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21/10/2019

Conseils pour un dressing plus clean et éthique...

Dans le petit journal "sur les traces du panda", le WWF (World Wild Fund) nous propose de rajeunir et de mettre un peu d'éthique dans notre garde-robe. Car chaque année l'industrie de la mode émet 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre, qui s'ajoutent à tout le reste.

- faire le tri et donner ce que nous ne mettons plus. Cela nous aide aussi à éviter le     achats compulsifs et à n'acheter qu'en fonction de nos besoins.

- le plus possible, acheter du "seconde main" dans des fripes, vide-greniers, ressourceries...

- privilégier la qualité et non la quantité dans tous nos achats. Choisir notamment des matières naturelles (lin, chanvre), car la fabrication des matières synthétiques est très polluante et leurs composants microplastiques, qui se détachent en machines, finissent dans nos océans.

- cesser d'acheter des jeans car leur confection est trop gourmande en eau.

- opter pour des labels écologiques ou qui privilégient le made in France (Ecocert, Demeter, France Terre Textile, BioRé, GOTS, Origine France...). Du coup, nous contribuons à limiter la pollution des transports.

- recycler le tissu. consulter notamment  la Fibre du Tri pour découvrir les points où déposer vos vêtements.

Il s'agit en fait de reprendre le pouvoir sur notre consommation. Le WWF a développé l'application WAG pour nous donner davantage d'idées. Consulter également le site: www.wwf.fr.

Lyliane

 

Redonner vie à nos villages...

Dans la Lettre d'information de l'Association Raoul Follereau, nous découvrons une partie du reportage effectué au sujet d'un petit groupe de jeunes de la Drôme, Valérie, Sylvain et Raphaël, d'horizons professionnels différents, qui ont décidé de "redonner vie aux villes et villages. Pour ce faire, ils ont fondé une société coopérative d'intérêt collectif: Villages Vivants". Cette société rachète autour de Crest des boutiques vides, les rénove, puis les loue à des prix progressifs à des porteurs de projets"

Ainsi, auberges, tabac-presse, restaurants-épicerie en Ardèche et dans le Drôme ont déjà été acquis, réhabilités et revendus. Ce type de projet est soutenu par la Fondation R. Follereau dans le cadre de sa mission de revitalisation des territoires délaissés et notamment dans les petites et moyennes villes. C'est selon les trois jeunes fondateurs de Villages Vivants à Crest "une façon de montrer qu'une transition sociale est possible".

Voici par exemple comment on redonne vie à des quartiers où artisans et commerçants de centre villes avaient déserté! Pour en savoir davantage, joindre le site: www.raoul-follereau.org.

Lyliane

20/10/2019

Des paysans cuisiniers à Tourves (83)

Mme Karine Michel dans le journal Nous présente Eric et Céline, un couple de paysans cuisiniers qui "ont traduit leur éthique  de vie en un concept: la roulotte paysanne". Ils proposent des recettes composées à partir du produit de leurs terres sur le lieu de manifestations citoyennes choisies, des foires, des fêtes et des festivals. Ils préparent par exemple une assiette chaude, une froide, un wrap chaud ou froid, des desserts et des boissons à des prix très raisonnables (entre 5 et 10 euros).

Eric et Céline cultivent leur jardin bio depuis 6 ans sur 2 ha en permaculture et ils ont également l'hiver d'autres activités plus paysannes ou en mode traiteur, car ils adorent transformer leur production: tomates séchées, caviar d'aubergines, pâte à tartiner et même granités pour fraises, melons et herbes aromatiques... Leur projet de vie est "holistique et global avec des écosystèmes autour de plantes maîtresses". Plutôt remorque de forains que food truck, leur cuisine mobile commence à être connue et appréciée dans leur département.

Pour les contacter, joindre sur Facebook: la Roulotte paysanne.

Lyliane

Le mini-lab: un laboratoire de bactériologie transportable adapté aux terrains d'intervention...

Dans le journal d'information de l'organisation Médecins sans frontières (MSF), un article nous fait savoir qu'un projet de Mini-Lab va permettre d'améliorer l'accès aux soins pour les populations vulnérables face à l'antibiorésistance dans le monde. C'est un véritable laboratoire de bactériologie qui a déjà été testé en Haïti depuis le mois de juin. Il rend bien des services dans les unités de grands brulés ou pour des personnes atteintes de septicémie.

Ce kit-mini-lab a été conçu pour être transportable par terre/mer/air; il est facile d'emploi, autosuffisant et abordable pour des ONG ou des dispensaires dans des pays à faibles ressources. Une superficie de 20 M2 suffit pour l'installer. L'avantage est que ce mini-lab est accessible à des personnels non-experts et qu'il est adapté à de nombreuses contraintes (températures, humidité...).  Pour en savoir davantage, consulter sur Internet: www.msf.fr.

Lyliane

19/10/2019

L'application Yuka change la grande distribution dans l'agroalimentaire...

Lancée il y a à peine deux ans, l'application qui scanne tous les aliments et les cosmétiques a déjà transformé le paysage agroalimentaire. Retour sur une success story à la française. Est-ce que vous faites partie des 12 millions de Français qui scannent tous les produits avant de les acheter ? Comme 95% d’entre eux, les reposez-vous si la note Yuka est « médiocre » ou « mauvaise » ? En tout cas, ces chiffres ont de quoi faire peur aux acteurs de l’agroalimentaire.
Au lieu de subir l’abandon des « consomm’acteurs », certaines marques réagissent. Constatant une forte baisse des ventes depuis un an pour 900 produits « mal-notés » sur Yuka, Intermarché s’est engagé à revoir les recettes de ces produits marque Mousquetaire d’ici dix-huit mois.
Pour cela, Thierry Cotillard, président du groupe, a annoncé, le 16 septembre, le retrait de 142 additifs potentiellement nocifs à cause desquels ces produits identifiés comme « médiocres » (avec une note entre 25 et 50 sur 100) ou « mauvais » (moins de 25 sur 100) sur l’appli. « Yuka nous oblige à nous prendre en main, à être responsables. Il faut se dépêcher à reformuler. […] C’est un chantier colossal », a martelé le chef d’entreprise sur BFM Business.
Pour « le mieux manger et du mieux consommer ». Aux yeux de Julie Chapon, la co-fondatrice de l’appli, qui assure pourtant ne pas avoir été mise au courant de cette annonce, « C’est la preuve que les industriels reconnaissent que Yuka joue un rôle dans l’évolution d’un produit. Notre but ce n’est pas de taper sur les doigts des industriels, mais d’agir en faveur du mieux manger et du mieux consommer ».
Dans son étude d’impact publiée mardi 24 septembre, la jeune pousse française met en avant 26 produits dont la recette a changé. « Ce n’est qu’un échantillon », précise Julie Chapon. Nestlé, Unilever, Björg, Leclerc, Mondelez, Fleury Michon, Monoprix, Auchan, Caudalie… tous ces acteurs garantissent avoir amélioré leurs produits grâce à l’appli. L’immense majorité des utilisateurs (90%) pensent effectivement que Yuka peut pousser les marques à proposer de meilleurs aliments.

Même ceux qui avaient amorcé un virage qualitatif avant l’apparition de Yuka surfent sur la vague. « Yuka a contribué à accélérer nos efforts initiés il y a dix ans pour améliorer la composition de nos produits. Notre objectif : zéro conservateur sur les plats cuisinés à la fin de l’année », peut-on lire sous la plume de Barbara Bidan, directrice de la célèbre marque de jambon Fleury-Michon. Même constat pour Leclerc ou encore la marque bio Björg.
« On a déclenché le changement »
Un discours qui fait toujours un peu tiquer l’équipe derrière Yuka. Mais, « en même temps, ce serait utopique de penser qu’ils disent autre chose », confie la fondatrice. « C’est une manière d’avouer qu’on a déclenché le changement ».
L’important, selon elle, c’est justement de travailler à ces adaptations « avec » la filière agroalimentaire. « Nous ne sommes pas dans une démarche agressive. Nous ne sommes pas des militants du boycott », assène-t-elle. Le message n’est pas « arrêtez d’acheter » mais « sachez ce que vous achetez ». Quand on lui demande si elle est militante, Julie répond par l’affirmative mais se qualifie de « militante de la transparence ».
Les détracteurs ont été nombreux, surtout au début. Mais l’appli n’avait pas encore l’assise populaire actuelle qui la protège désormais et force les grands groupes à changer. En tout cas, si une recette ne doit pas changer, c’est bien celle de Yuka. Le succès l’appli dépasse largement les frontières hexagonales. Lancée dans cinq autres pays au printemps 2019, l’application séduit aussi 1,4 million d'utilisateurs belges, britanniques, espagnols, luxembourgeois et suisses.
À 60% composée du Nutri-score, la grille d’évaluation n’a pas changé et n’a pas vocation à évoluer -si ce n’est quelques mises à jour mineures pour les seuils de nocivité de tel ou tel additif au gré des publications scientifiques. La méthode est la même partout. Après avoir utilisé les bases de données open source de Open Food Facts, Yuka a désormais ses propres bases de données accessibles aux utilisateurs.
L’équilibre économique de cette application gratuite doit encore se stabiliser. Le succès a été fulgurant. Et a frappé l’équipe de plein fouet. « On n’avait pas anticipé un tel succès », se rappelle Julie Chapon. « L’appli n’était pas dimensionnée pour autant de trafic. Il a fallu reconstruire tout ce qu’on avait construit. Pendant six mois, alors que le succès grimpait, l’appli plantait dès qu’il y avait un pic de connexion après un pas médiatique. ». D’où la création d’une version premium de l’appli, avec laquelle il est possible de scanner hors connexion. Pour les utilisateurs devenus addicts.
Malgré son fort impact, Yuka reste « 100% indépendante ». D’ailleurs, Julie Chapon réaffirme dès qu’elle le peut son souhait de rester 100% sans publicité –et surtout parce qu’à titre personnel, elle « déteste ça ! » L’équipe redouble d’imagination pour récolter des fonds : des programmes élaborés par un nutritionniste ou la création d’un calendrier papier des fruits et légumes de saison. Pour la suite, Yuka veut s’exporter à « grande échelle ». D’ici décembre, l’équipe se lance à l’assaut des marchés nord-américains : États-Unis et Canada. Un nouveau défi.

Selon Marion SIMON-RAINAUD - 01 Net - samedi 5 octobre 2019


 

En cadeau, une bougie précieuse...

Selon Mme Karine Michel dans le journal Nous, Mme Alizée Pignard et Mr Stéphane Martin ont crée en 2017 une entreprise originale nommée Peau d'Ane à Bormes-les-Mimosas (83): un bijou comme une bague ou des boucles d'oreilles en argent dessinés par Alizée, sont glissés dans une bougie dessinée comme une sucrerie ou un pot de crème en cire, puis emballés dans de l'aluminium.

Fabriquée en France, utilisant la matière première de la savonnerie de Bormes-les-Mimosas et des parfums de Grasse, c'est une idée cadeau très originale qui peut aussi se vendre comme une simple bougie en cire de soja (15 euros). On la trouve dans 200 points de vente partout en Europe. Plus de 30 parfums d'ambiance sont disponibles et le prix est modéré: entre 36 et 200 euros environ avec bijou. De la poudre de bain effervescente complète la gamme.

Pour toute information, s'adresser à www.peau-d-ane .com.

Lyliane

18/10/2019

The Ocean Clean Up a atteint ses premiers résultats...

Le projet d'entonnoir géant conçu par un jeune Néerlandais a enfin réussi à collecter du plastique dans le vortex d'ordures du Pacifique nord.


Le projet fou rendu public en 2012 par un Néerlandais de 18 ans vient d'atteindre ses premiers résultats concrets. The Ocean Cleanup, sorte d'entonnoir flottant se déplaçant avec les courants marins, conçu par Boyan Slat, afin de s'attaquer au fléau du plastique qui envahit les mers, a annoncé aujourd'hui avoir enfin réussi à collecter des déchets dans le vortex d'ordures du Pacifique nord, également connue comme le "septième continent".
Bonne surprise pour l'équipe de l'organisation à but non lucratif, l'engin a non seulement ramassé des morceaux de plastique visibles, mais également de microplastiques d'un millimètre, particulièrement pernicieux pour la faune marine, souligne le communiqué de The Ocean Cleanup.
Il s'agissait du deuxième test en conditions réelles du projet de Boyan Slat, dont la faisabilité avait été établie par des scientifiques en 2014. Après l'échec du premier test, l'équipe de Boyan Slat a notamment travaillé pendant un an afin de résoudre des défis techniques tels que l'écart entre la vitesse du dispositif à celle du plastique, ou le débordement du plastique de l'entonnoir, explique The Ocean Cleanup sur son site.
"Un système de nettoyage à grande échelle"
L'objectif est désormais de passer à la phase suivante: la mise en place d'"un système de nettoyage à grande échelle capable à la fois de supporter et de conserver le plastique collecté pendant de longues périodes", pour le recycler. Peu importe si 250 kilos de plastique continuent d'être reversés chaque seconde dans les mers du monde, selon une étude de la revue américaine Science, l'ambitieux Néerlandais ne se rend pas.

Selon Giulietta Gamberini - La Tribune - jeudi 3 octobre 2019
Après ce premier succès, "(...) le début de notre mission de débarrasser l'océan des déchets plastiques, accumulés depuis des décennies, est à notre portée", déclare-t-il.

Mr Saype , un peintre du Land Art engagé pour défendre l'environnement...

Avec sa bouteille en plastique éphémère de 1000 m2, dessinée sur une parcelle agricole dans le massif des Vosges, l'artiste franc-comtois Saype s'engage pour la défense de l'environnement.

Saype est un pionnier du land art. L'artiste français est connu dans le monde entier pour ses fresques spectaculaires. Le magazine américain Forbes l'a d'ailleurs nommé en 2019 parmi les 30 personnalités du Monde, âgé de moins de 30 ans, les plus influentes dans le domaine de l'art et de la culture.
La particularité de Saype, c'est qu'il met la main à la pâte... Sa peinture est une fabrication personnelle composée de craie et de charbon qu'il mélange à de l'eau. Un processus 100% biodégradable pour réaliser, sur l'herbe, des oeuvres éphémères, à grande échelle et totalement respectueuses de l'environnement.

Selon Franceinfo - Franceinfo - lundi 7 octobre 2019

 

17/10/2019

Déchets alimentaires à transformer en compost...

Une « aberration écologique ». Alexandre Guilluy, cofondateur de la société Les Alchimistes, ne mâche pas ses mots. Les épluchures, coquilles d’œuf, marc de café et autres déchets organiques, exponentiels depuis les années 1960, sont encore trop souvent incinérés ou déposés loin des villes, parfois même à l’étranger. « C’est pourtant plus rationnel de les traiter sur place ! », lance le quadra. C’est justement la solution astucieuse que ce diplômé d’école de commerce (EDHEC) propose avec ses associés, Fabien Kenzo-Sato (Polytechnique) et Cyrielle Callot (HEC).
Chaque matin, depuis 2016, à vélo électrique ou en camion, les entrepreneurs organisent avec leur équipe de 15 salariés la collecte des déchets alimentaires de supermarchés, de restaurants ou encore de cantines scolaires. Ils apportent leur « récolte » du jour sur leurs sites micro-industriels de compostage électromécanique. Là, des sortes de longs tubes digestifs en Inox brassent et oxygènent les déchets mélangés, au préalable, avec du broyat de bois. « Cette technique permet de les transformer en engrais naturel de qualité en cinq à six semaines au lieu d’un an, voire plus », poursuit Alexandre Guilluy.
Collecte à cheval
Adeptes de l’économie circulaire et du retour de la nature en ville, les associés ont mis en place un business model bien ficelé : en amont, ils facturent le service de collecte, et en aval, ils vendent ce compost à des réseaux d’épicerie biologique, à des paysagistes, des fermes urbaines, des collectivités locales et des friches industrielles. En plein des fermes urbaines, des collectivités locales et des friches industrielles. En plein développement, Les Alchimistes sont déjà implantés à Paris, Lille, Toulon, Toulouse et Lyon, et le seront bientôt à Marseille et sur l’île de La Réunion.
Avec presque 500 000 euros de chiffre d’affaires en 2019, les associés enregistrent un résultat net « pas très loin de l’équilibre ». S’ils ont pu déployer leurs ailes, c’est notamment grâce à un prêt de 100 000 euros octroyé par France Active. L’an dernier, ils ont aussi gagné 300 000 euros en tant que Lauréat du Concours d’innovation nationale de l’Ademe, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie. Et ils bénéficient d’une subvention de 700 000 euros sur les trois prochaines années de l’agence métropolitaine des déchets ménagers, le Syctom. Grâce à cette enveloppe, ils ont démarré la collecte des déchets organiques ménagers de 10 000 habitants de la ville de Stains (Seine-Saint-Denis). A cheval.


Article réalisé dans le cadre d’un partenariat avec France Active Conférence « Accélérons l’engagement des entrepreneurs de demain », 52 ter, rue des Vinaigriers, 75010 Paris . le 3 octobre à 17 heures

Le groupe Eram va créer des chaussures recyclables...

Pour assouvir l'appétit des consommateurs pour les produits verts, le groupe va fabriquer des sneakers unisexe avec des composants sélectionnés pour leur caractère "recyclable ou naturel". Le démontage de la chaussure offre une possibilité de seconde vie. Depuis La Manufacture à Montjean-sur-Loire (Maine-et-Loire), le groupe Eram vient de lancer sa propre marque de chaussure "éco-conçue", recyclable et réparable. Fabriquée dans son dernier atelier de production de chaussures de ville en France et déclinée en quatre modèles, cette paire de sneakers unisexe contient des composants sélectionnés pour leur caractère "recyclable ou naturel". Le démontage de la chaussure offre une possibilité de seconde vie.
 En parallèle, comme 66 marques textiles françaises, Eram, l'un des leaders de la chaussure en France, s'est engagé dans une campagne numérique baptisée #RRR pour "réparer, réutiliser et recycler", ouverte samedi, pour encourager les consommateurs à donner une seconde vie à leurs vêtements, linge et chaussures.
Une forte demande des consommateurs
"Les préoccupations d'éco-responsabilité dans la mode sont en ce moment très importantes pour les entreprises qui ont compris, comme à l'ère du digital il y a quelques années, que toutes les entreprises devaient s'y mettre", explique à l'AFP Gildas Minvielle, directeur de l'Observatoire économique de l'Institut français de la mode. "C'est important pour les consommateurs en forte demande de ce type de produits."
La campagne propose des ateliers de réparation et d'"upcycling", qui consiste à donner une deuxième vie aux vêtements ou accessoires.
 Dans ce domaine "Eram est quand-même assez en avance sur le marché français", souligne Michelle Guilloux-Bonnet, déléguée générale de Fédération française de la chaussure.
 Pour ses sneakers recyclables, baptisées Sessile, la marque s'impose des normes strictes. "Semelle en caoutchouc recyclé" du Portugal, cuir "tanné sans chrome" d'Italie, "lacets en coton bio, oeillets et galons français", énumère Virginie Radier-Tricard, responsable du développement commercial de La Manufacture, tout en reconnaissant chercher à faire encore mieux en matière de traçabilité de l'origine du produit.
Réparable grâce à un procédé innovant de démontage
Co-créatrice de ces chaussures de sport, elle a porté le projet en quelques mois "avec trois autres jeunes cadres de l'entreprise, dont un docteur en matières textiles, Gauthier Bedek, et la collaboration de la styliste parisienne Foteini Pangos. "Nous sommes tous parents, âgés entre 30 et 40 ans et tous sensibles aux questions écologiques. On a voulu créer une marque dont on soit fier, la moins nocive possible pour l'environnement, et qui concilie sens et style", explique Virginie Radier-Tricard.Promesse de ses créateurs, la réparabilité de ces sneakers reposera sur un nouveau procédé de démontage -"en cours de brevetage"- qui permettra, en fonction de leur état, de démonter, débactériser et rénover les chaussures usées renvoyées par les clients afin de les revendre.
 Eram cherche à recentrer sa stratégie autour de l'écoconception, avec pour ambition de diminuer son empreinte carbone de 30% d'ici à 2030. Le groupe produit ainsi à Montjean-sur-Loire des chaussures à partir de chutes de cuir et de semelles inutilisées.
Le recyclage a la cote
En France d'autres marques se sont lancées sur le créneau des chaussures recyclables: M. Moustache et Jacadi proposent par exemple de reprendre les anciennes chaussures pour les recycler ou les réparer, Ector et Angarde vendent des sneakers ou espadrilles créées à partir de matière recyclées, précise Michelle Guillloux-Bonnet.L'expert Gildas Minvielle souligne que cette tendance s'étend au-delà des chaussures de luxe et gagne le "fast fashion: on était dans une logique de croissance un peu excessive, aujourd'hui même les distributeurs qui ne sont pas forcément positionnés sur des produits très chers sont conscients" des limites du modèle du consommer-jeter.
 Eram emploie 6.000 personnes dans le monde pour un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros. Le groupe compte un millier de magasins mais a annoncé l'an passé la fermeture d'une centaine de magasins des marques Texto et Heyraud. La Manufacture compte 150 salariés, produit 600.000 paires par an et a réalisé 17 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2018. Eram possède une autre usine en France, à Jarzé (Maine-et-Loire), spécialisée dans la chaussure de sécurité.

BFMTV - samedi 5 octobre 2019
 

16/10/2019

Lundi vert dans tous les restaurants universitaires...

A partir du 14 octobre 2019, tous les restaurants universitaires de France mettront en place le "lundi vert". Une initiative qui consiste à proposer aux étudiants un menu végétarien en option une fois par semaine.

C’est en janvier 2019, que l’on entendait parler pour la première fois du "lundi vert", un mouvement qui fait écho au "Meatless Monday" déjà institué dans plus de 40 pays. Celui-ci consiste à ne plus consommer de viande, ni de poisson un jour par semaine (le lundi en l’occurrence). 500 personnalités s’étaient même associées à cette initiative initiée par deux enseignants de l’Université Grenoble Alpes, Laurent Begue-Shankland et Nicolas Treich, en signant une tribune parue dans Le Monde. Parmi elles, Isabelle Adjani, Juliette Binoche, Cécile de France ou Yann-Arthus Bertrand. L’objectif de cette action ? Faire du bien à la planète, aux animaux et à sa santé. 
Deux mois plus tard, en mars 2019, Le Figaro rapportait que les recommandations du "lundi vert" n’avaient pas été suivies d’effet. 
Le 14 octobre 2019, le mouvement devrait faire son grand retour dans tous les restaurants universitaires de France. Il y sera en effet proposé chaque lundi, à partir de cette date, un repas végétarien en option afin d’inciter les étudiants à modifier leur alimentation en mettant un frein à leur consommation de viande ou de poisson. Comme l’indique France Inter, la cible étudiante n’a d’ailleurs pas été choisie par hasard mais bien parce qu’elle se montre également plus sensible aux questions écologiques. Laurent Bègue-Shankland, co-initiateur du mouvement a toutefois précisé au site L’infodurable que l’idée du "lundi vert" est de "proposer une option végétarienne(…) sans pour autant obliger les personnes à la prendre". Le but étant de leur donner envie d'adopter un régime flexitarien à la longue sans pour autant "leur forcer la main". D’après France Inter, chaque lundi ce sont entre 400 000 et 500 000 repas qui sont servis dans les Restos U. 

Selon Glamour - jeudi 3 octobre 2019

Pour accompagner le lancement de ce projet, un programme de conférences sera mis en place dès le 11 octobre afin de sensibiliser le public et de lui expliquer l’importance de réduire sa consommation de viande et d’aliments d’origine animale en général.

Les baleines contre le réchauffement climatique?

Des baleines pour lutter contre le réchauffement climatique ? Pas tout à fait mais elle pourrait bien avoir un rôle à jouer. Une publication a suggéré que les baleines pouvaient retenir jusqu’à 33 tonnes de gaz carbonique. Si on le ramène à l’intégralité de la population de cétacés, cela fait plus de 30 000 tonnes. Évidemment, les arbres absorbent plus de CO2 que les baleines mais cela permet de réaliser que les animaux ont eux aussi leur rôle pour lutter contre le réchauffement climatique.

Au cours de leur existence, les baleines emmagasinent plusieurs tonnes de CO2 via l’absorption de micro-organismes. Avec une espérance de vie allant de 70 à parfois plus de 100 ans, chaque cétacé retient ainsi plus de 33 tonnes de gaz carbonique dans sa masse lipidique, soit plus de 30 000 tonnes si l’on reporte ce chiffre à la population mondiale recensée actuellement. Une véritable prison à CO2, qui sombre au fond de l’océan à la mort de l’animal, et emprisonne le gaz pour plusieurs siècles. En combinant le prix du CO2 et la valeur écotouristique des baleines, les analystes du FMI estiment ainsi que chaque animal possède une “valeur marchande” individuelle de 2 millions de dollars, portant ainsi la valeur de la population mondiale de cétacés à plus de 1 000 milliards de dollars. Si ce premier chiffre a de quoi donner le tournis, il ne prend pourtant en compte que le CO2 directement ingéré par l’animal au cours de son existence. Pour établir une valeur économique plus précise, le FMI et le GWC ont également mis en perspective un autre atout étonnant et à l’impact environnemental beaucoup plus important produit par les baleines : leurs excréments. Les matières fécales des cétacés sont en effet riches en azote en phosphore et en fer; ce qui leur permet de flotter à la surface de l’eau, et de constituer une réserve de nourriture presque inépuisable au phytoplancton, un organisme végétal microscopique capable de puiser du CO2 dans l’atmosphère pour vivre. Avec un rôle primordial dans la lutte contre le réchauffement climatique, le phytoplancton est ainsi capable d’absorber à lui seul plus de 40% des réserves de CO2 présentes à la surface de la Terre, soit plus de 4 forêts amazoniennes. Et l’impact des excréments des cétacés géants sur ce phytoplancton serait significatif puisque l’organisme l’évalue à 1,7 milliard de tonnes de gaz carbonique évacué de notre atmosphère chaque année. Pour se faire une meilleure idée de ce que cela représente, Sciences et Avenir, fournit une comparaison éclairante : ce chiffre est supérieur émissions carboniques annuelles du Brésil. L’étude précise que même augmentée, la population de baleines n’aura pas un impact aussi important que les arbres, toujours indispensables au bon fonctionnement de notre écosystème. Mais ce rapport permet de mieux apprécier leur contribution à la lutte contre le réchauffement climatique. Il serait également bon de rappeler ces éléments lorsqu’il s’agit de chiffrer leur coût de la protection des baleines.

Science 

Par Amandine Jonniaux le 

 
 

15/10/2019

Les aidants ont besoin d'aide...

Mme Amélie Pelletier écrit dans le journal 20 Minutes une longue interview au sujet des aidants qui s'appuie sur les résultats collectés par la fondation APRIL et un sondage BVA. La définition de l'aidant donne le ton de l'article: un aidant est une personne qui consacre régulièrement du temps à l'un de ses proches en perte d'autonomie du fait de son grand âge(57%), d'une maladie grave (27%) ou d'un handicap(28%). Il faut noter que la plupart du temps l'aidant a moins de 65 ans et qu'il s'agit d'une femme pour la moitié des intervenants (58%).

On considère que 11 millions de personnes en France sont en situation d'aidance. Le rôle des aidants est essentiel: ils apportent, en effet, un soutien moral dans 66% des cas et ils aident dans les actes de la vie quotidienne (déplacements, formalités, repas, habillement..) que ce soit à domicile ou en institution. Cependant , 40% des aidants déclarent qu'ils manquent de temps pour s'occuper de leurs proches. A cela s'ajoutent souvent la fatigue physique et la complexité des démarches administratives.

En général, c'est à la mairie et auprès des caisses de retraite, de mutuelle ou de prévoyance que l'on peut être renseigné sur les services sociaux et les dispositifs existants. Les moins de 60 ans sont informés en principe par la Sécurité Sociale, tandis que pour les plus de 60 ans, il y a les CCAS et les mutuelles qui peuvent coordonner les aides. Des dispositifs peuvent offrir un peu de répit aux aidants (maisons de répit , accueil individualisé, hébergement temporaire...) Les salariés enfin peuvent s'adresser au service RH de leur entreprise pour se renseigner sur  le congé de proche aidant.

Un Collectif existe aussi nommé "JE t'aide" qui regroupe 22 associations dédiées à l'aide aux aidants. Une "box aidants" conçue par ce collectif en partenariat avec le laboratoire Teva Santé donne "des clés pour mieux savoir comment aider en tant qu'aidant". Cela fait partie de l'entraide que nous devrions tous pouvoir un jour ou l'autre pratiquer et cela demande patience, temps et énergie. pour mieux s'informer sur ce sujet de société, consulter par exemple le site:www.teva-sante.fr ou la fondation April à:www.fondation-april.org.

Lyliane

Que créer avec des matières plastiques?

Depuis deux ans, aux Philippines, l’organisation Junk Not! collecte et recycle les déchets pour créer des meubles. La chaise se prête plutôt bien à l’exercice. La RVR Chair de Dirk Vander Kooij est fabriquée à partir de pièces de réfrigérateurs recyclées et moulées grâce à une imprimante 3D géante.
Les modèles des studios norvégien Snohetta et danois Mater marient enfin esthétique et éthique. Des collections plus complètes ont également vu le jour, comme le projet Glow de l’artiste-designer américaine Kim Markel, connue pour ses assises, mais aussi ses tables et ses accessoires très réussis. Trop souvent encore subsiste l’idée que de vieux «plastocs» ne peuvent naître de beaux objets. Pour se convaincre du contraire, il faut aller, au BHV Marais *, voir l’exposition «Design Italia», et plus particulièrement «Le Monde de Ro». 

Rossana Orlandi, galeriste et figure milanaise du design contemporain - elle a initié le projet Guiltless Plastic -, y révèle quelques pièces lauréates de la première édition du Ro Plastic Prize 2019. Fauteuil Jolly Roger de Fabio Novembre, table basse Tronco d’Enrico Marone Cinzano, sablier de Brodie Neill… Chaque création utilise du plastique récupéré dans la mer. Patricia Urquiola, elle, a imaginé le Wasting Time Daybed (photo) dont la mousse, le rembourrage et le tissu sont à base de PET recyclé. Sa forme dessine la ligne d’un sneaker géant: une touche d’humour qui invite à avancer à grandes foulées vers un design plus responsable.

Laurence Haloche - Le Figaro - vendredi 6 septembre 2019

14/10/2019

Quelles sont les alternatives à la viande?

L'association L 214 éthique animaux accompagne le public à une transition alimentaire, en remplaçant notamment la viande, les poissons et les produits laitiers par des options végétales. Les protéines animales sont selon elle facilement remplacées par du tofu ou des protéines de soja texturées. De plus, les légumineuses, les céréales complètes, les fruits secs, la levure alimentaire et certains légumes verts contiennent des quantités de fer comparables à la viande rouge. Et des "similis" tout prêts sont de plus en plus courants dans les supermarchés (nuggets, brochettes, hot-dog, saucisses de soja...) ou dans les magasins diététiques.

L'association L 214 souligne que pour produire du lait, des oeufs, de la viande, les animaux sont traités comme des marchandises, entassés, mutilés, castrés à vif, tués dans des conditions indignes dans la plupart des élevages conventionnels. Les consommateurs ignorent ce qui se passe dans les abattoirs et comment on fait souffrir des animaux, afin qu'ils soient plus productifs. Or, les animaux peuvent éprouver des sentiments et devraient pouvoir vivre sans ces multiples tortures. L'association propose à chacun de s'engager pour un monde meilleur en participant par exemple au veggie-challenge.

Pour en savoir davantage, consultez par exemple le site:www.veggie-challenge.fr ou prendre contact avec l'association www.L214.com.

Lyliane

 

 

 

Chaque demi degré compte, écrit Greenpeace...

Dans la Bannière, journal d'information de Greenpeace, le journaliste met l'accent sur le fait qu'il ne faut pas se décourager, mais au contraire continuer nos efforts et la pression sur nos élus, afin d'arriver à faire respecter les accords de Paris pris lors de la COP 21 à Paris. L'urgence climatique doit rester notre priorité et la mobilisation citoyenne se doit d'être constante! Cet été, des vagues de chaleur ont touché notre pays (feux, hausse des températures, sècheresse...) comme l'ensemble du monde. Le réchauffement est perceptible déja ( environ 1°), mais il ne faut pas nous en contenter et tout mettre en oeuvre pour le contenir. Chaque demi degré compte, de ce point de vue!

La jeunesse mondiale a montré récemment et montre encore que la question du climat reste sa question principale (grèves, manifestations, marches...). Elle ne fait plus confiance"aux grands" ( politiques, adultes, entreprises...) qui nous bercent de bonnes paroles mais n'agissent pas suffisamment selon leur avis. Les jeunes savent, en effet, qu'ils seront les plus touchés par la crise environnementale qui est en cours. Ils nous poussent à réfléchir à nos modes de vie et à la meilleure façon d'en changer. Et dans certains pays l'urgence est déja là! Comment y répondrons-nous?

L'association bien connue Youth for Climate, dont le site est www.youthforclimate.fr, nous incite à unir nos forces et à nous appuyer sur des ONG agissantes comme  Greenpeace, qui défend la justice sociale et lance des alertes régulièrement (contre le nucléaire, le CETA, la pollution de l'air, de l'eau...). Consulter par exemple le site:wwwgreenpeace.fr.

Lyliane

13/10/2019

Lutte contre les lobbys: deux ONG lancent une campagne pour inciter les politiques à rendre leurs agendas publics

Transparency France et le WWF France veulent "lever le voile sur les relations entre les lobbys et les responsables politiques".

Qui influence dans l'ombre les textes de loi votés par les responsables politiques ? Associations, ONG, think tanks, syndicats, mais aussi grands groupes internationaux ou cabinets plus ou moins opaques... les lobbys (ou représentants d'intérêts) interviennent tout au long du processus législatif, donnant lieu, parfois, à des dérives. Deux ONG, Transparency France et le WWF France, lancent une campagne, lundi 30 septembre, pour "lever le voile sur les relations entre les lobbies et les responsables politiques".
"Alors que de plus en plus de lobbies cherchent à influencer la loi, la défiance des citoyens envers les responsables politiques n'en finit plus de grandir", constatent les deux organisations dans un communiqué. "Pesticides, perturbateurs endocriniens, énergies fossiles, plastique... Les scandales sur les actions de lobbying défraient régulièrement la chronique, révélant l'opacité qui entoure les décisions politiques et renforçant le sentiment que les responsables politiques sont 'sous influence'", ajoutent-elles.
Une pétition en ligne
Les deux ONG demandent donc aux responsables politiques davantage de transparence, notamment en rendant "publics et accessibles leurs agendas des rencontres avec les lobbies de tous bords". Une pratique déjà en vigueur au sein de la Commission européenne et en partie au Parlement européen, notent Transparency et le WWF.
Par ailleurs, les deux organisations demandent à "renforcer les informations demandées aux lobbys sur leurs activités dans le cadre de la déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique" (HATVP). Les représentants d'intérêts, censés être tenus de déclarer leurs activités, sont actuellement près de 2 000 à être recensés sur le répertoire de la HATVP.
Des politiques "trop influencés" pour 79% des Français
"Il est grand temps de mettre un terme à cette opacité et de permettre enfin aux citoyens de savoir qui influence la loi, avec quels moyens et quels arguments", argumente Véronique Andrieux, directrice générale du WWF France. Selon un sondage Ifop commandé par les deux ONG, 79% des Français estiment que les responsables politiques sont "trop influencés par les lobbies" et 84% pensent qu'ils
devraient "rendre publiques leurs rencontres avec les lobbyistes". Une pétition pour "exiger la transparence du lobbying" a été mise en ligne sur le site du WWF.

Franceinfo - Franceinfo - lundi 30 septembre 2019

 

Aubervilliers considérée comme ville emblématique de la ville moderne...

Avec ses espaces partagés et terrasses végétalisées, la tour Emblématik préfigure comment on habitera dans le Grand Paris.

A la sortie du métro Front populaire, dès l’escalator, la tour Emblématik s’impose. Comme une évidence. Combien d’étages ? Quelle hauteur ? Roland Castro, le père du projet, jubile : « Tout le monde se plante ».
Avec son système de jardins tous les quatre étages et les appartements en duplex, difficile effectivement de réaliser que cette tour compte 18 étages pour 55 mètres. L’architecte et son associée Sophie Denissof ne sont pas peu fiers de cette réalisation qui donne toute sa dimension à un quartier qui préfigure ce que sera le Grand Paris.
Dix années de gestation
Il leur aura fallu dix ans depuis la présentation de leur projet de « Village Vertical » pour que leur vision se concrétise. Après bien des péripéties et nombre de batailles, c’est finalement Aubervilliers qui a choisi d’accueillir Emblématik et ses 88 appartements. Tout en élégance et en légèreté, le bâtiment joue avec ses grandes loggias d’angle entre lesquelles s’élancent des colonnes aux teintes dorées. Les arbres et les plantes grimpantes commencent à y trouver leur place, transformant ces terrasses en véritables jardins suspendus. Un manifeste pour Roland Castro :
« J’ai appliqué la consigne de mon copain Jean-Louis Avril qui disait ‘j’aime bien les tours, à condition que le sol monte avec’. C’est ce que nous avons fait. »

Les tours font peurs
En France, l’idée de tour fait peur. Avec Emblématik, les deux architectes, suivis par le promoteur Nexity ont voulu prouver qu’il est possible de construire une tour « humaine » :
« On a des images de tours alignées les unes à côtés des autres, avec une architecture très monotone », explique Evelyne Flacher, Directrice générale Nexity Immobilier résidentiel, « ce qu’on a voulu montrer ici, c’est que la densité, qui est nécessaire dans nos villes où le foncier est de plus en plus rare, peut être désirable et la hauteur, elle peut être belle. »La tour Emblématik de Castro et Denissof vue depuis la place du Front populaire à Aubervilliers
Cette tour, ces jardins, c’est un peu la réponse de Castro et Denissof à ce que sera habiter demain. En milieu urbain où la question de la densité est cruciale, elle permet de concilier les injonctions souvent contradictoires des habitants : vivre dans de l’individuel, comme dans une maison, et en même temps, rester en centre-ville, comme l’explique Sophie Denissof :
« Ce bâtiment, c’est un peu un prototype. Il montre à quelles conditions on peut répondre à la question de la densité. »
Les loggias sont de véritables îlots de fraîcheur, des régulateurs thermiques qui isolent le bâtiment. Ce sont aussi des espaces partagés par les habitants. « Ils donnent l’occasion de se rencontrer. On peut y aller mais on n’est pas obligé d’aimer son voisin. On peut éventuellement le fréquenter, si on veut », sourit Roland Castro.
Des espaces pour se rencontrer
« On y a organisé des réunions de copropriété qui se sont transformée en fêtes. Au final, on n’a pas vraiment parlé de l’immeuble mais c’était très sympa », raconte Allan Tupin, installé dans un duplex au sommet de la tour. « On y va aussi tout simplement pour passer un coup de fil, organiser un anniversaire d’enfants, ou en amoureux, pour profiter du coucher de soleil en buvant un verre. »

4500 euros le mètre carré
Emblématik répond aussi à la problématique de l’accessibilité. A une station de métro de Paris, Nexity a vendu les appartements à, en moyenne, 4 500 euros le mètre carré, soit entre deux et trois fois moins cher que de l’autre côté du périphérique. Une tentative pour garder une certaine mixité sociale à Aubervilliers.Le succès a été au rendez-vous puisque la totalité des appartements ont tout de suite été vendu. Les habitants prennent leurs marques, s’approprient les lieux. « En fait, on n’a pas l’impression d’être dans un tour de 18 étages, hormis la vue », constate Allan Tupin, « une vue qui fait aussi l’intérêt de l’appartement, avec ce dégagement sur Paris, le Sacré-Cœur, la Défense… »
Certains résidents, à l’instar de Florian Sertillanges, émettent quelques bémols : « En vivant ici, je découvre qu’il y a quelques problèmes d’insonorisation et on a aussi un local poubelles qui n’est pas adapté. Ce sont des dysfonctionnements qu’il va falloir qu’on règle. »
Un art de vivre
Un quotidien qui se met en place, des questions à résoudre, la vie d’un immeuble en somme. Et la fierté des architectes d’être parvenus à réaliser ce lieu de vie. « Cette tour, avec ces appartements comme des maisons, elle offre un art de vivre en ville », explique Sophie Denissof, « habiter quelque part, ce son des éléments très archaïques. Il faut qu’on soit protégés, il faut qu’on soit chez soi. Et c’est parce qu’on est bien chez soi qu’on arrive tous ensemble. »

Louis Morice - L’Obs - lundi 23 septembre 2019

12/10/2019

Surprenant: des microbes pourraient nous apporter des protéines...

Exit la viande, place aux microbes. Le Français Thomas Jonas, président de "Sustainable Bioproducts" (entreprise spécialisée dans les technologies alimentaires), a découvert comment obtenir des protéines à partir de micro-organismes provenant du volcan de Yellowstone (Montana, Etats-Unis).
Ces microbes permettraient de créer des laitages et de la viande. Une alternative qui arrive à point nommé, puisque la consommation de viande rouge reste en hausse, cette production demande beaucoup d’eau, d’énergie et de terres.

Un projet attirant
Cette découverte a attiré des investisseurs comme Danone, la société de Thomas Jonas espère lancer d’ici un an et demi ses substituts de protéines, dans un premier temps sur le sol américain. D’après le CEO de Sustainable Bioproducts“les microbes se multiplient vite et en toute saison”, cette nouvelle forme d’agriculture est idéale pour sauver la planète et la cause animale.

— The Good Food Institute (@GoodFoodInst) September 5, 2019
Une découverte qui a ses limites
Les sources chaudes du volcan Yellowstone pourraient bien être un vivier de protéines essentielles pour une alimentation saine et équilibrée. Sauf que ces microbes ne seraient pas très compatibles avec l’alimentation totalement vegan. 

Laura Anglionin - Glamour - mercredi 25 septembre 2019

 

Environnement et jeux vidéos...

L’apocalypse est une thématique ultra-récurrente dans les jeux vidéo. Accidents nucléaires, zombies, maladies… «Sans ressources naturelles, pas de survie.» Un mantra pas seulement virtuel quand on sait que nous consommons l’équivalent de 1,7 planète pour assouvir nos besoins. Pour sensibiliser au problème, les jeunes notamment, l’ONG WWF France et l’agence We Are Social lancent le #NoBuildChallenge sur Fortnite, qui compte près de 250 millions d’adeptes dans le monde entier. «C’est un outil social de conversation et plus seulement un jeu», argue Fabien Gaetan, creative strategist dans la boîte de com.
La règle est simple : jouer sans exploiter le bois, la pierre… qui initialement, constitue un gros avantage pour progresser dans la partie. Sensibles à la cause, les gamers de l’équipe française Solary ont accepté de relever le défi en affrontant en juin et juillet derniers sur la plateforme de streaming Twitch d’autres influenceurs soumis aux mêmes contraintes. Ces porte-étendard ont même réussi à récolter un million de dollars lors de compétitions internationales qui seront reversés au WWF. Et ce n’est qu’un début, d’autres rendez-vous sont à venir.
«Les jeux purement militants, on en trouve peu»
Aujourd’hui et malgré l’inquiétude croissante sur le sujet, seule une poignée de jeux vidéo abordent de façon plus ou moins aboutie la dimension environnementale. Les premiers sont apparus à la fin des années 80 et au début des années 90. Marc Pétronille, l’un des cofondateurs des Editions Pix’n Love, pense notamment à «Sonic The Hedgehog» et ses méchantes machines qui menacent les animaux et la nature. Mais aussi à «SimEarth», «ToeJam & Earl» et son univers souillé, «Global Gladiators», «Ecco the Dolphin» et son cétacé veillant à la protection des fonds marins, «Captain Planet»… Ou encore «Final Fantasy VII» dans lequel un conflit oppose un groupe d’activistes à une multinationale qui exploite sans vergogne la planète. Sans oublier, «Eco Fighters», ses pluies acides, ses eaux polluées et sa déforestation massive.

Les jeux purement militants, on en trouve peu», souligne Alexis Vrignon, chercheur post-doctoral qui s’intéresse à la place de la technologie dans les relations entre l’homme et la nature. La plupart abordent le problème écolo en filigrane ou sous un aspect plus symbolique, poétique voire psychédélique. Contacté par Libération, Oscar Lemaire, journaliste indépendant spécialiste des jeux vidéo, acquiesce. C’est le cas de «From Dust» et «Paper Beast» (bientôt commercialisé), imaginés par le concepteur Eric Chahi. «J’aime parler du vivant, de la connexion directe entre l’homme et la nature brute. Ça nous rappelle qu’on est peu de chose face aux éléments. Bien sûr, il y a des connexions à l’environnement mais pas d’engagement purement écologique.»

La question des serveurs informatiques
Si les éditeurs indépendants osent franchir le pas, les gros éditeurs, eux, sont frileux. Pour Alexis Vrignon, il existe plusieurs raisons à cela : «Déjà, le jeu vidéo, c’est une attitude de consommation reliée à une économie productiviste, capitaliste. Ensuite, même si on observe une capacité de certains à se saisir de questions éminemment politiques, le Gamergate les a refroidis. Et puis, les gros éditeurs ont une certaine approche de ce que doit être un gamer : homme, jeune, hétéro… qui pourtant ne correspond pas à la réalité.» Autre raison et non des moindres : avec la dématérialisation du jeu vidéo, on ne s’est jamais vraiment posé la question de l’impact environnemental des serveurs qui tournent en permanence. La prise de conscience est progressive d’autant que Google vient d’annoncer le prochain lancement de Stadia, sa plateforme de jeux vidéo en streaming.
Fabien Gaetan, de We Are Social, résume : «Aujourd’hui, on dénonce les gens qui prennent l’avion et la voiture. Dans dix ans, on dénoncera ceux qui utilisent Internet.»
Aurore Coulaud - Liberation - mercredi 11 septembre 2019

11/10/2019

La ville de Cannes (06) se dit prête à interdire les croisiéristes pollueurs...

Dans le journal 20 Minutes, Mr Fabien Binacchi nous fait savoir qu'en matière d'environnement la ville de Cannes se déclare "prête à prendre des arrêtés contre le transfert sur terre des passagers de paquebots pollueurs". Le groupe MSC , leader mondial des croisières, est venue, en effet, parapher la Charte environnementale  édictée par la municipalité pour réduire l'impact du tourisme maritime. Il semble que d'ores et déja 93% des organisateurs de croisières dont 13 des plus importantes sont sur la même longueur d'onde. Aussi, les autres devraient être chassés de la rade au 1/1/2020.

Certains croisiéristes s'engageraient même "à ne pas utiliser de carburant contenant plus de 0,1% de soufre dès l'approche des côtes". Aucun rejet d'eaux usées ou d'eau traitées ne devraient être fait en mer lors du stationnement dans la baie de Cannes. Enfin, des navettes électriques ou à biocarburants devront être utilisées  pour le transport à terre des passagers. Mr le Maire de Cannes a réclamé au Premier Ministre "des pouvoirs de police" sur la baie pour pouvoir effectuer des contrôles et expulser les pollueurs".

Bravo Mr David Lisnard pour ces mesures annoncées! Qu'elles inspirent d'autres grands ports du monde pour que nos mers et océans retrouvent leur pureté!

Lyliane

Quel avenir pour les paysans français?

Selon le magazine du réseau Biocoop de septembre/octobre 2019, l'agriculture de demain sera "éthique, à l'écoute des demandes citoyennes, respectueuse des écosystèmes, de l'homme et de l'animal, résiliente face aux changements climatiques et source de richesses pour les territoires". Certes, aujourd'hui, seulement 9,5% des fermes françaises sont en bio, ce qui représente tout de même le double d'il y a 5 ans. Mais la petite paysannerie française est danger de disparition, car malheureusement c'est un secteur qui ne permet pas souvent de vivre de son métier.

De plus en plus d'hommes et de femmes cependant ne veulent plus dépendre ni de l'agrochimie, ni des marchés, ni des banques. Ils cherchent à s'organiser (coopératives, CUMA...) pour vivre durablement de leur métier. Beaucoup privilégient la vente directe à la ferme, les circuits courts, afin de se rapprocher des consommateurs. Certains innovent  avec la permaculture sur de petites surfaces, l'agroforesterie, des techniques expérimentales, afin de limiter l'érosion des terres en faisant confiance à la nature...

De nos jours, les paysans ont apparemment un nouveau rôle à jouer. On constate que la bio permet de créer des emplois (désherbage...), que de plus en plus les parcelles reprennent une taille humaine, que les rotations de culture, la lutte biologique, les associations végétales évitent les apports massifs d'engrais chimiques. Ainsi, l'image du paysan peu à peu a changé: elle est devenue porteuse de renouveau et c'est une chance pour les territoires.

Pour s'informer sur le réseau Biocoop, son projet coopératif original et son commerce équitable, consulter le site: www.biocoop.fr.

10/10/2019

Adoption du projet de loi Energie et Climat...

"Notre maison brûle et nous regardons ailleurs" : le jour de la mort de Jacques Chirac, annoncée en pleine séance au Sénat, le Parlement a définitivement adopté jeudi le projet de loi Énergie et Climat qui prévoit d'atteindre la "neutralité carbone" en France à l'horizon 2050. 
C'est le sénateur LR Jean-François Husson qui a prononcé ces célèbres mots de l'ex-chef de l'État pour lui rendre hommage, le jour de l'adoption d'un texte qui laisse un sentiment d'inachevé à gauche et chez les ONG, au lendemain d'un nouveau rapport alarmant sur le réchauffement. Objet d'un accord entre députés et sénateurs fin juillet, le texte, qui décrète "l'urgence écologique et climatique", avait obtenu le 11 septembre le dernier aval de l'Assemblée nationale. Il a été approuvé jeudi par les sénateurs LR, centristes, Indépendants et LREM. PS et CRCE à majorité communiste ont voté contre, tandis que le RDSE à majorité radicale s'est partagé entre vote pour et abstention.
"Nouveau pilier" de la transition écologique
Son adoption définitive intervient dans une semaine marquée par le discours accusateur de l'adolescente suédoise Greta Thunberg lundi au sommet de l'Onu à New York, et la publication mercredi d'un rapport du Giec sur les conséquences dévastatrices du réchauffement climatique pour les océans.
Présenté par la ministre Élisabeth Borne comme un "nouveau pilier" de la transition écologique, le projet de loi actualise les objectifs de la politique énergétique de la France, notamment en prévoyant d'atteindre la neutralité carbone à l'horizon 2050, une baisse de 40% de la consommation d'énergies fossiles d'ici à 2030, contre 30% précédemment, et la fermeture des dernières centrales à charbon en 2022. Il décale de 2025 à 2035 la réduction à 50% de la part du nucléaire dans la production électrique.
Il pérennise aussi le Haut conseil pour le climat et prévoit un dispositif progressif de rénovation énergétique des logements "passoires thermiques", sujet qui a enflammé les débats dans les deux chambres. Mais pour Greenpeace France, "cette loi aggrave le risque nucléaire et signe l'incapacité du gouvernement et de sa majorité à prendre les mesures immédiates nécessaires pour rester sous la barre des 1,5°C de réchauffement climatique" par rapport aux niveaux préindustriels.
"Survie de l'humanité"
La commission des Affaires économiques du Sénat s'est pour sa part félicitée d'avoir "renforcé les objectifs de la loi en faveur des énergies renouvelables et notamment en matière d'éoliennes en mer, d'hydroélectricité, d'hydrogène et de biomasse". Sur le sujet des logements énergivores, qui concernent quelque sept millions de ménages, le texte est revenu à la version de l'Assemblée. La rénovation de ces logements ne parvient pas à décoller en France alors que le bâtiment représente 45% des consommations d'énergie et 25% des émissions de gaz à effet de serre.
Le programme du candidat Macron prévoyait qu'ils soient "interdit(s) de location à compter de 2025". Au lieu de privilégier des mesures coercitives d'emblée, gouvernement et majorité ont préféré un dispositif "progressif" en trois temps : "incitation, obligation et en dernier recours sanctions". "Nous avons un objectif : la fin des passoires thermiques en 2028", a affirmé Élisabeth Borne.

Mardi, le gouvernement a indiqué qu'à partir de 2020 les travaux de rénovation énergétique des logements pourront être soutenus par une prime d'État, et non plus un crédit d'impôt. Huit cents millions d'euros de crédits budgétaires sont prévus en 2020 pour ce nouveau dispositif, dont seront cependant exclus les 20% de ménages les plus aisés. "Le point faible du texte, c'est très clairement la rénovation thermique", avait affirmé le sénateur écologiste Ronan Dantec lors de la réunion de la commission mixte paritaire. "Je serai particulièrement exigeant pour que le gouvernement apporte des réponses à la hauteur lors de la loi de Finances", a mis en garde le rapporteur pour le Sénat Daniel Gremillet (LR).
Fabien Gay (CRCE à majorité communiste) a fustigé "un projet de loi à obsolescence programmée", face aux alertes climatiques qui se multiplient. "Ce qui se joue désormais au niveau de planétaire, c'est la survie de l'humanité", a appuyé le socialiste Roland Courteau, regrettant que l'urgence climatique doive "attendre d'hypothétiques financements".

Environnement: les 18/30 ans sont engagés à 94% en faveur de la planète...

Dans le journal 20 Minutes, un sondage effectué par l'Ademe sur un échantillon de 721 jeunes âgés entre 18 et 30 ans donne selon Mme Anne Guitteny des résultats assez encourageants. En effet, ils auraient non seulement pris conscience des enjeux, mais pour 56% d'entre eux, "ils seraient pour démarrer des actions individuelles pour faire bouger les choses". Que ce soit pour se préoccuper des déchets (mégots, plastique, tri sélectif...), pour réduire sa consommation d'eau, consommer autrement, éviter le suremballage, utiliser les transports en commun et même pour certains acheter d'occasion, ils pensent pouvoir agir concrètement.

Ils aimeraient que la loi pousse davantage les citoyens à agir, les agriculteurs et les industriels à donner l'exemple. Ils sont en effet conscients que les gestes écologiques du quotidien restent insuffisants et ils sentent que" les prix sont un moyen efficace pour faire changer les comportements". Concilier écologie et petit budget est pour eux une vraie problématique. Apparemment les jeunes femmes s'impliquent plus que les hommes dans la préservation de l'environnement.

Dès leur plus jeune âge, éduquons les enfants aux bons gestes à adopter et aux enjeux  planétaires!  Les "Marches pour le climat" de septembre 2019 ont montré leur implication. N'oublions pas qu'ils sont tous très marqués par la société de consommation et qu'ils ont du mal à se projeter dans un modèle de société plus sobre. A nous les aînés de leur montrer la voie et de partager leur enthousiasme!

09/10/2019

Air conditionné ou autres méthodes moins gourmandes en électricité?

Mr Xavier de Jarcy dans le journal Télérama souligne que selon le Guardian, "les climatiseurs américains consommeraient autant d'électricité que tout le Royaume-Uni". La généralisation de l'air conditionné dans le monde produirait autant de CO2 que l'Inde: plus on refroidit les intérieurs, en effet, plus on contribue au dérèglement climatique. Chacun de nous se trouve donc face à cette question...

Quelles autres solutions avons nous? Peut-être le bon vieux ventilateur? Le designer Stéphane Thirouin l'a revu pour rendre les canicules supportables. Il a crée le willliwaw, conçu pour réguler la température des pièces. C'est un ventilateur au design soigné avec des pieds en bois comportant 9 pales silencieuses et 15 vitesses, qui est doté d'un thermostat pour l'allumage et l'extinction automatique.

En résumé, la tête orientable du Williwaw fait circuler l'air chaud accumulé au plafond pour égaliser la température des pièces sans faire exploser la facture électrique. Son coût est actuellement de 799 euros. Pour tout renseignement ou pour une commande, consulter le site Internet: www.williwaw.eu.

Lyliane

Nouveau traitement contre la scoliose...

Comment se définit la scoliose ?
Pr Aurélien Courvoisier. C’est une déformation en 3D de la colonne vertébrale qui se traduit par une courbure de celle-ci en forme de S ou de C. Elle peut être thoracique, ou lombaire, ou les deux. Outre l’asymétrie du dos existe une gibbosité, visible quand le sujet se penche en avant, par rotation des vertèbres qui déplace les côtes et crée une bosse. Elle est moins marquée dans les atteintes lombaires pures où l’asymétrie touche surtout le pli de la taille. Au total, la convexité de la courbure, vue de dos, est à droite dans 99 % des scolioses thoraciques et à gauche dans 90 % des scolioses lombaires. La radiologie confirme l’examen clinique et chiffre le degré d’angulation du rachis.
Quelle est sa fréquence en France ?
Elle touche 4 % des moins de 18 ans, dont 80 % de filles dépistées vers l’âge de 8 ou 9 ans, car, plus tôt, la déformation est peu visible. Hormis la scoliose des myopathies d’origine génétique, la scoliose habituelle est un développement anormal du rachis sans cause connue (idiopathique), non lié à la posture, contre laquelle l’enfant ne peut rien, qui apparaît et s’aggrave lors de la croissance pubertaire.
"Sans traitement, quelles en sont les conséquences ?
La scoliose thoracique peut altérer la fonction pulmonaire par restriction des capacités respiratoires et, in fine, retentir sur le cœur. La scoliose lombaire pure crée un mauvais empilement des disques et vertèbres, d’où peuvent résulter des dégénérescences.

Comment se définit la scoliose ?
Pr Aurélien Courvoisier. C’est une déformation en 3D de la colonne vertébrale qui se traduit par une courbure de celle-ci en forme de S ou de C. Elle peut être thoracique, ou lombaire, ou les deux. Outre l’asymétrie du dos existe une gibbosité, visible quand le sujet se penche en avant, par rotation des vertèbres qui déplace les côtes et crée une bosse. Elle est moins marquée dans les atteintes lombaires pures où l’asymétrie touche surtout le pli de la taille. Au total, la convexité de la courbure, vue de dos, est à droite dans 99 % des scolioses thoraciques et à gauche dans 90 % des scolioses lombaires. La radiologie confirme l’examen clinique et chiffre le degré d’angulation du rachis.
Quelle est sa fréquence en France ?
Elle touche 4 % des moins de 18 ans, dont 80 % de filles dépistées vers l’âge de 8 ou 9 ans, car, plus tôt, la déformation est peu visible. Hormis la scoliose des myopathies d’origine génétique, la scoliose habituelle est un développement anormal du rachis sans cause connue (idiopathique), non lié à la posture, contre laquelle l’enfant ne peut rien, qui apparaît et s’aggrave lors de la croissance pubertaire.
"Sans traitement, quelles en sont les conséquences ?
La scoliose thoracique peut altérer la fonction pulmonaire par restriction des capacités respiratoires et, in fine, retentir sur le cœur. La scoliose lombaire pure crée un mauvais empilement des disques et vertèbres, d’où peuvent résulter des dégénérescences discales étendues, de l’arthrose et des douleurs.
Quelle est l’approche thérapeutique standard ?
L’objectif principal est de stabiliser l’évolution pendant la période de croissance. Le traitement de base est orthopédique, par port quasi permanent (20 heures sur 24) ou discontinu (la nuit par exemple) d’un corset rigide, et cela le plus tôt possible. La sévérité de l’évolution est appréciée après un délai de six mois. 1. Chez la plupart des sujets, l’angulation du rachis reste inférieure à 25 degrés. Le traitement par corset est alors poursuivi jusqu’en fin de croissance (soit l’âge de 15 ans chez les filles). 2. Chez les sujets évolutifs pour lesquels, malgré le corset, l’angulation du rachis se majore (jusqu’à 45 degrés ou plus), la chirurgie est recommandée afin d’éviter une aggravation à l’âge adulte. Le traitement standard consiste à bloquer définitivement (arthrodèse) les articulations vertébrales aux courbures (vis, plaques), ce qui rigidifie le rachis à vie. C’est une opération lourde, avec complications possibles (paralysie dans 0,5 % des cas, infections…). Elle stabilise totalement l’évolution et permet d’éviter les complications graves liées aux fortes courbures, au prix d’une perte de mobilité du rachis.

Lire aussi.Implant vertébral: vers une technique plus sécurisante
En quoi consiste la nouvelle approche ?
La croissance du rachis est bloquée du côté convexe pour qu’elle se fasse uniquement du côté concave, ce qui, au fil du temps, rééquilibre l’axe du rachis. A partir de petites incisions dans l’aisselle droite, on introduit un endoscope dans le thorax qui passe derrière le poumon et permet l’abord antérieur et latéral de la colonne côté convexe. On place à ce niveau, sous écran vidéo, une vis par vertèbre. Un câble que l’on tend, et qui relie les vis les unes aux autres, redresse en partie la colonne. La croissance fait le reste. L’intervention est mini-invasive, ses suites sont simples, sans douleurs, et elle permet de préserver la souplesse du rachis. Cette opération s’adresse aux enfants en début de croissance pubertaire. La scoliose est corrigée en deux ou trois années.
Centre alpin de la scoliose, chirurgie orthopédique pédiatrique, CHU de Grenoble selon Paris Match - mardi 17 septembre 2019

08/10/2019

Le vélo pour toutes et tous bientôt peut-être!

Près de deux Français sur cinq utilisent le vélo dans leur quotidien, selon une étude Union sports et cycles que nous révélons. Eviter les bouchons, faire des économies d’essence et d’assurance automobile, perdre un peu de poids ou se détendre... les raisons sont multiples pour donne un coup de pédale.
Delphine Prévost, à Toulouse (Haute-Garonne) : «Le vélo électrique m’a convaincue»

Toulouse est LA ville la plus embouteillée de France le matin en heure de pointe, selon le classement Tomtom. Delphine connaît bien cette réalité. Cette ingénieure aéronautique perdait jusqu’à 2h30 chaque jour pour ses trajets domiciles travail avec le bus affrété par sa société.
« En vélo, c’est simple, je mets entre 1 heure et 1h10, quelles que soient les conditions de trafic », précise la jeune femme active. Le déclic a été la possibilité de se doucher à son nouveau poste. En mai, Delphine est allée exhumer son vieux vélo qui traînait dans sa cave. Elle arrivait le matin en « mode cycliste » avant de se doucher et puis d’enfiler sa tenue en adéquation avec le dress-code un peu strict de son entreprise.
« Mais honnêtement, sans être San Francisco, certains quartiers de Toulouse ont un sacré dénivelé, mon trajet est aussi trop long. Moi qui suis plutôt gringalette, j’étais épuisée. Je viens de m’acheter un vélo à assistance électrique. » Résultat, elle enfourche son nouveau destrier directement en tailleur et arrive pimpante au boulot
Dans l’entreprise sa démarche fait des émules, « mon voisin de bureau vient de me rejoindre dans l’équipe des cyclistes. Un autre est en passe de s’acheter un vélo électrique ».
Cyril, à Émerchicourt (Nord) : «J’économise 150 euros par mois»

« Je suis cycliste depuis mars ! Depuis six mois ! » compte fièrement Cyril Delarue. Un petit semestre que ce jeune homme de 34 ans qui vit à Émerchicourt (Nord) un village de 800 habitants près de Douai pédale pour aller au boulot. « Ce qui prouve que le vélo n’est pas réservé aux Parisiens comme beaucoup le croit trop souvent », plaisante-t-il.
Sa première motivation : le plaisir. « Surtout parce que c’est un incroyable sas de décompression après le travail, je roule notamment le long d’un canal très joli. Un vrai bonheur ! raconte-t-il. À la maison, j’arrive apaisé et je suis plus serein. » Et le mercredi ce papa à roulettes embarque ces enfants, Liam, 3 ans, et Lilou, 1 an et demi, dans la remorque tractée jusque chez leurs grands-parents. Depuis, c’est le jour que ces petits bouts préfèrent !
Depuis qu’il a troqué le volant pour le guidon, Cyril met en fait 55 minutes, deux fois plus de temps qu’en voiture. Autre objectif, « gagner des sous », lâche-t-il tout de go. « On a revendu la deuxième voiture du foyer, explique-t-il. J’économise 150 euros par mois entre les assurances et les carburants sans compter les imprévus. » Celui qui allait au collège au vélo avant de devenir un fana de voiture a complètement changé d’idée sur le vélo. « Je me rappelle, jeune travailleur, je prenais la voiture même pour faire 2 km, jamais je ne serai remonté sur selle. Désormais je ne me vois revenir en arrière pour rien au monde. »
Même si ce n’était pas sa motivation première, cet ancien footeux « qui s’encroûtait » constate aussi qu’il a perdu un peu de poids.
Paul, à Malakoff (Hauts-de-Seine) : «Ça donne l’occasion de bouger»...

Émilie Torgemen et Thibault Burban - Le Parisien - vendredi 20 septembre 2019

Tournée anti-déprime...

Mme Sophie Berthier nous fait part dans Télérama à la fois de la fondation il y a 3 ans par Mme Catherine Testa et Mr Olivier Toussaint du premier site d'initiatives positives en France: www.loptimisme.com et de la parution de l'ouvrage de Mme Testa (182 pages) "Osez l'optimisme" aux éditions M. Lafon en collection poche.

Concernant ce média indépendant, il a été imaginé comme une source d'inspiration et de motivation pour le public avec des articles de fond, des tests, des exercices, des conseils, des vidéos ou des témoignages. La plateforme compte aujourd'hui 500 000 abonnés. N'auriez vous pas le désir de vous y inscrire à votre tour?

Pourquoi ne pas créer dans nos régions des réseaux régionaux d'entreprises optimistes. Pour dynamiser cette idée, Mme Testa et Mr Toussaint commenceront le 28/9/2019 une tournée dont la première étape sera Trouville-sur-Mer en Normandie. Onze autres étapes sont prévues de l'Alsace aux Pyrénées, de la Bretagne aux Alpes, du Cher à la Corse.

Lyliane

07/10/2019

Une colonie de vacances pas comme les autres...

Tous les ans, des enfants de milieux défavorisés venus des quatre coins du monde se retrouvent dans une colonie de vacances du Secours populaire dans les Vosges. Un moment de partage et d'apprentissage de la tolérance.
Lahat et ses copains enchaînent avec virtuosité les pas de danse, sous le regard de Papa, qui les a accompagnés depuis Saint-Louis, au Sénégal, jusqu’à Saint-Etienne-lès-Remiremont, dans les Vosges. Alors que l’un de ses camarades déclame un texte de David Diop, récipiendaire du prix Goncourt, à quelques centaines de mètres, Terry s’arrête tout à coup de danser. Le préado mosellan s’agace d’une erreur de sa troupe – guère impressionnée – avec qui il révise une chorégraphie sur un remix de Barbie Girl pour le spectacle du lendemain. Et se remet aussitôt à la tâche, au rythme des «un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, on tourne» scandés par l’animateur.
Plus loin, Cécile, Jérémy, Olivia, Clara, Savannah, Yuna et les autres font tournoyer des tissus colorés autour d’eux, à peine perturbés par les répétitions de chant de la salle d’à côté. Morgane, Ethan et Cameron cherchent de leur côté sur Internet quels chanteurs de leur plat pays inclure dans leur blind test. Stromae, Angèle et Jacques Brel tiennent la corde.

Réunir des enfants d’ici et d’ailleurs
Ce mardi de juillet, le centre de vacances des Tronches, surplombé par les sapins et la ligne bleue des Vosges, qui marqua il fut un temps la frontière entre la France et l’Allemagne, est semblable à une ruche. Dont les abeilles viendraient de Saint-Martin, d’Haïti, de Guadeloupe, de Moselle, de Belgique, du Liban et du Sénégal. Lakisha, 13 ans, Diana, 11 ans, et Emily, 9 ans, ont pris l’avion pour la première fois depuis Saint-Martin. «C’était très long, et ça faisait mal au cœur», rigolent-elles. C’est le principe des colonies de vacances Copains du monde, organisées par le Secours populaire et leurs partenaires (Eclaireurs de France, Bonheur d’enfants d’Afrique…) : réunir des enfants d’ici et d’ailleurs. Ces colos, «c’était une volonté de Julien [Lauprêtre, le fondateur du Secours populaire et ancien résistant, mort cette année, ndlr], qui avait un attachement immodéré pour les enfants, explique Marie-Françoise Thull, présidente du Secours populaire pour la Moselle. Pour lui, l’avenir de l’humanité passait par les enfants et il serinait : "Moi je veux que les enfants apprennent à s’aimer plutôt qu’à se haïr et à se connaître plutôt qu’à s’éloigner les uns des autres." Il pensait que la paix était à ce prix.»

Depuis cinq ans à Saint-Etienne-lès-Remiremont, et depuis vingt-cinq ans en France, se réunissent ainsi tous les ans pour deux semaines des enfants de 7 à 14 ans, venus de différents horizons mais toujours issus de milieux précaires. «On a vraiment des moments de partage et de bonheur, c’est pas comme à l’école. On doit se familiariser avec les autres, j’aime bien leur façon de penser, il y a moins de rejet qu’ailleurs», juge le Français Mathieu, 12 ans. «J’aime beaucoup car on découvre d’autres pays, dit le Sénégalais Lahat, 14 ans. On a de nouveaux amis et on nous apprend à être solidaires. Ici c’est très beau, à Saint-Louis il n’y a pas de grande forêt comme ça.» Venue d’Haïti comme accompagnatrice bénévole, Lumane Géné confirme en souriant : «Ça a un peu étonné les enfants au début, toutes ces forêts et ces paysages. Chez nous, les gens coupent les arbres, il n’y en a pas autant.»
A chaque fois, l’organisation est périlleuse. L’action du Secours populaire ne repose que sur des dons – la colonie coûte en moyenne 800 à 1 000 euros par tête, et il y en a 67 –, et les tracasseries administratives ne manquent pas. Tous les gamins n’ont pas de papiers d’identité, et obtenir des visas de courtoisie pour les étrangers n’est pas toujours simple, même si un décret pris sous Chirac facilite les choses. Pour le reste, la colonie de vacances a des allures assez ordinaires, avec ses grandes amitiés qui se nouent, ses inévitables chamailleries (le mystère du yaourt renversé sur la tente d’un des petits n’est toujours pas élucidé à ce jour), les grands qui dorment dans les tentes et les plus jeunes dans des dortoirs, les parents qui manquent beaucoup aux uns et «absolument pas !» aux autres, la table mise à tour de rôle, ses temps calmes où l’on joue aux cartes ou aux Kapla, et ses sorties accrobranche et visite de château. «L’accrobranche, au début j’avais peur mais c’était formidable !» s’enthousiasme Lahat, tandis que Yanis et Mathieu sont intarissables sur un jeu en équipes inspiré de l’émission Koh-Lanta. Bamadi Diakate, l’adjoint du directeur, est animateur depuis six ans : «Dans les autres colos, on occupe les enfants avec des activités, mais ici il y a une dimension d’entraide et de solidarité qui n’existe pas vraiment ailleurs. Les enfants ont participé à des collectes de produits d’hygiène et d’argent chez Leclerc, à destination du Sénégal, ils ont un but.» Outre les dons matériels, 800 euros ont été collectés. «Ce qu’ils ont fait, c’est formidable, ils se sont vraiment approprié l’action. Certains enfants voulaient aussi donner leur argent de poche, il fallait les limiter !» s’émeut le directeur Ludovic Nauroy.

Partage de bons points
Cette solidarité se décline aussi lors des activités ordinaires. En visite au château, Yuna n’avait plus d’argent après s’être acheté une dague pour sa collection, alors Mathieu lui a offert une carte postale. Quelques enfants venus sans argent de poche ont pu compter sur leurs nouveaux copains pour leur payer une glace. Et pour la traditionnelle boum, les enfants partageront leurs bons points, appelés des «copains», obtenus au cours du séjour et nécessaires à l’organisation de la fête (à un certain nombre de «copains» correspondent trente minutes de boum, à un autre la possibilité de choisir des boissons, etc.).

Kim Hullot-Guiot - Liberation - mercredi 14 août 2019

Le "Fashion Pact" concrètement...

Après les promesses, place aux actes. Le 23 août dernier se réunissait trente-deux entreprises mondiales leaders dans le secteur de la mode et du textile (Kering, Chanel, Nike, adidas,...) pour signer le "Fashion Pact". Trois champs d'action sont identifiables dans ce texte : "atténuer le changement climatique et s'y adapter", "infléchir la courbe de la perte de la biodiversité d'ici 10 ans" et "protéger les océans". Un projet présenté par le PDG de Kering, François-Henri Pinault, lors du G7 à Biarritz, le 26 août 2019. 


— Kering (@KeringGroup) August 26, 2019
Si la secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson, déclarait : "c’est un engagement public les entreprises auront à y répondre. Et c’est pour cela d’ailleurs qu’avec François-Henri Pinault nous allons faire une réunion avec tous les signataires du pacte après le G7. On fera le suivi. Prendre des engagements ça se fait sur la durée", Gucci n'a pas perdu de temps. La maison italienne vient d'annoncer que son prochain défilé serait neutre en carbone. Dans une interview accordée au magazine Dazed & Confused, Marco Bizzari, PDG de la griffe florentine, a expliqué comment il comptait y parvenir : "le bois recyclé et le papier certifié par le Forest Stewardship Council seront utilisés pour la réalisation du décor et les invitations au défilé. En parallèle, les émissions de voyage des 1 000 invités et 900 travailleurs, y compris les mannequins, le personnel de production, et les employés de Gucci seront neutralisés par la compensation – une pratique qui permet aux entreprises d’équilibrer leur empreinte carbone en investissant ailleurs dans des projets respectueux de l’environnement". En plus de cela, Marco Bizzarri a dévoilé son plan pour rendre neutre en carbone l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement de Gucci avant la fin septembre, car c’est de là que proviennent plus de 90% de toutes les émissions de la marque. "Cela consiste à privilégier les énergies renouvelable dans tous les magasins, bureaux et entrepôts, et d'éliminer les inefficacités de conception générant des déchets, en intensifiant les approches circulaires", insiste-t-il. Avec son défilé prêt-à-porter printemps-été 2020, la marque de luxe sera la première à obtenir la certification ISO 20121, récompensant les entreprises ayant une démarche durable.

Anthony De Pasquale - Glamour - vendredi 13 septembre 2019