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05/06/2016

Conseils reçus par internet en cas de piqûres de guèpes, d'abeilles ou de frelons

Tous ceux qui travaillent dans leurs parterres de fleurs, tondent et arrosent la pelouse ou sortent la poubelle et  cuisinent à l'extérieur ou tout autre chose en plein air, ont besoin de savoir cela :

 

- Gardez une pièce de 5 ou 2 centimes dans votre poche !

 

Il y a quelques semaines, j'ai été piqué par une abeille lorsque je travaillais dans le jardin. Mon bras a enflé, je suis allé à la clinique.

La clinique m'a donné de la crème et un antihistaminique.

Le lendemain, le gonflement de mon bras augmentait progressivement, alors je suis allé chez mon médecin habituel.

 

Le bras a été infecté et avait besoin d'un antibiotique. Le médecin m'a dit :
- "La prochaine fois que vous vous ferez piquer, mettez une pièce de 5 ou 2 centimes sur la piqure pendant 15 minutes".

Plus tard, ma nièce a été piquée par deux abeilles. J'ai regardé la morsure et elle avait déjà commencé à enfler. Alors, j'ai mis une pièce sur son bras pendant 15 minutes.

Le lendemain matin, il n'y avait aucun signe de piqure. Nous avons décidé qu'elle n'était tout simplement pas allergique à la piqure.

 

Je me suis fait piquer à nouveau en faisant du jardinage, à deux reprises par un frelon sur ma main gauche.

J'ai pensé " me voilà à nouveau chez le médecin pour une autre consultation". J'ai mis immédiatement une pièce sur mes piqures, puis attendu pendant 15 minutes.

Le lendemain matin, je ne pouvais plus voir l'endroit où le frelon m'avait piqué. Aucune rougeur, pas de gonflement.

 

Si vous voulez partager cette information pour le cas où vous rencontrerez le même problème. Vous aurez besoin de garder en stock des pièces de monnaie à portée de la main.

Le médecin a dit que le cuivre dans les pièces neutralise les méfaits de la piqure. Ça fonctionne vraiment!

 

S'il vous plaît, se le rappeler et transmettre cette information à vos amis, enfants, petits-enfants !

20/08/2015

Des drones pour surveiller les couvées de tortues...

 
 
                       Piscine tortue de mer verte Banque d'images - 10138189
 

Le Mexique renforcera la protection des Tortues marines (Lepidochelys olivacea

ou "Tortues olivâtres") qui viennent pondre sur ses plages avec le déploiement de plusieurs

drones de dernière génération pendant la période d'incubation des oeufs (plus précisément

dans les quelques jours qui suivent les pontes, pendant lesquels ils sont comestibles).

 

L'objectif est d'éradiquer le ramassage et le commerce des oeufs, qui met en péril

la survie de l'espèce et qui est prohibé par la loi mexicaine (amende et emprisonnement).

 

Sources : El UniversalDiario de México

05/08/2015

Témoignage à propos du coyote aux Etats-Unis...


En juillet dernier, j'évoquais le retour progressif de la faune sauvage dans les grandes villes des Etats-Unis, y compris pour les espèces les plus inattendues (Pumas, Alligators, Coyotes...).

Ce soir, c'est à cette dernière espèce, brillamment résiliente, que je dédie cet article.

Il faut d'abord savoir que le Coyote (Canis latrans) est un arrivant de fraîche date dans les grandes villes des Etats-Unis. Historiquement, c'étaient des animaux des grandes prairies de l'Ouest américain (aire du Bison), dont l'expansion progressive a été provoquée par le développement du peuplement européen et de son bétail, dès le 16ème siècle, d'abord vers le Sud (colonisation espagnole du Mexique et de l'Amérique centrale) puis vers le Nord (Ouest canadien et Alaska).

Mais c'est au 20ème siècle que l'expansion a été la plus impressionnante, en grande partie suite aux persécutions dont il a fait l'objet dans son habitat traditionnel (les animaux se réfugiant dans des régions où la pression était moins intense !) et conséquemment à la quasi-élimination du Loup sur le territoire des Etats-Unis (cf. Xavier de Planhol, Le Paysage Animal, 2004)

C'est ainsi que, contrairement aux hommes blancs, les coyotes engagèrent une conquête de l'Est, jusqu'aux rivages de l'Atlantique où ils étaient inconnus jusque là.

C'est vers 1920 qu'ils firent pour la première fois leur apparition dans l'Etat de New York, mais leur arrivée dans la ville elle-même a été beaucoup plus récente (vers 1995). Ils apprécient en particulier les bords de voies ferrées et de routes (qui leur offrent des voies d'expansion), les parcs urbains et les innombrables espaces en friche.

En tant qu'animaux sauvages, leur présence est souvent perçue comme incongrue et leur acceptation parfois difficile (d'où des battues très coûteuses et souvent infructueuses, souvent menées en pleine ville). Il est vrai que les Coyotes peuvent s'en prendre occasionnellement aux animaux de compagnie et aux humains, mais le risque est à pondérer : les chiens sont bien plus dangereux pour l'homme (rien qu'aux Etats-Unis, ils causent une quarantaine de décès par an !).

Pourtant, loin d'être des éléments "étrangers", ils ont acquis une réelle place de régulateurs de l'écosystème urbain (un peu comme le Lion dans la savane...).

Une étude menée à Chicago dans les années 2000 a révélé un impact positif des Coyotes en termes de régulation de certaines espèces qui ont eu tendance à proliférer et à causer des nuisances à la nature et aux vies humaines : les Bernaches du Canada, les rongeurs (nuisibles à l'agriculture, consommateurs de denrées alimentaires et souvent porteurs de maladies), les Cerfs de Virginie (Odocoileus virginianus, à l'origine d'un très grand nombre d'accidents de la route : 1,25 million par an, 150 morts et 10.000 blessés !) et même les Chats domestiques (très grands consommateurs d'oiseaux).

La présence de Coyotes évite ainsi de recourir à des campagnes d'élimination de ces animaux aux coûts très élevés, sans parler des dommages environnementaux (poisons anti-rongeurs) sans parler de leur acceptabilité éthique (élimination des chats errants...).

Au-delà des faits et du pur pragmatisme, le Coyote a aussi un autre message - plus profond - à nous apporter : en trouvant sa place dans l'environnement urbain, ils nous aide à prendre conscience que tous les éléments de notre environnement sont liés et à éliminer la croyance selon laquelle le monde des Hommes et celui de la Nature seraient séparés.

 

28/07/2015

Engagement en faveur de la reforestation: rappel pour Brésil et Afrique.

BRESIL et AFRIQUE - Le photographe Sebastião Salgado et les églises s'engagent pour la reforestation

Publié le 27 juillet 2015 par Le blog de l'écologie positive

 

De passage à Paris pour un sommet sur le changement climatique, le célèbre photographe brésilien Sebastião SALGADO s'est exprimé sur une initiative de reforestation qu'il a initiée avec sa femme, au milieu des années 1990. A l'époque, les lieux où il avait passé son enfance était presque totalement déforestés. Avec l'Instituto Terra, une ONG qu'il a fondée, il a replanté plus de 2 millions d'arbres, permettant le retour des oiseaux, des insectes mais aussi des poissons dans les rivières. En le faisant, il a aussi trouvé, selon lui, une réponse au changement climatique en même temps qu'une inspiration créative.

Son initiative n'est pas isolée, de nombreuses actions de reforestation existent ailleurs, à l'initiative d'individus et de groupes très variés. En Afrique, ce sont pas exemple des églises qui ont lancé des projets de grande envergure comme celui du pasteur luthérien Frederick SHOO - dit aussi "Le Pasteur des Arbres" en Tanzanie ou del'anglican Nathan Kyamanywa en Ouganda - qui a fait revivre des centaines d'hectares menacés par les sécheresses, l'abattage des arbres mais aussi la paupérisation et les conflits.

"Je me soucie de l'environnement où je vis car j'ai la responsabilité morale de prendre soin de notre maison commune [...] parce que je veux que mes enfants et petits-enfants aiment [voir] le Mont Kilimandjaro comme quand j'étais un enfant. La solution au changement climatique est de vivre en prenant soin des autres".

L'initiative de Nathan Kyamanywa, débutée il y a 10 ans, s'est accompagnée de la construction d'écoles, de programmes d'éducation à l'environnement et à l'agriculture biologique (non seulement dédiés aux jeunes mais aussi aux femmes). D'autres les ont suivis, plantant parfois à leur tour des centaines d'hectares. Avec les arbres, les pluies deviennent plus régulières et ne détruisent plus les villages, la faune revient et les gens se sentent mieux, c'est un cercle vertueux.

Source : The Guardian



26/07/2015

Promotion du transport fluvial...

Entre septembre et décembre 2015, deux bateaux de commerce Le Tourmente et l'Alizarine se relaieront pour faire entendre la voix du transport fluvial, nous annonce l'Université du Pas de Côté

(www.universitedupasdecote.org)

 En effet, bien que reconnu comme mode de transport ayant le plus faible coût environnemental, le transport fluvial de marchandises est peu développé et il souffre surtout d'un manque de visibilité du côté des entreprises, des collectivités et du grand public. La Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques ou COP21 est une opportunité exceptionnelle que le mouvement a saisie pour:

  • assurer la promotion du transport fluvial tout au long du parcours et faire connaître le nouveau label crée: Ecol'eau.

  • sensibiliser public et partenaires aux enjeux de la réduction du coût environnemental des transports.

  • mettre en valeur de façon sympathique et réaliste les atouts du transport fluvial au cours du voyage Bordeaux/Paris.

 Le Tourmente chargera des produits non périssables entre Bordeaux et Avignon. Puis il y aura transbordement dans les cales de l'Alizarine, qui a prévu d'arriver à Paris fin novembre et de s'amarrer au Bassin de la Villette. Pendant tout le déroulement de la Conférence mondiale, L'Alizarine ouvrira sa cale pour des dégustations de vins et de produits régionaux et accueillera des débats sur des thèmes comme patrimoine et transport fluvial.

 A chaque escale (cf programme ci dessous) sont attendues entre 300 et 1000 personnes. Il est important que chaque association et média relaie cette information pour que ce soit une réussite!

 Programme prévisionnel des escales:Voyage Bordeaux-Paris COP 21 2015

Ramonville 11/12 sept

Toulouse port Saint Sauveur 13 sept

Toulouse jardin Monplaisir 14/20 sept

Bordeaux 26/27 sept

Carcassonne 09/10 oct

Narbonne 15/18 oct

Avignon 23/25 oct

Tain l'Hermitage 31 oct

Châlons sur Saône 08/09 nov

Auxonne 11 nov

Saint Dizier 16/17 nov

Châlons en champagne 20/21 nov

Conflans Saint Honorine 26/27 nov

Agen 3/4 oct

Lyon 04/05 nov

Paris 29 nov/12 déc

 

Lyliane

 

11/06/2015

Les abeilles, sentinelles de l'environnement...

 

L'année 2014 a été la pire année de récolte de miel qu'ait connue l'Italie, la Grèce et la région PACA. Il y a eu en effet un taux moyen de 30% de mortalité dans les ruches! Or c'est toute notre alimentation qui est en jeu, car en pollinisant les fleurs, les abeilles génèrent 35% de nos ressources alimentaires.

 

Sur le site Internet: www.abeillesentinelles.net, les citoyens que nous sommes peuvent s'informer au sujet du programme "Abeilles sentinelles de l'environnement" lancé par l'Union Nationale de l'Apiculture Française. Il s'agit tout simplement d'accueillir sur le toit de son immeuble ou dans son jardin 6 à 8 ruches et de s'engager à médiatiser cette démarche (panneau, article...) La collecte de miel sera par contre prise en charge par la Fédération des Apiculteurs.

 

J'ai appris que la région PACA faisait partie de ce programme novateur et qu'elle avait installé au printemps 2015 des ruches sur les toits de ses bâtiments. On compte déjà plus de 60 partenaires ayant rejoint ce programme. Ces ruches sont appelées des ruches-écoles, puisqu'elles visent à sensibiliser le grand public à l'apiculture.

 

Alors, pourquoi ne pas tenter à notre tour l'expérience, comme le souhaite H. Clément, porte parole de L'Union nationale de l'Apiculture Française? Nous savons que non seulement les abeilles sont les gardiennes du maintien de la biodiversité, mais surtout qu'elles fabriquent un produit sain, utile à notre santé. Grâce à ce programme, il nous sera possible de nous sentir impliqués directement dans la préservation de leur espèce.

 

Lyliane 

05/06/2015

Journée de l'environnement!

 

Appel de Nicolas Hulot sur le site de sa fondation

http://www.fondation-nicolas-hulot.org/ 

"Même si les choix individuels peuvent sembler insignifiants face à des menaces et des tendances mondiales, lorsque des milliards de personnes unissent leurs forces dans un but commun, il est possible de faire une différence énorme."

 

Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations-Unies, à l’occasion de la journée mondiale de l’environnement: "je vous appelle à la mobilisation générale contre le réchauffement climatique dans le cadre de notre grande campagne d’appel à dons : ÉCOPACTEUR 2015. "


Vous le savez, le chemin est encore long pour obtenir un accord international permettant de limiter le réchauffement climatique. Mais plus que jamais, nous ne devons pas céder au défaitisme. Comme le disait Ban Ki-Moon, si nous unissons nos forces, nous pouvons faire la différence. 


En nous soutenant dès maintenant par vos dons, vous nous donnez le pouvoir d’agir à toutes les étapes qui mènent à cet événement crucial pour l’avenir de notre planète :

                                      la COP 21. 



Nos propositions sont claires : financer l’adaptation aux changements climatiques dans les pays en développement, réduire les subventions aux énergies fossiles, donner un prix au carbone. Nos solutions démontrent que sur le terrain nous pouvons créer de l’emploi et de la richesse tout en consommant avec modération pour notre planète. 



Aujourd'hui , j’ai besoin de vous pour faire entendre plus fortement notre voix et pour convaincre les décideurs. "

24/04/2015

A propos des perturbateurs endocriniens...

 

Il était convenu, qu'avant la fin de l'année 2013, l'Union Européenne publie une définition précise et légifère à propos des perturbateurs endocriniens. Or, il n'en 'a toujours pas été question à ce jour, les décisions étant continuellement repoussées à plus tard.

 

En France, le SNPE ou groupe de Stratégie Nationale sur les Perturbateurs Endocriniens, qui devait pareillement publier ses conclusions avant la fin 2013, n'en a rien fait. Il semble donc évident que cette question de santé publique n'est pas prioritaire aux yeux des dirigeants politiques!

 

Pourtant, en tant que citoyens et consommateurs, nous attendons la mise en place de règlements concrets concernant par exemple l'interdiction claire du bisphénol A, des phtalates...C'est pour nous tous à la fois prioritaire pour notre santé et notre environnement.

 

On peut se demander pourquoi l'Union Européenne et la France sont en panne sur ce sujet... Selon certains hommes politiques bien informés, les négociations en cours sur le Traité de libre échange transatlantique ou TAFTA entre l'Union Européenne et les Etats Unis absorberaient toutes les énergies...

 

Ce n'est pas fait pour nous rassurer car de nombreux industriels et lobbies attendent la signature de ce fameux traité pour introduire chez nous et dans toute l'Europe des produits toxiques et pour réaliser des forages, afin de chercher du gaz de schiste...Nous connaissons pourtant les désastres écologiques et la fréquence accrue des séismes induits aux Etats - Unis par ces groupes motivés apparemment par leur seul profit.

 

Aussi l'association "Agir pour l'environnement" www.agirpourlenvironnement.org lance un appel pour remettre ce sujet à l'ordre du jour. Pourquoi ne pas demander à nos hommes politiques et à nos députés européens de clarifier la situation et de garder à l'esprit qu'ils sont nos représentants.

 

Même s'ils sont soumis à des pressions, ils doivent veiller à ce que nous soyons protégés ainsi que tout notre environnement !

 

Lyliane 

22/03/2015

Message des Indiens d'Amazonie...

 

La forêt amazonienne est un des plus riches espaces de la biodiversité avec 390 milliards d'arbres appartenant à 16 000 espèces différentes. C'est aussi la plus grande réserve d'eau douce du monde et, selon certains scientifiques, un poumon vital nécessaire au maintien de l'équilibre climatique de notre planète. Cette forêt primaire recouvre en majeure partie le sol brésilien.

 

Or, d'après un rapport de l'O.N.U. concernant l'alimentation et l'agriculture, le Brésil a perdu 20% de sa forêt ces 20 dernières années. Essentiellement en raison d'un élevage bovin intensif, d'une culture massive du soja et de coupes de bois que ce soit du fait de la population locale, de grosses sociétés ou même à cause de coupes illégales générant un profit important.

 

Nous aurions pu penser que les élus locaux, le gouvernement brésilien s'en seraient inquiétés. Et bien non, ce sont surtout les Indiens peuplant la forêt qui ont tiré la sonnette d'alarme ! En effet, leur culture ancestrale les a habitués à se responsabiliser par rapport à leur milieu naturel. Ils ont compris que si cette tendance devait s'accélérer, la grande forêt amazonienne serait condamnée à plus ou moins brève échéance, ce qui aurait des conséquences désastreuses pour la planète et pour les 400 000 Indiens du Brésil.

 

J'ai réalisé tout cela à la lecture de l'ouvrage récent (février 2015) paru chez Albin Michel d'Almir Narayamoga Surui et de Corine Sombrun, passionnée du monde indigène, intitulé : "Sauver la planète". Ce livre m'a sensibilisée au message puissant d'Almir Surui, chef Indien d'Amazonie, pionnier dans la défense autochtone d'Amérique du Sud. Cet homme, diplômé en biologie, à l'aide d'une ONG suisse, puis avec l'appui de Google Earth, a pu montrer au monde la détérioration de la forêt qu'il occupe avec les siens.

 

Encore plus fort : utilisant une des formules proposée à la conférence environnementale de Bali en 2008, il a obtenu de pouvoir protéger, sur 248 000 ha du territoire, les arbres s'y trouvant. En effet, en faisant placer ces arbres sous contrat carbone officiel,- ce qui rapporte des fonds-, il a prévu une protection de cette forêt pour 50 années. Il a réussi ensuite à entraîner d'autres Indiens dans sa lutte pour la défense de la forêt et à convaincre le gouvernement brésilien de son intérêt à soutenir sa cause.

 

Almir Surui a obtenu pour ce livre, qui retrace l'histoire de son peuple et son engagement au péril de sa vie, le prix des Droits de l'Homme en 2008 à Genève.

 

N'imaginez pas des Indiens arriérés ! On a nommé les Surui: les "Indiens  high-tech", car ils se sont formés aux techniques informatiques, à seule fin de pouvoir communiquer plus largement pour sauver leur forêt.

 

J'ai relevé quelques passages dans cet ouvrage et je vous les livre ci dessous : 

"Dès l'enfance, nous apprenons à considérer que nos actes n'engagent pas seulement notre responsabilité, mais celle de tous".

"Chaque expérience est un défi dont le but n'est en aucun cas le pouvoir ou l'argent, mais la joie d'avoir pu en tirer un enseignement" .

"Nous avons tous besoin des connaissances de chacun, sans en être dépendants".

"C'est par l'exemple que l'on change les consciences !"

 

Alors, je suis heureuse de pouvoir vous témoigner à travers cet article de l'exemple donné par Almir Surui, de vous inciter à lire et à offrir cet ouvrage, afin de pouvoir être inspiré par son courage et sa détermination au service d'un bien commun.

 

Lyliane 

09/02/2015

QUI SOMMES NOUS ?

Des ami(e)s qui partagent les mêmes aspirations, les mêmes espérances pour demain.

 

Comment nous est venue l'idée de ce blog ?

 

Nous avons fait un chemin d'évolution personnel qui nous a rassemblés pendant de nombreuses années jusqu'à ce jour où cela ne nous a plus semblé suffisant. En regardant toutes les richesses isolées dont nous étions porteurs chacune et chacun,  nous avons eu envie de les partager, de les communiquer et d'en attirer de nouvelles. Très en lien avec la réalité de notre monde, nous nous sommes interrogés sur les moyens dont nous disposions pour nous exprimer. À nos âges respectifs, plutôt avancés, nous ne pouvions  ramasser nos armures charismatiques et refaire le voyage du pèlerin. Internet fut la réponse. Internet est un formidable outil de communication que nous pouvions mettre au service de nos valeurs.

 

Apprendre à ne pas juger, à ne pas condamner, mais  plutôt accompagner l'ignorance sur le chemin de la responsabilisation est la chose la plus difficile au monde.

 

Personnellement, ce qui m'a motivée le plus pour m'engager dans ce choix du relai positif, ça a été une colère, une révolte, un sentiment de dégoût face au sentiment d'impuissance devant les images des mers poubelles*: "le 7ème continent"…

 

Je savais très bien que tout cela existait depuis longtemps, mais cette fois il y avait des images et le plus choquant, c'était de voir l'étendue de ce continent de déchets qui flotte entre deux eaux dans tous les océans de notre planète. Écœurant…

 

Je me suis trouvée tellement moche, tellement complice et donc coupable. Pendant les jours où les images ont été communiquées, j'étais comme obsédée, j'en rêvais et j'ai fini par en avoir la nausée…

 

Lorsque nous nous sommes retrouvés et que j'ai pu parler de cela, j'ai vécu un véritable sentiment de soulagement… Je ne sais pas si ce blog est important, mais j'ai envie que l'intention le devienne. Nous devons parler de toutes ces choses, ne pas nous culpabiliser (mais c'est facile à dire). Nous pouvons transmettre les solutions qui existent pour réparer nos erreurs, nous pouvons faire quelque chose ! Chacun de nous, là où il est peut apporter sa goutte d'eau en informant, en agissant à son niveau, comme la légende du colibri, on ne pourra se sauver qu'ensemble…

 

J'en profite donc pour remercier profondément Lyliane qui nourrit abondement ce blog, en parfaite harmonie avec les valeurs que nous partageons. J'espère avoir la disponibilité pour participer avec elle à présenter tout ce qui m'enthousiasme et continue de me faire espérer dans notre monde et dans ses habitants. J'aimerais que d'autres nous rejoignent pour aller plus loin.

 

À force de développer la conscience et le discernement, notre société actuelle s'est attachée à regarder davantage  l'ombre des circonstances qui l'entourent et à en oublier parfois, voire souvent, de regarder ce qui est beau, ce qui fonctionne, ce que font les personnes de bonne volonté qui œuvrent sans bruit et ignorées des autres à améliorer notre monde, à trouver des solutions aux problèmes qui se posent.

 

Notre engagement vis-à-vis de l'humanité et de son environnement, nous incite en premier lieu à mettre en valeur les initiatives qui cherchent et proposent des solutions dans le respect des lois de la nature et de l'homme.

Voir l'article de Lyliane, le 10 février 2015: http://prele.hautetfort.com/archive/2015/02/10/un-ocean-d...

 

À titre de simples citoyens, témoins, nous communiquons ce qui nous touche et nous enthousiasme, nous communiquons ce qui nous parait porter de l'espérance. Nous souhaitons partager cet état d'esprit et aimerions recevoir d'autres témoignages et exemples à soutenir que ceux que nous faisons.

 

Merci à toutes celles et ceux qui nous suivent et passent le relai.

 

* Si le phénomène du 7ème continent vous intéresse, vous pouvez trouver des informations sur le site du CNRS qui étudie le phénomène et cherche des solutions.

 

Le 7 ème continent: colonisation des débris plastiques par des bactéries et des microbes prisonniers des courants marins et s'agglutinant dans les eaux du globe sur des étendues très larges dans les eaux intermédiaires des mers. Elles n'apparaissent donc pas toujours en surface. Elles sont si importantes qu'elles forment ce qu'on appelle le 7 ème continent, un continent de déchets et notamment de déchets plastiques qui sont  ingérés par les animaux marins. C'est une infection qui contamine toute la chaine alimentaire marine pour commencer et la nôtre par voie de conséquence.

 

http://www.francetvinfo.fr/sciences/quatre-questions-pas-...

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1471_contin...

https://lejournal.cnrs.fr/articles/un-continent-de-dechet...

http://www.cnes.fr/web/CNES-fr/9989-em-le-cnes-embarque-p...

 

Personnellement, je suis très  étonnée que l'on ne se mobilise pas davantage en nombre pour parler de ce problème et participer à trouver des solutions. Ce type de questionnement devrait entrer immédiatement dans les écoles (enfin je trouve). Merci de nous communiquer toute information dont vous disposez et qui  témoigne  des réponses concernant ce problème.

 

Eléonore

26/01/2015

L'écologie n'est pas défendue seulement par des militants écologistes!

 

Au cours d’une émission télévisée du dimanche matin sur France 2, j’ai appris avec satisfaction que des moniales de la région de Valence (Drôme), de confessions différentes, se sont prononcées en faveur de l’écologie. Pour elles, la défense de l’environnement  est une évidence, car c’est une démarche responsable de l’être humain au sein de son milieu naturel.

 

Elles prônent un respect de la terre, dans la mesure où « aimer la nature, c’est aimer le Créateur ! » La plupart d’entre elles travaillent en effet le sol et cultivent sans aucun produit chimique de synthèse. Les plantes séchées, les vinaigres et vins qu’elles commercialisent sont naturels (romarin sauvage …). L’une d’elles a même affirmé, au cours de l’émission, qu’elle a la certitude de participer ainsi « à la dynamique et à la victoire du Vivant ».

 

En effet, en s’appuyant sur la Genèse et sur les Écritures Saintes, ces femmes qui ont consacré leur vie à Dieu rappellent que l’homme n’est que « le gérant  d’une terre qui lui a été confiée». Il ne doit donc en aucune façon se comporter comme un propriétaire ou un prédateur, pillant les ressources offertes à tous sans s’occuper des générations futures.

 

Ces moniales aimeraient faire découvrir ou redécouvrir le sens de la Création autour d’elles. Elles m’ont semblé engagées et désireuses d’entraîner à leur suite les membres de leurs Églises respectives.

 

De plus, elles sont parfaitement conscientes des enjeux de 2015 avec la Conférence Mondiale sur le Climat prévue au mois de novembre. Qui croira encore que vivre cloîtrée par choix de vie isole du  monde?

 

Personnellement, je suis très heureuse d’apprendre que nous sommes de plus en plus nombreuses et nombreux à nous sentir solidaires et proches de tous ceux  qui souhaitent  maintenir la biodiversité tout en respectant notre si belle Terre et ses ressources naturelles.

 

Lyliane 

13/11/2014

Du plastique à partir de gaz à effet de serre?

INFO SUR SPARKNEWS

 

POURRAIT ON PRODUIRE DU PLASTIQUE A PARTIR DE GAZ A EFFET DE SERRE ?

 

J’apprends sous la plume du journaliste Nate Berg de Sparknews que le plastique, accusé de polluer aussi bien les terres que les mers, pourrait redevenir une denrée appréciée en solutionnant nos problèmes d’environnement. En effet jusqu’ici les matières plastiques étaient fabriquées à partir du pétrole, une ressource en voie d’épuisement avec un impact dans la nature jugé négatif dans la mesure où on les retrouve absolument partout dans le monde. Aussi dans nos pays dits développés beaucoup de personnes envisageaient sa disparition à plus ou moins brève échéance.

 

Or, depuis 2003, deux inventeurs se sont investis pour mettre au point une technique de fabrication qui se passe totalement de pétrole. Mieux, ils ont réussi à capter les gaz à effet de serre pour les transformer en petites granules de plastique. Ce produit, appelé Aircarbon, est actuellement disponible en petites quantités à un prix abordable. La société Newlight crée pour développer ce produit a pour co-fondateur Mark Herrema. Son  idée a été de s’associer à des fermes laitières, à des décharges etc… pour capter les émissions de méthane. Ce méthane est ensuite liquéfié dans un réacteur. Puis le carbone est isolé et il est transformé en polymères, chimiquement équivalents aux plastiques actuels.

 

Déjà de grands groupes comme Dell ou Sprint ont passé commande pour des emballages. Il reste aujourd’hui à Newlight d’augmenter sa capacité à produire ce plastique. La société a néanmoins bon espoir d’en produire 20 millions de kilos annuels dans les mois à venir.

 

Ne serait-ce pas fantastique de pouvoir un jour juguler les émissions de gaz à effet de serre, dangereuses pour notre environnement, en utilisant le carbone rejeté pour fabriquer, à un prix abordable, des matières plastiques absolument pas polluantes ?

 

Lyliane (13/11/2014)

                              

12/05/2014

De bons tuyaux de consommation locale

POUR UNE ÉCONOMIE LOCALE ET SOLIDAIRE

QUELQUES SUGGESTIONS

Voici des bons tuyaux pour une consommation locale, trouvés sur le site Internet : http://www.actionconsommation.org  avec plein d'infos !

Merci à tous ceux qui ont fait ce travail, puisse t-il se diffuser largement.

Les actes d’achat nous donnent l’occasion de réaliser des actions concrètes de solidarité et de respect de la nature. Complémentaires de l’action politique et citoyenne, ils permettent de soutenir les alternatives économiques qui ne pourront se maintenir, grandir et se développer (et notamment les réseaux de distribution) que si leur chiffre d’affaires le permet. Ils donnent aussi valeur d’exemple et d’incitation aux acteurs classiques de l’économie.

Les actes d’achat responsable constituent un véritable levier économique puisque ce sont bien les achats, quotidiens et ponctuels, des individus et des collectivités qui composent concrètement le chiffre d’affaires des entreprises.
Mais, au-delà de ce pouvoir d’agir économique, la consommation est aussi l’expression économique de l’attitude générale de chaque personne. C’est donc également le moyen d’appliquer concrètement dans notre vie quotidienne les principes que nous exigeons des entreprises, des politiques, de la société, des autres. L’évolution des modes de consommation et des comportements de chacun, à tous les niveaux, contribue bien, progressivement et de façon décisive, à la transformation collective et à la construction d’un autre monde.

Il existe quelques guides et annuaires qui permettent d’identifier les adresses locales. En tout état de cause, il est important de prendre contact et d’instaurer une relation la plus directe possible avec le producteur (ou le revendeur), en s’informant sur ses principes, méthodes et produits.

Si l’on évite les « temples de la consommation » que sont les grandes surfaces et autres centres commerciaux, c’est bien entendu à cause de la - généralement - mauvaise qualité sociale et environnementale des produits proposés et de leurs modes de fonctionnement , mais c’est aussi parce qu’ils incitent à consommer toujours plus, en nous donnant l’illusion d’acheter mieux et en nous maintenant quasiment en situation de dépendance.

« Comment peut-on songer à améliorer les relations humaines sur le plan social, sur le plan planétaire, si nous sommes incapables de le faire au niveau interindividuel ? »
Edgar Morin

« Le peu, le très peu que l’on peut faire, il faut le faire quand même. »
Théodore Monod

SUGGESTIONS - CONSEILS PRATIQUES

Alimentation

Au-delà de la meilleure qualité nutritive et gustative de ces aliments, manger bio c’est aussi, et peut-être avant tout, soutenir un mode de production agricole soucieux et respectueux des cycles naturels. Un label - le logo AB - garantit des produits contrôlés et certifiés par des organismes indépendants. Ils vérifient la bonne application du cahier des charges, soucieux des modes de production et du bien-être animal.
Pour connaître la liste des producteurs bio et des marchés bio de votre région, contacter la FNAB qui fédère les groupements régionaux d’agrobiologistes (GRAB et GAB) :
- FNAB (Fédération d’agriculture biologique des régions de France)
40 rue de Malte - 75011 Paris - T : 01 43 38 38 69 - fnab@fnab.org
Vous trouverez aussi dans les guides édités, et en vous renseignant localement, les boutiques et magasins distribuant des produits bio dans votre région. Il existe en France un réseau principal de magasins coopératifs de produits biologiques et écoproduits :
- Réseau Biocoop
22 cours Gambetta - 65000 Tarbes - T : 05 62 34 10 37 - infobio@biocoop.fr - http://www.biocoop.fr
Vous pouvez également vous abonner et recevoir chaque semaine un panier de légumes biologiques issus des Jardins collectifs à vocation d’insertion sociale du Réseau Cocagne.
- Réseau Cocagne
2, Grande Rue - 25220 CHALEZEULE - Tél. 03 81 21 21 10 - rc@reseaucocagne.asso.fr
Liste et adresses : http://jardinsdecocagne.free.fr/reseaucocagne/reseaucocag...

Certains producteurs locaux ne sont pas homologués AB mais leurs modes de production sont quelquefois au moins aussi rigoureux que ceux du label. C’est en parlant avec eux, en posant des questions et en s’intéressant à leurs critères que l’on estimera si leur démarche répond à notre demande.
Par ailleurs, avant même la création du label national AB, des associations de producteurs avaient créé leurs propres marques. Elles s’obtiennent à partir de cahiers des charges spécifiques :
- Nature & Progrès
Fédération de consommateurs, transformateurs et de producteurs bio, en lutte contre l’intensification agricole, les OGM et les effets pervers de la mondialisation.
68 bd Gambetta - 30700 Uzès - 04 66 03 23 40 - nature.et.progres@wanadoo.fr
- Biofranc
Marque autonome issue de la FNAB
46170 Castelnau Montratier - tel : 05 65 21 88 06 - fax : 05 65 21 96 16
- Demeter
Marque internationale des produits qui répondent au cahier des charges spécifique de la bio-dynamie
5 place de la gare F-68000 Colmar - Tél. : 03.89.41.43.95 - Fax 03.89.41.49.51
Les trois associations, cofondatrices du label AB, ont dû s’en démarquer et ont rédigé, avec d’autres mouvements, une « charte des mouvements de la bio » : http://perso.wanadoo.fr/seves/charte.htm

Par ailleurs, il existe souvent, dans chaque département, une association « Produits et terroirs », association de producteurs agricoles locaux, visant à favoriser la rencontre entre les consommateurs et les lieux de production. (Les modes de production peuvent varier d’une ferme à l’autre. Il convient donc de se renseigner sur la démarche et les méthodes de chaque producteur.)
Contacter les institutions locales (Conseil général, Maison du tourisme,...)

Autres mouvements et sources d’information :
- ALLIANCE paysans - écologistes - consommateurs
40 rue de Malte - 75011 Paris - T : 01 43 38 06 28 - alliance@globenet.org
- Confédération paysanne
81 avenue de la République - 93170 Bagnolet - T : 01 43 62 04 04
http://www.confederationpaysanne.fr - contact@confederationpaysanne.fr
- FN CIVAM (Centres d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural)
140 rue du Chevaleret - 75013 Paris - T : 01 44 06 72 50 - fncivam@globenet.org - http://www.civam.org

Cafés et restaurants alternatifs

r>Cafés et restaurants bio, végétariens, associatifs et/ou d’insertion, etc. : vous les trouverez certainement dans les guides édités, et en vous renseignant localement.

Restauration collective

Pourquoi de pas demander à l’école de votre enfant et à votre restaurant d’entreprise de vous proposer des produits bio ou issus d’une agriculture durable ?
Quelques associations travaillent sur le sujet :
- Alliance paysans - écologistes - consommateurs
Cette association mène une action en faveur des Cantines Bio.
40 rue de Malte - 75011 Paris - T : 01.43.38.06.28 - F : 01.43.38.06.87 -
alliance@globenet.org
- CIVAM du Gard
Aide localement collectivités et fournisseurs à mettre en place une logistique d’approvisionnement bio.
Domaine de Puechlong - 30610 Saint-Nazaire des Gardies - T : 04 66 77 11 12
- Cohérence (pour un développement durable)
A édité un dossier d’information « Bien manger en restauration collective » (fiche n°6)
2, rue Clairambault - 56100 Lorient - T : 02 97 84 98 18 - association.coherence@libertysurf.fr Commerce équitable

Les principes du commerce équitable consistent à travailler avec des groupes de producteurs défavorisés dans les pays du Sud, sur une base de relation durable ; payer un prix juste ; défendre les droits de l’homme au travail, préserver l’environnement et l’identité culturelle, fournir des produits de qualité, développer des liens entre producteurs et consommateurs. Il s’agit d’une relation d’échange équitable qui dépasse largement les notions de charité, d’aide et d’assistance.

Les acteurs du commerce équitable vendent des produits artisanaux mais aussi des produits alimentaires pour le quotidien. On peut donc régulièrement s’approvisionner auprès de ces acteurs en café, thé, cacao, chocolat, müsli, biscuits, quinoa (Bolivie), maftoul (Palestine), confitures et jus de fruits de produits exotiques.
Il existe plus d’une centaine de points de vente en France. Vous en trouverez la liste sur le site de la PFCE (plate-forme du commerce équitable) : http://www.commercequitable.org.
Les produits labellisés Max Havelaar sont également disponibles en grande distribution, mais n’oublions pas que cela contribue à valoriser un système contre lequel nous luttons par ailleurs, sans parler des marges bénéficiaires qui vont dans leur poche. Ici, il s’agit davantage de vente de « produits équitables » que de « commerce équitable » à part entière, le principe du commerce équitable incluant toute la chaîne, du producteur au consommateur, donc également la commercialisation et la communication .

À proscrire complètement : les produits auto-proclamés « commerce équitable » ou assimilés, développés par les marques et distributeurs traditionnels, attirés par les nouvelles demandes du consommateur et visant à récupérer la notoriété de leurs partenaires et l’expérience / le savoir-faire précédemment partagés, par exemple avec Max Havelaar. Ces produits ne font généralement pas l’objet de contrôles indépendants et n’ont d’équitable que le parfum du slogan marketing et publicitaire.

Vous pouvez aussi constituer un réseau local, comme l’opération « Couleur Café » créée à l’initiative d’Attac Nièvre en partenariat avec Artisans du Monde. Il s’agit d’un réseau de particuliers qui ouvrent les portes de leur domicile pour vendre des produits alimentaires de consommation courante issus du commerce équitable.
Contact : Bernard Camus (T/F : 03 86 60 12 91) - Stéphanie Picard (steph.picard@wanadoo.fr)

Tourisme
En l’an 2000, 697 millions de personnes ont parcouru le monde pour y passer des vacances. En 2020, on prévoit 1.6 milliards de déplacements. Ce qui nous paraît légitime l’est beaucoup moins pour le reste des 6 milliards d’habitants actuels de notre petite planète !
Les conséquences sociales et environnementales du tourisme de masse sont souvent catastrophiques pour les régions d’accueil, sans parler des nuisances liées aux transports utilisés (pollutions, bruit, etc.).
On peut donc se poser la question : avons-nous vraiment besoin de partir si loin, si longtemps ou si souvent,� ? Que fuyons-nous donc dans notre vie quotidienne pour avoir ce besoin de s’évader ?
Mais le tourisme est aussi un moyen de rencontrer l’autre (et souvent aussi une recherche de soi-même), de découvrir d’autres paysages, d’autres modes de vie, d’autres civilisations, en un mot : de s’ouvrir au monde.
À nous donc de trouver d’autres façons de voyager !
Action Consommation vous propose quelques pistes dans l’espace thématique « Tourisme »

Achats par correspondance

Quand les magasins sont trop éloignés et que le temps nous manque
Voici quelques suggestions d’adresses pour vos achats par correspondance (sur catalogue ou sur internet) - liste non exhaustive et à titre indicatif uniquement.
NB : Privilégier les implantations régionales, de façon à limiter les transports individualisés.

Alimentation
Un certain nombre d’acteurs proposent par correspondance des produits issus de l’agriculture biologique et écoproduits. Quelques exemples :
- Vivrebio
« La porte ouverte sur la bio » : épicerie bio, produits frais, éco-produits, cosmétiques, � http://www.vivrebio.com/
- La Halle au bio
« Des produits biologiques authentiques en direct de producteurs et artisans locaux »
http://www.la-halle-au-bio.com
- Biodoo.com
« Votre supermarché de produits bio et naturels »
http://www.biodoo.com

Maison
- La Maison de l’écologie, près de Grenoble, propose un catalogue de produits écologiques à la vente par correspondance, une sélection parmi les produits en vente dans le magasin (choisis pour leur qualité et parce qu’ils causent le minimum de dégâts à l’environnement tant à la fabrication qu’à l’usage) : cosmétique et hygiène - librairie, papeterie - cuisine, droguerie, entretien - peintures - matériaux, isolation, sols et jardin - solaires, eau, électricité, chauffage - literie - sièges ergonomiques.
Publie également en ligne des articles d’information sur l’écologie, notre environnement, les matériaux, etc. - « La maison, notre troisième peau ! »
Parc naturel régional Chartreuse - Bouboutière - 38960 Saint Aupre
T : 04 76 06 09 99 - F : 04 76 55 35 38
http://www.maison-ecolo.com
- biorespect.com propose des produits écologiques 100% naturels et issus de cultures biologiques contrôlées : bijoux, cuisine, jeux, literie, livres, maison, multiproduits, santé, vêtements.
http://www.biorespect.com

Jardinage
- jardinage-bio.com : « Votre jardin est un espace de loisir et de détente, il peut également vous apporter fruits et légumes, que vous aurez plaisir à consommer avec votre entourage. Des méthodes simples et efficaces permettent à tous de jardiner NATURELLEMENT en limitant au maximum l’emploi de produits chimiques de synthèse dont les effets directs et indirects sur notre environnement sont souvent néfastes ou mal connus. »
Conseils, forums et catalogue :
http://www.jardinage-bio.com/guide.php3
- L’association Kokopelli (anciennement « Terre de Semences ») lutte pour préserver les ressources génétiques dans le domaine alimentaire. Elle propose une collection de variétés unique au monde : près de 2000 plantes potagères, céréalières, aromatiques.
131 impasse des Palmiers - 30100 Alès - T : 04 66 30 64 91 - F : 04 66 30 61 21
Kokopelli.assoc@wanadoo.fr

Banque et épargne

Les banques sont, de part leur position de gestionnaire officiel de l’argent, des opérateurs incontournables des « marchés financiers » ; des acteurs économiques essentiels qui, par le choix des prêts qu’elles financent, ou par le fait d’être actionnaire de telle ou telle société, détiennent un énorme pouvoir sur l’entreprise humaine et son orientation sociale, économique, écologique ; des acteurs du système de la Dette du Tiers Monde.
En France, certains établissements bancaires ou d’assurances proposent des produits de placements dits éthiques, pour répondre à la demande d’une certaine clientèle qui a le souci de donner un sens à son épargne. Les formes de placements sont très variées : livret, codevi, FCP, comptes à termes, OPCVM, assurance-vie, capital risque. La rentabilité attendue de tels produits et les risques éventuels sont également très divers. Il y a lieu de s’informer également sur l’existence et le sérieux de labels éthiques dont ils se prévalent, et sur la façon dont la conformité de l’utilisation des fonds aux objectifs annoncés est contrôlée. On peut aussi se demander ce que vaut la démarche consistant à vendre ici un produit se réclamant de l’éthique, de la solidarité, et là des produits qui en sont dénués ?

Il n’existe pas encore en France de banque véritablement alternative, c’est à dire : dont toute l’activité financière soit conditionnée en priorité par des choix éthiques et qui permettrait que l’encours des finances des ménages contribue non pas à la spéculation et à l’économie du profit maximum, mais à une finance socialement responsable. À nous de contribuer à sa création ! Quelques pistes :
- La NEF est une société financière qui soutient des projets concernant l’insertion sociale, le relogement de personnes en difficultés, la création d’emploi, l’écologie, les énergies renouvelables, le commerce équitable, l’agriculture et l’alimentation biologiques, etc.. . La transparence comptable est la règle, et la liste des prêts est publiée. Le label FINANSOL est attribué à la plupart de ses produits. Son capital, apporté par quelques 5000 sociétaires, ne lui permet pas d’obtenir le statut de banque (30 millions de francs sur les 45 nécessaires). Elle peut en revanche gérer des comptes à terme éthiques classés par domaine et d’une durée supérieure ou égale à 2 ans. La souscription minimum de 3 parts sociales (soit 90 Euros) est le droit d’entrée et donne une voix aux assemblées générales (un sociétaire, une voix).
Afin de pouvoir gérer des dépôts à court terme, la NEF s’est associée avec la banque du Crédit Coopératif (BFCC, voir ci-après) pour offrir par son intermédiaire des services bancaires classiques : compte courant NEF (avec chéquier et carte bleue), livret NEF, un PEP NEF (Plan d’épargne populaire)
La Nef - 114 bd du 11 novembre 1918 - 69626 Villeurbanne cedex - T : 0 811 90 11 90
http://www.lanef.com
- Une banque un peu différente : historiquement la Banque du Crédit Coopératif (BFCC) est la banque des coopératives, des SCOP, des comités d’entreprise et des mutuelles, donc naturellement orientée vers l’économie locale et coopérative. Elle a ouvert récemment ses services aux particuliers. Outre le partenariat avec la NEF et la Caisse Solidaire Nord-Pas-De-Calais, qui dénote une orientation différente, elle offre des possibilités de livrets d’épargne éthique. A la différence d’autres banques mutualistes comme le Crédit Mutuel ou la Caisse d’Epargne, elle n’a pas d’implantations dans les paradis fiscaux.
- Plus modestement sur l’échelle de l’éthique : La Poste, absente des paradis fiscaux, et dont les services financiers sont encore publics pour quelques temps. Le livret de la Poste, sans être un placement éthique, participe néanmoins au logement social.
Ce texte est une synthèse du document :
Agir pour une autre Banque - dossier sur les banques et les alternatives - par Attac Sud Luberon
http://www.local.attac.org/84/SL/dossier_banques.htm

À consulter également :

Les placements éthiques
Comment placer utilement son argent : l’épargne alternative et solidaire en 80 fiches: Alternatives Economiques - hors-série pratique n°3 - édition 2001

Banques solidaires, placements et financements alternatifs
Dossier produit par Attac 13
http://www.local.attac.org/13/documents/index.html

Finansol
Collectif des acteurs des finances solidaires en France
http://www.finansol.org

Et pour finir, quelques suggestions générales en vrac :

Acheter autrement
- Se méfier des prix trop bas et rechercher les prix justes. Acheter à bas prix, ce n’est pas forcément acheter « malin » et « pas plus cher que cela ne vaut », mais c’est souvent aussi financer de la pollution (en amont : mode de production, ou en aval : déchets), des conditions de travail déplorables, le travail des enfants, la fermeture d’entreprises. etc. Sans parler des dépenses publicitaires des marques et de la distribution (le budget pub de Nestlé est supérieur au budget de fonctionnement de l’OMS - Organisation mondiale de la santé). En grande distribution, les prix ne sont souvent pas inférieurs, hormis ceux des produits d’appel.
- Privilégier les achats de proximité, la vente directe et les circuits courts (petits trajets des producteurs locaux contre transport intensif (avion, bateau et camion) pour les produits de la grande distribution)
- Questionner les commerçants, rechercher les relations de confiance qui ne nécessitent pas toujours un label.
- Privilégier les produits issus de l’agriculture biologique, dont le mode de production proscrit l’utilisation de substances chimiques
- Acheter les produits du commerce équitable pour les produits importés des pays du Sud (thé, café, quinoa, objets de décoration, etc.)
- Pour les produits issus de productions industrielles, rester vigilant sur la composition des aliments, lire attentivement les étiquettes (OGM, etc.)
- Eviter les plats préparés et produits composés, les produits « light » à l’aspartam (dangers pour la santé et production par les transnationales de l’agroalimentaire)
- Privilégier les produits durables plutôt que des produits peu chers, qui devront vite être remplacés
- Eviter les dispositifs promotionnels qui poussent à acheter plus que nécessaire et à prendre des engagements (promotions sur la quantité et le prix, cadeaux, crédit à la consommation, cartes de crédit de marques, cartes de fidélité)
- Eviter les emballages excessifs et suremballages (qui devront être éliminés ou recyclés) si fréquents en grande distribution, les réutiliser quand c’est possible (sacs, boîtes, bouteilles), faire ses courses avec un panier ou des sacs déjà utilisés.
- Choisir les instituts bancaires et les formules de placements alternatifs
- Voyager autrement, sans rechercher nécessairement la destination la plus lointaine et la plus exotique, privilégier la découverte et la rencontre avec les habitants du pays, en respectant la nature, etc.
- Favoriser les structures indépendantes (cinémas, librairies, etc.)
- Acheter les graines pour son jardin chez les petits semenciers, défendant ainsi le droit des petits producteurs à produire et commercialiser leurs semences (droit menacé par les compagnies transnationales, au Nord comme au Sud)

Utiliser autrement
- Renoncer à l’automobile quand c’est possible et privilégier bicyclette, marche à pied, transports en commun,
- Economiser l’énergie, réduire ses déchets, réutiliser et recycler plutôt que jeter
- Conserver plus longtemps les objets et appareils ; (faire) réparer quand c’est possible : ne pas céder à la tentation du dernier design
- Redécouvrir les aliments et le plaisir de cuisiner et de manger sain.
- Eviter l’usage de produits chimiques à la maison et pour le jardinage.
- Limiter l’usage de la télévision en sélectionnant les émissions, éviter les séquences publicitaires, et profiter du temps libéré !
- Rester vigilant par rapport à la publicité et les stratagèmes marketing en général, auxquels n’échappe pas la politique-spectacle.

Véronique Gallais / Action Consommation - juillet 2002

GUIDES ET ANNUAIRES

Accueil paysan - guide 2001
Vacances paysannes : « La campagne à bras ouverts » 333 points d’accueil en France dans 68 départements + réseau international :
Le paysan accueille dans sa maison, à sa table ou à l’auberge. Il accueille dans ses champs, parmi ses animaux, dans le paysage que son travail façonne. Il fait partager son savoir-faire de jardinier, d’éleveur, de bûcheron, de paysagiste ; ses connaissances sur le pays, son histoire, sa géographie, son économie ; sa compétence sur la vie des sols, des plantes et des animaux.
Au rythme des saisons, en montagne, en sentiers, le paysan vous invite au bonheur d’être « nature ».
Accueil paysan - fédération nationale
T : 04 76 43 44 82 - http://www.accueil-paysan.com

Agir ensemble pour avoir moins de déchets à éliminer
Livre blanc sur la prévention des déchets
Par Francis Chalot (ENGREF) en partenariat avec le « Réseau Déchets » de France Nature Environnement, avec le soutien de l’ADEME - 2001
FNE � 57 rue Cuvier 75231 Paris cedex 05 T : 01 43 36 16 12 F : 01 43 36 84 67

Agir localement pour l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables
Guide pratique janvier 2001 20 FRF
Brochure éditée par le réseau « Sortir du Nucléaire »
9 rue Dumenge 69004 Lyon T : 04 72 07 70 04 F : 04 72 07 70 04
http://www.sortirdunucleaire.org

Annuaire 2001-2002 du commerce équitable
Ouvrage collectif, coordonné par ASPAL
Editeur : Plate-forme du commerce équitable (PFCE) 61 rue Victor Hugo 93500 Pantin plate-forme@commercequitable.org
Annuaire pratique contenant : présentation de la PFCE (seul organisme national de représentation des acteurs du commerce équitable), charte pour le commerce équitable, coordonnées des acteurs, des autres signataires et sympathisants de la PFCE et points de vente en France.

Annuaire vert édition 2002 (édition 2003 à paraître)
Tous les opérateurs des filières : agrobiologie, diététique, alimentation naturelle , plantes et phytoproduits, habitat et développement durable
Répertoire géographique complet : boutiques spécialisées, restaurants, herboristes, praticiens de santé, diététiciens, adresses tourisme vert et remise en forme.
Editions OCEP 2001 (parution annuelle en octobre) 1000 pages 7000 adresses

Consommons autrement pour un développement durable
Guide des gestes et pratiques au quotidien en Ile-et-Vilaine - 40 p., 1 euro
Maison de la Consommation et de l’Environnement - Rennes -
T : 02 99 30 35 50 - http://www.mce-info.org

Ecocitoyen au quotidien
La maison, le jardin, le quartier guide de solutions concrètes à mettre en oeuvre
Auteurs : Jean-Paul Thorez, Jérôme Chaïb, Nicolas Hulot Editeur Sang de la Terre � 21.19 euros

Effet de serre & dérèglements climatiques
Risques et actions citoyennes
Brochure éditée par :
Réseau Action Climat France (T : 01 48 58 83 92
http://www.rac-f.org)
France Nature Environnement (T : 01 42 87 41 83
http://www.france-nature-environnement.org)
Détente ( T : 01 48 51 92 47
http://association.detente.free.fr)
Comité de Liaison Energies Renouvelables ( T : 01 55 86 80 00
http://www.cler.org)

Finances solidaires
Guide à l’usage des collectivités territoriales

Réalisé par Finansol, coordonné par E. Antoniolli, P. Grosso, J. Fournial et C. Rollinde,
en collaboration avec Eficea, avec le soutien du Secrétariat d’Etat à l’Economie solidaire
Editions Charles Leopold Mayer - 2002

Guide des alternatives France & Belgique
12 000 adresses ou références « alternatives », pour sortir de la pensée unique
(Par Alternative, est considéré tout ce qui permet à l’homme de progresser vers une société plus humaine et respectueuse de la planète.)

Editions du Fraysse � 1024 pages � 14.40 euros (réédition régulière)

Guide des restaurants bio et/ou végétariens de France - édition 2002-2003
Editions La Plage � 2002
8 rue des Barris � 34230 Tressan - 04 67 88 63 33
http://www.ifrance.com/laplage
Présentation détaillée par région et département, contient aussi des listes de boutiques bio et des pages pratiques bio � végétariennes.

Guide des salons et manifestations de la bio et de l’environnement en France et en Europe
Auteurs : Jean-Yves Udar, Sandrine Novarino, Martine Cosserat � 320 p. � 14.94 euros
AlTerreNat Presse � T : 05 63 94 15 50
alterrenat.presse@libertysurf.fr

Guide des vacances écologiques
2 000 adresses et lieux pour vivre des vacances différentes
Editions du Fraysse - 576 pages - 10 euros (réédition régulière)
Contient également de nombreuses adresses pour des lieux d’achats alternatifs.

Guide du citoyen
Le pouvoir du consommateur, le pouvoir du citoyen, le pouvoir du militant : dépenser éthique, investir éthique, voter, rester vigilant, s’investir et réagir avec les « pros » du militantisme.
Auteur : Nathalie Boyer - Guide du routard / Editions Hachette - 2002

Guide du consommateur responsable
Auteur : Milène Leroy - Editions Marabout - 2002
Traite essentiellement de commerce équitable, tourisme et finances solidaires. Max Havelaar fortement mis en avant, sans questionnement sur les pratiques de la grande distribution.

Guide écologique de la famille
Maison, transports, équipements, entretien, beauté, hygiène, enfants, cuisine, déchets, animaux, jardinage, bricolage, vacances, loisirs.
Auteurs : Claire Le Bouar, Marie-France Belotti, Patricia Ravet - Ed. Bornemann / Sang de la Terre

L’écolo-guide de Paris 2002
Se nourrir - l’eau à Paris - respirer - le quotidien - nos déchets - se déplacer - se distraire - aller plus loin
Ouvrage collectif de l’association « L ’écologie pour Paris » - Editions Robert Jauze - 2001

Le guide des sites internet publics
Editeur : La documentation française - 7 euros - édition 2001
Contact : 01 40 15 70 00 - http://www.ladocfrancaise.gouv.fr

Le guide vert du consommateur
« Nul besoin, pour agir, d’attendre des accords internationaux difficiles à ratifier chacun d’entre nous peut, par son comportement quotidien, contribuer à réduire les gaz à effet de serre. » Des gestes simples pour « vivre au quotidien en protégeant l’environnement » : économiser l’énergie, manger biologique, jardiner sans polluer, jeter moins et utile, rouler plus propre.
Hors Série n° 102 de 60 millions de Consommateurs, juillet-septembre 2001, 112 pages

Les bonnes adresses du vin bio 2002-2003
Réunies, présentées, commentées par Jean-Marc Carité � 256 pages, 1000 adresses et références
Diffusion différente - Utovie - 40320 Bats (F) (12 euros port compris)

Les placements éthiques
Comment placer utilement son argent :
L’épargne alternative et solidaire en 80 fiches

Alternatives Economiques - hors-série pratique n°3 - édition 2001

Les semences de Kokopelli
Manuel de production de semences dans le jardin familial
Répertoire de variétés de semence de l’Association Kokopelli - 32 euros (port inclus)

131 impasse des Palmiers - 30100 Alès T : 04 66 30 64 91 - F : 04 66 30 61 21
Kokopelli.assoc@wanadoo.fr

Manger bio au restaurant scolaire et en restauration collective
Guide pratique
CIVAM-Gard
Domaine de Puechlong - 30610 Saint Nazaire des Gardies � T : 04 66 77 11 12

Partir pour être solidaire ?
Guide pour tous ceux qui souhaitent réfléchir avant de s’engager dans la solidarité internationale : partir dans un pays du tiers monde, découvrir le milieu de la solidarité internationale, distinguer ses différents courants, mieux manier son vocabulaire, trouver des pistes pour savoir pourquoi, où et comment s’engager.
Edité par RITIMO - mai 2002 - 8 euros
RITIMO - 21ter rue Voltaire - 75011 Paris

 

05/11/2010

Les Recycleries Ressourceries

Une Recyclerie dans le pays de Dieulefit !

Le Tri-Porteur !

http://letriporteur.blogspot.com/

C’est le nom porteur de l'association qui soutient la Recyclerie/Ressourcerie du Pays de Dieulefit.

Un projet environnemental dynamisé par la communauté de communes du Pays de Dieulefit. Il permettra de limiter la destruction des déchets des communes avoisinantes.

Qu’est ce qu’une Recyclerie ?

C’est un espace de gestion des déchets qui peuvent être recyclés directement et localement grâce à l’aide et aux talents de bénévoles. De bénévoles, oui nécessairement, mais cette activité peut à terme permettre la création de quelques emplois.

Une Recyclerie se trouve idéalement installée à la sortie d’une déchetterie. Des personnes vont y sélectionner les déchets à leur arrivée et les réorienter vers des brocanteurs, bricoleurs et artistes qui répareront ou détourneront ces objets pour le bonheur et le bénéfice de la communauté locale.

Contact/Infos/Adhésions: letriporteur26@gmail.com

10/06/2010

Dispensaire de soins naturels

Une idée généreuse !

Rassemblés en association, quelques thérapeutes spécialisées en médecine naturelle, soucieux de permettre l'accès à ce type de soins à toutes les couches sociales, consacrent quelques demi journées régulièrement au dispensaire de soins naturels. Homéopathie, ostéopathie, médecine traditionnelle chinoise, psychologie, naturopathie...

Pas de rendez vous, une permanence organisée, on attend son tour.

Les tarifs appliqués en fonction des revenus, entre 5 et 30 € en gros.

Pour avoir plus d'infos sur cette initiative locale, voir leur site internet:

http://dispensairevaldedrome.org/

Une idée qui mérite d'être connue et de servir d'exemple à s'inspirer...

06/06/2010

Recycler les ordinateurs

Recyclage et revente de micro-ordinateurs

Association SHIVA

LA SECONDE VIE DES ORDINATEURS

 

Depuis quelques années, Christian et ses collaborateurs se sont constitués en association pour récupérer vos anciens micros et les recycler, les remettre dans le circuit.

Discrète et peu soutenue, cette initiative généreuse est un exemple à suivre. Une initiative d'avant garde où il faut croire et persévérer longtemps avant que son urgence soit reconnue. Ils ont tenu bon.

"Avec trois vieux PC on en fait un ! Certains sont vraiment morts, mais on récupère tout ce qui fonctionnne et on réassemble. On reformate le disque dur, on installe Linux qui prend moins de place que windows et ça permet au vieux PC d'aller sur internet. "

Revendus à un prix modique, ces ordinateurs permettent aux associations qui ont peu de moyens et aux particuliers désargentés ou novices en informatique de démarrer sans risque et à peu de frais sur du matériel d'occasion.

Pour mieux connaitre cette association, nous mettrons bientôt à votre disposition un entretien avec Christian Giraud.

En attendant pour les contacter:

http://shiva.asso.free.fr

http://shiva.asso.free.fr/Contact.html

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04/03/2010

Autopartage en projet sur Avignon

Sur Avignon, on met en place l'expérience de l'autopartage, une excellente idée bien adaptée dans les milieux urbains. Pour voir leur projet et son développement, pour prendre modèle sur leur expérience, voyez le lien suivant:

http://avignonap.canalblog.com/

 

Rien ne vous empêche d'initier la même chose dans votre région...

Il ne manque que les volontaires...

 

22/10/2009

Les coopératives d'habitants

Voici une adresse qui aborde la coopérative d'habitants et qui propose des objectifs concrets.
Ce sont de nouveaux concepts auxquels nous devons tous réfléchir, mais plus encore, vers lesquels il nous faut engager de l'expérience pour avoir des réponses.
Voici leur esprit:

CAMPAGNE DE MOBILISATION EN FAVEUR D'UN CADRE LEGAL POUR LES COOPERATIVE D'HABITANTS
CARACTERISTIQUES D'UNE COOPERATIVE D'HABITANTS

Les objectifs de la coopérative d'habitants :
- proposer un nouveau type de rapport au patrimoine : les coopérateurs sont à la fois locataires et propriétaires de parts sociales, la fonction d'habitat prime sur l'investissement immobilier,
- impliquer les habitants dans la conception et la gestion de leur habitat,
- encourager une réelle mixité sociale, culturelle et intergénérationnelle et favoriser la convivialité,
- permettre l'accès à des habitats sains, économes en énergie, respectueux de l'environnement et dotés de normes de confort adéquates.

Les valeurs gravées au coeur même de la forme coopérative :
Se placer dans le cadre de la loi de 1947 sur la coopération garantit les principes suivants :
- une personne = une voix, quel que soit le nombre de parts sociales détenu.
- double qualité du coopérateur : propriétaire de parts sociales et locataire de son appartement
- propriété collective du bien immobilier
- le coopérateur ne paie pas au-delà du coût du projet
- déconnexion entre la valeur du bien et la valeur des parts

Une forme d'habitat groupé :
- solidarités de voisinage
- mutualisation d'espaces et de services
- implication des habitants

Principes du fonctionnement:

Le bâtiment demeure la propriété de la société coopérative, dont tous les habitants sont collectivement propriétaires. A ce titre, ils achètent des parts sociales à leur entrée dans la coopérative, et continuent à en acquérir régulièrement. A leur départ, ces parts leur sont remboursées. Le nouveau coopérateur, agréé par la coopérative, achète lui aussi les parts sociales au fur et à mesure, son effort est identique.
Par ailleurs les habitants sont locataires de leur logement et versent un loyer.
La contribution des habitants n'excède pas les besoins réels de la coopérative : une fois que le coopérateur a fini de participer au remboursement de l'emprunt de la coopérative, sa contribution diminue donc fortement.

Si vous voulez lire la suite, allez donc voir à cette adres

http://www.habicoop.fr

http://www.habicoop.fr/spip.php?article187

02/09/2009

Comment définir les jardins ?

Voici quelques définitions pour différencier les expériences:

JARDINS OUVRIERS: Ils ont été crées par l'abbé LEMIRE en 1896 sous la forme d'une association (ligue du coin de terre et du foyer) Leur but: mettre à disposition des ouvriers et de leurs familles des jardins en friches pour remédier à la misère de certaines populations et leur procurer un loisir sain. On les appelait "champs des pauvres" ce qui les mettaient dans une position dévalorisée. Ils existent encore (cf. Jardins d'Ivry)
Pendant les guerres, ils seront bien utilisés et récupérés par l'idéologie pétainiste. Après guerre, ils perdront de leur importance.

JARDINS SOLIDAIRES:
Ce sont des jardins associatifs qui regroupent des jardins à cultiver en différents réseaux et qui existent depuis plus de 10 ans. Il y en aurait quelques 100 à ce jour en France.
Ce sont des espaces de partage de savoir-faire qui recouvrent diverses expériences autour de valeurs telles que le respect de la personne et de l'environnement, la solidarité et le partage.
Ces jardins se révèlent aussi être des espaces de sensibilisation des associations en direction des pouvoirs publics pour favoriser des actions politiques dans ce sens.

JARDINS COLLECTIFS:
Nés au 20 ème siècle, ce sont des mouvements citoyens dans des quartiers pour accompagner des personnes en situation de précarité, favoriser le dialogue entre générations et animer des espaces publics inoccupés.

JARDINS DE COCAGNE: Mouvement crée au 20 ème siècle pour réinsérer dans la vie sociale par une activité de maraîchage biologique des personnes sans emploi. Ce sont des lieux de vie et de mixité sociale, qui cultivent la solidarité et la convivialité.
cf. le potager de Marcoussis. On a pu dire que c'était en quelque sorte les ancêtres des AMAPS.

FRICHES INDUSTRIELLES:
Lieux de réhabilitation et de décontamination éventuelle d'usines d'entreprises ou de mines qui ne fonctionnent plus. Il est possible alors à des associations ou des municipalités de se réapproprier ces vastes espaces vides à un coût intéressant. Du fait des matières ayant pu migrer dans les sols, la culture en bio y paraît très aléatoire.

JARDINS PARTAGES:
Ce concept est récent et permet de rapprocher des personnes âgées le plus souvent n'arrivant plus à cultiver leurs terrains et des citadins épris de verdure. Des innovations ont eu lieu depuis une dizaine d'année avec plus ou moins de réussite car tous repose sur les personnes elles-mêmes et le contrat moral qu'ils ont pu passer… Leurs points forts:permettre à des citadins de retrouver leurs racines rurales, de faire de l'exercice en plein air, de renouer un lien avec la Terre et ses saisons et de vivre des expériences créatives et conviviales. Pour certains plus critiques cela demeurerait un laboratoire d'utopies assez marginal!

04/05/2009

Présentation de SELIMAR

SELIMAR

SYSTEME D'ECHANGE LOCAL DE MONTELIMAR

 

 

Fruit des rencontres PRELE qui ont eu lieu dans le courant du premier semestre 2009, le sel de montélimar a pris corps  en juin 2009.

Son nom, "SELIMAR, le Sel de Montélimar et ses environs" !


Pour vous familiariser avec le Sel de Montélimar, allez voir son blog: http://seldemontelimar.hautetfort.com

ou son site internet : www.selimar.org

Faites passer l'info et contactez nous au 04 26 51 08 03 (Michèle).

A bientot en SEL!

selimar.contact@laposte.net pour nous contacter