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19/07/2017

Ces robots qui vont changer nos vies...

C'est sous ce titre que Mme Katia Vilarasau, dans le Journal Valeurs Mutualistes de Juin 2017, écrit un long article pour démontrer que "la robotique est en marche". Et la question de fond dégagée par la journaliste concerne le rapport entre l'homme et la machine, bien qu'elle reconnaisse que les robots sont "intelligents, capables d'apprentissage et d'interactions". Par exemple aider le personnel hospitalier, divertir proposer des ateliers thérapeutiques ou stimuler les patients...

En France, de 2008 à 2014, le taux de croissance annuel moyen de la robotique de service a été de 29,4%. Elle y représente environ 150 000 emplois. Notre pays en effet est le 5 ème exportateur mondial de robots en valeur. Selon la Société d'études et de conseil Erdyn, en 2018 le marché mondial de la robotique d'assistance aux personnes en perte d'autonomie devrait représenter entre 1 milliard et 2,5 milliards d'euros et celle de services 80% du marché global de la robotique d'ici 2025.

Les nouveaux robots ont pour vocation de nous seconder dans notre quotidien, voire de devenir de véritables compagnons. La robotique de service favorise par exemple le maintien à domicile de personnes en situation de handicap. En maison de retraite ou à l'hôpital, ils sont capables de porter un patient et d'aider le personnel à déplacer des personnes handicapées. A l'Institut d'hématologie et d'oncologie pédiatrique de Lyon, les jeunes malades immobilisés en chambres stériles peuvent grâce au robot Beam+ partager des moments avec leur famille ou participer à des visites ou événements culturels ou sportifs.

Le coût d'un robot comme Buddy (Blue Frog Robotics) qui surveille et gère une maison est d'environ 646 euros. Quant à un robot compagnon, dont on attend une production à grande échelle d'ici 15 ans, son coût est d'environ 6000 euros. C'est encore beaucoup! Les roboticiens mettent au point des programmes d'intelligence artificielle sophistiqués de reconnaissance vocale, mais aussi faciale et d'expression corporelle. Ils tentent même de leur inoculer le sens de l'humour!

L'avantage de ces robots est qu'ils savent faire preuve de patience. C'est particulièrement précieux avec les personnes atteintes d'autisme ou d'Alzheimer. Mwoo, un robots-lapin sensoriel fonctionne déjà. Un phoque interactif et sensoriel comme Paro  favorisent la communication des personnes atteintes de maladies neurodégénératives. Il est actuellement testé dans 11 Ephad mutualistes. Une unité bordelaise met aussi au point actuellement des agents conversationnels animés qui sont capables d'assister les médecins dans le repérage des personnes dépressives à partir de leurs mouvements de corps, regard, visage et voix.

Pour en savoir plus, consulter sur Internet: www.tpe-robotiquemedicale.e-monsite.com/pages/les-robots-au-bloc-operatoire.html.

Lyliane

 

 

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