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25/12/2019

Replanter des légumes germés et faire des boutures de plantes ou d'arbustes...

Dans la revue Plantes et Santé, Mme Adeline Gadenne écrit un article concernant la possibilité de "sauvegarder des tubercules, bulbes ou racines, afin d'obtenir des pousses vertes, de redémarrer le potager ou de faire pousser de nouvelles plantes d'intérieur". Avec un peu de patience, en effet, il est possible d'économiser l'achat de plantes et de faire des boutures comme avec du basilic, du raifort, du gingembre ou de la menthe. Il suffit de couper un morceau ou une tête et de placer les tiges dans un verre d'eau. Puis exposer ces boutures dans un endroit lumineux à température stable. En principe, des racines apparaitront au bout d'un mois et ces nouvelles plantes pourront être plantées en pleine terre ou en pot.

Les pommes de terre, les oignons et l'ail peuvent également produire des pousses qu'il est possible de replanter en terre pour les premiers ou de couper pour les manger avec une salade pour les autres bulbes. De même, il faut savoir ( et je l'ai moi-même pratiqué très souvent) qu'on bouture assez facilement pour son jardin d'agrément ou son intérieur des bégonias, des hortensias, de la lavande, du jasmin, des lauriers-rose, des géraniums et des rosiers... Enfin, on peut obtenir des arbustes ou même des arbres à partir de boutures et de rejets de vigne, de figuier, de mimosa ou d'arbousier. Ainsi, au delà de la récolte de graines (pourpier, capucines et oeillets d'inde...) et de la mise en terre de pépins (citronniers...) ou de noyaux (avocatiers, néfliers), tout un chacun peut s'initier à la formidable école de la nature! C'est non seulement utile, mais passionnant!

Lyliane

24/12/2019

Des lunettes avec Médecins du Monde...

L'accès aux soins d'optique est parfois difficile pour les personnes en situation précaire qui n'ont pas de droits ouverts à la Sécurité Sociale, ni de souscription à une complémentaire santé faute de ressources, écrit un journaliste dans le magazine des donateurs. Depuis 2001, des consultations d'ophtalmologie sont proposées dans les centres d'accueil, de soins et d'orientation de Médecins du Monde.

Ce programme est soutenu par la Fondation Optic 2000 depuis 2009. Ainsi, grâce à ce partenariat, les personnes accueillies par les équipes de Médecins du Monde en France peuvent bénéficier gratuitement de paires de lunettes correctrices adaptées à leurs besoins. Pour faire un don ou pour en savoir davantage, contacter sur Internet: www. medecinsdumonde.org.

Lyliane

23/12/2019

Combattre l'ignorance par le théâtre...

L'historien Selman Reda tourne dans les lycées du sud de la France avec une pièce, "Ne laisse personne te voler tes mots" qui raconte l'histoire du Coran. Sa manière de combattre à la fois les idées toutes faites et la radicalisation.

Parce que l'ignorance est la mère de toutes les dérives, l'historien Selman Reda a décidé d'écrire une pièce racontant l'histoire du Coran et de la jouer devant un public de lycéens, toutes origines et religions confondues.
"Ne laisse personne te voler tes mots" ne se veut surtout pas prosélyte. L'auteur s'est inspiré de sa propre expérience de jeune mulsuman français ayant subi les idées étroites et coercitives de son père, s'étant fait mettre à la porte à l'âge de 16 ans et ayant heureusement rencontré l'islamologue Rachid Benzine. Avec lui, il a exploré l'histoire de sa religion et de son texte sacré.

Mr Selman Reda parle autrement de la religion, la resitue dans son contexte à la fois spirituel, historique et géographique. Son public de lycéens, de toutes origines religieuses et sociales, se fait ainsi une idée plus précise de la réalité d'une confession qui suscite bien des fantasmes et des interprétations chez les croyants comme chez les autres.

Selon Franceinfo - Franceinfo - dimanche 24 novembre 2019

22/12/2019

Un maire exemplaire renonce à ses indemnités....

Face à la crise de confiance des citoyens envers les politiques, Christian Derouet, maire de Lonlay-l’Abbaye (Orne), a renoncé à 35.000 euros d'indemnités depuis son élection en 2008. Objectif : assurer l'exemplarité des élus et préserver le lien avec ses concitoyens.
C'est un geste fort envers ses administrés. Le maire de la commune de Lonlay-l’Abbaye, dans l'Orne, a renoncé à l'ensemble de ses indemnités depuis 2008. Objectif : rétablir le lien de confiance des concitoyens avec les politiques. "J’ai laissé plus de 35.000 euros d’indemnités (depuis mon élection en 2008) que je n’ai pas pris. Alors quand je vois qu’ils veulent augmenter les indemnités...", a confié au Huffington Post l’élu de 66 ans, qui affirme assurer sa fonction de maire surtout "par amour et par passion".
En effet, selon Christian Derouet, le maire de la ville de 1.135 habitants, "l’exemplarité" des politiques est un enjeu important pour préserver une relation de confiance avec les concitoyens, particulièrement dans un contexte de précarité économique. "Il faudrait déjà que les élus montrent l’exemplarité. Supprimons les privilèges. Diminuons le tiers des députés et des sénateurs. Et déjà, ça permettrait à des gens qui ont des petits moyens de réécouter les politiques", propose l'élu, qui vise surtout les avantages des anciens présidents et Premiers ministres.
>> Lire aussi - Pour trouver son successeur, un maire publie une petite annonce
"Je veux être responsable. Et je veux qu’on me donne vraiment les compétences du quotidien de telle façon que mes concitoyens puissent compter sur moi", explique Christian Derouet. Lors du 102e congrès des maires de France le jeudi 21 novembre dernier, Emmanuel Macron avait assuré que "les maires ruraux, dans les campagnes de France, sont bien souvent tout à la fois policier, médecin, urbaniste, jardinier, assistant social. Et ils seront rétribués aussi à leur juste niveau d’engagement".
Il semble que la hausse de leur rémunération ne soit pas la priorité de tous les maires si on en croit Christian Derouet, qui souhaite rétablir la confiance de ses administrés et surtout préserver ses compétences. Il dénonce notamment le transfert des prérogatives des élus aux intercommunalités au cours des dernières années.

Selon Mme Sarah Ugolini - Capital - samedi 23 novembre 2019

21/12/2019

Faut-il racheter des trimestres pour sa retraite?

Racheter des trimestres peut vous permettre de partir avec une retraite à taux plein, même si vous n’avez pas cotisé suffisamment. Une démarche que vous pouvez négocier avec votre employeur.
Si vous partez en retraite sans avoir la durée d’assurance requise correspondant à votre génération, votre retraite sera moins élevée que celle que vous pourriez avoir en ayant “tous” vos trimestres. D’où la tentation de travailler quelques mois, voire quelques années de plus, jusqu’à réunir le nombre de trimestres nécessaires pour pouvoir partir avec une retraite à taux plein … A moins de pouvoir racheter le nombre de trimestres qui vous manque. En augmentant artificiellement votre durée d’assurance, vous pourrez partir plus tôt (mais pas avant 62 ans) avec la même retraite que celle que vous auriez eu en travaillant jusqu’au bout.
Mais racheter des trimestres à quelques mois de la retraite coûte cher : entre 3.000 et 6.000 euros le trimestre selon le niveau de vos revenus professionnels et l’option choisie. Vous pouvez déduire le coût du rachat de votre revenu imposable, en totalité. Il n’y a pas de plafond de déduction, comme avec les produits d’épargne retraite, et l’économie d’impôt apportée par cette déduction n’est pas prise en compte dans le plafonnement global des niches fiscales de 10.000 euros.
Seul inconvénient : racheter vos trimestres à la dernière minute, vous prive de la possibilité d’étaler vos paiements, car il faut avoir tout payé avant de pouvoir demander le versement de votre retraite. Si vous n’avez pas les sommes nécessaires sachez qu’il est parfois possible de monétiser les droits inscrits sur un compte épargne temps pour racheter des trimestres, certaines entreprises offrant même un abondement aux salariés qui profitent de ce dispositif. 

Selon Nathalie Cheysson-Kaplan - Capital - samedi 23 novembre 2019

Sortir de la frénésie consumériste et vivre un Noël authentique...

Sortir de la frénésie consumériste et revenir à l’essentiel: suivez le guide pour vous réconcilier avec Noël! Vous marchez pour le climat et pestez contre le «black friday»? Ou avez envie, tout simplement, de revenir à un Noël plus authentique? Sapins coupés en pleine forêt puis abandonnés le long de trottoirs quelques jours après, rubans par milliers, dernière décoration féerique tendance, tenue de fête spéciale Jour J… Noël est aussi l’un des moments dans l’année où l’on pollue - et dépense le plus. Mais comment concilier conscience écologique et traditions sans être un trouble-fête?
1. Retour aux sources: quel sens donner à Noël?
Peut-être en commençant pas se poser cette question: que représente cette fête pour nous? Une tradition chrétienne, spirituelle? Un temps en famille, un moment de partage avec ses proches? Fête chrétienne empruntée à des rites païens pour commémorer la naissance de Jésus, incarnation du Dieu sauveur, Noël est aussi devenu une fête culturelle et familiale. C’est après la Seconde guerre mondiale que les Américains importent, notamment via Coca-Cola (qui transforme saint Nicolas en Père Noël), une vision plus matérialiste que certains regrettent aujourd’hui.
Dans cette perspective, on s’éloigne déjà du stress de la frénésie consumériste pour tenter de retrouver un Noël plus authentique.

2. Les cadeaux: sobriété... et temps de qualité
Après la théorie, place à la pratique!
● Sobriété et qualité: moins de cadeaux, plus personnalisés
Quand les familles s’agrandissent, la liste de cadeaux ne cesse de s’allonger. Le porte-monnaie en souffre et la planète aussi: beaucoup d’objets achetés en dernière minute ne serviront pas, voire, finiront jetés. Certains optent alors pour les cadeaux groupés, ou le tirage au sort: chaque personne n’offre qu’un seul cadeau à un seul membre de sa famille. Outre l’économie réalisée, cette option permet de prendre du temps pour choisir - et recevoir - un cadeau personnalisé.
Les plus manuels pourront aussi prendre le temps de fabriquer eux-mêmes le présent: un livre de cuisine avec ses recettes préférées écrites à la main, un bocal «SOS cookie», des confitures, du baume à lèvre, une boîte à bijoux...
● Privilégier les cadeaux utiles ou durables
Privilégiez aussi les cadeaux «utiles» et durables - au risque de laisser de côté l’aspect surprise, on peut même demander des listes à nos proches: électroménager, outils de bricolage ou de jardinage, équipement sportif, etc.
«Chez nous, on offre surtout des livres, confie pour sa part Johannes Hermann, ornithologue et auteur de La Vie oubliée. Crise d’extinction: agir avant que tout s’effondre (éditions Première partie). Ce sont des choses durables, qui passent de main en main. C’est moins clinquant, moins cher, et cela va davantage durer».
Cela peut être l’occasion de se reposer «la signification du rite des cadeaux», ajoute ce partisan d’une écologie intégrale telle que développée dans l’encyclique du pape François Laudato Si’. «Dans quelle mesure estime-t-on que les relations passent pas le fait de se couvrir de cadeaux d’une valeur implicitement codifiée?», se demande-t-il.
● Jouets d’occasion et récupération
Chaque année en France, près de 61 millions de jouets (souvent fabriqués en Asie) sont vendus à Noël, soit plus de huit cadeaux par enfants - qu’ils vont parfois manipuler quelques minutes avant de les laisser de côté! Afin de limiter le gaspillage, il est possible d’opter pour les recycleries, ces associations qui fleurissent pour donner une seconde vie aux jouets. Des associations comme Rejoué collectent, nettoient et réparent des jouets d’occasion dans le cadre d’ateliers de réinsertion pour des personnes sans emploi, tout en évitant la multiplication des déchets.
● Les «cadeaux temps»
Mais le meilleur cadeau «zéro déchet» reste celui d’offrir... son temps. On peut ainsi offrir des «bons pour»: un week-end au vert, une soirée baby-sitting, un après-midi bricolage ou réparation, une sortie au théâtre, etc.
Pour emballer vos présents, réutilisez vos papiers cadeaux de l’an passé ou du dernier anniversaire en les stockant. Vous pouvez aussi utiliser du papier journal ou du tissu avec la technique japonaise des furoshiki. D’autres reprennent la tradition anglaise de la grande chaussette, ou encore, utilisent des boîtes ou bocaux en verre réutilisables.
3 . Un calendrier de l’Avent inversé: donner!
Enfin, que Noël revête pour vous une dimension spirituelle ou traditionnelle, vous pouvez pousser votre sens «écologique» au sens du partage et de l’ouverture aux plus pauvres. Pour cela, pratiquez le calendrier de l’Avent «inversé»!
L’idée? Chaque jour, je donne quelque chose (un objet fait main, du temps), ou je fais un petit geste écologique. C’est l’esprit, par exemple, de ce calendrier de l’Avent chrétien Laudato Si’ pour les enfants: inviter un camarade d’école qui a peu d’amis à la maison, réparer un objet pour le réutiliser, jouer en famille, confectionner un cadeau de ses mains, etc.
4. Un sapin naturel ou «fait main»
Le sapin est devenu un incontournable de Noël. Las, son impact environnemental n’est pas anodin. Ici, le débat fait rage. Divers camps s’affrontent: ceux du sapin de Noël synthétique, ceux du sapin «naturel»... et les «anti-sapin» tout court.
Six millions de sapins de Noël sont vendus chaque année, contre 1 million de sapins artificiels. On a tendance à penser qu’un sapin synthétique, réutilisable chaque année, est plus écologique qu’un sapin coupé en pleine forêt. Gare aux idées reçues. Selon une étude réalisée par un cabinet canadien, un arbre artificiel émet l’équivalent de 8,1 kg de CO2 pour sa production et pour son transport, tandis qu’un conifère naturel n’émet «que» 3,1 kg de CO2. Il faudrait garder son sapin en plastique plus de 20 ans pour rentabiliser son impact carbone sur la planète! Or, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise d’énergie (Ademe) estime la durée de conservation des arbres artificiels à six ans seulement.
● Un sapin «made in France», en pot... ou pas de sapin tout court Mieux vaut donc opter pour un sapin naturel, produit en France. Il existe même des labels - Plante bleue, par exemple, certifie une démarche de production respectueuse de l’environnement. D’autres start-up comme Treezmas proposent de louer un sapin en pot qui sera ensuite récupéré chez vous puis replanté dans la nature. L’Association française du sapin de Noël naturel assure en outre que ces conifères ne contribuent pas à la déforestation puisqu’ils ne sont pas coupés en pleine forêt mais issus de plantations spécifiques, dans le Morvan et le Jura.
Un argument qui ne convainc pas les «anti-sapins de Noël», à l’image de l’ornithologue Johannes Hermann: «Leur mode de culture pose de gros problèmes écologiques, observe-t-il. Il s’agit de monocultures intensives qui concernent de grandes surfaces de forêts (plus de 5000 ha, NDLR), sans aucune richesse biologique, au détriment de forêts plus naturelles. Ce sont des alignements de jeunes sapins. Peu de choses peuvent y vivre par rapport aux forêts avec des arbres de différentes classes d’âge».
● Un sapin fait main en matériaux de récup’
Les esprits créatifs peuvent alors miser sur une décoration plus aboutie de leur maison, ou fabriquer un sapin original avec des matériaux naturels ou de récupération: papier, bois flotté, cagettes, piles de livres... souvent, ces arbres de Noël «faits maison» ont aussi l’avantage de vous faire gagner de la place!
5. Une décoration récup’ ou fait main
Des sites comme Pinterest ou des tutoriels vidéos sur Youtube regorgent d’idées toutes plus originales les unes que les autres pour une décoration «fait main» et bon marché: couronne de Noël en bouchons de liège, guirlande en papier...
Si on n’est pas manuel, on peut aussi réutiliser la décoration des années passées avec des variantes, en allant chiner dans des ressourceries, donneries ou sites de seconde main.
6. La tenue: emprunter ou échanger
Plutôt que d’acheter une nouvelle tenue qui ne servira qu’un jour, on peut jouer sur les accessoires en empruntant à un proche... ou échanger une tenue avec un bon ami! À moins de faire un tour sur les sites de seconde main comme videdressing ou vinted.
7. Un menu sobre, local et fait maison
Outre le gaspillage des festins de fin d’année, il peut être intéressant de s’interroger sur la consommation de certains incontournables comme le foie gras ou le saumon sauvage. Sans forcément tout supprimer, on peut choisir de réduire les quantités de ces produits, ni respectueux de la biodiversité.. ni toujours de votre santé.
Cela peut aussi être l’occasion d’innover en créant des menus de fête avec les légumes de saison et privilégiant les circuits courts. Enfin, vous pouvez choisir de cuisiner en famille ou à plusieurs plutôt que d’acheter du déjà préparé.
Enfin, si le cœur vous en dit, vous pouvez même inviter à votre table une personne seule ou en difficulté: un collègue au bureau, un voisin... L’occasion de vivre un Noël vraiment différent!
D'après Mme Bénédicte Lutaud - Le Figaro - mercredi 11 décembre 2019

 

 

20/12/2019

"Agir pour l'environnement" a eu un bilan positif en 2019...

 

 En 2019, grâce au soutien de près de 20 000 adhérents, nous avons pu :
 
MOBILISER & RASSEMBLER NOS FORCES
  • Créer plus de 15 000 zones de BZZZ, espaces exempts de pesticides et semer cent millions de fleurs mellifères pour les insectes pollinisateurs ;
  • Soutenir activement les maires ayant adopté des arrêtés anti-pesticides et organiser un débat avec le maire de Langouët ;
  • Obtenir un moratoire sur la commercialisation du dioxyde de titane à partir du 1er janvier 2020 et mener campagne pour exiger l'interdiction des nanoparticules dans les cosmétiques ;
  • Engager une procédure judiciaire contre le géant de l'agrochimie DowAgroSciences afin d'obtenir l'interdiction définitive du sulfoxaflor, insecticide tueurs d'abeilles ;
  • Lancer une vaste campagne pour interpeller les parlementaires sur les effets écologiques des plastiques à usage unique ;
  • Mobiliser plus de 40000 personnes pour obtenir le rejet d'un nouveau projet de ferme-usine de plus de 1000 vaches dans l'Eure ;
  • Participer à la mobilisation contre le centre commercial Europacity à Gonesse ;
  • Mettre sous pression les parlementaires afin qu'ils mettent un terme à l'exonération ficale bénéficiant à l'huile de palme dans les carburants ;
  • Lancer une campagne pour stopper les aides versées au transport aérien sur des courtes distances, surtout lorsque des alternatives ferrées existent ;
  • S'associer aux apiculteurs afin d'obtenir un étiquetage lisible sur l'origine géorgraphique du miel.
 
 
(ou selectionnez une contrepartie ci-dessous)
 
 
GRACE A VOTRE SOUTIEN FINANCIER, NOUS AVONS PU :
  • Participer activement aux marches pour le climat et distribuer des dizaines de milliers d'affiches "Je suis climat", "I love Climat" et "Ensemble pour le climat" ;
  • Coordonner la 11ème édition du Jour de la Nuit contre la pollution lumineuse rassemblant plus de 700 évènements locaux (sortie nature, observation du ciel étoilé, extinction de l'éclairage public) ;
  • Mettre à jour la liste des produits susceptibles de contenir des nanoparticules ;
  • Manifester devant le ministère de l'Agriculture afin qu'il cesse d'être une simple courroie de transmission de l'industrie agro-chimique en exigeant que la sortie du glyphosate ne soit plus remise à plus tard ! ;
  • Diffuser plus de 50 000 autocollants "stop pub" et inciter les parlementaires à interdire les écrans publicitaires énergivores ;
  • Impulser 3 nouvelles campagnes, coordonner 22 pétitions électroniques, publier plus d'une cinquantaine de communiqués et diffuser largement les dessins d'Agir réalisés par Red!
 
 
(ou selectionnez une contrepartie ci-dessous)
 

19/12/2019

Les J.O de Paris en 2024, une opportunité?

Les Jeux Olympiques 2024, à Paris, seront neutres en carbone, promettent les organisateurs. Il reste à décliner cette ambition dans les appels d’offres. Pour le village olympique, qui fera une belle place au bois, c’est bien parti. Et pour le reste ?

Cinquante et un hectares qui attisent les convoitises… À deux pas de la Seine, du Stade de France et de la future gare Pleyel du Grand Paris Express, le site doit accueillir le futur village olympique de Paris 2024. Quinze mille athlètes et encadrants s’y reposeront entre les épreuves avant de laisser la place, dès 2025, à un éco-quartier comptant plus de 3.000 logements et 135.000 m² de bureaux.
Au total, 260.000 m² de surface de plancher sont à construire pour le village olympique et paralympique, précise la Solideo [Société de livraisons des ouvrages olympiques], le maître d’ouvrage. Les travaux de démolition des bâtiments existants viennent de commencer. Il reste encore à désigner les entreprises qui seront retenues pour la construction.
La part du lion pour le bois ?
Seront-elles de la filière béton, ou de celle du bois ? « Nous attendons les premiers appels d’offres d’ici à la fin du mois », confie Georges-Henri Florentin, président de France Bois 2024, structure lancée par la filière pour se préparer à répondre aux appels d’offres des JO 2024. Si Georges-Henri Florentin reste prudent, à vrai dire, il n’y a guère plus de suspens : le bois devrait se tailler la part du lion. La Solideo avait annoncé la couleur en mars dernier. Dans ce futur village, les bâtiments qui compteront jusqu’à huit étages seront entièrement en bois et matériaux biosourcés (issus de matière organique végétale ou animale). Au-delà, le bois sera préconisé, mais pas imposé. « On peut imaginer, alors, des solutions mixtes alliant le bois à des matériaux de la filière sèche [utilisant peu d’eau], comme l’acier ou le plâtre… », lance Georges-Henri Florentin.

Top départ ! Début de la construction du village olympique. 51 hectares qui serviront à héberger les athlètes pendant #Paris2024, et qui serviront ensuite de logements pour 6000 personnes. pic.twitter.com/Pa5T1DsWTA- Edouard Philippe (@EPhilippePM) November 4, 2019
C’est qu’en matière environnementale, Paris 2024 a fixé la barre haut. Le cap est celui de la neutralité carbone, annonçait cet été Tony Estanguet, président du comité d’organisation de ces Jeux olympiques (Cojo). Ce qui suppose de réduire au maximum les émissions de CO2. « De 55 % par rapport aux JO de Londres », rappelle Jérôme Lachaze, qui était en charge du développement durable dans le comité de candidature Paris 2024.
Dans cette optique, le bois a des atouts à faire valoir. « Ressource renouvelable, il continue de stocker le CO2 qu’il avait emmagasiné pendant sa croissance, même une fois coupé et transformé en matériaux de construction, rappelle Georges-Henri Florentin. Autre atout : la réserve de bois en France est abondante et nos forêts s’accroissent. On pourra s’approvisionner en circuits courts, en générant des emplois locaux. » Dans son cahier des charges, la Solideo fixe d’ailleurs à au moins 30 % la part du bois utilisé qui doit venir de France. « Nous nous fixons l’objectif de 50 %, poursuit Georges-Henri Florentin. A nous de gagner les appels d’offres. »
« Gros chantier et formidable vitrine »
L’enjeu est colossal pour le bois, très largement dans l’ombre du béton en France. Sa part de marché sur la construction de maisons individuelles n’est que de 10 % « contre le double en Amérique du Nord ou en Scandinavie, indique le président de France Bois 2024. Ce village olympique serait alors le plus grand chantier jamais obtenu par notre filière, mais aussi un formidable laboratoire pour montrer son savoir-faire. »
C’est toute la force des Jeux, événement planétaire pourvoyeur de gros contrats et formidable vitrine pour les entreprises qui les construisent. Une force tout autant qu’une responsabilité, précise Blaise Desbordes, le directeur général de Max Havelaar France, acteur du commerce équitable. « Ils ont le pouvoir de mettre le pied à l’étrier à des filières encore balbutiantes et pourtant vertueuses sur les plans environnementaux et sociétaux. »
Et l’or des médailles ?
Blaise Desbordes a d’autres exemples en tête que le bois. À commencer par l’or des médailles. Certes, il n’y a eu  « que » 816 médailles d’or distribuées aux JO de Rio en 2016 et celles-ci, comme à Londres, ne contenaient que 6 grammes d’or chacune. « Mais le symbole est fort », estime Blaise Desbordes. Londres en a fait les frais en 2012, en confiant à Rio Tinto le soin d’extraire les 8 tonnes d’or, d’argent et de cuivre nécessaires à la confection des 4.700 médailles distribuées lors des Jeux [olympique et paralympique]. Un choix dénoncé par les ONG, pour qui le géant minier anglo-australien « n’était pas du calibre olympique » au regard, notamment, de ses méthodes d’extraction jugées polluantes.Rio fera mieux quatre ans plus tard, en s’assurant notamment que l’or utilisé avait été extrait sans utilisation de mercure. « Et Tokyo [en 2020] vient de dévoiler ses médailles, qu’il confectionnera à partir de métaux recyclés provenant d’appareils électroniques collectés dans le pays. »
Viser le 100 % équitable sur la nourriture et le textile
A cinq ans des épreuves, Paris 2024 n’en est pas encore à se pencher sur ses médailles. « Une chose est sûre, elles seront durables », assure-t-on au Cojo Les attentes de Blaise Desbordes sont plus fortes encore sur les approvisionnements en nourriture et en textile de cette future olympiade. « Ces deux secteurs souffrent de prix d’achat trop bas proposés aux producteurs, explique-t-il. Et le reste en découle. Vous ne pouvez pas demander à un petit producteur mal payé d’être à la pointe sur les critères sociaux et environnementaux. »
Au regard des commandes à passer, les Jeux olympiques peuvent contribuer à rectifier le tir. Ce sont 1,6 million de repas qu’il faudra servir aux athlètes durant les épreuves. « Quatorze millions si on ajoute ceux servis aux spectateurs sur les différents sites, détaille Jérôme Lachaze, du comité de candidature. Côté textile, il faudra habiller 70.000 bénévoles. Avec les produits dérivés, les drapeaux, il y a plusieurs centaines de milliers de pièces à commander. »
Ne pas se laisser rattraper par le temps
Malgré ces volumes importants, parvenir à des JO 100 % équitable et à l’impact carbone minimal n’a rien d’impossible pour Blaise Desbordes. « Londres y était parvenu sur l’alimentation, commence-t-il. Paris 2024 devra faire aussi bien. » Mais c’est surtout sur le textile que Paris 2024 pourrait apporter un vrai plus pour le DG de Max Havelaar. « De la culture du coton aux usines de transformations, la mode est l'un des secteurs les plus polluants au monde, mais le plus désastreux également sur le plan social, déplore-t-il. Nous voyons poindre des initiatives plus vertueuses sur ces deux volets, mais elles manquent bien souvent de commandes suffisantes. »
Une nouvelle fois, il est trop tôt pour que Paris 2024 lance ses appels d’offres textile et alimentation. Ni Jérôme Lachaze, ni Blaise Desbordes ne doutent en tout cas que le comité organisateur ne soit pas aux rendez-vous des ambitions affichées. Mais gare à ne pas se laisser rattraper par le temps. « A Rio, en 2016, il y avait aussi cet objectif de servir une alimentation 100 % bio pendant les épreuves, raconte le premier. Mais le comité organisateur avait sondé la filière neuf mois avant. Le délai était trop court. »

Selon Fabrice Pouliquen - 20 Minutes - vendredi 22 novembre 2019

18/12/2019

Ces enfants qui veulent changer le monde...

Dans le journal La Croix du 25/9/2019, un article m'a fortement impressionnée: il s'agit du documentaire français "Demain est à nous" tourné par Mr Gilles de Maistre. Ce dernier, qui a longtemps filmé les enfants victimes dans le monde (pauvreté, guerres, prostitution...), explique tout d'abord pourquoi il a changé le thème de ses tournages. Sa rencontre avec un enfant-soldat en Colombie a modifié, en effet, complètement son approche des problèmes du monde, auxquels sont confrontés les enfants. Désormais, le cinéaste s'emploie à mettre en lumière les enfants qui s'engagent "pour bâtir un monde meilleur" partout sur la planète.

Ce documentaire d'une heure vingt trois minutes donne successivement la parole à des enfants engagés sur des thématiques différentes. Le premier est José Adolfo, un péruvien de 13 ans, qui a crée à 7 ans une banque écologique de type micro-crédit pour les plus jeunes en leur faisant récupérer les déchets recyclables. Son programme a été récompensé en 2018 du prix du climat pour les enfants.

Il y a ensuite Arthur (10ans) qui effectue des maraudes à Cambrai pour aider les SDF; Peter (13 ans) qui vit en Bolivie lutte pour défendre les droits des enfants face à leurs employeurs tout comme Aïssatou (12 ans) qui se bat contre les mariages forcés en Guinée. Sans oublier Heena ( 11 ans)qui à New Delhi informe les enfants des rues de leurs droits et écrit des articles sur leurs conditions de vie. D'autres plus célèbres comme la pakistanaise Malala Yousafzai ou Greta Thunberg (Suède) montrent que l'inaction des adultes face aux difficultés des jeunes ne peut plus durer...

Tous déploient une énergie fantastique qui mérite notre respect. Leurs élans pour faire changer les choses et préparer un monde plus juste prouvent "qu'à tout âge chacun peut s'engager". Merci à Mr Gilles de Maistre de leur donner la parole. Il faut espérer que nous saurons les entendre et faire notre propre part!

Lyliane

 

Comment concilier révolution numérique, extraction non polluante de métaux rares et commerce équitable

Un dossier publié dans Télérama et signé par Mr Olivier Tesquet pose de nombreuses questions d'actualité. Le thème principal pourrait être résumé par la question suivante: comment pourrions nous concilier de façon bénéfique la généralisation des outils numériques et leurs dramatiques conséquences sur notre environnement? Tout est passé en revue: extraction nocive pour les êtres humains et les sols, travail des enfants, déchets polluants et dans nos pays: boulimie de consommation, serveurs gourmands en énergie, constructeurs avides de profit...

Le désastre écologique est pointé du doigt, d'autant mieux que chez nous, bien loin des mines et des dépôts polluants, nous semblons empêtrés dans nos contradictions et prisonniers d'un marketing qui nous pousse à changer de smartphone chaque année... Heureusement, après ce bilan consternant de la face cachée du numérique, le dossier met en valeur les recherches d'une entreprise néerlandaise nommée Fairphone, dans laquelle "une soixantaine de salariés planchent sur le téléphone de demain: durable, équitable et recyclable". Pour le moment sur les quarante métaux nécessaires à la mise au point d'un smartphone, le fairphone en a sélectionné quatre issus du commerce équitable.

De son côté, "pour sortir de cette économie linéaire qui se soucie peu de l'après", l'Ademe  va déployer dans notre pays au début 2020 un indice de réparabilité (cf l'étiquette énergie de l'électroménager). Pour cela seront pris en compte: la disponibilité des pièces détachées, la démontabilité, la mise à disposition de notices, le coût des pièces détachées, la mise à jour des logiciels. Mr Erwann Fangeat, responsable de la direction énergie circulaire et déchets de l'Agence pense qu'avec un indice européen, les grands constructeurs pourront peut-être infléchir leurs politiques.

Au moment où plusieurs d'entre nous tentent de limiter leurs voyages en avion et de réduire leur consommation de plastique, nous sommes invités à prendre conscience des effets pernicieux induits par l'usage effréné du numérique. Dans cette optique, plus de sobriété énergétique et de sens de la justice devront naître dans nos pays dits industrialisés...

On peut s'informer sur le sujet par la lecture de plusieurs ouvrages. Par exemple: "La face cachée du numérique " par Mr F. Flipo et Mmes M. Dobré et M. Michot aux éditions L'échappée (2013), par "La guerre des métaux rares" de Mr G. Pitron publié aux éditions Les liens qui libèrent (2018) et aussi grâce au rapport de l'ONG Greenpeace sur www.clickclean.org.

Lyliane

17/12/2019

Un nouveau magazine engagé sur France 2 avec le reporter Mr Hugo Clément...

Mr Etienne Labrunie dans Télérama dresse le portrait  du trentenaire, Mr Hugo Clément, ancien journaliste de Quotidien, qui est aujourd'hui de retour à la TV avec un magazine engagé. Il s'appuie beaucoup sur les réseaux sociaux, où il a 2 millions d'abonnés, car  ils prônent l'interaction et le partage.

Il a par ailleurs écrit un ouvrage  dans lequel il raconte comment il a arrêté de manger des animaux. Il est pour soutenir la cause environnementale et il n'hésite pas à s'impliquer personnellement. On le voit par exemple au Mexique nageant près des baleines et des tortues ou en Australie, où il défend la Grande Barrière de Corail avec des écologistes.

Il déclare s'inspirer de Mr Nicolas Hulot et de Mr Anderson Cooper, journaliste vedette de CNN. Un reporter donc qui parle du changement climatique à travers  le partage de moments de vie, dans lesquels il est un témoin présent. Pour lui, en effet, cela parle plus aux gens que de simples images  avec des commentaires en voix off. N'en déplaise à ceux qui lui reprochent le mélange des genres et un ego bien affirmé!

Lyliane

Un site pour lutter contre la pollution des mers et des océans...

La Fondation pour la mer lance ce mardi  17/12/2019 un site dédié à la sensibilisation et à l'action autour de la pollution des océans.
Tous les jours, retrouvez le Fil vert, le rendez-vous environnement de Libération. Aujourd’hui, l’initiative.
Les tempêtes hivernales n’arrangent pas le sort des plages françaises. Le plastique s’y amoncelle, porté par les vents et les courants. Pour nous inciter à rejoindre les opérations de collecte plutôt que de rester sous la couette, la Fondation de la mer a créé un site dédié à ceux qui souhaitent faire «un geste pour la mer».

Selon Mme Margaux Lacroux - Liberation - mardi 10 décembre 2019

 

15/12/2019

La grande conjonction Saturne /Pluton en Capricorne le 12/1/2020 se prépare dès maintenant.

Le 22/12/2019 aura lieu le solstice d'hiver. C'est l'entrée du Soleil dans le signe du Capricorne. A compter du 26/12/2019, une éclipse solaire le jour de la Nouvelle Lune nous propose de nous relier à notre guidance intérieure. Jusqu'à l'Epiphanie, nous sommes invités à nous relier au bien et à l'amour en méditant chaque soir sur les 12 "Nuits saintes". Enfin, le 10/1/2020, jour de la Pleine Lune, se fera une éclipse de Lune. C'est une période très importante pour l'humanité toute entière que nous pourrons accompagner, si nous y sommes sensibilisés.

La conjonction Saturne/Pluton sera précise le 12/1/2020, incluant le Soleil, Mercure et à proximité Jupiter et le Noeud Sud. Cette conjonction est très rare en Capricorne. Il faut savoir que la précédente a eu lieu le 13/1/1518 et la suivante est prévue pour 2754. En 1518, c'était la fin de la Renaissance et nous avons vu que la science matérialiste avait alors remplacé pour la plupart la sagesse spirituelle. N'arrivons-nous pas apparemment au bout de ce cycle planétaire?...

Mr Pierre Lassalle, astrologue spiritualiste, espère que cette fois-ci "2020 sera le début de la Renaissance à l'envers" pour renouveler tous nos domaines de vie. Ce serait donc le moment de bâtir du neuf, de nous sentir responsables de notre vie comme de la planète et de nous organiser ensemble pour concrétiser nos projets. Pour ce faire, le conseil serait toutefois de se montrer prudents et patients, tout en étant déterminés et courageux.

La sagesse qu'il va s'agir de retrouver en nous pourrait résulter, en effet, de grands efforts sur nous-mêmes pour contrer notre égoïsme matérialiste et de l'entraide entre tous les humains soucieux de beauté, de créativité éthique, de fraternité et de respect de la nature. Cela risque néanmoins de ne pas être toujours simple, car se renforcent également des résistances au changement de la part des puissants comme des citoyens apeurés aux pensées négatives...

A ces perspectives, il convient d'ajouter le cycle de Vénus "pour préparer le futur". L'année 2020 va commencer, en effet, avec la conjonction de Vénus avec Neptune (son 0ctave supérieur) en Poissons. De plus, entre le 13/5/2020 et le 26/6/ 2020, Vénus côtoiera le Soleil. Sans oublier Chiron en Bélier qui pourrait donner l'impulsion pour franchir un seuil.

Osons donc exprimer ce que nous portons d'unique et agissons de façon originale! Détachons nous aussi le plus possible des pensées toxique que véhiculent certains médias et concitoyens en déployant notre bienveillance et notre discernement! Le Nouveau se préparera sans doute tout d'abord dans nos coeurs et nos esprits... La planète Mercure est là pour nous y aider.

Lyliane

La nouvelle génération prend les devants...

Alors qu’on célèbre ce mercredi le 30e anniversaire des Droits de l’enfant, vivre sur une planète propre est devenu une revendication centrale. On les entend peu, ils sont pourtant environ 15 millions en France. 15 millions d’enfants, des « moins de 18 ans » qualifiés aussi de « mineurs ». Un terme qui désigne également ce qui est d’intérêt secondaire. Or, le trentième anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), célébrée ce mercredi rappelle qu’ils sont tout sauf, « secondaires ».
Ce traité, ratifié par 196 pays dont la France (mais pas par les Etats-Unis), installe l’enfant comme une personne à part entière et non plus comme « un simple objet de droit », note Jean-Pierre Rosenczveig, ancien président du tribunal pour enfants de Bobigny (Seine-Saint-Denis), dans son livre « les Droits de l’enfant » (Ed. Bayard).
Des droits inscrits dans le marbre
Parmi les droits inscrits dans le marbre (santé, éducation, logement, protection…), rappelés aussi dans le livret « Tous les enfants ont des droits » (NDLR : téléchargeable gratuitement) édité à l’occasion de ce 30e anniversaire pour sensibiliser les enfants de 7 à 11 ans, il en est un que les plus jeunes ont pris à bras-le-corps et porté sur la place publique cette année. Une prise de parole telle qu’elle oblige aujourd’hui les adultes, et parfois les Etats, à rendre des comptes : le droit à un environnement sain.
Le 23 septembre, une plainte historique est déposée par 16 enfants, âgés de 8 à 17 ans et venus de douze pays, auprès du Comité des droits de l’enfant des Nations unies pour protester contre le manque d’action des gouvernements face à la crise climatique. Cinq Etats dont la France sont accusés de violer la convention des droits de l’enfant. Parmi les plaignants : la désormais célèbre militante suédoise Greta Thunberg mais aussi la Française Iris Duquesne, 16 ans toutes les deux.
« Il y a trente ans les dirigeants du monde ont pris un engagement historique envers les enfants du monde en adoptant la Convention internationale des droits de l’enfant. Aujourd’hui, les enfants du monde tiennent le monde entier pour responsable de cet engagement », avait déclaré Charlotte Petri Gornitka, directrice générale adjointe de l’Unicef, après le dépôt officiel de cette plainte. « Nous soutenons pleinement les enfants qui exercent leurs droits et prennent position. Le changement climatique aura un impact sur chacun d’entre eux. Il n’est pas étonnant qu’ils s’unissent pour riposter. »
Avant cela, lors du Grand Débat lancé par le Président de la République en réponse aux revendications des Gilets Jaunes, les enfants ont également pris part aux discussions et présenté cette même urgence devant le chef de l’Etat. Charlie a ainsi interpellé Emmanuel Macron, le 7 mars dernier à Gréoux-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence) : « Quand est-ce que vous allez réagir, puisque vous en avez le pouvoir ? », lui a lancé l’adolescent applaudi par l’assistance.
Des collégiens au parlement
Dans quelques jours, mercredi prochain, ce sont des collégiens de Poissy (Yvelines), qui se rendront au parlement européen à Strasbourg (Bas-Rhin) pour présenter une déclaration universelle : celle des Droits de la planète. Un texte corédigé avec des classes venues de toute l’Europe. Il s’agit du « lobby de Poissy », une junior association constituée en faveur de l’environnement.
On peut d’ailleurs suivre le travail de cette quinzaine d’enfants dans une mini-série, « le Lobby de Poissy », débarquée mi-mars sur le site de France TV Education : proposition de loi, rencontre avec des élus, manifestations… Outre l’astrophysicien Hubert Reeves, ils ont déjà rencontré l’ancien ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, l’explorateur Jean-Louis Étienne ou encore le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Liberté d’expression et d’agir sont deux autres droits qu’ils ont bien intégré.
Le Parisien, partenaire de la consultation «Comment agir ensemble dès maintenant pour l'environnement ?», initiée par Make.org, vous invite à proposer vos idées et voter sur celles des autres participants dans le module ci-dessous. Vous serez informés des résultats en février 2020.

Selon Christine Mateus - Le Parisien - mercredi 20 novembre 2019

14/12/2019

Du nouveau à l'hôpital avec la méditation et l'hypnose...

Depuis quelques années, la pratique de la méditation gagne du terrain en France. On dit de la "pleine conscience" qu'elle stimule le cerveau, qu'elle aide à lutter contre la dépression et qu'elle favoriserait la bonne santé cardio-vasculaire. Bref : on lui vante tous les mérites, bien qu'on peine pourtant à en comprendre totalement les mécanismes.
Plus étonnant encore, la pratique vient de s'inviter dans les blocs opératoires. Grâce à l'hypnose, il a par exemple été possible de conduire une opération à cerveau ouvert sans anesthésie générale - qui peut s'accompagner de lourds effets secondaires. En guidant le patient dans la pleine conscience, il est ainsi possible de réduire, voire d'empêcher totalement la réponse cérébrale à la douleur. On peut alors remplacer l'anesthésie générale par une anesthésie locale, beaucoup moins lourde.

Remplacer l'anesthésie générale
Pour compenser le manque de personnel formé, ou même tout simplement de formation, certains établissements se tournent donc vers la réalité virtuelle. C'est le cas de la Starlight Children's Foundation, dans le Colorado, qui a conduit avec l'entreprise Lenovo une expérimentation d'une durée d'un an. Des enfants ont ainsi pu être opérés sans anesthésie générale, grâce à une séance d'hypnose administrée via un casque de réalité virtuelle.
D'après le pédiatre Joe Albeitz, interrogé par Venturebeat, les effets sont probants. Cette méthode a également permis une amélioration significative de la qualité de vie des jeunes patients, notamment ceux admis à l'hôpital sur de longues durées. La réalité virtuelle leur a permis de conserver un semblant de "vie normale" : "Cela a un impact profond sur leur qualité de vie a l'hôpital", a déclaré le praticien. "Nous voyons des enfants qui auparavant avaient besoin d'une anesthésie générale, qui sont maintenant capables de rester entièrement éveillés avec un minimum de médicaments."
La preuve, sans aucun doute, que les bienfaits de l'hypnose sur le cerveau méritent d'être étudiés de très près. Et que la technologie peut encore parfois rendre un service utile à nos sociétés.

Selon redaction - Gentside - lundi 18 novembre 2019

Des restaurants bientôt certifiés "bio"?

Le label sera attribué dès le 1er janvier aux restaurants dès lors qu'au moins la moitié des produits qu'ils achètent pour confectionner les plats de leur carte sont bio. Des restaurants vont bientôt pouvoir être certifiés "bio" en France, dès lors qu'au moins la moitié des produits qu'ils achètent pour confectionner les plats de leur carte sont biologiques, et arborer ainsi le logo "AB", a annoncé ce lundi l'Agence bio lors d'une conférence de presse.
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Cette initiative vise à favoriser les produits bio, qui ne représentent aujourd'hui que 2,6 % des approvisionnements des établissements de la restauration commerciale ou "hors foyer", selon une estimation de l'Agence bio.
À compter du 1er janvier, le cahier des charges qui régit la restauration commerciale en France depuis 2012 permettra de certifier un restaurant, en fonction du pourcentage de produits bio achetés par l'établissement, a précisé l'agence.
Trois niveaux de certification
"Ces établissements devront se notifier auprès de l'Agence bio", a indiqué Olivier Nasles, président du Comité national de l'Agriculture Biologique. Ils seront "contrôlés par des organismes de contrôle qui valideront le respect du cahier des charges", a-t-il complété.
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Trois niveaux de certification existeront : la catégorie 1 couvrira les restaurants dont 50 % à 75 % des approvisionnements, en valeur d'achat, se font en bio ; la catégorie 2 visera les établissements où ils représentent 75 % à 95 %, et la catégorie 3 pour "au moins 95 %".
La certification de "plat ou menu" bio, qui existait déjà, est quant à elle maintenue.

Selon l'Express

13/12/2019

Un miel qui peut soigner...

De plus en plus, le miel dont nous nous régalons en toute saison est utilisé à l'hôpital pour son pouvoir cicatrisant, écrit Mme Christine Vilnet dans le magazine Version Fémina. Cela avait commencé il y a environ 30 ans dans certains hôpitaux français "pour venir au secours de certaines plaies résistantes aux pansements classiques". Désormais, le nectar des abeilles est un vrai dispositif médical, stérilisé et ayant subi des contrôles de qualité. Ses extraordinaires qualités cicatrisantes et anti-infectieuses l'ont en effet fait entrer dans l'arsenal thérapeutique.

Des laboratoires se sont emparés de ce créneau: aussi on trouve actuellement en pharmacie ou sur le Net du miel médical en tube ou sous la forme de tulle cicatrisant ( voir les marques Activon, Revamil, Medihoney ou Melectis). A la maison, si l'on n'a pas d'antiseptique, on peut utiliser du miel alimentaire bio en fine couche apaisante sur une plaie superficielle. Mais cela reste une solution de dépannage! Par contre, dans les hôpitaux comme Gustave Roussy à Villejuif, les pansements au miel ont été intégrés aux dispositifs médicaux pour les cancers ORL par exemple ou des plaies chroniques avancées (suppression d'odeur, neutralisation de produits soufrés...)

Le miel médical est également un espoir contre les escarres. Après des essais en double aveugle par des biologistes, cet "antibiotique naturel" pourrait devenir un remède officiel contre les escarres dans les centres de long séjour. De même, en chirurgie digestive c'est un bon complément des autres pansements (plaies après ablation de kyste sacro-coccygien...). il faut savoir aussi que le miel est hyper-concentré en sucres simples, ce qui lui fait notamment stimuler la croissance des tissus et inhiber la prolifération des bactéries. On préconise par exemple les miels de thym, de châtaignier, de sarrasin, de l'arbre à thé de Nouvelle Zélande appelé miel de Manuka...

Merci les abeilles pour leur aide précieuse! Ayons donc à coeur de les protéger!

Lyliane

12/12/2019

Le woofing ou vivre et apprendre dans une ferme biologique...

Le wwoofing est un mouvement alternatif né en 1971 en Angleterre, nous explique Mme Monique Daune dans le journal US retraités. A l'origine, ce terme signifiait "working weekends on organic farms", mais le concept a évolué assez vite pour donner un mouvement qui s'est développé dans le monde entier. En effet, "il est implanté dans 132 pays, sur les 5 continents, avec plus de 6 000 fermes biologiques qui acceptent d'accueillir des volontaires pour échanger et partager, maio aussi pour défendre l'environnement". Actuellement wwoofing veut dire: World-Wide Opportunities on Organic Farms.

En principe, l'hôte offre au volontaire le gîte et le couvert ainsi que l'occasion d'apprendre une pratique agricole. En échange, le wwoofer participe aux activités de la ferme 5 à 6 h par jour, avec des jours de congé s'il reste plusieurs semaines. Il ne touche aucun salaire et loge tantôt sous tente, tantôt dans une yourte ou une chambre en dur. L'Associatioon Wwoof du pays où le volontaire souhaite se rendre peut communiquer la liste de tous les hôtes à l'échelon national et des détails d'hébergement moyennant une adhésion annuelle gratuite comme en Pologne ou payante comme en France (25 euros.)

Qu'il s'agisse de soigner des animaux, de cueillir des plantes sauvages, de produire du vin bio, de faire les foins ou de fabriquer du fromage, deux écueils sont à éviter de part et d'autre: prendre les woofers comme de la main-d'oeuvre bon marché ou chercher un hébergement gratuit sans rien donner en échange... Alors, prêts pour l'aventure?

Lyliane

11/12/2019

Semaine européenne des déchets: décharges des déchets industriels visées...

Le samedi 16 novembre 2019 débute la Semaine européenne des déchets. Parmi les secteurs les plus souvent mis en cause, le bâtiment. En France, 46 millions de tonnes de déchets atterrissent chaque année dans les décharges sauvages. La secrétaire d’État à la transition écologique, Brune Poirson, souhaite lutter contre ces pratiques illégales.

Face au fléau des décharges sauvages, Brune Poisson propose d’instaurer à partir de 2022 la reprise gratuite des déchets de chantier qui seraient triés. Mais les professionnels sont plutôt sceptiques.
Dans un chantier, on scie, on casse, on construit et on produit beaucoup de déchets. L’accès aux déchetteries est payant pour les professionnels. Se débarrasser des gravats dans des lieux non autorisés leur permet donc de gagner de l’argent et du temps.
Un accès gratuit en cas de tri permettrait-il de mieux lutter contre les dépôts sauvages ? « À court terme, ça va gérer les décharges sauvages, estime Nicolas Courtois de la société Syface, qui réalise et pose des éléments préfabriqués. Par contre sur les chantiers actuellement, le nerf de la guerre qui discipline les entreprises sur le volume de déchets créés, c’est le porte-monnaie. , Moins ils en produisent, moins ils vont payer le poste déchets sur un chantier. Il ne faudrait pas que lorsque cette mesure va se mettre en place, ce soit une source de déresponsabilisation. »
Aujourd’hui, seulement un tiers des déchets du BTP est valorisé. Une situation qui peut changer, d’après Marie-Armelle Ollivier, directrice de Wastebox, une application qui propose des solutions aux entreprises.
« Le déchet de chantier, si on veut arriver à un taux optimisé de valorisation, il faut qu’on change la manière dont on collecte le déchet, la manière dont on le trie dès le départ de la production de ce déchet. »
En plus de la gratuité, le gouvernement souhaite densifier le réseau de points de collectes et développer les mesures répressives et de surveillance.

Selon RFI - RFI - samedi 16 novembre 2019

10/12/2019

A propos des énergies fossiles et de la BEI...

La Banque européenne d'investissement va arrêter de soutenir les projets liés aux énergies fossiles, y compris le gaz, à partir de 2022, a annoncé l'institution ce jeudi dans un communiqué.
"Après une longue discussion, nous sommes parvenus à un compromis pour mettre fin au financement par la banque de projets liées aux énergies fossiles (...), dont le gaz, à partir de la fin de 2021", a indiqué la BEI, institution de financement de l'Union européenne.
Une future "banque du climat" ?
Cette décision s'inscrit dans le cadre de la nouvelle politique d'investissement de la banque votée jeudi par les membres du conseil d'administration (composé de représentants des Etats membres et de la Commission européenne), et de son ambition de devenir une véritable "banque du climat". Cette nouvelle politique répond notamment à l'appel en ce sens de la future présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire a immédiatement salué "une décision historique qui constitue la première étape vers la création de la Banque européenne du climat proposée par le président Macron".

Plusieurs ONG se sont également félicitées. "La décision d'aujourd'hui est une victoire importante pour le mouvement climatique. Enfin, la plus grande banque publique du monde s'est pliée à la pression du public et a reconnu que le financement de tous les combustibles fossiles doit cesser", a réagi Colin Roche, de Friends of the Earth.
"Nous alignons notre stratégie d'investissements énergétiques avec les ambitions politiques de l'UE, les objectifs climat et énergie de l'UE de 2030, et les exigences de l'accord de Paris", a résumé le vice-président de la BEI Andrew McDowell dans un conférence téléphonique avec des journalistes.
Jusqu'à 1000 milliards d'euros d'investissement pour le climat
Outre l'annonce phare sur les énergies fossiles, la BEI prévoit que ses activités d'investissement "débloquent" jusqu'à 1000 milliards d'euros d'investissement dans l'action pour le climat et le développement durable au cours de la prochaine décennie. La discussion a été "longue" sur le calendrier, a reconnu McDowell.
Plusieurs ONG avaient elles dénoncé les hésitations au sein du conseil d'administration en ce qui concerne le gaz, la moins émettrice en CO2 des énergies fossiles. La Commission européenne a reconnu que le gaz allait certainement "jouer un rôle encore quelques temps" dans la transition du continent vers des énergies plus propres.

Selon L'Express - jeudi 14 novembre 2019

En Côte d'Ivoire, lutte contre la déforestation...

En Côte d'Ivoire, le footballeur vedette Didier Drogba, a lancé ce vendredi à Abidjan une grande opération de plantation d'arbres pour lutter contre la déforestation, baptisée "Un jour, un million d'arbres". L'opération veut alerter contre la déforestation qui a fait perdre au pays la quasi-totalité de ses forêts en une cinquantaine d'années.
LIRE AUSSI >> Brésil : la déforestation en Amazonie a augmenté de 93% en neuf mois
Elle "est une première étape, le début de la reconquête", a déclaré le ministre ivoirien des Eaux et forêts, Alain Richard Donwahi. Elle "vise à recouvrer au moins 30% du territoire national d'ici 2030". Dans le cadre de la cérémonie de lancement de l'opération, des arbres ont été plantés dans le quartier de Koumassi à Abidjan. D'autres ont été plantés simultanément dans le reste du pays.
"Les chiffres (de la destruction) sont effarants. Je suis fier de contribuer à la reforestation de la Côte d'Ivoire par la sensibilisation", s'est réjoui Didier Drogba, saluant une "initiative noble". "Mondialement on lutte contre la déforestation : c'est reboiser, garder la forêt intacte, sauver la planète" et le consommateur européen est plus désireux qu'auparavant d'acheter "des produits qui ne contribuent pas à la déforestation, contrairement à la culture du cacao", a rappelé l'ambassadeur de l'UE en Côte d'Ivoire, Jobst von Kirchmann.
Une table ronde à venir sur le sujet
La Côte d'Ivoire va organiser en janvier 2020 une table ronde avec pour objectif de freiner une déforestation qui menace la stabilité climatique de la région. L'objectif de cette table ronde est de mobiliser 616 milliards de FCFA (près d'un milliard d'euros) pour financer sur la période 2020-2030 la nouvelle stratégie forestière en Côte d'Ivoire, adoptée en février.
La nouvelle politique forestière ivoirienne destinée à recouvrer "six millions d'hectares en 2030 et huit en 2045" englobe la réhabilitation, le reboisement et l'agroforesterie pour utiliser moins de terre. Outre les bailleurs de fonds internationaux, les industries chocolatières seront parties prenantes de ce programme.
Premier producteur mondial de cacao
Premier producteur mondial de cacao avec 40% du marché, la Côte d'Ivoire, qui comptait 16 millions d'hectares de forêts dans les années 1960, a vu leur superficie fondre à deux millions d'hectares, selon les chiffres officiels, à cause principalement du développement des plantations de cacao.
La déforestation liée à la culture du cacao pour l'industrie du chocolat se poursuit "sans relâche" en Côte d'Ivoire et au Ghana, les deux premiers producteurs mondiaux, avait dénoncé l'ONG Mighty Earth dans un rapport publié en 2018.

Selon lexpress.fr - L'Express - vendredi 15 novembre 2019

09/12/2019

Les épiceries solidaires aident les étudiants...

La pauvreté des jeunes est l’un des enjeux majeurs de notre société. Si certains on la chance d’être aidés par leur famille ou par une bourse, d’autres doivent faire face seuls à des frais divers tels que le logement, le transport, le téléphone, Internet, le permis de conduire et, évidemment, l’alimentation.
Petit budget oblige, certains sont régulièrement contraints de peu ou mal manger, sans même espérer penser à des activités de loisir. Pas évident de sortir au resto entre copains lorsque l’on dispose d’un budget nourriture de quelques dizaines d’euros par mois. Afin de donner un coup de pouce à ces jeunes en difficulté, des associations ont mis en place des épiceries solidaires.
Des prix réduits
Le principe est simple. Ces commerces de proximité proposent des produits à prix réduit aux étudiants les plus démunis, avec des denrées en moyenne 10 % à 30 % moins chères qu’en magasin classique.
Les jeunes en ont marre de manger des pâtes et du riz. Cette nourriture est en effet souvent ce qui coûte le moins cher au supermarché, mais elle a un impact négatif sur leur santé et parfois même leur moral. Les épiceries solidaires offrent une alternative à cette fatalité, permettant d’acheter des fruits et des légumes locaux, pour une alimentation diversifiée et équilibrée.
Pour qui ?
Les épiceries solidaires ont été créées pour venir en aide à ceux qui en ont le plus besoin : les bénéficiaires des minima sociaux, les travailleurs pauvres, les familles monoparentales, les retraités sans ressources… Chaque étudiant en difficulté peut donc déposer une demande auprès des associations gérant une ou plusieurs structures de ce type. Les dossiers d’inscription sont très souvent disponibles en ligne. Chaque établissement a ses propres conditions d’admission.
Le plus souvent, on calcule les ressources et les charges fixes pour définir le montant d’un « reste à vivre » par jour. Si celui-ci est inférieur au prix d’un repas au restaurant universitaire (entre 4 et 7 euros en moyenne), l’étudiant peut bénéficier d’un accès à l’épicerie. À noter que les étudiants internationaux représentent près de la moitié des bénéficiaires de ce type de structure, parce qu’ils ont moins accès aux dispositifs d’aide et ont souvent plus de mal à trouver un job complémentaire.
Un lieu convivial
Malgré leurs difficultés financières, beaucoup d’étudiants refusent ou n’osent pas faire des demandes d’aide alimentaire, que ce soit aux Restos du cœur ou au Secours populaire, à cause de la peur d’être jugés et du refus de « profiter du système » au détriment d’autres gens dans le besoin.
Dans cette optique, certaines épiceries, comme celles du réseau Agoraé, géré par les associations de la FAGE, ont choisi de faire de leur structure un lieu où les étudiants n’auraient pas honte d’aller, au contraire. En proposant des ateliers sur les thèmes de la
cuisine, des arts créatifs, du zéro déchet et même des représentations théâtrales ou des sorties culturelles, cette épicerie devient un lieu de passage d’échange et de rencontre.

Selon VB pour 20 Minutes - 20 Minutes - jeudi 14 novembre 2019

 

Cantines vertes...

 

Bonjour,

Ca bouge dans les cantines scolaires des villes du monde entier !

Un appel a été lancé par plusieurs dizaines de scientifiques pour que les villes réduisent la consommation de viande dans les cantines publiques. Et cette semaine, plusieurs grandes villes se sont réunies à l’occasion de deux sommets internationaux : le Pacte de Milan et le C40. Elles ont pris des engagements solides pour réduire et améliorer la consommation de viande de leurs habitant·e·s. 14 des plus grandes villes du monde se sont ainsi données pour objectif de réduire à 300 g par personne la consommation de viande d’ici 2030 ! C’est une excellente nouvelle, et ces décisions devraient inspirer nos mairies qui n’ont toujours pas mis en place les mesures nécessaires pour verdir nos cantines.

C’est donc une bonne occasion de rappeler à nos différents maires leurs obligations environnementales et sanitaires ! 

D'après info@cantineverte.fr via sendgrid.net pour PACA

08/12/2019

Réaliser le rêve de cette famille avec élevage sans frontières...

 

Bonjour,
À l’approche des fêtes de fin d’année, l’envie d’offrir et de transmettre entre générations prend tout son sens. La transmission est au coeur de l’action d’Elevages sans frontières : les familles aidées acquièrent des savoir-faire, partagent des pratiques et développent une activité pour financer l’accès aux soins et à l’éducation aux enfants.

Comme des milliers de grands-mères au Bénin, Marguerite fait d’immenses e fforts pour améliorer les conditions de vie des siens. Son voeu le plus cher est d’offrir une vie meilleure à sa petite-fille Andréa.
 
Vidéo : Témoignage Marguerite
 
 
Pour aider durablement des familles comme celle de Marguerite, nous lançons une campagne jusqu’à fin décembre afin de concrétiser un formidable projet basé sur le partage de savoir-faire au Bénin.
 
  

     DÉCOUVREZ NOTRE PROJET     

 
 
Dès l’an prochain, des grands-parents comme Marguerite, des parents et des enfants pourront vous remercier d’avoir initié ces chaînes solidaires.

Merci d'agir à nos côtés,
 
Signature Pauline
 
Elevages au Bénin
 
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La Foncière "Villages Vivants" effectue des opérations salvatrices dans les petites villes françaises...

Dans le journal La Croix du 20/9/2019 un intéressant dossier de Mr Bénévent Tosseri nous expose les initiatives de la Foncière Villages Vivants, créee en 2018 et basée à Crest (26). Il s'agit d'un organisme fondé sur le modèle de Terre de Liens, foncière collectant de l'épargne citoyenne pour l'acquisition de terres agricoles. Villages Vivants a obtenu en juin 2019 le prix du concours "La France s'engage". Cet organisme, en effet, a déjà levé 800 000 euros et réalisé trois projets. D'ici la fin 2020, elle compte "collecter 2 millions d'euros supplémentaires afin de réaliser 8 autres opérations en Auvergne-Rhône-Alpes, à l'initiative de particuliers ou de collectivités locales".

En Ardèche par exemple, l'auberge de Boffres a pu être rachetée et restaurée grâce à l'apport de Villages Vivants et à des financements personnels ou à des emprunts.  Ainsi, les campagnes peu à peu peuvent être revitalisées. L'objectif de la Foncière est de "faire émerger des projets collectifs au fort impact local, s'inscrivant dans le champ de l'économie sociale et solidaire". Il faut savoir, en effet, qu'en 15 ans le nombre de boutiques vides a presque doublé en France et qu'une commune sur deux n'a plus de commerce. Or, bureaux de poste, écoles, boulangeries, cafés, épiceries, auberges sont des facteurs non seulement de services rendus au public, mais surtout de lieux d'échange et de rencontre dans de petites villes.

Pour prendre contact avec la Foncière Villages Vivants, contacter le site Internet: www.villagesvivants.com.

06/12/2019

Message d'un chef indien pour sauver la planète...

 

Sauvez la planète :
le combat d'un chef indien

Message d’un chef indien surui pour sauver la planète : Entre reforestation, gestion durable des ressources et réhabilitation des enseignement de la foret amazonienne. Entretien avec Almir Narayama Surui, et Corinne Sombrun.

Leader charismatique et visionnaire des indiens Surui, dont le nom ancestral est Paiter, « les hommes vrais, », Almir Narayamoga Surui est considéré comme l’un des plus grands activistes autochtones d’Amérique du Sud. Diplômé en biologie, il s’est engagé dans la défense de ses terres ancestrales. Déterminé à participer à la préservation de la planète, avec l’aide de l’ONG écologiste Aquaverde, il rencontre les dirigeants de Google pour leur présenter son projet : un plan de reforestation et de gestion durable des ressources de la forêt sur cinquante ans. Récompensé en 2008 à Genève par le prix des Droits de l’homme, Almir Narayamoga Surui fait partie des cent personnalités les plus importantes du Brésil. Avec Corinne Sombrun, co-auteur du livre « Sauver la planète », le chef indien nous livre à la fois l’urgence à préserver la forêt, les enseignements qu’elle recèle, son projet et les clés qui régissent la cohésion sociale de son peuple, dont nous gagnerions sans doute à nous inspirer.

Commençons par un état des lieux, si vous le voulez bien. Où en sommes-nous de la déforestation aujourd’hui ?
Almir Narayamoga Surui : En un demi-siècle, la population de l’Amazonie brésilienne est passée de six à vingt cinq millions d’habitants, ce qui a entrainé une réduction massive des surfaces forestières au profit de l’agriculture et de la production de bois. L’état du Rondonia est l’un des plus durement touchés par cette déforestation, accusant une perte de 40% de sa foret primaire.
La forêt amazonienne s’étend sur neuf pays, essentiellement au Brésil (près des deux tiers de sa superficie). Près d’un cinquième de cette forêt a disparu depuis 1970 et environ 17%, soit soixante millions d’hectares (la superficie de la France) ont été convertis à d’autres utilisations ces dernières années. A ce rythme-là, on annonce sa disparition totale avant la fin du XXIème siècle.


Quels sont les risques considérables qu’entraînerait sa disparition ?
A. N.S. : En plus d’être l’un des plus riches modèles de biodiversité, elle est la plus grande réserve d’eau douce du monde et un poumon vital nécessaire au maintien de l’équilibre climatique de la planète. En absorbant le CO2 de l’atmosphère, elle représente un facteur clé face au défi du réchauffement climatique La condamner, ce serait condamner des régions entières à endurer de graves inondations et des dégradations irréversibles. Sans parler des plantes aux vertus médicinales dont seulement 2% des principes actifs ont été référencés et étudiés en laboratoire. Les 98% restants représente un trésor inestimable dont il serait irresponsable de priver l’humanité.


Comment est né ce projet de reforestation pour lutter contre la catastrophe écologique que représente la déforestation en Amazonie ?
A. N.S. : Je souhaitais montrer que la préservation de la foret peut générer plus de revenus que sa destruction. En tant que chef, mon devoir était de trouver une solution. Au fond que voulaient les hommes de nos tribus en vendant le bois de notre territoire ? Ce que veut chacun de nous : nourrir sa famille. Ma responsabilité était donc de leur donner un autre moyen de le faire. Je me suis assis avec eux et leur ai posé cette question : existerait-il d’autres alternatives à la déforestation pour générer des revenus. Chacun des chefs de clan a été invité à trouver une idée. C’est ainsi qu’est né le projet de reforestation. Aujourd’hui, ce projet à long terme bénéficie du soutien de l’association suisse Aquaverde visant notamment à replanter un million d’arbres dans le cadre d’un programme de soutien aux peuples autochtones, s’y est ajouté le projet Carbone Surui (voir encadré). C’est une aventure collective !


D’un point de vue culturel d’après vos traditions, quels sont les enseignements que vous offre la forêt ?
A. N.S. : « En nous confrontant sans cesse à un problème nouveau, la forêt nous a toujours appris à nous adapter », me disait mon père. Il avait raison. C’est grâce à elle je crois que notre tribu a pu s’adapter en seulement 40 ans à un mode de vie qui nous a été imposé. La forêt nous apprend à rester en vie, en développant des qualités d’attention.
C.S.: Y survivre demande une qualité d’attention particulière, que l’on a perdu dans nos sociétés. Leur perception de l’environnement est large, ils entendent, ils voient, ils sont ouverts, tout simplement parce qu’ils ont une interaction avec lui.
A. N.S. : Tout comme avec la forêt, nous nous sommes attachés à étudier la société brésilienne, à en comprendre les lois et l’économie de marché. Et en a peine dix ans notre peuple a non seulement intégré tous ces paramètres, mais il a compris l’intérêt que pourrait lui apporter le déchiffrage des clés de ce nouveau monde.


La forêt est vivante dans votre culture. Dès l’enfance on vous apprend à lui parler ?
A. N.S. : Ce premier jour, où mon père m’a emmené dans notre grande forêt, reste l’un de mes plus beaux souvenirs. Il m’a dit : « Dans cette foret résident les esprits ancestraux, qui veillent sur nous, et doivent être respectés. » Apprendre à écouter les esprits de la forêt pour en faire des alliés, est au cœur de notre éducation. Ce sont des êtres vivants, c’est un art de savoir s’adresser et écouter les esprits de la forêt, il faut une préparation physique et spirituelle.
C. S. : En Amazonie, tout est vivant. Tout est habité par un esprit, chaque arbre, chaque fleur, chaque plante est susceptible de nous parler. Quand on prend la peine de les écouter et qu’on leur fait confiance, alors on peut entendre les messages du vent dans les arbres, de la mélodie d’une rivière, du chant des oiseaux. C’est très concret.


Vous dites que l’écosystème qui régit la foret pourrait être un modèle d’équilibre pour chacun de nous. C’est à dire ?
A. N.S. : Il faudrait qu’ensemble nous apprenions à nous comporter comme une forêt, au sein de laquelle chaque individu est nécessaire, chaque racine mérite d’être protégée pour l’harmonie et le bien de tous. Aujourd’hui, les gens font ce que leurs mains leur demandent, mais il faudra qu’ils comprennent qu’elles ne le font pas toutes seules. Il existe une sagesse derrière ces gestes ! Nous l’appelons soe same. Si la spécificité et les racines de chacun sont respectées, cette sagesse développera une conscience plus globale, et nous formerons alors une belle forêt.


Dans votre clan, vous insistez sur le besoin de réintroduire les rituels. Pourquoi ?
A. N.S. : L’un de mes premiers objectifs a été d’inciter les nôtres à renouer avec nos traditions, malmenées par les missionnaires. « Aucun arbre ne pousse sans racines », répétait mon père. Nous avons donc réintroduit les rituels, une manière de nouer des alliances, de poser des questions, d’aborder les problèmes, Par exemple, ces moments où chacun s’occupe de ritualiser le corps de l’autre par la peinture sont un excellent moyen de réguler les tensions. Il s’agit d’honorer une qualité de l’autre. Le jaguar, représenté par un ovale autour de la bouche et des tâches sur le torse, signale qu’on honore le guerrier en cette personne, elle donne à celui qui la porte le pouvoir de cet animal : force souplesse et rapidité… Il y a de nombreux rituels autour de la musique, également pour transmettre un message. Vous pouvez chanter, pour déclarer que vous êtes amoureux, ou que vous comptez partir en chasse, que vous êtes dans des dispositions guerrières. C’est un acte de communication. Il existe aussi des rituels plus initiatiques, de guérison, de passage…


Pour une bonne cohésion de la structure sociale, vous évoquez l’importance relever des défis. Un principe fondamental !
A. N.S. : Les défis nous obligent à constamment rester sur nos gardes quant au respect des traditions et à remplir notre rôle social en étant au meilleur niveau. Si on ne l’esp pas, on nous le fait comprendre et on doit trouver la solutions honorable. C’est ainsi que depuis la nuit des temps nous façonnons notre société.
C. S. : Le défi est une façon de bien vérifier que tu as acquis les règles de savoir « être » de la tribu. Par exemple, est ce que tu sais construire un arc, découper la viande après le retour de la chasse, ou encore remplir ton rôle de chef. On ne va pas te critiquer sur la façon dont tu construis ton arc, mais on te montre que tu peux faire mieux, si tel est le cas. Ce sont des réajustements.
A. N.S. : Les défis ont pour principal fonction que chacun trouve sa place dans la société, on attend pas plus d’une personne que ce qu’elle est capable de faire ou de donner, et on l’accepte tel qu’elle est ! Pour découvrir ses réelles capacités comme ses limites, elle doit s’éprouver dans un défi. Ils s’exercent dans la vie courante. Le défi n’est pas individuel, on engage la responsabilité de tout le groupe.


Justement parlons de cette notion de responsabilité. Dès l’enfance vous apprenez à considérer que vos actes n’engagent pas seulement notre responsabilité mais celle de tous. Qu’est ce que ça ’implique ?
A. N.S. : La responsabilité est une question d’engagement dans chaque acte qui est posé, pas simplement pour soi-même, mais pour les autres, pour l’humanité. Il s’agit de définir des actions qui sont bénéfiques à tous. La responsabilité exige un engagement personnel, qui mobilise toutes vos ressources, là ou l’on pourrait se sentir impuissant et laisser tomber. A partir du moment où on s’engage on fait tout notre possible pour trouver des appuis.
C. S. : Nous sommes tous responsables de chacun. Quand Almir développe cette conscience verte, il le fait pour tous, Il se sent autant responsable d’un point de vue de lui-même, de sa tribu et au niveau mondial.


On pourrait dire que votre spécificité réside dans l’alliance de votre culture et de la modernité : vous avez obtenu un partenariat avec Google Earth qui permet aujourd’hui une surveillance plus efficace du déboisement illégal. Une clé pour sauver la planète ?
A.N.S. : Chaque connaissance a sa valeur. L’une complète l’autre. Il ne s’agit pas de prendre en compte les seuls aspects négatifs de la technologie, mais de les rectifier. Comment améliorer les choses ? Le savoir traditionnel a ses propres valeurs, et les connaissances technologiques également, ou scientifique, et spirituelle, aussi. C’est avec ce « tout » que l’on peut espérer élaborer une stratégie viable, il est nécessaire de faire concourir tout cet ensemble. Changer les consciences passerait selon nous par une la création d’une université surui capable de réunir les connaissances traditionnelles et scientifiques sur la forêt.


Le Projet Carbone Surui :


D’abord conçu par le chef Almir Surui, avec le soutien d’institutions environnementales et d’institutions autochtones, le projet finance les activités de surveillance et de protection, de production durable et d’amélioration des conditions de vie du peuple Surui, tout en contribuant à la conservation de l’environnement et au renforcement culturel indigène.

Ce projet débuté en 2007 a commencé à porter ses fruits en 2011. Les revenus générés pour les services environnementaux, issus de la vente de crédits de carbone REDD+ proviennent de la deforestation évitée, donc du maintien sur pieds de 230’000 hectares de forêt originelle appartenant aux Surui, et sont une alternative prometteuse pour le peuple Surui.

Le Projet Carbone Surui est mené vers un processus inédit et détaillé de consentement préalable en connaissance de cause par le peuple tout entier, aboutissant à la signature d’un accord de coopération entre les quatre clans au sein du peuple Surui, afin d’assurer les garanties sociales et environnementales pour la communauté toute entière.
Cette nouvelle approche de gestion ethno-environnementale de territoires autochtones sert aujourd’hui de modèle pour les autre tribus d’Amazonie et fait jurisprudence auprès du gouvernement brésilien..


Le Projet de Reforestation :


“ L’unique manière de changer le monde est de donner l’exemple”
- Almir Surui

En 2005, Chef Almir se met à la recherche d’une institution pour le soutenir dans son projet de reforestation et c’est ainsi que lors d’une recherche sur internet, il tombe sur l’Association Aquaverde
Le projet PAMINE a été entièrement élaboré par les Surui eux-mêmes, selon leur propre philosophie de vie. Le but de ce projet est d’engager le plus grand nombre de membres de la tribu dans des activités de gestion forestière préservant la forêt amazonienne dans toute sa diversité biologique.
Il s’agit pour cela de rendre attractif et bénéfique la plantation d’arbres, afin de démontrer à l’ensemble de l’ethnie, aux autres peuples indigènes ainsi qu’au monde entier que l’exploitation du bois et les autres activités prédatrices ne sont pas les seules solutions qui s’offrent aux Indiens face aux pressions économiques qui s’exercent sur leur sociétés.
La restauration de la richesse de la forêt aux alentours des villages contribue à la fois à réduire leur dépendance alimentaire à l’égard de la ville et à leur fournir des revenus tirés d’une activité durable, tout en leur permettant de protéger l’intégrité de leur territoire forestier encore inviolé soit 93% des 250 000 hectares de la Terra indigena.

Le projet appelé “ PAMINE”, ce qui signifie “Rennaissance” dans leur langue, est aujourd’hui une inspiration pour toutes les tribus de l’amazonie. Dix ans plus tard, la tribu a planté plus de 150 000 arbres avec le soutien de l’association Aquaverde et ses donateurs.

 

05/12/2019

La roulotte, un rêve accessible?

Mme Nathalie Brun pour le journal Nous a interviewé Mr Jacques Sanchez, comédien de métier sous le pseudonyme de Jacques Fallon, intermittent du spectacle et gitan d'adoption, qui a jadis sillonné l'Europe et qui depuis quelques années construit des roulottes à Hyères (83). A 76 ans, en effet, cet homme construit des roulottes traditionnelles, de "véritables petits chefs-d'oeuvre d'art tzigane. Il les vend à des particuliers, quand il ne les offre pas à des sans-abri de sa connaissance. Il abrite ses roulottes dans le camp de la route des Marais à Hyères...

Les roulottes d'aujourd'hui sont tout confort  et elles sont meublées comme des caravanes avec douche, cuisine.. Leur longueur peut aller de 2m50 à 12 mètres. Elles sont tractables en voiture ou hippomobiles. L'avantage est qu'elles sont chaudes l'hiver et fraîches l'été. A l'intérieur, elles sont tapissées de tentures et de tissus colorés, isolés par des couches de couvertures de pure laine et par des bâches, ce qui les rend étanches. Mr Sanchez met entre un à deux mois pour construire une roulotte et il travaille à la commande. Les tarifs commencent à partir de 6 000 euros.

Pour le joindre, contacter L'atelier des roulottes - 601, route des Marais à Hyères (83). Son téléphone est le 06 14 78 54 10. sur Facebook, indiquer : Jacques Sanchez.

Lyliane

Appel pour des fêtes savoureuses et solidaires...

 

Fêtes de Fin d'Année SOLIDAIRES et SAVOUREUSES

Boîte de réception
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Artisans du Monde Nice nice@artisansdumonde.org via gmail.mcsv.net 

15:31 (il y a 2 heures)
 
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Décembre 2019

 
 
S’il est si important de rappeler le sens profond des fêtes de fin d’année, c’est qu’elles sont trop souvent prétextes à une course effrénée à la consommation. Que l’on jette un coup d’oeil au dernier rapport d’ActionAid – Peuples Solidaires sur les conditions des ouvrières qui fabriquent les jouets du géant Mattel ; que l’on s’intéresse de plus près à l’impact environnemental, social et fiscal d’Amazon décortiqué par Attac France ; que l’on lise avec attention le rapport « Le coût du respect selon Zara » réalisé par le Collectif Ethique sur l’étiquette, le commerce conventionnel se situe à l’opposé de la bulle de bonheur qu’il prétend vendre…
Et si ensemble, en tant que citoyens et citoyennes, on réconciliait notre bien-être et celui de celles et ceux qui produisent les cadeaux qui se retrouveront au pied de notre sapin ? Si on réunissait plaisir de se retrouver et préservation de l’environnement ?
Avec Artisans du Monde, vous soutenez également vos commerces de proximité, ceux qui font le choix de dynamiser le tissu économique, associatif et citoyen de votre commune, dans le respect des droits humains et de la planète.
Avec Artisans du Monde, célébrez des fêtes éveillées : plutôt que l’abondance et l’éphémère, préférez le sens et la qualité. Depuis plus de 40 ans, la solidarité est au coeur de l’action d’Artisans du Monde. Solidarité humaine, puisque le commerce équitable permet à des milliers de personnes et leurs familles de vivre dignement. Solidarité avec le vivant également, car le commerce équitable valorise une agriculture familiale et paysanne et donne les moyens aux producteurs et productrices d’investir dans la transition écologique
Selon Artisans du Monde

04/12/2019

Etats Généraux de l'éducation...beaucoup de belles réalisations!

C’est une force invisible. Dans le secteur de la toute petite enfance jusqu’à l’entrée des jeunes dans la vie active, des milliers d’enseignants, associations, éducateurs, œuvrent pour rompre les déterminismes qui assignent les élèves, en fonction de leur origine sociale ou de leur passé scolaire, à un destin pas toujours choisi. Alors que ce mercredi 13/11/2019 s’ouvrent les Etats généraux de l’éducation, rendez-vous auquel Le Parisien s’associe, voici cinq exemples d’initiatives qui font leurs preuves au quotidien.
Des SMS pour coacher les jeunes parents
Objectif : améliorer le niveau de langage des bébés pour leur donner plus de chances de réussir à l’école.
Comme toutes les bonnes idées, celle-ci paraît toute bête : depuis deux ans, l’association 1001 Mots prodigue des conseils d’éducation aux familles… par SMS. Dans les messages : des idées de jeux éducatifs ou de petites astuces, prodiguées par des orthophonistes chevronnées, qui ne nécessitent ni temps ni argent, mais permettent efficacement de développer le langage dès 6 mois.
« Les choses à faire ne sont pas très compliquées, mais encore faut-il les expliquer aux parents : lire les histoires en faisant des gestes, les chanter, parler aux bébés, peu importe dans quelle langue, pour favoriser leur développement neuronal, égrène Pierre Lefranc, le président de l’association. Les parents sont très heureux de recevoir ces messages, ils ont le sentiment qu’on s’occupe aussi d’eux. »
L’expérience a été menée cette année auprès de 700 familles dans le quartier de la Goutte-d’Or à Paris, à Trappes (Yvelines) et se développe actuellement dans le Loiret.
Des écoliers bien dans leurs baskets
Objectif : apprendre aux enfants à gérer leurs émotions.
Bien sûr, il faut apprendre à lire, écrire et compter. Mais ces connaissances « cognitives », disent les chercheurs, ne suffisent pas à fabriquer de bons élèves, et surtout, des enfants épanouis. « Les compétences sociales et émotionnelles sont tout aussi importantes et ne sont pourtant quasiment pas enseignées », relève Vanessa Duchatelle, chercheuse en économie et cofondatrice de ScholaVie.
Cette toute jeune association forme des professeurs des écoles pour qu’ils enseignent à leurs élèves l’art de reconnaître ses forces, gérer ses émotions, écouter l’autre… Dans certaines classes, les écoliers remplissent quotidiennement, à coups de petits mots, un « bocal de la gratitude ». D’autres se lancent chaque semaine un défi bienveillant : faire un compliment ou raconter un moment positif de sa journée.
L’association vient de monter un comité de suivi pour évaluer l’impact de ces séances. D’ores et déjà, note Vanessa Duchatelle, « des études anglo-saxonnes ont montré des effets positifs sur la santé des enfants, et leur réussite scolaire ».
Les futurs chanteurs d’opéra détectés
Objectif : recruter de jeunes artistes sur leur potentiel.
La détection, tous les footballeurs en connaissent le principe. L’Opéra-Comique de Paris a copié le concept. Chaque année depuis 2016, la vénérable institution pose ses valises dans une ville de banlieue, pour y entendre tous les enfants d’une classe d’âge et y dénicher les étoiles de demain. Peu importe leurs acquis, les jeunes sont recrutés sur la promesse de leur talent brut.
« On les teste sous forme de jeux, puis on propose aux familles de nous rencontrer », explique Sarah Koné, fondatrice du projet. « Il faut parfois lever des a priori sur le monde du spectacle, mais quand on dit aux parents que 100 % de nos maîtrisiens décrochent leur bac, cela lève les freins », remarque Olivier Mantei, le directeur de l’Opéra-Comique.
Au terme de la sélection, sept élèves (sur 300 vus au départ) deviennent des « enfants du spectacle ». Leur apprentissage artistique se fait directement sur les planches, à grande vitesse, en plus de leur scolarité. Depuis la rentrée, la Maîtrise populaire de l’Opéra a déjà participé à trois productions professionnelles.
Comme en entreprise, mais avec les copains
Objectif : permettre aux jeunes qui n’aiment pas l’école de se lancer dans le monde du travail. Une mini-usine dans une mini-école : tel est le principe des écoles de production./FNEP/Fabrice Lang
« Tu vois cet avion ? Dedans, il y a peut-être une pièce que j’ai fabriquée. » Ce collégien, si fier aujourd’hui de ses compétences en soudure, détestait l’école, et elle le lui rendait bien. Il a bifurqué après la 4e dans une école de production.
Dans ces structures hybrides entre le lycée professionnel et l’apprentissage, les jeunes apprennent un métier en fabricant de vrais produits, vendus au prix du marché à de vrais clients, exactement comme dans une entreprise. Mais cette mini-usine se niche dans une mini-école. Une classe de dix jeunes, chapeautée par un adulte qui leur apprend le métier, et cinq enseignants pour les matières générales.
« Entre 15 et 18 ans, les jeunes sont fragiles. Ce sont des homards sans carapaces, compare Dominique Hiesse, le président de la fédération des écoles de production. Cette structure les protège et, à la sortie, il y a cinq offres d’emploi pour chacun. » Le concept, qui vient d’obtenir une pleine reconnaissance de l’Etat, est en plein essor : 26 projets d’ouverture sont à l’étude et 33 écoles fonctionnent déjà.
3 jours pour aider les étudiants à trouver leurs envies
Objectif : aider les 16-30 ans à découvrir leur potentiel.La FabriK à DécliK permet à des jeunes d'horizons très différents de réfléchir à leurs envies./Arthur Péquin
Inspirée d’un programme québécois qui fait ses preuves depuis quinze ans, la FabriK à DécliK, créée par l’association Osons ici et maintenant, est une cure de confiance en soi. Une fois par an, à Bordeaux et à Lyon, une centaine de jeunes de 16 à 30 ans, issus d’horizons très différents, se rassemblent pour trouver leur envie. Moyennant une participation de 30 euros pour trois jours, ils écrivent des petits mots sur des pense-bête, font du sport, de la musique, discutent en cercle, assis, debout…
« La plupart ont 23 ans et bien souvent, c’est la toute première fois qu’ils ont l’occasion de réfléchir à leurs envies », remarque Soizic Lenoir, la cofondatrice de l’association. Elle croise « beaucoup de jeunes surdiplômés, qui ont suivi les étapes de la scolarité sans se poser de questions et qui, à la fin, ont perdu le fil. Ils ne savent plus ce qui les intéresse. » A l’issue du programme, beaucoup poursuivent leur route avec en poche, une ébauche de projet de métier, d’association, d’entreprise".

Selon Christel Brigaudeau - Le Parisien - mardi 12 novembre 2019

Le blablacar de la pêche...

Dans le journal Nous, Mme Amandine Roussel nous fait connaître l'initiative de Mr Gilles Fonseca, basé près de Fréjus-Saint-Raphaël, dont le principal loisir est d'aller à la pêche. L'idée lui est venue de lancer une application il y a quelques mois, qu'il a nommée Captain Fisher, afin de mettre en relation des pêcheurs et des amateurs de pêche pour qu'ils puissent partager un bateau. Ce click and boat ou blablacar de la pêche permet l'inscription des deux parties  pour une sortie d'un jour ou la location de son bateau seul, équipé ou non. L'amateur quel que soit son niveau peut ainsi renseigner ses goûts (à la traîne ou à la palangrotte...) pour son choix du jour.

Depuis le mois de septembre 2019, donc, Captain Fisher est disponible en téléchargement gratuit sur Apple ou Android sur toute la France et elle couvre notamment la Bretagne et la côte méditerranéenne. il y a même des possibilités à la Réunion, à Mayotte  et à l'île Maurice. Pour le moment, dit Mr Fonseca, "il y a près de 100 bateaux inscrits et plus de 500 téléchargements". Aujourd'hui, l'application est traduite automatiquement en anglais et un projet existe pour la développer en italien et en espagnol. A noter que l'application s'adresse également aux propriétaires et utilisateurs de kayak ainsi qu'aux amateurs de pêche sous-marine.

Le principe est relativement simple: le propriétaire du bateau définit le montant de la sortie (frais d'essence). Mr Fonseca ponctionne entre 14 et 19% de la somme (selon location ou partage). Mais pour les professionnels du nautisme le pourcentage est abaissé à 10%. Enfin, Mr Fonseca reverse 1 euro par sortie à la SNSM de chaque région. Voila une initiative peu banale privilégiant l'échange, le partage d'expérience et permettant de démocratiser la location de bateau et la pêche en mer. Pour en savoir davantage, se renseigner sur le site: www.captain-fisher.fr.

Lyliane