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24/03/2020

Connaissez-vous le Lydia?

  • Mme V. Josselin dans Version Fémina nous donne des explications concernant une initiative, lancée en 2013, nommée Lydia, qui est en fait une application mobile permettant le paiement de personne à personne, gratuit, sécurisé et en temps réel. La plate-forme est simple à utiliser: renseigner le montant à régler et choisir le destinataire dans ses contacts, puis, au cas où celui-ci n'aurait pas Lydia, il reçoit un SMS avec un lien qui lui demande de renseigner le RIB (relevé d'identité bancaire) du compte sur lequel  doit être viré l'argent.
  • L'article souligne que Lydia est devenue le leader du paiement mobile grâce à ses 3 millions d'utilisateurs en Europe (et plus de 4 000 nouveaux chaque jour). Selon la start-up, 25% des Français âgés de 18 à 30 ans possèdent déjà un compte Lydia. Il suffit d'un numéro de téléphone, ce qui simplifie grandement le remboursement à des proches ou l'achat d'un bien à un particulier. Si vous êtes intéressés par cette application, connectez vous sur Internet à https://lydia-app.com/fr/
  • Lyliane
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Des méthodes pour mieux supporter le confinement et se relaxer...

Bilan des cas réactualisé plusieurs fois par jour, Emmanuel Macron évoquant une "guerre" contre le Covid-19, confinement pendant au moins 15 jours... Les sources de stress sont nombreuses depuis que l'épidémie de coronavirus a atteint la France. Même si cette période peut être particulièrement stressante, il est tout de même possible de l'atténuer, voire de l'évacuer.
Europe 1 vous donne quatre méthodes pour aider à passer plus facilement le cap du confinement, grâce à des applications et des sites internet.

Une application pour la sophrologie
Dans une ambiance "anxiogène", partir à la découverte de la sophrologie peut être un bon moyen de reprendre le contrôle. Alors que le contexte actuel nous oblige à ralentir et passer outre un grand nombre d'habitudes qui régulent nos journées, l'application Be Yourself propose de "se sentir mieux" grâce à la sophrologie. "Même si les conditions ne sont pas réunies pour vivre zen, la sophrologie peut aider", résume au micro d'Europe 1 Annie Duprez, la fondatrice de l'application. Et pour inciter les Français à se lancer à la découverte de cette discipline, Be Yourself a mis en place une "offre de sept séances gratuites" et met en ligne "tous les jours sur les réseaux sociaux une vidéo dédiée à une pratique de la sophrologie". 

Une application pour faire de la méditation 
Si la respiration est à la base de la sophrologie, elle est aussi l'un des fondements de la méditation. "En ces temps troublés par l’épidémie, elle est un réel soutien : il s’agit de renforcer son mental enfin d’accepter le stress et le reconnaître afin de le contrôler", explique Benjamin Blasco, co-fondateur de Petit Bambou, une application dédiée à cette pratique. Pour "s'évader et comprendre nos peurs" pendant l'épidémie, l'entreprise a ouvert un programme gratuit consacré à "l'anxiété". Avec un peu d'entraînement, il est possible d'arriver "à se reconnecter à des petites choses simples, et même profiter de petits moments de joie", détaille Benjamin Blasco. 

Des vidéos pour faire du yoga et du pilate 
Alors que les salles de sports sont fermées à cause de l'épidémie de coronavirus, il peut être frustrant de ne pas pouvoir faire son cours de yoga ou de pilate habituel. Le centre Qee Yoga a mis gratuitement à la disposition des internautes 400 vidéos disponibles sur Facebook et Instagram pour pouvoir continuer sa pratique, ou même s'y initier. "On a des cours allant de 10 minutes, à 1h30", précise Véronique Maillet, la fondatrice, qui assure voir "une hausse assez phénoménale depuis quelques jours des inscriptions". 

Se détresser grâce à une application musicale 
La musique adoucit les mœurs. Ce proverbe bien connu a été pris au pied de la lettre par Chris Hayot, le cofondateur de Neural Up, une technologie antistress "par immersion musicale". Cela va "amener le cerveau à coordonner son activité, et l'aider à se relaxer, à favoriser l'endormissement, et même à se concentrer", détaille l'ancien nageur professionnel. Sur son application, il est donc possible de retrouver une "grande variété"
de musiques pour rendre un peu plus doux votre confinement. 
Parler de vos angoisses et de vos peurs à un psychologue

Il est parfois bon de se confier à quelqu'un. De nombreuses sociétés, comme ProConsulte ou Ourco, mettent en place des numéros de téléphone pour entrer en contact avec un psychologue. Mais il existe également des numéros verts pour les professionnels de santé qui subissent une pression particulière depuis l'épidémie de Covid-19, il s'agit du 0.805.23.23.36 qui est accessible en tout temps. À noter que les policiers disposent également du même dispositif d'accompagnement au 0.805.230.405.

Selon Mr Ugo Pascolo - Europe 1 - mercredi 18 mars 2020

23/03/2020

Jouer de la musique pour ses voisins...

Depuis le début du confinement, tous les jours à midi pile, Mathilde Comoy-Robert sort dans son jardin avec son violoncelle et interprète des airs à destination de ses voisins. Une façon de mettre un baume musical dans les coeurs.
Comme partout en France, à Tournemire dans l'Aveyron, le confinement impose le silence. Il règne en maître dans les rues de ce village de 427 âmes. Mais depuis deux jours, à midi pile, des notes de musique s'envolent d'un jardin. Mathilde Comoy-Robert joue du violoncelle pour ses voisins.
Elle a commencé à jouer des airs de son choix mais très vite les voisins lui ont demandé d'en interpréter de leurs choix : de l'Adagio du concerto d'Aranjuez de Rodrigo au Boléro de Ravel, en passant par Il en faut peu pour être heureux du Livre de la Jungle.

Une bonne idée à multiplier peut-être vers chez vous ...avec d'autres instruments!

Selon France - Info

 

L'exemple économique de la Camif...

Lorsqu’il reprend la Camif en 2009, Emery Jacquillat a deux ambitions: celle de sortir la Camif de la faillite et donner un nouvel élan à l’emploi dans la région. Notamment à Niort (dans les Deux-Sèvres) où se situe son siège social.
Invité sur BFM Business ce vendredi dans l'émission "Objectif raison d’être", la nouvelle émission de BFM Business qui met en lumière les entreprises qui misent sur une économie plus responsable, le patron de la Camif explique avoir "fait le choix très particulier à l’époque de miser sur la qualité, la fabrication française et le développement durable". Avant d'expliquer: "Aujourd’hui, on travaille avec 137 fabricants français. On fait 73% de notre chiffre d’affaires avec ces fabricants français. Ce qui a un impact social positif puisque pour un emploi à la Camif, on a 14 emplois en France. Donc un modèle d’impact positif sur les enjeux sociaux et aussi sur les enjeux environnementaux. (…) L’idée c’est d’accélérer cette transformation, d’une consommation et d’une production plus responsable et d’une économie sans doute plus circulaire, plus locale, plus inclusive. C’est au cœur des enjeux de la Camif", assure son PDG.

Une entreprise à mission?
Aujourd’hui, la Camif affiche un taux de croissance à deux chiffres (+14% en 2019) avec un chiffre d’affaires qui a atteint l’an passé 39 millions d’euros. Mais Emery Jacquillat tient à le souligner. Si sa société se définit comme une "entreprise à mission", cela n’est en rien dû au hasard. Elle fait en effet partie des pionnières en France à avoir choisi de combiner recherche du profit et contribution sociétale. Et ce, avant même qu’un décret d’application de la loi Pacte, relatif justement "aux sociétés à mission", ne soit publié en janvier dernier.
Pour celui qui coiffe également la casquette de président des entreprises à mission, une "entreprise à mission", c’est avant tout "une entreprise qui s’engage. Qui s’engage sur des sujets et des enjeux sociaux et environnementaux et qui met cela au même niveau que les enjeux économiques. Alors oui, on a fait cet exercice avant la loi Pacte parce qu’il n’y a pas besoin d’une loi pour rendre l’entreprise utile", pointe le patron de la Camif, pour qui la loi a surtout permis d’accélérer cette question "centrale, fondamentale".

Selon JCH - BFM Business - vendredi 6 mars 2020

 

22/03/2020

Se distraire culturellement malgré le confinement...

Quelques propositions de Michèle:

   

CONTINUER À VOIR DES FILMS
Différents programmes qui seront disponibles sur des plages horaires
Les spectacles de l'opéra de Paris gratuitement
https://www.konbini.com/fr/lifestyle/confinement-lopera-d...
[2]
Les spectacles du Metropolitan Opéra de New York gratuits
https://www.lefigaro.fr/musique/coronavirus-le-metropolit...
[3]
DANS LA CONTINUITÉ DU DOCUMENTAIRE BE NATURAL: LA VIE CACHÉE D'ALICE BLACHÉ, UNE SÉRIE DE 5 DOCUMENTAIRES PASSIONNANTS 

DES JOUETS OPTIQUES À LA CAMÉRA 1830-1888 - HISTOIRE DU CINÉMA
https://www.youtube.com/watch?v=Enq0-QR8DXE&list=PLTi...
[4]
EDISON INVENTE LE FILM (ET LE PEEP-SHOW) 1888-1894 - HISTOIRE DU CINÉMA
2
https://www.youtube.com/watch?v=XoZQS8AOAe4&list=PLTi...
[5]
L'ANNÉE DES FRÈRES LUMIÈRE 1895 - HISTOIRE DU CINÉMA 3
https://www.youtube.com/watch?v=Sib_3VD0Q1k&list=PLTi...
[6]
ALICE GUY & GEORGES MÉLIÈS - HISTOIRE DU CINÉMA 4
https://www.youtube.com/watch?v=IWqsbBK9C18&list=PLTi...
[7]
LE BAZAR DE LA CHARITÉ : QUAND LE CINÉMA TUE - HISTOIRE DU CINÉMA 5
https://www.youtube.com/watch?v=bj8rx9qBTkE&list=PLTi...
[8]
CANAL + ANNONCE LA DISPONIBILITÉ EN CLAIR, CE QUI VOUS PERMET DE VOIR DES FILMS RÉCENTS
https://www.numerama.com/pop-culture/611601-coronavirus-c...
[9]
YOUTUBE.COM EST PLEIN DE RESSOURCES: films français, films en VO sous
titrés en français. A vous de chercher. Signalez-nous vos meilleurs
choix soit de préférence gratuits soit en VOD. Mettez les filtres
> 20min, qualité HD ou 4K, sous titres

EN TÉLÉCHARGEANT LE LOGICIEL CPTVTY, vous pouvez voir en replay de
nombreux films gratuitement, films passés récemment:
https://captvty.fr/ cliquez sur Téléchargez autoextractible dans le
rectangle bleu à droite [10]

 

Quelle terrible époque que celle ou des idiots dirigent des aveugles...  " William Shakespeare "

 

  Garanti sans virus. www.avast.com

Zone contenant les pièces jointes

Prévisualiser la vidéo YouTube Des jouets optiques à la caméra 1830-1888 - Histoire du cinéma 1

Des jouets optiques à la caméra 1830-1888 - Histoire du cinéma 1

Prévisualiser la vidéo YouTube Edison invente le film (et le peep-show) 1888-1894 - Histoire du cinéma 2

Edison invente le film (et le peep-show) 1888-1894 - Histoire du cinéma 2

Prévisualiser la vidéo YouTube L'année des frères Lumière 1895 - Histoire du cinéma 3

L'année des frères Lumière 1895 - Histoire du cinéma 3

Prévisualiser la vidéo YouTube Alice Guy & Georges Méliès - Histoire du cinéma 4

Alice Guy & Georges Méliès - Histoire du cinéma 4

Prévisualiser la vidéo YouTube Le Bazar de la Charité : quand le cinéma tue - Histoire du cinéma 5

Le Bazar de la Charité : quand le cinéma tue - Histoire du cinéma 5

  Michèle le 18/3/2020
   

Violences faites aux femmes: nouveaux outils...

Porter plainte, se taire ou fuir. Chaque jour, des centaines de femmes victimes de violences conjugales sont confrontées à ce dilemme. Pour tenter de leur offrir une solution alternative, le procureur de la République de Rennes (Ille-et-Vilaine) a souhaité mettre sur pied un « schéma directeur départemental de lutte contre les violences faites aux femmes ». Prêt à être signé, le document comporte une quarantaine de mesures et sera dévoilé fin mars, après les élections municipales.
L’une des propositions phares visera à proposer un nouvel outil aux victimes silencieuses souhaitant évoquer leur souffrance. « Quand on a des faits graves comme des féminicides, on s’aperçoit qu’assez souvent, il y avait des gens qui étaient au courant. Mais ces gens, ils ne savent pas quoi faire de cette parole. Ce n’est pas évident. Nous avons le sentiment qu’il y a beaucoup de déperdition », explique le procureur Philippe Astruc. Nommé il y a un an, le magistrat avait fait de la lutte contre les violences faites aux femmes sa priorité.
« Parfois, on rate encore l’accueil »
Pour venir en aide aux victimes, la justice souhaite leur mettre à disposition un document de prise de contact. Intitulé « Porteurs de paroles », ce dispositif permettra aux femmes d’être accompagnées par leur confident et de choisir une forme d’accompagnement : par une association, par un avocat ou par la gendarmerie ou la police. « Il faut que la puissance publique aille vers les victimes. Il ne s’agit pas de leur tordre le bras pour qu’elles parlent mais de les aider. Lorsqu’une femme évoque ces faits qui ont souvent lieu dans le huis clos, ce n’est pas par hasard. C’est qu’elles en expriment le besoin, qu’elles en attendent quelque chose, consciemment ou inconsciemment », argumente le procureur.
Avec ce dispositif, la victime s’évite d’abord la difficile démarche d’un dépôt de plainte au commissariat. « Une femme qui n’est pas écoutée la première fois, elle ne reviendra jamais », prévient une enquêtrice rennaise habituée à l’exercice. « Là, c’est un intervenant social qui vous contacte. On améliore le lien avec le service d’enquête. On a fait beaucoup de progrès, mais parfois, on rate encore l’accueil », assure le procureur. Le nombre de procédures a explosé
« Nous pouvons être meilleurs », avait récemment reconnu le patron des gendarmes d’Ille-et-Vilaine, qui a engagé un grand plan de lutte face à la hausse des cas recensés. L’an dernier, 908 procédures ont été traitées par le tribunal de Rennes. Un chiffre qui a bondi de 45 % en un an. « Je ne suis pas sûr que cela veuille dire qu’il y a tellement plus de violences. Mais cela veut dire qu’on commence à gagner sur la révélation des faits. La parole se libère », avance Philippe Astruc.
Violences conjugales : Un homme interpellé grâce au téléphone grave danger deux jours après sa sortie de détention...

Selon Mme Camille Allain - 20 Minutes - vendredi 6 mars 2020

21/03/2020

Les maires et la transition écologique...

Spontanément, et à juste raison, les Français font le lien entre la préservation de leur cadre de vie et celle de la planète, entre actions locales et préoccupations globales. Pour répondre à leurs attentes grandissantes, nombre de candidats aux élections municipales verdissent leurs programmes. Mais leurs déclarations d'intention devront être suivies d'effets en intégrant les attentes réelles des citoyens ainsi que les contraintes réelles du système électrique. Les candidats devront être le lien entre les développeurs, producteurs, fournisseurs d'énergie et les citoyens afin d'assurer une transition énergétique au service de la collectivité. Notamment, en matière d'énergie renouvelable (EnR), les municipalités doivent donc être le fer de lance d'un développement rapide et harmonieux. Qu'il s'agisse de biométhane, d'éolien, de solaire ou d'hydraulique, les énergies renouvelables se prêtent d'ailleurs idéalement aux initiatives locales. Décentralisées par nature, elles reposent volontiers sur des unités de production disséminées, de tailles raisonnables et s'intégrant harmonieusement à l'environnement. En outre, elles offrent la possibilité de rapprocher production et consommation, en couplant un pilotage intelligent et une optimisation du dimensionnement, pour permettre une gestion maximisée des réseaux électriques.

Plusieurs outils pour organiser le développement local:
Si l'État et les régions conservent de nombreuses prérogatives en matière d'énergie, les municipalités disposent de plusieurs outils pour favoriser et organiser le développement local des EnR. Obligatoire pour les communes et les intercommunalités de plus de 20 000 habitants, le plan climat-air-énergie territorial (PCAET) permet de dresser le cadre stratégique nécessaire à la cohérence dans la durée des différents projets. La collectivité peut aussi utiliser le PLU (ou PLUi) pour accélérer ou flécher les initiatives privées, par exemple en formalisant les orientations favorables aux énergies renouvelables sur des terrains spécifiques ou en en excluant d'autres, étant donné que tout projet au-delà d'une certaine puissance doit obtenir un permis de construire de la commune. Enfin, elle peut investir, ou co-investir, directement dans le développement d'actifs EnR pour orienter les projets afin de respecter la volonté citoyenne. Indépendamment de leur éventuel engagement financier, les municipalités ont surtout la capacité à lever l'un des freins majeurs au développement des EnR : l'acceptabilité. S'impliquer et faire entendre la voix des citoyens permet d'en finir avec les projets démesurés, hors-sol, dépourvus de considérations sociales et environnementales, générant d'innombrables recours et qui, au final, nuisent à l'image des EnR.

La collectivité comme chef d'orchestre:Au contraire, elles peuvent promouvoir le développement concerté d'infrastructures à taille humaine, a minima accepté par les habitants, respectueuses des paysages, de la biodiversité et de la culture locale, et créatrices de valeur pour le territoire et ses habitants. Avec un argument qui fait souvent mouche auprès de ces derniers : la possibilité d'une offre locale autour des actifs de production au bénéfice des citoyens. En effet, non seulement les habitants perçoivent directement l'utilité de l'actif implanté sur leur commune, mais ils bénéficient aussi en général de tarifs d'électricité compétitifs, potentiellement sur de longue période. Selon une récente étude réalisée avec le soutien de l'ADEME, les projets d'initiative locale seraient ainsi deux à trois fois plus rentables tout en suscitant davantage l'adhésion de la population.
Pour autant, tout ceci ne signifie pas que la collectivité doit se transformer en énergéticien. Sa vocation est avant tout d'être un chef d'orchestre qui impulse et organise le développement local des EnR en relayant les attentes des citoyens. Elle apporte sa vision stratégique, sa connaissance du contexte local, son pouvoir administratif, éventuellement des terrains et des toitures et, le cas échéant, une capacité d'investissement de long terme stabilisatrice.

Un schéma quadruplement gagnant
C'est son rôle premier, et c'est un rôle primordial dans la réussite de la transition énergétique. Mais, pour le reste, elle a tout intérêt à se faire accompagner et à s'appuyer sur un partenaire spécialisé, qui apportera son savoir-faire dans la définition, le déploiement et l'exploitation des actifs EnR, et dans la gestion de l'énergie produite. Un tel schéma est quadruplement gagnant. Gagnant pour la collectivité, qui répond aux attentes de la population en matière environnementale tout en créant de la valeur localement. Gagnant pour les citoyens, qui bénéficient d'une énergie propre, locale, compétitive dans la durée et en adéquation avec le territoire. Gagnant pour l'opérateur partenaire, qui tire profit d'une dynamique de création de valeur durable. Enfin, et surtout, gagnant pour l'environnement, avec l'accélération de la transition vers les énergies décarbonées via des infrastructures à impact réduit.
S
elon Mr Nicolas Ott - La Tribune - jeudi 12 mars 2020

Il nous reste le livre!

Écrivain et ancien rédacteur en chef adjoint de Charlie Hebdo, Jean-Marie Gourio s’est fait depuis plusieurs années passeur d’une poésie des rues. Il publie le tome 4 de ses Brèves de Comptoir chez Robert Laffont, série entamée en 1985, et avec laquelle il recense les fulgurances et autres pépites que se racontent les gens, accoudés aux comptoirs des bistrots. 
"Ce sont les gens qui vivent dehors, ce sont les gens de l’extérieur, des marchés, d’EDF, des chantiers, les flics, les ambulanciers, tous les gens qui courent un peu partout pour nous sauver en ce moment, des gens qui ont chaud l’été, froid l’hiver, qui ont les doigts courbes", détaille Jean-Marie Gourio au micro de Philippe Vandel, dans Culture Médias sur Europe 1.
Une forme d’hommage donc, "aux gens qui bossent, les travailleurs, le champ des ouvriers, de la classe populaire, c’est Doisneau, Prévert", résume-t-il encore.

Les Français à l'isolement
La période de confinement que traverse actuellement la France, face à l’épidémie de Covid-19, lui rappelle également combien l’homme reste un animal sociable et a besoin de se retrouver dans les lieux de convivialité que sont les bars et les restaurants. "Là, on se rend compte à quel point les autres sont importants", pointe-t-il. "On voit aussi l’importance des bistrots pour que les gens se retrouvent, et parlent", relève encore Jean-Marie Gourio pour qui, en cette période de cloisonnement, la littérature reste le meilleur moyen de s’évader. "Dans tout ce pays où il n’y a plus de bistrot, il reste un bistrot d’ouvert : le livre !"

Et pourtant, Jean-Marie Gourio a bien failli abandonner la littérature et ses Brèves de comptoir. Profondément marqué par la perte de ses amis après l’attentat de Charlie Hebdo, il estime alors qu’il n’a plus "le droit d’être heureux". "J’ai eu la sensation que cette minute de silence que j’avais faite pour mes amis devait durer éternellement", raconte-t-il. "Je ne pouvais plus aller dans les cafés, car il y avait des écrans télé et pendant une semaine on n’y voyait plus que des brancards. Que des morts, des morts, des morts !", se souvient l’écrivain.

Selon Mr Romain David - Europe 1 - jeudi 19 mars 2020

20/03/2020

Un poême qui prend du sens en cette période.

Un bijou du coeur pour aider les femmes en précarité...

INITIATIVE - Les ventes permettront l'achat de serviettes et de tampons hygiéniques pour les femmes en situation de précarité
« À travers ce bijou, nous voulons mêler écologie, féminité et dimension sociale. » Victoria Grillo, fondatrice de Oh!Mine, spécialisée dans la création de bijoux écoresponsables, et Méganne Monteillet, créatrice de Wakey, distributrice de cosmétiques vegan et bio, se sont associées pour concevoir leur « bijou du cœur ».

« Lever le tabou des règles »
Grâce aux bénéfices des ventes du pendentif, les deux Azuréennes achèteront des protections menstruelles sans composants chimiques et biodégradables de la marque Fava (For all vaginas) qu’elles offriront à une structure locale qui vient en aide aux femmes en situation de précarité. « On veut lever le tabou des règles et permettre à ces femmes de mieux vivre cette période, et donc de mieux vivre leur féminité », explique Méganne Monteillet.
D’après les Décodeurs du Monde.fr, chaque femme dépense en moyenne 3.800 euros dans sa vie pour s’acheter des protections hygiéniques. Un problème pour plus de 1,6 million d’entre elles.
« Aller contre les diktats de la perfection »
Fabriqué sur la Côte d’Azur à partir d’argent recyclé labellisé EcoSilver, le bijou prend la forme d’un anneau « brut, twisté pour symboliser le mouvement, minimaliste et imparfait, parce que les femmes doivent être fières d’être imparfaites et aller contre les diktats de la perfection », revendiquent les deux amies
Mis en vente depuis le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, le bijou est disponible en précommande sur le site de Oh!Mine jusqu’au 22 mars.

Selon Mr Jonathan Hauvel - 20 Minutes - lundi 16 mars 2020

 

19/03/2020

Opéras en libre accès pendant le confinement...

À partir du 17 mars, les opéras Manon, Don Giovanni ou encore le ballet Le Lac des Cygnes seront tour à tour disponibles en libre accès sur les sites de l'Opéra et de Culturebox.
Entre deux séances de télétravail et baby-sitting forcé, le confinement peut aussi être l'occasion de découvrir parmi les plus beaux spectacles du monde. L'Opéra de Paris, en partenariat avec Culturebox, propose ainsi de se ressourcer grâce à une initiative particulièrement savoureuse en ces temps de pandémie: dès mardi 19h30 seront mis en accès libre et gratuitement plusieurs spectacles issus des archives de l'institution.
Le principe est simple. Pendant six jours, l'internaute pourra visionner une représentation disponible sur le site Internet de l'Opéra et celui de Culturebox. À la fin de ce délai, cette production sera remplacée par une autre et ainsi de suite jusqu'en mai. L'opéra Manon de Jules Massenet ouvre le bal, avec une mise en scène de Vincent Huguet. Le spectacle, qui devait se jouer jusqu'au 10 avril à l'Opéra de Bastille, a finalement été annulé après les dernières mesures prises par le gouvernement. Mais coûte que coûte, le prestigieux établissement a voulu permettre aux spectateurs de savourer ce classique de l'opéra-comique. «Nous voulons garder ce lien avec le public malgré ces temps plus que compliqués», explique Martin Coulon, attaché de presse de l'Opéra.
Filmé en huis clos le 10 mars, Manon était initialement destiné à une diffusion dans les cinémas. Un projet mis à mal par l'annonce de la fermeture de toutes les salles samedi soir. C'est donc finalement sur la toile que le public pourra retrouver dès demain la représentation. 
Pour les plus impatients, l'institution parisienne propose d'ores et déjà le ballet Giselle et l'opéra Les Indes galantes sur son site et celui d'Arte Concert.
Le programme des spectacles disponibles en libre accès:
Du 17 au 22/03: Manon
Du 23 au 29/03: Don Giovanni (2019)

Du 30 au 05/04: Le Lac des cygnes (2019)
Du 06 au 12/04: Le Barbier de Séville (2014)
Du 13 au 19/04: Soirée Robbins (2018)
Du 20 au 26/04: Les contes d’Hoffmann (2016)
Du 27 au 03/05: Carmen (2017)
Et du 17/03 au 03/05: le cycle des symphonies de Tchaïkovski par l'Orchestre de l'Opéra de Paris dirigé par Philippe Jordan.

Selon www.lefigaro.fr - Le Figaro - lundi 16 mars 2020

18/03/2020

Avec l'application PlantNet, on peut identifier tous les végétaux...

Cette plate-forme collaborative a été créée par des chercheurs .
PlantNet, c’est un peu le Shazam des végétaux. Créée à Montpellier (Hérault) il y a dix ans par un consortium de chercheurs, cette plate-forme collaborative gratuite, accessible sur le Web ou depuis une application IOS et Androïd, permet d’identifier une plante en prenant simplement en photo une fleur, une feuille ou un fruit.
Le cliché est aussitôt comparé aux autres végétaux présents dans la base de données, et si le moteur de reconnaissance visuelle est sûr de lui, une seule réponse est indiquée à l’utilisateur. Sinon, s’affichent plusieurs propositions d’espèces probables, avec des « scores de confiance » différents. Pourquoi ? Tout simplement parce que toutes les fleurs issues d’une même espèce ne se ressemblent pas toutes trait pour trait.

Douze millions de téléchargements
« Lorsque l’on photographie des plantes et qu’on les soumet à PlantNet, ce ne sont jamais les mêmes individus de cette espèce déjà présents dans la base, explique Pierre Bonnet, chercheur au Cirad, qui travaille sur cet outil. Dans la nature, il y a de nombreuses variabilités chez une même espèce, dans la taille ou la forme. » Mais plus le projet avance, plus le système de reconnaissance est performant. Les utilisateurs les plus expérimentés peuvent d’ailleurs contribuer à évaluer les résultats de l’application.

Quelque 28.600 espèces sont aujourd’hui référencées sur PlantNet, dont l’application a été téléchargée plus de 12 millions de fois. En moyenne, chaque jour, 150.000 fous de botanique utilisent cette plate-forme, traduite en 22 langues, partout dans le monde. Pour établir une carte de répartition des plantes
Au-delà de son côté ludique, qui donne une autre envergure aux balades en nature, PlantNet est aussi un formidable outil pour les chercheurs. La plate-forme permet, par exemple, en utilisant ses données, « d’établir des cartes de répartition des plantes, note Pierre Bonnet. Avec des dizaines de milliers d’utilisateurs journaliers, c’est un dispositif qu’aucun organisme de recherche n’a les moyens de financer et de mettre en œuvre. »
Le projet PlantNet, porté par le Cirad, l’Inrae, l’Inria et l’IRD avec le soutien d’Agropolis Fondation, est désormais aux mains d’un consortium, ouvert à de nouveaux membres.
Selon Mr Nicolas Bonzom - 20 Minutes - lundi 9 mars 2020

Le pouvoir et l'émancipation des femmes dans le monde...

Il y a un mois, la directrice générale du Women's Forum, Chiara Corazza, présentait au ministère de l'Économie et des Finances ses recommandations pour enrichir le projet de loi 2020 consacré à l'émancipation des femmes. Dimanche, elle devait présider un grand événement à Abu Dhabi à l'occasion de la "Journée internationale des droits des femmes", mais il a été annulé à cause de la crise du coronavirus. Bientôt elle jouera de son puissant carnet d'adresses à Chicago, aux Etats-Unis, et à Riyad, en Arabie saoudite, où se tiendra le G20. Partout l'ancienne journaliste italienne s'affiche en modèle pour défendre le rôle et la place des femmes dans la construction du monde de demain.
Se positionner sur les métiers du futur
"Nous devons nous positionner sur les métiers du futur comme la mobilité, la transition énergétique et la cybersécurité, martèle la ­combative sexagénaire. En mon temps, on pouvait agir en faisant du journalisme ; aujourd'hui, il faut se mettre au code. Si nous ne pouvons pas être à l'origine des algorithmes et des logiciels d'intelligence artificielle, nous créerons un monde profondément injuste et dangereux." Si le monde du travail s'est féminisé et si les femmes sortent davantage diplômées de l'enseignement ­supérieur que les hommes, elles ne représentaient en 2017 que 28% des ingénieurs titularisés, selon les statistiques du ministère de l'Enseignement supérieur. Elles sont aussi peu nombreuses dans le milieu de la recherche et déposent à peine un brevet sur sept.
"Les femmes ne sont pas meilleures que les hommes mais elles sont différentes, observe Chiara Corazza. Dans la finance, elles investissent dans des projets plus durables et éthiques." Aux ­Emirats arabes unis, la directrice du ­Women's Forum a trouvé un autre exemple : elle a rencontré récemment quatre ministres, "quatre jeunes femmes brillantes", qui ont partagé avec elle une idée nouvelle : imposer un congé paternité de deux jours, qui doit permettre aux pères de préparer la naissance du bébé. "Il y a trente-quatre ans, quand j'ai accouché, j'étais morte de fatigue, raconte-elle. Pourtant, en rentrant à la maison, j'ai dû remplir le frigo, installer le lit de mon fils, faire les lessives… Aucun autre pays développé n'a proposé cela."
Des biais sexistes inconscients
Une meilleure représentation des femmes sera la condition sine qua non d'un monde plus équitable. Caroline Criado Perez, elle aussi, n'a cessé de le répéter tout au long de l'année 2019. À 35 ans, la journaliste britannique s'est bâti une réputation de redoutable icône féministe. Quand elle n'est pas dans la rue pour défendre les droits des femmes, elle arbore dans les magazines ce slogan imprimé sur son tee-shirt : "La moitié des T-Rex étaient des femelles." Elle s'est d'abord fait connaître en lançant le mouvement The Women's Room, qui vise à rendre plus visibles les femmes dans les médias, avant d'obtenir de la Banque d'Angleterre qu'elle fasse figurer la romancière Jane Austen sur les billets de 10 livres et de faire ériger une statue de la suffragette Millicent Fawcett en plein cœur de Londres.
Dans son dernier livre, plusieurs fois primé, Femmes invisibles – ­Comment le manque de données sur les femmes dessine un monde fait pour les hommes, dont la version française est parue en février aux éditions First, elle met en lumière les biais sexistes inconscients présents dans la fabrication des produits de consommation ou dans l'urbanisme : la taille des smartphones – souvent trop larges pour tenir dans une main de femme –, la forme des sièges de voiture – conçus à partir de la morphologie des hommes –, ou les défauts des logiciels de reconnaissance vocale, qui comprennent mieux la voix des hommes. "Même aux toilettes, les femmes ont la vie dure, s'indigne-t‑elle. Elles doivent y faire la queue 2, 3 fois plus longtemps que les hommes, car si les surfaces des petits coins sont équivalentes, les urinoirs prennent moins de place, il y a donc plus de toilettes pour hommes. Lorsque les femmes ont leur mot à dire dans le processus de décision, elles ne sont pas oubliées."
Reste à leur faire une place dans les lieux de pouvoir. Selon le rapport 2019 de l'observatoire de la féminisation des ­entreprises de l'école de commerce Skema, elles ne représentent que 13,69% des membres des comités de direction des 60 plus grandes sociétés cotées à la Bourse de Paris. "Au mieux, dans les conseils d'administration ou les comités exécutifs, les femmes restent cantonnées aux mêmes postes, comme la communication ou les ressources humaines", déplore Corazza. Même constat en politique : plus de quatre maires sur cinq sont des hommes, rappelle le Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCE) à la veille des municipales en France. "Il y a eu des progrès spectaculaires ne serait-ce que depuis ma naissance, admet Caroline Criado Perez. Mais les femmes demeurent, comme l'avait formulé Simone de Beauvoir, l'Autre. Nous devons changer ça."

Selon Mme Romane Lizée - leJDD - dimanche 8 mars 2020

17/03/2020

Indemnisation record pour des braconniers des réserves marines dans les Calanques...

Quatre braconniers des mers devront verser 385 000 euros au total au parc national pour avoir pillé des réserves marines près de Marseille. Une première depuis le vote d’une loi sur la protection des milieux naturels. Un total de 350 000 euros en réparation d’un « préjudice écologique » ! Le tribunal de grande instance de Marseille (Bouches-du-Rhône) a tapé fort au portefeuille ce vendredi 6 mars au matin en condamnant solidairement quatre braconniers sous-marins à indemniser le Parc national des calanques. Ils devront aussi s’acquitter de 35 000 euros de dommages et intérêts divers. Une somme record en France, depuis le vote de la loi pour la reconquête de la biodiversité en août 2016, qui a ouvert la voie à ces procédures.
Si les quatre chasseurs sous-marins, précédemment condamnés au pénal à des peines de 15 à 18 mois de prison avec sursis en juillet 2018, peuvent faire appel, le Parc national des calanques estime déjà que ce délibéré mûrement pesé pendant près de quatre mois par les magistrats est une « décision historique ».
4,6 tonnes de poissons pillées
« Ce jugement est aussi un avertissement, tant pour les chasseurs sous-marins que pour les restaurateurs qui écoulaient le produit du braconnage, cinq d’entre eux vont devoir également verser 3000 euros chacun au parc », apprécie Me Sébastien Mabile, l’avocat du Parc national des calanques, qui avait réclamé 450 000 euros au titre du préjudice écologique lors de l’audience du 8 novembre. « Ce qui est important, c’est surtout que le tribunal a validé la méthode spécialement créée pour estimer le préjudice porté à un environnement protégé ».
Le parc national avait en effet sollicité des scientifiques et des économistes pour évaluer le prix des 4,6 tonnes de poissons, dont des espèces protégées comme le mérou, 322 kg de poulpes et 16 800 douzaines d’oursins pillés dans des eaux interdites à la pêche, jusqu’à l’interpellation en flagrant délit et en pleine mer des braconniers en juin 2017.
« La justice a reconnu que ceux qui saccagent l’environnement doivent être condamnés en fonction de calculs élaborés, et pas au doigt mouillé. Aujourd’hui, l’indemnisation est conséquente et le tribunal a envoyé un message fort, pour les contrevenants mais aussi pour les gestionnaires d’espace naturel et les agents de l’Etat en mer qui y voient un soutien, a est imé à l’issue de l’audience Didier Réault, le président du conseil d’administration du Parc national des calanques. Nous nous réjouissons de cette décision qui reconnaît que la valeur intrinsèque de la biodiversité est supérieure à sa valeur marchande. » « Les dommages et intérêts seront consacrés à tenter de réparer les dégâts causés aux espaces naturels et à la biodiversité, a-t-il précisé. Aujourd’hui, ceux qui détruisent la nature doivent comprendre que cela à un prix ».
« Cela ne peut faire que boule de neige »
Cette condamnation est aussi un signe que la justice prend désormais très au sérieux ces atteintes à l’environnement, avec, depuis 2015, un magistrat référent dans chaque parquet. « Pour l’enquête sur cette affaire de braconnage où nous avions retenu la bande organisée, nous avons mis en place le même dispositif que celui que nous utilisons pour lutter contre le trafic de drogue, notamment des écoutes téléphoniques qui ont permis de quantifier le préjudice », confirme Franck Lagier, premier vice-procureur de la République de Marseille, chef de la section en charge du contentieux de l’environnement, qui avait jugé la demande d’indemnisation du parc « légitime » lors de l’audience.
« On ne peut que se réjouir de ce jugement qui est une première d’importance : on a été suivis par le tribunal même si la somme attribuée est moindre que celle demandée. C’est bon signe pour tous ceux qui voudraient se constituer partie civile dans des dossiers environnementaux, cela ne peut faire que boule de neige. La justice est en adéquation avec l’évolution de la sensibilité des citoyens sur les questions écologiques. »

Selon Mr Marc Leras, correspondant à Marseille (Bouches-du-Rhône) - Le Parisien - vendredi 6 mars 2020

Conseils pour booster votre immunité face à l'épidémie...

1. La vitamine D3 est un puissant protecteur contre les virus.

Des chercheurs ont découvert qu’en augmentant leurs apports en vitamine D de seulement 1000 Unités Internationales (UI) par jour, la moitié d’un groupe de 334 Japonais a vu son risque de succomber aux virus diminuer de 64% par rapport à l’autre moitié du groupe. (2) 

Je rappelle que le mois de mars est la période où vos réserves de vitamine D sont au plus bas, faute de soleil suffisant depuis le mois d’octobre. 

C’est donc le moment de faire une bonne cure de vitamine D (au moins 1000 UI par jour).  

2. La vitamine C peut être efficace contre les virus selon une revue d’études de la très respectée Fondation Cochrane. (3) 

La vitamine C est aussi intéressante pour contrer l’oxydation excessive dans vos poumons (et donc de réduire l’impact négatif du tabac ou de la pollution atmosphérique). (4) 

Cette propriété est particulièrement utile contre les virus qui attaquent les voies respiratoires. 

La goyave, le poivron jaune, le cassis, le persil frais sont les aliments qui en contiennent le plus. 

3. La vitamine E est elle aussi connue pour renforcer le système immunitaire, en particulier pour les personnes de plus de 50 ans qui en manquent cruellement. 

C’est en plus une vitamine vitale pour la santé des poumons – à condition de la choisir naturelle. 

Les anguilles, les sardines, les oeufs en sont riches. (5) 

4. Le sélénium : un manque de sélénium augmente le risque de contagion des maladies infectieuses virales. 

En 2011, une étude a montré que les zones où les niveaux de sélénium dans le sol sont les plus faibles sont aussi les zones où les populations sont les plus vulnérables aux infections virales. 

Les noix du Brésil sont de véritables pépites de sélénium. (6) 

5. Le zinc inhiberait l'activité des virus et bloquerait la réplication de ces virus en culture cellulaire selon une étude effectuée in vitro. 

Les huitres et le foie de veau en contiennent de grandes quantités. (7) 

6. La Coenzyme Q10 est connue pour être un puissant protecteur des poumons. 

Un manque de CoQ10 est souvent synonyme d’une réduction des capacités respiratoires en cas d’infection virale. 

Les poissons les plus gras sont donc aussi ceux qui auront le plus de CoQ10 assimilable. 

85 g de hareng cuit contiennent 2,3 mg de CoQ10. La viande rouge est également particulièrement riche en CoQ10. (8) 

7. Le NADH stimule le système immunitaire.

Une étude réalisée à l’Université de Berlin a montré que le NADH stimulait la synthèse d’interleukine 6. 

L’interleukine 6 (ou IL-6) est synthétisée par les cellules de l’immunité et lutterait contre les infections. 

La viande, le poisson et la volaille contiennent le plus de NADH. Mais attention, le NADH disparaît à la cuisson des aliments ou, si les aliments sont consommés crus, est éliminé sous l'action des sucs gastriques de l'appareil digestif. 

8. La N-AcétylCystéine (NAC) pourrait être utile en cas d'infection respiratoire.

Dans un article scientifique publié le 12 février 2020, les chercheurs attirent l'attention sur plusieurs études cliniques randomisées chez l'homme qui ont révélé que la N-AcétylCystéine (NAC) pourrait être utile pour réduire la gravité des symptômes respiratoires en cas d’infection virale. 

On en trouve notamment dans l'ail, l’oignon, le brocoli, le chou de Bruxelles. (9)

La clé essentielle pour renforcer votre immunité

 

ensemble ainsi que 14 autres nutriments essentiels (22 au total).

Chaque dose contient, de manière concentrée :  

  • Un puissant complexe anti-oxydant stimulant l'immunité : Coenzyme Q10 (30,6 mg), NADH (5 mg), Acide alpha-lipoïque (100 mg), N-acétylcystéine (200 mg) bêta-carotène (4,8 mg), lutéine (10 mg), zéaxanthine (2 mg) 
  • 12 vitamines essentielles pour l'immunité : B1 (1,8 mg), B2 (1,8 mg), B3 (16 mg), B5 (7 mg), B6 (2 mg), B8 (10 mcg), B9 naturelle Quatrefolic® (200 mcg), B12 (2,5 mcg), vitamine C (120 mg) ; vitamine D3 (1000 UI), vitamine E naturelle (tocophérols 12 mg) et K2 (40 mcg) végétales 
  • 3 minéraux et oligo-éléments clés pour l'immunité : iode (150 mcg), sélénium (50 mcg) et zinc (10 mg) 

Il vous suffit de prendre une seule gélule, matin, midi et soir pour redonner à votre corps ces particules vitales dont vous avez tellement besoin pour renforcer votre immunité et vivre en pleine santé.

 

Vous pouvez trouver dans Multi Activ, la seule source qui contient les 8 nutriments boosters d'immunité dont vous avez besoin chaque jour pour compléter les apports nutritionnels de votre alimentation.

Avec Multi Activ, il vous suffit de prendre une seule gélule, matin, midi et soir pour redonner à votre corps les nutriments qui contribuent au fonctionnement de votre immunité.

Nos aliments ont perdu en grande partie leurs valeurs nutritionnelles.  

C’est pourquoi il est devenu presque impossible d’obtenir les nutriments dont nous avons besoin chaque jour.  

Ce phénomène est dû aux changements engendrés par l’agriculture intensive, la pollution, la propagation du sucre et la prise de certains médicaments.  

Multi Activ a été créé pour répondre à ces problèmes majeurs de notre époque.  

Grâce à Multi Activ, vous allez pouvoir réintégrer facilement ces nutriments vitaux pour votre immunité. 

Un geste simple et de bon sens 

Quand vous prenez les nutriments dont vous avez besoin, votre immunité peut fonctionner à pleine régime.

Renforcer votre immunité est donc un geste simple et de bon sens que chacun de nous peut réaliser facilement.

Pourquoi vous en priver ? Pourquoi attendre plus longtemps ?

À l’origine, la Nature avait tout prévu puisque nos aliments sont censés vous apporter tous ces nutriments nécessaires au maintien de votre immunité. 

Mais nos aliments modernes ont été vidés en grande partie de ces substances.

C’est pourquoi, il est plus que jamais utile de compléter votre alimentation avec une source complémentaire de vitamines, de minéraux et d’oligo-éléments.

C’est exactement ce que Multi Activ peut vous apporter.

Selon Mr Dominique Defort

16/03/2020

Des chercheurs imaginent les bioplastiques de demain...

De pansements "intelligents" à base de carapaces de crevettes à des matériaux d'isolation issus de micro-algues, des chercheurs planchent sur les bioplastiques de demain dans des laboratoires de Strasbourg, la "Mecque des polymères" aujourd'hui en pointe sur ces matériaux qui ont le vent en poupe.
"Pendant très longtemps, on a été pris pour des écologistes retardés, jusqu'à ce que ce champ de recherche explose et maintenant tout le monde trouve cela normal. Mais on a été très seuls pendant longtemps à travailler là-dessus", s'amuse le Pr Luc Avérous, coordinateur des recherches sur les bioplastiques au sein de l'Institut de chimie et procédés pour l'énergie, l'environnement et la santé de Strasbourg. Les yeux du chercheur brillent quand il évoque la quête des bioplastiques du futur, s'emparant au fil de la conversation de barquettes de fast-food ou autres petits objets omniprésents dans son bureau, dont les matériaux ressemblent à s'y méprendre à des plastiques classiques. Mais tous sont issus de la biomasse.
Lignine du bois, tanins, acides gras de micro-algues: le vivant regorge de produits ou sous-produits pleins de promesses pour ses équipes.
- Marché naissant -
Après la Seconde Guerre mondiale, Strasbourg s'est affirmée, à travers l'Institut Charles Sadron, comme la "Mecque" de la recherche mondiale sur les polymères, ces grosses molécules constituées de la répétition d'un même motif.
Du polyéthylène au polystyrène, les polymères issus du pétrole, dont l'industrie était alors en plein essor, sont vite devenus omniprésents, mais 70 ans plus tard, les industriels comme les consommateurs sont demandeurs de matériaux plus verts.
"Autour de 2008, nous avons pris conscience de notre vulnérabilité aux ressources issues du pétrole", explique Rémi Perrin, directeur Recherche et Développement du groupe Soprema, l'un des leaders mondiaux de l'étanchéité. L'entreprise investit massivement dans la recherche sur les bioplastiques, via le laboratoire Mutaxio, lancé en 2017 avec les équipes du Pr Avérous.
"Il y a pour des matériaux totalement - ou presque totalement - biosourcés un marché qui est en train de naître et qui se développe énormément", estime M. Perrin. Mais attention, "si le taux de substitution est bas, c'est plus considéré comme du +green washing+ que comme de la révolution environnementale", tempère-t-il.
Il souligne que Soprema a déjà breveté 10 technologies grâce à ce partenariat avec le CNRS, pour des produits qui devraient être mis sur le marché d'ici à 18 ou 36 mois.
La production des bioplastiques, c'est à dire des plastiques biosourcés, biodégradables ou les deux, ne représente aujourd'hui qu'environ 1% des quelque 360 millions de tonnes de plastiques produites chaque année dans le monde, selon la fédération European Bioplastics.
- Propriétés inédites -
Pourtant, "on est capable de faire en biosourcé tous les principaux polymères de grande consommation", explique Luc Avérous, dont les équipes travaillent aussi avec Peugeot-Citroën, Tereos ou encore Veolia.
Alors que du biomédical à l'industrie automobile, les débouchés sont multiples, les chercheurs ne se contentent pas de reproduire des matériaux existants à partir de la biomasse mais créent aussi de nouveaux matériaux, aux propriétés parfois inédites, justifiant des prix éventuellement supérieurs aux plastiques tirés du pétrole.
En 2019, une équipe a réussi à créer un vitrimère biosourcé, soit un matériau qui marie les avantage des deux grandes familles de plastiques, les thermoplastiques, qui sont recyclables, et les thermodurcissables, plus résistants mais qui une fois devenus solides, ne peuvent pas redevenir liquides.
Des chercheurs travaillent aussi sur des pansements dérivés de carapaces de crevettes, qui contiennent de la chitine, une substance qui, une fois transformée, devient souple et bactéricide.
"Pour l'instant, on n'affame pas la planète en faisant du biosourcé: tous les grands projets industriels s'intéressent principalement à des coproduits de l'industrie, qui ne sont pas valorisés", souligne le Pr Avérous.
Pour autant, pas question de jeter le bébé avec l'eau du bain en voulant faire disparaître tous les plastiques issus du pétrole.
"Les plastiques de demain seront biosourcés mais ils seront aussi issus du recyclage du plastique existant: il va falloir trouver des polymères qu'on ne jette plus, plus à usage unique, qu'on puisse réutiliser en ayant les mêmes propriétés", insiste le directeur de l'Institut Charles Sadron, Christian Gauthier. 

Selon AFP - AFP - dimanche 8 mars 2020

15/03/2020

Changement climatique: pétition en faveur de l'avenir de nos enfants et petits-enfants...

A l'attention des préfets de région, chargés de la protection des populations face aux risques du changement climatique; En tant que parents responsables et inquiets pour la vie de nos enfants, nous soutenons  cette pétition :...

 

Afin d’assurer un avenir à nos enfants, et devant le constat que les politiques de croissance verte sont trop lentes (- 13% d'énergies renouvelables en moins dans la part de l'énergie en 2016) nous vous assurons de notre soutien si vous décidez de mettre en place des mesures radicales d’urgence de protection des populations. Nous sommes prêts à accepter les conséquences économiques et la baisse de notre confort d'un État d'urgence climatique. Mais nous sommes des citoyens informés, et nous ne nous faisons plus bernés par les mots et les discours : nous savons qu'un plan Marshall environnemental digne de ce nom doit obligatoirement contenir dans son programme :


  • Une réduction des productions non essentielles (gadgets hi-tech, emballages plastiques, produits de luxe...), dont la perte en emplois sera compensée par des programmes de reconversion des salariés dans les métiers de la réparation et du recyclage.
  • Une reconversion aux énergies renouvelables des industries fonctionnant encore aux énergies fossiles.
  • Une généralisation du fret de marchandises sur voies ferrées et fluviales et des transports en commun pour les personnes (transports : +11% des GES en 2017 en France). 
  • Arrêt des subventions à l’agriculture conventionnelle au profit de l'agriculture de conservation; limitation des élevages industriels (18% des émissions de GES et gaspillage des eaux potables) et des céréales destinées à ces élevages.
  • Limitation des grands projets immobiliers (bâtiment : +23% des GES en 2017 en France), notamment sur des terres agricoles : l’équivalent d’un terrain de foot de terre agricole disparaît en France toute les 5 minutes ! Protégeons la souveraineté alimentaire de nos enfants !

Aucun programme de transition qui ne reprenne ces points essentiels ne peut être sérieusement reconnu comme tel. Si la vie de nos enfants continue d’être mise en danger pour maintenir une politique économique idéologique fondée sur la croissance au péril de la vie, sans que les préfets n’interviennent, il est à prévoir que certains d'entre nous, par amour pour leurs enfants, prendront eux-mêmes des mesures de protection, et vous ne pourrez alors leur en tenir rigueur, puisqu'ils auront paré à vos manquements...


Avec tout le respect que nous gardons pour l’instant pour la noblesse de vos missions ;


Des parents inquiets pour la vie de leurs enfants.

 

49.237 signatures

Pétition soutenue par un Super contributeur

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11/03/2020

Rôle positif en France du Conseil Constitutionnel...

"C'est une révolution de velours" qui a donné "des droits nouveaux aux citoyens": le président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius a décrit à l'AFP "l'incroyable succès" de la Question prioritaire de constitutionnalité (QPC), qui fête ses dix ans.
On lui doit des avancées majeures: "le droit à l'assistance d'un avocat en garde à vue, la protection des libertés publiques pendant l'état d'urgence, la prise en compte du principe de fraternité dans l'aide humanitaire, l'exigence constitutionnelle de l'intérêt supérieur de l'enfant...", énumère l'ancien Premier ministre de François Mitterrand. 
"Peut-être que ces progrès seraient intervenus sans la QPC mais certainement pas aussi rapidement ni avec cette efficacité", affirme-t-il.
Entré en vigueur le 1er mars 2010, ce droit nouveau permet à tout justiciable de contester la conformité à la Constitution d'une loi qui lui est opposée et qui "porte atteinte aux droits et libertés" que la Loi fondamentale garantit.La question soulevée, si elle est nouvelle et sérieuse en droit, est examinée toute affaire cessante par le juge judiciaire ou administratif: la QPC peut donc interrompre un procès comme cela a été le cas pour celui de l'ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac. Elle est transmise dans un délai de trois mois aux "sages" qui ont à leur tour trois mois pour trancher. "Une rapidité" sans équivalent chez nos voisins européens.
Et des conséquences immédiates dans les cours et tribunaux: ainsi, la consécration en juillet 2018 du principe de fraternité a conduit à l'annulation de la condamnation de Cédric Herrou, un agriculteur devenu le symbole de l'aide aux migrants à la frontière franco-italienne, pour avoir "facilité la circulation et le séjour" de clandestins.
- "Droit vivant" - Une "révolution de velours, qui n'a pas fait de bruit" mais a rendu le "droit vivant", souligne Laurent Fabius, alors qu'auparavant, une fois promulguée, une loi ne pouvait être contestée."La QPC représente maintenant 80% de nos décisions: nous procédons à une annulation des dispositions contestées dans un cas sur trois. Au bout de dix ans, le nombre des décisions prises en QPC a dépassé le nombre de décisions de saisine a priori en 60 ans", relève-t-il.
Ce succès est-il une réponse à une inflation législative brouillonne? "Non, pour le président, cela signifie simplement que la démocratie, ce n'est pas simplement le vote de la loi par un Parlement qui détiendrait tous les pouvoirs".
L'ancien élu salue avec d'autant plus d'enthousiasme cette procédure qu'il n'en est pas à l'origine: envisagée par l'ancien garde des Sceaux Robert Badinter, c'est finalement sous l'impulsion de Jean-Louis Debré, qui prend la tête du Conseil constitutionnel en 2007, que le président Nicolas Sarkozy introduit la QPC via la réforme constitutionnelle de 2008.
Le rôle du Conseil constitutionnel s'en trouve renforcé: S'il a pu être qualifié de "chien de garde de l'exécutif", il est aujourd'hui "reconnu comme une véritable Cour constitutionnelle", se félicite son président.
Les plus critiques regrettent que la QPC soit parfois détournée au profit d'intérêts privés. Aux sceptiques, Laurent Fabius oppose une des plus belles décisions du Conseil, qui a reconnu le 31 janvier que la protection de l'environnement pouvait justifier des atteintes à la liberté d'entreprendre.
Saisi par des industriels qui voulaient continuer à exporter des pesticides pourtant interdits en Europe en raison de leur toxicité, le Conseil a frappé un grand coup: "Si un produit est un poison, il est aussi un poison si on l'exporte en Afrique", explique son président. Les "sages" ont donc "rejeté la demande de censure de la loi".
C'est toujours la "conciliation" de principes à valeur constitutionnelle qui est scrutée. Dans le cas de la loi anticasseurs, c'est l'équilibre entre libertés et ordre public qui a été recherché, rappelle M. Fabius.
"La personne qui se rend avec des boules de pétanque sur les Champs-Elysées un jour de manifestation, ce n'est probablement pas pour jouer à la pétanque. Donc nous considérons qu'il est possible de fouiller sa voiture. En revanche, lorsqu'il est envisagé qu'un préfet à partir de tel ou tel agissement ou pédigrée, décide que M. ou Mme X va être interdit de participer à toute manifestation pendant un mois sur l'ensemble du territoire de la République, nous disons non, cela n'est pas conforme aux libertés", détaille-t-il.

Selon AFP - AFP - lundi 2 mars 2020

Cultiver dans une ferme urbaine sur les toits de Bruxelles...

Manger du bar de Bruxelles, c'est possible, depuis que l'architecte belge Steven Beckers, pionnier de l'agriculture urbaine, a fondé BIGH (Building Integrated Greenhouses), en 2015. D'une superficie de 4.000 mètres carrés, la plus grande ferme urbaine d'Europe se trouve au cœur de Bruxelles, sur les toits du Foodmet, une halle alimentaire qui attire plus 100.000 personnes chaque fin de semaine : c'est « le ventre de Bruxelles ».
« Ayant toujours eu une vision de la ville comme étant une solution et non un problème, j'ai investigué les façons de la rendre productive », explique Steven Beckers, fondateur de BIGH. « En tant qu'architecte, je voyais aussi le potentiel qu'il y a à envelopper un bâtiment dans une serre productive dont les plantes régulent le climat et protège les occupants contre les extrêmes, tout en purifiant l'air du CO2 dont il est chargé. »
Sur les toits du site des Abattoirs, la ferme fonctionne en économie circulaire : rien ne se perd, tout se transforme. L'énergie de la ferme provient essentiellement de l'énergie perdue par le bâtiment qu'elle surplombe et des panneaux solaires. « Nous récupérons l'énergie fatale des chambres froides du Foodmet avec une pompe à chaleur. Les pompes sont alimentées par l'électricité du réseau du site, lui même en grande partie alimenté en photovoltaïque. Nous fonctionnons donc principalement à l'énergie perdue et à l'énergie verte », précise-t-il. Aquaponie

Mais la prouesse de BIGH, c'est surtout d'élever des poissons en pleine ville. Et de se servir de leurs excréments pour nourrir des plantes. Des bars rayés, une race de poisson originaire d'Amérique du Sud, sont ainsi élevés dans de grands bassins ; un biofiltre traite leurs excréments et les transforme en nitrites puis en nitrates, qui serviront de nutriments pour les tomates, aubergines et piments situés sous la serre.
« Le choix du bar rayé est poussé par le fait d'avoir un poisson de mer, qualitatif et dont le métabolisme correspond bien à un élevage en système fermé, par sa nature grégaire et son habitude de vivre tant dans les rivières que les estuaires », assure l'architecte. « Les chefs l'apprécient pour sa chair, qui est excellente, et sa fraîcheur, de quelques heures au lieu de souvent quelques semaines entre la pêche et l'assiette. »

Serres coulissantes automatisées
Au-dessus de la culture aquaponique, se trouve une serre high-tech automatisée, où l'irrigation et la lumière sont finement distribués contrôlées. Sur de grandes tables coulissantes, plusieurs variétés d'herbes aromatiques se développent dans une chaleur enveloppante, avant d'être envoyées en magasins ou en grandes surfaces.
Le potager extérieur permet quant à lui de former à l'agriculture urbaine des personnes en réinsertion sociale et professionnelle. Via l'association Groot Eiland, elles s'occupent ainsi des fruits et légumes, les transportent jusqu'au restaurant de l'association et les préparent. ette culture sans antibiotiques, sans pesticides ni engrais de synthèse va bientôt traverser la frontière pour faire des émules en France et pourquoi pas, ailleurs en Europe. « Nous planifions plusieurs projets en Belgique et en France, les opportunités sont nombreuses et nous désirons avancer pas à pas avec un second projet dans les Hauts de France, d'autres à Paris et alentours », confie Steven Beckers.
Par Marion Candau, Euractiv.fr
(Article publié le vendredi 28 février 2020 à 8h30. Mis à jour à 9h04)


10/03/2020

Toutes artisanes le 8/3 prochain avec Artisans du Monde!

 

A l’occasion du 8 mars, journée internationale pour les droits des femmes, nous
témoignons que les femmes font progresser les conditions de vie sur la planète. Pour cela elles luttent et remettent en cause le patriarcat ainsi que le capitalisme, dans leur quotidien et aussi en interpellant les acteurs publics et privés sur le respect des droits humains, elles contribuent à faire évoluer la société vers plus de justice.

Par leurs actions, les femmes se renforcent elles-mêmes et contribuent à renforcer les autres
femmes et l’humanité entière. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : parmi les 5000 bénévoles, 82 % sont des femmes et 70 % des président·es d’association locale AdM sont... des présidentes !
Le commerce équitable montre, par l’exemple, que des changements sont possibles! Au sein des coopératives ou de des associations locales d’Artisans du Monde, les femmes impulsent le changement.
Même, si les actrices et acteurs de commerce équitable ne peuvent pas à eux seuls changer une société, elles et ils peuvent inspirer le changement par les actions concrètes menées au quotidien!
Les femmes du monde proclament notamment :

- NON à la précarité, la surexploitation, les bas salaires, les discriminations, le racisme,
- NON pour assumer presque seules les tâches domestiques, l’éducation des enfants, le soin
aux plus ancien•nes.
- NON à la disparition des services publics : hôpitaux, maternités, écoles....
- NON aux injures, aux harcèlements, aux viols, aux féminicides.
- NON aux logements indécents, aux personnes sans domicile fixe.
- NON au refoulement aux frontières de l’Europe des femmes, des enfants et des hommes
exilé-es de pays en guerre.
- NON pour que la planète soit livrée aux multinationales et aux lobbies prédateurs
capitalistes....
Tout cela, ne peut continuer.

Dans le monde entier, les femmes luttent et ont toujours lutté et continueront à lutter. C’est ainsi qu’elles font progresser notoirement leur condition et la Société tout entière. Le 8 mars contribue à mettre tout cela en lumière, mais c’est tous les jours que la lumière doit être portée sur ces légitimes revendications.

Mesdames, parlez-nous d'une femme qui vous a inspirée !

Selon Artisans du Monde

Une école dans les bois...

Dans Télérama, Mme Sophie Berthier s'est intéressée aux "Forest Schools", nées dans les années 1950 à l'étranger. Depuis, au Canada, au Danemark, en Suède, en Angleterre et en Allemagne, faire classe aux 3/6 ans dans la nature s'est complètement banalisé. En France, la tendance commencerait seulement à se dessiner. Depuis la rentrée 2018, des écoles françaises tentent l'expérience à plein temps. Cela se passe par exemple en Charente, en Saône-et-Loire, dans le Finistère comme en Savoie. Ces écoles alternatives se sont fédérées en réseau.

Les maternelles de ce style, pourtant, qu'elles se passent dans les bois, dans un jardin, une prairie, en montagne ou au bord d'un lac, apporteraient de nombreux bienfaits aux enfants. Les enfants sont libres de grimper aux arbres, de gambader, d'observer la faune et la flore ou alors ils apprennent à faire un feu ou à suivre des empreintes. Bref, ces enfants se montreraient plus sociables et solidaires, plus autonomes et créatifs. Le fait d'étudier dans la nature les rend aussi plus respectueux de leur environnement.

Pour en savoir davantage, contacter sur Internet: www.réseau-pedagogie-nature.org.

08/03/2020

Des premiers pas sur la biodiversité biologique à l'horizon 2050...

La Convention sur la biodiversité biologique (CBD) a fini samedi une semaine de négociations, bousculées par le coronavirus, qui visent à établir un vaste plan à l'horizon 2050 pour protéger les écosystèmes et gérer durablement les ressources naturelles. D'abord prévues en Chine, qui doit accueillir en octobre la 15e réunion de la Convention de l'ONU sur la diversité biologique (COP15), ces négociations ont été déplacées en dernière minute à Rome à cause de l'épidémie de coronavirus et les négociateurs chinois n'ont pas pu s'y rendre. L'Italie est devenue entretemps un foyer de propagation de la maladie.

Des objectifs et des mesures pour les atteindre
La lutte contre le changement climatique s'appuie depuis 2015 sur l'Accord de Paris, un texte ratifié par 183 Etats qui s'engagent à agir pour contenir le réchauffement bien en-dessous de 2°C, à rendre compte régulièrement de leurs émissions de gaz à effet et de leurs actions. Rien d'équivalent aujourd'hui pour préserver les écosystèmes, dont la dégradation et la disparition constituent une lourde menace pour l'humanité, à qui ils fournissent eau, air, alimentation...
Pendant six jours, les représentants de plus de 140 Etats réunis dans la capitale italienne ont discuté des propositions rendues public mi-janvier par la Convention sur la biodiversité biologique (CBD). Elles comportent des objectifs à atteindre d'ici 2050, avec un point d'étape à 2030. D'autres portent sur les mesures à mettre en œuvre pour atteindre ces objectifs et le suivi de leur application.

"Un bon point de départ"
Les pays présents se sont pour la première fois exprimés sur leur contenu, qui sera négocié plus tard ligne par ligne. Parmi les propositions, des aires protégées couvrant "au moins [30%] des zones terrestres et marines avec au moins [10%] sous stricte protection" (les chiffres entre crochets étant à débattre). Cette proposition est portée par une coalition d'une trentaine de pays menée par la France et le Costa Rica.
Le texte propose aussi de réduire d'ici à 2030 "d'au moins [50%] la pollution" par les fertilisants, utilisés notamment en agriculture, les biocides (désinfectants, insecticides..e plastique ou encore contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique via des solutions basées sur la nature. Ce texte de 12 pages "est un bon point de départ", a jugé Gaute Voigt-Hanssen, chef-négociateur pour la Norvège, résumant l'opinion de plusieurs participants contactés par l'AFP.

Des secteurs économiques particulièrement responsables
Il est aussi un "consensus sur la nécessité d'avoir un cadre ambitieux", complète un autre négociateur. La situation est dramatique, avec une "dégradation de la nature (...) sans précédent dans l'histoire de l'humanité", avait rappelé Anne Larigauderie, secrétaire exécutive de l'IPBES, les experts de l'ONU en biodiversité, à l'ouverture des négociations.
Pour WWF, le texte qui sera adopté en octobre et fixera un cadre pour les décennies à venir doit s'attaquer aux secteurs contribuant à la perte de biodiversité: agriculture, pêche, infrastructures, les activités minières et forestières.
"Si vous ne parlez pas de ces secteurs, il ne sera pas possible d'atteindre les objectifs pour 2030", avertit Marco Lambertini de WWF.
Certains pays souhaitent pourtant "se focaliser sur une protection plus traditionnelle de la biodiversité", sans s'attaquer aux modes de production et de consommation, poursuit-il. L'ONG "s'inquiète du manque de progrès et du rythme du processus" de négociations, complète Guido Broekhoven, de WWF International, alors qu'il ne reste que huit mois.

La nécessité d'une évaluation des progrès
Autre source d'inquiétude, des pays ont "des velléités de retirer les mots plastiques et pesticides des menaces qui pèsent sur la nature et qu'il faut réduire", complète Yann Wehrling, ambassadeur sur l'environnement pour la France. Il faudra voir "comment est-ce que la CBD pourra travailler avec les autres conventions et institutions internationales" comme la FAO pour l'agriculture ou l'OMC pour le commerce international, explique Aleksandar Rankovic, expert à l'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri).
Le Brésil constitue un cas particulier, selon plusieurs participants. Ses représentants ont fait "des propositions qu'il savent inatteignables" pour ralentir les discussions. Au-delà d'objectifs ambitieux, "il faut que les parties rendent compte plus souvent, de façon transparente" de leurs actions, qu'elles soient "examinées" et que soit mis en place à intervalle régulier une évaluation mondiale des progrès réalisés, estime Gaute Voigt-Hanssen, une revendication là encore partagée par de nombreux participants.

Selon Mme Laure Fillon - La Tribune - samedi 29 février 2020

07/03/2020

Jeans éthiques made in France...

Le jean "made in France" grandit. Depuis quelques années, un peu partout en France, des artisans ont relancé cette filière historique. Des ateliers de tissage se créent pour produire des vêtements 100% fabriqués en France. Née il y a plus d'un siècle en Europe mais popularisée par les Américains, l'aventure du jean est loin d'être bouclée. Cette toile a d'abord servi à faire des voiles de bateaux, des tentes, puis des vêtements de travail. C'est un accessoire incontournable depuis 60 ans. Désormais, le jean est porté sur toute la planète, par tous et en toutes occasions.
Plus de deux milliards de pantalons en jean sont produits chaque année dans le monde. Mais ce succès n'est pas sans impact environnemental. D'abord, les fabricants produisent du plus en plus loin des consommateurs ce qui nécessite de les transporter sur des milliers de kilomètres.
Les grandes marques, Levi's en tête, tentent depuis des années de réduire l'impact environnemental de cette production. Mais les solutions les plus audacieuses sont finalement locales. Depuis quelques années, des marques fabriquent en France pour réduire l'empreinte carbone. Certaines, très haut de gamme, sont confidentielles, d'autres, plus grand public, sont devenues célèbres.
Retour d'un pionnier créé au XIXème siècle
Parmi elles, 1083, Champ de Manoeuvre, DAO qui ont chacune un modèle propre. Il y a aussi et surtout l'Atelier Tuffery qui est un pionnier mondial du jean. Créé en 1892 à Florac (Lozère), cette entreprise cévenole a connu les heures de gloire de ce vêtement de travail avant de subir le déclin de la filière textile dans les années 1980 et la trop forte concurrence des Américains.
Jusqu'au début des années 2000, la production est haut de gamme et donc "intimiste". Elle reprend des forces en 2004 grâce à l'attrait des consommateurs pour le "made in France". En 2014, Julien Tuffery, 4ème génération de la famille de maîtres tailleurs-confectionneurs, reprend les rênes de l'entreprise pour développer cette tendance avec son épouse. Les autres marques, plus récentes, ont surfé sur la même vague. "Un jean parcourt plus de 65.000 km pour entre le site de fabrication et le magasin qui le vendra, aujourd'hui, c'est aberrant", indique Sébastien Rochier, directeur de 1083, l'une des marques made in France les plus emblématiques.Son nom exprime la distance maximale parcourue par ses produits avant d'être vendus. Et contrairement aux idées reçues, les prix ne sont pas disproportionnés. Ces jeans sont vendus autour de 100 euros, le tarif moyen du géant américain.
Créée en 2013 par Thomas Huriez, l'entreprise de Romans (Isère) produit désormais 40.000 pièces par an avec une progression 50% en 2019.


Le retour des métiers à tisser
C'est à Nancy que Davy Dao a créé sa marque éponyme. Après avoir été vendeur dans un magasin de vêtements, cet autodidacte a créé son entreprise. Ces jeans sont fabriqués en France, mais sa particularité est le jean sur-mesure. En 2012, il commence à produire quelques modèles dans son appartement pour des proches, puis ouvre un atelier et une boutique deux ans plus tard dans le centre de Nancy. "Nous n'importons que la toile qui vient selon les gammes du Japon ou d'Espagne". 
Mais la réduction de l'impact carbone de l'industrie du jean va plus loin. Pour la réduire encore plus, la plupart des marques ont décidé de tisser la toile en France. Chez 1083, des balles de coton arrivent de Tanzanie, du Mali et de Turquie puis sont filées puis tissées dans deux usines, l'une, Valrupt Industrie, est dans les Vosges, la seconde, Tissages de Charlieu dans la Loire.


Des jeans en lin cultivé en France
1083 et DAO veulent désormais aller plus loin dans la réduction de l'impact carbone en créant de jeans composés non plus de coton, mais de lin. Cette plante a deux intérêts par rapport au coton. Elle ne nécessite presque pas d'eau pour sa production, mais offre un autre atout pour le "made in France". "Peu de gens le savent mais la France produit 60% du lin, ce qui fait du pays le premier producteur mondial", indique Davy Dao qui actuellement achète ses toiles à l'étranger. Les autres marques vont-elles les suivre? Armand Teboul, co-fondateur de Champ de

Manoeuvre, n'est pas convaincu par le lin. Ses jeans pur coton sont réalisés avec des toiles italiennes, mais surtout japonaises pour les selvedge, ces tissus haut de gamme à la maille très serrée et dont les extrémités sont renforcées par des lisières colorées. Mais il reste en Europe quelques machines capables de tisser ces fameux selvedge. Elles doivent être remises en état, mais l'attrait des clients pour ces jeans haut de gamme et pour le made in France incitent des industriels à en remettre en marche. Selon nos informations, un projet serait en cours dans l'Est de la France.
"Ce retour dans l'industrie textile de qualité serait une bonne nouvelle. Si un Français produit bientôt des selvedge, nous proposerons à notre tour des jeans 100% français", espère le dirigeant de Champ de Manoeuvre. Pour lui, ce serait un retour aux sources. "Il ne faut pas oublier que 'denim' signifie 'de Nimes', ville dans laquelle s'approvisionnait les Américains au XIXème siècle et que le jean est la toile produite à Gènes pour les voiles de bateaux". 

Selon Mr Pascal SAMAMA - BFMTV - dimanche 2 février 2020

 

 

 

06/03/2020

Culture de la banane en France...

ALIMENTATION - Après un test de deux ans sur différentes variétés, les premières bananes (bio et maturées sur plante) sont vendues
Des rainettes coassent au beau milieu des bananiers géants. « Les plantes poussent 20 centimètres par jour, il ne faut pas dormir dessus », sourit Marc Giovinazzo, tout en pointant les premiers régimes de bananes qui poussent en hauteur. Depuis deux ans, cet horticulteur installé à Pignans dans le Var s’est lancé un défi de taille : tester une quinzaine de variétés pour la production locale. Sous une serre géante de 6 mètres de haut, l’affaire semble bien engagée à voir l’aisance avec laquelle les bananiers occupent l’espace et la terre pleine de vers de terre. « Nous utilisons le crottin de nos chevaux pour faire terreau », explique Marc Giovinazzo.
Il a repris en 2000 le domaine familial des 1.001 roses et n’a de cesse depuis de le diversifier, étant donné le cours du marché de la fleur coupée. C’est ainsi qu’il a d’abord reconverti une serre de 3.500 m² en balnéothérapie pour les chevaux – une autre passion familiale – avec paddocks, carrière et pédiluve, le tout dans une chaleur enveloppante. En plantant là un bananier pour décoration, il a vu qu’il poussait bien. L’idée lui est alors venue de se lancer dans la banane.

Vingt euros le kilo
« On travaille comme les anciens faisaient, on essaie de retrouver cet effet circulaire, cette boucle qu’on avait perdue avec la mécanisation », poursuit Marc Giovinazzo, qui fourmille d’idées pour valoriser sa nouvelle production : pourquoi pas, comme en Martinique, cuisiner la « popote » (la fleur mâle du bananier). « On peut aussi sans doute faire de la ficelle avec les racines, pour nos bottes de foin, ajoute-t-il. Je m’inscris vraiment dans ce principe de culture en autosuffisance, on n’épuise pas les sols ainsi. »
Après cette phase test sur 300 m², Marc Giovinazzo entend aller jusqu’à 2.000 m² de production. Déjà, ses premières bananes, mûries naturellement sur la plante, se trouvent sur le marché de Sanary ou à l’Amap de Vidauban. « Elles sont vendues sous forme de régime, c’est notre marque de fabrique, précise-t-il. Le tarif est de 20 euros le kilo, soit 1 à 1,50 euros la banane. C’est le même prix qu’une variété fressinette bio qui vient de Martinique. On est sur un produit haut-de-gamme, local et zéro pesticide. »
« Tout un écosystème »
Avec le réchauffement climatique, imagine-t-il, un jour, une production à ciel ouvert ? « On a eu un hiver très doux, mais des matins tout de même à moins cinq degrés, répond Marc Giovinazzo. On a besoin de mettre à l’abri la production, car il y a des chocs de température, que ce soit de froid ou de chaleur d’ailleurs l’été. » Ce qui lui fait dire que ce type de production n’est sans doute pas à la portée de jeunes producteurs qui voudraient se lancer.
« On ne peut pas s’installer comme ça, avance-t-il. On peut être à ce prix-là car tout est produit sur place, c’est un écosystème et nous avions déjà l’infrastructure des serres. Et pendant deux ans, nous n’avons rien sorti. » Aujourd’hui, il entend se concentrer sur trois variétés de bananes. L’une, du Brésil, étonne avec son intérieur orangé et son goût inédit. Les deux autres, du Honduras et d’Australie, se rapprochent plus de celles que l’on connaît, en plus petites. Et bien plus goûteuses, serait-on tenté d’ajouter après les avoir testées.

Selon Mme Caroline Delabroy - 20 Minutes - jeudi 5 mars 2020

 

 

Connaissez vous la mode Vegan?

Dans le magazine "Nous", Mme Alizée Cousin nous informe qu'il existe à Nice (06)une maroquinerie de luxe sans  cuir animal. Mr Bergthor Bjarnason Francheteau, islandais, propose, en effet, sur son site "Vegan Mode" des produits émanant de 8 marques 100% françaises ou venant d'Italie. Confectionnés avec de la peau de pomme (frumat) et de pinatex (cuir d'ananas) par exemple, les modèles qui vont de la besace au pendentif sont souvent en édition limitée.

Le futur projet de Bergthor serait de monter un partenariat avec la boutique niçoise "Amour pâtisserie végétale". Actuellement, Vegan Mode est domicilié au N° 45 du Boulevard de Cessole à Nice (sur RV). Via le site Internet: www.veganmode.fr, il est possible de commander porte-cartes en liège, sacs ou pochettes en soltan, chaussettes ou cabas en frumat, tee-shirt sans solvants ni phtalates, bracelets et pendentifs en pinatex. Il s'agit de saluer une démarche écoresponsable d'un homme porteur de valeurs à la fois esthétiques et éthiques!

Lyliane

04/03/2020

Comment mettre en place une transition alimentaire?

Un foisonnement d"initiatives:
Du Nord au Sud, les villes se retroussent les manches. Au sommet du C40 qui s'est tenu en octobre 2019 à Copenhague, 14 villes, qui chaque jour fournissent dans leurs établissements publics quelque 500 millions de repas, se sont engagées à parvenir en 2030 au Régime alimentaire planétaire préconisé quelques mois plus tôt par la Commission EAT-Lancet. Les signataires de cette Déclaration du C40 relative aux bonnes pratiques alimentaires (Barcelone, Copenhague, Guadalajara, Lima, Londres, Los Angeles, Milan, Oslo, Paris, Quezon City, Séoul, Stockholm, Tokyo et Toronto) comptent aligner leurs politiques d'approvisionnement sur cet objectif, notamment en servant moins de viande dans les institutions publiques ou en réduisant leur gaspillage de 50%.

Le sommet de Montpellier a montré que des actions urbaines de ce genre fleurissent partout. Ainsi, dans le sillage d'un projet lancé par l'ONG Natural Resources Defence Council (NRDC), les villes américaines Denver et Baltimore ont engagé une lutte contre le gaspillage alimentaire articulant collecte de données, éducation du public et des entreprises, construction d'infrastructures de recyclage, recours accru aux associations pour la redistribution des repas non consommés. Ces politiques permettent également de répondre aux cas fréquents d'insécurité alimentaire voire de faim, témoigne NRDC. De même au Brésil, à Sao Paulo, la création de banques alimentaires municipales a profité à 120.000 personnes, tout en permettant de sauver 170 tonnes de nourriture de la poubelle.

L'agriculture urbaine contre la pauvreté
Beaucoup de villes s'emploient également à soutenir l'agriculture urbaine qui, sans pouvoir à elle seule les nourrir, joue un rôle important dans leur sécurité alimentaire, souligne une étude de l'Agence française de développement: d'une part en maintenant des produits frais dans le régime alimentaire des citadins même lorsque les infrastructures de transport et de conservation sont déficientes, d'autre part en permettant aux populations urbaines défavorisées de produire une partie de leur propre nourriture, voire de vendre l'éventuel surplus.

 "Les maires ont la responsabilité d'assurer l'autonomie alimentaire des villes"
Ainsi, au Kenya, Nairobi promeut et régule depuis 2015 l'agriculture urbaine en tant que solution contre la pauvreté, témoigne Diana Lee-Smith, associée de l'ONG Mazingira Institute. A Rio de Janeiro, au Brésil, 50 tonnes de légumes bio, produits chaque année dans une quarantaine d'établissements municipaux, sont distribués gratuitement aux écoles et aux familles vulnérables. La ville de Quelimane, au Mozambique, conjugue lutte contre le gaspillage et promotion de la production locale: les restes alimentaires sont utilisés pour faire du compost, qui est ensuite redistribué aux agriculteurs locaux, explique son maire, Manuel de Araújo. Et ces agriculteurs sont aussi aidés dans la vente L'alimentation durable contre l'inégalité de genre

Sur tous les continents, de nombreuses initiatives visent en outre à améliorer la nutrition des habitants des villes. A Ouagadougou, au Burkina Faso, une campagne publique les met en garde contre les excès de sel et sucre du "street food" local, témoigne son maire Armand Béouindé. A Kazan, en Russie, la ville a centralisé la production de la nourriture des cantines scolaires afin d'en accroître la qualité et d'ainsi lutter contre l'obésité enfantine tout en maintenant des prix accessibles. Washington, aux Etats-Unis, subventionne l'achat de nourriture dans les marchés locaux de fruits et de légumes: 9.500 habitants à bas revenus ont déjà profité de ces aides. New York - qui, avec 238 millions de repas et snacks servis par an, est le deuxième acheteur de nourriture des Etats-Unis après l'armée - a élaboré une stratégie à horizon 2050 visant à permettre à tous l'accès à une alimentation de qualité, considéré comme un droit humain. La santé figure parmi les cinq valeurs qui doivent sous-tendre le "bon approvisionnement" des divers services de la ville.
D'autres actions se focalisent sur la gouvernance des systèmes alimentaires: à Milan par exemple, où l'on essaie d'associer l'ensemble des parties prenantes du territoire dans la définition des objectifs à poursuivre et des actions. Certaines villes, comme Niamey, au Niger, s'attaque à l'étalement urbain en tentant de contrôler les lotissements privés. Et même l'égalité de genre est parfois adressée via des politiques alimentaires durables: comme à Mezitli, en Turquie, où 650 femmes ont été accompagnées dans le développement des compétences nécessaires pour produire et vendre des aliments sur neuf marchés féminins.

Le défi du passage à l'échelle. Ce bouillonnement se heurte toutefois aussi à des obstacles. Parmi les principaux, celui du choix: car comment déterminer l'effet des diverses actions sur la durabilité des systèmes alimentaires? Une difficulté que tente notamment de lever un projet coordonné par le Cirad, dénommé Urbal, testé dans dix villes du monde (Baltimore, Brasilia, Berlin, Cape Town, Hanoï, Milan, Mexico, Montpellier, Paris, et Rabat). Son objectif est d'identifier l'ensemble des impacts des innovations alimentaires - "possibles ou observés, attendus ou imprévus, voulus ou contre-productifs" -, et d'ainsi repérer les conditions de réussite et les risques de chaque projet.
Mais le plus grand frein reste encore la difficulté que rencontrent ces initiatives locales à passer à l'échelle, y compris au niveau national, témoignent plusieurs acteurs. "Et la question est comment peser là où on dessine des politiques comme la politique agricole commune (PAC)", note Damien Conaré. Car face au poids des semenciers, de l'industrie agroalimentaire et de la grande distribution, qui captent le gros de la valeur ajoutée des filières, "la transformation ne pourra pas avoir lieu grâce à la seule répétition des bonnes pratiques: des cadres régulateurs sont nécessaires", met en garde Patrick Caron.
Selon Mme Giulietta Gamberini - La Tribune - jeudi 27 février 2020

Et si on adoptait une poule?

Dans Version Fémina, il nous est proposé de nous adresser à l'association "Poule pour tous", créée en 2017 par Mr Thomas Dano à La Chapelle -sur-Erdre (44) pour sauvver des poules de 18 mois destinées à l'abattoir, car moins bonnes pondeuses. Jusque là, il en a déja sauvées 30 000.

En fait, en les adoptant, on les sauve, on recycle en même temps ses déchets alimentaires (150 kg par an) et l'on récupère de bons oeufs. Pour cette adoption, pas besoin de grands espaces: un bout de jardin de 5 m2 suffit! Il faut aussi une petite cabane pour la nuit. Le coût à prévoir est d'environ 5 euros la poule. pour tout renseignement, s'adresser à l'association Poule pour tous qui vend et livre dans toute la France (145 points de vente).

Lyliane

03/03/2020

Effet placebo et effet nocebo....

L'effet Placebo

Les industries pharmaceutiques connaissent depuis longtemps ce pouvoir quasi illimité de l’autosuggestion à la fois du patient et du soignant puisque les essais scientifiques comparatifs sont réalisés avec des flacons de produits codés afin d’éliminer toute influence psychique lors des expériences sur le vivant. Au niveau des tests statistiques sur les malades-cobayes, l’on parle d’essais en double aveugle ou d’essais « randomisés ». Ceci veut dire que ni le soigné ni le soignant ne savent s’il s’agit d’un vrai remède ou d’un leurre.

Et, de fait, on note toujours un pourcentage de malades qui connaissent des améliorations ou carrément des guérisons avec des cachets d’amidon ou des ampoules d’eau distillée. Ceci implique qu’avec des produits inefficaces - voire toxiques - des personnes, grâce à leur foi totale dans leur médecin et dans le remède, guérissent contre toute logique, et comme le clamait Molière, « surmontent à la fois la maladie et le médicament ».

Il en va de même en chirurgie et pratiquement tous les chirurgiens ont à raconter des histoires de personnes opérées qui ont guéri d’une façon inexplicable après une « opération blanche », (c’est-à-dire ouvrir et refermer sans rien faire de spécial, vu l’état des lieux...).

En l’occurrence, voici une histoire racontée par feu Marcel Violet (inventeur de l’eau dynamisée à la cire d’abeille). Un jour, un homme lui téléphone, lui disant qu’il était en phase 5 d’un cancer de l’intestin, et lui demandant s’il connaissait un très bon chirurgien susceptible de le sauver. Marcel Violet lui répondit qu’il avait un ami chirurgien en qui il aurait une totale confiance s’il avait à être opéré. Cette réponse ayant satisfait l’homme, le rendez-vous fut pris. Marcel Violet fut invité à assister à l’opération. Une fois les tripes à l’air, devant le tableau, le chirurgien fit une grimace sans rien dire et demanda à l’assistante de refermer. On dit au malade que l’opération s’était bien déroulée et il fut rapidement renvoyé chez lui.
Deux ou trois mois après, Marcel Violet reçu un coup de téléphone :

Bonjour, je suis l’homme qui a été opéré par votre ami…

- Glouppps ! (il n’est pas mort ?!?)

- Eh bien, il n’y a plus de trace de cancer au contrôle qu’on vient de me faire – Pourriez-vous me donner l’adresse de votre ami chirurgien pour que je lui envoie un cadeau…


Conclusion : Ne jamais détruire une croyance positive d’un malade !

 

Mais il y a aussi l’effet Nocebo

Ici, c’est l’inverse. On est dans la croyance négative. De la part du malade, ce peut être parce qu’il n’a pas confiance dans le soignant, ou parce qu’il ne croit pas au remède, ou parce que sa croyance est dans une fatalité morbide, ou encore parce que son intérêt réel ne réside pas dans la guérison, ou enfin parce que son chemin d’évolution passe par une épreuve de souffrance choisie par son Maître Intérieur.

Du côté du soignant, il est évident que si celui-ci voit son patient déjà mort, ou du moins dans une impasse sans issue classée dans les maladies dites inguérissables (il y en a même qui le disent sans ménagement), il devient l’exécuteur d’un « homicide par nocebo » (le plus cocasse, dans ce cas, c’est qu’il est rémunéré par sa propre victime !).

En tout état de cause, il faut bien admettre que, lorsque dans le couple soigneur-soigné, l’un fait du placebo pendant que l’autre fait du nocebo, c’est une sorte de partie de bras de fer psychique – et… que le meilleur gagne !

L’effet placebo sur les animaux

La plupart des thérapeutes ont pu observer qu’il est souvent plus facile de soigner des animaux que des humains. Les chats, les chiens, les chevaux sont très sensibles et captent très fort les messages psychiques des humains, et il est remarquable de voir comment les animaux, même sauvages, sont reconnaissants lorsqu’on leur a prodigué des soins, même élémentaires.

L'imagerie mentale avec les plantes

Beaucoup croient que l’effet placebo sur une betterave est débile. Et pourtant... des tas d’histoires relatent comment des arbres fruitiers se sont décidés à donner des fruits après avoir été menacés d’être supprimés. Nous avons nous-mêmes expérimenté avec un appareil de mesure électrique sensible comment on peut stresser des plantes simplement avec une mauvaise intention (la brûler, la blesser).

Voici, en particulier, une vieille expérience réalisée dans les jardins de Findehorn (Écosse). Deux fleurs identiques sont plantées l’une près de l’autre avec tous les paramètres identiques. Deux arrosoirs sont préparés chaque jour pour qu’un dénommé Marcel arrose les deux fleurs. La fleur de gauche est arrosée avec l’arrosoir bleu marqué « eau ». La fleur de droite est arrosée avec l’arrosoir rouge marqué « eau + activateur ». Marcel effectue son travail scrupuleusement et... la fleur de droite (eau + activateur) pousse deux fois plus vite. Normal !
Eh non, pas normal : l’arrosoir eau + activateur, c’est de l’eau. Et Marcel, qui est loin d’être un initié, c’est lui qui a fait le miracle, avec sa croyance !

Vous pouvez difficilement imaginer ce que l’on peut faire avec des croyances.

L’imagerie mentale : clé des miracles

Tous les cours de développement personnel, que ce soit dans le domaine de la réussite professionnelle, des sports de haut niveau, de l’auto-guérisson, de l’amour ou de la prospérité en général, convergent sur un théorème de base :

L’imagerie mentale est déterminante dans tout processus de concrétisation.

Même les enseignements religieux sont en accord avec ce principe lorsqu’ils rapportent les paroles de Jésus, telles que :
 « Ce que vous demanderez en mon nom, considérez que vous l’avez déjà ».


Remarquons en outre la finesse de cette proposition qui « filtre » en quelque sorte les prétentions déraisonnables, pour autant qu’elles passent par le Maître Jésus. Car justement, là est la question : jusqu’où se situe la légitimité de notre désir ?

La réponse est la suivante :

  1. Le désir doit être avouable devant Dieu et les hommes.
  2. Nous devons avoir l’impression de mériter d’avoir accès à la demande.
  3. La projection mentale dans l’avenir, en supposant le désir exaucé, ne doit pas susciter un léger malaise ou une légère inquiétude, mais au contraire une grande joie intérieure.

Souvent, nous obtenons l’inverse de ce que nous recherchons. La raison est très simple. Nous programmons instinctivement, dans notre imagerie mentale, la scène de notre peur, de notre doute, de notre rejet, de notre échec. Notre ordinateur interne prend cela pour un ordre et... le réalise.

Exemple : Je souhaite bien dormir, mais je redoute le bruit parce que je me suis fabriqué un programme comme quoi le moindre bruit me réveille. Et ça marche. Il me suffit de corriger mon programme et de commander à mon ordinateur interne d’effacer les bruits éventuels en affirmant que je suis insensible aux bruits quand je dors.

Il suffit d’essayer pour être convaincu.

Guérir dans sa tête

Lorsque j’ai organisé mon premier stage de guérison en 1983, j’ai reçu une femme qui avait eu un accident de voiture et qui était passée à travers le pare-brise. L’une de ses mains était paralysée en raison de la section du nerf radial qui s’était rétracté de 17 cm. Ceci avait été jugé inopérable par les chirurgiens. Cette femme, nommée Mireille A., institutrice, effectua pendant 6 mois, matin et soir, un exercice de visualisation qu’elle avait appris lors du stage. Celui-ci consistait à imaginer pendant 5 minutes, les deux morceaux du nerf qui se rejoignaient lentement, telles des racines de lumière, à l’intérieur du bras. La repousse fut suivie à la radio et la suture se fit au bout des 6 mois. Elle reprit un an plus tard son sport favori... la varappe !

Ce type d’exploit est à la portée de chacun. Ce n’est pas un problème de volonté, mais de persévérance. Il s’agit simplement d’un exercice de visualisation la plus nette possible, à refaire chaque matin et soir.

Lorsqu’il s’agit d’une tumeur, d’un kyste, ou toute excroissance à supprimer, l’imagerie mentale peut agir avec la même efficacité :

Il suffit d’imaginer un solvant puissant qui dissout sélectivement les tissus atypiques. Il faut minutieusement distiller ce solvant à l’aide d’un compte-gouttes à la surface de la formation tumorale. Celle-ci va fondre à la manière d’un morceau de sucre dans le café.

À la fin de l’exercice, on doit visualiser très clairement les tissus parfaitement nets et débarrassés de l’excroissance. Bien sûr, cet exercice, d’une durée d’une ou deux minutes environ, doit être réitéré 2 fois par jour jusqu'à obtention de résultat.

Afin d’atteindre une efficacité maximum, il convient d’effectuer au préalable un exercice simple de mise en état sophronique alfa. Pour cela, on peut, en fermant les yeux, essayer de fixer un point au-dessus de la racine du nez pendant 2 minutes (au chrono). Il faut en fait regarder en l’air en louchant. Ceci est une botte secrète pour mettre rapidement le cerveau en onde alpha, état particulier qui donne accès au pouvoir intérieur par l’intermédiaire des ganglions para-vertébraux. Une mise en condition réflexe peut même être déclenchée par la suite, en accompagnant l’exercice d’un fond musical spécialement choisi, ou d’un parfum spécifique pour la circonstance (essence ou encens).

Enfin, lorsqu’il s’agit d’un problème interne, on a tout intérêt à consulter un bon atlas anatomique afin de bien se représenter l’image du site physiologique d’intervention.

Rappelez-vous que le taux vibratoire de la planète augmente sans cesse et de plus en plus vite. C’est un peu comme votre ordinateur quand il passe de 512 Mbits à 1024 - le rayonnement de la pensée augmente en conséquence dans le sens positif (régénération, guérison) comme dans le sens négatif (destruction). Ce qui marchait déjà bien dans le passé marche d’autant mieux maintenant.
À vous de jouer...

 (Auteur: naturopathe Michel Dogna -micheldogna.fr.-)

 

01/03/2020

Sauver la planète en mangeant...

Dans le journal du WWF "Sur les traces du Panda", un article a retenu mon attention. Il s'agit en effet de réaliser que notre façon de nous nourrir affecte notre environnement, mais aussi notre santé. En faisant les bons choix, nous pouvons améliorer l'impacr de notre consommation. La production agricole est responsable d'environ 20% des émissions de gaz à effet de serre et de 75% environ  de la déforestation dans le monde. Dans les océans, 90% des stocks de poissons sont surexploités.

Or, alors qu'une personne sur 3 dans le monde ne mange pas à sa faim, 30% de la nourriture chez nous est gaspillée. L'idéal serait de changer nos habitudes! Par exemple, consommer des produits de meilleure qualité, avec un impact moins grand sur l'environnement, est à la portée de tout le monde. A l'occasion de la journée mondiale de l'alimentation, l'appli WAG-We act for good est sur le site internet du WWF.

Servons nous donc de menus différents, ne craignons pas de cuisiner les légumineuses (pois chiches, lentilles, fèves). Elles sont riches en protéines. Un régime flexitarien par exemple consiste à manger moins de viande, de poissons sauvages, de boissons sucrées et de produits transformés et davantage de fruits, de légumes, de céréales complètes. Seulement cela, limiterait déjà l'empreint carbone de chacun! Il faut aussi savoir que le Ministère de la Santé a crée une signalétique nutritionnelle donnant des notes aux produits selon leur qualité nutritionnelle nommée "le Nutriscore". Alors changeons nos habitudes et faisons du bien à notre corps tout comme à la planète!

Lyliane

 

28/02/2020

Le cresson et sa diffusion en France

En 1990, la France produisait 7000 tonnes de cresson chaque année. Aujourd'hui, la production est tombée à 4000 tonnes. La culture de cette plante est en effet délicate et sa conservation, qui n'excède pas deux-trois jours, ne facilite pas sa commercialisation.
Propriétaire d'un moulin en Picardie, bordant une cressionnière, Irène Inchauspé et son mari Olivier Robert de Massy ont été confrontés à la difficulté que traverse la filière. Bien que n'ayant rien à voir avec le monde agricole –elle est journaliste et lui travaille dans le milieu bancaire, ils ont décidé de chercher des moyens de relancer cette activité économique en créant la start-up Innocress. Avec l'aide d'étudiants de l’institut UniLaSalle de Beauvais, spécialisés dans la filière alimentation, ils se sont penchés sur les moyens de valoriser le cresson très riche en nutriments.


33 euros la cure d'un mois
L'idée retenue est donc commercialiser le cresson comme un complément alimentaire, qui apporte des macronutriments, des vitamines (A, C et K) des polyphénols et des glucosinolates. Baptisé Supercress 5, il se présente sous la forme d'une poudre que l'on saupoudre sur ses repas.
Trois tonnes de cresson mises en sachet
Le concept de Supercress a attiré l'attention de la région des Hauts-de-France et de la BPI qui ont versé 120.000 euros pour que le projet voit le jour. Trois tonnes de cresson frais ont déjà été séchées, broyées, et mises en sachet.

La commercialisation du produit a débuté sur le site d'Innocress et dès la semaine prochaine sur Amazon. La boîte de 30 sachets, permettant une cure d'un mois, est vendue 33 euros. La start-up compte écouler 16.000 boîtes au cours de la première année.

Selon Mme Coralie Cathelinais - BFMTV - samedi 1 février 2020