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23/06/2017

Cantine solidaire...

Depuis juillet 2015 une cantine solidaire a ouvert ses portes à Lyon, nous dit Mr Frédéric Lopez à travers son émission Mille et une Vies  sur la 2ème chaîne de télévision. L'idée est simple: se retrouver entre voisins et sortir de l'isolement grâce à un repas partagé. Cette idée a germé dans la tête et le coeur de Mme Diane Dupré de la Tour, une mère de famille effondrée après avoir perdu son mari dans un accident de voiture. Soutenue par ses voisins, cette journaliste décide de changer de vie.

Avec un ami, Etienne Thouvenot, elle décide de créer une cantine solidaire. Ils ont donc ouvert dans le 9ème arrondissement de Lyon "Les petites cantines", un lieu de restauration solidaire qui accueille tous les jours des jeunes, des retraités, des salariés, des personnes en situation précaire, autour de la confection, puis de la dégustation d'un repas.

Rencontrer des gens différents, oeuvrer et manger ensemble, voilà qui rend heureux les participants! Il me semble que cette idée pourrait s'exporter partout dans notre pays pour favoriser le "vivre ensemble" et montrer la valeur de la solidarité, que nous portons au coeur.

Lyliane

15/06/2017

Chefs sans frontières...

Dans le Journal Télérama du mois de juin, Mme E. Payany nous explique que l'Association Food Sweet Food et le Haut Commissariat des Nations Unies  pour les réfugiés ont eu l'idée de confier les cuisines d'un restaurant à un chef réfugié. Ce festival citoyen comme ils l'appellent est devenu européen, mais il existait déjà depuis 3 ans. C'est le Refugiee Food Festival.

Aussi, cette année, entre le 15 et le 29/6/2017, Paris, Bordeaux, Lyon, Lille, Marseille, mais aussi Bruxelles, Rome, Florence, Madrid et Athènes "découvriront pour un soir d'autres horizons gustatifs". Ces chefs étrangers aux talents méconnus feront alors se régaler les citoyens européens par leurs cuisines originales.

Ce sera également l'occasion de faire évoluer le regard de certains citoyens qui font des amalgames malheureux sur ces personnes déplacées en raison de la guerre ou des aléas climatiques. Pour connaître le programme complet, consulter le site Internet: www.refugieefoodfestival.com .

Lyliane

09/06/2017

Manger autrement en changeant certaines habitudes...

Un article de Mme Ingrid Haberfeld dans Version Fémina a piqué ma curiosité: il concerne nos habitudes alimentaires. En effet, selon Mme N. Nègre, diététicienne aux Thermes de Brides les Bains, "nous laissons de côté ce qu'il y a de meilleur pour notre santé dans les fruits et légumes que nous mangeons". Par exemple, nous mangeons cuits les aliments qu'il vaudrait mieux consommer crus et vice versa, nous jetons peau et pépins du raisin, nous laissons de côté les arètes des sardines en boîte... Nous perdrions ainsi une part importante de leurs qualités nutritionnelles.

La cuisson prolongée des légumes (brocolis, haricots verts, choux...) détruit les actifs protecteurs anti-cancer comme la vitamine C, des antioxydants... Cuire à la vapeur ou au wok 5 minutes maximum au contraire n'altère pas ces précieuses substances. Les arêtes des sardines en boîte sont comestibles. Elles apportent en outre à notre squelette une bonne dose de calcium.Les pépins du raisin renferment quant à eux une huile source de vitamine E, de polyphénols et d'oméga 6. Il convient donc de les mâcher. Le kiwi lui-même peut se savourer avec la peau, surtout s'il est bio. Vitamine C et potassium sont notamment des nutriments contenus par la peau.

Les pommes de terre peuvent se déguster avec leur peau en papillotes ou à la poêle. Fibres et vitamines augmentent le transit et jouent un rôle essentiel dans la prévention du cancer du côlon. Les tomates nous profitent au maximum si nous les mangeons cuites, car leur lycopène y est libéré avec la chaleur de la cuisson. Avec un filet d'huile d'olives sur des pâtes, des pizzas ... c'est une habitude qui pourrait nous protéger de maladies dégénératives. Ces sages conseils nous permettront de bénéficier au maximum de ce que la nature nous donne généreusement.

Lyliane

02/06/2017

La Cagette, un supermarché coopératif à Montpellier...

Un article de Mme Ysis Percq dans le Journal La Croix du mois de mars 2017 annonce la création d'une épicerie coopérative nommée "Les amis de la Cagette" à Montpellier. Animée par des adhérents de l'Association, née avec 4 personnes l'été 2015, la future coopérative La Cagette compte déjà aujourd'hui 650 personnes. Depuis le début, l'épicerie fonctionne avec des volontaires en centrale d'achats. Un salarié est tout de même présent. Sinon, un planning au mur, sur lequel les volontaires s'inscrivent, est pour le moment suffisant pour assurer le fonctionnement de l'épicerie.

A terme, lorsque la coopérative sera un véritable supermarché coopératif, il a été décidé que chaque membre devra donner 3 heures de son temps chaque mois. En attendant, certains se forment à la gestion des tâches courantes ou aux logiciels de caisse. Des forums de discussion permettent de mettre en commun et de confronter les orientations à prendre. En cas de désaccord aura lieu une assemblée générale avec vote. Tout n'est pas bio, mais le plus possible local, car le choix a été fait de rester accessible à toutes les bourses. Les prix sont jusqu'à 30% moins chers qu'en grande surface. Une campagne de crowfunding, lancée fin 2016, a permis de récolter 22 000 euros et de faire connaître leur projet à de nouvelles personnes.

Ouverte à tous, cette initiative collective est loin d'être isolée. En effet, les supermarchés de ce type se multiplient en France (Paris, Nantes, Toulon, Bordeaux, Marseille,Toulouse) comme à l'étranger (Etats-Unis...). En février 2017, plusieurs supermarchés coopératifs crée en France ou en cours de création se sont rencontrés à Paris pour échanger sur leur fonctionnement. La création d'une Intercoop a été évoquée, afin de mutualiser leurs moyens et de partager leurs expériences. Quatre supermarchés coopératifs du Sud-Ouest ont crée un site Internet qui répertorie les initiatives de ce genre. Pour y accéder, aller sur www.supermarches-cooperatifs.fr. 

Lyliane

30/05/2017

Bien nourrir son cerveau...

"Le cerveau est le chef d'orchestre qui coordonne, contrôle et équilibre la plupart de nos mouvements et fonctions internes. Il gère aussi les processus mentaux, la mémoire, la concentration, la parole et les émotions", nous dit Mme Caroline Dor qui interroge dans Version Fémina le Dr B. Fontanille et Mme M.L. Grézaud, auteurs de "Ces aliments qui rendent heureux" chez M. Lafon. Aidé de neuromédiateurs (sérotonine, adrénaline, dopamine, noradrénaline, acétylcholine...), qui permettent aux neurones de communiquer entre eux grâce à l'influx nerveux, notre cerveau travaille sans relâche.

Or, pour l'aider à assurer ses fonctions, certains aliments sont bénéfiques. La journaliste a relevé tout d'abord les acides aminés. Ces constituants de base des protéines, dont 8 sont tout-à-fait essentiels car notre corps ne les fabrique pas en quantité suffisante, participent en effet à la synthèse de certains neuromédiateurs. Il s'agit notamment du tryptophane, précurseur de la sérotonine, qui aide à la détente et à la bonne humeur. On le trouve surtout dans certains poissons (morue, lotte), dans les graines de courge et de tournesol, dans le parmesan et le riz complet...

Un autre acide aminé présent dans les oeufs, le chocolat, les amandes, les avocats... se nomme tyrosine. Quant à la phényalalanine, impliquée dans la joie de vivre et l'estime de soi, on la consomme dans la dinde, le gibier, le germe de blé et les noix. Enfin, l'acide glutamique, favorisant calme et relaxation, se trouve dans les poissons, les oeufs, les produits laitiers, les épinards. On trouve les autres acides aminés essentiels dans les légumes secs, les aliments à protéines (viande, poissons, oeufs), les céréales et les amandes.

Le sucre donne de l'énergie au cerveau (5 g par heure environ). Ce sont pour une partie des sucres simples (glucose, fructose,saccharose, lactose) que l'on trouve dans les pâtisseries, le lait, le chocolat et les fruits principalement. Ils sont rapidement absorbés, mais ils peuvent produire un abaissement de sucre dans le sang, l'insuline cherchant à éliminer tout excédent. C'est le coup de pompe classique dans ce cas! D'où l'intérêt de privilégier des aliments à absorption lente comme les légumes, les céréales complètes et les légumes secs notamment.

Les oméga 3 présents dans les poissons gras, l'huile de colza, de noix, les graines sont réputés favoriser la bonne humeur. On les associe de préférence aux oméga 6 (4 fois plus d'oméga 6 que d'oméga 3 en principe) présents dans certaines huiles vierges. Il faut savoir que le cerveau étant composé aux 2/3 d'acides gras, ceux ci jouent un rôle important pour combattre les troubles de l'humeur, l'anxiété et protéger le système cardiovasculaire.

Les antioxydants nous aideraient à garder la jeunesse de nos neurones et à éviter les maladies neurodégénératives. Notre foie produit du glutathion, un antioxydant capable de neutraliser les radicaux libres et leurs méfaits. Des aliments comme les fruits, les légumes, le thé vert, certaines épices comme le curcuma, le jaune d'oeuf nous apportent des antioxydants (vitamine A, C et E, des polyphénols, du sélénium, du zinc et du manganèse).

Toutes les vitamines du groupe B et de la choline peuvent nous aider à garder une excellente mémoire et à bien dormir. On les trouve principalement dans le jaune d'oeuf, le foie, la viande, le poisson, les légumineuses. Un déficit en vitamine B6 par exemple peut altérer le métabolisme du magnésium. Levure de bière, germe de blé, fruits de mer, viande et poisson ainsi que certains compléments alimentaires peuvent compenser ce manque.

La vitamine D aide à conserver un moral au beau fixe. Le déclin de la lumière en hiver peut faire baisser notre production de sérotonine. Une supplémentation en vitamine D (ZYMA D...), des bains de soleil, une lampe de luminothérapie peuvent rétablir le déficit. Enfin, notre sérénité est beaucoup conditionnée par notre taux de magnésium. Il améliore en effet l'équilibre psychique et émotionnel, car nos émotions épuisent souvent ses réserves. En misant sur le chocolat noir, les graines, les noix, les légumes secs, les poissons, les légumes aux feuilles de couleur vert foncé, les bananes, on rétablit l'action antistress du magnésium. Sinon, en cas de besoins plus importants, des compléments alimentaires (D-stress ...) sont susceptibles de rétablir l'équilibre.

Chez l'enfant et l'adolescent, en période de croissance notamment, veiller à des apports alimentaires équilibrés. Les taux de vitamine D notamment et de vitamines du groupe B ont été mesurés dans une étude baptisée INCA 2 de 2006 à 2007. Ses résultats n'étaient pas très encourageants selon publication par l'AFSSA. Pourtant, la santé future de nos enfants et leur bien-être dépendent en majeure partie de la nourriture équilibrée de leur cerveau!

Lyliane 

 

 

26/05/2017

Prendre en charge des enfants exilés en danger...

Dans le journal Télérama du début juin 2017, Mme Juliette Bénabent publie un article qui ne peut nous laisser indifférent à propos de la situation actuelle des enfants réfugiés et migrants dans le monde. Au moment de la réunion du G7, qui se tient les 26 et 27/5 à Taormina en Sicile, l'Unicef publie un rapport inquiétant sur au moins 300 000 enfants non accompagnés ou séparés de leurs familles en 2015/2016, soit 5 fois plus qu'en 2010/2011. L'augmentation est sensible. En 2016 en effet, 92% des enfants arrivés en Italie étaient non accompagnés, contre 75% en 2015. Ces jeunes fuient la guerre, la misère, exploitation, l'enrôlement de force... 

Le défaut de filières de migration légale pour les mineurs les pousse malheureusement dans les bras de passeurs, qui, pour 20% selon Europol, ont des liens avec des réseaux de traite des êtres humains en vue d'esclavage ou de commerce sexuel. Que faire face à une telle situation? Nous devrions tout d'abord nous sentir responsables de cette situation, particulièrement en Europe où les mentalités sont souvent fermées envers ces personnes déplacées. Nous pourrions également chercher des solutions pour protéger ces jeunes.

Certains le font déjà heureusement, comme dans la vallée de la Roya (06), où des bénévoles les recueillent, les nourrissent, les soignent et font pression sur les autorités locales pour qu'elles jouent un rôle bienveillant auprès de ces adolescents (foyers, hébergements d'urgence...). Certains sont, hélas, en raison de leurs gestes de solidarité poursuivis par la justice... O.N.G., groupes religieux, municipalités, médias, secteur privé ça et là aident à combattre la xénophobie en donnant l'exemple de l'aide et du soutien concret.

Cependant, la rencontre du G7 rassemblant les dirigeants mondiaux à grands frais, nous dit l'Unicef, ne serait-elle pas l'occasion d'imaginer des alternatives, des filières sécurisées, des familles d'accueil partout où c'est possible pour ces jeunes déracinés? C'est pourquoi l'Unicef s'engage, courageusement, par un appel adressé à tous les gouvernements dont le nôtre, à garantir à tous ces jeunes et à leurs familles éparpillées l'accès à un hébergement, à la santé, à l'école et à un regroupement protecteur pour ces adolescents en exil. En ce qui me concerne, je trouve que ce serait donner enfin à la mondialisation si décriée des contours positifs...

Lyliane

La confiture Re-Belle...

Sur la 2 ème chaîne de la télévision l'émission Mille et une Vies permet, tous les jours sauf le mercredi à 13H55, à Mr Frédéric Lopez de faire connaître des initiatives et des idées qui marchent. Il s'est notamment intéressé à l'initiative de Colette, une jeune femme qui lutte à la fois contre la précarité et contre le gaspillage alimentaire. 

Constatant que chaque année 45% des fruits et légumes des producteurs locaux d'Ile- de-France ne peuvent être vendus et consommés, car ils sont jugés trop gros, trop moches, trop minces, trop mûrs, Colette n'a pas voulu qu'ils finissent à la poubelle. Elle a décidé de collecter ces invendus de nos marchés et supermarchés et d'en fabriquer des confitures.

Ses mélanges sont originaux: banane-raisin, orange-potimarron, pomme-citron-vanille... Grâce à ses confitures et marmelades, baptisées malicieusement Re-Belle, Colette embauche depuis 2015 des personnes en recherche d'emploi pour l'aider à les fabriquer. Cela a stimulé la réinsertion professionnelle et permis de juguler un vrai gaspillage. Colette est, quoi qu'il en soit, allée au bout de ses idées; elle a cru en son généreux projet et elle ne s'est laissée entraver par aucun obstacle.

Pourquoi des jeunes ou des moins jeunes ne feraient-ils pas de même dans leurs régions? Beaucoup de personnes sont au chômage, inoccupées. Il y a en outre un peu partout dans notre pays des vergers en friche, de personnes qui ne peuvent plus cueillir leurs fruits ou transformer leurs légumes... Des sirops, des jus, des compotes, des purées de légumes et de fruits pourraient également naître d'initiatives individuelles ou collectives. L'idée est lancée, à nous peut-être de la saisir!

Lyliane

15/05/2017

Les nouvelles huiles végétales...

Nous connaissons tous les huiles d'arachide, de tournesol, de colza et d'olives. Mme Anne-Laure André, diététicienne-nutritionniste à Toulon et auteure de l'ouvrage "Prévenir les accidents vasculaires par l'alimentation", paru aux éditions Jouvence, interrogée par Mme Haberfeld expose dans le journal Version Fémina les bienfaits d'autres huiles moins connues.

L'huile de pépin de courge par exemple est réputée soulager les troubles urinaires et prostatiques. Elle contient en effet des acides gras et des phytostérols qui agissent en synergie pour améliorer  les troubles de la miction. Cette huile s'utilise uniquement à froid et en assaisonnement. En cas de troubles urinaires, la dose recommandée est de 1 à 2 cuillères à soupe par jour.

L'huile de lin est la plus riche en oméga 3 (50%), alors que jusque là nous donnions la palme des oméga 3 à l'huile de colza, qui n'en contient que 9%. Elle se consomme à froid et donne aux préparations un léger goût de noisettes. Ses acides gras participent à la lutte contre les maladies articulaires, en faveur de la régulation de la tension artérielle et de la prévention de la maladie d'Alzheimer. Elle est aussi recommandée  aux femmes enceintes et allaitantes. Après ouverture, la mettre au frais et à l'abri de la lumière.

L'huile de chanvre équilibre nos apports en acides gras en associant omega 3 et oméga 6. Elle renforce aussi nos défenses immunitaires et nous protège de la dépression et de maladies inflammatoires. Elle se consomme à froid et elle possède un petit goût de noisettes.

L'huile de germe de blé a une richesse exceptionnelle en vitamine E. Elle nous protège des radicaux libres et donc du stress oxydatif. Elle est réputée empécher les AVC, les problèmes de cholestérol et les maladies dégénératives. Une cuillerée à soupe (10g environ) suffit à couvrir nos besoins. On l'utilise à froid.

L'huile de nigelle ou huile de cumin noir contient un principe alcaloïde qui améliore le bon fonctionnement du système digestif. Elle prévient la dégénérescence maculaire ainsi que la cataracte. Elle s'utilise en cure d'hiver et à froid (1 cuillère à café par jour pendant un mois). Son goût étant un peu amer, elle gagne à être mélangée à une autre huile ou à du fromage blanc.

L'huile de riz, très populaire en Asie, est extraite du son de riz. Elle améliore notre santé cardio-vasculaire et abaisse la tension. Elle est riche en calcium, en fer, zinc et phosphore. Elle contient aussi des vitamines du groupe B. On peut l'employer aussi bien pour la cuisson et même la friture qu'en assaisonnement. Elle a un goût neutre.

L'huile de cameline est une huile de couleur jaune d’or, qui peut se recommander à toute la famille, en alternant avec les autres huiles d’assaisonnement. Comme l’huile de lin, l’huile de cameline est riche en acide alphalinoléïque ou AAL (30-42%). D’autre part, comme sa teneur en acide linoléique (AL), l’acide gras précurseur des oméga-6, est deux fois moindre (16-25%), le rapport oméga-6/oméga-3 est donc extrêmement favorable à l’organisme. Elle est obtenue par pression à froid des graines arrivées à maturité, sans aucun recours aux produits chimiques ou aux solvants.

L'huile de ricin enfin, extraite d'un arbuste indien, s'utilise aussi bien par voie interne qu'externe. Elle a des propriétés laxatives très efficace en 4 à 8H après en avoir ingéré 1 cuillère à soupe. Anti-inflammatoire, elle vient à bout des spasmes et des raideurs articulaires. Elle est très riche en vitamine E et nourrit les peaux sèches.

Bref, nous avons à notre disposition toute une palette d'huiles végétales, cultivées par nos producteurs locaux de façon biologique le plus souvent, qui gagneraient à être davantage connues, tant elles sont bénéfiques à notre santé. Les biocoops et les magasins diététiques les proposent sur leurs étagères. Certaines Amap en proposent. Pourquoi donc ne pas varier l'assaisonnement de nos plats grâce à elles?

Lyliane

Que faire avec du citron?

Le citron est bien plus qu'un simple fruit à l'arôme puissant.  Selon le Centre du Livre Naturel à Croix, c'est également "un merveilleux trésor de la nature aux mille vertus". Les médecins de la Rome Antique le considéraient comme un antidote surpuissant face aux épidémies et aux poisons. De nos jours, des études scientifiques auraient démontré que le citron renforce nos défenses naturelles et nous aide à avoir des os plus résistants.

La vitamine C contenue dans le fruit est réputée favoriser l'assimilation du calcium. Il est néanmoins recommandé de choisir des citrons bio car avec la filière classique, ils sont souvent traités avec des fongicides qui pénètrent dans la peau du fruit. Contrairement aux apparences, le citron n'est pas acidifiant pour l'organisme. au contraire, il est alcalinisant et contribue à maintenir un bon équilibre acido-basique.

En cuisine, le citron va pratiquement avec tous les plats, depuis les légumes jusqu'aux poissons, les desserts jusqu'aux marinades. Il sert aussi à confectionner des sirops, des confitures et un apéritif servi glacé: le limoncello. Tagines, tartes au citron, glaces, nombreuses sont les recettes utilisant le citron.

Notre peau par exemple peut se trouver bien d'un sauna facial de 5 minutes au moins composé d'écorces de citrons recouvertes d'eau bouillante. La vapeur ouvrira alors les pores et les libérera de ses impuretés. Au jardin, c'est une arme de choix en vaporisations sur les plantes contre les fourmis, les chenilles et les doryphores.

Pour en savoir davantage, il est conseillé de commander le numéro spécial de "trucs et astuces pour consommer sain et dépenser moins" auprès du Centre du Livre Naturel -CS 60073- 59963-Croix Cédex.

Lyliane

12/05/2017

Aide aux migrants: trois papis et une mamie jugés à NICE le 16/5/2017...

 
  • SOLIDARITÉ AVEC LES SOLIDAIRES !
par Accueil RÉFUGIÉS · 23 774 signataires
MISE À JOUR SUR LA PÉTITION

Une mamie et 3 papis en procès à Nice pour "aide aux migrants"

Accueil RÉFUGIÉS
France

11 MAI 2017 — Françoise Gogois, Dan Oudin, Gérard Bonnet dit Gibi et René Dahon sont poursuivis pour aide au séjour et au transport de personnes en situation irrégulière.

Pourtant, ils n’ont fait que pallier les défaillances - accueil, gîte, couvert - ou comportements illégaux des autorités (violation du droit d’asile, délaissement de personnes vulnérables, reconduite à la frontière sans respect de la procédure. Cf. Synthèse d’Amnesty International de février 2017 et condamnation du préfet des Alpes-Maritimes par le Tribunal administratif le 30 mars 2017).
Vous que ces événements interpellent, vous qui êtes sensibles aux enjeux humains et politiques de ce procès, venez nombreux pour marquer par votre présence votre solidarité. Rendez-vous place du Palais de Justice de Nice le 16 mai à 13 heures 30.

4 papis-mamie en procès à Nice pour aide aux migrants

08/05/2017

Fin du gaspillage alimentaire en Europe après la pétition de change.org...

 
MISE À JOUR SUR LA PÉTITION

Bientôt la fin du gaspillage alimentaire en Europe grâce à vous !

 
Arash DERAMBARSH
Courbevoie, France
 

6 MAI 2017 — Bonjour à tous,

Notre réunion de travail avec Vytenis Andriukaitis (commissaire européen chargé de la sécurité alimentaire) s'est très bien déroulée.
Nous lui avons donné notre pétition et nous lui avons expliqué les conséquences bénéfiques de la loi contre le gaspillage alimentaire en France.
À lire ici : http://www.save-food.org/cgi-bin/md_interpack/lib/pub/tt....

L'objectif d'1 million de signatures devient nécessaire pour obtenir une législation européenne.
Cela pourra aider les millions de personnes qui ont faim sur notre continent !

Merci pour votre soutien. Signez et partagez s'il vous plaît.

Merci infiniment.

Arash DERAMBARSH

02/05/2017

Mise à jour pour la pétition sur le Logo Nutriscore par Mr E. Delannoy!

 

 
 
NUTRISCORE: les consommateurs francais demandent maintenant aux industriels de l’afficher!
par eric DELANNOY · 41 887 signataires
MISE À JOUR SUR LA PÉTITION

Et de 5 : les marques Auchan et Leclerc s’engagent à leur tour sur le Nutriscore

eric DELANNOY
Paris, France
 

29 AVR. 2017 — Après Intermarché, Fleury Michon et Danone, ce sont Auchan et Leclerc qui ont annoncé à leur tour qu’ils vont adopter pour les produits vendus en leur marque propre le logo Nutriscore.

Nous devons monter encore plus haut en signatures pour espérer convaincre beaucoup plus de marques alimentaires de se rallier au Nutriscore. Merci de continuer à faire circuler ☺

P.S. pour Auchan, j’ai trouvé sur leur site leur communiqué de presse comme suit pour ceux que ça intéresse : http://pressroom.auchan.fr/corporate/article/199-auchan-r...

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01/05/2017

Eric interpelle les fabricants industriels sur change.org à propos du Nutriscore (pétition)

 
 
 
 
 

Bonjour  

Intermarché, Fleury-Michon et Danone se sont engagés à adopter le code nutritionnel 5 couleurs sur l'ensemble de leurs produits afin que les Français soient mieux informés sur ce qu'ils consomment. 

Eric Delannoy a lancé une pétition pour que d'autres industriels les rejoignent. Des milliers de personnes ont déjà signé sa pétition mais Eric attend toujours un engagement des deux plus grandes organisations d'industriels français. 

Vous voulez savoir ce que vous mangez ?

Cliquez ici pour signer la pétition.

NUTRISCORE: les consommateurs francais demandent maintenant aux industriels de l’afficher!

 

Le logo destiné à mieux informer les consommateurs sur la qualité nutritionnelle des biscuits, pizzas, plats préparés et autres produits alimentaires industriels a été sélectionné. Le 15 mars, la ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé que le format retenu pour l’étiquetage nutritionnel simplifié prévu par l’article 14 de la loi de modernisation de notre système de santé est le Nutriscore (l’arrêté est attendu avant fin avril). Appelé aussi logo 5 couleurs (ou 5C), il va du vert au rouge, en fonction de la qualité nutritionnelle du produit (cf aussi photo ci-dessus). C’est l’option qui a été retenue officiellement sans ambigüité par les pouvoirs publics parmi quatre propositions. Ce qui était (est) aussi une victoire par rapport à la pétition que j'avais lancée en décembre 2015 (sur cette même plateforme, Change.Org) et que j'ai portée en qualité de citoyen pendant plus d'1 an.

Faut-il rappeler que 5C/Nutriscore est validé scientifiquement depuis longtemps, et sa pertinence pour amener à des décisions d’achat favorisant une alimentation plus saine a été confirmée par l’expérimentation en magasins de septembre à décembre dernier ? En outre plus de 250 000 consommateurs de toute la France ont exprimé via la (ma première) pétition leur soutien clair en sa faveur.

Mais voilà, Il sera facultatif, c’est ainsi, la Ministre n’y peut rien, la France n’y peut rien, il reste facultatif en vertu de la réglementation européenne actuelle (sur pression des lobbies industriels qui ont ‘’bien’’ fait leur travail en amont pour verrouiller). Les fabricants vont rester libres de décider de l’appliquer, ou pas.

Et à ce jour les 2 organisations représentant les industriels en France, l’ANIA (Association nationale des industriels alimentaires) et la FCD (Fédération du commerce et de la distribution) n’ont pas dit qu’elles acceptaient le « verdict ». Seuls 2 fabricants, à titre ‘individuel’, le groupe Intermarché (pour ses MDD) et la société Fleury-Michon se sont engagés publiquement à apposer le Nutriscore sur l’ensemble de leurs produits. Il faut saluer la décision de ces deux groupes d’entreprendre une telle démarche de santé publique. Mais ce ne sont que deux ‘marques’ parmi des centaines.

Je suis moi-même un simple citoyen (consommateur) de ce pays, père, j'ai des enfants, et je souhaite avec ma famille vivre en conscience, en particulier sur le sujet de mon alimentation, et je lance donc cette pétition pour interpeller solennellement l’ANIA et la FCD.

Nous, consommateurs français, avons voté pour ce système coloriel simple et lisible (le Nutriscore), il va faciliter nos actes d’achat, il a été adopté par les pouvoirs publics, nous demandons maintenant aux fabricants de se positionner publiquement en indiquant clairement qu’ils afficheront le modèle officiel, sur tous les produits dans nos magasins.

Merci

 

 

 
 
 
 
 
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23/04/2017

Un message de Mr Derambarsh à propos de la pétition sur le gaspillage alimentaire en Europe...

22 AVR. 2017 — Bonjour à tous,

Le 4 mai prochain à Dusseldorf (Allemagne), j'aurai le plaisir d'intervenir au sommet international des Nations Unies de la FAO : http://www.save-food.org/cgi-bin/md_interpack/lib/pub/tt....

Ça sera l'occasion de remettre notre pétition au commissaire européen chargé de la sécurité alimentaire.

Essayons ensemble d'obtenir 1 million de signatures afin d'être crédible pour notre demande.

https://www.change.org/p/mettons-fin-au-gaspillage-alimen...


Je compte sur vous pour relayer notre pétition. Il y a urgence. Il y a de plus en plus de malnutrition sur notre continent.

Amitiés,
Arash Derambarsh

 

13/04/2017

Une drôle de boîte à champignons...

Dans le journal Télérama de la semaine du 12/4/2017, j'ai découvert un petit article de Mme S. Berthier relatif à une innovation intéressante: une société cultive des champignons sur du marc de café récupéré chez des distributeurs de boissons et des restaurateurs. Une fois recyclé en substrat grâce à l'adjonction de paille et de copeaux de bois, cela nourrit des pleurotes, un champignon très apprécié des chefs étoilés de Paris notamment. Ils en achètent en effet 2 tonnes environ par an.

Les particuliers que nous sommes ne sont pas oubliés, puisque cette société propose des kits de culture en toile de jute et qu'elle en a déjà vendu 60 000 exemplaires en 2016. Leur prix est modéré puisqu'il va de 15,90 à 39,90 euros. Des kits à faire soi-même et d'autres destinés aux enfants sont même proposés. Il suffit en effet de vaporiser chaque jour un peu d'eau pour humidifier le substrat et le tour est joué!

Lorsque le consommateur a fini de ramasser les champignons, leur terreau de croissance peut être donné à des maraîchers pour fertiliser de nouvelles plantations. Il n'y a donc pas de déchets. Nous nous trouvons en présence d'une agriculture urbaine circulaire. Il me semble que cet exemple innovant pourrait être médiatisé et peut-être même étendu à d'autres produits.

Pour en savoir davantage sur cette société, s'inscrire à leur newsletter, commander des kits de culture ou des recharges, consulter le site Internet: www.laboiteachampignons.com.

Lyliane

10/04/2017

Nutriscore: nouvelle pétition pour que les industriels obtempérent!

MISE À JOUR SUR LA PÉTITION

Le Nutriscore adopté officiellement, les industriels doivent maintenant l'afficher !

eric DELANNOY
Paris, France

9 AVR. 2017 — Et ce n'est pas du tout garanti. Et je lance donc une nouvelle pétition à leur attention :
https://www.change.org/p/nutriscore-les-consommateurs-fra...

Je vous invite à la signer, et la diffuser largement

Merci

E. D.

(RENVOI de mon communiqué d'il y a 2 semaines pour ceux qui avaient pas eu!)

05/04/2017

Les aliments à éviter et ceux à privilégier pour notre santé:

 

Éviter la malbouffe:

Les aliments à éviter, je suis sûr que vous les connaissez déjà :
  • Le sucre, sous toutes ses formes (sucre blanc, fructose, céréales du petit-déjeuner, confiseries, gâteaux, biscuits). C’est " l’aliment préféré du cancer », comme je l’ai expliqué dans une lettre précédente ;

  • Les produits laitiers, car ils contiennent des facteurs de croissance (IGF-1) qui stimulent la croissance des cellules cancéreuses (l’impact délétère est particulièrement prononcé dans le cas du cancer de la prostate) ;

  • Les aliments frits (croissants, frites, chips, etc.), qui génèrent des composés cancérigènes, en plus de ceux contenus dans les huiles raffinées (remplies d’oméga-6) ;

  • Les aliments cuits à température élevée : la puissance cancérigène d’une viande trop cuite est équivalente à celle de 800 à 1 000 cigarettes ! Il faut toujours privilégier les cuissons douces, à la vapeur de préférence, ou même manger cru, grâce aux marinades.

  • Les produits chimiques : les pesticides, les additifs chimiques et les conservateurs de la nourriture industrielle (la charcuterie, notamment).

Si vous voulez éviter le cancer… et a fortiori si vous vous débattez contre un cancer déjà installé, vous ne devez pas consommer ces produits, ou alors le moins souvent possible.

Mais de même qu’il y a des aliments qui donnent le cancer… il y en a qui vous en protègent, et qui vous aident même à éliminer les cellules cancéreuses !

Et ceux-là, vous avez tout intérêt à vous en régalez autant que possible, tous les jours si vous le pouvez !

Voici donc les 11 aliments les plus puissants contre le cancer… et pour booster votre santé en général. [9] 

1. Le curcuma

Aaah, le curcuma…

Certes, c’est une épice plutôt qu’un aliment. Mais le pouvoir de cette racine orange est tellement extraordinaire qu’elle mérite bien qu’on commence avec elle.

Le curcuma est utilisé dans les médecines traditionnelles depuis des millénaires. Mais ce n’est que depuis quelques années qu’on a découvert scientifiquement ses fabuleux pouvoirs anti-cancer.

C’est aujourd’hui établi : le curcuma est l’épice reine contre le cancer car elle a des effets :
  • Antioxydants – donc précieux pour limiter les effets du vieillissement ;

  • Anti-inflammatoires – ce qui réduit votre risque de contracter la plupart des maladies modernes (y compris Alzheimer) ;

  • Antimutagènes, ce qui est particulièrement utile dans la prévention du cancer.

Alors n’hésitez plus, couvrez vos plats salés de curcuma en poudre (une cuillère à café)… et ajoutez du poivre noir, c’est le secret pour améliorer les effets du curcuma sur votre santé.

2. Les crucifères (brocolis, chou-fleur, choux frisé, kale, etc.)

Mangez-vous des crucifères (choux) au moins trois fois par semaine ?

Si ce n’est pas le cas, vous devriez !

D’abord parce qu’ils sont bourrés de vitamines et minéraux utiles contre le cancer (vitamine K, sélénium, soufre, caroténoïdes).

Mais surtout, ils contiennent aussi d’autres substances précieuses, comme les « sulforaphanes » ou les « indol-3-carbinol », qui permettent d’inactivercertaines substances cancérigènes.

Alors jetez-vous sur les brocolis !

Attention simplement à ne pas trop les cuire, sinon vous n’obtiendrez pas tous leurs bienfaits. Personnellement, je les cuis toujours à la vapeur, et je les arrose généreusement d’huile de colza : c’est délicieux !

3. Les champignons (shiitake et pleurotes)

Comme le curcuma, certains champignons sont si puissants qu’ils peuvent être utilisés à la fois en prévention et en traitement du cancer, pour aider à guérir.

Le plus connu est sans doute le shiitake (lentin du chêne), qui stimule fortement le système immunitaire.

C’est sur les cancers digestifs (côlon, estomac) que son impact est le plus manifeste. Mais dans une petite étude révolutionnaire, le shiitake a aussi réussi à guérir 10 femmes atteintes du papillomavirus, donc ayant un risque de développer un cancer du col de l’uterus. [10] 

Le maïtake, surnommé « le roi des champignons » en Asie, est peut-être encore plus puissant, mais on le trouve plus difficilement sur les étals de nos marchés.

Les pleurotes, en revanche sont « bien de chez nous », et sont très intéressantes elles aussi !

Alors pensez bien à consommer régulièrement ce type de champignons, toujours cuits !

4. Les alliacés (ail et oignon)

Et savez-vous ce qui va bien avec les champignons ? C’est l’ail, bien sûr !

L’ail est un autre miracle de la nature. Ce n’est pas pour rien que nos grands-mères en piquaient leurs gigots et rôtis : on sait aujourd’hui que ses vertus anti-cancer réduisent l’impact délétère des viandes grillées !

Quant à son cousin l’oignon, il n’est pas en reste. Comme l’ail, il est riche en composés soufrés (anticancéreux).

Mais il est également riche en quercétine, un antioxydant puissant qui vous protège des cellules cancéreuses à tous les stades de leur développement.

5. L’huile d’olive

Votre huile d’olive, choisissez-la extra vierge, et utilisez-là sans modération !

Une revue d’études récentes comprenant 13 800 patients a montré qu’une consommation élevée en huile d’olive était associée à une réduction de 59 % de tous les cancers ! [11] 

La réduction du risque est de 45 % pour le cancer du sein et monte jusqu’à 64 % pour les cancers digestifs.

Attention simplement à ne pas la cuire au-delà de 180°. C’est simple : il ne faut jamais qu’elle soit en train de fumer !

6. La tomate

Message spécial à ces Messieurs : la tomate est très riche en lycopène, une petite molécule précieuse pour éviter le cancer de la prostate !

Attention, le lycopène se concentre dans la peau, donc mieux vaut choisir vos tomates bio.

Pour en avoir des quantités suffisantes, le mieux est de consommer régulièrement de la sauce tomate, si possible bio ou faite maison.

7. La grenade

La grenade ne se contente pas de protéger vos neurones contre Alzheimer, ou de réduire votre risque de mourir d’une crise cardiaque ou d’un AVC... [12]

Ce super-fruit semble aussi avoir des effets anti-cancer impressionnants, grâce à ses innombrables antioxydants.

De nombreuses études in vitro suggèrent même que la grenade pourrait empêcher la prolifération des cellules cancéreuses du sein, de la prostate, du côlon et du poumon.

Alors pensez bien à ajouter ce fruit à vos salades ou à vos desserts. Attention toutefois à ne pas exagérer sur le jus de grenade, même bio, car le sucre qu’il contient risque de contrecarrer ses vertus pour la santé.

8. Le gingembre

Impossible de ne pas citer le gingembre, même si c’est le cousin germain du curcuma.

Lui aussi est hautement antioxydant et anti-inflammatoire, avec d’innombrables vertus pour la santé.

Mais le gingembre semble avoir un rôle spécifique « anti-angiogenèse », ce qui veut dire qu’il empêche les tumeurs de faire de nouveaux vaisseaux et de se développer.

Personnellement, j’en consomme tous les jours, dans mon jus de légumes. Mon secret pour atténuer son goût piquant, c’est d’ajouter de l’avocat dans le jus : c’est délicieux !

9. Les baies rouges et noires

Les baies rouges et noires (fraises, framboises, mûres, myrtilles et airelles) sont des concentrés d’antioxydants merveilleux pour la santé.

Les « anthocyanes » qu’ils contiennent vont même jusqu’à faciliter la mort des cellules cancéreuses – voilà pourquoi il ne faut pas les négliger si vous avez un cancer déclaré.

Attention toutefois : les baies rouges non bio font partie des fruits qui concentrent le plus de pesticides. Je sais que c’est plus cher, mais ces fruits-là, il faut vraiment les manger bio.

10. Certains agrumes

Le citron et la peau des oranges amères concentrent des « bioflavanoïdes » aux propriétés anticancéreuses intéressantes.

N’hésitez donc pas à utiliser des zestes de citron ou d’orange amère dans vos plats, comme on le trouve dans de nombreuses recettes orientales.

Là encore, il faut choisir du bio, car le citron fait aussi partie des aliments qui concentrent les pesticides.

11. Le thé vert

Je finis cette liste par un grand classique : le thé vert. Figurez-vous qu’une seule une tasse apporte autant d’antioxydants qu’une assiette de légumes !

Car le thé vert est bourré de polyphénols intéressants, et en particulier celui qui s’appelle « épigallocatéchine-3-gallate », communément appelé EGCG.

Le thé noir est utile aussi, mais ses antioxydants sont moins biodisponibles (cela veut dire qu’ils sont moins bien assimilés par l’organisme).

Bien sûr, il ne faut mettre ni lait ni sucre dans votre thé. Et il faut toujours le choisir de bonne qualité et bio, sans quoi vous risquez de cumulez métaux lourds et pesticides !

Et puis quoi encore ?

J’aurais aussi pu vous parler du café et du vin rouge, qui ont chacun des effets anti-cancer avérés.

Mais je ne voudrais pas encourager ceux qui n’en boivent pas à s’y mettre, car ces breuvages peuvent avoir des effets ambigus.

Consommés au bon moment et en quantité raisonnable, ils sont globalement excellents pour la santé… Mais ils ont aussi des effets spécifiques qui ne conviennent pas à certains.

Le café est acidifiant et peut troubler le sommeil ; le vin met le foie à rude épreuve et peut interférer avec certaines hormones.

Le chocolat noir, riche en polyphénol, est également très intéressant… mais saurez-vous vous contenter de ceux qui contiennent au moins 85 % de cacao (les autres contiennent trop de sucre) ?

Je n’ai pas non plus parlé des omega-3, qu’il ne faut surtout pas négliger dans une alimentation optimale (on les trouve notamment dans l’huile de colza, les œufs de poule nourris aux graines de lin, et les anchois).

Mais le plus important, au fond, c’est de bien comprendre qu’aucun de ces aliments ne sera vraiment efficace tout seul.

Alors ces 11 aliments santé, il faut les associer entre eux et les intégrer aussi régulièrement que possible à vos plats quotidiens !

Et vous verrez, non seulement vous éloignerez le cancer… mais vous obtiendrez des résultats stupéfiants sur votre forme, votre énergie et votre humeur au quotidien !

Bonne santé,

Xavier Bazin


 





Sources :

[1] Geographical patterns and time trends of cancer incidence and survival among children and adolescents in Europe since the 1970s (the ACCIS project): an epidemiological study, Dr. Eva Steliarova-Foucher et all, The Lancet, décembre 2004
[2] Cancer cases in children leap by 40% in 16 years, K. Spencer, Sky News, septembre 2016
[3] Breast and ovarian cancer risks due to inherited mutations in BRCA1 and BRCA2, MC. King et all, NCBI, octobre 2003
[4] Comment je combats le cancer, Josiette Alia, Le Nouvel Observateur, septembre 2007
[5] Breast cancer risk from modifiable and nonmodifiable riska factors among white women in the United States, P. Maas, The Jama Network, octobre 2016
[6] Cancer et hasard, la polémique rebondit, P. Santi et all, Le Monde, décembre 2015
[7] Trends in frequency of latent prostate carcinoma in Japan from 1965-1979 to 1982-1986, R. Yarani et all, NCBI, juillet 1988
[8] Rethinking screening for breast cancer and prostate cancer, L. Esserman, The Jama Network, octobre 2009
[9] Je me suis notamment appuyé sur l’excellent livre du Dr Éric Ménat, Cancer : être acteur de son traitement, Leduc Editions, 2016.
[10] Cette découverte de l’équipe de Judith Smith a été présentée fin 2014 à la XIe conférence internationale de la Société d’Oncologie Intégrative, à Houston aux États-Unis.
[11] Olive oil intake is inversely related to cancer prevalence: a systematic review and a meta-analysis of 13,800 patients and 23,340 controls in 19 observational studies, T. Psaltopoulou et all, NCBI, juillet 2011
[12] Pomegranate juice consumption for 3 years by patients with carotid artery stenosis reduces common carotid intima-media thickness, blood pressure and LDL oxidation, M. Aviram et all, NCBI, juin 2004


 
 
 
 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 
 

 

02/04/2017

Avec Change.org luttons contre les lobbies chimiques ...

 
Dans une nouvelle fenêtre

 

Luttons contre les pesticides


Vous faites partie des près de 200 000 personnes qui ont signé ma pétition sur Change.org pour traiter en bio les zones agricoles situées près des écoles. Je vous remercie pour votre soutien.

Je milite contre les pesticides depuis des années en mémoire de mon frère, Denis Bibeyran, salarié agricole décédé d'un cancer à l'âge de 47 ans. J'ai participé à la création du collectif Info Médoc Pesticides et grâce à vous, nous avons pu relayer à travers la pétition nos actions sur tous les territoires et médiatiser notre combat.

Notre collectif a mené plusieurs actions : envoi de courriers de sensibilisation aux mairies et aux médecins, réalisation de flyers, organisation de soirées débat et d’analyse d’échantillons de terre dans les écoles, réalisation d’un journal "Le Chuchoteur" distribué sur le Médoc 2000 exemplaires.

Aujourd'hui, vous pouvez participer à notre collecte de fonds pour nous aider avoir plus d'impact et mener plus d'actions contre l'usage de pesticides.

Etant collectif et non association, nous ne pouvons pas prétendre aux subventions publiques et ne le souhaitons pas, soucieuses de préserver notre liberté de parole et d'action. Notre financement repose uniquement sur les seules adhésions au Collectif. Or, le constat est sans appel, en face de nous les lobbies ont des moyens illimités, avec lesquels nous ne pouvons pas rivaliser, malgré toute notre détermination.

Avec les fonds collectés, nous souhaitons réaliser des analyses pour interpeller sur la contamination générale et les risques inhérents aux pesticides. Nous souhaitons continuer à mener nos actions de sensibilisation également (flyers, participation aux conférences et événements…). Plus nous attendons pour lutter contre l’usage des pesticides, plus notre santé et celle de nos enfants est menacée.

Cliquez ici pour participer à notre collecte dès maintenant !

Chaque euro collecté sera une aide puissante pour faire plus contre les lobbies industriels et chimiques. Nous accompagner financièrement c'est nous donner de l'élan, pour mieux faire entendre votre voix !


Chaque participant à cette campagne (quel que soit le montant) pourra devenir adhérent du Collectif Info Médoc Pesticides.

Vous remerciant vivement pour votre aide.

Marie-Lys Bibeyran pour le Collectif Info Médoc Pesticides

31/03/2017

Moi Président(e), j'adhère à une forme d'agriculture bio et citoyenne...

 Une campagne lancée par l'organisme Agir pour L'Environnement, en partenariat avec la FNAB, Terre de liens, Filière paysanne, l'UNAF, le mouvement inter-régional des Amap et CIWF France, propose aux candidats à l'élection présidentielle pour 2017 de s'engager à mettre en œuvre une transition agricole et alimentaire, à laquelle une grande partie de la société française aspire.

 

C'est en effet l'affaire de tous, car l'agriculture et l'élevage sont en crise dans notre pays. En effet, l'agriculture conventionnelle est dans une impasse: perte de biodiversité, pollution de l'air, de l'eau et des sols, alimentation qui ne garantit plus la santé.... De plus, l'accaparement des terres et des semences par de gros industriels bloque l'installation des fermes et le modèle actuel d'agriculture écrase autant les humains que les animaux.

 

Nous savons, par contre, que d'autres types d'agriculture sont possibles. Des alternatives existent déjà (agriculture biologique, permaculture, agroforesterie, élevage à taille humaine et en plein air...) réduisant notre dépendance énergétique, créant et maintenant des emplois ruraux, permettant aux populations de disposer localement de ressources alimentaires tout en interdisant les OGM et les pesticides de synthèse, c'est à dire en préservant la nature, notre santé, tout en respectant les animaux.

 

Une lettre-pétition proposant 10 mesures-phares aux candidats a été élaborée par l'organisme Agir Pour l'Environnement, dont la date limite d'envoi a été fixée au 15 avril 2017. On peut se la procurer sur leur site Internet ou à leur adresse postale: www.agirpourlenvironnement.org ou Agir pour l'Environnement, 2, rue du Nord-75018 PARIS.

 

Cette campagne est à diffuser largement autour de nous (parents, voisins, amis, associations, magasins bio...). Commander des dépliants de la campagne avec la lettre-pétition et faire un don sont également possibles sur le site. Plus nous serons nombreux à participer, plus nous pourrons obliger les candidats à se positionner clairement sur ces 10 mesures-phares. L'organisme Agir Pour l'Environnement collectera l'ensemble des signatures et les transmettra aux différents candidats. Sur Internet, nous pourrons suivre le déroulé de cette campagne et ses résultats.

 

Voici le lien: 
http://prele.hautetfort.com/archive/2017/03/31/moi-president-e-j-adhere-a-une-forme-d-agriculture-bio-et-ci-5927916.html

 

Lyliane

 

Le miel, plus fort que les antibiotiques !

Le Dr Bernard Descottes expliquait de manière simple et éclairante que « le miel est un produit qui est éminemment riche en multiples éléments :
  • Sucre, c’est nécessaire au métabolisme cellulaire,

  • Vitamines, c’est stimulant,

  • PH, c'est-à-dire son côté acide, c’est détergent, ça s’oppose […] à la prolifération microbienne.

Et tout ceci fait que vous avez un véritable effet “booster” sur la prolifération cellulaire qui fait que progressivement on a une cicatrisation, même sur un terrain très fragilisé, beaucoup plus rapide qu’avec les autres produits » [2].

Le Dr Bernard Descottes a même prouvé que la cicatrisation grâce au miel était deux fois plus rapide qu’avec un produit de l’industrie pharmaceutique pour un coût trois fois moins élevé.

Le miel est utilisé selon des protocoles précis pour différentes indications :

  • Les plaies : que ce soient des plaies franches, accidentelles ou par scalpel du chirurgien, des plaies infectées ou souillées, dont il faudra déterminer au préalable le germe, ou bien même les plaies par contusion tissulaire importante avec parfois perte de substance. Toutes ces plaies pourront bénéficier d’une cicatrisation rapide par le miel.

  • Les escarres : elles sont provoquées par la compression tissulaire et le ralentissement de la circulation sanguine aux points d’appui (sacrum, talon, ischion, pli inter-fessier, occiput,…) lors de longues périodes d’immobilisation. Leur cicatrisation pose de graves problèmes et peut durer de quelques jours à quelques mois.

Selon le document Peau de Miel [3] du CHU de Limoges, « l’utilisation du miel après nettoyage de l’escarre apporte une solution utile et spectaculaire dans la guérison. »

  • Les brûlures : appliqué sur des brûlures du 1er ou 2ème degré, le miel permet de soulager la douleur et d’éviter la formation d’une cloque et d’une cicatrice.

  • Les lésions cutanées, type gerçure ou crevasse, favorisée par la sécheresse cutanée (par exemple lors de chimiothérapie).

Une des vertus du miel est bien son activité cicatrisante. Mais l’intérêt du miel en milieu hospitalier provient également de son activité anti-microbienne. L’augmentation de la capacité de résistance aux antibiotiques des germes en est une des causes.

Le Dr David Lechaux, chirurgien de l’appareil digestif à l’hôpital Yves Le Foll de Saint Brieuc, écrit, dans un rapport sur le miel et la cicatrisation des plaies [4], qu’est attribuée au miel « une très grande efficacité sur un large spectre de bactéries […] au niveau des plaies. Cette caractéristique du miel, ajoutée au constat qu’aucune résistance n’a été révélée à ce jour, en fait un moyen thérapeutique pour aider à la cicatrisation avec beaucoup d’intérêt en milieu hospitalier où les infections nosocomiales sont légions. »

L’utilisation du miel dans les études du CHU de Limoges a prouvé que le miel était bien bactériostatique, à savoir qu’il permet de suspendre la multiplication des bactéries aboutissant ainsi au vieillissement de celles-ci et à leur mort.

Les miels qui se sont révélés les plus actifs sont le miel de thym, de lavande, d’eucalyptus et le miel toutes fleurs à prédominance de châtaigner.

Le rôle essentiel de l’apithérapie

Afin de faciliter la diffusion de ses travaux de recherche sur le miel, le Dr Bernard Descottes fonde l’Association Francophone d’Apithérapie (AFA), le 28 janvier 2008. Son but est de promouvoir l’apithérapie et de faire connaître l’intérêt des produits de la ruche sur la santé.

L’apithérapie est une science utilisée par les égyptiens, les grecs, les arabes,… qui consiste à utiliser les produits des abeilles pour la santé.

Nous la redécouvrons aujourd’hui en Europe alors qu’elle est connue depuis des millénaires et qu’elle a été utilisée chez nous jusqu’au XXème siècle. Après la deuxième guerre mondiale et l’arrivée de produits plus innovants et modernes, le miel et les produits de la ruche sont tombés dans l’oubli.

Bien que je ne vous ai parlé que de cas de guérison, l’apithérapie est avant tout à usage du bien portant car il vaut mieux prévenir que guérir.

C’est avant tout un concept global de santé.

Chaque type de miel a des avantages particuliers, mais tous ont des effets communs reconnus : un effet antibiotique, un effet cicatrisant (plaie, ulcères, brûlures,…) et en synergie avec la propolis, il a des effets bénéfiques sur les pathologies saisonnières ORL (inflammation, toux, douleurs, aphtes…).

Mais le miel n’a pas encore livré tous ses secrets et des pistes restent à explorer !

L’association du miel et de l’aromathérapie, par exemple, est pleine de promesses... Elle consiste en un mélange miel-essence ou huiles essentielles de plante appelés «Aromels».

Le Dr Albert Becker, membre de l’AFA, explique que « la combinaison du miel et des huiles ou essences est ici un moyen permettant, par une diffusion rapide des principes actifs de l’essence et par synergie, d’améliorer l’efficacité thérapeutique des composants. […] L’aromel de citron pour l’angine, de romarin ou de thym pour l’aérophagie, de mélisse pour les flatulences sont des appoints intéressants en thérapeutique et ont fait leur preuve. La synergie d’action thérapeutique avec d’autres traitements existe au bénéfice du patient. Les relations thérapeutiques prometteuses entre miel et aromathérapie, entre miel et phytothérapie sont à développer. »

Inédit : Assistez à la 34ème Rencontre de l’IPSN !

Nous avons la chance de recevoir, jeudi 20 avril 2017, un des membres du conseil scientifique de l’AFA, également membre de la commission d’apithérapie d’Apimondia, Nicolas Cardinault. Docteur en nutrition, notre intervenant est un expert et un amoureux des abeilles !

Passionné depuis toujours par le monde fascinant de l’apithérapie, il est devenu directeur scientifique de Pollenergie. Fondée en 1997 par Patrice Percie du Sert, apiculteur et ingénieur en agriculture, cette société propose un pollen apicole conservant toutes ses propriétés, issu d’un procédé innovant. Pollenergie est aujourd’hui à la pointe de l’innovation dans le domaine de l’apithérapie et fait partie de ces acteurs de la société civile qui révolutionnent chaque jour le monde en douceur.

Nous vous proposons donc de rencontrer un orateur hors du commun qui est à la fois un expert reconnu, un homme de terrain et une personnalité engagée dans le monde des abeilles.

Nicolas Cardinault est au coeur du monde de l’apithérapie, à la fois associatif et scientifique. Et ce sont les dernières découvertes extraordinaires apportées par ces deux mondes qu’il nous révèlera lors de sa conférence :



Je ne vous ai pas parlé de la propolis, ni du pollen, ni de la gelée royale...  Tous les produits de la ruche sont intéressants pour notre santé et nous pouvons notamment en tirer bénéfice sur :

  • La longévité

  • Les angines, la grippe et les infections ORL

  • Les gastro-entérites et ulcères

  • L’acné

  • Les verrues, l’herpès et les mycoses

  • Le psoriasis et l’eczéma

  • Les plaies et les brûlures

  • L’arthrose

  • Le foie

  • La constipation et la diarrhée

  • Les affections de la prostate

  • L’ostéoporose

  • Les maladies neurodégénératives (Parkinson, Alzheimer)

  • Les maladies auto-immunes (Crohn, Hashimoto, polyarthrite)

  • La dénutrition des personnes âgées

  • L’objectif performance du sportif

C’est une longue liste de maux sur laquelle l’apithérapie peut avoir un rôle préventif important pour chacun d’entre nous [5].

Nicolas Cardinault nous expliquera l’usage intéressant que l’on peut faire de l’apithérapie dans sa vie quotidienne, le jeudi 20 avril 2017, à l’Association du Quartier Notre Dame des Champs – 92 bis boulevard du Montparnasse – 75014 Paris à partir de 19h30.


 
     
     

30/03/2017

Participez au Prix ALIMENTERRE 2017 !

Affiche du Prix ALIMENTERRE 2017

Le Prix ALIMENTERRE est un concours de films courts ouvert aux jeunes âgés de 14 à 25 ans.

Il a été conçu en partenariat par le CFSI, coordinateur national de la campagne ALIMENTERRE et la Direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER) du Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt (MAAF), afin d’offrir un nouvel outil de mobilisation et de sensibilisation du public jeune (14-25 ans) sur les enjeux agricoles et alimentaires. Ce partenariat permettra à la fois de diffuser le prix dans tous les établissements de l’enseignement agricole en France et de donner un écho au sujet et aux lauréats auprès d’un large public. L’édition 2017 est la quatrième édition [voir les lauréats de l'édition 2016].


 

OBJECTIFS ET THÈME

Les participants devront réaliser un film court (entre 2 et 5 min maximum) en français sur le thème suivant : "Nourrir la planète, aujourd'hui et demain".

 

 

QUI PEUT PARTICIPER ?

La participation est ouverte aux candidatures individuelles ou collectives de jeunes, habitant en France, entre 14 et 25 ans, selon deux catégories : collégiens / lycéens / jeunes de moins de 18 ans et étudiants / jeunes entre 18 et 25 ans.

Si un groupe peut correspondre à une classe entière, rien n’interdit aux adultes encadrants (enseignants, documentalistes, surveillants ou autres adultes) de former un groupe composite au sein de l’établissement, fait d’élèves issus de niveaux et de disciplines différentes, sur la seule base du volontariat. Toutefois, le groupe devra être homogène en termes de catégorie (lycéen ou étudiant).

Un groupe candidat (plus de 2 jeunes) devra désigner un représentant.

La participation au prix est libre et gratuite.

Pour plus de détails sur "qui peut participer ?", se reporter au règlement (mise en ligne prochaine)


 

CRITERES TECHNIQUES

Durée du film
Les participants devront présenter un film d’une durée comprise entre 2 et 5 minutes (hors générique), accompagné d’un titre explicite (100 caractères maximum), résumant son contenu et en lien avec le thème du concours.

Typologie du film
Le film pourra être indifféremment un reportage (lors d’un stage à l’étranger par exemple), un documentaire, une fiction, un film d’animation, etc. (liste non exhaustive) et sera créé avec le matériel disponible (caméscope numérique, appareil photo numérique, téléphone portable, ordinateur, etc.).

Format du film
Le fichier transmis devra être un fichier numérique indépendant, de la meilleure qualité possible (maximum 4 Go). Il n’y a pas de format imposé, il sera fonction de l’appareil et des logiciels utilisés (mp4, wmv, etc.)

Ci-dessous, voici quelques programmes pouvant être utiles dans la réalisation du film :

Pour le son : Audacity
Pour le montage vidéo : Windows Movie Maker
Pour la retouche d’image : Photofiltre


 

CALENDRIER DU CONCOURS

12 mai 2016 : lancement officiel du Prix 2017 lors de la remise du Prix 2016

19 mars 2017 (avant minuit) : date limite de remise des films (pour l'envoi du film, se reporter au chapitre "modalités pratiques" du réglement)

18 Mai 2017 : publication des résultats, remise des prix au ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt (MAAF) et lancement du Prix 2018

15 octobre – 30 novembre 2017 : diffusion du film « Coup de cœur du jury » avant toutes les séances du Festival de films ALIMENTERRE

Février 2018 : présentation des films lauréats au Salon de l’agriculture 2018


 

PRIX

Prix du meilleur film dans la catégorie « Lycéen »
Le lauréat remportera une journée sur le thème du cinéma à Paris. En cas de récompense d’un groupe constitué de plus de 4 personnes, seuls les frais de 4 personnes seront pris en charge, en concertation avec le représentant.

Prix du meilleur film dans la catégorie « Etudiant »
Le lauréat remportera un bon d'achat de 300 euros pour du matériel audiovisuel. En cas de récompense d’un groupe constitué de plus de 2 personnes, seuls 2 bons d'achat seront proposés.

« Coup de cœur du jury »
Ce film sera sélectionné parmi l’un des six films récompensés (trois premières places de chaque catégorie). Le film lauréat sera diffusé dans le cadre du Festival de films ALIMENTERRE 2016.

Pour l’ensemble des films récompensés (voir ci-dessus) :
- diffusion des films lauréats au Salon international de l'Agriculture 2018.
- diffusion sur les sites internet animés par le CFSI et la DGER du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt.

2e et 3e meilleurs films
Des récompenses « surprise » seront également prévues pour les 2e et 3e meilleurs films de chaque catégorie.
 

 

POUR EN SAVOIR PLUS ET PARTICIPER

Déclarer votre participation
Téléchargez le Règlement du concours [198ko.pdf]
 

POUR FAIRE CONNAITRE LE CONCOURS

Télécharger le texte de présentation du Prix pour site internet ou emailing [58ko.docx]
Télécharger l'affiche du concours au format A3 [130ko.pdf]
Télécharger le communiqué de presse [140ko.pdf]
Télécharger la bannière du concours :

Bannière du Prix ALIMENTERRE 2017

L'appel des solidarités lancé par Mr N. Hulot et 80 associations...

Mr Philippe Minard dans le quotidien Nice-Matin du 26 mars 2017 nous fait connaître l'appel lancé par Mr N. Hulot avec Emmaüs et 80 autres ONG qui travaillent depuis longtemps dans le domaine des solidarités et partagent leurs expériences. Pour les signataires de cet appel, la solidarité n'est "plus une option morale", c'est la condition de la paix sociale partout dans le monde. Un appel est lancé auquel chacun de nous peut répondre "présent" dans une adhésion citoyenne! Ils considèrent en effet qu'il y a dans notre pays de nombreuses personnes qui composent une France solidaire, mais invisible car les médias ne s'y intéressent pas...

 

Les inégalités par contre s'étalent au grand jour: des enfants meurent chaque jour dans le monde de maladies dont le remède existe ailleurs... Car sachons le: le destin d'un être humain de nos jours dépend à 60% de son lieu de naissance, à 20% de sa famille et à 20% de son mérite! La campagne présidentielle semble le bon moment pour nous compter et pour peser sur les programmes des candidats, pense Mr Nicolas Hulot. Car, selon lui, "ce que les politiques n'ont pas été capables de faire, la société civile doit faire la démonstration qu'elle en est capable".

 

Allons nous continuer à rester indifférents aux problèmes du monde, à laisser se dégrader la planète ou à pleurer notre croissance en berne, parce que les politiques nous promettent une certaine austérité, alors qu'ailleurs c'est la misère? A nous de proposer des idées neuves et solidaires aux nombreux candidats via les réseaux sociaux, la télévision, des réunions ou des e-mails !

 

Pour signer cet appel des solidarités, allons sur le site Internet: www.appel-des-solidarités.fr ou envoyons gratuitement un SMS au 32 321 en tapant le mot "Présent".

 

Lyliane

 

Le phénomène des jardins partagés en France...

Beaucoup de retraités ou de personnes habitant en immeuble aimeraient trouver à proximité un lopin de terre pour jardiner. Il y a, par ailleurs, beaucoup d'espaces en friche ou non cultivés dans de nombreuses communes.

 

Aussi, depuis 5 ans environ, certaines municipalités, comme à La Colle sur Loup, à Nice ou ailleurs dans les Alpes Maritimes, quelques villes, villages et associations un peu partout en France ont décidé de répartir des parcelles de terre entre plusieurs postulants, afin qu'elles soient cultivées. On appelle cela "un jardin partagé, collectif ou familial". Il y a habituellement plus de demandes que d'espaces possibles à attribuer !

 

Chaque habitant choisi pour ce projet dispose d'une parcelle d'un terrain communal ou privé (généralement d'une surface comprise entre 50 et 80 m2) dans un quartier donné, le cultive, l'entretient et vient ramasser le fruit de son travail. Même si l'on est jardinier amateur, des outils sont mis à disposition et des conseils sont prodigués par une personne plus expérimentée à propos du travail de la terre, de la fréquence d'arrosage, des meilleures variétés locales...

 

D'autres amateurs cultivant des espaces voisins viennent partager leur expérience personnelle. Ainsi, peu à peu, des liens se créent et de nombreux urbains renouent avec la nature. De plus, fruits rouges, légumes et fleurs font la joie des familles, qui découvrent ce que sont les plantations saisonnières. Les supermarchés, regorgeant de toutes sortes de fruits et légumes importés et souvent sans saveur, ne le leur avait pas appris jusqu'ici.

 

Des règles d'occupation et d'entretien sont, par contre, données aux jardiniers amateurs, afin d'éviter du gaspillage, des traitements phytosanitaires inappropriés ou un mauvais usage des parcelles. Parfois, de petits cabanons en planches abritent les outils de plusieurs lopins de terre, obligeant plusieurs voisins à s'entendre. Généralement, ces espaces sont alloués gratuitement et, même si une contribution est demandée, elle reste très modeste.

 

J'espère que, grâce à ce phénomène, les Français vont se sentir beaucoup plus investis dans le mouvement écologique, qui veille au bon usage de notre planète, ne serait-ce que pour les générations futures. De même, voyant que leurs légumes et leurs petits fruits poussent très bien sans produits chimiques et ont beaucoup de saveur, ils vont peut-être davantage se concerner par la lutte contre les pesticides, nuisibles à leur santé.

 

Lyliane

 

29/03/2017

A propos du blé noir ou sarrasin...


   
Chère lectrice, cher lecteur,

Pilier de l’alimentation des paysans européens au Moyen Âge, essentiel encore jusqu’à la Première Guerre mondiale des États-Unis jusqu’à la Russie, le blé noir, ou sarrasin, ne sert quasiment plus qu’à faire des crêpes, et encore ! Il est victime d’un apartheid alimentaire aussi radical qu’injuste au profit de son faux cousin : le blé blanc, aussi appelé « blé tendre » ou « froment ».

À moins que vous ne soyez breton, cher lecteur, avez-vous mangé une seule crêpe au sarrasin au cours de ces six derniers mois ?

Condamné aux oubliettes

On estimait dans les années 1970 et 1980 que la disparition du sarrasin n’avait au fond aucune importance. Qu’importe si les gens préfèrent le blé tendre ! Ce blé qui donne une farine bien blanche, avec laquelle on fait les baguettes, les croissants, des brioches croustillantes ! Les gens ont bien le « droit » de ne plus manger cet affreux « blé noir » primitif, bon marché !

Nous avons donc laissé le sarrasin disparaître de nos champs, de nos étalages et de nos assiettes, sans plus nous poser de questions. La production est passée de 400 000 tonnes à 20 000 tonnes entre 1918 et 1964 aux États-Unis, soit une baisse de 95 %. Et ce n’est qu’au bout de plusieurs décennies qu’on s’est aperçu pourquoi nos aïeux cultivaient et consommaient du sarrasin plutôt que du blé. Les avantages auraient dû nous sauter aux yeux. Mais nous n’avons rien vu !

Le sarrasin, aux sources de l’agriculture biologique authentique

Les vertus du sarrasin deviennent évidentes dès qu’on le sème :

- Le sarrasin a la propriété d’« ouvrir » le sol et de le nettoyer de ses mauvaises herbes. Les plaines agricoles infinies de la Russie et surtout des États-Unis furent défrichées sans Round-Up mais avec des semences de sarrasin, que les premiers colons américains avaient pris le soin d’emporter avec eux, et qui leur sauvèrent la vie.

- Le sarrasin enrichit naturellement le sol en phosphate. Cela évite de déverser des engrais chimiques avec le risque d’empoisonner rivières et nappes phréatiques. C’est ce qui a permis de cultiver, et de mettre en valeur, des millions de kilomètres carrés de terres arides : dans les steppes de Russie, de Chine, du Kazakhstan, et dans les zones montagneuses où les céréales ne poussent pas, on cultive le sarrasin (qui, sur le plan botanique, n’est pas une céréale, mais une pseudo-céréale comme le quinoa et l’amarante).

- Nos modernes « agriculteurs biologiques » découvrent une autre raison à l’antique popularité du sarrasin : il réduit les populations de Verticillium dahliae, une bactérie qui casse le rendement et la qualité des pommes de terre. Le sarrasin permet donc d’éviter les traitements modernes contre cette maladie, la verticilliose, qui sont peu efficaces et très polluants. On comprend enfin pourquoi nos grands-parents, qui pratiquaient l’assolement des cultures, semaient du sarrasin avant de planter des pommes de terre l’année suivante !

- Enfin, le sarrasin attire les pollinisateurs et nourrit une faune diversifiée : c’est le garant d’une saine biodiversité dans les campagnes. Les abeilles l’adorent et en font un des meilleurs miels qui soient, sombre et très "goûtu".


Peut-être est-ce la raison pour laquelle le sarrasin ne fut pas seulement populaire en Occident.

Les peuples asiatiques en raffolent, puisque c’est avec lui qu’on fabrique les délicieuses nouilles japonaises appelées soba, très populaires aussi en Corée. Dans les pays himalayens, on en fait une sorte de bouillie (gruau). En Europe de l’Est et en Russie, on en fait de la kacha : grains décortiqués et rôtis.



Point de vue nutritif et culinaire

Il est également bien plus intéressant que le blé. Il a une riche saveur de noisette. Il ne contient aucun gluten. Il peut donc être consommé par les personnes souffrant de maladie cœliaque (intolérance au gluten) comme par toutes les personnes hypersensibles ou malades qui cherchent à réduire leur niveau d’inflammation.

 

Vertus du blé noir pour la santé

Les vertus de santé prêtées au sarrasin sont innombrables : remplacez une partie de votre farine de blé par de la farine de sarrasin et vous allez maigrir, car le sarrasin rassasie plus vite. Il contient plus de fibres solubles et a donc un effet bienfaisant sur les intestins. Le sarrasin est beaucoup plus digeste que le blé. Les populations qui mangent du sarrasin à la place du blé ont d’ailleurs moins de problèmes de poids, moins de diabète, moins de cancers.



De nombreuses études ont cherché à déterminer pourquoi. Néanmoins, il semble que ce soit la synergie entre les nombreux composants du sarrasin qui expliquent cela : le sarrasin contient beaucoup de minéraux (notamment du magnésium, 200 mg pour 100 g de sarrasin seulement, mais aussi du phosphore, du manganèse, du zinc), de vitamines B et beaucoup d’antioxydants.



Il contient deux à douze fois plus de phénols, des antioxydants, que le blé, l’orge, le seigle et l’avoine, et est très riche en flavonoïdes, des dérivés de la catéchine et de l’épicatéchine (anticancer). L’industrie pharmaceutique extrait des fleurs et des feuilles du sarrasin des antioxydants divers, dont la rutine, la quercétine et les proanthocyanes – cela vaut la peine de le savoir, car je recommande régulièrement des compléments alimentaires qui contiennent ces produits.

Conservation

Très peu de personnes veillent à cela, mais la farine de sarrasin est beaucoup plus fragile que les autres. Elle se conserve au réfrigérateur ou, mieux, au congélateur.

 

 
 
 
 

28/03/2017

Consultation à propos de la PAC (politique agricole commune) à Bruxelles...

 
 

>
> "La Commission européenne a lancé le 2 février dernier une consultation
> publique intitulée « Modernising and simplifying the CAP », visant à
> recueillir une première salve d’avis sur le bilan de la précédente
> réforme comme sur les attentes et besoins pour la prochaine. Elle est
> ouverte pendant trois mois, soit jusqu'au 2 mai, et accessible sur
> http://ec.europa.eu/agriculture/consultations/cap-modernising/2017_fr.
>
> Ces éléments vous sont donnés à titre informatif et incitatif, et non
> dans la perspective de susciter un débat sur le contenu des
> réponses à apporter à la consultation. En effet, il n’y aura pas de
> réponse commune en vue d'une autre PAC. En revanche, nous invitons les
> organisations membres à participer en leur nom, l’idée étant que nos
> positions d'amapiens soient représentées en masse et pèsent dans la balance dans
> les premières réflexions de la Commission sur la réforme post 2020,
> attendues pour cet été.
>
> Du côté des Amap, il va être réalisé un travail d’identification et de
> synthèse des différentes recommandations de réponses ayant été
> rédigées par d’autres structures, afin d'aider éventuellement
> dans la formulation des attentes. Elles vous seront transmises à temps.
>
> En parallèle, n’hésitez pas à partager sur cette mailing list les
> réponses-types que vos groupes et structures respectives prépareront,
   ainsi que toute initiative ou campagne de sensibilisation  en faveur de la
   consultation qui sera lancée. Enfin, ça bouge de ce côté là aussi!
>           Les résultats de la consultation seront publiées sur le site de la DG
             AGRI et présentées lors d'une conférence publique en juillet 2017.
             Ils alimenteront également l’analyse d’impact préalable au projet de
             réforme que proposera la Commission."
 
              Texte transmis par Lyliane pour réflexion collective éventuelle.

25/03/2017

Etre assistante sociale à Nice...

Dans le magazine des donateurs de l'Association Médecin du Monde du printemps 2017, j'ai lu un témoignage de Mme Sabine Babé Loubet, qui travaille au centre de soins nommé Caso à Nice en tant qu'assistante sociale. On pourrait s'attendre à ce que ce centre fonctionne avec peu de patients, tant la Côte d'Azur fait illusion avec ses beaux quartiers, ses hôtels de luxe, ses palais et ses musées qui attirent des touristes de toute part. Or, comme le dit Mme Babé Loubet, les exclus des soins, du droit, les étrangers en situation irrégulière se pressent dans leurs locaux pour se faire soigner. La plupart ignorent leurs droits (CMU ...) et il faut débrouiller à leur place les documents administratifs et les guider dans les démarches nécessaires. Mme Babé Loubet s'y emploie depuis plusieurs années avec beaucoup de compétence et d'engagement.

Les locaux de Médecins du Monde, situés non loin du centre ville, concilient facilité d'accès et loyer modéré, ce qui est relativement rare dans cette grande ville. Des salariés et des bénévoles se répartissent sur les deux étages du caso, qui reçoit chaque jour des dizaines de personnes en grande précarité, pour la plupart d'origine étrangère. Certains y reçoivent des soins d'urgence, d'autres sont aiguillés vers les hôpitaux, mais tous sont orientés dans le cadre d'une prise en charge de leur situation. L'assistance aux migrants, venus du Sahel ou du Proche-Orient, occupe une partie des effectifs. Beaucoup d'entre eux en effet sont dans une situation difficile après avoir traversé la Méditerranée au péril de leur vie, avoir été exploités par des passeurs, pourchassés et refoulés par la police ou l'armée à la frontière au niveau de Vintimille.

Les bénévoles de Médecins du Monde, fidèle à leurs valeurs et soucieux de leur porter secours, n'hésitent pas à leur permettre de reprendre des forces en leur offrant le gîte et le couvert. Beaucoup de jeunes d'Erythrée ou du Soudan sont mineurs et ils doivent être confiés à l'Aide Sociale. Des bénévoles de la vallée de la Roya, appartenant ou pas à l'association Roya Citoyenne, les contactent parfois pour des soins, car ils accueillent spontanément depuis la fermeture de la frontière en juin 2015 les migrants en transit cherchant à rejoindre des proches dans d'autres pays.

Pour en savoir davantage sur Médecins du Monde et son engagement concret en faveur des exclus, contacter sur Internet: www.medecinsdumonde.org .

Lyliane

21/03/2017

Agroforesterie, coopérative et label bio pour le cacao du Pérou...

Le journal Habbanae d'Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières ou AVSF nous donne des informations encourageantes à propos du projet PROCACAO, qui a débuté au Pérou en 2005 à son initiative. Les producteurs ont été encouragés à produire du cacao bio de qualité avec des méthodes agroécologiques et une collecte centralisée. Peu à peu le revenu des producteurs et leur qualité de vie s'est amélioré. Et sur les marchés internationaux le cacao péruvien est aujourd'hui renommé. Leur cacao blanc en effet a obtenu en 2014 au Concours International de cacao l'Excellence de Paris et, en 2015, il a été consacré "cacao d'or" au Pérou.

Dans la région de Piura, sur la côte nord du Pérou, au début du projet, le pays recensait à peine 10 associations regroupant 2000 petits producteurs. Le journal affirme que 4 ans plus tard, 60% des producteurs de cacao adhéraient au projet et vendaient collectivement leur production. Il a fallu certes sensibiliser les agriculteurs à d'autres pratiques: ils ont délaissé peu à peu les désherbants chimiques et accepté des produits alternatifs et biologiques. Un centre de collecte a été crée avec des infrastructures pour le séchage des cabosses de cacao. Puis, des pépinières forestières ont été installées en parallèle, afin de produire du bois de construction et de restaurer les sols, tout en garantissant un revenu supplémentaire aux petits producteurs. Ainsi, déjà 20 000 arbres ont été plantés par 102 producteurs certifiés biologiques.

Si aujourd'hui, la coopérative Norandino est le 1er producteur de cacao bio au Pérou, ce succès encourageant pourrait être étendu partout dans le monde pour le café, le sucre et d'autres produits d'importation... Soutenons de nos dons AVSF pour ses initiatives et informons nous sur ses projets dans le monde en consultant le site: www.avsf.org.

Lyliane

20/03/2017

Victoire citoyenne pour l'étiquetage alimentaire...

20 MARS 2017 —

Victoire confirmée

Cette pétition a abouti avec 251 496 signatures !

Grâce à votre mobilisation, le gouvernement vient d'annoncer que le code nutritionnel 5 couleurs pourra figurer sur les emballages des produits alimentaires dés avril 2017. Vous pouvez célébrer cette victoire citoyenne en partageant cette nouvelle autour de vous.

Information transmise de www.change.org par lyliane

A quoi sert le toucher?

 

Pour l'enseignant chercheur en psychologie sociale à l'Université de Bretagne Mr Jacques Fischer-Lokou, le contact tactile est un besoin vital qui peut être associé à une certaine forme d'échange, d'alimentation, au même titre que la nourriture. Chez l'adulte, en effet, «le toucher reste un mode de communication capital qui nous sert à connaître et à nous approprier l'environnement extérieur. Nous passons ainsi du monde formel au monde informel, du distant à l'intime».

Dans le journal Culture Bio, Mme Lise Dominguez reprend ces remarques ainsi que celles de Mme D. Bossuet, directrice d'une crèche écologique à Nîmes. Tous deux, s'appuyant sur les conclusions de nombreux pédiatres, s'accordent à dire que l'éveil sensoriel et moteur par le toucher favorise le développement de l'enfant et notamment du tout petit. A contrario, des carences maternelles, des absences de toucher le retardent, car ces enfants manquent de stimulation de leurs circuits neuronaux.

L'apprentissage du sens de la nuance se développerait également par le toucher. Les pédagogies alternatives comme celles appliquées à l'école Montessori l'ont bien compris: ils font dans tous les domaines (jardin, leçons de choses dans la nature, mathématiques...) mettre la main à la pâte aux enfants. Quant à ce qui se passe dans les cantines scolaires ou hospitalières en restauration collective, des chefs comme Mr P.Y. Romelaere, cuisinier en EHPAD, ont eu à cœur de remplacer conserves et surgelés par des produits frais, locaux et de saison. Ils préparent alors les repas de leurs propres mains au lieu d'ouvrir des sachets; ils font cuire les aliments qu'autrefois ils n'avaient qu'à réchauffer et qu'on leur livrait sous vide et aseptisés. Et, ô surprise, plus de gaspillage alimentaire chez les convives, car les assiettes se vident avec plaisir...

Pour en savoir davantage sur le sujet, consulter sur Internet les sites comme: www.lanouvellecantine.fr ou www.achetons-responsable.fr.

Lyliane

 

15/03/2017

Qui croit encore que les démunis ont la belle vie?

 

Aujourd'hui 84% des Français imaginent que beaucoup de personnes en difficultés (chômeurs, démunis, SDF...) abusent du système d'aide mis en place dans notre pays. C'est en effet le constat effectué à travers des interview de Mr L. Seux et une enquête effectuée par Mr B. Sèze pour le Secours Catholique Caritas. Il est possible de trouver le témoignage complet d'un homme de 38 ans, qui a accepté de montrer que malgré sa recherche d'emploi et sa bonne volonté, l'APL et le RSA qu'il touche ne lui suffisent pas pour vivre, tout juste l'aident à survivre. Se connecter à Internet sur www.secours-catholique.org.

Nous pouvons nous interroger sur la provenance des préjugés à l'égard des personnes en précarité. Le 31/5/2016, Mr Gérard Roche, vice- président de la Commission des Affaires Sociales du Sénat, a pris la parole dans l'hémicycle pour contrer une proposition de loi contre la fraude sociale déposée par Les Républicains, car il jugeait ce texte stygmatisant et contre productif (sentiment de rejet qui révolte ou porte au repli sur soi). Il lui a suffi de dire à haute voix: «Personne ne fait exprès d'être pauvre», pour réveiller la conscience de la plupart des élus, qui ont rejeté le projet de loi. En 2006, Mr N. Sarkozy lui-même n'hésitait pas à opposer « la France qui se lêve tôt et travaille dur à ceux qui sont aidés et ne seraient pas au RV de leur responsabilité». En 2011, dans l'Assemblée des Affaires Européennes, un élu parlait même de «l'assistanat, cancer de notre société»...

Il s'agirait pour les uns de renforcer les contrôles à l'égard des demandeurs d'emploi, pour d'autres de dénoncer des cumuls d'aides ou le manque d'enthousiasme de chômeurs pour rechercher un travail. Les maires ne voient souvent que 10 à 15 dossiers de fraudeurs potentiels sur des milliers d'allocataires. Et ils font alors une généralité de cas particuliers... Mais pour tous ceux qui sont sur le terrain et rencontrent de vraies personnes en difficulté, la réalité est bien différente. Ils voient alors, à travers leur bénévolat associatif, que l'exclusion, la honte et la souffrance de la pauvreté viennent surtout de la crise et des inégalités sociales. La détresse matérielle des victimes, en effet, ne peut manquer de nous amener à une vision plus juste de la situation.

Le Secours Catholique-Caritas par exemple côtoie quelques 1,5 millions de personnes. Les Restos du Coeur, le Secours Populaire, Le CCFD ainsi que d'autres associations luttent également pour sensibiliser le grand public à ces questions tout en oeuvrant concrètement pour aider les plus démunis. Le Secours Catholique a décidé, avec Viavoice, de créer un Observatoire consacré aux préjugés sur la pauvreté. Un sondage préalable, réalisé en ligne sur un échantillon de 1000 personnes âgées de 18 ans et plus, est publié dans la presse ce 9/3/2017. La période électorale en effet est l'occasion de réfléchir à un projet de société pour les années à venir. Ainsi, du 9 mars au 30 avril une tournée en bus à trabvers la France avec questionnaires, films, expositions ...va s'attacher à chasser les préjugés et à combattre les idées reçues sur le terrain.

Pour aller plus loin, lire l'ouvrage publié en 2016 aux Editions de l'Atelier «En finir avec les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté» de Claire Hédon, J.C. Sarrot et M.F. Zimmer et celui de J.F. Yon  aux éditions de l'Atelier préfacé par Ken Loach "Chômage, précarité, halte aux idées reçues!".

Lyliane