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30/11/2018

Pétition Nutriscore pour booster l'action!

MOULINS-LES-METZ, France

28 nov. 2018 — 

Allez, plus qu'une personne et nous sommes à 130 000 signatures ! Un très bon score.

Nous savons qu'il est dur de nous faire entendre par le gouvernement et cette pétition donnera des arguments aux acteurs de santé publique pour arriver à notre objectif : afficher obligatoirement le NutriScore des aliments sur tous les supports publicitaires.

Continuons à signer car je peux vous assurer que le combat continue. Les média n'en parlent pas mais les chercheurs continuent et ne lâchent pas.

Faites tourner cette pétition autour de vous pour donner encore plus de poids à cet important action de santé publique.

Merci à toutes et à tous.

Audrey

Grâce à vous cette pétition a une chance d'être victorieuse. Nous avons juste besoin de 19 940 signatures en plus pour atteindre le prochain objectif - Pouvez-vous aider ?Aidez cette pétition à prendre de l'ampleur

29/11/2018

Proposition de créer une banque européenne pour financer la transition énergétique...

Alors que les esprits s'échauffent dans notre pays au sujet du prix des carburants et à la veille de l'ouverture en Pologne (le 3/12/2018 à Katowice) de la COP 24, je trouve intéressant de rappeler l'idée d'un Pacte financement climat, lancée par Mr Jean Jouzel en 2017 et signé par plus de 150 personnalités. Le Journal Télérama vient de recueillir les propos de cet éminent scientifique et climatologue français formé à Saclay, qui a été vice-président du groupe scientifique du GIEC depuis 2002. Ce chercheur, jusque là relativement optimiste, commence à trouver que nous avons perdu beaucoup de temps faute d'organisation, de moyens mis en oeuvre et de décisions politiques notamment. Il nous interpelle sur "un magnifique projet européen".

Mr Vincent Rémy lui donne la parole sur le sujet brûlant du réchauffement climatique et les solutions à notre portée. Les répercussions directes de l'élévation des températures des terres et des océans annoncées depuis 1992 à RIO (Brésil) commencent à surgir au plan mondial: vagues de chaleur, incendies gigantesques, fonte des glaces, inondations, migrations de personnes touchées par la désertification, prolifération d'algues Sargasses comme aux Antilles… En seulement 50 ans, nous avons envoyé dans l'atmosphère par la combustion du gaz, du charbon et du pétrole des centaines de milliards de tonnes de CO2. En 150 ans, nous sommes en effet passés de 300 ppm à plus de 400 ppm (partie par million soit 300 cm3 de CO2 par M3 d'air), une accélération sans précédent...

Or, les pays du Nord (américains et européens), s'ils commencent à mesurer le phénomène du réchauffement et sa gravité, sont loin de tout faire pour limiter l'usage de la voiture, pour développer les transports publics, mettre l'aviation low cost au pas (car le kérosène n'est pas taxé), chercher d'autres modèles de développement économique que ce soit dans le domaine de l'agriculture, de l'industrie, de l'énergie… Beaucoup d'entre nous espèrent encore "continuer à vivre comme avant", soutiennent de grands projets absurdes, des solutions obsolètes mettant en avant un transport en progression, des énergies fossiles ou des métaux rares, sans prendre des mesures individuelles de modération pour œuvrer en faveur du climat.

Je trouve de ce fait particulièrement intéressant que Mr Jouzel souligne l'instauration nécessaire d'une justice climatique dans nos pays (écarts de revenus entre riches et pauvres) et surtout envers les pays du Sud directement menacés pat l'élévation du niveau des océans. Il propose de se limiter à un maximum de 1,5 degré d'augmentation des températures d'ici 2050 pour éviter de plus amples catastrophes touchant nos descendants. Pour aider la transition énergétique, il suggère, avec d'autres scientifiques, la création d'une Banque européenne du climat, qui mettrait à disposition des prêts à taux zéro, ainsi qu'un budget européen de 100 milliards d'euros par an, appuyés sur une taxe modique de 5% sur les bénéfices non réinvestis des sociétés. Ce projet pourrait entraîner la création  de 6 millions d'emplois en Europe et de 600 000 à 900 000 en France.

Pour approfondir le sujet, lire par exemple et offrir autour de soi pour les fêtes les deux ouvrages suivants: "Pour éviter le chaos climatique et financier, une solution simple" de Mrs Jean Jouzel et Pierre Larrouturou aux éditions O. Jacob publié en 2017( 22 euros) et "Finance, climat, réveillez-vous! Les solutions sont là " de Mme Anne Hessel, Jean Jouzel et Pierre Larrouturou aux éditions Indigènes publié en 2018 (8 euros).

Lyliane

27/11/2018

Atelier créatif avec les Résilientes et l'Association Emmaus...

Selon Mr Xavier de Jarcy dans le journal Télérama, la jeune designer Eugénie de Larivière, formée à l'école d'Eindhoven, a fondé en 2017 "Les Résilientes" avec l'Association Emmaüs Alternatives. Elle sait par expérience que créer, inventer, fabriquer fait du bien au moral. Aussi, a-t-elle ouvert des ateliers créatifs avec des salariés en réinsertion et des bénévoles.

Les matériaux sont piochés dans un stock d'objets récupérés, mais non réutilisables en l'état, comme des pulls en cachemire, des pelotes de laine, des cintres en métal… Tout cela devient un coussin, des corbeilles, la structure d'un abat - jour"... Chaque pièce est produite à la main. elle est donc unique!

Nous voici donc dans l'énergie circulaire! Cela procure des fonds à l'association et réjouit les bénévoles. Il faut compter environ 45 euros pour un objet transformé. Pour plus d'informations, s'adresser à: www.lesresilientes.com ou www.label-emmaus.com.

Lyliane

25/11/2018

Offrez et partagez le "Fraternel"!

Le Secours Catholique nous invite à la solidarité et au partage tout le mois de décembre 2018 en proposant d'acheter "Le Fraternel" et l'association nous appelle à soutenir ses actions. La Présidente du Secours Catholique Mme Véronique Fayet et le Chef pâtissier Damien, en effet, ont décidé de proposer un gâteau marbré au chocolat parfumé aux épices du site bien connu des férus de cuisine " 750g.com". A partir du 1er Décembre, sur les étals, ce gâteau sera vendu 7 euros au profit du Secours Catholique. La recette originale est vraiment du chef pâtissier Damien, les ingrédients sont issus de produits locaux et la fabrication est française.

Ces gâteaux seront présents sous un emballage en carton dans les écoles, les maisons de retraite, les supermarchés ou sur les marchés de Noël. La forme ronde du gâteau est là pour rappeler que "chacun sur terre doit avoir sa place". Cette invitation à "une Révolution fraternelle" pourrait permettre aux plus fragiles de retrouver la joie du partage. Accueillons donc cette initiative et offrons ce Fraternel autour de nous. Ainsi, nous porterons à travers lui un message de fraternité. Pour toute information sur cette campagne, joindre le Secours Catholique de votre département ou sur Internet: www.secours-catholique.org.

Lyliane

Batch cooking, plus sain, plus malin!

Dans le journal "Nous", Mme Kathleen Junion nous renseigne au sujet du concept du "batch cooking", qui signifie "cuisiner en lots" et qui est importé des pays anglo-saxons. La journaliste s'appuie sur une fervente adepte de cette technique, Alexandra, professeur de yoga à Cannes. Celle-ci prône, en effet, l'anticipation, c'est à dire le fait de cuisiner quelques heures le week-end ou le lundi si l'on est en repos pour se "mettre les pieds sous la table" le reste de la semaine...

Elle recommande de faire ses courses pendant le week-end et de cuisiner ensuite à l'avance de bons petits plats maison. Elle cuisine donc légumes, féculents, légumineuses qu'elle stocke ensuite dans des récipients en verre au frigo. Cela lui sert de base pour des salades composées avec par exemple des lentilles corail, du riz ou du quinoa, de l'avocat et du thon à l'huile d'olive… Si elle est pressée, un "banana bread" à base de bananes écrasées ou une tartine de purée d'avocats la comble de plaisir, car elle se dit "avocadoaddict"!

Au lieu d'acheter des sandwichs à la sauvette ou de céder aux plats tout préparés de la grande distribution, elle fractionne et privilégie le frais, les produits de saison, le non raffiné et le local. Sinon, elle peut prévoir aussi une soupe abondante, une grosse ratatouille, ou un plat familial comme un pot au feu. Elle cuit elle-même son pain et congèle les tranches pour la semaine. Ainsi, elle gagne du temps et de l'argent en contrôlant son assiette et son porte-monnaie.

Alors, on essaie et on se lance dans le batch cooking? Pour consulter le compte Instagram d'Alexandra: Instagram@sunyogaflow.

Lyliane

 

24/11/2018

Soutenons le Green Friday et le Giving Tuesday en lieu et place du Black Friday...

En 2017, à l'occasion du Black Friday, le géant Amazon avait reçu deux millions de commandes d'articles en une seule journée. Cette année, malgré la baisse du pouvoir d'achat, les perspectives sont ébouriffantes, selon la Fédération du e-commerce et de la vente à distance. On prévoit, en effet, quelques 1,3 milliards d'euros en ligne sur 4 jours! L'an passé, "le réseau national d'entreprises de réemploi Envie, spécialisé dans la réparation et la vente d'occasion d'appareils électroniques, avait lancé une grande manifestation pour responsabiliser le consommateur et lui proposer d'autres choix que la frénésie consommatrice", écrit Mr Fabrice Pouliquen dans le journal 20 minutes du vendredi 23/11/2018.

La contre-attaque est reconduite cette année , explique Mme Olivia Stauffer, porte-parole d'Envie. Si l'an passé le Green Friday s'était résumé à des ateliers de réparation et de "Do it yourself" proposés dans une cinquantaine de points de vente du réseau Envie, cette année le concept est globalement le même: présenter d'autres solutions que l'achat d'un objet neuf. Mais autres membres ont rejoint le groupe fondateur: Emmaüs, Le Refer, Altermundi et DreamAct. Ils veulent tous alerter sur nos modes d'achat et de consommation actuels, qui seront insoutenables pour la planète d'ici peu.

Il faut, en effet, faire savoir qu'il y a d'autres alternatives aujourd'hui à l'achat de biens d'équipements neufs. C'est par exemple de réparer plutôt que de jeter, d'encourager l'achat d'occasion et le local, d'entretenir ses équipements pour allonger leur durée de vie. Une grande partie des équipements électroniques jetés par les particuliers sont, par exemple, parfaitement réparables et peuvent repartir pour 5 ou 10 ans. Des Repair Cafés se sont crées un peu partout et sont accessibles à peu de frais.

Enfin, aujourd'hui, sur Internet, est née une consigne à l'initiative de l'association Reporters sans Frontières: préférer le  Giving Tuesday le mardi 27/11/2018 au Black Friday en faisant un don à ce mouvement pour les raisons énoncées ci-dessous:

Informer et dénoncer les violences faites aux journalistes à travers des campagnes de sensibilisation, des manifestations, des rapports d'enquêtes, des publications quotidiennes et surtout le classement mondial de la liberté de la presse.

Intervenir en urgence auprès des journalistes menacés grâce au paiement de frais d'avoacat et médicaux, l'exfiltration et la mise en sécurité de journalistes et également la négociation avec les autorités pour obtenir des libérations.

Protéger les journalistes sur le terrain en prêtant des gilets pare-balles sur le front, en organisant des formations cybersécurité pour contrer la censure et aussi en offrant des assurances pour couvrir les journalistes indépendants en zone à risques.


Plus que 4 jours pour participer et soutenir nos actions à l'occasion du #GivingTuesday. On compte sur vous !

 

FAIRE UN DON MAINTENANT 

Pour plus d'informations, joindre: https://rsf.org/fr/contact ou www.emmaus-fondation.org ou www.envie.org.

Lyliane

 

21/11/2018

Solidarité pure laine avec la coopérative Ardelaine...

Le Hors Série de la Revue "L'âge de faire", mensuel indépendant et engagé, nous présente sous la plume de Mme Nicole Gellot la coopérative Ardelaine qui a repris, il y a plus de 30 ans, une filature à l'abandon en Ardèche. Une organisation sociale exemplaire y est la règle: "égalité des salaires puisque tous, que l'on soit responsable d'atelier ou PDG, sont payés au SMIC", explique Mme Véronique Barras, membre fondatrice de l'entreprise et responsable communication et développement. En effet, chez Ardelaine, "une personne vaut une personne et on ne se mesure pas par l'argent". Le personnel est polyvalent et il peut être réactif en cas de grosse commande; par exemple donner un coup de main tantôt au cardage, tantôt à l'atelier, tantôt même au magasin selon les besoins. C'est une entreprise qui tourne, mais d'après le personnel, "l'ambiance y est fort différente des entreprises traditionnelles où la productivité passe avant tout. A la coopérative, on a le droit de parler"!

Installée à St Pierreville en bord de rivière, la coopérative a un  fort ancrage dans le territoire. Sur le lieu de la fabrique et du musée de la laine, depuis 2010, grâce à un investissement de 1,5 millions d'euros, un restaurant de produits bio et locaux a été ouvert, ainsi qu'un café librairie et une conserverie gérée par une association pour valoriser les ressources locales. Cela permet de recevoir des groupes et de faire connaître les paysans locaux (compotes, charcuterie...). Des discussions ont eu lieu au sein de la coopérative pour trouver des solutions d'entraide et de mutualisation, car vivre avec un SMIC aujourd'hui n'est pas simple pour toutes les familles… Pour tous, la réussite de l'entreprise semble résulter " de la solidarité d'un groupe humain qui a su garder sa cohésion malgré les tempêtes".

Alors si vous avez besoin d'un matelas, de laine à tricoter, d'un beau pull ou d'une couette de qualité, pensez à commander chez Ardelaine. Pour tout renseignement, s'adresser à: www.ardelaine.fr.

 Lyliane 

20/11/2018

Jardiner pour se retrouver et s'ouvrir à la nature...

La jardinothérapie /hortithérapie date de l'Antiquité. En effet, les Egyptiens préconisaient déjà aux personnes malades de marcher dans des jardins. quant aux Chinois, dont on sait que la médecine est essentiellement préventive, ils ont depuis des siècles crées des serres et des jardins, considérant que leur fréquentation agissait d'excellente manière sur leur santé.

L'Association pour la Promotion de la Prévention et de l'Economie Sociale en Europe fait publier un article dans la revue Priorité Santé sur les effets thérapeutiques du jardinage. Elle considère que pour des enfants, des adolescents ou des familles un simple jardin apporte beaucoup de bienfaits tant physiques que psychologiques et créatifs. C'est surtout pour le calme, le bien-être et la sérénité que jardiner est bénéfique.

Créee en 1996 à Nice, l'Association Appese adossée aux Mutuelles de France et à des partenaires a commencé des actions de tutorat scolaire dans plusieurs collèges de la ville. En 2001/2002, elle a construit un concept de jardin pédagogique, partagé et solidaire. Celui de l'Ariane au Parc Christian Lescos (trois potagers) et en 2016 celui du Prieuré du Vieux Logis à Nice-Nord pratiquent la mixité sociale et intergénérationnelle.

Ce sont la Mairie de Nice et les espaces verts de la Ville qui gèrent depuis 2017 la jardinothérapie. Des jardiniers professionnels sont présents ainsi que des psychologues pour des séances de 3 heures. Un accompagnement à la parentalité est en effet là-bas particulièrement proposé. Des valeurs comme la convivialité, le partage, le respect sont véhiculées. Chaque famille cultive son lopin, met les mains dans la terre et retrouve d'autres personnes tout en récupèrant à l'occasion les légumes plantés. Cette activité gratuite et relativement ludique permet en plus à tous de mieux comprendre le cycle des plantes et le rythme des saisons. 

Cette initiative me semble être un chemin vers la socialisation entre les personnes et l'harmonie avec la nature. On ne peut que souhaiter que partout se multiplient de telles possibilités de jardinage intergénérationnel. Municipalités et associations devraient soutenir ce type de jardins pédagogiques à installer sur des friches urbaines. S'éveiller aux couleurs, aux senteurs, aux goûts et au toucher fait en effet partie de l'éducation des jeunes. Quant aux moins jeunes, le bénéfice  est de les sortir de leur maison, de rencontrer d'autres personnes et de les obliger à gratter la terre et à respirer au lieu de rester inactifs.

Pour se renseigner, consulter par exemple:.appese@solimut.fr.

Lyliane

Chrononutrition...

La chrononutrition est l'art de se nourrir en harmonie avec les biorythmes fondamentaux de l'organisme. Il s'agit en fait de "consommer les aliments au meilleur moment de la journée, en synchronisant les besoins nutritionnels avec l'horloge biologique interne de chacun", écrit Mme Corinne Allioux-Goldfarbe, naturopathe et iridologue, dans un long article de la revue Biocontact de novembre 2018.

Les protéines animales ou végétales sont recommandées le matin au petit déjeuner, le midi est mieux pour manger des protéines animales et le soir éventuellement du poisson. Les glucides sont les féculents ou sucres lents à prendre à midi (riz, pâtes, pommes de terre…) ou en collation sous forme de fruit éventuellement. Quant aux lipides, acides gras ou fruits oléagineux, ils sont recommandés au petit déjeuner (beurre, fromage, fruits oléagineux) et avant 14 heures en général.

Les erreurs alimentaires les plus fréquentes sont un petit déjeuner essentiellement sucré, un déjeuner trop léger et un repas du soir tardif et copieux. Privilégier de toute façon les aliments de saison et non transformés. Eviter le grignotage et en cas de surpoids un soir par semaine faire une monodiète de compote de pommes non sucrée. Ne sauter aucun repas pour éviter les carences et les fringales et veiller à ce que le plaisir de manger soit conservé.

Pour en savoir davantage ou consulter Mme C. Aillioux, aller sur Internet et le site :www.corinnegoldfarbe.fr ou téléphoner au 06 65 70 94 89. Lire éventuellement l'ouvrage de Mme Aillioux: "Trouver son rythme grâce à la naturopathie".

Lyliane

18/11/2018

Bee's wraps: un tissu révolutionnaire qui met l'alu et le film plastique au placard..

Un amoureux des océans et surfer des mers, Mr Guillaume Willm, nous apprend dans "Nous" Mme Aurore Harrouis, a crée il y a 6 mois "L'abeille qui emballe" ou Bee's Wraps, des bouts de coton enduits de cire d'abeille pour conserver les aliments.  C'est une alternative écologique au film étirable et à l'alu et de plus ils sont lavables et réutilisables. Il est ravi en effet de contribuer à réduire les déchets de tous les produits plastiques à usage unique.

Ces Bee's Wraps ou emballages en cire d'abeille qui évitent d'utiliser papier, cellophane, alu ou plastique, Mr Willm les a découvert en Australie. Il avait à l'origine suivi une formation marketing pour travailler dans l'industrie du surf, mais il a été décu par le milieu. finalement, la réduction des déchets et le soutien à l'apiculture l'ont emporté dans son projet professionnel.

Il recouvre artisanalement chez lui à Cagnes-sur-Mer (06) ces morceaux de tissu certifiés oeko-tex, c'est à dire non toxiques, de cire d'abeille issue de ruches de Mr Lieutard au Tignet, à laquelle il ajoute de la résine de pin et de l'huile de jojoba. Que du naturel! En effet, la cire d'abeille est anti-bactérienne, la résine d'arbre a des propriétés antifongiques et le coton laisse passer l'air afin que l'aliment se conserve.

Les wraps peuvent recouvrir les fruits, le fromage, les gâteaux, le pain, pratiquement tout sauf la viande et le poisson. On peut transporter avec son pique-nique. Une seule précaution: ne pas l'exposer à une chaleur au-delà de 65 °C (eau chaude, soleil, plat chaud).On le nettoie à l'eau froide ou avec un peu de savon de Marseille. Et on le réutilise ensuite. En le modelant entre ses mains, on peut lui donner une forme.

Un bee's wraps coûte à la pièce entre 5 et 9 euros et le pack est au prix de 12 à 19 euros. En fin de vie, il peut être mis en boulette pour servir d'allume-feu pour le barbecue ou être composté. Mr Willm continue entre temps à surfer sur tous les bons spots du monde. C'est son père qui dans ce cas se charge d'expédier les wraps que l'on a commandés sur son site:www.labeillequiemballe.fr. Alors, pourquoi ne pas essayer et faire connaître cette initiative intéressante?

Lyliane

Un site "zéro gâchis alimentaire" avec Graapz...

Mme Kathleen Junion, journaliste à Nice-Matin et écrivant un article dans la revue "Nous", attire notre attention sur le site de vente en ligne de panier fraîcheur nommé Graapz crée par Mr Alexandre Durand. Le concept du "déchétarisme" trouvé par le jeune biologiste à Montréal (Canada) lui a donné l'idée de mettre sur pied à partir de la fin 2015 le même genre de projet dans notre pays. Il a donc consulté la législation et notamment la loi Darot de février 2016 concernant les invendus des grandes surfaces . Il s'est cependant étonné que chez nous rien n'existe pour les plus petites surfaces en ville. Il a donc décidé de mettre en relation petits commerçants et consommateurs et fondé sa société Graapz en juillet 2017 à Paris.

C'est relativement simple: il suffit de s'inscrire sur le site Graapz et le client est géolocalisé. Il trouve alors un commerçant proche de chez lui désireux d'écouler ses invendus (moches, défraîchis ou légèrement abîmés). Il choisit sa formule: mensuelle ou ponctuelle et il paye en ligne. Soit le client opte pour un panier de 3 KG de fruits et légumes pour 6 euros, soit il prend un abonnement au mois à 20 euros avec un panier par semaine. Ensuite, il n'a plus qu'à passer récupérer son cageot dans son quartier.

Cette société contacte des gérants de magasins un peu partout en France. Elle a déjà 70 partenaires et elle vend actuellement quelques 1500 paniers par mois. La croissance a été rapide, signe que le site répond à un besoin. Le team formé par Mr Durand  et Melle F. Durillon est investi dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. Ils considèrent, en effet, qu'ils ont déjà sauvé 21 tonnes de fruits et légumes de la poubelle et fait économiser 28 tonnes de rejets de CO2. dans l'atmosphère

Cette entreprise anti-gaspi cherche à s'étendre dans toutes les régions françaises. Pour la contacter, joindre par Internet: www.graapz.com.

Lyliane

16/11/2018

Le cholestérol se soigne aussi sans médicament...

Environ 7 millions de personnes en France, écrit Mme Christine Colinon dans Version Fémina, prennent un traitement pour tenter de réduire leur taux de cholestérol. Or, il faut savoir qu'on peut aussi le réduire naturellement. Le Dr J.M Lecerf, lipidologue à Lille, préconise de faire vérifier son cholestérol tous les 3 ans, tout en insistant sur le fait que celui-ci joue un rôle non négligeable dans notre corps (composition de nos cellules, fabrication de nos hormones stéroïdes et de la vitamine D). Certes après un AVC ou un infarctus, lorsqu'on fume beaucoup ou qu'on est sédentaire, il est essentiel de protéger le cœur et de rééquilibrer le bon et le mauvais cholestérol. De toute façon, veiller à une meilleure alimentation est recommandé.

Les médecins nous disent que 70% du cholestérol est fabriqué par le foie et seulement 30% proviendrait de la nourriture. Il convient déjà d'éviter les excès répétés d'aliments riches en cholestérol: charcuterie, viande rouge et fromage au même repas. Des jaunes d'œufs plusieurs fois par semaine par contre ne feraient pas de mal. Tous recommandent le régime crétois avec huiles d'olive et de colza, avocats, légumes verts, fruits de saison, légumineuses et céréales complètes… Une étude canadienne de 2011 aurait montré qu'en 6 mois de ce régime, on ferait chuter le taux de cholestérol de 13%. La phytothérapie (ail, olivier…) serait aussi une alternative à certains traitements. Les homéopathe disposent également de remèdes efficaces. Le coenzyme Q10 pris le matin et la levure de riz rouge prise en complément alimentaire seraient selon certains "comme des statines naturelles." Mais il serait bon, de temps à autre, insiste le Dr Lecerf, de se faire suivre médicalement en parallèle. 

Pour aller plus loin sur le sujet, lire par exemple l'ouvrage de Mr le Docteur J.M. Lecerf publié chez Solar Santé en 2017 :"Le cholestérol décrypté".

Lyliane

Fabriquer et piloter son lombricomposteur...

Contrairement à ce que croit le grand public, nous explique un journaliste de "L'âge de faire", un lombricomposteur bien fabriqué et bien géré n'émet pas d'odeur et n'attire pas les moucherons. Il est donc tout à fait possible de l'installer sur une terrasse ou un balcon. Un lombricomposteur comporte généralement 3 niveaux. Le compartiment le plus bas (bac de récupération) est destiné à recueillir le "lombrithé", un engrais liquide superpuissant. Les autres bacs (en plastique le plus souvent)  accueilleront vos déchets ménagers coupés fin, qui se transformeront peu à peu en compost. Quand le premier bac est rempli, on lui superpose un deuxième bac. Le fond des bacs étant percé de larges trous, les vers pourront remonter vers le bac supérieur et l'air circuler. Il y a un couvercle sur le bac supérieur que l'on peut percer de minuscules trous pour l'air.

Il existe des modèles que l'on peut trouver sur le guide du Sydom du Jura, disponible sur www.letri.com (tél: 06 13 42 01 25). Généralement les trous (5 mm) espacés de 2 cm maximum, doivent être faits à la perçeuse ou avec une mèche à bois. Le bac de récupération ne doit pas être perçé. En principe, un vers mange tous les jours la moitié de son poids. Aussi 500g de vers Elsenia devraient suffire. Leur mettre une sorte de litière avec des bouts de cartons, du papier humidifié et de la terre sur les déchets. La température idéale est de 15 à 30 ° C. Peu à peu les vers s'habitueront et circuleront. Il faut savoir qu'ils sont végétariens et ont horreur du gras. Mais, du marc de café, des coquilles d'œufs broyées, des cendres de bois conviennent bien.

Alors pas d'appréhension: c'est une façon utile de faire digérer nos déchets et de se procurer un excellent compost. Pour plus d'informations, s'adresser par exemple à :

www.lombricomposteureco.fr/

Lyliane

15/11/2018

Black Friday, devrions-nous boycotter cette incitation à consommer impulsée par la publicité?

Importé des Etats-Unis depuis quelques années, le Black Friday ou vendredi noir est un jour de soldes durant lequel chaque consommateur est invité à surconsommer. Ce jour là, le vendredi 23 novembre 2018, le système marchand nous incite à effectuer beaucoup d'achats.

Une association intitulée nommée "Agir pour l'environnement" interpelle à cette occasion Mr le Ministre de la transition écologique et solidaire, car la publicité nous manipule et entretien l'illusion d'une croissance en perpétuel devenir. Or, notre planète ne peut résister durablement à une surconsommation prédatrice.

Pour cette raison, l'Association, nous demande de boycotter massivement le "Black Friday" ce vendredi 23/11/2018 en en faisant une journée totalement sans achat. Car sinon, ce serait une journée noire pour l'environnement...

Merci de relayer cette information auprès de vos contacts et d'agir dans ce sens.

Pour aller plus loin, contacter les sites:www.boycott.blackfriday.fr ou www.antipub.org.

Lyliane

14/11/2018

Mieux s'alimenter aujourd'hui...

Lors des assises de la Transition écologique et citoyenne, Mme Véronique Mondain, médecin au CHU de l'Archet à Nice (06) a tenu une causerie suivie de questions du public, dans laquelle elle est revenue avec conviction sur l'habitude de consommer des aliments ultra transformés que l'on trouve en grandes surfaces. Pour la plupart, ils sont produits hors sol et se révèlent nocifs pour notre santé, car ils sont trop gras, trop sucrés et trop salés. Beaucoup de ces produits servis dans les fastfood sont causes de maladies et ils font grossir de façon anormale. Sans compter que la publicité et les lobbies trompent les gens sur leur qualité nutritive (sucres cachés…). L'OMS et l'ANSES commencent à s'en inquiéter. 

S'il est vrai que l'alimentation est un facteur familial et culturel, il faut reconnaître qu'après la dernière guerre, on s'est mis à consommer beaucoup de viande (83 kg par personne). Quand on réalise que pour une calorie animale, il faut 10 calories végétales et que l'on favorise alors la déforestation et l'assèchement des nappes phréatiques, on s'aperçoit qu'il y a un problème de cohérence collective. De plus, "30% de la nourriture produite est gaspillée et on ne voit pas qu'on dévalise les pays du sud". Sans même parler de la solidarité du vivant avec les animaux, il faut savoir qu'un végétarien aurait 50% d'impact en moins sur son environnement.

Manger peut être considéré comme "un acte politique". Mme Mondain affirme qu'on économiserait quantité d'achats compulsifs  en n'allant plus dans les supermarchés. Une initiative en Provence-Alpes-Côte d'Azur est née du constat que pour favoriser la santé, il convient d'impliquer la population. Cette initiative qui se veut un geste simple pour la santé comme pour la planète, se nomme "Jeudi Vert". "C'est un projet collectif et pédagogique d'alimentation saine, écologique et éthique pour une transition alimentaire". 

Il s'agit chaque jeudi de proposer une alimentation exclusivement végétarienne, à titre individuel et sur tous les points de restauration collective de la région (hôpitaux, cliniques, cantines, restos U, maisons de retraite… ). Les restaurateurs peuvent s'y associer en mettant légumes, légumineuses, oléagineux, fruits et épices sur leur carte. La démarche a déjà été mise en œuvre dans plusieurs grandes villes du monde que ce soit en France ou en Belgique, au Royaume-Uni, en Europe du nord, aux Etats-Unis, en Asie...

La dynamique est lancée: soyons-en les acteurs! Consulter pour davantage d'informations la page Facebook du projet sur: www.facebook.com/projetjeudivert ou

https://www.etude-nutrinet-sante.fr

Lyliane

11/11/2018

L'argousier fait mieux que l'orange...

Peu de personnes connaissent l'argousier, cette plante qui nous vient d'Asie (Tibet, Chine, Inde, Mongolie…) et qui renferme pourtant une teneur incroyable en vitamine C, comprise entre 200 et 2000mg pour 100g selon la maturité de ses fruits orangés dans nos pays d'Europe. Son jus est revitalisant car il contient aussi de la vitamine A et E, des oligoéléments et des minéraux comme le fer, le manganèse, le calcium… en hiver ce cocktail de vitamines est apprécié. Comme stimulant de l'immunité, il est également précieux en période d'épidémie virale. Il suffit d'une cuillère à soupe de jus le matin pendant une semaine pour se requinquer!

En pharmacie et magasin diététique, le jus bio de Weléda est la référence, même si certains producteurs en commercialisent aussi. L'huile végétale extraite des baies d'argousier est riche en oméga3 et 6  mais aussi en oméga 7. Des crèmes à base d'huile d'argousier sont commercialisées pour réparer la peau et l'hydrater. En Russie, des crèmes à base de graines d'argousier protègent même la peau des cosmonautes. Chez nous, l'argousier pousse en altitude dans les Hautes-Alpes ou dans les dunes du Nord.

Mme Jessica Agache-Gorse dans la revue Version Femina nous signale cependant que son seul défaut est un goût âcre, ce qui demande souvent d'y ajouter du sucre de canne, du miel ou même du jus de raisin. On peut en faire des confitures, des tisanes de baies séchées, des bonbons, des biscuits et même de l'alcool. Commander par exemple à Flore Alpes (www.argousier.com) pour les crèmes ou sur www.natvit.fr.

Lyliane

08/11/2018

Comprendre la situation de Mayotte...

Le référendum de 1974 avait permis aux habitants de Mayotte de décider de leur avenir, écrit Mr Nicolas Bérard dans le Journal "L'âge de faire" d'avril 2018. La majorité des habitants de l'île avait alors voté pour rester française, alors que les 3 autres îles de l'archipel optaient pour l'indépendance. Jusque là, la circulation se faisait librement aux Comores. A partir de 1995, un visa fut exigé pour se rendre à Mayotte… Cette décision française fut mal perçue, car la plupart des mahorais ont de la famille dans les autres îles de l'archipel. Maladresse ou provocation… ce fut quoi qu'il en soit une aggravation des difficultés rencontrées par les habitants de Mayotte.

On peut affirmer, comme le fait le journaliste, que "la complicité avec certains élus locaux et le rôle de la France, dont sa grande passivité dans cette partie du monde, n'ont sans doute pas aidé Mayotte à se développer harmonieusement". De plus, à partir de l'arrivée de Mr Sarkozy comme ministre de l'Intérieur en France, une politique de lutte contre l'immigration clandestine (plus de 10% de la population environ) et le début des expulsions, mirent le feu aux poudres. Sans compter qu'un système scolaire obsolète, des soins de santé déficients ont conduit certains membres de la bonne société à fuir l'archipel pour se réfugier en Métropole, laissant enseignants et médecins gérer une pénurie. Les boucs émissaires des désordres engendrés par la situation locale furent les Comoriens venus des autres îles…

Il faut cependant réaliser que si l'Etat dépense en moyenne 7760 euros par élève dans l'hexagone, il n'en dépense que 4132 par élève à Mayotte selon une étude du Conseil Economique, social et environnemental de Mayotte. Idem pour la santé: 3300 euros en Métropole pour 900 euros sur l'île. Un climat de violence est née de cette situation. Les jeunes sur place mal formés, sans emploi, ont tendance à sombrer dans la délinquance. Des villageois en réaction ont formé des milices, alors que des collectifs citoyens tentent d'empêcher les débordements locaux. Le climat sur place est loin d'être serein. Ce ne sont pas les forces de l'ordre envoyées en renfort qui seront capables de calmer les esprits. Docilité ne rime pas, en effet, avec manque de conscience sociale chez syndicalistes et responsables locaux...

Au moment où la Nouvelle Calédonie vient de voter pour rester française, il conviendrait que l'Etat français se rende compte qu'il doit mettre en place partout et notamment à Mayotte "un grand plan de développement", tout en prévoyant des évaluations et un suivi afin d'ajuster ledit plan. Car sur l'île la vie est très chère et jusque là les réactions ont été relativement modérées (grèves de la faim, barrages de routes). Toutefois, on ne peut perpétuer des injustices criantes envers des citoyens français, qu'ils habitent loin ou pas de la Métropole. Concernant l'éducation et la santé notamment des mesures urgentes doivent être prises, car des jeunes mineurs isolés ont besoin d'être pris en charge et de trouver emploi et  épanouissement...

Espérons que la solidarité entre tous les Français va enfin jouer et que le gouvernement français va s'intéresser réellement au sort de ces iles lointaines, travailler à leur développement, alors que jusqu'ici les seules mesures prises ont été relativement coercitives...

Lyliane

05/11/2018

C'est chaud le chocolat cru!

Le chocolat que nous consommons avec plaisir est en fait le résultat de fèves de cacao torréfiées à 120°C, nous apprend un bref article de Mme Estérelle Payany dans le Journal Télérama. Alors que "la fève crue présenterait une richesse exceptionnelle en fibres et en antioxydants (polyphénols et flavonoïdes) comparables à ceux du thé vert ou du vin rouge, la cuisson du cacao lui ôterait une partie de ses nutriments".

Depuis quelques années sont commercialisés des chocolats crus comme ceux de Rawr ou de Pacari, qui nous sont présentés comme des alcaliments. A la dégustation, l'intensité du chocolat cru surprend ou enthousiasme. Les tablettes de cacao cru sont souvent vendues en magasin diététique par Ethiquable, qui garantit un produit équitable et des méthodes de production adaptées. Il existe pur ou associé à de la cacahuète ou du physalis. L'essayer sera peut-être l'adopter!

Pour se renseigner sur ce produit, consulter par exemple sur internet: www.rawrchoc.com.

Lyliane

04/11/2018

Des aiguilles et du coeur pour le Secours Populaire à Nice...

Mme Aurore Harrouis nous apprend dans le supplément de Nice-Matin "Nous" qu'une fois par mois des tricoteuses solidaires et des bénéficiaires désirant apprendre à manier la laine se réunissent afin de tricoter ou de crocheter ensemble. Leurs ouvrages réalisés sont ensuite distribués aux familles en difficulté. Elles partagent parfois un café ou un goûter à cette occasion dans le local du Secours Populaire de Nice.

Le Tricot Social Club se réunit tous les derniers samedis du mois de 10h à 12h au 2ème étage du N° 30 de la Rue Bonaparte à Nice (06300) . Chacune vient avec ses aiguilles et ses pelotes. Si l'on ne peut se déplacer, on peut également tricoter chez soi et envoyer les ouvrages au Secours Populaire français des Alpes Maritimes en mentionnant sur le colis "Tricot Social Club". Des dons de pelotes sont aussi appréciés.

De plus, nous apprenons que Mme Nathalie Predial, passionnée de tricot et forte de son expérience de blogeuse, a fondé NiceWool en janvier 2018. Car, cette dernière estime qu'à tout âge on peut apprendre le tricot, le crochet, la broderie ou le tissage. Elle a même fondé une association qui organise des apéro tricots ainsi que des actions de médiation culturelle dans les quartiers.

Pour en savoir davantage sur ces initiatives, se renseigner au: 06 03 02 64 57 ou joindre: www.contact@nicewool.fr ou sur Facebook: NiceWool.

Lyliane

01/11/2018

Contre l'avis du gouvernement, un crédit d'impôt pour les personnes hébergeant gratuitement des réfugiés?

L'Assemblée nationale a voté mercredi, contre l'avis du gouvernement, un crédit d'impôt pour les personnes hébergeant gratuitement des réfugiés résidant en France depuis au moins un an. L'incitation financière a été fixée à 5 euros par nuitée dans la limite de 1.500 euros par an. Les associations en charge de l'hébergement des réfugiés délivreront les certificats permettant aux particuliers de demander le crédit d'impôt.


Contre l'avis du gouvernement. Cet amendement au projet de budget 2019, porté par le député LREM Aurélien Taché et co-signé par une cinquantaine de ses collègues, avait reçu un avis défavorable du rapporteur et du ministre du Budget Gérald Darmanin. "L'intégration est un enjeu prioritaire pour notre majorité et on ne réussira pas cette intégration si les Français et les réfugiés ne se connaissent pas", a plaidé dans l'hémicycle le député du Val d'Oise, qui avait déjà avancé cette proposition en début d'année dans son ambitieux rapport au gouvernement sur l'intégration.


Le rapporteur Joël Giraud (LREM) a justifié son opposition par la complexité et la difficulté de contrôler la certification des nuitées par les associations. La droite a voté contre. "Vous venez de sous-traiter l'accueil des migrants à nos compatriotes via des incitations fiscales, c'est déplorable", a fustigé Fabien Di Filippo (LR). Déjà contre l'avis du gouvernement, la majorité avait voté dans la nuit de mardi à mercredi des avantages fiscaux pour les personnes mettant à disposition des associations des biens immobiliers pour les sans-abri ou mal-logés. 

Selon l'AFP

28/10/2018

Pouvons-nous limiter les dégâts sur notre planète?

Mme Laure Beaudonnet, pour le journal gratuit "20 Minutes", a rencontré Mr Pablo Servigne, agronome de profession, collapsologue et co-auteur de l'essai "Une autre fin du monde est possible" qui vient d'être publié. En 2015, Mr Servigne avait co-écrit avec Mr Raphaël Stevens un best-seller intitulé: "Comment tout peut s'effondrer?", puis il avait publié avec Mr Gautier Chapelle:" L'entraide, l'autre loi de la jungle". 

Un collapsologue, selon Mr Servigne, étudie l'effondrement possible de notre civilisation thermo-industrielle. Cela demande de pouvoir faire un constat sur l'état du monde et de se tenir au courant de toutes les études scientifiques. Le G.I.E.C par exemple et la revue Proceedings of the National Academy of Sciences publient régulièrement des rapports sur le climat. Les derniers en date, respectivement d'octobre et d'août 2018, étaient plutôt alarmants, même en limitant la hausse des températures à +2°C. 

Après la publication de ces rapports, Mrs Servigne et G. Chapelle ont tenté de créer un "lobby citoyen" grâce notamment à une vidéo intitulée "Il est encore temps". Car leur but est d'amener les Etats et les citoyens à des actions concrètes en faveur du climat. Mr Servigne, personnellement, essaie de donner l'exemple dans sa vie de famille (logement, déplacements, nourriture…). Il cherche en effet à "limiter les dégâts" face au désastre annoncé...

Effectuons donc à notre tour le sursaut escompté par ces collapsologues en mettant nos vies en conformité avec des conseils de bon sens comme par exemple le tri et la limitation de nos déchets, la généralisation de l'utilisation des transports en commun, la demande d'une agriculture sans pesticides, des achats individuels conscients de produits locaux, un habitat léger en matériaux non polluants, une énergie remplaçant le nucléaire, la fin de l'obsolescence programmée des biens de consommation, des liens humains solidaires

Pour en savoir davantage, consulter sur Internet: www.pabloservigne.com.

Mr Servigne sera présent lundi 29/10/2018 à Nice pour une conférence à 20 heures aux Assises de la Transition Citoyenne et Ecologique à l'Université de St Jean d'Angély. Venez nombreux!

Lyliane

 

27/10/2018

Mieux avec moins...

Un ingénieur aventurier, un équipage, un catamaran et c'est parti pour un tour du monde un peu particulier: rechercher aux quatre coins du globe les meilleures techniques de recyclage, d'économie, d'artisanat. Corentin de Chatelperron raconte son expérience dans Nomade des mers, les escales de l'innovation, une série documentaire d'Arte dont Slate est partenaire, et dans le livre Nomade des mers, éditions ARTE Editions/EPA dont nous tirons l'extrait ci-dessous.

"Je m’appelle Corentin, je suis ingénieur. Avec mon équipage, nous voulons rendre notre bateau autonome grâce aux low-tech, ces systèmes D que l’on peut fabriquer et réparer partout. Alors, nous partons autour du globe rencontrer ceux qui les inventent, car si elles étaient mieux connues, elles pourraient changer le monde. Je suis parti seul pour six mois, naviguant du Bangladesh à la Malaisie avec un objectif: vivre en autonomie en expérimentant des technologies qui me passionnent depuis longtemps, les low-tech, des systèmes ingénieux, faciles à fabriquer et à réparer, et qui répondent aux besoins de base.

C’est une idée que j’ai eue à l’époque où je vivais au Bangladesh. Il y a quelques années, diplôme d’ingénieur en poche, je suis parti travailler là-bas, dans un chantier naval, et j’y ai découvert les propriétés de la fibre de jute, une plante qui pousse à profusion dans le delta du Gange. J’ai alors pensé que cette fibre naturelle pourrait être utilisée à la place de la fibre de verre pour la construction des bateaux, parce qu’elle présente un avantage à la fois sur le plan écologique (la fibre de verre, elle, ne se recycle pas et s’avère très énergivore à produire) et pour l’économie locale.

Après deux années de recherches avec l’équipe que j’avais recrutée, le premier bateau fabriqué en jute et en résine a vu le jour: le Gold of Bengal. Dans cette optique, j’avais embarqué un peu de matériel sur le Gold of Bengal: une serre pour faire pousser des pommes de terre, un four solaire, un réchaud à économie de bois, et aussi… deux poules, dans l’espoir d’obtenir des oeufs! Mon rêve était de revenir avec plus de nourriture qu’au départ! Mais cela n’a pas du tout marché comme prévu. Et pourtant, je n’avais pas prévu grand-chose.

 Partout, les humains innovent pour répondre aux grands défis du quotidien: l’accès à l’eau, à la nourriture et à l’énergie. Notre mode de développement se heurte en effet aujourd’hui à de nombreuses limites –émissions de gaz à effet de serre, réchauffement climatique, chute de la biodiversité, pollution, dégradation et destruction des sols…– et repose encore essentiellement sur des ressources non renouvelables (énergies fossiles, ressources métalliques), induisant à terme d’éventuelles pénuries.

Grâce au recours aux low-tech, certains arrivent à faire mieux avec moins: ils développent des économies locales, des emplois, des compétences, et renforcent en même temps leur autonomie.
 
Si l’innovation technologique semble avoir un rôle central à jouer, des ingénieurs, tels que Philippe Bihouix –L’Âge des low-tech. Vers une civilisation techniquement soutenable, Seuil, 2014–, expliquent qu’il serait cependant risqué de tout miser sur une «sortie par le haut», le déploiement des high-tech nécessitant en effet des ressources naturelles, dont des métaux rares, que l’on a par ailleurs du mal à recycler correctement.

Mais grâce au recours aux low-tech, certains arrivent à faire mieux avec moins: ils développent des économies locales, des emplois, des compétences, et renforcent en même temps leur autonomie. Rendre ces innovations accessibles à tous et dans le monde entier, c’est le pari fou du Nomade des Mers.
 
Pour le réaliser, il nous fallait un laboratoire pas comme les autres: un bateau de quatorze mètres de long, débarrassé de ses banquettes et de ses cabines spacieuses, afin de libérer de l’espace pour créer un atelier dans lequel bricoler des prototypes et les tester, cultiver des plantes et élever des insectes. Dans les flotteurs, les cabines de l’équipage, un atelier d’électricité, un laboratoire de biologie et des espaces de stockage; au-dessus, un poulailler et des éoliennes, et, dans l’habitacle, des espaces de culture, qui nous serviront au fil de nos escales à tester différents systèmes de culture hors-sol.

Nous héritons de quatre poules, que mes parents m’ont confiées. Elles portent les noms des membres de l’équipe restée à terre: Marvin, Camille, Chab et Amandine. Avant de partir, nous nous assurons qu’elles disposent d’un nid agréable: je souhaiterais qu’elles pondent tous les jours, et pour cela, elles doivent se sentir à l’aise. Pour une poule, ce n’est pas la vue sur la mer qui importe, mais plutôt le sentiment de sécurité…"

Selon Corentin de Chatelperron - Slate - vendredi 26 octobre 2018
 

25/10/2018

Manger, un acte politique...

Mme Virginie Félix dans Télérama a interviewé Mme Alice Waters, figure de proue contre la malbouffe aux Etats-Unis et du mouvement Farm to table (de la ferme à l'assiette). Cette dernière veut aujourd'hui "semer à travers le monde les graines d'une révolution délicieuse dans les écoles".

Selon Wikipédia, Mme Alice Waters est une restauratrice américaine née le à Chatham Borough, dans le New Jersey. Fondatrice de "Chez Panisse", célèbre restaurant de Berkeley, en Californie, elle est également connue pour son engagement militant en faveur d'une alimentation et biologique et locale. Elle a été accueillie au sein du National Women's Hall of Fame en 2017.

Mme Waters voudrait, en effet, que tous nous arrêtions de nous nourrir sans réfléchir, sans savoir d'où viennent les produits mis dans notre assiette. La nourriture industrielle que l'on absorbe prône des modes de pensée tels la voracité, l'uniformité, la vitesse au détriment de la qualité. Aussi, s'en nourrir revient à absorber ces types de valeurs qui ne sont pas sans conséquence pour notre environnement.

Par contre, lorsque nous achetons des produits sains à de vrais agriculteurs qui travaillent la terre, nous apportons notre soutien à un ensemble de valeurs, bonnes pour l'environnement comme pour l'être humain. Chacun a le choix d'aller au marché, d'acheter local, de respecter les saisons et ce faisant, il renoue son lien avec la nature. C'est un choix que nous pouvons faire dans notre pays où la nourriture n'est pas rare et où nous mangeons 3 fois par jour.

Mme Waters rappelle que "presque la moitié du changement climatique est due à notre alimentation actuelle". Pour elle, la nourriture est une question centrale et elle ne comprend pas "les écologistes qui ne se soucient pas de ce qu'ils mangent". Aussi, depuis 25 ans, elle a entamé une action dans les écoles nommée "The Edible Shoolyard Project" dans lequel elle a travaillé avec Mme Michelle Obama, lorsqu'elle était à la Maison Blanche...

Aujourd'hui, elle se bat pour l'éducation alimentaire et aussi pour que tous les élèves de Californie aient accès à des repas bio et gratuits, de l'école primaire au lycée. Ses buts: enseigner aux plus jeunes, dans le potager comme à la cantine, l'importance de la nutrition, la conscience de l'environnement, le sens de la communauté. Il s'agit de faire circuler des valeurs essentielles et de semer les graines du changement.

Pour aller un peu plus loin avec ces notions, lire "L'Art de la cuisine simple" dans Acte Sud/Keribus éditions et la version intégrale de l'interview de Mme Waters sur Télérama.fr.

Lyliane

 

24/10/2018

Suite de la pétition contre les dispositifs anti-SDF...

Bonjour, 
J'ai donc participé à l'audition du 10 octobre, qui avait lieu au Palais d'Iéna, à Paris, au Conseil Economique, social et environnemental.
Le thème du jour étant centré sur les conditions de vie des SDF et nous avons eu une bonne écoute, de la part des membres de CESE.
Nous étions 3 citoyens à avoir lancé des pétitions sur ce sujet sensible, qu'est celui des sans-abri .
Les membres du CESE  faisant le relais, auprès du gouvernement et je participerai à nouveau le 11 décembre, cette fois-ci, à la séance plénière.
J'ai espoir, gardons tous l'espoir et ne relâchons pas la pression, afin de voir enfin de réelles  dispositions humaines,  pour l'interdiction de ces mobiliers urbains anti-SDF, toute personne sans domicile, devant pouvoir s'abriter et s'allonger si besoin. Les SDF doivent être hébergés et protégés du froid, mais notre combat reste de voir disparaître ces monstrueux systèmes qui transforment nos bancs publiques, nos terrasses et façade d'immeuble et toute possibilité de refuge, en hideux dispositifs inhumains. Pas de ça au pays des Droits de l'Homme! 
Merci encore à tous les signataires, c'est par vous que ce combat sera gagné.

Martine Maçon - Royan

23/10/2018

Proposition de cadeau solidaire pour les fêtes...

Vous êtes salarié·e d’entreprise ou impliqué·e dans l'action municipale ou associative ?

En tant que fidèle soutien de notre action, profitez des fêtes de fin d’année pour faire découvrir Elevages sans frontières à vos collaborateurs et rassemblez-vous autour d’une action engagée et conviviale :

Cadeau solidaire, carte de vœux personnalisée ou animation dans vos locaux… imaginons la formule qui vous convient le mieux pour offrir une chèvre, une poule ou un mouton à une famille paysanne démunie.

 
  
       
       Découvrez nos actions       
      
 
 

Grâce à votre mobilisation, un cadeau de fin d'année de la part de votre entreprise ou association fera une vraie différence dans la vie d'une famille !

En plus : une déduction fiscale de 60% du don dans la limite de 0,5% du chiffre d’affaires de votre entreprise.

 

Nous sommes à votre disposition pour définir ensemble des propositions concrètes adaptées à votre structure. N’hésitez pas à transférer notre message à vos collègues.


Cordialement,
 
Charlotte Conjaud, chargée des partenariats
 
 
Si v

 

22/10/2018

Accueillir un migrant sous son toit...

Mme Nathalie Ricci, journaliste à Nice-Matin, nous apprend que l'ouvrage "Le Prince et la petite tasse" publié récemment aux éditions Calmann-Lévy par Mme Emilie de Turckheim, cousine de Charlotte et écrivain, raconte comment, pendant 9 mois, Emilie, Fabrice et leurs 2 enfants âgés de 8 et 9 ans ont accueilli chez eux un réfugié afghan de 22 ans prénommé Réza. La question posée par ce livre nous interpelle tous, car il touche notre responsabilité individuelle comme notre sensibilité politique. "Si une personne sur 1000 dans notre pays accueillait par exemple quelqu'un chez soi, ne nous sentirions nous pas moins repliés sur nous-mêmes"? demande Mme de Turckheim.

Cette expérience vécue en 2016 a, en effet, été  pour elle l'occasion d'écrire un journal empli de fraternité et d'espoir. Cette tranche de vie solidaire s'est décidée sur un coup de fil au SAMU Social et, en quelques semaines, elle s'est concrétisée. Partager l'expérience intime d'un foyer pour de longs mois avec un migrant demande cependant un engagement et une bonne disponibilité. "Ce n'est pas une colocation parmi d'autres, car on ne peut rester indifférent à des gens qui ont risqué la noyade en Méditerranée et se sont sentis rejetés à nos frontières". La difficulté à s'exprimer en français de Réza l'a particulièrement touchée...

Cet appel à ouvrir nos bras comme notre cœur sans peur ni a priori sera-t-il entendu? Mme de Turckheim a, quoi qu'il en soit, donné l'exemple au lieu de juger avec sa tête. Merci à ce livre de témoigner d'un chemin d'espoir et de fraternité! Les médias ne font malheureusement que peu de place encore à ce genre d'expériences vécues… D'où l'utilité de relayer ce genre d'informations sur notre blog!

Lyliane

21/10/2018

Sauvetage en mer avec l'Aquarius...

Soutenir SOS Méditerranée, c'est, me semble-t-il, coopérer avec un certain modèle de solidarité et de fraternité! Le journal syndical US Magazine, sous la plume de Mr Laurent Tramoni, nous raconte sa vision de la manifestation du samedi 6/10/2018 à Marseille. Les militants du Snes-FSU, en effet, dans des dizaines de villes en France dont Marseille, avaient mis leur matériel et leurs équipes au service de l'Aquarius. Tous portaient un tee-shirt aux couleurs des gilets de sauvetage du bateau.

Cette "vague orange" est allée à Marseille à la rencontre des sauveteurs et du navire, bloqué à quai, à la Joliette, faute de pavillon. En Europe, pendant ce temps, des cortèges se formaient pour dénoncer les manœuvres politiques des Etats Européens, entravant l'action des ONG de sauvetage. Interdictions d'accoster, refus de débarquement des réfugiés, retrait du pavillon se sont malheureusement succédés… alors que l'Aquarius a sauvé 29 523 vies en 5 ans.

On estime que chaque jour en Méditerranée centrale 9 réfugiés se noient encore actuellement. Le Droit International pourtant oblige tout navire à porter assistance à une embarcation en péril. Aussi, cette manifestation était-elle destinée à réclamer l'application des principes humanitaires de la part d'une Europe qui s'enferme "dans la xénophobie et l'égoïsme".

Refusons la fatalité et ne laissons pas se perpétuer ces drames humains  qui se jouent sous nos yeux! Les ONG ont besoin de notre soutien. Ne laissons pas des groupuscules d'extrême-droite, aveuglés par leurs idées, dicter à tous les pays d'Europe l'attitude qu'ils doivent avoir face à ces migrants qui fuient la guerre, l'enrôlement de force et la famine! Un modèle européen de sauvetage en mer devrait, selon l'US Magazine, être pris en charge par chaque Etat européen…

 
 

Pour soutenir le sauvetage en mer, SOS MEDITERRANEE a choisi la plate-forme WeMove pour porter cette pétition qui peut être signée dès maintenant sur
https://you.wemove.eu/campaigns/sauvons-l-aquarius-et-le-...

La pétition sera accompagnée d’une campagne digitale où chaque citoyen sera invité à se filmer ou à se photographier avec les hashtags #SaveAquarius et #SaveRescueAtSea.

Pour soutenir de ONG comme SOS Méditerranée, joindre sur Internet: www.sosmediterranée.fr. 

Lyliane

20/10/2018

Une "cantine participative" à Manosque...

Le journal Messages du mois d'octobre du Secours Catholique nous informe, sous la plume de M.-H.C, de la mobilisation réussie de bénévoles de l'association locale pour créer un lieu convivial et participatif à Manosque. Dans un ancien restaurant du centre-ville, en effet, le Secours Catholique des Alpes a ouvert une "cantine participative", où les repas se préparent et se prennent ensemble. Ce restaurant solidaire offre une cuisine familiale française en veillant à ce qu'elle soit économique, nutritive et faite à base de produits locaux.

Cette cantine est ouverte à tous, sans condition de ressources, trois jours par semaine. Il faut cependant avoir pris une cotisation de 5 euros minimum à l'association. Les adhérents sont alors impliqués dans toute l'organisation des 20 couverts qui peuvent être servis dans le restaurant, nettoyage et service compris. Chaque repas coûte environ 3 euros, plus pour ceux qui le peuvent.

Ce sont les bénévoles du Secours Catholique qui ont lancé ce projet. Ils voulaient pour la plupart rompre la solitude de beaucoup d'habitants isolés, les rassembler autour d'un partage de repas et leur proposer une nourriture saine et de qualité. En effet, ils avaient remarqué que beaucoup souffraient d'insécurité alimentaire. A la cantine solidaire, les menus sont variés et on échange même des recettes…

Une initiative qui mériterait d'être reprise ailleurs! Pour toute information, s'adresser à www.alpes.secours-catholique.org.

Lyliane

11/10/2018

Une tour maraîchère à Romainville en 2019 pour légumes et emplois...

FIGARO DEMAIN - Pour nourrir ses habitants, créer du lien et des emplois, Romainville construit une vaste ferme urbaine verticale qui verra le jour en avril 2019. La serre géante implantée en plein cœur de la commune située à 3 kilomètres de Paris produira 12 tonnes par an de fruits et légumes.
À quelques encablures de Paris, des citadins pourront bientôt voir leurs tomates et leurs champignons pousser dans un immeuble! Le chantier de la première «tour maraîchère» de France, estimé à 5 millions d'euros, a en effet débuté. Ce vaste bâtiment dédié à l'agriculture urbaine a pris racine à Romainville, ville de Seine-Saint-Denis de 25.000 habitants, plus habituée à voir des logements sociaux sortir de terre que des plants de carottes et de tomates!


De quoi s'agit-il? D'une sorte de serre géante et verticale implantée en plein cœur de ville, au plus près des consommateurs. D'après les projections de la mairie, le bâtiment qui verra le jour en avril 2019 est composé de deux tours dont la plus haute fera 24 mètres, sur six étages. La culture des carottes, tomates et autres fruits et légumes sera ainsi répartie en fonction des étages et optimisée par les spécialistes de la culture urbaine.
Outre une exploitation agricole, la cité maraîchère abritera un centre de sensibilisation et de formation à l'agriculture urbaine ouvert aux professionnels et aux particuliers. Un vaste espace de vie composé d'un café-cantine et d'une épicerie pour vendre les produits en circuit très court complète ces lieux. Cette tour futuriste renoue ainsi avec le passé du département, autrefois terre d'accueil des maraîchers et vignerons.
En revanche, les méthodes d'exploitation ne sont pas celles de nos aïeux! Les fruits et légumes pousseront hors-sol, alimentés par des substrats issus à 100% de produits organiques, sans pesticide ni engrais chimique, sans chauffage ni lumière artificielle et disposés sur les 6 étages. Avec ces méthodes, la ferme citadine vise une production de 12 tonnes par an de fruits, légumes, champignons, fleurs comestibles, plants et semences. Elle permettra ainsi de couvrir la consommation de 200 familles.


Un projet créateur d'emplois
L'ambition n'est donc clairement pas de nourrir toute la commune mais aussi de créer des rencontres et du lien social entre habitants et de sensibiliser les urbains aux enjeux de l'agriculture. L'objectif de la première «Cité maraîchère» de France, qualifiée par lamunicipalité socialiste de projet «unique en France», est également de créer des emplois. «En réintroduisant de l'activité maraîchère à Romainville, nous avons souhaité tout d'abord redonner à la ville, longtemps lieu de cultures maraîchères, une vocation de ville nourricière. Mais nous allons également générer une nouvelle activité économique créant de l'emploi et notamment de l'emploi en insertion», a expliqué la maire, Corinne Valls. Au total, 12 emplois seront créés dès 2019.
Le lieu entend enfin devenir un «laboratoire vivant» pour les projets d'agriculture urbaine «appelés à se développer» dans la future métropole du Grand Paris. En plein essor, l'agriculture urbaine permet en effet de cultiver les fruits et légumes au plus près des consommateurs. Cette méthode de production compense par ailleurs le déclin de l'agriculture en Europe occidentale. La France a perdu l'équivalent du département de Seine-et-Marne en surfaces agricoles en l'espace de 10 ans au profit de l'urbanisation, alertait récemment l'Observatoire national de la Biodiversité. Les plus grandes métropoles se tournent de plus en plus vers cette solution pour compenser la diminution des espaces cultivables et la pollution des sols. Singapour multiplie les serres verticales où des légumes sont cultivés, mais où également des truites ou des mérous sont élevés dans des bassins disposés par étages. Shanghaï projette même de créer la plus grande ferme verticale au monde sur 100 hectares. En attendant que ces projets d'envergure voient le jour, la municipalité de Romainville se mobilise pour que la greffe de la cité maraichère prenne avec ses habitants. 

Mathilde Golla - Le Figaro - lundi 1 octobre 2018

05/10/2018

Découvrir le régime de Pioppi, un petit village italien, où l'on vit longtemps en bonne santé...

Je connaissais déjà le régime des centenaires d'Okinawa,  celui des Hounzas dans l'Himalaya et le régime crétois, mais je n'avais jamais entendu parler du régime Pioppi, un village de  Campanie, sur la Côte du Cilento, à deux heures de Naples environ. C'est une star américaine de la nutrition, Mr Ancel Keys, qui s'y est installé avec sa compagne à la fin des années 60, qui a fait connaître ce village où les centenaires sont nombreux. Mme Elisabetta Moro, professeure spécialiste de l'histoire et de l'anthropologie de Pioppi, a été interviewée par Mme Jessica Agache-Gorse pour la revue Version Femina, afin de découvrir le secret de leur belle longévité.

En Grande-Bretagne vient de paraître le livre "Pioppi diet" par le Dr Aseem Malhotra et Mr Donald O'Neill (collection Penguin). Cela a mis en lumière le régime alimentaire des habitants de Pioppi. Il faut savoir tout d'abord que ces habitants étaient des pêcheurs et qu'ils n'étaient pas riches: ils se nourrissaient donc peu et uniquement de produits locaux. Ils continuent à vivre ainsi assez frugalement. Par exemple, le matin ils prennent simplement un café et un fruit, parfois rien. Ils ne mangent de la viande qu'une fois par semaine et du poisson de leur pêche (sardines, maquereaux, anchois…) deux à trois fois la semaine. L'essentiel de leur régime, ce sont les fruits et les légumes de leurs jardins (tomates, brocolis, choux, aubergines, figues, oranges, abricots, pommes…). Le dimanche, ils font eux même leurs pâtes fraîches et chacun pétrit son pain. Lentilles et haricots figurent en bonne place dans leurs menus.

Mme Olga Vaccaro, professeure de nutrition à l'Université de Naples, ajoute à cette liste des fruits secs (noix et amandes), de l'huile d'olive et jamais de beurre, ni de sucre ou alors très exceptionnellement. Toutefois, des soupes avec des féculents (pâtes, pain, céréales) peuvent être ajoutées, de même qu'un peu de lait écrémé et de ricotta. Un verre de vin à table est également admis. La convivialité et un mode de vie actif (jardinage, pêche) et cependant paisible peuvent aussi être signalés dans ce village. Faire la fête est en effet une dimension partagée par tous.

Alors, qui veut choisir ce modèle de vie pour devenir centenaire et en bonne santé? Pour quelques recettes et conseils, lire l'ouvrage "La dieta mediterranea"de Mme Moro.

Lyliane