiers, de miels non chauffés, d'huiles d'olive vierges extra en première pression à froid ou de vin de pays sans additif, de poissons d'élevage élevés sans produits chimiques...

Dans les départements français, des Associations comme Agribio, réseau de professionnels locaux, rassemblent les producteurs bio et oeuvrent pour un développement de ce type d'agriculture. Grâce à elles, des formations, des conseils et la recherche d'aides auprès des institutions sont possibles pour les nouveaux agriculteurs en cours d'installation ou de conversion. Car, pour des jeunes notamment, il n'est pas facile dans certains départements de trouver du terrain agricole et de le travailler en arrivant à en vivre avec les siens.

Leur assurer un revenu régulier et décent est le but que se sont fixé les AMAP (association pour le maintien d'une agriculture paysanne). Des organismes comme la NEF, nouvelle banque éthique, et TERRE DE LIENS, réseau de défense du patrimoine agricole, tissent avec les producteurs et éleveurs des partenariats, afin que puissent s'installer (comme exploitantes et non possédantes) des personnes motivées, la plupart du temps non issues du monde agricole mais porteuses de projets viables. Pour en savoir davantage, consulter notamment: www.terredeliens.org, www.lesamapdeprovence.org ou www.fnab.org.

Lyliane

17/09/2017

Redonner vie à la nature...

Dans le journal La Croix de fin octobre 2016, un article signé par Mmes E. Réju, A. Marroncle et Y. Percq, montre comment on peut notamment diversifier la forêt pour la sauver, recréer un espace sauvage en milieu urbain et restaurer le garde-manger des oiseaux migrateurs. En effet, face à l'érosion de la biodiversité, des solutions existent pour restaurer des espaces naturels, par exemple avec des projets soutenus par la CDC Biodiversité (filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations) dans le cadre du programme Nature 2050.

Mr L. Piermont, directeur de la CDC Biodiversité déclare dans cet article:" Soyons modestes! Ce qui a été détruit est définitivement perdu. Mais il existe des moyens pour restaurer le fonctionnement d'écosystèmes dégradés, en s'appuyant sur des solutions naturelles. Il faut à la fois restaurer et anticiper de futures dégradations induites par le réchauffement climatique". Le génie écologique a en effet beaucoup progressé ces dernières années et donne des résultats encourageants: dépollution, corridors écologiques pour les migrations d'espèces, reconstitution de lits de rivières...

Le programme de soutien à des projets innovants baptisé Nature 2050 concerne par exemple un projet de reboisement porté par le Collectif "Construisons ensemble la forêt de demain" couvrant 5 sites dans le Gard et en Lozère (23 ha). Pour remplacer les châtaigniers des Cévennes, qui dépérissent en raison d'une monoculture ayant épuisé les sols, seront plantés d'autres essences en mélange (essai de faire cohabiter des chênes rouges d'Amérique, des merisiers, des cèdres et des pins...). Cette opération doit démarrer à l'automne 2017, après coupe et dessouchage d'arbres condamnés.

La faune a été également impactée par le dépérissement de la forêt. L'enjeu du projet est d'attirer les abeilles, les oiseaux, les champignons. De même, des terrasses seront façonnées pour garder l'eau et combattre l'érosion. Si l'expérience réussit, elle servira d'exemple pour sauver les 30 000 ha de forêts cévenoles. Une partie des châtaigniers sera sauvegardée, afin de mesurer l'évolution de résilience de la forêt.

En Seine St Denis, à Sevran, en 1995, l'entreprise Kodak avait fermé. Des anciens ouvriers avaient alors alerté les autorités d'un risque de pollution sur le site industriel. Après investigation, l'entreprise avait été sommée de nettoyer les 13 ha de terrain. Cela prendra 10 ans! Un projet de parc urbain avec des équipements sportifs verra alors le jour. Ce parc a été ouvert au public en 2012 et permet à la nature de reprendre ses droits. La friche Kodak est devenue un parc sauvage (sans pesticides, ni engrais pour préserver la biodiversité) en pleine ville. L'Ile de France a ainsi gagné au change!  

Enfin, entre la Charentes Maritimes et la Vendée, la baie de l'Aiguillon possède une large vasière bien connue des ornithologues amateurs observant les oiseaux migrateurs. Toutefois, cet espace était peu à peu grignoté par des "crassats", amas d'huîtres sauvages abandonnés sur place par d'anciens ostréiculteurs. Mme S. Travichon de la L.P.O. (Ligue Nationale de Protection des Oiseaux) a alerté les autorités, afin que soit lancée une opération de nettoyage de la baie sur 140 ha. Pendant 3 ans des dragage auront lieu pour restaurer cet espace naturel et protéger l'avifaune. Les vasières en Europe sont en effet un peu partout menacées du fait de l'augmentation du niveau marin. C'est donc une belle victoire pour permettre aux oiseaux migrateurs de continuer à se nourrir de mollusques et de petits vers marins.

Pour se renseigner sur ces différents projets en cours, consulter sur Internet: www.cdc-biodiversite.fr , www.kodak.sevrangrandparis.fr et  https://www.lpo.fr/espaces.../reserve-naturelle-nationale-de-la-baie-de-laiguillon.

Lyliane

 

10/09/2017

Idées de jus par terre en sève...

 

 
 

Bonjour 

En cette saison où vous avez probablement certains légumes en grande quantité, Marie Lizon-Gaillard, nous propose des recettes pour les transformer en jus ! N'hésitez pas à partager les vôtres en commentaire !

C'est ici : http://jardinonssolvivant.fr/decouvrez-3-recettes-de-jus-pour-cet-ete/

Bonne lecture

Gilles

 

Gilles Domenech

Ensemble, apprenons à jardiner Sol Vivant !

 


-------------------------------------------------------------------------------------
J'ai accepté de recevoir cet email depuis le site jardinonssolvivant.fr.

-----------------------------------------------------------------------------------

 Pour en savoir plus:

 
Photo du profil de Domenech
Domenech
terre.en.seve@gmail.com
 
 
 

 

26/08/2017

Dixième Alter Tour 2017 et première Fermes d'avenir Tour...

L'Ecolomag N° 60 de juillet/août 2017 fait référence à l'Alter Tour 2017 qui s'élancera pour la 10 ème fois sur les routes de France à la rencontre des actrices et acteurs de la transition. Le départ officiel a été donné le lundi 10 juillet de la Maison de l'Environnement solidaire à Ramonville st Agne. Il y avait 320 cyclistes engagés pour ce parcours de 1200 km en 6 semaines à la découverte de 104 alternatives en Occitanie. Ils ont terminé leur parcours le 20/8/2017 à Valence. Sur les étapes, il y a eu des visites de chantiers collectifs, des fermes agroécologiques, des ZAD à défendre et des soirées d'échanges festives. Le programme était visible sur www.altercampagne.net.

Depuis le 15 juin, nous apprend également l'Ecolomag, Fermes d'avenir avait lancé son 1er Tour de France de l'agroécologie: 155 fermiers d'avenir, 30 étapes de 3 jours et un festival itinérant de 3 mois. Partage d'expérimentations, débats, fêtes citoyennes, visites de fermes...Un nouveau projet de société paraît en route! Pour en savoir davantage, contacter: www.fermedavenir.org.

Lyliane

25/08/2017

Soutenez le recensement des abeilles sauvages !

4 sur 19 492
 
 
 
 
 
 
 

Madame, Monsieur,

POLLINIS qui collabore avec l'INRA (Institut national de la recherche agronomique) dans le cadre du projet Apiformes, a besoin de votre aide de toute urgence pour recenser les populations d'abeilles sauvages et démontrer l’importance de leur service de pollinisation dans les territoires agricoles de notre pays.

Si vous le pouvez, je vous en prie cliquez ici pour nous aider.

C'est très important.

Un drame silencieux est en train de se jouer en ce moment-même. Les conséquences pourraient se révéler considérables pour notre environnement, la biodiversité et l'avenir même de nos cultures et de notre sécurité alimentaire, si nous n'intervenons pas rapidement.

Les scientifiques sont de plus en plus nombreux à penser que les abeilles sauvages (bourdons, abeilles solitaires, halictes, mégachiles, etc.) qui assurent une large proportion de la pollinisation de 80% des plantes à fleurs à travers le monde, sont en rapide déclin - notamment en France et en Europe.

Leurs morphologies variées et adaptées (poils branchus abondants pour récolter le pollen, langues de longueurs différentes pour puiser le nectar au fond des fleurs) en font des chaînons-clé de la biodiversité, et de la variété de notre alimentation. Les tomates par exemple, qui ont une pollinisation vibratile, ne sont pas pollinisées efficacement par les abeilles domestiques alors que les bourdons, eux, peuvent faire vibrer les fleurs suffisamment fort pour en libérer le pollen (1) !

Actuellement près de la moitié des espèces de bourdons d'Europe sont déjà en déclin. Et déjà plus d'une espèce de plantes à fleurs sur dix est menacée d'extinction en France (2).

Pareil aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, où une étude a révélé que plus de 20% des plantes à fleurs avaient purement et simplement disparu au cours des 20 dernières années (3).

Ce déclin est dû aux méthodes de l'agriculture intensive (monoculture et destruction des haies en particulier entraînant le recul des habitats naturels et des ressources alimentaires des abeilles), à l'utilisation de pesticides de plus en plus toxiques et à l’arrivée de nouveaux parasites et maladies, sans que l'on sache encore avec certitude lequel de ces facteurs est le plus mortifère.

Mais ce qui est certain, c'est qu'il est dangereux de continuer à l'ignorer. Il faut dresser d'urgence un panorama des populations d'abeilles sauvages qui subsistent à travers tout le territoire et dresser l'inventaire de toutes les plantes cultivées et sauvages qui en dépendent pour pouvoir prendre les mesures indispensables à leur conservation.

Ces abeilles sauvages, avec les abeilles domestiques, sont LE maillon-clé de la chaîne alimentaire.

Sans elles, pas de fleurs dans les prés et les montagnes ; pas de buisson de mûres ou d'aubépines dans les campagnes, ni de forêts d'acacias ; sans parler des dizaines de milliers d'espèces d'insectes, d'oiseaux et de mammifères qui dépendent directement de ces plantes, de leurs fruits et de leurs graines.

Sans parler des productions agricoles : une vaste étude menée par le Professeur Garibaldi et réunissant des équipes scientifiques dans 12 pays a démontré que la production d'une grande partie des fruits et graines que nous consommons régulièrement est désormais limitée parce que les fleurs ne sont pas correctement pollinisées (4).

Le programme Apiformes pour lequel je sollicite votre aide aujourd'hui a pour but d'évaluer l'état des populations d'abeilles sauvages en France et d'établir le lien avec les plantes cultivées et sauvages qu’elles pollinisent. Ce programme repose sur un protocole unique qui en fait un espoir majeur pour la sauvegarde des pollinisateurs sauvages : Apiformes réunit en effet une équipe scientifique, dirigée par Bernard Vaissière, du laboratoire Pollinisation et écologie des abeilles de l'INRA d’Avignon, et plus d'une vingtaine de lycées agricoles répartis à travers toute la France. La première phase de ce programme a déjà fait les preuves de sa pertinence (5).

L'objectif est double : dresser un tableau fidèle de l'état des populations d'abeilles sauvages et des plantes qu’elles butinent et pollinisent, et sensibiliser les futurs agriculteurs à l’importance des insectes pollinisateurs sauvages pour qu’ils réalisent l'impérieuse nécessité de les protéger en pratiquant une agriculture plus respectueuse de l'environnement et des insectes pollinisateurs dont elle dépend.

Le réseau Apiformes a été lancé en 2007. En 2013, les autorités avaient arrêté le financement de ces recherches, au risque de faire retomber sur les insectes pollinisateurs sauvages le voile qui commençait à peine à se soulever.

Cette étude des pollinisateurs sauvages étant indispensable pour notre avenir à tous, POLLINIS avait décidé de mobiliser ses membres en leur proposant de contribuer au projet. Et cela a fonctionné !

Depuis 2013, grâce au soutien des membres de POLLINIS, Bernard Vaissière et son équipe ont pu poursuivre leur travail de recensement et d'étude des insectes pollinisateurs sauvages à travers la France.

Au total, 4 574 spécimens d'abeilles sauvages ont déjà pu être identifiés. Les résultats de ces recherches ont été publiés en octobre 2016 dans la revue scientifique Journal of Insect Conservation (5). Ils montrent que l'identification des espèces est capitale pour détecter les effets des changements environnementaux sur les abeilles, et pourront guider les mesures de leur préservation dans notre pays.

Mais pour 2017, le problème se pose à nouveau. Coupes sombres dans les financements : comment continuer de payer les scientifiques, le matériel d'étude et d'observation pour les lycées, le matériel d'analyse pour les chercheurs ?...

Car sans cela, le projet tombe à l'eau. Dix ans de travail risquent d'être stoppés net. Et avec eux, tout un programme ambitieux pour connaître l'état des populations d'abeilles sauvages, démontrer l’importance du service de pollinisation qu’elles assurent, et contribuer à proposer des mesures efficaces de conservation.

Cet arrêt serait d'autant plus grave qu'Apiformes est en train d'entamer une phase cruciale qui permettra de connaître l'importance de chaque espèce sur chaque culture.

C'est pour cela que je fais appel à vous aujourd'hui. Pour vous proposer de participer, vous aussi, au sauvetage des abeilles sauvages et à une meilleure reconnaissance de l’importance de leur travail de pollinisation, en soutenant financièrement le réseau Apiformes.

Nous devons trouver rapidement 20 000 euros. Cela peut paraître beaucoup, mais il suffirait par exemple que 500 personnes comme vous donnent 40 euros chacune, et le projet pourrait aboutir.

Je comprends bien que tout le monde ne peut pas se permettre de donner autant. C'est pour ça que nous avons mis en place une sorte de cagnotte spéciale dans laquelle vous pouvez verser le don que vous voulez : 5€, 20€, 35€, 50€, 100€...

L'important, c'est que chacun puisse participer selon ses moyens.

Pour apporter votre contribution financière au projet de recherche Apiformes sur les abeilles sauvages, cliquez ici.

Je soutiens le programme Apiformes

Ce que l'on sait à l'heure actuelle sur les populations des principaux insectes pollinisateurs sauvages, c'est qu'il y a en France environ mille espèces d'abeilles sauvages (6) et plus de 500 espèces de syrphes (7)... Et tout ce petit monde est indispensable à la pollinisation :

– géographiquement : la grande diversité des espèces et de leur traits de vie leur permet d'être présentes sur tous les territoires et dans tous les habitats, dans les fissures et les écorces, les feuilles ou la terre... ;

– qualitativement : certaines espèces de plantes ne peuvent pas être pollinisées par les abeilles domestiques, soit parce que leurs fleurs sont trop profondes pour la langue de ces abeilles (comme celles du chèvrefeuille), soit parce que leurs fleurs doivent être vibrées pour pouvoir être pollinisées efficacement (comme celles des cyclamens ou encore des tomates par exemple (1)) et que les abeilles domestiques ne sont physiquement pas capables de vibrer les fleurs !

La grande majorité de ces petits insectes est irremplaçable. Y compris pour l'agriculture car on sait maintenant qu’en leur présence les cultures sont mieux pollinisées et ont des productions plus abondantes et de meilleure qualité qu'avec les seules abeilles domestiques ! (4)

Leur présence dans un champ permet d'augmenter - parfois de doubler ! - le rendement de certains fruits et de légumes (8).

Et pourtant, avec l'urbanisation, et à force d’éliminer les friches, haies, et bosquets pour transformer le moindre m2 de terre en culture intensive, les habitats naturels de ces magnifiques populations d'abeilles sauvages (9) disparaissent peu à peu...

C'est une situation dramatique qui nous conduit droit dans le mur… Et tant qu'on n'aura pas établi un état des lieux des pollinisateurs sauvages, avec des preuves tangibles, scientifiques, pour mesurer vraiment l'ampleur des dégâts et démontrer l’intérêt de la préservation de ces auxiliaires naturels et discrets, notre appel aux autorités publiques continuera à résonner dans le vide.

S'il vous plait, aidez-nous dans cette tâche indispensable en apportant votre soutien financier au programme Apiformes.

Je soutiens le programme Apiformes

Je vous en remercie par avance.

Très cordialement,

Nicolas Laarman
Délégué Général POLLINIS

22/08/2017

Manquez vous de magnésium?

Selon une étude nutritionnelle française de 2004 nommée Suvimax, 77% des femmes et 72% des hommes manquent de magnésium. Or, un déficit de ce minéral peut être dangereux pour notre santé... Le magnésium nous protège en effet contre les risques d'AVC, d'infarctus et d'hypertension artérielle. Il joue également un rôle clé pour prévenir l'ostéoporose, Alzheimer, le diabète et le cholestérol. Plus couramment, le magnésium peut soigner la fatigue nerveuse et physique, les troubles du sommeil, l'anxiété, les migraines, les problèmes digestifs et les douleurs musculaires.

En principe, notre alimentation devrait nous apporter suffisamment de végétaux et couvrir nos besoins quotidiens. Toutefois, la teneur en magnésium de nos aliments  a baissé jusqu'à 70% depuis la mise en place d'une agriculture intensive. Le Journal de la Santé d'août 2017 s'emploie à nous conseiller des formes de magnésium assimilables capables de combler nos carences. Il a été prouvé que les formes organiques de magnésium (citrates et malates ) sont les mieux tolérées au niveau digestif. Mais il faut savoir  les pharmacies ont tendance à proposer à tous du maqnésium marin, qui ne serait pas la forme la plus assimilable...

En France, on parle beaucoup du calcium et on prône l'utilisation du lait de vache. Or, il faut savoir que le calcium n'est actif qu'en présence de magnésium! Notre pays malgré une surconsommation de yaourts et de laitages (fromages, desserts lactés...) détient le record des fractures du col du fémur! Pour en savoir plus sur le sujet, se connecter par exemple à www.doctissimo.fr ou à

www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?...magnesium_ps
 
Lyliane 

 

21/08/2017

Connaissez-vous les aromiels?

Mme Nathalie Giraud dans Version Fémina pose la question des aromiels. Elle explique que les aromiels sont des remèdes naturels très efficaces. En effet, les vertus du miel peuvent être boostées par la puissance des huiles essentielles (H.E.). Ces huiles essentielles, que l'on consomme rarement pures en raison de leur puissance, mélangées à du miel sont diffusées en douceur. Le miel devient alors un vecteur de pénétration pour ces H.E. On ajoute à chaque miel l'équivalent de une, deux ou trois huiles essentielles, pour obtenir une belle synergie.

Nous connaissions déjà les vertus thérapeutiques de certains miels bio qu'ils soient mono ou polyfloraux. Ils sont dynamisants, antioxydants, comportent différents sucres, des enzymes, des vitamines, des oligoéléments... De ce fait, ils renforcent nos défenses naturelles et favorisent l'absorption des nutriments. Le miel d'aubépine calme les angoissés, celui de tilleul favorise l'endormissement. Quant à ceux de bruyère , de lavande, de thym et d'eucalyptus, ils agissent contre les cystites. 

Le Pr Roch Domerego, biologiste, naturopathe, professeur d'université et vice-président de la commission d'apithérapie d'Apimondia, recommande les mélanges suivants. Pour mieux digérer: du miel de romarin et de l'H.E de fenouil pour les adultes. Afin d'entreprendre une bonne détox pendant trois mois: du miel de pissenlit et de l'H.E. de menthe poivrée. Eviter les rhumes requiert du miel de sapin et de l'H.E. de pin sylvestre et d'estragon. La cicatrisation des plaies est favorisée par du miel de lavande et de l'H.E . de lavande appliqués pendant une semaine sur brûlures, plaies ou escarres.

Quand on veut calmer la nervosité, le miel de tilleul et de l'H.E. de camomille ainsi que de l'H.E. de millepertuis sont souverains. Atténuer les migraines demande du miel d'oranger et de l'H.E. de Néroli. Les personnes voulant lutter contre la fatigue chronique seront bien inspirées de mettre des gouttes d'H.E. de pin dans du miel de châtaigner. Enfin, pour lutter contre les bouffées de chaleur, l'H.E. de sauge  (sauf pathologies cancéreuses hormono-dépendantes) dans du miel d'aubépine est recommandée.

Pour les enfants à partir de 7 ans, mélanger 20 gouttes d'H.E dans 100 g de miel. Par contre, les femmes enceintes ou allaitantes et les jeunes enfants s'abstiendront de toute consommation d'aromiels. Pour tous sinon, une prise trois fois par jour en dehors des repas (40 gouttes d'H.E. dans 100 g de miel) est conseillée. Placer le mélange au réfrigérateur dans un bocal en verre et le garder jusqu'à deux à trois ans. N'utilisez bien entendu que des produits biologiques.

Pour en savoir davantage, lire "La médecine des abeilles" paru chez Baroch de Mr le Pr Domerego ou "Guérir avec les abeilles" de Mme C. Raynal-Cartabas chez Guy Trédaniel.

Lyliane

Echanges France/Togo dans l'agriculture bio...

Soutenons les échanges France-Togo dans le domaine de l'agriculture BIO ! par AGRIBIO Alpes-Maritimes Soutenez le projet de reportage d'Hélène Doubidji, journaliste et directrice du site TOGOTOPNEWS L’objectifde ce projet est d'effectuer un voyage professionnel pour réaliser un grand reportage sur l’Agriculture Bio en France afin de susciter l’envie à des jeunes togolais de se former et de s’installer dans ce secteur d’activité. Nous avons choisi de communiquer sur l’expérience de l’exploitation agricole Alandabio, située dans les Alpes Maritimes en France à presque 1200 m d’altitude Commune de Briançonnet. Cette ferme conduite en agriculture biologique produit des fruits et des légumes en respectant la terre , l'environnement et la santé humaine. Ce reportage sera l’occasion de rencontrer également les différents acteurs du Bio, de publier et de partager sur le site togotopnews.com, des articles sur Alandabio et ses partenaires, Nartudis, Agribio06…

Qui sommes-nous ? togotopnews.com est un site d’information générale très visité au Togo. Togotopnews émane de la volonté d’un groupe de jeunes togolais passionnés par le métier du journalisme ; il est l’un des rares sites au Togo qui impose une rédaction, dispose d’un siège et informe de manière professionnelle. Pour financer ce reportage,nous avons besoin d'assurer le déplacement en France de la journaliste Madame Doubidji, le cout estimé des vols et de l'hébergement est de 1500 euros, toutes les contributions sont les bienvenues ! Toutes les personnes qui le souhaitent seront nommées comme membre participatif dans les articles. Source : https://www.helloasso.com/associations/agribio-alpes-maritimes/collectes/soutenons-les-echanges-francetogo-dans-le-domaine-de-l-agriculture-bio