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01/11/2018

Contre l'avis du gouvernement, un crédit d'impôt pour les personnes hébergeant gratuitement des réfugiés?

L'Assemblée nationale a voté mercredi, contre l'avis du gouvernement, un crédit d'impôt pour les personnes hébergeant gratuitement des réfugiés résidant en France depuis au moins un an. L'incitation financière a été fixée à 5 euros par nuitée dans la limite de 1.500 euros par an. Les associations en charge de l'hébergement des réfugiés délivreront les certificats permettant aux particuliers de demander le crédit d'impôt.


Contre l'avis du gouvernement. Cet amendement au projet de budget 2019, porté par le député LREM Aurélien Taché et co-signé par une cinquantaine de ses collègues, avait reçu un avis défavorable du rapporteur et du ministre du Budget Gérald Darmanin. "L'intégration est un enjeu prioritaire pour notre majorité et on ne réussira pas cette intégration si les Français et les réfugiés ne se connaissent pas", a plaidé dans l'hémicycle le député du Val d'Oise, qui avait déjà avancé cette proposition en début d'année dans son ambitieux rapport au gouvernement sur l'intégration.


Le rapporteur Joël Giraud (LREM) a justifié son opposition par la complexité et la difficulté de contrôler la certification des nuitées par les associations. La droite a voté contre. "Vous venez de sous-traiter l'accueil des migrants à nos compatriotes via des incitations fiscales, c'est déplorable", a fustigé Fabien Di Filippo (LR). Déjà contre l'avis du gouvernement, la majorité avait voté dans la nuit de mardi à mercredi des avantages fiscaux pour les personnes mettant à disposition des associations des biens immobiliers pour les sans-abri ou mal-logés. 

Selon l'AFP

31/10/2018

Mobilisons-nous en faveur de la NEF!

Une mobilisation citoyenne historique est nécessaire !

Nous sommes de plus en plus nombreux à faire évoluer nos modes de vie afin de soutenir un modèle de société plus durable. Mais, cela ne suffira pas.

Si nous laissons la finance continuer à causer des dommages écologiques et sociaux irrémédiables, nos engagements quotidiens perdent de leur sens.


Depuis 30 ans, la Nef permet aux citoyens de reprendre le pouvoir sur leur argent, en soutenant exclusivement des projets à fort impact écologique et social. La Nef poursuit également la construction de son projet de banque éthique. Des étapes importantes ont déjà été franchies, il reste néanmoins des freins structurels et institutionnels à lever pour proposer un compte courant aux particuliers.

La Nef travaille dur, depuis plusieurs années, pour pouvoir lancer ce service tant attendu. Mais aujourd’hui, pour continuer d’avancer, notre coopérative doit impérativement et urgemment grandir, changer d’échelle.

C'est pourquoi nous lançons ce jour une grande mobilisation citoyenne. 


L'objectif : 10 000 nouveaux clients d’ici le 15 décembre 2018. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons peser et montrer aux autorités bancaires que la Nef n’est pas une initiative isolée, mais qu’elle porte les aspirations de dizaines de milliers de citoyens à disposer enfin, en France, d’une banque éthique.

Vous aussi, ouvrez un Livret Nef, parlez-en à vos amis, familles, collègues et partagez notre campagne. 

La finance éthique est en marche et c'est ensemble que nous y parviendrons !

Rejoignez le mouvement sur 
PourLaBanqueEthique.com
Parlez-en autour de vous !
 
 
 


RESTONS CONNECTÉS !

Nouvelle certification: PIX pour remplacer les B2I et C2I...

Dans le  US magazine d'octobre 2018, nous apprenons que le CNED, l'Université de Strasbourg et l'Université ouverte des humanités avec les Ministères de l'Education Nationale et de l'Enseignement Supérieur mettent en place une certification des compétences numériques, PIX pour remplacer les Brevets /Certificats Informatique et Internet. 

PIX est une plateforme en ligne - https://pix.fr - publique et gratuite, permettant de s'exercer sur des situations proches de la vie quotidienne. Les items sont répartis en 16 compétences et en 8 niveaux, en articulation avec le cadre de référence européen DIG-COMP et le cadre de référence des compétences numériques français.

La certification se fait sous la surveillance d'une personne habilitée. PIX est conçue pour différents niveaux d'expertise, du début du collège à la vie professionnelle. Les élèves sont certifiés à la fin de troisième et de terminale.

Actuellement, la plateforme n'a été paramétrée, écrit Mme Sandrine Charrier, qu'à destination des élèves du secondaire, laissant les enseignants du primaire sans outils. Toutefois, une adaptation pour les élèves du primaire est envisagée.

Un référentiel de formation sera publié sous peu par l'Education Nationale. Il est censé pouvoir guider les enseignants du premier et du second degré . En fin de CM2 et de 6 ème, les élèves devront alors produire un bilan de compétences numériques.

Pix bute cependant sur plusieurs difficultés: déconnexion des programmes des différentes disciplines, manque de formation des enseignants et inégalités en termes d'équipements des écoles…

Lyliane

 

30/10/2018

Des moutons, pas du goudron!

L'A45 entre Lyon et Saint-Etienne ne verra pas le jour. Le projet a été définitivement enterré par le ministre des Transports, Elisabeth Borne, mercredi 17 octobre. Celle-ci privilégie désormais "des solutions alternatives routières et ferroviaires", dans un entretien au Progrès à paraître jeudi. Elle ajoute que l'Etat tiendra "son engagement des 400 millions d'euros" initialement prévus pour le projet d'A45, "pour améliorer la relation entre Saint-Étienne et Lyon, que ce soit par la route ou par le rail".

La ministre évoque ainsi la piste "d'un élargissement à 2X3 ou 2X4 voies" ou d'un "nouveau pont de franchissement sur le Rhône" pour le noeud routier de Givors-Ternay, au sud de Lyon. Elle fixe également l'objectif "de doubler" le nombre actuel des 20 000 voyageurs quotidiens par train "par des travaux qui renforcent les infrastructures et des investissements dans du matériel roulant aux capacités d'accueil supérieures". La ministre évoque ainsi la piste "d'un élargissement à 2X3 ou 2X4 voies" ou d'un "nouveau pont de franchissement sur le Rhône" pour le noeud routier de Givors-Ternay, au sud de Lyon. Elle fixe également l'objectif "de doubler" le nombre actuel des 20 000 voyageurs quotidiens par train "par des travaux qui renforcent les infrastructures et des investissements dans du matériel roulant aux capacités d'accueil supérieures".

Pour ses partisans, ce nouvel axe était indispensable à l'économie de la région. Mais les opposants dénonçaient son tracé, au milieu des terres agricoles et des vergers, et pointaient du doigt le coût du projet. "Si ce projet était simple et consensuel, l'autoroute A45 serait réalisée depuis longtemps. On ne peut pas ignorer le prélèvement de terres agricoles, l'impact environnemental, l'absence du grand contournement de Lyon sur lequel l'A45 doit déboucher", déclare la ministre au journal.

Non retenu dans le rapport sur les infrastructures
"Si la décision est indigne sur la forme, elle est sur le fond, incompréhensible", a réagi Laurent Wauquiez, président LR du Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes, dans un communiqué commun avec Georges Ziegler et Gaël Perdriau, respectivement président du conseil départemental de Loire et maire de Saint-Étienne. La coordination des opposants à l'A45 a quant à elle salué une "très grande victoire", exigeant "des garanties et un véritable plan B", pas "un simple rafistolage de l'existant, A47 et TER compris".

Ce projet de longue date, dont le financement était bouclé et dont la mise en oeuvre n'attendait plus qu'une signature du gouvernement, était destiné à améliorer le trafic routier très dense entre les deux métropoles de Rhône-Alpes. Mais il n'avait pas été retenu dans le rapport Duron sur les infrastructures du pays, au printemps. "Le Conseil d'orientation des infrastructures, qui est une instance indépendante et transpartisane, a recommandé de travailler plutôt sur des solutions alternatives routières et ferroviaires à l'A45. C'est aussi la position du gouvernement", conclut Elisabeth Borne.
 
Selon France Télévision

29/10/2018

Finances, Climat, réveillez-vous! les solutions sont là!

Le livre Finance, Climat: Réveillez-vous. Les solutions sont là !, co-écrit par Jean Jouzel, Pierre Larrouturou et Anne Hessel (la fille de Stéphane) est sorti en librairie le 18 octobre. Ce livre a été rédigé comme un “manifeste” pour une mobilisation citoyenne la plus large possible en faveur du Pacte. C’est pour cela qu’il est essentiel de diffuser l’information autour de vous et de vous emparer de ce livre comme un instrument de plaidoyer en faveur du Pacte Finance Climat. (vous pourrez trouver le communiqué de presse ici.)

Des contacts médias sont en cours mais la réussite de sa diffusion dépend aussi de vous : le prix modique de 8€ (l’intégralité des droits d’auteurs bénéficiera à l’association qui porte le Pacte) et l’argumentaire très concis rend ce livre accessible à tous et permet à chacun de contribuer à la création du rapport de force et à la mobilisation en faveur du Pacte.
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Les Oscars de la Science aux Etats-Unis...

Neuf scientifiques internationaux, dont un mathématicien français, ont reçu mercredi un "Breakthrough Prize", récompense dotée de trois millions de dollars et lancée il y a six ans par des entrepreneurs de la Silicon Valley pour rétablir le prestige de la recherche fondamentale.


Physique fondamentale, sciences de la vie et mathématiques: six hommes et trois femmes au total ont remporté un prix, dont quatre chercheurs qui se partagent deux prix, les cinq autres recevant chacun trois millions. A comparer aux 9 millions de couronnes norvégiennes des prix Nobel --soit environ un million de dollars-- souvent partagés par deux ou trois lauréats.

L'annonce des lauréats de cette septième édition depuis 2012 a été faite mercredi, et une cérémonie avec tapis rouge et vedettes de la musique et d'Hollywood, présentée par l'acteur Pierce Brosnan, aura lieu le 4 novembre dans le centre de recherche de la Nasa dans la Silicon Valley.


Parmi eux, le chercheur français en mathématiques pures au CNRS Vincent Lafforgue, 44 ans, soudainement propulsé dans un univers de paillettes. "Je me prête au jeu, c'est la culture américaine...", a-t-il dit à l'AFP.


Le milliardaire russe pionnier d'internet Yuri Milner a cofondé le prix pour tenter de transformer les chercheurs en vedettes, afin de repopulariser le rôle de la recherche fondamentale et défendre les investissements publics.

 Selon l'Agence AFP

28/10/2018

Pouvons-nous limiter les dégâts sur notre planète?

Mme Laure Beaudonnet, pour le journal gratuit "20 Minutes", a rencontré Mr Pablo Servigne, agronome de profession, collapsologue et co-auteur de l'essai "Une autre fin du monde est possible" qui vient d'être publié. En 2015, Mr Servigne avait co-écrit avec Mr Raphaël Stevens un best-seller intitulé: "Comment tout peut s'effondrer?", puis il avait publié avec Mr Gautier Chapelle:" L'entraide, l'autre loi de la jungle". 

Un collapsologue, selon Mr Servigne, étudie l'effondrement possible de notre civilisation thermo-industrielle. Cela demande de pouvoir faire un constat sur l'état du monde et de se tenir au courant de toutes les études scientifiques. Le G.I.E.C par exemple et la revue Proceedings of the National Academy of Sciences publient régulièrement des rapports sur le climat. Les derniers en date, respectivement d'octobre et d'août 2018, étaient plutôt alarmants, même en limitant la hausse des températures à +2°C. 

Après la publication de ces rapports, Mrs Servigne et G. Chapelle ont tenté de créer un "lobby citoyen" grâce notamment à une vidéo intitulée "Il est encore temps". Car leur but est d'amener les Etats et les citoyens à des actions concrètes en faveur du climat. Mr Servigne, personnellement, essaie de donner l'exemple dans sa vie de famille (logement, déplacements, nourriture…). Il cherche en effet à "limiter les dégâts" face au désastre annoncé...

Effectuons donc à notre tour le sursaut escompté par ces collapsologues en mettant nos vies en conformité avec des conseils de bon sens comme par exemple le tri et la limitation de nos déchets, la généralisation de l'utilisation des transports en commun, la demande d'une agriculture sans pesticides, des achats individuels conscients de produits locaux, un habitat léger en matériaux non polluants, une énergie remplaçant le nucléaire, la fin de l'obsolescence programmée des biens de consommation, des liens humains solidaires

Pour en savoir davantage, consulter sur Internet: www.pabloservigne.com.

Mr Servigne sera présent lundi 29/10/2018 à Nice pour une conférence à 20 heures aux Assises de la Transition Citoyenne et Ecologique à l'Université de St Jean d'Angély. Venez nombreux!

Lyliane

 

S'entraider pour mieux manger avec le Secours Catholique...

Mme Clarisse Briot nous raconte, dans le journal Messages du Secours Catholique, comment des familles du village de Soumoulou près de Pau se sont associées pour monter une initiative autour d'un potager collectif, d'échanges de services et d'une monnaie commune. Leur but est double: mieux s'alimenter et rompre l'isolement.

Dans cette bourgade de 1 500 habitants, au pied des Pyrénées, chaque mardi les membres du groupe baptisé Uninat se retrouvent dans la boutique du Secours Catholique pour composer et retirer leurs paniers de produits frais. Le terrain sur lequel les bénévoles cultivent a été mis à disposition par la mairie. La terre généreuse donne des salades, des choux, des blettes, des poireaux, des betteraves...

L'aventure est née l'été 2016, quand des bénéficiaires ont souhaité que le Secours Catholique améliore les colis alimentaires, composés uniquement de produits secs. Ils ont réalisé alors que les produits frais font défaut. Depuis, grâce à l'investissement de tous, chaque semaine une dizaine de paniers sont composés pour les 30 familles adhérentes (de l'ordre de 50 centimes par mois). Des échanges de services(covoiturage, couture, bricolage) ont lieu, des liens d'entraide et d'amitié se créent. Par exemple, on achète à plusieurs un veau à un éleveur et on obtient le prix coûtant à l'abattoir... 

Le groupe essaie d'élargir la gamme de ses fournisseurs: un producteur de fromages de brebis les a rejoints; des ateliers cuisine et pâtisseries ont été lancés. Bref, les Unitat espèrent attirer de nouveaux adhérents et les convaincre que pour trouver des solutions aux difficultés il faut à la fois de l'inventivité, de l'entraide et de la confiance.

Pour aller plus loin, consulter www.secours-catholique.org.

Lyliane

 

 

27/10/2018

Mieux avec moins...

Un ingénieur aventurier, un équipage, un catamaran et c'est parti pour un tour du monde un peu particulier: rechercher aux quatre coins du globe les meilleures techniques de recyclage, d'économie, d'artisanat. Corentin de Chatelperron raconte son expérience dans Nomade des mers, les escales de l'innovation, une série documentaire d'Arte dont Slate est partenaire, et dans le livre Nomade des mers, éditions ARTE Editions/EPA dont nous tirons l'extrait ci-dessous.

"Je m’appelle Corentin, je suis ingénieur. Avec mon équipage, nous voulons rendre notre bateau autonome grâce aux low-tech, ces systèmes D que l’on peut fabriquer et réparer partout. Alors, nous partons autour du globe rencontrer ceux qui les inventent, car si elles étaient mieux connues, elles pourraient changer le monde. Je suis parti seul pour six mois, naviguant du Bangladesh à la Malaisie avec un objectif: vivre en autonomie en expérimentant des technologies qui me passionnent depuis longtemps, les low-tech, des systèmes ingénieux, faciles à fabriquer et à réparer, et qui répondent aux besoins de base.

C’est une idée que j’ai eue à l’époque où je vivais au Bangladesh. Il y a quelques années, diplôme d’ingénieur en poche, je suis parti travailler là-bas, dans un chantier naval, et j’y ai découvert les propriétés de la fibre de jute, une plante qui pousse à profusion dans le delta du Gange. J’ai alors pensé que cette fibre naturelle pourrait être utilisée à la place de la fibre de verre pour la construction des bateaux, parce qu’elle présente un avantage à la fois sur le plan écologique (la fibre de verre, elle, ne se recycle pas et s’avère très énergivore à produire) et pour l’économie locale.

Après deux années de recherches avec l’équipe que j’avais recrutée, le premier bateau fabriqué en jute et en résine a vu le jour: le Gold of Bengal. Dans cette optique, j’avais embarqué un peu de matériel sur le Gold of Bengal: une serre pour faire pousser des pommes de terre, un four solaire, un réchaud à économie de bois, et aussi… deux poules, dans l’espoir d’obtenir des oeufs! Mon rêve était de revenir avec plus de nourriture qu’au départ! Mais cela n’a pas du tout marché comme prévu. Et pourtant, je n’avais pas prévu grand-chose.

 Partout, les humains innovent pour répondre aux grands défis du quotidien: l’accès à l’eau, à la nourriture et à l’énergie. Notre mode de développement se heurte en effet aujourd’hui à de nombreuses limites –émissions de gaz à effet de serre, réchauffement climatique, chute de la biodiversité, pollution, dégradation et destruction des sols…– et repose encore essentiellement sur des ressources non renouvelables (énergies fossiles, ressources métalliques), induisant à terme d’éventuelles pénuries.

Grâce au recours aux low-tech, certains arrivent à faire mieux avec moins: ils développent des économies locales, des emplois, des compétences, et renforcent en même temps leur autonomie.
 
Si l’innovation technologique semble avoir un rôle central à jouer, des ingénieurs, tels que Philippe Bihouix –L’Âge des low-tech. Vers une civilisation techniquement soutenable, Seuil, 2014–, expliquent qu’il serait cependant risqué de tout miser sur une «sortie par le haut», le déploiement des high-tech nécessitant en effet des ressources naturelles, dont des métaux rares, que l’on a par ailleurs du mal à recycler correctement.

Mais grâce au recours aux low-tech, certains arrivent à faire mieux avec moins: ils développent des économies locales, des emplois, des compétences, et renforcent en même temps leur autonomie. Rendre ces innovations accessibles à tous et dans le monde entier, c’est le pari fou du Nomade des Mers.
 
Pour le réaliser, il nous fallait un laboratoire pas comme les autres: un bateau de quatorze mètres de long, débarrassé de ses banquettes et de ses cabines spacieuses, afin de libérer de l’espace pour créer un atelier dans lequel bricoler des prototypes et les tester, cultiver des plantes et élever des insectes. Dans les flotteurs, les cabines de l’équipage, un atelier d’électricité, un laboratoire de biologie et des espaces de stockage; au-dessus, un poulailler et des éoliennes, et, dans l’habitacle, des espaces de culture, qui nous serviront au fil de nos escales à tester différents systèmes de culture hors-sol.

Nous héritons de quatre poules, que mes parents m’ont confiées. Elles portent les noms des membres de l’équipe restée à terre: Marvin, Camille, Chab et Amandine. Avant de partir, nous nous assurons qu’elles disposent d’un nid agréable: je souhaiterais qu’elles pondent tous les jours, et pour cela, elles doivent se sentir à l’aise. Pour une poule, ce n’est pas la vue sur la mer qui importe, mais plutôt le sentiment de sécurité…"

Selon Corentin de Chatelperron - Slate - vendredi 26 octobre 2018
 

25/10/2018

Exercices de respiration consciente à toute heure de la journée...

Mme Julie Pujols-Benoit  dans Version Femina expose des exercices simples et efficaces, inspirés du Pilates ou de la sophrologie, qui peuvent être pratiqués tout au long de la journée. Le bénéfice de ces exercices respiratoires est de procurer davantage d'énergie, un meilleur sommeil et de réduire le stress.

Au lever tout d'abord, une respiration automassante, mise au point par Mme Bernadette de Gasquet, médecin et professeure de yoga, provoque un massage des viscères, notamment du foie et de l'intestin. Allongé sur le dos, souffler puis à la fin fermer la bouche et se pincer le nez. Puis inspirer en gonflant la poitrine et en soulevant les côtes. De ce fait, le ventre se creuse et remonte. Ensuite, inspirer normalement et répéter l'exercice de 3 à 8 fois.

En cas de fringale, une méthode inspirée du pranayama permet de se recentrer, de ralentir le rythme cardiaque et de mieux maîtriser ses émotions.  Assis en tailleur, le dos bien droit, la nuque allongée, les épaules basses, inspirer et expirer lentement ( sur 4  secondes à chaque fois )par le nez. Le faire 10 fois, puis augmenter au fil des semaines.

Avant une réunion importante, pour réduire le stress et apaiser les tensions corporelles, se mettre debout, rester assis ou allongé, expirer profondément par la bouche pour vider les poumons. Puis inspirer par le nez 4 secondes, bloquer 7 secondes et souffler pendant 8 secondes. Le faire au moins 3 fois.

Avant de se coucher par exemple, faire une respiration/visualisation. En position allongée, respirer profondément en inspirant par le nez et expirant lentement par la bouche. Se relâcher entièrement en visualisant un halo de lumière blanche qui pénètre par la tête et pénètre dans tout le corps. Une fois apaisé, laisser la lumière s'estomper jusqu'à disparaître.

Ces respirations sont à tester pour éviter les maux de dos, tonifier la sangle abdominale et juguler le stress.

Lyliane

Manger, un acte politique...

Mme Virginie Félix dans Télérama a interviewé Mme Alice Waters, figure de proue contre la malbouffe aux Etats-Unis et du mouvement Farm to table (de la ferme à l'assiette). Cette dernière veut aujourd'hui "semer à travers le monde les graines d'une révolution délicieuse dans les écoles".

Selon Wikipédia, Mme Alice Waters est une restauratrice américaine née le à Chatham Borough, dans le New Jersey. Fondatrice de "Chez Panisse", célèbre restaurant de Berkeley, en Californie, elle est également connue pour son engagement militant en faveur d'une alimentation et biologique et locale. Elle a été accueillie au sein du National Women's Hall of Fame en 2017.

Mme Waters voudrait, en effet, que tous nous arrêtions de nous nourrir sans réfléchir, sans savoir d'où viennent les produits mis dans notre assiette. La nourriture industrielle que l'on absorbe prône des modes de pensée tels la voracité, l'uniformité, la vitesse au détriment de la qualité. Aussi, s'en nourrir revient à absorber ces types de valeurs qui ne sont pas sans conséquence pour notre environnement.

Par contre, lorsque nous achetons des produits sains à de vrais agriculteurs qui travaillent la terre, nous apportons notre soutien à un ensemble de valeurs, bonnes pour l'environnement comme pour l'être humain. Chacun a le choix d'aller au marché, d'acheter local, de respecter les saisons et ce faisant, il renoue son lien avec la nature. C'est un choix que nous pouvons faire dans notre pays où la nourriture n'est pas rare et où nous mangeons 3 fois par jour.

Mme Waters rappelle que "presque la moitié du changement climatique est due à notre alimentation actuelle". Pour elle, la nourriture est une question centrale et elle ne comprend pas "les écologistes qui ne se soucient pas de ce qu'ils mangent". Aussi, depuis 25 ans, elle a entamé une action dans les écoles nommée "The Edible Shoolyard Project" dans lequel elle a travaillé avec Mme Michelle Obama, lorsqu'elle était à la Maison Blanche...

Aujourd'hui, elle se bat pour l'éducation alimentaire et aussi pour que tous les élèves de Californie aient accès à des repas bio et gratuits, de l'école primaire au lycée. Ses buts: enseigner aux plus jeunes, dans le potager comme à la cantine, l'importance de la nutrition, la conscience de l'environnement, le sens de la communauté. Il s'agit de faire circuler des valeurs essentielles et de semer les graines du changement.

Pour aller un peu plus loin avec ces notions, lire "L'Art de la cuisine simple" dans Acte Sud/Keribus éditions et la version intégrale de l'interview de Mme Waters sur Télérama.fr.

Lyliane

 

24/10/2018

Suite de la pétition contre les dispositifs anti-SDF...

Bonjour, 
J'ai donc participé à l'audition du 10 octobre, qui avait lieu au Palais d'Iéna, à Paris, au Conseil Economique, social et environnemental.
Le thème du jour étant centré sur les conditions de vie des SDF et nous avons eu une bonne écoute, de la part des membres de CESE.
Nous étions 3 citoyens à avoir lancé des pétitions sur ce sujet sensible, qu'est celui des sans-abri .
Les membres du CESE  faisant le relais, auprès du gouvernement et je participerai à nouveau le 11 décembre, cette fois-ci, à la séance plénière.
J'ai espoir, gardons tous l'espoir et ne relâchons pas la pression, afin de voir enfin de réelles  dispositions humaines,  pour l'interdiction de ces mobiliers urbains anti-SDF, toute personne sans domicile, devant pouvoir s'abriter et s'allonger si besoin. Les SDF doivent être hébergés et protégés du froid, mais notre combat reste de voir disparaître ces monstrueux systèmes qui transforment nos bancs publiques, nos terrasses et façade d'immeuble et toute possibilité de refuge, en hideux dispositifs inhumains. Pas de ça au pays des Droits de l'Homme! 
Merci encore à tous les signataires, c'est par vous que ce combat sera gagné.

Martine Maçon - Royan

Cliquer, est-ce polluer?

Mr Fabien Trécourt  dans Version Fémina veut montrer que surfer sur le Net aurait un réel impact écologique, ce dont peu d'internautes semblent se soucier. En quelques équivalences, il nous dit comment "lever le pied". Tout d'abord, il annonce que les e-mails envoyés chaque heure dans le monde seraient l'équivalent de 4 000 vols allers-retours entre Paris et New-York ou de la consommation de 15 centrales nucléaires.

Mme Bela Loto-Hiffler, auteure du guide "Les Eco-Gestes informatiques au quotidien" édité par l'Ademe démontre, en effet, que "l'infrastructure qui colporte nos messages consomme de l'énergie, elle-même produite par des centrales utilisant des ressources naturelles, rejetant des déchets et émettant des gaz à effet de serre". Même sans pièce jointe, un e-mail consommerait 5 Wh d'électricité. La consommation d'électricité liée à Internet représenterait près de 10%  de la production d'énergie mondiale.

Des pistes et des solutions sont abordées. Par exemple, l'application CleanFox permet de supprimer automatiquement les messages inutiles, comme les vieilles newsletters. Cinq cent e-mails supprimés, affirme Mr Edouard Nattée, son créateur, c'est un arbre sauvé! Car un message stocké en ligne représente 10g de CO2 par an. De même, la consultation de sites éco-conçus, ce serait 700 fois moins de ressources utilisées. Les éditeurs devraient apprendre à éco-concevoir leurs solutions en créant des sites comprenant un minimum de fonctionnalités possibles, préconise Mr Frédéric Bordage, auteur de "Eco-Conception web: les 115 bonnes pratiques" paru chez Eyrolles. 

Le visionnage d'une vidéo sur You Tube serait très polluant en terme d'usage. Selon Greenpeace, la vidéo en ligne capterait actuellement deux tiers du trafic mondial sur Internet. Or, You Tube revendique un milliard d'heures de vidéos vues chaque jour à travers le monde… Sans compter la fabrication des ordinateurs et des tablettes  qui représente presque la moitié de la pollution liée au numérique. Le conseil donné est d'entretenir son équipement le plus longtemps possible et d'acheter du matériel reconditionné.

Les bons gestes en la matière doivent être appris par tous: couper l'alimentation des appareils la nuit, utiliser l'historique des consultations et placer les sites utilisés le plus souvent en favoris. De même, il est recommandé de regarder la télévision en TNT plutôt que par la box, de s'échanger des DVD entre amis, de sauvegarder des fichiers sur disque dur externe ou sur clé  USB. Enfin, éviter de se connecter en réseau 4G et privilégier les connexions chez soi en ADSL consommerait vingt fois moins d'énergie que si on le faisait par smartphone ou tablette...

23/10/2018

Des "Tiny House" à toit ouvrant , ça vous tente?

La tendance des Tiny House vient des Etats-Unis et fait fureur également sur l'Hexagone. Le concept ? Des petites maisons mobiles en bois, conçues sur-mesure et avec tout le confort nécessaire. La société française Optinid a d'ailleurs sorti un modèle appelé "La tête dans les étoiles" qui est équipé d'un toit ouvrant. Grâce à un système de rails, les propriétaires n'ont qu'à faire glisser le toit de leur maison et peuvent se coucher en regardant le ciel et la voie lactée de leur lit. 

Cette "Tiny House" fait 19m2 et mesure 6 mètres de longueur. Elle est composée d'une cuisine, d'une salle de bain, d'une mezzanine d'un séjour et possède l'électricité et l'eau. Côté prix, pour s'offrir cette innovation, il faudra tout de même compter entre 34000€ et 56000€. Un budget, certes, mais la liberté d'être mobile, ça n'a pas de prix. N'est-ce pas ? 
 
 Ava Skoupsky - Oh My Mag - samedi 20 octobre 2018

Proposition de cadeau solidaire pour les fêtes...

Vous êtes salarié·e d’entreprise ou impliqué·e dans l'action municipale ou associative ?

En tant que fidèle soutien de notre action, profitez des fêtes de fin d’année pour faire découvrir Elevages sans frontières à vos collaborateurs et rassemblez-vous autour d’une action engagée et conviviale :

Cadeau solidaire, carte de vœux personnalisée ou animation dans vos locaux… imaginons la formule qui vous convient le mieux pour offrir une chèvre, une poule ou un mouton à une famille paysanne démunie.

 
  
       
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Grâce à votre mobilisation, un cadeau de fin d'année de la part de votre entreprise ou association fera une vraie différence dans la vie d'une famille !

En plus : une déduction fiscale de 60% du don dans la limite de 0,5% du chiffre d’affaires de votre entreprise.

 

Nous sommes à votre disposition pour définir ensemble des propositions concrètes adaptées à votre structure. N’hésitez pas à transférer notre message à vos collègues.


Cordialement,
 
Charlotte Conjaud, chargée des partenariats
 
 
Si v

 

22/10/2018

Accueillir un migrant sous son toit...

Mme Nathalie Ricci, journaliste à Nice-Matin, nous apprend que l'ouvrage "Le Prince et la petite tasse" publié récemment aux éditions Calmann-Lévy par Mme Emilie de Turckheim, cousine de Charlotte et écrivain, raconte comment, pendant 9 mois, Emilie, Fabrice et leurs 2 enfants âgés de 8 et 9 ans ont accueilli chez eux un réfugié afghan de 22 ans prénommé Réza. La question posée par ce livre nous interpelle tous, car il touche notre responsabilité individuelle comme notre sensibilité politique. "Si une personne sur 1000 dans notre pays accueillait par exemple quelqu'un chez soi, ne nous sentirions nous pas moins repliés sur nous-mêmes"? demande Mme de Turckheim.

Cette expérience vécue en 2016 a, en effet, été  pour elle l'occasion d'écrire un journal empli de fraternité et d'espoir. Cette tranche de vie solidaire s'est décidée sur un coup de fil au SAMU Social et, en quelques semaines, elle s'est concrétisée. Partager l'expérience intime d'un foyer pour de longs mois avec un migrant demande cependant un engagement et une bonne disponibilité. "Ce n'est pas une colocation parmi d'autres, car on ne peut rester indifférent à des gens qui ont risqué la noyade en Méditerranée et se sont sentis rejetés à nos frontières". La difficulté à s'exprimer en français de Réza l'a particulièrement touchée...

Cet appel à ouvrir nos bras comme notre cœur sans peur ni a priori sera-t-il entendu? Mme de Turckheim a, quoi qu'il en soit, donné l'exemple au lieu de juger avec sa tête. Merci à ce livre de témoigner d'un chemin d'espoir et de fraternité! Les médias ne font malheureusement que peu de place encore à ce genre d'expériences vécues… D'où l'utilité de relayer ce genre d'informations sur notre blog!

Lyliane

21/10/2018

Sauvetage en mer avec l'Aquarius...

Soutenir SOS Méditerranée, c'est, me semble-t-il, coopérer avec un certain modèle de solidarité et de fraternité! Le journal syndical US Magazine, sous la plume de Mr Laurent Tramoni, nous raconte sa vision de la manifestation du samedi 6/10/2018 à Marseille. Les militants du Snes-FSU, en effet, dans des dizaines de villes en France dont Marseille, avaient mis leur matériel et leurs équipes au service de l'Aquarius. Tous portaient un tee-shirt aux couleurs des gilets de sauvetage du bateau.

Cette "vague orange" est allée à Marseille à la rencontre des sauveteurs et du navire, bloqué à quai, à la Joliette, faute de pavillon. En Europe, pendant ce temps, des cortèges se formaient pour dénoncer les manœuvres politiques des Etats Européens, entravant l'action des ONG de sauvetage. Interdictions d'accoster, refus de débarquement des réfugiés, retrait du pavillon se sont malheureusement succédés… alors que l'Aquarius a sauvé 29 523 vies en 5 ans.

On estime que chaque jour en Méditerranée centrale 9 réfugiés se noient encore actuellement. Le Droit International pourtant oblige tout navire à porter assistance à une embarcation en péril. Aussi, cette manifestation était-elle destinée à réclamer l'application des principes humanitaires de la part d'une Europe qui s'enferme "dans la xénophobie et l'égoïsme".

Refusons la fatalité et ne laissons pas se perpétuer ces drames humains  qui se jouent sous nos yeux! Les ONG ont besoin de notre soutien. Ne laissons pas des groupuscules d'extrême-droite, aveuglés par leurs idées, dicter à tous les pays d'Europe l'attitude qu'ils doivent avoir face à ces migrants qui fuient la guerre, l'enrôlement de force et la famine! Un modèle européen de sauvetage en mer devrait, selon l'US Magazine, être pris en charge par chaque Etat européen…

 
 

Pour soutenir le sauvetage en mer, SOS MEDITERRANEE a choisi la plate-forme WeMove pour porter cette pétition qui peut être signée dès maintenant sur
https://you.wemove.eu/campaigns/sauvons-l-aquarius-et-le-...

La pétition sera accompagnée d’une campagne digitale où chaque citoyen sera invité à se filmer ou à se photographier avec les hashtags #SaveAquarius et #SaveRescueAtSea.

Pour soutenir de ONG comme SOS Méditerranée, joindre sur Internet: www.sosmediterranée.fr. 

Lyliane

20/10/2018

Pétition pour le retour du métier d'herboriste...

Pétition pour le retour du métier d’herboriste

 

Madame la Ministre,

Le certificat d’herboriste a été supprimé le 11 septembre 1941 par le Gouvernement de Vichy. C’est une des seules lois de Vichy qui n’ait pas été abolie à la Libération.

Aujourd’hui, nous en mesurons les conséquences dramatiques par :

  • La quasi-disparition des herboristeries en France (il n’en reste que 15 qui tentent de survivre malgré un cadre législatif trop flou)
  • Le saccage de la filière française cultivateurs et cueilleurs de plantes médicinales, qui ne compte plus que 89 membres répertoriés ;
  • L’inquiétant recul de la connaissance et de l’utilisation des plantes médicinales à la fois par le milieu médical et la population, malgré l’immense potentiel révélé par la recherche en botanique ;
  • La disparition programmée d’un savoir-faire ancestral multi-millénaire, les plantes ayant toujours été essentielles à l’humanité (mais aussi