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22/02/2019

Un jeu solidaire du Secours Populaire français...

Don'actions : Le jeu solidaire du Secours populaire français. PLUS VOUS JOUEZ, PLUS VOUS NOUS DONNEZ LES MOYENS D'AGIR, PLUS VOUS
MULTIPLIEZ VOS CHANCES DE GAGNER !
 
 
Jouez vite en ligne et tentez votre chance tout en venant en aide
aux personnes les plus démunies.
 
 
De magnifiques cadeaux en jeu à gagner !
 
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L'ONU met les pieds dans l'eau... et nous, que pouvons-nous faire?

D'après un article de Mr Pierre Garnier, "la haute mer, qui nous fournit entre autre en protéines et en oxygène, est de plus en plus polluée. Cette immensité est sans législation, et on peut y faire tout et n'importe quoi". L'ONU s'est saisie fin 2018 de ce défi considérable. Face à cette dégradation accélérée de l'état des océans, en effet, l'ONU s'est saisie du problème. La campagne Clean Seas impulsée par ONU Environnement veut inciter les gouvernements à limiter la production de plastique, 20 fois plus forte aujourd'hui qu'il y a 40 ans et à convaincre les citoyens de changer leurs habitudes.

On sait aujourd'hui que 80% des pollutions maritimes proviennent de l'activité humaine réalisée sur la terre ferme. Les conséquences de cette pollution sont multiples: disparition de pratiquement toute vie sous-marine dans des zones privées d'oxygène, prolifération d'algues dues à un excès d'azote, avec leur lot de destruction massive dee poissons et de contamination toxique des produits de la mer, mise en danger d'écosystèmes par l'utilisation intensive de pesticides et autres déjections agricoles... Depuis les années 1950, 90 % des gros poissons ont disparu. D'ici 1950, si rien n'était fait, il y aurait même plus de plastique que de poissons.

Bâtiments de croisières, déversements pétroliers notamment ont des effets destructeurs sur l'environnement marin, touchant la faune et la flore.  Face à cela, des projets de nettoyage sont apparus pour s'attaquer aux gigantesques plaques de déchets flottant sur les océans. Par exemple, Wilson, une barrière flottante en forme de U se déplaçant sur l'action du vent et des vagues pour capturer les objets à la dérive. En 5 ans, Wilson ambitionne de nettoyer la moitié de la zone pacifique entre Hawaï et la Californie.

Un autre projet est celui de Mr Yvan Bourgnon et de l'association The Sea Cleaners. Ils ont construit le "Manta", un bateau conçu pour ramasser 250 tonnes de déchets, et les ramener à terre pour qu'ils soient recyclés. Mais pour certains chercheurs, "l'océan ne serait pas nettoyable". Il serait aussi possible qu'on gère mieux les bassins, qu'on améliore la collecte et la gestion des déchets solides, qu'on réduise la pollution plastique en amont. A l'ONU, un instrument juridiquement contraignant sur la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité marine dans des zones situées au-delà des juridictions nationales est recherché à travers une conférence réunie en septembre 2018.

A notre niveau, continuons à bannir les plastiques à usage unique comme l'UE vient de le faire, éliminons les microbilles dans les cosmétique et réclamons l'invention de nouveaux matériaux biodégradables. En tant que citoyens, nous pouvons déja nous mobiliser pour nettoyer les plages, les ports, les rivières! En bref, continuons l'effort pour refuser, réduire, réutiliser et recycler! Et soutenons notamment les avis de Mme Maria-Luiza Pedrotti, chercheuse au CNRS  du Laboratoire d'océanographie de Villefranche sur mer, qui affirme que "les vraies solutions sont à terre".

Lyliane

21/02/2019

Alerte Philippines : La célèbre journaliste Maria Ressa arrêtée !

C'est avec une grande inquiétude que nous vous annonçons l’arrestation de la célèbre journaliste Maria Ressa aujourd’hui à Manille.
 
Elle est aujourd’hui victime d’un acharnement judiciaire et va devoir passer la nuit en prison. Son arrestation a eu lieu en fin de journée ce mercredi 13 février dans les locaux de son site indépendant d’information Rappler par des officiers du Bureau National d’Investigation philippin (NBI) pour diffamation en ligne.

L’équipe de Reporters sans frontières (RSF) est entièrement mobilisée pour obtenir sa libération et a saisit le secrétaire général des Nations unies en lui demandant d’intervenir au plus vite pour mettre un terme à cet harcèlement. La cour qui jugera cette affaire doit abandonner toutes les charges qui visent Maria Ressa et Rappler !
 
Reporters sans frontières
 
 

La restauration dans les cantines: on pourrait mieux faire!

Un article de Mme Clarisse Guiraud dans US magazine concerne les six millions de repas servis chaque jour dans les cantines scolaires. Et le bilan fait est assez mitigé! En effet, si certains enfants ont "la chance de pouvoir goûter des mets mitonnés sur place avec un personnel suffisant, à partir de produits locaux, de saison et bio, d'autres en revanche doivent se contenter de plats fabriqués avec des techniques industrielles dans des cuisines centrales, où ils sont réchauffés au dernier moment".

La Sodexo par exemple, implantée dans près de 6000 écoles et universités, est le leader du marché et 20% de son chiffre d'affaires se fait dans le monde éducatif. En France, 970 cuisines centrales sont gérées par des grands groupes privés. Le transport des aliments vers les écoles se fait la plupart du temps dans des barquettes en plastique, produisant beaucoup de déchets non recyclables. Il serait sans doute possible de prendre des contenants en inox, verre ou céramique plus durables et moins nocifs. Car, malgré les normes sanitaires et diététiques, par souci d'hygiène on privilégie souvent les produits congelés ou transformés avec des sauces au détriment du frais.

L'article signale la forte présence des lobbys de la viande et des produits laitiers dans les groupes de restauration collective. Ils cherchent à travers des kits pédagogiques à orienter la consommation des jeunes. Pourtant, la loi alimentation, votée l'été 2018, fixe l'objectif de 20% de produits bio dans les cantines et d'ici à 2020, un seuil de 50 % de produits locaux. Mais la recommandation reste très floue. Les desserts semblent encore trop sucrés et la qualité nutritionnelle des fruits et légumes assez médiocre. Il y aurait pourtant possibilité de toucher des producteurs locaux et de faire agir des parents d'élèves pour exiger plus de qualité. Heureusement, des élus locaux refusent de céder à la facilité et cherchent des solutions pour augmenter la qualité des repas servis aux enfants.

Groupements d'achat, gestion directe, circuits courts seraient pourtant des solutions! Des campagnes de sensibilisation des élèves pour réduire le gaspillage et de formation des personnels de service pour diminuer les déchets et rechercher la qualité sont souvent efficaces. Aux parents aussi de s'impliquer pour que leurs enfants mangent mieux à la cantine!

Lyliane

 

20/02/2019

Votre voix compte pour la forêt!

Madame/Monsieur,

La forêt accueille une diversité d’activités de type récréatives et économiques. Leur bonne cohabitation est essentielle !

Pour ce faire, l'association Forêt Modèle de Provence réalise actuellement une enquête afin de comprendre le point du grand public et particulièrement des personnes engagées dans le secteur de l’environnement sur la gestion forestière.


C'est pourquoi votre avis, quel qu'il soit, est précieux !

Ainsi, nous comptons sur vous pour répondre au questionnaire (2-3 min.) qui vous correspond le plus parmi les deux suivants :

  1. destiné aux environnementalistes/écologistes (si vous vous considérez particulièrement sensible à la protection de l'environnement) :https://app.evalandgo.com/s/?id=JTk2byU5N2glOTYlQjE=&a=JTk1ciU5OWslOUUlQUU=&cqid=JTk1biU5OWklOTklQjBncg==
  2. destiné au grand public (dans le cas contraire) : https://app.evalandgo.com/s/?id=JTk2byU5N2slOUYlQTk=&a=JTk1ciU5OWslOUUlQUU=

Nous vous remercions par avance pour votre intérêt et contribution,

Forestières salutations.

Forêt Modèle de Provence

La cause animale, selon Mr Allain Bourgrain-Dubourg...

Une interview de Mr Philippe Minard avec Mr Allain Bougrain-Dubourg dans le journal Nice-Matin du dimanche 10/2/2019 donne la parole à ce journaliste, producteur et réalisateur, ardent défenseur français obstiné de la cause animale. Mr Bourgrain-Dubourg, Président de la Ligue pour la protection des oiseaux(LPO), dénonce à travers cet article un manque de respect flagrant de la part des hommes envers les animaux. Il a récemment écrit un ouvrage dans lequel il donne la parole aux animaux. Il s'appelle :"Lettre des animaux à ceux qui les prennent pour des bêtes" chez Librio et coûte 5 euros pour 82 pages. A travers films et émissions, il avait déja autrefois dénoncé massacres et scandales (bébés phoques, vivisection...)

Mr Bourgrain-Dubourg montre aujourd'hui comment l'être humain a depuis longtemps un sentiment de domination envers les animaux. Et notamment comment "il a mis un couvercle sur la marmite des souffrances animales", dans les abattoirs comme lors de la chasse ou de l'habitude de couper la queue des cochons sans anesthésie... Mr Bourgrain-Dubourg explique comment, depuis qu'une association de protection animale L 214 a livré des images de ce qui se passe dans les abattoirs, des prises de conscience se font jour dans le public.

Toutefois, Mr Bourgrain-Dubour signale "qu'il demeure un décalage entre la sensibilité des citoyens et celle des élus". Il en veut pour preuve la Loi agriculture-alimentation, dans laquelle tous les amendements visant à améliorer le bien-être animal ont été retoqués: plus de caméras dans les abattoirs, plus de limitation du transport des animaux... il dénonce un manque de courage total des parlementaires. Il ne comprend pas non plus l'engouement du président Macron pour les chasses présidentielles. Les élevages s'étant industrialisés, il pense que la souffrance animale s'est aggravée depuis les années 50-60, sans oublier zoos et cirques où certains animaux souffrent du manque d'espace et de leur captivité.

Sur la planète cependant, le bétail représente 67% contre 30% pour l'homme. Quant à la nature sauvage, elle aurait diminué considérablement (3% environ). Il faudrait déja, estime Mr Bourgrain-Dubourg, respecter les règles existantes. le problème que ce soit pour l'ours, le loup, le lynx ou d'autres animaux lui paraît être économique, car des aides publiques devraient être consenties. Au Zoo de Vincennes, où il a été le Président du comité de rénovation, il a notamment oeuvré pour que les espaces nécessaires pour les grands animaux soient respectés. Bref, avec mesure et sans dogmatisme, il est possible de soutenir la cause animale... A nous d'être vigilants et de peser sur l'application des règlements dans notre pays!

Lyliane

 

 

19/02/2019

Comment reconquérir nos services publics et répondre à la crise sociale profonde actuelle?

La Convergence nationale des collectifs de défense et de développement des services publics se définit comme "un réseau citoyen fondé sur des collectifs locaux, qui rassemble un double triptyque: usagers, personnels et élus d'une part, et organisations associatives, politiques et syndicales, dont la FSU, d'autre part, Mr Michel Jallamion, Président de la Convergence, nous livre son analyse et les propositions du collectif pour répondre à la profonde crise sociale actuelle".

La Convergence est née en 2005 suite à la grande manifestation pour les services publics à Guéret. La fermeture des trésoreries avait été le révélateur de l'abandon de toute politique d'aménagement du territoire, écrit Mme Véronique Ponvert dans l'US Magazine. Le démantèlement des services publics et les privatisations, en effet, avaient eu lieu depuis 10 ans: des écoles, des gares, des maternités, des hôpitaux, des bureaux de poste ruraux ne cessaient de fermer. Des collectifs se sont alors constitués pour tenter de modifier la politique nationale.

Pourtant, les services publics sont des vecteurs d'égalité et garantissent l'effectivité des droits. L'usager n'est pas "un client"! La politique d'austérité  nationale masquerait, semble-t-il, les véritables questions. La privatisation aurait permis notamment aux capitaux de s'accaparer les profits d'investissements publics centenaires, en laissant les parties non rentables à la charge de la collectivité. Les collectifs font la différence entre l'éducation, qui doit rester nationale et la gestion de l'eau, qui peut tout à fait être locale... Pour le logement, il devrait par exemple, selon les collectifs, y avoir un service public national sans empêcher les collectivités d'agir via leurs bailleurs sociaux. On pourrait aussi faire plus de place aux usagers, aux personnels et aux élus locaux, s'occuper des besoins de formation.

Actuellement, le projet du gouvernement à travers AP 22 ne risquerait-il pas de remettre en cause le principe des services publics, se demande la journaliste. Aussi, la Convergence propose de multiplier dans cette période les implantations des collectifs locaux pour mener avec usagers-personnels-élus, organisations syndicales-associatives-politiques, des débats publics pour réinsister sur la justice fiscale et sur le financement des services publics. Il faudrait "que chacun reçoive en fonction de ses besoins". Les services publics devraient de ce fait être les mêmes sur l'ensemble du territoire. Il manquerait actuellement des services publics nouveaux comme le logement, la petite enfance, l'informatique, l'eau, la téléphonie, l'environnement, l'égalité femmes-hommes, la nourriture... et renforcer les services existants: poste, rail, inspection du travail, énergie, éducation. A nous donc de réfléchir à la reconquête des services publics sur tout le territoire et de passer à la contre-offensive, propose La Convergence!

Pour en savoir plus, contacter:

https://www.convergence-sp.fr
 
Lyliane
 
 

 

Des plateformes dédiées aux projets ESS...

Les plateformes de financement participatif sont une véritable alternative au financement traditionnel des banques et des investisseurs privés. Ils sont simples et moins coûteux et favorisent le lien social, la proximité. Ils permettent notamment de s'adresser directement au financeur.  C'est donc tout naturellement, écrit un journaliste de la MGEN, mutuelle des personnels enseignants, que certaines plateformes de crowdfunding se sont spécialisées dans le soutien aux projets de l'Economie Sociale et Solidaire (ESS) ou d'intérêt général.

Par exemple, sur son site Internet, l'Avise (portail de développement de l'ESS, partenaire de nombreux acteurs du secteur) en présente quelques-unes, parmi lesquelles Arizuka, le premier site de crowdfunding entièremennt dédié à l'intérêt général, Bulber, qui encourage les initiatives de solidarité internationale, la plateforme Prêt de chez moi, mise en place par la coopérative financière La Nef pour le financement de projets en Rhône-Alpes ou encore Graine de Start, qui se concentre quant à elle sur des projets bourguignons d'utilité sociale.

On peut citer également 1001pact.com, première plateforme d'investissement participatif dédiée au financement de l'entrepreneuriat social et des entreprises de l'ESS, et Wedogood.co, spécialisée dans les projets à fort impact sociétal. Toutefois, même s'il s'est construit en réaction à la toute-puissance du système bancaire, le financement participatif semble, lui aussi, avoir sa part d'ombre. Dans un rapport de février 2017, l'UFC Que Choisir dénonce les promesses de rendements surestimées de certaines plateformes, parmi lesquelles Lendix ou Unilend, les leaders du prêt aux PME. Prudence donc!

Lyliane

18/02/2019

Le français, vecteur d'intégration...

Dans La lettre de l'association Solidarité Laïque, nous avons confirmation que le français serait la 5ème langue mondiale après le mandarin, l'anglais, l'espagnol et l'arabe. Il faut savoir en effet que 32 pays ont le français comme langue officielle et que 59% des locuteurs quotidiens du français sont en Afrique. Pour l'édito, rédigé par Mme A.M. Harster, Présidente de Solidarité Laïque, "notre langue commune serait un ciment de notre fraternité". Dans les écoles, en effet, l'apprentissage de la langue et des langues forge la capacité à se comprendre, à partager des valeurs communes, à débattre.

Dans l'espace francophone, l'appel d'Erevan pour le vivre ensemble, en octobre dernier a exprimé ainsi la volonté des chefs d'état et de gouvernement des pays ayant le français en partage: "le lien social, la fraternité, le respect de l'altérité et les valeurs humanistes qui les sous-tendent font pleinement écho aux valeurs de la francophonie et à ses engagements en faveur d'un développement humain juste et durable".

Mme Harster écrit: "Dans cette période de crise et d'inégalités, il est indispensable de combattre les violences, les extrémismes, les discours de haine et d'intolérance, il est indispensable de construire les voies d'une politique globale plus juste en restaurant la capacité à nous parler et à nous comprendre en intégrant les plus défavorisés". Favorisons donc dans les programmes l'éducation à la paix, à la citoyenneté et à l'exercice de la démocratie!

Pour en savoir davantage, contactez sur Internet: www.solidarite-laique.org.

Lyliane

 

Quatre remèdes naturels contre la bronchite...

Version Fémina s'engage à travers un article de Mme Caroline Dor en faveur des traitements naturels de la bronchite. Elle s'appuie pour cela sur le "Guide d'information sur les influences des médicaments entre eux,avec l'alimentation, les plantes et les produits de santé naturels" de Mme Alina Mayon, docteur en pharmacie, publié aux éditions du Dauphin. Elle constate que chaque année dix millions de bronchites aiguës sont diagnostiquées en France, surtout en automne et en hiver. Il est possible si la bronchite est bénigne de se soigner avec des plantes. Aussi, je reproduis fidèlement ses conseils.

Tout d'abord, le thym pour atténuer la toux. Son action antivirale, antifongique et antibactérienne permet, en effet, de lutter contre les virus et la surinfection bactérienne. Selon une étude, sur une période de 11 jours, les quintes diminuent plus rapidement chez les participants soignés avec un extrait de thym et de primevère. Que ce soit en infusion ou en teinture-mère, l'utilisation est aisée: une demi cuillère à café de thym frais ou sèché dans 150 ml d'eau bouillante, laisser infuser 10 minutes et boire 3 à 5 tasses par jour ou 30 gouttes dans un peu d'eau 1 à 3 fois par jour.

Le plantain ensuite, pour calmer l'inflammation. En Allemagne, l'usage médicinal du plantain lancéolé est reconnu pour traiter les infections et les inflammations des voies respiratoires et des muqueuses de la bouche et du pharynx. Ses feuilles, en effet, renferment un mucilage aux vertus adoucissantes et des alcaloïdes à l'activité antitussive. En infusion, mettre 1 cuillère de feuilles sèches dans 150 ml d'eau bouillante, puis, laisser infuser 10 à 15 minutes et boire de 3 à 4 tasses par jour. On trouve également des gélules de poudre de plantes (plantago lanceolata); en prendre 3 par jour dosées à 250 mg. Sinon, en extrait fluide, 30 gouttes 3 fois par jour.

L'épinette noire ou picea mariana permet de libérer les voies respiratoires.Elle est riche en monoterpènes et possède des propriétés anti-infectieuses, qui aident l'organisme à lutter contre la fatigue engendrée par la bronchite et à diminuer la toux. On l'utilise soit en massage sur le bas du dos: 1 goutte d'huile essentielle dans 50 ml d'huile végétale, soit en inhalation avec 5 gouttes d'huile essentielle dans de l'eau chaude à respirer 5 minutes environ et à répéter 2 fois par jour.

Enfin, l'eucalyptus pour fluidifier les glaires. Il contient, en effet, de l'eucalyptol apprécié pour ses vertus expectorantes, fluidifiantes et anti-inflammatoires. En infusion, mettre 5 feuilles dans 150 ml d'eau bouillante, laisser infuser 10 à 15 minutes et boire 3 tasses par jour. En inhalation, mettre 8 gouttes d'huile essentielle d'eucalyptus dans de l'eau chaude , respirer 5 minutes et répéter 2 fois par jour. En massage sur la poitrine, le dos ou la plante des pieds l'huile essentielle est souveraine. Possibilité aussi de diluer 8 gouttes d'H.E. dans un gel douche pour un bain ou une douche.

Mais, bien entendu, si la température dépasse 38° et dure plus de 3 jours, il est conseillé de consulter car risque de surinfection ou de bronchite asthmatiforme.

Lyliane

 

17/02/2019

Zoom sur la parentalité positive...

Dans la revue "Les carnets santé" N° 20, une interview de Mme Christine Tapero, coach et formatrice en parentalité positive, nous permet de comprendre ce qu'est ce modèle d'éducation venu des Etats-Unis et dont Mme Françoise Dolto avait été chez nous une des pionnières. Le premier concept de la parentalité bienveillante ou positive est le respect de l'enfant. Mais s'y ajoutent également la non violence physique et verbale, l'écoute de l'enfant et de ses besoins ainsi qu'une bonne communication.

L'apport des neurosciences confirme, en effet, que "la bienveillance préserve l'enfant, le fait mieux grandir, est bonne pour son développement". Le modèle familial patriarcal, basé sur des rapports de force, que nous avons nous-mêmes connu est largement dépassé. Nous en avons gardé souvent de la difficulté à identifier nos besoins et un manque d'écoute de soi et de l'autre. Mais aujourd'hui beaucoup de pères s'occupent  de leur enfant et les mères demandent à être traitées en égales... Il n'est donc plus question de reproduire de vieux schémas éducatifs.

Eduquer un enfant, c'est chercher le juste milieu entre répression et permissivité. Il s'agit notamment "d'avoir une vision à long terme et de relativiser". L'enfant est en effet considéré comme naturellement bon et nous avons pour tâche de l'accompagner en douceur dans ses apprentissages.  Il a le droit d'éprouver des émotions, de suivre un rythme plus ou moins rapide. Bref il s'agit d'éprouver de l'empathie, de communiquer dans le calme, d'essayer de se mettre à sa place sans pointer du doigt ses manquements éventuels.

Toutefois, poser un cadre à l'enfant est tout aussi nécessaire, car l'enfant a besoin de règles pour grandir. Ainsi, on peut dire non à son enfant en y donnant du sens. Bien souvent nous avons du mal à garder notre calme et à nous accorder le droit au repos, au recul, au lâcher-prise pour nous ressourcer. Il ne s'agit pas d'être des parents parfaits, mais d'apprendre de nos erreurs. Cela implique notamment de savoir se remettre en question.

Aussi, dès la crèche, partons à la découverte d'établissements bienveillants, où règne un bon état d'esprit telles les crèches d'entreprise "people et baby". Pour aller plus loin sur ce sujet, consulter par exemple sur Internet: www.parentalité.positive.fr.

Lyliane

Des drones au service de l'environnement pour lutter contre la pollution...

Un drone décolle lentement au-dessus des champs enneigés de Strasbourg, accompagné d'une multitude de capteurs. C'est un véritable laboratoire miniature qui s'élève dans les airs: grâce à ces fameux capteurs dont il est équipé, ce drone peut mesurer le nombre de particules présentes dans l'air, partout où il passe.


Remonter jusqu'à la source de la pollution
L’association de contrôle de qualité de l’air ATMO Grand Est s’est procurée certains de ses prototypes, élaborées par une entreprise spécialisée dans cette technologie. Grâce aux appareils, ATMO Grand Est effectue actuellement des tests dans la région
L'air va pénétrer par cette entrée, cette petite cheminée, va traverser un tuyau, une chambre optique, un laser va traverser cette chambre optique, deux diodes vont récolter l'information, qui va être traité", explique Jean Allain au micro de BFMTV.


Moins encombrants que les moyens habituels, les drones permettent aussi de remonter jusqu'à la source de la pollution. Sur un site industriel ou près d'un axe routier, le vent se charge en particules et l'appareil capte ces variations.
"Les mesures actuelles se font avec du matériel lourd et précis"
"Avec un système de rideau, on peut savoir les particules qui rentrent, les particules qui sortent, dans une situation de constante. Ça peut donner des renseignements très intéressants, sur ce que l'on estime être polluant, est-ce que ça vient d'ici… On pourra remonter, grâce au drone, à la source", poursuit-il.


En cette période hivernale, deux sources de pollution ont été mesurées: le chauffage domestique et l'activité industrielle.

Benjamin Cunéo avec Liv Audigane - BFMTV - jeudi 7 février 2019

16/02/2019

Le prix Naturactive récompense la médecine complémentaire à Hendaye.

Dans la revue Plantes et Santé du mois de février 2019, un article cherche à attirer notre attention dès la page 7. Il énumère les récompenses attribuées, comme chaque année depuis 2015, par la marque Naturactive pour l'utilisation d'huiles essentielles en milieu hospitalier. Cette année la première des deux équipes lauréates est celle du Dr Andoni Alli de l'hôpital marin de Hendaye (APHP). "Ce pharmacien formé à l'aromathérapie utilise celle-ci comme médecine complémentaire dans le service neurologique et dans celui des maladies rares. Entouré d'une équipe de 90 personnes compétentes en aroma, il accompagne des patients atteints de la maladie de Charcot, de sclérose en plaques, du syndrome de Prader-Willi et de la maladie de Huntington".

Tous, du personnel aux malades, sont enchantés de l'utilisation des huiles essentielles en diffusion ou par voie cutanée pour cicatriser leurs plaies, apaiser leurs douleurs ou calmer leur anxiété. Selon eux, il y a peu d'effets secondaires et ils échappent un peu "à la spirale médicamenteuse". On peut même affirmer que l'aromathérapie aide au renforcement du lien tissé entre patient et soignant. La seconde équipe récompensée  par Naturactive est celle de Mme Marie Schwebel, ergothérapeute au Centre de chirurgie orthopédique et de la main des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg. Elle a en effet mis au point un gel peur améliorer la vie quotidienne de ses patients atteints de ténosynovite de De Quervain.

Pour en savoir davantage, consulter le site: www.naturactive.fr.

Lyliane

Recherche fondamentale sur les cancers de l'enfant...

Le gouvernement vient d'octroyer 5 millions d'euros supplémentaires par an à la recherche fondamentale sur les cancers de l'enfant, selon le journal de l'institut Curie. En effet, l'amendement au projet de loi de finances (PLF) 2019 a été voté à l'unanimité, dans la nuit du 13 au 14 novembre 2018. La recherche contre les cancers des enfants est une priorité de l'Etat en matière de santé. Dans le cadre du plan cancer 2014-2019, la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, à l'époque présidente de l'Institut national du cancer, y a consacré 12% de ses crédits.

Le Ministère de la santé souligne que: "Les efforts fournis ont permis de guérir 80%  des cancers chez l'enfant, soit 20% de plus qu'il y a 15 ans". Ce nouveau coup de pouce du gouvernement renforce de 25 millions d'euros sur 5 ans les crédits destinés aux soins et aux recherches cliniques. Le 12 mars, par ailleurs,la France va se mobiliser contre le cancer (15 ème édition de la campagne: Une jonquille pour Curie et Course de la jonquille le 17/3/2019). l'objectif est de collecter 600 000 euros de dons pour soutenir la recherche fondamentale.

Pour tout renseignement complémentaire, joindre www.unejonquillepour curie.fr ou pour des dons: www.macollecte.curie.fr.

Lyliane

15/02/2019

Un vrai changement dans la mode de la fourrure...

Dans Version Fémina, un article nous informe du changement qui est intervenu dans l'industrie de la mode. Elle s'engage, en effet, désormais à protéger l'environnement (recyclage...), mais surtout à prendre des mesures en faveur de la cause animale. Des maisons de couture comme Michael Kors, Isabel Marant, Armani, Jean-Paul Gaultier… et des grandes marques de prêt à porter (H et M, Pimkie, La Redoute, Zara...) ont renoncé à la fourrure animale, suivies par des marques de la grande distribution. Il y a donc quelque chose de changé dans les mentalités!

La tendance "cruelty free" c'est à dire sans cruauté envers les animaux se dessine, plébiscitée par des créatrices comme Stella Mac Cartney et appuyée par les associations de défense des animaux comme Peta. Désormais, même le mohair, l'angora et le cachemire peuvent être pointés du doigt. De ce fait de nombreux labels se créent, garantissant aux consommateurs des produits réalisés sans souffrance animale comme The Vegan Society, Peta Approved ou Animal Free. Des marques de fausse fourrure  telles que Shrimps, House of Fluff ou Jakke se multiplient et remportent un vif succès. Une évolution bienvenue à saluer! 

Lyliane

Attention aux poisons dans les vêtements ou les chaussures!

L'ONG Greenpeace a identifié onze groupes de substances particulièrement nocives, dont deux servent à teindre les habits, écrit Mme Adeline Gadenne dans la Revue Plantes et Santé de février 2019. Selon un rapport publié en juillet 2018 par Greenpeace, 29 grandes marques de l'industrie textile, comme H et M, Benetton, Esprit, se sont engagées à éliminer ces onze groupes de produits chimiques à l'horizon 2020. Par précaution, car beaucoup sont toxiques, voire cancérigènes, lavez les vêtements neufs avant de les porter et privilégiez les fibres naturelles.

La couleur noire par exemple peut être constituée de 140 molécules de synthèse, dont le chrome et le plomb. Au contact de la peau et de sa chaleur, certaines substances peuvent migrer dans le corps via la circulation sanguine. La fabrication des jeans en particulier est une énorme source de pollution des rivières et de problèmes sanitaires en Asie. Des chaussures même, contenant du dimethylfumarate, un produit anti-humidité et fixateur de couleur, peuvent intoxiquer et provoquer brûlures et démangeaisons sur tout le corps.

A l'inverse, les teintures végétales sont sans danger. Certaines comme l'indirubine auraient même des propriétés thérapeutiques. Les effluents des indigoteries sont généralement épurés. L'indigo est la base d'une centaine de couleurs en teinture végétale, du vert au violet en passant par le mauve, le pourpre et le noir. Mr David Santandreu, depuis 2001, s'est orienté vers les cultures tinctoriales en France. Depuis 2010, il gère "La main des sables" (import/export d'artisanat d'art, expertise et formation sur la teinture végétale grand teint).

Le marché de la teinture végétale se développe surtout dans le textile haut de gamme. On importe d'Iran ou de Turquie la garance et le Maroc fournit les grenades, dont l'écorce est tinctoriale. Ce marché tente de plus en plus d'artisans et d'agriculteurs. A Cahors existe déjà la Sica Mohair qui produit de la laine. Le chanvre bio et teint naturellement est une bonne alternative. Les consommateurs que nous sommes devront peu à peu imaginer une autre manière de s'habiller, plus durable.

Pour se renseigner sur les teintures végétales ou les formations sur l'emploi des plantes tinctoriales, joindre le site: www.lamaindessables.blogspot.com. ou www.vieilles-racines-et-jeunes-pousses.fr.

Lyliane

14/02/2019

Agir en faveur du bien-être animal...

 
CIWF France
Celles et ceux qui agissent pour les animaux
Bonjour 
Pour commencer cette année, nous mettons en lumière un homme et une femme, investis chacun à leur manière pour le bien-être animal.
Lui, est éleveur. Il nous a fait découvrir son élevage de porcs plein air. Aujourd’hui moins de 1% de la production de porcs en France est en plein-air. C’est pour que les élevages alternatifs deviennent la norme et non l’exception que CIWF souhaite les mettre en lumière. 
Elle, est directrice de CIWF France depuis près de 10 ans maintenant. Pour que vous en sachiez un peu plus sur son parcours, ses aspirations, ses convictions, nous lui avons posé 3 questions.
 
Partout en France des hommes et des femmes œuvrent pour d’autres modes d’élevage que l’élevage industriel. CIWF les y encourage. En tant que consommateur, en tant que citoyen, nous pouvons aussi faire beaucoup. Il nous faut réduire nos consommations de viandes, œufs et produits laitiers et favoriser des achats plus respectueux des animaux, des êtres humains et de notre planète. Nous pouvons aussi agir pour faire changer les lois : si vous ne l’avez déjà fait, signez l’Initiative citoyenne européenne contre l’élevage en cage.
Rencontre avec un éleveur de porcs plein air

 Selon CIWF

Des avancées et des défis pour l'environnement partout dans le monde avec le WWF...

L'Association WWF nous fait part "des actions concrètes menées  pour protéger les espèces et les espaces et pour mieux répondre à l'urgence climatique dans le courant de l'année 2018". En Australie par exemple le chat marsupial a pu être réintroduit  dans son milieu naturel (Baie de Jervis) et l'espoir de voir la population augmenter est devenu vivant. En Amazonie, le Parc de Chinbiquete abritant une forêt tropicale au Sud-Est de la Colombie s'est agrandi de 1,5 millions d'ha et il a été classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. En Sibérie, la Russie a annoncé la création de la plus grande réserve terrestre et marine du pays à Sakha. "De quoi réjouir les phoques barbus, les bélugas, les morses Laptev, les ours polaires et bien sûr les communautés des îles de la Nouvelle Sibérie Polynya et de l'Arctique russe"!

En Nouvelle Calédonie, une protection accrue du Parc naturel de la Mer de Corail  a été annoncée avec 200 000 à 400 000 km2 supplémentaires mis à l'abri. En Afrique, un recensement de gorilles et chimpanzés s'est révélé "meilleur que prévu". Le WWF lutte en effet contre le braconnage et essaie de promouvoir l'extension des zones protégées et d'une exploitation responsable de la forêt. Quant à l'Espagne, elle a annoncé en août 2018 la création d'une nouvelle aire marine protégée de 1 350 km s'étendant sur une surface de 46 385 km2 au large des côtes. Le combat pour la planète avance doucement, mais il y a des résultats à cet effort continu.

Pour 2019, le WWF pense qu'il faudrait notamment "augmenter la part d'alimentation bio produite en France, en luttant contre les pesticides et en encourageant la reconversion des agriculteurs par du soutien financier et technique". La pollution plastique reste une menace globale et mondiale. Chaque citoyen est invité à en réduire sa consommation (produits jetables à usage unique, emballages superflus) et à réclamer le recyclage des plastiques utilisés. Les gouvernements sont tous appelés à limiter le réchauffement climatique en dessous de 2° C et à mettre en place de façon urgente une transition énergétique et écologique concrète dans nos sociétés.

La mobilisation est générale, rappelle le WWF puisqu'elle implique 188 pays et territoires du monde entier. Plus de 4000 bénévoles oeuvrent aux côtés de cette ONG et 200 000 donateurs la soutiennent. Par exemple, la pétition lancée en avril 2018 contre le projet de mine d'or en Guyane a recueilli 110 000 signatures. En outre, il est possible de télécharger l'application du WWF pour changer notre manière de consommer. Enfin, le rapport Planète vivante 2018 du WWF faisant le bilan de l'état de la biodiversité a été repris par les médias et a touché jusqu'aux réseaux sociaux. Une e-boutique du WWF permet même de commander des produits responsables.

Pour soutenir ou aller plus loin avec le WWF, retrouvez l'ONG sur le site: www.wwf.fr.

Lyliane

13/02/2019

Avec les tawashis, on jette les éponges!

Dans Version Fémina, un article de Mme Aurore Harrouis nous incite à fabriquer nous-mêmes des lavettes ou tawashis à partir de vieux vêtements ou d'en crocheter à la maison. Le nom tawashi vient du japonais. Ce sont des morceaux de tissu lavables destinés à nettoyer les surfaces, la vaisselle ou à se démaquiller. Marie-Anne et Françoise crochètent "Au goût du thé d'antan" au 31 Avenue Borriglione à Nice (06) où elles animent un café-crochet. On peut également tisser le tawashi sur un métier ou tricoter à deux aiguilles au point mousse un carré de 10 ou 12 cm environ. On peut ajouter du fil Bubble Créative pour le côté grattant.

Les éponges du commerce sont rarement naturelles. L'avantage est de ne plus se servir d'éponges synthétiques, donc tirées de la pétrochimie, que l'on jette après usage. L'association "Pause crochet" crée il y a 3 ans par Marie-Anne et Françoise vend des tawashis 8 euros pièce au salon de thé. Ces lavettes s'utilisent comme une éponge classique, mais on les lave à l'eau et au savon (à la main ou à la machine à 60°C) et elles durent plusieurs années. De temps à autre, un bain de vinaigre les désinfecte en douceur avant sèchage complet. Les tricoteuses s'entraident et font même des ouvrages pour les bénéficiaires des Petites Sœurs des Pauvres ou les prématurés de l'association A bras cadabra.

Pour tout renseignement, contacter: facebook.com/pausecrochet.

Lyliane

Nous pouvons lutter individuellement contre le réchauffement climatique...

La lutte contre le réchauffement climatique ne doit pas être la seule initiative des gouvernements et des entreprises, mais également des particuliers. De simples petits gestes quotidiens des 6,8 milliards d’habitants de la planète peuvent permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre responsables des changements climatiques.
En consommant de l'énergie (voiture, chauffage, appareils ménagers...) et par nos achats quotidiens, nous provoquons directement ou indirectement des émissions de gaz à effet de serre.

Changer ses habitudes de transport


Pour les petits trajets quotidien, il est préférable d’utiliser des modes de transport non motorisés (marche, vélo, roller…) ou les transports en commun (bus, train, tramway,…).
En France, les transports sont à l’origine d’un tiers de la consommation totale d’énergie. Ils sont aussi responsables d’une part importante de la pollution de l’air. La consommation de carburant engendre par exemple 35 % des émissions de CO2.
Les véhicules particuliers sont responsables de 14% des émissions nationales. Alors que les émissions françaises ont diminué de 0,8% les émissions dues aux véhicules particuliers ont augmenté de 17% entre 1990 et 2004.

Pour les trajets nationaux, il est préférable d’utiliser le train plutôt que l’avion. En effet, ce dernier est beaucoup plus émetteur de gaz à effet de serre que le train.
Le transport aérien a un double impact sur le climat, non seulement à cause de la consommation de kérosène mais également des traînées de condensation qui augmentent la formation de nuage et contribuent au réchauffement de la surface de la planète.

Pour l’achat de votre voiture, préférez une voiture émettant peu de gaz à effet de serre. Par conséquent, il est préférable d’éviter les voitures à grosses cylindrées ou l’utilisation de voiture de type 4x4 en ville.
Les émissions de Gaz à Effet de Serre et de CO2 augmentent en fait dans le secteur automobile pour une double raison: un effet de masse et un effet de parc. L’effet de masse est lié à l’augmentation continue du parc automobile français (nombre total de voitures en circulation). La seconde raison de l’augmentation des émissions de CO2 liées au transport tient dans l’effet de parc. Car en fait, malgré les bonnes intentions et les discours officiels, les constructeurs automobiles construisent des voitures toujours plus puissantes, plus lourdes, plus grosses et qui émettent toujours plus de CO2. Que l’on pense ici aux 4×4 dont le développement semble ne connaître plus de limites. Les immatriculations de ces tout-terrain ont progressé de 22% en France en 2007 et ce malgré leur image anti-écologique et l’apparition de taxes spécifiques.

La climatisation automobile émet des gaz frigorigènes néfastes pour le climat. Il est recommandé d’éviter au maximum son utilisation.
D'après l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME), les climatiseurs fonctionnent avec des fluides frigorigènes à base d'hydrofluorocarbones (HFC) dont le pouvoir de réchauffement est 2 000 fois plus élevé que celui du CO2, le plus connu des gaz à effet de serre responsables du changement climatique. La climatisation peut avoir des effets désastreux pour l'atmosphère en accélérant le réchauffement climatique.

Achetez des produits plus respectueux


Pour vos produits alimentaires, le choix doit être fait parmi des produits locaux.  Les fruits et légumes doivent être de saison, achetés à la période où ils arrivent à maturité et non cultivés sous serre.
Pour limiter les émissions lors de nos achats, choisissons les produits qui voyagent le moins, ceux qui demandent moins d’énergie pour être fabriqué ou pour pousser (les légumes et les fruits de saison, par exemple), ceux qui comportent moins d’emballage, ceux qui se recyclent le mieux. Plus le produit est importé de loin, plus les émissions de CO2 sont importantes. En effet, le transport de marchandises nécessite la combustion de fioul et de kérosène.

Isolation et chauffage du domicile


Une meilleure isolation des murs et des plafonds ainsi qu’un choix adapté de fenêtres, permettra une réduire les émissions de gaz à effet de serre et votre consommation d’électricité en réduisant les déperditions thermiques.
La production d’énergie est fortement émettrice de gaz à effet de serre, responsable du réchauffement climatique : une bonne isolation contribue à lutter contre le réchauffement climatique. De plus, une bonne isolation thermique permettra de baisser substantiellement la facture d’électricité ou de chauffage, et offre un meilleur confort : pas de "murs froids", condensation d’eau, humidité...

En plus de l’isolation thermique, vous pouvez agir pour l’environnement et votre portefeuille en évitant de surchauffer votre logement. La réduction de la température d’un seul degré permettra de faire de réelles économies.
Bien gérer le chauffage, c’est aussi surveiller la température dans la maison. Nos pièces sont souvent surchauffées : il est plus sain de vivre dans une maison chauffée à 19 °C qu’à 21 °C.

Il est préférable d’utiliser des modes de chauffage écologique en remplacement des modes traditionnels. Un large choix de chauffage respectueux de l’environnement est disponible comme le chauffe-eau solaire, la géothermie ou encore le chauffage au bois.
Le chauffage est le premier poste de consommation dans l'habitat. Il représente en moyenne plus de 2/3 des consommations d'énergie domestiques. Cependant, il peut avoir un impact très variable sur les émissions de gaz à effet de serre. En France, le chauffage électrique a un impact moindre car il utilise essentiellement l'énergie nucléaire faiblement émettrice. En revanche, le chauffage au gaz et encore plus le chauffage au fioul ont un réel impact car ils sont directement émetteurs de gaz à effet de serre.

Réduire sa consommation électrique


Lors de l’achat de produits électroménagers, veillez à choisir des produits consommant peu d’énergie (Classe A par exemple).

Pour votre éclairage domestique, il est préférable d’acheter des ampoules basse consommation qui consomment cinq fois moins d’énergie et qui durent huit fois plus longtemps.
Il faut cinq fois plus d'énergie pour fabriquer des ampoules économiques que pour la production d'ampoules à incandescence. Au total cependant, le bilan écologique est meilleur pour les ampoules économiques, au vu de leur durée de vie et de leur faible consommation énergétique. Il faut impérativement recycler les lampes à basse consommation. Elles contiennent en effet des poudres toxiques.

La multiplication des appareils en veille (télévision, lecteur dvd, chaine hifi,…) augmentent considérablement la consommation électrique du logement. Il est donc préférable d’éteindre complètement les appareils plutôt que de les laisser en veille.
La veille de votre téléviseur peut représenter jusqu’à 70 % de la consommation électrique totale de l’appareil.

Trier ses déchets


Le tri des déchets ménagers permet de limiter la quantité d’ordures mises en décharges, de favoriser le recyclage (verre, papiers, cartons,…) et éventuellement de fabriquer son propre compost à partir des épluchures.
L’incinération avec valorisation énergétique émet quatre fois moins de gaz à effet de serre que la mise en décharge. Le recyclage contribue aussi à cette diminution. Valorisons nos déchets organiques en les compostant : ils remplaceront les engrais chimiques dans le jardin.

Réduire sa consommation d’eau


La consommation d’eau peut être réduite au quotidien en fermant les robinets entre deux utilisations, en réutilisant l’eau utilisée pour laver les fruits et légumes pour arroser votre jardin, en entretenant régulièrement vos robinetteries pour éviter les fuites, en prenant des douches plutôt que des bains ou encore en utilisant un chasse d’eau économique.
L’épuration de l’eau nécessite l’utilisation d’énergie, et est donc responsable indirectement de production de gaz à effet de serre.

D'après www.conservation-nature.fr

12/02/2019

Parrainer un enfant pour contribuer à lui redonner le sourire....

Plusieurs associations organisent des parrainages d'enfants comme Pomme Cannelle, Enfance et Partage, Vie et Action… Aujourd'hui, je m'intéresse plus particulièrement à l'association "Nos petits frères et sœurs" qui agit depuis de nombreuses années en faveur des enfants vulnérables, notamment en Haïti, au Honduras, au Guatemala et au Pérou, après avoir lancé des opérations en Bolivie, au Mexique, en République Dominicaine, au Nicaragua et au Salvador...

Le parrainage est une façon d'ouvrir son cœur à un enfant, que l'association essaie de sauver de la misère des rues ou de la précarité sociale. Pour prendre soin de chacun d'eux et leur apporter un soutien financier comme affectif, le parrainage est une bonne solution. En versant 30 euros minimum par mois pour un filleul choisi sur photo, on peut contribuer à son bien-être, lui permettre de manger, de s'habiller et d'aller à l'école…

Il suffit d'envoyer une demande de dossier via le site www.nospetitsfrereset soeurs.org, de téléphoner au 01 60 34 33 33 ou même d'envoyer un courrier (8, rue des Prés-Saint-Martin-77348 à Pontault-Combault Cédex ou un mail à Mme Séverine Leroy par info@nospetitsfreresetsoeurs.org. Le prélèvement automatique est le moyen de paiement le plus simple et rapide. A tout moment, il est possible de changer le montant ou d'arrêter. Alors, pourquoi ne pas parrainer un enfant?

Des échanges peuvent avoir lieu avec les filleuls pour mieux les connaître et découvrir leur pays. Parler de soi et se présenter est également un excellent moyen d'établir un contact direct. Ce lien de cœur avec un enfant procure beaucoup de joie pour chacune et chacun. C'est comme une extension de la famille, un lien indéfectible plein de tendresse qui s'établit. Grâce aux contributions des marraines et parrains, l'association veille à l'éducation, à la santé et à l'avenir de ces enfants qu'elle recueille souvent dans des foyers.

Lyliane

 

Halte à la destruction de nos forêts alluvviales!

Pétition : HALTE À LA DESTRUCTION SYSTÉMATIQUE DE NOS FORÊTS ALLUVIALES
Par Collectif des Amis des Ramières

Pétition adressée à Monsieur le Préfet de la Drôme

 

Dans la Drôme, à proximité de nos lieux d’habitation et de promenades, les forêts alluviales des bords de notre rivière, le Roubion, si attrayantes et essentielles, sont soumises depuis quelques années à des coupes rases systématiques, exécutées par des bûcherons locaux. Après leur passage, le paysage est abîmé, détruit. Les lieux d’antan sont mutilés, envahis par l’ambroisie à profusion,  les ronces en abondance, les nombreux dépôts de gravats, et ne règnent plus ici que le silence angoissant des oiseaux et le bruit agressif des tronçonneuses.

Pourquoi un tel acharnement dans le pillage de nos ressources vivantes, dans la destruction de nos forêts, s’est-il tout à coup manifesté ? Une centrale bois-énergie construite au début des années 2010 a des besoins en bois surdimensionnés par rapport aux ressources locales.

De ce fait, nos forêts alluviales sont soumises à une surexploitation dramatique qui détruit l’habitat des oiseaux sédentaires et migrateurs, dont le Loriot d’Europe, annihile le pouvoir épurateur des eaux et contribue au réchauffement climatique.

La transition écologique exige le respect des biens communs, la protection des forêts et des arbres, nécessaires à la bonne santé des humains et à la protection de tous les êtes vivants.

Aussi, nous demandons solennellement de décider l’Arrêt immédiat de la destruction systématique de nos forêts alluviales, nos Ramières du Roubion.

11/02/2019

Un refuge pour les familles de détenus...

A Toul, écrit Mme Elise Descamps dans le Journal La Croix du 14/12/2018, depuis 1994, une Association nommée l'Arche accueille les familles des personnes incarcérées aux centres de détention pour hommes de Toul et d'Ecrouves. Pour 11 euros par nuit par adulte et 5,50 euros par enfant, en effet, une cinquantaine de familles fréquentent la maison d'accueil chaque année. Une trentaine de bénévoles se relaient jour et nuit, font le taxi avec la gare et les prisons et partagent joies et peines. Car pour chacune et chacun des souffrances partagées dans une vie communautaire semblent plus légères.

Il a semblé important, en effet, de maintenir des liens familiaux pendant la détention. Il existe en France 154 maisons similaires dont 29 proposent un hébergement de nuit. Ces structures associatives complètent les 156 unités de vie familiale dont disposent 48 établissements pénitentiaires français. Etant donné que la maison touloise de l'Arche est occupée essentiellement le week end, en semaine elle héberge soit des pèlerins en route vers Compostelle, soit des rencontres avec des parents pour des enfants placés à l'Aide Sociale.

A l'Arche de Toul, personne ne juge personne. On cherche plutôt à se changer les idées, avant ou après des parloirs. On s'inquiète aussi des démarches de sortie des proches incarcérés et on échange des informations à ce sujet. Mais il faut savoir que l'Arche a besoin de dons et de bénévoles. Pour toute proposition, s'adresser à  l'Union nationale des fédérations régionales des maisons d'accueil des familles de détenus ou UFRAMA. Pour cela contacter par Internet: www.uframa.org.

Lyliane

Coiffer bénévolement ceux qui vivent dans la rue...

Mme Coralie Bonnefoy raconte dans le journal La Croix du 23/11/2018, pourquoi elle est allée interviewer Mr Kevin Ortega, âgé de 29 ans et habitant Aubagne (13). Ce jeune homme, en effet, durant ses jours de congés parcourt les rues d'Aubagne, de Marseille, Toulon, Aix ou La Ciotat, pour coiffer et tailler la barbe des sans-abri. Il baptise cette action:"Coiff in the street". Entre avril et juin, il a coiffé environ 500 personnes.

Cela a permis à Mr Ortega de toucher du doigt la pauvreté qui frappe notre pays et de prendre du recul sur la vie. Il sait désormais où retrouver les SDF et a établi un lien social avec eux. Lui-même a été inspiré par la vidéo d'un coiffeur qui fait quelque chose de similaire en Angleterre. Il espère que son exemple fera tache d'huile dans notre pays.

Pour toute information, contacter sur facebook: www.facebook.com/coiffinthestreet/

Lyliane

10/02/2019

Paris 2024 joue la carte des emplois solidaires...

Pour la préparation des Jeux Olympiques à Paris, le Président de 2424, Tony Estanguet a rappelé "sa volonté de faire de la dimension solidaire une priorité" sous le regard attentif des élus locaux, qui ne veulent pas se contenter de promesses. Sur la plateforme Paris 2024 un espace est dédié aux 25 000 emplois issus de l'économie sociale et solidaire qsue généreront les Jeux, en particulier en Seine St Denis.

Loin des projecteurs, en effet, écrit Mr J.F. Fournel dans le Journal La Croix du 21/11/2018, "Paris 2024 porte une vision nouvelle des Jeux qui seront les premiers de l'histoire avec pour priorité l'impact sur la société autant que la réussite sportive". Mr Muhammad Yunus, Prix Nobel de la paix, a relayé cette annonce en ajoutant:" Paris 2024 est au carrefour du sport et du travail social. cette étape est cruciale pour la jeunesse qui en attend beaucoup, à nous de ne pas la décevoir"!

Les grands groupes industriels de restauration ou de travaux publics sont évidemment en première ligne, mais ils sont invités à développer des partenariats sincères avec de petites entreprises. 10% des emplois seront réservés à l'économie sociale et solidaire, ce qui représentera 25 000 postes. les élus de Seine St Denis entendent exercer un contrôle serré de la réalisation des promesses. En l'occurrence, nous pouvons remarquer que Mr Yunus, créateur du micro-crédit et récemment converti à l'intérêt du sport pour l'insertion, est une sorte "de conscience sociale de l'olympisme".

Lyliane

Peut-on sauver la planète grâce à une autre alimentation?

Des chercheurs disent avoir mis au point un "régime alimentaire idéal", qui consiste notamment à doubler la consommation de noix, de fruits, de légumes et de légumineuses, et à réduire de moitié celles de viande et de sucre.

Comment nourrir sainement 10 milliards d'humains d'ici 2050 tout en préservant la planète ? En divisant par deux la consommation mondiale de viande rouge et de sucre et en doublant celle des fruits, des légumes et des noix, répondent jeudi 17 janvier des spécialistes dans un rapport (en anglais) coréalisé par la revue médicale The Lancet et l'ONG Fondation EAT.
Ce rapport, qui a mobilisé pendant trois ans 37 experts de 16 pays, établit un "régime de santé planétaire", dont le but est de garantir un "équilibre entre les besoins en matière de santé humaine et les impacts environnementaux". "Les régimes alimentaires actuels poussent la Terre au-delà de ses limites et sont source de maladies : ils sont une menace à la fois pour les gens et pour la planète", écrivent les auteurs.


De quoi éviter "11 millions de décès" par an
Pour protéger sa santé et l'environnement, il faudrait, selon eux, consommer chaque jour en moyenne 300 grammes de légumes, 200 grammes de fruits, 200 grammes de graines entières (riz, blé, maïs, etc.), 250 grammes de lait entier (ou équivalent), mais seulement... 14 grammes de viande rouge, soit dix fois moins qu'un steak de taille classique. A défaut de viande rouge, les protéines pourraient provenir de la consommation de volaille (29 g), de poisson (28 g), d'oeufs (13 g) voire de noix en tout genre (50 g), préconisent ces experts. Selon eux, un tel régime permettrait d'éviter environ "11 millions de décès prématurés par an" dans le monde, soit un cinquième du nombre total de morts, alors que la population mondiale atteindra 10 milliards d'individus d'ici 2050. Il serait également bon pour la planète, puisque "la production alimentaire mondiale menace la stabilité de notre système climatique et [nos] écosystèmes".


Un régime adaptable selon les régions du monde
Au niveau mondial, ce régime passe par "un doublement de la consommation d'aliments sains tels que les fruits, les légumes, les légumineuses et les noix". A l'inverse, il faut "réduire de plus de 50% la consommation d'aliments moins sains, tels que les sucres ajoutés [par exemple dans les sodas] et la viande rouge", et éviter les aliments hautement transformés.
"Cela ne signifie pas que la population mondiale devrait manger exactement le même ensemble d'aliments", soulignent les spécialistes. Plutôt que définir un régime unique, ils ont fixé des "fourchettes d'ingestions recommandées par groupes d'aliments". Ce "régime complet" pourra être adapté localement selon "la culture, la géographie et la démographie".

Selon France-info

09/02/2019

Du cuir de poissons en Aquitaine!

Mme

Marielle Philip a lancé Femer, une start-up spécialisée dans le cuir de poisson. Une idée éco-responsable qui pourrait bien remplacer les peaux traditionnellement utilisées.

 

Travailler dans le poisson, jamais Marielle Philip ne l’avait imaginé. Aujourd’hui, à 28 ans, elle est pourtant cofondatrice de Femer, une peausserie de peau marine implantée dans le bassin d’Arcachon.  Depuis son atelier à La Teste-de-Buch (Gironde), la jeune femme remet au goût du jour une tradition ancestrale lapone : le tannage de peaux de poissons. « Lors d’un voyage en Laponie, ma mère a assisté à un défilé de mode. Les produits présentés étaient très beaux. C’était du cuir de poisson. Là-bas, elle y a découvert le processus de tannage de ce type de peau ». À son retour, sa mère, Monique Philip, raconte à sa fille cette découverte.

Bar, sole, mulet, roussette, saumon : les poubelles des poissonniers regorgent de trésors pour Marielle Philip, jeune femme de 26 ans, fondatrice d'une jeune entreprise spécialisée dans le tannage éco-responsable des peaux de poissons. 

Chaque matin, elle passe à la criée d'Arcachon où des poissonniers lui ont déposé des filets destinés à être jetés. Il lui arrive aussi de récupérer les peaux de saumon du restaurant de sushi où elle vient parfois en cliente. 

 

Marielle Philip, 28 ans, confectionne du cuir de poissons. Pour en savoir plus, contacter: www.femer.fr ou www.franceinter.fr
Lyliane

Une ristourne de 30% pour les trajets réguliers sur autoroutes...

Le 17/1/2019, écrit Mr Michel Waintrop dans le quotidien La Croix du 21//1/2019, nous avons appris que les sociétés concessionnaires d'autoroutes ont consenti une ristourne inédite de 30% sur le prix des péages pour les automobilistes réalisant au moins dix mêmes trajets aller-retour par mois, sans limitation de distance à compter du 1er février 2019. Mme E. Borne, Ministre des transports, l'a annoncé devant les journalistes et elle a précisé que cette réduction serait "sans contrepartie et pourrait bénéficier à un million d'automobilistes".

On sait déjà que le prix de l'abonnement permettant cette ristourne ne dépassera pas 2,50 euros par mois et qu'il ne sera proposé qu'aux conducteurs de voitures particulières ou de moto. Ces nouvelles offres interviendront en complément des formules d'abonnement local déjà existant pour les trajets domicile-travail périurbain. Il faudra donc être muni d'un badge de télépéage. Toutefois, comme chaque année, les tarifs des péages doivent augmenter le 1er février 2019 pour rattraper de prix gelés. En principe, l'un pourrait compenser l'autre et arriver à alléger un peu la facture finale des usagers d'autoroutes.

Lyliane

08/02/2019

Des architectes s'engagent pour rénover des logements précaires...

Une association d'architectes collecte les matériaux non utilisés des chantiers ou des magasins, afin de s'en servir pour la rénovation de logements ou de centres d'hébergement, écrit Mr Antoine Peillon dans le quotidien La Croix du 14/12/2018. Trois femmes, en effet, Mme Gwenaëlle Rivière, diplômée DPLG en région parisienne, Mme Clothilde Buisson, travaillant en micro-architecture et Mme Clara Piolatto, doctorante en architecture au CNRS ont crée l'association "Faire avec " pour lutter contre la précarité énergétique, selon la Fondation Abbé Pierre.

Pour lutter contre le mal-logement, elles ont eu l'idée d'utiliser les matériaux inexploités en fin de chantier ou issus de surplus de magasins. Aussi carrelages, parquets, lampes de récupération permettent le réemploi de matériaux de construction. Depuis, un pavillon d'exposition a été réalisé dans le cadre du festival "Abris de fortune"  au centre culturel du château de Goutelas (loire), un local commercial a été transformé en café-bar, à  Paris, un abri dit "la Cabane cévenole" a été réalisé avec un budget minimum grâce à ces matériaux de récupération. Les membres de l'Association cherchent à assembler harmonieusement ces matériaux disparates.

L'Association "Faire avec"  est lauréate 2018 du Prix de la Fondation Cognacq-Jay, lequel encourage l'innovation au service de l'intérêt général. Pour tout renseignement, s'adresser sur Internet à : www.faireavec.fr.

Lyliane

EPANDAGES AERIENS - STOP !



L’Association Citoyenne pour le Suivi, l’Etude et l’Information sur les Programmes d’Intervention Climatiques et Atmosphériques (ACSEIPICA) adresse cette pétition à tous les membres du Peuple Français et aux responsables politiques du pays, afin de nous informer mutuellement et de nous mobiliser contre les épandages aériens de substances chimiques en cours, lesquels se déroulent au dessus de nos têtes, silencieusement, depuis une dizaine d’années en Europe et partout dans le monde aujourd’hui.

On les nomme populairement « chemtrails » de l’anglais « chemical trails », ce qui signifie : trainées d’avions chimiques (issues d'épandages aériens d'aérosols délibérés). C'est ainsi, que de nouveaux nuages sont apparus dans les nouvelles nomenclatures de nuages. Rappelons qu’en 1977, la convention ENMOD, a limité les manipulations délibérées de l’atmosphère en cas de guerre ou de conflit et les a autorisées dans un but « pacifique ».

 

Le terme «"techniques de modification de l'environnement" désigne toute technique ayant pour objet de modifier - grâce à une manipulation délibérée de processus naturels - la dynamique, la composition ou la structure de la Terre, y compris ses biotes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère, ou l'espace extra-atmosphérique. » Ainsi, une série d'applications futuristes, étudiées publiquement par la Royal Society de Londres et suivies de près par l’ETC Group , visant à bloquer un pourcentage du rayonnement solaire par des interventions à grande échelle dans l’atmosphère, la stratosphère et l’espace extra-atmosphérique, sont déjà en vigueur et auraient pour effet de modifier les températures de la planète et la configuration des précipitations. Le 29 octobre 2010, à Nagoya – Japon, lors de la Conférence des 193 parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB), un moratoire a été demandé sur les projets et les expériences en géo-ingénierie par Tuvalu, les Philippines, le Costa Rica, le Groupe africain, la Suisse, le groupe ALBA , la Grenade, Greenpeace, Climate Alliance et ETC Group. Ce moratoire s’insère dans un des trois chapitres de cette convention que les parties sont tenues de signer d’ici le 1er février 2012 ; Ainsi, « toute expérimentation, privée ou publique, ou tout aventurisme visant à manipuler le thermostat planétaire constituera une violation de ce consensus soigneusement élaboré dans le contexte des Nations Unies ».

Mais qu'en est- il dans les faits ? Il ne faudrait pas que ce moratoire reste lettre morte et que sous cette belle et sage décision, les épandages déjà et toujours en cours soient occultés. Des épandages de jour, des épandages de nuit … Allons nous laisser, sans rien dire, des avions épandre délibérément dans l'atmosphère, des particules de produits chimiques divers, alors que cela a un impact notable sur le climat, les sols, l'eau, l'air et la santé de tous les êtres vivants ? Nous sommes tous concernés, sans aucune exception.


Diverses études et analyses et en particulier le rapport Case Orange , réalisé par des professionnels de l’aéronautique ont révélé que les «chemtrails» se distinguent nettement de ce qu'on appelle les «contrails»: les contrails sont les traces de condensation laissées par les avions circulant à haute altitude et s'évaporant !

En savoir plus... : http://issuu.com/magazine_nexus/docs/liseuse_b__90/2?e=8894731/6921762 http://provence-alpes.france3.fr/emissions/enquetes-de-regions-mediterranee/actu/28-mars-inondations-du-var-questions-sur-un-drame-et-le-mal-venu-du-ciel.html-0#Le mal venu du ciel