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15/07/2018

Prix Ethica pour un médecin de Monaco...

J'apprends par un supplément au Journal Nice-Matin de juillet 2018 qu'un médecin de Monaco, le Dr François Bourlon, cardiologue au Centre cardio-thoracique de Monaco, vient de recevoir devant de nombreux confrères le prix Ethica, l'une des plus importantes distinctions décernées dans sa spécialité.

Pour en savoir davantage sur ce prix ou le Docteur Bourlon, contacter l'article de Mme Anne Sophie Fontanet du 8/7/ 2018 ou www.monacomatin.mc .

 

A l'occasion du premier congrès mondial Euro PCR à Paris, Mr François Bourlon a été distingué notamment pour son travail en Mauritanie, à Nouakchott, avec la création d'une salle d'hémodynamique, la formation d'équipes médicales compétentes pour accueillir, diagnostiquer et traiter les patients. Ce médecin généreux a aussi étendu ses missions de soutien à la population de Madagascar et du Mali (formation d'équipes médicales, paramédicales et administratives dans des pays africains pour y implanter des unités locales et autonomes cardiovasculaires).

Comme quoi s'occuper médicalement du cœur peut conduire à ouvrir le sien largement et à avoir le désir d'aider bénévolement des confrères à l'étranger et même des personnes moins favorisées dans certaines régions du monde. Un bel exemple à montrer aux étudiants en médecine, venus vers cette spécialité pour servir leur prochain.

Lyliane

12/07/2018

Pour la transparence dans l'alimentation concernant les pesticides...

Plusieurs sénateurs ont défendu haut et fort, et publiquement dans l'hémicycle, notre revendication d'être informés sur les pesticides dans nos aliments.Merci à eux ! C'est une réelle reconnaissance de l'expression des citoyens !

Rendez-vous sur la page Facebook Pour la transparence sur les pesticides dans les aliments : cliquez ici pour visionner les prises de parole des sénateurs :
 
- Cécile Cukierman 
- Guillaume Gontard
- Joël Labbé
- Angère Préville

Et merci à vous tous pour votre implication dans la campagne d'envoi de mails aux sénateurs.
Le sujet est désormais clairement sur la table !

Ensuite ?

La prochaine étape va être l'examen du projet de loi Agriculture et Alimentation en commission mixte paritaire ; c'est à dire qu'Assemblée nationale et Sénat, les deux chambres du Parlement, se réunissent pour voir si elles arrivent à se mettre d'accord sur une version unique du projet de loi à l'étude.
Comme il y a de fortes chances qu'elles n'arrivent pas à se mettre d'accord, nous aurons une nouvelle occasion de pousser pour la prise en compte de nos revendications lors d'une nouvelle lecture à l'Assemblée, probablement dès mi-juillet !

Citoyennement,
Elsa Kissel

#quelpesticidejemange

Le 25/06/2018 :

Chers signataires,

Les médias parlent de la pétition !

On tient compte de nos revendications lors d'une nouvelle lecture à l'Assemblée, probablement dès mi-juillet !

Citoyennement,
Elsa Kissel

#quelpesticidejemange

Le 25/06/2018 :
Chers signataires,

Les médias parlent de la pétition !

Samedi, j'ai été invitée sur France inter pour présenter notre pétition et parler de l'action citoyenne auprès des députés et sénateurs !
Voici le lien vers l'émission (l'interview dure 5 minutes à partir de 19 minutes et 10 secondes d'émission) : https://www.franceinter.fr/emissions/co2-mon-amour/co2-mo...

Plus que quelques jours pour interpeller nos sénatrices et sénateurs !

Pour le faire dès aujourd'hui, rendez-vous ici :
http://lobby-citoyen.fr/transparence-pesticides/

Vous êtes déjà nombreux à avoir écrit directement à votre sénatrice ou sénateur pour lui demander de soutenir les amendements en faveur de l'information des consommateurs sur les pesticides présents dans les aliments que nous achetons au quotidien.

Bonne nouvelle : l'examen du projet de loi Agriculture et Alimentation au Sénat est prolongé jusqu'au 29 juin. Ce qui laisse plus de temps pour leur écrire et leur demander de soutenir les amendements pour la transparence sur les pesticides dans nos aliments !
En recevant dès aujourd'hui un mail de votre part, ils seront davantage sensibilisés à notre souhait d'information sur les pesticides au moment de voter les amendements en séance cette semaine !
En tant que citoyennes et citoyens, nous avons le droit de contacter nos élus sur les sujets qui nous tiennent à coeur, profitons-en !

Rendez-vous ici : http://lobby-citoyen.fr/transparence-pesticides/

A très bientôt,
Elsa Kissel

www.mesopinions.com

 WWF France s'est emparée de notre sujet :

- l'ONG vient de publier un sondage selon lequel 89% des Français souhaitent être informés de la présence ou non de pesticides dans les produits alimentaires (à travers un étiquetage).

- son directeur général, Pascal Canfin, appelle à l'apparition d'une mention "pesticide" sur les produits alimentaires qui en contiennent.


Par ailleurs, l'INSERM a montré pour la première fois chez les humains que l’exposition simultanée à des molécules potentiellement perturbatrices endocriniennes exacerbe les effets observés lorsque l’exposition est réalisée avec les molécules indépendamment les unes des autres. Cette étude est datée de septembre 2017.


→ Pour que le gouvernement entende notre souhait de transparence sur les pesticides dans les produits alimentaires, vous pouvez toujours voter pour la proposition soumise aux États généraux de l'alimentation ! Cliquez ici pour accéder à la proposition, puis sur "D'accord". 

Nous, citoyens, consommateurs, exigeons de connaître la teneur en pesticides de nos aliments.


Par chacun de nos achats, nous influons sur l’offre de produits qui nous est proposée.


En signant cette pétition, nous pouvons espérer que notre demande de transparence sur la teneur en pesticides des aliments ait une place dans le débat public.




CONSTAT

1. Nous, citoyens, consommateurs, qui nous attablons au moins trois fois par jour, nous sommes régulièrement alertés sur la présence de pesticides dans notre alimentation quotidienne. Cela aussi bien par les pouvoirs publics que par des ONG.

2. Éplucher les fruits et légumes ne semble pas suffire à les débarrasser des pesticides, qui sont également présents dans toute la chair.

3. Les substances composant les pesticides, bien que leur présence dans notre alimentation fasse l’objet de règles strictes, sont bel et bien des produits toxiques.

4. Les effets cocktail potentiellement nocifs entre les différentes molécules actives des pesticides ou avec leurs synergisants. sont encore trop peu étudiés mais pourtant réels.


Plus de 9 Français sur 10 (92,8 %) souhaitent que l'utilisation de pesticides dangereux soit signalée par un affichage sur les produits alimentaires concernés.


Réalisons notre souhait en signant cette pétition !


Plus grand sera le nombre de signatures, plus légitime sera cette pétition pour lancer la réflexion, provoquer le débat et trouver des réponses concrètes et utiles pour les consommateurs.

APPEL


L’omniprésence et les potentiels dangers des pesticides prennent toujours plus de place dans le débat public. Les pouvoirs publics en sont conscients et des ONG lancent des campagnes de sensibilisation. Cependant, l’information directe des consommateurs est inexistante.


En signant cette pétition, nous souhaitons :

- que l’ensemble des pesticides présents dans les produits alimentaires soit indiqué aux consommateurs ;

- demander aux pouvoirs publics, aux producteurs et aux distributeurs qu’ils prennent les mesures nécessaires pour nous informer en toute transparence.


Nous voulons savoir ce que nous mangeons !

Pour plus d’informations...

Ils ont signé :

François Veillerette
, directeur et porte-parole de Générations futures - le docteur Sandrine Taillefer, médecin endocrinologue - Philippe Jouan, président du syndicat des apiculteurs d’Ille-et-Villaine et de Haute Bretagne à l’initiative de la marche funèbre pour les abeilles disparues de début mai (2018) - Nicolas Puech, apiculteur qui a perdu, courant mai 2018, 2 millions d’abeilles à cause d’un traitement phytosanitaire appliqué aux cultures environnantes - Michèle Rivasi, députée européenne -  Joël Labbé, sénateur - Valérie Cabanes, juriste en droit international spécialisée dans les droits de l’Homme et le droit humanitaire, cofondatrice de l’ONG « Notre affaire à tous » - Guillaume Bodin, réalisateur du documentaire « zéro phyto, 100% bio » - Brigitte Allain, députée sous la législature précédente - André Cicolella, chimiste, toxicologue et chercheur en santé environnementale spécialiste de l’évaluation des risques sanitaires et auteur notamment du livre “Toxique Planète. Le Scandale invisible des maladies chroniques”.


 Je signe

08/07/2018

Sauver le patrimoine français en péril grâce au Loto...

Mr Emmanuel Macron, Président de la République française, a confié le 16/9/2017 à Mr Stéphane Bern la mission de répertorier les monuments en péril dans notre pays. Ce dernier en a sélectionné 2 200 environ et a trouvé 251 projets prioritaires pour cette année 2018. Depuis 1996, une Fondation du Patrimoine a été crée en France, car nombreux sont les chefs d'oeuvre qui seraient à restaurer, écrit Mme Lamia Barbot dans le Journal Les Echos du 20/6/2018.

La "Mission Patrimoine" aura pour but de mettre en avant dans un premier temps 18 projets emblématiques (1 par région) qui seront proposés par la FDJ (Française des jeux) sous forme de tickets à gratter au prix de 15 euros dès le 3/9/2018 dans tous les points de vente habituels et en ligne pour 4 à 6 mois. Un Super Loto de Mission Patrimoine sera lancé le 14/9/2018 par le Fonds spécifique Patrimoines en péril. Une première pour notre pays!

Une forte mobilisation citoyenne est vivement souhaitée. Après le foot, gageons que le Loto du Patrimoine saura intéresser les français, ce qui n'empêchera pas le mécénat de se poursuivre pour soutenir des projets! La journaliste citait à titre d'exemple l'acqueduc du Gier, édifié par les romains entre le 1er et le 2 ème siècle. Long de 86 kilomètres, il court sur plusieurs départements et il mérite vraiment notre attention. Une restauration grâce à des fonds de ce type serait susceptible de sauver ce bel édifice pendant qu'il en est encore temps!

Lyliane

07/07/2018

En Iran, Nasrin Sotoudeh, la voix des anti-voile...

L’avocate iranienne de 55 ans, figure du combat en faveur des droits de l’homme dans son pays, se retrouve de nouveau en prison. Son crime : s’être opposée publiquement au port du voile.

Lauréate en 2012 du prix Sakharov pour la liberté de l’esprit, décerné par le Parlement européen.

Avocate médiatique:


Depuis le 13 juin, la célèbre avocate iranienne Nasrin Sotoudeh, 55 ans, est de nouveau derrière les barreaux. Cette fois, elle a été interpellée pour avoir pris la défense dans les médias d’une de ses clientes qui avait ôté son foulard en public. Ces derniers mois, des dizaines d’Iraniennes ont ainsi protesté contre le port obligatoire du voile. L’avocate représente plusieurs d’entre elles.


Déjà emprisonnée:


En 2009, l’Iranienne a défendu des manifestants contre la réélection de Mahmoud Ahmadinejad, ce qui lui a valu une condamnation à six ans de prison en 2011 pour atteintes à la sécurité nationale et propagande contre le régime. Pendant sa détention, cette mère de deux enfants a obtenu le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit, décerné par le Parlement européen. Elle est finalement relâchée en 2013 à la faveur de l’arrivée au pouvoir du président modéré Hassan Rohani.

Nasrin Sotoudeh a tourné dans le film « Taxi Téhéran », de son compatriote Jafar Panahi, en 2015.


Féministe aguerrie:


C’est en militant au sein de l’opposition que Nasrin Sotoudeh s’est rendu compte de la misogynie de la scène politique, même chez les dissidents. Dès le début des années 2000, l’avocate s’active au sein du mouvement féministe. C’est elle qui dépose une plainte contre les policiers qui attaquent violemment des manifestantes le 8 mars 2006, à l’occasion de la Journée des femmes.


Militante pacifiste


En prison, Nasrin Sotoudeh n’a jamais hésité à faire la grève de la faim, frôlant parfois la mort, pour protester contre les conditions inhumaines de sa détention ou pour faire valoir ses droits. Elle a toujours rejeté la violence et la lutte armée. En février, avec quatorze autres personnalités politiques iraniennes, elle a demandé la tenue d’un référendum pour décider de la nature du système politique en Iran.


Par Emilie Thierry-Le Monde - lundi 2 juillet 2018

03/07/2018

Comment se protéger des moustiques...

Le journal Nice-Matin le dimanche 17/6/2018, sous la plume de Mme Isabelle Mermin, s'interroge sur les solutions à notre portée pour éviter les piqûres des moustiques. Ces insectes prolifèrent avec l'arrivée de l'été et une humidité importante. Un documentaire diffusé sur France 5 le jour même à 20H55, de la réalisatrice Mme Céline Crespy, rappelait quelques conseils simples pour se prémunir des piqûres de la femelle moustique et montrait divers tests sur des produits en condition réelle.

On considère que les moustiques-tigres sont arrivés en France dans des pneus en 2004. En 2017, six cas de Chikungunya, quinze de Zika et 137 de dengue ont été recensés dans notre pays. Une épidémie de dengue sévit actuellement à la Réunion. en 2013, c'est en Guyane que l'épidémie a été la plus forte. En fait dans l'hexagone 42 départements sont en vigilance rouge. La plupart se trouvent au sud de la Loire, même si on en rencontre aussi en Alsace. Plus il fait chaud, plus le cycle de reproduction du moustique est court.

Selon les explications de Mme Anna-Bella Failloux, directrice de recherche à l'Institut Pasteur de Paris, "la femelle moustique pique tous les 3 ou 4 jours pour puiser les protéines nécessaires au développement de ses œufs". Elle préfère les corps qui dégagent de la chaleur, les peaux sentant l'alcool et certaines odeurs de transpiration. Le moustique-tigre se déplacerait sur un faible rayon et se reposerait entre 12 et 14H en général. Au coucher du soleil, il s'active en général. 

Il faut se couvrir bras et jambes pour éviter les piqûres. Penser à  vider l'eau des coupelles sous les pots de fleurs, afin de ne pas offrir à la femelle un endroit pour pondre ses œufs. Certains bracelets aux huiles essentielles, des porte-clés à ultra-sons sont vendus pour se protéger. Toutefois il faut savoir que leurs molécules se volatilisent rapidement pour la plupart et que leur pouvoir de protection est assez réduit. Des bombes au pyrèthre et des barrières à moustiques à base d'insecticides chimiques sont des recours traditionnels pour la maison.

Si l'on choisit d'utiliser des diffuseurs de répulsifs ou des plaquettes à insérer dans des prises à base de produits chimiques, qui sont assez efficaces, il faut éviter de dormir à proximité immédiate surtout si on souffre d'asthme ou d'allergies. La vaporisation de répulsifs sur la peau se fait dans la main pour enduire ensuite le corps. La crème solaire ne s'applique pas en même temps (au moins 20 minutes après). Il y a même depuis peu des "aspirateurs à moustiques" (coût entre 35 et 159 euros), mais ils n'ont pas encore fait leurs preuves.

Alors, tout l'été, soyons vigilants et prenons des mesures pour nous protéger et protéger nos enfants. Ces moustiques sont dangereux dans la mesure où ils transmettent des maladies. Les bougies jaunes à base de citronnelle ou les serpentins à laisser consumer sous une table comme les grilloirs à lumière bleue peuvent permettre de rester dehors les soirées d'été. Mais, au fond, rien ne vaut la moustiquaire pour dormir en paix! En cas de piqûre, une crème vendue en pharmacie (Apaisyl) est relativement utile. 

 Pour en savoir plus, consulter sur Internet :www.santemagazine.fr ou www.toutpratique.com.

Lyliane

01/07/2018

La France, championne d'Europe des dérogations sur les pesticides...

 

Pour le ministre de la Transition écologique, l'objectif de sortie des pesticides doit être tenu. En même temps au ministère de l'Agriculture, de plus en plus de dérogations pour utiliser certains pesticides sont accordées.
Au moment de faire ses courses, on n’y pense pas toujours, mais souvent les fruits et légumes ont été traités avec un pesticide. Certains sont autorisés, d’autres non. Même dans ce cas, le ministère de l’Agriculture peut accorder (article 53) une dérogation pour 120 jours. En la matière, la France est championne d’Europe. En 2016, le ministère de l’Agriculture en a délivré 52, devant l’Espagne et le Portugal.


Sur le site du ministère de l'Agriculture, les dérogations en cours sont recensées. Cette année, déjà 36 substances font l’objet de dérogations, avec parfois de drôles d'appellations. Pour les cultures de poireaux attaqués par les vers de terre, le Karate. Pour les fraisiers, le Success 4 combat les mouches. Pour les pommiers, le Neemazal détruit les pucerons. Ces produits sont autorisés pour cause d’urgence phytosanitaire. Mais cette urgence est-elle toujours justifiée ?

Alain Déliès est producteur de noisettes près de Carcassonne. Il utilise un herbicide, le Chardol 600 pour se débarrasser des repousses de noisetiers. Ce désherbant, dont la substance active est le 2,4-D, répond-il vraiment à une urgence phytosanitaire ? A l’entendre, il y aurait moyen de s’en passer : "Imaginons que demain pour des raisons que j’ignore, on me supprime le 2,4-D, je trouverai un fournisseur qui me fabrique une machine qui va me couper toutes les branches."


En 2015, le 2,4-D est classé "peut-être cancérogène pour l’homme" par l’Organisation mondiale de la Santé. Pourtant, chaque année, depuis trois ans le ministère de l’Agriculture accorde des dérogations. Nous avons demandé la liste des dérogations accordées pour urgence phytosanitaire au ministère de l'Agriculture depuis 2016 : 17 autres pesticides ont été systématiquement renouvelés chaque année.
Certaines associations craignent que ces dérogations soient accordées trop facilement, à l'instar de Carmen Etcheverry, ingénieur agronome à France Nature Environnement. "Les dérogations, ça doit rester une exception, une solution de dernier recours. Et actuellement en France, c’est utilisé de façon beaucoup trop systématique. Le fait d’accorder des dérogations, ça n’aide pas à tendre vers une diminution de la dépendance de notre agriculture aux pesticides.


Contacté, le ministère de l’Agriculture nous a répondu que ces dérogations respectent le règlement européen (article 53) et qu’il s’agit bien d’urgences phytosanitaires. S’il y a autant de dérogations, ce serait donc dû... à la variété de notre agriculture.

Franceinfo - lundi 25 juin 2018

Une fleur connectée pour mieux connaître les abeilles...

 

Pour  leur projet de bac, des lycéens de la Manche ont inventé une fleur connectée pour mieux comprendre le comportement des abeilles et lutter contre leur déclin. 
Une fleur aux pétales plastiques colorés qui délivre du nectar, du pollen, et informe en temps réel du passage d'une abeille... Le prototype inventé par des lycéens normands devrait permettre d'étudier le comportement des abeilles et de mieux lutter contre leur déclin.
Sous la houlette de Cyril André, leur professeur en systèmes numériques, Benjamin, Jules et Timothée, élèves de terminale au lycée Julliot de la Morandière à Granville (Manche), se sont plongés pendant un an dans la vie des abeilles pour préparer le projet qu'ils doivent présenter au bac.
L'idée était de "décortiquer le terrain" pour permettre à Mathieu Lihoreau, chercheur au CNRS à Toulouse rencontré lors d'un précédent projet de ruche "connectée", de mieux comprendre le comportement des abeilles butineuses grâce à une fleur artificielle.


Hécatombe
Élément clé de la préservation de la biodiversité et de la sécurité alimentaire grâce à son rôle de pollinisatrice, l'abeille peut butiner plusieurs centaines de fleurs et voler jusqu'à dix km par jour. Grâce à elle, 80% des espèces de plantes à fleurs et à fruits de la planète sont pollinisées, et 35% de nos ressources alimentaires dépendent, selon l'Inra, de la pollinisation par les abeilles.
Mais depuis plus de 15 ans, l'hymén sont pollinisées, et 35% de nos ressources alimentaires dépendent, selon l'Inra, de la pollinisation par les abeilles. Mais depuis plus de 15 ans, l'hyménoptère disparaît des campagnes, fragilisé notamment par les néonicotinoïdes, ces insecticides qui s'attaquent au système nerveux et désorientent les insectes. Les apiculteurs ont alerté la semaine dernière les autorités, faisant état de taux de mortalité "d'une exceptionnelle gravité" cette année. Si les facteurs de déclin sont connus, le comportement de butinage en conditions réelles est peu documenté.


Ingénierie
Pour concevoir leur "appât", les lycéens ont d'abord dû comprendre la morphologie des fleurs grâce à des dissections pratiquées en cours de biologie. Ils ont aussi pioché dans l'univers des cosmétiques, utilisant une poire à maquillage pour distribuer le pollen, ou dans l'univers médical, avec une pompe à nutrition qui amène, en quantité contrôlée, le nectar sur la fleur.
L'opération la plus délicate fut sans doute l'étiquetage des bourdons, pollinisateurs moins agressifs et plus gros que les abeilles, sur lesquels les tests ont été pratiqués. Chaque "QR code" a été collé à la glu sur l'animal.

Quant au prototype, il arbore les pétales colorés de la fleur, mais pas la tige, un cœur en PVC rempli de nectar imprimé en 3D, et intègre une caméra pour filmer l'abeille. Il est aussi monté sur un châssis, dans lequel se trouve un mini-ordinateur qui envoie "les informations collectées dans une base de données", explique Cyril André, qui a fait appel à la fondation Dassault Systèmes pour financer deux des machines utilisées pour éviter de "découper les pétales au cutter".
"On veut développer l'esprit créatif des élèves", souligne le professeur, pour qui "demain, tous les métiers seront potentiellement concernés par les objets connectés et la modélisation 3D".


"Survivre"
La fleur artificielle a été testée avec succès sur les bourdons qui sont venus la butiner. "On aimerait que ça puisse aider les abeilles à survivre", confie Benjamin, l'un des trois lycéens, qui était chargé de réfléchir à la distribution du nectar.
Si les conditions financières sont réunies, des tests à grande échelle pourraient démarrer l'an prochain dans les quelque 50 ruches du CNRS à Toulouse.
Quantité de nourriture disponible, champ avec ou sans pesticides, avec ou sans parasites, champs électromagnétiques, couleurs des fleurs, localisation, taille et parfum de la fleur... "On peut faire varier tous les paramètres et comparer les données obtenues dans des conditions environnementales différentes", précise Mathieu Lihoreau, ajoutant que "si ça marche, on pourra s'en servir pendant les vingt prochaines années".

L.N. avec AFP - BFMTV - dimanche 17 juin 2018

29/06/2018

Gagnons le match contre la pollution de l'air!


A bientôt

Mehdi,
Pour l’équipe Climat-Transport de Greenpeace France
 

 

28/06/2018

Aquarius : "la situation est dramatique" selon France-Info...

 

L'Espagne va accueillir les migrants à bord de l'Aquarius, le bateau de SOS Méditerranée. Une décision qui fait un "large consensus" au sein de la classe politique espagnole.

 

L’Aquarius est au cœur de la crise diplomatique qui a opposé la France et l’Italie ces derniers jours. Mego Terzian, président de Médecins sans frontières (MSF) France, une ONG dont plusieurs membres sont sur le bateau qui transporte 629 migrants, revient depuis le plateau de Soir 3 sur la situation à bord. "Le bateau est en route pour Valence, une ville espagnole (…) Une quinzaine de patients (...) nécessitent un suivi médical assez régulier en plus d'autres personnes qui sont malades. On a aussi beaucoup de mineurs non accompagnés à bord du bateau". "On ne sait pas comment les autorités européennes vont réagir" Mego Terzian ne décolère pas face à la décision italienne de refuser d’accueillir les passagers de l’embarcation. "La situation est dramatique. Ces gens ont fui la violence et maintenant ils tombent dans un piège et dans un jeu politique entre des pays européens." Si l'Aquarius symbolise la crise migratoire, le président de MSF France craint aussi les répercussions de cette affaire dans le futur. "Avant ce problème, on a eu des soucis avec des gouvernements européens, notamment le gouvernement italien il y a six mois (…) Ils nous ont déjà posé des problèmes avant l'Aquarius. Après l'Aquarius, si on doit mener une opération de secours en mer, on ne sait pas comment les autorités italiennes ou les autorités européennes vont réagir."
 
Franceinfo - Franceinfo - samedi 16 juin 2018
 
Quant à nous, en France, pourquoi ne pas ouvrir un port ou deux avec une organisation à terre pour recevoir les réfugiés et pour accueillir ces bateaux en détresse ne serait-ce qu'en signe de solidarité ou de simple humanité?
Lyliane

25/06/2018

Comment Facebook nous "flique", selon les réponses du réseau social au Congrès...

Deux mois après ses auditions au Congrès, Mark Zuckerberg a transmis les réponses à de nombreuses questions. Pas certain qu'on soit rassurés...


Lors de son audition les 10 et 11 avril au Sénat puis à la Chambre des représentants, Mr Mark Zuckerberg avait abondamment usé de la formule "mes équipes vont revenir vers vous pour vous répondre". Le PDG a tenu parole : des réponses aux nombreuses questions (plus de 2.000) auxquelles il n'avait pas répondu ont été transmises aux parlementaires des Etats-Unis, qui les ont mises en ligne (229 pages en tout, en PDF).
Comme le relèvent plusieurs médias américains, comme "Fortune", on y trouve entre autres des éléments sur les diverses façons qu'a Facebook de scruter ce que font les internautes – sur le réseau social comme en dehors, y compris lorsque l'on n'y est pas connecté. Facebook peut ainsi nous surveiller...


1 - Quand on clique sur une publicité
Pixel est une balise web, ou un tag web, qui permet à Facebook de suivre ce qui se passe lorsqu'on clique sur une de ses publicités, et donc de suivre l'internaute après qu'il ait quitté le réseau social. Les données recueillies pourront ensuite être agrégées au profit des annonceurs.
Facebook ne manque pas de signaler qu'il n'est pas le seul à échanger des infos avec des tiers, signalant que c'est par exemple aussi le cas de Google : "C'est une fonctionnalité standard d'internet, et la plupart des sites web et des applis partagent la même information avec de multiples tiers, lorsque les gens utilisent leur site ou leur appli."


2- Quand on a ouvert un onglet Facebook
Le réseau social peut déterminer si vous utilisez réellement Facebook quand vous y êtes connecté, ou si c'est seulement un onglet ouvert parmi d'autres dans votre navigateur. Ce que l'entreprise appelle "en premier plan ou en arrière-plan". Ce suivi inclut les déplacements de la souris, ce qui pourrait permettre à Facebook de déterminer si l'utilisateur est un humain ou un robot.

3 - Quand on fait des achats
Facebook collecte des données sur nos achats, même s'ils sont faits en dehors du réseau social et que l'on n'y est pas connecté. Il peut aussi suivre les jeux (en ligne !) auxquels on joue.


4 - Qui on a dans ses contacts et qui on a joint
Vous avez accepté la proposition de synchroniser votre appareil avec Facebook pour trouver lesquels de vos contacts sont sur le réseau social ? Pratique, c'est sûr... mais gardez alors à l'esprit que l'entreprise aura donc accès à votre carnet d'adresses (au passage, sans que les personnes qui s'y trouvent n'aient leur mot à dire).
En donnant cette autorisation, Facebook pourra aussi avoir accès à l'historique de vos appels, et à celui de vos SMS (comme le mentionne cette page du réseau social, on peut désactiver cette option).


5 - Et encore...Ce qui précède est très loin d'épuiser la liste des 1.001 informations que Facebook récupère. Parmi elles, relève BuzzFeed (qui est en liste 18), il y a encore, par exemple : le nom des applis et des fichiers dans vos appareils, le nom de votre fournisseur d'accès internet ou de votre opérateur mobile, des infos sur les autres appareils à proximité, l'espace de stockage disponible de votre appareil, le niveau de batterie, les métadonnées d'une photo (lieu où elle a été prise, entre autres).


L'art de l'euphémisme
Zuckerberg avait fait montre de beaucoup de diplomatie, pour ne pas dire de langue de bois, face aux parlementaires, mais par écrit son entreprise fait encore mieux, souligne The Verge.
A une question sur l'usage de ses publicités pour discriminer des personnes (une pratique pour laquelle le réseau social a été plusieurs fois mis en cause), Facebook répond par exemple qu'il ne permet pas de ciblage basé sur la race, mais sur une "affinité multiculturelle".


Selon Facebook : les pubs font polémique mais restent très rentables.Ces réponses ne devraient guère suffire à calmer les critiques contre les pratiques de Facebook, qui depuis l'audition de son PDG a notamment été montré du doigt par le "New York Times" pour avoir transmis des données sur ses utilisateurs à une soixantaine de fabricants d'appareils. Dont certains sont pointés par les services de renseignement pour leur dépendance envers le pouvoir chinois, en particulier Huawei.
Autre gros souci récent, un bug a rendu publiques les publications privées de 14 millions d'utilisateurs du réseau social entre le 18 et le 22 mai, mais ce bug n'a été corrigé que le 27 mai. De quoi alimenter les prochaines auditions publiques de Zuckerberg… 

Thierry Noisette - L’Obs - jeudi 14 juin 2018

21/06/2018

Comment récupérer des palettes et en faire du mobilier de jardin?

Au cours de l'émission "C'est au programme" animée par Mme Sophie Davant sur la 2ème chaîne de télévision, Mr Philippe Colignon a montré aux téléspectateurs français tout ce qu'on peut faire dans son jardin à partir de simples palettes de récupération en bois brut. La plupart du temps on les récupère gratuitement chez des commerçants. Toutefois, on peut également en commander sur Internet à un prix très bas. Si l'on veut en faire du mobilier de jardin, on a intérêt à raboter les planches la palette une fois démontée et à les protéger au pinceau par de l'essence de térébenthine, une lasure ou du vernis incolore.

Pour construire des carrés potagers, des bacs ou des jardinières, démonter la ou les palettes, retirer les clous, découper à la scie les lattes de la taille voulue, percer des trous et y placer des vis. Au fond, fixer par des clous ou agrafer de la toile géotextile, puis du terreau et c'est terminé. il n'y a plus qu'à planter fraisiers ou salades. Si l'on veut un jardin potager en hauteur pour y mettre des aromates sur un balcon, on a besoin de plus de palettes, afin de faire des pieds.

Pour une table basse ou un transat d'extérieur, y rajouter des coussins et des roulettes par exemple. Les bricoleurs feront une cabane pour leurs enfants ou petits-enfants. Là il faut compter une bonne journée de travail et démonter de nombreuses palettes. Il existe un ouvrage paru chez Terre Vivante qui donne des plans et des conseils. Mme Françoise Manceau-Guilhermond, en effet, l'a intitulé "Mes meubles et ma déco en palettes". Il existe également un livre de Mme Béatrice d'Asciano paru chez Decitre: "Palettes Récup' Spécial jardin" ainsi que de nombreux tutoriels sur You Tube. Des sites internet comme www.cotemaison.fr ou www.bopalett.com se sont aussi spécialisés dans ce type de récupération innovante.

Lyliane

 

 

17/06/2018

Inscriptions au lycée, conseils du Journal La Croix.

 

 

Comment peut-on se retrouver sans affectation, même après le 2e tour ?

L. H. : Théoriquement, il y a de la place pour tout le monde. Mais si toutes les familles demandent les mêmes établissements, cela ne peut pas fonctionner. Au premier tour, lorsqu’il n’y a plus de places dans le lycée indiqué en premier choix, le logiciel propose les suivants par effet de domino et dans le cas des filières professionnelles, d’autres lycées dans cette voie.

Bien souvent, un élève se retrouve sans affectation parce qu’il n’a émis que trois ou quatre vœux sur les huit recommandés. Si ses choix sont trop ciblés, il risque de se retrouver sans une place en lycée au premier tour d’Affelnet.

Comment mettre toutes les chances de son côté ?

L. H. : Le premier conseil que je donnerais aux familles est de faire des vœux dans leur district (il y en a quatre à Paris). Ce choix leur rapporte un bonus de 9 600 points dans le barème d’Affelnet. Il n’est pas interdit de choisir des lycées en dehors, mais le total des points sera moins élevé, sauf si l’élève est boursier. Mon deuxième conseil est de saisir huit vœux, en les classant par ordre de préférence. L’élève a le même barème quel que soient ses choix, il faut donc placer en haut de la liste le lycée qui l’intéresse le plus.

Quels sont les critères retenus par Affelnet ?

L. H. : Pour la filière générale et technologique, les éléments pris en compte pour l’affectation sont le niveau de maîtrise du socle commun de compétences et les résultats des évaluations qui rapportent un maximum 9 600 points. Viennent ensuite l’adresse de l’élève (9 600 de bonus district), la qualité de boursier (4 800 points) et depuis cette année, la scolarité complète au collège en éducation prioritaire (480 points).

Pour l’enseignement professionnel, un bonus est également accordé en fonction de la motivation de l’élève (2 500 points) ou des formations PASSPRO (9 000 maximum).

Plus l’élève a de points, plus il a de chances d’intégrer le lycée demandé en premier choix. Au début d’Affelnet, cela a pu favoriser les élèves boursiers, mais l’équilibre a été rétabli depuis avec l’instauration d’un quota correspondant au nombre d’élèves bénéficiaires, soit 20 % à Paris.

Rappelons enfin, que certains établissements ou formations (sections internationales, binationale, classe à double cursus…) ont un mode de recrutement différent, avec constitution de dossiers et/ou des entretiens (Pour en savoir plus www.ac-paris.fr/portail/lycee).

Les élèves qui viennent du privé ont-ils les mêmes chances que ceux public ?

L. H. : On dit souvent qu’ils sont pénalisés, mais c’est faux. En réalité, beaucoup de familles ciblent surtout des lycées très demandés en se disant que s’ils ne les obtiennent pas, ils resteront dans le privé.

Dans le sens public-privé, en revanche, les collégiens ne passent pas pour l’instant par Affelnet, mais cela pourrait changer.

 

Admission au lycée, la colère de parents d’élèves parisiens

 

Comme APB ou Parcoursup, Affelnet a fait l’objet de certaines critiques. On lui a notamment reproché une certaine opacité dans les algorithmes…

L. H. : Oui, mais depuis les algorithmes ont été rendus publics. Les critiques venaient surtout du fait que les familles étaient déstabilisées par le changement des évaluations au collège qui ne leur permettaient plus d’utiliser les notes pour prédire les chances ou les risques d’aller dans tel ou tel lycée, comme autrefois. Il est pourtant toujours possible de choisir en indiquant une liste d’établissements par ordre de préférence.

Avant Affelnet, les lycées faisaient leur marché dans la pile de dossiers des collégiens. Aujourd’hui, ils n’ont pas leur mot à dire et doivent inscrire les élèves sélectionnés par le logiciel. C’est un progrès qui permet d’améliorer la mixité sociale.

Recueilli par Paula Pinto Gomes

03/06/2018

Voyager pour raviver la mémoire...

A la maison de retraite de Valenciennes, un voyage en train fictif apaise les personnes âgées atteintes de démence avancée et stimule leur mémoire. Cette thérapie innovante est testée pour la première fois en France. La Directrice de l'Ehpad Notre dame de la Treille à Valenciennes (59) a découvert, en effet, par l'intermédiaire d'un fournisseur italien la «thérapie du voyage», mise au point en 2009 en Italie par Mr Ivo Cilesi, docteur en psychologie cognitive et responsable des thérapies non médicamenteuses dans une maison de retraite de Bergame.

 

Il a imaginé deux fauteuils face à face et un écran d'ordinateur en guise de fenêtre. Depuis, des personnes se mettent à raconter des souvenirs de voyage d'enfance. Alors, Mr Ivi Cilesi a testé son dispositif sur 100 malades et il s'est aperçu qu'ils sont moins agités. C'est alors qu'il a élaboré un vrai protocole dans une douzaine d'établissements en Italie et en Suisse. A Valenciennes, la thérapie du voyage est expérimentée depuis novembre 2016. Le personnel soignant, habillé en civil et formé par Mr Cilesi (4 infirmières, 1 psychologue et 8 aides médico-psychologiques) propose ces voyages et accompagne les personnes de l'Ehpad. Derrière eux, l'illusion est parfaite: valises, grande horloge, panneaux annonçant les trains...

 

Les images défilent comme par une fenêtre et le trajet dure entre 10 et 30 minutes selon les patients. Les équipes soignantes ont remarqué qu'elles communiquent mieux avec les résidents après «ces voyages». Bien entendu, cette forme de thérapie marche avec des personnes atteintes d'une forme importante de désorientation spatio-temporelle. L'hypothèse avancée par Mr Cilesi est que «cette thérapie permet d'établir un pont émotionnel avec la mémoire». Cela a coûté 30 000 euros à l'Ehpad de Valenciennes. Celle-ci est devenue le site pilote français de la thérapie du voyage. En plus existent aussi de l'art-thérapie, un jardin thérapeutique et des activités culinaires.

 

Il faut savoir que la maladie d'Alzheimer évolue sur une quinzaine d'années. Tout d'abord, la personne souffre de troubles anxieux et pseudo-dépressifs. Puis, apparaissent des troubles du comportement avec déambulation et désorientation. Quand ils sont perdus dans le temps et dans l'espace, on propose aux malades de partir en changeant simplement de pièce. Ils pensent peut-être pouvoir rentrer chez eux, imagine le Dr Jean Roche, psychogériatre au CHU de Lille...

 

Ce type de stimulation multi-sensorielle commence à intéresser d'autres Ehpad. 40 d'entre elles dans notre pays ont déjà contacté Valenciennes, dont les villes de Nice, Brest et Strasbourg. En Allemagne, depuis 2008, une équipe de Düsseldorf a installé de faux arrêts de bus. Dans les Pays Scandinaves, des casques de réalité virtuelle font faire depuis peu des promenades fictives en forêt ou à la mer aux patients. Enfin, ce dispositif complète l'approche Swezelen, qui utilisait déjà des techniques semblables lorsque les patients n'arrivaient plus à communiquer. Il avait été noté que tout cela les apaisait.

Pour en savoir plus, contacter sur Internet: www.maison-retraite-valenciennes.fr/actualites-valencienn.... Lyliane

01/06/2018

Devrions-nous réduire notre consommation de viande pour notre santé et le bien-être animal?

Lors de l'émission "C'est dans l'air" sur la 5ème chaîne, ont été examinés le 21/5/2018, successivement toutes nos habitudes alimentaires depuis l'après-guerre, dont le mouvement "vegan" en présence de Mme C. Roux et d'intervenants sur le plateau. L'appel de Mmes Sophie Marceau et Brigitte Bardot (ainsi que de l'association L 214) en faveur du bien-être animal en était le point de départ. Car, en France, dans les abattoirs, certaines fermes industrielles, les sociétés qui élèvent des poulets en batterie, on s'aperçoit aujourd'hui que l'élevage et l'abattage sont loin d'être respectueux envers les animaux. Des images choquantes nous ont été montrées...  

Voici leur appel aux députés et au grand public:" Dans les cages, le cauchemar continue. Après les 2 enquêtes révélées cette semaine, L214 dévoile de nouvelles images d’un élevage en Bretagne. Comme Sophie Marceau demandons à nos députés de mettre fin à ce supplice. » L’injonction est claire. La célèbre association de défense du bien-être animal a rendu public ce dimanche une nouvelle vidéo dénonçant les conditions d’élevage des poules pondeuses".

Transportés en pleine chaleur sur de longues distances, entassés et parqués dans des cages ou sur du béton, nourris de façon artificielle, ne voyant jamais le jour, porcs, veaux, agneaux, poulets... sont, en effet, dans ces lieux clos traités comme des objets et non comme des êtres sensibles que nous devrions traiter dignement. Heureusement, le reportage montrait également des éleveurs soucieux de leurs bêtes! Ce qui nous amène à nous poser la question: même s'ils sont voués à être abattus pour nous nourrir, ne pourrions-nous pas au moins éviter aux animaux des souffrances horribles?

Régimes végétariens, végétaliens, vegan peu à peu gagnent du terrain. Des raisons médicales (cholestérol, pollution...) et éthiques font en effet baisser la consommation de viande et de poisson dans notre pays. Signe de richesse après guerre, la consommation de viande rouge midi et soir est en baisse sérieuse dans tous les ménages français. Depuis 1980 environ, où il a débuté, ce mouvement s'est amplifié après 1998 et le scandale de la "vache folle" nourrie de farines animales en lieu et place d'herbe. Seule la volaille résisterait, alors que 85% du poulet consommé en France est importé et que sa qualité sanitaire n'est pas assurée. L'être humain étant omnivore, les régimes sans viande n'auraient pas de répercutions néfastes sur la santé humaine, à condition que les personnes trouvent un nouvel équilibre, grâce notamment aux protéines végétales.

Selon les intervenants, 6 français sur 10 seraient prêts à payer plus cher pour manger mieux et être sûrs que les animaux sont bien traités. Ils s'intéressent désormais à la provenance des animaux de boucherie, d'où prolifération de labels et de certifications. Là où l'on prônait la quantité de protéines, on revendique de nos jours un droit à la qualité pour manger de façon saine. Ailleurs, dans les pays en voie de développement par exemple, ce problème ne se pose pas. Chacun a le souci quotidien d'arriver à nourrir sa famille. Dans certains pays, comme en Afrique, l'élevage est même un facteur important de revenu comme de subsistance.

Le slogan: "consommer moins, mais consommer mieux", semble à l'ordre du jour. La plupart des Français seraient actuellement "flexitariens" sans le savoir, c'est à dire qu'ils mangeraient moins de viande, mais de meilleure qualité et consommeraient davantage de fruits et légumes non traités... Pour approfondir le sujet, consulter par exemple sur Internet: www.welfarm.fr ou www.blog.rue-du-bien-etre.com. 

Lyliane

Appel aux citoyens français pour défendre l'intérêt général en matière d'écologie...

Mr Hervé Lebreton, professeur de mathématiques et auteur de l'ouvrage paru en avril 2018 "Je veux vivre en démocratie" avec son Association "Pour une démocratie directe" a rendu publiques, dans son ouvrage paru chez Max Milo, de nombreuses dérives dans nos institutions françaises. Il réclame notamment plus de transparence chez nos élus (conflits d'intérêts, réserve parlementaire, enrichissement personnel de certains élus…). Considéré comme un "lanceur d'alerte", il est suivi de près par les Renseignements Généraux, certains députés et sénateurs… Pour en savoir plus, consulter par exemple son site ou celui des éditions Milo.

Même si je ne souhaite pas m'engager sur ce terrain là, (plutôt risqué au demeurant), cet homme pose une question qui m'a donné le désir d'écrire cet article: "De simples citoyens peuvent-ils défendre l'intérêt général". Personnellement, je pense qu'il est grand temps de ne plus nous contenter de ronger notre frein et d'accepter que, décision après décision, nos élus ajournent ou dénaturent des lois urgentes sous le poids de lobbys industriels. Hier, 30/5/2018, je lisais sur Internet un article du Journal Libération à propos de la Loi Agriculture et Alimentation. Son titre  était:" Pourquoi les lobbys gagnent-ils toujours à la fin?" et il m'a renforcée dans mon ressenti d'un "trop c'est trop"!. 

Le journaliste de Libération cite notamment que, dans la loi votée hier, toutes les mesures visant à restreindre la dangerosité du glyphosate, herbicide reconnu pourtant cancérogène par l'O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé), ont toutes été repoussées: survol par des drones des champs traités, zone de protection autour des habitations, transparence de l'industrie des pesticides, fonds d'indemnisation des victimes du glyphosate… Il y avait déjà eu le C.E.T.A, les prospections offshore de Total en Guyane, les résistances du lobby nucléaire à fermer de vieilles centrales, des scandales sanitaires… Nous pouvons nous interroger: jusqu'où sommes nous prêts à aller sans réagir? 

Le journal Libération pose également à juste titre deux questions importantes: "Notre démocratie serait - elle polluée, dans le plus grand secret, par des abus et des conflits d'intérêt"? Notre Assemblée Nationale serait - elle la plus pro-business de notre histoire?" Je pense, pour ma part, qu'il est encore temps de peser sur nos élus de quelque bord qu'ils soient, députés comme sénateurs, et de ne pas continuer à paraître d'accord avec des textes votés en notre nom. Le Ministre Mr N. Hulot, en qui beaucoup avaient placé leur espoir, "prétend réconcilier économie et écologie"...Cela signifierait-il que l'économie primerait sur la défense de l'environnement?...

Il me semble, quoi qu'il en soit, qu'il est grand temps de faire savoir, par tout moyen pacifique à notre portée (pétitions, tweets, courriers, articles, conférences, réunions associatives, interviews…), que nous n'approuvons pas les reculades gouvernementales successives, qui ne vont pas dans le sens d'une protection des citoyens comme de notre planète. Allons-nous enfin nous réveiller et réveiller les consciences comme par exemple tente de le faire Mme Elise Lucet dans Envoyé Spécial avec les Monsanto Papers ou en dénonçant le lobby du tabac… ou Mme Marie Monique Robin à travers ses films engagés? Cet article est comme un appel citoyen à pratiquer une forme de démocratie directe et à ne plus ajourner à demain un sursaut, pacifique mais nécessaire, des citoyens que nous sommes.

Pour conclure, je conseillerai à tous de lire non seulement l'ouvrage de Mr Hervé Lebreton, mais aussi celui de Mr Maxime Combes intitulé: "Sortons de l'âge des fossiles!" paru au Seuil en octobre 2015. Pour ceux qui voudraient lancer un sondage ou une pétition, s'adresser sur Internet à www.mesopinions.com, site de sondages et de pétitions en ligne.Mesopinions.com : Site de petitions et de sondages en ligne - Créer, gérer gratuitement vos pétitions et vos sondages en ligne Ensemble, tout devient possible !

Lyliane

 

 

30/05/2018

Prise de conscience citoyenne en Europe

Le procès en appel d'une ONG contre les Pays-Bas s'ouvre ce lundi. La condamnation de l'Etat en première instance avait ouvert la voie à de nombreuses actions.

 

Le 24 juin 2015, pour la première fois, un Etat (les Pays-Bas) était condamné par la justice, après une plainte de l’ONG Urgenda, à prendre immédiatement de plus fortes mesures pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre : les diminuer d’au moins 25% par rapport à 1990 et d’ici fin 2020. Trois ans plus tard, bien que cette décision soit entendue en appel à partir de ce lundi devant la Cour de La Haye, l’affaire Urgenda Foundation vs. The State of Netherlands a inspiré une multitude de procès à travers le monde, et notamment en Europe.

«Cette victoire fut l’étincelle qui a lancé le mouvement mondial de citoyens demandant aux tribunaux de forcer les Etats à passer à l’action sur le climat, assure Dennis Van Berkel, conseiller juridique de l’ONG néerlandaise Urgenda. Les gouvernements savent maintenant qu’ils ne peuvent plus se rendre dans des conférences internationales et déclarer qu’ils prendront des mesures contre le changement climatique sans le faire réellement. Ils peuvent se retrouver devant un juge à expliquer pourquoi ils n’ont pas agi tout en sachant qu’ils devaient le faire.» En Suisse, en Irlande, au Royaume-Uni, en Allemagne, au niveau européen, les procès ont essaimé en quelques années et, même sans aboutir, poussent les gouvernements à agir.

 

Un outil démocratique

En Belgique, depuis 2014, l’association l’Affaire Climat a réussi à réunir 35 000 codemandeurs dans leur plainte lancée contre les autorités belges. «Nous voulons que les politiques belges de lutte contre le changement climatique cessent d’être incohérentes, déclare Serge de Gheldere, président de l’Affaire Climat. Notre action en justice n’est pas une agression contre l’Etat mais une utilisation d’un outil démocratique.»

Le gouvernement irlandais fait aussi les frais des velléités judiciaires d’environnementalistes inquiets de son manque d’actions face aux changements climatiques. «La mobilisation des ONG sur le sujet n’a pas permis de provoquer de revirement de la part du gouvernement, explique Sadhbh O’Neill de l’ONG les Amis de la Terre Irlande, à l’origine d’un procès lancé en octobre 2017. Nous attaquons l’Etat car nous avons besoin d’incitations politiques pour changer les comportements.» Le 24 mai, ce sont 10 familles française, européennes, kenyane et fidjienne qui ont attaqué en justice l’Union européenne pour son manque d’actions en faveur d’un climat sain. Les entreprises les plus émettrices en gaz à effet de serre commencent aussi à être visées. Après le Péruvien Saúl Luciano Lliuya qui a poursuivi le géant allemand de l’énergie RWE pour sa participation au changement climatique, les Amis de la Terre Pays-Bas ont lancé une procédure, début avril, contre Shell, autre monstre de l’industrie des énergies fossiles.

 

Changement de paradigme

«Bien que les jurisprudences ne soient pas transposables d’un pays à un autre, plus il y aura de procès de ce type en Europe, plus il sera facile de démontrer que les arguments avancés sont pertinents, souligne Sébastien Duyck, avocat au Centre pour le droit environnemental international. Le droit est une affaire vivante. Chaque cas apporte de nouveaux principes juridiques sur lesquels peuvent s’appuyer les juges.»

Un des freins aux actions judiciaires sur le climat a été le manque d’expérience des juges sur les questions de droit environnemental et de changement climatique. Plusieurs initiatives universitaires en Europe visent à les former sur ces enjeux. Pour Emilie Gaillard, maître de conférences à l’université de Caen et spécialiste de droit de l’environnement : «Nous observons un changement de paradigme dans la discipline. Ces actions en justice introduisent aussi une nouvelle entité juridique : le droit des générations futures.»

Un principe qui existe déjà dans le préambule de la Charte de l’environnement française et sur lequel pourrait s’appuyer un hypothétique procès climatique en France. «Le droit doit évoluer en fonction de cette prise de conscience citoyenne pour un meilleur respect de la Nature», reprend la juriste. En France, plusieurs cabinets d’avocats et l’association Notre affaire à tous planchent sur de futurs recours judiciaires qui pourraient aboutir dans les prochains mois.

 

Aude Massiot - Liberation - lundi 28 mai 2018

26/05/2018

Passer à une économie bleue, selon les recommandations de Mr Gunter Pauli...

Mr Gunter Pauli est bien connu de nos jours pour avoir crée la fondation Zeri - Zero Emission Research and Initiatives,-, alors que nous le connaissions précédemment comme le fondateur de la marque Ecover, attachée à vendre des produits ménagers à base d'huile de palme. Mais, il faut savoir que Mr Pauli avait très vite réalisé qu'en faisant cela, il contribuait à la destruction de la forêt tropicale d'Indonésie. Il est donc aujourd'hui  populaire pour avoir changé de politique commerciale en tant que "repenti de l'économie verte". Membre du Club de Rome, avec d'autres personnes du monde scientifique, économique et politique, Mr Pauli essaie désormais de poser les fondements d'une écologie politique moderne.

Mr Gunter Pauli , originaire de Belgique, a publié en 2011  "L'économie bleue, 10 ans, 100 innovations et 100 millions d'emplois" chez Caillade Publishing, un ouvrage qui résume des solutions récoltées un peu partout dans le monde et qui est traduit en 40 langues. Il offre dans son ouvrage des idées en open source et il indique des "business models".  Dans l'économie bleue qu'il préconise, il distingue 4 principes essentiels: s'opposer à l'économie rouge (industrie linéaire), aller au-delà de l'économie verte circulaire, mais qui cause encore quelques impacts environnementaux tout en se soumettant aux lois de la physique.

Selon Mr Pauli, l'économie bleue est certes une économie circulaire, mais elle transforme de façon durable sans polluer. Elle serait même capable de régénérer notre environnement. Il essaie de transposer à l'échelle industrielle les prouesses de la nature. Pour lui, notamment mondialisation rime avec maritimisation. Car la mer, selon Mr Pauli,  serait notre avenir et un remède anti-crise.

En France, le Parlement a adopté le 21/6/2016 un projet de loi sur le modèle de la "blue economy". C'est l'occasion de promouvoir un nouveau modèle d'affaires afin d'inspirer les entrepreneurs à façonner une nouvelle économie fondée sur l'innovation. Mr Pauli se tourne notamment vers les jeunes et il leur propose des "fables", pour qu'ils apprennent à travers les sciences. Pour en savoir plus, consulter l'ouvrage "l'économie bleue expliquée aux enfants" ou les sites Internet: www.zeri.org. ou www.icdd.fr.

Lyliane

25/05/2018

Pacte France-Climat avec la société civile...

 

                         Demain est entre nos mains

 

Une dizaine de grands débats publics sont déjà organisés d’ici l’été.

           14 mai débat à Lorient

  • 16 mai conférence à Saint Etienne 

  • 17 mai débat Etudiants Ile de France à Jussieu après une rencontre avec 150 collectivités organisée par l’ADEME.

  • 18 mai Festival chapitre Nature (Indre).

  • 22 mai débat à la mairie d’Epernay

  • 23 mai débat public invité par les étudiants de Audencia à Nantes

  • 13 juin Bordeaux débat en partenariat avec l’Université

  • 18 juin débat en partenariat avec Alternatiba à l’Université de Clermont Ferrand.

  • 28 juin conférence au Ministère des Finances à Bercy Paris

  • 30 juin Débat public à l’invitation du MUCEM à Marseille

  • 7 juillet Grand débat public “Planète en fête” en Mayenne

  • 8 juillet Grand débat public dans les Côtes d’Armor.

Les dates des débats de Grenoble, Madrid et Amsterdam ne sont pas encore fixés mais ces débats sont prévus avant l’été.

 
 

Dans le même temps, l’action de plaidoyer continue en France et à Bruxelles :

  • Pierre Larrouturou a été invité par le groupe énergie du groupe LREM à l’Assemblée Nationale pour présenter le Pacte Finance Climat devant une quinzaine de députés. L’accueil était très favorable et les échanges très enrichissants.

  • Bruno Lechevin, qui était le Président de l’ADEME jusqu’au 15 mars 2018, a décidé de nous rejoindre pour mettre son énergie et sa longue expérience en matière de transition écologique au service du Pacte Finance Climat.

  • Lundi 23 avril, à Bruxelles, nous étions invités au siège de la BEI (Banque Européenne d’Investissement) pour un débat avec, entre autres, un représentant de la Banque Centrale Européenne. Là aussi, on voit que nos idées sont accueilies favorablement et que beaucoup s’inquiètent de l’avenir de l’Europe si elle n’est pas capable de se donner enfin un vrai projet. 

 

Demain est entre nos mains

“Comme des somnambules, nous marchons vers la catastrophe” déplore Edgar MORIN.

Allons-nous rester sans réagir ? Le pire n’est jamais sur: un autre modèle de développement ne demande qu’à naître des fractures de la société actuelle.

A nous de dire haut et fort ce que nous voulons pour notre avenir et l’avenir de nos enfants.

La diversité de nos soutiens montre la solidité de notre projet. Rien n'empêche les Chefs d’Etat de reprendre notre projet. Rien… si ce n’est l’inertie du système et le poids de quelques lobbies.

Pour lutter contre cette inertie et contre ces lobbies, il est crucial que nous soyons le plus nombreux possible à nous engager.

Les mois qui viennent seront décisifs. Il faut nous rassembler, faire corps pour décider de notre avenir.

Si vous n’êtes pas encore dans un groupe local, n’hésitez pas à en rejoindre un. Et même en restant isolé-e, n’hésitez pas à parler de notre projet autour de vous, en incitant vos amis, vos voisins, vos collègues à signer notre Appel.

Bien amicalement

L’équipe nationale

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=> Si vous ne l'avez pas encore fait, nous ne pouvons que vous encourager à rejoindre un comité local près de chez vous. 
=> Pour suivre notre actualité régulièrement, suivez-nous sur Twitter

Par ailleurs, nous avons produit deux supports de communication pour que vous puissiez les diffuser autour de vous: un 4 pages grand format, un 4 pages demi-format et un livret de 16 pages est en cours de rédaction. Un grand merci à Lee et Jean-Michel pour leur travail. 

Le nouveau minimalisme ou l'art de vivre avec l'essentiel...

La revue Avantages a publié sous la plume de M.L.M. un article, égayé de témoignages, destiné à faire prendre conscience au grand public qu'une vie "minimaliste" c'est-à-dire plus économe et écolo est de nos jours fortement recommandée. Par exemple, il est écrit que l'on peut réduire ses déchets, compresser sa garde-robe, éviter les emballages par des achats en vrac, recycler ses objets inutilisés en allant dans des ressourceries ou des associations qui récupèrent meubles, livres et vêtements comme Emmaüs, faire soi-même certains produits et partager avec autrui le gros équipement de bricolage et de jardinage...

On peut se poser la question si ce nouvel art de vivre est une mode ou si elle permet de sortir en partie de la société de consommation en se reconnectant à ses véritables besoins. Le minimalisme est-il pour autant triste, culpabilisant et synonyme de retour en arrière? Les témoignages publiés ne semblent pas aller dans ce sens. Au contraire, la plupart soulignent le côté économique, sain, voire ludique de ce mode de vie qui allège et ouvre sur les autres. Après le "chacun pour soi" commence à naître en effet un espace de partage.

Après la période dominée par l'obsolescence programmée des appareils, le gâchis alimentaire, les emballages qui polluent tout notre environnement, les jouets plastiques made in China qui cassent rapidement et les achats compulsifs qui ne servent jamais, il s'est crée dans notre pays un mouvement pour se délester de l'inutile et pour viser la qualité dans ses achats. Des "repair café" se sont notamment crées pour réparer les objets, des sites de troc sont nés, des ateliers de création de produits ménagers, des associations "zéro déchet" ont vu le jour...

La première étape conseillée semble être d'accepter de faire le tri dans ses affaires en évitant le " je garde au cas où". Donner, vendre, échanger, tout est possible plutôt que jeter ou de s'encombrer inutilement! Puis, avant chaque nouvel achat, il est recommandé de se poser la question: en ai-je vraiment besoin? n'ai je pas déjà quelque chose de semblable? Généralement cela freine les élans irréfléchis. Ensuite, innover en organisant par exemple un apéro sans rien acheter avec des produits savoureux "faits maison" comme des chips d'épluchures de carottes, du caviar d'aubergines et des bâtons de carottes, des feuilles d'endives remplies de fromage blanc, de l'houmous, un cake aux courgettes et à la feta...

Certaines personnes choisissent de ne garder que savon de Marseille, bicarbonate et vinaigre blanc à la place des produits ménagers qui remplissaient leurs placards. D'autres trouvent leur bonheur dans des brocantes ou en rénovant de vieux vêtements. D'autres fuient les supermarchés et vont chez des producteurs locaux, dans des A.M.A.P. faire leurs achats hebdomadaires. Non seulement on gagne en temps et en argent, mais on se sent plus créatif. S'alléger malin est en effet à l'ordre du jour!

Pour aller plus loin avec cette démarche responsable, il est conseillé de lire les ouvrages suivants: " Le bonheur est dans le peu" de Mme F. Jay (éditions First), chez Thierry Souccar "Familles zéro déchet", "Ciao Bazar" au Courrier du Livre, "Le Livre du Lagom par Mme Thoumieux, "J'arrête de surconsommer" aux Editions Eyrolles par Mr T. Siceaux paru aux Editions First ou "Labo zéro conso" aux Editions Eyrolles ou "Change" de Mme A. Olive (Editions Edilivre). Il est également utile de suivre les conseils de l'Ademe - www.ademe.fr - comme de consulter les sites Internet ou les blogs: www.famillezerodechet.com, www.lacabane-antigaspi.com, myslowlife.fr, www.consovrac.com, www.unpeubocauxalafolie.com, www.marseillevert.fr, ressourcerie.fr, www.geev.com, www.demenagersansdemenager.fr ou www.labourseoulavie.fr, label-emmaus.com, www.myscandinavianhome.com...

Lyliane

20/05/2018

Méditation, une révolution du cerveau...

L'émission de France Télévision (la 5ème chaîne) diffusée le 16/5/2018 et animée par Mme Marina Carrère d'Encausse et Mr Michel Cymes portait ce titre: la méditation, une révolution du cerveau. Je l'ai écoutée de bout en bout tant elle était passionnante! Nous ont été présentés successivement le cas concret d'une femme brûlée au 3ème degré, d'un adulte déprimé, d'une personne malade souffrant de la maladie d'Alzheimer... Dans chacun de ces exemples, un médecin néphrologue, un psychiatre, un gériatre nous ont fait comprendre que la méditation de pleine conscience est aujourd'hui considérée dans certains hôpitaux comme une thérapie efficace contre la douleur, les angoisses, des maladies neurodégénératives, le vieillissement...

Il ne s'agit certes pas de parler de guérison, ni même de remplacer chez les méditants leurs traitements, mais d'accueillir toutes nos sensations corporelles, de respirer consciemment en nous concentrant sur notre souffle, en nous focalisant sur l'instant présent tout en laissant passer les pensées sans nous y accrocher, comme l'ont expliqué un anesthésiste, un rhumatologue, un psychiatre, le Dr Christophe André et un moine bouddhiste connu: Mr Matthieu Ricard... En mettant notre esprit au repos, en développant notre attention pendant environ 30 minutes par jour, comme l'ont mis en évidence les neuroscientifiques interrogés, un impact positif sur l'amygdale a pu être observé, de même que sur l'hippocampe. Les bienfaits cellulaires pour les seniors, les adultes comme pour les adolescents, sans aucune recherche de performance, ont été soulignés.

Stabiliser ses émotions, être dans l'écoute intérieure grâce à des méditations (guidées ou pas, fractionnées ou d'un seul tenant), que l'on choisit de s'accorder journellement semble donc une thérapie laïque utile pour lutter contre le stress présent partout dans le monde d'aujourd'hui. Nos cellules même en bénéficieraient! Il y aurait en effet une conséquence assez novatrice de la méditation concernant le vieillissement de notre cerveau, qui intervient habituellement par un raccourcissement des "télomères". Le DR Eric Bui a pu expliquer en effet que la méditation stimulerait leur allongement grâce à la neuro-plasticité de ces fragments d'ADN qui protègent nos chromosomes. Un enzyme, la télomérase se charge dans ce cas de reconstituer les télomères, comme l'a découvert en 2009, Mme Elisabeth Blackburn, Prix Nobel de médecine...

Des questions en finale ont pu être posées aux 4 intervenants présents sur le plateau. Cela a permis des éclaircissements forts intéressants. Je retiens de l'émission la phrase suivante: "on médite pour soi afin d'être mieux avec les autres", phrase qui donne une dimension plus large à cette technique. A plusieurs reprises, un parallèle a été établi entre le sport qui entraîne notre corps et la méditation qui entraînerait notre esprit, par une attention douce sans contrôle, à devenir attentif à tout, en éveil, à apprendre sereinement, à devenir spectateur de ses pensées au lieu de s'identifier au mental, mais en restant "pilote de son cerveau" et à pratiquer de la gratitude envers la vie.

Pour aller plus loin avec ces notions, il pourrait être recommandé de lire par exemple les ouvrages suivants: "Journal intime d'un touriste du bonheur" de Mr Jonathan Lehmann aux Editions de La Martinière et "La vie intérieure " du Dr Christophe André. Des applications payantes ou gratuites existent pour smartphones, des vidéos sur You Tube, des formations même. Bref, il y a de nos jours une offre importante de possibilités à notre disposition, afin de prendre du temps pour nous-même et de lutter contre le stress.

Lyliane

 

Comment protéger nos océan? 10 conseils à tous par la Fondation Maud Fontenoy...

J'adopte les 10 gestes pour protéger les océans !
 
1. Je n'abandonne pas mes déchets sur la plage. L'été, les poubelles des plages débordent. Pour éviter que les détritus finissent dans la mer, je les ramène à la maison et je les trie avant de les jeter ! 2. Je respecte les sentiers côtiers. Ces chemins nous permettent de profiter des richesses du littoral sans déranger la faune et la flore qui y vivent.
 
3. Je ne marche pas sur les dunes. Elles protègent nos côtes et, pour les préserver à notre tour, il ne faut pas arracher les plantes qui y poussent ni y marcher ou circuler en deux roues.
 
4. Je laisse les fonds marins intacts. En plongée, je fais attention à ne pas abîmer les coraux avec mes palmes et je ne remonte aucun « souvenir » à la surface.
 
5. Je mange du poisson de saison. Comme pour les fruits et les légumes, j'achète des produits de la mer de saison. Je respecte ainsi les cycles de reproduction et le bien-être des espèces marines. Des sites comme www.mrgoodfish.com ou www.consoglobe.com donnent tous les conseils nécessaires pour faire les bons choix.
 
6. Dans mes courses, j'achète des articles qui préservent l'environnement. Fruits et légumes issus de l'agriculture biologique, détergents « verts »... Consommer écoresponsable contribue à la sauvegarde de nos océans en réduisant notre impact sur les milieux naturels.
 
7. Je navigue vert. Plaisanciers, adoptez des réflexes écologiques ! Voici trois exemples de gestes simples : éviter de jeter les ordures par-dessus bord, bannir les produits toxiques pour nettoyer les embarcations et utiliser un dispositif anti-débordement pour ne pas répandre de carburant dans l'eau.
 
8. En mer, je gère mes déchets. Pour vos détritus, adoptez le principe des 3 R : réduire, recycler et réutiliser ce qui peut l'être !
 
9. Je limite mes émissions de gaz à effet de serre. Saviez-vous que les océans absorbent une grande partie du CO2 présent sur la planète ? Aujourd'hui la mer devient de plus en plus acide à cause des trop grandes quantités de gaz à effet de serre que nous produisons. Au quotidien, nous pouvons limiter nos émissions : privilégier la marche à pied, le vélo, les transports en commun ou le covoiturage, ou choisir le train plutôt que l'avion lorsque c'est possible. Vous rendrez ainsi service à notre planète. A terre comme au large !
 
10. Je m'engage en participant à des actions de protection de l'environnement marin. Les initiatives ne manquent pas dans ce domaine ! 
 
Chaque été, la Fondation Maud Fontenoy organise par exemple une grande tournée des plages françaises pour sensibiliser à la protection des océans.

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A quelques semaines de l'arrivée des vacanciers sur nos plages, voici des conseils qu'il n'est pas inutile de rappeler.

Lyliane

18/05/2018

Camps de migrants: est-ce le chaos?

 

Deux hommes migrants sont morts en moins d’une semaine dans le nord de Paris, près de campements de fortune. L’adjoint au Logement à la mairie de Paris en appelle au gouvernement.

 Mardi 8 mai un jeune homme migrant s'est noyé dans le Canal de l’Ourq, dans le nord de Paris comme le révélait France Bleu. Deux jours plus tôt, un autre homme avait été retrouvé mort dans le canal Saint-Denis, à Aubervilliers, tout près d’un camp de migrants. Depuis, le ton monte entre la mairie de Paris et le gouvernement. "Il n’est pas acceptable aujourd’hui d’avoir plus de 2 400 personnes qui dorment à même le sol dans des campements", s’est indigné sur franceinfo vendredi 11 mai Ian Brossat, adjoint au logement et à l’hébergement d’urgence à la mairie de Paris. "C’est une compétence de l’État" qui "doit faire régner l’ordre public".


France-info : Que demandez-vous au gouvernement qui assure que la mobilisation de l’État est sans faille ?
Ian Brossat : C’est une opération de mise à l’abri. Depuis trois ans, il y a eu une trentaine d’opérations de ce type. Il n’est pas acceptable aujourd’hui d’avoir plus de 2 400 personnes qui dorment à même le sol dans des campements dans le nord de Paris, qui sont à la fois indignes et inhumains et proprement intolérables. Pour des raisons d’ordre public et des raisons humanitaires, il faut mettre ces plus de 2 000 personnes à l’abri. C’est une compétence de l’État, qui doit faire son travail.


Ces deux noyades sont-elles dues aux conditions de vie dans les campements de migrants ?
Évidement. Tout le monde sait que c’est un chaos, un désordre total avec un certain nombre de réseaux de trafics qui se sont incrustés dans ces campements. L’État doit faire régner l’ordre public. Il est aberrant que le ministre de l’Intérieur puisse se débarrasser du sujet en renvoyant la balle à la ville. Lorsqu’on avait une situation similaire à Calais, personne ne disait que c’était la faute de la maire. Je ne suis pas sûr que le ministre de l’Intérieur (Gérard Collomb NDLR) accepterait une situation pareille dans sa ville de Lyon.


Gérard Collomb a dit que "la commune reste garante de la salubrité et de la propreté de son espace". Concernant le campement du Millénaire, porte de la Villette, que lui répondez-vous ?
Comment voulez-vous garantir la propreté et la salubrité d’un espace quand 2 000 personnes dorment dehors ? C’est impossible. Nous menons un certain nombre d’opérations de nettoyage mais la réalité c’est que tant que ces personnes vivront dehors on aura des difficultés. La ville de Paris a proposé six sites parisiens pour permettre à ces personnes d’avoir un toit sur la tête et un peu de dignité. Il revient à l’État de se saisir de cette main tendue. Je souhaite qu’il le fasse rapidement car pour des raisons d’ordre public, aujourd’hui, nous sommes en grand danger.


Faites-vous le lien entre la fermeture du centre de premier accueil porte de la Chapelle et la résurgence des campements à Paris ?
Ce qui est sûr, c’est que l’État a souhaité rompre avec la logique que nous avons mise en place notamment avec la création de ce centre de premier accueil. Le résultat de la politique du gouvernement c’est que c’est le chaos avec plus de 2 000 personnes sur le bitume à Paris. Je ne suis pas persuadé que la stratégie du gouvernement soit bonne. J’ai même plutôt tendance à penser le contraire. Que fait la mairie de Paris ? Nous avons mis en place de nombreux moyens notamment en matière de santé, d’hygiène, pour que les campements soient les moins indignes possible. Mais la vraie solution reste la mise à l’abri. La maire de Paris a d’ailleurs récemment écrit au préfet pour lui proposer de nombreux sites. Pourquoi l’État ne saisit pas cette possibilité ?

France-info - vendredi 11 mai 2018

16/05/2018

A propos de la gemmothérapie...

A mi-chemin entre la phytothérapie, l'aromathérapie et l'homéopathie, on trouve la gemmothérapie. Cette thérapie naturelle repose sur les propriétés thérapeutiques contenues dans les tissus embryonnaires des plantes ou des jeunes pousses des arbres ou arbustes, véritables cellules-souches végétales. C'est le Docteur Pol Henry, médecin belge, qui est à la base de cette forme de thérapie à compter des années 1950.  Au départ, elle était nommée phyto-embryothérapie. L'homéopathe M. Tétau la rebaptisa gemmothérapie en 1970.

Le bourgeon est en quelque sorte l'embryon de la plante ou de l'arbre. Il se trouve à mi-chemin entre les influences telluriques par le tronc et les racines et les influences cosmiques par les feuilles. Cette approche est basée sur l'extraction des principes actifs des bourgeons et jeunes pousses. Ces principes actifs ont des vertus préventives qui peuvent être aussi bien relaxantes que tonifiantes... Récoltés au printemps sur quelques 50 espèces, préservées de toute pollution, ils sont ensuite plongés dans une solution alcoolique glycérinée. C'est le macérat mère originel qui peut être diluée 10 fois de façon à pouvoir être donné à de jeunes enfants (D1). 

Les bourgeons de  cassis,  figuier,  framboisier,  tilleul,  pommier,  bouleau, châtaignier... sont les plus utilisés. La gemmothérapie est généralement vendue en flacons opaques en magasins diététiques comme en herboristeries et en pharmacies. Dans la mesure du possible, il est recommandé de préférer les produits labellisés bio, car ceux-ci sont vraiment naturels et garantis tout au long du processus qui va de la récolte à la commercialisation.

A la tête de l'Association Internationale de Gemmothérapie, il y a Mr Philippe Andrianne, qui est en même temps Président de la Fédération Européenne d'Herboristerie. Celui-ci avait fondé en 1986 la Société HerbalGem, installée à Vielsalm dans les Ardennes. Cette entreprise a grossi et emploie aujourd'hui 20 personnes.  Elle a fusionné en 2013 avec Pranardem, devenant Inula, premier groupe belge spécialisé en thérapies naturelles. Ses principaux clients sont belges et français. Elle exporte sur les USA, le Canada et la Suisse et son chiffre d'affaire en 2014 était de 9 millions d'euros...

Mr Andrianne a écrit deux ouvrages:" La gemmothérapie, médecine de bourgeons" et "Traité de gemmothérapie" chez Amyris. Pour approfondir le sujet, consulter par exemple sur Internet www.biogemm.fr ou www.herbalgem.com/fr/gemmothérapie.

Lyliane 

Qu'appelle-t-on "neurones miroirs"?

Selon Wikipédia, les neurones miroirs sont une catégorie de neurones du cerveau qui présentent une activité aussi bien lorsqu'un individu (humain ou animal) exécute une action que lorsqu'il observe un autre individu (particulièrement de la même espèce) exécuter la même action ou même lorsqu'il imagine une telle action d'où le terme de miroir. C'est notamment un phénomène bien connu dans le cas de personnes qui se mettent à bailler. On aurait retrouvé chez des autistes une anomalie du fonctionnement de ce système miroir.

Les neurones miroirs joueraient un rôle dans l'apprentissage par imitation et dans des processus affectifs (empathie). Certains, comme le chercheur français Mr J.M. Oughourlian, y voient un désir mimétique. Cette découverte majeure en neuro-sciences date de la fin des années 80 et elle est née sous la plume de Mr Giacomo Rizzolatti de l'Université de Parme. Celui-ci a notamment observé des singes.

Pour aller plus loin avec ce concept, consulter par exemple: https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-neurone-miroir

Lyliane

 

 

 

 

 

 

 

 

 

15/05/2018

Concours Lépine: un infirmier urgentiste récompensé...

Un infirmier urgentiste récompensé par le concours Lépine.

Le 117e concours Lépine a récompensé lundi soir le «MedPack», une station de travail médicale extra-hospitalière mise au point par Samuel Mercier, un infirmier urgentiste aux Pompiers de Paris, et déjà repérée par le service de Santé des Armées.

C'est à force d'intervenir au quotidien sur le terrain, de se rendre compte combien l'hygiène pouvait poser problème que Samuel Mercier a conçu, au bout de six ans, son prototype. «Cela faisait un siècle que l'on n'avait pas évolué, avec des conditions de travail inchangées» pour le personnel de santé intervenant en situation difficile, expliquait jeudi l'infirmier. Ainsi, quand le personnel soignant arrive sur un lieu d'accident ou d'attentat, «il découvre son environnement de soin et souvent il n'est pas adapté, voire insalubre: il n'y a pas d'éclairage, pas de plan de travail, etc.» Sans compter que si l'on doit transfuser le patient, il faut compter sur un collègue pour tenir la perfusion, que les produits et autres seringues sont posés à même le sol puis jetés par terre...


Fort de son expérience, Samuel Mercier a donc conçu une station de travail compacte, pesant 7 kg et transportable à l'épaule, qui se déplie en trois secondes. Une fois stabilisé sur son trépied, le «MedPack» devient un «espace de travail aménagé»: poubelles pour le tri sélectif des déchets, pied à transfusion télescopique, ampoule éclairant la zone accidentée, plateau d'intubation intégré, mini-pharmacie sécurisée et même possibilité d'accrocher un parapluie!

Une cinquantaine ont déjà été fabriqués et sont utilisés par les pompiers, ainsi que par des CHU en Suisse et en Belgique. Il doit prochainement être déployé au Liban auprès des militaires français. «D'autres utilisations en zones difficiles sont envisageables: lors d'interventions en montagne, à la campagne par des vétérinaires ou même en maison de retraite par des infirmiers libéraux», selon Samuel Mercier.
250 prix remis lundi


Grâce à cette invention, l'infirmier urgentiste a obtenu la plus prestigieuse récompense du concours Lépine, le prix du président de la République, sous la forme d'un vase en porcelaine de Sèvres.
Le Grand Prix du Sénat a, quant à lui, récompensé Jacques Pitoux, Pierrick Duret, Cédric Cautar et Patrick Dulong, pour leur drone d'intervention pour la lutte d'incendie, qui permet de surveiller et empêcher les éventuelles reprises de feu. Enfin, le prix de l'Assemblée nationale a été remis à Benoît Mirambeau, pour son application «Diabilive» à destination des personnes diabétiques. Quelque 250 prix ont été remis lundi soir, récompensant une partie des 583 inventions présentées cette année.


D'abord dominé par les jouets, puis les inventions ayant trait à l'automobile ou aux accessoires de cuisine, le concours Lépine a mis en avant ces dernières années les inventions liées aux technologies numériques, à l'environnement et à la santé.

Le figaro.fr - Le Figaro - mardi 8 mai 2018

Selon Bio consom'acteurs, dernières avancées positives pour la bio.

dossiers et débats

Loi alimentation, Règlement Bio: les dernières avancées pour l’agriculture biologique

Durant le mois d’Avril, les nouvelles pour la bio ont été particulièrement positives. Malgré des décisions qui semblaient peu réjouissantes ces derniers mois, notamment la suppression des aides au maintien pour les agriculteurs en bio en Septembre dernier, il semble que l’évolution vers une alimentation plus durable et responsable soit enfin de mise, bien qu’elle puisse être vue comme trop lente au regard de l’urgence climatique et écologique actuelle.

Loi alimentation : la bio à l’assaut des cantines

A la fin du mois d’Avril, de bonnes nouvelles sont tombées pour la bio. En effet, le vendredi 20 Avril 2018, le projet de loi Agriculture et Alimentation a été voté à la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. Et certains amendements adoptés sont plutôt positifs pour une agriculture durable.

Plus de bio, assez de bio ?

Le plus remarquable d’entre eux a notamment été celui de l’ancienne ministre de l’Écologie Delphine Batho (PS), qui a permis d’inscrire dans le projet de loi que les repas servis dans les cantines devront comprendre au moins 50% de produits locaux ou labellisés d’ici 2022 (c’est-à-dire acquis selon des modalités prenant en compte le coût du cycle de vie du produit, de produits issus de l’agriculture biologique, de ceux bénéficiant de l’écolabel pêche, et encore ceux issus d’une exploitation ayant fait l’objet d’une certification environnementale). Quant à la bio, la part fixée est d’au moins 20% de la valeur totale.

Si nombre d’associations environnementales comme Bio Consom’acteurs ou Agir Pour l’Environnement (qui avait lancé une pétition pour demander 30% de bio plutôt que 20%) auraient préféré un projet de loi plus ambitieux en ce qui concerne la part du bio dans la restauration collective, ces décisions vont dans le bon sens. Maintenant : passage à l’action !

Le commerce équitable fait son entrée

Autre bonne nouvelle : la part du commerce équitable inscrite aussi dans le projet de loi ! En effet, un amendement proposant d’introduire le commerce équitable dans les objectifs d’amélioration de qualité et de durabilité de l’alimentation en restauration collective publique a été adopté.

Par ailleurs, bien qu’un des amendements adoptés permette une plus grande diversification de protéines, et notamment le développement d’alternatives à base de protéines végétales dans la restauration collective, il semble que ni l’Assemblée ni le gouvernement ne soient prêts à proposer un repas végétarien par semaine, malgré la nécessité indéniable de diminuer la consommation de viande en France et plus largement en Occident…

Le vote définitif du projet de loi est prévu en séance publique du 22 au 24 mai 2018.

Semences paysannes: l’Europe délivre les agriculteurs bio

A l’échelle européenne, la roue tourne également pour l’agriculture biologique ! A Strasbourg, le Parlement Européen a adopté une nouvelle législation visant à soutenir la production biologique. Parmi les décisions qui ont fait le plus de bruit, on trouve une mesure autorisant les agriculteurs bio à vendre les graines issues de leurs propres récoltes. La commercialisation de semences paysannes (c’est-à-dire qui ne sont pas inscrites au catalogue officiel, dans lequel « la majorité de ces semences appartenait à des multinationales comme Monsanto. » selon le Figaro) n’est désormais plus illégale !

En revanche, cette mesure n’entrera en vigueur que dans deux ans et demi, soit en 2021…

Il y a donc de quoi se réjouir pour l’alimentation et l’agriculture bio en France et en Europe ! Mais si ces décisions représentent une avancée considérable, il reste encore de très gros efforts à faire pour que notre société développe une agriculture saine.

Bio Cosom'acteurs

14/05/2018

Liberté de la presse, où en sommes-nous? selon Reporters sans frontières

 

“La libération de la haine contre les journalistes est l’une des pires menaces pour les démocraties, constate le secrétaire général de Reporters sans frontières, Christophe Deloire. Les dirigeants politiques qui alimentent la détestation du journalisme portent une lourde responsabilité, car remettre en cause la vision d’un débat public fondé sur la libre recherche des faits favorise l’avènement d’une société de propagande. Contester aujourd’hui la légitimité du journalisme, c’est jouer avec un feu politique extrêmement dangereux. »

 

En 2018, la Norvège et la Corée du Nord conservent leur première et dernière place

 

Dans cette nouvelle édition, la Norvège reste en tête du Classement pour la seconde année consécutive, talonnée comme l’an dernier par la Suède (2e). Traditionnellement respectueux de la liberté de la presse, les pays nordiques n’en sont pas moins affectés par la détérioration générale. Pour la deuxième année consécutive, la Finlande (4e, -1), affaiblie par une affaire où le secret des sources a été menacé, baisse dans le Classement et perd sa troisième place, au profit des Pays-Bas. A l’autre extrême du Classement, la Corée du Nord (180e) conserve la dernière place.

 

Le Classement montre l’influence grandissante des “hommes forts” et des contre-modèles. Après avoir étouffé les voix indépendantes à l’intérieur de ses frontières, la Russie (148e) de Vladimir Poutine étend son réseau de propagande à travers le monde grâce à ses médias comme RT et Sputnik, et la Chine (176e) de Xi Jinping exporte son modèle d’information verrouillée en Asie. Dans leur répression implacable des voix critiques, ils confortent ainsi des pays qui figurent déjà en queue de Classement comme le Vietnam (175e), le Turkménistan (178e) ou l’Azerbaïdjan (163e).

 

Quand ce ne sont pas les despotes, c’est la guerre qui contribue à transformer des pays en trous noirs de l’information, comme l’Irak (160e, -2), qui a rejoint cette année les bas-fonds du Classement. Sur la carte de la liberté de la presse, jamais il n’y avait eu autant de pays en noir.

 

 

Répartition des pays en fonction de leur situation dans le Classement

 

Des indices régionaux au plus bas

C’est en Europe, la zone géographique où la liberté de la presse est la moins menacée dans le monde, que la dégradation de l’indice régional est la plus importante cette année. Sur les cinq plus fortes baisses du Classement 2018, quatre sont des pays européens : Malte (65e, -18), République tchèque (34e, -11), Serbie (76e, -10) et Slovaquie (27e, -10). La lente érosion du modèle européen se confirme (cf. notre analyse régionale, En Europe aussi, on assassine les journalistes).

Reporters sans frontières (RSF):

Emilie Boulay

Tel: (+33) 1 44838456

Mob: (+33) 6 77921677

Email: eboulay@rsf.org

 

12/05/2018

Le Moringa de Java, un nouvel espoir économique et nutritionnel...

moringa poudre et feuillesVoici le Moringa, Arbre de Vie ou Arbre aux Miracles...(Image site Plantes et Santé)

 

Au centre de l'île de Java, Mr Ai Dudi Krisnadi a lancé une véritable révolution. En effet, il a peu à peu convaincu les villageois (à Ngawenombo notammment) de transformer leurs champs de manioc en plantations de moringa. Les feuilles, les graines et les fleurs de cet arbuste, qui autrefois était uniquement réputé protéger de la magie noire, ont révélé être porteurs de 18 acides aminés, dont notre organisme a grand besoin. Le moringa oleifera, dont 13 espèces ont été recensées, était déjà utilisé par la médecine ayurvédique au 2ème siècle avant JC, présente un intérêt nutritionnel, thérapeutique et cosmétique. Non seulement ses feuilles apportent des vitamines A, C et B et de bons acides gras, mais la plante serait même susceptible de "dépolluer la planète".

Aussi, à Java désormais, plusieurs fois par mois, les habitants récoltent les feuilles du Moringa. Celles-ci sont réduites en poudre et vendues 2 millions de roupies le kilo. Une huile extraite des graines est également une source importante de revenu. Quant à l'engrais de moringa, il est très bon pour la culture locale des légumes et c'est un aliment de choix pour les chèvres, les vaches et les poules. Les habitants sont fiers de contribuer à nourrir les personnes anémiées, à protéger le la maladie d'Alzheimer partout dans le monde. En outre, ils bénéficient grandement de la redécouverte des vertus du moringa, qui leur assure une vie plus confortable. Il est possible dans les pays occidentaux de trouver du moringa en magasin diététique comme de l'acheter en ligne.

Pour en savoir plus sur cette initiative heureuse et sur le moringa, consulter par exemple sur internet le site: www.plantes-et-sante.fr.

Lyliane

Attirer les oiseaux dans son jardin, selon la revue Notre Temps...

 
Jardin: comment faire venir les oiseaux?
Quelles fleurs privilégier pour attirer les oiseaux dans son jardin toute l'année? Les conseils de Pierre-Yves Nédélec, notre expert.

1) Je nourris les oiseaux l'hiver mais, lorsque j'arrête, ils disparaissent. Que planter dans mon jardin pour qu'ils continuent à s'y ravitailler? Lola 83 

Pierre-Yves Nédélec: Bravo et merci de prendre soin de la gente ailée qui a beaucoup souffert du froid cet hiver et du manque de nourriture. C'est bien de ne plus les nourrir lorsque les conditions météo leur permet de se nourrir. Mais l'automne et l'hiver, il peut être utile de leur offrir le gîte et le couvert. Les haies en mélange à base d'essences locales sont indispensables. Les arbustes à baies comme le sureau et la viorne ainsi que les rosiers botaniques sont une bonne source de nourriture. Mais c'est sans compter sur les pommiers dont les fruits tombés au sol sont particulièrement appréciés des merles. Laissez les fleurettes s'installer dans la pelouse en taillant moins ras. Nombre d'insectes apprécieront et les oiseaux insectivores y trouveront leur bonheur.

Semez un mélange de fleurs pour prairie fleurie. graines Les granivores apprécieront de picorer les graines des cosmos et des tournesols. Les légumes montés à graines de salade et de panais attireront les chardonnerets. La diversité des végétaux et la conduite en bio de votre espace favoriseront les insectes dont la population sera contrôlée par les oiseaux. Un équilibre assez simple à mettre en place.

2) Quelles plantes mettre dans les jardins pour nourrir les mésanges, les rouges gorges et les chardonnerets l'été puisqu'il faut arrêter les graines en avril? J01227

La mésange et le rouge-gorge sont des insectivores qui passent à un régime granivore en hiver. Inutile de leur proposer des plantes à graines en été. Quant au chardonneret, rien ne vaut le cosmos et le panais monté à graines.

Par Stéphanie Letellier le modifié le

11/05/2018

Que penser du grand prix de la formule E à Paris? selon Challenge...

Le grand prix de Formule E de Paris, est présenté par certains comme une "course écologique". Moins polluant que la Formule 1, ce championnat électrique n'est pourtant pas sans effet sur l'environnement, avec la construction d'un circuit en centre-ville pour quelques jours à Paris.

 La voiture électrique est présentée par ses aficionados comme la solution ultime contre la pollution automobile. Un bilan à nuancer, comme l'a démontré Challenges il y a quelques semaines (lire notre article sur le ). Pour en faire la promotion, le championnat de Formule E est l'équivalent électrique de la Formule 1 : ce championnat régi par la FIA (Fédération Internationale de l'Automobile) voit s'affronter des monoplaces électriques, engagées pour certaines par de grands constructeurs comme Audi, Jaguar, Renault ou DS Automobiles.
La particularité des courses de Formule E est qu'elles ont lieu en centre-ville. Un choix assumé de la FIA, qui désire prouver la compatibilité de la voiture électrique avec la ville et, par ailleurs, disposer d'un cadre visuel à même de donner de l'attrait aux manches du championnat. Pour autant, ce choix impose quelques contraintes, en particulier dans le cas du Circuit des Invalides de Paris. Le tracé étant défini sur des rues pavées classées, il faut prévoir un bitume provisoire pour la course, le revêtement d'origine étant trop rude pour les monoplaces.

Le grand-prix de Formule E en contradiction avec la politique de Paris?
Selon David Belliard, président du Groupe Ecologiste de Paris, cet événement est une absurdité. "Nous trouvons que l'organisation de cette course est en contradiction complète avec la politique de la Mairie de Paris en termes de mobilité, qui prône un rééquilibrage de l'espace publique. Créer une infrastructure spécifique est un non-sens. On construit un circuit automobile pour quelques jours, alors qu'il en existe dans la région. A l'heure où on veut justement mettre la banlieue en avant, notamment à l'occasion des jeux olympiques, cela semble incohérent. De plus, on est en droit de se demander quel est le coût environnemental de cet événement. A chaque fois que nous posons la question à la Mairie de Paris, nous nous voyons opposer une fin de non-recevoir."

Pour autant, le coût écologique apparaît au cœur des préoccupations de l'organisation. La FIA a ainsi confié à DHL la totalité de la logistique du championnat de Formule E. C'est-à-dire que le transporteur s'occupe non seulement des tribunes, murets de protection et équipements audiovisuel, mais aussi des voitures et des matériels des écuries. Alors que dans la majorité des compétitions, en particulier en Formule 1, ce sont les écuries qui se chargent de leur propre logistique. Confier ce chapitre à une unique entreprise permet donc d'optimiser coût et pollution.
"Nous avons 40 voitures et 45 batteries à transporter entre chaque course. Pour ces dernières, nous sommes la seule entreprise au monde, à avoir l'habilitation pour un transport par avion. Au total, nous gérons la logistique de 450 tonne de matériel. C'est l'équivalent de deux Boeing 757", explique Philippe Prélat, PDG de DHL France. "Notre entreprise a pour ambition d'être zéro émission à l'horizon 2050.

Le chapitre environnemental est donc au cœur de nos préoccupations. La Formule E parcourt 70.000 km par an, et nous favorisons autant que faire se peut les voies fluviales et ferroviaires, moins polluantes, lorsque le calendrier le permet. Notre partenariat exclusif avec la FIA, depuis la création du championnat en 2013, nous permet d'être à la pointe. Autour du paddock, nous effectuons les livraisons grâce à nos effibot, des chariots électriques autonomes. Cela nous permet de développer de nouvelles solutions, qui intéressent nos clients. A Nice par exemple, toutes nos livraisons se font avec des véhicules électriques".

Dix à quinze fois moins polluant que la Formule 1

La Formule E permet donc de développer de nouvelles technologies pour les voitures électriques, mais aussi en termes de logistique, notamment pour la livraison du dernier kilomètre, en centre-ville. Reste que l'impact est réel. Si DHL se refuse à donner une estimation pour 2018, les organisateurs avaient avoué des émissions de 12.000 tonnes de CO2 sur la saison 2016, l'équivalent de 3.000 voitures en un an. C'est toujours dix à quinze fois moins qu'une saison de Formule 1.

En aucun cas donc, il n'est possible de considérer le E-Prix de Paris comme un événement écologique, même si des efforts réels sont entrepris pour diminuer son impact. Reste l'élément le plus aberrant, celui de recouvrir le tracé de la course d'une couche de bitume. Dans le 7 arrondissement de Paris, les travaux débutent trois semaines à l'avance. C'est un va-et-vient de camions (à moteur Diesel) et d'engins de chantier qui étalent le goudron sur la chaussée. Interrogée par Challenges, la société Colas n'a pas souhaité donner de chiffres quant au bilan écologique de ce chantier, son client la FIA lui ayant demandé expressément de ne pas communiquer sur le sujet.

selon Nicolas Meunier - Challenges - samedi 28 avril 2018