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23/05/2017

La musique comme ascenseur social en Inde du Sud...

 

Le magazine Témoignage Chrétien d'avril 2017, dans un article de Mr J.M Delage, nous présente l'initiative d'un couple franco-québécois Mme et Mr Fortier qui ont crée en 2002 le village de Kalkeri Sangeet Vidyalaya (KSV) dans l'Etat du Karnataka (Sud de l'Inde), puis une école et divers bâtiments (internat, bibliothèque...) pour y enseigner les matières académiques (anglais, maths, langue kannada...) à des enfants issus de familles défavorisées. Des volontaires venus du Canada et d'Occident les ont rejoints et plusieurs d'entre eux leur enseignent également la musique classique avec violon, sitar et tabla. Certains sont salariés pour assurer la continuité.

Il faut savoir que l'enseignement de la musique hindoustanie était jusque là un art réservé aux classes sociales élevées. Ce dispositif scolaire global est destiné à sortir les enfants de KSV de la pauvreté. Des aides peu à peu ont afflué, non de l'Etat Indien, mais de personnalités comme Mr Ustad Hamed Khan, joueur de Sitar, et d'entreprises indiennes. Les enfants à partir de 12 ans sont acceptés et logés en internat. Ils sont accueillis sur 2 périodes de 5 mois et viennent de 40 km maximum autour de KSV. A ce jour, ils sont plus de 150 élèves.

Comme quoi il suffit parfois de peu de choses pour réveiller les consciences et faire œuvre utile! Mettre en lumière ces initiatives peut permettre de faire tache d'huile dans d'autres régions du monde...

Lyliane

 

22/05/2017

La vie est un don, selon Mme Constance de Polignac.

 

Dans la revue Sources N° 37 de 2017, j'ai découvert l'entretien avec Mme Constance de Polignac recueilli par Mme N. Calmé, suite à la parution de l'ouvrage de la Princesse en 2017 chez A. Michel «Ma vie en révolution». Dès son enfance, nous raconte Mme de Polignac, elle a connu des contacts de type mystique. Puis, à l'âge adulte, elle s'est engagée dans des activités sportives de haut niveau et dans le domaine caritatif, notamment pour l'Ordre de Malte. Epouse et mère de famille, elle s'est consacrée ensuite à une forme d'alchimie et de transmission, notamment en écrivant des ouvrages.

Elle constate aujourd'hui qu'elle a, au cours de sa vie, cherché à repousser ses limites de plus en plus loin, afin de découvrir qui elle est vraiment. Elle note aussi qu'elle a connu des extrêmes. Son expérience avec des peuples premiers en Afrique et en Amérique lui a en effet permis de réaliser que « chaque initiation est une petite mort à soi-même» et aussi que «la vie est un don et que nous faisons partie de la nature».

Elle est à l'origine d'une fondation crée en 1998 et reconnue d'utilité publique – www.fondationpolignac.com – qui œuvre «pour, d'une manière générale, favoriser toute manifestation culturelle, notamment dans les lieux du patrimoine de la Fondation, et de favoriser en France et en Europe toute disposition intellectuelle, musicale et artistique».

A propos de la souffrance, elle écrit « la clé de tout est dans la souffrance, tu ne dois ni la chercher, ni la refuser, mais toujours la traverser, c'est à dire essayer de trouver un passage, consentir au phénomène de la souffrance humaine avec tous les sens. On vit après cela dans un autre état de conscience, car la vie n'est pas une ennemie, mais un adversaire qui nous combat pour nous faire grandir». Elle fait notamment sienne la maxime de Montaigne:" Il faut se prêter aux autres et ne se donner qu'à soi-même"!

En résumé de cet entretien, je retiendrai la phrase suivante, qui me parle bien:" la dimension spirituelle de l'être se manifeste quand le corps physique, les émotions et le psychisme sont alignés". Mais lire l'ouvrage de Mme Constance de Polignac permet de découvrir de bien merveilleux passages qu'il serait trop long de détailler!

Lyliane

 

21/05/2017

Faut-il suivre l'exemple allemand en matière d'apprentissage?

 

Le système «dual» allemand est généralement présenté comme preuve de l'efficacité de l'apprentissage pour l'insertion professionnelle et donc comme un modèle à suivre, écrit Mr Romain Gény dans US Magazine d'avril 2017. Ce système est une des composantes du système éducatif allemand: il ouvre une voie pour l'apprentissage par alternance entre formation théorique et formation en entreprise. On y accède en principe à l'âge de 12 ans après une première orientation vers les Hauptschule, voie normale pour l'apprentissage ou alors vers une Realschule (enseignement général), qui mène à un Gymnasium (lycée général) conduisant à l'université.

Il faut savoir toutefois que le système dual allemand est très encadré par la loi: les entreprises ont des obligations très strictes en matière de formation des jeunes sans aide financière en compensation. C'est aussi une orientation précoce qui ne satisfait pas tous les jeunes allemands. Pour l'accès aux métiers, en Allemagne, l'apprentissage est la voie unique pour certains emplois, alors que chez nous les Lycées Professionnels (LP) dispensent un enseignement de qualité. Enfin depuis 1952, 80% environ des allemands ont été orientés vers des Hauptschule. La tendance s'est peu à peu équilibrée: en 2000, ils n'étaient plus que 22% et en 2012, les jeunes allemands de 15 ans sont environ 11,5 % dans ces Hauptschule, seule voie d'accès à l'apprentissage.

Dans tous les pays européens, n'oublions pas néanmoins que la conjoncture économique conditionne les conditions de travail et que des inégalités subsistent. En France comme en Suisse, ce sont surtout des discriminations à l'embauche (femmes, seniors, origine ethnique...) et même l'accès aux lycées et à l'université entre des jeunes gens et jeunes filles issus de familles aisées et les autres nés dans des foyers plus modestes. En Allemagne se greffent en plus des inégalités plus marquées par rapport aux femmes et des disparités géographiques, car les apprentis à l'Est ont un taux d'emploi inférieur de 10 points à celui de l'Ouest...

En conclusion, nous pouvons dire que le système professionnel parfait n'est pas encore en place! Regarder ce que font nos voisins est légitime; toutefois transposer un modèle d'un pays à un autre paraît bien illusoire. Tentons plutôt d'améliorer notre système français en tenant compte de notre situation économique et de nos valeurs démocratiques...

Lyliane

 

20/05/2017

Nos droits fondamentaux en tant que patients selon Mr Xavier Bazin...

 

Votre médecin est-il un « docteur » ou un « soignant » ?

Dans un roman publié en 1998, le médecin Martin Winckler (encore lui !) fait cette distinction lumineuse :

« Le Docteur « sait » et son savoir prévaut sur tout le reste.

Le soignant cherche avant tout à apaiser les souffrances.

Le Docteur attend des patients et des symptômes qu’ils se conforment aux grilles d’analyse que la faculté lui a inculquées.

Le soignant fait de son mieux (en questionnant ses maigres certitudes) pour comprendre un tant soit peu ce qui arrive aux gens.

Le Docteur prescrit.

Le soignant panse.

Le Docteur cultive le verbe et le pouvoir.
»

Malheureusement, pour beaucoup de médecins, les « soins », c’est bon pour les infirmières, les kinés, les psys.

Les « Docteurs », eux, ce sont des gens qui savent, et qui le montrent.

J’ai expliqué dans une autre lettre pourquoi un médecin « froid et hautain » ne peut pas être un bon médecin, même s’il est bardé de diplômes universitaires.

Mais vous n’avez pas toujours le choix de votre médecin… surtout quand vous vous retrouvez à l’hôpital ou chez un spécialiste.

Alors je vous ai préparé une petite liste de droits fondamentaux que vous devez connaître par cœur.

Attention : cette liste vous sera inutile chez la majorité des médecins, humains et professionnels.

Mais il est toujours possible de « mal tomber ». Et si c’est le cas, mieux vaut s’y être préparé.

Vos 8 droits fondamentaux

Voici donc huit conseils à avoir en tête en cas de consultation avec un médecin que vous ne connaissez pas : [6] 

  1. N’acceptez jamais de vous déshabiller avant qu’il ne vous ait écouté(e). Vous avez le droit que l’on vous explique à quoi l’examen va servir et vous pouvez le refuser si vous n’en voyez pas l’utilité. Dans tous les cas, il n’est quasiment jamais utile de se déshabiller totalement (même en cas de consultation gynéco, vous pouvez garder le haut).

  2. N’acceptez aucun geste médical dont on ne vous a pas expliqué la nature et l’objectif, et pour lequel vous n’avez pas donné votre consentement. Lorsqu’on vous fait mal, dites-le.

  3. Demandez toujours une explication détaillée de ce que le médecin a constaté, de ce qu’il pense ou croit avoir diagnostiqué. Et s’il ne sait pas, qu’il vous le dise !

  4. N’hésitez pas à préparer vos questions par écrit si vous consultez pour un problème difficile. Si vous craignez de ne pas tout comprendre, faites-vous accompagner par une personne de confiance (le médecin n’a pas le droit de vous le refuser, vous avez le droit de lever le secret médical pour qui vous souhaitez).

  5. Ne prenez pas de décision sans prendre le temps de réfléchir. En dehors d’une hospitalisation en urgence, rien n’est pressé à la minute, pas même un cancer invasif. Vous avez le droit de prendre quelques jours pour réfléchir au traitement.

  6. N’acceptez jamais les comportements déplacés : reproches (« vous n’avez aucune volonté »), commentaires désobligeants (« oh, comme vous êtes douillette »), ou menace (« vous êtes inconscient de ne pas vouloir vous faire opérer ! Pensez à votre famille ! »). Demandez que cela cesse, et si ce n’est pas le cas, levez-vous et sortez immédiatement, sans régler.

  7. Vous avez le droit d’être écouté(e) sans être interrompu. En revanche, vous avez le droit d’interrompre votre médecin pour lui demander d’où il tient une information que vous pensez erronée.

  8. Ne prenez jamais de médicament sans vous être fait expliquer en détail les avantages et les risques qu’il comporte – et la liste de ses effets indésirables.

Et si votre médecin rechigne, rappelez-lui l’article 35 de son propre Code de déontologie :

« Le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il propose. Tout au long de la maladie, il tient compte de la personnalité du patient dans ses explications et veille à leur compréhension. »

Mon ami le Dr de Lorgeril appelle ça la médecine « bienveillante ». [7]

Si seulement elle pouvait être plus répandue !

Bonne santé,

Xavier Bazin

19/05/2017

La première pirogue solaire d'Amazonie...

Dans le journal La Croix du 28/4/2017, un article met en valeur ce nouveau mode de transport écologique entré en fonction sur plus de 60 km de fleuve en région amazonienne. Il vise à désenclaver le territoire des Indiens Achuars (18 500 personnes) entre Pérou et Equateur, tout en évitant la construction de routes. Ce transport fluvial, baptisé Tapiatpia par les autochtones, a été inauguré en mars 2017 sur un sous-affluent de l'Amazone.

La mise en place de ce projet Kara Solar, auquel les communautés indigènes ont été étroitement associées au cours des 5 ans nécessaires à sa concrétisation, répond à des demandes et permet des arrêts à des écoles, un collège, une clinique... Il est bon marché et peu bruyant, car il comporte 2 moteurs électriques alimentés par des panneaux solaires. Les Indiens Achuars, sont des Jivarros. Ils apprécient  ce "poisson électrique" qui leur donne deux jours d'autonomie.

 

C'est la démonstration qu'il est possible de faire un transport fluvial indépendant des énergies fossiles. Réjouissons nous de cette initiative et étendons la partout. Notre environnement a tout à y gagner!

Lyliane

18/05/2017

Y a -t-il de bonnes pratiques pour bien vivre pendant et après le cancer?

 

Je ne pensais pas avoir l'occasion d'écrire si vite au sujet du cancer qui m'a touchée il y a un peu plus d'un an. Je suis du reste, jusqu'en décembre 2017, en soins post-traitement (nommé anticorps) avec injections d'Avastin toutes les 3 semaines, afin d'éviter d'éventuelles récidives. Un long article dans la revue Alternative Santé du mois de mai 2017 de Mme Martine Pédron, ethnologue, réalisé avec le concours du Dr Naïma Bauplé et de Mme Vittoria Siegel, conseil en médecine nutritionnelle, m'a permis de trouver la motivation de le faire en tant que patiente.

J'ai tout d'abord été confrontée par cet article à la différence à faire entre besoins vitaux et désir, ce qui n'était pas évident pour moi au premier abord. En fait, je me sens complètement en accord avec la distinction faite ci-après: «Est besoin toute nourriture physique, émotionnelle, relationnelle, intellectuelle ou spirituelle, indispensable pour être en bonne santé, alors que le désir est une attirance pour quelque chose de non essentiel au maintien du sentiment de bien-être, entraînant un soulagement bref d'une tension intérieure suivi d'un sentiment de frustration plus grand encore».

Par intuition, j'ai presque exactement suivi cette distinction à faire de mes vrais besoins: nourriture saine, sans aucun sucre, allégée avant les chimiothérapies, liens amicaux et fraternels renouvelés, marches ou promenades dans une nature sans pollution, communication authentique avec tout mon environnement en me gardant des jérémiades ou de la pitié, respirations plus amples et conscientes, lectures apaisantes ou drôles, musiques ou films nourriciers pour l'âme, expérimentations réalistes et positives avec écoute de ce qui me fait du bien (acupuncture, massages, thérapie, compléments alimentaires) et chaque jour des prières adressées à mon ange gardien.

La première bonne pratique recommandée dans l'article concerne la joie de vivre. Effectivement cela a été et est encore ce sur quoi je veille jour après jour et fort patiemment. Après l'annonce du cancer qui bouleverse nos repères et nous tourne vers une mort proche potentielle, il y a une belle place pour un réveil de notre pulsion de vie. J'ai en effet constaté que vivre est différent de survivre ou de rêver sa propre vie. Nuit et jour, j'ai beaucoup écrit dans mon cahier, afin de faire sortir mes peurs et mes espoirs. J'ai aussi multiplié les séances de thérapie et trouvé de menus plaisirs à ma portée (chaise longue au soleil, mots croisés, livres audio à écouter, sorties courtes avec des proches même avec un turban après la chute de mes cheveux).

Restaurer l'estime de soi est la seconde bonne pratique recommandée par l'article. Je suis également bien en accord avec ce conseil. J'ai en effet regardé en face mes colères anciennes ou actuelles, mes stress, les souffrances intériorisées, les jugements posés sur mon être, bref tout ce qui m'avait conduite à me sentir inférieure, sans valeur ou faible en tant que femme. Me pardonner est encore en cours, car j'ai constaté que j'avais fait de mon mieux, même avec l'anorexie et mes révoltes contre une certaine forme de masculin. Cela n'a pas toujours été "un long fleuve tranquille"  et j'ai même eu en début d'année un accès de panique! Toutefois, j'ai appris et je travaille encore à réveiller mon "animus", à faire des choix, à apprendre à dire de vrais non et de vrais oui. Je crois que cela m'a considérablement aidée à passer à autre chose. Car j'ai constaté que continuer d'écrire, de donner des cours, de me sentir utile et de recevoir des encouragements extérieurs m'a aidée à libérer des souffrances psychologiques, des névroses peut-être prisonnières de mes propres cellules.

Avec le troisième besoin essentiel, je suis plus nuancée. Il s'agit pour l'auteur de l'article «d'obtenir des réponses adaptées à ses questions». Si j'ai pu le réaliser extérieurement avec le personnel médical, en thérapie, j'ai surtout misé sur des réponses intérieures (par des méditations ou des ressentis corporels) à mes interrogations. J'ai également lâché prise à beaucoup de «pourquoi» qui avaient tendance à me culpabiliser. Sachant que je ne maîtrise plus rien et que je vis selon un protocole médical, je choisis de voir la beauté de l'éphémère dans les fleurs de mon jardin! Je préfère en effet travailler «l'acceptation de ce qui est» et le centrage sur l'instant présent. Je pense que cela a été une aide bénéfique jusque là et que ça l'est encore.

Enfin, le quatrième besoin invoqué: donner un sens à sa vie, me parle bien. J'accepte d'être limitée dans mes déplacements et mes projets, d'avancer pas à pas au jour le jour. Je mets au clair et révise peu à peu mes croyances sur la médecine, sur la nourriture, sur la santé, sur la souffrance, sur la mort... Je m'émerveille de tout ce que jusqu'ici j'avais, par ignorance ou manque de conscience, négligé. Tout autour de moi me pousse à la reconnaissance, à la gratitude d'avoir une seconde chance peut-être. Enfin, je me sais "aimée"...

Comme je me sens malgré tout parfois en sursis, j'ai à cœur de continuer à rester vivante, digne, confiante, engagée dans mon chemin de vie. Je voudrais vivre les années qui me restent avec paix et sérénité en équilibrant vie personnelle (écriture, famille, art, petits voyages, recherches en astrologie...) et ouverture aux autres par des rencontres, l'écoute, des relations d'aide quand et où je le peux encore.

La peur de l'inconnu et de l'avenir de l'adulte de 72 ans que je suis est contrebalancée peu à peu par un esprit d'enfance, une légèreté de l'instant quand la "grâce d'être bien" m'est donnée. Mon système immunitaire reste mon «enfant facétieux» à surveiller et ma colonne vertébrale fragilisée comme mon foie mes points de repère à chouchouter et à aimer... Je pense m'être, au moins en partie, réconciliée avec mon âme de petite fille ayant manqué de sécurité. C'est, il me semble, un assez beau chemin de résilience pour le moment. J'ignore si mon expérience vécue jusque là, résumée dans cet article, pourra être utile à quelqu'un. Elle est, quoi qu'il en soit, une sorte de balise sur mon parcours personnel.

Lyliane

 

17/05/2017

Le magnésium est-il un remède à l'hyperactivité?

Le Docteur Marianne Mousain-Bosc, pédiatre, auteure de l'ouvrage "Hyperactivité, la solution magnésium", paru aux éditions Thierry Souccar, écrit que "manquer de ce minéral peut entraîner une hyperexcitabilité neuromusculaire, source de comportement hyperactif". Mme Lise Bouilly a recueilli pour le magazine Version Fémina ses conclusions à ce sujet. Une carence en magnésium chez l'enfant pourrait, selon la spécialiste, faire naître des manifestations agressives, des troubles de l'attention ou de la mémoire, des manques de sommeil, des tics, une anxiété et une émotivité qui devraient alerter les parents, les pousser à consulter.. 

Nous savions déjà, certes, que pour tous le magnésium est essentiel au fonctionnement de l'organisme, car il stimule plus de 300 enzymes. Ces protéines permettent en effet l'activation ou l'accélération de réactions biochimiques. Que ce soit pour la croissance, la contraction musculaire, la thermorégulation, l'adaptation au stress, la réparation des cellules, le fonctionnement cérébral, l'action du magnésium est capitale. N'oublions pas que pour toutes les fonctions de notre corps, c'est le système nerveux central qui assure la transmission des messages neuronaux. Une étude de 2010 révèle que le magnésium participe aux connexions neuronales impliquées notamment dans les processus d'apprentissage et de mémorisation.

Le dépistage d'une hyperactivité liée à un déficit en magnésium passe tout d'abord par un interrogatoire clinique. On peut retrouver une origine génétique à ce trouble, par une anomalie du transport du magnésium dans la cellule (spasmophilie, émotivité ou anxiété des parents, hypertension artérielle de la mère durant la grossesse...). Le pédiatre pourra également évaluer la charge de stress de l'enfant (divorce, mésentente, décès, excès de bruit, de sport...), car le stress favorise la fuite du magnésium par les reins. Enfin, un dosage sanguin du magnésium globulaire ou érythrocytaire pourra confirmer le diagnostic (le taux normal devant être supérieur à 2,5 millimoles/litre).

Le traitement consiste le plus souvent à administrer à l'enfant pendant 2 ou 3 mois 5mg/kg/jour de magnésium associé à de la vitamine B6 pour en faciliter l'assimilation. Car, avant toute prescription de Ritaline, Concerta ou Quasym, médicaments  qui appartiennent à la classe des stupéfiants et sont sous surveillance renforcée à cause de leurs effets secondaires, Mme Mousain-Bosc estime qu'il vaut mieux chercher du côté d'une supplémentation en magnésium et éliminer le plus possible les causes de stress. Nous voilà donc informés! 

Lyliane

16/05/2017

Mise à jour de Mr Chaumery à propos du CETA...

 

Macron - Magnette, quelques news sur le CETA

Bonjour Alors que le nouveau président français prend ses fonctions, nous lui rappelons qu'il a promis de créer une commission scientifique pour évaluer le CETA et qu'il s'autorisait à modifier le traité si nécessaire. Pendant ce temps Paul Magnette se déplace au Canada début juin pour parler CETA et Europe Voir l'article ci-joint pour plus d'infos On ne lâche rien ! @emmanuel27m

Lire la mise à jour complète
 
 

 

 

 

Le rôle des citoyens dans ce que l'on nomme la Transition...

Mr Patrik Viveret, philosophe et conseiller honoraire à la Cour des Comptes, co-fondateur de "Pouvoir citoyen en marche", a signé un article dans le numéro 7 de la revue de la NEF (nouvelle économie financière éthique) intitulée "Fil d'argent", dans lequel il explique le rôle des citoyens dans la Transition. Selon lui, cette Transition exige une profonde transformation du modèle politique, qui appelle un rôle accru des citoyens, notamment pour un changement dans leur rapport au pouvoir.

Un changement est en effet devenu nécessaire, car l'Etat français paraît prendre de plus en plus un caractère centralisé et autoritaire. Par exemple, le suffrage universel ne serait plus à lui seul une garantie contre le despotisme, certains médias se faisant les porte parole de la peur de l'autre et de la désinformation. De même, le mécontentement populaire pousse apparemment un grand nombre d'électeurs vers les extrêmes... Sans oublier une défiance généralisée envers les élus en raison des scandales, de la corruption et des stratégies d'influence de beaucoup de partis politiques. Rappelons nous que, comme Hitler autrefois, de nos jours Mrs Orban en Hongrie, Erdogan en Turquie et Trump aux Etats-Unis sont arrivés au pouvoir tout à fait légalement...

Notre démocratie paraît en effet minée par le déclin des consciences et tentée par une fermeture réactionnaire à l'égard du monde environnant. Il s'agit, selon Mr Viveret, de "passer du pouvoir comme conquête et captation" à grand coups de promesses illusoires "au pouvoir comme énergie créative", susceptible de remotiver l'ensemble des Français. Car pendant ce temps, les grands défis écologiques, économiques, financiers, éthiques, qui pourraient nous entraîner vers des choix positifs d'avenir, ne sont plus suffisamment pris en charge par le pouvoir en place. Nous sommes depuis des années comme englués dans un immobilisme mortifère...

Heureusement, tous n'ont pas baissé les bras! On a vu depuis peu se multiplier des initiatives citoyennes (Alternatiba, Nuits Debout, Pas sans nous etc...), des plate formes participatives, des collectifs qui contestent aux partis politiques leur monopole de représentation et de délibération. Ces groupes, qui se connaissent et communiquent entre eux, contestent même le choix de responsables publics relativement âgés ou faisant carrière dans la politique par ambition personnelle. Ils demandent aussi que le vote blanc soit comptabilisé, qu'aucune décision ne soit prise sans l'accord de la majorité des citoyens et que les lobbys n'influent plus sur les décisions à Paris comme à Bruxelles.

Bref, le Nouveau Monde est en marche! Les approches binaires (gauche/droite) semblent tout à fait révolues au profit d'approches plurielles! Par exemple, des réseaux actifs composés de personnes venant de la société civile ont mis au point un système de vote qualitatif très novateur (primaires citoyennes). Des initiatives telles le Pacte des Jours Heureux ont élaboré un programme de réformes constitutionnelles et législatives destinées à faire vivre l'Esprit du Pacte de la Résistance, rappelé dans le film de Mr Gilles Perret à propos de l'histoire du Conseil National de la Résistance. , Le Serment de Paris, initié pendant la COP 21 de son côté, appelle les citoyens et les citoyennes du peuple de la Terre à construire leur propre pouvoir.

Non seulement la Transition citoyenne est dans l'air du temps, mais elle germe de toute part. C'est en effet une voie incontournable qui s'ouvre afin de changer la donne, de vivre autrement en changeant nos vieux repères complètement dépassés. Une grande partie de la jeunesse française a foi dans ce changement créatif, cette mutation de notre société et l'appelle de tous ses voeux. Et nous, les plus anciens, ne sommes nous pas là pour soutenir leurs efforts? Réjouissons-nous: le désir est en train de chercher à remplacer la peur! Et le pouvoir qui sortira des urnes devra en tenir compte!

Pour en savoir plus sur le Collectif pour une Transition citoyenne, consulter sur Internet les sites: www.journeetransition.org ou www.eg.pouvoircitoyen.org.

Lyliane

15/05/2017

Les nouvelles huiles végétales...

Nous connaissons tous les huiles d'arachide, de tournesol, de colza et d'olives. Mme Anne-Laure André, diététicienne-nutritionniste à Toulon et auteure de l'ouvrage "Prévenir les accidents vasculaires par l'alimentation", paru aux éditions Jouvence, interrogée par Mme Haberfeld expose dans le journal Version Fémina les bienfaits d'autres huiles moins connues.

L'huile de pépin de courge par exemple est réputée soulager les troubles urinaires et prostatiques. Elle contient en effet des acides gras et des phytostérols qui agissent en synergie pour améliorer  les troubles de la miction. Cette huile s'utilise uniquement à froid et en assaisonnement. En cas de troubles urinaires, la dose recommandée est de 1 à 2 cuillères à soupe par jour.

L'huile de lin est la plus riche en oméga 3 (50%), alors que jusque là nous donnions la palme des oméga 3 à l'huile de colza, qui n'en contient que 9%. Elle se consomme à froid et donne aux préparations un léger goût de noisettes. Ses acides gras participent à la lutte contre les maladies articulaires, en faveur de la régulation de la tension artérielle et de la prévention de la maladie d'Alzheimer. Elle est aussi recommandée  aux femmes enceintes et allaitantes. Après ouverture, la mettre au frais et à l'abri de la lumière.

L'huile de chanvre équilibre nos apports en acides gras en associant omega 3 et oméga 6. Elle renforce aussi nos défenses immunitaires et nous protège de la dépression et de maladies inflammatoires. Elle se consomme à froid et elle possède un petit goût de noisettes.

L'huile de germe de blé a une richesse exceptionnelle en vitamine E. Elle nous protège des radicaux libres et donc du stress oxydatif. Elle est réputée empécher les AVC, les problèmes de cholestérol et les maladies dégénératives. Une cuillerée à soupe (10g environ) suffit à couvrir nos besoins. On l'utilise à froid.

L'huile de nigelle ou huile de cumin noir contient un principe alcaloïde qui améliore le bon fonctionnement du système digestif. Elle prévient la dégénérescence maculaire ainsi que la cataracte. Elle s'utilise en cure d'hiver et à froid (1 cuillère à café par jour pendant un mois). Son goût étant un peu amer, elle gagne à être mélangée à une autre huile ou à du fromage blanc.

L'huile de riz, très populaire en Asie, est extraite du son de riz. Elle améliore notre santé cardio-vasculaire et abaisse la tension. Elle est riche en calcium, en fer, zinc et phosphore. Elle contient aussi des vitamines du groupe B. On peut l'employer aussi bien pour la cuisson et même la friture qu'en assaisonnement. Elle a un goût neutre.

L'huile de cameline est une huile de couleur jaune d’or, qui peut se recommander à toute la famille, en alternant avec les autres huiles d’assaisonnement. Comme l’huile de lin, l’huile de cameline est riche en acide alphalinoléïque ou AAL (30-42%). D’autre part, comme sa teneur en acide linoléique (AL), l’acide gras précurseur des oméga-6, est deux fois moindre (16-25%), le rapport oméga-6/oméga-3 est donc extrêmement favorable à l’organisme. Elle est obtenue par pression à froid des graines arrivées à maturité, sans aucun recours aux produits chimiques ou aux solvants.

L'huile de ricin enfin, extraite d'un arbuste indien, s'utilise aussi bien par voie interne qu'externe. Elle a des propriétés laxatives très efficace en 4 à 8H après en avoir ingéré 1 cuillère à soupe. Anti-inflammatoire, elle vient à bout des spasmes et des raideurs articulaires. Elle est très riche en vitamine E et nourrit les peaux sèches.

Bref, nous avons à notre disposition toute une palette d'huiles végétales, cultivées par nos producteurs locaux de façon biologique le plus souvent, qui gagneraient à être davantage connues, tant elles sont bénéfiques à notre santé. Les biocoops et les magasins diététiques les proposent sur leurs étagères. Certaines Amap en proposent. Pourquoi donc ne pas varier l'assaisonnement de nos plats grâce à elles?

Lyliane

Que faire avec du citron?

Le citron est bien plus qu'un simple fruit à l'arôme puissant.  Selon le Centre du Livre Naturel à Croix, c'est également "un merveilleux trésor de la nature aux mille vertus". Les médecins de la Rome Antique le considéraient comme un antidote surpuissant face aux épidémies et aux poisons. De nos jours, des études scientifiques auraient démontré que le citron renforce nos défenses naturelles et nous aide à avoir des os plus résistants.

La vitamine C contenue dans le fruit est réputée favoriser l'assimilation du calcium. Il est néanmoins recommandé de choisir des citrons bio car avec la filière classique, ils sont souvent traités avec des fongicides qui pénètrent dans la peau du fruit. Contrairement aux apparences, le citron n'est pas acidifiant pour l'organisme. au contraire, il est alcalinisant et contribue à maintenir un bon équilibre acido-basique.

En cuisine, le citron va pratiquement avec tous les plats, depuis les légumes jusqu'aux poissons, les desserts jusqu'aux marinades. Il sert aussi à confectionner des sirops, des confitures et un apéritif servi glacé: le limoncello. Tagines, tartes au citron, glaces, nombreuses sont les recettes utilisant le citron.

Notre peau par exemple peut se trouver bien d'un sauna facial de 5 minutes au moins composé d'écorces de citrons recouvertes d'eau bouillante. La vapeur ouvrira alors les pores et les libérera de ses impuretés. Au jardin, c'est une arme de choix en vaporisations sur les plantes contre les fourmis, les chenilles et les doryphores.

Pour en savoir davantage, il est conseillé de commander le numéro spécial de "trucs et astuces pour consommer sain et dépenser moins" auprès du Centre du Livre Naturel -CS 60073- 59963-Croix Cédex.

Lyliane

14/05/2017

Le cinéma s'invite à l'hôpital pour les enfants malades...

Dans le journal Convergence du Secours populaire, un article de Mr Olivier Vilain fait le point avec Mme Isabelle Svanda, directrice des Toiles Enchantées, sur les activités de cette Association. Créée en 1997 par Mme Gisèle Tsobanian, l'association réunit  une cinquantaine de bénévoles aujourd'hui. En 2015 par exemple, une équipe motivée  a organisé plus de 400 projections dans plus de 150 hôpitaux et centres pour enfants handicapés dans toute la France. Le public, c'est à dire environ 22 000 enfants, a ainsi pu profiter gratuitement de la présentation de films au moment de leur sortie en salles.

C'est donc le cinéma qui vient vers les enfants! Le président d'honneur des Toiles Enchantées est Mr Lambert Wilson. Les hôpitaux Necker et Armand-Trousseau ont été les premiers à ouvrir leurs portes. Des mécènes donnent des fonds pour acheter les équipements nécessaires à l'installation d'une vraie salle de cinéma. Trois types de films sont sélectionnés en version française selon l'âge des enfants: petits, préados et ados. L'association est reconnue d'intérêt général et agit sous le double patronage du Ministère des Affaires Sociales et de la Santé et celui de la Culture et de la Communication.

Une équipe est basée en région parisienne et une seconde équipe rayonne depuis Bayonne. Quatre pôles sont souhaités en plus de Paris. C'est à voir de même que l'entrée dans des centres de détention pour mineurs... Cette expérience a même été exportée à Los Angeles avec l'association jumelle "Enchanted Screens" qui cible les enfants pauvres et déscolarisés. La Belgique se dit intéressée...

Ainsi, les enfants hospitalisés gardent un lien avec le monde extérieur. Des équipes de tournage se déplacent même parfois pour des avant-premières. Des actrices et acteurs connus comme Karin Viard, Kad Mérad, Franck Dubost et Dany Boon répondent présents aux appels de l'Association et soutiennent les efforts des bénévoles. Bravo à ce beau projet qui donne de la joie aux enfants malades, qui grâce à lui oublient pour un temps leurs traitements lourds!

Pour tout contact, s'adresser aux Toiles enchantées sur le site: www.revedecinema.com/.

Lyliane

A propos du mouvement pour les droits et le respect des générations futures...

 

Mouvement pour les droits et le respect des générations futures

 
 
image illustrant l’agriculture
Cet article est une ébauche concernant l’agriculture.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Générations Futures
Cadre
But Défense de l’environnement et de la santé, en particulier dans les dangers liés aux autres substances chimiques
Zone d’influence France
Fondation
Fondation 1996
Fondateurs François Veillerette et Georges Toutain
Identité
Personnages clés François Veillerette
Président Maria Pelletier
Affiliation européenne Bureau européen de l'environnement
Site web www.generations-futures.fr

Le mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF) est une association fondée en 1996 par Georges Toutain (ingénieur agronome à l’INRA), et François Veillerette (enseignant).

Elle a pour but de soutenir une agriculture saine et non productiviste, respectueuse de l’environnement et dénoncer les conséquences négatives de l’agriculture intensive utilisant des pesticides et engrais de synthèse.

Le MDRGF est impliqué dans de nombreuses actions contre des multinationales de l’agrochimie et des organisations ou personnes responsables de pollution.

Depuis 2006, le MDRGF est membre du collectif L'Alliance pour la planète (collectif dissout en 2012). Le 25 janvier 2011 l’association a pris le nom de Générations Futures.

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13/05/2017

Connaissez-vous le Bernard Pivot des cités?

Lors de l'émission Mille et Une Vies de Mr F. Lopez sur France 2 nous a été présentée l'initiative originale  de Mr Abdellah Boudour, qui organise des dictées géantes dans les quartiers. Depuis 4 ans en effet, ce trentenaire d'Argenteuil d'origine algérienne, sillonne la France et rassemble jeunes et moins jeunes(mamans, enfants, ados) autour de beaux textes de Victor Hugo ou de St Exupéry. Selon ses propres paroles, "le but de la dictée, c'est de promouvoir la littérature française auprès des jeunes des quartiers, mais aussi de leur apprendre l'importance des mots".

Apparemment, l'expérience est réussie car les dictées de Mr Abdellah Boudour sont devenues une véritable institution. Tous se concentrent, raturent, corrigent et se soufflent discrètement les bonnes réponses. Tout se passe dans une ambiance conviviale et bon enfant . Mr Boudour témoigne que " les gens sont contents de se retrouver, d'échanger, de rire"... Selon lui, c'est un véritable moment de vivre-ensemble.

Cette tentative de rassembler des dizaines d'habitants au pied de leurs immeubles n'était pourtant pas gagnée d'avance! Au départ, il y eut quelques réticences, mais aujourd'hui même les personnes qui semblaient les plus hostiles sont motivées. Cette année, Mr Abdellah Boudour espère battre un record de participation. Le 14 mai, il sera à Toulouse, le 24 Juin à Villiers sur Marne et le 8 juillet à Nogent sur Oise. Comme quoi même dans les quartiers, si l'on s'en donne la peine, la culture peut pénétrer!

Lyliane

12/05/2017

Une université en ligne pour les réfugiés...

L'ONG Kiron, basée à Berlin en Allemagne, a crée l'an passé une plateforme de cours par Internet (des MOOC c'est à dire des massive online open courses), qui permet à des demandeurs d'asile et des réfugiés de poursuivre leurs études universitaires. Mr A. Robault, dans Témoignage Chrétien d'avril 2017, explique qu'il y a 4 filières d'enseignement gratuites en français et en anglais. En février 2017, l'ONG Kiron a obtenu le prix Unesco pour saluer cette initiative.

En France, Mademoiselle Alyette Tritsch, âgée de 22 ans, étudiante à Sciences Po, a présenté et soutenu une proposition d'étendre ces cours à notre pays auprès de la Mairie de Paris du 18ème arrondissement. Avec son accord, 20 personnes depuis mars 2016 ont suivi des cours de F.L.E (français langue étrangère). Aujourd'hui ils sont près de 200 inscrits à ces cours online gratuits destinés à leur permettre une meilleure intégration et à poursuivre leur cursus universitaire. 

Cette association propose aux réfugiés et demandeurs d'asile une formation diplômante, d'abord en ligne puis dans des universités partenaires. Elle lance une campagne de financement participatif afin d'accueillir de nouveaux étudiants en France.  Kiron a lancé le 21 septembre 2016, pour pouvoir accueillir davantage d'étudiants, une campagne de financement participatif (crowdfunding) visant à récolter 25 000 euros.

 
 
 

Aide aux migrants: trois papis et une mamie jugés à NICE le 16/5/2017...

 
  • SOLIDARITÉ AVEC LES SOLIDAIRES !
par Accueil RÉFUGIÉS · 23 774 signataires
MISE À JOUR SUR LA PÉTITION

Une mamie et 3 papis en procès à Nice pour "aide aux migrants"

Accueil RÉFUGIÉS
France

11 MAI 2017 — Françoise Gogois, Dan Oudin, Gérard Bonnet dit Gibi et René Dahon sont poursuivis pour aide au séjour et au transport de personnes en situation irrégulière.

Pourtant, ils n’ont fait que pallier les défaillances - accueil, gîte, couvert - ou comportements illégaux des autorités (violation du droit d’asile, délaissement de personnes vulnérables, reconduite à la frontière sans respect de la procédure. Cf. Synthèse d’Amnesty International de février 2017 et condamnation du préfet des Alpes-Maritimes par le Tribunal administratif le 30 mars 2017).
Vous que ces événements interpellent, vous qui êtes sensibles aux enjeux humains et politiques de ce procès, venez nombreux pour marquer par votre présence votre solidarité. Rendez-vous place du Palais de Justice de Nice le 16 mai à 13 heures 30.

4 papis-mamie en procès à Nice pour aide aux migrants

11/05/2017

Le tour du monde contre la pollution des océans...

Il y a 4 mois, écrit Mr Raphaël Baldos dans le journal La Croix, trois jeunes bretons ont quitté leur région pour se lancer dans un tour du monde d'un an et demi, afin de sensibiliser le public à la pollution des océans. Agés d'une vingtaine d'années, "ces étudiants sont partis à la rencontre de scientifiques et de chercheurs engagés dans la protection de l'environnement". Leur projet s'intitule:" Ocean cleaner zh". Il est soutenu par l'Université de Bretagne-Sud. Ils ont un site que l'on peut consulter: www.oceancleanerzh.fr.

Leur constat est édifiant: chaque année 8 millions de tonnes de déchets plastiques se retrouvent dans les océans, où ils s'accumulent dans des gyres formés par les courants marins. On les nomme le 7ème continent tant ils sont étendus et se retrouvent partout! Décomposés en nanoparticules par les rayons ultraviolets du soleil, leur impact sur la biodiversité et les êtres vivants (poissons, tortues, bancs de coraux, algues, êtres humains) reste à évaluer...

Entre deux interviews de scientifiques, les trois amis organisent des collectes de déchets sur les plages et se rendent dans les écoles pour sensibiliser les enfants à la préservation de la ressource en eau. Ils ont déja ramassé 350 kg de détritus lors d'une dizaine de collectes. Une cinquantaine d'autres collectes sont prévues. Leur périple devrait leur faire parcourir des milliers de kilomètres. 

Nos jeunes bretons sont déjà passés par l'Australie, au Queensland, où ils ont interviewé la biologiste Jodi Salmond, qui forme des plongeurs à l'analyse des coraux. Celle-ci leur a confirmé que "ces animaux subissent de plus en plus du blanchissement, un stress provoqué par la pollution ou la hausse des températures de l'eau". Si ce phénomène persiste, elle craint la mort des coraux. Par contre, selon elle, ce phénomène serait encore réversible...

Ces jeunes gens souhaitent notamment attirer l'attention de la Fondation Tangaroa Blue de Mme Heidi Taylor, qui a déjà accumulé une immense base de données de 7 millions de déchets marins. Ce devrait permettre de remonter jusqu'au producteur et d'inciter ce dernier à modifier son procédé de fabrication pour réduire son empreinte écologique.

Quelle belle initiative pour faire des diagnostics et rechercher des solutions! Félicitons ces jeunes et espérons que leur tour du monde fera bouger les choses du côté des pollueurs!

Lyliane

Une larve fatale au plastique...

Dans le journal gratuit 20 Minutes, une étude rapportée par Mme Claire Planchard révèle le pouvoir biodégradable de la larve d'un papillon très répandu, un insecte nommé la fausse teigne de la cire ou Galleria mellonella. Cette larve a non seulement la capacité d'ingérer le plastique, mais elle serait aussi en mesure de le transformer ou de le briser chimiquement avec une substance produite par ses glandes salivaires. Cette larve est notamment élevée pour servir d'appât à la pêche. A l'état sauvage, elle est un parasite des ruches en se nichant dans la cire d'abeilles, partout en Europe.

Des observations en Grande-Bretagne et en France ont conduit à la découverte que cet insecte peut dégrader un sac de supermarché en moins d'une heure. En effet, après seulement 40 minutes de gros trous apparaissent déjà dans le plastique. Ce taux de dégradation rapide conduit les chercheurs à imaginer que les déchets de polyéthylène des décharges et des océans pourraient disparaître grâce à cette larve. Mr Paolo Bombelli, de l'Université de Cambridge, est l'un des pionniers de cette découverte.

Laissés dans la nature, les sacs plastiques se décomposent complètement en un siècle. Aussi, un grand espoir pour notre environnement est né du processus de dégradation naturel avec ces larves. Car jusqu'ici on ne connaissait que les processus chimiques à base d'acide nitrique ou autre relativement polluants et qui peuvent prendre plusieurs mois. Affaire à suivre!

Lyliane

10/05/2017

Les conseils du Dr Willem pour manger moins de sel.

 

Mes conseils pour manger moins de sel et retrouver le goût des aliments

  1. Évitez les aliments à forte teneur en sel : charcuterie, chips, biscuits apéritifs, plats préparés, sauces, pizzas, quiches, etc. 

  2. Goûtez votre plat avant de saler ou de resaler. 

  3. Diminuez progressivement le sel pour retrouver la diversité des saveurs des aliments. 

  4. Réduisez la quantité de sel ajouté dans l'eau de cuisson. 

  5. Remplacez le sel par des épices, des herbes, de l'ail ou du citron. 

  6. Cuisinez vous-même les plats afin de contrôler leur teneur en sel. 

  7. Privilégiez les aliments frais par rapport aux aliments transformés. 

  8. Lisez les étiquettes et choisissez les aliments ayant la plus faible teneur en sel. Sur les emballages, le sel peut être mentionné ainsi : «sel » ou « sodium ». Attention, ne comparez pas la teneur en sel d'un produit avec un autre où c'est la valeur en sodium qui est exprimée ! C’est ainsi qu'un gramme de sodium correspond à 2,5 g de sel. (Exemple : une pizza surgelée qui recèle 2 g de sodium contient en réalité 5 g de sel !) 

Je vous recommande : le sel marin gris

Il est constitué d'un grand nombre de sels d'une importance qualitative remarquable, où tous les minéraux et oligoéléments se retrouvent en l'état ou incorporés dans les particules de la flore marine : magnésium, calcium, soufre et potassium, qui tempèrent l'effet du sodium. Les autres minéraux se trouvent au moins à l'état de traces (fer, manganèse, zinc, cuivre, fluor, iode, etc.). Rappelons que la vie est née dans les océans. 

Ce sel marin gris, naturellement iodé, est donc un véritable aliment de qualité. Il se présente sous 3 aspects principaux : gros sel gris naturel, sel fin gris naturel et fleur de sel tant prisée des gastronomes. Ces présentations peuvent même être simplement enrichies en algues marines et en herbes aromatiques.

Il y a un autre sel que j’aime beaucoup, c’est un sel original de substitution. Le Symbiosal® [1], a été inventé par une société de biotechnologie coréenne. C’est une combinaison innovante de sel de mer constitué de chitosan, un dérivé de la chitine, une fibre soluble présente dans les pinces de crabe. Cette chitine se lie avec la molécule de chlore du sel et la neutralise, créant ainsi une interférence dans la liaison moléculaire sodium-chlore. Ce sel naturel est hypotenseur, anti-athéromateux, anti-oedémateux et équilibrant hydrique propice au travail du cœur et des reins, en réduisant la fuite calcique. 

Par ailleurs la vitamine C naturelle, par son pouvoir régénérant, représente un puissant antidote des effets du sel, ce qui a valu un prix Nobel à un chercheur, Linus Pauling, que j’ai rencontré à Lambaréné au Gabon aux côtés du Dr Schweitzer, autre prix Nobel de la paix. 

Chers lecteurs, vous voilà prévenus. Vous verrez qu’en suivant ces quelques conseils simples vous mangerez mieux, vos plats retrouveront du goût, et votre santé vous dira merci ! 

Portez-vous bien. 

Dr Jean Willem

 

09/05/2017

Allergies saisonnières...

On sait aujourd’hui que l’immunité ne se construit qu’après 200 épisodes infectieux, et que les antibiotiques et une hygiène excessive retardent cette immunité.

En 1989, le Pr David Strachan, de l’Université de Londres, a démontré le lien entre l’exposition aux microbes dans l’enfance et les allergies [2].

Depuis, plusieurs études ont constaté que les allergies sont moins fréquentes chez les personnes exposées aux animaux domestiques [3], chez les enfants grandissant dans une ferme [4] et chez ceux qui vont en crèche [5].

En effet, la vie en collectivité et le fait d’être confronté dans l’enfance aux microbes permet d’enrichir le microbiote intestinal dans les premières années de la vie ; et plus le microbiote est diversifié, mieux l’organisme résiste aux allergies [6].

Petit conseil aux parents, donc : laissez vos enfants courir dehors, gratter dans la terre, jouer avec des insectes, des racines etc.

Pour tout vous dire, des chercheurs ont même constaté que les bébés des villes exposés aux cafards, aux souris, aux acariens et à d’autres allergènes dans la poussière de la maison durant la première année de leur vie avaient moins de risques de souffrir d’allergies plus tard [7].

C’est dire si un petit triturage de ver tout visqueux, les mains bien plongées dans la terre et dont on ressort avec les ongles dégoûtants ne fait de mal à personne.

Maintenant, on peut aussi faire autre chose pour se prémunir contre les allergies.

Désolé d’avance pour le côté un peu catalogue des remèdes qui suivent, mais vous aurez ainsi un plan de bataille complet à essayer en cas d’allergie ou de rhinite allergique.

Et si vous avez vos propres traitements naturels contre les allergies saisonnières, merci d’avance de les partager avec les lecteurs de PureSanté en commentaire de cette lettre.

Bâtissons ensemble une France qui n’éternue plus (et votez Combris, bien sûr :-)…) !

La France qui n’éternue plus

La naturopathe Annie Casamayou a consacré un dossier complet à la prévention des allergies, dans le journal Alternatif Bien-Être [8].

Elle conseille de démarrer dès le printemps – un peu avant si possible – avec la prise de certains suppléments :

  • D’abord la vitamine D3, régulatrice du système immunitaire et qu’on ne présente plus ; les données scientifiques suggèrent en effet qu’un déficit en vitamine D est associé au risque de développer une allergie [9].

Une étude américaine récente, qui s’est déroulée en 2005 et 2006, a trouvé qu’un déficit en vitamine D (moins de 15 ng/ml) chez l’enfant et l’adolescent est associé à des niveaux plus élevés d’IgE (immunoglobines E [10]) spécifiques d’allergènes alimentaires et environnementaux.

Or, la fin de l’hiver, surtout en Europe du Nord, est le moment où l’on présente le plus de risques d’être en déficit.

Une supplémentation de 4000 UI par jour s’impose donc.

 

  • Les probiotiques

L’effet anti-allergène de certaines souches de bactéries intestinales a été démontré : pour les adultes avec les bifidobactéries (Bifidobacterium lactis NCC2818 [11]) et les lactobacilles (Lactobacillus paracasei LP-33 [12]), pour les enfants, avec lactobacillus casei [13].
  • Le zinc est le minéral le plus important pour le système immunitaire et un déficit même léger peut avoir un impact sur les mécanismes impliqués dans les allergies [14].

Le zinc renforce aussi les muqueuses respiratoires et est également un antioxydant limitant les réactions inflammatoires liées à l’allergie.

Le zinc se trouve principalement dans les fruits de mer (les huîtres), les poissons et les champignons. En situation de déficit (plus de 50 % de la population seraient concernés), on recommande d’ajouter une complémentation, mais sans dépasser la dose de 15 mg par jour.


Certaines substances naturelles sont également reconnues pour leurs propriétés « antihistaminiques » (qui peuvent diminuer les réactions allergiques) :

 

  • La nigelle (cumin noir) est LE remède traditionnel des allergies. Elle diminue significativement la congestion, les sécrétions nasales et les éternuements [15]. Le plus simple est d’avaler une cuillerée à café par jour.

  • La quercétine, un pigment présent dans l’oignon, a montré dans une étude sa capacité à inhiber la formation de l’histamine [16] et à stabiliser l’activité des mastocytes, les cellules productrices d’histamine [17]. 100 mg par jour pendant 8 semaines.

  • La spiruline est une algue reconnue pour moduler l’activité du système immunitaire. Prendre de la spiruline améliore la congestion nasale, diminue les éternuements et les démangeaisons [18]. Une étude en double-aveugle sur 129 personnes a montré que la spiruline (2 g par jour pendant 12 semaines) peut être efficace en cas de rhinite allergique [19].

En phytothérapie

Plusieurs plantes ont montré de bons effets sur les symptômes allergiques : l’ortie qui est un excellent anti-inflammatoire et qui inhibe les récepteurs à l’histamine.


Également, l’acide rosmarinique, un antioxydant présent dans la sauge, l’origan, la sarriette ou le basilic, utile pour contrer les effets inflammatoires liés aux allergies [20].

Le plus simple est de préparer des infusions de plantes sèches et d’en consommer 3 tasses par jour, et selon l’importance de vos symptômes d’ajouter des gélules d’ortie dosées à 600 mg [21].

Le journal spécialisé Plantes & Bien-Être conseille également une infusion de plantain, dont les feuilles tendres renferment de l’aucuboside, un actif aux propriétés antibactériennes, antitussives et anti-allergiques.

On laisse infuser 10 minutes à raison de 2 g par tasse, on filtre et on boit 3 tasses par jour.

Bon… Certains parmi vous vont peut-être faire la grimace (le plantain a un goût amer), et peuvent aussi le trouver en extrait fluide (1 cuillerée à café 3 fois par jour diluée dans un grand verre d’eau ou de tisane) ou en extrait sec de plante (3 gélules par jour avec un grand verre d’eau).

08/05/2017

Fin du gaspillage alimentaire en Europe après la pétition de change.org...

 
MISE À JOUR SUR LA PÉTITION

Bientôt la fin du gaspillage alimentaire en Europe grâce à vous !

 
Arash DERAMBARSH
Courbevoie, France
 

6 MAI 2017 — Bonjour à tous,

Notre réunion de travail avec Vytenis Andriukaitis (commissaire européen chargé de la sécurité alimentaire) s'est très bien déroulée.
Nous lui avons donné notre pétition et nous lui avons expliqué les conséquences bénéfiques de la loi contre le gaspillage alimentaire en France.
À lire ici : http://www.save-food.org/cgi-bin/md_interpack/lib/pub/tt....

L'objectif d'1 million de signatures devient nécessaire pour obtenir une législation européenne.
Cela pourra aider les millions de personnes qui ont faim sur notre continent !

Merci pour votre soutien. Signez et partagez s'il vous plaît.

Merci infiniment.

Arash DERAMBARSH

Jouets d'enfants: attention aux cadeaux empoisonnés!

Il faut savoir, écrit un journaliste dans la revue de la Mutuelle Familiale de décembre 2016, que 60% des jouets sont importés d'Asie du sud-est. Or la majorité des jouets non conformes à notre législation européenne provient de Chine selon les données fournies par la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des Fraudes), qui teste les produits. Ceux qui sont identifiés comme des produits toxiques et dangereux (16,5 % des jouets contrôlés) comportent le plus souvent un risque chimique: substances CMR (cancérigènes et mutagènes) et phtalates (DEHP, DPB, BBP, DINP, DIDP, DNOP) dans les jouets en PVC. Les jouets en bois peuvent aussi comporter des substances toxiques (formaldéhyde issu de colles...). C'est pourquoi 300 000 jouets chaque année sont soit remis en conformité soit détruits. Il est possible de consulter une liste des produits à risque  sur le site du programme européen d'alerte sur la vente d'articles nocifs (Rapex). De même, l'ONG WECF (Women in Europe for a Common Future) est sur le continent européen à la pointe du combat contre la toxicité des jouets.

Sachons déjà que seulement 10% des jouets sont fabriqués en France et 20% en Europe. C'est un marché important portant sur 3 milliards d'euros. Beaucoup de parents achètent sur Internet sans faire attention à la provenance des jouets. L'ANSES (agence nationale de sécurité et de santé) souligne pourtant que l'exposition de jeunes enfants aux substances chimiques par la respiration ou la salive expliquerait l'augmentation de certaines pathologies respiratoires ou neurologiques. Certaines peluches et poupées comportant des retardateurs de flamme peuvent avoir des incidences hormonales sur le développement ultérieur de l'enfant. De plus, les colorants de certains jouets (pâte à modeler, maquillage, peintures) comportent parfois des métaux lourds. L'union des consommateur UFC Que-Choisir, il y a 5 ans, avait la premiere alerté sur la présence de substances nocives dans les jouets. 

Quels bons réflexes faut-il donc adopter? Pour les jouets en plastique, choisir ceux disposant de la mention "sans PVC" ou "sans phtalates". Eviter les plastiques de catégorie 3, 6 et 7  et préférer les plastiques teintés dans la masse. Pour les jouets en bois, choisir ceux en bois brut non verni et décorés avec des peintures résistantes à la salive. Débarrasser les jouets neufs de leur emballage pour les laisser dégazer avant de les offrir. Privilégier les peluches en coton bio et  laver jeux en plastique, en bois, poupées et peluches avant de les donner aux enfants. La norme NF petite enfance et la mention PEFC ou FSC (jouets en bois) certifient que les jouets sont conformes aux normes sanitaires et environnementales. Une pollution sonore (au delà de 90 décibels) et électromagnétique (écrans, télé en 3D avant 6 ans au moins) reste également à contrôler par les parents. Enfin,  sachons que trois labels allemands, dont SpielGut, contrôlent l'absence de substances chimiques dans les jouets. Pour compléter le dossier, consulter par exemple: www.jeujouetethique.com.

Il serait peut-être nécessaire de réinventer les cadeaux de Noël (nombre de cadeaux, prix...), car notre affection ne se mesure pas en amoncellement de cadeaux. Souvent nos enfants jouent autant avec des emballages, des cailloux, des morceaux de bois! Ballons, cordes à sauter, livres, jeux de société, puzzles... sont également de bons jouets d'éveil. Passer du temps avec son enfant, aller avec lui marcher, jouer au parc, faire du sport, de l'accrobranche, au cinéma, à la plage, en voyage même sont également de fabuleux cadeaux!

Lyliane

07/05/2017

Pouvoirs de la berbérine contre le diabète selon la médecine naturelle...

Le Dr Vernesson conseille d'aller voir du côté d'une plante: la berbérine, conditionnée par le laboratoire Cellinov (tél: 01 86 86 00 85) à propos du diabète.

La plante anti-diabète qui fait trembler l’industrie pharmaceutique

D’après le nutritionniste Julien Venesson, la berbérine est « la plante contre le diabète qui fait trembler l'industrie pharmaceutique ».

Pour lui, si la nouvelle se répandait, cela pourrait « signer la perte de milliards d'euros de bénéfices » pour l'industrie pharmaceutique et même la pousser à « une situation proche de la faillite » tant la berbérine a d'avantages par rapport à la metformine, le premier médicament vendu contre le diabète de type 2.

C'est pourquoi, selon lui, « un étonnant silence plane autour des dernières données scientifiques » s

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
     
 
 
 
 
 
 
 
 

Les nanomédicaments constituent un espoir pour la médecine actuelle...

Un article, écrit par Mme C. Barruyer, paru dans Version Fémina concernant les nanomédicaments m'a semblé pouvoir rassurer de nombreux malades en traitements au long cours (cancer, sida...). En effet, les nanotechnologies commencent à faire parler d'elles. Tout d'abord, notons que le préfixe nano, placé devant une unité, la divise par 10 puissance 9, soit un milliardième. Invisibles à l'oeil nu, les nanomédicaments ont une taille comprise entre quelques dizaines et quelques centaines de nanomètre (1 nanomètre=0,000000001m) et pourtant ils se révèlent incroyablement efficaces. 

Jusque là, la médecine allopathique employait des médicaments traditionnels, formés d'un amas de molécules. De ce fait, ces traitements traditionnels avaient un contact limité avec les cellules de notre organisme qu'ils désiraient soigner. Par contre, la même substance, fractionnée en millions de nanoparticules, va représenter une surface de contact de l'ordre de 100 m carré, nous explique le Professeur P. Couvreur, pionnier des nanomédicaments dans notre pays. Ainsi, dit-il," lorsque les nanoparticules atteignent leur cible, elles l'attaquent de tout côté. Ceux-ci alors libèrent la substance active seulement là où elle est utile.

Le plus souvent, les nanomédicaments visent les tumeurs cancéreuses. En effet, des nanovecteurs (nanoparticules encapsulées) apportent la dose de chimiothérapie directement au contact de la tumeur cancéreuse en évitant de toucher les organes périphériques. De plus, le fait d'encapsuler les molécules dans des vecteurs nanométriques permet de contourner les mécanismes de résistance des cellules cancéreuses.

Le Professeur Couvreur explique qu'ils en sont déjà à la 3ème génération de "nanovecteurs intelligents". Une start-up nommée Nanobiotix a développé d'autres approches pour rendre la radiothérapie plus efficace. Ils ont imaginé des injections de nanoparticules qui vont se fixer dans la tumeur. Lors des séances de radiothérapie, ces particules émettent une quantité importante d'énergie à l'intérieur de la tumeur.

Des scientifiques travaillent également sur des nanoshells, de minuscules billes recouvertes d'or. L'idée est de leur faire absorber des longueurs d'onde proches des infrarouges et de les associer à des anticorps capables de reconnaître les cellules cancéreuses et de les détruire. Un pas important a aussi été franchi avec la création de nanopuces. Celles-ci permettent de réaliser des diagnostics et de détecter des dysfonctionnements à leurs débuts. Des nanoparticules d'oxyde de fer sont d'ores et déjà utilisées en couplage avec une IRM, afin de détecter des métastases hépatiques.

La recherche continue, notamment avec la squalénisation, qui pourrait avoir des applications en neurologie. De façon notable, l'usage des nanomatériaux se développe dans l’imagerie moléculaire, la chirurgie, les dispositifs médicaux et l’ingénierie tissulaire. De nombreux dispositifs issus de la recherche scientifique en nanotechnologie sont en cours de développement et certaines sont déjà commercialisés (INERIS, 2007 ; Afsset, 2010). En quasiment une décennie, les nanomatériaux manufacturés sont passés de la recherche à la commercialisation dans des secteurs très diversifiés : bâtiment, automobile, emballage, chimie, environnement, énergie, santé, cosmétologie, alimentation. Toutefois des voies s'élèvent déjà pour en faire connaître les limites. L'impact sur la santé et l'exposition humaine aux nanomatériaux manufacturés  sont actuellement étudiés par les organismes d'état de protection de la santé.

Toutefois, savoir qu'il sera bientôt possible de travailler beaucoup plus finement en médecine et d'obtenir des diagnostics et des traitements de plus en plus fiables donne de l'espoir aux malades, qui attendent beaucoup de ces avancées scientifiques...

Lyliane

 

06/05/2017

Comment ne pas reproduire l'éducation de ses parents?

Mme Nadine Coll dans le journal gratuit Version Fémina reprend l'essentiel de l'ouvrage de la romancière Cécile David-Weill, paru aux Editions Odile Jacob sous le titre "Parents sous influence". Cette mère de 3 enfants fait la synthèse de 15 ans d'entretiens avec des spécialistes (médecins et psychologues) et de beaucoup d'observations autour d'elle. Elle explique qu'au début elle pensait qu'il suffisait pour être une bonne mère de faire le contraire de nos propres parents. Car c'est un fait avéré: l'éducation que nous avons reçue nous marque profondément. Selon elle, que l'on agisse comme nos parents ou à l'opposé "toutes nos réactions venues de notre enfance sabotent nos choix éducatifs".

C'est en rompant avec nos automatismes éducatifs, écrit Mme David-Weill, que nous donnerons à nos enfants le sentiment d'être respecté dans ses choix. Alors, plus de "range ta chambre" ou de "je fais ça pour ton bien!", car ce sont des petites phrases toutes faites qui masquent souvent chez nous des désirs de revanche par rapport à l'attitude de nos parents. Apparemment, le meilleur moyen de rendre acceptable à nos yeux le comportement de nos géniteurs serait de le reproduire.

Selon l'écrivaine, pour sortir de ce cercle vicieux, il faut s'autoriser à lister symboliquement les torts que nos parents ont eu à nos yeux. Cela aiderait l'adulte que nous sommes à devenir le parent protecteur et bienveillant de l'enfant que nous avons été. On peut réécrire sa propre histoire ou mettre en scène un rôle qui nous a marqués. Sinon, de père en fils et de mère en fille par exemple, nous serions toujours en train de régler nos comptes avec nos parents qui nous ont fait souffrir, génération après génération!

Le chemin à prendre serait celui de "se poser en adulte qui a accepté de grandir". Le plus délicat est de se forger une idée de ce qui serait souhaitable pour notre enfant et non de "faire ce que je crois bon pour lui" en lui plaquant des références du passé. En nous dégageant de nos croyances éducatives, nous renonçons en fait à notre toute-puissance. Mme David-Weill affirme que si notre enfant va mal, par exemple, au lieu de le "perfuser aux compliments", il serait plus utile d'essayer de réunir les conditions pour qu'il résolve lui-même ses propres difficultés.

Franchise, écoute et affection, ne serait-ce pas le cocktail à essayer pour vraiment rassurer et encourager nos enfants à forger leur propre voie? Qui a envie de tenter l'expérience avec ses proches: enfants, petits-enfants, neveux et nièces, au lieu de continuer à projeter sur eux nos blessures d'enfant meurtri en croyant bien faire?

Lyliane

05/05/2017

Soutenir la presse indépendante...

Faire paraître un journal indépendant est un pari à haut risque, nous dit l'équipe de Ressources. Six numéros fort bons et appréciés ont déjà paru en 2015 et 2016 en rythme trimestriel. Deux opérations de crowdfunding avaient bien fonctionné et le nombre de lecteurs enthousiastes progressé. Toutefois, l'équilibre financier de Ressources reste fragile, surtout quand des sponsors se retirent tout à coup. La croissance du lectorat en est quelque peu pénalisée...

Aussi, face à la difficulté de faire évoluer le journal, l'équipe de journalistes et de photographes a décidé de ralentir le rythme de parution comme un slow-média c'est à dire avec une logique semestrielle. En revanche, la pagination va doubler et le contenu évoluer de même que le prix de vente: 14,80 euros le numéro. Le premier numéro nouvelle formule pourrait paraître peu après la rentrée de septembre prochain. Au sommaire de ce futur numéro du magazine du développement durable azuréen sont déjà prévus: 

  • Rencontre / Marie-Monique Robin
  • Dossier / Tout ne se joue pas dans les urnes
  • Chroniques Méditerranéennes
  • à suivre…

L'idée a également germé de solliciter les lecteurs en leur proposant une opération de pré-achat de la revue nommée AMAJ par un fonctionnement ressemblant à une AMAP mais "pour un authentique journalisme". Cette formule permettra à l'équipe de "gagner en indépendance en restant plus que jamais entre les mains de ses fidèles lecteurs". L'objectif est de gagner l'équivalent de 700 exemplaires pré-achetés.

Pour soutenir Ressources et favoriser la sortie du numéro 7, il est donc possible, dès maintenant, d'aller sur le site Internet de la revue - www.ressourcesmagazine.fr - en cliquant sur un compte spécial abonnements/pré-achats, où l'on peut payer en carte bancaire 14,80 euros. Un chèque du même montant peut également être adressé à Ressources et il ne sera encaissé que si l'objectif de 700 exemplaires pré-vendus est atteint... Enfin des espèces peuvent être données sur des stands ou lors de manifestations.

adresse et points de contact:
2 bis, avenue Durante – 06000 Nice

Tél 04 93 53 90 69
Fax 04 93 87 08 66

redaction@ressourcesmagazine.fr
www.ressourcesmagazine.fr

Sans tarder, engagez vous et soutenez la presse indépendante en soutenant Ressources!

Lyliane

Y a-t-il un âge pour réaliser ses rêves?

 Y a-t-il un âge pour réaliser ses rêves? C'est la question que posait Mr Frédéric Lopez lors de l'émission Mille et une Vies le 24/4/2017 sur la deuxième chaîne. Il avait invité 3 personnes prêtes à témoigner de leur vécu et une psychologue. Ce fut passionnant! Jugez plutôt: Jean habitant à Lille, s'est décidé à plus de 40 ans à gravir le Mont Blanc à deux reprises par des voies différentes, puis à 70 ans à monter sur le Kilimandjaro, un sommet dont il avait toujours rêvé. Bien préparé à cette ascension, il en est revenu plein de joie. Pour lui, en effet, il n'est jamais trop tard pour faire tomber ses barrières, faute de quoi nos rêves seraient devenus des regrets! 

Martine, quant à elle, travaillait dans une banque, mais rêvait de devenir comédienne. Au bout de 20 ans, n'y tenant plus, elle se décida à provoquer la chance en partant dans une autre région. Peu après, elle rencontra quelqu'un qui lui mit le pied à l'étrier. Après un bout d'essai dans un atelier de théâtre et des années d'école, elle joue aujourd'hui des sketchs, des pièces et même dans un court métrage, alors qu'elle est à l'âge de la retraite. Cela lui a notamment permis de surmonter ses peurs et de découvrir ses différentes personnalités. 

Enfin, Agnès, à l'âge de 65 ans, s'est décidée à sauter le pas et à s'inscrire à des cours pour obtenir le permis moto. La voilà de nos jours sur une grosse moto parcourant la région de Tours tous les week-end avec d'autres motards. Elle a même décidé de se faire tatouer. Bref, elle se sent rajeunie, libre et elle a un profond sentiment d'appartenance avec ses nouveaux amis. 

Pour chacune de ces personnes, la vie a pris un autre sens dès lors qu'elles ont donné libre cours à leurs rêves. Cette nouvelle tranche de vie leur procure le plaisir d'exister enfin. Alors, rêver étant gratuit et à la portée de tout le monde, pourquoi nous en priver?

Lyliane

04/05/2017

Les mythes nous accompagnent dans notre vie de tous les jours...

Je me suis, depuis toujours, intéressée aux mythes grecs, rencontrés dans la littérature comme dans nos expressions courantes. J'ai découvert au fil de mes expériences personnelles et de mes lectures (cf les ouvrages de Mr Luc Bigé) que les mythes ont conservé pour nous la mémoire du chemin où le "je" se transforme peu à peu, devient conscient pour rejoindre le collectif, l'impersonnel, voire ce que certains nomment le Soleil intérieur, le Soi. La psychologie notamment a beaucoup emprunté aux mythes depuis le narcissisme jusqu'au complexe d'Oedipe. Le cinéma et le théâtre ont par exemple mis en scène l'esprit de résistance d'Antigone ou le désir de toute-puissance du Dr Faust, comme pour nous aider à nous identifier ou à nous désidentifier de ces héros...

J'ai été particulièrement fascinée par les personnages marquants des grands mythes, qui comme Héraklès, Prométhée ou Icare abandonnent sécurité, famille, carrière pour répondre à un appel profond et affronter l'inconnu, surmonter courageusement des épreuves révélatrices de ce qu'ils portaient au fond d'eux-même. Le symbolisme de la voie du héros me parle en effet de nos difficultés humaines, de nos limites apparentes, de nos peurs profondes, de nos ressources aussi quand nous découvrons que nous sommes accompagnés à travers des rencontres, des hasards, des qualités insoupçonnées dans notre quête souvent fort inconsciente.

Chacun de nous au cours de sa propre vie rencontre certains dangers. Il est amené à les éclairer par un regard ouvert, à les dépasser, à les transformer même souvent, qu'il s'agisse de simples erreurs, jalousies, curiosités, soif d'ambition... ou même d'infidélités, de tromperies, de handicaps, de maladies, ou de deuils. Ce parcours commun peut en effet devenir initiatique, pour peu que nous ne nous sentions pas écrasés par la fatalité, par un Dieu vengeur ou un destin aveugle qui frapperait au hasard et injustement de malheureuses victimes humaines.

J'ai noté que le cheminement pour accepter nos épreuves et pour comprendre ce qui nous fait défaut la plupart du temps dans nos sociétés matérialistes, c'est l'équilibre entre le masculin et le féminin intérieur. Par étapes, le héros mythologique s'avance vers cette prise de conscience. Et même au seuil de la mort, il sait qu'une autre vie l'attend, ce que les grecs nommaient "immortalité". Comme je pratique l'astrologie, j'ai pu y superposer, comme l'a fait Mr Bigé, l'énergie des planètes (feu, eau, terre et air) qui nous accompagnent à travers notre thème natal et nos progressions.

Cette lecture symbolique m'a mise en correspondance étroite avec le Mythe de Prométhée, ce voleur du feu sacré de l'Olympe pour le donner aux hommes, avec ses révoltes lorsqu'il fut puni par Zeus, avec ses prises de conscience progressives concernant les vraies motivations de son geste et les ruses qui l'accompagnaient. J'ai même découvert une longue chaîne familiale prise dans ce scénario de désirs et de peurs, tournée vers le progrès humain et un futur meilleur obligeant à se surpasser, quitte à délaisser son corps, ses proches, le moment présent et les mouvements véritables du coeur.

Uranus, Mercure et Jupiter sont des planètes bien présentes dans mon thème natal et les signes de feu dominent largement, notamment avec les signes du Bélier et du Lion. Le besoin de se mettre au service est en effet tapi au fond de mes entrailles comme il l'était déjà chez mon père parti guerroyer en Indochine et en Allemagne, dans des guerres longues et aventureuses, dans le sens du devoir chez ma mère élevant seule 5 enfants au détriment de sa propre carrière de décoratrice...

Je ne peux pour le moment que vous livrer quelques bribes de mes recherches intérieures. Toutefois je me permets de vous inciter à relire certains mythes, d'Orphée à Midas, de Phaéton à Pygmalion, pour y ressentir ou y lire des correspondances profondes susceptibles d'éclairer votre propre monde intérieur.

Lyliane

03/05/2017

Préparer une opération chirurgicale...

Mr le docteur Nicolas Barizien, médecin du sport, chef du service de médecine physique et de rééducation fonctionnelle à l'hôpital Foch de Suresne conduit depuis juin 2015 un projet pilote, afin d'optimiser pour ses patients atteints de cancer les interventions chirurgicales. Mme C. Vilnet du Journal Fémina explique en effet comment une équipe pluridisciplinaire composée d'une diététicienne, de kinésithérapeutes et de psychologues, prépare les malades 3 à 4 semaines avant l'opération. A Strasbourg, un hôpital a une approche similaire.

Les patients sont incités à rester actifs et positifs. Ils passent tout d'abord une série d'examens et de bilans. Les personnes sélectionnées sont suivies par un coach physique et un kiné qui cherchent à réduire leur fatigue et à leur donner une dynamique à base d'exercices de renforcement musculaire, de marche et de tests d'effort. Des conseils diététiques leur sont également prodigués. Enfin, une préparation mentale leur permet de gérer leur anxiété: respirations, relaxations, consultations psychologiques.

Les résultats post opératoires paraissent encourageants, puisque selon une enquête récente les patients, suivis au cours des 6 mois suivant l'intervention, ont tendance à améliorer leur qualité de vie, ce qui leur donne des chances supplémentaires de guérir. On peut imaginer que d'autres hôpitaux pourront mettre en place un tel projet, en s'appuyant notamment sur la technologie, par exemple avec des montres connectées. La fondation Foch soutient les projets novateurs de tous les médecins de cet hôpital.

Il faut néanmoins savoir que ce sont des médecins anesthésistes canadiens de Montréal, qui ont les premiers introduit ce programme préopératoire original. Pour en savoir davantage sur le projet pilote de Foch et sur cet hôpital français très bien classé dans notre pays, consulter sur Internet www.fondationfoch.fr.

Lyliane

 

Ayez le réflexe zeste.coop!

Que vous portiez un projet pour construire le monde de demain ou que vous souhaitiez contribuer à l'émergence de telles initiatives, ayez le réflexe Zeste.com! Tel est le slogan de la NEF (nouvelle économie financière) à propos de sa plateforme de dons crée il y a plus d'un an et destinée aux acteurs de la transition écologique, sociale et culturelle. C'est en effet le crowdfunding de la NEF!

Depuis sa création, le 22 mars 2016, Zeste a déja levé 785000 euros de fonds, soutenu 85 projets et bénéficié des dons de 11 800 contributeurs. Une équipe accompagne les porteurs de projets depuis le début et tout au long de la mise en place de leur engagement. Agriculture, énergie, solidarité, créations culturelles, pédagogies alternatives, tous ces domaines sont couverts par cette nouvelle plateforme de dons...

 

 

2016 a été pour la Nef une année particulière avec le lancement de nouveaux produits et services qui vont lui lui permettre de devenir progressivement la première banque éthique de plein exercice en France. L’actualité “banque” a donc été chargée, mais il leur a semblé pour autant essentiel de se positionner sur ce qui fait la force de la NEF: sa capacité à créer des circuits courts efficaces. A ce titre, la finance participative est un enjeu majeur du développement de la Nef. Le lancement de Zeste s'est fait essentiellement de façon digitale et sur les réseaux sociaux.

Béatrice Jaud pour le film Libres ! (qui a collecté 180.000€ l’année dernière sur la plateforme) et l’association négaWatt qui a préparé sa campagne de finance participative sur cette plateforme ont été bien impliqués dans le lancement de Zeste. Une newsletter nommée Zeste existe, ainsi qu'une page Facebook.

Pour en savoir davantage sur  la plateforme de dons zeste.coop, contactez sur Internet: www.lanef.com.

Lyliane