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16/06/2017

L'aubergine, source de bienfaits pour notre santé...

Dès les beaux jours, l'aubergine emplit les étals de nos marchés. Sa couleur violette ou blanche et sa forme ronde la rendent reconnaissable entre mille. C'est la reine des ratatouilles avec tomates, poivrons, oignons et courgettes! Néanmoins, peu de consommateurs connaissent toutes ses propriétés diététiques.

Mme I. Haberfeld dans Version Fémina en a fait le tour avec Mme Claire Desvaux, naturopathe et diététicienne à Boulogne-Billancourt. Elle contient en effet des fibres, des vitamines et des minéraux. Tout d'abord, considérons sa richesse en vitamines C, E, sélénium, manganèse et anthocyanes. Son indice d'antioxydants, est très élevé, mais ils sont essentiellement contenus sous la peau.

De plus elle est l'amie de tous ceux qui surveillent leur ligne. En effet, elle totalise 21 Kcal pour 100 g ce qui est l'équivalent d'une salade verte. Ses fibres sont également précieuses (2,7 mg /100g). Toutefois, il faut la faire précuire avant de la cuisiner car elle a tendance à absorber le gras. 

Les naturopathes la recommandent aux personnes ayant de la tension ou des maladies cardiaques. Grâce à sa richesse en potassium(235 mg /100g), elle fait baisser la tension et éviter le durcissement des artères. Sa pectine a tendance à pièger le cholestérol.

Les personnes souffrant de diabète seront bien inspirées de la mettre à leurs menus. Elle inhibe en effet deux enzymes digestives, qui dégradent l'amidon et le transforment en glucose. Toutefois par précaution, ne pas en manger plus de 2 fois par semaine! Enfin, par sa forte teneur en magnésium, en phosphore et ses vitamines B1, B2, B3, B5 et B6, l'aubergine aide à lutter contre la fatigue importante et le stress.

A vos fourneaux donc et régalez vous bien!

Lyliane

13/06/2017

Une Ecole de la nature et des savoirs dans la Drôme...

Mr Frédéric Lopez a présenté à travers son émission à la télévision "Mille et une vies" (sur la 2ème chaîne à 13H55) une initiative réjouissante et innovante en matière d'éducation. il s'agit de l'école Caminado, école primaire privée laïque gérée par l'Ecole de la nature et des savoirs. Implantée en pleine nature dans la Drôme, sur la commune de Menglon (Château de St Ferréol), cet établissement assure depuis 2013 l'instruction des élèves en mettant l'écologie au coeur de sa pédagogie. En effet, si les programmes officiels de l'Education nationale y sont respectés, chaque discipline est abordée de façon très concrète, en prenant la nature comme principal support. La fondatrice de l'école, Mme Muriel Fifils est une ancienne professeure de français ayant travaillé à Paris en collège. Elle a voulu sortir d'un cadre qu'elle jugeait trop étriqué, où les envies des enfants n'étaient pas vraiment toujours respectés. Mme Fifils s'est donc tournée vers des pédagogies différentes. Dans son école, chaque matin la classe débute par un atelier de philosophie, au cours duquel les élèves réfléchissent sur des notions comme le partage, la connaissance, la transmission des savoirs... Deux après-midi par semaine, ils cultivent le potager de l'école. Ils apprennent en quelque sorte à calculer en comptant le nombre de légumes! Cette école connaît un franc succès, puisque 60 élèves sont sur liste d'attente pour la rentrée prochaine. Cela signifie qu'il y aurait la place pour d'autres établissements de ce genre dans la Drôme ou ailleurs dans notre pays... Mme Fifils s'est par ailleurs engagée pour la défense des indiens Kogi, car elle a le désir de s'ouvrir au monde. Pour tout renseignement, consulter sur Internet le site: www.ecolenaturesavoirs.com. 

Lyliane  

12/06/2017

Les bienfaits du pamplemousse pour la santé...

Le pamplemousse avec seulement 35 kcal aux 100 g (soit un demi pamplemousse) est notre allié minceur pour l'été, écrit Mme Ingrid Haberfeld après une interview de Mme Florence Foucaut, diététicienne-nutritionniste à Paris. Toutefois, il faut faire attention à ne pas consommer de pamplemousse, lorsqu'on est sous traitement, selon un rapport de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé ou ANSM. Avec certaines molécules, en effet, il y a des risques d'effets secondaires (anti-inflammatoires, aspirine, simvastatine, atorvastatine et en cas de greffes...)

L'acide citrique que contient le pamplemousse favorise la digestion car il s'attaque aux particules de graisses contenues dans notre alimentation. Aussi, après un repas copieux, un sorbet, une mousse ou un crumble au pamplemousse sera le bienvenu. De plus, riche en fer anti-anémique, en magnésium et en phosphore, source d'énergie, ce fruit est capable de booster notre forme et de nous faire garder notre bonne humeur. Il contient en effet également des vitamines B1 , B2 et B5. 

Cet agrume renferme des flavonoïdes, des caroténoïdes et des limonoïdes antioxydants , utiles pour éviter les maladies cardio-vasculaires. Il contient en effet des fibres solubles comme la pectine, qui piège le mauvais cholestérol alimentaire. C'est également un bon régulateur de la tension artérielle. Le pamplemousse rose contient du bétacarotène qui nous donne une jolie peau et active la production de mélatonine. Au cours de la grossesse, ce fruit bien pourvu en vitamine B9 ou acide folique est recommandé à la future maman.

On considère aussi que le pamplemousse aurait des propriétés protectrices contre les cancers de la bouche, de l'estomac, de l'oesophage, du sein et du poumon. En consommer une à deux fois par semaine suffirait à nous protéger. Enfin, selon la diététicienne interrogée, ses pépins sont riches en vitamine C , qui stimule notre immunité. L'extrait de pépins de pamplemousse, disponible en pharmacie, en parapharmacie et en magasins bio, concentre ses bienfaits. Quinze gouttes dans un demi verre d'eau, deux fois par jour (matin et midi de préférence) aident à combattre gastro-entérites, rhumes, angines ou bronchites.

Lyliane

09/06/2017

Manger autrement en changeant certaines habitudes...

Un article de Mme Ingrid Haberfeld dans Version Fémina a piqué ma curiosité: il concerne nos habitudes alimentaires. En effet, selon Mme N. Nègre, diététicienne aux Thermes de Brides les Bains, "nous laissons de côté ce qu'il y a de meilleur pour notre santé dans les fruits et légumes que nous mangeons". Par exemple, nous mangeons cuits les aliments qu'il vaudrait mieux consommer crus et vice versa, nous jetons peau et pépins du raisin, nous laissons de côté les arètes des sardines en boîte... Nous perdrions ainsi une part importante de leurs qualités nutritionnelles.

La cuisson prolongée des légumes (brocolis, haricots verts, choux...) détruit les actifs protecteurs anti-cancer comme la vitamine C, des antioxydants... Cuire à la vapeur ou au wok 5 minutes maximum au contraire n'altère pas ces précieuses substances. Les arêtes des sardines en boîte sont comestibles. Elles apportent en outre à notre squelette une bonne dose de calcium.Les pépins du raisin renferment quant à eux une huile source de vitamine E, de polyphénols et d'oméga 6. Il convient donc de les mâcher. Le kiwi lui-même peut se savourer avec la peau, surtout s'il est bio. Vitamine C et potassium sont notamment des nutriments contenus par la peau.

Les pommes de terre peuvent se déguster avec leur peau en papillotes ou à la poêle. Fibres et vitamines augmentent le transit et jouent un rôle essentiel dans la prévention du cancer du côlon. Les tomates nous profitent au maximum si nous les mangeons cuites, car leur lycopène y est libéré avec la chaleur de la cuisson. Avec un filet d'huile d'olives sur des pâtes, des pizzas ... c'est une habitude qui pourrait nous protéger de maladies dégénératives. Ces sages conseils nous permettront de bénéficier au maximum de ce que la nature nous donne généreusement.

Lyliane

01/06/2017

Sur les toits de Barcelone...

Jeudi 18/5, sur Arte, une émission de l'après midi nous a montré en images l'utilisation que font les habitants des toits plats de Barcelone. La capitale de la Catalogne en effet, vue depuis l'Observatoire qui surplombe la ville, fait penser à un océan de toits-terrasse. A l'époque de Gaudi, qui a laissé une trace indélébile dans les bâtiments de la ville, les toits plats des bâtiments historiques étaient des tours de guet et ceux des immeubles servaient essentiellement à y étendre le linge.

Depuis cette période, les habitants leur ont trouvé d'autres fonctions. On y érige tantôt des panneaux solaires, tantôt des jardins suspendus, des potagers, une serre même; on y installe de belles piscines ou bien on les réserve à des festivités de groupe, des soirées guitare par exemple. L'usage le plus étonnant à nos yeux est d'y avoir réservé de quartiers à quartiers un emplacement pour y monter des pyramides humaines...

Bien plus, la ville s'agrandit par les toits. Depuis peu, en effet, des entreprises s'emploient à planter au sommet des immeubles des modules préfabriqués en bois. Enfin, des associations de conservation des oiseaux introduisent depuis peu des faucons-pélerins, qui construisent leurs nids au bord du vide, là où les terrasses sont inaccessibles aux humains.

Je me dis que lorsque l'imagination est au pouvoir et que les règles d'urbanisme sont suffisamment souples, il est possible de laisser les citoyens s'emparer du destin de leur ville et la modeler à leur guise. Cela confère quoi qu'il en soit à la capitale de la Catalogne une dimension originale, typiquement espagnole! Merci à toutes les personnes de bonne volonté soucieuses de mêler tradition et modernité dans la belle cité de Barcelone!

Lyliane

30/05/2017

Bien nourrir son cerveau...

"Le cerveau est le chef d'orchestre qui coordonne, contrôle et équilibre la plupart de nos mouvements et fonctions internes. Il gère aussi les processus mentaux, la mémoire, la concentration, la parole et les émotions", nous dit Mme Caroline Dor qui interroge dans Version Fémina le Dr B. Fontanille et Mme M.L. Grézaud, auteurs de "Ces aliments qui rendent heureux" chez M. Lafon. Aidé de neuromédiateurs (sérotonine, adrénaline, dopamine, noradrénaline, acétylcholine...), qui permettent aux neurones de communiquer entre eux grâce à l'influx nerveux, notre cerveau travaille sans relâche.

Or, pour l'aider à assurer ses fonctions, certains aliments sont bénéfiques. La journaliste a relevé tout d'abord les acides aminés. Ces constituants de base des protéines, dont 8 sont tout-à-fait essentiels car notre corps ne les fabrique pas en quantité suffisante, participent en effet à la synthèse de certains neuromédiateurs. Il s'agit notamment du tryptophane, précurseur de la sérotonine, qui aide à la détente et à la bonne humeur. On le trouve surtout dans certains poissons (morue, lotte), dans les graines de courge et de tournesol, dans le parmesan et le riz complet...

Un autre acide aminé présent dans les oeufs, le chocolat, les amandes, les avocats... se nomme tyrosine. Quant à la phényalalanine, impliquée dans la joie de vivre et l'estime de soi, on la consomme dans la dinde, le gibier, le germe de blé et les noix. Enfin, l'acide glutamique, favorisant calme et relaxation, se trouve dans les poissons, les oeufs, les produits laitiers, les épinards. On trouve les autres acides aminés essentiels dans les légumes secs, les aliments à protéines (viande, poissons, oeufs), les céréales et les amandes.

Le sucre donne de l'énergie au cerveau (5 g par heure environ). Ce sont pour une partie des sucres simples (glucose, fructose,saccharose, lactose) que l'on trouve dans les pâtisseries, le lait, le chocolat et les fruits principalement. Ils sont rapidement absorbés, mais ils peuvent produire un abaissement de sucre dans le sang, l'insuline cherchant à éliminer tout excédent. C'est le coup de pompe classique dans ce cas! D'où l'intérêt de privilégier des aliments à absorption lente comme les légumes, les céréales complètes et les légumes secs notamment.

Les oméga 3 présents dans les poissons gras, l'huile de colza, de noix, les graines sont réputés favoriser la bonne humeur. On les associe de préférence aux oméga 6 (4 fois plus d'oméga 6 que d'oméga 3 en principe) présents dans certaines huiles vierges. Il faut savoir que le cerveau étant composé aux 2/3 d'acides gras, ceux ci jouent un rôle important pour combattre les troubles de l'humeur, l'anxiété et protéger le système cardiovasculaire.

Les antioxydants nous aideraient à garder la jeunesse de nos neurones et à éviter les maladies neurodégénératives. Notre foie produit du glutathion, un antioxydant capable de neutraliser les radicaux libres et leurs méfaits. Des aliments comme les fruits, les légumes, le thé vert, certaines épices comme le curcuma, le jaune d'oeuf nous apportent des antioxydants (vitamine A, C et E, des polyphénols, du sélénium, du zinc et du manganèse).

Toutes les vitamines du groupe B et de la choline peuvent nous aider à garder une excellente mémoire et à bien dormir. On les trouve principalement dans le jaune d'oeuf, le foie, la viande, le poisson, les légumineuses. Un déficit en vitamine B6 par exemple peut altérer le métabolisme du magnésium. Levure de bière, germe de blé, fruits de mer, viande et poisson ainsi que certains compléments alimentaires peuvent compenser ce manque.

La vitamine D aide à conserver un moral au beau fixe. Le déclin de la lumière en hiver peut faire baisser notre production de sérotonine. Une supplémentation en vitamine D (ZYMA D...), des bains de soleil, une lampe de luminothérapie peuvent rétablir le déficit. Enfin, notre sérénité est beaucoup conditionnée par notre taux de magnésium. Il améliore en effet l'équilibre psychique et émotionnel, car nos émotions épuisent souvent ses réserves. En misant sur le chocolat noir, les graines, les noix, les légumes secs, les poissons, les légumes aux feuilles de couleur vert foncé, les bananes, on rétablit l'action antistress du magnésium. Sinon, en cas de besoins plus importants, des compléments alimentaires (D-stress ...) sont susceptibles de rétablir l'équilibre.

Chez l'enfant et l'adolescent, en période de croissance notamment, veiller à des apports alimentaires équilibrés. Les taux de vitamine D notamment et de vitamines du groupe B ont été mesurés dans une étude baptisée INCA 2 de 2006 à 2007. Ses résultats n'étaient pas très encourageants selon publication par l'AFSSA. Pourtant, la santé future de nos enfants et leur bien-être dépendent en majeure partie de la nourriture équilibrée de leur cerveau!

Lyliane 

 

 

26/05/2017

La confiture Re-Belle...

Sur la 2 ème chaîne de la télévision l'émission Mille et une Vies permet, tous les jours sauf le mercredi à 13H55, à Mr Frédéric Lopez de faire connaître des initiatives et des idées qui marchent. Il s'est notamment intéressé à l'initiative de Colette, une jeune femme qui lutte à la fois contre la précarité et contre le gaspillage alimentaire. 

Constatant que chaque année 45% des fruits et légumes des producteurs locaux d'Ile- de-France ne peuvent être vendus et consommés, car ils sont jugés trop gros, trop moches, trop minces, trop mûrs, Colette n'a pas voulu qu'ils finissent à la poubelle. Elle a décidé de collecter ces invendus de nos marchés et supermarchés et d'en fabriquer des confitures.

Ses mélanges sont originaux: banane-raisin, orange-potimarron, pomme-citron-vanille... Grâce à ses confitures et marmelades, baptisées malicieusement Re-Belle, Colette embauche depuis 2015 des personnes en recherche d'emploi pour l'aider à les fabriquer. Cela a stimulé la réinsertion professionnelle et permis de juguler un vrai gaspillage. Colette est, quoi qu'il en soit, allée au bout de ses idées; elle a cru en son généreux projet et elle ne s'est laissée entraver par aucun obstacle.

Pourquoi des jeunes ou des moins jeunes ne feraient-ils pas de même dans leurs régions? Beaucoup de personnes sont au chômage, inoccupées. Il y a en outre un peu partout dans notre pays des vergers en friche, de personnes qui ne peuvent plus cueillir leurs fruits ou transformer leurs légumes... Des sirops, des jus, des compotes, des purées de légumes et de fruits pourraient également naître d'initiatives individuelles ou collectives. L'idée est lancée, à nous peut-être de la saisir!

Lyliane

15/05/2017

Les nouvelles huiles végétales...

Nous connaissons tous les huiles d'arachide, de tournesol, de colza et d'olives. Mme Anne-Laure André, diététicienne-nutritionniste à Toulon et auteure de l'ouvrage "Prévenir les accidents vasculaires par l'alimentation", paru aux éditions Jouvence, interrogée par Mme Haberfeld expose dans le journal Version Fémina les bienfaits d'autres huiles moins connues.

L'huile de pépin de courge par exemple est réputée soulager les troubles urinaires et prostatiques. Elle contient en effet des acides gras et des phytostérols qui agissent en synergie pour améliorer  les troubles de la miction. Cette huile s'utilise uniquement à froid et en assaisonnement. En cas de troubles urinaires, la dose recommandée est de 1 à 2 cuillères à soupe par jour.

L'huile de lin est la plus riche en oméga 3 (50%), alors que jusque là nous donnions la palme des oméga 3 à l'huile de colza, qui n'en contient que 9%. Elle se consomme à froid et donne aux préparations un léger goût de noisettes. Ses acides gras participent à la lutte contre les maladies articulaires, en faveur de la régulation de la tension artérielle et de la prévention de la maladie d'Alzheimer. Elle est aussi recommandée  aux femmes enceintes et allaitantes. Après ouverture, la mettre au frais et à l'abri de la lumière.

L'huile de chanvre équilibre nos apports en acides gras en associant omega 3 et oméga 6. Elle renforce aussi nos défenses immunitaires et nous protège de la dépression et de maladies inflammatoires. Elle se consomme à froid et elle possède un petit goût de noisettes.

L'huile de germe de blé a une richesse exceptionnelle en vitamine E. Elle nous protège des radicaux libres et donc du stress oxydatif. Elle est réputée empécher les AVC, les problèmes de cholestérol et les maladies dégénératives. Une cuillerée à soupe (10g environ) suffit à couvrir nos besoins. On l'utilise à froid.

L'huile de nigelle ou huile de cumin noir contient un principe alcaloïde qui améliore le bon fonctionnement du système digestif. Elle prévient la dégénérescence maculaire ainsi que la cataracte. Elle s'utilise en cure d'hiver et à froid (1 cuillère à café par jour pendant un mois). Son goût étant un peu amer, elle gagne à être mélangée à une autre huile ou à du fromage blanc.

L'huile de riz, très populaire en Asie, est extraite du son de riz. Elle améliore notre santé cardio-vasculaire et abaisse la tension. Elle est riche en calcium, en fer, zinc et phosphore. Elle contient aussi des vitamines du groupe B. On peut l'employer aussi bien pour la cuisson et même la friture qu'en assaisonnement. Elle a un goût neutre.

L'huile de cameline est une huile de couleur jaune d’or, qui peut se recommander à toute la famille, en alternant avec les autres huiles d’assaisonnement. Comme l’huile de lin, l’huile de cameline est riche en acide alphalinoléïque ou AAL (30-42%). D’autre part, comme sa teneur en acide linoléique (AL), l’acide gras précurseur des oméga-6, est deux fois moindre (16-25%), le rapport oméga-6/oméga-3 est donc extrêmement favorable à l’organisme. Elle est obtenue par pression à froid des graines arrivées à maturité, sans aucun recours aux produits chimiques ou aux solvants.

L'huile de ricin enfin, extraite d'un arbuste indien, s'utilise aussi bien par voie interne qu'externe. Elle a des propriétés laxatives très efficace en 4 à 8H après en avoir ingéré 1 cuillère à soupe. Anti-inflammatoire, elle vient à bout des spasmes et des raideurs articulaires. Elle est très riche en vitamine E et nourrit les peaux sèches.

Bref, nous avons à notre disposition toute une palette d'huiles végétales, cultivées par nos producteurs locaux de façon biologique le plus souvent, qui gagneraient à être davantage connues, tant elles sont bénéfiques à notre santé. Les biocoops et les magasins diététiques les proposent sur leurs étagères. Certaines Amap en proposent. Pourquoi donc ne pas varier l'assaisonnement de nos plats grâce à elles?

Lyliane

Que faire avec du citron?

Le citron est bien plus qu'un simple fruit à l'arôme puissant.  Selon le Centre du Livre Naturel à Croix, c'est également "un merveilleux trésor de la nature aux mille vertus". Les médecins de la Rome Antique le considéraient comme un antidote surpuissant face aux épidémies et aux poisons. De nos jours, des études scientifiques auraient démontré que le citron renforce nos défenses naturelles et nous aide à avoir des os plus résistants.

La vitamine C contenue dans le fruit est réputée favoriser l'assimilation du calcium. Il est néanmoins recommandé de choisir des citrons bio car avec la filière classique, ils sont souvent traités avec des fongicides qui pénètrent dans la peau du fruit. Contrairement aux apparences, le citron n'est pas acidifiant pour l'organisme. au contraire, il est alcalinisant et contribue à maintenir un bon équilibre acido-basique.

En cuisine, le citron va pratiquement avec tous les plats, depuis les légumes jusqu'aux poissons, les desserts jusqu'aux marinades. Il sert aussi à confectionner des sirops, des confitures et un apéritif servi glacé: le limoncello. Tagines, tartes au citron, glaces, nombreuses sont les recettes utilisant le citron.

Notre peau par exemple peut se trouver bien d'un sauna facial de 5 minutes au moins composé d'écorces de citrons recouvertes d'eau bouillante. La vapeur ouvrira alors les pores et les libérera de ses impuretés. Au jardin, c'est une arme de choix en vaporisations sur les plantes contre les fourmis, les chenilles et les doryphores.

Pour en savoir davantage, il est conseillé de commander le numéro spécial de "trucs et astuces pour consommer sain et dépenser moins" auprès du Centre du Livre Naturel -CS 60073- 59963-Croix Cédex.

Lyliane

14/05/2017

A propos du mouvement pour les droits et le respect des générations futures...

 

Mouvement pour les droits et le respect des générations futures

 
 
image illustrant l’agriculture
Cet article est une ébauche concernant l’agriculture.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Générations Futures
Cadre
But Défense de l’environnement et de la santé, en particulier dans les dangers liés aux autres substances chimiques
Zone d’influence France
Fondation
Fondation 1996
Fondateurs François Veillerette et Georges Toutain
Identité
Personnages clés François Veillerette
Président Maria Pelletier
Affiliation européenne Bureau européen de l'environnement
Site web www.generations-futures.fr

Le mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF) est une association fondée en 1996 par Georges Toutain (ingénieur agronome à l’INRA), et François Veillerette (enseignant).

Elle a pour but de soutenir une agriculture saine et non productiviste, respectueuse de l’environnement et dénoncer les conséquences négatives de l’agriculture intensive utilisant des pesticides et engrais de synthèse.

Le MDRGF est impliqué dans de nombreuses actions contre des multinationales de l’agrochimie et des organisations ou personnes responsables de pollution.

Depuis 2006, le MDRGF est membre du collectif L'Alliance pour la planète (collectif dissout en 2012). Le 25 janvier 2011 l’association a pris le nom de Générations Futures.

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09/05/2017

Allergies saisonnières...

On sait aujourd’hui que l’immunité ne se construit qu’après 200 épisodes infectieux, et que les antibiotiques et une hygiène excessive retardent cette immunité.

En 1989, le Pr David Strachan, de l’Université de Londres, a démontré le lien entre l’exposition aux microbes dans l’enfance et les allergies [2].

Depuis, plusieurs études ont constaté que les allergies sont moins fréquentes chez les personnes exposées aux animaux domestiques [3], chez les enfants grandissant dans une ferme [4] et chez ceux qui vont en crèche [5].

En effet, la vie en collectivité et le fait d’être confronté dans l’enfance aux microbes permet d’enrichir le microbiote intestinal dans les premières années de la vie ; et plus le microbiote est diversifié, mieux l’organisme résiste aux allergies [6].

Petit conseil aux parents, donc : laissez vos enfants courir dehors, gratter dans la terre, jouer avec des insectes, des racines etc.

Pour tout vous dire, des chercheurs ont même constaté que les bébés des villes exposés aux cafards, aux souris, aux acariens et à d’autres allergènes dans la poussière de la maison durant la première année de leur vie avaient moins de risques de souffrir d’allergies plus tard [7].

C’est dire si un petit triturage de ver tout visqueux, les mains bien plongées dans la terre et dont on ressort avec les ongles dégoûtants ne fait de mal à personne.

Maintenant, on peut aussi faire autre chose pour se prémunir contre les allergies.

Désolé d’avance pour le côté un peu catalogue des remèdes qui suivent, mais vous aurez ainsi un plan de bataille complet à essayer en cas d’allergie ou de rhinite allergique.

Et si vous avez vos propres traitements naturels contre les allergies saisonnières, merci d’avance de les partager avec les lecteurs de PureSanté en commentaire de cette lettre.

Bâtissons ensemble une France qui n’éternue plus (et votez Combris, bien sûr :-)…) !

La France qui n’éternue plus

La naturopathe Annie Casamayou a consacré un dossier complet à la prévention des allergies, dans le journal Alternatif Bien-Être [8].

Elle conseille de démarrer dès le printemps – un peu avant si possible – avec la prise de certains suppléments :

  • D’abord la vitamine D3, régulatrice du système immunitaire et qu’on ne présente plus ; les données scientifiques suggèrent en effet qu’un déficit en vitamine D est associé au risque de développer une allergie [9].

Une étude américaine récente, qui s’est déroulée en 2005 et 2006, a trouvé qu’un déficit en vitamine D (moins de 15 ng/ml) chez l’enfant et l’adolescent est associé à des niveaux plus élevés d’IgE (immunoglobines E [10]) spécifiques d’allergènes alimentaires et environnementaux.

Or, la fin de l’hiver, surtout en Europe du Nord, est le moment où l’on présente le plus de risques d’être en déficit.

Une supplémentation de 4000 UI par jour s’impose donc.

 

  • Les probiotiques

L’effet anti-allergène de certaines souches de bactéries intestinales a été démontré : pour les adultes avec les bifidobactéries (Bifidobacterium lactis NCC2818 [11]) et les lactobacilles (Lactobacillus paracasei LP-33 [12]), pour les enfants, avec lactobacillus casei [13].
  • Le zinc est le minéral le plus important pour le système immunitaire et un déficit même léger peut avoir un impact sur les mécanismes impliqués dans les allergies [14].

Le zinc renforce aussi les muqueuses respiratoires et est également un antioxydant limitant les réactions inflammatoires liées à l’allergie.

Le zinc se trouve principalement dans les fruits de mer (les huîtres), les poissons et les champignons. En situation de déficit (plus de 50 % de la population seraient concernés), on recommande d’ajouter une complémentation, mais sans dépasser la dose de 15 mg par jour.


Certaines substances naturelles sont également reconnues pour leurs propriétés « antihistaminiques » (qui peuvent diminuer les réactions allergiques) :

 

  • La nigelle (cumin noir) est LE remède traditionnel des allergies. Elle diminue significativement la congestion, les sécrétions nasales et les éternuements [15]. Le plus simple est d’avaler une cuillerée à café par jour.

  • La quercétine, un pigment présent dans l’oignon, a montré dans une étude sa capacité à inhiber la formation de l’histamine [16] et à stabiliser l’activité des mastocytes, les cellules productrices d’histamine [17]. 100 mg par jour pendant 8 semaines.

  • La spiruline est une algue reconnue pour moduler l’activité du système immunitaire. Prendre de la spiruline améliore la congestion nasale, diminue les éternuements et les démangeaisons [18]. Une étude en double-aveugle sur 129 personnes a montré que la spiruline (2 g par jour pendant 12 semaines) peut être efficace en cas de rhinite allergique [19].

En phytothérapie

Plusieurs plantes ont montré de bons effets sur les symptômes allergiques : l’ortie qui est un excellent anti-inflammatoire et qui inhibe les récepteurs à l’histamine.


Également, l’acide rosmarinique, un antioxydant présent dans la sauge, l’origan, la sarriette ou le basilic, utile pour contrer les effets inflammatoires liés aux allergies [20].

Le plus simple est de préparer des infusions de plantes sèches et d’en consommer 3 tasses par jour, et selon l’importance de vos symptômes d’ajouter des gélules d’ortie dosées à 600 mg [21].

Le journal spécialisé Plantes & Bien-Être conseille également une infusion de plantain, dont les feuilles tendres renferment de l’aucuboside, un actif aux propriétés antibactériennes, antitussives et anti-allergiques.

On laisse infuser 10 minutes à raison de 2 g par tasse, on filtre et on boit 3 tasses par jour.

Bon… Certains parmi vous vont peut-être faire la grimace (le plantain a un goût amer), et peuvent aussi le trouver en extrait fluide (1 cuillerée à café 3 fois par jour diluée dans un grand verre d’eau ou de tisane) ou en extrait sec de plante (3 gélules par jour avec un grand verre d’eau).

01/05/2017

Perturbateurs endocriniens, un défi urgent pour protéger les citoyens...

Selon la revue Que Choisir qui consacre plusieurs pages de son numéro 558 au dossier des perturbateurs endocriniens, ceux-ci sont omniprésents dans notre vie quotidienne et pourraient favoriser de nombreuses pathologies (cancer du sein chez la femme jeune, des testicules chez l'homme jeune, obésité, diabète...). Depuis la mise en cause du Bisphénol A (BPA) et son interdiction dans les biberons en 2010, la polémique enfle et s'étend. Des soupçons pèsent en effet sur plus d'un millier des quelques 143 000 produits chimiques utilisés par l'industrie.

Mr Bernard Jegou, directeur de recherches à l'INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale), est l'un des premiers scientifiques à s'être intéressé aux perturbateurs endocriniens. Certes, les pathologies constatées sont multifactorielles (équilibre alimentaire, exercice physique, stress ...), même si elles portent principalement sur des aspects génétiques et hormonaux. Les perturbateurs endocriniens sont en effet susceptibles d'interférer avec nos hormones. Or, nos glandes endocrines régissent le fonctionnement de notre organisme dans son ensemble (croissance, reproduction, métabolisme...)

Il a été démontré que c'est in utéro et lors de la puberté que les effets de ces substances pourraient être les plus forts. Les femmes enceintes notamment doivent être vigilantes (éviter les récipients en polycarbonates, les fast-food, l'ibuprofène, les insecticides, certains parfums, le tabac, les pesticides...). En 2013, le Parlement Européen annonçait que des mesures sanitaires devraient être rapidement prises, même si nos connaissances en la matière sont encore fragmentaires.

Toutefois, les lobbies industriels continuent de semer le doute dans les esprits pour retarder une interdiction de leurs produits, qui n'est toujours pas effective. Un tel cynisme, au mépris de la santé humaine, animale et de l'environnement, devrait être dénoncé haut et fort! Le retard pris sur ce dossier est même qualifié selon certains de "criminel". En attendant, que chacun d'entre nous par précaution évite certains cosmétiques, les emballages des fast-food, les phtalates (PVC), les peintures, les fruits et légumes traités par des pesticides et des conservateurs et les insecticides en général. 

Lyliane

29/04/2017

Plaidoyer pour les pollinisateurs sauvages

 

Plaidoyer pour 
les pollinisateurs sauvages

 Les mesures préconisées par les pouvoirs publics pour sauvegarder les pollinisateurs sauvages évitent le principal coupable : l'agriculture industrielle. (Photo : Un halicte sur knautia (c) L. Gilbaud)

POLLINIS EXISTE GRÂCE À VOUS

Merci pour vos dons, votre soutien et vos précieux messages :

Félix E., 87 ans, nous envoie des photos de pollinisateurs sauvages. Devant son chalet savoyard de Beaufort-sur-Doron, cet amoureux de la nature a constaté que tous les matins, entre 10h30 et 11h, un xylocope venait butiner ses épiaires :

« Je m'intéresse aux apoïdes solitaires et d'après les spécialistes, les listes rouges s'allongent dramatiquement. Le défrichage, l'usage des pesticides, la perte des habitats font que la situation va en se dégradant de manière accélérée. Je suis consterné par le statut désormais précaire de nos pollinisateurs ». Lucien M., Dracy le Fort.

« Voici un des abris que j'ai construit. Et j'en ai trois avec une quinzaine de nids chacun sur une fenêtre à l'étage. Les osmies ont déjà construit plus de 30 nids ! » Martine P. (Facebook)

 

Nos combats 
dans les médias

Ouest France (30 mars 2017) :  La commune de Torcé, en Bretagne, qui venait d'installer quatre ruches, a aussi décidé d'accorder une subvention à POLLINIS pour son combat en faveur des abeilles lors de la dernière réunion du conseil municipal. Un grand merci !

 
L'élection présidentielle permet de rappeler aux candidats à quelles conditions les citoyens sont prêts à leur confier leurs voix. A l'automne dernier, la Charte 2017 de POLLINIS pour la Protection des Pollinisateurs a ainsi recueilli 200 000 signatures. Forts de ce chiffre impressionnant, l'association a contacté les équipes de campagne des candidats pour leur demander de s'engager clairement pour la protection des pollinisateurs. Yannick Jadot, le candidat écologiste d'EELV (il s'est depuis rallié au candidat PS Benoît Hamon), a immédiatement signé la Charte. 

MOBILISATION = SIGNATURES !
Depuis un mois, pour faire monter la pression, nous avons mis en place un système qui permet à nos sympathisants d'envoyer directement un mail aux candidats pour qu'ils signent la Charte 2017 pour les pollinisateurs : 80 000 mails ont ainsi été envoyé aux 11 candidats ! En parallèle, plus de 5 000 tweets leur ont été adressés par nos membres !

Les prétendants à la présidence du pays ont pris la mesure de la mobilisation citoyenne autour des abeilles et des pollinisateurs. 
Fin mars, Eric Andrieu, responsable agriculture de Benoît Hamon et Nicolas Thierry, responsable de son pôle biodiversité, ont signé la Charte au nom de leur candidat. L'équipe de Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise), rencontrée le 28 février dernier, devrait faire de même incessamment sous peu. 

4 POINTS ESSENTIELS POUR LES ABEILLES
D'ici au 8 mai, date du deuxième tour, POLLINIS ne lâchera rien ! Nous continuons, portés par la vague massive de mails et tweets de nos sympathisants, à exiger :

Bien entendu, il ne s'agit pas de participer aux tentatives de « verdissement » sans lendemain de politiciens en mal de voix : nous veillerons à ce que les candidats signataires appliquent ces principes dans les votes et les décisions qu'ils prendront par la suite, en tant que président de la République, députés, sénateurs ou députés européens.

Les quatre points qui constituent le socle de la Charte 2017 pour la protection des pollinisateurs tracent les pistes à suivre pour contrecarrer le modèle agricole industriel actuel et préserver les véritables sentinelles de l'environnement que sont les insectes pollinisateurs. Car si les abeilles continuent de disparaître de nos campagnes, les conditions de notre indépendance alimentaire, la qualité, la diversité et la quantité de nos produits agricoles ne seront plus rassemblées. Sans parler de la beauté de nos paysages et de la variété des plantes à fleurs et de la faune sauvage.

NOUVEAU BOMBARDEMENT DE MAILS ET DE TWEETS !
A moins d'une semaine du premier tour du scrutin, il faut absolument poursuivre notre mobilisation. Tous ceux qui n'ont pas encore interpellé les candidats peuvent encore le faire en cliquant ICI. Les autres peuvent aussi inciter tous leurs amis, leur famille, leurs collègues à faire de même... Ensemble nous ferons avancer la cause des pollinisateurs !

En plus de l'abeille domestique, vedette des pollinisateurs, il existe de très nombreux pollinisateurs sauvages (papillons, bombyles, coléoptères, fourmis, etc.), et notamment toutes les abeilles sauvages : bourdons, halictes, xylocopes, colletes... Ces insectes, qui pollinisent plus de 80 % des plantes à fleur, étape nécessaire à la formation des fruits et des graines, sont essentiels à la qualité, la quantité et la diversité de notre alimentation. Leur disparition aurait aussi des conséquences désastreuses sur la faune et la flore sauvages.

DÉCLIN DRAMATIQUE
En 2015, l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a publié une première évaluation alarmante : en l'absence de données disponibles, on ne connaît pas l'état des populations de 79% des abeilles sauvages. Parmi celles qui ont pu être étudiées, plus de 9% sont en voie d'extinction et 5% le seront dans un avenir proche. Les pollinisateurs sont victimes principalement de la disparition de leur habitat et de leurs sources d'alimentation, ainsi que de la pollution de l'environnement. Les causes de leur déclin sont multiples, mais en haut de la liste

on retrouve : l'agriculture industrielle. Pesticides, monoculture, disparition des fleurs sauvages, des bocages, des haies, des souches d'arbres...

LES LOBBIES TRÈS ACTIFS
L'année dernière, le Ministère de l'Écologie a lancé un plan national d'actions baptisé 
« France Terre de pollinisateurs ». Il documente finement les diverses causes du déclin des pollinisateurs. En filigrane, on lit partout la responsabilité du modèle agricole actuel.

Pourtant, arrivé aux recommandations : surprise ! L'agriculture industrielle n'est jamais remise en cause. Au lieu d'une reforme profonde et ambitieuse de ce secteur, des petites mesures anecdotiques sont proposées, à l'image de ces bandes fleuries le long des champs traités, véritables pièges à pollinisateurs... Cet habile tour de passe-passe illustre une fois de plus la main-mise de l'agro-industrie sur les activités des agriculteurs, et celle des lobbies sur la plupart de représentants politiques. Un combat pour lequel POLLINIS va redoubler d'efforts.

SOUTIEN AUX PROJETS

Les abeilles sauvages vous remercient

 

Grâce à votre générosité, le réseau scientifique APIFORMES poursuit le recensement des abeilles sauvages. Dans les jours qui viennent, partout en France, les élèves des lycées agricoles volontaires vont récolter des spécimens au filet à papillons dans les champs cultivés de leurs fermes écoles.

Les pollinisateurs sauvages aussi disparaissent en silence, victimes méconnues de l'agro-industrie, des pesticides et de la disparition des haies et des ressources alimentaires. Avec le soutien des citoyens, POLLINIS vole à leur secours.

 
Recenser les abeilles sauvages tout en sensibilisant les futurs agriculteurs à leur importance cruciale pour l'agriculture : voilà le but du programme scientifique APIFORMES. Lancé par l'INRA (Institut national de la recherche agronomique) et la Bergerie nationale en 2007, ce projet essentiel est régulièrement menacé, faute de moyens suffisants. Mais grâce aux dons de ses sympathisants, POLLINIS est parvenu à le soutenir depuis 2013.


DES DONS SALVATEURS
Cet hiver, l'association a organisé avec succès une seconde demande de dons pour permettre la poursuite d'APIFORMES, qui ne bénéficie plus du soutien financier du ministère de l'Écologie. Grâce à la mobilisation des citoyens, dans les semaines qui viennent, une étape cruciale va pouvoir débuter : les élèves agriculteurs des 23 lycées agricoles volontaires partout en France vont récolter à l'aide de filets à papillons les abeilles sauvages dans des champs cultivés. Elles seront ensuite envoyées à l'INRA d'Avignon pour identification. 

A terme, ces captures devraient permettre d'analyser l'impact de chaque espèce sur la pollinisation des cultures.

POLLINISATION ET AGRICULTURE
Ces données sont primordiales car les abeilles sauvages, championnes de la pollinisation, sont aujourd'hui menacées par les pratiques agricoles (pesticides 

Nicolas BLANCHARD a rejoint le pôle « Pollinisateurs sauvages » de POLLINIS début avril pour un stage de trois mois. Ses missions : aider l'équipe à rassembler et populariser les connaissances sur les pollinisateurs, alerter le public sur les espèces en danger en France et construire des argumentaires pour mieux les défendre auprès des élus. Nicolas est en troisième année de mastère à l'Institut supérieur de l'environnement (ISE) pour devenir ingénieur-juriste de l'environnement.

Jérémy PEPIN a rejoint le projet « Anti-frelon asiatique » de POLLINIS dans le cadre d'un stage de 6 mois. Etudiant depuis plus d'un an à « 42 », une nouvelle école d'informatique gratuite au fonctionnement participatif, Jérémy contribue à la mise en place des solutions techniques, électroniques et informatiques. Il poursuit également des missions de Recherche & Développement et service informatique au sein de l'association.

POLLINIS forme les futurs ingénieurs agronomes au « plaidoyer ».

 

Sans votre soutien nous ne pourrions pas lutter à Bruxelles et à Paris pour sauver les abeilles et les pollinisateurs sauvages ; nous ne pourrions pas passer aux cribles les règlementations ou commander des études scientifiques ; nous n'aurions pas les moyens d'alerter le public et de monter des dossiers de contre-lobbying citoyen pour aller défendre l'intérêt général au cœur des institutions.

 

JE FAIS UN DON

 
 

Vos signatures aux pétitions nous confèrent une légitimité indispensable qui nous ouvre les portes des représentants politiques. Vos dons donnent à POLLINIS la totale liberté d'action et de parole dont nous avons besoin pour faire pression efficacement sur les décideurs politiques.

Dans les mois qui viennent, grâce à vous, POLLINIS va mener de front plusieurs combats pour :
  • inscrire nos luttes à l'agenda des candidats à l'élection présidentielle française et aux imminentes élections législatives ;
     
  • obtenir une interdiction réelle de tous les pesticides tueurs d'abeilles en France;
     
  • contrer les lobbies à Bruxelles pour y faire interdire les pesticides néonicotinoïdes partout en Europe ; 
     
  • publier une étude sur les autorisations de mise sur le marché (AMM) des pesticides pour reformer le système d'homologation européen ;

  • accélérer la transition vers une agriculture respectueuse de la nature et des pollinisateurs dont elle dépend ;

  • poursuivre notre combat pour les pollinisateurs sauvages ;
  • protéger notre abeille locale, l'abeille noire.
Pour mener tous ces combats de front, nous avons besoin de votre aide.

Merci à nos 20 000 précieux donateurs réguliers et au million de citoyens qui nous soutiennent.
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Toutes les informations nécessaires pour permettre la transaction ne vous seront demandées qu'à la fin, sur le serveur ultra-sécurisé de la banque. POLLINIS vous garantit une totale confidentialité de vos données personnelles. 

 
 

L'interdiction des tueurs d'abeilles votée par la France en juillet dernier ressemblait à une étape prometteuse. Mais en France comme à Bruxelles, il ne faut pas baisser la garde !

 

Ce sont les agrochimistes qui déterminent la classification des substances dont ils souhaitent l'homologation, sur la base d'études qu'ils commanditent eux-mêmes...

Le long combat des citoyens et des associations environnementales ont permis l'été dernier le vote par l'Assemblée nationale de l'interdiction des néonicotinoïdes. Pour rappel, ces insecticides tueurs d'abeilles, utilisés en Europe sur les grandes cultures (maïs, colza, tournesol, betteraves, pommes de terre, etc.), sont la pierre angulaire du système agricole actuel et le symbole de ses pratiques délétères et mortifères pour les pollinisateurs.

Mais comme l'a tout de suite souligné POLLINIS, cette interdiction pose de nombreux problèmes. D'abord, les néonicotinoïdes ne seront véritablement interdits en France qu'en 2020 (il est possible d'obtenir des dérogations jusqu'à cette date). Ensuite, la loi ne stipule pas qu'ils doivent être remplacés par des méthodes écologiques, laissant la porte ouverte

à la substitution de ces molécules par d'autres tout aussi toxiques !

DES NÉONICOTINOÏDES 
« CACHÉS »
D'ailleurs, Bruxelles, avec un sens du timing impressionnant, a déjà autorisé deux molécules – le sulfoxaflor et le flupyradifurone – qui n'ont pas été classées comme néonicotinoïdes alors que selon plusieurs spécialistes, dont le Dr Jean-Marc Bonmatin chargé de recherche au CNRS et spécialiste en toxicologie, ces substances actives « présentent des caractéristiques moléculaires qui leur permettraient d'être classées dans la catégorie des néonicotinoïdes ». Il faut savoir que ce sont les agrochimistes qui déterminent la classification des substances dont ils souhaitent l'homologation,

sur la base d'études qu'ils commanditent eux-mêmes... POLLINIS va donc se battre pour que les « néonics cachés » soient inclus dans le processus d'interdiction des néonicotinoïdes. 

L'association est aussi en train de finaliser une grande étude sur cette question des autorisations de mise sur le marché des pesticides au niveau européen, afin de proposer des réformes précises vers plus de transparence et de sécurité.

DEMAIN BRUXELLES
Par ailleurs, POLLINIS s'inquiète de ce que le décret d'application de l'amendement à la 
« Loi biodiversité » portant sur l'interdiction des néonics n'ait toujours pas été signé par le gouvernement sortant. L'association s'est engagée dans une veille minutieuse pour saisir les ficelles de ce retard et s'assurer que les choses avancent bien dans le bon sens...

Cette bataille a lieu en France, mais la guerre se mène aussi à Bruxelles où les lobbies sont particulièrement actifs en ce moment : en effet, le moratoire sur trois néonicotinoïdes voté en 2013 doit être réévalué d'ici à la fin de l'année. Il est crucial de l'étendre enfin à l'ensemble des tueurs d'abeilles, anciennes et nouvelles générations. Nous allons avoir besoin de votre aide.

notamment) et la destruction de leurs habitats. Or leur disparition aurait non seulement un impact considérable sur la biodiversité animale et végétale, mais aussi sur la disponibilité et la diversité alimentaires, avec des conséquences néfastes sur la santé humaine... Il est donc urgent de connaître les abeilles sauvages pour pouvoir les sauvegarder.

Le plaidoyer est le pendant associatif du lobbying, sauf que le premier se préoccupe de l'intérêt général quand ce dernier défend uniquement les intérêts privés. Lorine et Matthieu, deux ingénieurs agronomes de POLLINIS, sont intervenus pour animer un cours intitulé « Le plaidoyer comme outil d'interpellation du politique » dans le cadre de la formation des futurs ingénieurs agronomes en deuxième année à l'école AgroParisTech.

 


Après une présentation des actions de l'association POLLINIS et de ses outils pour défendre ses combats (pétitions, partenariats, actions de terrain, études, événements...), l'équipe a proposé un jeu de rôle : les étudiants pouvaient se glisser dans la peau d'un chargé de plaidoyer et proposer des stratégies et des actions pour interdire les pesticides de synthèse, introduire du bio, de l'équitable et du local dans les cantines françaises, empêcher l'adoption du traité de libre-échange CETA en France...

NOUVELLE GÉNÉRATION
Les campagnes de plaidoyer imaginées par les étudiants ont ensuite été analysées et commentées. A l'issue de l'après-midi, les étudiants étaient visiblement ravis. Nos ingénieurs agronomes – qui ont aussi beaucoup appris à leur contact – envisagent donc de pérenniser ce type de formation afin de sensibiliser un public de futurs ingénieurs amenés à influencer la politique agricole de notre pays.

CONTRECARRER LE MODÈLE AGRICOLE INDUSTRIEL ACTUEL

INTÉRÊTS PRIVÉS 
VS INTÉRÊT GÉNÉRAL

 

Le 23 février dernier, POLLINIS était à la conférence "L'agriculture dans la campagne présidentielle de 2017", organisée par le Centre de recherches politiques de Sciences Po. (Cevipof) à Paris. L'équipe y a interpellé les représentants des candidats pour qu'ils s'engagent à signer notre Charte 2017 pour les pollinisateurs.

  • un coup d'arrêt d'urgence au déclin dramatique des pollinisateurs ;

  • la protection des droits des citoyens contre les abus de l'industrie agrochimique qui décime les abeilles ;

  • la garantie que de nouvelles substances toxiques pour les abeilles et les pollinisateurs sauvages ne seront plus mises sur le marché ;

  • l'accélération de la transition vers une agriculture respectueuse des pollinisateurs dont elle dépend.

Matthieu et Lorine à AgroParisTech.

26/04/2017

Le thym, une plante aux mille vertus...

 

 

Connaissez vous les bienfaits du thym? Les plus chanceux en ont dans leur jardin ou sur leur balcon, car c'est une plante peu exigeante qui aime les terrains secs et bien ensoleillés. Pour un usage médicinal, le cueillir de préférence en juin pour profiter de sa pleine floraison. Il se récolte toutefois toute l'année pour parfumer les plats. Ceux qui ne disposent d'aucun espace cultivable, peuvent l'acheter soit en boutiques d'herboristerie soit en pharmacie. Dans le sud de la France, au cours de promenades, on peut ramasser du thym sauvage ou serpolet sur des pentes bien exposées et loin de toute pollution. Les herboristeries se faisant rares, des sites Internet le commercialise en sachets, en vrac ou en gélules comme www.herboristerie.com, www.herboristeriedeparis.fr ou même www.herboristerieduvalmont.com.

Dans le Journal gratuit Version Fémina de la mi-avril 2017, Mme F. Millet, docteur en pharmacie, spécialisée en phytothérapie interrogée par Mme I. Haberfeld, fait l'inventaire de ses principales indications. Ses vertus anti-infectieuses, expectorantes et fluidifiantes sont les plus évidentes grâce au thymol, sa précieuse huile essentielle. En effet, pris dès les premiers symptômes, le thym peut éradiquer bronchite, coqueluche, rhume et angine en infusion ( une cuillère à café de feuilles séchées dans 150 ml d'eau bouillante) ou en cure d'hiver avec des gélules (2 pendant 5 jours prises matin et soir).

En cas de lésions buccales comme des aphtes ou une gingivite, des bains de bouche tièdes après chaque brossage avec une préparation de 150 g de feuilles sèches ayant infusé pendant 5 minutes sont souverains. Après un repas copieux ou en cas de lourdeurs stomacales, d'aérophagie ou de ballonnements, une tisane de thym (3 tasses par jour) est censée accélérer l'évacuation du bol alimentaire. Il est possible d'y ajouter un peu de miel de thym et un filet de jus de citron.

Les spasmes utérins (règles douloureuses, contractions de l'utérus hors accouchement) sont généralement soulagés par des massages doux en mouvements circulaires trois fois par jour pendant 48 heures. On mélange alors 20 gouttes d'huile essentielle de thym commun à linalol dans un flacon avec de l'huile d'amandes douces. Enfin, il faut savoir que le thym est un excellent cicatrisant grâce à une lotion désinfectante, préparée avec 3 sachets d'infusion, passée avec une gaze pour nettoyer une plaie. Du miel de thym est également utilisé pour certaines blessures, particulièrement en milieu hospitalier.

Alors, pas d'hésitation! Soignons nous grâce à la nature et utilisons au mieux les vertus thérapeutiques de cette plante aromatique qu'est le thym!

Lyliane

 

13/04/2017

Une drôle de boîte à champignons...

Dans le journal Télérama de la semaine du 12/4/2017, j'ai découvert un petit article de Mme S. Berthier relatif à une innovation intéressante: une société cultive des champignons sur du marc de café récupéré chez des distributeurs de boissons et des restaurateurs. Une fois recyclé en substrat grâce à l'adjonction de paille et de copeaux de bois, cela nourrit des pleurotes, un champignon très apprécié des chefs étoilés de Paris notamment. Ils en achètent en effet 2 tonnes environ par an.

Les particuliers que nous sommes ne sont pas oubliés, puisque cette société propose des kits de culture en toile de jute et qu'elle en a déjà vendu 60 000 exemplaires en 2016. Leur prix est modéré puisqu'il va de 15,90 à 39,90 euros. Des kits à faire soi-même et d'autres destinés aux enfants sont même proposés. Il suffit en effet de vaporiser chaque jour un peu d'eau pour humidifier le substrat et le tour est joué!

Lorsque le consommateur a fini de ramasser les champignons, leur terreau de croissance peut être donné à des maraîchers pour fertiliser de nouvelles plantations. Il n'y a donc pas de déchets. Nous nous trouvons en présence d'une agriculture urbaine circulaire. Il me semble que cet exemple innovant pourrait être médiatisé et peut-être même étendu à d'autres produits.

Pour en savoir davantage sur cette société, s'inscrire à leur newsletter, commander des kits de culture ou des recharges, consulter le site Internet: www.laboiteachampignons.com.

Lyliane

11/04/2017

Appel urgent en faveur des abeilles...

 
 
 
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Chères amies, chers amis partout en France,

Ségolène Royal travaille en ce moment même sur une interdiction historique de pesticides tueurs d'abeilles... mais le texte final risque d'omettre deux produits mortels. Nous devons agir au plus vite!

Pendant des semaines, les Français ont inondé de messages la consultation publique lancée par la Ministre de l'environnement au sujet de cette réforme. Aujourd’hui, rendons notre appel impossible à ignorer avec une pétition monstre, que nous lui remettrons directement demain!

Le printemps est là, et avec lui la grande saison des abeilles qui pollinisent notre pays tout entier. Rejoignez la pétition et sauvons nos abeilles avant que leur disparition nous affecte à tous -- partagez via WhatsApp, Facebook et Twitter:                                          

https://secure.avaaz.org/campaign/fr/bees_france_clickers1/?tgcAWcb&v=500301388&cl=12378487448&_checksum=14c608664a46e58bf536e867a3da0731ffe9c722f81e6a942e0d4fbea0abcebe

Notre mouvement a recueilli plus de 3 millions de signatures pour exiger des actes de la part de l’Europe -- et nous avons gagné! Nous avons aussi défilé, financé des sondages et envoyé des messages aux dirigeants du monde pour leur exprimer notre préoccupation pour les abeilles. Aujourd’hui, nous pourrions être sur le point de faire de la France un asile sûr pour nos amies butineuses. 

Rassemblons-nous pour ce dernier effort: rejoignez l’appel pour une loi sans exceptions et partagez tout autour de vous!

https://secure.avaaz.org/campaign/fr/bees_france_clickers1/?tgcAWcb&v=500301388&cl=12378487448&_checksum=14c608664a46e58bf536e867a3da0731ffe9c722f81e6a942e0d4fbea0abcebe

Notre mouvement se bat depuis des années pour sauver les abeilles, sans jamais baisser les bras. En Europe, en France, au Canada, aux États-Unis, le concert de nos voix a contribué à faire de la lutte pour la survie des pollinisateurs une priorité. Faisons un dernier effort aujourd'hui pour une planète bourdonnante de vie!  

Avec espoir et détermination,

Marie, Patricia, Luis, Mélanie, Aloys, Nell et toute l’équipe d’Avaaz

POUR EN SAVOIR PLUS

Ségolène Royal met en consultation la liste des néonicotinoïdes qui seront interdits en 2018 (Actu Environnement)
https://www.actu-environnement.com/ae/news/neonicotinoides-interdiction-insecticides-abeilles-2018-decret-loi-biodiversite-28452.php4 (https://preview.avaaz.org/admin/%3Ca%20href=)

La loi biodiversité définitivement adoptée, les néonicotinoïdes finalement interdits (Novethic)
http://www.novethic.fr/empreinte-terre/biodiversite/isr-rse/la-loi-biodiversite-definitivement-adoptee-les-neonicotinoides-finalement-interdits-143980.html (https://preview.avaaz.org/admin/%3Ca%20href=)

Les abeilles officiellement reconnues comme espèce en voie de disparition (Science Post) 
http://sciencepost.fr/2016/10/abeilles-officiellement-reconnues-espece-voie-de-disparition/ (https://preview.avaaz.org/admin/%3Ca%20href=)

Que se passerait-il si les abeilles disparaissaient? (Maxisciences)
http://www.maxisciences.com/abeille/que-se-passerait-il-si-les-abeilles-disparaissaient_art34737.html (https://preview.avaaz.org/admin/%3Ca%20href=)

Sulfoxaflor et flupyradifurone: Néonicotinoïds ou pas? (en anglais - Pesticide Action Network)
http://www.pan-europe.info/sites/pan-europe.info/files/public/resources/factsheets/201609%20Factsheet%20What%20is%20a%20neonicotinoid_Flupyradifurone_Sulfoxaflor_EN_PAN%20Europe.pdf (https://preview.avaaz.org/admin/%3Ca%20href=)

Valoriser les déchets ménagers grâce au bokashi...

Bokashi vient du mot japonais bokasa qui veut dire transformer graduellement, nuancer par étapes. Le pionnier de l'utilisation des bokashi et du "natural farming" est d'origine japonaise (Mr Mokichi Okada) et ses expérimentations datent des années 1930. Actuellement c'est un chercheur japonais, Mr Teruo Higa, qui met en oeuvre cette technique à Okinawa. Personnellement, je viens d'en entendre parler par notre maraîcher de Cagnes sur Mer, qui pratique déjà la technique dans son exploitation. Il propose notamment que, dans notre Amap, ceux qui le désirent s'équipent d'un seau hermétique nommé bokashi. Lui nous fournirait les E.M. ou micro organismes efficaces. Après quelque temps, il récupérerait nos seaux pleins et s'en servirait dans ses cultures. Ceux qui ont des plantes ou un jardin pourraient auparavant en extraire du jus grâce au robinet et s'en servir comme engrais.

Concrètement, le bokashi est en effet un seau de cuisine à double fond, équipé d'un robinet et avec un couvercle fermant tout à fait hermétiquement. On y entasse des déchets organiques, des céréales, des graminées, des épluchures de fruits et légumes, puis on leur ajoute des micro organismes efficaces appelés E.M. en les mélangeant avec du son. On est censé bien tasser le contenu du seau avec du sable et attendre plusieurs semaines avant qu'un jus nourricier pour les plantes puisse s'écouler par le robinet. Il n'est pas conseillé de le répandre directement sur les plantes, car il est trop acide.

Ces E.M. sont blancs, souvent fibreux Ils sont le plus souvent issus de poudres de céramiques EM. Cette préparation à base d'EM semble très utile en agriculture. C'est en effet un booster de croissance pour plantes potagères et fruitières, qui respecte la vie du sol et met en valeur le rôle des micro organismes. Elle est, si l'on en croit des biologistes des sols comme Mr et Mme Bourguignon, réputée augmenter la diversité microbienne. La technique du bokashi est différente de celle bien connue du compost, car les déchets ne pourrissent pas. Ils développent en effet quelque chose qui fait penser à une lacto fermentation.

 Voici, pris sur Internet, un mode d'emploi complet et une présentation un peu différente du Bokashi:

Le seau Bokashi est un seau étanche à l’air dans lequel vous mettrez vos épluchures de légumes, vos déchets ou restes de viandes, de poissons, de produits laitier, et même de nourriture cuite.

A chaque dépôt, vous devez simplement saupoudrer la matière apportée d’une légère poignée de son ensemencé d’EM-Actifs (mélange d’une vingtaine de micro-organismes anaérobies).
De façon rapide, en quelques semaines vous obtenez un riche substrat biologique pour votre terre de jardin ou celle de vos amis.

Composteur Bokashi : principe de fonctionnement

Contrairement au compostage habituel de décomposition, les micro-organismes anaérobies assurent une fermentation sans pourriture, sans odeur et sans attirer de moucherons, tout en générant une substance précieuse, notre fameux substrat Bokashi dont le pouvoir de fertilité est supérieur au compost traditionnel.
Ce compost Bokashi va augmenter la diversité microbienne du sol en apportant aux végétaux les substances nutritives et les matières bioactives nécessaires à leur développement, telles que des hormones de croissance, des antibiotiques naturels, des vitamines, des enzymes et des antioxydants.

L’amélioration de la structure du sol, celle de la circulation de l’air et de l’eau ainsi que l’effet désintoxiquant obtenu permettent de prévenir les maladies des végétaux et vous fera faire de sérieuses économies sur le poste engrais et phytosanitaires dans la gestion de votre jardin.

La fantastique activité microbienne générée par le substrat Bokashi vous apportera un sol équilibré bénéfique pour les plantes, la nature, le travail du jardinier et  la santé du consomActeur.

Bokashi-starter ou activateur de Bokashi

Le Bokashi-starter est le produit de base qui permet de fermenter toutes sortes de matières organiques. Il est composé de son de blé ensemencé d’EM-Actifs. C’est un produit sec à l’odeur aigre-douce, prêt à l’emploi.                     


Mode d’emploi du composteur Bokashi

  •  Découper les déchets en petits morceaux (méme la viande ainsi que les os)
  •  Saupoudrer une petite quantité de Son Bokashi au fond du seau
  •  Mettre une couche de déchets frais découpés dans le seau
  •  Saupoudrer de nouveau une petite quantité d’activateur Bokashi (10 à 20 g) sur les déchets
  •  Bien fermer le seau avec son couvercle
  •  Répéter ce processus jusqu’à ce que le seau soit plein
  •  Presser les déchets régulièrement avec le pilon fourni
  •  Evacuer de temps en temps le jus du fond du seau avec le robinet
  •  Ce jus, très riche, peut servir d’engrais végétal liquide pour les plantes et toutes sortes de végétaux (dosage entre 1 et 2/100)

Astuce ; vous pouvez verser le substrat (le jus) sur un compost existant afin d'améliorer sa qualité.

Autre avantage, sa taille très compacte; vu que la majorité des matières organiques sont composés d'eau (comme notre corps), et que vous évacuez cette matière liquide (le substrat), votre seau vous permettra de composter une quantité de matière assez importante dans un minimum d'espace.

Si vous enterrez le contenu de votre Bokashi, il faut attendre au moins quinze jours avant de semer ou de planter, à cause de son acidité (pH 3 à 4).

Une famille de 4 personnes remplit en moyenne son seau en 2 mois environ et 1 paquet de son dure environ 4 mois si vous mettez du déchet tous les jours.

NB. le seau doit être placé à l'abri du soleil et dans un endroit dont la température est supérieure à 8°.

Où le trouver

Le concept est Japonais, mais notre seau est fabriqué en Europe (Slovenie) et le starter en Belgique.
Dimensions extérieures du bokashi: 39cm de haut sur 32cm de long et 29cm de large.

Repères consomActeur

"Pour nous c’est le procédé le plus génial du marché pour gérer ses déchets de cuisine même en appartement mais il faut impérativement disposer d’une terre d’accueil. Dans le cas contraire, pensez aux jardins partagés de votre ville.

Prix du seau Bokashi à titre informatif selon le site: 

consomacteurs.com/cuisine-ecologique/21955-composteur-seau-bokashi.html
 

Lot de 2 seaux +  un sac d’activateur : 86 €   (Formule idéale pour une utilisation type Amap).

Pack complet : Seau Bokashi  + Activateur : 47 € 90.

Seau Bokashi seul : 39 €

Activateur (sac 2 kg de son aux EM) : 9.€ Economique à l'usage, le sac de 2 kgs dure 4 à 6 mois.  "  

 

Voilà, vous savez tout sur le Bokashi! Pourquoi ne pas essayer? C'est ce que je vais faire! Vous pourriez aussi fabriquer vous-même votre seau à double fond! Alors, au travail!

Lyliane

 

 

31/03/2017

Moi Président(e), j'adhère à une forme d'agriculture bio et citoyenne...

 Une campagne lancée par l'organisme Agir pour L'Environnement, en partenariat avec la FNAB, Terre de liens, Filière paysanne, l'UNAF, le mouvement inter-régional des Amap et CIWF France, propose aux candidats à l'élection présidentielle pour 2017 de s'engager à mettre en œuvre une transition agricole et alimentaire, à laquelle une grande partie de la société française aspire.

 

C'est en effet l'affaire de tous, car l'agriculture et l'élevage sont en crise dans notre pays. En effet, l'agriculture conventionnelle est dans une impasse: perte de biodiversité, pollution de l'air, de l'eau et des sols, alimentation qui ne garantit plus la santé.... De plus, l'accaparement des terres et des semences par de gros industriels bloque l'installation des fermes et le modèle actuel d'agriculture écrase autant les humains que les animaux.

 

Nous savons, par contre, que d'autres types d'agriculture sont possibles. Des alternatives existent déjà (agriculture biologique, permaculture, agroforesterie, élevage à taille humaine et en plein air...) réduisant notre dépendance énergétique, créant et maintenant des emplois ruraux, permettant aux populations de disposer localement de ressources alimentaires tout en interdisant les OGM et les pesticides de synthèse, c'est à dire en préservant la nature, notre santé, tout en respectant les animaux.

 

Une lettre-pétition proposant 10 mesures-phares aux candidats a été élaborée par l'organisme Agir Pour l'Environnement, dont la date limite d'envoi a été fixée au 15 avril 2017. On peut se la procurer sur leur site Internet ou à leur adresse postale: www.agirpourlenvironnement.org ou Agir pour l'Environnement, 2, rue du Nord-75018 PARIS.

 

Cette campagne est à diffuser largement autour de nous (parents, voisins, amis, associations, magasins bio...). Commander des dépliants de la campagne avec la lettre-pétition et faire un don sont également possibles sur le site. Plus nous serons nombreux à participer, plus nous pourrons obliger les candidats à se positionner clairement sur ces 10 mesures-phares. L'organisme Agir Pour l'Environnement collectera l'ensemble des signatures et les transmettra aux différents candidats. Sur Internet, nous pourrons suivre le déroulé de cette campagne et ses résultats.

 

Voici le lien: 
http://prele.hautetfort.com/archive/2017/03/31/moi-president-e-j-adhere-a-une-forme-d-agriculture-bio-et-ci-5927916.html

 

Lyliane

 

30/03/2017

Le phénomène des jardins partagés en France...

Beaucoup de retraités ou de personnes habitant en immeuble aimeraient trouver à proximité un lopin de terre pour jardiner. Il y a, par ailleurs, beaucoup d'espaces en friche ou non cultivés dans de nombreuses communes.

 

Aussi, depuis 5 ans environ, certaines municipalités, comme à La Colle sur Loup, à Nice ou ailleurs dans les Alpes Maritimes, quelques villes, villages et associations un peu partout en France ont décidé de répartir des parcelles de terre entre plusieurs postulants, afin qu'elles soient cultivées. On appelle cela "un jardin partagé, collectif ou familial". Il y a habituellement plus de demandes que d'espaces possibles à attribuer !

 

Chaque habitant choisi pour ce projet dispose d'une parcelle d'un terrain communal ou privé (généralement d'une surface comprise entre 50 et 80 m2) dans un quartier donné, le cultive, l'entretient et vient ramasser le fruit de son travail. Même si l'on est jardinier amateur, des outils sont mis à disposition et des conseils sont prodigués par une personne plus expérimentée à propos du travail de la terre, de la fréquence d'arrosage, des meilleures variétés locales...

 

D'autres amateurs cultivant des espaces voisins viennent partager leur expérience personnelle. Ainsi, peu à peu, des liens se créent et de nombreux urbains renouent avec la nature. De plus, fruits rouges, légumes et fleurs font la joie des familles, qui découvrent ce que sont les plantations saisonnières. Les supermarchés, regorgeant de toutes sortes de fruits et légumes importés et souvent sans saveur, ne le leur avait pas appris jusqu'ici.

 

Des règles d'occupation et d'entretien sont, par contre, données aux jardiniers amateurs, afin d'éviter du gaspillage, des traitements phytosanitaires inappropriés ou un mauvais usage des parcelles. Parfois, de petits cabanons en planches abritent les outils de plusieurs lopins de terre, obligeant plusieurs voisins à s'entendre. Généralement, ces espaces sont alloués gratuitement et, même si une contribution est demandée, elle reste très modeste.

 

J'espère que, grâce à ce phénomène, les Français vont se sentir beaucoup plus investis dans le mouvement écologique, qui veille au bon usage de notre planète, ne serait-ce que pour les générations futures. De même, voyant que leurs légumes et leurs petits fruits poussent très bien sans produits chimiques et ont beaucoup de saveur, ils vont peut-être davantage se concerner par la lutte contre les pesticides, nuisibles à leur santé.

 

Lyliane

 

20/03/2017

Zéro pesticide dans nos assiettes, c'est possible, nous dit Greenpeace!

Depuis 2015, Greenpeace a lancé sa course "agriculture zéro pesticide". En effet, l'organisation cherche à interpeller les enseignes sur l'utilisation de pesticides dans les fruits et légumes qu'elles vendent. Quelques chiffres tout d'abord pour situer le niveau des pratiques actuelles: les 2/3 des achats alimentaires en France sont réalisés en grande surface; 73% du volume des fruits et légumes sont vendus par ce biais; une pomme lors de sa production reçoit en moyenne 35 traitements pesticides et une pomme de terre 16... Enfin, il faut savoir que la France est le second consommateur de pesticides en Europe derrière l'Espagne. Or, il est prouvé scientifiquement que les pesticides sont nocifs pour les humains comme pour les abeilles (néonicotinoïdes, pyréthrinoïdes, chlorpyrifos et tous les autres organophosphorés).

Pour les faire réagir, Greenpeace a classé les distributeurs en fonction de leur engagement concernant trois de ses objectifs prioritaires. Des questions précises concernant les pesticides et leur soutien aux producteurs sont tout d'abord posées aux différentes enseignes, puis leurs réponses à ce sujet, preuves à l'appui, sont évaluées quantitativement et qualitativement. Enfin un classement est publié, afin de créer une émulation. Au début 2017, arrivent en tête Monoprix, exemplaire sur la question des pesticides, et Carrefour, puis Système U au second rang, après, en 3ème place: Leclerc et Intermarché et enfin viennent Auchan et Casino. Ce classement peut bien entendu évoluer positivement, mais il faut savoir que tous sont encore loin des objectifs exigés par Greenpeace!

Monoprix grâce à son partenariat avec le label Bee Friendly qui interdit l'utilisation des pesticides tueurs d'abeilles est en très bonne position. En revanche, l'enseigne Leclerc dès le début s'est révélée totalement sourde aux demandes de Greenpeace... Aussi, une pétition a été envoyée à Mr Michel-Edouard Leclerc pour lui demander d'agir. Des actions sur le terrain ont été menées (banderoles, affiches, mobilisation et visites...). En novembre 2016, l'enseigne a dit vouloir s'engager à réduire l'utilisation des pesticides dans la production des fruits et légumes, notamment pour les pommes et les pommes de terre, les produits les plus consommés dans notre pays.

Un volet très intéressant de cette campagne menée par Greenpeace est le soutien aux agriculteurs qui s'engagent à produire sans pesticides. Cette politique de qualité est destinée à remplacer une logique de prix bas pratiquée jusqu'ici par la grande distribution. Enfin, le fait de pouvoir être transparent vis à vis des consommateurs sur le recours aux pesticides tout au long de la chaîne de production et de conservation est un plus pour nous tous.

Réjouissons-nous que peu à peu, grâce à l'engagement de tous, la santé des consommateurs comme des agriculteurs tout comme la contamination de l'air, de l'eau et des sols soient enfin mises au premier plan! De la part d'organisations comme Greenpeace, jusqu'ici apparemment davantage tournée vers la mer et les océans, cela m'apparaît comme un engagement de poids, susceptible de faire bouger les lignes et de pousser tous les acteurs dans le sens d'une véritable transition agricole. Pour en savoir davantage, faire un don ou s'engager sur le terrain, contacter Greenpeace sur Internet par www.greenpeace.fr.

Lyliane

 

15/03/2017

Précision utile à propos de l'achat du Polyter de la part d'une lectrice via un commentaire...

 

Site : http://www.soluter.fr

Message :

"Bonjour, Je viens de tomber sur l'article que vous avez consacré à Polyter. Je vois également des personnes qui ont laissé en commentaire qu'ils souhaitaient commander. Il se trouve que SOLUTER est distributeur officiel de Polyter, avec un blog que nous avons créé pour répondre aux question des personnes intéressées. Si vous le voulez, vous pouvez consulter ce blog à l'adresse suivante : www.soluter.fr Si vous souhaitez partager cette information à vos lecteurs, nous en serions ravis, car nous avons constaté que les clients ont du mal à trouver aujourd'hui un point de vente officiel, et surtout capable de répondre aux demandes en dessous de 5kg. Bonne journée. Christophe CROCHU "

Bien cordialement,

 Christophe CROCHU

 
 

25/02/2017

Enfin une Agence Française pour la Biodiversité...

 

La notion de biodiversité est relativement récente. Elle est en effet apparue dans les années 1980. Sa définition fait référence au mot grec bios qui signifie la vie et à la diversité de la vie sur terre (écosystèmes, espèces et gènes ainsi que les interactions entre elles). Une Agence Française pour la biodiversité vient de voir le jour. Elle entre en effet en action dès maintenant, puisque le décret relatif à son organisation et à son fonctionnement est paru le 26/12/2016 et son premier Conseil d'Administration s'est tenu le 19/1/2017. Quant à son Directeur Mr C. Aubel, il a été officiellement nommé par arrêté.

La loi a octroyé à cette Agence de nombreuses missions. Elle sera notamment chargée de collecter des données et de produire de l'expertise. Elle doit également être un centre de ressources, animer une Stratégie Nationale pour la biodiversité et même assurer un rôle de police de l'environnement. Il a aussi été prévu qu'elle soutienne financièrement des actions de protection ou de reconquête de la biodiversité dans les territoires par la mise en place d'Agences Régionales de la biodiversité avec les collectivités volontaires.

La Ministre de l'Environnement Mme S. Royal a toutefois annoncé, fin décembre 2016, 50 postes supplémentaires dont la moitié sera affecté aux parcs marins naturels, ce qui s'ajoute aux 1200 postes nés de la fusion de 4 organismes. Cela paraît assez peu pour toutes ses missions...

Dans les priorités pour 2017, on retrouve plusieurs actions dont la réalisation de 200 ABC(Atlas de la biodiversité communale supplémentaire), les liens entre la santé et la biodiversité, la communication auprès du grand public, des actions de restauration d'espaces naturels...

Espérons que le budget alloué à l'Agence sera à la hauteur des attentes, afin de favoriser des missions nouvelles et de constituer une opportunité pour le développement économique, le maintien et la création d'emplois.

La Campagne Présidentielle 2017 dans notre pays pourrait constituer un bon sujet de discussion à propos de la biodiversité et déboucher sur des engagements et des actions concrètes en faveur de l'environnement

Lyliane

 

18/02/2017

Une Charte pour les pollinisateurs par Pollinis...

Chère amie, cher ami de POLLINIS,

Pouvez-vous prendre deux minutes pour lire et  signer la Charte 2017 pour la Protection des Pollinisateurs ?

C'est très urgent. 

En ce moment même, c'est l'effervescence dans les états-majors des candidats à la Présidentielle pour mettre la dernière touche aux programmes des candidats, et tenter de s'assurer un maximum de voix.

C'est le moment ou jamais pour convaincre les candidats de prendre des engagements clairs et précis pour la protection des abeilles et de tous les pollinisateurs.

Si on laisse le champ libre aux lobbies de l'agro-industrie, si on ne pèse pas de toutes nos forces pour obliger les candidats à s'engager fermement à sauver les abeilles et l'ensemble des pollinisateurs?

? rien ne pourra arrêter la course effrénée au tout-chimique vers lequel nous entraînent ces multinationales qui font la pluie et le beau temps à Bruxelles,?

? rien ne pourra arrêter la destruction massive des pollinisateurs jusqu'à leur quasi disparition.

Rappelez-vous ce que ces lobbies sont arrivés à faire, à Bruxelles, pour sécuriser les milliards d'euros de profits générés par la vente des pesticides tueurs d'abeilles :

- ils ont négocié un moratoire en trompe-l'?il, où les néonicotinoïdes qui attaquent le système nerveux des abeilles sont interdits quelques mois seulement par an, et largement utilisés tout le reste de l'année, empoisonnant les sols et l'eau absorbée ensuite par les cultures (et donc les abeilles) soi-disant "non traitées" ;

- ils ont placé leurs pions partout pour influer sur les décisions et imposer leurs produits aux institutions européennes ;

- ils ont obtenu, depuis un an, des autorisations de mise sur le marché de nouveaux pesticides tueurs d'abeilles en les camouflant sous d'autres classifications chimiques.

Ne laissons pas passer l'occasion de leur faire barrage.

Il faut exercer  une pression maximale sur tous les candidats à l'élection présidentielle pour qu'ils s'engagent à combattre, en France mais aussi dans les instances européennes, cette  mainmise des industries agrochimiques sur l'avenir de l'agriculture et des pollinisateurs, sur la santé et la sécurité alimentaire de tous, aujourd'hui et demain.

La France a un rôle important à jouer, comme l'a montré la décision de cet été qui a permis une première interdiction des néonicotinoïdes dans notre pays.

Mais pour que ce ne soit pas un coup d'épée dans l'eau, nous devons enfoncer le clou maintenant, mobiliser un maximum de citoyens pour que, demain, les Français obtiennent des changements radicaux face à la toute-puissance de l'agrochimie à Bruxelles.

Notre Charte 2017 pour la Protection des Pollinisateurs a déjà recueilli 116.800 signatures. C'est énorme. Mais encore trop peu pour peser efficacement et influer sur les programmes.

Alors je vous demande de faire deux choses pour obliger les candidats à s'engager à donner un coup d'arrêt d'urgence au déclin dramatique des pollinisateurs:

signez immédiatement la Charte 2017 et juste après, faites-la connaître à un maximum de personnes.  En leur transférant cet email ou en partageant massivement la Charte sur les réseaux sociaux.

C'est un tout petit geste de votre part. Mais il peut avoir un impact déterminant pour assurer l'indispensable protection des abeilles.

Si vous nous aidez à déclencher une vague de signatures à travers toute la France, à quelques semaines des élections, nous pouvons rapidement atteindre 200, peut-être 300.000 signatures et peut-être même beaucoup plus.

De quoi susciter l'intérêt des états-majors des candidats que l'équipe de POLLINIS est en train de démarcher.

Vous vous en doutez, les candidats à la Présidentielle et leurs équipes sont sur-sollicités. Notre seule chance d'obtenir de leur part des engagements fermes, c'est qu'ils voient très concrètement que des centaines de milliers d'électeurs attendent d'eux des garanties solides pour la protection des abeilles et le passage à une agriculture propre et pérenne.

Et pour cela, une seule chose à faire : signer la Charte 2017 pour la Protection des Pollinisateurs !
http://info.pollinis.org/charte-presidentielle-2017/

Je compte sur vous.

Nicolas Laarman

Délégué général

05/02/2017

La bio bientôt dans toutes les cantines, tous les hôpitaux et restaurants d'entreprise?

Un article paru dans le N° 276 de la revue Biocontact de février 2017 salue l'adoption par nos députés français de l'inscription définitive de 40% de produits locaux et de saison dont au moins 20% de produits bio ou en conversion en restauration collective d'ici à 2020. Cette décision entre dans le cadre du Projet de Loi Egalité et Citoyenneté à la suite d'une proposition d'amendement déposée par la député EELV (Ecologistes et les Verts) de Dordogne Mme Brigitte Allain. Dans la nouvelle Loi, deux amendements reprennent les 2 dispositions phares de la proposition de loi de la député.

Il est vrai que, depuis quelques années, des communes pionnières ont déjà introduit des produits bio et locaux dans leurs cantines. Sur place, tout le monde ou presque s'en félicite! Cela constitue un bon levier de développement de l'agriculture biologique sur tout le territoire national...

Mr F. Veillerette, porte-parole de l'Association Générations Futures, se félicite de cette avancée significative en France dans le journal Biocontact. Selon moi, il serait temps néanmoins qu'une alimentation durable, ancrée territorialement, commence à s'étendre partout dans notre pays notamment dans les restaurants universitaires, les hôpitaux, les cantines d'entreprises.  

Pour en savoir plus sur le sujet, consulter notamment sur Internet: www.generations-futures.fr.

Lyliane

02/02/2017

C'est la saison des courges...

 

Dans la revue Fémina, j'ai particulièrement apprécié un article de Mme I. Haberfeld s'appuyant elle-même sur les dires de Mme Alina Moyon, docteure en pharmacie et experte en nutrition à Paris. Tout d'abord, je dirais que par souci de non gaspillage et parce que les graines de courge ont des vertus (vitamines et minéraux), il est recommandé de ne pas les jeter. L'idéal est de les rincer et de les blanchir 5 minutes dans de l'eau bouillante, puis de les faire griller rapidement au four ou à la poêle. L'OMS reconnaît l'efficacité des graines de courge sur le bon fonctionnement de la prostate. On peut les manger à l'apéritif ou les ajouter à une salade.

Le potimarron est réputé stimuler l'énergie grâce à la vitamine C , au magnésium, au phosphore et au fer qu'il contient. Il renferme également des substances susceptibles de calmer la nervosité et la déprime. En hiver, qui est avec l'automne sa saison favorite, il active les défenses immunitaires. Il a un goût rappelant la châtaigne. Lui ajouter de la noix muscade ou du cumin pour relever sa saveur. On peut même le consommer en tarte ou avec une salade d'agrumes.

Le pâtisson est moins connu, alors qu'il a un goût subtil d'artichaut. Il renferme de la vitamine A, favorable à la cicatrisation des plaies et à la vision (DMLA). On le cuisine généralement salé avec un peu de matière grasse, du bœuf, du poulet, du saumon ou avec des légumineuses. Quant à la courge Butternut, elle est l'amie des intestins paresseux par ses fibres qui gonflent dans l'estomac. Cuite, on la mange en soupes, en gratin ou en purée. Y ajouter de l'ail ou des herbes de Provence, même si on veut l'accompagner d'agneau ou de bœuf.

Enfin, le potiron, que l'on creuse à l'époque d'Halloween, a un goût sucré et est très léger. Ses vitamines sont particulièrement précieuses pendant la grossesse. A cause du potassium qu'il contient, il est censé réguler la tension artérielle. On le cuisine en crème, en soupe ou en soufflé, marié à du lait de coco ou accompagnant le gibier. Certains cuisiniers en font des muffins ou des crumble.

Bref, dans la famille des courges, nous avons le choix en cette saison de cuisiner des plats succulents à peu de frais! Ne nous en privons pas!

Lyliane

 

24/01/2017

Milan, Madrid ou Paris: les plus grands jardins verticaux du monde!

Les plus grands jardins verticaux du monde !

Publié le par Le blog de l'écologie positive

Découvrez ici quelques-uns des plus spectaculaires jardins verticaux du monde, qui sont parfois de véritables conservatoires urbains de biodiversité : à Milan (record d'Europe avec 1.263 m² au centre commercial Fiordaliso, avec 44.000 plantes de 200 espèces), Madrid ou Paris (musée du quai Branly, avec 1.200 m² et 35.000 plantes de 150 espèces), mais aussi en Amérique latine par exemple à Quito (un jardin de 30.000 plantes de 90 espèces différentes, dont 60 endémiques), en Uruguay ou encore à Bogota, avec le jardin vertical le plus grand au monde à ce jour (plus de 3.100 m² et 84.000 plantes !).

18/01/2017

La France doit protéger ses terres agricoles...

 

 

Sous ce titre, le journal gratuit «20 minutes», à travers des propos recueillis par Mme Céline Boff, reprend les propos du député PS Mr Dominique Potier. Celui-ci en effet a déposé une proposition de loi visant à lutter contre «l'accaparement des terres agricoles». Cette proposition a été examinée le mercredi 11/1/2017 par la Commissions des Affaires Economiques de l'Assemblée Nationale, puis passera en séance publique le 18/1/2017.

Ce texte montre comment la concentration du foncier dans les mains des plus puissants financièrement est à l'oeuvre en France et dans le monde et qu'elle se fait au détriment du renouvellement des générations d'agriculteurs. Il dit que «nous cherchons à avoir des fermes et non des firmes». Les sociétés agroalimentaires aux fonds spéculatifs ne permettent plus aux agriculteurs potentiels de s'installer ou aux existants d'agrandir leur propriété.

Mr Potier compare les emplois crées par une ferme de 1000 ha très mécanisée et ceux engendrés par 10 fermes de 100 ha. Selon lui, la première vise l'enrichissement de son propriétaire et ne met en culture que deux ou trois cultures. Souvent même son but est l'exportation. Les petits propriétaires fonciers par contre défendent la souveraineté alimentaire de leur région, emploient de la main d'oeuvre locale et diversifient leurs plantations, afin de les vendre sur les marchés régionaux.

Les Sociétés d'Aménagement Foncier et d'Etablissement Rural ou SAFER sont chargées de surveiller les transactions et de donner leur aval. Mais actuellement cela ne vaut pas pour toutes les transactions. Le nouveau texte proposé devrait permettre aux Safer d'intervenir sur tous types de transactions et d'acheter le foncier en lieu et place des fonds spéculatifs. Les Safer ont en effet des fonds propres pour mener à bien ce genre d'opération. Cela permettrait notamment de réguler le marché et d'éviter les abus. La priorité d'achat serait donnée aux paysans.

Cette proposition de loi, déjà déposée dans le projet de loi Sapin 2, mais rejetés sur la forme par le Conseil Constitutionnel, a cette fois des chances de passer, estime le député PS, car elle est soutenue par le gouvernement actuel. Espérons donc que l'accaparement des terres agricoles par de grosses sociétés, phénomène encore limité heureusement, ne se fera plus au détriment des paysans français.

Lyliane

 

28/12/2016

Les Biocoop passent à l'action...

Sous ce titre, un article dans la revue Chemins de Terre de l'organisation Terre de Liens nous informe que pour renforcer son engagement dans notre société en transition, le réseau Biocoop démarre un dispositif de don militant. L'Association a choisi Terre de Liens comme premier partenaire pour cette opération. Les 383 magasins Biocoop français, en effet, peuvent désormais proposer à leurs clients l'arrondi en caisse, c'est à dire l'arrondi du montant de leurs achats à l'euro supérieur au profit de Terre de Liens.

En 2015, une opération avait été menée sur 11 enseignes tests et avait rapporté 5000 euros en 9 mois. Biocoop l'étend cette fois sur tout le pays. Déja 28 magasins sont équipés pour le faire. En plus, d'autres partenariats se multiplient. certains impliquent directement le client, comme la vente de cartes de micro-don (2 à 3 euros) réalisée par des bénévoles du mouvement dans les magasins. Parfois ce sont les bénéfices des cartes de fidélité qui sont abandonnés à Terre de Liens. Il y a même eu dans le Sud-Ouest création par des magasins d'une carte de fidélité militante. Pour chaque remise au client, le magasin s'engage à verser 1 euro à Terre de Liens. 

Ces gouttes d'eau ajoutées les unes aux autres peuvent former une source de financement appréciable. ainsi, l'organisation peut continuer à installer de jeunes agriculteurs sur des fermes partout dans le pays. Quand l'imagination est au pouvoir, des initiatives citoyennes fleurissent et peuvent porter des fruits! Pour se renseigner sur Terre de Liens, consulter sur Internet: www.terredeliens.org 

Lyliane

19/12/2016

Mission de sauvetage en faveur des plantes médicinales par Mr JM. Dupuis


 

 

Chère lectrice, cher lecteur,

Ce message est sans doute le plus important que je ne vous ai jamais envoyé.
Attention, on va me reprocher de vouloir choquer.

Hé bien oui, c’est exactement ça. Je cherche à choquer fortement.

Car la situation le justifie :

Vous le savez, la médecine par les plantes, l’herboristerie, la nature en général, sont passées ces cinquante dernières années au rouleau compresseur de la modernité.

Le gouvernement de Vichy a supprimé le diplôme d’herboristerie en 1941 ;

Les politiques agro-industrielles modernes ont anéanti des siècles de savoir-faire ancestral dans nos campagnes ;

une crise sans précédent se profile avec l’érosion des sols, la pollution des cours d’eau, le changement climatique, la plus rapide disparition jamais observée dans l’histoire de la biodiversité ;

une perte de contact bientôt totale de notre civilisation avec la nature, l’univers des végétaux, des plantes que ce soit celles qui se mangent ou celles qui guérissent ;

les nouvelles générations de pharmaciens et de médecins ont perdu pratiquement toute connaissance en botanique, herboristerie et plantes médicinales… 

Nous avons désormais la certitude d'aller droit dans le mur. 

Et pourtant, dans ce tableau d’ensemble qui paraît désespéré, une grande lumière d’espérance a paru.

Depuis trois ans, Plantes & Bien-Être a fédéré plus de cinquante mille foyers en France pour maintenir et faire renaître la connaissance et la pratique des plantes médicinales.

Un élan historique, pour la résurrection de la médecine naturelle, est en train d’embraser notre pays… silencieusement.

Vous n’en entendrez pas parler à la télévision, ni dans les journaux.

Mais un travail de fourmi, discret mais colossal, est en train d’avoir lieu pour sauvegarder la médecine par les plantes. Ces pratiques reviennent en force et nous avons désormais l’espoir d’une transmission aux jeunes générations et d’une véritable renaissance.

C’est pourquoi, après des mois d’intenses questionnements et de travail, l’équipe de Plantes & Bien-Être a pris la décision audacieuse de lancer :

La toute dernière mission de sauvetage pour les plantes médicinales

Et je vous propose de participer à ce projet fou mais ô combien urgent et indispensable.

DES GÉNÉRATIONS DE GUÉRISSEURS ET D’HERBORISTES ONT DÉJÀ DISPARU – et leur savoir avec eux !!! Je pense par exemple à Ludo Chardenon, Jacky Rouvier : le dernier herboriste diplômé a disparu en 2000 à 95 ans. [1]

Mais l’histoire n’est pas tout à fait terminée.

Cueilleurs, herboristes, médecins, pharmaciens, phytothérapeutes, il reste encore quelques-uns de ces « derniers des Mohicans », derniers réceptacles de cette culture inestimable et qui serait, sans cela, menacée de disparition tel le continent englouti de l’Atlantide.

Ce sont les irréductibles.

Ils sont dans certaines vallées reculées des Pyrénées ; au fin fond de l’Auvergne ; cachés dans des villages perdus du Berry, de Provence ou des Vosges. Mais il y en a aussi dans les grandes villes ! Au détour d’une ruelle, dans un coin secret de Paris…

Méprisés de tous, abandonnés par la modernité qui continue sa trajectoire à 100 à l’heure vers la catastrophe, oubliés et souvent persécutés des autorités, qui les ont toujours considérés comme des gêneurs inopportuns…

Ils sont l’équivalent, pour notre pays, des derniers shamans de Sibérie, des tribus bientôt détruites d’Amazonie.

Leurs grands-parents, leurs parents, leurs oncles et tantes, ne sont plus là pour nous parler.

Mais ils sont encore là : ils sont les vestiges inestimables d’une culture précieuse, contre laquelle la modernité s’acharne mais qui résistent.

Ils continuent à soigner envers et contre tout.

Ils ont gardé de vieux cahiers, des recettes transmises d’âge en âge, des gestes qui soignent.

Certains sont encore jeunes : ce sont des caractères exceptionnels et très rares, qui ont pris conscience de l’importance de leur mission.

D’autres sont plus âgés.

Mais grâce au patient et minutieux travail de reconstitution qu’elle réalise depuis des années pour le journal Plantes & Bien-Être, Alessandra Moro Buronzo, la rédactrice en chef de cet excellent mensuel, a identifié les plus grands connaisseurs parmi eux. Elle a poussé leur porte. Elle les connaît.

Personne d’autre ne peut tous les connaître.

Ils ne sont pas signalés comme tels dans l’annuaire. Il n’existe pas de liste à leur sujet sur Internet.

Il est presque impossible de les identifier, et plus encore de les rencontrer et les consulter – surtout qu’ils sont disséminés parfois à des centaines de kilomètres les uns des autres !!

Le but de cette « mission de sauvetage » pour les plantes est de permettre une renaissance qui leur ouvrira la connaissance de ces secrets de médecine et de santé.

Demain, c’est peut-être grâce à quelques personnes courageuses que les futures générations et le monde entier auront accès à ces trésors perdus.

Pourquoi est-ce que je vous parle de cette Mission ? Pourquoi êtes-vous concerné(e) ??

Vous n’êtes PAS concerné(e).

VOUS ÊTES INDISPENSABLE !!

Alessandra Moro Buronzo n’entreprendra pas cette mission de sauvetage seule, sans compagnons de route, sans réseau de solidarité pour la soutenir et relayer son travail.

Elle peut le faire, elle va le faire, mais il est indispensable qu'elle soit épaulée dans cette quête de la dernière chance. Cela doit être un travail collectif, sans quoi tout ce travail se perdra, sera à son tour oublié.

Elle a BESOIN DE VOUS !!

Il s’agit de suivre Alessandra Moro Buronzo (par vidéo, depuis chez vous) tandis qu’elle va à la rencontre de ces personnages experts dans leur domaine et qu’ils lui expliquent leurs secrets de santé et l’usage des plantes médicinales ;

Il s’agit de garder la mémoire de ces derniers trésors vivants du monde bientôt menacé des plantes médicinales (en gardant trace chez vous de leurs témoignages, des secrets qu’ils ont reçus de leurs ancêtres) ;

Il s’agit de conserver et de transmettre (chez vous, puis un jour à votre entourage) les précieux films, documents, enregistrements, fiches pratiques, qu’elle vous enverra sur les plantes, les remèdes anciens et bientôt oubliés, au fur et à mesure qu’elle les recueille ;

Il s’agit de soutenir ce projet qui permettra de fixer, avant qu’il ne soit trop tard, ces gestes, préparations, connaissances concrètes d’une médecine ancestrale, qui peut guérir les maladies, douleurs, problèmes, déséquilibres qui affligent l’humanité et contre lesquels la médecine moderne ne peut rien.

Cette « Mission de sauvetage » pour les plantes est sans doute la dernière occasion de découvrir les secrets des plantes médicinales qui sans cela pourraient se perdre à jamais.

« Comment j’ai guéri mon cancer avec une plante »

Au début de mon message, je vous ai parlé des remèdes contre les maladies les plus graves.

Très peu de gens oseront vous parler de cancer soigné avec des plantes. C’est un des sujets les plus dangereux, les plus explosifs, ceux qui risquent d’attirer le plus d’ennuis avec la police, la justice, l’Ordre des Médecins…

Et pourtant :

Saviez-vous qu’Anne-Françoise Lof vient de publier (novembre 2016) un livre intitulé « Comment j’ai guéri mon cancer avec une plante : l’Aloe arborescens » ?

Je suppose que non, le black-out absolu est maintenu sur ce livre dans les médias.

Pourtant, cette psychologue française de 48 ans qui était atteinte d’un cancer du sein témoigne dans ce livre de son chemin thérapeutique avec le mélange d’Aloe arborescens (une plante médicinale) selon la recette transmise par le franciscain brésilien Romano Zago.

C’est un témoignage introuvable, inestimable, qui montre comment, « par d’autres cheminements, on peut aussi guérir du cancer ».

C’est le but de la Mission que de recueillir de tels témoignages et de vous les apporter. Sans cet effort, ils tomberont à coup sûr dans l’oubli.

Démangeaisons et infections : un remède dans votre poubelle

99 % des gens les jettent directement à la poubelle : ce sont les barbes de maïs, ces « cheveux » qui sont entre l’épi et les feuilles.

Pourtant, les Mayas, les Incas et autres peuples natifs d’Amérique utilisaient les vertus médicinales des barbes de maïs depuis 9000 ans, quand les Occidentaux les ont découverts.

Les herboristes européens ont vite appris à s’en servir : séchées, elles servent à faire un bain de pied qui soigne les cors et les durillons. En tisane, elles expulsent les toxines et déchets en excès dans l’organisme, et permettent de nettoyer les voies urinaires, y compris en cas d’infection de la vessie.

Si vous souffrez de démangeaisons ou d’infections, c’est la tisane à prendre en priorité. Elle vous nettoiera « de l’intérieur », réduira les œdèmes, bleus, bosses, et démangeaisons.

Nos grand-mères connaissaient pratiquement toutes ce remède. Voyez à quelle vitesse il a été oublié !

Poches sous les yeux : les 4 mousquetaires végétaux

Les poches sous les yeux ne sont pas vues comme un problème par la médecine, qui les considère comme une évolution « normale », liée à l’âge.

En fait, les poches sous les yeux sont dues à une rétention d’eau et parfois de graisse, renforcées par les toxines, l’alcool, le tabac et les médicaments.

Le maquillage permet de les cacher, pas de les traiter.

Les magazines féminins recommandent le concombre, les rondelles de pomme de terre : ça ne marche pas. Quant à la glace, efficace en urgence, elle abîme la peau très fragile du dessous de l’œil.

La médecine par les plantes connaît depuis des temps immémoriaux les « 4 mousquetaires » végétaux qui résorbent les poches sous les yeux.

Tout le monde l’a oublié, aujourd’hui.

Tout le monde… ou presque.

Parce que les rares véritables spécialistes des plantes vous expliqueront qu’il faut quatre hydrolats particuliers (les hydrolats sont des extraits de plantes obtenus par distillation à la vapeur) :
  • L’hydrolat de cèdre de l’Atlas

  • L’hydrolat d’hélichryse

  • L’hydrolat de cyprès

  • Et l’hydrolat de camomille.

En mélange à 50 % chacune, les deux premières sont à appliquer le matin sur le visage. Elles assurent la décongestion veineuse et stimulent la circulation sanguine.

Les deux autres sont à mélanger à 50 % chacune également, puis à appliquer sur des rondelles de coton. Les appliquer sur les deux yeux quelques minutes pour faciliter la migration de l’eau stagnante et adoucir l’épiderme fragilisé.

Truc supplémentaire contre les cernes : pour améliorer la régénération des muqueuses, ajouter dans sa crème du jour deux gouttes d’huile essentielle de ciste et deux gouttes d’huile essentielle de carotte sauvage.

C’est un trésor parmi les milliers et les milliers qui seront récoltés, documentés, archivés, au cours de cette grande Mission.

Il y en aura des milliers d’autres qui concerneront les maladies du cœur, l’arthrose, l’ostéoporose, la maladie de Parkinson, Alzheimer, la dépression, les insomnies, les acouphènes, les maux de tête, le côlon irritable, les irritations, les démangeaisons, les mycoses, la thyroïde, l’asthme et les allergies…

Les plus grands personnages vivants du monde des plantes médicinales

Au cours de cette Mission, Alessandra Moro Buronzo a déjà prévu d’aller rencontrer, chez eux, et de recueillir les précieux témoignages de grands personnages encore vivants de la médecine par les plantes comme :
  • Pierre Franchomme, pharmacien, qui fut l'un des pionniers de l'aromathérapie. On lui doit l'existence de certaines huiles essentielles très communes comme le tea tree et le ravintsara ;

  • Alain Robert, docteur en pharmacie, est l'un des rares pharmaciens en France qui possède le savoir-faire pour réaliser des complexes à base de plantes. Expert et passionné des plantes, il est conseiller de la nouvelle herboristerie Naturathera à Paris.

  • Michel Pierre, herboriste, dans la boutique mythique qu’il tient depuis 50 ans, l’herboristerie du Palais-Royal ;

  • Christophe de Hody, herbaliste, qui l’emmènera dans la campagne à la reconnaissance des plantes. Tout sera filmé, vous pourrez suivre l’aventure, voir de vos propres yeux la cueillette, l’usage sur place, ou après une préparation, des plantes médicinales ;

  • Ainsi que des dizaines d’autres experts, guérisseurs, naturopathes, médecins, appartenant au réseau des contributeurs de Plantes & Bien-Être comme le Dr Franck Gigon, le Dr Bérangère Arnal, le Dr en pharmacie Danièle Roux, Nicolas Wirth, Christophe Bernard et bien d’autres, qui tous vous ouvriront leur cabinet, leurs grimoires, leurs connaissances ancestrales, et, plus important encore leur cœur et les messages d’une valeur inestimables qu’ils ont à léguer à la civilisation.

Alessandra vous ouvrira sa bibliothèque secrète et vous enverra de précieuses informations sous forme de dossiers ou d’enregistrements, selon les cas (selon ce qui est le plus pratique pour le sujet).

Vous voyagerez dans le temps, également, car Alessandra vous fera découvrir le monde extraordinaire de :
  • Carl von Linné (1707-1778), naturaliste suédois, père du système moderne de nomenclature binominale en botanique et zoologie ;

  • Anna Atkins (1799-1871), botaniste britannique est pionnière dans l’utilisation des images photographiques pour illustrer les herbiers ;

  • Jean-Marie Pelt (1933-2015), biologiste et botaniste engagé dans la défense de l’environnement. 

Jean-Marie Pelt est aujourd’hui décédé mais Alessandra Muro Buronzo a eu la chance inouïe de recueillir encore ses confidences en 2014.

Vous serez introduit auprès de l’équipe des experts de Plantes et Bien-être - médecins, pharmaciens, naturopathes - en participant à des ateliers de questions-réponsessous forme de « webinaires » ou conférences en ligne.

Vous serez invité(e) à envoyer vos questions à ces spécialistes des plantes. Alessandra les posera pour vous lors de ses rencontres. Vous recevrez chez vous les films enregistrés.

Des détours inattendus sont à prévoir. Sur le chemin des secrets de santé de la Nature, Alessandra Moro Buronzo a d’ores et déjà prévu de recueillir aussi les confidences de sommités de la santé naturelle que vous connaissez forcément, comme le Dr Michel de Lorgeril, le psychanalyste Guy Corneau ou le Dr Eric Ménat (que vous connaissez probablement).

En plus, vous recevrez, tous les six mois, un volume encyclopédique regroupant toutes les informations précieuses, introuvables, qui auront été rassemblées pendant la Mission.

Bref, vous l’avez compris, il s’agit bien du plus ambitieux et important projet dont je ne vous ai jamais parlé jusqu’à présent.

Personne ne sait aujourd’hui où cette Mission va aboutir. Combien de temps elle durera.

Où elle nous mènera, ultimement.

De longs mois, peut-être des années

Alessandra Moro Buronzo s’apprête à partir sur les routes de France pour cette « Mission » qui durera de longs mois, et peut-être des années.

Vous pouvez vous engager à soutenir cette grande œuvre en prenant une place de « compagnon de route ».

Cela implique que vous recevrez toute sa correspondance (messages électroniques, vidéos, films, dossiers, fiches, enregistrements) directement chez vous. Pour participer et soutenir cette Mission, vous n’avez donc pas besoin de sortir de chez vous.

En revanche, seuls les compagnons de route officiellement enregistrés comme tels sont éligibles à recevoir les précieux secrets qu’Alessandra collectera au long de sa quête.

Et il y a des conditions restrictives :
  • Seuls les actuels lecteurs de Santé Nature Innovation sont éligibles au quota de place de la Mission ;

  • Ce quota est limité dans un premier temps à 300 compagnons de route ;

  • Vous devez vous déclarer avant le 31 décembre 2016 pour vous élancer dans l’aventure dès le 1er janvier 2017.

Ensuite, ce sera à vous de décider jusqu’où vous vous sentirez la force de poursuivre l’aventure.

A tout moment, vous pourrez quitter la Mission. Votre place sera alors automatiquement attribuée à la personne suivante sur la liste d’attente.

Dès votre inscription validée, votre premier « Rendez-vous » vous sera fixé par Alessandra, qui vous indiquera ce que vous allez recevoir chez vous, à quelle date.

Vous aurez ainsi chaque semaine un « Rendez-vous de Plantes & Bien-Être » correspondant aux progrès de la « Mission de sauvetage pour les plantes médicinales ».

Une première semaine de préparation à la Mission (parcours de bienvenue) est à prévoir, qui vous assure les connaissances de base fondamentales à avoir sur les plantes.

16/12/2016

Pouvons-nous nous passer des super-marchés?

 

L'émission «Tout Compte Fait» sur la deuxième chaîne le 10 décembre 2016 posait cette question. Un reportage effectué aux Etats-Unis montrait que 40 % de la nourriture finit dans les poubelles des super-marchés. Des millions de dollars sont gaspillés de la sorte. Les produits, la plupart du temps encore emballés, sont jetés car ils auraient de minuscules défauts.

Certes, les poubelles des super-marchés sont propriété privée dans ce pays et des vigiles peuvent donner des amendes à ceux qui auraient des vélleités de fouiller dans leurs poubelles. Pour Rob, le héros du reportage, ce n'est pas un obstacle: il fait régulièrement le tour des super-marché de sa ville et il revient le plus souvent le coffre plein de nourriture (250 kg pour un équivalent de 1000 euros environ). Le reportage le montrait ensuite sur le campus de l'Université de Raleigh, à 200 km de chez lui, où il distribuait gratuitement aux étudiants les marchandises récoltées. Il appelle ces tournées: le grand fiasco du gaspillage!

Il aurait déjà 15 opérations choc à son actif, ce qui l'a rendu célèbre dans tout le pays. A 30 ans, avec sa compagne Chéryl, ils sont devenus des vedettes de l'écologie, cherchant à faire faire des prises de conscience à leurs concitoyens. Ils leur proposent de changer leurs habitudes, pour sauver la planète, par exemple en économisant l'eau potable, en roulant en transports collectifs ou à vélo... L'émission les montrait ensuite achetant leur nourriture en vrac dans une boutique où l'on peut remplir bocaux et flacons soi-même, ce qui coûte 30% moins cher qu'en super-marché. Ils militent en effet pour que les américains achètent le moins possible de plats préparés et de nourriture industrielle.

Depuis peu, Rob et Chéryl ont franchi un pas de plus: ils parcourent le pays à pied sac au dos, dorment à la belle étoile ou bien sous tente, car ils ont vendu leurs logements. Un ordinateur fonctionnant à l'énergie solaire, quelques vêtements, des allumettes et un briquet ainsi que du matériel de toilette sont leur seul bagage. Ils vivent de petits boulots et payent tout en cash. A Atlanta, dans un quartier pauvre, ils ont avec quelques bénévoles construit, grâce à des matériaux de récupération, des mini jardins pour les habitants. Ils leur apprennent à semer et à récolter à plusieurs dans ces bacs de la nourriture gratuite, au lieu d'aller à la supérette du coin. Là, il n'y a que des sodas, des chips et des plats industriels, nourriture chère qui à la longue nuit à leur santé.

En agissant localement et en donnant l'exemple d'une vie sans déchets, ils montrent qu'il est possible et même souhaitable de nous passer des produits de la grande distribution. Dans notre pays, il y aurait sans doute des enseignements à retirer de ce mode de vie. Les petits commerçants auraient déjà une carte à jouer en proposant des produits de qualité et en étant sensibilisés au non gaspillage. Les éleveurs commencent à éviter les intermédiaires et à vendre en circuits courts leur lait et leur bétail. Quant aux citoyens que nous sommes, nous serions bien inspirés de veiller à nos transports, à l'eau que nous utilisons, à nos déchets et à notre nourriture, que nous pouvons produire nous-même. En ville, le système AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne) permet par exemple de passer contrat avec des agriculteurs, pour pérenniser leurs exploitations et pour se nourrir de produits poussés sans engrais chimiques... Bref, les pistes de changement sont chez nous également nombreuses! Lutter contre la pollution, la malbouffe, le gaspillage à tous les niveaux, par quoi allons nous commencer?

Lyliane