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27/09/2017

Une dépollution post-opératoire est-elle possible?

Cette question concernant la possibilité d'éliminer les résidus des produits anesthésiants était posée dans le journal Alternative Santé de mai 2017 par Mr J.P. Giess. Locale ou générale, l'anesthésie permet au patient de ne pas souffrir et au chirurgien de travailler dans de bonnes conditions au cours d'une intervention chirurgicale. Nous sommes nombreux cependant à avoir vécu une ou plusieurs anesthésies conventionnelles à base de produits forts ( opium, protoxyde d'azote...), qui ne sont pas sans effets secondaires visibles ou invisibles (anomalie du rythme cardiaque, problèmes respiratoires, pertes de mémoire, baisses de tension, vomissements ou nausées ) et à nous être demandé comment éliminer ces substances...

L'article préconise des mesures simples comme boire davantage d'eau faiblement minéralisée et stimuler les émonctoires (foie, reins, intestins, poumons) par une cure de 10 à 15 jours de macérat de bourgeons de romarin et de genévrier(30 gouttes de chaque dans un litre d'eau à boire chaque jour). L'ortie fraîche en suspension intégrale est réputée aussi éliminer les toxines et stimuler la convalescence. De la zéolithe, de la chlorella ou des granules homéopathiques (par exemple de l'opium en haute dilution...) peuvent également être prescrites par un médecin.

A côté du "coma pharmacologique" induit par les anesthésiants, la sophrologie et l'hypnose médicale donnent de très bons résultats, quand on s'adresse à des spécialistes confirmés. Pour des personnes très anxieuses ou ne supportant pas une anesthésie classique, ce sont de bons remplacements. Le patient reste conscient, mais il est détendu. A tout moment une sédation est possible si cela est jugé nécessaire. Les suites opératoires (pas ou peu de complications) et la récupération rapide sont favorisées.

Cette voie qui semble n'en être qu'à ses débuts ouvre des perspectives notamment pour les patients âgés de plus de 65 ans. Les anesthésistes voient habituellement chaque patient avant une intervention, mais tous ne se déplacent pas systématiquement à son chevet les jours suivants. Des progrès sensibles permettent aujourd'hui de doser les produits injectés et une surveillance constante post-opératoire en salle de réveil sont devenus la règle. Il resterait peut-être à promouvoir davantage des alternatives en médecine douce, afin de minimiser les impacts éventuels sur le cerveau et la conscience.

Pour en savoir davantage sur le sujet, consulter par exemple sur internet: https://www.alternativesante.fr/anesthesie/anesthesie-les-risques-et-les-alternatives. 

Lyliane

 

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