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03/11/2020

Mr Alain Mabanckou s'épanche sur le statut des Noirs dans un livre intitulé "Rumeurs d'Amérique"...

C'est un rêve américain qui s'épanche sur 256 pages faites de chroniques tantôt drôles, tantôt touchantes : dans Rumeurs d'Amérique (publié jeudi aux éditions Plon), Alain Mabanckou raconte "ses" États-Unis, pays qu'il a découvert au début des années 2000 et qui n'a depuis cessé de le passionner. Cette société est pour l'écrivain une source inépuisable d'inspiration : "J'ai senti la pulsation de ces gens pendant les presque 15 ans passés aux États-Unis", décrit-il au micro Europe 1 de Patrick Cohen, mardi midi.
"Sensation posée sur l'Amérique"
"Mon livre n'est pas en tant que tel une photocopie de l'Amérique, mais une réflexion, une sensation posée sur l'Amérique à travers des réflexions individuelles", explique le lauréat du Prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (éditions du Seuil). Il livre cette fois une réflexion sur les tensions raciales qui minent toujours l'unité des États-Unis, pays où existe un "ressentiment ethnique". 'Les minorités ne demandent qu'à ce que les gens comprennent leur histoire, leurs souffrances, les humiliations qu'elles ont eues au cours de leur errance et leur naissance dans le territoire d'adoption."
>> Retrouvez les entretiens de Patrick Cohen dans Europe midi en replay et en podcast ici
"Le grand problème avec les Noirs de France et les Noirs américains, c'est le fait qu'ils veulent tous être considérés comme des citoyens entiers, et non des citoyens de seconde zone", poursuit l'enseignant congolais de UCLA, l'université publique de Los Angeles. "Il y a toujours dans l'esprit de beaucoup le jugement qu'on porte par rapport au physique et la couleur de peau."

"Lutte des classes" ou "lutte des races" ?
Alain Mabanckou critique une vision uniquement raciales des fractures qui divisent les États-Unis : "On s'est trompés pendant longtemps. La vieille recette marxiste-léniniste, selon laquelle le monde est toujours divisé par la lutte des classes, est toujours là", clame l'écrivain. "Nous pensions faire la lutte des races alors que nous sommes en train de faire la lutte des classes. Pourquoi les millionnaires Snoop Dogg et Jay-Z n'habitent plus à Compton ou dans le Bronx, mais à Beverly Hills ou dans l'Upper East Side ? Ils habitent dans des endroits où ils sont en train de protéger les privilèges de la classe à laquelle ils ont eu accès par rapport à la puissance économique qu'ils avaient."
Sur Europe 1, l'écrivain dénonce enfin les chantres de la confrontation entre races, vue comme seule possibilité de mener le combat des minorités pour davantage de considération : "Il ne faut pas s'assigner les limites de la réflexion", prône l'auteur de Rumeurs d'Amérique. "Je n'ai pas le temps d'expliquer aux autres ce que je suis, c'est à eux de comprendre que je suis noir et fier de l'être. Une fois que je l'ai dit, je ne vais pas continuer à faire des tautologies. Que celui qui ne comprend pas s'écarte, mon train continue son passage jusqu'à la gare prochaine."

Selon Mr Thibaud Le Meneec - Europe 1 - mardi 25 août 2020

02/11/2020

Quels critères de qualité pour la gelée royale?

Mme Carole de Landtsheer dans Version Fémina s'interroge sur les moyens dont nous disposons, pour choisir une gelée royale de qualité. Le premier critère est la fraîcheur, car une gelée royale fraîche est brute et non transformée entre la récolte et la vente, nous explique Mme Valérie Doussin-Desfarges, Présidente du groupement des producteurs de gelée royale ou GPGR. Dans ce cas, elle est d'un blanc nacré et délivre une saveur acide en bouche. Elle doit être conservée au réfrigérateur entre 2 et 5°pendant 18 mois au maximum. Quant aux gelées royales présentées en gélules ou en ampoules, elles ont subi une lyophilisation. Cela garantit en principe le profil nutritionnel et l'activité antibactérienne du produit frais.

La composition de la gelée royale peut varier en fonction de la race de l'abeille et de son alimentation. Certains apiculteurs cherchent à augmenter la production de gelée royale par des procédés de nourrissement artificiels (sirop de sucre, farine de soja ou levure de bière), ce qui fait augmenter la teneur en saccharose. De plus, des traitements antibiotiques et le recours à des pesticides peuvent impacter la qualité du produit. En France, la production de gelée royale ne dépasse pas les 2,1 tonnes, alors que 175 tonnes sont consommées dans notre pays. Une importation de Chine et d'Europe de l'est a lieu assez massivement. Aussi, la prudence est d'exiger la mention GRF pour être assuré de consommer une gelée royale "made in France", pure, non mélangée à d'autres choses.

La certification bio par Ecocert par exemple garantit l'absence de pesticides et de conservateurs chimiques. Le prix est souvent aussi un bon indice de qualité. Pour analyser plus à fond la question,se reporter par exemple à l'ouvrage de Mr Nicolas Cardinault ( édition Thierry  Souccar) intitulé: "Soignez vous avec les produits de la ruche". Car cet actif de la ruche est un fortifiant naturel, anti-fatigue et immunostimulant à prendre en cure.

Lyliane

01/11/2020

Les Français prêts à soutenir la lutte contre le réchauffement climatique?

L'environnement a beau être la préoccupation principale d'une majorité de Français, ils ne sont pas tous prêts à traduire cette volonté en acte. C'est en tout cas le principal enseignement d'un sondage BVA exclusif pour le Nexans Climate Day, qui se tient ce mardi à l'hippodrome de Longchamps, et qu'Europe 1 a pu consulter. Dans le détail, un Français sur trois se dit prêt à consacrer un peu de son budget pour lutter contre le réchauffement climatique. Ce "un peu" signifie concrètement 1% à 5% de ce qui reste une fois toutes les factures honorées.

Payer plus cher pour des services ou des produits verts
Les Français ne veulent pas consentir à cet investissement sous la forme d'une taxe, mais en choisissant eux-mêmes des vêtements ou des services plus respectueux de l'environnement. C'est d'ailleurs ce que font déjà Thierry Antoine et son épouse, parents de trois enfants : "Dans notre famille, on a décidé de passer à l'énergie renouvelable", témoigne-t-il au micro d'Europe 1. Et s'il reconnaît que sa facture a augmenté de 10%, il a "l'impression de participer à un monde qui se transforme, un peu moins polluant et plus respectueux de l'environnement".
Mais leur action ne s'arrête pas à l'interrupteur : ils ont aussi sélectionné leur banque, leurs placements financiers et leurs contrats d'assurance en fonction de leur impact sur l'environnement.


COP25 : les Français plus inquiets pour l'environnement que pour le pouvoir d'achat
Les cadres plus enclins à ce sacrifice
Selon le sondage réalisé par BVA, les cadres sont les plus enclins à accepter une baisse de leur revenu disponible pour l'environnement (52%), juste devant les moins de 35 ans (47%). À l'inverse, les plus réticents sont ceux dont les revenus sont les plus fragiles : les employés et les ouvriers. Mais 25% d'entre eux se disent tout de même prêts à passer le cap. 
Un Français sur deux songe à acheter une voiture électrique
Parmi les autres résultats de ce sondage, on découvre qu'un Français sur deux déclare envisager l'acquisition future d'une voiture électrique. Plus généralement, 85% des sondés sont favorables à l'installation de champs de panneaux solaires en France, 78% pour les éoliennes au large des côtes françaises et 66% pour les éoliennes terrestres.

Selon Mme Virginie Salmen, édité par Ugo Pascolo - Europe 1 - mardi 22 septembre 2020

31/10/2020

Chez BeHydro un moteur à hydrogène à venir...

Ce nouveau moteur fonctionnera avec 85 % d’hydrogène et 15 % de gazole marin. Il développe une puissance de 1 MW et est l’œuvre de BeHydro, une co-entreprise belge créée il y a deux ans par ABC (Anglo Belgian Corporation) et CMB, un groupe maritime spécialisé dans le transport de conteneurs.

Il est la réponse à la problématique de la pollution engendrée par le transport maritime et apporte une solution viable au Green Deal de l’Union européenne qui incite l’emploi de l’hydrogène vert. En effet, le transport maritime est un secteur qui émet beaucoup de pollution, avec ces milliers de porte-conteneurs qui sillonnent les mers du monde jour et nuit. BeHydro apporte une alternative aux moteurs diesels qui, malgré les évolutions de ces dernières années, restent de gros émetteurs de CO.

L’accent est mis ici sur l’utilisation d’hydrogène, dont le processus de fabrication n’emploie que des énergies renouvelables. Cette technique permet de produire de l’hydrogène sans générer de nouvelles émissions de CO. Ce nouveau type de moteur peut également être utilisé pour alimenter des trains ou encore remplacer des générateurs. L’entreprise annonce qu’un seul moteur de 1 MW peut fournir de l’électricité à 3 000 familles (l’équivalent d’une petite ville) et serait capable de produire autant d’électricité qu’une éolienne de 3 MW ou l’équivalent de 36 000 panneaux solaires.

Avec des déclinaisons plus puissantes allant jusqu’à 10 MW, les bateaux de gros gabarits pourront réduire fortement leurs émissions de CO et se mettre en règle rapidement avec les directives européennes. BeHydro a indiqué qu’il était en mesure de produire 100 moteurs de ce type chaque année. La société travaille également sur une autre version qui pourra fonctionner avec 100 % d’hydrogène et qui devrait être disponible dès le milieu de l’année prochaine.

Le P.-D.G. d’ABC, Tim Berckmoes, a déclaré : « BeHydro a déjà reçu sa première commande de deux moteurs bi-carburants de 2 MW qui seront installés à bord de l'HydroTug. Ce navire est le tout premier remorqueur à hydrogène au monde et sera déployé par le port d'Anvers ».

Selon Mr Arnaud Marchal - Clubic - samedi 19 septembre 2020

30/10/2020

Les GAFA dans l'oeil de l'U.E...

D'ici à la fin de l'année, l'UE veut renforcer son arsenal contre les géants du numérique. Une nouvelle législation devrait voir le jour.
La Commission européenne compte renforcer d'ici à la fin de l'année son arsenal répressif contre l'hégémonie des géants du numérique, pouvant aller jusqu'à leur exclusion du marché commun, a affirmé le commissaire au Marché intérieur Thierry Breton au Financial Times. Les Gafa (acronyme désignant Google, Amazon, Facebook et Apple), sont "trop gros pour ne pas s'en soucier", estime le commissaire, selon qui l'UE a "besoin d'une meilleure supervision" de ces mastodontes, à l'instar de la régulation renforcée de l'activité des banques après la crise de 2008.
La Commission européenne doit dévoiler une nouvelle législation d'ici à la fin de l'année (la "Digital Services Act"), une priorité de l'exécutif européen, afin de mieux surveiller la manière dont les grandes plateformes étendent leurs activités, s'attaquent à la désinformation ou gèrent les données personnelles. Elle vise à mieux protéger les consommateurs et les concurrents plus petits.

- Google, Amazon, Facebook, Apple… “la puissance des Gafa les rend trop dangereuses”
L'échelle des sanctions pour des plateformes qui, par exemple, forceraient leurs utilisateurs à n'utiliser que leur service, pourrait aller jusqu'à les obliger à se séparer de certaines de leurs activités. "Les plateformes doivent être plus responsables et tenues de rendre des comptes, elles doivent devenir plus transparentes. Il est temps d'aller au-delà des mesures d'autorégulation", avait estimé Vera Jourova, chargée des valeurs et de la transparence au sein de la Commission, en présentant début septembre une évaluation de la mise en œuvre d'un code de bonnes pratiques contre la désinformation, lancé en 2018 et signé par Google, Facebook, Twitter, Microsoft, Mozilla et plus récemment TikTok.
Selon 6medias - Capital - lundi 21 septembre 2020

29/10/2020

Le "Mayflower" piloté par une I.A. va traverser l'Atlantique...

VEHICULE AUTONOME - Retardée en raison du coronavirus, la traversée de l’Atlantique par le Mayflower aura finalement bien lieu
Le Mayflower est un nom mondialement connu dans le domaine de la navigation. Outre un célèbre vaisseau marchand transportant les premiers colons vers les futurs Etats-Unis, il s’agit également d’un navire autonome. Comme son illustre prédécesseur, il va s’attaquer aux eaux profondes et tumultueuses de l’Atlantique.
L’idée initiale était de faire cette traversée le 16 septembre 2020, à l’occasion des 400 ans jour pour jour du départ des colons vers le Nouveau Monde. Le périple devait sensiblement être le même, avec un départ depuis l’Angleterre vers Cape Cod, entre Boston et New York.

Malheureusement, la crise du coronavirus est passée par là, avec pour conséquences de grands chamboulements, notamment sur l’agenda du Mayflower. Le voyage inaugural est finalement reporté à avril 2021, soit un report de sept mois. Avant de s’engager en hautes mers, le navire devra passer une série de tests, afin de s’assurer de sa conformité et de la sécurité du périple annoncé.
Une IA à la barre

Outre l’aspect commémoration derrière le voyage, l’intérêt est évidemment scientifique. En effet, le Mayflower sera entièrement piloté par une intelligence artificielle conçue par IBM. Captain Watson, c’est son nom, devra décider de la meilleure route à suivre en fonction de toute une série de paramètres : météo, courants, circuits des navires marchands,… Plusieurs capteurs, comme un radar et un système de positionnement des autres navires, viendront l’aider dans sa traversée. Une supervision humaine sera néanmoins présente sur le navire.
Le Mayflower est également destiné à observer les fonds marins et la biodiversité. Il observera régulièrement la faune, mais procédera également à plusieurs analyses de l’eau de mer, notamment en cherchant la présence de microplastiques.

Selon Mr des autres navires, viendront l’aider dans sa traversée. Une supervision humaine sera néanmoins présente sur le navire.
Le Mayflower est également destiné à observer les fonds marins et la biodiversité. Il observera régulièrement la faune, mais procédera également à plusieurs analyses de l’eau de mer, notamment en cherchant la présence de microplastiques.

Selon Mr Florent Erculisse pour 20 Minutes-samedi 19/9/2020

28/10/2020

Bérim, une société d'ingénierie au service des territoires français.

Un article de Mr Marc Bussone dans le journal l'Humanité Dimanche nous présente cette société, fondée il y a 72 ans notamment par le résistant Raymond Aubrac. Cette société emploie aujourd'hui en France 320 salariés dont 270 ingénieurs, cadres et techniciens. Ses compétences concernent toutes les disciplines techniques du bâtiment, de l'aménagement urbain ou de l'environnement pour tous types de projets en lien avec les collectivités françaises et même Outre Mer ou à l'International. Dans les années 1980, le groupe Bérim concevait déjà des chauffages urbains sur géothermie, témoigne son PDG Mr Hervé Brogat, qui paraît résolument tourné vers la résilience des équipements et qui déclare faire primer l'intérêt collectif sur l'intérêt particulier.

La priorité donnée actuellement est l'aménagement et la construction durable, l'économie circulaire et la transition écologique à travers des filiales comme Agi2d, Agi'cité et la plateforme numérique Réhagie, permettant des réhabilitations du bâti en milieu occupé. Le groupe Bérim est positionné également sur "l'alternative bois" des plans climat-énergie locaux et notamment sur différents sujets en relation avec les J.O. de 2024 comme le Village des athlètes (48 000m2 pour accueillir 3000 sportifs du monde entier). L'innovation et la transition digitale de ses métiers lui permettent d'aménager l'espace urbain, de répondre aux besoins des régions et leur "new deal" économique et environnemental.

Pour en savoir davantage sur ce groupe ayant gardé l'esprit de ses pères fondateurs, joindre son site Internet: www.berim.fr.

Lyliane

27/10/2020

Questions des particuliers à propos de la 5G...

Où en est la 5G ? La seule partie visible, pour l’instant, ce sont les centaines de stations expérimentales qui sont apparues sur le territoire métropolitain. Mais le processus va s’accélérer d’ici à l’automne avec les enchères, qui doivent commencer le 29 septembre, pour une ouverture commerciale à partir de la fin de l’année ou au début de l’année 2021.
Cette technologie, permettant d’obtenir un meilleur débit et d’augmenter les performances des appareils connectés, suscite toutefois de nombreuses controverses. Si son utilité semble acquise pour les entreprises, les particuliers s’interrogent, et de nombreuses théories ou hypothèses fantaisistes fleurissent sur les réseaux sociaux. Le point sur six questions majeures pour le consommateur, et sur ce qui peut ou pas légitimement inquiéter le citoyen.

1. « Je ne peux pas refuser la 5G »
FAUX
Tant que vous utilisez un téléphone non compatible et que vous n’avez pas de forfait 5G, vous ne passerez pas par ce type de connexion très haut débit. Vous pourrez continuer d’utiliser les autres réseaux (Edge, 2G, 3G, 4G) selon votre type d’appareil, votre forfait, et le réseau disponible localement. « Les réseaux préexistants ne vont pas disparaître. Plusieurs flux vont se superposer », confirme l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep).
En revanche, il est possible que, dans quelques années, si la technologie est adoptée massivement, les appareils doivent être changés en fonction des usages : « La normalisation de la 5G rendra obsolètes la plupart de nos téléphones », prédisent Samuel Sauvage, président d’Halte à l’obsolescence programmée, et Yves Marry, délégué général de Lève les yeux, associations luttant respectivement pour la durée de vie des objets et la déconnexion.
Or, il est probable qu’à ce moment-là, les nouveaux téléphones sur le marché seront tous équipés pour utiliser la 5G. On pourra continuer d’utiliser les anciens réseaux, mais ceux-ci risquent de ne plus être adaptés aux besoins qui se seront développés entre-temps (vidéo en streaming, jeux en ligne, etc.) et que les consommateurs auront peut-être adoptés. C’est le cas de la 4G, aujourd’hui devenue la norme quel que soit le modèle de téléphone que l’on achète et qui est nécessaire pour visionner les vidéos partagées sur les messageries ou les réseaux sociaux.

2. « Ça ne servira à rien »
EXAGÉRÉ
Pour dénigrer l’intérêt de la 5G, Eric Piolle, le maire Europe Ecologie-Les Verts (EELV) de Grenoble, s’est exclamé, lors de l’émission du « Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro » début juillet : « Grosso modo, la 5G, c’est pour permettre de regarder des films porno en HD, même quand vous êtes dans votre ascenseur. » Un résumé un peu court. En effet, la 5G permettra au consommateur de consulter en direct et en bonne définition des contenus assez lourds, comme des vidéos, et de jouer à des jeux vidéo diffusés depuis le cloud (technique d’externalisation de services sur des serveurs distants).
En outre, la 5G supportera un nombre très important de connexions simultanées et permettra, par exemple, de fournir en réseau tous les voyageurs et leurs nombreux objets connectés, sur un quai de gare. Elle pourrait permettre aussi le développement de la réalité virtuelle (jeux, films, documentaires immersifs, etc.). Au final, elle représente un bond moins important que celui entre la 2G et la 3G par exemple qui a permis d’ajouter Internet aux appels et aux SMS, ou entre la 3G et la 4G, qui a ajouté Internet « illimité » (permettant de lire des vidéos et d’utiliser des applications).
De fait, ce ne sont pas les usagers des téléphones mobiles qui vont le plus profiter de la 5G, ce sont surtout les entreprises qui lorgnent ses possibles usages (dont profiteront les particuliers par ricochet) : pilotage automatique dans certaines industries, voitures autonomes, chirurgie à distance, villes connectées, etc. Un progrès technologique que ses défenseurs qualifient de « rupture » et ses contempteurs de « fuite en avant ».

3. « Il faudra un nouveau téléphone »
VRAI
C’est l’une des principales critiques contre la 5G : elle nous pousse à une plus grande consommation de données, mais aussi des terminaux permettant de les recevoir. En effet, pour bénéficier de ce très haut débit, il est nécessaire de s’équiper de nouveaux appareils.
Toutefois, la 5G ne sera pas pleinement opérationnelle tout de suite car il faudra attendre que les premiers équipements soient mis en service, et ils ne couvriront pas tout le territoire. De plus, pour qu’un réel bond en qualité de réseau soit réalisé, les opérateurs devront utiliser plusieurs bandes de fréquence, et pas seulement celle des 3,5 GHz ouverte au début. En particulier, explique l’Arcep, la bande des 26 GHz devrait, « grâce à ses largeurs importantes, permettre des débits inégalés et des usages inédits ». Or les attributions de fréquences dans cette bande ne sont pas attendues avant quelques années.
« Les services 5G qui révolutionneront l’industrie n’arriveront pas en France avant 2023 », a admis, devant le Sénat, Olivier Roussat, président de Bouygues Telecom, le 10 juin. Par ailleurs, le cycle de vie des téléphones portables étant court (les appareils sont renouvelés en moyenne tous les deux ans), il est plus prudent d’attendre que la technologie soit complètement déployée pour investir dans de nouveaux équipements.

4. « Le prix des forfaits va augmenter »
PROBABLE
Difficile d’anticiper le comportement commercial des opérateurs téléphoniques, mais les milliards d’euros qu’ils devront débourser lors des enchères pour obtenir les fréquences 5G risquent de se répercuter sur les prix des forfaits. D’ailleurs, d’après les premiers tarifs proposés aux particuliers qui veulent prendre de l’avance (entre 40 et 70 euros par mois, hors promotion), la hausse est conséquente par rapport aux offres actuelles en 4G.
La majorité des offres existantes en 5G permettent de « subventionner » l’achat d’un téléphone compatible, le rendant moins cher mais liant l’utilisateur à un opérateur pour plusieurs mois. Finalement, selon l’association de consommateurs UFC-Que choisir, « ces forfaits destinés aux très gros utilisateurs sont assez chers ».

5. « Campagne et petites villes seront encore les dernières servies »
UN PEU VRAI.
En 2018, les opérateurs ont signé un accord avec l’Etat où ils s’engagent à être présents dans des zones peu peuplées, donc peu rentables, en échange d’une réattribution sans enchères des fréquences et du gel des redevances associées à leur exploitation. Mais, en réalité, il y a encore des zones où le déploiement du réseau est insuffisant : les opérateurs ont ainsi été rappelés à l’ordre afin de généraliser la couverture mobile de qualité pour l’ensemble des Français (passage de tous les sites 2G/3G en 4G, obligation de « bonne » couverture des zones rurales, desserte de 55 000 kilomètres d’axes routiers, etc.).
Cette inégalité dans les territoires face à l’accès au réseau devrait se confirmer avec la 5G, du moins au début, puisque les antennes ne seront pas déployées partout dès le lancement des offres, et que certains opérateurs commencent déjà à renâcler.
Ainsi, Martin Bouygues, patron du groupe éponyme, après avoir échoué à renégocier l’accord avec l’Etat, a menacé à demi-mot de ne plus combler ces zones blanches : « Il doit être clair que, s’il venait à l’idée des pouvoirs publics après les enchères de demander un effort supplémentaire pour la couverture des territoires (…), notre réponse sera réservée », a-t-il déclaré au Sénat, le 10 juin.

6. « Il y a un risque d’espionnage du téléphone »
PEU PROBABLE
Ce qui est certain, c’est que la 5G représente un saut vers l’hyperconnectivité, de nombreux appareils et réseaux étant connectés les uns avec les autres. « Cela pose la question de la collecte des données », reconnaissait, en janvier, Sébastien Soriano, le président de l’Arcep.
« L’une des responsabilités de l’Arcep est de veiller à ce que les échanges de communication entre les personnes soient bien protégés. Il y a des obligations qui s’imposent aux opérateurs concernant l’utilisation des données. (…) Pour être honnête, c’est un sujet que nous avons jusqu’à présent peu investi. Nous allons donc ouvrir le capot. Il ne s’agit pas de préjuger de ce que font les opérateurs ou d’être dans la suspicion, mais de garantir ce qui se passe et, le cas échéant, d’agir s’il y a des dérives », avançait le gendarme des télécoms.
Par ailleurs, les craintes concernant les risques d’espionnage par des entreprises étrangères ont, elles, fini par déboucher sur une quasi-interdiction de fait du territoire : à la suite de l’annonce de restrictions concernant Huawei, Bouygues Telecom (qui, comme SFR, a recours aux technologies du chinois) a annoncé qu’il allait démonter, d’ici à 2028, toutes les antennes du fabricant installées dans les zones fortement peuplées.
Une fois ces craintes d’espionnage éteintes, les opérateurs et les autorités devront encore apporter des réponses claires à celles sur une dangerosité supposée des ondes. Dans un rapport préliminaire, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a conclu à « un manque important voire à une absence de données scientifiques sur les effets biologiques et sanitaires potentiels liés aux fréquences autour de 3,5 GHz ». Le rapport définitif de l’Anses ne devrait être rendu qu’en 2021, ce qui suscite des critiques autour de la précipitation du lancement, y compris au sein du gouvernement : le ministre de la santé, Olivier Véran, et son homologue de la transition écologique, Elisabeth Borne, ont écrit au premier ministre nectés les uns avec les autres. « Cela pose la question de la collecte des données », reconnaissait, en janvier, Sébastien Soriano, le président de l’Arcep.
« L’une des responsabilités de l’Arcep est de veiller à ce que les échanges de communication entre les personnes soient bien protégés. Il y a des obligations qui s’imposent aux opérateurs concernant l’utilisation des données. (…) Pour être honnête, c’est un sujet que nous avons jusqu’à présent peu investi. Nous allons donc ouvrir le capot. Il ne s’agit pas de préjuger de ce que font les opérateurs ou d’être dans la suspicion, mais de garantir ce qui se passe et, le cas échéant, d’agir s’il y a des dérives », avançait le gendarme des télécoms.
Par ailleurs, les craintes concernant les risques d’espionnage par des entreprises étrangères ont, elles, fini par déboucher sur une quasi-interdiction de fait du territoire : à la suite de l’annonce de restrictions concernant Huawei, Bouygues Telecom (qui, comme SFR, a recours aux technologies du chinois) a annoncé qu’il allait démonter, d’ici à 2028, toutes les antennes du fabricant installées dans les zones fortement peuplées.
Une fois ces craintes d’espionnage éteintes, les opérateurs et les autorités devront encore apporter des réponses claires à celles sur une dangerosité supposée des ondes. Dans un rapport préliminaire, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a conclu à « un manque important voire à une absence de données scientifiques sur les effets biologiques et sanitaires potentiels liés aux fréquences autour de 3,5 GHz ». Le rapport définitif de l’Anses ne devrait être rendu qu’en 2021, ce qui suscite des critiques autour de la précipitation du lancement, y compris au sein du gouvernement : le ministre de la santé, Olivier Véran, et son homologue de la transition écologique, Elisabeth Borne, ont écrit au premier ministre nectés les uns avec les autres. « Cela pose la question de la collecte des données », reconnaissait, en janvier, Sébastien Soriano, le président de l’Arcep.
« L’une des responsabilités de l’Arcep est de veiller à ce que les échanges de communication entre les personnes soient bien protégés. Il y a des obligations qui s’imposent aux opérateurs concernant l’utilisation des données. (…) Pour être honnête, c’est un sujet que nous avons jusqu’à présent peu investi. Nous allons donc ouvrir le capot. Il ne s’agit pas de préjuger de ce que font les opérateurs ou d’être dans la suspicion, mais de garantir ce qui se passe et, le cas échéant, d’agir s’il y a des dérives », avançait le gendarme des télécoms.
Par ailleurs, les craintes concernant les risques d’espionnage par des entreprises étrangères ont, elles, fini par déboucher sur une quasi-interdiction de fait du territoire : à la suite de l’annonce de restrictions concernant Huawei, Bouygues Telecom (qui, comme SFR, a recours aux technologies du chinois) a annoncé qu’il allait démonter, d’ici à 2028, toutes les antennes du fabricant installées dans les zones fortement peuplées.
Une fois ces craintes d’espionnage éteintes, les opérateurs et les autorités devront encore apporter des réponses claires à celles sur une dangerosité supposée des ondes. Dans un rapport préliminaire, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a conclu à « un manque important voire à une absence de données scientifiques sur les effets biologiques et sanitaires potentiels liés aux fréquences autour de 3,5 GHz ». Le rapport définitif de l’Anses ne devrait être rendu qu’en 2021, ce qui suscite des critiques autour de la précipitation du lancement, y compris au sein du gouvernement : le ministre de la santé, Olivier Véran, et son homologue de la transition écologique, Elisabeth Borne, ont écrit au premier ministre pour lui demander d’attendre l’évaluation sanitaire avant de finaliser l’attribution des fréquences.

Selon Mme Mathilde Damgé - Le Monde - samedi 19 septembre 2020

Musée de Giverny et Claude Monet...

Quand on dit Giverny, on pense bien sûr Claude Monet et sa prestigieuse Fondation créée dans la maison du peintre et entourée par un fabuleux jardin conçu par l'artiste amoureux de la nature. Mais tout près de la Fondation Monet se niche le Musée des impressionnismes qui fête ses dix ans cette année. Le musée, qui crée deux expositions tous les ans, dévoile cette fois un choix de sa jeune collection de près de 200 œuvres.

« C'est un projet qui est né des contraintes liées à l'épidémie qu'on connait en ce moment », nous confie Marie Delbarre, assistante de recherches au Musée.
Difficile en effet de monter une exposition en ce moment avec des prêts de l'étranger. Le musée a fait le choix donc de mettre en valeur sa collection. « On commence le parcours avec l'impressionnisme, bien entendu, avec les petits parallèles faits également avec l'art contemporain, décrit la conservatrice. Parce qu'une des choses qu'on aime bien montrer au musée, c'est que les recherches des impressionnistes inspirent encore les artistes d'aujourd'hui. Ensuite, cela se poursuit avec le post-impressionisme, Maurice Denis, Pierre Bonnard, les Nabis, les néo-impressionnistes aussi. »

Jardin de Monet
L'exposition se termine avec de l'art contemporain : « le travail de photographes contemporains, qui se sont intéressés au motif du jardin de Monet, et le peintre japonais contemporain Reiji Hiramatsu qui est dans un style traditionnel japonais, s'est lui aussi intéressé à ce motif », explique Marie Delbarre.
Du maître Claude Monet et ses célèbres Nymphéas en passant par le Reflet de soleil sur la rivière de Maurice Denis ou l'émouvant Parterre de marguerites de Caillebotte, jusqu'aux créateurs contemporains, les œuvres nous font voyager à travers la nature magnifiée par le regard des peintres.

Selon Mme Muriel Maalouf - RFI - mardi 25 août 2020

26/10/2020

De la cuisine à la médecine avec l'huile de coco...

Dans le magazine Plantes et Santé, un article a retenu toute mon attention. Il concerne l'huile de coco, qu'on emploie de nos jours en cuisine, mais aussi pour nourrir et protéger la peau, fortifier les cheveux ou même pour se laver les dents. Dorénavant, cette huile, composée à 50% d'acide laurique, est devenue un remède contre les infections. De plus, les triglycérides à chaîne moyenne qu'elle contient pourraient être utiles pour combattre la maladie d'Alzheimer. Cette maladie qui touche dans le monde près de 50 millions de personnes fait peur à tout le monde, car jusqu'ici il n'existe pas de traitement curatif efficace.

Or, un livre a été publié sur le sujet, écrit par une américaine le docteur Mary Newport et traduit fin 2014 sous le titre:"Les molécules de l'espoir"(éditions Josette Lyon). En effet, cette pédiatre de formation inspirée par une étude américaine faisant un parallèle entre diabète de type 2 et maladie d'Alzheimer, a décidé dès 2018 de donner chaque matin à son mari de l'huile de coco, car il commençait la maladie d'Alzheimer. Des essais sont en cours,, cependant désormais, un certain nombre d'instituts Alzheimer à travers les Etats-Unis mettent leurs patients sous huile de coco ou TMC. En France, le Professeur Joyeux commence à s'y intéresser, notamment pour les cas peu avancés. Pour les maladies dégénératives où le glucose parvient mal aux neurones comme Parkinson, on commence à observer des améliorations...

On utilise une huile de coco bio en commençant par une cuillère à café, 2 à 3 fois par jour avec de la nourriture. On augmente progressivement les doses jusqu'à un bon demi-verre par jour si on supporte le goût. Ainsi, on apporte des cétones au cerveau. Dans les pays anglo-saxons, la marque Fuel for Thought, vendue en bouteilles de 75 cl se trouve sur Internet. En France, sous la forme de sachets de Cetogen, on trouve un complément alimentaire équivalent. Pour commander une huile de coco de bonne qualité, s'adresser à www.fuelforthought.co ou www.dplantes.com.

Lyliane

A propos des masques en France vendus dans les supermarchés...

23 euros la boîte de 50 masques jetables. C'est le prix moyen constaté cette semaine en grande surface par A3Distrib. Un tarif en baisse de 11% depuis début septembre et même de 23% par rapport à début mai quand la grande distribution a pu commencer à en vendre.
Obligatoire dans les transports, au bureau et dans un nombre croissant de centres-villes, le masque peut représenter un budget significatif pour une famille. Et si la grande distribution est en général agressive sur le prix des produits qu'elle vend en rayon, ce n'est pas le cas en ce qui concerne les masques. Acheter son lot de masque chez Leclerc, Carrefour, Intermarché et même Lidl n'est pas une très bonne affaire.
Carrefour a beau être le moins cher avec un tarif moyen de 14,86 euros la boîte, il reste très au dessus de certaines pharmacies, discounters comme Action ou sites internet. Sans même parler de Lidl qui vend ses boîtes de 50 à 29,50 euros, soit le tarif le plus élevé de toute la grande distribution. Un positionnement prix étonnant pour le roi du hard-discount.
Les vendeurs à la sauvette moins chers que Leclerc
Résultat, les clients se tournent de plus en plus vers d'autres circuits. Sur Amazon par exemple, on peut trouver des lots à moins de 9 euros, soit 17 centimes le masque, contre 59 centimes chez Lidl par exemple.Et certains internautes assurent même en trouver des moins chers sur le site américain.

Sur d'autres site comme AliExpress qui se fournissent directement auprès des usines chinoises, le tarif oscille plutôt aux alentours de 6-7 euros le lot, soit 12 centimes le masque. On retrouve presque les niveaux d'avant-crise où les masques étaient vendus aux alentours de 10 euros.

 

Les enseignes de grande distribution qui sont en général connues pour mettre la pression sur leurs fournisseurs et pour acheter en grande quantité afin d'obtenir des prix bas, auraient-elles besoin de conseils?
Le problème c'est que ce n'est pas de leur faute. La grande distribution pêche peut-être parce qu'elle a été trop prudente. Le enseignes écoulent actuellement les stocks de masques chirurgicaux qu'elles ont achetés en mai en très grande quantité. Leclerc en a par exemple acheminé 170 millions durant cette période, Carrefour 175 millions , Intermarché 90 millions et Lidl 70 millions.
Or ces premiers masques, elles les ont achetés au prix fort, quasiment à prix coûtant, soit entre 50 et 60 centimes le masque. "Aujourd'hui, il m'en reste encore 15-20 millions", indique ainsi Michel Biero, directeur exécutif achats et marketing de Lidl France mardi 15 septembre sur BFM Business. Mais en attendant, la revente à perte étant interdite, il est obligé de les vendre au prix d'achat qui est très élevé.
Et comme Lidl, la plupart des enseignes disposent encore de ces stocks initiaux importants à écouler. En entendant, elles s'approvisionnent actuellement à des prix bien plus bas que ceux de mai. La production a depuis explosé en Asie, ce qui a fait baisser les prix. Or ce sont ces masques-là que se procurent les marchands des plateformes internet, certains pharmaciens et les vendeurs du métro. En les achetant à des tarifs de 10 centimes le masques, elles peuvent se permettre de vendre leur boîte de 50 à 10 euros (20 centimes le masque), de réaliser une bonne marge et d'être moins cher que Leclerc.

Selon BFM Business - jeudi 17 septembre 2020

25/10/2020

En Italie, on soutient une opération innovante: Vehicle-to-Grid...

Vehicle-to-Grid (V2G) signifie « du Véhicule au Réseau », renvoyant à une recharge bidirectionnelle. Avec le V2G, le véhicule, connecté au réseau électrique pour se charger peut également, à l'inverse, restituer une partie de l'énergie stockée dans le réseau. La voiture sert alors de batterie de stockage qui permet d’alimenter le réseau électrique d’un bâtiment (bureau, maison, immeuble) ou le réseau d’électricité global (celui d’ERDF par exemple).

Le principal intérêt de ce système est de pouvoir gérer les fluctuations du réseau d’électricité, qu’il soit individuel ou collectif. Il pourrait donc être particulièrement utile avec les énergies renouvelables, comme le solaire photovoltaïque fonctionnant principalement la journée, pour assurer la restitution d'énergie en soirée, quand la consommation énergétique est plus importante.

Le véhicule sert donc ici de batterie tampon en stockant de l’énergie produite au cours de la journée et en la restituant le soir en se connectant au réseau. Mais pour que cela fonctionne, il faut que les véhicules électriques disposent d’une batterie suffisamment importante et d’un système de charge pensé et conçu pour être compatible.

Le projet inauguré par Fiat Chrysler Automobile dans son usine de Mirafiori s’inscrit dans cette démarche. Le constructeur italien veut devenir un acteur majeur de cette nouvelle technologie qui permet d’allier les avantages du véhicule électrique aux enjeux du stockage des énergies renouvelables.

Mais la charge bidirectionnelle ne peut fonctionner que si le réseau électrique et le véhicule électrique sont en mesure de communiquer. Les développements à venir devraient permettre de déployer à grande échelle cette nouvelle technologie.

Les trois acteurs, que sont FCA, Engie Eps et Terna, ont mis en place au sein de l’usine, dans le cadre de la première phase du projet, 32 bornes V2G capables de connecter 64 véhicules en charge bidirectionnelle. D’ici la fin 2021, la phase 2 de ce projet devrait permettre de connecter jusqu’à 700 véhicules.

Selon Mr Arnaud Marchal - Clubic - jeudi 17 septembre 2020

24/10/2020

L'aloe vera, un gel réparateur...

L'Aloe vera ou aloès est cultivé à grande échelle dans le monde, car des recherches ont prouvé ses nombreux bienfaits. Que ce soit en interne ou en externe, cette plante venue d'Amérique avec les conquistadors et décrite dans diverses pharmacopées était déja connue des sumériens, des égyptiens, des arabes et des indiens plus de 5000 ans avant notre ère. Son latex, pulpe transparente à l'intérieur des feuilles, était réputée soigner les brûlures.

Depuis 1912, un certain Johnson, écrit Mme Pierrette Nardo dans la revue Plantes et Santé, redécouvrit les vertus de son gel. A partir de 1930, ce gel fut utilisé pour soigner les lésions radiologiques. Dans les années 50, un procédé de stabilisation du gel fut mis au point. L'aloès de nos jours entre fréquemment dans la préparation de produits cosmétiques et dermatologiques.

L'aloès, qui supporte la culture en appartement, offre aussi l'avantage d'être une plante dépolluante. Elle absorbe en effet les formaldéhydes contenus dans les bois agglomérés et dans les vernis. "Ingéré, le jus d'aloe vera (pulpe additionnée d'eau) soulage les crampes d'estomac et aide les digestions difficiles, régule les fonctions hépatiques et, en facilitant l'élimination des toxines, participe au nettoyage des organes encombrés (foie, reins) tout en stimulant nos défenses immunitaires." Il est surtout cultivé dans les pays chauds comme les Canaries, mais il s'adapte à beaucoup de régions.

En externe, le gel sert pour divers soins dermatologiques: brûlures, ampoules,piqûres d'insectes,soins cosmétiques.Très riche, le gel contient des tanins, de nombreuses vitamines , des minéraux, des acides aminés, des enzymes, des acides gras essentiels. C'est pourquoi le jus de l'aloe vera est apprécié lors de fatigues, fragilités et carences. On le prescrit en cas de diabète, d'allergies,de constipation et de problèmes cardiaques.

Alors, achetons bouteilles de jus ou gel de pulpe et testons sur nous ces bienfaits!

Lyliane

23/10/2020

Préservation des espèces...

Une bien maigre consolation. Ce jeudi 10 septembre, un nouveau rapport publié par le Fonds mondial pour la nature (WWF) montrait qu'entre 1970 et 2016, 68 % de la faune sauvage a disparu. Néanmoins, tout n'est pas perdu. D'après une étude de l'université de Newcastle et de l'ONG BirdLife international, publiée dansConservation Letters, reprise par The Guardian et Le Courrier international, les efforts mondiaux pour préserver la biodiversité depuis 1993 ont permis de sauver 48 oiseaux et mammifères parmi lesquelles le condor de Californie, le cochon pygmée et le lynx pardelle.
En 1993, la convention sur la diversité biologique (CDB) des Nations unies entrait en vigueur afin d'encourager les États à agir pour préserver toutes formes de vie sur terre. D'après l'étude en question, le taux d'extinction des oiseaux et mammifères aurait été trois à quatre fois supérieur en cas de non-action à l'échelle planétaire. « La disparition complète de certaines espèces peut être stoppée si nous en avons la volonté suffisante », s'enthousiasme Phil McGowan, coauteur de l'étude, dans The Guardian. Phil McGowan, qui est chef du groupe de travail de la commission de sauvegarde des espèces de l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), et ses coauteurs préviennent néanmoins que bon nombre d'espèces sont encore en danger.

Pour survivre, les oiseaux ont changé de corpulence. Marco Lambertini, le directeur mondial du WWF, attend d'ailleurs beaucoup de ces prochains mois. En effet, plusieurs grandes réunions internationales sur la biodiversité, reportées cette année en raison de la crise sanitaire, devraient être organisées en 2021. « Nous avons un devoir moral de coexistence avec la planète, mais maintenant il y a aussi cet élément nouveau, l'impact sur nos sociétés, notre économie et, bien sûr, notre santé », fait savoir Marco Lambertini. Tout reste encore à faire?

Selon Le Point-vendredi 11 septembre 2020

22/10/2020

Le rire, un remède efficace...

Mme Anne Prigent dans Version Fémina nous montre comment nous pouvons protéger notre coeur ou soulager nos douleurs en riant. Elle s'appuie notamment sur les propos du Professeur Michel Lejoyeux, psychiatre à l'hôpital Bichat à Paris et sur l'histoire de Mr Norman Cousins, qui s'est soigné d'une spondylarthrite ankylosante en avalant de fortes doses de vitamine C et en regardant des films comiques. Ce cas sur les vertus thérapeutiques du rire a été publié en 1976 dans la revue scientifique "The New England Journal of Medicine".

En riant à gorge déployée, il est en effet possible de lutter contre le stress lui-même, mais aussi contre ses effets néfastes sur le coeur, les intestins, l'immunité... La Fédération française de Cardiologie(FCC) rappelle sur son site que rire  permet de réduire la production de cortisol et d'adrénaline, les principales hormones du stress. Le rire augmente également la quantité d'air ventilée et donc nettoie nos poumons et améliore l'oxygénation du sang, favorise la production de globules blancs, en renforçant notre système immunitaire. La pression artérielle, le sommeil, la digestion, l'énergie sexuelle sont aussi améliorés.

Le rire a donc un pouvoir antalgique réel, mis en lumière par des chercheurs et utilisé auprès des enfants à l'hôpital. Connaissant la biochimie du rire au niveau de la sécrétion d'endorphines, il est possible de cultiver l'optimisme dans lavie de tous les jours. Le Pr Lejoyeux, dans son ouvrage paru en livre de poche "Les 5 clés du comportement" développe des idées pour entretenir ses émotions positives; par exemple: tenir un journal de nos réussites ou un agenda de nos moments de rire.

En fuyant la routine, en regardant un film drôle ou franchement comique comme ceux de Jacques Tati, Charlie Chaplin, des épisodes de Friends ou des sketchs de Benny Hill, nous acceptons notre part enfantine. Mr Philippe  Hubert, Président de l'Association Le rire médecin explique comment des clowns professionnels interviennent auprès des enfants hospitalisés. En effet, ils détournent pour un temps l'attention des petits malades. Contacter sur Internet: www. leriremedecin.org pour en savoir davantage sur cette association.

Lyliane

21/10/2020

Encourager les usines de batteries électriques sur le sol français...

Une entreprise chinoise spécialisée dans les énergies renouvelables, Envision, envisage d'implanter un site de production en France, indique le Journal du Dimanche. Cette usine serait dédiée à la production de batteries pour voitures électriques.
Une dizaine de sites potentiels, en Auvergne-Rhône-Alpes, dans les Hauts-de-France et en Ile-de-France, ont été identifiés, ajoute l'hebdomadaire. Envision dispose déjà d'usines de production de batteries en Chine, au Japon, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.
Ouverture prévue fin 2023
"Nous prévoyons de faire un investissement qui se chiffrera en centaines de millions d'euros et doit aboutir à terme à un millier d'emplois directs", déclare notamment au JDD Sylvie Ouziel, l'une des dirigeantes du groupe, qui précise que l'usine devrait ouvrir fin 2023
". Pour pouvoir fournir la France, l'Espagne et d'autres pays, il nous en faut de toute façon une autre (usine)", ajoute-t-elle.
Comme le rappelle l'agence Reuters, le groupe chinois est entré sur le marché des batteries pour les véhicules électriques en rachetant il y a deux ans AESC, une filiale du constructeur automobile japonais Nissan.
L'Europe accélère dans la production de batteries
L'Union européenne encourage actuellement la création de géants européens des batteries afin de contrer la domination des entreprises asiatiques dans ce domaine. Une dépendance qui réduit en particulier la marge des constructeurs sur les véhicules électriques vendus.
Les groupes français Total et PSA ont par exemple créé une coentreprise, ACC, avec l'ambition de produire des batteries électriques capables d'équiper un million de véhicules par an à l'horizon 2030."Pour pouvoir fournir la France, l'Espagne et d'autres pays, il nous en faut de toute façon une autre (usine)", ajoute-t-elle.
Comme le rappelle l'agence Reuters, le groupe chinois est entré sur le marché des batteries pour les véhicules électriques en rachetant il y a deux ans AESC, une filiale du constructeur automobile japonais Nissan.
L'Europe accélère dans la production de batteries
L'Union européenne encourage actuellement la création de géants européens des batteries afin de contrer la domination des entreprises asiatiques dans ce domaine. Une dépendance qui réduit en particulier la marge des constructeurs sur les véhicules électriques vendus.
Les groupes français Total et PSA ont par exemple créé une coentreprise, ACC, avec l'ambition de produire des batteries électriques capables d'équiper un million de véhicules par an à l'horizon 2030.

Selon BFM TV.

20/10/2020

Le Portugal face au Covid 19...

Rien n'est plus important que la vie, c'est donc pour cela que nous allons imposer de nouvelles restrictions", a expliqué d'un air grave, jeudi, le Premier ministre portugais, ­António Costa, lors d'une conférence de presse convoquée en urgence alors que l'épidémie de Covid-19 connaît un net regain dans la région de ­Lisbonne et dans la vallée du Tage. Depuis le début de la pandémie, 62.126 personnes ont été infectées par le virus. Or, vendredi, le chiffre de 687 nouveaux cas en vingt-quatre heures a fait sonner toutes les alarmes, alors même que l'Espagne vire au rouge avec 10.764 nouveaux cas en vingt-quatre heures.

"Si nous n'avions pas réagi aussi vite, ç'aurait été une véritable hécatombe dans le pays car notre système de santé n'aurait jamais pu traiter des milliers de patients à la fois", assure Jorge Roque da Cunha, président du Syndicat indépendant des médecins. Sous-financé durant une décennie depuis la grande crise économique de 2008, le système sanitaire public portugais est extrêmement précaire, avec une capacité d'accueil de 3,4 lits pour 1.000 habitants, selon l'OCDE.

La recrudescence des cas oblige à être vigilant, comme l'a souligné le Premier ministre portugais, qui a lancé un appel à la prudence et a demandé à la population de ne pas "céder au ­relâchement dans les gestes barrière", précisant que le pays devait "tout faire pour empêcher la fermeture des établissements scolaires et pour éviter un confinement plus strict".

Selon Mme Diane Cambon, correspondante à Madrid (Espagne) - leJDD - lundi 14 septembre 2020

19/10/2020

A Marseille, Mme Michèle RUBIROLA se déclare favorable à des explications plus qu'à la répression.

EPIDEMIE - Pour lutter contre l'épidémie de coronavirus, la maire EELV de Marseille Michèle Rubirola se dit défavorable à la répression, au profit de « mesures d'explications »
La maire de Marseille Michèle Rubirola (EELV) estime que « la répression ne marche qu’un moment » et préconise plutôt dans la lutte contre le Covid-19, d'« accompagner les mesures d’explications », dans un entretien publié lundi sur le site du Monde.
« Dans les rues à haute fréquentation, dans les centres-villes, les centres commerciaux, le port du masque doit être obligatoire. Dans les espaces aérés où l’on est seul, il n’y a pas de risque avéré », a estimé Michèle Rubirola. Dans la deuxième ville de France, le port du masque est obligatoire partout depuis la fin août.
Bientôt des « mesures complémentaires »

Michèle Rubirola s’est entretenue durant le week-end avec le préfet des Bouches-du-Rhône, sommé par le Premier ministre de prendre des « mesures complémentaires », le département et spécialement Marseille étant particulièrement touchés par la « deuxième vague » du Covid-19.

Elle a critiqué les « mesures d’affichage » demandées par certains élus, comme le président de région Renaud Muselier (LR), qui a souhaité la fermeture des plages après 20 h.
« On a laissé de grandes fêtes se dérouler »

« Si, en sortant de la mairie, je vais me baigner, seule, après 20 h, je ne pense pas présenter un risque de transmission du virus », a estimé la maire, qui est aussi médecin. Plutôt que refuser « l’accès à l’espace balnéaire », Michèle Rubirola souhaite interdire les rassemblements publics « sans distanciation physique ».
La maire explique le rebond épidémique dans sa ville par « un fort accroissement de la fréquentation de la ville pendant les vacances », reconnaissant « des erreurs lorsqu’on a laissé de grandes fêtes se dérouler, notamment sur les rooftops ».
Non à la fermeture des bars

Elle a mis en garde contre « des décisions mortifères », demandant notamment « de ne pas toucher aux horaires de fermeture des bars et des restaurants », déjà forcés par arrêté préfectoral de fermer à 0 h 30.

La maire a requis une augmentation de la fréquence des transports en commun et la fermeture des « lieux à risques, qui ne respectent pas les mesures barrières imposées ». Michèle Rubirola a aussi jugé que « la situation [était] préoccupante mais (…) sous contrôle », affirmant que « les Marseillais [prenaient] conscience de la situation »
Selon 20 Minutes

 

18/10/2020

Comment pourrions nous nous libérer de nos peurs

 

De tout temps, l'être humain a été confronté à des peurs (attaque d'animaux sauvages, souffrance, accident, maladie, vieillesse, mort pour ses proches ou pour soi-même...). Actuellement, toutefois, la question de la peur se pose plus que jamais. En effet, des informations contradictoires circulent, la confiance dans nos dirigeants vacille, l'avenir de la planète paraît même compromis. Tout cela, notamment, depuis qu'un virus planétaire met à mal nos vies bien rangées, nous impose des mesures draconiennes pour tenter de lui échapper. Les médias amplifient les informations, à tel point que désormais nos existences paraissent suspendues à un vaccin salvateur ou à une distanciation physique contraire à nos usages. Nos jeunes même sont parfois anxieux de leur avenir, d'où stress négatif, découragement, violence ou compulsions (alcool, tabac, drogues, écrans..).

 

Selon le dictionnaire, la définition de la peur est la suivante: émotion éprouvée en présence réelle ou supposée d'un danger, d'une menace. Certes, la peur peut être le signal d'un danger émis par notre corps et, si elle est fondée, elle nous prévient d'un danger réel. Il s'agit alors, selon les circonstances, de fuir ou de faire face. Nous souffrons peut-être également de phobies (araignées, souris, serpents...). Je remarque cependant, à travers mon expérience, que bien souvent nous avons peur d'avoir peur ou que nous nous identifions à celles-ci, même quand elles sont plutôt irrationnelles et grossies par nos pensées. Le mouvement instinctif est généralement de chercher à tourner le dos à nos peurs, car elles nous paralysent, nous manipulent ou à tout le moins nous font croire que nous en sommes victimes et que n'avons d'autre choix que celui de vivre avec.

 

Des scientifiques et des psychologues se sont penchés sur la question. Ils ont noté que, malheureusement, lorsque la peur est inscrite dans notre corps, elle ne peut être désinscrite que par un travail au niveau du corps. C'est certes inconfortable dans un premier temps de ramener à la conscience une à une nos peurs enfouies profondément en nous . Mr A. Charbonnier, créateur de la méthode «Festen» nous propose «de devenir des spéléologues de nos peurs». Nous nous apercevons alors, que comme l'affirme Mr Boris Cyrulnik dans son Eloge de la peur, «nos peurs sont pratiquement les productions de notre propre esprit». En effet, le plus souvent, il y a eu fusion entre la pensée et le corps. Des techniques, telles les mouvements oculaires, l'EFT, la PNL, la méditation, l'art-thérapie, la relaxation, l'hypnose, différentes psychothérapies ou thérapies quantiques ont pour but de libérer le corps et de provoquer une sorte de défusion.

 

Il s'agit en effet grâce à la confiance de faire baisser l'intensité de nos peurs, responsables de bien des angoisses cachées et des sabotages dans nos vies. Nous arrivons alors à nous attaquer de front aux programmes «engrammés» dans nos deux cerveaux, à nommer une à une nos peurs, à les apprivoiser peu à peu en les dessinant, en les jouant même ou en nous répétant des affirmations positives, afin de reprendre les commandes de notre vie avec foi et sérénité. Cela demande de la vigilance envers toutes nos pensées ( cf la loi d'attraction) et de nous tenir éloignés d'informations anxiogènes (nouvelles de la télévision, des réseaux sociaux) et de personnes négatives. Car malheureusement la peur est contagieuse, au moins autant que les virus!

 

Pour tout renseignement complémentaire, consultez par exemple le site: www.festeninstitute.com ou bien www.bioenergetique.com/la-loi-dattraction-resume .

 

Lyliane

 

17/10/2020

La librairie, c'est mieux que l'avion!

Mme Elisabeth Pan dans le journal syndical de septembre 2020 attire notre attention sur l'avenir du livre après la période de confinement, qui a désespéré plus d'un libraire.En effet, en deux mois, les ventes avaient chuté de 95% par rapport à la même période de 2019. La réouverture le 19/5/2020 a vu les ventes rebondir de près de 20%, sans pour autant pouvoir rattraper la baisse du chiffre d'affaires chez les libraires. La fermeture partielle des salles de spectacle n'a pas arrangé la situation, de même que les commandes de livres, neufs ou d'occasion, par Internet.

 

Dans ce contexte, la rentrée littéraire d'automne s'annonce relativement bonne. Des grands éditeurs francophones comme Actes Sud , Grasset, Gallimard, Stock, Pol renouvellent des valeurs sûres. Côté littérature étrangère, beaucoup de nouveautés. Par contre, nombre de premiers romans ont été repoussés à janvier par les maisons d'édition qui ont assez peu publié depuis le début de l'année. Les grands salons comme Francfort ou Paris ont été annulés, sauf Nancy qui a maintenu «Le livre sur la place». Toutefois des signatures ont lieu et les libraires compte bien reprendre leur envol en cette rentrée littéraire.

 

Réfléchissons: le livre nous transporte où nous voulons et grâce à lui, nous pouvons voyager en restant sur place. Le prix des livres en effet est bien moins élevé qu'un voyage à l'autre bout du monde. En plus, les libraires sont là pour nous conseiller et ils mettent de la vie dans nos quartiers. Aussi, emmenons nos jeunes dans notre librairie favorite (pour moi, c'est La Procure à Nice) et passons feuilleter leurs dernières nouveautés! C'est non seulement faire œuvre de civisme envers un commerçant qui paie ses impôts en France (ce n'est pas le cas d'Amazon par exemple!), mais c'est surtout une manière de soutenir la culture, ce volet si important de notre civilisation européenne.

 

Lyliane

16/10/2020

Pas de forage pétrolier en Alaska pour préserver les caribous

Les Etats-Unis ont déjà signé des accords internationaux avec le Canada pour préserver cette réserve naturelle, sanctuaire de nombreuses espèces animales.

Le Canada a apporté ce jeudi son soutien aux groupes qui contestent les futurs forages pétroliers en Alaska. Le programme industriel menace, selon les défenseurs de l’environnement, la population de caribous dans la région.

En août dernier, le gouvernement américain a approuvé des forages pétroliers et gaziers dans la réserve naturelle de l’Arctique. La vente de concessions pétrolières dans cette zone pourrait commencer dès fin 2020, selon le ministre de l’Intérieur américain.

— Jonathan Wilkinson (@JonathanWNV) September 3, 2020

Une harde d’une « importance inestimable »

Des associations ont engagé fin août aux Etats-Unis deux actions en justice pour tenter de bloquer l’exploitation industrielle de la réserve. Le Canada s’oppose depuis longtemps à cette exploitation, qui pourrait avoir de graves répercussions sur la harde de caribous de Porcupine, une des rares encore en bonne santé, ainsi que les populations d’ours polaires et d’oiseaux migrateurs.

Ottawa et Washington ont déjà conclu des accords internationaux pour la préservation de cette harde. Le Canada a créé deux vastes parcs nationaux dans la plaine du Yukon, près de la réserve, pour protéger les caribous. Cette harde « est d’une importance inestimable pour la culture et la subsistance des Gwich’in et des Inuvialuits », a indiqué le ministre canadien de l’Environnement.

Le gouvernement canadien fait « front commun » avec le gouvernement du Yukon et les représentants autochtones « dans leur engagement pour la préservation de cette harde et de son habitat », a-t-il ajouté. « Le Canada va continuer d’exprimer ses inquiétudes aux Etats-Unis concernant une exploitation pouvant affecter » la harde, a-t-il conclu.
Selon 20 Minutes - vendredi 4 septembre 2020

 

15/10/2020

Que pouvons nous faire pour sauver les mers et les océans?

Chaque pays est responsable d’une partie de la mer qui est proche de lui, au moins sur les 200 premiers milles marins (370 kilomètres). Plus on s’éloigne des côtes, plus la mer devient une zone «très difficile à contrôler parce qu’elle appartient à tout le monde et donc à personne. Il n’y a pas de force internationale pour faire la police des mers donc il y a des activités illégales», explique Cristina Barreau, juriste maritimiste de l’association de protection des océans Surfrider. ors comment nettoyer les océans ? «On ne peut pas récupérer le plastique parce qu’il y en a trop, que c’est très dur de nettoyer les microplastiques et qu’il en arrive toujours plus, tranche Jean-François Ghiglione, directeur de recherche pour le CNRS à l’Observatoire océanologique de Banyuls-sur-Mer. On fait quoi quand on a de l’eau du robinet qui coule au sol ? On éponge pendant toute sa vie ou on coupe le robinet ? La solution est de produire moins de déchets.» Il existe des matières qui peuvent remplacer le plastique, mais elles coûtent bien plus cher.

Si rien n’est fait d’ici à 2050, il y aura plus de déchets plastiques que de poissons dans les océans. Alors il faut agir. «Au départ, le plastique est fait pour durer. Il y a une grande différence entre un jouet en plastique et l’emballage plastique d’un paquet de gâteaux qui est tout de suite jeté», remarque Jean-François Ghiglione. En 2021, une dizaine de produits plastiques à usage unique, comme les pailles, les couverts jetables ou les tiges des ballons gonflables seront interdits dans l’Union européenne. C’est déjà le cas depuis janvier en France pour les assiettes, gobelets et cotons-tiges. Mais ce n’est pas suffisant, disent les associations de protection de l’environnement.

On peut agir !«Les premiers responsables ne sont pas les consommateurs mais l’agriculture industrielle et les industries. On a tout de même un certain pouvoir : si on arrête d’acheter du plastique à usage unique, les entreprises vont être obligées de changer leur production», conseille Cristina Barreau.

Selon Libération- jeudi 3 septembre 2020

14/10/2020

Poursuites en justice de l'Etat français à propos du climat...

La France en fait-elle assez pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES)? La réponse est non pour six jeunes Portugais qui attaquent ce jeudi 33 Etats, dont la France, afin de les inciter à en faire davantage. L'initiative de ces adolescents s'inscrit dans la démarche des associations écologistes Greenpeace, Oxfam, la Fondation pour la nature et l'homme de Nicolas Hulot et de l'ONG Notre affaire à tous, qui ont entamé une procédure contre l'Etat devant le tribunal administratif pour carence en matière de lutte contre le changement climatique. La justice devrait se prononcer à l'automne.
Pour appuyer ce recours, les associations écologistes ont obtenu la signature de plus de 2 millions de citoyens demandant au gouvernement de mettre un coup d'accélérateur. Pointé du doigt, l'Etat a répondu le 23 juin. Dans un mémoire de défense de 18 pages, la directrice des affaires juridiques du ministère de l'Ecologie souligne que « le Parlement a adopté trois lois renforçant les obligations de l'Etat en matière de lutte contre le changement climatique ».

Sécheresse : nos forêts sont à l’agonie
« On dispose effectivement de beaucoup de lois et la France a signé des traités s'engageant à réduire ses émissions de gaz à effet de serre, mais il est maintenant temps d'agir, estime Cécilia Rinaudo, coordinatrice générale de Notre Affaire à tous. Car aujourd'hui, nous sommes en retard dans tous les domaines : transport, agriculture, logement. »
Le gouvernement ne fait pas du tout le même constat. En matière de gaz à effet de serre, l'année 2020 s'est traduite par « une diminution significative des émissions par rapport à 2017 », selon le ministère de l'Ecologie, qui estime par ailleurs que l'Etat n'est pas seul responsable : « Il n'est pas en capacité d'empêcher l'intégralité des émissions […] sur le territoire français » du fait qu'une « part substantielle de cette pollution procède de la réalisation des activités industrielles et agricoles, mais également de choix et de décisions individuels sur lesquels il n'est pas toujours possible d'influer ».

Selon Mr Frédéric Mouchon - Le Parisien - jeudi 3 septembre 2020

13/10/2020

Pollution des mers et des océans...

Produits chimiques, déchets : tout ça fait forcément du mal aux poissons, aux crustacés et à tous les organismes vivants dans la mer. Beaucoup se retrouvent piégés dans des filets de pêche abandonnés par exemple. Ils peuvent alors se blesser, ne plus parvenir à se nourrir et mourir. Les tortues prennent les sacs plastiques pour des méduses et peuvent s’étouffer en les avalant. Les pailles en plastique terminent aussi dans leurs narines ou leur estomac. Photo Sergi Garcia Fernandez. Biosphoto

Le plastique, un produit toxique
Les animaux marins ingèrent les morceaux de plastique, qu’ils prennent pour de la nourriture. Au bout d’un moment, ils n’ont alors plus de place dans l’estomac pour manger et meurent de faim. En 2019, une baleine a par exemple été retrouvée morte avec 40 kilos de déchets en plastique dans l’estomac… 14 000 mammifères sont chaque année retrouvés morts sur les plages à cause de ça. Mais ils sont en réalité bien plus, puisque la grande majorité meurent en mer. L’ONG Greenpeace estime que c’est quasiment 10 fois plus.

Et ça ne concerne pas que les océans. Dans la mer Méditerranée, il y a autant de minuscules bouts de plastiques que de zooplanctons, qui sont la base de la chaîne alimentaire. Pas très appétissant pour les poissons… «Imaginez qu’à la cantine à midi on vous mette une moitié de crevettes et une moitié de plastique dans votre assiette !» lance Jean-François Ghiglione, directeur de recherche pour le CNRS à l’Observatoire océanologique de Banyuls-sur-Mer.

Suite de relations alimentaires entre les êtres vivants : chacun mange celui qui le précède.Les humains mangent ensuite des poissons qui ont eux-mêmes avalé des morceaux de plastique. On ne peut pas en mourir mais ce n’est bon pour l’organisme. Le plastique est propre et brillant mais il contient tout un tas de produits toxiques. «Quand on absorbe du plastique, les polluants qui sont à l’intérieur se libèrent dans l’organisme, explique Jean-François Ghiglione. Or ce sont des perturbateurs endocriniens : ça veut dire qu’ils perturbent nos hormones et peuvent entraîner une puberté précoce, par exemple.»

Transformation physique du corps qui survient quand on grandit, comme l’arrivée des règles chez les filles. Si elle est précoce, ça veut dire qu’elle arrive plus tôt que d’habitude.

Enfin, les déchets plastiques qui bougent dans l’eau au fil des courants transportent avec eux, sur des milliers de kilomètres, des espèces invasives : ce sont le plus souvent des mollusques, des algues ou des microbes qui viennent perturber les écosystèmes.
Espèces animales ou végétales qui s’implantent dans un nouveau milieu naturel et le perturbent.
Systèmes formés par des espèces vivantes regroupées dans un même endroit qui s’organisent entre elles.

Selon Libération-jeudi 3 septembre 2020

12/10/2020

Des Start-up qui allient écologie et technologie...

Qu'il s'agisse de « GreenTech » ou de « Tech for good », une chose est sûre : le monde du numérique s'est progressivement converti aux enjeux environnementaux. Zoom sur cinq exemples de start-up qui mettent les dernières innovations digitales au service de la préservation de l'écosystème.

Dulse

La crise sanitaire a permis de mettre en valeur la pertinence des solutions d'impression 3D pour répondre aux défis de demain. Lancé en février 2020 à Nantes, le studio d'impression Dulse (du nom d'une algue rouge abondante en Bretagne qui sert, entre autres, à produire du filament d'impression 3D) se distingue par son approche écologique assumée. Tous les matériaux utilisés sont recyclés et biosourcés à travers une filière de revalorisation locale. Le tout avec un objectif clair : être à la fois producteur et consommateur de sa matière première (le filament de plastique) dans une logique d'économie circulaire.

Biopooltech

Entre l'utilisation de chlore et la consommation d'eau, une piscine n'a, a priori, rien de bon pour l'environnement. Le pari de Biopooltech est pourtant de la rendre plus écologique grâce à une technologie unique. Pilotable depuis son smartphone, le système de biofiltration inventé par la start-up gère tous les paramètres (température, niveau de bactéries, état des équipements, etc.) afin de disposer d'une régulation naturelle et de transformer n'importe quelle piscine « classique » en bassin biologique. En prime, l'alliance de l'Internet des objets et de la biotechnologie offre d'autres économies vertes : 50% de consommation d'eau en moins et jusqu'à 90% de réduction sur la facture d'électricité.

CityTaps

Selon le dernier rapport de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), 785 millions de personnes dans le monde n'ont pas accès à l'eau potable. Un problème parfois lié à l'impossibilité, pour les plus pauvres, de payer leur facture. Afin de recréer un cercle vertueux, la start-up CityTaps commercialise la CT Suite, un compteur d'eau connecté à une application (pour les utilisateurs) et une plateforme de suivi (pour les gestionnaires de réseau). Un tel système allège les factures des ménages puisque seule la consommation réelle est facturée. De l'autre côté, le paiement via mobile permet aux gestionnaires de récupérer plus facilement les sommes dues tout en économisant les ressources en eau. Une technologie gagnant/gagnant déjà à l'œuvre dans un projet pilote au Kenya.

Living Packets

1,7 milliard de transactions en ligne (source : Fevad) rien qu'en France, c'est presque autant de colis en circulation à travers le globe et de cartons dont le recyclage pose bien souvent problème. Partant de ce constat d'un gaspillage à grande échelle, la start-up Living Packets a créé « The Box », un colis connecté, bardé de capteurs, mais surtout réutilisable au moins un millier de fois. De quoi épargner quelques centaines de millions d'emballages chaque année tout en améliorant sensiblement l'expérience utilisateur, puisque l'état du colis est disponible en direct et que le retour est simplifié. Ou comment joindre l'utile à l'agréable.

>>> Lire aussi :Les déchets, source d’énergie

Homeys

Maîtriser la consommation énergétique des bâtiments constitue un des meilleurs moyens de réduire notre bilan carbone. Parmi les nombreuses solutions disponibles sur le marché, Homeys se distingue par sa facilité d'utilisation : un simple capteur d'hygrométrie et de température installé dans une partie des locaux (bureaux ou logements) et le tour est joué. Là encore, le bénéfice est multiple : les occupants gagnent en confort grâce à des conditions de chauffage ou de rafraichissement optimales, quand le propriétaire (bailleur, collectivité, etc.) réduit les coûts de maintenance. Mais le plus important reste la réduction des consommations énergétiques, de l'ordre de 25%, et des émissions de gaz à effet de serre qui vont avec.

 
Selon ENEDIS le 2/9/2020
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11/10/2020

Les emplois de demain selon Mr G. Pépy...

Vers une recrudescence des projets d'entreprises après la crise? "De plus en plus de jeunes, qui vont avoir des difficultés à trouver un CDI ou une alternance, se disent 'après tout, pourquoi est-ce que je ne me lancerais pas dans ma propre activité'. Ils ont moins d'autocensure que ceux qui ont 'plus de bouteille', et surtout ils se lancent sur des projets qui ont un très fort impact sur le territoire", a assuré Guillaume Pépy, ancien patron de la SNCF, sur le plateau de BFM Business. L'ex-dirigeant a récemment repris les rênes d'Initiative France, un réseau associatif d'aide à la création d'entreprises.
Un projet d'entreprise à Annecy imaginait "une grande agence de voyage, pour créer des voyages très lointain, mais le Covid arrive, et il repositionne son projet sur des voyages de proximité, liés à l'environnement et durables. De la même façon, dans d'autres régions, on voit des épiceries solidaires, des boucles courtes où l'on produit localement et on va distribuer tout autour. Il y a des jobs de l'après-crise qui sont en train de naître, et des entreprises qui sont en train d'émerger pour cela", a poursuivi l'ex-patron du groupe public, invité ce mercredi soir du Grand Journal de l'Eco.
Les emplois "de demain"
"Ce qui est rassurant dans notre pays, ce que quand il y a une bonne idée, un beau projet, très souvent ça va aboutir à la création de nouveaux emplois. On parle sans arrêt des emplois qui disparaissent (…). La plupart des postes de demain sont créés par des petites entreprises qui vont se créer". 

Selon J. B. - BFM Business - mercredi 2 septembre 2020

10/10/2020

Le cinéma francophone se porte bien...

L’édition 2020 du Festival du film francophone d’Angoulême s’est terminé mercredi 2 septembre. Il a prouvé la vitalité du cinéma français. Reste à retrouver vraiment le public.

Depuis plusieurs années, le festival d’Angoulême est l’événement de rentrée du cinéma français. En étant le premier vrai festival post-confinement, il a pris une ampleur encore plus grande en accueillant aussi des films qui auraient dû être présentés à Cannes. Un sentiment que confirme Dominique Besnehard, co-directeur de l’événement, qui espère frôler les 25 000 spectateurs, contre 47 000 l’an dernier.
Au final, le festival a offert une photographie enthousiasmante du cinéma français, plein de confirmations et de jeunes artistes prometteurs.
Samir Guesmi primé
La preuve avec le Valois de diamant remis mercredi soir à Ibrahim (sortie le 9 décembre). Samir Guesmi a depuis longtemps prouvé ses qualités d’acteur (L’Effet aquatique). Il confirme, avec ce deuxième film, son talent pour la réalisation. Cette histoire d’un père et de son fils à la recherche de la dignité a également obtenu les prix de la mise en scène, de la musique et du scénario.
Le discours est un autre bel exemple de la vitalité du cinéma français. Son réalisateur, Laurent Tirard, avait réalisé des épisodes de la série Dix pour cent, Un homme à la hauteur et Le petit Nicolas. Cette fois, il fait preuve d’une grande originalité de ton autour des aventures d’Adrien (excellent Benjamin Lavernhe), jeune homme paniqué à l’idée de perdre son amour (Sara Giraudeau) et de devoir faire un discours au mariage de sa sœur (Julia Piaton). Dans un style digne de la série Bref, c’est une irrésistible comédie (23 décembre).
Le rire est aussi au rendez-vous avec La Daronne de Jean-Paul Salomé (Les Femmes de l’ombre) où Isabelle Huppert, travaillant comme traductrice pour la police, se lance dans un trafic de drogue. Une sympathique comédie policière (sortie mercredi 9 septembre).
Diversité
Plus étrange, Villa Caprice de Bernard Stora (La Dernière campagne) donne la possibilité à Niels Arestrup et à Patrick Bruel de s’affronter dans un beau duo de grands fauves entre un avocat célèbre et un chef d’industrie (pas de date de sortie).
Après Chez nous, Lucas Belvaux a encore réussi son coup avec Des hommes sur la blessure indélébile des jeunes Français partis faire la guerre en Algérie. Gérard Depardieu et plein de jeunes acteurs convaincants, dont Yoann Zimmer, mettent en lumière une guerre encore sous-traitée au cinéma (11 novembre).
Réussite aussi pour Emmanuel Courcol (Cessez le feu) qui propose Un Triomphe (6 janvier). Kad Merad y est un comédien faisant monter la pièce de théâtre En attendant Godot à des détenus. C’est très fort. Pas étonnant que ce film obtienne le prix du public et celui des acteurs pour Sofian Khammes et Pierre Lottin.
Enfin, le jury présidé par Gustave Kervern et Benoît Delépine a décerné le prix de l’actrice à la Rwandaise Isabelle Kabano dans la belle adaptation de Petit pays.
Devant une telle diversité, il ne reste plus au cinéma qu’à retrouver vraiment son public.

Selon Mr Gilles KERDREUX. - Ouest-France - mercredi 2 septembre 2020

09/10/2020

L'amer bilan politique de Mr Nicolas Hulot...

Deux ans après sa démission du gouvernement d’Emmanuel Macron, Nicolas Hulot n’a toujours pas digéré son expérience en politique. L’écologiste affiche sa déception dans un article publié par le magazine Paris-Match.

L’écologiste Nicolas Hulot tire, dans une interview jeudi à Paris-Match, un bilan amer de son bref passage au pouvoir en tant que ministre de la Transition écologique d’Emmanuel Macron (2017-2018), une année pendant laquelle il juge n’avoir été « qu’un exécutant, submergé ».
« À Matignon, les énarques autour (du Premier ministre Édouard Philippe) me regardaient comme l’écolo de service. Pour eux, les éoliennes, c’étaient des moulins à vent pour les bobos », rapporte-t-il à l’hebdomadaire, dans un long article accompagné de photos de l’ancien homme de télévision, 65 ans, dans sa propriété bretonne.
L’ex-ministre pointe un conservatisme et une sensibilité aux lobbies des conseillers du pouvoir : « Tous ces gens étaient bien plus jeunes que moi, mais leurs logiciels étaient parfois obsolètes. […] J’ai vu des conseillers à l’Agriculture plus rigides que la patronne de la FNSEA ».
Son passage au gouvernement, après avoir dit non successivement à Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande, s’est résumé selon lui à une succession d’arbitrages perdus : « Il faut le reconnaître, tout se joue à Matignon. Par contre, je suis responsable des non-décisions ou des mauvaises. Je n’étais qu’un exécutant, submergé. Au début, j’ai cru que je n’étais pas au niveau ou mal organisé, avant de réaliser qu’on était structurellement sous l’eau. »
Et de conclure : « Quand je parlais d’une mutation sociétale, eux pensaient adaptation, moi transformation du système. C’est là l’immense malentendu : ils voulaient soigner une bronchite, moi un cancer généralisé. »

Selon l' AFP - Ouest-France - jeudi 3 septembre 2020

08/10/2020

Le PDG d'Alstom envisage un train à l'hydrogène...

"Le plan de relance est une formidable occasion d’accélérer la transition écologique par l’innovation" explique le PDG d'Alstom. Dans un entretien au Monde, Henri Poupart-Lafarge attend avec impatience les futurs arbitrages et décisions du gouvernement, qui présentera son programme économique le 3 septembre prochain.
La relance du fret ferroviaire fera partie des priorités:
Alors que les transports feront partie des axes prioritaires parmi les 30 milliards qui seront consacrés à la transition écologique, le rail devrait bénéficier du plan, notamment le fret ferroviaire, les petites lignes ou même les trains de nuit, selon la volonté affichée par Emmanuel Macron le 14 juillet.
"Le train est le mieux adapté à l'hydrogène"
Alors que ses premiers trains de voyageurs à hydrogène roulent sur certaines lignes régionales en Allemagne depuis 2018, le PDG d'Alstom considère que cette technologie est "parfaitement adaptée aux petites lignes puisque la plupart d’entre-elles ne sont pas électrifiées. De tous les modes de transport, le train est probablement le mieux adapté à l’hydrogène".
Alstom entend proposer sa technologie pour redynamiser le fret ferroviaire, mal en point en France.
"Pour la relance du fret, nous étudions la possibilité de créer une locomotive du futur comme nous l’avons fait avec la SNCF pour le TGV du futur. Cette locomotive pourrait rouler à l’hydrogène. Elle pourrait également être à conduite automatique, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’a plus de conducteur" souligne le PDG d'Alstom.
Il rappelle aussi que le centre mondial pour la technologie de la traction ferroviaire à hydrogène est en France, sur son site industriel de Tarbes. "Si nous devions développer une locomotive à hydrogène, la technologie serait intégrée dans notre usine de locomotives à Belfort" souligne t-il pour justifier qu'un coup de pouce à cette technologie bénéficierait à l'emploi en France.

Selon BFM-Business- mardi 1 septembre 2020

07/10/2020

Comment se choisir un fournisseur d'électricité vertueux?

La plupart des fournisseurs d’énergie se dotent d’offres d’électricité « verte ». Mais que se cache-t-il réellement derrière ce marketing ?Afin de combler ses besoins en électricité, la France a depuis longtemps fait le choix du nucléaire. Plus de 72 % de la production est toujours obtenue grâce à des centrales. Mais à l’ère de la transition énergétique, l’hydraulique, l’ éolien, le solaire mais aussi les bioénergies ont petit à petit fait leur apparition dans les offres de l’ensemble des fournisseurs du marché, qui entendent tous surfer sur la tendance écolo.

Comment, alors, différencier le greenwashing d’une démarche réellement vertueuse ?
Un seul et unique réseau:Les promesses marketing d’électricité « verte » créent souvent une confusion auprès des consommateurs, qui croient qu’en souscrivant à ce type d’offre, ils recevront uniquement du courant provenant d’une source d’énergie renouvelable et non polluante. C’est une erreur.

Il n’existe en effet qu’un seul et même réseau électrique général. De façon schématique, l’ensemble des producteurs l’alimentent avec de l’énergie issue du nucléaire, du charbon, du gaz ou du renouvelable ; c’est ce qu’on appelle le flux entrant. De leur côté, les fournisseurs revendent pêle-mêle ce courant aux consommateurs ; c’est le flux sortant. Dans ce gros chaudron de l’électricité, tous les électrons sont donc mélangés, peu importe leur source. Dès lors, on ne peut pas parler d’électron « vert », et il est impossible de tracer la provenance du courant qui vous permet de vous chauffer et de vous éclairer.Le mauvais jeu des équivalences

À défaut de pouvoir identifier la source du flux qui arrive chez vous, les opérateurs proposant des offres écologiques doivent en revanche s’engager à soutenir les énergies propres. Le problème, c’est qu’au sens de la loi, il leur suffit pour cela d’acheter des certificats appelés « garantie d’origine ». Ces derniers attestent qu’une quantité d’électricité d’origine renouvelable équivalente à celle de la consommation de leurs clients abonnés a bien été injectée sur le réseau français ou européen. Mais en réalité, la majorité du flux propre provient des centrales hydrauliques françaises qui ont depuis longtemps été amorties.
Ce système n’incite donc pas vraiment à augmenter la production d’électricité « verte ». D’autant plus que ça n’empêche pas les fournisseurs d’investir dans des centrales à charbon, au fioul, au gaz ou dans le nucléaire. Ceci étant dit, certains opérateurs ont une approche beaucoup plus engagée puisqu’ils soutiennent essentiellement des producteurs d’énergie renouvelable et développent leur propre production en la matière.

Comment s’y retrouver ?
Avant de succomber au marketing de l’électricité « verte », il faut lire les petites lignes pour savoir quels sont les engagements du fournisseur d’énergie. Pour vous y aider, l’ONG Greepeace a fait le tri. L’association a passé au crible les offres du marché et classé les opérateurs en fonction de leur action écologique. Le classement publié fin 2019 met ex aequo Enercoop et Planète Oui, qui s’approvisionnent à 100 % en énergie renouvelable et développent leur propre production. Parmi les plus mauvais élèves, on peut, à l’inverse, citer Total direct énergie, Sowee (la filiale d’EDF) et Eni, puisque le renouvelable représente une faible part de leurs moyens de production et qu’ils investissent largement dans l’exploitation d’ énergies fossiles et polluantes.
Le reste du classement est à retrouver sur : www.guide-electricite-verte.fr. Vous pouvez croiser les données de ce listing avec le comparateur tarifaire d’énergie proposé par UFC-Que Choisir, afin d’opter un fournisseur d’électricité vertueux et compétitif. Et côté tarif, les offres « vertes » ne sont pas plus chères que les autres et peuvent même avoir des prix attractifs grâce aux subventions de l’État pour encourager les énergies propres.
Selon Mme Julie Polizzi pour 20 Minutes - 20 Minutes - mardi 1 septembre 2020