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19/04/2018

Quizz sur les plantes médicinales avec Pure Santé de Mr G. Combris...

 
 
 
 
   
 
 
 

Avez-vous 5 minutes ?

Chère lectrice, cher lecteur, 
 
Aujourd'hui on sort une feuille, un crayon, on range les cahiers...interro surprise !!! 
 
Je vous ai déniché un petit questionnaire sur les plantes médicinales ; il prend à peine 5 minutes à remplir, mais vous allez voir, c'est très amusant et ce sera pour vous l’occasion de faire le point sur vos connaissances sur les plantes :
  • A la fin du questionnaire, vous recevrez également des informations pour compléter vos connaissances sur les plantes médicinales.
Santé !

Gabriel Combris

15/04/2018

Bayer serait en panique totale...selon Some of us.

 
 
 
         
         
         
 
 
 

Excellente nouvelle 

La Commission européenne va demander aux gouvernements de l'UE de voter en faveur d'une interdiction historique de pesticides tueurs d'abeilles dans les prochaines semaines. C'est ce que des conseillers du cabinet du président de la Commission m'ont dit, ainsi qu'à d'autres militants, vendredi dernier lors d'un rendez-vous officiel à Bruxelles.

C'est désormais à nos gouvernements de voter pour une interdiction, et vous pouvez parier que l'industrie des pesticides et son armée de lobbyistes vont tout faire pour empêcher cette révolution.

Plus 530 000 membres de Sum Of Us comme vous ont déjà signé la pétition adressée aux gouvernements de l'UE pour qu'ils votent en faveur d'une interdiction ferme de pesticides tueurs d'abeilles. Pourriez-vous aider à accentuer la mobilisation en partageant la pétition sur Facebook et par email s'il vous plait?

EmailTransférez cet email à au moins 5 de vos contacts.

Facebook Cliquez ici pour partager cette campagne avec vos ami(e)s sur Facebook.

 

08/04/2018

Réinventer l'agriculture de demain en innovant dès aujourd'hui...

Constituée d'agriculteurs innovants, créateurs d'emplois et d'activité, la F.N.A.B, Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique, écrit un journaliste dans Alternatives Economiques de novembre 2017, «œuvre en permanence au développement de cette forme d'agriculture». Ce réseau cherche en effet à mettre en place un nouveau cadre d'actions à travers plusieurs fédérations régionales grâce à un appel à projets mensuel.

 

Dans la Drôme, département phare de l'agriculture bio, l'Association Biovallée crée en 2008, dans le cadre des grands projets initiés par le Conseil régional de Rhône-Alpes, fédère aujourd'hui une centaine de communes autour d'un projet de territoire centré sur le développement durable. Cette association aide à l'installation de nouveaux agriculteurs en bio, au développement d'un marché de producteurs, d'une épicerie coopérative, organise des ateliers participatifs autour de l'alimentation... Elle s'intéresse désormais aussi à l'habitat écologique et au recyclage des déchets.

 

En 2013, Mr Maxime de Rostolan a crée l'Association Fermes d'Avenir autour de la Permaculture en Touraine avec une ferme expérimentale de 3 salariés sur 1,4 ha à la Bourdaisière. L'INRA et Agro Paris Tech évaluent ses résultats. Le nom de métier de «payculteur» est imaginé pour désigner un nouveau type d'exploitant agricole. Ce sont des modes de production où l'entraide et la mutualisation dominent, tout comme les innovations.

 

Dans l'Isère en 2009, un maraîcher bio Mr joseph Templier a eu l'idée avec Mr F. Clerc d'Adabio (association de producteurs biologiques) de favoriser le partage des innovations développées dans les fermes du Nord-Est des Alpes. Une société coopérative en est née sous forme de SCIC. Une plate-forme open source pour les paysans a été mise au point pour relier les agriculteurs (réparation d'outils, de bâtiments...). La restauration collective en Rhône-Alpes avec la FRAB, issue du mouvement crée en 1994 (réseau Corabio), est une cible de campagne porteuse pour 8 départements. La prochaine étape sera la restauration d'entreprise.

 

Bref, une révolution lente mais bien réelle est en cours. En effet, les Français privilégient les produits bio et s'approvisionnent de plus en plus auprès des producteurs. Ceux-ci s'organisent et évitent le plus souvent totalement les pesticides, herbicides, OGM... Filières courtes, AMAP, coopératives se développent. Les acteurs de l'E.S.S. (économie sociale et solidaire) jouent un rôle moteur dans tout cela avec un foisonnement d'initiatives portées par des groupes de citoyens. Je propose que nous participions, là où nous sommes, à ce nouveau pacte de développement et que nous accompagnions ces initiatives privilégiant la transparence, les contacts directs et la solidarité!

 

Pour approfondir ces thèmes de réflexion, contacter sur Internet: www.agencebio.org, www.latelierpaysan.org, www.reseau-amap.org, www.colibris-lemouvement.org.

Lyliane 

04/04/2018

Mieux connaître le souchet...

Dans notre pays, le souchet a été récemment redécouvert notamment par la phytothérapie et les magasins diététiques. Ce tubercule comestible est en effet aujourd'hui appelé «graine healthy», car il est utilisé comme substitut au lait pour des personnes intolérantes au lactose et on ne lui connaît aucune contre-indication. De plus, il est sans gluten et contient beaucoup de minéraux comme le phosphore et le potassium, des vitamines telle la vitamine E, des oméga 6 et 9 et des fibres. Son tubercule à coque dure possède un goût légèrement sucré, car il contient 50% de glucides ( saccharose et amidon) pour 22% de lipides et 7% de protéines environ. Le souchet aurait des propriétés digestives, laxatives et diurétiques, améliorant particulièrement l'appareil urinaire, la venue des règles et faisant baisser le cholestérol. On s'en sert même de coupe- faim dans certains régimes amaigrissants. Il est vendu en farine, en huile alimentaire, cosmétique ou capillaire, en graines épluchées et séchées ou en biscuiterie, car il a un léger goût de noisette. 

Toutefois, il y a 2,4 millions d'années environ, nos ancêtres pour se nourrir consommaient apparemment déjà des souchets qu'ils déterraient dans le sol. Car ce légume-racine est une plante vivace herbacée, de la famille des papyrus, qui pousse facilement dans des sols légèrement humides et légers, bien ensoleillés. L'Egypte ancienne connaissait des gâteaux nommés Chufa confectionnés à partir de farine de souchet. Ce seraient les Arabes qui auraient introduits ce tubercule comestible en Europe vers le 8ème siècle, et notamment en Espagne dans la région de Valence. En Afrique du Nord, Centrale et de l'Ouest ainsi qu'en Inde, le «pois sucré» est toujours vendu frais ou sec sur les marchés, où il est apprécié comme une friandise. Par contre, dans l'Ontario, au Québec ou en Suisse par exemple, le suchet tubéreux ou l'amande de terre comme on le nomme, en raison de ses racines interconnectées est considéré comme une plante envahissante. Certains ont imaginé un temps pouvoir en faire un biocarburant, tandis qu'en Grande Bretagne, il est réputé constituer un très bon appât pour la pêche à la carpe...

La culture du souchet est relativement simple: faire des poquets de 40 cm de profondeur, y déposer 4 tubercules préalablement trempés, espacés de 30 cm environ et attendre l'automne pour récolter. Les rendements sont modestes: environ 3kg par m2. Les graines peuvent s'acheter chez Magellan. Les espagnols nous ont transmis la recette de « l'Horchata de Chufa» ou orgeat de souchet, une boisson rafraîchissante à consommer telle quelle, avec miel, sirop, banane ou cacao, en crème ou en glace. Faire tremper 24h les grains de souchet dans l'eau, jeter l'eau de trempage, mixer les tubercules avec un demi litre d'eau, filtrer avec un linge et mettre au frais. Pour en savoir plus, consulter sur Internet par exemple: www.magellan.com ou www.medisite.fr.

Lyliane

 

Sensibilité aux pollens, comment la soulager?

Le journal pharmaceutique Naturactive consacre un dossier aux petits gestes
naturels qui soulagent la pollinose, appelée communément rhume des foins. Cette
congestion des voies respiratoires affecte aujourd'hui 20% de la population, soit 10
fois plus qu'il y a 40 ans. En cause, le réchauffement climatique et la pollution qui
rendraient ces infimes particules en suspension plus irritantes. Ce peut être une
vraie gêne au quotidien.


Aérer tout d'abord bureau ou chambre en début de matinée et devant la fenêtre
ouverte respirer profondément en écartant les bras pour déployer la cage
thoracique. L'huile essentielle de Pin Sylvestre, de Thym, d'Eucalyptus ou de Tea
tree ensuite peut faciliter le dégagement des voies respiratoires supérieures
(quelques gouttes suffisent pour adultes ou enfants de plus de 12 ans). Nettoyer les
fosses nasales avec du sérum physiologique ou du sel marin en pulvérisant le
contenu d'un spray nasal 4 à 6 fois par jour.


Il est recommandé d'éviter de sortir à l'extérieur entre 10H et 16h, surtout s'il y a
du vent. Placer à l'intérieur du logement un diffuseur d'huiles essentielles est aussi
une sage précaution. Pour libérer les sinus, avec les index appuyer 3 minutes à la
base des narines. Les apports en vitamine C doivent augmenter au petit déjeuner:
jus d'agrumes pressé, rondelles de kiwis et fruits séchés par exemple. Enfin,
renforcer ses défenses immunitaires grâce à l'huile essentielle de Camomille
matricaire.
Lyliane

26/03/2018

S'installer dans un éco-village ou un éco-lieu, est-ce une folie?

21/03/2018

La technologie au service de l'agriculture...

Au moment où s'ouvre le Salon de l'Agriculture à Paris, du 24/2 au 4/3/2018 à la Porte de Versailles, Mr François Launay dans le petit Journal gratuit du 23/2/2018 nous fait part "des nombreuses innovations qui bouleversent le secteur agricole depuis quelques années". Il nous annonce tout d'abord la création récente à Lille d'Ag Tech, premier incubateur de start-up spécialisées dans l'agriculture. En 2016, la société Sencrop avait vu le jour, afin de développer des stations agro-météo connectées capables d'envoyer  à l'agriculteur depuis les champs tous les quarts d'heure "des informations sur le niveau de pluviométrie, d'hygrométrie, de vitesse du vent et de température de l'air". Ces notions peuvent l'aider à choisir la parcelle adaptée pour les semis, pour prévenir les maladies ou les risques météo.

Cette agriculture de précision permettra, espérons-le, d'éviter le gaspillage dans la consommation de gas-oil et surtout l'épandage d'engrais. En 2017, Mr Olivier Guille et deux amis avaient, en créant la société Samsys, justement mis au point un boitier connecté et aimanté que l'on peut installer sur tout engin agricole, afin de mesurer ces données. N'oublions pas les robots électriques et commandés à distance par téléphone ou ordinateur pour désherber les vignes sans produit chimique. Ces bijoux de technologie ont été mis au point par la société VitiBot de Reims. Son fondateur Mr Cédric Bache nous précise que pour le moment ces robots coûtent entre 120 et 140 000 euros et qu'ils vont permettre à l'agriculteur de changer de rôle sans pour autant le remplacer.

Il y a apparemment, dans le secteur agricole, de la place pour de nombreuses innovations faisant gagner du temps à l'agriculteur et le rendant plus efficace. C'est  susceptible de tenter de jeunes français désireux de "retourner à la terre" pour nourrir sainement la population. Toutefois, le coût du foncier étant encore très élevé et les aides souvent trop maigres de la part des institutions, un effort de toute notre société est sûrement nécessaire. Sommes nous enfin prêts à payer le juste prix des céréales, du lait, de la viande que nous consommons? Il me semble que les consommateurs ont fait des prises de conscience en ce sens et je m'en réjouis...

Pour ma part, en effet, j'encourage les jeunes créateurs, les start-up qui s'investiront sans tarder pour alléger la tâche des paysannes et paysans et leur permettre de vivre décemment de leur travail. Car nos paysages si variés et verdoyants, notre alimentation journalière et notre état de santé leur doivent beaucoup! Je soutiens tout particulièrement tous ceux qui, d'Agribio à Colibri, de Terre de Liens aux Amap et de tant d'autres, ont ouvert la voie à une agriculture, un élevage et une arboriculture sans aucun intrant chimique, ni OGM polluants pour notre environnement.

Lyliane

26/02/2018

Bichonnez votre flore intestinale...

Mme Ingrid Haberfeld dans Version Fémina attire notre attention sur les aliments qui font du bien à notre microbiote grâce à leurs bonnes bactéries. Ces aliments en effet nous prémunissent notamment contre les infections, les troubles du transit et le surpoids. Selon les scientifiques, la paroi intestinale se renouvelle toutes les 24 à 36 heures, mais elle peut devenir perméable et laisser pénétrer bactéries, champignons et virus dans notre organisme, explique Mme Virginie Roux, diététicienne.

L'aliment le plus connu pour son calcium et ses probiotiques (lactobacillus bulgaricus et streptococcus thermophilus) est le yaourt. Ses micro organismes vivants nous aident à lutter contre les troubles digestifs (nausées, diarrhées...) et à prévenir ceux provoqués par la prise d'antibiotiques. Un yaourt par jour de lait de vache ou, pour les intolérants au lactose, de lait de chèvre au petit déjeuner semble utile.

Moins connu: l'artichaut, qui non seulement est riche en fibres, mais renferme de l'inuline, un sucre aux vertus prébiotiques efficaces. En l'inscrivant à nos menus une fois par semaine, cuit avec une cuillerée de bicarbonate de soude, on profite de ses vitamines du groupe B et on dope la croissance des bifidobactéries, qui combattent les agents pathogènes.

Le kéfir, une boisson originaire du Caucase, s'obtient par la fermentation d'un cocktail de bactéries et de levures contenus dans des grains que l'on se procure en boutique diététique et que l'on mélange à du lait de brebis ou à des fruits frais pressés. Ces grains de kéfir transforment le lactose et le fructose en acide lactique, source de probiotiques essentiels à une bonne digestion. En général il est conseillé de boire 1 verre de kéfir 2 à 3 fois par semaine ou après une gastro, d'en faire une cure pendant 3 semaines.

Le miel  est antiseptique, virucide, antioxydant et c'est un ami de la flore intestinale. Il renferme en effet des fructo-oligosaccharides aux vertus prébiotiques. En prendre une cuillerée à café par jour dans une boisson chaude est une sage habitude. Choisir de préférence un miel bio, c'est à dire non chauffé et provenant d'abeilles ayant butiné loin de zones polluées.

Les amandes avec leur peau, qui contient des substances prébiotiques, sont riches en magnésium et en acides gras. Trois ou quatre fois par semaine prendre une poignée d'amandes non décortiquées au petit déjeuner.

Brocoli, asperges et cèleri cachent des fructanes et stimulent la croissance des lactobacilles et des bifidobacilles. Ne pas jeter le tronc des brocolis, le bas des asperges et les branches de cèleri et les utiliser dans les plats 1 à 2 fois par semaine.

Le chou fermenté  sous forme de choucroute ou de jus de choucroute contient des ferments lactiques, utiles à notre flore intestinale. Enfin, la soupe Miso, d'origine japonaise, est une pâte de soja fermentée après mélange avec un champignon nommé aspergillus oryzae. A consommer une fois par semaine, mais pas plus car elle est très salée.

Mme Roux rappelle également qu'il vaut mieux privilégier une bonne alimentation en évitant l'excès de viande rouge, de sucres (sodas, sucre blanc), d'amidons raffinés (pâtes blanches, riz  et pain blancs) ainsi que de graisses saturées (friture, fromages, sauces...). En cas de besoin et notamment avec un traitement par antibiotiques, il existe des compléments alimentaires à base de pro- et de prébiotiques.

Lyliane

17/02/2018

L'exemple à suivre de la Suède selon Paris-Match ...

En Suède, protéger la nature va de soi. Au pays du prix Nobel, les idées ingénieuses fleurissent pour que chacun devienne un bienfaiteur de l’environnement.
Les objets affreux, sales et déprimants, voilà ce qu’Elsa redoutait de trouver ici. « C’est tout le contraire ! » lance cette élégante quadragénaire. A deux heures de Stockholm, la ville d’Eskilstuna a eu une idée de génie : créer le premier centre commercial au monde vendant uniquement de l’occasion. Vêtements, vaisselle, vélos, meubles, perceuses… Sur une surface de 5 000 mètres carrés, on trouve tout, tout, tout ! En bon état et bien présenté. ReTuna crée des emplois et fourmille de créativité, tout en luttant contre le gaspillage.
« Les Suédois raffolent du shopping, explique Anna Bergström, sa directrice. Ils refont sans cesse leur intérieur, renouvellent leur cuisine tous les cinq ans… Nous avons longtemps eu la mentalité Ikea : s’offrir des nouveautés pas chères, mais pas durables non plus. » Belle brune accro au design, cette mère de quatre filles confie avoir trouvé le job le plus épanouissant de sa vie en faisant du business au service de la planète : « On ne peut pas continuer à piller les ressources pour fabriquer des produits à ce rythme. Il faut devenir plus malins et en profiter pour vivre mieux. Il vaut mieux vendre un objet deux fois qu’une. Le recyclage, c’est cool et créatif ! »


Soigner l’esthétique, c’est pour les objets, beaucoup s’offrent ici une nouvelle vie. Ex-chômeuse, Anne-Marie propose des ustensiles de cuisine et fabrique des lampes à base de passoires ou de râpes. A 25 ans, Maria, elle, a démissionné d’un poste de jardinière dans un cimetière pour ouvrir Ecoflor : fleurs bio emballées dans du papier à musique, jeunes pousses dans des bouteilles de lait… « Je récupère parfois des pots hideux ! » s’esclaffe la petite blonde. Alors elle recouvre de feuilles d’eucalyptus… ou de cuillères en plastique, pour une surface nacrée évoquant des coquillages. A 33 ans, son voisin Amjad a fui la guerre en Syrie. Titulaire d’un MBA londonien, il s’est fait refouler des pays du Golfe, a failli mourir en bateau et a atterri en Suède. En attendant son titre de séjour, il réparait gratuitement les portables de ses compagnons d’infortune : « J’étais gêné de percevoir une aide financière sans contrepartie. » Un journaliste s’étonne de son talent et le présente au patron de ReComputer. Aujourd’hui, Amjad gère ce magasin, où il ressuscite des ordinateurs et des chaînes hi-fi, vend des consoles quatre fois moins chères que la version neuve… Fier de parler suédois et de payer des impôts, il se réjouit de faciliter la vie des clients désargentés.

"En Suède, 99 % des déchets ménagers sont recyclés ou réutilisés pour produire de l’énergie"
Comme Lina, employée d’hôtel, qui raffole des snacks bio du café et habille ici sa petite Melody, 4 ans. « Nos clients font de bonnes affaires, note Anna Bergström. Ils repartent plus heureux parce qu’ils ont agi pour l’environnement. C’est angoissant de se croire impuissant. Et pour s’évader un peu de ce monde obsédé par l’argent, nous organisons des journées d’échange. Les enfants éprouvent une joie profonde en se découvrant généreux. » L’émulation des visiteurs passe par des ateliers d’« upcycling », où l’on crée à partir de rebut. On peut également suivre une formation d’un an à ces techniques. Menuiserie, couture, collage… Ylva, 23 ans, relie de jolis carnets à l’aide de bouts de pneus de vélo. « Travailler sur des déchets permet d’explorer sa créativité à 100 % », observe Eva Svensson, la responsable. Ouvert en août 2015, ReTuna connaît une croissance modeste, mais soutenue. Les douze commerces viennent de franchir le million d’euros en chiffre d’affaires. De quoi chanter « Money, Money, Money » sur la terre d’Abba. Version green !

Pour les habitants de ce pays scandinave, la chasse au gaspillage est une évidence. « En Suède, 99 % des déchets ménagers sont recyclés ou réutilisés pour produire de l’énergie, explique Erik Freudenthal, responsable du centre d’informations de Hammarby Sjöstad, un quartier futuriste et écologique, installé en plein cœur de Stockholm. Erik désigne la dizaine de poubelles de tri d’un immeuble : verre blanc, verre coloré, ampoules led, ampoules à incandescence… Pas d’effluves nauséabonds ni de camions de ramassage quotidien : restes alimentaires et couches de bébé partent dans des tubes extérieurs aux bâtiments. Ils seront aspirés dans un système souterrain vers l’usine de retraitement. « En quinze ans, 185 pays sont venus examiner notre modèle », dit Erik. 
Les boutiques de la capitale passent aussi au vert. Comme chez Nudie Jeans, où Axel nous accueille derrière sa machine à coudre : « Nous ne vendons que des jeans bio. Au moindre problème, déchirure ou autre, vous rapportez le vôtre et on vous le répare gratuitement. Quand vous n’en voulez plus, vous nous le laissez et vous obtenez une ristourne de 20 % sur les neufs. » Comme lui, tous les vendeurs ont appris à coudre en quinze jours. « On a ouvert des boutiques à Londres, New York, Sydney… sourit Axel. J’espère qu’il y en aura bientôt une à Paris. Les Français aussi sont forts : vous avez supprimé les sacs en plastique des magasins. La Suède, pas encore ».

Karen Isère - ParisMatch - samedi 17 février 2018

Eaux florales ou hydrolats, mode d'emploi...

Dans les médias, nous entendons souvent parler d'hydrolats ou d'eaux florales, mais savons nous bien ce que c'est? Hydrolat est le terme générique pour feuilles, fleurs ou rameaux, alors qu'on parle d'eau florale quand une partie de la plante distillée dans l'alambic est essentiellement une fleur. En fait, c'est l'eau de distillation des huiles essentielles qui contient quelques molécules hydrosolubles, c'est à dire qui se mélangent facilement à un liquide.

C'est donc la vapeur refroidie, chargée de composés aromatiques qui lui donne des vertus aromatiques et thérapeutiques. L'avantage de ces hydrolats, à la différence des huiles essentielles, est qu'ils ne sont aucunement contre-indiqués pour les enfants, les femmes enceintes ou les personnes allergiques. Par contre, la conservation d'une eau florale est de 6 mois environ à l'abri de la lumière, car il n'y a ni conservateur, ni alcool. La plupart sont simplement stérilisés.

Leur prix est modéré (environ 5 euros pour 200 ml). En usage externe, les eaux florales constituent de bons démaquillants ou des produits précieux et doux pour les soins de la peau. Par exemple, l'eau florale de bleuet est utile contre les yeux gonflés, l'hydrolat d'hamamélis est un bon tonique cutané, alors que l'eau florale de tilleul ou de rose s'emploie sur des zones sèches ou des rougeurs. Des bains de bouche avec de l'hydrolat de laurier noble ou de menthe sont recommandés.

En usage interne, des cures de 3 semaines d'hydrolats bio, labellisés et naturels peuvent constituer de bons remèdes de santé. Par exemple, l'hydrolat de mélisse aide à la digestion, tandis que celui de carotte sauvage est indiqué pour stimuler le foie en  douceur. L'eau florale de lavande parfume agréablement le linge, mais prise par voie buccale, elle a des vertus calmantes. Vous trouverez de précieuses indications d'usage sur des sites Internet comme celui-ci: www.onatera.com. 

Lyliane

 

 

15/02/2018

Qu'est-ce que la permaculture?

Selon Wikipédia, les deux fondateurs de la permaculture sont Mrs David Holmgren et Bill Mollison, deux australiens qui se sont rencontrés à l'Université de Hobart en Tasmanie. Tous deux ont manifesté un intérêt profond pour les liens entre les êtres humains et les systèmes naturels. Mr Holmgren a publié dès 1978 l'ouvrage de référence " Permaculture One"  chez l'éditeur public: Corgi.

Le terme de permaculture vient du mélange d'idées en lien avec l'agriculture, l'architecture paysagère et l'écologie. Installé dans une ferme Food Forest dans le Sud de l'Australie, Mr Holmgren fonda en 1983 sa Compagnie "Holmgren Design Services" et publia plusieurs ouvrages en auto-édition comme "Mauvaise herbe ou nature sauvage"en 1997.

Fortement concerné par la société post-carbone et l'amélioration des banlieues, Mr Holmgren conceptualisa 12 principes dans un ouvrage de référence publié en français: "Permaculture, principes et pistes d'action vers un mode de vie soutenable". Les principes éthiques de la permaculture sont "des outils conceptuels qui, utilisés conjointement, permettent de réinventer notre environnement et notre comportement de manière créative dans un monde de descente énergétique et de ressources en déclin".

Ces principes éthiques peuvent se résumer en:

- prendre soin de la terre (sol, forêt, eau...)

- prendre soin de l'humain par des liens tissés entre lui et son environnement    (jardins pédagogiques...)

- redistribuer et partager équitablement les surplus.

En France existent quelques exemples de fermes en permaculture ouvertes au public comme en Normandie au Bec Hellouin ou dans le Lot et Garonne sur 5 ha. Voir sur Internet:: www.permacullteurs.com. Toutes cherchent avant tout un avenir durable et se proposent d'améliorer toutes sortes d'initiatives individuelles, familiales et collectives. Par ailleurs, Mr Eric Escoffier, formateur en permaculture, peut être contacté sur son site: www. permaculture-sans-frontières.org.

Lyliane

 

 

14/02/2018

"Les fleurs d'ici" pour la St Valentin!

 

 

Pour la Saint-Valentin, n'offrez pas de roses… Mais des fleurs de saison! Chaque fleur a sa saisonnalité. Or, le mois de février n'est pas celui de la rose en France qui pousse naturellement de juin à novembre…Comme dans les jardins! Les célèbres bouquets de roses rouges qui ornent les vitrines des fleuristes à la Saint-Valentin viennent donc de l'étranger comme 85% des fleurs coupées vendues en France aujourd'hui. Elles sont importées de Hollande, mais également du Kenya, d'Équateur ou de Colombie.

Face à cette déferlante de fleurs venues des quatre coins du monde, une plateforme veut remettre les fleurs gauloises au centre des échanges. Les «Fleurs d'ici» est une place de marché en ligne qui ne propose que des fleurs cultivées par des petits producteurs horticoles. L'entreprise, qui propose des fleurs locales et de saison en circuit court, a été créée par Hortense Harang, une passionnée de fleurs. Celle qui vient d'une famille de passionnés de la nature se désolait de ne pas trouver, chez les fleuristes, les mêmes fleurs que celles qui poussent dans les jardins. Elle a cherché à comprendre pourquoi et a découvert qu'une très grande majorité des fleurs coupées vendues en boutique étaient importées. Résultat, les fleurs sont standardisées, on retrouve les mêmes variétés d'une région à une autre et les petits producteurs français disparaissent.  La plateforme veut lutter contre cette disparition annoncée des horticulteurs français. Pour ce faire, elle s'est inspirée du fonctionnement des Amap. Sur le site, il est donc possible d'acheter un bouquet et se faire livrer à domicile ou de prendre des abonnements pour un bouquet par semaine ou toutes les deux semaines pour 3 ou 6 mois en fonction des envies. Le bouquet est une surprise et la plateforme fourni la fiche d'identité des producteurs, «ce sont eux les stars», souligne Hortense Harang.

D'ailleurs les fleurs sont livrées à vélo en Île-de-France pour le moment mais bientôt dans toute la France, c'est l'un des objectifs des Fleurs d'ici. «Mais il faut développer un réseau car cela n'aurait pas de sens, pour nous, de vendre des fleurs d'île-de-France à Bordeaux par exemple!», souligne la passionnée.

Et en termes de prix, le premier bouquet de fleurs est vendu 39 euros livré à vélo chez soi. Pour les abonnements, il faut compter 66 euros par mois pour deux bouquets. Plusieurs centaines d'abonnés sont déjà clients et la plateforme attend avec impatience la St Valentin pour conquérir le cœur des Français.

Selon Mme Mathilde Golla - Le Figaro - lundi 12 février 2018

01/02/2018

L'agro-écologie contre la faim...

Pour la première fois depuis 10 ans, le nombre de personnes sous-alimentées dans le monde est passé selon la F.A.O. (Organisation pour l'agriculture et l'alimentation) de 777 millions en 2015 à 815 millions en 2016, écrit Yves Casalis dans Messages, le journal du Secours Catholique. Cette augmentation remet en cause certains fonctionnements, notamment une agriculture basée sur les pesticides et les O.G.M. Mmes Adriana Opromolla de la Confédération Caritas Internationalis et Sara Lickel, du Secours Catholique-Caritas France ont, en effet, plaidé la cause de l'agro-écologie du 9 au 13 octobre 2017 à Rome, où se réunissaient le Comité de la sécurité alimentaire mondiale sous l'égide de la FAO.

Leurs arguments sont clairs: une agriculture fondée sur les engrais naturels et la rotation des cultures comme l'agro-écologie est mieux adaptée aux phénomènes climatiques, émet moins de gaz à effet de serre et permet davantage de diversifier les cultures vivrières que l'agriculture industrielle. Le savoir-faire local des populations favorise également une alimentation suffisante et équilibrée, tout en fournissant des emplois décents, relativement bien rémunérés et surtout sans risques pour la santé.

Pour elles, "l'agro-écologie est le meilleur moyen de lutter contre la faim dans le monde". A la demande du Comité, un rapport international intitulé "Agro-écologie et  autres innovations" doit être publié en 2019. Tout en mettant en garde l'introduction de technologies coûteuses et peu écologiques, il proposera des politiques pour diffuser ce modèle agricole dans le monde entier.  Car l'agro-écologie a montré qu'elle respecte les sols, qu'elle est moins vulnérable face aux changements climatiques et qu'elle assure la sécurité alimentaire des populations.

Une des solutions pour lutter contre la faim dans le monde et permettre le développement durable de pays où règne l'insécurité alimentaire passe donc par un retour à certains usages et savoir-faire locaux complété par quelques formations comme par exemple sur la qualité des sols et l'irrigation... Voilà qui remet en question certaines "révolutions vertes" censées nourrir la planète mais néfastes à la qualité des sols, de l'air et de l'eau. Par contre, en maintenant les populations sur leurs terres et en leur fournissant une alimentation variée, l'agro-écologie se révèle finalement beaucoup plus adaptée.

Pour obtenir plus d'informations concernant l'agro-écologie ou le Secours catholique, joindre sur Internet: www. secours-catholique.org.

Lyliane

30/01/2018

Zéro phyto bio a besoin de vous...

 
 
 
 

 

   
 
Voir la version en ligne
 
 
 
 
Chers adhérents, chers sympathisants,
 
Il y a trois ans, les associations Bioconsom'acteurs, Générations Futures et Agir pour l'environnement, ont initié le projet « Zéro Phyto 100 % Bio » afin d'accompagner les élus, les communes et les citoyens dans la transition.
 
Aujourd'hui, ce projet a donné naissance au documentaire Zéro Phyto 100 % Bio, réalisé par Guillaume Bodin, également auteur des films Insecticide Mon Amour et La Clef des Terroirs.
 
 
La sortie nationale dans les salles de cinéma a lieu mercredi 31 Janvier, et nous avons besoin de vous pour les remplir !
 
 
Zéro Phyto 100 % Bio mène l'enquête sur les pionniers de la restauration collective biologique et locale, ainsi que les communes qui n'ont pas attendu l'entrée en vigueur du 1er Janvier 2017 de la loi Labbé interdisant l'utilisation des pesticides dans les espaces publics pour changer leurs pratiques.
 
Ce film met en lumière des exemples de pratiques alternatives et écologiques qu'il est nécessaire de présenter à un maximum de spectateurs, afin de démontrer qu'il est possible de faire entrer la bio dans les cantines et de gérer les espaces verts avec un budget largement abordable.
 
 
Le film a d'ores et déjà été vu par près de 16 000 personnes à l'occasion des 300 avant-premières qui ont eu lieu partout en France. Lors de sa sortie, Zéro Phyto 100 % Bio sera diffusé dans de nombreux MK2 et cinémas indépendants.
 
Mais si le public (vous !) n'est pas au rendez-vous dès les premiers jours de sa sortie, il risque de disparaître des salles dès la semaine suivante.
 
 
Il est primordial de soutenir Zéro Phyto 100 % Bio dès le 31/01, notamment dans les salles parisiennes.
 
 
Débutons l'année 2018 en fanfare en permettant à ce film de rester à l'affiche !
 
 
Vous pouvez aussi vous mobiliser pour qu'un cinéma proche de chez vous diffuse le film : un guide est à votre disposition ici.

29/01/2018

La silice, atout jeunesse de la peau et des articulations...

Le Journal gratuit "Se soigner naturellement" attire notre attention sur la silice. Présente partout dans notre corps, c'est un élément constitutif majeur de tous les tissus de soutien et elle possède de remarquables propriétés anti-oxydantes, régénérantes et reminéralisantes. Elle contribue notamment à la fixation du calcium et à la souplesse des articulations, écrit Mme Nathalie Lajonc, Naturo-Herbaliste et conseillère en santé naturelle. Elle contribue à combattre le vieillissement cutané, raffermit les tissus et exerce une action bénéfique sur les cheveux et les ongles.

Il faut savoir que notre réserve en silice décroît au fil des ans et qu'il est important de compenser par un apport extérieur régulier. Si nous consommons, comme c'est hélas souvent le cas en supermarché, des légumes et céréales carencés en silicium, nous manquons de ce puissant élément, capable à lui tout seul de neutraliser l'aluminium, suspecté favoriser des maladies dégénératives. L'idéal serait bien entendu de cultiver son potager ou de consommer tout bio!

Il existe des compléments alimentaires pour combler cette carence. Toutefois ils ne sont pas tous utiles et sans danger. Par exemple, la silice minérale ou colloïdale est peu assimilable et potentiellement irritante pour les reins. La silice organique synthétique est issue d'une molécule issue de la pétrochimie. Quant au dioxyde de silice, issu de la nanotechnologie, encore autorisé en alimentation et cosmétique comme "épaississant", il semble loin d'être anodin...

C'est pourquoi Mme Lajonc nous conseille la silice organique naturelle, obtenue par la transformation de la silice minérale grâce à des racines de plantes et des micro-organismes. S'appuyant sur les travaux de Mr Daniel Kieffer, écrivain et naturopathe, elle nous conseille la silice à base d'ortie ( avec 99% d'extrait d'ortie biologique)commercialisée sous le nom "Ortie Silice" en magasins bio et diététiques. Par sa haute qualité vibratoire, ajoute-t-elle, elle est susceptible "de nous aider à retrouver l'axe entre la terre et le ciel".

Pour davantage d'informations, consulter sur Internet des sites comme: www.biofloral.fr, www.fleurancenature.fr ou https://www.santenatureinnovation.com.

 Lyliane

28/01/2018

Le Steve Jobs du développement durable pour une économie bleue: Mr Gunter Pauli...

CONOMY

Par Gunter PAULI

 
 

Nous avons tous rêvé d’un monde sans déchets. Mais est-ce possible ?

La Blue Economy est la réponse positive à notre interrogation.

Dans ce projet, Gunter PAULI fait le pari d’un monde sans déchets, un

monde qui ne jetterai rien et réutiliserai tout.

Et vous voulez connaître le meilleur ? L’économie bleue est très rentable !

Et celle-ci commence déjà à être appliquée dans le monde entier.

 

10

ans

100

innovations

100

millions d'emplois

10 ANS

 

Il aura fallu 10 ans de recherches pour mener à bien le projet pilote de Gunter Pauli : proposer 100 innovations pouvant être mises en œuvre afin de vivre avec les ressources locales, sans produire de déchets. Et s’il y en a, les réutiliser !

Gunter Pauli est un industriel belge né en 1956 à Anvers, il est surnommé le Steve Jobs du développement durable, car il propose une économie bleue inspirée des systèmes de la nature pour résoudre les crises économiques, sociales et écologiques. Il a créé l’association ZERI (Zero Emissions Research and Initiatives) et à écrit un livre dont le titre de cet article s’inspire :  « L’économie bleue, 10 ans, 100 innovations, 100 millions d’emplois ».

Son projet est le résultat d’un travail de recherches et d’échanges entre réseaux très différents : entrepreneurs, journalistes, analystes financiers… Leurs connaissances mises en commun ont permis de proposer un système économique basé sur le vivant et notamment l’utilisation des déchets.

Voir les déchets sous un autre jour et en créer une nouvelle richesse, c’est ce qui définit la Blue economy. Et ces innovations rendraient ce système réalisable et soutenable. Cette nouvelle économie serait alors circulaire, rien ne se perd et chacun y trouverait sa place. Un monde avec zéro déchet, un système viable qui respecte les principes économiques et amenant une nouvelle richesse à tous les niveaux, inspirant, n’est-ce pas ?

 

100 INNOVATIONS

 

Nouvelle richesse à tous les niveaux car en effet, ces 100 innovations ont été pensé pour favoriser l’économie, améliorer notre santé, notre habitat ou encore notre alimentation. Au départ, il y avait même 340 idées d’innovations, qui ont donc été triées et cela laisse imaginer tout le potentiel possible si chacun de nous réfléchissait dans cette direction.

Ces innovations se basent sur la biodiversité, les flux d’énergies tels que l’eau ou encore le biomimétisme. C’est-à-dire l’utilisation de systèmes biologiques inspirés de la nature pour résoudre des problèmes technologiques. Les déchets des entreprises et les nôtres, deviendraient alors des produits à réutiliser. Fini les décharges.

C’est un monde d’abondance et d’interconnexions les uns envers les autres qui est proposé, alors qu’aujourd’hui nous croulons sous des tonnes de déchets, sans que nous sachions quoi en faire. Des déchets formant carrément un septième continent et qui, cerise sur le gâteau, menacent notre écosystème et parfois même notre santé.

100 MILLIONS D’EMPLOIS

 

L’utilisation des déchets auraient plusieurs impacts : la création de nouveaux emplois pour les gérer, ils deviendraient des « actifs ». Ils seraient considérés comme des opportunités et non plus comme des menaces. Il y aurait aussi l’apparition de nouveaux matériaux à partir de ces déchets, créant alors de nouvelles richesses et de nouveaux savoirs. Ce serait une chaîne positive de valeur.

Un cycle se formerait et non plus, « je consomme, je jette ». Nous produisons aujourd’hui de manière linéaire, ne réfléchissant pas à la fin du produit. Avec l’économie bleue ce serait une production cyclique, où tout est réutilisé. Le but n’étant plus de réduire nos déchets ou trier nos déchets, mais de pouvoir s’en resservir de multiples façon. Pour qu’au final le mot « déchet » ne signifie plus rien.

De plus, pour faire des recherches et mettre en place ce système de fonctionnement avec toutes les innovations qui suivraient, il faudrait beaucoup de monde. Imaginez toutes les créations d’emplois que cela engendrerait ! Sans compter l’aspect sociologique, car avec un système cyclique les personnes devront interagir entre elles pour avancer. Cela favoriserait les liens sociaux et les échanges.

DES EXEMPLES CONCRETS

 

Après la théorie, place à la pratique. Vous souhaitez un exemple de valorisation d’un déchet ? Accrochez-vous car avec du carton il serait possible de contribuer à faire… du caviar !!

En effet pour nourrir un esturgeon, dont les œufs sont le caviar, il faut des lombrics. Or ils coûtent cher. Pour vous donner une idée, il faut 10 à 15 kg de lombrics pour produire 1 kg de caviar. L’idée serait alors de récupérer du carton gratuitement pour les mettre au sol de box de chevaux. Ils vont devenir du crottin et naturellement il y a aura des lombrics.  Le système devient rentable, sachant qu’en plus les excréments des lombrics font un très bon engrais pour les fleuristes. Tout est réutilisé.

Autre exemple ? Le marc de café, vous allez être surpris par ce qu’il peut devenir. Il est un excellent  compost pour les champignons, qui poussent trois fois plus vite dessus que sur un compost classique pour champignons. Leurs racines, appelées le mycélium, deviennent un nouveau matériau : un bioplastique, ressemblant à du polystyrène, qui est un isolant thermique et acoustique. De plus ce bioplastique est biodégradable. Par ailleurs, le marc de café permet de créer des textiles absorbant les UV et les odeurs. Une marque de chaussures très connue l’utilise déjà.

Fabrication de papier à partir de pierre et de polyéthylène sans eau ni cellulose, rachat des usines de pétrochimie pour les transformer en usine de fabrication de plastique en chardon, ou encore production de spiruline à partir du CO2 émis par des centrales à charbon, de vastes horizons s’ouvrent à nous et à notre créativité.

Apprenons à faire d’un produit dont plus personne ne veut, un produit que tout le monde demande. Dans la nature il n’existe pas de déchets, chaque élément à une fonction qui sert à d’autres éléments. Prenons-en de la graine. Et voici le mot de la fin par Idriss Aberkane, spécialiste en neuro technologie :

 » Abolissons les déchets, mais de façon rentable: ne les enterrons plus, dans la terre ou dans la mer, mais dans la connaissance. Déchet + connaissance = richesse. » 

 

Pour en savoir davantage, consulter www.smartplanete.org. Lyliane

12/01/2018

Un agriculteur du Var refuse les engrais chimiques depuis de nombreuses années...

Bras, article publié le 29/11 dans le journal local:

"J'ai retrouvé le vrai métier. Je ne suis plus agriculteur, je suis paysan" dit fièrement Bertrand Allais. En l'an 2000 ce céréalier a changé radicalement sa façon de travailler. Il retourne ainsi aux vraies valeurs de la terre. Plus question donc de polluer le sol et jouer avec sa santé. 

Une décision qui demande plus de main-d'œuvre et plus d'investissements. "Le coût, plus élevé se répercute sur le prix de vente mais le gros avantage c'est que l'on laisse la terre propre", explique Bertrand Allais.


Pour garder une terre propre, sans glyphosate ou autre produit chimique, il faut repenser tout le système de production. "Il faut travailler sur des rotations des cultures pour rompre le cycle de développement des mauvaise herbes", précise Sophie Dragon-Darmuzey, conseillère à Agrobiovar. 

Dans le Var, plus de 20% des surfaces agricoles sont déjà certifiées bio et de plus en plus d'agriculteurs ont recours à des pratiques alternatives qui ne font pas appel à la chimie.


Suspension provisoire de deux pesticides

Courant novembre le tribunal administratif de Nice a décidé de suspendre de la vente deux pesticides "Closer" et "Transform". Une mesure provisoire prise en vertu de principe de précaution. L'Union Nationale de l'apiculture française souhaite obtenir maintenant une interdiction définitive de ces produits. Des produits de la société Dow dont le siège est basé à Sophia-Antipolis. 
 

02/01/2018

Une femme québécoise en rémission de cancer témoigne de son expérience...

Journaliste et animatrice bien connue au Québec, Mme Josée Blanchette raconte dans le journal Néosanté comment elle a déjà traversé 3 cancers. Elle a publié un livre dans lequel elle donne la parole à des personnes autour d'elles et raconte sa propre expérience. S'intéressant aux guérisons spontanées, elle lance même de nouvelles pistes pour prévenir et soigner autrement que par chimiothérapie la maladie cancéreuse. Cet ouvrage n'est malheureusement pas disponible en Europe, mais il est paru chez Flammarion au Québec..

Mme Blanchette rapporte la réponse que son père, pneumologue et philosophe, avait l'habitude de donner à toute question:"Je ne sais pas pondre l'œuf mais je sais quand il est pourri". Elle utilise à son tour cette image pour étayer son témoignage. De toutes les décisions qu'elle a eu à prendre dans sa vie, elle avoue que celle d'aller ou non en chimio a été la plus difficile. Des pressions familiales, amicales, sociales et médicales en effet ne lui facilitaient pas la tâche.

Elle a finalement pris la décision de céder à la médecine officielle pour son fils de 10 ans. Très vite, des effets secondaires (perte du goût, troubles nerveux, froid dans les extrémités...) se sont manifestés. Elle a noté également le coût de la chimio pour l'Etat (20 000 euros pour 6 mois), car les compagnies pharmaceutiques font payer très cher leurs médicaments. En novembre 2014, Mme Blanchette s'interrogeait à Télé-Québec sur l'utilité de la chimiothérapie, notamment pour les personnes âgées...

En 2015, une étude de chercheurs fut publiée dans JAMA Oncology sur la qualité de vie et les chimios palliatives. Le bilan était loin d'être positif! Evidemment, personne ne peut savoir à l'avance comment on réagit à une chimiothérapie et beaucoup meurent, prolongés de 3 ou 4 mois seulement. Mme Blanchette a demandé alors à son oncologue si elle pouvait prendre part à une étude pour connaître ses chances de survie. Elle finit par arrêter dans un instinct de survie ayant la sensation d'être intoxiquée par les médicaments proposés...

Elle a réalisé que notre médecine est plus axée sur le curatif que le préventif. Et les statistiques faites en 2004 sont là: "on a observé une amélioration du taux de survie après 5 ans pour seulement 13 des 22 cancers étudiés." La question des récidives  s'est posée à elle à deux reprises également. Au fond, Mme Blanchette a abandonné la chimio en tablant sur des actions de prévention au quotidien. Elle a voulu surtout privilégier sa qualité de vie...

Quant aux rémissions spontanées, selon l'américaine Kelly A. Turner, elles ne sont pas du tout aléatoires et correspondraient à des profils particuliers. La chercheuse, titulaire d'une B.A. à Harvard et d'un doctorat à Berkeley, a réussi à dégager 9 facteurs fondamentaux communs à tous les patients qui ont guéri du cancer. Elle s'est intéressée à plus de 100 patients et elle a rencontré des praticiens holistiques ainsi que des "survivants de cancer" dans 10 pays différents. Pour elle, "ces gens-là ont tous fait quelque chose, même s'il n'y a pas de recette".

Voici selon elle les 9 facteurs découverts:

1) changer radicalement son alimentation

2) prendre sa santé en mains

3) suivre son intuition

4) prendre des  suppléments et des plantes médicinales

5) libérer les émotions refoulées

6) cultiver les émotions positives

7) miser sur le soutien social

8) approfondir sa spiritualité

9) avoir de bonnes raisons de vivre

 

La modification de l'alimentation lui semble essentielle (arrêt total du sucre, du blé, des produits laitiers, de la viande...). Certains ont jeûné quelque temps. Pour tous: fruits et légumes bio occupent 50% de leur assiette. L'utilisation de probiotiques, de prébiotiques, d'enzymes, de champignons, d'aloé vera, de vitamine C, de jus vert ... est aussi relevé. La méditation, le pardon, le désir de changer, de fuir toutes les causes de stress, de se servir de son instinct, de se connecter à plus Grand que soi paraissent aussi au cœur de leur nouveau style de vie.

En conclusion à cet article de Néosanté, je cite la phrase choc finale:" Guérir est possible n'importe quand et à n'importe quel stade de sa maladie, même quand ton médecin a abandonné tout espoir".

Pour consulter les articles de la revue Néosanté, contacter le site: www.neosante.eu

Lyliane

 

Les jus de légumes, voire de végétaux sont-ils bons pour notre santé?

Dans Version Femina, Mme Ingrid Haberfeld , en s'appuyant sur les conseils d'une diététicienne et naturopathe Mme Claire Desvaux, fait le point sur des boissons naturelles qui connaissent actuellement un grand succès. Un bon moyen de purifier et détoxifier son organisme, tout en renforçant ses défenses immunitaires en faisant attention de consommer ces jus à peine extraits et en dehors des repas! Il est possible d'en faire des cures de plusieurs semaines ou d'y recourir de temps en temps lorsqu'on en ressent le besoin. Les femmes enceintes, allaitantes ou les personnes allergiques aux pollens ou aux graminées devront apparemment soit éviter ces jus soit en boire avec parcimonie.

Tout d'abord, le jus d'herbe de blé, censé nous apporter de la chlorophylle, des minéraux, des vitamines et des antioxydants. On peut certes faire pousser le blé soi-même à partir de graines achetées en magasin diététique. Mais cela prend une dizaine de jours et demande un peu de travail avant de pouvoir mettre les pousses dans un extracteur. Il est conseillé d'y ajouter une pomme et un jus de citron pour rehausser la saveur. On peut aussi acheter des jus d'herbe de blé en poudre à mélanger dans un verre d'eau, un lait végétal ou un jus de fruits (1 cuillère à café de poudre suffit). 

Le jus d'orge est recommandé pour ses vertus nutritives (protéines) et notamment sa vitamine K. Toutefois éviter ou consommer avec modération ce jus lorsqu'on suit un traitement anticoagulant. Il est également possible de faire pousser l'orge soi-même et après extraction d'ajouter une carotte, un concombre ou une branche de céleri. En boutique bio, on trouve la poudre de jus d'orge prête à être consommée, diluée dans un verre d'eau à raison d'une cuillère à soupe.

L'aloe vera, tiré de l'aloès, est réputé stimuler notre système immunitaire et avoir des propriétés antibiotiques et antivirales. Le jus est extrait de la pulpe des feuilles. On le trouve généralement prêt à l'emploi en boutiques bio, en parapharmacie ou en pharmacie. Il est conseillé de diluer 30 ml de jus dans un peu d'eau ou de jus de fruits. La naturopathe recommande le jus d'aloe vera aux changements de saison ou en cas de coup de froid.

Le jus de bouleau est bon pour "remettre notre organisme à neuf". Sa richesse en potassium favorise l'élimination des toxines et sa richesse en vitamine C et en silicium aide à retrouver la forme. Une version prête à l'emploi (10 ml à chaque prise dans de l'eau trois fois par jour) est proposée au printemps en pharmacie ou en boutiques diététiques. Les habitants du Nord de l'Europe sont habitués à utiliser de petites perceuses pour extraire le jus du bouleau sauvage au fur et à mesure des besoins.

Enfin, le jus de pissenlit a été récemment redécouvert par des amateurs qui lui reconnaissent des propriétés antifatigues exceptionnelles grâce à son fer, son cuivre, son manganèse et son sélénium... Cueillir dans la nature loin de zones polluées ou dans son jardin une poignée de feuilles de pissenlit. Une fois lavées, mettre les feuilles dans l'extracteur avec deux branches de céleri, deux pommes et un concombre coupés en morceaux.

On peut varier les jus avec du chou, de la betterave, du fenouil coupé fin, selon les goûts. Les diététiciens conseillent de diluer les jus en raison de leur forte concentration. Pour en savoir davantage, consulter par exemple sur Internet: 

 

31/12/2017

Macantinebio: un site pour mieux manger à l'école...

L'Association de consommateurs indépendante "Agir pour l'environnement" nous propose pour 2018 en quelque sorte de "passer à la vitesse supérieure" en ne cédant rien face aux lobbies agricoles, énergétiques ou industriels et en demandant aux citoyens de faire entendre partout la voie de l'écologie.

Pour cette nouvelle année, l'association en lien avec la F.C.P.E (Fédération des Conseils de Parents d'élèves) a mis en ligne un site référençant plus de 50 000 établissements scolaires. Cela permettra à l'ensemble des citoyens français d'interpeller les gestionnaires d'établissement et les élus locaux, afin qu'ils prennent la décision d'augmenter fortement la part de bio d'origine locale en restauration scolaire.

A ce jour, en effet, 7 millions de repas sont servis dans les cantines scolaires et moins de 3% des aliments servis en primaire, collège ou lycée sont issus de l'agriculture biologique. Selon une enquête récente, le fait d'augmenter la part du bio n'augmente pas nécessairement le coût du repas. Il a été remarqué qu'un effort pour réduire le gaspillage alimentaire compense largement cet effort.

Demandons donc à tous les établissements scolaires de pouvoir, d'ici 2022, arriver à un seuil de 20% de produits bio et locaux. Il faudrait bien entendu que les pouvoirs publics soutiennent la conversion en bio de 400 000 hectares soit 14% de la surface agricole utile. Selon Agir pour l'Environnement, cet objectif est tout-à-fait atteignable si la France s'en donne d'ores et déjà les moyens!

Après cela, ce seront les cliniques, hôpitaux et maisons de retraite qui devront être sollicités, afin de fournir des repas sains aux personnes malades ou âgées... Diffusons pour le moment autour de nous le nom du site pour demander que nos jeunes mangent mieux à l'école. Il s'agit de: www.macantine.bio et du site www.agirpourlenvironnement.org ou par téléphone appelez le 01 40 31 02 37..

Bonne année pour la planète et ses habitants en 2018!

Lyliane

21/12/2017

Mobilisation générale contre les tueurs d'abeilles

 
 
 
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Chère amie, cher ami,

Ne laissez pas les lobbies de l’agrochimie saboter les amendements que nous avons réussi ensemble à faire déposer au Parlement européen pour sauver les abeilles !

Aidez-nous à peser dans la balance en soutenant financièrement les actions de contre-lobbying nécessaires aujourd’hui pour arracher une victoire historique sur l’agrochimie.

En ce moment même, une bataille déterminante pour les abeilles et tous les pollinisateurs est en train de se jouer au sein des institutions européennes.

D’un côté, les défenseurs des abeilles et de l’environnement – citoyens, apiculteurs, scientifiques – rassemblés en un même mouvement pour obtenir le vote de deux séries d’amendement que nous avons réussi à faire déposer au Parlement européen, pour interdire d'une part les pesticides tueurs d’abeilles et protéger d'autre part les écotypes d’abeilles locales européennes…

… en face, les géants de l’agrochimie, et leurs puissants lobbies, qui font des pieds et des mains pour saboter ces amendements salvateurs pour les abeilles, et continuer à vendre leurs produits au détriment des pollinisateurs, de la nature et de la santé de toute la population.

Notre équipe est sur la brèche, et nous avons besoin de tout le renfort possible pour tenir bon jusqu’au vote des amendements par les députés, le 22 janvier prochain.

C’est très important :

Ces amendements sont le résultat de plusieurs mois de bataille au corps à corps avec les lobbies, il a fallu mobiliser énormément de temps, d’énergie et de moyens pour convaincre les députés de faire passer la volonté des citoyens qu’ils sont censés représenter avant les intérêts des entreprises agrochimiques qui ont pignon sur rue.

Et notre persévérance a payé !

Nous avons réussi à obtenir le dépôt de ces deux séries d’amendements précieux et indispensables pour sauver durablement les abeilles sur deux fronts complémentaires :

- en imposant l’interdiction nette et définitive des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles en Europe ;

- en protégeant de façon pérenne les races d’abeilles locales, parfaitement adaptées à nos climats et nos fleurs et naturellement plus résistantes à nos conditions climatiques, mais qui sont aujourd’hui menacée d'extinction à cause de l'importation massive d'abeilles d'autres espèces.

Une victoire historique pour tous ceux qui se battent depuis des années pour défendre les pollinisateurs et l’avenir de la chaîne alimentaire face aux bénéfices à court terme de l’agrochimie – mais qui pourrait être réduite à néant dans les semaines à venir si nous laissons le champ libre à leurs puissants lobbies.

C’est grâce aux 280 000 citoyens qui ont interpellé leurs députés européens ces dernières semaines, et aux donateurs fidèles de POLLINIS qui nous permettent d’accomplir, mois après mois, tout le travail nécessaire pour défendre efficacement les abeilles auprès des institutions européennes, que nous avons déjà pu atteindre cette première victoire d’étape. Un grand merci pour cela !

Aujourd’hui, POLLINIS a besoin de votre aide de toute urgence pour tenir la barricade face aux attaques des lobbies qui veulent torpiller nos amendements !

Votre don, même minime, peut permettre à notre équipe de tenir bon face aux lobbies jusqu’au vote de ces amendements salvateurs pour les abeilles.

Notre petite équipe ne bénéficie certes par des millions d’euros dont regorgent les grands cabinets de lobbying qui défendent les intérêts de l’industrie agrochimique : mais notre conviction et notre ténacité à défendre coûte que coûte la voix des citoyens qui refusent qu’on sacrifie impunément les abeilles, la biodiversité et l’ensemble de la chaîne alimentaire, nous permet d’accomplir petit à petit un travail qui porte ses fruits.

Grâce à l’aide précieuse de toutes les personnes qui soutiennent notre association, nous pouvons :

*** surveiller de près les instances d'homologation des pesticides : comme nous l'avons fait avec le sulfoxaflor – ce pesticide nouvelle génération nocif pour les abeilles que l'agrochimie voulait imposer en catimini, avec la complaisance de l'UE – nous assurons une veille permanente pour déjouer, dénoncer et tuer dans l'œuf toute tentative de l'industrie d'imposer de nouvelles molécules nocives pour les abeilles, la nature ou la santé ;

*** développer une cellule de contre-lobbying, au plus près des institutions, pour surveiller les mouvements des lobbies, et exercer une influence citoyenne permanente sur les décideurs politiques et les technocrates européens ;

*** maintenir la pression sur les élus, européens et nationaux, pour leur rappeler sans cesse qui sont leurs électeurs : ils tirent leur légitimité et leur mandat des citoyens qu'ils sont censés représenter, et nous devons faire en sorte qu'ils ne l'oublient pas un seul instant ;

*** utiliser tous les recours juridiques et institutionnels possibles en faisant travailler des juristes, des avocats et des experts pour faire valoir le droit des citoyens à protéger leur environnement, leur santé et leur alimentation face aux attaques à répétition de l'industrie ;

*** faire intervenir les scientifiques directement auprès des députés, en organisant un ou plusieurs évènements au Parlement européen avec des spécialistes des produits phytosanitaires ou des pollinisateurs, pour appuyer notre argumentaire et leur montrer l’urgence d’agir immédiatement pour préserver les abeilles ;

*** diffuser massivement l'information pour dénoncer de nouveaux scandales, révéler les manœuvres des lobbies sur les institutions, alerter les médias et les citoyens de toute l'Europe sur les menaces imminentes qui pèsent sur leur santé ou leur sécurité alimentaire ;

Personne ici ne compte son temps ou ses efforts pour assurer tout ce travail indispensable pour contrecarrer le plus efficacement possible l’influence des lobbies sur les décisions européennes.

Et le dernier scandale des « Monsanto papers » l’a montré : ils ont vraiment leurs pions partout, même au cœur des autorités sanitaires censées les contrôler !

C’est pour ça que je suis si fier de la double victoire que nous sommes en passe d’obtenir au Parlement européen : malgré les pressions gigantesques de la part de l’agrochimie, nous avons réussi à convaincre des eurodéputé.e.s de choisir de protéger les abeilles, et l’avenir alimentaire de toute la population, plutôt que les profits à court terme de ces multinationales.

Mais ne nous berçons pas d’illusions : avec les sommes gigantesques qui sont en jeu (on parle de plusieurs milliards d’euros de profit), l’agrochimie ne va pas laisser faire interdire l’un de ses produits les plus rentables – les néonicotinoïdes – sans réagir.

Les députés vont être amenés à voter le texte avec les amendements dans un peu plus d’un mois – le 21 janvier exactement. D’ici là, nous devons mettre en place un plan de bataille en béton armé pour les empêcher de saboter les amendements que nous venons de décrocher de haute lutte, pour interdire les tueurs d’abeilles et protéger les abeilles locales.

Ce plan de bataille est simple – mais de sa mise en place – ou non – dépend la survie de millions d’abeilles et de pollinisateurs sauvages en Europe :

1 >>> Mobilisation continue des citoyens pour maintenir une pression soutenue sur les députés européens. Actuellement, 280 000 personnes ont participé à nos campagnes pour exhorter les députés européens à voter les amendements interdisant les tueurs d’abeilles et protégeant les écotypes d’abeilles locales : nous devons doubler, voire tripler ce chiffre dans les prochaines semaines, pour que notre pression sur les députés soit plus forte que celle de l’agrochimie, et qu’ils ne fassent pas machine arrière le jour du vote !

2 >>> Multiplier les rencontres avec un maximum de députés européens, dans leurs bureaux, comme nous l’avons fait déjà les derniers mois, pour prendre le temps de les convaincre, un par un, de ne pas céder aux chantages des lobbies de l’agrochimie, et de voter coûte que coûte nos amendements.

Une nouvelle étude de grande ampleur apporte de nouvelles preuves de la toxicité sans précédent des pesticides néonicotinoïdes. Pour les scientifiques, le doute n’est plus permis :

« Les néonicotinoïdes et le fipronil représentent une menace majeure pour la biodiversité et les écosystèmes. Ils menacent tous les services écosystémiques à l’échelle de la planète. »

« De nouvelles informations sur les effets mortels et sublétaux des néonicotinoïdes confirment la grande toxicité de ces produits pour les abeilles. »

« Chez les abeilles mellifères, ils ont pour effet, entre autres, de modifier l’expression des gènes liés au système immunitaire, et ont des effets neurologiques qui perturbent le sens de l’orientation et la thermorégulation. »

Les autorités européennes ne peuvent plus faire semblant d’ignorer ces signaux d’alarme !

C’est un travail gigantesque qui nous attend pour le mois à venir. Mais nous sommes tous prêts, ici à POLLINIS, à nous lancer dans cette bataille avec passion et enthousiasme :

nous n’avons jamais été aussi près d’en finir avec les tueurs d’abeilles, c’est maintenant ou jamais qu’il faut mettre toutes nos forces dans l’action ! Et en parallèle, nous avons aujourd'hui la possibilité de sauver le patrimoine génétique de nos abeilles locales : pour la première fois, grâce à notre travail, ce thème est aujourd’hui inscrit à l'agenda européen !

Vous le savez, notre association garantit sa totale indépendance en refusant tout financement de l'Union européenne, de l'Etat ou de grosse entreprise. Tout notre travail repose entièrement sur la générosité et l’engagement des donateurs de POLLINIS – et nous prenons grand soin à ce que chaque euro soit bien utilisé.

C'est grâce à nos donateurs, et uniquement grâce à eux, que l'équipe de POLLINIS peut mener ses actions au jour le jour, à Paris et à Bruxelles. Sans eux, nous n'aurions jamais été capables de développer l’expertise et l'expérience du contre-lobbying nécessaires pour obtenir le dépôt d’un amendement anti-tueurs d’abeilles au Parlement européen !

Aussi je me permets de vous demander à vous aussi : pouvez-vous s'il vous plait nous aider, par une contribution du montant de votre choix, à financer le plan de bataille qui nous permettra de résister aux attaques des lobbies, et garder la main sur les députés pour nous assurer qu’ils voteront bel et bien l’interdiction des tueurs d’abeilles et la protection des abeilles locales ?

Vous pouvez nous aider à hauteur de 10 euros, 20 euros, 30 euros, 50 euros, 100 euros, 200 ou 500 euros ou même plus – il n’y a pas de prix au sauvetage des abeilles. Ce qui compte, c’est qu’un maximum de personnes apportent leur soutien à notre action pour faire barrage à l’influence des lobbies sur les décisions européennes, et qu’ensemble on mette fin à plus de vingt ans de massacre des abeilles au profit de l’industrie agrochimique !

Cette victoire cruciale que nous sommes en passe d’obtenir au Parlement européen est la preuve que lorsque les citoyens s’organisent, efficacement et massivement, ils peuvent reprendre la main sur les décisions démocratiques – malgré les tractations des lobbies et les moyens gigantesques déployés par l’agrochimie pour influencer les décideurs européens…

… Mais si nous abandonnons maintenant la place forte que nous venons de gagner de haute lutte, si nous ne nous donnons pas les moyens de nous défendre face aux armées de lobbyistes professionnels payés par l’agrochimie, alors une chose est certaine : l’industrie agrochimique finira par reprendre le dessus, et toute notre action n’aura été qu’un coup d’épée dans l’eau.

Ne laissons pas les députés faire machine arrière : aidez-nous, par votre don, à mener cette bataille jusqu’au bout, pour obtenir l’interdiction nette et définitive des pesticides tueurs d’abeilles en Europe, et la protection de nos écotypes d’abeilles locales européennes !

je fais un don

Un grand merci par avance pour votre engagement.

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

Délégué général

03/12/2017

Qu'offrir pour les fêtes de Noël à nos proches?

Ce mois de décembre est la période où beaucoup d'entre nous recherchent des idées de cadeaux pour leurs enfants, leurs parents, frères, soeurs, neveux et nièces ou amis. La société de consommation leur suggère de céder au goût du jour: un nouveau téléphone portable, un bijou fantaisie, un sac à main plus moderne, un bon cadeau à la Fnac ou Séphora, un livre primé, un robot, un drone... Or, il existe des cadeaux plus originaux et engagés, susceptibles de surprendre et de ravir nos proches, comme ceux que nous pourrions confectionner nous-mêmes ou dénicher alentour...

Par exemple nous suggère le journal Le Pélerin: offrir des arbres pour reboiser le monde en allant sur le site de l'ONG  Planète Urgence: www.jetaimejeseme.org. Après commande, la personne recevra par e-mail un certificat authentifiant ce cadeau fait en son nom pour notre planète. Ou bien offrir une mini serre de balcon ou d'appartement en zinc et verre garnie de 3 pots, de terreau de culture et de semences bio de persil, basilic et ciboulette. On peut en trouver chez www.natureetdécouvertes.com ou en boutique au prix de 30 euros environ. Il est également possible grâce à l'ONG "Elevage sans frontières" d'offrir une poule à une famille burkinabé pour illuminer leur fête de Noël. Allons donc sur le site www.offrez-une-poule.elevagessans frontiere.org et mettons une poule ou un coq sous le sapin!

Si la personne a un jardin, on peut choisir d'offrir un kit pour monter soi-même un nichoir écologique et un kit graines pour nourrir les oiseaux pendant l'hiver. La LPO (Ligue pour la protection des oiseaux) en commercialise de même que le site: www.ekobutiks.com (12,50 euros). Pour un amateur de randos cyclistes, "l'Atlas des plus belles voies vertes et véloroutes de France" ( Ouest France à 25 euros ou d'autres régions à choisir) pourrait convenir. Les Editions Biotope( www.leclub-biotope.com) publient cette année un livre remarquable au prix de 34 euros de magnifiques photos de nature sélectionnées par le Muséum d'histoire naturelle de Londres.

Enfin, pour nos enfants à partir de 8/9 ans et nos adolescents, les éditions Actes Sud Junior recommandent l'ouvrage de Pierre Rabhi et de Cyril Dion, illustré par l'Agence Costume Trois Pièces, au prix de 16,80 euros: "Demain entre tes mains". Ses 72 pages donnent de quoi pousser à la réflexion et motiver nos jeunes à protéger et aimer la nature.

Pour les un peu plus jeunes, l'ouvrage du grand dessinateur japonais Jiro Taniguchi (aujourd'hui décédé) aux éditions rue de Sèvres au prix de 18 euros: "La Forêt Millénaire" serait également un choix de qualité. Le réalisateur Cyril Dion quant à lui a écrit un beau livre pour les enfants, plein d'idées pour préserver la planète, aux éditions Actes Sud Junior intitulé: "Une nuit sous les étoiles avec ma fille"(16,90 euros). 

Si vous avez d'autres idées originales, envoyez les: elles seront bienvenues et pourront être éventuellement partagées sur notre blog. Une amie a déja commencé par son témoignage: 

"Je viens de faire mes dons de Noël à diverses associations, et l'un me plaît bien, c'est au CCFD (Comité catholique contre la faim et pour le développement): des "Soli cadeaux".  On offre une somme pour quelque chose de précis dans un pays où ont été mises en place des actions en lien avec l'agroécologie, Afrique, Amérique du sud, Asie...  On peut offrir des graines, des animaux, poules, chèvres... ou des formations.  J'ai déjeuné aujourd'hui avec un tout jeune séminariste qui vient de Haïti où est sa famille, on a parlé de son pays, du coup j'offre de quoi greffer des fruitiers et des avocatiers et enseigner aux femmes engagées comment faire.
Les années précédentes quand fille ou petite fille étaient là, je leur donnais la carte de l'action en cadeau, comme ça elles participaient".

Lyliane

27/11/2017

Un Cheesburger niçois avec des produits sains du terroir pour nos jeunes...

Nos jeunes ont pris le pli de réclamer et de manger des hamburgers, habitude héritée de nos cousins américains. Non seulement cette nourriture est bon marché et rapide (fast food), mais elle semble à la plupart suffisante à nourrir nos enfants. Pour quelques-uns cependant, ces burgers confectionnés à base de pain blanc, de viande cuite et de sauce, parfois de poisson frit ou de fromage fondu ne sont pas très équilibrés et il ne faudrait pas en abuser pour notre santé...

Une jeune cuisinière niçoise prénommée Jessica, formée au Lycée Escoffier de Cagnes sur Mer et travaillant au restaurant du port de Nice à l'enseigne Feel Good 80'S, a choisi de créer un cheeseburger à sa façon issu de produits locaux. Elle a, en effet, choisi de revisiter avec bonheur la recette made in USA. Cette recette peut être facilement préparée à domicile. Elle a le mérite d'utiliser des produits de qualité d'origine française ainsi que d'éviter d'ajouter des sauces grasses et sucrées.

Elle recommande tout d'abord de mixer des olives noires dénoyautées, des anchois, 2 gousses d'ail et d'y rajouter de l'huile d'olive, un peu de sel et du poivre. Vous pouvez aussi prendre de la tapenade toute faite et en tapisser, avec deux petites feuilles de salade et de la tomate marinée détaillée en tranches fines, des pains burgers un peu briochés. En même temps faire cuire un petit steak à l'huile d'olive en veillant à ce qu'il reste moelleux. Enfin la jeune cuisinière niçoise propose de faire fondre sur une plaque pendant deux minutes un fromage de chèvre dans un four préchauffé à 200 degrés. Voilà un burger vite fait, copieux, bon marché et tout aussi bon que l'original!

Après les chips à la socca (farine de pois chiches), le pan bagnat et le pastis de Nice, voici les produits du terroir des Alpes Maritimes remis à l'honneur. Cela me semble une bonne manière de garder vivantes nos traditions, tout en faisant travailler nos petits producteurs locaux! Il serait intéressant que chaque région de notre pays où la gastronomie est reine, chaque recette de nos territoires remise en valeur nous permette de lutter contre l'uniformisation du goût et des modes venues d'ailleurs. En effet, les touristes qui viennent chez nous ne réclament ni sushis, ni pizzas, mais des far bretons, des flammeküche ou des aligots auvergnats. Alors, dépaysons nous à l'occasion, mais donnons l'exemple à nos enfants, apprenons leur le bon goût des produits du terroir en n'abandonnant pas nos précieuses traditions culinaires!

Lyliane

19/11/2017

Monsanto et ses lobbyistes à Bruxelles...

Bonjour,

La Commission européenne a ENCORE échoué à rassembler assez de voix pour la réhomologation de l’herbicide préféré de Monsanto.

Mais la Commission va maintenant tenter un passage en force à l’aide d’un ultime vote qui aura lieu le 27 novembre -- pouvez-vous faire un don pour empêcher ce coup de force?



Enorme nouvelle: nous avons réussi à faire échouer le vote sur la réhomologation européenne du glyphosate -- il n’y a pas eu assez de pays de l’UE qui ont voté en faveur de la proposition de réautorisation de 5 ans de la Commission européenne pour que Monsanto puisse déboucher le champagne.

C’est une grande nouvelle qui montre qu’ensemble nous nous faisons entendre auprès des gouvernements de l’UE -- nous n’aurions pas pu accomplir cela sans les efforts et les dons de membres SumOfUs comme vous.

CEPENDANT: nous ne pouvons pas encore célébrer la victoire. La Commission va faire appel de ce vote et les pays de l’UE vont être appelés à s’exprimer une dernière fois le 27 novembre.

Le temps est compté. Nous avons besoin de remporter cette ultime bataille pour qu’enfin nous puissions nous réjouir de l’interdiction du glyphosate.

Pouvez-vous faire un don de 1 € pour nous aider à nous débarrasser du glyphosate pour de bon?

Il y a à peine quelques semaines, la Commission essaya de faire approuver par les pays de l’UE une réhomologation de 10 ans pour le glyphosate! Mais grâce à notre pouvoir collectif, nous avons pu faire écarter cette proposition.

Grâce à des membres SumOfUs comme vous, nous avons pu commissioner un sondage qui a montré que les européens veulent une interdiction IMMÉDIATE du glyphosate. Vos dons ont permis de diffuser ce sondage dans des médias européens clés comme Le Monde et Le Figaro -- et ce, à la veille du vote. Et le texte initial proposant une réautorisation de 10 échoua.

La Commission soumit alors une réhomologation de 5 ans -- sans même proposer une interdiction progressive de l’herbicide favori de Monsanto à l’issue de cette période.

La communauté SumOfUs et nos partenaires issus de toute l’Europe ne pouvaient accepter une telle proposition.

Des membres SumOfUs comme vous ont alors pris leur téléphone pour appeler leur décideur dans des pays clés, ou leur ont envoyé des messages par email et Twitter -- et nous avons même affiché ces message lors d’un rassemblement mémorable.

Et cela a marché. Monsanto et ses lobbyistes ont encore perdu.

Mais le géant du toxique n’abandonne pas pour autant -- et nous non plus! Toute la dynamique est de notre côté, et nous avons besoin d’une dernière mobilisation pour interdire une bonne fois pour toutes le dangereux herbicide de Monsanto.

Ensemble, nous avons bâti un mouvement massif de gens qui se dressent dignement face à Monsanto. Nous avons maintenant besoin d’user de tout notre pouvoir pour nous débarrasser du glyphosate.

L’autorisation actuelle de mise sur le marché du glyphosate prend fin le 15 décembre et nous devons faire en sorte que cette date soit le jour où nous célébrerons une victoire définitive.

Pouvez-vous faire un don de 1 € pour faire de 2017 l'année où nous aurons fait chuter Monsanto?

Merci pour tout ce que vous faites,

SomeOfUs

Le naturel et la bio plaisent aux Français...

Cnews Matin, petit journal gratuit distribué sur la voie publique, signale que dans beaucoup de domaines (produits alimentaires, d'entretien, cosmétiques, vêtements...) les consommateurs français sont de plus en plus nombreux à vouloir acheter des articles de qualité et respectueux de l'environnement. En effet, l'Agence Bio, plate-forme nationale qui milite pour le développement de l'agriculture biologique en France, confirme son optimisme.

Selon cette agence, cette année 2017, 19 nouvelles fermes bio ont ouvert chaque jour dans notre pays. 100 000 emplois directs sont en effet concernés par la filière bio, tous secteurs confondus. Et 82% des Français estiment qu'il est important de développer l'agriculture biologique, tout en souhaitant voir davantage d'ingrédients bio dans les restaurants, les cantines notamment, et 77% dans les hôpitaux...

Cet engouement général touche toutes les classes sociales. Les consommateurs soulignent leur désir de prendre soin de leur santé (66%), de préserver l'environnement (58%) et de consommer des aliments sains ayant meilleur goût 56%). Les moyennes et grandes surfaces ont du s'adapter rapidement à la demande des consommateurs, car les scandales alimentaires ont été nombreux et très médiatisés (oeufs, poulets, viande...). 

Les régions Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes et Nouvelle Aquitaine sont les plus productives actuellement en la matière. On y développe des céréales(sans OGM, ni pesticides), des fruits et des légumes et de la viticulture. Mais le secteur de la beauté n'est pas oublié. Le label Cosmebio,  délivré aux produits sans paraben, OGM, ni parfum de synthèse est en effet très demandé en boutique comme en parfumerie. La croissance annuelle de ce marché atteint 7% pour un montant de chiffre d'affaire des cosmétiques bio de quelques 450 millions d'euros.

Comme quoi le consommateur, par sa demande clairement affichée, influe sur la production et l'oriente vers ce qu'il désire. Alors, n'hésitons pas à aller encore plus loin et à faire en sorte que cette tendance soit partout suivie. Non seulement elle va créer des emplois, pérenniser des exploitations misant sur la qualité, mais elle va également permettre de faire baisser les prix pour que le bio, grâce aux circuits courts (Amap, vente directe, coopératives...) devienne accessible à tous.

Lyliane

 

17/11/2017

Sauvons les abeilles grâce à Pollinis et au vote du Parlement Européen...

Chers amis,

POLLINIS a besoin de votre mobilisation, de toute urgence, pour empêcher les lobbies de l’agrochimie de saboter l’interdiction des tueurs d’abeilles que nous sommes en passe d’obtenir à Bruxelles.

Si ce n’est pas déjà fait, SVP signez sans attendre la pétition aux députés européens, et transférez ce message le plus largement possible autour de vous.

Il a fallu des années de bataille, les cris d’alarme répétés des apiculteurs qui voient année après année leurs cheptels se réduire, les rapports inquiétants des scientifiques qui dénoncent sans détours les effets mortels des pesticides néonicotinoïdes sur les colonies d’abeilles…

… la mobilisation répétée de centaines de milliers de citoyens qui refusent qu’on sacrifie les abeilles, et avec elles l’alimentation et la santé de toute la population, pour servir les intérêts à court terme de quelques multinationales influentes…

… et le travail au corps-à-corps mené par nos équipes auprès des parlementaires, rendez-vous après rendez-vous, pour les convaincre de prendre des décisions fortes et sans appel pour une interdiction définitive de tous les tueurs d’abeilles en Europe !

Le mois dernier, tout ce travail a porté ses fruits : une députée courageuse, Mme Maria Lidia Senra Rodriguez, a déposé nos amendements pour l’interdiction des néonicotinoïdes lors d’un projet d’initiative sur l’apiculture (1)(2).

Dans quelques jours – le 22 novembre exactement – ces amendements seront soumis au vote des quelques députés qui composent la Commission Agriculture du Parlement européen. Et s’ils passent ce cap, c’est l’ensemble des députés qui devront voter le texte en janvier 2018.

Je dis bien « s’ils passent le cap » : car en ce moment même, tous les lobbies des tenants du tout-chimique en agriculture se sont ligués pour tirer à boulets rouge sur nos amendements, et s’assurer qu’ils seront retoqués par les députés de la Commission Agriculture !

C’est pour ça que je fais appel à vous de toute urgence, pour nous aider à peser plus fort dans la balance que leurs chantages aux licenciements et leurs menaces de délocalisation.

Nous avons déjà réuni 157 000 signataires à notre pétition aux députés européens : aidez-nous à doubler ce chiffre dans les jours qui viennent en :

- signant vous-même, si ce n’est pas déjà fait, la pétition

- transférant ce message à tout votre carnet d’adresses

Expliquez bien à vos amis que, tant qu’on n’aura pas réussi à faire interdire l’ensemble des substances néonicotinoïdes tueuses d’abeilles au niveau européen, les scandales comme celui qu’on vient d’essuyer, en France, avec la mise sur le marché de deux produits contenant du Sulfoxaflor, un néonicotinoïde nouvelle génération qui va encore accélérer le déclin des abeilles et des pollinisateurs sauvages (3)…

…continueront à être monnaie courante, sans que les autorités françaises ne puissent, sur le long terme, s’y opposer.

La preuve : face à la mobilisation immédiate des citoyens et des apiculteurs, le gouvernement n’a pu négocier que… 3 mois de sursis, avant la vente effective du nouveau tueur d’abeilles (4) !

C’est au niveau européen qu’il faut maintenant obtenir cette interdiction salutaire pour les abeilles et notre avenir alimentaire. Et pour ça, il n’y a pas de meilleur espoir que le vote de l’amendement que nous avons arraché de haute lutte - et qui, sans votre aide, sera torpillé sans merci par les lobbies de l’agrochimie.

Il n’y a plus une minute à perdre :

Une étude spectaculaire menée à grande échelle en Allemagne pendant 27 ans vient de révéler que 76 % au moins des insectes volants auraient disparu depuis 1989. Et les chercheurs pensent que ces résultats auraient été les mêmes dans les autres pays européens ! (5)

Ces chiffres sont effrayants :

Les abeilles ne sont que la face émergée de l’iceberg. Leur déclin est visible par les apiculteurs qui s’occupent d’elles au quotidien. Mais avec elles, ce sont également des milliers de papillons, bourdons, bombyles ou syrphes qui succombent en silence : les chercheurs commencent à peine à lever le voile sur les effets des pesticides néonicotinoïdes sur les pollinisateurs sauvages – et ce qu’ils trouvent fait froid dans le dos…

Les pollinisateurs sont essentiels à la qualité, la quantité et la diversité de notre alimentation, et assurent la reproduction de plus de 80% des fruits, légumes et plantes à fleurs (6).

Les tomates par exemple, ne peuvent être pollinisées efficacement que par les bourdons, les seuls à pouvoir faire vibrer ces fleurs pour qu’elles libèrent leur pollen (7). Or près de la moitié (46%) des espèces de bourdons d’Europe sont en déclin (8)…

Selon une étude publiée en Décembre 2016 dans la revue Nature, l’augmentation du nombre de maladies qui résulteraient de la disparition de certains pollinisateurs majeurs pourrait engendrer 1,4 million de décès supplémentaires chaque année dans le monde (9).

Face à ces chiffres apocalyptiques, il n’y a pas à tergiverser. Et pourtant : certains députés se laissent encore tenter par les arguments court-termistes de l’industrie agrochimique…

Montrez-leur que leurs électeurs n’acceptent pas qu’ils sacrifient une seconde de plus les abeilles et les pollinisateurs !

PHASE 2 Je signe la pétition

De notre côté, nous continuons à multiplier les rendez-vous au Parlement européen, pour convaincre les députés de voter nos amendements salutaires pour les abeilles.

Si notre démarche est soutenue par plusieurs centaines de milliers de citoyens européens, croyez-moi, même les plus réfractaires d’entre eux y verront une menace à leur réélection, et seront forcés de se ranger de notre côté.

Nous sommes en passe de gagner cette bataille : il ne faut que 2 petites minutes de votre temps pour faire pencher la balance.

SVP, cliquez sur ce lien pour signer la pétition, et diffusez ce message le plus largement possible autour de vous – en le transférant à vos amis par email, ou en partageant cette action sur les réseaux sociaux.

15/11/2017

Retrouver les légumes anciens...

Dans la revue Habbanae de l'association des Agronomes et Vétérinaires sans frontières, j'ai relevé l'interview sur les légumes oubliés avec Mme Sabrina Novak, directrice adjointe et responsable projets développement au CRBA ou Centre de Ressources de Botanique Appliquée au Domaine de Lacroix Laval, crée en 2008.

L'objectif de ce Centre de Ressources de Botanique Appliquée est de favoriser la recherche en botanique appliquée à l'horticulture, à la création et à la restauration de jardins et à l'histoire et l'utilisation actuelle des plantes. En 100 ans, 75% de la biodiversité cultivée a malheureusement disparu au profit de quelques variétés standards, souvent moins intéressantes sur un plan nutritionnel.

En collaboration avec le réseau Amap Auvergne-Rhône-Alpes et des maraîchers régionaux, le CRBA a soutenu la culture et la récolte de semences de variétés potagères locales. Les maraîchers sont ainsi formés à faire eux-mêmes leurs graines et à mener un travail de suivi des cultures. Quant aux Amap, elles diffusent l'idée qu'il appartient à tous de défendre notre souveraineté alimentaire.

Il faut néanmoins savoir que produire et multiplier les semences est un travail de longue haleine. C'est pourquoi le CRBA coordonne 5 conservatoires participatifs et vivants de la biodiversité domestique, afin que chacun puisse se réapproprier ce patrimoine commun et participer à la conservation et à la diffusion de la biodiversité domestique.

Pour en savoir plus sur le projet des légumes oubliés, consulter: http://amap-aura.org/legumes-anciens-saveurs-dici/

Lyliane

07/11/2017

Qu'est-ce qu'un supermarché coopératif?

Il s'agit d'une surface de vente tout ce qu'il y a de plus classique, à ceci près qu'on n'y trouve ni clients, ni patrons, ni salariés! Uniquement des membres qui jouent tous ces rôles à la fois. Le principe est simple: pour avoir accès à des produits bon marché et de bonne qualité, chaque coopérateur achète et possède des parts sociales du magasin et donne 3 heures de son temps tous les mois pour le faire fonctionner. On peut notamment s'impliquer dans la caisse, les approvisionnements, l'administratif, le ménage, la comptabilité selon ses goûts et ses compétences.

Ce système coopératif et participatif permet de reprendre le contrôle sur son alimentation en échange d'un petit travail. Ainsi, on consomme malin des produits de qualité, sans se ruiner, car il s'agit de circuit court avec des producteurs locaux. De plus, tout se déroule dans un esprit de convivialité. Tout est transparent dans les actes d'achat, de gestion et de vente et chacun peut s'impliquer là où il le souhaite. Des réunions de réflexion et des groupes de travail peuvent être rejoints si l'on a un peu de temps et de motivation.

Je connais une coop sur Nice (06) qui fonctionne ainsi depuis plusieurs mois et a trouvé un local pour entreposer des marchandises le cas échéant. La plupart de ses producteurs ont le label bio. Si l'idée vous séduit de participer à un projet social innovant, pourquoi ne pas créer là où vous êtes une telle structure? Pour en savoir plus sur la coop de Nice ou interroger ses membres fondateurs, contacter : nicecoop06@gmail.com.

Lyliane

27/10/2017

Comment se passer du glyphosate?

 

Le Journal La Croix du 3 octobre, sous la plume de Mme Martine Lamoureux, veut faire passer un message concernant le glyphosate, cet herbicide non sélectif très utilisé en France pour lutter contre l'ensemble des adventices. L'ennui c'est qu'on a constaté partout dans le monde qu'il fragilise et épuise les sols, quand il ne rend pas les employés agricoles et les fermiers malades par cancers.

La journaliste est allée rendre visite à Mr Félix Noblia, âgé de 32 ans, dans sa ferme du pays Basque, afin de se rendre compte des moyens envisageables pour se passer du glyphosate. L'exploitation a abandonné depuis 10 ans la monoculture et les intrants chimiques pour produire autrement en respectant les écosystèmes. Les vers de terre sont en effet ses meilleurs auxiliaires. Par exemple, au lieu de labourer, il sème directement sous couvert le maïs, le soja et le blé et, sans recours à la chimie, il a des rendements substanciels.

Il a reçu le prix de l'innovation de l'agroécologie en mars dernier, remis par le ministère de l'agriculture dans le réseau des fermes d'avenir. Toutefois les propos de Mr Noblia sont relativement nuancés. Selon lui, «on pourra à terme se passer des herbicides grâce aux couverts végétaux, mais ce serait une erreur d'interdire brutalement le glyphosate». Il faudrait selon lui repenser tout le système et engager une transition grâce à un travail de fond et à une volonté politique, car préjugés et lobbys sont très puissants.

Mr Noblia estime «qu'en augmentant fortement le prix du glyphosate, on pourrait aider les agriculteurs à s'adapter à d'autres produits moins nocifs et à peu à peu les délaisser totalement. La Commission Européenne doit se prononcer cet automne sur la rehomologation du glyphosate pour 10 ans. Deux ministres (N. Hulot et S. Travert) doivent chercher une stratégie de sortie permettant «une transition à la fois progressive et irréversible».

Pour sortir de la dépendance à ce produit efficace, peu cher et facile d'utilisation, des recherches sont en cours à l'INRA pour l'agriculture et la viticulture. Le Centre International de recherche sur le Cancer a classé le glyphosate comme "cancérogène probable" en 2015. Deux agences européennes l'EFSA et l'ECHA prétendent de leur côté que la molécule n'est pas cancérogène... Des allégations circulent néanmoins et accusent la firme Monsanto de désinformation. Le Tribunal International de La Haye a été saisi par les victimes du glyphosate. Ces personnes  venues d'Allemagne, des Etats-Unis, du Sri Lanka ... accusent Monsanto du crime d'écocide. Le jugement rendu par le Tribunal International, au vu des expertises et témoignages, condamne la firme américaine, qui depuis peu essaie de se faire oublier en s'associant au géant de la chimie Bayer. Aussi, il me semble que le principe de précaution devrait s'imposer, afin de protéger la santé des consommateurs! Espérons que l'Union Européenne, notamment grâce aux gouvernements de la France et de l'Allemagne, saura se garder des pressions exercées sur elle.

Pour aller plus loin sur ce sujet et se faire une opinion, consulter: www.lemonde.fr/.../monsanto-papers-desinformation-organisee-autour-du-glyphosate_5.. et https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de.../l-inv... ou www.huffingtonpost.fr/.../lunion-europeenne-a-copie-colle......

 

Lyliane

26/10/2017

BAYSANTO...selon Some of Us

 
 
 
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Maintenant , nous avons la preuve: la fusion prévue de Bayer et Monsanto pour devenir le plus grand vendeur de pesticides du monde seraient désastreuses pour les agriculteurs, les consommateurs et l'environnement. Unissonsla preuve avec le pouvoir du peuple - notre pouvoir.

Salut Lyliane,

Si Bayer, l' un des plus grands producteurs de produits chimiques et de pesticides du monde, se confond avec Monsanto, le plus grand vendeur d'OGM et les semences dans le monde, une grande partie de notre nourriture sera conçu et contrôlé par ce nouveau géant agroalimentaire. [1]

Nous avons publié la recherche scientifique avec nos partenaires [2], montrant la fusion proposée devrait être interdit en vertu du droit européen de la concurrence. Vous pouvez imaginer que Bayer et Monsanto se battent très fort pour qu'il soit approuvé. Seul le commissaire européen de la concurrence Margrethe Vestager peut les arrêter!

Vestager a déjà fait preuve de courage dans la lutte contre les grandes entreprises, et pourrait donc être notre allié. Elle a récemment abordé Amazon et Apple, ils exigeants paient leur juste part des impôts, et a déjà montré la réticence à donner le feu vert pour la fusion. Soutenons et pousser Vestager rester forte.

À ce stade, nous, la communauté WeMove, peut faire pencher la balance. Dans toute décision politique, un argument factuel a beaucoup plus de poids si elle est soutenue et partagée par beaucoup. Signez notre pétition et montrer Vestager combien les Européens sont debout contre cette fusion. Commissaire Vestager tiendra une audience publique dans les semaines à venir, et nous voulons présenter plus de 250 000 voix contre la fusion.

Pétition: Inscrivez -vous contre le géant agro-Bay-Santo

La recherche, menée par des experts en droit de la concurrence internationale de l'University College de Londres, explique comment contrôlerait tout notre système alimentaire Bay-Santo. Ils veulent que les agriculteurs d'acheter tout ce qu'ils ont besoin d'une entreprise. A partir d'OGM, les semences et les pesticides comme leurs principaux produits, Bay-Santo offrira également des engrais, du matériel numérique et les machines agricoles.

Leur promesse: de meilleurs résultats si vous obtenez tout d'une source. Ce qu'ils ne disent pas: les agriculteurs dépendent d' une entreprise, et si elle fait monterles prix, les agriculteurs seront laissés sans choix.

Alors que les entreprises fusionnées, Bay-Santo trouvera de nouvelles façons de profiteur en faisant la nature stérile, par le génie des semences génétiquement modifiées qui ne peuvent pas produire de nouvelles semences dans la prochaine génération (hybrides) et qui sont résistantes au glyphosate désherbant. Le résultat: monocultures (aussi connu comme déserts verts) et de la nourriture empoisonnée.

La conclusion de la recherche est écrasante. La fusion proposée entre Bayer et Monsanto doit être bloqué, même sous la juridiction étroite du droit européen de la concurrence. Elle interdit la concentration du marché par quelques entreprises.

Lorsque nous avons reçu les résultats que nous avons présenté immédiatement la recherche comme un dossier officiel au processus de fusion. Maintenant, nous devons nous assurer que le commissaire Vestager entend la voix de milliers de consommateurs européens appelant sur elle pour arrêter la fusion. Nous lui avons fourni de bons arguments. Maintenant, nous allons montrer son pouvoir du peuple.

Pétition: Inscrivez -vous contre le géant agro-Bay-Santo

Notre communauté se bat contre Monsanto pendant deux ans sur le glyphosate et nous faisons des progrès. Certains disent que Monsanto et Bayer planifient cette fusion si Monsanto et tout c'est mauvaise presse « disparaissent ». Nous leur avons montré ce qui se passe lorsque les citoyens unissent leurs forces et prendre position. Nous savons qu'ils sont inquiets de ce que nous pouvons faire.

Aujourd'hui, nous avons une autre chance de leur montrer que nous allons continuer à se battre pour des solutions durables pour notre agriculture, l'alimentation saine et protection de l'environnement.

Avec espoir,

Doina (Bucarest), Jörg (Lübeck), Julia (Varsovie), Olga (Bologne), Virginie (Madrid), et le reste d' entre nous à WeMove.EU

PS: Les universitaires concluent la fusion est très susceptible de « conduire à des risques importants pour la sécurité alimentaire, la biodiversité ... [et] les risques pour les prix alimentaires abordables, de haute qualité de la nourriture, la variété et l'innovation ». Ensemble , nous pouvons arrêter la fusion.

 

Les références:

[1] Rapport de recherche Baysanto Résumé, https://www.wemove.eu/sites/wemove.eu/files/baysanto_repo...

[2] Nos partenaires sont: Les Amis de la Terre Europe, SumOfUs et FoodandWater l'Europe

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