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08/06/2017

Redécouvrir le silence dans notre monde où règne beaucoup de bruit ...

Le dernier Salon Maison et Objet, écrit Mme N. Coll dans Version Fémina, a pour thème "A l'écoute du silence". De même, des écrivains comme le norvégien Mr Erling Kagge dans son ouvrage "Quelques grammes de silence" chez Flammarion et la française Kankyo Tannier avec "Ma cure de silence" (éditions First) nous invitent à couper le son et à faire silence au quotidien, même en famille, en créant une bulle autour de soi. Il n'est, certes, pas question de vivre dans des espaces insonorisés, car là le silence total est difficile à supporter. Le chant d'un oiseau, un meuble qui craque, des bruits de pas nous ouvrent au contraire à des sensations subtiles, à percevoir la vie qui palpite autour de nous et donc à nous sentir faire partie d'un tout vivant... 

Si des créateurs et des éditeurs s'intéressent au silence, c'est qu'ils donnent assurément raison au proverbe "le silence est d'or"!  Le sociologue et anthropologue David Le Breton déclare " Nous vivons dans une société de distractions qui nous emmène toujours plus loin à l'extérieur de nous-mêmes. Redécouvrir le silence nous confronte au contraire à notre intériorité, nous donnant les moyens d'être à l'écoute de ce que nous sommes". Quant à l'historien Alain corbin , il explique que "se taire en présence de ses proches, c'est mieux. Cela veut dire qu'avec eux on se sent vraiment bien, libéré de l'obligation d'interagir sans cesse et d'être réactif".

 Alors, libérons-nous du bavardage qui sert à meubler les blancs dans la conversation! Certes se trouver sans rien à raconter peut procurer un malaise au début en société. Toutefois, prenons conscience que ne plus avoir peur d'être seul, se défaire peu à peu de l'angoisse du vide, du néant, c'est aussi se rebrancher à soi-même! C'est donc une excellente thérapie contre le stress!

En outre, des chercheurs de l'Académie de Médecine, à travers un rapport de 2012 intitulé " L'effet du silence", ont découvert que faire silence modifie notre pression sanguine et notre respiration, nous donnant même le pouvoir de favoriser le renouvellement des cellules du cerveau. Ouvrons donc nos oreilles et lâchons l'habitude qu'ont beaucoup de personnes d'avoir un bruit de fond, musique ou télévision, qui nous coupe de la vibration du monde dans laquelle nous baignons tous, de notre véritable force de vie! 

Pour approfondir le sujet, consulter sur Internet: www.objetconnecte.net

Lyliane

01/06/2017

Sur les toits de Barcelone...

Jeudi 18/5, sur Arte, une émission de l'après midi nous a montré en images l'utilisation que font les habitants des toits plats de Barcelone. La capitale de la Catalogne en effet, vue depuis l'Observatoire qui surplombe la ville, fait penser à un océan de toits-terrasse. A l'époque de Gaudi, qui a laissé une trace indélébile dans les bâtiments de la ville, les toits plats des bâtiments historiques étaient des tours de guet et ceux des immeubles servaient essentiellement à y étendre le linge.

Depuis cette période, les habitants leur ont trouvé d'autres fonctions. On y érige tantôt des panneaux solaires, tantôt des jardins suspendus, des potagers, une serre même; on y installe de belles piscines ou bien on les réserve à des festivités de groupe, des soirées guitare par exemple. L'usage le plus étonnant à nos yeux est d'y avoir réservé de quartiers à quartiers un emplacement pour y monter des pyramides humaines...

Bien plus, la ville s'agrandit par les toits. Depuis peu, en effet, des entreprises s'emploient à planter au sommet des immeubles des modules préfabriqués en bois. Enfin, des associations de conservation des oiseaux introduisent depuis peu des faucons-pélerins, qui construisent leurs nids au bord du vide, là où les terrasses sont inaccessibles aux humains.

Je me dis que lorsque l'imagination est au pouvoir et que les règles d'urbanisme sont suffisamment souples, il est possible de laisser les citoyens s'emparer du destin de leur ville et la modeler à leur guise. Cela confère quoi qu'il en soit à la capitale de la Catalogne une dimension originale, typiquement espagnole! Merci à toutes les personnes de bonne volonté soucieuses de mêler tradition et modernité dans la belle cité de Barcelone!

Lyliane

01/05/2017

Perturbateurs endocriniens, un défi urgent pour protéger les citoyens...

Selon la revue Que Choisir qui consacre plusieurs pages de son numéro 558 au dossier des perturbateurs endocriniens, ceux-ci sont omniprésents dans notre vie quotidienne et pourraient favoriser de nombreuses pathologies (cancer du sein chez la femme jeune, des testicules chez l'homme jeune, obésité, diabète...). Depuis la mise en cause du Bisphénol A (BPA) et son interdiction dans les biberons en 2010, la polémique enfle et s'étend. Des soupçons pèsent en effet sur plus d'un millier des quelques 143 000 produits chimiques utilisés par l'industrie.

Mr Bernard Jegou, directeur de recherches à l'INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale), est l'un des premiers scientifiques à s'être intéressé aux perturbateurs endocriniens. Certes, les pathologies constatées sont multifactorielles (équilibre alimentaire, exercice physique, stress ...), même si elles portent principalement sur des aspects génétiques et hormonaux. Les perturbateurs endocriniens sont en effet susceptibles d'interférer avec nos hormones. Or, nos glandes endocrines régissent le fonctionnement de notre organisme dans son ensemble (croissance, reproduction, métabolisme...)

Il a été démontré que c'est in utéro et lors de la puberté que les effets de ces substances pourraient être les plus forts. Les femmes enceintes notamment doivent être vigilantes (éviter les récipients en polycarbonates, les fast-food, l'ibuprofène, les insecticides, certains parfums, le tabac, les pesticides...). En 2013, le Parlement Européen annonçait que des mesures sanitaires devraient être rapidement prises, même si nos connaissances en la matière sont encore fragmentaires.

Toutefois, les lobbies industriels continuent de semer le doute dans les esprits pour retarder une interdiction de leurs produits, qui n'est toujours pas effective. Un tel cynisme, au mépris de la santé humaine, animale et de l'environnement, devrait être dénoncé haut et fort! Le retard pris sur ce dossier est même qualifié selon certains de "criminel". En attendant, que chacun d'entre nous par précaution évite certains cosmétiques, les emballages des fast-food, les phtalates (PVC), les peintures, les fruits et légumes traités par des pesticides et des conservateurs et les insecticides en général. 

Lyliane

22/04/2017

Maintien des personnes âgées à domicile...

Selon l'US Retraités d'avril 2017, un sondage de 2012 montre que 90% des personnes interrogées à cette époque choisissaient de rester à domicile même si leurs capacités physiques se détérioraient. Un dossier consacré à ce sujet revient sur l'évolution de la politique sociale en France. Nous apprenons donc que jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale, les pouvoirs publics choisissaient l'hospice. C'est le rapport Laroque de 1962 qui commença à évoquer une nouvelle politique de la vieillesse et à imaginer des solutions de maintien à domicile. Des aides ménagères étaient certes apparues dès les années 50, mais il fallut attendre les années 1980 pour que la question de la prise en charge des personnes âgées devienne une question à la fois individuelle et de société. Le Plan Borloo en 2005 a permis le développement d'emplois précaires (aides à domicile) et la privatisation des services d'aide à la personne au détriment d'une politique publique.

Qu'en est -il aujourd'hui? Un rapport du Sénat datant de 2014 pointait cette évolution et préconisait un tarif unique d'intervention, une amélioration des conditions de travail, des salaires et de la qualification des personnels. La Loi Adaptation de la société au vieillissement (AVS), votée en décembre 2015, a procuré quelques avancées (revalorisation de l'APA, aide aux aidants, prévention et modalité d'autorisation pour les structures...). Toutefois, elle ne répond pas véritablement au défi du vieillissement, puisque le financement du maintien à domicile n'a pas été revu. Pourtant, il faut savoir que la majorité des personnes âgées vieillissent dans de bonnes conditions d'autonomie. Seuls 8% des plus de 60 ans sont dépendants et une personne sur 5 de plus de 85 ans. L'âge moyen de la perte d'autonomie serait de 83 ans... Il y a donc de nombreuses années à envisager avant la solution de la maison de retraite!

Certes, des améliorations dans les appartements existent déjà: douches avec appuis, alarmes personnelles, portage de repas... Il semble néanmoins nécessaire pour notre société de repenser l'aide à domicile, ses enjeux et son organisation. En effet, se faire accompagner dans toutes ses dimensions (physiques, psychiques et sociales) quel que soit son revenu personnel, marquerait un réel progrès. Espérons que ce débat ne sera pas escamoté et que nos aînés pourront vraiment choisir les contours de leur vieillesse... Car c'est au fond à chacun de nous que s'adressent ces choix de société!

Pour approfondir ces questions, il est possible de se connecter sur des sites Internet comme: www.dependance-infos.com/maintien-a-domicile ou 

www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/vivre-domicile/amenager-son-logement ou aussi:
www.notretemps.com › Famille Maison › Aide à la personne › Aide à domicile
 
Lyliane 
 
 

 

17/04/2017

Un scénario de transition énergétique qui paraît crédible...

L'Association négaWatt a publié en janvier dernier son scénario 2017-2050. Il montre comment la France pourrait "atteindre le 100% renouvelable d'ici à 2050, avec à la clé de multiples bénéfices économiques, sociaux et environnementaux". Un article paru dans Biocontact d'avril 2017 émanant du Directeur de l'Association négaWatt, Mr Stéphane Chatelin, éclaire le chemin vers la transition énergétique, dont la loi a été adoptée l'été 2015. Il démontre notamment que des gisements considérables d'économie d'énergie existent. Il cite le cas des domaines du bâtiment, des transports et de l'industrie.

Pour le bâtiment, l'action principale pourrait se centrer sur la rénovation énergétique: isolation des parois, remplacement des fenêtres, amélioration des systèmes de ventilation, de chauffage et d'eau chaude. Le premier secteur émetteur de gaz à effet de serre reste celui des transports. En réduisant la place des voitures, des poids lourds, du transport aérien, en développant le télétravail, le co-working, des impacts importants pourraient en résulter. Enfin, le secteur industriel devrait réduire ses besoins en matières premières non renouvelables, promouvoir un recyclage généralisé et un système alimentaire issu de pratiques agro-écologiques et biologiques.

Tout cela s'ajoute bien entendu à l'abandon progressif du nucléaire et des énergies fossiles et à la fin de l'obsolescence programmée des appareils. En résumé, le scénario prôné par négaWatt réclame de tous plus de sobriété, d'efficacité et une fourniture d'électricité assurée par des énergies renouvelables (éolien, photovoltaïque,filière bois...). Ce scénario ambitieux mais réaliste pourrait à terme créer quelques 600 000 emplois à l'horizon 2050, si des investissements étaient faits au bon endroit. En outre, les bénéfices pour notre santé serait très importants (polluants atmosphériques, particules fines en diminution...).

Crée en 2001, l'Association négaWatt par son projet résumé ci-dessus a pour objectif de montrer qu'un autre avenir énergétique est réalisable et souhaitable. Pour en savoir plus sur ce scénario  qui est le fruit d'un travail d'expertise collectif, ou cette Association, consulter sur Internet le site: www.negawatt.org.

Lyliane

 

15/04/2017

Les téléphériques urbains prennent leur envol en France...

Les téléphériques urbains par câbles ne sont pas une nouveauté, puisqu'il en existe plusieurs dans le monde et même en Europe comme par exemple à Londres, où le téléphérique qui enjambe la Tamise a été installé à l'occasion des Jeux Olympiques de 2012 et celui qui est prévu cette année à Berlin. Beaucoup moins onéreux qu'un pont routier ou une passerelle, ces nouveaux transports en commun s'imposent également par leur simplicité. En effet, la technique est connue. Elle s'était jusque là surtout développée en montagne dans l'équipement des stations de sports d'hiver. Toutefois, il faut signaler le téléphérique urbain de Grenoble, qui date de 1934 et qui permet toujours de rejoindre le quartier de la Bastille. 

Actuellement, environ 13 projets de téléphériques urbains sont à l'étude en Ile de France, comme le Téléval prévu pour 2021, car ils permettraient de résoudre de nombreux problèmes de circulation pour un coût modéré et sans de trop grandes nuisances environnementales. Toutefois, le téléphérique urbain qui fait couler beaucoup d'encre actuellement est celui de Brest. En service depuis octobre 2016, il relie en 3 minutes les deux rives de la Penfeld. Il a une hauteur de près de 80 m et domine le port de commerce et une bonne partie du paysage brestois. Il a coûté 19 millions d'euros et peut transporter 1 200 passagers à l'heure. Depuis ses cabines vitrées, il procure en outre un magnifique point de vue pour tous les photographes amateurs!

Cette initiative réussie a donné l'idée aux élèves d'une Ecole d'Ingénieurs de Toulouse, l'ICAM, de se spécialiser dans des bancs d'essai, afin de tester la fiabilité des câbles des téléphériques urbains. Parions que bientôt d'autres villes vont installer leur téléphérique urbain et que cela pourra procurer des emplois nouveaux à nos contemporains. Loin de remplacer bus, trams ou métros, ce type de transport est susceptible de compléter les moyens de transport à notre disposition, de nous inciter à laisser au garage nos véhicules personnels, ce qui ne pourrait que faire baisser la pollution atmosphérique!

Lyliane

13/04/2017

Lumière sur le business des ampoules...

Si vous n'avez pas pu voir à la télévision l'enquête sur France 5 des réalisateurs C. Cabanas et L. Fléchaire intitulée "Le côté obscur de l'ampoule", vous serez intéressé par le résumé que j'en fais en m'inspirant également d'un article de Mr G. Boussaingault dans le journal Nice-Matin du dimanche 2/4/2017. Ce documentaire fait le point sur les ampoules dites à basse consommation, qui depuis le 1/9/2012 ont remplacé les modèles à incandescence. Réputées plus économiques et plus écologiques en théorie, les ampoules fluo-compactes, selon une enquête menée jusqu'en Chine, se révèlent coûter plus cher, durer moins longtemps et contenir du mercure, un composant très dangereux pour la santé.

Le recyclage de ces ampoules (5000 tonnes en France en 2016) pose en effet problème, car le mercure est un perturbateur endocrinien, non sans conséquence pour la santé de nos enfants selon l'eurodéputée des Verts, Mme M. Rivasi. Loin d'être une solution miracle, ces bulbes lumineux si nécessaires à nos intérieurs émettraient en outre des ondes électromagnétiques et des rayonnements uttraviolets. Même les lampes à LED à forte énergie que l'on trouve dans les tablettes, les téléphones et les ordinateurs seraient particulièrement agressives pour les yeux. Nos enfants, dont le cristallin absorbe toute la lumière bleue et qui restent fascinés de longues heures devant les écrans, courent un risque à plus ou moins longue échéance...

Aussi, sans retourner à l'ère de la bougie et de la lampe à pétrole, soyons vigilants, expliquons à nos enfants que les rayonnements des appareils dont ils raffolent sont agressifs pour leurs yeux et surtout demandons des comptes aux industriels et à tous ceux qui nous font prendre de tels risques sans nous en parler. Comme quoi, lanceurs d'alertes et réalisateurs engagés sont essentiels pour débusquer des business dangereux pour notre santé et pour faire progresser une nécessaire transparence!

Lyliane

12/04/2017

Sept bonnes raisons d'ouvrir un P.E.L. (plan épargne logement) selon Fémina Magazine...

Actuellement, écrit Mme Laurence Ollivier dans Version Fémina, le plan épargne logement est un placement sûr et relativement bien rémunéré, car s' il ne rapporte qu'1% brut d'intérêt depuis le 1er août 2016, à l'issue du plan si l'on décide d'emprunter le taux d'un P.E.L est de 2,20%... Les banques pratiquent en ce moment plutôt du 2,70 % voire du 3 ou 4% hors assurance.

Le premier avantage du P.E.L. est que le taux de prêt est garanti durant toute la durée du plan (quinze ans au maximum), même si entre-temps les taux du marché se sont envolés. Ce prêt, rappelons le, est destiné à l'habitation principale et permet de financer l'achat et la construction d'un logement neuf ou ancien, ou des travaux.

Ensuite, bien réaliser qu'il n'y a pas de refus de prêt possible. En effet, le P.E.L. se compose d'une phase d'épargne durant laquelle on emmagasine des droits à prêts qui permettent par la suite d'emprunter un montant maximal de 92 000 euros remboursables sur 2 à 15 ans.

L'économie de frais de dossier est également non négligeable. La plupart des banques pratiquent des frais qui peuvent représenter un pourcentage du montant emprunté, soit habituellement 1% du prêt, plafonné ou non selon les établissements bancaires.

De nombreuses banques, en cas d'emprunt immobilier, exigent une domiciliation de tous les revenus de l'emprunteur. Avec un P.E.L. ce n'est généralement pas le cas.

Le prêt P.E.L. est dispensé de la taxe de publicité foncière en cas de prise d'hypothèque.

Autre avantage: le prêt P.E.L. entre dans le calcul de l'apport personnel. Or généralement plus l'apport personnel est important, meilleures sont les conditions de prêt bancaire. En outre, si vous aviez ouvert un P.E.L. depuis le 1er août 2016, en cas de demande de prêt d'au moins 5000 euros, une prime d'Etat double le montant de vos intérêts acquis au terme du P.E.L.

Enfin, et c'est une spécificité des C.E.L. et des P.E.L., vous avez la possibilité de céder vos droits à prêt ou de les cumuler avec ceux de vos proches. Le bénéficiaire doit être un membre de la famille ou de la famille du conjoint et titulaire d'un P.E.L. ouvert depuis au moins 3 ans. Bonne nouvelle: il est possible d'ouvrir un P.E.L. par personne, y compris pour chacun de ses enfants mineurs et ce n'est pas considéré comme une donation...

Pour en savoir davantage, il est possible de consulter différents sites sur Internet comme www.meilleurtaux.com ou www.cbanque.com. Là, des courtiers en crédit sont référencés et donnent de judicieux conseils.

Lyliane

07/04/2017

Développement de la canne blanche optronique...

Dans la revue de l'association des chiens guides d'aveugles en région PACA, un article me semble digne d'attention. Il nous informe d'une nouveauté: la canne blanche optronique, patronnée par la Fondation VISIO qui souhaite étendre cette aide aux déplacements à toutes les personnes déficientes visuelles et diffuser l'information dans la région.

La canne blanche optronique ou canne Tom Pouce est un boitier léger qui se fixe directement sur une canne blanche classique. Le boitier est doté de capteurs infrarouges et laser permettant d'anticiper les obstacles mobiles et immobiles. Par le biais d'une vibration l'utilisateur est informé de la présence d'un obstacle. Sa portée va de 2 mètres à 12 mètres et surtout elle signale les obstacles jusqu'à une hauteur de 2 mètres. 

Cette aide au déplacement s'adresse aux personnes déficientes visuelles qui ne peuvent pas bénéficier d'un chien guide. Un suivi des bénéficiaires de ce procédé est mis en place depuis quelques années et des instructeurs de locomotion évaluent la capacité des demandeurs après dépôt de leur dossier d'attribution. On estime à 600 le nombre d'utilisateurs de la canne optronique aujourd'hui en France.

Le coût moyen d'une remise de canne est estimé à 5000 euros. Toutefois, et cela mérite d'être salué, la canne et la formation à son utilisation sont entièrement gratuites pour les utilisateurs. En effet, c'est avec le soutien de donateurs, de mécènes et de la Fondation VISIO que les cannes blanches optroniques sont financées.

Si vous souhaitez faire une demande de canne optronique en région PACA, appelez le 04 92 07 18 18. Pour les autres régions ou pour tout renseignement complémentaire, contacter sur Internet: www.chiensguides.org .

La Semaine Nationale du chien guide d'aveugle aura lieu du 17 au 24 septembre 2017 avec Journée Portes Ouvertes, pratiquement partout dans le pays, le dimanche 24/9/2017.

 

Lyliane

 

01/04/2017

Louer solidaire en toute sécurité...

 Dans le journal d'infos des Petits Frères des Pauvres de mars 2017, j'ai trouvé un article intéressant sur la location solidaire. La ville de Paris et six régions françaises ( Ile de France, Nord-Pas-de-Calais, Pays de Loire, Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d'Azur) ont mis en place un dispositif appelé «Louez solidaire» à Paris et «Solibail» en Province. Celui-ci incite les propriétaires bailleurs à louer un logement aux personnes les plus modestes en échange d'avantages fiscaux et autres. En effet, le propriétaire peut bénéficier d'un abattement fiscal de 30 à 70% des revenus locatifs en plus des frais déductibles. De leur côté, les locataires les plus modestes peuvent par ce biais enfin accéder à un logement en bon état dans le parc privé.

 

Le propriétaire, en effet, signe un bail de 3 ou 6 ans avec une association agréée et expérimentée, qui devient le locataire officiel. C'est elle qui se charge de trouver le locataire et qui s'en porte garant. Le logement ne doit pas être meublé et il doit faire au moins 16m2. Il doit aussi respecter les normes de décence, d'hygiène, de sécurité et de confort et ne pas dépasser le prix moyen des loyers du secteur. L'association signataire garantit le paiement des loyers et des charges pendant toute la durée du bail, que le logement soit occupé ou non. C'est elle qui visite le logement et en assure l'entretien. Elle paie également l'assurance des locaux.

 

Autre avantage pour les propriétaires: en cas de travaux importants, une aide conséquente de l'ANAH (Agence Nationale de l'Habitat) peut leur être attribuée contre l'engagement de louer au moins pendant 6 ans. Enfin, ils peuvent récupérer leur logement à l'issue du bail sans aucune justification, ni une quelconque procédure d'éviction.

 

Pour en savoir plus sur ce dispositif, pour Paris, consultez le site internet: www.paris.fr/louezsolidaire et pour les autres départements des régions citées: www.solibail.fr.

 

Lyliane

 

30/03/2017

Le phénomène des jardins partagés en France...

Beaucoup de retraités ou de personnes habitant en immeuble aimeraient trouver à proximité un lopin de terre pour jardiner. Il y a, par ailleurs, beaucoup d'espaces en friche ou non cultivés dans de nombreuses communes.

 

Aussi, depuis 5 ans environ, certaines municipalités, comme à La Colle sur Loup, à Nice ou ailleurs dans les Alpes Maritimes, quelques villes, villages et associations un peu partout en France ont décidé de répartir des parcelles de terre entre plusieurs postulants, afin qu'elles soient cultivées. On appelle cela "un jardin partagé, collectif ou familial". Il y a habituellement plus de demandes que d'espaces possibles à attribuer !

 

Chaque habitant choisi pour ce projet dispose d'une parcelle d'un terrain communal ou privé (généralement d'une surface comprise entre 50 et 80 m2) dans un quartier donné, le cultive, l'entretient et vient ramasser le fruit de son travail. Même si l'on est jardinier amateur, des outils sont mis à disposition et des conseils sont prodigués par une personne plus expérimentée à propos du travail de la terre, de la fréquence d'arrosage, des meilleures variétés locales...

 

D'autres amateurs cultivant des espaces voisins viennent partager leur expérience personnelle. Ainsi, peu à peu, des liens se créent et de nombreux urbains renouent avec la nature. De plus, fruits rouges, légumes et fleurs font la joie des familles, qui découvrent ce que sont les plantations saisonnières. Les supermarchés, regorgeant de toutes sortes de fruits et légumes importés et souvent sans saveur, ne le leur avait pas appris jusqu'ici.

 

Des règles d'occupation et d'entretien sont, par contre, données aux jardiniers amateurs, afin d'éviter du gaspillage, des traitements phytosanitaires inappropriés ou un mauvais usage des parcelles. Parfois, de petits cabanons en planches abritent les outils de plusieurs lopins de terre, obligeant plusieurs voisins à s'entendre. Généralement, ces espaces sont alloués gratuitement et, même si une contribution est demandée, elle reste très modeste.

 

J'espère que, grâce à ce phénomène, les Français vont se sentir beaucoup plus investis dans le mouvement écologique, qui veille au bon usage de notre planète, ne serait-ce que pour les générations futures. De même, voyant que leurs légumes et leurs petits fruits poussent très bien sans produits chimiques et ont beaucoup de saveur, ils vont peut-être davantage se concerner par la lutte contre les pesticides, nuisibles à leur santé.

 

Lyliane

 

16/03/2017

Ces 9 choses que vous ne pourrez plus faire en 2017

 

 
   
 

Lettre du jour de Mr J.M. Dupuis : 
Chère lectrice, cher lecteur,

Chaque début d’année s’accompagne de nouvelles interdictions pour les citoyens français. Pour notre bien soi-disant.

Cette année, nous n’aurons :

  • plus le droit d’aller en scooter à la plage sans gants homologués CE (d’énormes gants de sécurité), sous peine de 45 euros d’amende et d’un point de permis [1]. Ce règlement s’applique à toutes les motos de plus de 50 cm3 ;

  • plus le droit de faire faire du vélo au parc à nos enfants sans casque : dès le 22 mars, les parents qui laisseront leur enfant de moins de 12 ans faire de la bicyclette sans casque seront sanctionnés de 135 euros d’amende [2] ;

  • plus le droit d’acheter des herbicides, fongicides et insecticides au rayon libre-service : ces produits sont désormais sous clef et ne seront vendus qu’avec les conseils d’un professionnel. En janvier 2019, leur vente sera définitivement prohibée en magasin [3] ;

  • plus le droit de garder des vitres latérales teintées à l’avant de votre voiture : 135 euros d’amende et 3 points sur le permis depuis le 1er janvier, si le « taux de transparence » est inférieur à 70 % [4] ;

  • plus le droit d’acheter des « cigarillos » : le 1er février 2017, le gouvernement a annoncé qu’il allait imposer aux cigarillos de changer de nom. Les marques Café crème, Paradiso et Punch sont visées et devront choisir d’autres appellations si elles veulent continuer à vendre leur produit [5] ;

  • plus le droit de ravaler notre façade ou de refaire notre toiture sans mettre l’isolation thermique aux nouvelles normes [6] ;

  • plus le droit de mal nous garer avec notre voiture d’entreprise : votre patron devra désormais obligatoirement communiquer aux services de police les noms de leurs employés qui ont commis une infraction au Code de la route à bord d’un véhicule de fonction [7].

13/03/2017

Ne touchez pas à la loi littoral partout en France, par Jean-Laurent FELIZIA !


 
 
 
  • NE TOUCHEZ PAS A LOI LITTORAL"...NI ICI NI AILLEURS !
 
Jean-Laurent FELIZIA
LE LAVANDOU, France
 

2 MARS 2017 — Notre pétition fait des émules et montre que nous parlons du Littoral à la première personne de la Mer et du Vivant....Port-Haliguen , site pittoresque sur la Presqu’ile de Quiberon, est mis à mal par le concessionnaire du Port pour réaménager celui-ci sans tenir compte de la Loi Littoral et de la Loi Grenelle 2 notamment.
Au fond du Port existe un espace naturel, appelé estran, que le projet condamnerait en le comblant par les boues de dragage toxiques, contenant du HAP (Produit hautement cancérigène ) et du TBT contenant du plomb (Produit provenant des peintures de carénage) afin de réaliser un quai de 200 ML. L’estran est un espace naturel et le code de l’urbanisme R 146-1 indique clairement que ceux-ci doivent être préservés. Aidons, les amoureux de la Bretagne à préserver leur littoral en signant leur pétition en parfaite adéquation avec la nôtre .
https://www.change.org/p/madame-la-ministre-de-l-environn...

23/02/2017

Un projet d'immeuble coopératif en région lyonnaise...

 

Dans le journal La Croix du 4 janvier 2017, le journaliste Camille Paix relate une histoire peu banale concernant un projet de retraités-marcheurs, membres créateurs de l'Association Chamarel à Vaulx en Velin. Il s'agit comme son nom l'indique d'une "Coopérative d'Habitants Maison Résidence de l'Est Lyonnais", crée pour des personnes vieillissantes désireuses de ne pas finir en maison de retraite et de ne pas peser sur leurs enfants. Par anticipation, celles-ci ont donc mûri un projet d'immeuble, isolé en paille, comportant quatorze T2 de 45 M2 et deux T3 de 63 M2, avec espaces collectifs, chambres d'amis, cuisine collective, buanderie, atelier bricolage, bureau, local à vélos, parking et jardins...

Sept années ont été nécessaires pour discuter du statut légal et de la maîtrise d'oeuvre du futur bâtiment, pour trouver un terrain et pour mettre en route la construction. L'Association Habicoop, née à Lyon en 2005, leur a donné de précieux conseils et permis d'affiner leur projet. La nouvelle Loi Alur a certes rétabli le statut de coopératives d'habitants supprimé en 1971, mais les décrets d'application tardent à être publiés. Aussi, les membres de Chamarel ont choisi de créer une S.A.S c'est à dire une société par actions simplifiée. A ce jour, l'Association compte 30 membres dont 13 seulement souhaitent habiter l'immeuble.

Les coopérateurs, membres depuis 6 mois au moins de l'association et disposant d'un apport personnel d'au moins 30 000 euros, possèdent des parts sociales de la S.A.S, mais ils sont locataires de leur logement, payent une redevance mensuelle pour rembourser peu à peu l'emprunt souscrit (2,5 millions d'euros sur 50 ans) et ils s'acquittent des taxes foncières et d'habitation. Toutefois, l'étude des possibilités financières de chaque postulant est examinée, ce qui permet de moduler leur apport. Une cooptation de ceux ci est nécessaire par les membres de Chamarel lors d'une A.G. Le modèle de fonctionnement de l'association est en effet participatif et horizontal (1 personne égale une voix).

Les coopérateurs sont de fait propriétaires collectifs de l'immeuble par leurs parts sociales. Il a été décidé toutefois que leurs descendants ne seraient nullement héritiers de l'immeuble après leur décès, mais hériteraient seulement de la valeur des parts sociales souscrites. Des demandes viennent d'autres régions de France, car c'est un projet assez novateur. En principe, à Vaulx en Velin, l'aménagement de chaque appartement sera finalisé en juin 2017.

Il faut savoir que dans la région lyonnaise ce genre de projet a déjà vu le jour. A Villeurbanne par exemple un immeuble-village fonctionne déjà depuis 2013. Il se nomme le Village Vertical. C'est également une S.A.S. A Bron, l'Association Apps'Solu (appartements solidaires en milieu urbain) a trouvé une approche sensiblement différente dans la mesure où elle achète quelques appartements dans des immeubles pour y installer des coopérateurs.

Cet habitat collaboratif qui se développe dans notre pays a le mérite d'être une alternative aux maisons de retraite privées coûteuses et surchargées et au maintien à domicile qui ne résout pas la question de l'isolement des personnes âgées. Au Québec et en Suisse, ces coopératives ont un statut légal et sont bien développées. Alors, penchons nous sur l'habitation des personnes vieillissantes, regroupons nous pour demander à nos élus de soutenir ce type d'initiatives et même de les favoriser dans leurs villes et communes...

Lyliane

 

22/02/2017

Capitales européennes de la culture en 2017: Paphos et Aarhus!

Nous apprenons, grâce à un article de Mme Véronique Giraud dans le N° de février 2017 du Journal Syndical de la FSU, qu'alors que le programme Erasmus fête ses 30 ans, le Conseil des ministres de l'Union Européenne a désigné cette année deux villes comme capitales européennes: Paphos (Chypre) et Aarhus (Danemark). Cette nomination annuelle de deux ou trois villes a pour but de "mettre en valeur la diversité de la richesse culturelle en Europe et les liens qui nous unissent en tant qu'Européens".

Ces deux villes sont encore peu connues, mais elles ont été choisies sur la base d'un programme culturel dont elles assument la mise en place. La première Paphos, sur l'île de Chypre, est portée par la mythologie, puisqu'elle a mis en lumière son mythe fondateur: la légende du sculpteur Pygmalion et de la Néréide Galatée. Plus de 150 projets rythmeront l'agenda de la ville (gastronomie, opéra, théâtre...). A Aarhus, deuxième ville du Danemark, la reine Magrethe a invité la population à repenser et transformer le territoire en un "laboratoire culturel du 21 ème siècle (art, nouveaux modèles de croissance, solutions durables dans l'agriculture et la production alimentaire, innovation culinaire...)".

En 2004, la ville de Lille avait été choisie comme capitale européenne de la culture et, depuis, ce coup de pouce continue à dynamiser la ville à travers la structure Lille 3000. En 2016, c'étaient les villes de Donostia-San Sebastian (Espagne) et de Wroclaw (Pologne) qui portèrent le titre. En Pologne, cette désignation a été en quelque sorte un haut-parleur inédit pour les droits démocratiques avec l'affaire du dramaturge Krystian Lupa.

Bref, les façons différentes de concevoir la société et la culture en Europe soulignent la richesse et la diversité des peuples qui la composent. De plus, le tourisme culturel représentant 40% du tourisme mondial selon l'OMT, dynamise fortement le développement des territoires et la démocratisation de l'accès à la culture. Et cela peut concerner autant des musées et des sites historiques que des centres urbains, des productions locales ou des sites industriels...

Lyliane

06/02/2017

Le chanvre et ses multiples qualités...

Selon un article publié dans la revue Biocontact de février 2017 signé par Mr A. Céalis, chanvrier en circuits courts, le chanvre, qui avait connu un déclin dans les années 1930, connaît dans notre pays une reprise de la production dès 1960. Au regard des enjeux environnementaux actuels en effet, ses nombreux atouts sont réévalués et le chanvre retrouve une place stratégique dans l'économie des pays producteurs. La France avec 48 00 tonnes environ est le premier producteur actuel de chanvre suivi de la Chine, du Chili et de l'Ukraine.

Cette plante annuelle de la famille des Cannabaceae, cousine du houblon, peut atteindre 4 m de haut. Variété dioïque à l'origine, les variétés cultivées depuis les années 1960 sont des hybrides monoïques c'est à dire que fleurs mâles et femelles sont sur le même pied. L'avantage du chanvre réside dans sa rusticité et sa résistance aux attaques fongiques. Il pousse en outre très vite: planté en mai, il est récolté fin août/début septembre en général.

Sa fibre cellulosique (chéneviotte) est contenue dans la partie superficielle de la tige. Une fois séparée et cardée, elle constitue une laine pouvant être tissée pour faire des tissus, appliquée et utilisée en isolants ou broyée pour fabriquer du papier, des matériaux composites ou de combustion. Par exemple, le béton de chanvre lié à de la chaux ou de la terre est de plus en plus utilisé dans la construction écologique. La feuille du chanvre séchée est très utile dans l'élevage et l'agriculture pour faire des litières et des paillis.

Ses graines (chènevis) contiennent des protéines et des acides gras essentiels. On peut les donner à manger aux animaux, mais surtout les consommer sous forme de farine ou d'huile. La fleur quant à elle a des effets psychotropes. On en tire du cannabidiol, substance active aux effets thérapeutiques intéressants: effets secondaires des chimiothérapies, traitement de certaines épilepsies. Mais, hélas, dans notre pays son utilisation en médecine n'est pas encore très développée et est assez controversée, alors que le cannabis pourrait aider beaucoup de malades...

Pour s'informer, consulter sur Internet le site www.anandaetcie.org, émanant de l'association savoyarde pour la promotion du chanvre. On peut également lire l'ouvrage de Mme M. Dorrel paru aux éditions Trédaniel: Medicannabis.

Lyliane

 

25/11/2016

Le 11ème palmarès des villes championnes de l'engagement citoyen...

Dans le Journal "ça m'intéresse" du mois de novembre 2016, un article de Mme Isabelle Verbaere avec F. Karpyta met l'accent sur les villes françaises dans lesquelles de bonnes idées ont vu le jour. Vingt Lauréats sur 50 ont été mis à l'honneur dans différents secteurs: solidarité, culture, coopération, recyclage. Et, avec joie, on découvre que notre pays fourmille d'initiatives et de belles histoires: balades en minibus pour les seniors, un food truck proposant la consommation de légumes, maisons retapées avec d'autres bricoleurs des environs dans un système de mutualisation des savoirs, création d'une application utile pour les malentendants... Ailleurs, ce sont des cabines téléphoniques qui deviennent des boites à lire, des malades d'Alzheimer qu'on emmène au musée...

On s'aperçoit également que collectivités, associations et secteur privé sont capables de s'unir pour mieux coopérer, comme cela a été le cas à Bayonne, en Ardèche ou dans la région Ile de France. Là c'est par exemple afin de sauver une librairie ou une entreprise, ici c'est pour aider des jeunes à passer le permis de conduire... De même, pour organiser la récupération, réparer, recycler, la lutte anti-gaspi devient de plus en plus efficace! A Calais, on peut emprunter des outils pendant 3 jours à une bricothèque; des repair café fleurissent - cf www.repaircafé.org - des recycleries pour des encombrants se montent cxomme à locminé (56). En fait, à chaque fois on s'aperçoit que cela profite autant à la commune concernée qu'aux habitants!

La Fondation Nicolas Hulot à Denain (59) depuis juin dernier a ouvert sur le parking du supermarché Carrefour un retour de consigne pour bouteilles en verre. Les habitants cumulent ainsi des centimes (de 1 à 5) sous forme de bons d'achat selon l'état de l'emballage rapporté.

La plupart de ces initiatives pourraient être étendues à d'autres communes françaises. Il suffit parfois d'aller trouver des élus et de leur soumettre nos idées. Alors, montrons à tous que les citoyens français sont motivés et actifs, qu'ils sont déja en train d'inventer un nouveau monde plus solidaire et plus créatif, en s'appuyant, malgré ou grâce à la crise, sur d'autres critères économiques que ceux en cours jusque là. Solidarité et écologie sont apparemment passés par là! 

Lyliane

17/11/2016

Emissions de CO2 en 2015: encourageant!

 

Publié le 16 novembre 2016 par Le blog de l'écologie positive

L'année dernière a vu les émissions mondiales de dioxyde de carbone (CO2, un polluant qui compte pour 73% des émissions globales de gaz à effet de serre à l'heure actuelle) se stabiliser pour la première fois en 2015.

Une baisse des émissions de CO2 a en particulier été enregistrée en Chine (-0,7%) et aux Etats-Unis (-2,6%), grâce à un moindre usage du charbon.

Bien que beaucoup de progrès restent à faire pour se libérer des énergies fossiles, ces chiffres sont encourageants au regard des émissions enregistrées dans un passé récent : entre 2000 et 2009, les émissions mondiales de CO2 augmentaient en moyenne de 3,4% par an.

 



Émissions de CO2 : une stabilisation encourageante mais insuffisante

Les émissions mondiales de CO 2 sont restées stables en 2015 selon le dernier bilan du http://www.connaissancedesenergies.org/emissions-de-co2-une-stabilisation-Global Carbon Project, publié lundi en marge de la COP22. Cette stabilisation reste toutefois largement importantes ...



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08/11/2016

Des lampes solaires en Afrique...

 

Le Journal pour les 12/14 ans «Mon Quotidien» nous dit que dans le monde seul un habitant sur 5 a accès à l'électricité dans les villes et dans les campagnes ce sont seulement 3 habitants sur 100. C'est notamment le cas en Afrique, alors que dans cette partie du monde, le soleil brille toute l'année. C'est dire si nous sommes privilégiés en Europe!

Un ingénieur français, spécialiste en énergies renouvelables, nommé Arnaud Chabanne, a eu l'idée d'utiliser le soleil pour faire fonctionner des lampes la nuit. Il a installé pour cela une usine de lampes solaires à Dédougou, ville située à l'Ouest du Burkina Faso. Ces lampes fonctionnent uniquement grâce au soleil et donc elles ne polluent pas. Actuellement, ces lampes sont petites, mais l'objectif de l'ingénieur français est de créer des lampes capables d'éclairer 2 ou 3 pièces à la fois. Son entreprise a été nommée Lagazel.

Dans plusieurs pays du monde, il y a certes de l'électricité mais elle est souvent coupée. Les habitants sont alors obligés de s'éclairer avec des lampes à pétrole. Toutefois celles-ci sont très polluantes et elles ont tendance à abîmer les yeux des enfants.

On peut se demander pourquoi on ne cherche pas à faire connaître et à généraliser partout dans le monde ces lampes solaires... Les médias de nos pays européens semblent davantage s'intéresser à des scandales qu'à ce type d'initiatives... C'est vraiment dommage! Pour en savoir plus sur ces lampes solaires, consulter sur Internet: www.lagazel.com

Lyliane

 

13/10/2016

Comment casser les ghettos?

C'est la question que posait le journal Nice-Matin dimanche 9/10/2016. Depuis 40 ans, dit l'article, le chômage de masse s'est installé dans les «quartiers». Pour les jeunes de 15 à 25 ans, il dépasse dans certaines périphéries de villes les 50%. Dans d'autres banlieues, ce sont le décrochage scolaire, la délinquance et la pauvreté qui détruisent également le lien social.

 

L'Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) a financé en janvier 2016 4 chantiers de rénovation urbaine dans les Alpes Maritimes. Toutefois, rénover les immeubles dégradés, même si cette initiative procure un mieux-être, ne permet pas forcément de réduire la misère. Le sociologue L. Mucchielli écrit en effet que les opérations valables autrefois ne le sont plus obligatoirement aujourd'hui. D'après l'historien E. Marlière, «on a surtout fait du saupoudrage. La politique de la ville n'a pas jusqu'ici obtenu les moyens de ses ambitions».

 

Aussi, pour concentrer les moyens sur les secteurs qui en ont le plus besoin, le gouvernement a défini une nouvelle géographie des quartiers prioritaires. Par exemple, dans les Alpes Maritimes,16 zones ont été retenues, dont la moitié se situent à Nice. Les travailleurs sociaux et les bénévoles ont en effet pointé la nécessité de soutenir les associations qui œuvrent pour l'éducation et la prévention: alphabétisation, soutien scolaire,sport, atelier informatique...

 

Un dispositif d'accompagnement vers l'apprentissage a été crée au sein de certains collèges. «La clé, c'est l'emploi» dit un éducateur spécialisé niçois. Pour beaucoup, ce sont aussi les études qui sortent les jeunes des quartiers. Il a été imaginé d'aider les familles dans leurs démarches administratives et dans l'apprentissage du français. Cela est susceptible en effet de faire peu à peu tomber des barrières. Un système de tutorat des collégiens par des étudiants ou des lycéens a été mis en place, afin d'éviter le décrochage scolaire.

 

Des solutions existent, mettons les en œuvre au plus vite ! La société française a tout à y gagner !

 

Lyliane

 

11/10/2016

Un semeur de forêts en Equateur...

Sous la plume de Mr Eric Samson dans le journal La Croix du 16 août 2016, j'ai appris qu'un homme de 60 ans, Mr Omar Tello, a crée sur 7 hectares un bout de forêt amazonienne à la périphérie de la ville de Puyo en Equateur. Ce banquier, voyant l'urbanisation gagner son proche environnement, a en effet acheté des terrains sur 7 ha et y a planté des arbres. Il a fait de gros efforts, afin de lutter contre l'érosion et d'améliorer le sol. Tous les jours, Omar Tello se levait plus tôt pour entretenir ses terrains sous le regard incrédule de sa famille.

 

Toutefois, au bout de quelques années, il a décidé d'ouvrir cet espace bienfaisant à des enfants d'un Centre de Soins Spécialisés, car cette forêt était devenue grouillante de vie. Peu à peu, au cours de trente six ans d'efforts, singes, toucans, écureuils, plantes exotiques sont venus occuper ce qui était devenu un véritable Jardin Botanique, ouvert aux touristes. Le nom «Les Orchidées» lui a été attribué.

 

Ce poumon vert est, hélas, aujourd'hui menacé, car le terrain est devenu trop petit. Il concentre en effet tous les animaux chassés par les terrassements et l'urbanisation alentour. Pour les nourrir, il aurait fallu une vingtaine d'hectares supplémentaires alentour. Mais Mr Tello n'a pas les moyens d'un tel investissement. Reste à espérer que cet exemple inspirera d'autres personnes autour de lui...

 

Cette initiative courageuse montre, quoi qu'il en soit, que des citoyens sont capables de faire des miracles avec la simple énergie de leurs deux mains !

 

Lyliane

 

27/09/2016

Surveillance de la qualité de l'air en France...

 

La Fédération ATMO en France est le réseau national des Associations Agrées de Surveillance de la Qualité de l'Air. Son but est d'intérêt général. Elle publie des cartes pour donner des informations et des contacts dans chaque région, publie des études sur la qualité de l'atmosphère en s'appuyant sur ses stations urbaines et rurales et ses camions équipés de capteurs. Les polluants qui sont principalement recherchés sont la concentration de l'ozone, des particules fines, des oxydes d'azote et de soufre, de benzène...

La pollution est surtout due aux transports (camions, voitures...), aux industries, aux habitations (matériaux de construction et de décoration, peintures, isolants), au chauffage (cheminées), aux déchets non compostés et à l'agriculture industrielle (pesticides, épandages...). La population est de ce fait exposée à une qualité de l'air, qui se détériore et donne notamment des maladies respiratoires en multiplication dès l'enfance.

Si chaque citoyen a le droit d'être informé sur la qualité de l'air qu'il respire, il faudrait aussi qu'il puisse participer à son niveau aux actions entreprises pour lutter contre ce fléau des temps modernes. Chacun sait désormais qu'il ne doit plus brûler quoi que ce soit dans son terrain et tout emporter en déchetterie. Mais bien peu encore prennent les transports en commun (train, bus, tramway), les vélos et véhicules électriques mis à disposition par les communes, même si le covoiturage commence à s'étendre dans notre pays (Blablacar).

Une mobilisation nationale est en cours depuis le Grenelle de l'Environnement, qui a suscité des lois et des chantiers dans les départements français (en Alsace avec Report'air, en PACA avec Air Paca...) grâce à un partenariat Etat/Région. Des Plans de Protection de l'Atmosphère (PPA) et d'Observatoire des Résidus de Pesticides (ORP) commencent à être renforcés en France comme en Europe. Au plan individuel, avec AIR Paca par exemple, de nouvelles applications sont crées pour les smartphones, afin que chacun puisse signaler mauvaises odeurs et fumées et être informé éventuellement d'actions en cours dans des zones très polluées.

Pour en savoir davantage sur le sujet, consulter notamment sur Internet: www.atmo-france.org, www.radiofrequences.gouv.fr, www.airpaca.org.

Lyliane

 

20/09/2016

Fabriquer un fauteuil roulant pratique et esthétique en France...

 

Un jeune homme handicapé a eu l'idée de créer un fauteuil roulant mieux conçu et plus pratique 100% français. Il a lancé sur Internet une proposition de financement participatif, qui a été bien accueillie. Après avoir mis au point un prototype, il s'est mis en recherche de partenaires pour la distribution de ses fauteuils de ville ou de sport. Il a trouvé dans le Sud-Ouest des fabricants différents (selliers, ferronniers...) pour les pièces nécessaires. Il mise sur les couleurs et les formes, pour que ces fauteuils soient moins tristes..

Tout cela nous a été expliqué au cours de l'émission de Mr Frédéric Lopez sur la deuxième chaîne intitulée: Mille et une Vies rêvées. Il faut rappeler que chaque année dans notre pays se font 13000 prises en charge nouvelles pour des fauteuils roulants et que malheureusement des enfants sont concernés. Par comparaison avec les fauteuils existants, ils semblent concurrentiels. Jusque là 10 fauteuils ont déjà été fabriqués. Le nom de la marque est facile à retenir: «le fauteuil roulant français».

Le concepteur du projet est un «battant» qui veut faire bouger les choses et qui gagne sa vie de cette façon. Car qui peut mieux qu'un handicapé savoir ce qui est pratique et ce qui ne l'est pas? Pour le moment il attend l'agrément, mais il paraît confiant.

Pour en savoir plus, s'adresser à: www.lefauteuilfrancais.fr.

Lyliane

 

06/09/2016

Les ravages en France des pesticides...

Ce 6/9 sur la 5ème chaîne sera projeté vers 20h50 un documentaire de Mme Aude Rouaux, tourné cette année en France. D'après Mme Juliette Warlop du Journal Télérama, "ce documentaire doit beaucoup à Mme Valérie Murat, fille de vigneron, qui depuis la mort par cancer de son père est entrée en guerre contre l'Etat  et les firmes qui commercialisent les pesticides".

Elle accuse, en effet, directement l'arsénite de sodium, un pesticide que son père a répandu sur ses vignes pendant des années, sans vraiment réaliser que c'était un poison. Ce produit, nocif pour les abeilles comme pour les hommes, a fini par être retiré du marché, mais bien après la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.

Ce documentaire rappelle que la France est la première consommatrice de pesticides en Europe. Depuis les années 1950, en effet, les agriculteurs et notamment les viticulteurs, sont encouragés à épandre des produits phytopharmaceutiques, afin de produire toujours plus. Le scandale des nombreuses maladies contractées par le personnel agricole a cependant mis du temps à éclater...

Un médecin de campagne des Charentes, contacté par la réalisatrice, témoigne combien il est alarmé par les cancers répétés de ses patients. Mme Rouaux a également interviewé des parents d'agriculteurs éplorés par la mort par cancer de leurs proches. Tous s'interrogent: au nom de quoi les autorités sanitaires continuent-elles de fermer les yeux et de faire prendre de gros risques à leurs concitoyens? 

C'est une émission à voir et à revoir, car elle peut appuyer nos tentatives de faire bouger les choses en faveur de l'agriculture biologique dans notre pays. Bannissons ces poisons de nos sols, de l'air que nous respirons et de l'eau d'arrosage des produits que nous consommons! Nos enfants et nos petits-enfants un jour nous en seront peut-être reconnaissants!

Lyliane

 

19/08/2016

Réguler la mondialisation...

 

 

Le bimestriel gratuit Pluriel Nature de mai/juin 2016, sous la plume de Mr E. Deboux, revient sur le scandale nouvellement révélé par Mme E. Lucet et d'autres journalistes à propos des Panama Papers (paradis fiscaux touchant tous les partis, la plupart des multinationales et des dirigeants des pays développés) et sur la nécessité d'enfin changer de politique. L'ultralibéralisme mondial en effet, les inégalités sociales qui s'accroissent, la concurrence déloyale entre les petites entreprises et les multinationales (qui font de «l'optimisation» dans des paradis fiscaux), tout cela montre qu'il faudrait passer à un système plus équilibré et vivable pour notre futur et celui de nos enfants.

 

Car, notre développement actuel est insoutenable à terme: il détruit notre économie (délocalisations...), notre lien social (riches de plus en plus riches et chômeurs, SDF en nombre), notre biodiversité végétale et animale et il nous entraîne tous vers une catastrophe climatique. Cet ultralibéralisme mondial a notamment, depuis 30 ans, favorisé l'importation de denrées lointaines par camions, bateaux ou avions dans des circuits longs et coûteux en énergie. Des multinationales ont la haute main sur les semences hybrides, les OGM, l'agrochimie, l'agroalimentaire, la pharmacie de synthèse et elles pèsent sur les décisions nationales (nos parlements) et internationales(Bruxelles). De plus, ces lobbies sont domiciliés dans des paradis fiscaux et ne payent de ce fait ni TVA sur les denrées importées, ni impôts sur les revenus, alors que les classes moyennes peinent chez nous à s'acquitter de leurs impôts directs et indirects.

 

Le journaliste en conclue qu'il devient urgent à l'échelon de la planète de réguler la mondialisation et de changer individuellement nos modes de vie, de production, de consommation, notre façon de manger, de nous loger, de nous déplacer. En favorisant par exemple chez nous les énergies renouvelables, en cessant de subventionner les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon), en régulant la finance et le trafic des marchandises... Chacun peut essayer de manger davantage local, bio et de saison, afin d'encourager les producteurs de sa région en circuits courts, de placer son argent dans une banque éthique (ne finançant pas la vente d'armes), de faire isoler sa maison pour économiser l'énergie, de se déplacer avec bus, tram, vélo ou en covoiturage c'est à dire plus écologiquement...

 

La France en effet me paraît avoir fait des choix dangereux et peu éthiques dans le nucléaire, les pesticides, la vente d'armement, le monopole du tabac... Il y a des menaces qui pèsent sur notre sol par des contrats internationaux aux négociations secrètes (Tafta, gaz à effet de serre, OGM...). Les grands laboratoires avec leurs molécules de synthèse sont loin de pratiquer la transparence: ils ont fait l'objet de scandales retentissants. Aussi, les Français se tournent de plus en plus vers les plantes médicinales et les médecines douces. Des patrons d'entreprises pourraient relocaliser leurs usines en France (vêtements, chaussures, jouets...), car nous avions acquis des savoirs-faire. Du coup, les consommateurs en «achetant français», pourraient faire baisser le chômage, avoir des produits sains et de qualité durable.

 

L'article se termine sur un appel, après la COP 21 et ses prescriptions générales, à aller plus loin et plus vite dans le concret: par exemple en taxant plus lourdement les émissions de CO2, afin de décourager les gros pollueurs et de les faire payer à proportion de leurs émissions de gaz à effet de serre. Car pour le moment, ils ont encore trouvé des arrangements et des parades! Il serait temps de faire régner d'autres valeurs que le chacun pour soi et de nous préoccuper des pays pauvres menacés au premier chef!

 

Il me semble que c'est à nous, citoyens, de donner l'impulse, de commencer à user de notre pouvoir de consommateurs et d'électeurs, en refusant la malbouffe, en interrogeant nos élus et futurs dirigeants sur leurs engagements futurs réels, en nous mettant dès aujourd'hui en chemin, sans céder à la publicité, ni aux modes, bref en ne nous contentant plus de vagues promesses d'autres personnes... N'ayons plus peur de nous engager, d'innover et d'être solidaires! C'est peut-être le bon moment d'agir dans une révolution individuelle pacifique qui peu à peu ferait tache d'huile... Car soyons en sûrs: tout est relié dans ce vaste système mondial! En changeant plusieurs points, en boycottant certains produits, certaines firmes, nous pourrions faire un jour advenir un monde meilleur...

 

Pour réfléchir à la question, il me semble utile de conseiller de lire particulièrement l'ouvrage de Frédérique Basset intitulé« Vers l'autonomie alimentaire» et de consulter sur Internet:www.paradisfiscaux20.com .

Lyliane

 

25/07/2016

Le logement social en France...

Le logement social est un logement construit avec l'aide de l'Etat. Il appartient cependant aux organismes d'HLM (habitations à loyer modéré) qu'ils soient Office Public d'HLM, Sociétés Anonymes ou Coopératives d'HLM. Il est géré par ces organismes. Les loyers dans un logement social sont inférieurs à ceux du secteur privé. Un HLM est en principe attribué aux ménages, dont les ressources n'excèdent pas certains plafonds et dont la composition familiale correspond à des critères définis par la loi.

En effet, depuis le 13/12/2000, la Loi S.R.U. ( Solidarité et Renouvellement Urbain) oblige les municipalités à favoriser la mixité sociale et à faire cohabiter différentes générations en HLM. Ceci notamment, afin d'éviter de créer des villes de riches et des villes de pauvres! L'article 55 de la Loi oblige en effet les communes de plus de 1500 habitants en Ile de France et de 3500 habitants ailleurs à réserver 20% de leurs programmes de construction à du logement social.

La Revue de la Fondation Abbé Pierre précise que, pour l'attribution d'un logement social, la loi oblige le bailleur à présenter 3 dossiers de candidature. L'attribution d'une HLM est faite par une Commission d'Attribution des Logements, mais parfois sa transparence laisse encore à désirer... Certaines familles ou certains jeunes malgré intervention d'une assistante sociale attendent malheureusement quelque fois plus de 2 ans une attribution en HLM.

Il faut savoir qu' en 2014, la France comptait 4 millions d'allocataires de minima sociaux et qu'il reste encore beaucoup de SDF (140 000 personnes environ) et de mal logés. Fin 2015, plus d'1,9 million de demandes de logements sociaux ont été enregistrées dans notre pays. Le parc ancien de logements sociaux est souvent vétuste, tandis que les nouvelles constructions offrent davantage de confort.

Un projet de Loi, qui devrait être voté à l'automne, nommé Egalité et Citoyenneté va rendre encore plus transparentes les modalités d'attribution et obliger les communes récalcitrantes à construire au moins 25% de logements sociaux dans leur ville. Ainsi, l'Etat français me semble bien jouer son rôle de garant de la solidarité et de l'équité dans le domaine du logement.

Lyliane

 

06/06/2016

Eloge de la débrouille...

 

Sous ce titre, le journaliste J.C. Ploquin reprend dans le journal La Croix du début mai 2016 les initiatives originales de Mme Fiona Meadows, architecte née en Grande Bretagne et arrivée en France à l'âge de 10 ans. Son diplôme en poche, elle a travaillé à l'école d'architecture de Paris-La Villette.

 

«Dès l'origine, dit-elle, je me suis intéressée à la petite architecture, à l'habitat modeste, fragile, passe-partout...afin de faire le plus avec le moins». Depuis 15 ans, elle travaille à la Cité de l'Architecture et du patrimoine et elle compte une vingtaine d'expositions à son actif. Elle anime également des ateliers d'architecture et d'urbanisme en France et en Afrique (Tunisie notamment). Elle a lancé un concours biennal d'architecture nommé Minimaousse.

 

Mme Fiona Meadows aime être en prise avec le monde réel, populaire. Elle cherche à montrer la capacité humaine à faire face au changement. Elle fait en quelque sorte coexister le réfugié et le zadiste, le VRP et le travailleur saisonnier, qui tous doivent s'adapter à des contraintes sociales. Barraments, containers, tentes, réutilisation de matériaux... tout lui semble source d'inspiration. Construire dans les beaux quartiers ou faire pousser de grands ensembles ne la motive pas. Optimiste, elle veut livrer un message d'espoir sur la possibilité de transcender des modes de vie normalisés par la société de consommation.

 

Cette architecte originale estime qu'il y a aujourd'hui 3,6 millions de mal logés en France. Pour elle les solutions proposées doivent partir de la base, de l'humain, du quotidien de leur vécu. Elle-même a installé son campement à St Denis, dont elle apprécie le caractère cosmopolite et populaire. Engagée dans le milieu associatif, elle déclare:«Je ne cherche pas à changer le monde; c'est le monde qui change»!

 

Comme Mme Fiona Meadows, je pense que chacun de nous là où nous sommes et avec nos spécificités personnelles, nous pouvons inventer le possible, au lieu de nous contenter des limites apparentes du système actuel.

Lyliane

 

27/05/2016

Logements passifs: une nouvelle façon de construire...

 

Dans une revue spécialisée à destination d'élèves ingénieurs nommée Flux, Mme Alice Fauconneau analyse les nouveaux enjeux du logement passif. Le secteur du bâtiment, explique-t-elle, représente environ ¼ des émissions de gaz à effet de serre de la france. Notre pays a cependant pour objectif de diviser par 4 ces émissions d'ici 2050.

 

Pour concevoir et utiliser un logement passif, plusieurs règles sont à respecter:

-une conception bioclimatique du logement (isolation, protections solaires)

-une conception technique (solution de chauffage centralisée, ventilation mécanique, énergies renouvelables)

-un suivi régulier des consommations et températures car un logement passif nécessite une vraie appropriation par l'usager. La domotique toutefois peut alléger les bons gestes à poser dans ce type de logement.

 

Selon les prévisions et le prochain règlement technique il faudra viser à ce que tous les bâtiments construits ou rénovés après 2020 ne consomment pratiquement plus d'énergie (la définition d'un logement passif!) et produiront de l'énergie renouvelable. Etant donné que les spécialistes en développement durable estiment qu'un bâtiment passif consomme 4 fois moins d'énergie qu'un bâtiment construit avant les années 2000, le pari français en matière de construction passive pourrait être réalisable.

 

Bien entendu, les architectes et constructeurs devront continuer à tenir compte du climat local (implantation, ensoleillement, disposition des ouvertures). En ce qui nous concerne, il serait bon, lorsque nous rénovons un logement ou faisons construire une maison, de tenir compte de ces données et d'anticiper ces contraintes techniques. Non seulement chacun a intérêt à réduire ses dépenses d'énergie, mais c'est bon pour le climat!

Lyliane

 

26/05/2016

Un film à voir et à revoir...

 

 

 

 

 

 

 

  A propos du film

Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ? Suite à la publication d’une étude qui annonce la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent partent avec une équipe de quatre personnes enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l’éviter.

Durant leur voyage, ils rencontrent les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain…

 

16/04/2016

Revitaliser nos villages...

 

Le journal Télérama N° 3457, sous la plume de Mr Luc Le Chatelier, prend pour exemple le village de Vicq sur Breuilh en Haute Vienne pour montrer comment, des Vosges au Massif Central, il est possible de revitaliser nos villages français.

 

Mme de Neuville, maire de ce petit village de 1000 habitants, a trouvé en effet des solutions pour réhabiliter un ancien presbytère en Musée d'Art Naïf, pour attirer de nouveaux commerces de proximité et pour rassembler au cœur du village un restaurant et une épicerievendant des produits du terroir. Du coup, en 15 ans, la commune a gagné 300 habitants.

 

Afin de financer ses projets, Mme le Maire est allée frapper à toutes les portes: Département, Région, Etat, Europe et même des entrepreneurs et des banques locales grâce à du mécénat. Etendant son article à d'autres villages, Mr Le Chatelier montre que certains d'entre eux font tout pour jouer la carte «nature et tourisme vert», en refusant les gros supermarchés, en préservant leur spécificité naturelle et en maintenant les services publics, au besoin par une régie municipale.

 

Ainsi, avec la complicité d'architectes locaux, ont été crées des maisons de santé accessibles aux jeunes comme aux moins jeunes et aux handicapés. Des lotissements intelligents près du centre bourg permettent une mixité sociale et de garder à la périphérie des terrains de sport et des espaces verts, dont les citadins ont tant besoin.

 

Un temps désertés et villages dortoirs pour certains, grâce à l'impulse d'élus dynamiques, nos villages sont redevenus des espaces grouillant d'échanges et comportant de nombreux atouts. Redynamisons nos campagnes et investissons nous pour qu'elles demeurent de véritables lieux de vie, où il fait bon demeurer au calme et au bon air.

Lyliane

 

21:24 Écrit par Equisetum (prêle) dans HABITER AUTREMENT, URBANISME | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | |