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29/05/2018

L'art du Feng Shui...

Mme Gaelle Belda dans le supplément à Nice-Matin "Nous" présente une niçoise: Mme M.J. Haber, marchande de bien depuis 17 ans, qui fait aussi du coach déco et s'est spécialisée dans le Feng Shui. Cet art de vivre d'inspiration chinoise l'a inspirée au point de l'avoir convaincue d'exercer cette forme de géobiologie en parallèle à son métier de départ. Mme Haber a crée la Maison Tara (déesse de la compassion) pour avoir un support professionnel où l'on peut la consulter moyennant quelques 400 euros pour des conseils.

Armée de ses baguettes de sourcier en alu, elle quadrille par exemple les pièces d'une maison qui semble poser des problèmes pour le sommeil d'une cliente. Là, elle découvre un nœud et fait déplacer le lit. Ailleurs, elle donne des conseils pour décorer un appartement, pousser des meubles, assainir un lieu et faire modifier des habitudes de vie. Elle s'appuie pour cela sur la solide formation qu'elle a reçue à l'Institut Européen de Feng Shui dans le Morbihan.

Elle demande également à ses clients de formaliser à voix haute leurs souhaits, d'exprimer leurs intentions car pour elle le Feng Shui est avant tout un état d'esprit, une histoire d'influences et d'énergie. Elle travaille notamment avec l'orientation des pièces et elle mesure décibels comme énergies sur certaines zones qui accrochent son ressenti. Sans folklore superflu, cette technique a été adaptée à notre monde occidental.

Tout renseignement au sujet de l'activité de Mme Haber peut être obtenu par téléphone (06 64 00 89 26), e-mail: haber@gmail.com ou à la Maison de Tara à Nice.

Lyliane

07/05/2018

Le plan Borloo réclamé par des intellectuels pour les banlieues...

Banlieues: des intellectuels demandent la mise en œuvre du plan Borloo


  "Le 'plan Borloo' est-il un plan banlieue ? Non, c'est un plan pour réconcilier la France, afin qu'elle coïncide avec son identité". Boris Cyrulnik, Cynthia Fleury, Alexandre Jardin, Edgar Morin et Daniel Pennac ont pris la plume dans le Journal du Dimanche pour défendre le plan présenté par l'ancien ministre Jean-Louis Borloo. Ce dernier a proposé notamment la création d'un fonds de 5 milliards d'euros et mis en garde contre le risque de "nouvel apartheid" en matière de mixité.

Pour ces cinq intellectuels, l'ambition de cette politique est "d'enclencher une spirale positive extrêmement puissante" afin de rester "une nation, une République". Selon ces derniers, il y a aujourd'hui urgence à agir "avant que 10 millions de gens ignorés dans les quartiers populaires, leurs alentours, ou d'autres territoires fragilisés, soient définitivement aspirés dans le recroquevillement identitaire". 


"Intelligence collective issue du terrain"
Pour les signataires de la tribune, les différents "plans banlieues" qui se sont succédés ces dernières années ont été "sédimentés, inefficaces, contradictoires, éparpillés puis enterrés". Les intellectuels mettent en avant la nécessité d'une véritable décentralisation afin de privilégier "l'intelligence collective issue du terrain". "Laissons faire ceux qui ont gagné leur légitimité sur le terrain", poursuivent-ils. 


"Le minium doit revenir au minimum"
Dans le JDD, les signataires soulignent l'importance de l'éducation. "Nos enfants, d'où qu'ils viennent, doivent tous savoir lire, écrire et compter", soulignent-ils, avant de poursuivre sur le droit à la "sécurité de n'importe quel citoyen". "Les logements doivent être décents, les femmes réellement respectées, les infrastructures en état de fonctionner, la laïcité non négociée", poursuivent-ils avec un mantra : "Le minimum doit revenir au minimum". 


"Pays d'action concrète"
Les signataires mettent également en avant un paradoxe : les fonds pour cette politique existent, mais ils sont souvent mal utilisés. "Redevenons un pays d'action concrète, une grande puissance éducative, économique, scientifique, joyeusement républicaine", soulignent-ils, avant de conclure en appelant le chef de l'État à ne pas laisser lettre morte le rapport de Jean-Louis Borloo. 

Rédaction Europe1.fr - Europe 1 - dimanche 6 mai 2018

30/04/2018

Objectif de la Loi Elan (Evolution du logement et de l'aménagement numérique)...

Le gouvernement actuel va mettre en débat au Parlement français un texte de loi baptisé ELAN à partir du mois de juin 2018. L'objectif de ce projet est "de quintupler les ventes annuelles de logements sociaux pour permettre aux bailleurs sociaux de construire davantage", avons nous pu lire le 3/4/2018 dans le Journal Nice-Matin. Mr J.C. Driant, professeur à l'Ecole d'urbanisme de Paris et spécialiste des politiques du logement, estime "que ce sont des mesures qui vont dans le bon sens pour faciliter la construction, mais dont il ne faut pas attendre monts et merveilles".

Selon Mr Driant, ce projet de loi s'inscrit dans une dynamique qui existe depuis une dizaine d'années (cf Mr B. Apparu et Mme  C. Duflot). Pour construire plus, en effet, au-delà de la Loi de Finances 2018 qui prévoit un abattement fiscal consenti aux particuliers qui cèderont d'ici fin 2020 un terrain pour y bâtir des logements, le projet de loi ELAN devrait faciliter la cession de foncier public à des prix inférieurs à leur valeur (décote). Le texte prévoit notamment des mesures techniques saluées par les professionnels, promoteurs et entreprises du bâtiment comme la création d'outils facillitant les opérations d'aménagement urbain (encadrement des recours contre les permis de construire sur 10 mois, normes d'accessibilité aux handicapés, transformation de bureaux en logements...).

Le texte de loi prévoit aussi de modifier les règles de la commande publique, ce qui n'est pas du goût des architectes. Quelques 200 d'entre eux, comme Mr J. Nouvel, ont écrit à Mr Macron pour attirer son attention sur le risque de voir produire les logements au rabais. En outre, une pétition recueillait 5 400 signatures d'architectes, de parlementaires, d'élus locaux et de présidents d'écoles d'architecture, réclamant le maintien de concours d'architecture et de la loi MOP encadrant les relations acteurs publics/architectes jusqu'ici.

Quant aux bailleurs sociaux ils se sont vus imposer 1,7 milliards d'euros de baisses de loyers et de hausses de prélèvements en 2018. Des regroupements de ceux gérant plus de 15 000 logements vont être demandés. Dans l'occupation des logements HLM, un réexamen tous les 6 ans de situations par rapport aux plafonds sera à l'ordre du jour afin de faire payer un "surloyer" à ceux qui les dépassent. Dans le secteur de la vente de HLM à un autre bailleur, elle sera facilitée que ce soit à l'unité, à leur occupant ou en bloc. Les locations privées touristiques de courte durée (Airbnb, Abritel...) par des  professionnels ou des loueurs particuliers pourront entraîner des sanctions.

Attendons donc sereinement le vote de cette loi par le Parlement et tenons nous informés de ces textes. Pour en savoir plus sur ce projet de loi, téléchargez le texte sur le site Internet: droit-finances.commentcamarche.com › Télécharger › Documents.

Lyliane

18/04/2018

Dire non à un projet KedgeEcocide pouvant détruire 298 pins d'Alep à Luminy...

16 avr. 2018 — Interpellons tous ensemble la CCI Marseille Provence pour lui dire que nous refusons l'abattage de 298 pins d'Alep et que nous souhaitons l'arrêt immédiat de ce scandale qu'est le projet #KedgeEcocide !
Nous vous invitons à écrire un commentaire sur la page Facebook de la CCI Marseille Provence en vous rendant sur le lien suivant afin de leur dire que vous vous opposez à ce projet écocide et que vous souhaitez la protection du patrimoine naturel de notre belle région : https://bit.ly/2Hsp1BJ

La mobilisation citoyenne grandit de jour en jour, nous sommes déjà plus de 146 000 signataires à refuser l'abattage de 298 pins d'Alep et à la mise en danger de la biodiversité de Luminy située dans la zone d'adhésion du Parc National des Calanques. Un immense merci pour votre soutien sans faille et votre participation active à nos initiatives citoyennes !

Aujourd'hui nous vous écrivons ce message car nous avons à nouveau besoin de vous pour protéger la nature : en effet il est urgent d'agir en interpellant la CCI Marseille Provence pour lui demander l'arrêt du projet d'extension de Kedge, qui si nous ne faisons rien condamnerait les 300 pins d'Alep à être abattus et la parcelle noyée sous le béton dés le mois de Juillet !
Vous vous demandez peut-être pourquoi interpeller la CCI (Chambre de Commerce et d'Industrie) de Marseille et pas uniquement Kedge ? C'est bien simple : c'est parce que c'est la CCI qui prend les véritables décisions, en effet l'école de commerce Kedge n'est qu'une de ses filiales. Le comble du scandale environnemental est atteint quand on découvre que la CCI est une structure financée par de l'argent public ! Posons nous collectivement cette question : Avons nous vraiment envie que de l'argent public finance la destruction de 298 pins d'Alep en zone d'adhésion du Parc National des Calanques ? Certainement pas, est la réponse de bon sens !

Alors pour éviter cette catastrophe pour la biodiversité, nous avons besoin de vous ! Voici trois choses que vous pouvez faire pour nous aider dans notre lutte pour la préservation de la nature :

1/ Ecrivez un commentaire sur la publication de la page Facebook de la CCI Marseille Provence en leur exprimant votre désaccord sur la destruction des pins d'Alep, soyons nombreux à leur dire notre opposition à ce projet écocide et notre volonté de préserver le patrimoine naturel pour tous : https://bit.ly/2Hsp1BJ

2/ Rendez-vous sur le lien suivant pour envoyer un tweet à Jean-Luc Chauvin, président de la CCI Marseille Provence et lui faire part de votre refus de voir la pinède de Luminy être détruite par l'extension de Kedge : https://twitter.com/chauvinjl

3/ Envoyez un e-mail à Jean-Luc Chauvin, président de la CCI Marseille Provence sur : jlchauvin@otim-immo.com ou écrivez lui directement un courrier papier à l'adresse suivante pour montrer notre volonté de protéger l'environnement autour du Parc National des Calanques : Palais de la bourse, 9 La Canebière, CS 21856, 13001 Marseille.

Facebook, Twitter, E-mail ou courrier papier, peu importe les moyens d'actions que vous choisirez, au final ce qui compte c'est que vous participiez à l'action pour faire pression sur la CCI afin que les tractopelles ne détruisent pas les pins d'Alep en Juillet !
Mobilisons-nous et faisons passer le message à nos proches, si nous sommes nombreux à écrire à la CCI Marseille Provence ils seront bien obligés d'enfin entendre la voix des citoyens qui leur demande de protéger le patrimoine naturel de notre pays !
Merci d'avance pour votre aide précieuse !
Georges Aillaud
Sandrine Rolengo
SOS Calanques 13


 

10/04/2018

Faire mesurer son exposition aux champs électromagnétiques...

Le journal Que Choisir d'avril 2018 publie un article signé par Mr Cyril Brosset à propos de l'exposition aux champs électromagnétiques. Depuis le 1er janvier 2014, en effet, il est possible de télécharger le formulaire Cerfa n°15003"demande de mesure d'exposition aux champs électromagnétiques sur le site Internet service-public.fr (taper 15003 dans le moteur de recherche). Après l'avoir imprimé et rempli, transmettez-le à votre collectivité locale ( mairie, intercommunalité, département, région...), votre préfecture, votre agence régionale de santé ou à l'une des associations agrées par les Ministères de la Santé pou de l'Environnement, qui le signera et le transmettra à l'Agence nationale des fréquences (ANFR). Cette dernière enverra un laboratoire indépendant pour effectuer des mesures. Financée par les opérateurs via une taxe cette procédure est gratuite pour le demandeur.

N'importe quel particulier qu'il habite en maison ou en appartement ou même un lieu public (parc, commerce, gare, école...) peut demander cette mesure, à condition cependant  que l'occupant du lieu signalé ou son responsable en doit d'accord. une fois, la demande validée, le niveau global d'exposition aux ondes sera mesuré. L'opération ne dure qu'entre une à trois heures. Les résultats ensuite sont communiqués au demandeur et rendus publics sur le site cartoradio.fr, sauf si la diffusion a été refusée par l'occupant. grâce à ces mesures, le demandeur peut vérifier la conformité aux normes. Si la mesure est supérieure à 6V/m (volt par mètre), celle-ci est considérée comme "atypique" par l'ANFR. Dans ce cas, il pourrait être fait des mesures plus approfondies et une demande de modification des antennes environnantes est susceptible d'être déposée. Pour plus d'information, consulter www.cartoradio.fr ou téléphoner au 09 70 818 818.

Association Toit à Moi, solidarité avec les SDF...

Les bénévoles et parrains de l’association Toit à Moi achètent des appartements pour donner un toit à ceux qui n’en ont pas. Comme François, vagabond dans l’âme et locataire modèle depuis quatre mois…

 Ils sont chef d’entreprise, ingénieur, retraité et ont acheté quatre appartements en l’espace de deux ans dans la Ville rose. Spéculation immobilière de groupe ? Loin de là. Les bénévoles de l’association Toit à Moi, créée à Nantes il y a dix ans, offrent un toit à ceux qui n’en ont pas. Ils font dans la solidarité en circuit court, préférant transformer directement les SDF en locataires, moyennant un tout petit loyer, plutôt que de les héberger d’une adresse provisoire à une autre.

Une autre vie...

François* P., 46 ans, fait partie de ceux dont la volonté de rebondir a attiré l’attention de l’association. Celui qui se définit lui-même comme « un vagabond » a posé son sac à dos et sa guitare au mois de décembre dans un appartement du quartier d'Empalo. Il y mène depuis une vie monacale : un canapé, une table basse vide, un minimum de vaisselle pour s’astreindre à la laver, pas de télé, juste un poste radio pour la musique. Le locataire résiste aux sirènes d’une vie normale. Par peur de s’habituer et aussi parce qu’il n’aime pas les carcans. La journée, il joue de la musique et « marche, marche du côté du Canal du Midi ». Il gamberge, s’ennuie même, maintenant qu’il n’a plus à se préoccuper de comment manger et où dormir.

Une occasion de se retaper

« La liberté absolue, c’est dehors », reconnaît-il. D’ailleurs, « s’il n’y avait pas d’hiver en France », il se serait déjà envolé. D’un autre côté, il est « usé », il vieillit et sait qu’il est temps de se poser. Bref, « je cherche ma place et si j’en ai une », résume-t-il.

Et Toit à Moi lui donne le luxe d’avoir le temps de peser le pour et le contre. François a passé un « contrat d’accompagnement » avec l’association. Mais personne ne l’appelle pour savoir s’il s’est inscrit à Pôle emploi. En revanche, pour un repas en famille, une sortie en rando, un concert, s’il est partant, les bénévoles aussi. « Il doit se retaper, se requinquer, on peut se reconstruire en dehors des schémas habituels », souligne Richard Bastien, le responsable de l’antenne toulousaine.

Pour l’instant, aussi bizarre que ça puisse paraître, le principal problème de François, c’est d’avoir un toit sur la tête. Chaque chose en son temps.

Helene Menal - 20 Minutes - dimanche 8 avril 2018

06/04/2018

Qu'appelle-t-on la troisième révolution industrielle?

La deuxième révolution industrielle était née dans les années 1973 et correspondait, si j'en crois l'essai «La 3ème révolution industrielle» de Mr Jerémy Rifkin, économiste, au recours à l'électricité centralisée, à l'ère du pétrole et des énergies fossiles, ainsi qu'à celle de l'automobile, de la construction d'autoroutes et de banlieues pavillonnaires. Cet ouvrage de 380 pages, traduit de l'anglais et publié en France en 2013 par les éditions Actes Sud (Babel), nous informe qu'il est temps aujourd'hui - 35 ans après - de changer de paradigme, afin de nous acheminer vers une autre révolution dont les piliers, d'après l'auteur, seraient basés sur l'utilisation des énergies renouvelables et Internet. L'année 2008 était vue en effet comme un tournant et apparaissait aux yeux de l'économiste comme «le pic de la mondialisation». Le sous-titre du livre indique au lecteur la question centrale soulevée par Mr Rifkin, à savoir: «comment le pouvoir latéral va transformer l'énergie, l'économie et le monde». Et ce serait notamment à l'Union européenne d'ouvrir la voie, car ce serait pour elle « une chance de mettre son économie en position avancée et viable, et d'assurer ainsi durablement sa compétitivité», selon les paroles du discours prononcé en 2008 par Mr Pöttering , Président du Parlement européen. 

Qu'imagine donc l'économiste américain? Il annonce dès 2010 des changements profonds à effectuer dans la société et notamment de passer d'une organisation verticale, traditionnelle à un pouvoir latéral, où tous les citoyens seraient concernés par le changement. A travers 5 piliers, énoncés ci-après, la 3ème révolution industrielle pourrait alors se faire. Il s'agit en résumé du passage aux énergies renouvelables, de la transformation du parc immobilier de tous les continents en un ensemble de micro-centrales énergétiques, du déploiement de la technologie de l'hydrogène et autres techniques de stockage pour chaque immeuble, de l'utilisation de la technologie d'Internet pour transformer le réseau électrique en inter-réseau de partage de l'énergie et du changement de moyen de transport par le passage aux véhicules électriques branchables sur une prise ou à pile à combustible. La géothermie souterraine lui semble un réservoir inexploité, tout comme la biomasse et notamment aux Etats-Unis. En faisant le pari des énergies vertes, l'Europe lui paraît miser sur son avenir. Le prince de Monaco est salué au passage comme un interlocuteur averti et intéressé par les avancées technologiques vertes (éolien, photovoltaïque, toits végétalisés...).

Si Mr Rifkin et de nombreux ingénieurs aujourd'hui dirigent leurs regards vers l'hydrogène, c'est qu'il représente l'élément le plus léger et le plus abondant de l'univers, sans contenir une once de carbone. Il est également possible de l'extraire de l'eau. La transformation du cœur de grandes villes, comme Rome par exemple, qui a tendance à se dépeupler, en artères piétonnières avec pistes cyclables, espaces verts... lui semble susceptible de «maintenir un sentiment de communauté humaine». En outre, la vieille élite de l'énergie et du pouvoir lui apparaît basé sur des inégalités et un système capitaliste à transformer en une « économie coopérative». Celle-ci reposerait notamment sur des réseaux de recherche de biens durables et de partage (musique, informations, connaissances, e-commerce...). Bref, tout ou presque dans notre vie économique serait à son avis à réinventer! Le remède proposé par l'auteur de l'ouvrage tient en une courte phrase: «passer de la mondialisation à la continentalisation». Ce terme, datant de 2008, décrit le courant économique qui subit de plus en plus l'attraction des marchés continentaux. S'appuyant sur l'exemple de l'Asie (Union Asean), de l'Afrique (Union Africaine) et de l'Amérique du Sud (Union des nations Sud Américaines), Mr Rifkin montre que ces Unions fournissent un cadre politique global pour réglementer les marchés. Des partenariats peuvent naturellement s'établir entre Unions Continentales, comme c'est déjà le cas entre l'Union Européenne et l'Union Africaine. L'accord de libre échange nord américain ALENA lui apparaît comme une possible pré-union continentale.

Il appelle aussi de ses vœux le passage de la géopolitique à la politique de la biosphère avec des «citoyens du monde» tout autour du globe. Mr Rifkin ne propose pas moins que de mettre symboliquement Mrs Isaac Newton et Adam Smith, pères fondateurs de la pensée de notre ère industrielle, à la retraite! L'open source, la biomimétique, les lois de la thermodynamique contredisent en grande partie ces théories d'un autre âge se fondant notamment sur la propriété privée. La jeunesse du monde commence en effet à postuler que «l'énergie de la terre est comme l'air que nous respirons: un bien public partagé par l'ensemble de l'humanité».

Beaucoup de choses resteraient à faire: éduquer différemment les élèves et la main d'oeuvre, développer l'empathie, passer à une technologie intelligente, revoir nos politiques de l'emploi... Je terminerai ce tour de force, qui consiste à tenter de résumer une telle somme d'expériences et de propositions, en citant Mr Rifkin dans son exposé final: «C'est seulement quand nous commencerons à penser en famille étendue mondiale, que nous serons capables de sauver notre communauté biosphérique et de régénérer la planète pour nos descendants». Rien à ajouter à cette vision futuriste, si ce n'est qu'elle me semble un espoir bien réel pour notre si belle planète! Mr Rifkin a écrit d'autres ouvrages comme par exemple: Une nouvelle conscience pour un monde en crise, paru aux Liens qui libèrent en 2011.

Lyliane

 

26/03/2018

S'installer dans un éco-village ou un éco-lieu, est-ce une folie?

20/03/2018

La géobiologie est-elle à la portée de tous?

Dans le Journal Alternatif Bien-Etre, Mme Elisa Beelen, géobiologue, répond à Mr Emmanuel Duquoc à propos de son travail. Elle exerce depuis 10 ans suite à la naissance de son premier enfant et à des problèmes de sommeil. La radiesthésie l'a amenée à se rendre compte qu'elle était hypersensible. Elle s'est alors formée pour mettre sa sensibilité au service des autres. En effet, elle a constaté que les lieux où nous vivons ont une influence sur nous et peuvent perturber notre corps. Elle a d'abord utilisé un pendule, mais aujourd'hui elle se focalise davantage sur ses sensations internes.

Mme Beelen explique que, lorsqu'on se met à l'écoute des réactions du corps, notre cerveau reptilien qui régule tout ce qui est automatique en nous, est averti de tout ce qui se passe à l'intérieur comme à l'extérieur. En ressentant de l'inconfort, elle écoute cette sensation et elle comprend en se déplaçant d'où vient le désagrément. Elle essaye alors de le corriger en faisant déplacer un lit, un meuble ancien, des objets ou en travaillant avec l'intention, en convoquant des éléments subtils pour faire monter l'énergie vitale... Il s'agit souvent d 'émanations toxiques, d'une pollution électrique, magnétique ou psychique, de la présence de cours d'eau souterrains... 

Elle estime que la "géobiologie est une invitation à réhabiliter nos instincts de vie primordiaux, à retrouver la connexion à notre corps". Dans cette mesure, on peut dire que potentiellement, c'est à la portée de tous. Nous ressentons tous, en temps normal, des lieux qui nous conviennent et d'autres qui nous perturbent. Mais pour de venir géobiologue, il est nécessaire de rééduquer notre mental, pour qu'il se remette à l'écoute de nos sensations. Au début, dit la géobiologue, en allant dans la nature, on est vite ramené en connexion avec nos besoins vitaux. Il n'y a pas de méthode codifiée, chaque géobiologue ayant son approche personnelle.

Son conseil pour choisir un bon géobiologue, est de fuir les personnes avec un jargon pseudo-scientifique ou qui demandent des sommes astronomiques. Sa capacité d'écoute par contre est essentielle. Et puis chacun est à même d'écouter son propre corps! Pour aller plus loin avec ce sujet, on peut se connecter sur Internet à www.geobiologie.fr.

Lyliane

09/03/2018

Construire en chanvre...

Ce n’est pas un cours de cuisine mais un nouveau paysage agro-industriel que concocte la hausse des matériaux biosourcés. Si, comme la maison en paille d’un des Trois Petits Cochons, le torchis, le chaume et le chanvre n’ont pas d’âge, la nouveauté réside dans le mélange des techniques modernes et des matériaux naturels pour créer des bétons verts, des façades agricoles, ou des briquettes de déchets séchés à emboîter.

En 2017, à la suite de la légalisation du cannabis, l’Amérique redécouvre les vertus du chanvre. Au Colorado, la ville de Denver a vu sortir de terre sa première maison en béton de chanvre signée par l’architecte Bob Escher. En Europe, le Danemark inaugure une maison « bio » du plus bel effet, développée par le studio d’architecture Een Til Een, à partir de déchets verts séchés et collés : herbe, paille, tiges de plants de tomate et algues. Mais la France a quelques recettes d’avance : elle est le deuxième producteur mondial de chanvre derrière la Chine. La surface cultivée en chanvre a triplé ces trente dernières années.


S’il n’y a aucun risque de voir des éléphants roses (« Cannabis Sativa L. », autorisé à la cuture en Europe, contient moins de 0,2 % de THC, molécule responsable des principaux effets psychoactifs du cannabis), les bienfaits sur la planète et sur la santé sont réels. « L’espèce est cultivée en quatre mois sans pesticides. La matière est très isolante, garantie antifeu, sans colles toxiques et recyclable. Près de 10 brevets ont été déposés en cinq ans dans le bâtiment pour construire en chanvre, et 2017 compte 2 000 constructions, explique Nathalie Fichaux, directrice d’InterChanvre. Surtout, le chauffage d’une maison de 150 mètres carrés revient à 80 euros par an. »


Tout aussi prometteuses sont les écorces des grains tels que le riz, l’orge, l’épeautre et le sarrasin, que l’association Bâtir en balles, créée en 2015, veut faire reconnaître officiellement comme matériaux de construction, à l’instar de ses aînés végétaux, la paille et le chanvre. « Il y aurait à ce jour 80 maisons en France, c’est une toute nouvelle filière, basée sur des techniques artisanales. Il n’y a pas d’équivalent dans le monde », assure Pierre Delot, fondateur de l’association.


Mais le plus étonnant vient de la mer et de ces algues qui fournissent deux tiers de l’oxygène de la planète, le troisième tiers étant fourni par les végétaux des continents. Elles seraient tout simplement l’avenir d’un bâti vert et vivant. Lauréats de l’appel à projets Réinventer Paris, les logements In Vivo sortiront de terre dans le XIIIe arrondissement de Paris en 2021. La façade de 900 mètres carrés de Paris Rive gauche sera un champ d’algues. Une première mondiale. Après dix ans de recherches, l’agence d’architecture XTU et le consortium SymBIO2 ont mis au point un procédé révolutionnaire qui réduit de 90 % les besoins en eau de l’algue. A Paris, l’« Haematococcus pluvialis », choisie pour son beau pigment rouge, sera récoltée pour la recherche cosmétique. Julian Renard, chef de projet R&D chez XTU, séduit par l’invention, précise : « Aujourd’hui, une dizaine de microalgues, dont la spiruline, sont maîtrisées. » Un succès français qui fait rêver.

 Par Sixtine Dubly - ParisMatch - samedi 3 mars 2018. 

06/03/2018

Du papier crée à partir de marbre en Bretagne...

  • Armen: du papier à partir de pierre (Figaro)
Armen paper, le papier breton écolo fait à base de pierre
Carrière de calcaire MYCHELE DANIAU/AFP

FIGARO DEMAIN - Plus résistante et aux fonctions plus diversifiées que le papier classique, la feuille de pierre débarque en Bretagne.

En Bretagne, des entrepreneurs proposent du papier fait à base de pierre. Trois associés ont ainsi créé la start-up Armen Paper qui commercialise des feuilles de pierre. Pascal Parmentier, un des fondateurs et imprimeur basé dans le Finistère, explique qu'il a importé cette idée de Taïwan. Le membre de la Chambre de commerce de Bretagne, très impliqué pour trouver des solutions d'économie circulaire, s'est ainsi rendu dans ce tigre asiatique pour visiter une entreprise qui fabrique de la feuille de pierre à base de calcaire. Le Breton a rencontré les inventeurs de ce procédé et il est revenu avec plusieurs tonnes de feuilles de pierre.

 

«Le procédé est bien plus écologique que du papier classique», assure Pascal Parmentier. Pour fabriquer des feuilles de pierre, il faut extraire du calcaire, le réduire en poudre très fine, semblable à de la farine puis y ajouter  de la résine, un produit non toxique, assure Pascal Parmentier. Ainsi transformés, les granulés sont laminés pour obtenir des feuilles de papier. «C'est très écologique», martèle l'imprimeur: «Pour fabriquer une tonne de papier classique à base de cellulose, on coupe 20 arbres et 60 000 litres d'eau sont consommés. La fabrication de la feuille de Ce procédé  à base de pierre ne nécessite ni arbres, ni eau, ni produits chimiques. Les granulés sont simplement chauffés à haute température pour être laminé et transformé en fdécrit décrit l'entrepreneur".
Des feuilles waterproof et moins coûteuses:

Plus écologiques, ces feuilles ont en outre plus de fonctions. Elles sont plus solides que le papier traditionnel et résistent notamment à l'eau. Donc ces feuilles peuvent être utilisées pour emballer des objets au contact de l'eau, comme les fleurs par exemple ou pour imprimer les menus des restaurateurs ou les étiquettes de bouteilles de rosé qui séjournent dans des seaux d'eau! Des fleuristes aux restaurateurs, les feuilles waterproof de l'entrepreneur intéressent toute la France.

Pour en savoir plus contacter: http://www.reportersdespoirs.org/contact/

 

Pour en savoir plus, contacter reporters d'espoir.

L'objectif d'Armen paper est de pouvoir bientôt proposer des feuilles de pierre made in France. L'idée des trois associés est ainsi de créer une usine en Bretagne à base de calcaire. L'entrepreneur assure qu'il y en a partout. On pourra donc bientôt lire les menus de restaurants sur des feuilles de pierre bretonne.

Ces feuilles pourraient avoir d'autant plus de succès que les imprimeurs n'ont pas à changer leurs machines, contrairement à des impressions sur du papier plastifié où il faut investir dans de nouveaux robots. Et à matériaux comparables, la feuille de pierre est moins chère que des feuilles plastifiées, assure Pascal Parmentier. La feuille de pierre coûte 3,50 euros le kg contre 10,30 euros le kg pour de la matière plastique. L'entrepreneur a des demandes de toute la France. La feuille de pierre a donc de beaux jours devant elle!

Pour en savoir plus, consulter le site de reporters d'espoir.

 
De plus, elle ne contient pas de cellulose, n'attire pas les parasites et ne se dégrade pas avec le temps.

Ces feuilles sont en outre recyclables à 100 % et de manière illimitée, là où le papier classique n'est recyclable que trois fois maximum. Ces qualités environnementales ont convaincu plusieurs clients et notamment la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui a commandé des cartes de visite en feuille de pierre.

 
 

 

02/03/2018

Constructions en bois...

Selon Sciences et Vie de novembre 2017, les constructions en bois conjuguent avec brio technicité, écologie et économie. Toutefois, chez les constructeurs, une course à la hauteur est lancée aux quatre coins du monde. Pour le moment, c'est la tour Mjosa du constructeur Hent à Brumunddal (Norvège), en construction depuis avril 2017 mais qui sera terminée en mars 2019, qui détient la palme. Elle fera environ 80 m de haut et comportera 18 étages face à un beau lac norvégien.

Jusque là, les constructions en bois butaient sur l'obstacle de la résistance du bâtiment aux efforts. Néanmoins, l'apparition du lamellé croisé (Cross Laminated Timber) a libéré les constructeurs. En effet, en croisant plusieurs couches de bois massif, on arrive à les faire résister aux efforts. Ce lamellé croisé offre à la fois solidité, stabilité et légèreté. La firme Hent a cependant annoncé que les planchers des 7 derniers étages seront réalisés en béton pour éviter le balancement naturel du haut de la tour.

Bravo à tous ces techniciens qui conjuguent avec brio progrès technique, écologie et sécurité! Pour en savoir davantage, s'adresser via Internet au site: www.architecturebois.fr/tour-bois-immeuble-mjosa-hauteur-igh-lamelle-colle-metsa-w.. .

Lyliane

17/02/2018

L'exemple à suivre de la Suède selon Paris-Match ...

En Suède, protéger la nature va de soi. Au pays du prix Nobel, les idées ingénieuses fleurissent pour que chacun devienne un bienfaiteur de l’environnement.
Les objets affreux, sales et déprimants, voilà ce qu’Elsa redoutait de trouver ici. « C’est tout le contraire ! » lance cette élégante quadragénaire. A deux heures de Stockholm, la ville d’Eskilstuna a eu une idée de génie : créer le premier centre commercial au monde vendant uniquement de l’occasion. Vêtements, vaisselle, vélos, meubles, perceuses… Sur une surface de 5 000 mètres carrés, on trouve tout, tout, tout ! En bon état et bien présenté. ReTuna crée des emplois et fourmille de créativité, tout en luttant contre le gaspillage.
« Les Suédois raffolent du shopping, explique Anna Bergström, sa directrice. Ils refont sans cesse leur intérieur, renouvellent leur cuisine tous les cinq ans… Nous avons longtemps eu la mentalité Ikea : s’offrir des nouveautés pas chères, mais pas durables non plus. » Belle brune accro au design, cette mère de quatre filles confie avoir trouvé le job le plus épanouissant de sa vie en faisant du business au service de la planète : « On ne peut pas continuer à piller les ressources pour fabriquer des produits à ce rythme. Il faut devenir plus malins et en profiter pour vivre mieux. Il vaut mieux vendre un objet deux fois qu’une. Le recyclage, c’est cool et créatif ! »


Soigner l’esthétique, c’est pour les objets, beaucoup s’offrent ici une nouvelle vie. Ex-chômeuse, Anne-Marie propose des ustensiles de cuisine et fabrique des lampes à base de passoires ou de râpes. A 25 ans, Maria, elle, a démissionné d’un poste de jardinière dans un cimetière pour ouvrir Ecoflor : fleurs bio emballées dans du papier à musique, jeunes pousses dans des bouteilles de lait… « Je récupère parfois des pots hideux ! » s’esclaffe la petite blonde. Alors elle recouvre de feuilles d’eucalyptus… ou de cuillères en plastique, pour une surface nacrée évoquant des coquillages. A 33 ans, son voisin Amjad a fui la guerre en Syrie. Titulaire d’un MBA londonien, il s’est fait refouler des pays du Golfe, a failli mourir en bateau et a atterri en Suède. En attendant son titre de séjour, il réparait gratuitement les portables de ses compagnons d’infortune : « J’étais gêné de percevoir une aide financière sans contrepartie. » Un journaliste s’étonne de son talent et le présente au patron de ReComputer. Aujourd’hui, Amjad gère ce magasin, où il ressuscite des ordinateurs et des chaînes hi-fi, vend des consoles quatre fois moins chères que la version neuve… Fier de parler suédois et de payer des impôts, il se réjouit de faciliter la vie des clients désargentés.

"En Suède, 99 % des déchets ménagers sont recyclés ou réutilisés pour produire de l’énergie"
Comme Lina, employée d’hôtel, qui raffole des snacks bio du café et habille ici sa petite Melody, 4 ans. « Nos clients font de bonnes affaires, note Anna Bergström. Ils repartent plus heureux parce qu’ils ont agi pour l’environnement. C’est angoissant de se croire impuissant. Et pour s’évader un peu de ce monde obsédé par l’argent, nous organisons des journées d’échange. Les enfants éprouvent une joie profonde en se découvrant généreux. » L’émulation des visiteurs passe par des ateliers d’« upcycling », où l’on crée à partir de rebut. On peut également suivre une formation d’un an à ces techniques. Menuiserie, couture, collage… Ylva, 23 ans, relie de jolis carnets à l’aide de bouts de pneus de vélo. « Travailler sur des déchets permet d’explorer sa créativité à 100 % », observe Eva Svensson, la responsable. Ouvert en août 2015, ReTuna connaît une croissance modeste, mais soutenue. Les douze commerces viennent de franchir le million d’euros en chiffre d’affaires. De quoi chanter « Money, Money, Money » sur la terre d’Abba. Version green !

Pour les habitants de ce pays scandinave, la chasse au gaspillage est une évidence. « En Suède, 99 % des déchets ménagers sont recyclés ou réutilisés pour produire de l’énergie, explique Erik Freudenthal, responsable du centre d’informations de Hammarby Sjöstad, un quartier futuriste et écologique, installé en plein cœur de Stockholm. Erik désigne la dizaine de poubelles de tri d’un immeuble : verre blanc, verre coloré, ampoules led, ampoules à incandescence… Pas d’effluves nauséabonds ni de camions de ramassage quotidien : restes alimentaires et couches de bébé partent dans des tubes extérieurs aux bâtiments. Ils seront aspirés dans un système souterrain vers l’usine de retraitement. « En quinze ans, 185 pays sont venus examiner notre modèle », dit Erik. 
Les boutiques de la capitale passent aussi au vert. Comme chez Nudie Jeans, où Axel nous accueille derrière sa machine à coudre : « Nous ne vendons que des jeans bio. Au moindre problème, déchirure ou autre, vous rapportez le vôtre et on vous le répare gratuitement. Quand vous n’en voulez plus, vous nous le laissez et vous obtenez une ristourne de 20 % sur les neufs. » Comme lui, tous les vendeurs ont appris à coudre en quinze jours. « On a ouvert des boutiques à Londres, New York, Sydney… sourit Axel. J’espère qu’il y en aura bientôt une à Paris. Les Français aussi sont forts : vous avez supprimé les sacs en plastique des magasins. La Suède, pas encore ».

Karen Isère - ParisMatch - samedi 17 février 2018

13/02/2018

Comment bien vendre son logement?

Mme Laurence Ollivier dans le Magazine Femina rassemble des conseils de Maître Violeau, notaire à Caen pour trouver un acquéreur au juste prix lorsqu'on souhaite vendre son logement. On peut tout d'abord faire paraître une annonce de particulier à particulier, faire appel à un agent immobilier ou à un notaire. Parfois le bien est vendu aux enchères ou en vente notariale""immo-interactif", système d'appel d'offres sur internet qui permet aux acquéreurs potentiels de réaliser leur offre d'achat pendant une durée limitée sur 6 à 8 semaines. Pour cela, consulter: www.immobilier.notaires.fr.

Les agents immobiliers proposent généralement deux grands types de mandat de vente. Le premier appelé" mandat simple" permet de mettre son bien en vente dans plusieurs agences et de vendre par vos propres moyens. Le second, nommé "mandat exclusif" engage à confier la vente à une seule agence sur une période limitée (trois, 6 mois, renouvelables). La commission dans ce cas sera due y compris si on vend seul. Il existe des cas où le vendeur signe un "mandat semi-exclusif" qui prévoit de réduire ou supprimer la commission de l'agence, si on vend sans son intermédiaire.

Lorsqu'on vend une maison construite il y a moins de 10 ans ou qui a fait l'objet de travaux touchant à sa structure, vous devez fournir à l'acquéreur la déclaration d'achèvement de travaux et l'attestation de la mairie de mon-opposition à la conformité. De même, en copropriété, si vous avez annexé d'anciennes parties communes (comble, palier...), vous devez présenter l'accord de la copropriété, voire les autorisations d'urbanisme.

Aujourd'hui, il est possible d'obtenir une première estimation de la valeur de son logement sur les sites Internet des grandes enseignes de l'immobilier ainsi que sur le site: www.notaires.fr. Le site officiel Patrim, mis en place par l'administration française, permet également de disposer d'éléments de réponse. Enfin, pour affiner son prix, il est recommandé de se rapprocher d'un expert local (agent immobilier ou notaire).

Dès la mise en vente actée, faire réaliser tous les diagnostics immobiliers obligatoires, afin d'en remettre une copie aux candidats acquéreurs intéressés. Jouer la transparence limite le risque de voir les acheteurs renoncer à l'achat ou renégocier le prix à la baisse en cas de découverte de travaux non budgétés comme par exemple des problèmes d'électricité ou d'étanchéité... Dans un immeuble, fournir un dossier complet comprenant les charges de copropriété, les PV d'Assemblées Générales des 3 dernières années, la taxe foncière, les factures d'énergie...

Pour tout conseil juridique, s'adresser à une association de consommateurs ou sur Internet au site des notaires de France: www.notaviz.notaires.fr.

Lyliane

30/01/2018

Le maire d'une commune exemplaire: Mr J.F. Caron à Loos-en-Gohelle...

Depuis 2001, Mr J.F. Caron, kinésithérapeute, a été élu maire EELV (Les Verts) de sa commune, après avoir été depuis 1995, conseiller municipal délégué à l'aménagement du territoire et à l'environnement. Loos-en Gohelle est une petite ville de 7000 habitants environ, qui fait partie de la Commun'Aupole de Lens/Liévin dans le Nord-Pas de Calais. Cette commune fut détruite à 5 reprises et anéantie lors de la 1ère guerre mondiale. Sur son territoire de 1270 ha, les Charbonnages de France ont exploité des mines de charbon jusque dans les années 1960. Le bassin minier ayant périclité, les administrés auraient pu baisser les bras. Mais c'était mal les connaître!

En effet, sous l'impulsion de Mr Caron, les associant étroitement à sa démarche, Loos-en-Gohelle est devenue une ville pilote du développement durable. Elle a même été citée "commune de référence" lors de la COP 21! Par ses initiatives originales, cette commune est un terrain d'expérimentation de l'économie circulaire, ainsi que des économies d'énergie. La Fondation d'Auteuil ne s'y est pas trompée: elle a installé à Loos-en-Gohelle un centre de formation pour 350 apprentis dans les métiers de l'éco-construction. Des emplois sur place ont peu à peu été crées. Le 25/11/2017, les innovations les plus récentes ont été présentées à l'ensemble de la population dans une ambiance festive.

La ville a notamment non seulement réinventé des relations de confiance entre élus et population, mais surtout revu toute l'organisation de la commune. L'innovation la plus spectaculaire a peut-être été de faire des terrils miniers "des œuvres d'art", témoins d'une résilience écologique. Cette ville éco-citoyenne et solidaire a, par exemple, installé 200 bornes de récupération du verre, protégé le petit commerce, axé sa vocation agricole sur des productions locales et biologiques. La municipalité, dont tous les véhicules circulent au gaz, a réussi aussi à faire équiper le toit de l'église avec des panneaux solaires. De même, sous son impulsion, les repas de la cantine scolaire ont été modifiés pour qu'ils soient plus sains...

Actuellement, Mr le Maire a le projet, avec l'appui de l'A.D.E.M.E et d'acteurs territoriaux, d'essaimer vers d'autres régions en France. Il me semble qu'avec une volonté politique, un peu d'imagination et de créativité, il n'y a pas de raison pour que ces initiatives ne fassent pas des émules dans notre pays. Les citoyens que nous sommes aspirent en effet à participer à de telles projets d'ensemble cohérents et à faire connaître ces nouvelles voies, porteuses d'avenir.

Pour en savoir plus, consulter par exemple sur Internet: www.loos-en-gohelle.fr.

Lyliane

 

21/01/2018

Construction d'un hôpital écologique dans l'Isère...

Selon la revue Bio-contact, à Voiron (Isère), la construction d'un nouvel hôpital vient de commencer. Ce chantier, qui devrait s'achever en 2019, a fait l'objet de nombreuses décisions pour tenir compte de l'environnement et des principes du développement durable. Il démontre "le souci de lier le domaine de la santé à celui de l'écologie".

La direction de l'hôpital de Voiron et l'Association de protection de la nature Le Pic Vert ont souhaité organiser un séminaire le 24 janvier 2018 de 18H à 22H  pour mieux faire connaître les expériences françaises réussies qui ont intégré les principe du développement durable dans un établissement de santé. Ce séminaire public et gratuit s'adresse à tout le monde et particulièrement aux partenaires du futur hôpital, aux personnels des établissements de santé (hôpitaux, cliniques, maisons de retraite, laboratoires ...) de la région Auvergne/Rhône/Alpes ainsi qu'aux médecins, pharmaciens, élus locaux, associations de patients, journalistes.

Le programme détaillé du séminaire est disponible sur le site du Pic Vert: www.lepicvert.org. Le lieu retenu est l'amphithéâtre du CampusTremplin Sports à La Brunerie-180, Boulevard de Charavines-38 500- VOIRON. Pour s'inscrire gratuitement: joindre par mail: contact@lepicvert.asso.fr ou téléphoner au 047691 34 33.

Voilà une initiative intéressante qui mérite d'être relayée par les médias et de faire des émules partout dans le pays, à la fois pour tenir compte de l'environnement, pour s'associer à des mouvements écologistes citoyens et pour expliquer la démarche au grand public!

Lyliane

14/01/2018

Se chauffer au bois, c'est moins cher que de le faire à l'électricité!

La Revue Kaizen de Janvier/Février 2018 compare le chauffage au bois avec d'autres types de chauffage. Mr Sylvain Lapoix, en effet, montre que le bois "est la première énergie renouvelable en France". Même si Mme Hidalgo, la Maire de Paris, a fait le choix d'interdire les feux de cheminée dans la capitale en raison de la pollution, sans taxer les diesels pour le moment, le bois à usage domestique génère 55% du chauffage d'origine renouvelable. On trouve du bois 100% made in France (France Bois Bûche). Sinon, demander des bois avec le label PEFC ou FSC assurant leur origine durable.

Un crédit d'impôt ouvre une réduction de 30% jusqu'à 8000 euros pour une personne seule et 16 000 euros pour un couple, ce qui ramène les prix des chaudières à bûches ou à granulés aux alentours de ceux d'un équivalent fioul pour lequel le crédit d'impôt s'interrompt en 2017. L'électricité d'origine nucléaire, le gaz ou le fioul font appel aux énergies fossiles et reviennent finalement plus cher. De plus, l'autonomie d'un poêle de chauffage au bois va de 12 à 72 heures selon l'usage et la taille du réservoir.

Pour en savoir davantage, consulter sur Internet le site de l'Ademe:

08/01/2018

Nicolas Hulot salue l'intelligence du projet d'éoliennes à Loué...

Nicolas Hulot a visité les éoliennes de Loué, lundi 8 janvier, en compagnie notamment du directeur des Fermiers de Loué Yves de La Fouchardière (derrière à gauche) et du préfet de la Sarthe, Nicolas Quillet (à droite du ministre). / © Cécile Claveaux/France 3 Pays de la Loire

En se déplaçant ce matin sur le site éolien d'Ecoloué à Juillé-sur-Sarthe, le ministre de la Transition écologique est venu mettre en avant une initiative locale née il y a 4 ans et qui a été couronnée de succès. 

Par Thierry Bercault 

" Des projets aussi consensuels et aussi participatifs, c'est plutôt rare. Nous sommes les premiers en France à nous être lancés dans cette aventure" . En prononçant ces mots, le directeur général des Fermiers de Loué, Yves de la Fouchardière, ne boude pas son plaisir.  Indéniablement pour lui et son groupe volailler, la venue du ministre est une reconnaissance du travail acompli. Un gros coup de pouce pour booster le développement des énergies renouvelables.
 
  Et en effet Nicolas Hulot n'a pas tari d'éloge pour vanter la belle collaboration autour de ce parc éolien qui permet aux poulets de Loué d'être autonomes en énergie. "Ce projet montre une forme d'intelligence collective dans son élaboration car il a réussi à impliquer les communes et les agriculteurs." a déclaré le ministre de la Transition écologique et solidaire.

05/01/2018

Les conseils de l'ADEME pour des économies d'énergie...

Dans la revue Propriétaires Magazine, l'ADEME ( Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) publie une liste en 7 points comportant des conseils pour diminuer sa facture de chauffage sans altérer son confort. 

1- Retenir la chaleur par une bonne isolation (isolation des murs, double vitrage, isolation des combles...) afin d'éviter le refroidissement des murs et la condensation intérieure.

2- Réduire la consommation d'énergie des radiateurs, afin qu'ils consomment moins en les équipant d'un robinet thermostatique. Tenir compte pour la température choisie du type d'occupation et de l'exposition des pièces.

3- Penser aux petits gestes comme fermer les volets, baisser le chauffage au minimum quand vous vous absentez...

4- Réguler et programmer le chauffage ( par une horloge). Par exemple réduire d'un degré dans les pièces à vivre (19° au lieu de 20°) fait chuter la consommation de 7%. On enfile un pull si on reste immobile. Dans les chambres, ne pas dépasser les 17 à 18° et mettre un édredon sur les lits.

5- Calorifuger les tuyaux de circulation d'eau chaude dans les caves ou les garages non chauffés pour limiter les pertes d'énergie. Des isolants en coquilles, bandes ou manchons de mousse plastique sont recommandés.

6- Faire entretenir sa chaudière (fioul, gaz, bois, charbon, multicombustibles...) dont la puissance est comprise entre 4 et 400 Kw tous les ans. Une chaudière régulièrement entretenue, en effet, c'est 8 à 12% d'énergie consommée en moins.

7- L'été, éviter le recours à la climatisation et baissez plutôt les stores ou fermez les volets en cas de canicule. A l'inverse, la nuit, ouvrez les fenêtres et créez des circulations d'air pour évacuer la chaleur, notamment si votre maison est bâtie sur plusieurs niveaux (effet dit cheminée).

Les économies d'énergie commencent à entrer dans les préoccupations des Français en raison notamment de la hausse des tarifs. Selon un sondage IFOP, plus d'un Français sur trois (34%) affirme être prêt à payer plus cher pour bénéficier d'une "offre verte" et réduire les effets de sa consommation sur l'environnement. Pour le moment, 26% des ménages ont réalisé des travaux de rénovation énergétique dans leur logement ces 2 dernières années en bénéficiant des aides pour les financer.

Ces nouvelles sont tout à fait encourageantes! Pour en savoir plus, s'adresser à l'ADEME sur son site Internet: www.ademe.fr.

Lyliane

20/10/2017

Connaissez-vous Riace, le village italien de la solidarité?

Riace, écrit Mr J. B. Shaki dans l'US Mag de septembre 2017, est devenu le village le plus connu de Calabre grâce à Mr Domenico Lucano, maire de Riace, et à ses habitants, qui, les premiers, ont décidé d'accueillir des réfugiés. Si vous voulez vous rendre à Riace, des randonnées d'une semaine sont organisées par l'Association Passeggiate  en relation avec Naturaliter en Calabre. C'est une région magnifique de la province de Reggio de Calabre. Les participants (groupes de 8 à 12 personnes) sont hébergés chez l'habitant. Cf http:// passeggiate@free.fr.

A l'entrée du village est inscrit le slogan:"'Riace, ville de l'accueil et de l'humanité", devenu la devise du maire et de tous les habitants. La revue américaine Fortune a même placé Mr Lucano dans les 50 personnes les plus influentes dans le monde. En effet, en juillet 1988, les habitants ont ouvert leur porte et le village à 300 kurdes d'une embarcation échouée sur leur côte. En 20 ans, la petite ville a accueilli 6000 réfugiés et migrants. Certains n'ont fait qu'y passer, mais plus de 200 réfugiés y vivent encore et y travaillent.

Ce village qui avait perdu toute sa jeunesse à cause de l'exode rural, n'avait presque plus de commerces, ni d'écoles revit grâce à ces réfugiés qui se sont intégrés dans le tissu social en se mariant, faisant des enfants, retapant des maisons en ruines, créant ateliers d'artisanat, commerces et entreprises. L'Etat italien donne des subventions pour les réfugiés. Cela lui coûte moins cher que des camps d'accueil ou de détention... Sur les murs du village, des fresques peintes par des réfugiés racontent leur périple pour arriver jusqu'en Italie.

Les mineurs isolés sont accueillis dans des gîtes communautaires, gérés par les réfugiés eux-mêmes. Des jardins ouvriers vont leur être attribués. Pour Mr le maire:" Le repeuplement de Riace par des réfugiés du Soudan, de Somalie, d'Ethiopie, d'Irak, d'Erythrée etc...nous a sauvés, car la plupart de nos compatriotes avaient émigré en Argentine ou aux Etats-Unis!" Pour les habitants, le combat contre la mafia (la 'Ndrangheta) et pour l'accueil des migrants fait partie d'une même démarche d'ouverture au monde. Riace est pour le moment un des rares villages à s'être porté partie civile contre la mafia.

Très vite, l'engagement du Maire de Riace a attiré la curiosité. En 2011, Wim Wenders a réalisé un documentaire sur le village et sa solidarité. Il prétend même depuis Berlin:"La véritable utopie n'est pas la Chute du Mur de Berlin, c'est ce qui se passe dans le village de Riace en Calabre". Un nouveau film "Un paese di Calabria" de Shu Aillo et Catherine Catella retrace les événements marquants du passé des habitants et ceux qui rythment aujourd'hui la vie à Riace. Pourquoi ne pas en parler autour de nous, à nos maires et nos députés? Pour en savoir davantage sur cette belle initiative citoyenne, consulter par exemple Wikipédia ou bien: 

https://www.la-croix.com/.../En-Calabre-le-village-de-Riace-revit-grace-aux-refugies-...
 
Lyliane 

 

28/09/2017

Une utopie devenue réalité: les Thermopyles à Paris...

Une poignée de riverains du 14 ème arrondissement à Paris, membres de l'association Urbanisme et Démocratie, ont imaginé courant 2001 un moyen de peser sur les décisions d'aménagement les concernant, nous apprend Mme Nathalie Birchem dans le journal La Croix de janvier 2017. Une femme nommée Sabine Bröhl, âgée de 49 ans et travaillant dans des centres d'hébergement, avait suivi le processus depuis le début. Elle s'était rendue compte en effet que "les gens sont renvoyés de centre d'urgence en centre d'urgence et qu'il manquait une alternative pour stabiliser les gens".

Un petit groupe autour de cette femme eut l'idée de demander de l'aide à la Fondation Abbé-Pierre, afin de créer une pension de famille pour les personnes en grande précarité. Ouverte en juin 2012 avec le soutien de la mairie de Paris et de l'OPAC, la pension des Thermopyles accueille une vingtaine de locataires qui y logent en meublé moyennant une participation mensuelle qui oscille entre 40 et 210 euros. Ils peuvent même partager un jardin, une cuisine, une salle à manger et quelques ateliers animés par des bénévoles.

Mme Sabine Bröhl est devenue entre temps directrice des Thermopyles. Elle s'emploie notamment à gérer les éventuels conflits entre locataires. En effet, ces personnes ne se sont pas choisies et elles sont contraintes à vivre ensemble. Néanmoins ça fonctionne et crée du lien entre les personnes. Pour en savoir plus sur cette initiative, contactez sur Internet: regismarzin.blogspot.com/2012/12/7-decembre-paris-14-inauguration-maison.html.

Lyliane

21/09/2017

Loi Littoral : Alerte !

 

 

 

 
 
 

MISE À JOUR Loi Littoral : Alerte SUR LA PÉTITION

 

Jean-Laurent FELIZIA
LE LAVANDOU, France

20 SEPT. 2017 — Il n’aura pas fallu attendre trois mois pour qu’apparaisse une nouvelle tentative scélérate de modification de la loi littoral; en effet, une nouvelle proposition de loi portée par M Gilles LURTON, député d’Île et Vilaine, « portant adaptation des territoires littoraux aux changements climatiques et densification de l’urbanisation dans les espaces littoraux (sic !) » est actuellement présentée à la signature des député(e)s pour être soumise rapidement au vote de l’Assemblée. (Voir ci-après le début du texte)
Reprenant la proposition présentée en début d’année sous l’ancienne législature pour adapter les littoraux aux changements climatiques, amendée par des modifications sénatoriales assouplissant la loi littoral, cette proposition affiche encore plus clairement son objectif : densifier l’urbanisation du littoral !

Au moment où le littoral des Antilles est dévasté par des cyclones et des submersions marines, cette proposition de loi est une provocation choquante et inacceptable.

Oui à l’adaptation des littoraux aux changements climatiques, non à la modification de la loi littoral pour densifier l’urbanisation dans les espaces littoraux !

Emmanuel Macron, Président de la République et Nicolas Hulot, Ministre de l’Ecologie solidaire ont signé la pétition « Ne touchez pas la loi littoral ! »

Exigeons d’eux qu’ils fassent respecter leur engagement.

Mobilisons nos parlementaires, députés et sénateurs, pour rejeter cette nouvelle tentative d’assouplissement de la loi littoral.

Signons et faisons signer la pétition « Ne touchez pas à la loi littoral » qui a déjà reçu plus de 275 000 signatures…

13/09/2017

Quels diagnostics pour vendre un bien immobilier?

Véritables contrôles techniques des logements anciens, les diagnostics immobiliers fournissent d'indispensables indications sur le bien et son environnement. Certes, ils ne disent rien sur le gros oeuvre, ni sur l'état de la toiture et ils n'entraînent pas (sauf pour une grave pollution au plomb) d'obligation de travaux à la charge du vendeur, écrit Mme Laurence Ollivier  dans Version Fémina.

Le nombre de ces diagnostics s'est multiplié ces dernières années. On en compte 8 environ. Mr Pierre Lernée, notaire à Pont-l'Evêque(14) nous rappelle les différentes obligations du vendeur. Il y a tout d'abord le métrage exact de la surface du lot prévu par la loi Carrez. Puis, on recherche l'exposition au plomb et à l'amiante; puis s'il y a des termites et des mérules dans les charpentes et boiseries.

Un diagnostic doit être également effectué pour les risques technologiques éventuels (industriel, nucléaire...), les risques naturels (sismique, zone inondable) et miniers, puis on demande le fameux D.P.E. (diagnostic de performance énergétique), qui fait le point de l'installation intérieure de gaz et d'électricité de plus de 15 ans. Pour les maisons individuelles, fournir aussi un document sur l'assainissement non collectif et un dossier complet comportant l'année de construction et la situation géographique du bien. Des spécialistes agréés sont en mesure de fournir ces diagnostics.

Les frais de ces diagnostics, qui sont valables 6 mois seulement notamment pour les termites, sont à la charge du vendeur. Ils vont de 250 à 300 euros environ.Tous ces documents doivent être remis à l'acquéreur lors de la signature de la promesse de vente, ou à défaut d'avant contrat, lors de la vente définitive. Un délai de rétractation de 10 jours court à partir de la remise de ces documents à l'acquéreur. Aussi, en cas de dédite pendant ce délai, aucune pénalité n'est exigible. De plus, si le vendeur ne fournissait pas ces diagnostics, il s'exposerait à une mise en cause pour vice caché devant les tribunaux. Dans ce cas, la vente pourrait être purement et simplement annulée par le juge. Si les mesures révélaient une erreur de plus de 5% de la surface du bien, l'acquéreur pourrait solliciter en justice une diminution du prix de vente.

Bref, il est devenu indispensable pour le vendeur de faire effectuer ces diagnostics. L'acheteur est ainsi informé et protégé, mais l'article souligne bien que ce n'est pas "une assurance tous risques". Le futur acquéreur se doit en effet d'être vigilant en se faisant accompagner par un professionnel, afin de pouvoir chiffrer les travaux à prévoir. Pour en savoir davantage, consulter par exemple sur internet: 

www.viadiagnostic.fr/tarif-diagnostic-immobilier.html
 
Lyliane 

 

26/07/2017

Le défi de l'interculturel...

Mr Philippe Clanché  a écrit un article très intéressant, dans le journal Messages du Secours-Catholique Caritas N° 725, à propos du défi de l'interculturel. Notre monde occidental est aujourd'hui à un carrefour de cultures. Cette diversité culturelle se vit déjà au quotidien à Grigny dans l'Essonne dans un réseau composé d'hommes et de femmes d'Afrique subsaharienne, des Antilles et du Maghreb. En effet, devant la nécessité de la construction d'un vivre-ensemble interculturel, le Secours Catholique a mobilisé son réseau d'acteurs dans un esprit d'ouverture. Cette paroisse organise notamment des rencontres sans distinction de religion, de culture ou de nationalité.

A Vannes, Marseille comme dans le Gard, l'association a pris conscience de l'importance de cultiver cet esprit ouvert et fraternel, de le développer même. Des activités autour de la cuisine, de la couture, de la musique, de la danse, du théâtre, de cours de français ou de l'informatique sont par exemple proposées. Un artiste marionnettiste colombien a engagé à Créteil un dialogue interculturel où le langage, le geste, le toucher, le rythme facilitent le processus d'intégration interculturelle des participants dans la société française.

Trois attitudes successives sont proposées par Mr Victor Brunier de l'interculturel et religieux du Secours Catholique pour favoriser la compréhension entre les êtres humains: - écouter l'autre avec bienveillance, sans jugement.

               - faire vraiment connaissance dans des rencontres interculturelles.

               - se décentrer et ne pas regarder l'autre par rapport à soi-même.

Les différences peuvent nous toucher, certes, mais pourquoi ne pas chercher à travers l'art par exemple à découvrir d'autres cultures? A Paris, le Centre d'accueil pour les réfugiés et les demandeurs d'asile (CEDRE) organise des sorties au musée et des concerts, qui rencontrent un franc succès. Ainsi, un pont entre les cultures est susceptible de se construire. Les jeunes notamment ont de plus en plus le respect de l'altérité. Ils découvrent qu'on peut s'habiller différemment mais qu'au fond la diversité culturelle nous enrichit. Nous passons alors d'un regard qui tient à distance "le barbare" à une attitude d'ouverture et d'accueil telle que nous l'a montré le Pape François à Lampédusa.

Pour se renseigner sur les actions en cours du Secours Catholique, consulter: www.secours-catholique.org.

Lyliane

 

 

19/07/2017

Ces robots qui vont changer nos vies...

C'est sous ce titre que Mme Katia Vilarasau, dans le Journal Valeurs Mutualistes de Juin 2017, écrit un long article pour démontrer que "la robotique est en marche". Et la question de fond dégagée par la journaliste concerne le rapport entre l'homme et la machine, bien qu'elle reconnaisse que les robots sont "intelligents, capables d'apprentissage et d'interactions". Par exemple aider le personnel hospitalier, divertir proposer des ateliers thérapeutiques ou stimuler les patients...

En France, de 2008 à 2014, le taux de croissance annuel moyen de la robotique de service a été de 29,4%. Elle y représente environ 150 000 emplois. Notre pays en effet est le 5 ème exportateur mondial de robots en valeur. Selon la Société d'études et de conseil Erdyn, en 2018 le marché mondial de la robotique d'assistance aux personnes en perte d'autonomie devrait représenter entre 1 milliard et 2,5 milliards d'euros et celle de services 80% du marché global de la robotique d'ici 2025.

Les nouveaux robots ont pour vocation de nous seconder dans notre quotidien, voire de devenir de véritables compagnons. La robotique de service favorise par exemple le maintien à domicile de personnes en situation de handicap. En maison de retraite ou à l'hôpital, ils sont capables de porter un patient et d'aider le personnel à déplacer des personnes handicapées. A l'Institut d'hématologie et d'oncologie pédiatrique de Lyon, les jeunes malades immobilisés en chambres stériles peuvent grâce au robot Beam+ partager des moments avec leur famille ou participer à des visites ou événements culturels ou sportifs.

Le coût d'un robot comme Buddy (Blue Frog Robotics) qui surveille et gère une maison est d'environ 646 euros. Quant à un robot compagnon, dont on attend une production à grande échelle d'ici 15 ans, son coût est d'environ 6000 euros. C'est encore beaucoup! Les roboticiens mettent au point des programmes d'intelligence artificielle sophistiqués de reconnaissance vocale, mais aussi faciale et d'expression corporelle. Ils tentent même de leur inoculer le sens de l'humour!

L'avantage de ces robots est qu'ils savent faire preuve de patience. C'est particulièrement précieux avec les personnes atteintes d'autisme ou d'Alzheimer. Mwoo, un robots-lapin sensoriel fonctionne déjà. Un phoque interactif et sensoriel comme Paro  favorisent la communication des personnes atteintes de maladies neurodégénératives. Il est actuellement testé dans 11 Ephad mutualistes. Une unité bordelaise met aussi au point actuellement des agents conversationnels animés qui sont capables d'assister les médecins dans le repérage des personnes dépressives à partir de leurs mouvements de corps, regard, visage et voix.

Pour en savoir plus, consulter sur Internet: www.tpe-robotiquemedicale.e-monsite.com/pages/les-robots-au-bloc-operatoire.html.

Lyliane

 

 

29/06/2017

Echange de maisons: nouveau mode de vacances!

Un article paru dans le journal Nice-Matin du 18/6/2017 et signé par Mr Patrick Cabannes explique l'engouement actuel des français pour les échanges de maisons. Les hôtels étant devenus trop chers pour les finances de nos concitoyens, les vacanciers avec enfants notamment recherchent des villas à échanger en consultant des annonces sur Internet.

Un site spécialisé www.guesttoguest répertoriant 275 000 logements dans 187 pays occupe une grande place sur le marché. Un concurrent américain très puissant www.HomeExchange vise à terme une communauté de voyageurs d'un million d'utilisateurs. Deux autres pionniers Homelink et Intervac, fondés dès 1953 occupent toujours le créneau de l'échange de domicile.

La tendance s'est en effet amplifiée depuis quelques années. Le principe de fonctionnement est pratiquement le même partout: les futurs loueurs s'acquittent d'un abonnement, puis une fois membres ils proposent leur maison et cherchent dans les offres les candidats qui leur conviennent. C'est jugé convivial et très agréable: on prend les clés et on arrive avec sa valise dans une maison prête à vous recevoir.

Ce que les personnes ne savent pas toujours, c'est que la formule d'échange n'est pas réservée aux propriétaires. En effet, tout locataire peut aussi échanger son logement. Ce n'est pas de la sous-location dans la mesure où il n'y a pas de loyer versé.

Côté sécurité, la messagerie des sites d'échange est sécurisée, des contrats formalisés sont établis et il existe une protection annulation. Un livre d'or et des sites de notations permettent de se faire une idée des lieux et des propriétaires. Dans les contrats d'assurances, une multirisque apporte toutes les garanties. Certains ajoutent même le prêt de leur véhicule. Dans ce cas prévenir son assureur est préférable.

Lyliane

08/06/2017

Redécouvrir le silence dans notre monde où règne beaucoup de bruit ...

Le dernier Salon Maison et Objet, écrit Mme N. Coll dans Version Fémina, a pour thème "A l'écoute du silence". De même, des écrivains comme le norvégien Mr Erling Kagge dans son ouvrage "Quelques grammes de silence" chez Flammarion et la française Kankyo Tannier avec "Ma cure de silence" (éditions First) nous invitent à couper le son et à faire silence au quotidien, même en famille, en créant une bulle autour de soi. Il n'est, certes, pas question de vivre dans des espaces insonorisés, car là le silence total est difficile à supporter. Le chant d'un oiseau, un meuble qui craque, des bruits de pas nous ouvrent au contraire à des sensations subtiles, à percevoir la vie qui palpite autour de nous et donc à nous sentir faire partie d'un tout vivant... 

Si des créateurs et des éditeurs s'intéressent au silence, c'est qu'ils donnent assurément raison au proverbe "le silence est d'or"!  Le sociologue et anthropologue David Le Breton déclare " Nous vivons dans une société de distractions qui nous emmène toujours plus loin à l'extérieur de nous-mêmes. Redécouvrir le silence nous confronte au contraire à notre intériorité, nous donnant les moyens d'être à l'écoute de ce que nous sommes". Quant à l'historien Alain corbin , il explique que "se taire en présence de ses proches, c'est mieux. Cela veut dire qu'avec eux on se sent vraiment bien, libéré de l'obligation d'interagir sans cesse et d'être réactif".

 Alors, libérons-nous du bavardage qui sert à meubler les blancs dans la conversation! Certes se trouver sans rien à raconter peut procurer un malaise au début en société. Toutefois, prenons conscience que ne plus avoir peur d'être seul, se défaire peu à peu de l'angoisse du vide, du néant, c'est aussi se rebrancher à soi-même! C'est donc une excellente thérapie contre le stress!

En outre, des chercheurs de l'Académie de Médecine, à travers un rapport de 2012 intitulé " L'effet du silence", ont découvert que faire silence modifie notre pression sanguine et notre respiration, nous donnant même le pouvoir de favoriser le renouvellement des cellules du cerveau. Ouvrons donc nos oreilles et lâchons l'habitude qu'ont beaucoup de personnes d'avoir un bruit de fond, musique ou télévision, qui nous coupe de la vibration du monde dans laquelle nous baignons tous, de notre véritable force de vie! 

Pour approfondir le sujet, consulter sur Internet: www.objetconnecte.net

Lyliane

01/06/2017

Sur les toits de Barcelone...

Jeudi 18/5, sur Arte, une émission de l'après midi nous a montré en images l'utilisation que font les habitants des toits plats de Barcelone. La capitale de la Catalogne en effet, vue depuis l'Observatoire qui surplombe la ville, fait penser à un océan de toits-terrasse. A l'époque de Gaudi, qui a laissé une trace indélébile dans les bâtiments de la ville, les toits plats des bâtiments historiques étaient des tours de guet et ceux des immeubles servaient essentiellement à y étendre le linge.

Depuis cette période, les habitants leur ont trouvé d'autres fonctions. On y érige tantôt des panneaux solaires, tantôt des jardins suspendus, des potagers, une serre même; on y installe de belles piscines ou bien on les réserve à des festivités de groupe, des soirées guitare par exemple. L'usage le plus étonnant à nos yeux est d'y avoir réservé de quartiers à quartiers un emplacement pour y monter des pyramides humaines...

Bien plus, la ville s'agrandit par les toits. Depuis peu, en effet, des entreprises s'emploient à planter au sommet des immeubles des modules préfabriqués en bois. Enfin, des associations de conservation des oiseaux introduisent depuis peu des faucons-pélerins, qui construisent leurs nids au bord du vide, là où les terrasses sont inaccessibles aux humains.

Je me dis que lorsque l'imagination est au pouvoir et que les règles d'urbanisme sont suffisamment souples, il est possible de laisser les citoyens s'emparer du destin de leur ville et la modeler à leur guise. Cela confère quoi qu'il en soit à la capitale de la Catalogne une dimension originale, typiquement espagnole! Merci à toutes les personnes de bonne volonté soucieuses de mêler tradition et modernité dans la belle cité de Barcelone!

Lyliane

01/05/2017

Perturbateurs endocriniens, un défi urgent pour protéger les citoyens...

Selon la revue Que Choisir qui consacre plusieurs pages de son numéro 558 au dossier des perturbateurs endocriniens, ceux-ci sont omniprésents dans notre vie quotidienne et pourraient favoriser de nombreuses pathologies (cancer du sein chez la femme jeune, des testicules chez l'homme jeune, obésité, diabète...). Depuis la mise en cause du Bisphénol A (BPA) et son interdiction dans les biberons en 2010, la polémique enfle et s'étend. Des soupçons pèsent en effet sur plus d'un millier des quelques 143 000 produits chimiques utilisés par l'industrie.

Mr Bernard Jegou, directeur de recherches à l'INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale), est l'un des premiers scientifiques à s'être intéressé aux perturbateurs endocriniens. Certes, les pathologies constatées sont multifactorielles (équilibre alimentaire, exercice physique, stress ...), même si elles portent principalement sur des aspects génétiques et hormonaux. Les perturbateurs endocriniens sont en effet susceptibles d'interférer avec nos hormones. Or, nos glandes endocrines régissent le fonctionnement de notre organisme dans son ensemble (croissance, reproduction, métabolisme...)

Il a été démontré que c'est in utéro et lors de la puberté que les effets de ces substances pourraient être les plus forts. Les femmes enceintes notamment doivent être vigilantes (éviter les récipients en polycarbonates, les fast-food, l'ibuprofène, les insecticides, certains parfums, le tabac, les pesticides...). En 2013, le Parlement Européen annonçait que des mesures sanitaires devraient être rapidement prises, même si nos connaissances en la matière sont encore fragmentaires.

Toutefois, les lobbies industriels continuent de semer le doute dans les esprits pour retarder une interdiction de leurs produits, qui n'est toujours pas effective. Un tel cynisme, au mépris de la santé humaine, animale et de l'environnement, devrait être dénoncé haut et fort! Le retard pris sur ce dossier est même qualifié selon certains de "criminel". En attendant, que chacun d'entre nous par précaution évite certains cosmétiques, les emballages des fast-food, les phtalates (PVC), les peintures, les fruits et légumes traités par des pesticides et des conservateurs et les insecticides en général. 

Lyliane

22/04/2017

Maintien des personnes âgées à domicile...

Selon l'US Retraités d'avril 2017, un sondage de 2012 montre que 90% des personnes interrogées à cette époque choisissaient de rester à domicile même si leurs capacités physiques se détérioraient. Un dossier consacré à ce sujet revient sur l'évolution de la politique sociale en France. Nous apprenons donc que jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale, les pouvoirs publics choisissaient l'hospice. C'est le rapport Laroque de 1962 qui commença à évoquer une nouvelle politique de la vieillesse et à imaginer des solutions de maintien à domicile. Des aides ménagères étaient certes apparues dès les années 50, mais il fallut attendre les années 1980 pour que la question de la prise en charge des personnes âgées devienne une question à la fois individuelle et de société. Le Plan Borloo en 2005 a permis le développement d'emplois précaires (aides à domicile) et la privatisation des services d'aide à la personne au détriment d'une politique publique.

Qu'en est -il aujourd'hui? Un rapport du Sénat datant de 2014 pointait cette évolution et préconisait un tarif unique d'intervention, une amélioration des conditions de travail, des salaires et de la qualification des personnels. La Loi Adaptation de la société au vieillissement (AVS), votée en décembre 2015, a procuré quelques avancées (revalorisation de l'APA, aide aux aidants, prévention et modalité d'autorisation pour les structures...). Toutefois, elle ne répond pas véritablement au défi du vieillissement, puisque le financement du maintien à domicile n'a pas été revu. Pourtant, il faut savoir que la majorité des personnes âgées vieillissent dans de bonnes conditions d'autonomie. Seuls 8% des plus de 60 ans sont dépendants et une personne sur 5 de plus de 85 ans. L'âge moyen de la perte d'autonomie serait de 83 ans... Il y a donc de nombreuses années à envisager avant la solution de la maison de retraite!

Certes, des améliorations dans les appartements existent déjà: douches avec appuis, alarmes personnelles, portage de repas... Il semble néanmoins nécessaire pour notre société de repenser l'aide à domicile, ses enjeux et son organisation. En effet, se faire accompagner dans toutes ses dimensions (physiques, psychiques et sociales) quel que soit son revenu personnel, marquerait un réel progrès. Espérons que ce débat ne sera pas escamoté et que nos aînés pourront vraiment choisir les contours de leur vieillesse... Car c'est au fond à chacun de nous que s'adressent ces choix de société!

Pour approfondir ces questions, il est possible de se connecter sur des sites Internet comme: www.dependance-infos.com/maintien-a-domicile ou 

www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/vivre-domicile/amenager-son-logement ou aussi:
www.notretemps.com › Famille Maison › Aide à la personne › Aide à domicile
 
Lyliane