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17/12/2020

Sylvain Tesson vole au secours des libraires...

Sur les pentes de Montmartre, blouson de cuir et casquette de Rouletabille, il est arrivé à 15 heures pile, ce lundi, sur son vélo à pignon fixe qui date des années 1950 et dont le cadre a conservé sous un voile de vernis sa rouille d'origine. C'est avec cet engin propre à se faufiler partout que l'écrivain Sylvain Tesson se propose de livrer les ouvrages que les clients commanderont à Marie-Rose Guarnieri, patronne de la librairie des Abbesses dans le 18e arrondissement, via le « click and collect ».
L'écrivain aventurier, récompensé l'année dernière du prix Renaudot pour sa « Panthère des Neiges », a accepté, à la demande de cette figure de la librairie parisienne, de parrainer en compagnie de l'académicien Erik Orsenna un mouvement qui couvre toute la France et réclame la réouverture des librairies. Détournée d'une phrase de Victor Hugo – « La lumière est dans le livre […] laissez-le rayonner! - cette opération porte un titre accents puissamment symboliques : « Rallumez les feux de nos librairies ».
Le principe est simple : ses initiateurs invitent chaque jour des écrivains, des illustrateurs, des dessinateurs, à se présenter à 15 heures dans une librairie de leur choix, et inaugurer une séance de « click and collect » en allumant les lumières de la boutique. Il s'agit de « dire, dans cette période crépusculaire et mélancolique, leur attachement à la vie de l'esprit et la libre circulation des idées », martèle Marie-Rose. Le tout, cela va de soi, « en respectant strictement les règles sanitaires et jusqu'à ce qu'on nous rouvre nos librairies. »
La lecture, « le meilleur ornement contre la folie en réalité »
Tandis qu'un vent de résistance se levait dans la rue, Tesson, debout près de sa bicyclette, enveloppé d'une nuée de micros et de caméras, y est allé de sa harangue. « Les libraires n'étaient jusqu'ici pas vraiment un foyer d'infection putride. Il a fallu le confinement et les attentats pour que l'on s'aperçoive que la lecture, la littérature, la poésie, étaient le meilleur ornement contre la détestation, contre la haine, l'enfermement en soi-même, contre la folie en réalité ! Les librairies, ce sont des endroits qui proposent des grilles de lecture par milliers, il n'y a que les livres qui savent vivre ensemble. J'appelle mes confrères à venir assurer une présence amicale, à tenir une espèce de flamme et éventuellement à prêter main-forte. »


De son côté, Anne Hidalgo venue soutenir cette initiative avec Vincent Montagne, président du Syndicat de l'édition (SNE), a d'abord rappelé que Paris comptait 750 libraires dont 550 indépendants, avant d'appeler à ce qu'elles « rouvrent le plus vite possible », tant dans la capitale qu'en France. « Le gouvernement a fixé un cap : le 12 novembre. Il faut absolument que d'ici là nos libraires puissent rouvrir. » Puis elle a eu ce cri du cœur : « N'achetez pas sur Amazon. Amazon, c'est la mort de nos librairies et de notre vie de quartiers. »

Selon Pierre Vavasseur - Le Parisien - lundi 2 novembre 2020

Des micro-forêts en ville...

En deux jours, aidés par 65 volontaires, ils ont planté 600 arbres sur une parcelle de 200 mètres carrés, coincée entre un immeuble d’habitation et le périphérique, en face du nouveau palais de justice parisien. « Dans vingt ans, cette micro-forêt aura l’allure d’une forêt naturelle centenaire », promet Enrico Fusto, un ingénieur informaticien de 39 ans, cofondateur avec Damien Saraceni de l’association Boomforest. Ils ont découvert un peu par hasard la méthode imaginée par le botaniste japonais Akira Miyawaki dans les années 1970 avant d’aller rencontrer ses équipes fin 2017. « Il s’agit de créer ou de restaurer des forêts en plantant de manière dense des espèces végétales locales représentatives de la forêt spontanée, ce qui leur permet de se développer très vite », décrit Enrico. Sur ce terrain jusqu’alors laissé à l’abandon, il a d’abord fallu nettoyer, puis amender le sol. « On a mis du fumier, du broyat de branches coupées, des écorces et du terreau de feuilles mortes », énumère Damien. Puis ils ont planté des arbres âgés de 2 ou 3 ans et d’à peine 50 centimètres. Une trentaine d’espèces : chêne, orme, charme, érable, etc. Toutes natives d’Ile-de-France. Financée en grande partie par le budget participatif de la ville de Paris, l’association a déjà créé trois micro-forêts dans la capitale.
Partout en France, des projets de ce type sont lancés, dans des métropoles mais aussi en milieu rural. Dans le Tarn, à 15 kilomètres d’Albi, 5 000 arbres ont été plantés dans une clairière dans le cadre du projet Silva. Une initiative lancée par un historien et financée par une cagnotte Leetchi. A Lyon, l’Office national des forêts (ONF), missionné par la municipalité, s’apprête à planter une mini-forêt de 1 000 mètres carrés dans le quartier de La Duchère, avec la société Forestor. « Avec cette méthode, on plante 30 à 40 fois plus d’arbres que sur une plantation classique, accélérant ainsi la mise en place du processus naturel de succession végétale », précise Yves-Marie Gardette, responsable développement de l’ONF Ain-Loire-Rhône. Régulation du climat, effet stockage de carbone, développement de la biodiversité, fertilisation du sol, les atouts sont nombreux. « Ce sont aussi des barrières vertes à la pollution et au bruit », insiste Enrico Fusto. Le biologiste et naturaliste Nicolas de Brabandère, qui a créé Urban Forests, une société qui accompagne particuliers, entreprises ou collectivités dans cette aventure, pointe l’autre avantage de cette technique : l’absence d’entretien, hormis pendant les deux premières années, durant lesquelles il faut arracher les plantes invasives qui peuvent empêcher les arbustes de se développer.

Selon Paris-Match

15/12/2020

Rayons UV contre la Covid 19

"En 4 secondes, on tue le Covid". Armé de sa lampe UV, Victor Vincentz, fondateur de Concept Light, promet d'en finir avec le virus. Au moins pour 96 heures... Cette fameuse lampe, baptisée SterilUV Compact, est un concentré de technologies mais son principe est connu depuis des décennies.
Elle projette des rayons ultraviolets, fatals pour les micro-organismes. Rien à voir avec les cabines de bronzage : les rayons UV (invisibles à l'œil nu) ne sont pas les mêmes.
Les UV sont divisés en trois catégories, en fonction de leur longueur d'onde. Les UV-A et les UV-B ont des longueurs d'ondes comprises entre 280 et 400 nanomètres. Les UV-C sont la catégorie en dessous : entre 100 et 280 nanomètres.
Stériliser les hôpitaux
Ce sont ces derniers qui sont particulièrement intéressant dans le cadre de cette pandémie. Quand ils sont émis par le soleil, ils sont totalement filtrés par la couche d'ozone. Et heureusement, car ce sont les plus nocifs en détruisant en quelques secondes tous les organismes. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle ils sont utilisés depuis une trentaine d'années dans les laboratoires et certains hôpitaux pour stériliser des pièces ou des accessoires. Originellement, on utilisait des lampes à mercure pour émettre ces rayons. De nombreuses entreprises se sont ainsi spécialisées dans cette technologie, comme la PME corrézienne UV Germi, qui propose par exemple de désinfecter les piscines en faisant passer l'eau à travers ces rayons UV, dans un tube isolé.
Mais l'arrivée des LED a encore accru le nombre d'applications. Concept Light a d'ailleurs décidé de n'utiliser que cette technologie puisque le mercure a vocation à être interdit dans les années à venir. "L'avantage de la LED, c'est aussi de moins consommer et d'avoir moins de déchets à la fin" souligne Victor Vincentz. Enfin, la LED a une durée de vie plus longue, malgré son prix près de deux fois plus élevé que la lampe à mercure (2990 euros à l'achat ou 69/mois par celle de Concept Light).
Pour désinfecter, il suffit de passer cette lampe à 40 centimètre d'un objet, d'une surface. L'adjonction d'UV-A et d'UV-B aux UV-C permet d'améliorer encore l'efficacité et de retarder à 96 heures l'apparition de nouveaux micro-organismes, si évidemment on ne remet pas d'agents infectieux. Et en pleine pandémie, les attentes sont nombreuses :
"Les secteurs de la santé, des transports, des véhicules d'urgences, les cabines d'essayage" énumère Victor Vincentz. "On a aussi des approches de la grande distribution pour le nettoyage des caisses, des ordinateurs".
Plus ambitieux, des systèmes de filtration permettent d'aspirer l'air d'une pièce et de la faire passer à travers des UV pour le rejeter. Valeo a d'ailleurs développé un module pour équiper des autobus.
https://www.youtube.com/embed/eKKw8fMJBHY?rel=0
Des robots-totems peuvent aussi désinfecter en une quinzaine de minutes une pièce d'environ 50m2 A condition que personne n'y soit explosé. Car la raison pour laquelle ces lampes ne seront jamais vendues à des particuliers reste leur dangerosité. "Il faut former les utilisateurs et leur fournir des équipements de protection" insiste Victor Vincentz. Si les UV-A des cabines de bronzage sont controversées, les UV-C sont les plus dangereux et ne doivent être manipulés sans précaution.
Une autre solution pour l'industrie est de fabriquer des outils spécifiques. Du côté de Concept Light, on réfléchit ainsi à des "tunnels" à caddies pour les supermarchés… Mais à l'exception de la lampe portative, tous ces nouveaux outils ne verront pas le jour avant un ou deux ans et auront probablement pour mission d'endiguer les futures épidémies.

Selon BFM-TV

14/12/2020

Un nouveau sous-marin français...

Jaune, long de 4,5 mètres et lourd de 2,7 tonnes, «Ulyx», nouveau sous-marin autonome français capable d'explorer les abysses et de «repousser les frontières de la connaissance» a été dévoilé vendredi par l'Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer (Ifremer). «On connaît mal le fond de l'océan, les abysses et la biodiversité qui s'y trouve, et comme on la connaît mal, on a du mal à la protéger", a déclaré à l'AFP François Houllier, président-directeur général de l'Ifremer, devant l'engin inauguré dans un des centres de l'institut à La-Seyne-sur-Mer (Var).
Ulyx permettra de cartographier les abysses et de faire des prélèvements jusqu'à 6.000 mètres de profondeur. Ce type de sous-marin autonome de la Flotte océanographique française, appelé AUV («Autonomous Underwater Vehicle», véhicule sous-marin autonome), allait jusqu'ici à 2.700 mètres de profondeur seulement, contrairement aux sous-marins habités ou aux robots téléguidés.

— Ifremer (@Ifremer_fr) October 23, 2020
«Il y a une vraie attente de la communauté scientifique de pouvoir explorer davantage les abysses qui représentent la moitié de notre planète et qui sont encore très peu explorés et très mal connus», souligne Sophie Arnaud-Haond, chercheuse en écologie évolutive à l'Ifremer.
Selon cette scientifique, qui exploitera les données du sous-marin, «avoir un engin aussi réactif qu’Ulyx (...) capable de façon simultanée de voir, d’entendre et de toucher, c’est pour nous une avancée majeure qui va nous permettre de faciliter la recherche de nouveaux écosystèmes voire de nouveaux types d’écosystèmes dans la plaine abyssale» marine.
Ce qu’il peut faire:
D'une autonomie de 48 heures, cet engin a une double fonction. A une dizaine de mètres d'altitude, Ulyx peut cartographier jusqu'à 50 kilomètres carrés de fonds marins en une sortie et donc permettre de repérer les zones d'intérêt, comme des cheminées hydrothermales, lieux de vie où le magma du centre de la Terre rencontre l'eau des profondeurs.
Une fois ces zones repérées, le sous-marin peut décider de se rapprocher pour les photographier grâce à un appareil photo, à des sondeurs et des sonars acoustiques, faisant des images avec une résolution proche de celles de l'œil humain.

— Ifremer (@Ifremer_fr) October 23, 2020
«Le défi technique, c'était de trouver la solution à une équation complexe»: faire rentrer capteurs, sondes, batteries et système de stabilisation dans un engin qui puisse supporter la pression des profondeurs, explique le chef de projet Lorenzo Brignone. Ce projet, lancé en 2016, permet à la France de devenir le quatrième pays à obtenir ce type d'appareil, rejoignant les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-Uni. Les premières missions d'Ulyx sont prévues pour 2022, après plusieurs plongées de tests. 

SelonParis-Match

 

13/12/2020

Les bienfaits du magnésium...

Si l'on en croit Mme Anne Rousseau, qui écrit dans Version Fémina, le magnésium serait "un super minéral abondant et indispensable dans notre organisme". En effet, le magnésium active des centaines de réactions enzymatiques et, de ce fait, il est nécessaire à la production d'énergie, à la minéralisation osseuse en synergie avec le calcium et au bon fonctionnement cardiaque, musculaire et nerveux.

Surtout, le magnésium joue un rôle important dans la réponse au stress, car "il favorise le stockage et la libération de sérotonine, un neurotransmetteur propice à la sérénité" explique le Dr Laurence Benedetti, nutritionniste. Cette sérotonine contrebalance l'effet des hormones du stress (adrénaline et cortisol). Or, plus le stress se prolonge et devient chronique, plus la fuite du magnésium dans les urines est importante.

Peu stocké par l'organisme, le magnésium doit être régulièrement apporté par l'alimentation.  En prévention, il est bon d'enrichir ses menus en céréales complètes ou semi-complètes, en légumineuses, fruits de mer, blettes, épinards, amandes et de boire des eaux riches en magnésium comme Hépar, Badoit, Quézac... La dose préconisée par jour est d'environ 6 mg/kg.

Par conséquent, éviter la malbouffe, avec des produits transformés, les excès de sucres, de graisses et d'alcool. La vitamine D de son côté aide à l'assimilation du magnésium et du calcium. Evitez les traitements diurétiques, la pilule et les inhibiteurs de la pompe à protons. Pour les personnes en déficit ou à titre préventif en cures deux fois par an, ne pas hésiter à se supplémenter en comprimés, sachets ou ampoules. Ne pas dépasser toutefois 300 mg par jour! Seule contre-indication: une insuffisance rénale sévère.

Lyliane

11/12/2020

Connaissez-vous l'eau végétale?

Mmes Ingrid Haberfeld et Myriam Loriol font le point dans Version Fémina sur les différentes eaux végétales disponibles dans notre pays. Elles s'appuient sur une diététicienne nutritionniste, Mme Marie-Laure André, pour parler de ces "breuvages désaltérants qui regorgent de bienfaits". Ce sont de véritables trésors de la nature!

Il y a tout d'abord l'eau de coco, qui provient des noix de coco vertes et qui est reminéralisante (calcium pour 14mg /100g en moyenne, potassium(200mg), sodium (20,4 mg) et phosphore (7,9mg), sans compter les enzymes qui améliorent la digestion. On peut l'acheter au litre à un prix raisonnable (4 à 5 euros maxi) sous les marques: Eau de coco ou Vita Coco.

L'eau de bouleau nous est ensuite présentée.  Elle était déjà connue au Moyen-Age pour soigner les calculs rénaux. La sève du bouleau récoltée au printemps a en effet une action nettoyante et drainante. Elle parvient notamment à éliminer les déchets d'aluminium. C'est un allié détox minceur également qui contient des vitamines B et C, des acides aminés aux propriétés tonifiantes. La sève de bouleau s'achète en pharmacie et en magasin diététique par 3 litres pour quelques 38 euros.

L'eau d'érable, provenant de l'entaille du tronc pour en récolter la sève, est réputée capable de régulariser la glycémie. Cela se pratique essentiellement au Canada à la fin de l'hiver. L'eau d'érable renferme des phyto-hormones qui facilitent l'assimilation du sucre par les muscles et activent le relargage de l'insuline par le pancréas. Elle a aussi une action sur la flore intestinale grâce à des prébiotiques. De l'eau d'érable pasteurisée peut s'acheter sous la marque Sibberi.

Enfin, l'eau de pastèque, issue de la pulpe du fruit, devrait faire partie de notre trousse beauté car elle est riche en béta-carotène et a un effet anti-âge. De plus, elle protègerait de la dégénérescence maculaire ou DMLA. En effet, contenant de nombreuses vitamines et minéraux, elle permet même de lutter contre la fatigue. Pour fabriquer soi-même son eau de pastèque, on a besoin d'un blender ou d'un extracteur de jus en saison.

Des cures de ces eaux végétales d'une à deux semaines (500 ml par jour maxi) ne remplacent pas l'eau au quotidien. Elles servent par exemple à préparer des jus, des purées de fruits ou des smoothies.

Lyliane

10/12/2020

Transports lyonnais gratuits pour les plus démunis...

L'ensemble du réseau des transports en commun lyonnais (TCL) sera gratuit dès le 1er janvier 2021 pour l'ensemble des plus démunis, après un vote de l'autorité organisatrice.

Les élus du Sytral ont décidé ce lundi la création d'un "abonnement solidaire gratuit" à destination notamment des bénéficiaires du RSA, de l'allocation adulte handicapé, de l'allocation de solidarité aux personnes âgés. Les demandeurs d'asile ou de titre de séjour sont aussi concernés par la mesure.
Sur présentation de justificatifs, 130.000 personnes pourraient en bénéficier selon le Sytral pour un coût estimé entre 10 millions d'euros et 12 millions d'euros.

L'abonnement solidaire gratuit pour les personnes disposant des plus faibles ressources (bénéficiaires du RSA, de l'allocation adulte handicapé, de l'allocation de solidarité personnes âgées, etc.)
→ Environ 130 000 personnes pourraient bénéficier de la gratuité.

Bruno Bernard, président EELV de la Métropole de Lyon et également à la tête du Sytral, voit dans "le développement des transports en commun le moyen le plus efficace pour réduire les inégalités territoriales et sociales" et défend "l'accession de tous aux transports en commun".

Face à certains élus s'alarmant du coût pour la collectivité de cette nouvelle tarification, M. Bernard relativise en estimant que "la crise sanitaire en 2020 coûte déjà 136 millions d'euros (au Sytral). Le montant de la crise sanitaire 2020, c'est 10 ou 12 ans de gratuité."

Un abonnement "Solidaire Réduit" à 10 € par mois entrera également en vigueur au 1er janvier, pour une offre de tarifs à destination des usagers les plus modestes simplifiée. Il devrait lui bénéficier à 70 000 personnes.
Élu a la rentrée, M. Bernard a par ailleurs annoncé le gel de tous les autres tarifs d'abonnement ainsi que du ticket unitaire, qui restera à 1,90 euros en 2021.

Selon AFP - La Tribune - lundi 23 novembre 2020

08/12/2020

Des nanosatellites pour surveiller mers et océans...

TECHNOLOGIE - L’activité de ces petits satellites placés en orbite permettra de lutter contre la pêche illégale et contre la piraterie
Une PME française a mis ce lundi sur orbite deux nanosatellites capables de détecter la présence de navires non coopérants («dark ships »). L’activité de ces deux engins spatiaux permettra de lutter contre la pêche illégale, la pollution et la piraterie.
Baptisés BRO-2 et BRO-3 (pour « Breizh-Recon-Orbiter »), ces satellites appartiennent à l’entreprise rennaise Unseenlabs. Ils viendront en renfort de BRO-1, mis sur orbite à 550 km de la Terre en août 2019.
November 15, 2020


Repérer des bateaux depuis l’espace
Les trois engins recueilleront la « signature » des bateaux en captant les ondes électromagnétiques (ROEM) émises par les navires à la verticale. La technologie secrète d’Unseenlabs permet de désigner depuis l’espace un bateau avec une précision d’un à cinq kilomètres. Ces données ont vocation à « être intégrées dans un rapport de surveillance maritime », explique Clément Galic, cofondateur de la PME.
Au large du Pérou, BRO-1 a récemment repéré des dizaines de bateaux ayant franchi la limite des zones de pêche. « Comme par hasard tous ces bateaux ont coupé leur AIS (système d’identification automatique ou transpondeur) », explique Clément Galic, qui a créé l’entreprise avec son frère, Jonathan Galic.

Lutte contre le terrorisme et la piraterie
Les deux nouveaux nanosatellites ont été lancés depuis le pas de tir de la société Rocket Lab, sur la péninsule Mahia (Nouvelle-Zélande). D’ici 2024, Unseenlabs prévoit de déployer dans l’espace une « constellation » de 20 à 25 satellites capables de faire 10 à 20 acquisitions par jour, pour « construire de façon très précise la route des bateaux ».
L’activité se concentre aujourd’hui sur la lutte contre la pêche illégale. Unseenlabs compte parmi ses clients des organisations chargées de l’action des États en mer, des ministères de la pêche, des marines nationales. La PME emploie 16 salariés et compte des clients en France et à l’étranger. Elle réalise un chiffre d’affaires annuel de deux à quatre millions d’euros.

Pour Hervé Baudu, professeur à l’École nationale supérieure de la Marine (ENSM) c’est « une très belle performance ». « Ce qui est nouveau c’est l’utilisation de ces techniques sur des besoins civils », explique l’expert. La sécurité maritime est le principal enjeu mais « l’autre aspect est lié au terrorisme, à la piraterie, la pêche, ou un bateau qui serait en difficulté », poursuit Hervé Baudu.

Selon 20 Minutes avec agences - 20 Minutes - lundi 16 novembre 2020

Boom dans les transports internationaux avec OVRSEA...

Simplifier le transport de marchandises à l'international, c'est l'objectif de la start-up Ovrsea.
On permet à tous nos clients d’importer et d’exporter dans plus de 60 pays en 3 clics, résume Arthur Barillas, cofondateur et président d'Ovrsea ce mercredi sur BFM Business. Notre enjeu est d’utiliser la technologie pour simplifier ces démarches et apporter plus de fiabilité sur ce secteur".
Actuellement, les clients qui souhaitent importer ou exporter des marchandises doivent affronter un processus compliqué, avec de nombreuses démarches administratives et de multiples acteurs des secteurs aérien ou maritime, sans oublier la douane. Sur la plateforme d'Ovrsea, les clients pilotent tout en une seule opération. "Ovrsea est responsable depuis le pick-up jusqu’à la livraison de marchandises, on engage la responsabilité de l’entreprise, insiste le dirigeant. On sélectionne les transporteurs avec lesquels on travaille, on calibre les bons transporteurs avec les exigences et demandes du client".
Les vélos Cowboy et Angel font partie de ses clients
Ces services ont attiré de nouveaux clients pendant le confinement.
On a doublé le chiffre d'affaires. Les gens se sont tournés vers les structures agiles au moment où la structure de transports fonctionnait de manière dégradée", pointe du doigt Arthur Barillas.
L'entreprise compte actuellement 500 clients, dont 30% à l’étranger dans un quarantaine de pays. Il s'attend à un nouveau pic de demandes d'ici la fin de l'année, en raison de mesures de reconfinement instaurées dans certains pays mais aussi à cause de la consommation liées aux fêtes de fin d'année.
On va travailler sur beaucoup de produits qui sont très tendance en ce moment comme les vélos électriques, de Cowboy et d’Angel. On s’attend à un gros boom de l’activité", prévient Arthur Barillas
Et la demande pour les équipements de protections, tels que les masques, gants et lunettes ne va pas faiblir. Elle devrait continuer à assurer un fort taux d'activité pour Ovrsea.

Selon BFM Business - mercredi 21 octobre 2020

05/12/2020

Conseils pour passer Noël en famille...

Les célébrations de Noël 2020 auront une saveur inédite. Le couvre-feu sera allégé les 24 et 31 décembre pour permettre aux familles de se réunir, a annoncé Emmanuel Macronmardi 24 novembre. Mais les "réunions privées devront être limitées au maximum" en raison de l'épidémie de Covid-19, a-t-il précisé. Lors de la conférence de presse sur la stratégie vaccinale, jeudi 3 décembre, Jean Castex a recommandé "une jauge de six adultes, sans compter les enfants", pour les repas de fêtes. 
A moins d'un mois des fêtes de fin d'année, les Français oscillent entre soulagement et appréhension à l'idée de se retrouver pour réveillonner. Nombreux sont ceux qui ont déjà prévu de changer leurs plans pour se réunir en plus petit comité cette année, pointe un sondage Ifop pour la plateforme médicale Odero, réalisé auprès de 1 549 personnes et publié mardi par Le Parisien. Peut-on organiser un Noël "Covid-compatible" ? Comment ? Franceinfo a posé la question à plusieurs spécialistes en infectiologie et santé publique.
1-Initier une discussion sur le sujet
Tous s'accordent à dire qu'aucune solution magique ne permettra de s'assurer un Noël "zéro risque". L'option la plus sûre serait de repousser les célébrations ou alors de se retrouver virtuellement. Mais l'envie de se réunir physiquement est compréhensible. Pour ceux qui prévoient de passer les fêtes de fin d'année en famille ou entre amis, avec des membres extérieurs à leur foyer, l'objectif sera donc de limiter au maximum les risques de contamination au Covid-19, sans dépasser la jauge de six personnes, indiquée par le gouvernement.
Pour ce faire, il faut en discuter en amont, préconise Didier Lepelletier,  professeur hygiéniste au CHU de Nantes et co-président du groupe de travail sur le Covid-19 du Haut Conseil de la santé publique. "Il faut que chaque famille ait une perception du risque et se retrouve pour en discuter. On peut imaginer se retrouver dans un conseil familial pour déterminer comment on peut se retrouver, décider de qui va cuisiner...", explique-t-il. La recommandation s'applique aux personnes qui ont l'intention de se retrouver et qui ne se sont pas confinées ensemble. Cette discussion permettrait d'évaluer les risques encourus, mais aussi de répondre aux angoisses de chacun, estime Emmanuel Rusch, président de la Société française de santé publique : "C'est important d'en parler avec les personnes avec qui on va être et de ne pas être dans les non-dits."
2-Prendre des précautions en amont
Les familles ou groupes d'amis qui souhaitent se retrouver pourraient ainsi décider de prendre des précautions en amont : "La semaine avant, je ne vais pas faire des fêtes par exemple", recommande Didier Lepelletier. "Je vais essayer de m'isoler, d'avoir peu de contacts, et si j'ai eu des contacts à risque, alors je ne vais pas au repas de Noël. Pareil si j'ai des symptômes". Objectif : éviter les contacts sans respect des gestes barrières avec des personnes extérieures dans la semaine qui précède les retrouvailles familiales ou amicales.
Quid de se faire tester en amont ? Les tests antigéniques, disponibles en pharmacie sans ordonnance et remboursés par l'Assurance-maladie, peuvent apparaître comme la solution idéale pour se faire tester en moins de 30 minutes et rejoindre ses grands-parents sans crainte. Il s'agit pourtant d'une mauvaise idée, estime Alexandre Bleibtreu, médecin infectiologue à la Pitié-Salpêtrière à Paris : "Un résultat négatif ne garantit pas que la personne n'est pas asymptomatique ou en phase d'incubation", prévient-il. "Le risque, c'est que le test donne une fausse impression de sécurité". 
L'infectiologue recommande de se saisir d'un autre outil : "l'application Tous AntiCovid, qui permet de savoir si on a été en contact avec des personnes contagieuses", tout en la considérant avec précaution puisque son efficacité dépend du nombre d'utilisateurs de l'application. "La vraie question ce n'est pas comment on se complique la vie en construisant des stratégies qu'on pense sécures (...), mais comment on réduit le risque de transmission", poursuit-il.
3-Réfléchir à un plan de table adapté
Sachant qu'une jauge de six adultes maximum est recommandée, sans compter les enfants, il est aussi possible d'espacer au maximum les convives, réfléchir à un plan de table qui permet de distancier davantage les personnes présentant le plus de risques. Concernant les personnes dites à risque du fait de leur âge ou de comorbidité(s), elles pourront par exemple être 
davantage espacées.
Rémi Salomon, président de la commission médicale d'établissement de l'AP-HP, avait déclaré fin novembre qu'il faudrait "couper la bûche de Noël en deux, et papi et mamie mangent dans la cuisine et nous dans la salle à manger". Une déclaration "maladroite", sur laquelle il est revenu par la suite. Les experts interrogés par franceinfo préfèrent conseiller un respect scrupuleux des gestes barrières s'il n'est pas envisageable pour les personnes concernées de ne pas retrouver leurs proches physiquement ou de ne pas partager un repas. 
4Respecter au maximum les gestes barrières pendant le repas et aérer
Le plus important sera de respecter au maximum les règles sanitaires déjà connues, assurent les spécialistes : se laver les mains régulièrement, garder le maximum de distance, porter le masque et nettoyer les surfaces touchées par tout le monde (meubles, poignées de portes, etc).
Concernant le repas de Noël, "il n'y a aucune donnée scientifique qui montre qu'on peut se contaminer par la nourriture", rassure Alexandre Bleibtreu. La contamination se fait par transmission aérienne ou manuportée, rappelle l'infectiologue. Il faudra donc faire attention à se laver les mains pendant les échanges de cadeaux, par exemple.

Selon Mr Alexandre Bleibtreu- France Info

 

 

La thérapie du miroir pour récupérer des fonctions motrices...

Paris Match. Quel est le principe de cette thérapie ?
Pascal Giraux. Elle a été promue en 1995 par le docteur Vilayanur Ramachandran (San Diego, Californie) pour lutter contre les douleurs chroniques des membres fantômes chez les amputés. Il s’agit de donner l’illusion au cerveau que le membre disparu est toujours présent et fonctionnel (effet antalgique). On l’applique : 1. Aux douleurs post-traumatiques de membres devenues chroniques (3 % des cas). 2. Aux déficits moteurs des membres (paralysies et parésies) après un AVC, problème majeur qui touche près de 60 000 personnes en France par an. L’objectif est ici de récupérer une fonction.
Quelles sont ses bases physiologiques ?
Le cerveau a la capacité de créer de nouvelles connexions entre les neurones. La vision, par exemple, active l’ensemble des circuits sensitifs et moteurs au point que la perception optique d’un mouvement peut donner l’impression de le faire : 10 % environ des neurones dits « miroirs » (découverts en 1996) forment des circuits actifs qui sont à la fois aptes à percevoir et à générer un mouvement, ce que des études d’imagerie fonctionnelle ont prouvé. On peut donc exploiter l’enchaînement stimulation visuelle, perception de celle-ci et activation motrice.20 % de la capacité motrice est récupérée par le seul effet de cette technique.
Comment est-elle mise en oeuvre ?
La technique originelle utilise un miroir placé entre les membres (supérieurs ou inférieurs) de la personne. Celle-ci regarde les mouvements du membre valide et s’efforce de les suivre avec son membre déficient placé de l’autre côté du miroir. Nous avons perfectionné et simplifié cette technique avec des vidéos du membre sain qui est artificiellement latéralisé pour parfaitement mimer le membre malade en fonction. La synchronisation motrice entre l’image vue sur écran par le patient et son membre paralysé ou faible est alors facilitée. Comme le membre du côté sain tend naturellement à inhiber celui du côté lésé, il s’agit d’effacer cette inhibition par l’illusion visuelle et les nouveaux circuits de neurones qu’elle crée.
En quoi consiste la rééducation ?
Dans le cadre des AVC, les séances (en hôpital de jour ou non) sont quotidiennes pendant six semaines. Elles durent de deux à trois heures dont trente minutes de thérapie miroir (au-delà, c’est fatigant). Notre arme est l’IVS (Intensive Visual Simulation), un dispositif sophistiqué conçu par la société stéphanoise Dessintey, avec poste de travail, système informatique, caméra et un écran où le membre déficient apparaît sain. Quand le sujet travaille, la vidéo se superpose au membre malade et donne l’illusion visuelle que ce dernier fonctionne, même s’il ne bouge pas ou peu. Le patient doit seulement faire ce qu’il voit. Il a alors l’impression de visualiser sur écran ce qu’il fait. Pour les douleurs chroniques, on utilise le même dispositif mais l’intensité des mouvements suivis reste faible et lente car le fait de se voir bouger est douloureux. Un bouquet d’autres techniques complète l’IVS et maintient la motivation des patients : mobilisation manuelle par le thérapeute, entraînement électromécanique motorisé (robot), réalité virtuelle, etc.
Lire aussi.Cryothérapie : miracle ou mirage?
Quels sont les résultats ?
Ils varient avec l’importance des lésions, l’âge du sujet et les comorbidités. En moyenne, chez 200 patients que nous avons ainsi traités, 20 % de la capacité motrice est récupérée par le seul effet de l’IVS. Plus de 50 centres en sont maintenant équipés en France et ailleurs.
* Chef du service de rééducation adulte, CHU de Saint-Etienne, hôpital Bellevue."

Selon Paris-Match

 

04/12/2020

Trois huiles essentielles pour les enfants...

Mme Lise Bouilly dans Version Fémina s'intéresse à l'aromathérapie que nos enfants et petits-enfants seraient susceptibles de prendre. Elle s'appuie dans cet article sur les conseils donnés par Mme Virginie Brevard, docteure en pharmacie et aromathérapeute. En effet, les huiles essentielles sont composées de molécules souvent très puissantes, qui doivent être utilisées avec précaution et précision. Dès 3 mois, par exemple, un bébé peut en bénéficier à condition de respecter les doses, la fréquence d'application par voie cutanée sur la peau, toujours diluée dans une huile végétale ou dans un bain aromatique. On peut même utiliser la voie olfactive en diffusion atmosphérique ou en inhalation sèche (1 à 2 gouttes d'H.E. sur un mouchoir ou sur l'oreiller). Jusqu'à 6 ans, la voie orale est interdite à l'exception des H.E. d'agrumes.

Cependant, "anti-infectieuses, immunostimulantes, digestives, antispasmodiques, calmantes...les huiles essentielles peuvent soulager et prévenir bien des maux chez les enfants et ce, dès leur plus jeune âge". Ainsi, les parents peuvent renforcer leurs défenses naturelles, apaiser leur anxiété et répondre aux premiers symptômes: nez qui coule, piqûre de moustiques... Les odeurs activent dans notre cerveau le système limbique, siège des émotions. Or, les pensées positives renforcent la résistance aux infections, alors que le stress et l'anxiété vont exercer un effet contraire. De toute façon, une application cutanée des H.E. par le massage crée du lien entre parent et enfant, notamment le soir lors d'une sorte de rituel apaisant.

Tout d'abord, l'huile essentielle de bois de rose (aniba rosaedora) est utilisable dès 3 mois. Elle est anti-infectieuse, immunostimulante, cicatrisante , réparatrice et calmante. Pour soutenir le système immunitaire, diluer 1 goutte d'H.E.dans 9 gouttes d'huile végétale comme amande douce, jojoba ou macadamia et masser la plante des pieds ou l'avant-bras de l'enfant 2 fois par jour matin et soir. En cas de rhume, verser 1 goutte d'H.E. dans une cuillère à café de miel et avaler 2 fois par jour à partir de 6 ans. Un diffuseur humidificateur peut également servir à assainir les pièces (dedans 2 gouttes de palmarosa et 3 gouttes de bois de rose dans l'eau) en diffusion quelques 30 minutes avant de mettre l'enfant dans la chambre.

De même 5 gouttes d'H.E. de petit grain bigarade (citrus aurantium) peuvent aider à calmer les angoisses et à préparer le sommeil (bain aromatique le soir dès 1 an). Enfin, 1 goutte d'H.E. de camomille noble ou romaine dans 9 gouttes d'huile végétale est souveraine pour masser le ventre des nourrissons en cas de coliques. Sur les plaques d'eczéma qui démangent, répartir 4 gouttes d'H.E. de camomille dans 1 cuillère à café d'huile végétale de rose musquée 3 fois par jour. Pour les écoliers émotifs, masser le ventre matin et soir avec 1 goutte de camomille et 2 gouttes d'H.E. de mandarine dans 7 gouttes d'huile végétale. Mais attention, ne pas s'exposer au soleil ensuite pendant au moins 6h car l'H.E. de mandarine est photosensibilisante.

Pour en savoir davantage sur le sujet, lire l'ouvrage de Mme Brevard publié chez Eyrolles ayant pour titre "Soigner ses enfants efficacement et sans danger grâce aux huiles essentielles et aux hydrolats".

Lyliane

La souplesse, formidable anti-âge.

Dans Version Fémina, la journaliste Mme Claire Dhouailly et le photographe Mr Loan Light s'intéressent aux différentes manières de rester souple dans sa peau, dans son corps et dans sa tête. Ils pensent, en effet, que "c'est le secret du bien vieillir". Car, comme l'écrit le Professeur de médecine Mr Eric Boulanger, spécialiste de la biologie du vieillissement au CHU de Lille, "plus l'organisme vieillit, plus il se rigidifie".

Tout d'abord, au niveau de la peau, pour la garder élastique et ferme, il s'agit de bien l'hydrater. La recette idéale, selon Mme Elma Dzemaili, responsable de la communication scientifique chez Chanel, c'est de mêler de bons acides gras à des molécules hygroscopiques comme l'acide hyaluronique. On peut aussi miser sur le trio: oméga, céramides et phytostérols. Le roi de la stimulation en profondeur du derme serait le rétinol encapsulé. Toutefois, les peptides et l'acide hyaluronique sont très indiqués.

Le corps a également besoin de rester flexible et souple. La clé, ce sont les mouvements et les étirements réguliers des muscles, affirme la coach Lucile Woodward. Car un corps souple est un corps mobile et les articulations doivent être sollicitées. La marche apporte beaucoup de bienfaits, de même que le stretching, le yoga, le tennis, la natation...

Le mental lui même doit être adaptable, car le corps et l'esprit sont intimement liés. Si l'on est stressé, c'est qu'on manque d'adaptation à ce qui nous arrive. La sophrologie dans ce cas peut aider de même que de la relaxation dynamique, des techniques de respiration et des visualisations. Une étude publiée en 2019 montre que l'optimisme rallonge l'espérance de vie entre 11 et 15%, commente le Professeur Eric Boulanger.

Lyliane

03/12/2020

Arthrose: il n'y a pas que les anti-inflammatoires!

A l'heure actuelle, il n'existe aucun traitement permettant de guérir l'arthrose. Si les anti-inflammatoires et les injections intra-articulaires de corticoïdes ou d'acide hyaluronique soulagent la douleur, ils ne freinent pas la dégradation du cartilage. Et avec le temps, leur efficacité s'amenuise, affirme Mme Anne Rousseau dans le journal Version Fémina. D'autres solutions moins connues peuvent avoir un effet bénéfique. Utilisées conjointement, elles permettent de mieux contrôler la maladie et de limiter le recours aux traitements plus agressifs certifie le Dr Laurent Grange , rhumatologue et Président de l'AFLAR (Association Française de lutte anti-rhumatismale.

Il y a tout d'abord les orthèses du pouce, du genou ou des doigts, qui peuvent être réalisées sur mesure. En complément, le port de chaussures confortables à semelles épaisses est indispensable pour amortir les contraintes mécaniques de la marche. En cas d'arthrose des mains, les orthèses souples peuvent se porter dans la journée pendant environ 3 semaines. La canne permet également de décharger l'articulation (hanche, genou) d'une partie du poids. Bien réaliser que l'excès de poids aggrave l'arthrose du genou.

La capsaïcine ensuite, composée de piments, provoque une sensation  de chaleur transitoire et chauffe l'articulation. A une concentration inférieure à 1%, elle a un effet bénéfique. Le gel de capsaïcine est disponible en pharmacie sans ordonnance. Plusieurs semaines toutefois sont nécessaires pour obtenir un résultat. Il existe aussi des anti-arthrosiques d'action lente pour gagner en souplesse. Il s'agit essentiellement d'extraits de soja et d'avocat ou de deux molécules entrant dans la composition du cartilage: la glucosamine et la chondroïtine. disponibles sans ordonnance,ces médicaments ont cependant été déremboursés en 2015.

Les anti-inflammatoires locaux administrés en gel ou en patchs calment la douleur. On les réserve aux poussées douloureuses pendant une à deux semaine au maximum. Des applications de froid sont intéressantes lorsque l'articulation est gonflée. Enfin, l'activité physique régulière  est l'un des meilleurs moyens de contrôler l'arthrose. La marche est l'activité la plus utile (6000 pas par jour); la natation aussi. Si l'on souffre des doigts ou du pouce, des exercices quotidiens avec une balle en mousse sont recommandés. Quant aux cures thermales avec boues ou massages,  elles ont généralement un effet antalgique.

Lyliane

02/12/2020

Eduquer et enseigner malgré tout...

« Près d’un million de jeunes de 16 à 25 ans sont sans études, ni emploi, ni formation et la situation risque de s’aggraver. On craint une remontée du décrochage scolaire alors qu’avant le confinement, déjà 80 000 jeunes sortaient chaque année du système scolaire sans diplôme », alerte Marc Vannesson, délégué général du think tank VersLeHaut, qui réclame une transformation en profondeur de l’Éducation.

La crise du coronavirus bouleverse nos vies, et les mesures sanitaires prises pour protéger les plus fragiles touchent de plein fouet les jeunes générations, pénalisant leur éducation comme leur insertion sociale et professionnelle. Près d’un million de jeunes de 16 à 25 ans sont sans études, ni emploi, ni formation et la situation risque de s’aggraver. On craint une remontée du décrochage scolaire alors qu’avant le confinement, déjà 80 000 jeunes sortaient chaque année du système scolaire sans diplôme. Cette situation touche particulièrement les milieux populaires : 25 % des enfants d’ouvriers sont décrocheurs, contre 3 % des enfants de cadres.
Malgré l’engagement des professionnels et des familles, en dépit des moyens budgétaires importants et de la bonne volonté des décideurs, les réponses ne sont pas à la hauteur des enjeux. Les réformes décidées depuis les bureaux parisiens ne suffisent pas et les acteurs de terrain risquent de se décourager si l’on ne propose pas un nouveau mode de fonctionnement pour relever les défis éducatifs. Dans un sondage OpinionWay pour VersLeHaut, 3/4 des jeunes et des parents considèrent d’ailleurs qu’ils ne sont pas suffisamment associés à la prise des grandes décisions éducatives.
L’affaire de tous
Il est temps de sortir des carcans idéologiques et des blocages institutionnels pour relancer un pacte éducatif associant largement les forces vives de notre pays. L’éducation n’est pas que l’affaire des familles ou de l’école. C’est l’affaire de tous. Cela rend indispensable une mobilisation générale de toute la société française en faveur de sa jeunesse, avec une attention particulière pour les plus fragiles. C’est dans cet esprit que se sont ouverts les États Généraux de l’Éducation. Citoyens, jeunes et familles, parents et grands-parents, professionnels et acteurs éducatifs, État et collectivités territoriales, entreprises et syndicats… Tous sont invités à participer à cette démarche inédite, portée par la société civile dans toute la France, avec des réunions ouvertes au public, des journées de co-construction, des ateliers participatifs, une plateforme numérique… De cette grande mobilisation vont naître une Charte de l’éducation et des propositions concrètes, qui seront remises aux pouvoirs publics le 12 juin 2021.
La prochaine étape des États Généraux de l’Éducation a lieu à Nantes, le 15 octobre. Au programme : comment adapter l’éducation au monde et aux métiers qui évoluent à toute allure ? Dans le champ professionnel, de nouveaux métiers émergent tandis que d’autres disparaissent. Les attentes des jeunes, des familles, de la société vis-à-vis de l’école et des acteurs éducatifs se modifient également. Comment mieux préparer les jeunes générations à un monde en transformation ? Comment proposer une éducation qui donne à chacun « des racines et des ailes », en répondant à la fois au besoin d’enracinement et à la nécessité de se projeter dans l’avenir ? Personne ne détient seul la solution. Comme citoyen, vous avez aussi une partie de la réponse. Avec les États Généraux de l’Éducation, c’est le moment de la partager, en puisant dans votre expérience. Le confinement a joué un rôle d’accélérateur ou de révélateur des grands problèmes éducatifs. Pour assurer la « continuité éducative » malgré les fermetures d’établissements, parents, enseignants, éducateurs, médias, entreprises… ont dû se mobiliser et inventer des solutions d’urgence. Et si on en tirait ensemble les leçons pour transformer l’éducation en profondeur ?

Selon Mr Marc Vannesson, délégué général du think tank VersLeHaut. - Ouest-France - mercredi 14 octobre 2020

Le Carrefour d'Ormesson met le client au centre...

En crise de croissance, le distributeur a sorti son joker : un directeur France obsédé par le consommateur et adepte d'une méthode éprouvée ailleurs.
Depuis quelque temps, il se passe des choses étranges au Carrefour d'Ormesson, dans le Val-de-Marne. A peine arrivé, le visiteur n'a pas le temps de sortir son désinfectant qu'un vigile lui en tend déjà. Et, à l'entrée, il croise le directeur qui y a installé son bureau avec, affichés en gros, son adresse mail et son numéro de téléphone. Quant aux caissières, à la moindre réclamation, elles dégainent un carnet pour les noter. Derrière ces changements se trouve un homme, costume cintré, regard d'un azur déterminé, qui arpente, ce 19 septembre, l'hypermarché d'un pas pressé : Rami Baitiéh, en juillet, il a été nommé directeur de Carrefour France. Dans la matinée, il diffusait son adresse mail sur le site de l'entreprise. Façon de dire aux clients : écrivez-moi. Et aux directeurs de magasins : faites comme moi. Trois semaines plus tard, le Carrefour d'Ormesson testait sa méthode centrée sur la satisfaction client, le « 555 ».

Avec ses vingt-cinq ans de maison, Rami Baitiéh est le dernier joker d'Alexandre Bompard, le PDG de Carrefour depuis juillet 2017. Débauché de Fnac Darty par Bernard Arnault et la famille Moulin, actionnaires référents du distributeur, pour en doper le cours de Bourse, l'énarque a fixé un cap sur le mieux manger, redressé la rentabilité, rattrapé le retard dans le digital. Mais, malgré un repli à l'international, notamment en Chine, l'action ne redécolle pas. Car, en France, premier pays du groupe avec 34,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires, Carrefour souffre. En cinq ans, sa part de marché a chuté de 1 point, selon Kantar, soit 900 millions d'euros de ventes. Alexandre Bompard a beau rétorquer que le distributeur a « orchestré une partie de cette baisse en réduisant les surfaces et les assortiments, et en diminuant les prix » , il reste un problème à résoudre urgemment, celui des hypermarchés. « Quelle que soit l'enseigne, ce format est compliqué, car en perte de vitesse » , rappelle Frédéric Valette, directeur du département retail à Kantar Worldpanel. Or, à Carrefour France, ces grandes surfaces pèsent encore plus de la moitié des ventes. Alors, comment y attirer de nouveau les consommateurs ? Lancer une guerre des prix ? Casino s'y est cassé les dents dans le passé face à Leclerc, dont la structure coopérative est moins coûteuse et plus réactive. Non, Alexandre Bompard a un autre plan : celui de tout miser sur la satisfaction client.
Relances économes

Pour mener cette bataille, la méthode « 555 » développée par Rami Baitiéh offre plusieurs avantages. D'abord, elle a fait ses preuves dans plusieurs filiales. A son arrivée à Carrefour, Alexandre Bompard visite Taïwan. Il découvre, emballé, que le directeur Rami Baitiéh a relancé cette filiale composée à 95 % d'hypermarchés, en misant sur la sécurité alimentaire, cruciale dans ce pays. Il bombarde alors le Franco-Libanais à la tête de l'Argentine, pays en crise, où les pertes annuelles atteignent 100 millions d'euros. L'expatrié réduit les stocks, élimine les ruptures de produits. Les comptes repassent au vert. Le voilà nommé à la tête de l'Espagne, où il fait à nouveau des miracles. « A chaque fois, une croissance significative a été au rendez-vous » , se vante Rami Baitiéh. Sans faire exploser les dépenses. Car le « 555 » est aussi économe. Pas de grosse campagne marketing ni d'importants investissements. « A Taïwan, il avait transformé les hypers sans trop dépenser, en mettant du bio, un rayon papeterie qui était l'équivalent de Muji, et un rayon sport équivalent à celui de Decathlon » , applaudit Philippe Houzé, président du groupe Galeries Layette et administrateur à Carrefour. Enfin, la méthode est simple. Elle liste 15 préceptes adaptés à chaque territoire .
En France, le premier volet concerne la confiance, incarnée par des prix bien étiquetés, des promotions claires ou encore des marques propres irréprochables. Deuxième axe : le service, en chassant les irritants. Chaque jour, les réclamations notées par les caissières sont compilées. A 19 heures, le patron technophile convoque ses équipes sur WhatsApp pour examiner ces remontées du terrain, et les traiter. Troisième sujet :l'expérience. « Dès qu'un client porte plus de deux articles, il faut lui proposer un panier, rappelle-t-il . On peut aussi offrir des fruits aux enfants, installer un panier de basket pour les ados… Et toujours dire bonjour » , ajoute ce diplômé de l'ESC Compiègne aux salariés du magasin, réorganisés en trois équipes.

30 hypers en test

La première réceptionne et trie les palettes. La deuxième gère la réserve et les stocks pour éviter les ruptures. La troisième scrute, en rayon, les dates de péremption dépassées et les emplacements vides. Avantage de cette organisation ? Elle limite le nombre d'employés en réserve pour augmenter ceux à disposition des clients. Inconvénient ? La CGT y voit « un retour au taylorisme ». Rami Baitiéh, lui, assure, que « ce projet responsabilise les équipes et ne prévoit pas de diminutions d'emploi ». Pour embarquer les 105 000 collaborateurs de Carrefour France, ce manager iconoclaste prêche du matin au soir l'obsession du service, en magasin, au siège du groupe, sur WhatsApp, où il répond à chaque collaborateur, envoie des smileys, et encourage. En France, 30 hypers testent le « 555 ». « Les clients verront le changement en quelques mois » , assure Rami Baitiéh. A Ormesson, le taux de satisfaction a déjà bondi de 20 % à 50 %.
POIDS LOURD EN FRANCE:

34,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires.

5 278 magasins, dont 248 hypermarchés.
105 000 collaborateurs.

SOURCE : SOCIÉTÉ.
Les fondamentaux de la méthode « 555 » en France
LA CONFIANCE

1. Le prix est toujours clair, exact et bon.

2. Les fruits et légumes sont toujours frais et ont bon goût.
3. La marque propre Carrefour est mise en avant, étant la meilleure du marché.

4. Les promotions sont claires et il n'y a pas de rupture.
5. Les livraisons/retraits e-commerce sont complets et effectués rapidement.
LE SERVICE

1. Les réclamations sont toujours résolues.

2. L'équipe est toujours dans le magasin et au service du client

3. Pas d'attente en caisse, ni à l'accueil.

4. Le magasin est toujours entretenu et agréable.
5. Le client trouve toujours les produits dont il a besoin.
L'EXPÉRIENCE

1. Le client est la personne la plus importante de notre journée, lui dire toujours oui.

2. Le client circule facilement dans le magasin et trouve rapidement ses produits.
3. Les familles donnent leur préférence à Carrefour.

4. Les produits locaux et transition alimentaire sont disponibles et mis en avant.
5. Le client est reconnu et sa fidélité, récompensée.

Selon Mme Claire Bouleau - Challenges - dimanche 11 octobre 2020



30/11/2020

Un bon bain de sons pour se détendre ou pour se soigner...

Dans Version Fémina, deux journalistes, Mmes Jessica Agache-Gorse et Myriam Leblanc sont allées interroger des praticiens de la "sonothérapie" ou "sound bath", un phénomène venu des Etats-Unis, qui prend aujourd'hui de l'ampleur en Europe. Il s'agit en fait de booster notre bien-être grâce aux vibrations. Les principaux instruments utilisés sont le gong et le bol de cristal, qui émettent une vaste gamme de vibrations. Les gongs peuvent être symphoniques, plats ou planétaires, c'est à dire en lien avec des planètes. Frappés par une mailloche, chaque gong produit une note à visée thérapeutique. Quant aux bols de cristal, il est recommandé de se laisser bercer par des sons émanant de de ces objets caressés par un bâton. Chaque note serait rattachée à un chakra dans le corps, selon la tradition indienne. Certains bols sont fabriqués en "pierres guérisseuses", sur le principe de la lithothérapie.

Les bains sonores ne sont pas vraiment codifiés dans notre pays et chaque praticien élabore sa session musicale et relaxante selon sa personnalité et sa formation. Le premier centre dédié aux bains de sons est dirigé par Mr Stéphane Espaignet. Il se nomme: Zen and Sounds. Le praticien peut utiliser jusqu'à quinze gongs et des bols tibétains fabriqués en divers métaux. Les séances peuvent durer entre 30 minutes et 2 heures. Le patient est allongé, couvert et il se laisse porter par les sons. Mme Clothilde Chaumet, professeure de yoga, a fondé "Tilhy", un centre au sein duquel elle travaille avec quatre bols de cristal qu'elle fait vibrer selon les chakras qu'elle souhaite solliciter. Par exemple, pour le chakra racine, elle cherche à faire retrouver l'équilibre, alors que le chakra du coeur s'attache à stimuler l'évolution spirituelle.

Pour en savoir davantage, joindre les sites: www.zen-and-sounds.com et www.tilhy.com.

Lyliane

 

28/11/2020

Avec Epopia, les enfants se prennent au jeu: ils lisent et écrivent volontiers des lettres...

Une histoire au long cours (entre six mois et un an) basée sur l'échange de courriers. Chez Epopia, la lettre détrône le texto ! Quand Madeleine, 8 ans, a reçu une grande enveloppe à son nom la désignant comme reine du royaume de Mad, la fillette est restée interloquée. Impressionnée d'être désignée souveraine. Depuis presque un an, elle aide des personnages à accomplir une mission. Elle lit leurs périples, coche des options, donne son avis sur une potion magique, la façon de libérer un héros kidnappé.
« Quand elle poste sa lettre, elle demande dès le lendemain si elle a une réponse », s'amuse Charlotte, sa maman. Mais le courrier n'a pas la vitesse d'un SMS. Au rythme environ d'une lettre par mois (tout dépend si l'enfant répond vite), l'histoire se tisse. Les familles qui ont choisi une histoire à 12 correspondances reçoivent à la fin toutes les lettres imprimées dans un livre.
«Ecrire n'est plus une corvée pour lui»
Léo, lui, est le directeur d'une réserve naturelle dont la directrice a été transformée en éléphant. Le garçon de presque 10 ans porte secours à des animaux, propose les prénoms de personnages, découvre un ornithorynque, un dodo. « Cette aventure lui a donné confiance dans l'écriture. Au début, il se contentait de cocher les cases pour répondre. Maintenant, il argumente. Ecrire n'est plus une corvée pour lui, se réjouit sa maman. Il a raconté ses vacances, son confinement. Il est toujours heureux quand une lettre arrive. »
Derrière cette idée folle de réhabiliter les échanges épistolaires se cache Rémy Perla. Cet ancien dyslexique a pris sa revanche. Il s'est souvenu de l'excitation procurée par une lettre reçue à son nom, quand il avait 8 ans. Une pub de concessionnaire avec une clé dans l'enveloppe. Bien sûr, Rémy n'a pas gagné de voiture, mais il s'est fendu d'une lettre au concessionnaire. Il n'a pas oublié cette émotion qui a donné des ailes à son stylo. Adulte, il a voulu créer ce jeu de rôle pour enfants sur le long cours, avec cinq univers au choix. Au royaume et à la réserve naturelle s'ajoutent un retour au temps des dinosaures, un coup de main aux Schtroumpfs pour sauver la forêt du nuage toxique de Gargamel, et un autre aux Miraculous pour sauver Paris. Rien que ça. « Les enfants prennent les drames de notre société en pleine figure. On les aide à mettre de la magie dans ce monde qui en manque cruellement », se réjouit Rémy Perla.
Les joueurs reçoivent des activités à réaliser, des bracelets de l'amitié, des colliers, des badges, des diplômes. En six ans d'activité, Epopia a séduit plus de 50 000 enfants et traité 200 000 courriers. Pour les fêtes de fin d'année, le défi s'annonce plus excitant que les lettres de cadeaux envoyées à La Poste. Il faudra aider le Père Noël, au fil d'une histoire en deux lettres, à sauver le réveillon!
Epopia, de 5 à 10 ans, à partir de 10,99 euros par mois. Histoires en six ou douze lettres.

Selon Mme Valentine Rousseau - Le Parisien - mercredi 11 novembre 2020

27/11/2020

Energie hydro-électrique: centrale de Romanche/Gavet

D’une pierre cinq coups : dans l’Isère, un barrage et des turbines souterraines remplacent cinq ouvrages de la vallée de la Romanche qui seront déconstruits. La nouvelle installation, plus puissante, a nécessité dix ans de travaux. Elle a été inaugurée vendredi 9 octobre.

« Le plus grand barrage de France » ne mesure que douze mètres de haut. Mais il produit plus d’électricité que les cinq autres ouvrages de la vallée de la Romanche (Isère) qu’il remplace. Et pour cause : les eaux qu’il capte à près de 700 m d’altitude sont envoyées dans les turbines d’une usine hydroélectrique inaugurée vendredi 9 octobre et située 280 mètres plus bas.
La vraie prouesse de ce projet, dont la construction a duré plus de dix ans, n’est donc pas sa retenue d’eau. Son originalité, et la principale difficulté pour l’entreprise Vinci qui l’a réalisé, se situe à l’intérieur de la montagne : pour amener l’eau depuis le barrage jusqu’à la centrale, des tunneliers ont percé le massif de Belledonne sur plus de 9 km. Presque horizontalement, d’abord, puis verticalement à l’aplomb de l’usine qui elle-même enterrée.
Inauguration de la centrale #hydroélectrique#EDF de Romanche Gavet. Un ouvrage exceptionnel avec une production électrique équivalent à la conso moyenne d’électricité de #Grenoble et #Chambéry. L’#hydroélectricité, énergie renouvelable a de l’avenir.L’intérêt : obtenir une pression maximale dans les deux turbines qui entraînent les générateurs d’électricité. La puissance obtenue, 97 mégawatts, est certes modeste – c’est le dixième d’un réacteur nucléaire – mais elle dépasse celle cumulée des anciens ouvrages qu’elle remplace. D’après EDF, la production annuelle attendue (560 gigawattheures) correspond à la consommation de 230 000 personnes : « De quoi alimenter Grenoble et Chambéry. »
Un différend entre la France et Bruxelles
Outre son efficacité, la nouvelle centrale présente l’avantage d’être discrète : pas de muraille de béton de plusieurs dizaines de mètres de hauteur pour retenir l’eau et, à l’aval, turbines et transformateurs sont cachés dans la montagne. Des avantages qu’il faut ajouter à ceux de l’hydroélectricité : renouvelable, décarbonée et stockable sans batteries car il suffit de conserver l’eau dans le barrage aux heures creuses pour la libérer aux heures de pointe.
Malgré cela, la plupart des autres projets hydroélectriques sont au point mort depuis plusieurs années. En cause, un différend entre la France et l’Union européenne qui souhaite que les concessions d’EDF qui arrivent à expiration – et elles sont nombreuses actuellement – soient ouvertes à la concurrence. « Si nous n’avions pas ce problème juridique, nous pourrions développer plusieurs ouvrages en France pouvant représenter plusieurs gigawatts », a déclaré Yves Giraud, à l’occasion de l’inauguration de la centrale de Romanche-Gavet, vendredi.
Le directeur des activités hydrauliques d’EDF pense en particulier à la vallée de la Truyère, entre Cantal, Aveyron et Lozère, où l’entreprise publique envisage des installations pouvant produire jusqu’à un gigawatt de puissance supplémentaire et un milliard d’euros d’investissements dans le cadre d’une prolongation de concession des quelque vingt barrages qu’elle y exploite. Un projet retoqué par Bruxelles.
« Il y a des négociations en cours [avec Bruxelles] sur l’avenir des concessions hydros et l’objectif est d’aboutir dans les prochains mois », confirme de source gouvernementale. Un déblocage dont auraient bien besoin, à la fois la relance économique et la transition écologique.

Selon Mr Stéphane GALLOIS. - Ouest-France - samedi 10 octobre 2020

Un prix Gingko à Mr J.P. Dubois...

Ce prix, décerné pour la toute première fois, sera remis le 12 septembre à Jean-Paul Dubois, déjà auréolé du Goncourt, dans le cadre du salon littéraire "Le livre sur la place" à Nancy.

Le prix Ginkgo : un nouveau prix qui récompense la version audio d'un roman français contemporain. "Le Prix Ginkgo a à coeur de mettre à l'honneur une filière parfois méconnue du marché du livre (qui) participe depuis longtemps à un accès à la littérature pour tous, cheval de bataille du Livre sur la place, que ce soit par confort ou l'unique accès à la lecture pour un public hospitalisé ou handicapé", a précisé la Ville de Nancy, co-organisatrice du projet.
Le Goncourt 2019 lu par Jacques Gamblin

Réunis autour du président, le comédien et metteur en scène de théâtre, Thibault de Montalembert, les sept membres du jury, composé de personnalités du monde de la littérature, des arts et des médias, se sont enfermés à midi le 1er septembre dans un restaurant pour délibérer.
Le lauréat est la version audio du prix Goncourt 2019, Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon, lu par l'acteur Jacques Gamblin (Lizzie). Quatre autres livres étaient en course : Vie de Gérard Fulmard, de Jean Echenoz, lu par Dominique Pinon (Audiolib) ; Encre sympathique, de Patrick Modiano, lu par Denis Podalydès (Gallimard-Écoutez Lire) ; La loi du rêveur, de Daniel Pennac, lu par l'auteur lui-même (Gallimard-Écoutez Lire) ; et La Panthère des neiges, de Sylvain Tesson, lu par Loïc Corbery (Gallimard-Écoutez Lire).
Dans le cadre du Livre sur la place de Nancy

Le Livre sur la place, premier salon de la rentrée littéraire organisé par la ville et l'association des libraires "Lire à Nancy", s'est associé au pôle médical lorrain Louis Pasteur Santé pour lancer ce tout nouveau prix littéraire.
Le prix Ginkgo sera remis le 12 septembre,lors de la 42e édition du Livre sur la Place, prévue autour de 180 auteurs du 11 au 20 septembre dans une forme inédite en raison de l'épidémie de coronavirus. Le prix des libraires, premier prix attendu par le monde des lettres, sera décerné le 11 septembre, en ouverture du festival.

Selon Franceinfo - Franceinfo - mardi 1 septembre 2020

 

Mineurs isolés:ils doivent être protégés quelle que soit leur origine.

A l’heure où des responsables politiques remettent en cause la prise en charge des mineur·e·s isolé·e·s étranger·e·s, Médecins du monde rappelle que chacun devrait bénéficier d'une protection immédiate, de l’hébergement à la formulation de ses droits.
Tribune. Un·e mineur·e non accompagné·e (MNA) est un·e mineur·e en danger. Un·e mineur·e en danger doit être protégé·e. C’est tout. Il y aurait 40 000 MNA en France ? Ces chiffres, repris par tous les médias, ne sont pas démontrés. Les seuls chiffres officiels font état de 16 760 MNA confié·e·s à l’Aide sociale à l’enfance (ASE) par décision de justice en 2019. Entre janvier et septembre 2020, 6 816 MNA avaient été confié·e·s, annonçant une tendance à la baisse. En 2019, les équipes de Médecins du monde ont reçu plus de 1 300 mineur·e·s non accompagné·e·s, âgé·e·s de 14 à 17 ans, des garçons dans 95% des cas.

La plupart d’entre eux n’ont pas rencontré de médecin depuis leur arrivée en France et 95% n’ont aucune couverture maladie. Pourtant, ils/elles présentent tou·te·s un état de santé dégradé. Les MNA rencontré·e·s ont tou·te·s connu des trajectoires difficiles et violentes. Ils/elles racontent la grande précarité dans leur pays parfois le décès d’un ou de leurs deux parents avant le départ ou pendant le trajet migratoire, la déscolarisation et les violences, l’exploitation, l’abandon, l’excision ou le mariage forcé. Toutes ces violences accroissent leur vulnérabilité.
Troubles psychiques

Les parcours migratoires jusqu’en Europe sont aussi extrêmement dangereux, ils/elles y connaissent la faim et la soif, subissent des mauvais traitements et des agressions de plusieurs ordres (séquestré·e·s, battu·e·s, exploité·e·s, humilié·e·s, violé·e·s…). Selon nos constats, la grande majorité des MNA rencontré·e·s souffrent de troubles psychiques, tels que le stress post-traumatique, la dépression ou les troubles du sommeil.
Les situations sont encore exacerbées par des difficultés liées au logement : 36,7% des MNA rencontré·e·s sont sans domicile fixe et 18,5% vivent en squat ou bidonville. Celles et ceux qui ont la chance d’être hébergé·e·s le sont grâce à l’aide des associations, de la communauté ou des collectifs d’hébergement solidaire.

Chez Médecins du monde, nous rencontrons principalement des enfants et adolescents démuni·e·s, perdu·es, abîmé·e·s par leurs parcours de vie, leurs parcours migratoires et leurs conditions d’accueil à leur arrivée en France et le refus des autorités de croire leur parole et leurs papiers. Faute d’un véritable dispositif d’accueil, un·e mineur·e se présentant comme étant non accompagné·e ne bénéficie pas toujours des conditions nécessaires à sa protection immédiate : un hébergement, un accès à l’hygiène et à la nourriture, un temps de répit, une attention portée à sa santé et une information sur ses droits.
La présomption de minorité non respectée

Ce sont des enfants souvent traumatisé·e·s par ce qu’ils/elles ont vécu à qui l’on refuse une protection immédiate au prétexte qu’ils/elles ne seraient peut-être pas véritablement mineur·e·s ou isolé·e·s. Il faudrait revoir la présomption de minorité ? En réalité, cette présomption de minorité n’est pas respectée.
Pour être prise en charge, une personne se présentant comme mineure et non accompagnée doit traverser de nombreux obstacles et dans les faits, près de 80% d’entre elles sont écartées d’une protection à l’issue d’une évaluation expéditive, dans laquelle c’est en réalité une présomption de mensonge qui prévaut. Certaines évaluations décrètent, parfois en moins de quinze minutes, que des mineur·e·s seraient en réalité «manifestement majeur·es», sur la base d’une discrimination au faciès. Celles et ceux qui font l’objet d’une évaluation dite «sociale» rapportent des entretiens qui s’apparentent à de véritables interrogatoires de police, sans prise en compte de l’errance, des difficultés linguistiques, de l’état de santé, de la situation de danger ou des différences culturelles. Même lorsqu’ils/elles possèdent des documents d’identité, ceux-ci sont systématiquement remis en cause.

Enfin, les mineur·e·s peuvent également être soumis·e·s à des évaluations dites «médicales» – les fameux tests osseux, alors même qu’il n’existe aucune méthode scientifique fiable d’évaluation de l’âge. C’est ainsi qu’en France, on évalue l’âge d’enfants en danger. Lorsque un·e mineur·e non accompagné·e n’est pas reconnu·e comme tel·le par le conseil départemental à l’issue de cette évaluation, il/elle est exclu·e des dispositifs de protection de l’enfance, sans devenir majeur·e pour autant et pouvoir accéder aux dispositifs ou aux droits reconnus aux exilé·e·s adultes.
Sans protection, ces enfants sont exposé·e·s à tous les risques sur le territoire français : violences, trafics, exploitation, traite. Les MNA non reconnu·e·s peuvent saisir en recours le juge des enfants pour faire reconnaître leur situation de danger. Sans information sur leurs droits ou accompagnement pour les exercer et alors même que le recours n’est pas suspensif. Lorsque les mineur·e·s saisissent la justice, ils/elles doivent attendre plusieurs mois, voire jusqu’à une année avant de voir le juge, sans pour autant bénéficier d’une quelconque protection par les autorités. Pourtant, dans la moitié des cas, la minorité est reconnue et le mineur·e peut bénéficier, enfin, d’une prise en charge en tant enfant en danger.

C’est ainsi qu’en France, on laisse à la rue, livré·e·s à eux/elles-mêmes pendant de longs mois, des enfants. C’est ainsi qu’en France, on laisse des enfants particulièrement vulnérables sans protection. L’errance et l’abandon, les traumatismes multiples, la violence physique et psychologique auxquels ces enfants font face sont autant de facteurs de risque, affectant leurs compétences psychosociales et leur avenir, alors même qu’ils sont dans une période cruciale de construction de leur identité.
En leur refusant une protection, on laisse ainsi des enfants à la rue et aux mains de réseaux. Un·e enfant seul·e sur le territoire doit être protégé·e. Pas seulement parce que nous sommes signataires de la Convention internationale des droits de l’enfant, pas seulement parce que c’est écrit dans la loi française. Parce que c’est une question de dignité humaine. Un·e mineur·e non accompagné·e (MNA) est un·e mineur·e en danger. Un·e mineur·e en danger doit être protégé·e. Y compris de la haine et des propos discriminants. C’est tout.
Selon Dr Philippe de Botton , Clémentine Bret - Liberation - jeudi 8 octobre 2020

26/11/2020

Un satellite pour mesurer la hauteur des océans...

Le satellite de mesure de la hauteur des océans Sentinel-6a, dont le lancement est samedi, va poursuivre avec une précision inégalée une mission de presque trente ans dont les données sont capitales pour observer le changement climatique à l’œuvre sur les mers du globe. 
De la taille d'une grosse camionnette, l'engin pesant 1,2 tonne doit s'élancer dans l'espace à l'aide du lanceur américain Falcon-9, depuis la base californienne de Vandenberg à exactement 17H17 GMT. "Pour le moment tous les voyants sont au vert" pour la fenêtre météo, a indiqué dans un point de presse jeudi Pierrick Vuilleumier, le chef du projet, fruit d'une coopération entre l'Agence spatiale européenne (ESA) et la Nasa. Sentinel-6a est le cinquième et dernier-né d'une lignée de veilleurs du niveau de la mer, depuis 1992 et la mission franco-américaine Topex/Poseidon, une machine développée par le Centre national d'études spatiales (CNES) et la Nasa. 

Leurs altimètres ont établi que sur presque trente ans, le niveau moyen de la mer a augmenté d'environ 8 cm. Un chiffre en apparence minime mais traduisant des effets environnementaux et climatiques d'ampleur, comme la fonte des glaciers et banquises et le réchauffement climatique.
Une hausse en accélération, inquiétante pour les quelques 770 millions d'humains vivant à moins de cinq mètres au dessus du niveau des mers. 
Pour la surveiller, Sentinel-6a va être placé à 1.336 km d'altitude, sur une orbite polaire lui permettant de couvrir 95% des océans de la planète en dix jours. Sa durée de vie théorique est de cinq ans et demi. Il sera relevé par son clone, Sentinel-6b, en 2025.
"Ce qui est très important est d'être capable de regarder les accélérations, les évolutions (du niveau des océans, ndlr), pour voir si certains scénarios de rupture du changement climatique, qui sont en cours dans l'Arctique en particulier, vont se réaliser", a dit Alain Ratier, directeur d'Eumetsat, l'agence européenne d'exploitation des satellites météorologiques. Elle est avec son équivalent américain, la NOAA, un des partenaires de la mission. - Précision d'un centimètre -
M. Ratier a remarqué que de plus en plus de prévisions météo "utilisent des modèles couplés de l'océan et de l'atmosphère", pour prévoir aussi bien le temps d'une saison que l'arrivée d'une vague de chaleur. 
Quant la première mission de mesure Topex/Poséidon apportait une précision de quelques centimètres, Sentinel-6a atteint le centimètre grâce à une batterie d'instruments de pointe.
Le satellite, dont Airbus Defense and Space a assuré le développement, intègre un altimètre radar, Poséidon-4, fabriqué par Thales Alenia Space France. Il émet une onde vers la surface de la mer, et calcule le temps, et donc la distance, qu'elle met pour lui revenir. Reste à calculer précisément la position du satellite.
Comme l'a expliqué Selma Cherchali, cheffe du programme des sciences de la Terre au CNES, qui apporte son soutien technique, les performances de cet altimètre "passent en particulier par la précision de la restitution de l'orbite" du satellite. Elle repose sur une technique développée par le CNES, appelée Doris, et deux systèmes américains fournis par la Nasa-JPL.
Deux autres instruments vont corriger les perturbations de la mesure altimétrique engendrées par la vapeur d'eau contenue dans l'atmosphère, et mesurer la température de cette dernière.
Sentinel-6a est une des composantes du programme européen d'observation de la terre Copernicus. Il vient compléter, pour les océans, la gamme d'observations déjà fournies par les deux satellites Sentinel-3. 
Leurs données sont d'accès libre et présentées à l'utilisateur final par le délégataire de la commission, européenne, Mercator Ocean, a expliqué son directeur Pierre Bahurel, lors du point de presse. 
Elles sont intégrées, avec des données comme la température ou la salinité de l'eau, dans un "modèle de description d'océan digital --avec une vingtaine de variables essentielles-- pour générer des produits qui vont servir une grande gamme d'applications", a-t-il dit. Des produits proposés à ses 25.000 abonnés, et téléchargés à parts égales par les secteurs privé, public-opérationnel et académique-scientifique.
 Selon AFP - AFP - vendredi 20 novembre 2020

 

25/11/2020

Que peut-on demander à son notaire?

Maître Michelle Zefel, notaire à Bordeaux, est interrogée à ce sujet pour la revue Version Fémina par Mme Laurence Ollivier. Selon elle, le notaire joue un rôle central aux moments clés de notre vie. Le notaire est, en effet, le seul professionnel habilité à rédiger certains actes: contrats de mariage, achat et vente immobilière,donation entre époux... Au fil des jours, il sécurise nos opérations immobilières, notamment pour les acheteurs non mariés. Il peut également être de bon conseil pour des investissements et des formes juridiques. Avant toute signature, il vérifie tous les documents et indique des servitudes éventuelles. Certains notaires peuvent même organiser des ventes aux enchères et s'occuper de la négociation de vos biens (www.immonotairesencheres.com  et immonot.com).

Le notaire accompagne aussi les évolutions familiales: mariage, adoption, divorce. Il peut aussi enregistrer un pacte civil de solidarité (PACS) et vous conseiller sur sa rédaction. Il peut également enregistrer un testament et un contrat d'assurance-vie. On s'adresse à lui pour une succession: donation-partage, testament, mandat de protection future...Il s'occupe dans ce cadre de la déclaration aux services fiscaux, du déblocage des comptes bancaires et de la transmission des biens immobiliers. De plus, dans la vie professionnelle, il peut se charger de statuts d'entreprises et de leur transmission, des actes de cession de fonds de commerce. Parfois il fait appel à un autre professionnel comme un fiscaliste, un expert-comptable, un gestionnaire de patrimoine...

Certes, faire appel à un notaire a un coût, mais " c'est le prix à payer pour que tous les actes qu'il rédige soient le moins possible contestés et que les recours soient facilités".

Lyliane

Comment optimiser nos défenses immunitaires?

Dans Version Fémina, un dossier "santé" fait le point sur les différentes façons de renforcer l'efficacité de nos défenses immunitaires. Ce sont des solutions de bon sens accessibles à tous. Le Dr Françoise Vecchierini, neuropsychiatre attachée à l'Hôtel-Dieu à Paris, fait remarquer que sommeil et système immunitaire sont étroitement liés. En effet, un sommeil profond de plus de 7 heures stimulerait la production de lymphocytes T et B, responsables de la formation d'anticorps. De plus, il a été remarqué qu'une activité physique chaque jour, surtout le matin quand le soleil est levé, synchronise notre horloge biologique, favorise l'endormissement, diminue l'inflammation et améliore l'humeur. Une sieste de 30 minutes en début d'après-midi s'avère également réparatrice. De même, avant le coucher, éviter les écrans, mais effectuer un peu de relaxation ou de méditation est bénéfique pour décompresser.

An niveau des repas, prendre conscience que pour fonctionner de façon optimale, les cellules de l'immunité ont besoin de vitamines (A, C, E et D), de minéraux et d'oligo-éléments (magnésium, cuivre, zinc...). Le Dr Valérie Coester , généraliste et instructrice de yoga, prône une nourriture variée et non industrielle. Des aliments bio devront remplacer charcuterie, friture et sucres rapides. Cuisiner soi-même en faisant la part belle aux fibres des légumes frais et de saison, aux céréales demi-complètes, aux huiles bio et aux légumineuses est fortement recommandé. Les fruits par contre devront être pris à distance des repas. Enfin, pour faire le plein d'oméga 3, privilégier les petits poissons gras (sardines, maquereaux...) une à deux fois par semaine.

La méditation de pleine conscience, destinée à nous faire vivre l'instant présent, si elle est pratiquée chaque jour pendant 10 minutes environ, peut combattre le stress et stimuler la production d'anticorps. Pour aller plus loin sur ce sujet, lire l'ouvrage du Dr Coester " Les secrets d'une bonne immunité" paru chez Albin Michel et se connecter sur le site Internet: www.association-mindfulness.org.

Lyliane

 

23/11/2020

L'autoacupuncture appelée aussi Qi Gong!

Selon Mme Jessica Agache-Gorse dans Version Fémina, le Qi Gong, pratique ancestrale chinoise, entretient en douceur notre énergie vitale et nous rend plus zen. Le mot, en effet, signifie "travail de l'énergie vitale" et le Qi Gong nous apprend à équilibrer et à fluidifier notre "chi". C'est une pratique millénaire de santé globale, qui engage autant le corps que l'esprit. Au quotidien, les chinois effectuent un mélange de qi gong et de tai chi. Si le Qi Gong semble proche du Tai-Chi, ses enchainements sont beaucoup moins longs, ses postures sont plus statiques, ce qui fait dire que cette discipline est plus thérapeutique.

Généralement, on pratique les exercices debout, vétu d'un pantalon confortable et de chaussures plates. En fait, le Qi Gong s'intéresse à nos deux enracinements: les pieds dans le sol et le sommet de la tête  dans le ciel. Puis, prennent place la respiration abdominale et des mouvements lents avec les bras, les jambes, la tête. Tout cela s'effectue en pleine conscience et avec fluidité. On peut comparer également le Qi Gong avec le yoga. Il est cependant réputé plus accessible pour les seniors.

Le Qi Gong est majoritairement pratiqué par des femmes après 50 ans, nous dit Mr Pierrick Vallée, enseignant à Lannion. Selon lui il n'existe qu'une seule contre-indication: la fièvre. L'enseignement s'effectue en cours collectifs par niveau d'une heure environ. Il existe plusieurs types  de Qi Gong de la femme selon son profil et son âge. Les enfants peuvent aussi s'y mettre, car cela ressemble à une méditation active. Certaines EHPAD et certains hôpitaux préconisent depuis peu cette pratique.

Actuellement, alors que nous sommes confinés, on pourrait ajouter que le Qi Gong renforce les défenses immunitaires et permet de juguler le stress. Il est possible de suivre des exercices de Qi Gong sur You Tube ou sur certains sites comme: www.atelier-qi-gong.com ou www.pratique-qigong.com ou même sante-autonome.fr. Toutefois, l'idéal reste de pouvoir suivre un enseignement en présentiel. Se renseigner auprès de la fédération Union pro Qi Gong dans sa propre région sur: www.unionproqigong.com.

Lyliane

Le tapir et le bousier, deux "sauveurs" inespérés pour la forêt amazonienne...

Dans le dossier médical du journal "La pharmacie secrète de dame nature", un article de Mr Didier Blonay a attiré mon attention. Il concerne, en effet, la découverte que vient de faire le Professeur Lucas Paolucci, chercheur à l'Université fédérale de Viçosa et membre de l'Amazon Environnemental Research Institute. Ce dernier travaille avec son équipe  depuis 2016 sur les brûlis des zones dévastées en Amazonie. Or, il a repéré qu'un animal, mammifère ongulé qui pèse entre 150 et 300kg, le tapir, n'est pas pour rien appelé "le jardinier des forêts". Il mange fruits et graines de nombreuses espèces végétales et se soulage en pleine nature, de préférence dans les zones brûlées, des graines à travers ses excréments. Ainsi, ces graines sont dispersées et vont peu à peu servir à reboiser ces secteurs dévastés de manière volontaire ou accidentelle.

Comme le professeur Paolucci l'a publié dans la revue américaine "Biotropica", les tapirs passent beaucoup plus de temps dans ces zones endommagées par les incendies et "ils sont de ce fait des auxiliaires précieux pour réensemencer, régénérer et restaurer les parties de forêt en souffrance". Malheureusement, ce mammifère est mal protégé et au Brésil, il est de plus en plus menacé par la chasse et la déforestation. Un autre animal contribue plus modestement à ce travail de reboisement salvateur. Il s'agit du bousier, une sorte de scarabée coléoptère coprophage. Il se nourrit, en effet, des excréments de mammifères (bouses, crottins...), dont les crottes de tapir, et il enterre celles-ci avec les graines contenues, favorisant ainsi leur germination.

Ainsi, sur place, des solutions de longue haleine mais néanmoins encourageantes sont à l'oeuvre! Espérons que les êtres humains sauront protéger la faune et la flore de leurs régions, car ce sont finalement des alliés de choix pour notre propre survie et celle de nos descendants.

Lyliane

22/11/2020

Rennes: des repas partagés à distance...

La bonne nouvelle. La compagnie Mirelaridaine et le tiers lieu La Basse cour invitent des habitants du Grand Bleu, à Rennes, à partager un repas chacun chez soi, mais en communiquant.

La compagnie Mirelaridaine propose du théâtre culinaire, avec des scénographies gustatives où la convivialité tient une place importante. La Basse Cour est un tiers lieu autour de l’agriculture durable et de l’alimentation. Ensemble, elles ont proposé des repas partagés à des habitants du quartier de Cleunay, à Rennes, « pour être ensemble tout en sensibilisant à l’agriculture urbaine et en invitant les habitants à se rendre à la Prévalaye », explique Delphine Bailleul, metteur en scène.
Quand le confinement est arrivé, « je me suis dit : j’arrête. Puis j’ai réfléchi à comment trouver un espace de convivialité, malgré la distance. » Est alors imaginé un repas chacun chez soi mais ensemble, en lien avec les autres. « On a pensé à une radio, puis finalement à un système de conférence téléphonique. »
Vendredi 20 novembre, Delphine Bailleul va concocter un dîner « bleu » à base de produits de saison (chou rouge, confiture de myrtille, mais aussi spiruline pour obtenir une couleur bleue), qu’elle va livrer chez les dix foyers participants. Tous habitent le Grand Bleu, le bâtiment emblématique du quartier, construit par Maillols en 1954 : 144 logements sur neuf étages, inspirés de Le Corbusier et qui sera bientôt rénové. Il est immédiatement repérable avec sa grande fresque réalisée par le street artist Héol sur la façade.

À 19 h 30, chacun aura un numéro à joindre, des consignes à suivre délivrées dans une enveloppe. « Un artiste interviendra, on parlera souvenirs, chacun pourra décrire son environnement, il y aura des chansons et même une boom à la fin. L’idée est de s’amuser et d’enregistrer pour ensuite faire une émission de radio qui pourrait être diffusée sur Canal B. »
En début de semaine, en prélude à la soirée, une flûtiste est venue jouer sous les fenêtres des habitants. « C’était très émouvant. Notre souhait est de nourrir les gens de différentes manières. Si l’art n’apporte plus ces moments de poésie, on ne sert à rien. »

Selon Mme Agnès LE MORVAN. Ouest France le 18/11/2020

21/11/2020

Garder le moral en ces temps troublés...

VOUS TEMOIGNEZ - Les temps sont durs, mais vous avez des ressources insoupçonnées pour garder le sourire
Le rebond de l’épidémie du coronavirus, les nouvelles restrictions  annoncées par le gouvernement, la vie sociale qui s’amoindrit, le sale temps, les perspectives économiques tendues pour la France… Des raisons de déprimer, il y en a plein en ce moment. Mais hors de question pour vous de vous laisser aller et de broyer du noir sur votre canapé.
Une séance de yoga quotidienne, une envie d’aider les autres qui vous donne des ailes, des balades de dingue avec votre chien au parc, des séances ciné exaltantes, les tubes de votre adolescence écoutés en boucle, des lectures qui aident à voir plus loin, un projet perso qui vous permet de vous projeter… Chacun de vous à sa solution pour garder le moral. Racontez-nous ce qui vous fait du bien.

Selon 20 minutes

20/11/2020

Prix du reporter d'espoir...

 

 
Reporters d’Espoirs lance le 1er prix européen du journalisme de solutions, dédié aux jeunes de 18 à 30 ans

Avec le « Prix européen du jeune reporter », l’ONG Reporters d’Espoirs encourage à la fois la pratique de la langue française et le journalisme de solutions à l’échelle de l’Europe. Dédié à tous les jeunes de 18 à 30 ans, il soutient des reportages de qualité journalistique, couvrant des problèmes et des initiatives qui contribuent à une société inspirante, solidaire et durable avec un potentiel d’essaimage européen.

10 000 euros de prix seront remis à 4 lauréats pour leurs reportages écrits, avec le soutien de la Fondation du Crédit Mutuel dont l’action est axée sur la lecture et la solidarité.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 17 février 2021.
 
 
Un Prix dédié à des reportages écrits, en langue française, qui abordent des problèmes et des initiatives porteuses de solutions concrètes, à l’échelle d’un ou plusieurs pays d’Europe.
 
  • 2 Prix de 3000 € dédiés aux jeunes de pays européens non francophones ;
  • 1 prix de 2000 € dédié aux jeunes de pays européens francophones ;
  • 1 Prix de 2000 € dédié aux jeunes de France.
 
 
4 Prix et 10 000 euros dédiés aux jeunes francophones de tous les pays d’Europe
 
       
     
       
 
Les critères de candidature
 
     
       
 
Le Prix est ouvert à toute personne qui :
  • écrit et parle en langue française –dans laquelle doit être rédigé le reportage ;
  • partage la philosophie de Reporters d’Espoirs, respecte les principes du journalisme et en particulier ceux du journalisme de solutions ;
  • réside ou est citoyenne d’un pays d'Europe ;
  • a entre 18 et 30 ans.
 
     
       
     
       
 
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 17 février 2021
 
     
       
 
  • 17 novembre 2020 : ouverture des candidatures ;
  • 17 février 2021 : fin de l’appel à candidatures ;
  • fin du 1er semestre 2021 : événement de remise des prix à Paris à l’occasion du Prix Reporters d’Espoirs – qui distinguera par ailleurs des journalistes et professionnels des médias français.
 
     
       
     
       
 
Une déclinaison européenne du Prix Reporters d’Espoirs créé en 2004
 
     
       
 
Le Prix Reporters d’Espoirs met à l’honneur depuis 2004 les journalistes, innovateurs des médias, et étudiants-futurs professionnels des médias, pour leurs sujets traités sous l’angle « problème + solution ». Il a distingué plus de 100 lauréats depuis sa création, et célèbrera en 2021 sa 11e édition.

Le Prix a permis à des journalistes de défendre leur travail au sein de leur rédaction, de gagner en notoriété auprès du public, de maintenir ou développer leurs rubriques, de convaincre leur média de la pertinence du journalisme de solutions, etc.

Le Prix s’inscrit dans la mission de Reporters d’Espoirs « pour une info et des médias qui donnent envie d’agir ».
 
     
       
 
INFORMATIONS ET CANDIDATURES
 
     
       
 

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19/11/2020

Premier vol à hydrogène...

AVIATION - L’avion Piper M a réalisé un roulage, un décollage, un circuit de vol et un atterrissage en étant uniquement alimenté avec de l’hydrogène
L’ère des avions propulsés aux énergies fossiles vit-elle ses dernières années ? C’est possible, en tout cas les tests d’avion propulsé à l’hydrogène sont particulièrement prometteurs. Pour beaucoup, l’hydrogène serait en effet l’une des meilleures solutions pour sortir de l’ère des énergies fossiles dans l’aviation. Une pensée que l’avionneur européen Airbus partage. Il vient justement de dévoiler son projet d’avions à hydrogène, les ZEROe.
Si la solution d’Airbus n’en est encore qu’à ses prémisses, d’autres se lancent déjà plus concrètement à petite échelle. L’entreprise ZeroAvia vient en effet de réaliser le premier vol d’un avion commercial fonctionnant à l’hydrogène. Le Piper M est parvenu à rouler, décoller, réaliser un circuit dans les airs et à atterrir sans encombre, le tout en étant propulsé à l’hydrogène, rapporte ZDNet. Un premier vol prometteur pour le secteur et une « percée majeure » pour l’aéronautique, selon le constructeur du Piper M.

« Alors que certains avions expérimentaux ont volé en utilisant des piles à hydrogène comme source d’énergie, la taille de cet avion disponible dans le commerce montre que les passagers payants pourraient très bientôt embarquer sur un vol vraiment sans émissions », a déclaré Val Miftakhov, PDG de la start-up.
Une technologie commercialement viable

Fondée en 2017 seulement, la société américaine cherche à mettre au point des appareils volants non polluants pouvant transporter jusqu’à vingt passages sur de courtes distances. Pour ZeroAvia, la meilleure solution repose sur l’utilisation de l’hydrogène liquide qui peut se transformer en électricité et ainsi alimenter des appareils de transport.
À terme, les avions propulsés à l’hydrogène pourraient « égaler les distances de vol et la charge utile des avions actuels à carburant fossile », affirme l’entreprise américaine. Le premier vol du Piper M n’est que la première étape du projet ambitieux de ZeroAvia – en partie financé par le programme de l’Institut de technologie aérospatiale (ATI) du gouvernement britannique – qui entend réaliser un voyage de 400 km plus tard cette année.

Si c’est un succès, ZeroAvia espère démontrer que ce type de technologie – les véhicules électriques à décollage et atterrissage vertical (eVTOL) – est une solution qui pourrait être commercialement viable. L’entreprise espère ainsi attirer de nouveaux investisseurs afin de développer leur concept et réaliser davantage de tests dans les mois à venir.

Selon Mme Jennifer Mertens pour 20 Minutes - 20 Minutes - mercredi 30 septembre 2020