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10/03/2017

Avez-vous conservé vos disques vinyls?

Les fans de bonne musique regrettent parfois de ne pouvoir plus lire leurs 33 et leurs 45 tours. Le supplément de Nice Matin du 27/2/2017 nous fait savoir qu'une solution peut leur être apportée grâce à la platine "Love", lancée par une société américaine du même nom, qui diffuse une campagne publicitaire intitulée Kickstarter pour préparer la diffusion de son innovation.

Il suffira en effet de poser cet appareil directement sur le vinyl pour démarrer la lecture des plages en tournant comme une aiguille d'horloge sur la surface du disque. L'objet fonctionne en outre de pair avec une application dédiée, permettant de piloter à distance ses fonctionnalités. La génération MP3 sera de ce fait ravie d'apprendre qu'elle pourra choisir ses morceaux, répéter leur lecture ou la mettre en pause sans avoir à se lever de son fauteuil.

Le Love peut être transporté dans les différentes pièces de la maison, en vacances etc, ce qui en fait un appareil "nomade". Le seul handicap est qu'il ne dispose d'aucun haut-parleur. Il est donc nécessaire de le connecter en bluetooth ou en wi-fi compatible. De plus, c'est le designer Yves Béhar qui a imaginé les formes de cet appareil en le voulant épuré et facile d'usage.

Pour le moment, le prix de cet appareil est d'environ 600 euros. Il est annoncé à la vente chez nous à partir d'octobre 2017. Pour en savoir plus, consulter sur Internet le site https://love-and-vinyls.com.

Lyliane

 

05/03/2017

Traquer les déchets flottants...

Dans le quotidien Nice-Matin du 26/2/2017, un dossier consacré aux ingénieurs de PACA (Provence Alpes Côte d'Azur) fait connaître à ses lecteurs Mr Guy Mausy qui a crée un robot aquatique capable de collecter les déchets épars dans nos mers et océans, qu'il a nommé le plastivore. Ce n'est pas sa première invention puisqu'il a déjà mis au point un moteur à air chaud utilisant la résonance du son, une machine à recycler les bouchons en plastique et un système de réflecteur pour augmenter le rendement des panneaux solaires.

Son fils, passionné de voile et faisant des transats en solitaire ainsi que lui-même ont éprouvé le désir de débarrasser mers et océans du fameux 7ème continent, composé de déchets plastiques. Le plastivore est un robot nettoyeur dont les plans sont en open source  c'est à dire libres de droit. ainsi, on peut fabriquer ses pièces avec une simple imprimante 3D.On connaissait déjà une bactérie plastivore, voilà aujourd'hui un robot avaleur autonome!

Mr Mausy rêve d'un modèle éco-responsable, dont la fabrication pourrait être financée par les entreprises polluantes elles-même au travers de fondations. Le plastivore serait embarqué sur des bateaux pour être lâchés sur les zones polluées. Mr Mausy imagine également que les déchets collectés pourraient ensuite être recyclés. Equipé de sortes d'yeux; le robot est capable d'éviter les collisions et fonctionne à l'énergie solaire. On se demande ce qui pourrait empêcher le génial inventeur de diffuser son robot plastivore dont les essais sur un lac ont été concluants et pourquoi jusqu'ici les industriels ne s'y intéressent guère ... Une information à diffuser et à faire connaître autour de vous! Pour en savoir plus, consulter le site: www.coba2.org.

Lyliane

 

 

18/02/2017

Abeilles: la plus grande pétition du monde selon Avaaz!

 
 
 
 

Les abeilles traversent une crise mondiale sans précédent qui menace notre chaîne alimentaire. Aujourd'hui, le Canada envisage d'interdire un des pires produits chimiques tueurs d'abeilles. Cela pourrait changer la donne! Mais les géants de l'agrochimie résistent, et nous devons les contrer. Sauvons les abeilles!! Signez ici en un clic:
SIGNEZ MAINTENANT
Chères amies, chers amis,

L’imidaclopride est un produit chimique épouvantable: pulvérisé sur les fruits et légumes, il menace la chaîne de la vie sur Terre, en particulier les abeilles et tous les insectes.

Le Canada s'apprête à l’interdire. Ils ont lancé une consultation publique pour prendre cette décision, mais les lobbyistes de l’agrochimie résistent pour protéger ce produit qui vaut des milliards.

Aidons le Canada à tenir bon! Signez la pétition ci-dessous en un clic, et faisons entendre un appel retentissant au gouvernement canadien pour bloquer les bloqueurs et sauver nos abeilles avant la fin de la consultation!

Dites au Canada d’interdire ce produit tueur d'abeilles. Sauvons-les!

Au Premier ministre canadien Justin Trudeau, aux dirigeants du monde entier et aux ministres de l’agriculture:

Nous vous demandons d’interdire sans délai les pesticides néonicotinoïdes. L’effondrement catastrophique des colonies d’abeilles pourrait menacer l’ensemble de la chaîne alimentaire. Si vous agissez aujourd’hui avec diligence et précaution, nous pouvons sauver les abeilles de l‘extinction.

Dites au Canada d’interdire ce produit tueur d'abeilles. Sauvons-les!

Les abeilles et les autres insectes comme les éphémères et les moucherons sont d’incroyables créatures, véritables fondations de la vie sur Terre. Les abeilles pollinisent à elles seules les trois quarts des principales cultures mondiales! Or selon les experts, l’imidaclopride participerait à l’effondrement de leurs colonies et au déclin brutal des populations d’insectes -- menaçant la nature et notre système alimentaire.

Monsanto fait tout pour fusionner avec Bayer, et Dow Chemical avec DuPont. Ces mastodontes gagnent en puissance, et ils tiennent mordicus à leurs molécules. Mais l’Europe a déjà interdit l’utilisation de ce produit tueur d’abeilles, après l'envoi de milliers de messages par des membres d'Avaaz à leurs ministres. Prochaine étape: le Canada! Si nous fermons ce marché, nous pouvons déclencher un effet domino et faire basculer d’autres pays.

La consultation publique au Canada pourrait décider du sort de ce poison -- si nous pesons de toutes nos forces et remportons cette victoire, l’impact serait considérable pour les abeilles! Vite, la consultation s’achève bientôt -- signez maintenant.

Dites au Canada d’interdire ce produit tueur d'abeilles. Sauvons-les!

La biologiste Rachel Carson, qui a mené la charge contre le DDT aux États-Unis, a un jour écrit: “Ceux qui contemplent la beauté de la Terre y puisent des forces qui dureront tant que durera la vie.” Laissons la beauté et la force de la nature nous inspirer pour nous rassembler et sauver les abeilles!

Avec espoir,

Nell, Ari, Oli, Camille, Ricken et toute l’équipe d’Avaaz

Pour plus d’informations:

Un pesticide néonicotinoïde en voie d'être interdit au Canada (Equiterre)
http://www.equiterre.org/actualite/un-pesticide-neonicotinoide-en-voie-detre-interdit-au-canada

Des apiculteurs heureux de l'interdiction de certains pesticides (Radio Canada)
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1002089/abeilles-pesticides-elimination-neonicotinoide

2017, année décisive pour les insecticides "tueurs d’abeilles" (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/01/12/2017-annee-decisive-pour-les-insecticides-tueurs-d-abeilles_5061281_3244.html

Les abeilles officiellement reconnues comme espèce en voie de disparition (Science Post)
http://sciencepost.fr/2016/10/abeilles-officiellement-reconnues-espece-voie-de-disparition/

Que se passerait-il si les abeilles disparaissaient? (Maxisciences)
http://www.maxisciences.com/abeille/que-se-passerait-il-si-les-abeilles-disparaissaient_art34737.html





 
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12/02/2017

Le Film sur Solar Impulse, l'impossible tour du monde...

Mr Bertrand Piccard et Mr André Borschberg ont réussi le 26/7/2016 un tour du monde de 43 000 km à bord de l'avion monoplace Solar Impulse, porté par la seule énergie solaire. Cette aventure est aujourd'hui retracée dans un film documentaire réalisé par Mrs Mathieu Czernichow et Eric Beaufils. Ce film sera présenté en avant première le 13/2/2017 à 17h30 en Principauté de Monaco dans la grande salle de l'auditorium Rainier 3, là même où l'équipe technique avait crée une tour de contrôle provisoire pour suivre et guider l'avion au cours de son périple... 

Selon un article de Nice-Matin de Mr Cédric Vérany, à l'occasion de cette soirée de projection gratuite, les deux héros seront présents et répondront aux questions. S'enregistrer via l'adresse email: solarimpulse@fpa2.org avant le 8/2/2017. Fabriqué en Suisse, l'avion solaire est retourné en pièces détachées dans un hangar de l'aérodrome de Dübendorf. L'équipe a choisi de placer l'exploit de Solar Impulse dans le domaine de l'écologie. En marge de la COP 22 à Marrakech en novembre dernier a été crée en effet l'Alliance mondiale pour les technologies propres. Le premier prototype de Solar Impulse, crée au début des années 2000, est depuis mars 2015 visible à La Cité des Sciences et de l'Industrie à Paris.

Espérons que cette avancée technique grâce à cet avion solaire permettra de futurs progrès technologiques!

Lyliane

 

 

16/01/2017

Le blog de l'écologie positive nous informe...

 
 
 
 

Publié le par Le blog de l'écologie positive

Aux Pays-Bas, nation pionnière dans la maîtrise du vent (les moulins à vent sont emblématiques de ses paysages depuis plusieurs siècles déjà), l'énergie éolienne alimente désormais intégralement les trains de la compagnie nationale Nederlandse Sporwegen / Dutch Railways. La compagnie avait envisagé d'atteindre (à l'aide de contrats passés avec un opérateur spécialisé) cet objectif pour octobre 2018 mais celui-ci s'est avéré atteint plus vite que prévu !

06/01/2017

Nucléaire français: de sérieuses anomalies...

 

Selon Greenpeace, fin 2014, l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN)aurait détecté des anomalies sur la cuve de l'EPR de Flamanville (excès de carbone). Ces pièces forgées à l'usine Creusot Forge d'Areva étaient jugées non conformes par un audit poussé. L'ASN confirmait en mai 2016 que de nombreuses pièces fabriquées à l'usine Creusot Forge d'Areva comportaient des anomalies et pouvaient mettre en péril la sécurité nucléaire. En plus des 18 réacteurs français déjà contrôlés sur les 58 du parc nucléaire de notre pays, dans une douzaine d'Etats au moins des réacteurs contiennent des pièces fabriquées dans cette usine. Un véritable scandale dont le public ne sait rien ou presque...

L'ASN continue de mener son enquête. Actuellement 30 des 58 réacteurs français seraient touchés par des anomalies. Tandis qu'un expert britannique en septembre 2016 démontrait que la cuve de l'EPR de Flamanville devait être détruite, plusieurs associations, dont Greenpeace et le Réseau Sortir du Nucléaire, déposaient plainte contre Areva NP et EDF sur le cas de Fessenheim. Ces associations demandaient au Procureur de la République de Paris d'ouvrir une enquête sur 4 délits majeurs, dont notamment mise en danger délibérée de la vie d'autrui et usage de faux.

Le manque de transparence, les défauts techniques, la faillite financière d'Areva et d'EDF, qui n'arrivent plus à investir pour renforcer la sûreté nucléaire, doivent être dénoncés publiquement. Il serait grand temps que les politiques interviennent pour promouvoir réellement les énergies renouvelables et pour orienter notre industrie nucléaire vers plus de transparence et de sécurité. Les citoyens que nous sommes devraient également pouvoir demander un débat public sur ces questions cruciales et avoir un droit d'initiative en amont du lancement de tous les nouveaux grands projets engageant notre pays. Ne cédons pas pas à la peur du scandale ou du changement, mais engageons nous et demandons une véritable transition énergétique pour notre pays.

Lyliane

 

27/12/2016

La médecine du futur se fera-t-elle avec des robots?

 

Mme Julie Luong dans le journal Giphar Magazine écrit un long article au sujet des robots humanoïdes, en signalant que c'est un vieux rêve de nos sociétés. Jusque là, ils faisaient partie de la science-fiction; ils commencent à devenir réalité! Ils coûtent, certes, encore cher: 15 000 euros en moyenne, ce qui explique que pour le moment seuls 300 spécimens sont déjà placés en maisons de retraite dans toute l'Europe et à l'étranger. Le journal pense que, très bientôt, ils seront 800, car ils se développent rapidement.

En France, l'EHPAD (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) Lasserre à Issy-les-Moulineaux a été le premier à introduire un robot auprès de ses résidents. Le robot ne remplace pas le personnel, mais il le libère de certaines tâches répétitives: donner le menu du jour, lire le journal, jouer à des jeux qui permettent de faire travailler la mémoire, montrer des exercices de gymnastique...

Chaque robot est unique et a une apparence pseudo-humaine ou animale. Les personnes âgées réagissent souvent face à ces robots (60 cm de haut en moyenne) comme face à des enfants. Le monde médical s'intéresse de près aux robots humanoïdes pour leur rôle de médiateurs dans les troubles du comportement et de la mémoire.

Voici quelques exemples: Nao, le robot crée par la société française Aldebaran Robotics, s'adresse plutôt à des autistes. Paro en revanche est un robot émotionnel qui ressemble à un petit phoque se laissant caresser comme un animal de compagnie. A l'EHPAD Villa du Tertre dans l'Aube, Paro a été acquis dès 2014 pour des malades atteints de la maladie d'Alzheimer. Cosmobot est utilisé aux Etats-Unis pour aider des enfants atteints d'infirmité motrice cérébrale. On cite aussi Robear, qui pèse 140 kg et ressemble à un ours blanc. Développé par le laboratoire japonais Riken, il est capable de soulever des patients invalides et de soulager de ce fait le personnel soignant.

L'avenir médical et même domestique est susceptible de passer d'ici quelques années par des robots humanoïdes programmables. Les Japonais notamment font beaucoup de recherche dans ce domaine. Ils existent déjà en jouets et dans le domaine matériel, où ils rendent de grands services. Toutefois, il ne faut pas oublier qu'ils n'auront sans doute jamais le sens des valeurs morales, pas plus que le sens de la justice. Ils sont essentiellement conçus pour nous aider, pas pour nous remplacer totalement! Afin de s'informer, consulter sur Internet: https://humanoides.fr/

Lyliane

 

24/12/2016

Vivre dans un monde sans croissance...

 

Je lis dans le journal gratuit Biocontact un excellent article de Mr Michel J.F. Dubois, biologiste, ingénieur agro-économiste, qui a obtenu en 2006 le prix du SIAL et qui a été nominé au prix de l'ingénieur de l'année 2008. Il vient de publier un ouvrage intitulé: «Vivre dans un monde sans croissance- Quelle transition énergétique?» Son mail est: midubois@free.fr.

Mr Dubois prend comme métaphore l'exemple d'une chenille qui croît jusqu'au moment où elle arrête sa croissance pour se transformer en papillon. Par là, il nous propose de prendre une autre voie, c'est à dire d'entrer dans une phase d'innovation permanente et de transformation. Car, selon lui, même les énergies renouvelables ne seront pas suffisantes pour remplacer les énergies fossiles.

Il insiste aussi sur un point essentiel: ne pas croître n'est pas décroître! La croissance étant devenue utopique, car la qualité de vie en pâtit, Mr Dubois propose d'arrêter la croissance de nos ponctions continuelles sur l'environnement. Pour y arriver, il imagine d'optimiser la consommation et la production en limitant les inégalités planétaires les plus criantes. Car, si chez nous règne le gaspillage, dans certaines zones du monde, c'est la famine!

Ni le coût du recyclage, ni le coût réel de l'énergie ne sont évalués à leur juste valeur. Les mers sont surexploitées, les minéraux deviennent rares, le climat se modifie du fait de nos activités... Bref, l'ingénieur pense qu'il nous faudrait investir pour acquérir des connaissances et des savoir-faire nouveaux. Que ce soit pour produire des voitures moins gourmandes en énergie, pour maîtriser notre consommation en eau, mieux isoler nos logements, fabriquer des produits à durée de vie plus longue, pour recycler les ressources minérales, produire une agriculture sans intrants, l'innovation est à l'ordre du jour. Cela commence déjà doucement chez nous: partage, échange d'objets, solidarité. Et de plus en plus les consommateurs dans leurs achats privilégient la qualité, la durabilité à la quantité et au prix.

Cela implique de changer notre comportement et de faire d'autres choix de vie individuellement et collectivement. Une sorte d'austérité volontaire ou d'auto-limitation serait à accepter au bénéfice d'un mieux- être collectif et individuel. On doit en effet pouvoir vivre mieux en ayant moins besoin de consommer, en privilégiant le relationnel, le culturel, le développement personnel, la créativité, la recherche... Certes, au plan planétaire, des accords multilatéraux seront nécessaires, mais nous pouvons d'ores et déjà enclencher le processus...

Mr Dubois en quelque sorte prône l'émergence d'une nouvelle civilisation. En ralentissant la course à la consommation et le gaspillage matériel et humain, nous sommes censés lâcher certains avantages dans nos pays dits développés. Ne serait-ce pas néanmoins pour aller vers un autre équilibre, une plus grande justice planétaire et des activités collectives mûrement réfléchies? Un apprentissage quoi qu'il en soit proposé par Mr Dubois à notre génération et aux générations futures...

Lyliane

 

 

 

 

 

23/12/2016

Transmis du Blog du Vert savoir: voitures électriques aux USA...

Le Blog du Vert Savoir

Chroniques (positives) du Développement Durable Désirable

 

ETATS-UNIS - Ventes records pour les voitures électriques

Publié le 14 décembre 2016 par Le blog de l'écologie positive

En septembre dernier, les ventes de voitures électriques ont atteint un record avec plus de 16.000 unités vendues, le nombre total de ces véhicules dépassant le demi-million.

Une diversification des modèles a été constatée au fil du temps (11 à la fin 2012, env. 30 aujourd'hui), tandis que le nombre de stations de recharge dépasse désormais les 35.000.

Le coût de fabrication des batteries a chuté (-73% depuis 2008) et l'objectif visé est désormais d'atteindre un prix compétitif par rapport aux véhicules à moteur thermique.

AV.

 

19/12/2016

Où en sommes-nous avec l'énergie solaire?

 

 

Né il y a environ 5 milliards d'années, le soleil se trouve à quelques 150 millions de kilomètres de notre planète. Dans l'Antiquité, le soleil était vénéré comme une véritable divinité, car nos ancêtres savaient qu'il apporte la vie sur terre, ne serait-ce que par sa lumière et sa chaleur. De nos jours, grâce aux astronomes, on sait beaucoup plus de choses sur cette étoile. Mr Nicolas Vanier, dans son ouvrage «Les pieds sur terre», fait le point sur les bienfaits du soleil sur pratiquement tous les plans. Le soleil influence notamment l'alternance des saisons; il est aussi à l'origine de la photosynthèse, des vents... Notre santé et notre humeur entre autre chose dépendent de son rayonnement (vitamine D)...

Comment se fait-il que nous n'arrivions pas mieux à capter et à stocker cette énergie illimitée et gratuite? Dans certains pays méditerranéens comme la Grèce par exemple, des chauffe-eau solaires placés sur les toits fournissent de l'eau chaude sanitaire. C'est de l'énergie solaire thermique. L'énergie photovoltaïque, capable de transformer le rayonnement solaire en électricité grâce à des panneaux sur toits ou façades, est loin de couvrir actuellement nos besoins énergétiques. Notre pays a préféré en effet construire des centrales nucléaires, ce qui ne va pas sans nuisances, déchets et dangers pour les populations...

Mr Vanier pense pourtant que le Soleil pourrait rapidement devenir une énergie d'avenir. En France, nous avons crée à Odeillo, dans les Pyrénées Orientales, le four solaire le plus puissant du monde, qui atteint des températures supérieures à 3000°. En Afrique de petits fours solaires, ça et là, rendent déjà de grands services à la population, en lui permettant d'économiser du bois.

Des projets naissent un peu partout, mais les investissements ne suivent pas encore. En France, des inventeurs ont conçu un système permettant de recouvrir le revêtement de portions de routes de panneaux photovoltaïques, capables de produire de l'électricité par simple exposition au soleil. Ainsi, 1km de ces routes pourrait éclairer une ville de 5000 habitants. Quant à l'avion solaire, il a récemment démontré qu'il pouvait faire le tour du monde...

Le Maroc a inauguré, début 2016, la plus grande centrale électrique solaire du monde, au Sud de Ouarzazate en plein désert. 500 000 miroirs réfléchissants d'une hauteur de 12m sont parcourus par des tuyaux contenant une résine. Fondue par la chaleur du soleil, celle-ci est envoyée vers une centrale où elle produit de la vapeur d'eau, capable d'actionner des turbines et donc de produire de l'électricité. L'installation de la dernière tranche, prévue en 2020, est censée fournir au Maroc la moitié de son électricité.

 Espérons qu'un jour prochain dans notre pays des hommes politiques et des entrepreneurs se tourneront réellement vers l'énergie solaire, une énergie propre, gratuite et sans danger, quitte à mécontenter les lobbies de l'électricité nucléaire, qui vivent des retombées du coût élevé de cette énergie...

Lyliane

 

12/12/2016

Transmis du Blog de l'écologie positive: de bonnes nouvelles du Danemark!

DANEMARK - Production record d'énergie éolienne en 2015

(Publié le par Le blog de l'écologie positive)

L'année dernière (fort venteuse il est vrai), le Danemark a produit pas moins de 42% de son électricité à partir de l'énergie éolienne, la proportion la plus élevée jamais rencontrée dans un pays au monde.

Dans certaines régions et à certaines périodes, la production a excédé la consommation locale, de sorte qu'une partie de l'électricité produite a été revendue aux pays voisins (Suède, Norvège, Allemagne). Inversement, le Danemark importe de l'électricité d'origine hydroélectrique norvégienne et de l'électricité d'origine solaire depuis l'Allemagne (synergie entre les différentes sources d'énergie).

Le Danemark s'était fixé l'objectif de produire la moitié de son électricité à partir de l'éolien d'ici 2050. Un objectif qui semble bien près d'être atteint.

01/12/2016

Solar impulse, du rêve à la réalité!

 

 

Sur la 5ème chaîne de télévision française a été diffusé le 30/11/2016, en soirée et à une heure de grande écoute, un film de 90 minutes de Mr E. Beaufils intitulé: Solar Impulse. Si vous n'avez pas eu l'occasion de le voir, je vous conseille vivement de le regarder en replay, car c'est une aventure humaine et technologique hors du commun, difficile à totalement retranscrire!

J'avais, certes, entendu parler par les médias en 2015 et surtout en 2016 des 2 pilotes, Mrs Bertrand Piccard (petit-fils de l'inventeur du bathyscaphe) et André Borschsberg, qui en se relayant avaient tenté le premier tour du monde (40 000 km) à bord de leur avion solaire. Mais depuis juillet 2016, leur exploit était plus ou moins tombé dans l'oubli, alors que boucler un tel trajet par dessus océans et continents en 15 mois sans carburant me semble être un véritable tour de force...

Pour moi, voir retracée toute cette aventure en continu, avec ses joies et ses galères, m'a fait vivre de profondes émotions. Ces deux pilotes expérimentés n'ont pas entrepris ce pari avec pour seul objectif de montrer leur savoir-faire. Comme avant eux d'autres pionniers de l'aviation, ils ont cherché à démontrer qu'une «révolution énergétique est possible». Leur avion solaire est capable en effet de produire plus d'énergie qu'il n'en consomme! Cet avion léger, tout en carbone, dispose de 4 moteurs, de batteries électriques, d'une grande aile de 72 m de long et il est recouvert de milliers de capteurs solaires, capables d'emmagasiner les rayons solaires pendant la journée. Suivi en permanence par le Centre de Contrôle de Monaco, cela a été aussi le projet d'une équipe de 60 professionnels hyper motivés.

Je me bornerai à signaler tout d'abord le défi pour le pilote consistant à vivre, se mouvoir, manger, dormir (pas plus de 20 minutes) plusieurs jours de suite dans le cockpit, sans perdre de vue les contraintes de la navigation. Traverser, sans possibilité de se poser, deux océans n'a pas été sans émotions entre pannes et turbulences météos, obligeant à retarder le décollage à plusieurs reprises ou à atterrir là où ce n'était pas prévu. J'ai apprécié notamment que le film ne cache ni les doutes passagers, ni les hésitations de l'équipe et de la famille...

Même si tout avait été minutieusement préparé (combinaisons étanches, parachutes, hangar mobile gonflable...), comme dans toute aventure des imprévus ont du être surmontés. Une belle démonstration que pour innover, pour créer, il convient avant tout de savoir s'adapter au réel! Au-delà de la performance, j'y vois aussi la capacité de certaines personnes de croire en leurs rêves, de ne pas s'arrêter à ce qui paraît impossible et de s'impliquer grâce à une équipe soudée. Ce sont elles au fond qui font œuvre de «pionniers», qui écrivent l'histoire et préparent l'avenir de nos enfants et petits-enfants!

Cette aventure a pris 17 ans de préparation et elle a nécessité beaucoup de compétence, de soutien et d'amitié. C'est désormais une «plateforme crédible susceptible d'envoyer le message qu'une énergie propre et gratuite est à disposition». J'en veux pour preuve trois moments particulièrement émouvants. Le premier lorsqu'une communication eut lieu entre Bertrand Piccard et le Secrétaire Général des Nations Unies, alors que l'accord pour le climat venait d'être signé. Puis, ce fut une conférence des 2 pilotes à de jeunes diplômés américains, comme pour leur passer le flambeau de s'affranchir des énergies fossiles nuisibles pour la Terre. Un discours stimulant leur créativité et les encourageant à plonger dans l'inconnu... Enfin, j'ai particulièrement aimé le symbole fort des gros plans réalisés montrant Solar Impulse passant lentement au dessus de la statue de la Liberté à New York!

Ne s'agirait-il pas en l'occurrence de dépasser nos conditionnements et nos peurs, de réaliser qu'il y a déjà beaucoup de pionnières et de pionniers dans le monde d'aujourd'hui dans tous les domaines, sauf peut-être hélas, comme l'ont exprimé les deux amis pilotes,...dans le monde politique? De quoi dynamiser nos énergies et faire réfléchir les citoyens que nous sommes à l'impulse que nous souhaitons donner à notre avenir!

Lyliane

 

Les algues marines comestibles...

 

Pendant des siècles, sur les côtes normandes et bretonnes de notre pays, on a récolté le goémon, mélange de fucus et de laminaires. Séché, il amendait la terre. Brûlé dans des fours spéciaux, il donnait de la soude naturelle. Cette soude servait alors à la fabrication du verre et elle était très recherchée. A partir du 19 ème siècle, on en a extrait de l'iode, seule molécule qui, dissoute dans l'alcool, permettait à l'époque de désinfecter les plaies. Enfin, dessalé, le goémon était également utilisé pour l'alimentation animale.

Pendant ce temps, en Chine et au Japon, les algues de mer étaient dégustées par la population. On découvre chez nous peu à peu leur richesse en protéines, en fibres, en vitamines, en minéraux et en oligoéléments. En effet, on déguste de nos jours dans de nombreux restaurants l'algue Nori, enrubannant les makis, la salade de Wakamé au sésame, l'algue Kombu qui agrémente la soupe miso... Cela incite les industriels français à cultiver aussi les algues pour la consommation humaine. Les végétariens cependant connaissent depuis longtemps une algue rouge, l'Agar agar, remplaçant la gélatine animale.

Les algues se développent par la photosynthèse en bénéficiant à faible profondeur des rayons du soleil. Il faut savoir en effet que le phytoplancton marin a un intérêt écologique important. Comme l'explique Mr N. Vanier dans son ouvrage «Les pieds sur terre», plus de la moitié de la fixation totale du CO2 sur notre planète se fait grâce au phytoplancton, devant les forêts.

Récoltées fraîches, les algues marines sont sans danger. Par contre, à l'état décomposé ou polluées par les nitrates, les algues peuvent rejeter de l'hydrogène sulfuré, un gaz mortel. Quelques accidents de ce type ont eu lieu en Bretagne. La recherche quant à elle s'intéresse aux algues marines pour l'industrie médicale (compléments alimentaires), cosmétique et agricole. Il y a même avec les algocarburants une recherche prometteuse d'alternative aux énergies fossiles. Pour en savoir davantage au sujet des algues comestibles, contactez par Internet les sites: www.ocealg.com et www.bord-a-bord.fr.

Lyliane

 

26/11/2016

Selon le blog de l'écologie positive...de bonnes nouvelles!

"A l'occasion du sommet de Marrakech sur le changement climatique, 8 grandes nations (Canada, Chine, France, Japon, Norvège, Suède, Royaume-Uni et Etats-Unis) se sont engagées à augmenter la part des véhicules électriques dans leurs flottes publiques.

Elles se sont aussi engagées à stimuler le développement des véhicules électriques, incluant les hybrides rechargeables et les piles à combustible.

Cette déclaration vise aussi à inciter les acteurs publics non-étatiques (collectivités locales) et les entreprises privées à accélérer le développement des voitures électriques, une voie importante pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre".

Alors, après les déclarations, demandons des actes, notamment pour mettre partout sur le territoire national des chargeurs de batteries électriques rapides. Car chez nous ces dispositions sont encore rares, ce qui freine l'achat de véhicules.

Lyliane

25/11/2016

Savez-vous planter le papier?

 

 

Ce titre reprend un article du journal Télérama du 23/11/2016 qui nous fait savoir qu'un éditeur de presse japonais a inventé un Green Newspaper, c'est à dire un journal que l'on plante après l'avoir lu.

 

En effet, son papier ensemencé et son encre fertilisante produisent fleurs et plantes, une fois mis en terre. Le site Growing Paper propose en France, sur le même principe, des enveloppes, cartes de visite et faire-part prêts à éclore, écrit la journaliste S.Be. Des initiatives innovantes pour éviter les gaspillages . Encore fallait-il y penser!

 

Pour en savoir davantage, consulter sur Internet le site: www.growingpaper.fr

Lyliane

 

22/11/2016

Les alternatives à la voiture individuelle...

Si l'homme continuait d'ici la fin du 21 éme siècle à consommer toutes les réserves connues d'énergies fossiles de la planète(pétrole, gaz et charbon), nous atteindrions +9°d'augmentation de la température sur terre. Un chiffre effrayantà éviter à tout prix!

Au niveau européen, le secteur des transports représente20% des émissions carbone et même davantage pour la France dont le transport est responsable de 25% des gaz à effet de serre (GES). s'ils contribuent majoritairement au réchauffement climatique, les transports sont aussi et surtout responsables de la pollution atmosphérique et plus particulièrement celle aux particules fines dans les grandes agglomérations.

Aussi devons nous d'ores et déja repenser nos déplacements en attendant les transports du futur fonctionnant aux énergies renouvelables. L'avion est actuellement le plus polluant des transports. Pour les petits trajets, le TGV est souvent aussi rapide et compétitif.Les camions actuellement, nous dit Mr N. Vanier, ne sont soumis à aucune règlementation sur le CO2. Plusieurs initiatives de transport fluvial essaiment sur la Seine grâce à des containers.

L'auto-partage et le covoiturage connaissent déja un grand succès en France. Et l'éco- conduite se révèle un moyen de faire baisser sa consommation de carburant et donc de moins polluer. Reste à sensibiliser les conducteurs à cette démarche!

Lyliane

 

 

 

19/11/2016

Au-delà de l'impossible...

 

Avez vous entendu parler de l'écrivain Didier Van Cauwelaert? Sûrement, car il a eu le Prix Goncourt en 1994 et il a écrit de nombreux romans, essais, pièces de théâtre. En ce qui me concerne, j'avais déjà lu certains de ses ouvrages et j'aimais bien son ouverture d'esprit et son érudition. Par contre, je ne connaissais pas les 2 tomes qu'il a publiés l'an passé intitulés: Dictionnaire de l'impossible. Aussi, n'étais je pas préparée à découvrir son tout dernier ouvrage, qui porte le titre de mon article: «Au delà de l'impossible».

Publié chez Plon, ce livre m'a beaucoup interpellée, bousculée même, car c'est une sorte d'enquête scientifique et ésotérique, qui fait naître de nombreuses questions chez le lecteur. Je me demande comment les médias vont bien pouvoir en parler! Il est probable qu'ils vont traiter cet ouvrage comme «un doux délire» tant il remue de questions du passé susceptibles d'influencer notre avenir planétaire...

Sans pouvoir, ni vouloir dévoiler le contenu très dense de cet ouvrage, je peux toutefois dire qu'il s'appuie essentiellement sur des SMS ou des communications transmises depuis un univers parallèle grâce à deux médiums (dont Mme Geneviève Delpech) à la demande de deux génies de la science, tous deux décédés au siècle dernier. J'imagine déjà les questions que cela soulève! Quand vous saurez en plus qu'il s'agit de Mr Albert Einstein et de Mr Nikola Tesla, cela risque de vous faire sourire... Pour ma part, cela m'a permis de connaître les recherches de Mr Tesla, dont je n'avais guère entendu parler.

Cette aventure incroyable, traitée comme une sorte de jeu de piste, nous plonge dans les nombreuses découvertes scientifiques qu'ont fait à leur époque ces deux personnages. Depuis la dimension où ils sont, ils s'estiment gravement lésés par ce qui a été occulté, déformé, voire détourné de leurs recherches et de l'esprit dans lequel celles-ci avaient été données au monde. Mr Didier Van Cauwelaert, choisi pour informer le grand public, s'acquitte de son rôle fidèlement et avec un recul à saluer. A chaque nouveau message, il a en effet consulte des sommités dans le domaine scientifique en cherchant des preuves pour ce qui est avancé.

Ces révélations jettent une ombre sur des régimes et des groupes de pression, qui par intérêt auraient sciemment entravé la diffusion de données, susceptibles de faire faire des pas de géant à notre planète vers le désarmement et la paix. Par exemple, en cachant qu'il serait possible de distribuer une énergie inépuisable, non polluante et gratuite... Que l'on les tienne pour réels ou pas, ces rappels d'outre tombe nous interrogent sur la mort, le pouvoir de la pensée, le rôle de la science et bien d'autres questions d'actualité en cette période troublée où nous avons du mal à aller ensemble vers des valeurs universelles...

Selon moi, c'est un ouvrage à recommander à toutes les chercheuses et tous les chercheurs qui ont une vision du monde dépassant les limites du connu et l'aspiration de faire de notre planète un paradis pour tous!

Lyliane

 

12/11/2016

Impression en 3D, est-ce l'avenir?

 

Les fabricants continuent de démocratiser leurs imprimantes 3D , pas plus grosses que des fours à micro-ondes. Ils visent de plus en plus le monde enseignant, afin de permettre la création de maquettes en cours de technologie ou de SVT, des objets géométriques en mathématiques, des cartes en relief en géographie... Il suffit, nous explique un journaliste du journal gratuit Fémina, de s'appuyer sur des logiciels de conception 3D permettant ensuite d'imprimer toutes sortes d'objets en couches successives, donc en 3 dimensions.

On estime que d'ici à 2020 ces imprimantes 3D seront impliquées dans 80% des produits finis selon une source GIK pour Dremel Europe parue en septembre 2016. Jusqu'ici ce type d'imprimantes permet déjà de créer des objets de A à Z: définir un projet, créer ou réparer un objet en imprimant sa pièce de rechange, y apporter des finitions. Aussi, les enseignants commencent à s'y intéresser au même titre que l'informatique. L'impression en 3D est censée développer de nombreuses compétences: réflexion visuelle, habileté manuelle, digitale et technologique, résolution des problèmes. Cela stimule autant les mains que la tête!

Les imprimantes 3D deviennent de plus en plus abordables financièrement. La dernière-née de XYZ printing de chez Da Vinci Mini w affiche un premier prix à 299 euros. On peut également commencer à s'initier aux imprimantes 3D dans un «fab lab» qui met à disposition ou en ligne ce type de matériel. Enfin, cette année, parmi les cadeaux de Noël, paraît chez Mattel une imprimante 3D proposée à 270 euros.

Pour en savoir davantage,consulter www.zesmallfactory.com , le site le Mattel ou de Dremel.

Lyliane

 

07/11/2016

Comment faire diminuer la pollution de l'air dans notre pays?

Chaque année, nous dit la fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'homme, 7 millions de personnes, soit 1 personne sur 10 dans le monde,sont tuées par la pollution de l'air. Et dans notre pays, 34 000 décès pourraient être évités. Le coût de la pollution atmosphérique en outre correspond en France à plus de 100 milliards d'euros. En effet, bronchite chronique, asthme, cancer du poumon prolifèrent dans notre société, alors que des solutions alternatives existent et pourraient être mises en œuvre par les pouvoirs publics dans différents domaines: transport, recyclage des déchets, énergies renouvelables...

Je me bornerai aujourd'hui à rappeler quelques astuces anti pollution à notre portée en tant que citoyens responsables. Tout d'abord le plus possible préférer les transports en commun et le covoiturage à la voiture individuelle. Ensuite, privilégier l'achat de produits locaux et biologiques pour réduire les taux de pesticides que nous respirons ou ingérons. Si l'on a un terrain, éviter de brûler n'importe quoi au lieu de porter branchages et déchets en déchetterie. Les arbres partout sont à maintenir coûte que coûte car ils contribuent à produire de l'oxygène tout en absorbant le gaz carbonique.

Dans nos maisons et appartements, aérer chaque jour au moins 20 minutes en toute saison. Lorsque nous faisons nos achats, choisir des produits d'entretien écolabellisés ou des peintures et appareils étiquetés A+. En guise de tablettes anti moustiques ou de vaporisateurs d'ambiance pleins de produits chimiques irritant pour nos bronches, utiliser des diffuseurs d'huiles essentielles. Dépoussiérer la maison à l'aide d'un aspirateur...

Actuellement, la Fondation de Mr Nicolas Hulot a lancé une pétition adressée à notre Ministre de la Santé, Mme Marisol Touraine, afin de rendre obligatoire partout en France un label Ecolo Crèches. Celui-ci permettrait en effet d'interdire les produits les plus nocifs dans les crèches et de rendre plus lisibles les étiquettes des produits d'entretien. Car ce sont 360 000 enfants qui pourraient en bénéficier dans notre pays. Pour en savoir davantage sur le sujet, consulter le site : www.fnh.org.

Lyliane

 

19/10/2016

Est-ce que ce sera le train du futur?

 

Dans un journal syndical que je reçois régulièrement, j'ai noté un article intéressant de Mme Monique Daune. Il concerne Hyperloop, baptisé le train du futur! Cet article met en valeur ce projet de train supersonique, né de l'imagination d'un milliardaire américain Mr Elon Musk en 2013. Au lieu de rouler sur des rails, ce train se déplacera sur coussin d'air à l'intérieur d'un gros tuyau à très basse pression.

Selon le projet présenté, les passagers seraient installés dans des capsules propulsées à grande vitesse à l'intérieur d'un pipe-line surélevé. Ce train pourrait atteindre une vitesse proche de celle du son, c'est à dire 1200 km/h. Il serait alimenté, grâce à des énergies renouvelables, par des panneaux solaires placés sur des tubes.

Ce richissime personnage fabrique déja à Los Angelès des voitures électriques de luxe et le Space X, spécialisé dans le lancement de satellites. La chose la plus surprenante est que Mr Musk n'a déposé aucun brevet pour l'Hyperloop. Il encourage en effet le crowdsourcing et l'open source. Ce concept paraît intéresser des start up américaines pour la Californie ou l'étranger et le Canada. Le premier essai a été réalisé avec succès en mai 2016 dans le désert du Névada.

L'intérêt environnemental de ce projet semble évident à première vue. Toutefois, on peut se demander pourquoi on va chercher si loin des scénarios dignes de la science fiction, alors qu'il suffirait peut-être déjà d'adapter des panneaux solaires dans des moyens de transports existants: TGV ou autres. Quoi qu'il en soit, on voit qu'avec de l'imagination, on peut résoudre bien des questions. Espérons que les énergies fossiles polluantes seront très vite remplacées par des énergies propres et gratuites. Les pays les moins développés aujourd'hui pourraient de ce fait enfin y avoir accès!

Lyliane

 

18/10/2016

Pétition contre Tisséo qui veut augmenter le prix des transports toulousains selon change.org...

 

Depuis prés d'un demi siècle, à Toulouse la gratuité des transports en commun pour les seniors, les chômeurs et la carte jeunes et étudiants à 10€ est un fait acquis. A la grande satisfaction de l'ensemble, de la population toulousaine, SMTC-Tisséo effectue  chaque jour chaque jour 240 000 déplacements.

Cette politique a changé la vie des toulousain(e)s, le centre ville est devenu piétonnier, et beaucoup plus attractif, de moins en moins de personnes prennent leur voiture pour se déplacer dans notre ville. Toulouse est citée en exemple pour sa convivialité, sa qualité de vie, et son réseau de transport en commun performant et peu coûteux, c'est un atout essentiel de l'attractivité de Toulouse, qui est une des trois villes préférées de nos compatriotes.

Votre prédécesseur a fait réaliser une étude par Tisséo, qui montrait, que la gratuité totale des transports comme à Aubagne, serait possible, car l'accroissement de la mobilité dans l'agglomération toulousaine, générerait des recettes qui compenseraient  largement le manque à gagner pour Tisséo, l'expérience de Colommiers contribuera à préciser les conditions  à remplir pour passer à la gratuité.

Toulousain(e)s, signez la pétition touche pas à la carte sénior, à la gratuité pour les chômeurs ni à la carte jeune et étudiant, et demandez la gratuité des transports en commun pour chaque toulousaine, et toulousain, ouvrons ainsi un débat citoyen dans nos quartiers et le dialogue avec Jean Luc Moudenc et son équipe...

Collectif  des toulousain(e)s pour la gratuité des transports

les habitantes et habitantes du grand Toulouse,

les étudiantes et étudiants,

les seniors, 

les chômeurs  par Change.org

 
 
 
 
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22/09/2016

Transport de marchandises à la voile...

 

Mr J.J. Le Gall, dans la revue Télérama de la semaine, nous rapporte l'initiative d'un jeune breton, Guillaume Le Grand, qui a fondé une compagnie Diana Mesa-de Towt (Transoceanic Wind Transport), afin de réduire l'empreinte carbone du transport de marchandises par moteur et porte-containers. Il estime en effet que si ses voiliers sont plus lents (9 nœuds au lieu de 12 à 15 nœuds pour les cargos), ils baisseraient de 75% le bilan carbone.

 

Pour le moment, Towt affrète 8 gréements pour son activité. Ses voiliers transportent aussi bien de l'huile d'olives du Portugal vers Douarnenez que du café, du thé et du rhum en provenance des Açores. Il a crée un label: «transporté à la voile». Grâce aux technologies numériques, tout le monde peut suivre les navires en direct ou même s'inscrire pour embarquer. Mr Le Grand travaille avec les Affaires Maritimes pour doter le fret à voile d'un cadre légal et oeuvrer en faveur d'une meilleure transparence dans le transport maritime.

 

Pour en savoir davantage sur cette initiative fort sympathique, consulter le site Internet: www.towt.eu pour l'actualité, les projets, la vente de produits ou même www.transportalavoile.bzh .

Lyliane

 

02/09/2016

Voler en montgolfière...

 

«La montgolfière est l'engin volant avec lequel on a le meilleur contact avec la nature» écrit un des participants au 42 ème Championnat de France de Montgolfières à Mirebeau (Vienne), qui a rassemblé il y a quelques semaines 100 compétiteurs français et étrangers sur 6 journées.

Ces ballons colorés qui avancent sans bruit au gré des vents sont relativement incontrôlables malgré l'expérience des pilotes d'aérostats. En compétition, ils peuvent cependant lancer, avant de gonfler leur montgolfière, de petits ballons d'hélium afin d'obtenir quelques paramètres météorologiques. Ils sont souvent dotés de GPS. Ce sont pour la plupart des passionnés, qui s'inscrivent à ce type de rencontres.

Du fait de la pression atmosphérique et du poids de l'air, en principe les montgolfières volent uniquement le matin au lever du jour et le soir au coucher du soleil. Des baptêmes ou des ballades aériennes sont possibles toute l'année pour un coût d'environ 150 euros par personne.

Le temps de survol est variable selon les vents et les possibilités d'atterissage. Ainsi, nous pourrions choisir de survoler les volcans d'Auvergne, les châteaux de la Loire, les sommets des Alpes, le Massif du Luberon...

Pour connaître les sites d'envol, consulter www.franceballoons.com ou des prestataires de loisirs à la carte.

Lyliane

 

19/08/2016

Réguler la mondialisation...

 

 

Le bimestriel gratuit Pluriel Nature de mai/juin 2016, sous la plume de Mr E. Deboux, revient sur le scandale nouvellement révélé par Mme E. Lucet et d'autres journalistes à propos des Panama Papers (paradis fiscaux touchant tous les partis, la plupart des multinationales et des dirigeants des pays développés) et sur la nécessité d'enfin changer de politique. L'ultralibéralisme mondial en effet, les inégalités sociales qui s'accroissent, la concurrence déloyale entre les petites entreprises et les multinationales (qui font de «l'optimisation» dans des paradis fiscaux), tout cela montre qu'il faudrait passer à un système plus équilibré et vivable pour notre futur et celui de nos enfants.

 

Car, notre développement actuel est insoutenable à terme: il détruit notre économie (délocalisations...), notre lien social (riches de plus en plus riches et chômeurs, SDF en nombre), notre biodiversité végétale et animale et il nous entraîne tous vers une catastrophe climatique. Cet ultralibéralisme mondial a notamment, depuis 30 ans, favorisé l'importation de denrées lointaines par camions, bateaux ou avions dans des circuits longs et coûteux en énergie. Des multinationales ont la haute main sur les semences hybrides, les OGM, l'agrochimie, l'agroalimentaire, la pharmacie de synthèse et elles pèsent sur les décisions nationales (nos parlements) et internationales(Bruxelles). De plus, ces lobbies sont domiciliés dans des paradis fiscaux et ne payent de ce fait ni TVA sur les denrées importées, ni impôts sur les revenus, alors que les classes moyennes peinent chez nous à s'acquitter de leurs impôts directs et indirects.

 

Le journaliste en conclue qu'il devient urgent à l'échelon de la planète de réguler la mondialisation et de changer individuellement nos modes de vie, de production, de consommation, notre façon de manger, de nous loger, de nous déplacer. En favorisant par exemple chez nous les énergies renouvelables, en cessant de subventionner les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon), en régulant la finance et le trafic des marchandises... Chacun peut essayer de manger davantage local, bio et de saison, afin d'encourager les producteurs de sa région en circuits courts, de placer son argent dans une banque éthique (ne finançant pas la vente d'armes), de faire isoler sa maison pour économiser l'énergie, de se déplacer avec bus, tram, vélo ou en covoiturage c'est à dire plus écologiquement...

 

La France en effet me paraît avoir fait des choix dangereux et peu éthiques dans le nucléaire, les pesticides, la vente d'armement, le monopole du tabac... Il y a des menaces qui pèsent sur notre sol par des contrats internationaux aux négociations secrètes (Tafta, gaz à effet de serre, OGM...). Les grands laboratoires avec leurs molécules de synthèse sont loin de pratiquer la transparence: ils ont fait l'objet de scandales retentissants. Aussi, les Français se tournent de plus en plus vers les plantes médicinales et les médecines douces. Des patrons d'entreprises pourraient relocaliser leurs usines en France (vêtements, chaussures, jouets...), car nous avions acquis des savoirs-faire. Du coup, les consommateurs en «achetant français», pourraient faire baisser le chômage, avoir des produits sains et de qualité durable.

 

L'article se termine sur un appel, après la COP 21 et ses prescriptions générales, à aller plus loin et plus vite dans le concret: par exemple en taxant plus lourdement les émissions de CO2, afin de décourager les gros pollueurs et de les faire payer à proportion de leurs émissions de gaz à effet de serre. Car pour le moment, ils ont encore trouvé des arrangements et des parades! Il serait temps de faire régner d'autres valeurs que le chacun pour soi et de nous préoccuper des pays pauvres menacés au premier chef!

 

Il me semble que c'est à nous, citoyens, de donner l'impulse, de commencer à user de notre pouvoir de consommateurs et d'électeurs, en refusant la malbouffe, en interrogeant nos élus et futurs dirigeants sur leurs engagements futurs réels, en nous mettant dès aujourd'hui en chemin, sans céder à la publicité, ni aux modes, bref en ne nous contentant plus de vagues promesses d'autres personnes... N'ayons plus peur de nous engager, d'innover et d'être solidaires! C'est peut-être le bon moment d'agir dans une révolution individuelle pacifique qui peu à peu ferait tache d'huile... Car soyons en sûrs: tout est relié dans ce vaste système mondial! En changeant plusieurs points, en boycottant certains produits, certaines firmes, nous pourrions faire un jour advenir un monde meilleur...

 

Pour réfléchir à la question, il me semble utile de conseiller de lire particulièrement l'ouvrage de Frédérique Basset intitulé« Vers l'autonomie alimentaire» et de consulter sur Internet:www.paradisfiscaux20.com .

Lyliane

 

27/07/2016

Ne pourrait-on faire du social et de la politique autrement?

 

 Un article de Mme Juliette Bénabent dans la revue Télérama de cette semaine présente sous un jour favorable le maire écologiste de Grande-Synthe (Nord): Mr Damien Carême. Depuis le 7 mars 2016, celui-ci a notamment ouvert un camp pour des migrants sur sa commune, sans tenir compte des avis défavorables de la Préfecture et de l'Etat. Cet homme courageux et solidaire, comme nous aimerions tous en avoir dans nos municipalités, mène en effet depuis 2001 des actions sur le terrain montrant qu'il est possible de faire avancer des causes sociales et écologistes en s'appuyant sur ses administrés. Il démontre aussi que l'on peut accueillir différemment qu'à Calais des personnes ayant du quitter leur pays en guerre.

Si, le 30 mai dernier, le Ministre de l'Intérieur et la Ministre du Logement sont venus visiter ce camp de réfugiés, construit avec le concours de Médecins sans Frontières, ils n'ont pu que constater leur erreur de lui avoir mis à l'origine «des bâtons dans les roues». Du reste, l'Etat a fini par assumer la gestion du camp et son financement. Faire plier l'Etat sur un sujet aussi sensible illustre bien la méthode de l'élu: modeste et efficace, il a expliqué à plusieurs reprises son projet aux habitants, comme avant lui le maire de Lampédusa en Italie, et tout s'est bien passé. Par contre, les partis de droite et d'extrême-droite du Nord n'ont cessé de s'insurger et de le critiquer...

Cet homme de 55 ans croit en effet «en la capacité collective de faire des choix solidaires»! Grande-Synthe, qui est située à 30 km de Calais, est pourtant un ancien village maraîcher, dans lequel 24 % des habitants sont au chômage! Mais depuis son élection, Mr Carême mène une politique sociale en combattant la précarité chez les jeunes et en faisant de sa ville de 22 000 habitants «un laboratoire d'innovation sociale». En 2010, sa ville a notamment obtenu le premier label de la biodiversité pour ses initiatives: jardins partagés, énergies renouvelables... Dans sa région, il inspire le respect car il n'est pas du tout carriériste et il se met totalement au service de ses administrés.

Prenant modèle sur Gandhi, le maire de grande-Synthe a emmené sans fanfaronnade beaucoup de monde dans le camp de réfugiés de La Linière, afin de donner un exemple d'accueil dans la dignité à des élus français et anglais. Ce camp a du reste crée 56 emplois et amené des enfants dans les écoles de la ville. Il espère faire des émules comme Mme Hidalgo à la Mairie de Paris, qui envisagerait de créer un Centre Humanitaire pour les réfugiés...

A dix mois de l'élection présidentielle, Mr Carême représente l'avenir et un modèle d'élu intègre, qui ne se résigne pas au climat politicien défaitiste ou polémique qui règne en France. Selon lui, le pouvoir devrait «appartenir aux élus locaux et au peuple» et non aux appareils d'Etat. Il espère devenir député par la suite, afin de combattre les lobbies tout puissants qui selon lui paralysent la plupart des décisions politiques...

En ce qui me concerne, je suis ravie de voir des élus comme le maire de Grande-Synthe apporter des solutions concrètes dans différents domaines, au lieu de ne penser qu'à sa réelection ou au triomphe de son parti politique. Comme quoi audace, solidarité et courage peuvent aller de pair et ouvrir la voie à tous ceux - et j'en fais partie - qui désespèrent du monde politique français, car ils ne se sentent absolument pas représentés dans leurs valeurs et leur désir de renouveau.

Lyliane

 

21/07/2016

Attribution du Goldman Prize 2016...

 

Le Goldman Prize a été lancé en 1989 par Richard et Rhoda Goldman, leader du combat pour les droits civiques et philanthropes. Des candidats sont sélectionnés pour chaque région du monde par un jury international. C'est l'équivalent du Prix Nobel, nous explique le journal Biocontact de juillet 2016. Cette année, le prix Goldman pour l'environnement a été attribué le 16/4/2016 à une militante du Zéro Waste: Mme Destiny Watford, de l'Association Free Your Voice/United Workers, «pour son combat victorieux contre un projet d'incinérateur gigantesque à Baltimore, aux Etats-Unis». Zero Waste signifie: Zéro déchet, zéro gaspillage!

Mme Destiny Watford et les jeunes de Curtis Bay à Baltimore, en effet, se sont mobilisés contre la construction du plus grand incinérateur des Etats-Unis près de leur école. En utilisant l'art et la musique, ils ont réussi à montrer que cet incinérateur ne pouvait pas être une solution écologique au problème des déchets. Ce faisant, ils se sont opposés à Energy Answers, une entreprise basée à New York, qui tentait de se cacher derrière des discours écologiques fallacieux. L'article ajoute: comme chez nous tout comme Véolia, EDF ou Suez en France...

Le réseau Gaïa (Global Alliance for Incineration Alternatives) pour Zéro Waste France à travers Mme Anna Laurent rappelle que «l'incinération de nos déchets en France comme aux Etats-Unis n'est pas une solution, car elle émet d'importantes quantités de gaz à effet de serre et des substances toxiques». C'est un danger pour les populations et un gaspillage de nos ressources pour lesquels des alternatives existent. Mme Destiny Watford avait constaté notamment que les riverains n'avaient même pas été mis au courant du projet de construction de l'usine...

L'article se termine par un parallèle entre le projet de Baltimore que les militants américains ont réussi à stopper et celui prévu en région parisienne (coût: 2 milliards d'euros d'argent public envisagé) pour la reconstruction et l'exploitation de l'incinérateur d'Ivry-Paris 13, pour lequel aucun collectif français ne semble encore se mobiliser. Le réseau Gaïa, Zéro Waste France pourrait néanmoins leur être un appui solide et constructif...

Pour en savoir plus sur le sujet, consulter les sites Internet de: www.goldmanprize.org ,www.no-burn.org , www.zerowastefrance.org .

Lyliane

A la demande d'une lectrice concernée, je rectifie l'information concernant l'incinérateur d'Ivry en la remerciant de l'information. La journaliste du Journal Biocontact était mal informée! Et donc voilà sans tarder correctif ci dessous:

"Je vous invite à mieux vous renseigner sur le combat remarquable mené par le Collectif 3R depuis des années. Ils ont notamment réalisé un Plan B'OM (Baisse des Ordures Ménagères) en collaboration avec Zero Waste France.http://collectif3r.org/ "

11/07/2016

La dictature du charbon...

C'est sous ce titre provocateur que le Journal Le Monde du 6/7/2016 qualifie la situation dans les Balkans (Bosnie-Herzégovine, Monténégro, Serbie, Kosovo, Macédoine) sous la signature de Mr Simon Roger. En effet, alors que 7 pays de l'Union Européenne ont définitivement tourné le dos au charbon pour la production électrique (Belgique, Etats Baltes, Luxembourg, Chypre et Malte) et que le Royaume-Uni a réduit d'un tiers sa capacité, les Balkans restent fortement attachés au charbon. Douze centrales sont actuellement en activité et 17 autres devraient être construites d'ici 2030 malgré les efforts de diversification énergétique prônés par la Communauté de l'Energie.

Déja touchée par la guerre il y a peu, la Bosnie paye un lourd tribut aux centrales à charbon. Selon l'article en effet, le coût pour la santé de 4 centrales dans ce pays a été évalué à 3,1 milliards d'euros par an. Pourtant, selon certains, beaucoup de familles vivent directement ou indirectement du charbon et défendent leurs emplois. D'après eux, «fermer des centrales, même les plus anciennes et les plus polluantes serait considéré comme la pire solution». De plus, des capitaux russes sont proposés aux Etats des Balkans, tandis que des compagnies chinoises commencent à projeter la construction de nouvelles centrales à charbon dans cette région.

Malgré la situation sanitaire désastreuse (50% de maladies respiratoires, cancers en augmentation!) que vivent ces pays, les gouvernements continuent à financer les compagnies minières. Quant à l'environnement, les rejets des centrales à charbon détruisent tout alentour, polluant lacs et rivières. Par exemple, en Bosnie-Herzégovine, à Tuzla où est située la centrale la plus ancienne et la plus polluante, sols, sédiments,eau, chaîne alimentaire, tout est contaminé!

Selon le vice-maire d'une ville du Monténégro, «le prix à payer pour se libérer des énergies fossiles serait plus élevé que le prix du charbon». Nous pourrions être tentés de porter des jugements sévères sur ces Etats des Balkans, qui ne sont pas tous membres de l'UE. Toutefois, ne devrions nous pas déjà au sein de l'Union Européenne donner l'exemple et regarder où en sont les centrales à charbon encore en activité de Pologne, d'Allemagne, de Roumanie, de Bulgarie et du Royaume-Uni? Nous pourrions également en France nous poser la question du danger potentiel des déchets de l'énergie nucléaire pour nos descendants et pousser la recherche vers des énergies propres pour remplacer l'une et l'autre...

Lyliane

 

10/07/2016

La planète Jupiter sera peut-être dévoilée grâce à la sonde américaine Juno...

 

Le 4 juillet 2016, Juno, la sonde de la NASA chargée d'explorer Jupiter, est arrivée à destination après 5 ans de voyage depuis la Terre. Fin octobre 2016, la sonde sera mise sur orbite et pourra commencer ses observations. En effet, à compter de cette date, le satellite artificiel Juno fera une série de 34 orbites, qui le feront passer tous les 14 jours à 10 000 km environ au dessus de chaque pôle. On considère qu'en un an toute la surface de la planète aura pu être balayée.

Malgré les multiples missions spatiales qui l'ont déjà visitée et notamment la sonde Ulysse en 1992, Jupiter, qui est la plus grande des planètes du système solaire, reste mal connue quant à son origine et à sa composition. Les points recherchés seront en effet principalement l'origine de Jupiter et sa composition, les caractéristiques de son atmosphère et de sa magnétosphère, nous dit le journal Le Monde du 6 juillet dernier sous la plume de Vahé Ter Minassian.

Les observations faites par la sonde devraient permettre de dresser des cartes précises du champ gravitationnel et du champ magnétique de Jupiter. Puisque Juno passera à moins de 5 000 km au niveau de l'équateur, les astronomes pourront peut-être arriver à comprendre la manière dont se forme ce type de planète géante. Ils pourront éventuellement trouver l'explication des immenses aurores ultraviolettes, qui entourent quelques-uns de ses satellites comme Io.

Nous connaissons certes globalement la composition de Jupiter qui est faite d'hydrogène et d'hélium, mais il manque encore beaucoup de précisions concernant la brume d'ammoniac, qui cache par endroits des nuages d'eau. Nous savons également que la planète a une masse équivalente aux 2/3 de celle de tous les corps gravitant autour du Soleil. Son enveloppe paraît constituée d'éléments captés dans le disque de gaz et de poussières qui entourait le Soleil, il y a quelques millions d'années...

Bref, nous pouvons saluer la prouesse technique que constitue la mise en orbite par la NASA de Juno. Toutefois, ça et là, s'élèvent des voix pour demander que les crédits alloués à la recherche spatiale soient plutôt consacrés à résorber la faim dans le monde ou les problèmes de manque d'eau dans certains points du globe. Car, à mon sens, l'idéal serait de pouvoir faire de la planète Terre un paradis pour tous ses habitants. Mais ce serait sans compter avec l'insatiable curiosité de l'être humain, toujours prêt à chercher à comprendre les mystères qui l'entourent...

Lyliane

 

19/06/2016

Comment gérer les écrans avec nos enfants?

 

Le Hors Série N°7 de la revue Kaizen consacré à «une jeunesse heureuse» propose aux parents de trouver un équilibre dans la gestion des écrans, afin d'éduquer leurs enfants sans forcément tout contrôler.

 

Tout d'abord, le journaliste propose de calculer le temps global passé devant les écrans d'ordinateur, de tablette et de smartphone, de façon à pouvoir décider avec le jeune du temps maximum journalier de connexion qu'il peut y consacrer. Cela lui permettra de pratiquer d'autres activités (sportives, musicales ou autres) aussi valorisantes et utiles à son épanouissement.

 

Donner l'exemple de réserver les temps des repas aux échanges familiaux et expliquer qu'il vaut mieux éviter des connexions la dernière heure avant l'endormissement, car les lumières bleues des écrans sont susceptibles de retarder le sommeil. Le mieux serait de laisser le soir tous les ordinateurs, tablettes et smartphones dans une autre pièce que la chambre, pour éviter les éventuelles tentations.

 

Quand l'ordinateur ou la tablette sont partagés par d'autres membres de la famille, ouvrir une session avec mot de passe pour chaque utilisateur.

Des filtres de navigation avec contrôle parental existent. Ils permettent d'éviter une exposition accidentelle à des sites pornographiques ou violents.

 

A partir du collège par exemple, faire comprendre au jeune ce que signifie «le droit à l'image» et lui enseigner qu'il ne peut plus gérer ce qui est mis sur la toile avec ou sans son consentement. Il faut savoir aussi que l'inscription sur les réseaux sociaux est interdite avant l'âge de 13 ans. Par contre, des plates-formes destinées aux jeunes leur sont ouvertes et sont soumises à des modérateurs. C'est le cas notamment de Habuki, qui propose même une aide aux devoirs en ligne.

 

Bref, l'espace numérique est devenu incontournable pour les jeunes générations, ce qui implique de la part des parents une attitude responsable et ouverte «d'accompagnement de leurs enfants vers une gestion saine de leur relation avec les écrans quels qu'ils soient».

Lyliane

 

09/06/2016

Equipement des foyers par des compteurs Linky...

Le projet d'ERDF, nous dit le journal gratuit Biocontact, est d'équiper tous les foyers français (environ 35 millions) de compteurs Linky, qui seront situés dans les logements ou à leur proximité immédiate.

Pour pouvoir échapper à l'effet potentiellement nocif des ondes de radiofréquences qu'ils enverront par CPL (courant porteur en ligne), il faudrait s'éloigner d'au moins 2,50 m du compteur, mais aussi des cables, prises et interrupteurs de son logement. A l'extérieur en plus des dizaines de milliers de relais de téléphonie mobile seront installés dans des concentrateurs de quartiers communiquant avec ces compteurs Linky.

Selon l'Association Robin des Toits- www.robindestoits.org - le corps humain n'est pas fait pour supporter "un tel chaos de fréquences, ni  pour les hyperfréquences pulsées émises par les compteurs Linky". L'OMS (organisation mondiale de la santé) et le Centre International de recherches sur le Cancer ( CIRC) disent que les radiofréquences seraient potentiellement cancérigènes. Enfin, une Association Sangha-Paris avec à sa tête le Docteur F. BOMAN dénonce tout ce qui est préjudiciable à la nature et à la vie et donc émet des réserves concernant cet équipement.

Les personnes électrohypersensibles, déja touchées par les antennes relais et la WIFI, risquent de souffrir encore davantage des nuisances induites que le reste de la population (maux de tête, troubles du sommeil...). Tous ceux qui ne souhaitent pas prendre le risque d'une exposition à ces radiofréquences, présentées comme un progrès par ERDF, peuvent signifier leur refus de Linky. Pour cela, il faut écrire à la direction d'ERDF du lieu de résidence par lettre recommandée avec accusé de réception. Dans les immeubles, il est conseillé d'afficher une copie de ce courrier près des compteurs ou des boîtes aux lettres.

Pour en savoir plus ou télécharger un modèle de lettre de refus, aller consulter les sites Internet de l'association Robin des Toits citée plus haut ou aller sur www.next-up.org ou encore www.santepublique-editions.fr.

Lyliane