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12/04/2020

Y a-t-il des bénéfices et des points positifs au virus?

Ce virus, sournois et virulent, est une saloperie. Il se faufile dans les accolades, dans les poignées de main et, à ce qu’il paraît, jusque dans l’air que nous respirons. C’est un petit microbe insignifiant, et pourtant, après avoir semé la désolation et la mort en Asie, il est parvenu à mettre à genoux le système sanitaire d’une région entière comme la Lombardie. Il a paralysé la septième puissance industrielle mondiale. Il a suspendu le temps, les vies, le travail, les amours. Il a mis sous cloche une nation entière, puis rapidement tout un continent, privant ses citoyens des libertés fondamentales qu’ils avaient conquises au fil des siècles. Il est responsable de la fermeture des écoles dans toute l’Europe. Personne n’y était parvenu jusqu’à présent, pas même Hitler ! Il a fait fermer les parcs, les usines, les plages, les bureaux, les salles de sport, les cinémas, les théâtres. Il a verrouillé jusqu’aux portes des églises, des synagogues, des mosquées.


« Bugiardino ottimista degli effetti collaterali e imprevisti del virus », di Ottavia Cassagrande
Chaque jour, il fait fondre en larmes des infirmières, des médecins, des chefs de service qui tombent malades et meurent l’un après l’autre. Il met sur la paille des entrepreneurs, des commerçants, des libraires, des restaurateurs, des acteurs. Il enchaîne aux masques à oxygène des milliers de malades, les étouffant lentement ou à une vitesse impressionnante. Il peut transformer chacun de nous en porteur asymptomatique qui s’ignore, bombe à retardement prête à envoyer indifféremment à l’hôpital ou ad patres les personnes les plus chères comme de parfaits inconnus.
Il a tué et continue imperturbablement à tuer des milliers de personnes, choisissant les plus faibles et les plus vulnérables. Il oblige l’armée à transporter les cercueils au cimetière parce que les pompes funèbres sont débordées. Il empêche d’honorer les morts par des rites funéraires. Ce virus est une saloperie. Une véritable saloperie, qui en ce moment même, se répand en toute liberté, faisant fi des frontières, dans le monde entier. Il épargne les jeunes et les enfants. C’est la seule pitié qu’il semble manifester à l’égard de notre espèce.
A dire vrai, il a aussi un autre mérite. Il démontre chaque jour qu’Albert Camus avait raison : « Et pour dire simplement ce qu’on apprendra au milieu des fléaux, qu’il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser. » Pendant ce premier mois – un mois, déjà ! – de pandémie, voilà ce que j’ai appris. A Dalmine (à quelques kilomètres de Bergame, l’une des régions les plus touchées), j’ai vu trente travailleurs volontaires maintenir en activité un service de la société Tenaris pour continuer à fabriquer des bombonnes d’oxygène, ô combien vitales ces temps-ci.
J’ai vu des maisons de couture, telle Miroglio, abandonner en l’espace de quelques jours la production d’étoffes et de tissus pour fabriquer 100 000 masques par jour, en grande partie offerts par Giuseppe Miroglio à la direction sanitaire de la Région du Piémont. J’ai vu beaucoup d’acteurs de la mode italienne suivre l’exemple de Giorgio Armani et faire des dons généreux aux structures sanitaires (Prada, Moncler, Versace, tout comme Kering et le groupe LVMH en France). J’ai vu les parfums de Dior, Guerlain et Givenchy se transformer en gel hydroalcoolique. J’ai vu Chiara Ferragni (styliste et animatrice du blog « The Blonde Salad », 17 millions d’abonnés sur Instagram. NDLR), figure incontestée de la vie insouciante, devenir une activiste contre le virus en sensibilisant ses followers et en récoltant des millions d’euros.
Erri De Luca : « L’autorité majeure, c’est le médecin, plus le banquier »
J’ai vu des parterres de spectateurs qui, déployant le hashtag #iononchiedoilrimborso (#jenedemandepasleremboursement), ont renoncé au remboursement de billets de théâtre, concerts, opéras, déjà durement éprouvés par la fermeture forcée. J’ai vu des politiques, des bureaucrates et des fonctionnaires au-delà de tout soupçon admettre que le néolibéralisme et l’austérité ne constituent pas la seule réponse possible. Parfois même, ils ne sont pas la réponse « tout court ». J’ai vu les eaux de la lagune redevenir aussi limpides qu’elles ne l’avaient jamais été depuis l’époque de Thomas Mann et de sa « Mort à Venise ». J’ai vu les géants du Web modifier leurs algorithmes pour mettre en avant une information de qualité et endiguer les fake news (alors, c’était donc possible!). J’ai vu les polémiques stériles, les bavardages inutiles, les agitateurs populaires les plus factieux et les plus opportunistes se taire et finalement garder le silence. J’ai vu pointer malgré tout le printemps, incongru, absurde – et la cruelle frustration de ne pas pouvoir en profiter.
J’ai vu aussi de l’
imagination, un esprit d’adaptation inventif et enviable. J’ai vu mes enfants converger vers l’ordinateur pour le chat vidéo quotidien avec leurs compagnons de classe, comme ils convergent vers la cours de récréation lorsque la cloche sonne. J’ai vu le rideau de fer baissé du restaurant « Dalla Clemi », qui depuis quarante-cinq ans n’a jamais fermé en dehors des jours de repos réglementaires. Elle est pourtant aux fourneaux et son petit-fils fait les livraisons à bicyclette en les laissant sur le pas de la porte. J’ai vu des professeurs de piano donner des leçons à distance sur Skype. J’ai vu des personal trainers entraîner des gens par le biais des écrans. J’ai vu des théâtres offrir des spectacles en streaming ; des bibliothèques, des cinémathèques, des éditeurs mettre leur catalogue en ligne gratuitement ; des musées, leurs chefs-d’œuvre. J’ai vu souffler sur les bougies d’anniversaire en réunion virtuelle.
J’ai vu une petite entreprise comme Isinnova développer une technique qui transforme des masques de plongée en imprimant en 3D les valves d’adaptation aux respirateurs dont l’hôpital de Chiari (Brescia) avait un besoin urgent et désespéré. J’ai vu des médecins et des infirmières soigner des patients sans protections adéquates. J’ai vu des jeunes apporter leurs courses aux personnes âgées. J’ai vu des réseaux d’amis prendre soin à distance des personnes seules, enfermées à la maison depuis des semaines au risque d’une dépression nerveuse. J’ai vu les Italiens danser, chanter et applaudir à leurs balcons alors que dans d’autres endroits de la planète certains faisaient la queue pour acheter des armes.
L’insoutenable légèreté du capitalisme vis-à-vis de notre santé, par Eva Illouz
J’ai vu des mèmes et des traits d’humour pulluler sur le web, preuves évidentes de l’éclatant état de santé de cet art italien de la dédramatisation. J’ai vu, je vois et je verrai bien d’autres choses. Il y a deux choses que je voudrais voir encore. Trois, plutôt. Et pas forcément dans cet ordre. 1) Je voudrais voir les Italiens applaudir de leur balcon les mères, les épouses, les femmes qui depuis maintenant un mois font tourner ces maisons, dernier rempart contre le virus. 2) Je voudrais voir les Italiens, toujours de leur balcon, observer une minute de silence pour les morts. 3) Je voudrais voir le vaccin. Je voudrais le voir au plus vite. Et gratuit pour tous.
Bien sûr, j’ai vu tout cela en étant enfermée à la maison. J’ai simplement choisi où regarder. Si vous regardez entre les civières, les lits alignés aux urgences, les bulletins d’information désastreux, les appareils respiratoires, les rubriques nécrologiques qui s’allongent de jour en jour, les files de cercueil et les masques qui sont désormais notre quotidien, je suis certaine que vous les verrez vous aussi.
J’ai vu tant de choses que vous, humains… A la fin, quand tout sera fini, lui aussi, ce maudit virus qui se niche dans nos poumons en aura vu, tant de choses. Il veut nous couper le souffle, mais il ne parviendra pas à nous priver d’esprit. Parce que ce n’est pas le plus fort ou le plus intelligent qui survit, mais celui qui s’adapte le mieux. C’est Darwin qui l’a écrit.
(Librement traduit de l’italien par Véronique Cassarin-Grand. et selon Mme Ottavia Casagrande (Ecrivaine) - L’Obs - jeudi 26 mars 2020

11/04/2020

Fabriquer un masque homologué par l'Afnor...

L'important c'est notamment de trouver des matériaux filtrants mais pas trop, respirant mais pas trop. Les précisions du directeur général de l'Afnor. L'Afnor (Association française de normalisation) a lancé une plateforme pour permettre à ceux qui fabriquent des masques en tissu contre le coronavirus de se rencontrer et d'échanger virtuellement avec ceux qui en cherchent. "Nous avons déjà des centaines d'inscrits", a expliqué jeudi 9 avril sur franceinfo Olivier Peyrat, directeur général de l'Afnor. Leur tutoriel, qu'elle propose pour fabriquer des masques, a été téléchargé "300 000 fois" depuis fin mars.
"On peut parler de grand succès, se félicite Olivier Peyrat. Pour le faire, on s'est inspirés des meilleures pratiques, on s'est inspirés de tutoriels sur Internet et avec 150 experts nous avons cherché à faire mieux". 
franceinfo : Que trouve-t-on sur ce document ?
Olivier Peyrat : On est sur des logiques de fichiers téléchargeables gratuitement avec des patrons, des recommandations sur les matières qui se veulent aussi accessibles que possible. Il y des recommandations sur les choses à éviter, comme la couture au milieu [du masque]. Ce n'est pas bon. On trouve des tas de tutos avec des coutures au milieu, mais notre cahier des charges n'en comporte pas. Il y aussi des recommandations d'entretien car il faut l'entretenir. Il faut le laver à 60°, réglage coton.
Quel tissu peut-on utiliser ?
"Il faut un critère de filtration et un critère de respirabilité. Si c'est trop filtrant vous risquez de ne pas pouvoir respirer. S'il est très respirant il peut être moins efficace pour la filtration. Nous sommes en train de faire des tests pour avoir des configurations, des sandwichs, qui permettent d'avoir des résultats avec des matériaux de tous les jours.
Comment fonctionne votre plateforme ?
Nous fournissons un cahier des charges et après chacun se l'approprie en fonction de ses compétences et de ses talents. Nous avons identifié une très forte demande solidaire avec d'un côté des gens, ce sont notamment des artisans, des retraités, qui veulent aider localement et nous avons des demandeurs comme des commerçants, des livreurs, des éboueurs. Donc nous avons détourné de son usage initiale la plateforme Afnor pro contact pour la mettre au service de cet élan de solidarité. masques-barrieres.afnor.org a été lancé hier et nous avons déjà des centaines d'inscrits".

Selon Franceinfo - Franceinfo - jeudi 9 avril 2020

 

 

 

10/04/2020

Valoriser les "petits métiers"...

Le secrétaire général de FO demande un geste pour les professions "qu'on ne voyait jamais auparavant" et qui sont devenues indispensables.
La France est entrée mercredi dans sa 16ème journée de confinement à cause de l'épidémie de coronavirus. Pourtant, près de 19 millions de personnes doivent se rendre chaque jour au travail, qu'il s'agisse des soignants, des caissières, des livreurs, des routiers, des postiers, des éboueurs, des agents de nettoyage...
"Le gouvernement tient parfois des discours contradictoires. Par exemple, au titre de la continuité économique, y compris dans des secteurs essentiels, il a pris des ordonnances - contre l'avis des syndicats et d'ailleurs y compris les organisations patronales au plan national - qui permettent d'allonger le temps de travail jusqu'à 60 heures par semaine. C'est l'inverse qu'il faut faire puisque dans ces secteurs indispensables, il faut plutôt ménager les salariés, et ne pas ajouter au risque épidémique un risque sur la santé au travail", a estimé Yves Veyrier, le secrétaire général de Force ouvrière, mercredi sur RFI.
Valoriser des métiers "qu'on ne voyait pas"
Il s'est montré prudent sur la prime défiscalisée que les entreprises peuvent verser aux salariés. "Ceux qui pourront la percevoir s'en satisferont évidemment. Mais nous avions mis en garde pour que ce ne soit pas une prime versée contre un risque, en cas d'insuffisance de protection", a jugé Yves Veyrier. "Ensuite on va se heurter à une difficulté, c'est que tout le monde ne va pas toucher cette prime ou au même niveau (...), selon la santé financière des entreprises donc c'est un peu compliqué", à ses yeux.
Il a au
ssi voulu défendre les milliers de femmes de ménages, caissiers, ou livreurs (entre autres) qui se rendent au travail. "Ce qui nous paraît important c'est que toutes les professions qu'on ne voyait jamais auparavant (...), tous ces petits métiers, on s'aperçoit qu'ils sont indispensables à la population et au sortir de cette crise, il faudra un grand plan de revalorisation, y compris sur le plan de la rémunération car on s'aperçoit tout à coup que ces métiers-là sont des métiers extrêmement importants", a jugé le patron de FO.

Selon Boursier.com - Boursier - mercredi 1 avril 2020

 

La Comédie Française lance sa première chaîne en ligne..

La Comédie-Française vient de lancer sa première chaîne en ligne, « La Comédie continue ». Sur le site de la Maison de Molière, on peut voir dès 16 h plusieurs levers de rideau chaque jour, mais aussi des pastilles éducatives, littéraires, poétiques. Une façon de garder le lien avec le public confiné à la maison. 

« Bonjour à toutes et à tous. C’est parti pour cette nouvelle journée de "La Comédie continue". Je suis ravie de passer cette journée avec vous. Je suis Elsa Lepoivre, sociétaire de la Comédie-Française… »
Chaque jour une comédienne ou un comédien du « Français » présente le programme de la web-télé de la Comédie-Française. Une façon de retrouver le public en cette période de confinement.
« Garder le lien » avec le public
« Un acteur seul ne peut rien faire, explique Éric Ruf, administrateur de la Maison de Molière. Un instrumentiste peut-être s’il a sa clarinette, ses gammes ; un danseur peut faire de l’exercice. Un acteur tout seul… C’est un art collectif, donc l’idée de cette télé continue, de cette "Comédie continue" est vraiment venue de ça, de garder le lien avec notre public, avec tous nos partenaires, avec les actions éducatives, et en même temps, faire en sorte qu’à l’intérieur, on puisse se raccrocher à une œuvre commune. »

De 16 h à 23 h alternent les pastilles poétiques, éducatives, pour finir la soirée avec une captation d’une pièce du répertoire. Extrait du Misanthrope de Molière, acte 1, Philinte : « C’est une folie à nulle autre pareille, de vouloir se mêler de corriger le monde. J’observe, comme vous, cent choses tous les jours qui pourraient mieux aller prenant un autre cours. » Ne manquez pas Peer Gynt de l’auteur norvégien Henrik Ibsen en replay , avec une mise en scène d’Éric Ruf. Et c’est Denis Podalydès qui s’improvise présentateur du jour.

Selon RFI - RFI - samedi 4 avril 2020

09/04/2020

Les avantages de l'aide à la personne...

Dans TV Mag , Mme Valérie Viallet-Faust a écrit un article concernant les avantages de l'aide à la personne. Créés pour soulager les particuliers dans les tâches quotidiennes, les services à la personne (SAP) apportent un soutien à domicile, notamment pour les proches âgés et/ou dépendants. Ces SAP rregroupent pllus de 1,2 million de salariés, environ 4 millions de foyers employeurs et 26 activités obligatoirement effectuées à domicile ou ayant un rapport direct avec l'habitat.

L'aide à la personne peut donner droit à un crédit d'impôt sur le revenu de 50% des sommes engagées dans la limite de 12 000 euros par  an. La liste des activités se découpe en 3 catégories: tout d'abord les services du quotidien (ménage, jardin,bricolage, repas, repassage). Il y a ensuite les services d'assistance et d'accompagnement aux personnes âgées, handicapées ou dépendantes (toilette, esthétique, voiturage) et les services aux familles (garde d'enfants, soutien scolaire, aide informatique).

Généralement, le dispositif CESU (chèque emploi service universel) géré par l'Ursaf simplifie les démarches de l'employeur. Afin de trouver une structure proche de chez soi, consulter l'annuaire du site www.entreprises.gouv.fr/service-a-la-personne.

Lyliane

08/04/2020

Circuits courts: le Val de Loire s'organise!

701 produits du territoire référencés et 60.000 visites sur le site Internet Produits-frais-locaux-centre-valdeloire.fr en trois jours. Le nouvel outil collaboratif, lancé par le Centre Val de Loire pour donner une bouffée d'oxygène aux producteurs et aux commerçants en période de confinement, bénéficie d'un démarrage allant au-delà des espérances de la collectivité. Le chiffre d'un millier de produits proposés, qui constituait l'objectif initial de la région présidée par François Bonneau, devrait être atteint dès le 10 avril. A la clé, une large palette de fruits, légumes, laits, œufs, viande et volailles accessibles en quelques clics. Réparties géographiquement, les denrées fraiches peuvent être livrées ou récupérées sur place.

Cet immense marché régional dématérialisé est encore enrichi par le référencement exhaustif des autres initiatives de circuits courts d'alimentation déjà existants à l'échelle des communes et des départements. Achats groupés, drives fermiers, paniers de producteurs : une cinquantaine de dispositifs fonctionnent déjà en Centre Val de Loire. Pour accroître la notoriété de sa plateforme, la région investira par ailleurs 70.000 euros en communication dans les médias locaux. Calendrier oblige, ces campagnes mettront notamment en valeur les produits consommés autour de Pâques, comme l'agneau du Berry. Les secteurs de production les plus touchés bénéficieront également d'un coup de pouce promotionnel.

Fleurs et formages de chèvres dans l'œil du cyclone:
Plusieurs filières agricoles du Centre Val de Loire sont plus particulièrement touchées par la baisse de clients résultant de l'épidémie de Covid 19. Il s'agit au premier chef de l'horticulture qui vient seulement de récupérer l'autorisation de vendre en GMS et ne peut plus écouler ses produits depuis la fermeture des fleuristes le 15 mars. D'après Philippe Noyau, président de la Chambre régionale d'agriculture, le manque à gagner pour les quelque 200 producteurs de fleurs du Centre Val de Loire avoisinerait 100 millions d'euros. Autres producteurs sinistrés les éleveurs caprins et les viticulteurs dont les débouchés à l'exportation se sont taris. Les exploitations de fraises et d'asperges de Sologne, pour lesquelles la saison de récolte approche, connaissent quant à elles une pénurie de main d'œuvre saisonnière qui menace une partie de la production.

Outil durable de consommation:
Pour le président de la région, cet accueil favorable des professionnels et des consommateurs valide la stratégie de la région en faveur des circuits cours et la pousse à enfoncer le clou. « Au même titre que la relocalisation de certaines entreprises, cette crise sanitaire aura après coup une incidence favorable sur l'écosystème agricole régional, assure François Bonneau. De fait, elle met en exergue le bien-fondé de manger des produits locaux, frais et sains, au détriment des marchandises issues de pays lointains ou consommées hors saison ». Conséquence, la plateforme ponctuelle Produits-frais-locaux-centre-valdeloire.fr sera adaptée et pérennisée dans la durée. Également au programme, le lancement, déjà dans les cartons mais désormais accéléré, d'une marque régionale autour de l'alimentation l'été prochain. Le nouveau label, dont l'identité n'a pas été révélé, mettra en relief la beauté et la grandeur du Centre Val de Loire, indique simplement François Bonneau.

Alors qu'attendent les autres régions françaises pour s'y mettre aussi? Et les Présidents des autres régions, les syndicats agricoles pour lancer des initiatives similaires, afin de préparer dès aujourd'hui le "monde d'après".(Lyliane)

Selon Mr Guillaume Fischer, à Tours - La Tribune - dimanche 5 avril 2020

07/04/2020

Le SAMU social lance un appel en faveur des plus démunis...

En raison d'un manque de bénévoles pendant le confinement, les associations d'aide aux sans-abri ne peuvent plus effectuer autant de distributions alimentaires qu'auparavant. Pendant ce confinement, les bénévoles du Samu social et autres associations d'aide aux plus démunis sont de moins en moins nombreux à arpenter les rues de Paris. Conséquence de cela pour les sans-abri et les personnes sans logement hébergées temporairement: "la situation quotidienne est encore plus difficile" depuis le début de l'épidémie de coronavirus, résume auprès de BFM Paris Alain Christnacht, président du Samu social de Paris.
"Leurs conditions de vie se sont aggravées, et pour certaines personnes, c’est une question de survie", assure-t-il, expliquant que la principale difficulté à laquelle les personnes à la rue doivent aujourd'hui faire face est le manque de ressources alimentaires
Le président du Samu social de Paris en appelle donc aujourd'hui à la solidarité des Parisiens, en lançant un appel aux dons de tickets restaurants à destination des plus démunis. "Nous avons mis en place un système de distribution de tickets restaurant, une banque nous en a donné 20.000", déclare Alain Christnacht. Les personnes qui souhaiteraient faire un geste et donner des tickets restaurant au Samu social peuvent les envoyer au 59, rue Ledru Rollin, 94200, Ivry.

Un appel aux bénévoles
Le président du Samu social a également lancé un appel aux bénévolat ce lundi.
En janvier dernier, pas moins de 3550 sans-abri avaient été recensés à Paris. La région Ile-de-France et la mairie de la capitale ont d'ores et déjà annoncé des mesures d'hébergement d'urgence à destination de ces personnes, de manière à ce qu'elles puissent respecter le confinement.

Selon Mme Juliette Mitoyen - BFMTV - lundi 23 mars 2020

 

Un crédit immobilier sur mesure...

Dans Version Fémina, Mme Laurence Ollivier nous donne des conseils, afin d'être informés et de pouvoir obtenir de notre banquier une des solutions personnalisées suivantes: soit un prêt aidé, soit un prêt-relais, soit même un prêt longue durée sur 20 ou 25 ans. En effet, généralement les banques ont tendance à proposer un crédit classique amortissable. Ne pas hésiter à comparer les taux proposés et à rencontrer un courtier en crédit.

Le prêt aidé sur 2 ou 3 lignes permet de coupler plusieurs prêts (bancaire, à taux zéro...) de durée, de taux et de mensualités distincts pour, à l'arrivée, faire baisser le coût total du financement. De plus, l'effort de remboursement est lissé dans le temps sur toute la durée du montage. Cela permet en principe d'économiser quelques milliers d'euros dit l'article. En effet, un meilleur taux est possible sur une durée d'emprunt plus courte.

La solution du prêt-relais permet, si vous êtes en fin de crédit et que vous voulez acheter un logement moins cher que celui qui sera vendu, une avance de trésorerie sur 12 ou 24 mois au maximum vous laissera le temps de vendre sans attenndre pour acheter. On ne paie alors que les intérêts, voire uniquement l'assurance et vous pourrez solder le prêt dès que la transaction sera conclue. Si vous êtes loin de la clôture ou si le logement en vue est plus cher, il serait mieux de compléter le prêt-relais par un prêt bancaire classique. On nomme cette opération" prêt achat relais" ou "prêt achat revente".

Si votre budget est serré, il est possible de demander un prêt longue durée ( sur 20 ou 25 ans). en effet, les banques refusent les demandes de crédit lorsque les remboursements représentent plus d'un tiers des revenus de la famille (33%). L'endettement sur une plus longue durée permet de réduire les échéances. Dans ce cas, vous payerez une assurance importante, car en cas de chômage ou de divorce, la banque veut pouvoir rentrer dans ses fonds...

Lyliane

 

06/04/2020

La cuisine, l'humour, un refuge pour Perla Servan-Schreiber....

La publicitaire et patronne de presse Perla Servan-Schreiber est en confinement dans sa maison en Provence avec son mari, le journaliste Jean-Louis Servan-Schreiber. A 76 ans, elle est l'auteure de quatre livres de cuisine dont le dernier, Les recettes de ma vie, 300 recettes, 300 récits (Flammarion), a paru le 25 septembre dernier. Dans "Ça fait du bien" vendredi, elle partage quelques conseils avec les auditeurs d'Europe N°1.
La cuisine, son refuge
"Je passe ma journée dans la cuisine ! C'est vraiment mon refuge", confie la co-fondatrice de Psychologies magazine, jointe par téléphone. "Il n'y a rien de tel pour évacuer le stress, se mettre à des gestes sains pour tout le monde", estime Perla Servan-Schreiber.


>> Retrouvez toutes les émissions d'Anne Roumanoff en replay et en podcast ici.

La publicitaire rassure ceux qui ne possèdent pas des talents de grand cuisinier : "On peut rater une fois, pas rater la fois d'après, mais en tout cas, on se sera mis à ces gestes fondamentaux pour chacun." Perla Servan-Schreiber a choisi de partager deux recettes avec les auditeurs : des pâtes au thon et des pommes caramélisées. Deux recettes simples dont voici le détail.

 Pâtes au thon simples et rapides
Pour des pâtes au thon relevées, il vous faudra : 
des pâtes courtes comme les penne, pas de spaghetti du thon émietté de la sauce tomate ou des tomates concassées en bocal de l'huile d'olive du curry de la canelle de l'origan 
Mélanger le thon émietté et la sauce tomate, ajouter un filet d'huile d'olive, une pointe de curry, une pointe de cannelle et une bonne cuillère à soupe d'origan pour plus de saveurs. Cuire le tout pendant trois minutes, le temps que ça chauffe et "verser sur les pâtes à l'assiette". "C'est trop bon !", garantit Perla Servan-Schreiber.

 Les pommes caramélisées
Pour un dessert simple et gourmand, Perla Servan-Schreiber conseille de faire cuire des pommes coupées en lamelles dans une casserole à feu moyen sans ajouter ni beurre ni rien d'autre jusqu'à ce qu'elles ramollissent et d'y ajouter un peu de vanille. Mais il ne faut pas les passer au mixeur ou les écraser. 
Pendant ce temps, mélanger 100 grammes de sucre et une cuillère à soupe d'eau et passer le mélange au micro-onde pendant environ trois-quatre minutes, jusqu'à obtenir du caramel. Napper ensuite un plat avec le caramel, y ajouter les pommes sur le caramel et enfourner à 180 degrés pendant 10-15 minutes. De quoi vous occuper et vous régaler ! 

Selon Mme Céline Brégand - Europe 1 - vendredi 20 mars 2020

L'écologiste Yannick Jadot : "Organisons un Grenelle du monde d'après"!

Comment préparer la sortie de crise du coronavirus?
Quand on se sera enfin débarrassés de cette terrible épidémie, organisons un "Grenelle du monde d’après". Une grande négociation associant toutes les forces vives de notre pays, collectivités, entreprises, syndicats, associations, Etat. Le modèle néolibéral est une machine à broyer les plus modestes, un prédateur pour le climat et le vivant. Il est temps de dessiner un autre projet de civilisation.

La députée Paula Forteza : "La crise nous montre qu'on doit changer de modèle de société". Mais comment imaginer repenser l’hôpital public sans les soignants et les patients, l’école sans les enseignants et les parents?
Au sortir de la seconde guerre mondiale, le Conseil National de la Résistance a rassemblé les forces vives pour reconstruire notre pays et bâtir un modèle social qui fait toujours notre fierté. Cette ambition doit nous inspirer. Dans l’histoire d’un pays, il y a peu de moments où l’on peut choisir la société dans laquelle on veut vivre. Nous sommes aujourd’hui dans un de ces moment-là.

Pour vous, cette crise est-elle aussi une crise écologique?
Bien sûr. Aujourd’hui, 75% des maladies infectieuses émergentes viennent des animaux. La déforestation joue ici un rôle majeur en rapprochant des hommes les animaux sauvages et les virus qu’ils transportent. Nous aurons la même chose avec le dégel du permafrost, lié au réchauffement climatique, qui va libérer des virus oubliés. Stopper la prédation écologique, c’est aussi protéger notre santé.

Redoutez-vous que l'écologie soit sacrifiée sur l'autel de la compétitivité, de la relance économique?
Il serait criminel d’organiser le sauvetage du vieux monde et de reporter à plus tard - à "trop tard" - la survie sanitaire, écologique et sociale de l’humanité. Et quelle compétitivité? Celle de la recherche effrénée des salaires les plus bas, de la réglementation environnementale ou fiscale la plus laxiste? Celle qui nous fait dépendre de la Chine pour nos médicaments ou du Brésil pour nourrir nos élevages? Celle qui nous a rendus si vulnérables?
"Il y a un risque énorme au niveau européen et français que l’écologie soit sacrifiée sur l’autel des intérêts et des lobbys qui nous ont conduit dans le mur. Le lobby automobile demande de s’affranchir des normes de pollution, comme l’a décidé Trump aux Etats-Unis! Les banques veulent maintenir leurs investissements dans les énergies fossiles tout en bénéficiant des fonds européens. La Commission européenne continue les accords de libre-échange. Elle poursuit la révision de la politique agricole commune sans remettre en cause la mondialisation de l’agriculture et les dégâts qu’elle génère. L’agroécologie et la relocalisation de l’agriculture par exemple sont des réponses très efficaces à la propagation des virus, comme au dérèglement climatique, à l’effondrement de la biodiversité et à la disparition des paysans.

Que proposez-vous?
Les écologistes défendent la mise en œuvre d’un plan massif de transition. Des torrents d’argent public vont se déverser sur l’économie. Innovation, résilience, souveraineté, écologie et justice sociale doivent les guider. Le Japon a décidé de dépenser 2 milliards d’euros pour rapatrier ses entreprises de Chine. L’Europe et la France doivent également se doter d’un plan de relocalisation.
Nous devons particulièrement renforcer notre souveraineté dans la fabrication des médicaments, dans l’énergie, le numérique, les industries vitales. Pour ces secteurs stratégiques, la réglementation européenne en matière de marchés publics doit évoluer. C’est 14% du PIB! Les appels d’offre doivent pouvoir spécifiquement cibler des entreprises européennes et, au niveau local, privilégier les PME. Tous les pays le font, sauf nous. Nous proposons aussi mettre en place des "contrats territoriaux de transition" pour organiser, à l’échelle des régions, l’accompagnement des entreprises et des salariés vers un modèle dynamique, juste, créateur d’emplois de qualité, qui protège le climat et le vivant.Faudra-t-il faire un geste envers ceux qui se sont le plus mobilisés?
Nous voyons bien que celles et ceux qui nous permettent de vivre, de nous soigner, de nous nourrir sont des personnes dont les conditions de travail ont été précarisées, maltraitées. Une nouvelle hiérarchie de l’utilité sociale des métiers est apparue pendant cette crise. Les soignants, les caissières, les livreurs, les paysans, les ouvriers, les éboueurs et tant d’autres méritent de meilleurs salaires et des droits sociaux beaucoup plus protecteurs.

Edouard Philippe a ouvert la porte à l’enterrement de la réforme des retraites. Y êtes-vous favorable? Évidemment. Nous demandons au gouvernement de retirer définitivement la réforme des retraites et celle de l’assurance chômage. Toutes deux précarisent, ignorent les enjeux de santé, attaquent la cohésion sociale. Au moment où notre pays doit se rassembler, il est dangereux de le diviser.
Êtes-vous pour des nationalisations?
Oui si nécessaire. De même faut-il pouvoir défendre des entreprises menacées par des tentatives hostiles de rachat. Mais je veux mettre en garde contre la tentation d’un dirigisme d’Etat, centralisé et technocratique, sous influence des lobbys. La puissance publique doit renforcer les services publics, promouvoir les biens communs, réguler l’économie et se substituer au marché si besoin. Mais elle doit accompagner -et non remplacer- les dynamiques territoriales et les forces vives qui innovent, expérimentent, oeuvrent déjà au "monde d’après".

Si l’Europe reste pilotée par des agents comptables, elle mourra!
Souhaitez-vous la fin de la règle des 3% concernant nos déficits?
Bien sûr. Si l’Europe reste pilotée par des agents comptables, elle mourra. Il faut emprunter collectivement pour investir sur l’essentiel.
Faut-il toucher aux impôts pour renflouer les caisses de l’Etat?
L’urgence, c’est de créer des dispositifs pour les plus fragiles qui ne sont pas ou sont mal couverts par les filets sociaux existants. Il nous faut remettre à l’ordre du jour la taxe sur les transactions financières alors que les marchés financiers regorgent de liquidités. Et intensifier la lutte contre l’évasion fiscale pour que tous, y compris les GAFA, contribuent à l’effort
collectif.

Seriez-vous opposé à ce que les municipales soient reportées en octobre et que l’on refasse le premier tour?
Je ne vois pas comment on pourrait supprimer le bac en juin tout en maintenant une campagne électorale et un vote. Je suis donc pour le report de cette élection à l’automne. A nous de contrer les tentations régressives et nationalistes de l’extrême droite. Quand le présent est dramatique, que l’avenir est angoissant, le risque d’un repli identitaire dans un passé mythifié est réel. Quant au pôle techno-libéral, il a contribué à désosser l’hôpital public et l’école, à nier les enjeux écologiques, à fragiliser l’économie. Il est discrédité. Mais il reste puissant. Et c’est lui qui est au pouvoir. Le pôle écologiste est le seul qui soit porteur d’espoir et de respect. Respect de la nature, des hommes et des femmes, des animaux, des territoires, des citoyens acteurs d’une démocratie dense et riche. A nous d’ouvrir un chemin d’espérance.

Selon Mr Arthur Nazaret - leJDD - samedi 4 avril 2020

 

05/04/2020

Les bancs de l'amitié à l'école...

Dans Version Fémina, Mme V. Josselin rapporte l'expérience de la ville de Plaisir dans les Yvelines qui en décembre 2019 a équipé 27 de ses écoles de "bancs de l'amitié". Cette belle idée, dit l'article, est née en Allemagne il y a 10 ans, avant de gagner de nombreuses écoles du monde anglo-saxon. Elle consiste à installer dans les cours de récréation ce qu'on nomme outre-atlantique des "buddy benches" ou "friendship benches", pour lutter contre l'isolement de certains petits écoliers.

Aussi, plus besoin de quémander: quand un enfant n'a pas de copain avec qui jouer, il peut s'asseoir sur le banc et attendre qu'un autre enfant vienne bavarder avec lui ou lui propose de rejoindre son groupe d'amis. En fait, selon une étude irlandaise menée en 2018 auprès de 117 enfants, cette mesure se révèlerait relativement efficace pour 40% d'entre eux. Mieux: 90% des élèves interrogés assureraient qu'ils sont prêts à parler à un enfant assis dessus ce banc de l'amitié.

L'Association générale des enseignants des écoles et classes maternelles publiques (AGEEM) a fait connaître cette initiative en  France. Cela irait dans le sens du vivre-ensemble, du respect de la différence et favoriserait la bienveillance, l'empathie et un sentiment d'appartenance au groupe. Depuis, des dizaines de départements auraient déjà adopté ces bancs de l'amitié. A une époque comme la nôtre où la prévention contre le harcèlement est souvent mise en avant, il semble que ce dispositif pourrait être étendu partout et particulièrement dans les collèges.

Lyliane

03/04/2020

Scrutez les étiquettes avant d'acheter des poulets...

C'est le conseil prodigué par Mr B. Valotto dans Version Fémina en s'appuyant sur un sondage Statista réalisé en 2015. En effet, l'étiquette du poulet peut révéler la façon dont l'animal a été traité. De A pour les volailles les plus heureuses jusqu'à E pour celles qui n'auront jamais connu le soleil. Depuis un certain temps, les poules sont placées sous haute surveillance, car une caméra est obligatoire dans les abattoirs et signalent celles étiquetées A et B.

Il faut savoir que ce nouvel étiquetage prend en compte la condition de l'animal tout au long de sa vie jusqu'à l'abattage avec des obligations de moyens (un cahier des  charges avec 230 critères, validés par 5 associations de défense du bien-être animal et de son comportement). Cet étiquetage a été lancé il y a  un an par le groupe Casino et contrôlé par des organismes indépendants. Il est en train de se généraliser.

En effet, les volailles de Loué, puis récemment système U et Galliance l'ont adopté. De ce fait, 80 millions de poulets (10% de la production totale annuelle) sont concernés. Alors, écrit le journaliste, "si  comme 98% des Français, vous considérez le bien-être des animaux d'élevage comme important, voire très important, choisissez les étiquettes A ou B. Pour obtenir davantage d'informations, consultez sur Internet le site:www.etiquettebienetreanimal.fr.

Lyliane

02/04/2020

Comment réduire sa consommation pendant le confinement selon Greenpeace...

 

Il est primordial de rester chez nous, mais aussi de continuer à lutter pour la planète. Nous vous donnons quelques conseils pour rester (ou devenir !) aussi écolo que possible pendant cette période de confinement difficile. Bien entendu, ces conseils sont aussi valables hors temps de crise. Ensemble, essayons de mettre à profit cette période pour prendre de bonnes habitudes et cultiver la bienveillance à l’égard de la planète et de ses habitants.

1. Alimentation

2. Consommation

  • J’économise le chauffage, principal poste de dépense énergétique à la maison. Je pense à l’éteindre dans les pièces vides, je baisse la température (19 °C dans les pièces à vivre, 16 °C pour dormir) et j’enfile un pull si besoin.
  • Je limite ma consommation d’électricité grâce à ces conseils très simples, et je me décide à changer de fournisseur d’énergie pour choisir une électricité verte.
  • Je profite de mon temps libre pour dégivrer mon congélateur, car la formation de givre entraîne une surconsommation électrique et use plus rapidement les appareils.
  • Je retouche mes vêtements troués, je fais le tri dans les vêtements qui traînent dans les placards pour les donner à des associations caritatives à la fin de la crise.

3. Numérique

  • Je vide ma boîte mail. Le stockage de tous ces mails inutiles fait tourner les data centers à plein régime ! C’est le moment ou jamais de faire le tri.
  • J’éteins ma box et autres appareils lorsque je ne m’en sers pas, plutôt que de les laisser en veille.
  • Je limite ma pollution numérique quand je regarde des vidéos, je privilégie le Wifi à la 4G, et le filaire au Wifi, et je suis ces conseils.
  • Je pars à la recherche de mes vieux appareils électroniques dans mes

    En savoir plus sur la pollution numérique.

    Bien entendu, nous vous invitons aussi à prendre soin de vous et de vos proches, et à être solidaires du personnel des hôpitaux, des services alimentaires, et de toutes celles et ceux qui sont en première ligne. La solidarité est une force et les semaines qui vont suivre peuvent être aussi l’occasion de repenser à ce qui est important dans notre rapport à la consommation et aux comportements quotidiens. Nous vous rappelons aussi que, si ces actions individuelles sont essentielles, elles ne suffiront pas à elles seules à enrayer la crise climatique qui continue de sévir, et qu’un changement systémique est indispensable.

  • Greenpeace (www.greenpeace.fr)

Faites-vous rembourser avec le chargeback...

Dans le journal Que Choisir d'avril 2020, un article nous informe de la manière dont il faut s'y prendre pour récupérer son argent, quand un vendeur n'a pas honoré ses obligations et ce malgré des relances. La seule condition est d'avoir payé l'achat par carte bancaire. Si c'est bien le cas, vous pouvez mettre en oeuvre le chargeback appelé aussi rétrofacturation, quel que soit le lieu d'achat (magasin,sur Internet,  en France ou à l'étranger) et la nationalité du vendeur. Par contre, les délais varient selon les situations et les fournisseurs de cartes bancaires. Aussi votre intérêt est de faire une réclamation rapidement.

Il faut savoir toutefois que le chargeback n'est pas un droit inscrit dans la loi, mais une procédure établie par les éditeurs de cartes bancaires (Visa, Mastercard, American Express...). Il faut donc, pour l'invoquer, que cette option soit prévue dans le contrat conclu entre l'émetteur de la carte et votre banque. En cas de transaction non autorisée à cause du vol de votre carte, d'un produit non livré, défectueux ou non conforme à la description, de prestation non honorée ou ne correspondant pas aux engagements pris ou même de souscription abusive à un service après un achat, d'erreur ou de fraude avérée, si aucune relance ne marche, vous devez contacter votre banquier pour savoir si la société éditrice de votre carte propose le chargeback.

Dans l'affirmative, demandez à votre banquier de déclencher la procédure (gratuite). S'il refuse ou ne connaît pas cette garantie, appelez directement le service client de la marque de votre carte bancaire. Après son acceptation, vous devez respecter la marche à suivre, notamment fournir tous les justificatifs demandés que vous aurez bien entendu conservé. En cas de refus de l'établissement bancaire, n'hésitez pas à saisir son médiateur. Si le vendeur est installé dans un autre Etat membre de l'Union  Européenne, en Islande ou  en Norvège, adressez-vous aussi au Centre européen des consommateurs.

Lyliane

01/04/2020

Comment réduire la consommation d'eau?

La chimie industrielle doit se réinventer pour utiliser moins d'eau, produire moins de déchets et sortir de la dépendance aux dérivés du pétrole. Pour résoudre ces problèmes, le chercheur Stéphane Sarrade propose d'utiliser le CO2 sous la forme d'un fluide supercritique.
Tous les jours, retrouvez le Fil vert, le rendez-vous environnement de Libération. Chaque vendredi, une question écologique par le prisme de la recherche.
L’industrie chimique doit se réinventer. Il faut réduire la consommation d’eau, apprendre à se passer des dérivés du pétrole, limiter la production de déchets… Stéphane Sarrade, chercheur au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), a une solution pour se passer de solvant, que ce soit de l’eau ou un autre produit. «Il existe toute une branche de la chimie qui essaie d’économiser la quantité de produits utilisée dans le but de rendre la chimie plus verte», explique-t-il.
Son truc, c’est d’utiliser du CO mais sous une forme particulière. En effet, il ne l’utilise ni sous forme de gaz, ni sous forme liquide, ni sous forme solide. Sous quelle forme alors ? Celle d’un fluide supercritique. Au-delà d’une certaine pression et une certaine température (le point critique), les corps purs ne sont ni solide, ni gazeux, ils sont sous forme de fluide supercritique (au-delà du point critique).
«Un fluide supercritique présente alors la densité d’un liquide et la faible viscosité d’un gaz. Sous cette forme, le CO devient un puissant outil d’extraction», détaille Stéphane Sarrade. Dans cet état-là, le dioxyde de carbone peut servir de solvant en lieu et place de l’eau ou l’hexane. En le mélangeant à du café dans une sorte de cocotte-minute, Stéphane Sarrade obtient du café décaféiné et de la caféine pure, sans autre déchet. Autre succès à mettre à son actif, la création d’un bouchon de liège sans goût de bouchon.
Il n’est pas le seul à s’intéresser à ce dispositif puisque Nike et Adidas utilisent ce type de procédé pour teindre leurs tee-shirts sans eau depuis plusieurs années déjà.
D’autres composés peuvent être utilisés dans l’état supercritique et ainsi ouvrir la voie à des processus chimiques industriels gaspillant moins d’énergie ou moins de ressources.

Selon Mr Olivier Monod - Liberation - vendredi 13 mars 2020

31/03/2020

Facebook s'engage en faveur des petites PME impactées par le COVID 19...

Facebook multiplie les annonces face à la pandémie du coronavirus. Le géant américain a promis ce mardi le lancement d'un "programme de dons de 100 millions de dollars" à destination de 30.000 petites et moyennes entreprises dont l'activité est affectée par la crise du COVID-19, selon un communiqué de presse.
Le programme sera en priorité orienté dans les 30 pays dans lesquels Facebook opère dans le monde - dont la France.
"Nous avons bien compris qu'un soutien financier pouvait aider les petites entreprises à survivre et à payer les gens qui ne peuvent pas se rendre sur leur lieu de travail", a écrit la numéro 2 de Facebook, Sheryl Sandberg, dans une publication sur le réseau social.
Les dons devraient être réalisés par subventions et crédits publicitaires. Ces derniers consistent en des coupons pouvant être activés pour publier des annonces sur Facebook et Instagram. Le réseau social devrait préciser les critères d'éligibilité dans les "semaines à venir" de cette première initiative.

Un appel de fonds lancé pour l'OMS et l'ONU
D'autre part, Facebook a répondu le 13 mars à l'appel de fonds des Nations Unies et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), baptisé "Covid-19 solidarity response fund". Le but : "soutenir directement le travail mondial de l'OMS pour aider les pays à prévenir, à détecter et à répondre au COVID-19", a expliqué le géant américain.
Le réseau social a donc déployé sur sa plateforme la possibilité de faire un don. Alors que l'objectif est fixé à 10 millions de dollars (environ 9,1 millions d'euros), plus de 146.000 utilisateurs Facebook ont déjà donné l'équivalent de 3,5 millions d'euros en cinq jours.

Selon latribune.fr - La Tribune - mardi 17 mars 2020

30/03/2020

Le monde remet enfin ses idées à l'endroit!!

 

 LE MONDE QUI MARCHAIT SUR LA TÊTE EST EN TRAIN DE REMETTRE SES IDÉES À L’ENDROIT par Coline Serreau

Le gouvernement gère l'épidémie comme il peut… mais les postures guerrières sont souvent inefficaces en face des forces de la nature. Les virus sont des êtres puissants, capables de modifier notre génome, traitons-les sinon avec respect, du moins avec modestie.

Apprenons à survivre parmi eux, à s'en protéger en faisant vivre l'espèce humaine dans des conditions sanitaires optimales qui renforcent son immunité et lui donnent le pouvoir d'affronter sans dommage les microbes et virus dont nous sommes de toute façon entourés massivement, car nous vivons dans la grande soupe cosmique où tout le monde doit avoir sa place. La guerre contre les virus sera toujours perdue, mais l'équilibre entre nos vies et la leur peut être gagné si nous renforçons notre système immunitaire par un mode de vie non mortifère.

Dans cette crise, ce qui est stupéfiant c’est la rapidité avec laquelle l'intelligence collective et populaire se manifeste.

En quelques jours, les français ont établi des rites de remerciement massivement suivis, un des plus beaux gestes politiques que la France ait connus et qui prolonge les grèves contre la réforme des retraites et l'action des gilets jaunes en criant haut et fort qui et quoi sont importants dans nos vies.

Dans notre pays, ceux qui assurent les fonctions essentielles, celles qui font tenir debout une société sont sous-payés, méprisés. Les aides-soignantes, les infirmières et infirmiers, les médecins qui travaillent dans les hôpitaux publics, le personnel des écoles, les instituteurs, les professeurs, les chercheurs, touchent des salaires de misère tandis que des jeunes crétins arrogants sont payés des millions d'euros par mois pour mettre un ballon dans un filet.

Dans notre monde le mot paysan est une insulte, mais des gens qui se nomment "exploitants agricoles" reçoivent des centaines de milliers d'euros pour faire mourir notre terre, nos corps et notre environnement tandis que l'industrie chimique prospère.

Et voilà que le petit virus remet les pendules à l'heure, voilà qu'aux fenêtres, un peuple confiné hurle son respect, son amour, sa reconnaissance pour les vrais soldats de notre époque, ceux qui sont prêts à donner leur vie pour sauver la nôtre alors que depuis des décennies les gouvernements successifs se sont acharnés à démanteler nos systèmes de santé et d'éducation, alors que les lobbies règnent en maîtres et arrosent les politiques avec le fric de la corruption.

Nous manquons d'argent pour équiper nos hôpitaux, mais bon sang, prenons l'argent où il se trouve, que les GAFA payent leurs impôts, qu'ils reversent à la société au minimum la moitié de leurs revenus. Car après tout, comment l'ont-ils gagné cet argent ? Ils l'ont gagné parce qu'il y a des peuples qui forment des nations, équipées de rues, d'autoroutes, de trains, d'égouts, d'électricité, d'eau courante, d'écoles, d'hôpitaux, de stades, et j'en passe, parce que la collectivité a payé tout cela de ses deniers, et c’est grâce à toutes ces infrastructures que ces entreprises peuvent faire des profits. Donc ils doivent payer leurs impôts et rendre aux peuples ce qui leur est dû.

Il faudra probablement aussi revoir la question de la dette qui nous ruine en enrichissant les marchés financiers. Au cours des siècles passés les rois de France ont très régulièrement décidé d'annuler la dette publique, de remettre les compteurs à zéro.

Je ne vois pas comment à la sortie de cette crise, quand les comptes en banque des petites gens seront vides, quand les comptes en banque des petites gens seront vides, quand les entreprises ne pourront plus payer leurs employés qui ne pourront plus payer les loyers, l'électricité, le gaz, la nourriture, comment le gouvernement pourra continuer à gaspiller 90% de son budget à rembourser une dette qui ne profite qu'aux banquiers.

J'espère que le peuple se lèvera et réclamera son dû, à savoir exigera que la richesse de la France, produite par le peuple soit redistribuée au peuple et non pas à la finance internationale. Et si les autres pays font aussi défaut de leur dette envers nous, il faudra relocaliser, produire de nouveau chez nous, se contenter de nos ressources, qui sont immenses, et détricoter une partie de la mondialisation qui n'a fait que nous appauvrir.

Et le peuple l'a si bien compris qu'il crie tous les soirs son respect pour ceux qui soignent, pour la fonction soignante, celle des mères, des femmes et des hommes qui font passer l'humain avant le fric.

Ne nous y trompons pas, il n'y aura pas de retour en arrière après cette crise.

Parce que malgré cette souffrance, malgré ces deuils terribles qui frappent tant de familles, malgré ce confinement dont les plus pauvres d'entre nous payent le plus lourd tribut, à savoir les jeunes, les personnes âgées isolées ou confinées dans les EHPAD, les familles nombreuses, coincés qu'ils sont en ville, souvent dans de toutes petites surfaces, malgré tout cela, le monde qui marchait sur la tête est en train de remettre ses idées à l'endroit.

Où sont les vraies valeurs ? Qu'est-ce qui est important dans nos vies ?

Vivre virtuellement ? Manger des produits issus d'une terre martyrisée et qui empoisonnent nos corps ?

Enrichir par notre travail ceux qui se prennent des bonus faramineux en gérant les licenciements ?

Encaisser la violence sociale de ceux qui n'ont eu de cesse d'appauvrir le système de soin et nous donnent maintenant des leçons de solidarité ?

Subir une médecine uniquement occupée à soigner les symptômes sans se soucier de prévention, qui bourre les gens de médicaments qui les tuent autant ou plus qu'ils ne les soignent ? Une médecine aux ordres des laboratoires pharmaceutiques ?

Alors que la seule médecine valable, c’est celle qui s'occupe de l'environnement sain des humains, qui proscrit tous les poisons, même s'ils rapportent gros. Pourquoi croyez-vous que ce virus qui atteint les poumons prospère si bien ? Parce que nos poumons sont malades de la pollution et que leur faiblesse offre un magnifique garde-manger aux virus.

En agriculture, plus on cultive intensivement sur des dizaines d'hectares des plantes transformées génétiquement ou hybrides dans des terres malades, plus les prédateurs, ou pestes, les attaquent et s'en régalent, et plus il faut les arroser de pesticides pour qu'elles survivent, c’est un cercle vicieux qui ne peut mener qu'à des catastrophes.

Mais ne vous faites pas d'illusions, on traite les humains les plus humbles de la même façon que les plantes et les animaux martyrisés.

Dans les grandes métropoles du monde entier, plus les gens sont entassés, mal nourris, respirent un air vicié qui affaiblit leurs poumons, plus les virus et autres "pestes" seront à l'aise et attaqueront leur point faible : leur système respiratoire.

Cette épidémie, si l'on a l'intelligence d'en analyser l'origine et la manière de la contrer par la prévention plutôt que par le seul vaccin, pourrait faire comprendre aux politiques et surtout aux populations que seuls une alimentation et un environnement sains permettront de se défendre efficacement et à long terme contre les virus.

Le confinement a aussi des conséquences mentales et sociétales importantes pour nous tous, soudain un certain nombre de choses que nous pensions vitales se révèlent futiles. Acheter toutes sortes d'objets, de vêtements, est impossible et cette impossibilité devient un bonus : d'abord en achetant moins on devient riches.

Et comme on ne perd plus de temps en transports harassants et polluants, soudain on comprend combien ces transports nous détruisaient, combien l'entassement nous rendait agressifs, combien la haine et la méfiance dont on se blindait pour se préserver un vague espace vital, nous faisait du mal.

On prend le temps de cuisiner au lieu de se gaver de junk-food, on se parle, on s'envoie des messages qui rivalisent de créativité et d'humour.

Le télétravail se développe à toute vitesse, il permettra plus tard à un nombre croissant de gens de vivre et de travailler à la campagne, les mégapoles pourront se désengorger.

Pour ce qui est de la culture, les peuples nous enseignent des leçons magnifiques : la culture n'est ni un vecteur de vente, ni une usine à profits, ni la propriété d'une élite qui affirme sa supériorité, la culture est ce qui nous rassemble, nous console, nous permet de vivre et de partager nos émotions avec les autres humains.

Quoi de pire qu'un confinement pour communiquer ? Et pourtant les italiens chantent aux balcons, on a vu des policiers offrir des sérénades à des villageois pour les réconforter, à Paris des rues entières organisent des concerts du soir, des lectures de poèmes, des manifestations de gratitude, c’est cela la vraie culture, la belle, la grande culture dont le monde a besoin, juste des voix qui chantent pour juguler la solitude.

C’est le contraire de la culture des officines gouvernementales qui ne se sont jamais préoccupées d'assouvir les besoins des populations, de leur offrir ce dont elles ont réellement besoin pour vivre, mais n'ont eu de cesse de conforter les élites, de mépriser toute manifestation culturelle qui plairait au bas peuple.

En ce sens, l'annulation du festival de Cannes est une super bonne nouvelle.

Après l'explosion en plein vol des Césars manipulés depuis des années par une maffia au fonctionnement opaque et antidémocratique, après les scandales des abus sexuels dans le cinéma, dont seulement une infime partie a été dévoilée, le festival de Cannes va lui aussi devoir faire des révisions déchirantes et se réinventer. Ce festival de Cannes qui déconne, ou festival des connes complices d'un système rongé par la phallocratie, par la corruption de l'industrie du luxe, où l'on expose complaisamment expose complaisamment de la chair fraîche piquée sur des échasses, pauvres femmes porte-manteaux manipulées par les marques, humiliées, angoissées à l’idée de ne pas assez plaire aux vieillards aux bras desquels elles sont accrochées comme des trophées, ce festival, mais venez-y en jeans troués et en baskets les filles, car c’est votre talent, vos qualités d'artiste qu'il faut y célébrer et non pas faire la course à qui sera la plus à poil, la plus pute !

Si les manifestations si généreuses, si émouvantes des peuples confinés pouvaient avoir une influence sur le futur de la culture ce serait un beau rêve !

Pour terminer, je voudrais adresser une parole de compassion aux nombreux malades et à leurs proches, et leur dire que du fin fond de nos maisons ou appartements, enfermés que nous sommes, nous ne cessons de penser à eux et de leur souhaiter de se rétablir. Je ne suis pas croyante, les prières m'ont toujours fait rire, mais voilà que je me prends à prier pour que tous ces gens guérissent. Cette prière ne remplacera jamais les soins de l'hôpital, le dévouement héroïque des soignants et une politique sanitaire digne de ce nom, mais c’est tout ce que je peux faire, alors je le fais, en espérant que les ondes transporteront mon message, nos messages, d'amour et d'espoir à ceux qui en ont besoin.

Coline Serreau

Coline Serreau vous parle depuis la Drome... à méditer et diffuser autour de vous si vous voulez...

Lyliane

 

 

     
 
     
 
       
 

 

 

   
   

La nouvelle stratégie industrielle de l'UE...

La Commission européenne entend remettre à plat toute sa stratégie industrielle afin de s'adapter à la nouvelle donne mondiale. Ce mardi, Bruxelles a ainsi dévoilé les grands axes de cette stratégie qui constitue une pierre angulaire pour Ursula von der Leyen, sa présidente.
Cette nouvelle vision s'appuie sur plusieurs piliers: le pacte vert, la numérisation de l’économie, un nouveau droit de la concurrence à l'aune de l'émergence de nouveaux géants industriels et de la mondialisation, et l'inclusion forte des PME dans des écosystèmes dédiés.

Ecosystèmes prioritaires
La Commission a retenu une vingtaine d'"écosystèmes" prioritaires (comme l'industrie automobile, l'aéronautique-espace, la construction durable...). Chacun de ces écosystèmes sera composé de grandes entreprises du secteur, mais aussi de PME, de laboratoires de recherches et d'universités. Pour bien les identifier, la Commission travaillera en étroite collaboration avec un forum industriel, mis en place d'ici septembre 2020 et composé de représentants de l'industrie, des partenaires sociaux, de chercheurs, d'Etats membres et des institutions de l'UE.
Ces annonces sont plutôt bien accueillies par Philippe Varin, président de France Industrie, invité sur le plateau de Inside sur BFM Business.
PIIEC
Pour l'ancien président de Peugeot, les domaines prioritaires de ces écosystèmes sont "la nanoélectronique, ce sont les batteries, c'est la cyber sécurité, c'est l'hydrogène, c'est la décarbonation des procédés industriels, c'est tout ce qui concerne l'e-santé".
L'exécutif européen entend également favoriser le développement de projets importants d'intérêt européen commun (PIIEC), des sortes de "mini-Airbus" dans un secteur bien précis, comme Paris et Berlin l'ont déjà fait avec les batteries de voitures électriques. 
Reste la question d'un accord entre les Etats dans une Union européenne qui n'est même pas capable de s'accorder sur son budget. "C'est justement l'intérêt de cette approche", avance Philippe Varin. "Quand les industriels disent: on est prêts à avoir un partenariat sur l'hydrogène par exemple, l'Europe si on lui demande peut créer un PIIEC et à ce moment là, les Etats peut aider ces acteurs, c'est un premier intérêt. Le deuxième intérêt, c'est de faire en sorte que les outils européens qui sont assez multiples aujourd'hui mais qui ne sont pas adaptés à toutes les situations", le soient "au cas par cas et ça c'est une vraie nouveauté".
Selon Mr Olivier Chicheportiche avec AFP - BFM Business - mardi 10 mars 2020

29/03/2020

Eau de javel et désinfection...

La Direction générale de la Santé assure que certains produits ménagers, dont l’eau de Javel, peuvent être utilisés pour détruire le virus. Mais il faut bien respecter les consignes sanitaires. Chaque jour, Le Parisien se mobilise pour répondre à vos questions sur le coronavirus. Nous nous intéressons aujourd’hui à l’interrogation d’un lecteur qui veut savoir si l’eau de Javel peut avoir un effet sur le nouveau coronavirus.

La réponse est oui : « Les produits de nettoyage et désinfectants couramment utilisés [dont l’eau de Javel] sont efficaces » contre ce virus vecteur de la maladie Covid-19, selon la Direction générale de la Santé (DGS) contactée par le Parisien. C’est pour cela qu’il est recommandé de les utiliser sur des surfaces potentiellement infectées comme les poignées de portes, les interrupteurs de lumière et les surfaces d’écrans tactiles. Ces zones doivent être nettoyées « avec un détergent tel que l’eau de Javel puis rincées à l’eau courante » et ce, idéalement, « deux fois par jour et lorsqu’elles sont visiblement souillées ».

Ces opérations permettent de « détruire » le virus, insiste la DGS. Le linge potentiellement contaminé doit, de son côté, « être lavé à une température égale à au moins 60°C durant au moins 30 minutes ».
Pas d’impact sur la peau
L’Organisation mondiale de la Santé et les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (l’agence fédérale américaine en charge de la santé publique) placent également l’eau de Javel dans leur liste des produits qui peuvent tuer le 2019-nCoV (le nom scientifique donné à ce nouveau coronavirus).

Mais attention, met en garde l’OMS sur son site : l’eau de Javel et ces autres composés comme le chlore, l’éthanol à 75 %, ou l’acide peracétique « ont peu d’impact sinon aucun sur le virus si vous les mettez sur la peau ou sous votre nez ». Car l’eau de Javel reste un produit potentiellement dangereux et à manier avec précaution, même si on s’en sert pour détruire le coronavirus.
À noter qu’un autre produit ménager, le vinaigre blanc, ne sera pas efficace contre le coronavirus. Il ne contient pas assez d’alcool.
Pour poser votre question, ou témoigner, vous pouvez nous écrire via le formulaire disponible en cliquant ici ou nous adresser un mail à coronavirus@leparisien.fr. Retrouvez toutes les réponses précédemment publiées sur notre page dédiée.

Selon Mr Nicolas Berrod - Le Parisien - lundi 23 mars 2020

28/03/2020

Confinés comme des astronautes...

La Cité de l’Espace diffuse en ligne des missions drôles et instructives à remplir en famille, confinés comme des astronautes.

ENFANTS - La Cité de l’Espace diffuse en ligne des missions drôles et instructives à remplir en famille, confinés comme des astronautes
Vivre dans un endroit clos, parfois serrés à plusieurs, et avec un accès restreint sur l’extérieur… Privée de ses visiteurs, la Cité de l’Espace, ose le parallèle entre notre confinement forcé et la vie des astronautes dans leur station spatiale.
Pour garder le contact, ses médiateurs scientifiques ont brainstormé à distance et créé des « missions » diffusées sur Internet. « Elles durent 15 minutes, pas plus, et nous allons en diffuser une tous les deux jours », précise Christophe Chaffardon, le directeur Education et Médiation scientifique du parc.

Coupes de cheveux spatiales et plats épicés
Ludiques, les défis nécessitent un matériel rudimentaire : un simple mètre ruban ou même une ficelle par exemple, pour le premier tuto qui explique – et prouve – qu’on grandit la nuit dans son lit, comme Thomas Pesquet lors de son séjour dans la Station spatiale internationale, pour rapetisser le matin.
Un mouchoir en papier et un bouchon de bouteille suffisent pour la deuxième mission, histoire de se laver avec des lingettes spatiales à hydrater. Eh oui, il n’y a pas de douche dans l’ISS, pas la peine, parce qu’avec l’impesanteur les gouttes d’eau resteraient en suspension.
Et gardez encore du chocolat au fond du placard pour la session #AstronauteChezSoi de mercredi. Grâce à lui vous découvrirez pourquoi les astronautes mangent épicé. L’équipe de la Cité de l’Espace promet pour bientôt une « coupe de cheveu dans l’espace », pour laquelle on soupçonne qu’il faudra sortir son aspirateur.

Evidemment, les internautes sont invités à partager, notamment sur Instagram, leurs aventures confinées.

Selon Mme Hélène Ménal - 20 Minutes - mardi 24 mars 2020

Intérêt du savon pour lutter contre le Covid-19...

Son usage est recommandé pour lutter contre tous les virus. Alors que le nouveau coronavirus, dont la propagation est désormais considérée comme une pandémie par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), fait tâche d'huile, le savon fait à nouveau parler de lui pour ralentir la diffusion du virus.

Selon le site américain Vox, le précipité chimique que chacun a à disposition serait particulièrement utile pour lutter contre la diffusion du Covid-19. Il ne se contenterait pas de repousser le nouveau coronavirus mais pourrait bel et bien le détruire, indique le média américain qui s'appuie sur les dires d'un professeur de chimie basé en Australie, Palli Thordarson.

La graisse du virus dissoute par le savon
Le nouveau coronavirus, constitué de particules grasses selon ce scientifique, serait plus facile à éliminer grâce au savon car le produit dissoudrait la graisse et donc affecterait la structure même du Covid-19.
Selon ce même article, l'alcool contenu dans les gels hydroalcooliques peut également détruire le virus, mais il faudrait une très forte concentration d'alcool pour obtenir un résultat comparable à l'utilisation du savon.

Selon l'agence publique américaine Centers for Disease Control and Prevention, citée par Vox, l'eau et le savon seraient donc idéalement à privilégier pour lutter contre le coronavirus, mais le gel hydroalcoolique peut faire l'affaire en l'absence d'alternative aqueuse et savonneuse.

selon Mme Clarisse Martin - BFMTV - lundi 16 mars 2020

27/03/2020

Un site numérique pour lecteurs et éditeurs...

Le diffuseur numérique e-Dantès lance avec 14 éditeurs un site numérique, Confinementlecture.com, avec un double objectif : proposer aux lecteurs inscrits des ouvrages gratuits en ligne mais aussi des livres payants à tarif promotionnel pour soutenir le monde de l'édition durement touché par la crise du coronavirus.

Pour le diffuseur e-Dantès, l’heure n’est plus à la querelle entre le papier et le numérique. L’objectif serait plutôt de maintenir une offre et des habitudes de lecture à l’heure de l’écroulement des ventes du livre papier avec la fermeture des librairies. Ainsi est né le site internet confinementlecture.com.
L’inscription est gratuite et aujourd’hui, plus de 30 000 personnes y ont adhéré. Elles bénéficient ainsi chaque matin sur leur boite mail d’un choix de livres gratuits à télécharger. Elles peuvent aussi acheter à des tarifs promotionnels d’autres ouvrages. À titre d'exemple, des ouvrages de science-fiction sont proposés à moitié prix.

Les éditions Charleston proposent trois livres numériques au prix de deux. Car au-delà de l’accompagnement des lecteurs confinés chez eux, l’objectif est aussi de soutenir commercialement les éditeurs durement touchés par l’épidémie. À ce jour, le distributeur aurait enregistré une hausse de 25 % de son chiffre d’affaires.
Romans, science-fiction, développement personnel : tout ce qui permet d'échapper au climat anxiogène a le vent en poupe. Et cette offre du distributeur numérique e-Dantès via le site confinementlecture.com, valable jusqu'au 29 mars, sera très probablement prolongée.

Selon RFI - RFI - lundi 23 mars 2020

26/03/2020

Fabriquer des masques avec des chutes de cravates...

Un fabricant italien de cravates a décidé d'utiliser ses chutes de tissu pour fabriquer des masques antivirus, a rapporté lundi l'agence AGI.
"Nous produirons 10.000 masques de protection avec les chutes de tissu. Les sommes récoltées seront versées à la région de Calabre (extrême Sud, la pointe de la botte) pour qu'elle puisse acheter du matériel médical", a expliqué le patron de l'entreprise, Maurizio Talarico, lui-même originaire de Catanzaro en Calabre.
"Je crois que c'est un moment où nous devons tous être généreux et mettre à la disposition des gens ce que nous sommes capables de faire", a-t-il ajouté.
"Je me suis demandé ce que je pouvais faire dans ce moment tragique pour l'Italie et pour ma région, la Calabre (...) Avec les chutes de tissu, j'ai pensé à produire des masques: même s'ils ne sont pas homologués, ils peuvent certainement protéger ceux qui ne sont pas contaminés".
L'homme d'affaires prévoit d'en produire au total 10.000, au rythme de 500 par jour. "Au début je comptais les distribuer gratuitement mais j'ai pensé ensuite qu'en Calabre, ma région natale, il y a un grand manque de matériel médical". 
Pays le plus touché d'Europe par le coronavirus, l'Italie a enregistré au total 1.809 décès et 24.747 cas, avec notamment un bond de 368 nouveaux décès en 24 heures, un record, selon le dernier bilan en date publié dimanche soir.

Selon AFP - AFP - lundi 16 mars 2020

Protège ton soignant...

Le concept de ce collectif est de commander du matériel médical sans intermédiaire auprès de fournisseurs de confiance, en Europe et en Chine. Et de les distribuer rapidement par ses propres moyens vers les zones d’urgence.
Des artistes, des médecins et des entrepreneurs -Jonathan Benhamou (PeopleDoc), Alexis Bonillo (co-fondateur Zenly), Anthony Bourbon (fondateur et CEO Feed), Marie Ekeland (Présidente du Conseil National du Numérique, Co-fondatrice Daphni), Hind EIidrissi (CEO Wemind), Tatiana Jama (co-fondatrice)Joyce Jonathan (chanteuse), Carole Juge (Fondatrice Joone), Nicolas Lapomarda (co-fondateur Heetch), Céline Lazorthes (Fondatrice Leetchi.com), Daniel Marhely (co-fondateur Deezer, Blackpills), Thierry Marx (chef), Nathalie Rykiel (écrivaine), Juliette Seydoux (artiste), etc.- viennent de lancer l’initiative, #ProtègeTonSoignant, pour soutenir dans l’urgence le personnel de santé français dans la lutte contre le virus Covid-19. 

Selon Thomas Clozel, ancien chef de clinique des Hôpitaux de Paris et membre du collectif, il faut «agir vite en faveur de ceux qui combattent le virus Covid-19 en première ligne: personnel hospitalier, médecins de ville, infirmières libérales, aides-soignants, pharmaciens, Ambulanciers...Toutes et tous réclament de pouvoir travailler dans des conditions de sécurité minimum».
La France a annoncé le 21 mars avoir commandé 250 millions de masques à destination des personnels de santé. Cela s’ajoute à un stock de 86 millions de masques, dont 5 millions de FFP2 plus protecteurs. «Les mesures prises par le gouvernement français sont importantes mais les besoins en matériel sont colossaux et s’accélèrent», souligne le collectif.
Agilité et rapidité
Grâce à ses réseaux et ses savoir-faire, les médecins et entrepreneurs ont pu identifier les besoins en matériel directement auprès des hôpitaux, et des conseils départementaux. Leur concept est de commander du matériel sans intermédiaire auprès de fournisseurs de confiance, en Europe et en Chine. Et, une fois la qualité officiellement vérifiée, de le distribuer par ses propres moyens vers les zones d’urgence pour éviter vols ou pertes. «Nous sommes des entrepreneurs, donc habitués à être efficaces, explique Tatiana Jama. Et d’expliquer que «les autorités sont obligées de passer par des appels d’offres avec des contraintes administratives lourdes. Nous sommes plus agiles et plus rapides, tout en respectant scrupuleusement les règles sanitaires». Le collectif insiste sur le fait que cette initiative citoyenne est «complémentaire des efforts du gouvernement, qui est tenu informé de chaque avancé au jour le jour».
Les membres engagées ont d’ores et déjà réalisé et financé par leurs propres moyens une première commande. L’hôpital de Colmar devrait être livré cette semaine de respirateurs. Puis, ce sera Cochin, à Paris, qui recevra à son tour respirateurs, des tests de dépistage et masques. «Mais nous ne cachons pas que nous avons besoin de toutes les bonnes volonté pour passer d’autres commandes!», conclut le collectif #ProtegeTonSoignant.

Selon Mme Marie Visot - Le Figaro - mardi 24 mars 2020

25/03/2020

Les évèques feront sonner les cloches mercredi 25 mars ...

Les évêques invitent à un «moment de recueillement» le 25 mars à 19h30, Si les églises demeurent ouvertes, aucune célébration ne peut s’y tenir. Des paroisses catholiques diffusent des messes numériques.
Face à l’épidémie, l’heure est à l’unité tous azimuts. En signe de solidarité, l’épiscopat catholique a décidé de faire sonner les cloches des églises de France pendant dix minutes, mercredi 25 mars à 19h30. «Notre pays avec beaucoup d’autres traverse une grande épreuve. Le chef de l’Etat nous invite à laisser de côté nos divisions et à vivre ce temps dans la fraternité», indique, mercredi, un communiqué des évêques de France.
Au-delà des seuls cercles catholiques, les prélats invitent les Français à se joindre à leur initiative. Ils proposent de mettre une bougie à sa fenêtre, à l’heure où sonneront les cloches, pour marquer «sa communion avec les défunts, les malades et leurs proches, avec tous les soignants et tous ceux qui rendent possible la vie de notre pays».

«A tous, nous disons notre désir que notre communauté nationale sorte grandie de cette épreuve. Depuis bien des années déjà, notre humanité a l’intuition qu’elle doit changer radicalement sa manière de vivre», poursuivent les évêques qui mettent en cause ’individualisme, la recherche du profit et le consumérisme.
«Depuis le début de l’épidémie, nous sommes pleinement engagés dans l’effort commun, commente Matthieu Rougé, évêque de Nanterre (Hauts-de-Seine) et membre du conseil permanent de l’épiscopat, auprès de Libération. Nous n’avons jamais rechigné face aux mesures drastiques qui ont été prises.»

Si les églises demeurent ouvertes, aucune célébration ne peut s’y tenir depuis le week-end dernier. Grâce à Internet, de nombreuses paroisses catholiques ont pris des initiatives comme diffuser des messes numériques. «Personne n’aurait pu imaginer qu’un jour nous nous retrouvions dans une telle situation», estime Matthieu Rougé.
La semaine dernière, l’épiscopat français avait entamé une série de visites à Rome. Tous les cinq ans, les évêques du monde entier se rendent, à tour de rôle, au Vatican pour y rencontrer en groupe le pape et les responsables de la curie romaine. Les visites des prélats français étaient programmées tout au long de mars.
Mais devant l’aggravation de l’épidémie de coronavirus, le programme a été suspendu. L’un des évêques français présents à Rome la semaine dernière, Emmanuel Delmas du diocèse d’Angers, a été testé positif. Depuis, un tiers des évêques français, qui étaient présents avec lui au Vatican, ont été placés en quarantaine.

Selon Mme Bernadette Sauvaget - Liberation - jeudi 19 mars 2020

24/03/2020

Connaissez-vous le Lydia?

  • Mme V. Josselin dans Version Fémina nous donne des explications concernant une initiative, lancée en 2013, nommée Lydia, qui est en fait une application mobile permettant le paiement de personne à personne, gratuit, sécurisé et en temps réel. La plate-forme est simple à utiliser: renseigner le montant à régler et choisir le destinataire dans ses contacts, puis, au cas où celui-ci n'aurait pas Lydia, il reçoit un SMS avec un lien qui lui demande de renseigner le RIB (relevé d'identité bancaire) du compte sur lequel  doit être viré l'argent.
  • L'article souligne que Lydia est devenue le leader du paiement mobile grâce à ses 3 millions d'utilisateurs en Europe (et plus de 4 000 nouveaux chaque jour). Selon la start-up, 25% des Français âgés de 18 à 30 ans possèdent déjà un compte Lydia. Il suffit d'un numéro de téléphone, ce qui simplifie grandement le remboursement à des proches ou l'achat d'un bien à un particulier. Si vous êtes intéressés par cette application, connectez vous sur Internet à https://lydia-app.com/fr/
  • Lyliane
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Des méthodes pour mieux supporter le confinement et se relaxer...

Bilan des cas réactualisé plusieurs fois par jour, Emmanuel Macron évoquant une "guerre" contre le Covid-19, confinement pendant au moins 15 jours... Les sources de stress sont nombreuses depuis que l'épidémie de coronavirus a atteint la France. Même si cette période peut être particulièrement stressante, il est tout de même possible de l'atténuer, voire de l'évacuer.
Europe 1 vous donne quatre méthodes pour aider à passer plus facilement le cap du confinement, grâce à des applications et des sites internet.

Une application pour la sophrologie
Dans une ambiance "anxiogène", partir à la découverte de la sophrologie peut être un bon moyen de reprendre le contrôle. Alors que le contexte actuel nous oblige à ralentir et passer outre un grand nombre d'habitudes qui régulent nos journées, l'application Be Yourself propose de "se sentir mieux" grâce à la sophrologie. "Même si les conditions ne sont pas réunies pour vivre zen, la sophrologie peut aider", résume au micro d'Europe 1 Annie Duprez, la fondatrice de l'application. Et pour inciter les Français à se lancer à la découverte de cette discipline, Be Yourself a mis en place une "offre de sept séances gratuites" et met en ligne "tous les jours sur les réseaux sociaux une vidéo dédiée à une pratique de la sophrologie". 

Une application pour faire de la méditation 
Si la respiration est à la base de la sophrologie, elle est aussi l'un des fondements de la méditation. "En ces temps troublés par l’épidémie, elle est un réel soutien : il s’agit de renforcer son mental enfin d’accepter le stress et le reconnaître afin de le contrôler", explique Benjamin Blasco, co-fondateur de Petit Bambou, une application dédiée à cette pratique. Pour "s'évader et comprendre nos peurs" pendant l'épidémie, l'entreprise a ouvert un programme gratuit consacré à "l'anxiété". Avec un peu d'entraînement, il est possible d'arriver "à se reconnecter à des petites choses simples, et même profiter de petits moments de joie", détaille Benjamin Blasco. 

Des vidéos pour faire du yoga et du pilate 
Alors que les salles de sports sont fermées à cause de l'épidémie de coronavirus, il peut être frustrant de ne pas pouvoir faire son cours de yoga ou de pilate habituel. Le centre Qee Yoga a mis gratuitement à la disposition des internautes 400 vidéos disponibles sur Facebook et Instagram pour pouvoir continuer sa pratique, ou même s'y initier. "On a des cours allant de 10 minutes, à 1h30", précise Véronique Maillet, la fondatrice, qui assure voir "une hausse assez phénoménale depuis quelques jours des inscriptions". 

Se détresser grâce à une application musicale 
La musique adoucit les mœurs. Ce proverbe bien connu a été pris au pied de la lettre par Chris Hayot, le cofondateur de Neural Up, une technologie antistress "par immersion musicale". Cela va "amener le cerveau à coordonner son activité, et l'aider à se relaxer, à favoriser l'endormissement, et même à se concentrer", détaille l'ancien nageur professionnel. Sur son application, il est donc possible de retrouver une "grande variété"
de musiques pour rendre un peu plus doux votre confinement. 
Parler de vos angoisses et de vos peurs à un psychologue

Il est parfois bon de se confier à quelqu'un. De nombreuses sociétés, comme ProConsulte ou Ourco, mettent en place des numéros de téléphone pour entrer en contact avec un psychologue. Mais il existe également des numéros verts pour les professionnels de santé qui subissent une pression particulière depuis l'épidémie de Covid-19, il s'agit du 0.805.23.23.36 qui est accessible en tout temps. À noter que les policiers disposent également du même dispositif d'accompagnement au 0.805.230.405.

Selon Mr Ugo Pascolo - Europe 1 - mercredi 18 mars 2020

23/03/2020

L'exemple économique de la Camif...

Lorsqu’il reprend la Camif en 2009, Emery Jacquillat a deux ambitions: celle de sortir la Camif de la faillite et donner un nouvel élan à l’emploi dans la région. Notamment à Niort (dans les Deux-Sèvres) où se situe son siège social.
Invité sur BFM Business ce vendredi dans l'émission "Objectif raison d’être", la nouvelle émission de BFM Business qui met en lumière les entreprises qui misent sur une économie plus responsable, le patron de la Camif explique avoir "fait le choix très particulier à l’époque de miser sur la qualité, la fabrication française et le développement durable". Avant d'expliquer: "Aujourd’hui, on travaille avec 137 fabricants français. On fait 73% de notre chiffre d’affaires avec ces fabricants français. Ce qui a un impact social positif puisque pour un emploi à la Camif, on a 14 emplois en France. Donc un modèle d’impact positif sur les enjeux sociaux et aussi sur les enjeux environnementaux. (…) L’idée c’est d’accélérer cette transformation, d’une consommation et d’une production plus responsable et d’une économie sans doute plus circulaire, plus locale, plus inclusive. C’est au cœur des enjeux de la Camif", assure son PDG.

Une entreprise à mission?
Aujourd’hui, la Camif affiche un taux de croissance à deux chiffres (+14% en 2019) avec un chiffre d’affaires qui a atteint l’an passé 39 millions d’euros. Mais Emery Jacquillat tient à le souligner. Si sa société se définit comme une "entreprise à mission", cela n’est en rien dû au hasard. Elle fait en effet partie des pionnières en France à avoir choisi de combiner recherche du profit et contribution sociétale. Et ce, avant même qu’un décret d’application de la loi Pacte, relatif justement "aux sociétés à mission", ne soit publié en janvier dernier.
Pour celui qui coiffe également la casquette de président des entreprises à mission, une "entreprise à mission", c’est avant tout "une entreprise qui s’engage. Qui s’engage sur des sujets et des enjeux sociaux et environnementaux et qui met cela au même niveau que les enjeux économiques. Alors oui, on a fait cet exercice avant la loi Pacte parce qu’il n’y a pas besoin d’une loi pour rendre l’entreprise utile", pointe le patron de la Camif, pour qui la loi a surtout permis d’accélérer cette question "centrale, fondamentale".

Selon JCH - BFM Business - vendredi 6 mars 2020

 

21/03/2020

Les maires et la transition écologique...

Spontanément, et à juste raison, les Français font le lien entre la préservation de leur cadre de vie et celle de la planète, entre actions locales et préoccupations globales. Pour répondre à leurs attentes grandissantes, nombre de candidats aux élections municipales verdissent leurs programmes. Mais leurs déclarations d'intention devront être suivies d'effets en intégrant les attentes réelles des citoyens ainsi que les contraintes réelles du système électrique. Les candidats devront être le lien entre les développeurs, producteurs, fournisseurs d'énergie et les citoyens afin d'assurer une transition énergétique au service de la collectivité. Notamment, en matière d'énergie renouvelable (EnR), les municipalités doivent donc être le fer de lance d'un développement rapide et harmonieux. Qu'il s'agisse de biométhane, d'éolien, de solaire ou d'hydraulique, les énergies renouvelables se prêtent d'ailleurs idéalement aux initiatives locales. Décentralisées par nature, elles reposent volontiers sur des unités de production disséminées, de tailles raisonnables et s'intégrant harmonieusement à l'environnement. En outre, elles offrent la possibilité de rapprocher production et consommation, en couplant un pilotage intelligent et une optimisation du dimensionnement, pour permettre une gestion maximisée des réseaux électriques.

Plusieurs outils pour organiser le développement local:
Si l'État et les régions conservent de nombreuses prérogatives en matière d'énergie, les municipalités disposent de plusieurs outils pour favoriser et organiser le développement local des EnR. Obligatoire pour les communes et les intercommunalités de plus de 20 000 habitants, le plan climat-air-énergie territorial (PCAET) permet de dresser le cadre stratégique nécessaire à la cohérence dans la durée des différents projets. La collectivité peut aussi utiliser le PLU (ou PLUi) pour accélérer ou flécher les initiatives privées, par exemple en formalisant les orientations favorables aux énergies renouvelables sur des terrains spécifiques ou en en excluant d'autres, étant donné que tout projet au-delà d'une certaine puissance doit obtenir un permis de construire de la commune. Enfin, elle peut investir, ou co-investir, directement dans le développement d'actifs EnR pour orienter les projets afin de respecter la volonté citoyenne. Indépendamment de leur éventuel engagement financier, les municipalités ont surtout la capacité à lever l'un des freins majeurs au développement des EnR : l'acceptabilité. S'impliquer et faire entendre la voix des citoyens permet d'en finir avec les projets démesurés, hors-sol, dépourvus de considérations sociales et environnementales, générant d'innombrables recours et qui, au final, nuisent à l'image des EnR.

La collectivité comme chef d'orchestre:Au contraire, elles peuvent promouvoir le développement concerté d'infrastructures à taille humaine, a minima accepté par les habitants, respectueuses des paysages, de la biodiversité et de la culture locale, et créatrices de valeur pour le territoire et ses habitants. Avec un argument qui fait souvent mouche auprès de ces derniers : la possibilité d'une offre locale autour des actifs de production au bénéfice des citoyens. En effet, non seulement les habitants perçoivent directement l'utilité de l'actif implanté sur leur commune, mais ils bénéficient aussi en général de tarifs d'électricité compétitifs, potentiellement sur de longue période. Selon une récente étude réalisée avec le soutien de l'ADEME, les projets d'initiative locale seraient ainsi deux à trois fois plus rentables tout en suscitant davantage l'adhésion de la population.
Pour autant, tout ceci ne signifie pas que la collectivité doit se transformer en énergéticien. Sa vocation est avant tout d'être un chef d'orchestre qui impulse et organise le développement local des EnR en relayant les attentes des citoyens. Elle apporte sa vision stratégique, sa connaissance du contexte local, son pouvoir administratif, éventuellement des terrains et des toitures et, le cas échéant, une capacité d'investissement de long terme stabilisatrice.

Un schéma quadruplement gagnant
C'est son rôle premier, et c'est un rôle primordial dans la réussite de la transition énergétique. Mais, pour le reste, elle a tout intérêt à se faire accompagner et à s'appuyer sur un partenaire spécialisé, qui apportera son savoir-faire dans la définition, le déploiement et l'exploitation des actifs EnR, et dans la gestion de l'énergie produite. Un tel schéma est quadruplement gagnant. Gagnant pour la collectivité, qui répond aux attentes de la population en matière environnementale tout en créant de la valeur localement. Gagnant pour les citoyens, qui bénéficient d'une énergie propre, locale, compétitive dans la durée et en adéquation avec le territoire. Gagnant pour l'opérateur partenaire, qui tire profit d'une dynamique de création de valeur durable. Enfin, et surtout, gagnant pour l'environnement, avec l'accélération de la transition vers les énergies décarbonées via des infrastructures à impact réduit.
S
elon Mr Nicolas Ott - La Tribune - jeudi 12 mars 2020

20/03/2020

Un bijou du coeur pour aider les femmes en précarité...

INITIATIVE - Les ventes permettront l'achat de serviettes et de tampons hygiéniques pour les femmes en situation de précarité
« À travers ce bijou, nous voulons mêler écologie, féminité et dimension sociale. » Victoria Grillo, fondatrice de Oh!Mine, spécialisée dans la création de bijoux écoresponsables, et Méganne Monteillet, créatrice de Wakey, distributrice de cosmétiques vegan et bio, se sont associées pour concevoir leur « bijou du cœur ».

« Lever le tabou des règles »
Grâce aux bénéfices des ventes du pendentif, les deux Azuréennes achèteront des protections menstruelles sans composants chimiques et biodégradables de la marque Fava (For all vaginas) qu’elles offriront à une structure locale qui vient en aide aux femmes en situation de précarité. « On veut lever le tabou des règles et permettre à ces femmes de mieux vivre cette période, et donc de mieux vivre leur féminité », explique Méganne Monteillet.
D’après les Décodeurs du Monde.fr, chaque femme dépense en moyenne 3.800 euros dans sa vie pour s’acheter des protections hygiéniques. Un problème pour plus de 1,6 million d’entre elles.
« Aller contre les diktats de la perfection »
Fabriqué sur la Côte d’Azur à partir d’argent recyclé labellisé EcoSilver, le bijou prend la forme d’un anneau « brut, twisté pour symboliser le mouvement, minimaliste et imparfait, parce que les femmes doivent être fières d’être imparfaites et aller contre les diktats de la perfection », revendiquent les deux amies
Mis en vente depuis le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, le bijou est disponible en précommande sur le site de Oh!Mine jusqu’au 22 mars.

Selon Mr Jonathan Hauvel - 20 Minutes - lundi 16 mars 2020