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02/04/2018

La planète Uranus va entrer en scène et se doter de l'énergie du Taureau...

Du 15/5 au 6/11/2018 environ, la planète Uranus transitera le signe du Taureau, après avoir traversé tout le Bélier, un signe de feu. Uranus, par le jeu de sa rétrogradation, y retournera en fin d'année 2018 avant de s'installer vraiment en Taureau dès 2019. Nous connaissons cette planète, maîtresse du signe du Verseau, pour le saut quantique qu'elle nous propose individuellement et collectivement, lorsque nous avons construit des bases solides dans le monde terrestre grâce à Saturne. Selon la façon dont Uranus, planète de l'invisible, est vécue, elle peut donner des poussées pour activer le changement, quitte à le faire assez violemment, si nous n'avons pas su capter ses incitations grâce à notre intuition, au lieu de nous servir de notre mental.

 

Nous pouvons déjà mesurer son action puissante lorsque la planète agissait dans le signe du Bélier: renouvellement de nombreux leaders politiques, renouveau social et économique dans de nombreux domaines, incitation pour une partie de notre jeunesse et de certains aînés à imaginer une société nouvelle, à aller courageusement de l'avant en prenant des initiatives (start-up, intelligence artificielle, cellules souches...), en dépit des freins et des peurs des tenants de l'ancien monde devant l'avenir...

 

Bientôt, nous pourrions voir les signes avant-coureurs de l'énergie qu'Uranus va puiser dans le Taureau, un signe de terre bien concret. La nature pourrait tout à coup retrouver toute sa place. La terre, l'eau, l'air, le soleil, le vent, les arbres, les animaux... tout ce qui palpite et vibre sur la planète est appelé à redevenir infiniment précieux, source de notre bien-être physique et de notre équilibre humain. Respirer à pleins poumons, manger sainement, cultiver sans traitements dangereux, vivre sans gaspiller, ni polluer la terre, ni piller des ressources, bouger notre corps, prendre soin les uns des autres... tout cela pourrait peut-être enfin s'installer durablement dans nos consciences, avant de s'incarner dans de nombreux domaines...

 

Les ondes Wi Fi par exemple nous sont utiles, mais nous devrions peu à peu prendre conscience que notre énergie de vie, notre souffle viennent de l'Univers dans lequel nous sommes plongés, d'une source invisible à laquelle nous puisons tous. L'argent-roi, les possessions de biens matériels dans un monde inégalitaire, où certains sont dans l'opulence et d'autres dans le dénuement, tout cela pourrait enfin poser de graves questions à l'humanité. Des réajustements, des dés-identifications à nos rôles, à nos petits moi, des solidarités pourraient intervenir... Mais ne soyons pas naïfs: nous n'en sommes encore qu'aux prémisses et il y a un long chemin à parcourir!

 

Néanmoins, je m'appuie également pour écrire ces lignes sur le coup de pouce potentiel que pourrait nous apporter Chiron, le sage centaure guérisseur de la mythologie, qui a donné son nom à une Comète et qui va entrer dans le signe du Bélier à la mi-avril 2018, après un long cheminement en Poissons. Ne serait-il pas censé ouvrir de sa clé  (son symbole a cette forme singulière) une ère nouvelle, pour peu que nous sachions nous en saisir et choisir de l'utiliser?

Lyliane

 

30/03/2018

Protéger des projets de mines et de barrages les peuples indigènes de l'Amazonie...

De courageux peuples indigènes d'Amazonie sont en pleine bataille contre l'ouverture, au coeur de leurs terres sacrées, d'une mine d'or toxique par un géant canadien de l'extraction minière! L'un de ces peuples pourrait s'éteindre complètement si cette catastrophe survenait. Aujourd'hui, des groupes de résistance locaux demandent notre aide!

La compagnie minière est à deux doigts d'obtenir tous les permis requis, mais les autochtones ont réussi à retarder son projet devant les tribunaux. Des pertes grandissantes mettent les investisseurs sous pression.

Et là, c’est à nous d'entrer en scène.

Les experts disent que le premier investisseur de la mine, l'entreprise Agnico Eagle Mines, tient à sa réputation internationale de champion du développement durable. Si nous sommes un million à l'interpeller sur son implication dans le projet, et remettons cette pétition à ses actionnaires lors de leur assemblée annuelle dans quelques semaines, nous pourrions changer la donne et couler ce projet insensé. 

Ajoutez votre nom pour soutenir les gardiens de l'Amazonie

Si la mine voit le jour, un barrage sera également construit pour contenir une montagne de déchets chimiques, l'équivalent de deux fois le célèbre mont du Pain de Sucre à Rio. En 2015, une structure similaire mais plus petite s'est rompue, libérant dans les rivières et océans l'équivalent de 20 000 piscines olympiques de boues toxiques et tuant 19 personnes. Et c'est l'ingénieur qui avait proclamé ce petit barrage "100% sûr" qui est en charge du rapport de sécurité de la mine d'or!

La région abrite neuf peuples indigènes, et des centaines de communautés traditionnelles. L'un de ces peuples vient tout juste d'établir un contact avec "la civilisation moderne" -- et ils sont déjà en train de se battre pour leur survie!

Anico représente un levier énorme. Si cette entreprise se retire, le projet est mort. Mais tout se joue en coulisses, et sans l'attention du grand public, elle continuera à financer la mine. Braquer un million de paires d'yeux sur elle peut la convaincre d'abandonner.

Accueillons ses actionnaires à leur assemblée annuelle à Toronto avec une campagne flamboyante, montrons-leur la nature désastreuse du projet qu'ils soutiennent, et incitons-les à y renoncer pour de bon. Signez et partagez:

Ajoutez votre nom pour soutenir les gardiens de l'Amazonie

De l'Europe à l'Amérique du Sud, de l'Afrique à l'Asie, notre mouvement a soutenu maintes fois des peuples indigènes et communautés locales pour protéger ensemble les trésors de la planète contre des entreprises influentes et leurs méga-projets. Faisons-le de nouveau pour l'Amazonie!

Avec espoir et détermination,

Luis, Diego, Flora, Danny, Alice et toute l'équipe d'Avaaz

PLUS D'INFORMATIONS:

Une entreprise canadienne veut construire la plus grande mine d’or du Brésil — au cœur de l’Amazonie (Global Voices)
https://fr.globalvoices.org/2017/04/21/209130/

Les autorités rejettent le projet de mine de Belo Sun dans l’Amazonie brésilienne (Amazon Watch)
http://raoni.com/actualites-585.php 

Les mines d'or grignotent de plus en plus l'Amazonie (Sciences et Avenir)
https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/les-mines-d-or-grignotent-de-plus-en-plus-l-amazonie_15411 

La destruction continue d'avancer le long de la rivière Xingu (Social Environmental Stories, en anglais)
https://medium.com/social-environmental-stories/destruction-advances-along-the-xingu-river-146aa86d9ae4

Malgré les dégâts causés par le barrage Belo Monte, le gouvernement du Pará a approuvé le permis pour une immense mine d'or dans la même région (Environmental Justice Atlas, en anglais)
https://ejatlas.org/conflict/belo-sun-mining-project-brasil

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qui mène des campagnes visant à ce que les opinions et les valeurs des peuples pèsent sur les décisions mondiales. ("Avaaz" signifie "voix" dans de nombreuses langues). Nos membres sont issus de tous les pays du monde; notre équipe est répartie sur 18 pays et 6 continents et travaille dans 17 langues. Pour découvrir certaines de nos plus grandes campagnes, cliquez ici ou suivez-nous sur Facebook ou Twitter.

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28/03/2018

Le Journal libération propose des pistes pour assainir l'air que nous respirons en France...

Que font les autorités, face à un constat sanitaire accablant concernant la pollution de l'air? Toujours rien, ou presque. Le «plan d’action» présenté à Bruxelles le 13 février par le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot laisse les ONG sur leur faim. Officiellement, ce plan doit permettre d’éliminer les dépassements en PM10 (les particules les plus grosses) «à partir de 2020», sauf dans quelques «points noirs», et de diminuer le nombre de zones où sont dépassés les plafonds en dioxyde d’azote (49 en 2010, 10 en 2020, 3 en 2030). Mais «il n’est ni complet ni sincère», accusent les ONG.


Assorti d’aucun indicateur de réussite ni de moyens de contrôle ou de sanctions, il «repose sur des mesures déjà mentionnées précédemment mais qui ne sont toujours pas mises en œuvre, telles que l’indemnité kilométrique vélo, l’aide à l’achat de vélos à assistance électrique ou les zones à faibles émissions en ville, qui se comptent sur les doigts d’une main en France». Et passe sous silence des projets d’infrastructures de transports auxquels le gouvernement a donné son feu vert «alors qu’ils auront pour effet d’augmenter les émissions de polluants atmosphériques, comme les contournements routiers de Strasbourg et Rouen».


De leur côté, les quatorze feuilles de route élaborées par les collectivités locales en vue de l’échéance de samedi «manquent sérieusement d’ambition et de volonté politique pour réduire les émissions à la source de manière structurelle et rapide dans le secteur des transports», déplorent les ONG. «Seuls Reims, Strasbourg et Lyon rejoindraient la dynamique lancée par Paris et Grenoble vers des villes à plus faibles émissions [en excluant les véhicules les plus polluants de certaines zones de circulation, ndlr]», mais ces villes ne visent toutefois que les véhicules de transports de marchandise, contrairement à Paris et Grenoble, plus ambitieuses.

 

«Financer les alternatives» au tout routier, afin d’«aider» les décideurs à permettre aux Français de mieux respirer, mais aussi à lutter contre les changements climatiques, les ONG proposent une liste de mesures «concrètes et indispensables qu’il est urgent de mettre en œuvre au niveau national dans le cadre de la future loi d’orientation sur les transports et les mobilités, ainsi qu’au niveau local».

 

Elles préconisent d’abandonner les nouveaux projets routiers, de supprimer la niche fiscale accordée au gazole professionnel, ou encore d’interdire de circulation les véhicules diesel et essence au sein de «zones à très faibles émissions», qui seraient créées dans toutes les agglomérations polluées d’ici à 2025. Mais aussi d’appliquer le principe pollueur-payeur au moyen de la fiscalité écologique dans le transport routier de marchandises (soit une sorte d’écotaxe, qui devrait «être basée sur les distances parcourues et non une simple vignette temporelle comme cela semble être envisagé»). Ce qui permettrait de «dégager les ressources nécessaires pour financer les alternatives» (train, transports en commun et vélo) et les mesures d’accompagnement des secteurs et des ménages les plus modestes. A bon entendeur…

 

article du journal Libération du 27/3/2018

26/03/2018

S'installer dans un éco-village ou un éco-lieu, est-ce une folie?

21/03/2018

La technologie au service de l'agriculture...

Au moment où s'ouvre le Salon de l'Agriculture à Paris, du 24/2 au 4/3/2018 à la Porte de Versailles, Mr François Launay dans le petit Journal gratuit du 23/2/2018 nous fait part "des nombreuses innovations qui bouleversent le secteur agricole depuis quelques années". Il nous annonce tout d'abord la création récente à Lille d'Ag Tech, premier incubateur de start-up spécialisées dans l'agriculture. En 2016, la société Sencrop avait vu le jour, afin de développer des stations agro-météo connectées capables d'envoyer  à l'agriculteur depuis les champs tous les quarts d'heure "des informations sur le niveau de pluviométrie, d'hygrométrie, de vitesse du vent et de température de l'air". Ces notions peuvent l'aider à choisir la parcelle adaptée pour les semis, pour prévenir les maladies ou les risques météo.

Cette agriculture de précision permettra, espérons-le, d'éviter le gaspillage dans la consommation de gas-oil et surtout l'épandage d'engrais. En 2017, Mr Olivier Guille et deux amis avaient, en créant la société Samsys, justement mis au point un boitier connecté et aimanté que l'on peut installer sur tout engin agricole, afin de mesurer ces données. N'oublions pas les robots électriques et commandés à distance par téléphone ou ordinateur pour désherber les vignes sans produit chimique. Ces bijoux de technologie ont été mis au point par la société VitiBot de Reims. Son fondateur Mr Cédric Bache nous précise que pour le moment ces robots coûtent entre 120 et 140 000 euros et qu'ils vont permettre à l'agriculteur de changer de rôle sans pour autant le remplacer.

Il y a apparemment, dans le secteur agricole, de la place pour de nombreuses innovations faisant gagner du temps à l'agriculteur et le rendant plus efficace. C'est  susceptible de tenter de jeunes français désireux de "retourner à la terre" pour nourrir sainement la population. Toutefois, le coût du foncier étant encore très élevé et les aides souvent trop maigres de la part des institutions, un effort de toute notre société est sûrement nécessaire. Sommes nous enfin prêts à payer le juste prix des céréales, du lait, de la viande que nous consommons? Il me semble que les consommateurs ont fait des prises de conscience en ce sens et je m'en réjouis...

Pour ma part, en effet, j'encourage les jeunes créateurs, les start-up qui s'investiront sans tarder pour alléger la tâche des paysannes et paysans et leur permettre de vivre décemment de leur travail. Car nos paysages si variés et verdoyants, notre alimentation journalière et notre état de santé leur doivent beaucoup! Je soutiens tout particulièrement tous ceux qui, d'Agribio à Colibri, de Terre de Liens aux Amap et de tant d'autres, ont ouvert la voie à une agriculture, un élevage et une arboriculture sans aucun intrant chimique, ni OGM polluants pour notre environnement.

Lyliane

20/03/2018

La géobiologie est-elle à la portée de tous?

Dans le Journal Alternatif Bien-Etre, Mme Elisa Beelen, géobiologue, répond à Mr Emmanuel Duquoc à propos de son travail. Elle exerce depuis 10 ans suite à la naissance de son premier enfant et à des problèmes de sommeil. La radiesthésie l'a amenée à se rendre compte qu'elle était hypersensible. Elle s'est alors formée pour mettre sa sensibilité au service des autres. En effet, elle a constaté que les lieux où nous vivons ont une influence sur nous et peuvent perturber notre corps. Elle a d'abord utilisé un pendule, mais aujourd'hui elle se focalise davantage sur ses sensations internes.

Mme Beelen explique que, lorsqu'on se met à l'écoute des réactions du corps, notre cerveau reptilien qui régule tout ce qui est automatique en nous, est averti de tout ce qui se passe à l'intérieur comme à l'extérieur. En ressentant de l'inconfort, elle écoute cette sensation et elle comprend en se déplaçant d'où vient le désagrément. Elle essaye alors de le corriger en faisant déplacer un lit, un meuble ancien, des objets ou en travaillant avec l'intention, en convoquant des éléments subtils pour faire monter l'énergie vitale... Il s'agit souvent d 'émanations toxiques, d'une pollution électrique, magnétique ou psychique, de la présence de cours d'eau souterrains... 

Elle estime que la "géobiologie est une invitation à réhabiliter nos instincts de vie primordiaux, à retrouver la connexion à notre corps". Dans cette mesure, on peut dire que potentiellement, c'est à la portée de tous. Nous ressentons tous, en temps normal, des lieux qui nous conviennent et d'autres qui nous perturbent. Mais pour de venir géobiologue, il est nécessaire de rééduquer notre mental, pour qu'il se remette à l'écoute de nos sensations. Au début, dit la géobiologue, en allant dans la nature, on est vite ramené en connexion avec nos besoins vitaux. Il n'y a pas de méthode codifiée, chaque géobiologue ayant son approche personnelle.

Son conseil pour choisir un bon géobiologue, est de fuir les personnes avec un jargon pseudo-scientifique ou qui demandent des sommes astronomiques. Sa capacité d'écoute par contre est essentielle. Et puis chacun est à même d'écouter son propre corps! Pour aller plus loin avec ce sujet, on peut se connecter sur Internet à www.geobiologie.fr.

Lyliane

13/03/2018

Protection de la biodiversité et notamment des forêts dans le monde: où en sommes-nous?

Les forêts, principal réservoir de la diversité biologique mondiale

Le Sommet de la Terre, en 1992, a renforcé l’alerte sur les menaces qui pèsent sur les espèces végétales et animales.

La Convention sur les zones humides

La Convention sur les zones humides a été adoptée en 1971 à Ramsar (Iran). Sa singularité est de porter sur la sauvegarde d’un écosystème particulier, au contraire des autres… Plus sur: La Convention sur les zones humides

 

Les forêts représentent le principal réservoir de la diversité biologique végétale et animale à l'échelle de la planète. À elles seules, les forêts tropicales humides renferment environ 50% des espèces vivantes.

La préservation de cette diversité est nécessaire à plus d'un titre : à la vie des forêts elles-mêmes, mais aussi à la mise en valeur de leurs ressources (nourriture, combustible, bois industriel, fibres, substances pour la fabrication de médicaments...).

On rappellera aussi que les forêts contribuent à la lutte contre le réchauffement climatique, en fixant le CO2, l'un des gaz à effet de serre.

Ces constats ont conduit la plupart des Etats à se mobiliser dans différentes enceintes pour s'engager dans une approche durable de la gestion des forêts, même si, pour prendre l'exemple des forêts tropicales, leur surface continue à reculer de l'équivalent de la surface forestière française chaque année.

 

Les bonnes pratiques de l’aménagement

La FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture) rappelle que les aménagements forestiers peuvent contribuer à conserver les ressources génétiques sous conditions : « Les aménagements doivent comprendre des dispositions protégeant les caractéristiques de la station, les semenciers, la régénération et la croissance des essences recherchées, dans le cadre de plans et

  1. Au terme de leurs travaux, du 3 au 14 juin 1992, les Etats ont adopté la 'Déclaration de Rio' qui comprend 27 principes, dont le septième indique que « les Etats doivent coopérer dans un esprit de partenariat mondial en vue de conserver, de protéger et de rétablir la santé et l'intégrité de l'éc

    prescriptions d'aménagement qui assurent un équilibre judicieux entre les objectifs de production, de protection et d'environnement. »

    Si la création de l'Union mondiale pour la nature (UICN) remonte à 1948, le véritable coup d'accélérateur a été donné à Rio, en juin 1992, à l'occasion de la Conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement, appelée également 'Sommet de la Terre'.

     

    Pour en savoir plus

 
 

 Le chapitre 15 de l'Agenda 21, issu des mêmes travaux et qui porte sur la préservation de la biodiversité biologique, rappelle que « les progrès réalisés récemment dans le domaine de la biotechnologie ont démontré la contribution que les matériaux génétiques contenus dans les plantes, les animaux et les micro-organismes pouvaient apporter à l'agriculture, à la santé et au bien-être ainsi qu'à la cause de l'environnement ».

Les Etats ont également créé à cette occasion un Fonds pour l'environnement mondial et signé trois conventions :

  1. la Convention sur la diversité biologique
  1. la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques
  1. la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification.

 

Le Sommet mondial pour le développement durable en 2002

Dix ans après Rio, les Etats se sont retrouvés à Johannesburg du 26 août au 4 septembre 2002 et ont adopté un plan d'application dont le chapitre 4 porte sur « la protection et la gestion des ressources naturelles aux fins du développement économique et social ».

 

 

Ce chapitre souligne que « l'exploitation durable des produits ligneux et non-ligneux des forêts naturelles et des forêts plantées est indispensable pour parvenir au développement durable et constitue un moyen crucial d'éliminer la pauvreté, de réduire considérablement la déforestation et de mettre fin à la perte de biodiversité forestière ainsi qu'à la dégradation des sols et des ressources ».

Le plan rappelle la nécessité de soutenir, dans ce but, les travaux du Forum des Nations unies sur les forêts et du Partenariat sur les forêts.

 

Dangers actuels dans le monde:

 

 
Hélas, les forêts, et en premier lieu les forêt primaires, sont aujourd’hui menacées par l’exploitation forestière industrielle comme par l’agrobusiness

 

Quant aux forêts tropicales (Amazonie, Bassin du Congo, Indonésie), elles sont attaquées d’un côté par le trafic de bois illégal, de l’autre par l’expansion des pâturages : l’élevage bovin est en effet responsable de 80% de la déforestation amazonienne, ce qui représente 14% de la déforestation annuelle de la planète. Pour finir, l’extension des plantations liées à l’agrobusiness, comme l’huile de palme, nécessitent le plus souvent de déboiser de vastes parcelles.

A titre d’exemple, la forêt indonésienne est régulièrement ravagée par des feux de forêts qui permettent de dégager, tout en les fertilisant, de vaste parcelles de tourbières afin d’y planter des palmiers à huile. Or, en 2015, les feux en Indonésie ont rejeté en quelques mois à peine plus de CO2 que l’ensemble du Royaume-Uni en une année.

Heureusement les projets de reboisement ne manquent pas: en Amazonie par exemple avec l'ONG Conservation International (30 000ha d'ici 2023) et même chez nous autour de Paris. En effet, plus d'un million d'arbres répartis sur plus de 1000 hectares seront plantés dans le Val-d'Oise. Cette forêt verra le jour à la plaine de Pierrelaye-Bessancourt et s'étendra sur sept communes au nord-ouest de Paris. Elle complétera un arc forestier qui commence à partir de la forêt de Rambouillet et se termine au domaine de Chantilly.

La Chine quant à elle, selon Mme V. Hurier pour Télérama, reboiserait massivement avec un objectif à l'échelle du pays: 6,66 millions d'ha de forêts d'ici 2018.

Lyliane

 

12/03/2018

Vive le bon pin pour notre santé...

Le Journal gratuit Version Femina, sous la plume de Mme Christine Vilnet, fait l'éloge d'un arbre, le pin, dont les essences se retrouvent dans la composition de parfums, bonbons et produits d'entretien. Son côté camphré, écrit la journaliste, apporte un air médicinal énergisant et rassurant. Les 2 espèces les plus courantes en phytothérapie sont le pin sylvestre au Nord des forêts d'Europe et le pin maritime au Sud, qui compose la forêt landaise. Elle ajoute:"tout est bon dans le pin, depuis ses aiguilles, dont on extrait une huile essentielle, son tronc, la résine connue sous le nom de  térébenthine et la sève. De son écorce, on tire des antioxydants, de ses graines, une huile réparatrice et même ses bourgeons en macérats glycérinés.

Sous le nom de Pycnogenol, le pin protège du vieillissement. En effet, ce nom déposé d'un extrait d'écorce de pin maritime garantit une teneur minimale de 70% en flavonoïdes, de puissants antioxydants. Il faut cependant une tonne environ d'écorce pour produire un kilo de Pycnogenol. De nombreuses études ont été faites à son sujet. aujourd'hui, on lui reconnaît des vertus veinotoniques, anti-inflammatoires au niveau des articulations et le pouvoir de renforcer les capillaires de la rétine. En quelque sorte, nous pouvons dire qu'il protège l'organisme et la peau des radicaux libres (UV, stress, tabac...) et qu'il limite le vieillissement prématuré. Ce produit est commercialisé dans le monde entier sous forme de gélules de compléments alimentaires. En France, on le trouve en gélules ou comprimés sous les marques comme Solgar, Pharma Nord, Natésis... On en fait généralement des cures de 2 mois.

Le pin soigne aussi les voies respiratoires grâce à l'huile essentielle (HE) de pin sylvestre aux propriétés antiseptiques et expectorantes bien connues. Sur les poignets, verser 1 à 2 gouttes et respirez. Ou bien dans un diffuseur avec 2 gouttes d'HE de ravintsara et 2 de menthe poivrée. Il est également possible de se frictionner le dos, le thorax ou le plexus avec 2 à 3 gouttes diluées dans 5 gouttes d'huile végétale, mais en cas d'allergie, y aller avec précaution.

Le pin soulage les douleurs car c'est un puissant antalgique et anti-inflammatoire. Des soins térébenthines, à base de douches 1 fois par jour pendant 3 à 4 minutes, sont proposés aux thermes de Dax contre l'arthrose (dos, hanches, genoux). Le pin en macérat glycériné (2 à 3 gouttes par jour avec un peu d'eau) lutte aussi contre la fatigue. Enfin, ne pas oublier qu'un séjour en forêt apporte beaucoup d'oxygène. Le Bol d'air Jacquier est justement né en forêt des Landes. L'appareil, commercialisé par la firme Holiste, permet de diffuser l'H.E. de térébenthine pendant plusieurs minutes pour récupérer en cas de fatigue ou avant une compétition sportive. Il existe 804 centres Bol d'Air Jacquier dans toute la France. Un forfait pour 10 séances coûte environ 40 euros. Pour en savoir davantage, consulter: www.holiste.com. Des bougies de Noël proposent des senteurs de pin de Sibérie, d'orange et de mandarine. Voir alors le site internet: www.annickgoutal.com.

Lyliane

08/03/2018

Rudologie, une science de l'étude des déchets...

Le Journal La Croix du mois d'août 2017 a consacré un dossier sur les métiers de demain. La rudologie en fait partie, écrit la journaliste Mme Marie Boëton. En effet, le besoin en rudologues est censé être multiplié par cinq d'ici à 2025. Plusieurs filières mènent à la rudologie. Seule exigence: avoir une formation scientifique universitaire ou d'ingénieur. Les licences professionnelles se multiplient dans ce domaine, tout comme les masters. Plusieurs écoles de chimie de même que des écoles d'ingénieur désormais proposent une spécialité en rudologie. Pour devenir technicien rudologue, un BTS ou un DUT est admis. Leurs salaires vont de 1 000 euros pour un technicien à 2 200 euros pour un ingénieur débutant.

Mme Nolwenn Touboulie, ingénieure rudologue, s'est engagée dans la mission de repenser  la conception, la consommation, l'usage et le recyclage des produits, notamment au regard d'une économie circulaire. Après plusieurs années au Syndicat intercommunal de l'Oise, Mme Touboulie a rejoint l'Ademe ( Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie). Cela lui a permis de suivre la lutte contre le gaspillage alimentaire à l'hôpital du Mans, la récolte et la transformation en jus de fruits impropres à la vente à cause de leur aspect en Provence... Sur l'île de la Réunion, elle s'intéresse à l'alimentation en énergie de sites consommateurs de chaleur à partir d'une valorisation des déchets. A St Nazaire, elle aide les entreprises à  changer de modèle de développement.

L'opinion publique est de plus en plus sensible à ces domaines. De plus, la législation devient de plus en plus contraignante dans notre pays. La loi de transition énergétique de 2015 exige par exemple une réduction de 50% des déchets d'ici à 2025. Le secteur est donc devenu porteur. Afin de donner l'exemple, Mme Nolwenn Touboulie vient tous les jours depuis Sablé-sur-Sarthe en train pour aller travailler à Angers. a la maison, elle fait trier toute la famille, recycle au maximum et traque les déchets de façon à ne les mettre à la benne qu'une fois par mois. Bien loin de culpabiliser les gens, cette pionnière cherche à féliciter tous ceux qui font déjà des efforts dans ce sens.

Pour approfondir le sujet, consulter le site Internet de l'Ademe :www.ademe.fr.

Lyliane

02/03/2018

Victoire pour pollinis et les abeilles au parlement européen!


Bonjour,
Ici chez POLLINIS, c’est l’effervescence : avec l’adoption de ces amendements au parlement européen, ce sont des mois et des mois de travail acharné qui sont enfin récompensés !

Ces derniers jours ont été d’une intensité peu commune pour notre petite équipe. Notamment pour Fanny, Marion et Valentine, du Pôle Abeilles, qui n’ont pas lâché leur téléphone depuis une semaine, appelant coup sur coup chacun des 751 députés européens qui siègent dans l’hémicycle pour les convaincre de soutenir et voter nos amendements.

Merci à Hacène de POLLINIS qui a entraîné toute la petite équipe derrière lui, merci aux membres de la Fédération européenne des Conservatoires d'abeille noire et à tous les scientifiques et associations qui se démènent depuis des années pour sauver les abeilles locales, et qui ont bien voulu harceler les membres du Parlement européen avant le vote – une magnifique coalition de 40 organisations engagées dans la protection des pollinisateurs, de scientifiques et d’apiculteurs partout en Europe, qui ont interpellé et rallié les députés à leurs arguments !

Merci surtout à vous qui vous êtes mobilisé aux côté de l'équipe, et aux centaines de milliers de membres de POLLINIS qui ont fait la différence avec leurs pétitions et leurs incessants rappels à l'ordre adressés aux politiques.

Un énorme merci à l’équipe pour ce travail de titan, qui a permis de mettre, un par un, suffisamment de députés de notre côté pour obtenir le vote de ces amendements salutaires pour les abeilles et la nature.

Il y a encore une semaine, la bataille était loin d’être gagnée.

Nos amendements demandant la protection de l’abeille locale avaient été retoqués par les députés de la Commission Agriculture, et il restait peu d’espoir de les réintroduire avant le vote final du texte…

… mais c’était sans compter sur la ténacité de la petite équipe du Pôle Abeilles, qui a réussi, à force de les harceler de mails et de coups de fil, à convaincre 86 députés de déposer l’amendement in extremis – seulement un quart d’heure avant la clôture !

Pour rallier les autres, il a fallu batailler et organiser en parallèle une gigantesque mobilisation des citoyens pour qu’ils sentent la pression monter : et ça a fonctionné !

Aujourd’hui, l’ensemble de nos amendements demandant la protection juridique de l’abeille locale et la fin des néonicotinoïdes tueurs d’abeilles en Europe a été voté.

Avec notre amendement StopNeonics, nous avons obtenu grâce à vous et aux centaines de milliers de signataires des pétitions adressées aux députés, un engagement ferme du Parlement européen demandant officiellement l'interdiction totale de TOUS les néonicotinoïdes en Europe !

C’est une avancée extraordinaire dans notre lutte pour débarrasser nos territoires des pesticides tueurs-d'abeilles. Et je voudrais vous remercier encore pour ça, vous et toutes les personnes qui se sont mobilisées aux côtés de POLLINIS pour pousser les députés à adopter nos amendements. Et tout particulièrement les membres donateurs de POLLINIS, sans qui tout ce travail n’aurait jamais abouti.

C’est parce que des personnes profondément engagées dans le combat pour la protection des abeilles nous soutiennent financièrement, que notre petite équipe qualifiée et ultra-motivée peut agir efficacement et obtenir de belles victoires.

Sans ces personnes, POLLINIS n’existerait pas. Et il n’y aurait eu personne, au Parlement européen, pour demander la protection des abeilles comme nous l’avons fait.


Alors, fêtons ensemble cette victoire, et encore un grand merci !

Bien cordialement,

Nicolas Laarman
Délégué général de POLLINIS

Pour en savoir plus contactez: www.pollinis.org

26/02/2018

Bichonnez votre flore intestinale...

Mme Ingrid Haberfeld dans Version Fémina attire notre attention sur les aliments qui font du bien à notre microbiote grâce à leurs bonnes bactéries. Ces aliments en effet nous prémunissent notamment contre les infections, les troubles du transit et le surpoids. Selon les scientifiques, la paroi intestinale se renouvelle toutes les 24 à 36 heures, mais elle peut devenir perméable et laisser pénétrer bactéries, champignons et virus dans notre organisme, explique Mme Virginie Roux, diététicienne.

L'aliment le plus connu pour son calcium et ses probiotiques (lactobacillus bulgaricus et streptococcus thermophilus) est le yaourt. Ses micro organismes vivants nous aident à lutter contre les troubles digestifs (nausées, diarrhées...) et à prévenir ceux provoqués par la prise d'antibiotiques. Un yaourt par jour de lait de vache ou, pour les intolérants au lactose, de lait de chèvre au petit déjeuner semble utile.

Moins connu: l'artichaut, qui non seulement est riche en fibres, mais renferme de l'inuline, un sucre aux vertus prébiotiques efficaces. En l'inscrivant à nos menus une fois par semaine, cuit avec une cuillerée de bicarbonate de soude, on profite de ses vitamines du groupe B et on dope la croissance des bifidobactéries, qui combattent les agents pathogènes.

Le kéfir, une boisson originaire du Caucase, s'obtient par la fermentation d'un cocktail de bactéries et de levures contenus dans des grains que l'on se procure en boutique diététique et que l'on mélange à du lait de brebis ou à des fruits frais pressés. Ces grains de kéfir transforment le lactose et le fructose en acide lactique, source de probiotiques essentiels à une bonne digestion. En général il est conseillé de boire 1 verre de kéfir 2 à 3 fois par semaine ou après une gastro, d'en faire une cure pendant 3 semaines.

Le miel  est antiseptique, virucide, antioxydant et c'est un ami de la flore intestinale. Il renferme en effet des fructo-oligosaccharides aux vertus prébiotiques. En prendre une cuillerée à café par jour dans une boisson chaude est une sage habitude. Choisir de préférence un miel bio, c'est à dire non chauffé et provenant d'abeilles ayant butiné loin de zones polluées.

Les amandes avec leur peau, qui contient des substances prébiotiques, sont riches en magnésium et en acides gras. Trois ou quatre fois par semaine prendre une poignée d'amandes non décortiquées au petit déjeuner.

Brocoli, asperges et cèleri cachent des fructanes et stimulent la croissance des lactobacilles et des bifidobacilles. Ne pas jeter le tronc des brocolis, le bas des asperges et les branches de cèleri et les utiliser dans les plats 1 à 2 fois par semaine.

Le chou fermenté  sous forme de choucroute ou de jus de choucroute contient des ferments lactiques, utiles à notre flore intestinale. Enfin, la soupe Miso, d'origine japonaise, est une pâte de soja fermentée après mélange avec un champignon nommé aspergillus oryzae. A consommer une fois par semaine, mais pas plus car elle est très salée.

Mme Roux rappelle également qu'il vaut mieux privilégier une bonne alimentation en évitant l'excès de viande rouge, de sucres (sodas, sucre blanc), d'amidons raffinés (pâtes blanches, riz  et pain blancs) ainsi que de graisses saturées (friture, fromages, sauces...). En cas de besoin et notamment avec un traitement par antibiotiques, il existe des compléments alimentaires à base de pro- et de prébiotiques.

Lyliane

17/02/2018

Eaux florales ou hydrolats, mode d'emploi...

Dans les médias, nous entendons souvent parler d'hydrolats ou d'eaux florales, mais savons nous bien ce que c'est? Hydrolat est le terme générique pour feuilles, fleurs ou rameaux, alors qu'on parle d'eau florale quand une partie de la plante distillée dans l'alambic est essentiellement une fleur. En fait, c'est l'eau de distillation des huiles essentielles qui contient quelques molécules hydrosolubles, c'est à dire qui se mélangent facilement à un liquide.

C'est donc la vapeur refroidie, chargée de composés aromatiques qui lui donne des vertus aromatiques et thérapeutiques. L'avantage de ces hydrolats, à la différence des huiles essentielles, est qu'ils ne sont aucunement contre-indiqués pour les enfants, les femmes enceintes ou les personnes allergiques. Par contre, la conservation d'une eau florale est de 6 mois environ à l'abri de la lumière, car il n'y a ni conservateur, ni alcool. La plupart sont simplement stérilisés.

Leur prix est modéré (environ 5 euros pour 200 ml). En usage externe, les eaux florales constituent de bons démaquillants ou des produits précieux et doux pour les soins de la peau. Par exemple, l'eau florale de bleuet est utile contre les yeux gonflés, l'hydrolat d'hamamélis est un bon tonique cutané, alors que l'eau florale de tilleul ou de rose s'emploie sur des zones sèches ou des rougeurs. Des bains de bouche avec de l'hydrolat de laurier noble ou de menthe sont recommandés.

En usage interne, des cures de 3 semaines d'hydrolats bio, labellisés et naturels peuvent constituer de bons remèdes de santé. Par exemple, l'hydrolat de mélisse aide à la digestion, tandis que celui de carotte sauvage est indiqué pour stimuler le foie en  douceur. L'eau florale de lavande parfume agréablement le linge, mais prise par voie buccale, elle a des vertus calmantes. Vous trouverez de précieuses indications d'usage sur des sites Internet comme celui-ci: www.onatera.com. 

Lyliane

 

 

15/02/2018

Une loi dans la distribution alimentaire pour stopper la guerre des prix...

Selon le journal Nice Matin, le gouvernement vient de présenter un projet de texte censé mettre un terme à la guerre des prix et redonner un peu d'air aux agriculteurs. C'est le premier volet de sa feuille de route pour réformer le secteur de l'agroalimentaire français. Pendant 5 mois en effet, lors des Etats Généraux de l'alimentation (EGA), toute la filière agroalimentaire s'est penchée sur la question, afin d'équilibrer les relations commerciales dans le secteur agricole et de promouvoir une alimentation saine et durable. Le ministre de l'agriculture, Mr S. Travert, à l'issue du dernier Conseil des ministres a assuré que les travaux devraient aboutir en septembre 2018.

C'est la "première brique" de la politique de l'alimentation voulue par le gouvernement. La "seconde brique", ce seront les plans de filière, sur lesquels les acteurs économiques devront se mobiliser, et un plan de sortie et de réduction des produits phytosanitaires, ainsi qu'un plan bio qui sera dévoilé au Salon de l'agriculture. Demain donc devrait être instaurée, selon le ministre de l'agriculture, "une contractualisation grâce à laquelle les producteurs, réunis en organisations avec des indicateurs fournis par la filière agricole pourront, sur un bassin donné, avoir une indication de prix en deça duquel ils ne pourront pas vendre à perte"..

Du côté de la grande distribution, la loi prévoit de limiter les promotions et de relever le seuil de revente à perte de 10%. Ainsi, les enseignes seront obligées de revendre un produit alimentaire au minimum au prix où elles l'ont acheté, majoré de 10% pour couvrir leurs frais (logistique, transport). Cet encadrement est censé donner une bouffée d'air aux distributeurs, pour aller chercher des points de marge sur d'autres produits et mieux rémunérer les produits agricoles. Continueront seulement à exister les promotions "les deux achetés et un gratuit". 

L'organisme de consommateurs UFC Que choisir chiffre la charge supplémentaire pour les consommateurs à un milliard d'euros sur deux ans. Mr Travert récuse cette assertion en imaginant "un lissage entre différents produits". Certains comme Mr S. Papin de système U se réjouissent de ce projet de loi qui viserait à une forme de réconciliation. Quant au consommateur, s'il touche le SMIC c'est à dire 1188 euros par mois, il n'est pas sûr que ces mesures allègent sa facture... 

N'oublions pas cependant qu'un tiers des producteurs touche 350 euros par mois de revenus. Il y a donc urgence de sauver leurs exploitations! L'ensemble des Français, cernés par la malbouffe et lassés des scandales à répétition, attend notamment plus de contrôles dans les filières agricoles et la distribution, ainsi que des restaurations collectives plus saines. Attendons donc la fin des discours vertueux, restons mobilisés et nous jugerons sur pièce!

Lyliane

Qu'est-ce que la permaculture?

Selon Wikipédia, les deux fondateurs de la permaculture sont Mrs David Holmgren et Bill Mollison, deux australiens qui se sont rencontrés à l'Université de Hobart en Tasmanie. Tous deux ont manifesté un intérêt profond pour les liens entre les êtres humains et les systèmes naturels. Mr Holmgren a publié dès 1978 l'ouvrage de référence " Permaculture One"  chez l'éditeur public: Corgi.

Le terme de permaculture vient du mélange d'idées en lien avec l'agriculture, l'architecture paysagère et l'écologie. Installé dans une ferme Food Forest dans le Sud de l'Australie, Mr Holmgren fonda en 1983 sa Compagnie "Holmgren Design Services" et publia plusieurs ouvrages en auto-édition comme "Mauvaise herbe ou nature sauvage"en 1997.

Fortement concerné par la société post-carbone et l'amélioration des banlieues, Mr Holmgren conceptualisa 12 principes dans un ouvrage de référence publié en français: "Permaculture, principes et pistes d'action vers un mode de vie soutenable". Les principes éthiques de la permaculture sont "des outils conceptuels qui, utilisés conjointement, permettent de réinventer notre environnement et notre comportement de manière créative dans un monde de descente énergétique et de ressources en déclin".

Ces principes éthiques peuvent se résumer en:

- prendre soin de la terre (sol, forêt, eau...)

- prendre soin de l'humain par des liens tissés entre lui et son environnement    (jardins pédagogiques...)

- redistribuer et partager équitablement les surplus.

En France existent quelques exemples de fermes en permaculture ouvertes au public comme en Normandie au Bec Hellouin ou dans le Lot et Garonne sur 5 ha. Voir sur Internet:: www.permacullteurs.com. Toutes cherchent avant tout un avenir durable et se proposent d'améliorer toutes sortes d'initiatives individuelles, familiales et collectives. Par ailleurs, Mr Eric Escoffier, formateur en permaculture, peut être contacté sur son site: www. permaculture-sans-frontières.org.

Lyliane

 

 

14/02/2018

"Les fleurs d'ici" pour la St Valentin!

 

 

Pour la Saint-Valentin, n'offrez pas de roses… Mais des fleurs de saison! Chaque fleur a sa saisonnalité. Or, le mois de février n'est pas celui de la rose en France qui pousse naturellement de juin à novembre…Comme dans les jardins! Les célèbres bouquets de roses rouges qui ornent les vitrines des fleuristes à la Saint-Valentin viennent donc de l'étranger comme 85% des fleurs coupées vendues en France aujourd'hui. Elles sont importées de Hollande, mais également du Kenya, d'Équateur ou de Colombie.

Face à cette déferlante de fleurs venues des quatre coins du monde, une plateforme veut remettre les fleurs gauloises au centre des échanges. Les «Fleurs d'ici» est une place de marché en ligne qui ne propose que des fleurs cultivées par des petits producteurs horticoles. L'entreprise, qui propose des fleurs locales et de saison en circuit court, a été créée par Hortense Harang, une passionnée de fleurs. Celle qui vient d'une famille de passionnés de la nature se désolait de ne pas trouver, chez les fleuristes, les mêmes fleurs que celles qui poussent dans les jardins. Elle a cherché à comprendre pourquoi et a découvert qu'une très grande majorité des fleurs coupées vendues en boutique étaient importées. Résultat, les fleurs sont standardisées, on retrouve les mêmes variétés d'une région à une autre et les petits producteurs français disparaissent.  La plateforme veut lutter contre cette disparition annoncée des horticulteurs français. Pour ce faire, elle s'est inspirée du fonctionnement des Amap. Sur le site, il est donc possible d'acheter un bouquet et se faire livrer à domicile ou de prendre des abonnements pour un bouquet par semaine ou toutes les deux semaines pour 3 ou 6 mois en fonction des envies. Le bouquet est une surprise et la plateforme fourni la fiche d'identité des producteurs, «ce sont eux les stars», souligne Hortense Harang.

D'ailleurs les fleurs sont livrées à vélo en Île-de-France pour le moment mais bientôt dans toute la France, c'est l'un des objectifs des Fleurs d'ici. «Mais il faut développer un réseau car cela n'aurait pas de sens, pour nous, de vendre des fleurs d'île-de-France à Bordeaux par exemple!», souligne la passionnée.

Et en termes de prix, le premier bouquet de fleurs est vendu 39 euros livré à vélo chez soi. Pour les abonnements, il faut compter 66 euros par mois pour deux bouquets. Plusieurs centaines d'abonnés sont déjà clients et la plateforme attend avec impatience la St Valentin pour conquérir le cœur des Français.

Selon Mme Mathilde Golla - Le Figaro - lundi 12 février 2018

12/02/2018

Comment parler à ses enfants ou ados d'écologie?

Les enfants sont souvent choqués par les images qu'ils voient à la télévision: maisons détruites après un ouragan, populations obligées de fuir devant la montée des eaux, éléphants dépecés pour leur ivoire... Nous essayons de les rassurer, mais que comprennent-ils de ce monde inquiétant? Interrogée par Mme Valérie Josselin, Mme Marie Romanens, psychanalyste auteure d'un livre avec Mr P. Guérin publié Au souffle d'Or intitulé  "Pour une écologie intérieure", affirme dans Version Femina que "les enfants et particulièrement les tout-petits s'intéressent à leur univers proche tout d'abord de manière sensorielle et à travers le mouvement".

Pour elle, avant 5 ans, ils ne peuvent en effet agir que par imitation, par exemple pour économiser l'eau, éteindre la lumière, ne pas cueillir toutes les fleurs, ni écraser tous les insectes... Les parents sont donc bien inspirés de montrer le bon exemple. Ainsi, ils leur transmettent des sensations et des émotions positives, qui les aideront à protéger la vie sous toutes ses formes et à ressentir la place de l'être humain au sein de la nature.

Mme Aurore Soarès, médiatrice scientifique et muséographe, auteure du livre "Comment parler d'écologie aux enfants?" aux Editions Le Baron Perché, écrit que "comprendre notre monde aide l'enfant à savoir qui il est. Car grandir c'est aussi prendre conscience de la place de l'homme dans la nature, réaliser que tous nos besoins ne peuvent pas être tous satisfaits, car les ressources de la planète sont limitées"...

Ce n'est qu'à partir de 6-7 ans, quand ils développent une pensée conceptuelle et nuancée, que l'on peut commencer à aborder les questions d'environnement, sans trop les bombarder toutefois d'informations et de conseils. Mme Romanens préconise "de s'appuyer sur des albums imagés pour développer leur culture et leur curiosité pour notre écosystème, en démarrant avec des sujets qui les touchent: la mer, les animaux, les volcans..."

Vers 9-10 ans, Mme Soares pense que "c'est le bon moment pour expliquer aux jeunes que sur la planète les êtres humains, les animaux et les végétaux sont tous liés les uns aux autres et dépendants de leur milieu". Ils peuvent comprendre alors qu'il ne faut pas gaspiller l'eau quand on se lave, ni l'électricité grâce à des ampoules basse consommation, ni le papier, afin que moins d'arbres soient abattus. En allant faire les courses, on peut faire comprendre à nos enfants ou petits-enfants pourquoi on privilégie les fruits et les légumes du terroir, au lieu de les faire venir par avion de très loin...

Certes, nos enfants vont peu à peu réaliser que notre Terre est en danger si nous n'y prêtons pas attention, mais cela ne doit pas les décourager. Car, "pour avoir envie de grandir, les jeunes ont besoin d'un monde relativement sécurisant et d'adultes responsables en qui ils ont con fiance". Ils peuvent aussi comprendre que des scientifiques font avancer la recherche, des politiques prennent des mesures contre le réchauffement climatique, la pollution de l'eau et de l'air, la protection des forêts...

Les deux femmes interrogées sont d'accord pour dire que le message à leur faire passer est qu'"il n'est pas trop tard pour sauver la planète si tout le monde s'y met". Les termes précis comme gaz à effet de serre, empreinte carbone, transition énergétique seraient à employer avec des ados et particulièrement ceux qui posent des questions. On peut regarder avec eux des émissions de vulgarisation comme " C'est pas sorcier" et le film "Demain" de Cyril Dion et Mélanie Laurent. Enfin, des livres comme "Deux ans de vacances" de Jules Verne ou "La vie secrète des arbres" de l'écrivain forestier Peter Wohlleben.

Au fond, conclue Mme Soares: "Parler d'écologie est une véritable éducation au vivre-ensemble, avec la défense des diversités culturelles, aussi essentielles à la vie sur Terre que l'est la biodiversité". Il me semble qu'en tant que parent ou grand-parent, nous avons la responsabilité de transmettre en paroles comme en gestes ce que nous savons du monde dans lequel nous vivons, mais surtout nos espoirs pour l'avenir de la planète, un avenir conditionné par une élévation de notre niveau de conscience individuel et collectif...

Lyliane

10/02/2018

Sericyne: une start-up pour les tisserands du futur!

Mmes Clara Hardy, designer et Constance Madaule, ingénieure agronome, toutes deux passionnées de textiles, ont fondé en 2015 Sericyne, une start-up tout à fait originale installée dans une pépinière à Paris, raconte Mme Sophie Berthier dans le Journal Télérama de janvier 2018. Ces deux jeunes françaises, âgée respectivement de 25 et de 26 ans, conjuguent en effet tradition et innovation dans leur société en utilisant à la fois des vers à soie et en leur faisant produire directement des formes variées. Le salon Made in France les a fait connaître du grand public et notamment de l'industrie de luxe, habituelle grande consommatrice de soie naturelle.

Ce nouveau procédé de fabrication qu'elles ont breveté s'appelle: la soie conformée, car elle est non tissée et très différente des méthodes traditionnelles. La soierie d'autrefois, industrie datant de 4500 ans, utilisait en effet des vers à soie (Bombyx mori), nourris de branches de mûriers, produisant des cocons qu'il fallait ensuite récolter, ébouillanter et passer dans du détergent, afin de supprimer une des protéines nommée séricine(sorte de colle). Les deux jeunes femmes d'aujourd'hui suppriment beaucoup de ces étapes, en gardant la séricine, économisant la consommation d'eau et de détergents.

Attachée à un circuit court autour de la sériciculture française qu'elle souhaite relancer, la start-up Sericyne achète directement les vers à soie au seul éleveur encore en activité dans le département du Rhône. Ce sont alors les vers à soie qui produisent la soie naturelle selon les formes proposées par des moules sur lesquels les vers sont posés. La technique imaginée par ces jeunes créatrices agit comme une véritable imprimante en 2D et 3D. Dans leur local parisien, ce savoir-faire est exposé et il produit des objets uniques: paravents, luminaires, chapeaux, écrins d'horlogerie ou de bijouterie. Un développement est envisagé dans l'industrie cosmétique, dans la mesure où la séricine est un hydratant et un anti-oxydant naturel connu. Des masques en soie notamment pourraient bientôt être mis au point...

Cette alliance de ces deux femmes imaginatives démontre, s'il en était encore besoin, que dans notre pays il y a de la place pour l'innovation et la créativité de personnes motivées. J'espère que cet exemple réussi donnera des ailes à d'autres projets et réconfortera ceux qui seraient tentés de croire au déclin de notre industrie. Car quoi de mieux que d'arriver à concilier tradition et modernité? Pour toute information complémentaire, consulter le site www.sericyne.fr.

Lyliane

01/02/2018

L'agro-écologie contre la faim...

Pour la première fois depuis 10 ans, le nombre de personnes sous-alimentées dans le monde est passé selon la F.A.O. (Organisation pour l'agriculture et l'alimentation) de 777 millions en 2015 à 815 millions en 2016, écrit Yves Casalis dans Messages, le journal du Secours Catholique. Cette augmentation remet en cause certains fonctionnements, notamment une agriculture basée sur les pesticides et les O.G.M. Mmes Adriana Opromolla de la Confédération Caritas Internationalis et Sara Lickel, du Secours Catholique-Caritas France ont, en effet, plaidé la cause de l'agro-écologie du 9 au 13 octobre 2017 à Rome, où se réunissaient le Comité de la sécurité alimentaire mondiale sous l'égide de la FAO.

Leurs arguments sont clairs: une agriculture fondée sur les engrais naturels et la rotation des cultures comme l'agro-écologie est mieux adaptée aux phénomènes climatiques, émet moins de gaz à effet de serre et permet davantage de diversifier les cultures vivrières que l'agriculture industrielle. Le savoir-faire local des populations favorise également une alimentation suffisante et équilibrée, tout en fournissant des emplois décents, relativement bien rémunérés et surtout sans risques pour la santé.

Pour elles, "l'agro-écologie est le meilleur moyen de lutter contre la faim dans le monde". A la demande du Comité, un rapport international intitulé "Agro-écologie et  autres innovations" doit être publié en 2019. Tout en mettant en garde l'introduction de technologies coûteuses et peu écologiques, il proposera des politiques pour diffuser ce modèle agricole dans le monde entier.  Car l'agro-écologie a montré qu'elle respecte les sols, qu'elle est moins vulnérable face aux changements climatiques et qu'elle assure la sécurité alimentaire des populations.

Une des solutions pour lutter contre la faim dans le monde et permettre le développement durable de pays où règne l'insécurité alimentaire passe donc par un retour à certains usages et savoir-faire locaux complété par quelques formations comme par exemple sur la qualité des sols et l'irrigation... Voilà qui remet en question certaines "révolutions vertes" censées nourrir la planète mais néfastes à la qualité des sols, de l'air et de l'eau. Par contre, en maintenant les populations sur leurs terres et en leur fournissant une alimentation variée, l'agro-écologie se révèle finalement beaucoup plus adaptée.

Pour obtenir plus d'informations concernant l'agro-écologie ou le Secours catholique, joindre sur Internet: www. secours-catholique.org.

Lyliane

30/01/2018

Zéro phyto bio a besoin de vous...

 
 
 
 

 

   
 
Voir la version en ligne
 
 
 
 
Chers adhérents, chers sympathisants,
 
Il y a trois ans, les associations Bioconsom'acteurs, Générations Futures et Agir pour l'environnement, ont initié le projet « Zéro Phyto 100 % Bio » afin d'accompagner les élus, les communes et les citoyens dans la transition.
 
Aujourd'hui, ce projet a donné naissance au documentaire Zéro Phyto 100 % Bio, réalisé par Guillaume Bodin, également auteur des films Insecticide Mon Amour et La Clef des Terroirs.
 
 
La sortie nationale dans les salles de cinéma a lieu mercredi 31 Janvier, et nous avons besoin de vous pour les remplir !
 
 
Zéro Phyto 100 % Bio mène l'enquête sur les pionniers de la restauration collective biologique et locale, ainsi que les communes qui n'ont pas attendu l'entrée en vigueur du 1er Janvier 2017 de la loi Labbé interdisant l'utilisation des pesticides dans les espaces publics pour changer leurs pratiques.
 
Ce film met en lumière des exemples de pratiques alternatives et écologiques qu'il est nécessaire de présenter à un maximum de spectateurs, afin de démontrer qu'il est possible de faire entrer la bio dans les cantines et de gérer les espaces verts avec un budget largement abordable.
 
 
Le film a d'ores et déjà été vu par près de 16 000 personnes à l'occasion des 300 avant-premières qui ont eu lieu partout en France. Lors de sa sortie, Zéro Phyto 100 % Bio sera diffusé dans de nombreux MK2 et cinémas indépendants.
 
Mais si le public (vous !) n'est pas au rendez-vous dès les premiers jours de sa sortie, il risque de disparaître des salles dès la semaine suivante.
 
 
Il est primordial de soutenir Zéro Phyto 100 % Bio dès le 31/01, notamment dans les salles parisiennes.
 
 
Débutons l'année 2018 en fanfare en permettant à ce film de rester à l'affiche !
 
 
Vous pouvez aussi vous mobiliser pour qu'un cinéma proche de chez vous diffuse le film : un guide est à votre disposition ici.

28/01/2018

Le Steve Jobs du développement durable pour une économie bleue: Mr Gunter Pauli...

CONOMY

Par Gunter PAULI

 
 

Nous avons tous rêvé d’un monde sans déchets. Mais est-ce possible ?

La Blue Economy est la réponse positive à notre interrogation.

Dans ce projet, Gunter PAULI fait le pari d’un monde sans déchets, un

monde qui ne jetterai rien et réutiliserai tout.

Et vous voulez connaître le meilleur ? L’économie bleue est très rentable !

Et celle-ci commence déjà à être appliquée dans le monde entier.

 

10

ans

100

innovations

100

millions d'emplois

10 ANS

 

Il aura fallu 10 ans de recherches pour mener à bien le projet pilote de Gunter Pauli : proposer 100 innovations pouvant être mises en œuvre afin de vivre avec les ressources locales, sans produire de déchets. Et s’il y en a, les réutiliser !

Gunter Pauli est un industriel belge né en 1956 à Anvers, il est surnommé le Steve Jobs du développement durable, car il propose une économie bleue inspirée des systèmes de la nature pour résoudre les crises économiques, sociales et écologiques. Il a créé l’association ZERI (Zero Emissions Research and Initiatives) et à écrit un livre dont le titre de cet article s’inspire :  « L’économie bleue, 10 ans, 100 innovations, 100 millions d’emplois ».

Son projet est le résultat d’un travail de recherches et d’échanges entre réseaux très différents : entrepreneurs, journalistes, analystes financiers… Leurs connaissances mises en commun ont permis de proposer un système économique basé sur le vivant et notamment l’utilisation des déchets.

Voir les déchets sous un autre jour et en créer une nouvelle richesse, c’est ce qui définit la Blue economy. Et ces innovations rendraient ce système réalisable et soutenable. Cette nouvelle économie serait alors circulaire, rien ne se perd et chacun y trouverait sa place. Un monde avec zéro déchet, un système viable qui respecte les principes économiques et amenant une nouvelle richesse à tous les niveaux, inspirant, n’est-ce pas ?

 

100 INNOVATIONS

 

Nouvelle richesse à tous les niveaux car en effet, ces 100 innovations ont été pensé pour favoriser l’économie, améliorer notre santé, notre habitat ou encore notre alimentation. Au départ, il y avait même 340 idées d’innovations, qui ont donc été triées et cela laisse imaginer tout le potentiel possible si chacun de nous réfléchissait dans cette direction.

Ces innovations se basent sur la biodiversité, les flux d’énergies tels que l’eau ou encore le biomimétisme. C’est-à-dire l’utilisation de systèmes biologiques inspirés de la nature pour résoudre des problèmes technologiques. Les déchets des entreprises et les nôtres, deviendraient alors des produits à réutiliser. Fini les décharges.

C’est un monde d’abondance et d’interconnexions les uns envers les autres qui est proposé, alors qu’aujourd’hui nous croulons sous des tonnes de déchets, sans que nous sachions quoi en faire. Des déchets formant carrément un septième continent et qui, cerise sur le gâteau, menacent notre écosystème et parfois même notre santé.

100 MILLIONS D’EMPLOIS

 

L’utilisation des déchets auraient plusieurs impacts : la création de nouveaux emplois pour les gérer, ils deviendraient des « actifs ». Ils seraient considérés comme des opportunités et non plus comme des menaces. Il y aurait aussi l’apparition de nouveaux matériaux à partir de ces déchets, créant alors de nouvelles richesses et de nouveaux savoirs. Ce serait une chaîne positive de valeur.

Un cycle se formerait et non plus, « je consomme, je jette ». Nous produisons aujourd’hui de manière linéaire, ne réfléchissant pas à la fin du produit. Avec l’économie bleue ce serait une production cyclique, où tout est réutilisé. Le but n’étant plus de réduire nos déchets ou trier nos déchets, mais de pouvoir s’en resservir de multiples façon. Pour qu’au final le mot « déchet » ne signifie plus rien.

De plus, pour faire des recherches et mettre en place ce système de fonctionnement avec toutes les innovations qui suivraient, il faudrait beaucoup de monde. Imaginez toutes les créations d’emplois que cela engendrerait ! Sans compter l’aspect sociologique, car avec un système cyclique les personnes devront interagir entre elles pour avancer. Cela favoriserait les liens sociaux et les échanges.

DES EXEMPLES CONCRETS

 

Après la théorie, place à la pratique. Vous souhaitez un exemple de valorisation d’un déchet ? Accrochez-vous car avec du carton il serait possible de contribuer à faire… du caviar !!

En effet pour nourrir un esturgeon, dont les œufs sont le caviar, il faut des lombrics. Or ils coûtent cher. Pour vous donner une idée, il faut 10 à 15 kg de lombrics pour produire 1 kg de caviar. L’idée serait alors de récupérer du carton gratuitement pour les mettre au sol de box de chevaux. Ils vont devenir du crottin et naturellement il y a aura des lombrics.  Le système devient rentable, sachant qu’en plus les excréments des lombrics font un très bon engrais pour les fleuristes. Tout est réutilisé.

Autre exemple ? Le marc de café, vous allez être surpris par ce qu’il peut devenir. Il est un excellent  compost pour les champignons, qui poussent trois fois plus vite dessus que sur un compost classique pour champignons. Leurs racines, appelées le mycélium, deviennent un nouveau matériau : un bioplastique, ressemblant à du polystyrène, qui est un isolant thermique et acoustique. De plus ce bioplastique est biodégradable. Par ailleurs, le marc de café permet de créer des textiles absorbant les UV et les odeurs. Une marque de chaussures très connue l’utilise déjà.

Fabrication de papier à partir de pierre et de polyéthylène sans eau ni cellulose, rachat des usines de pétrochimie pour les transformer en usine de fabrication de plastique en chardon, ou encore production de spiruline à partir du CO2 émis par des centrales à charbon, de vastes horizons s’ouvrent à nous et à notre créativité.

Apprenons à faire d’un produit dont plus personne ne veut, un produit que tout le monde demande. Dans la nature il n’existe pas de déchets, chaque élément à une fonction qui sert à d’autres éléments. Prenons-en de la graine. Et voici le mot de la fin par Idriss Aberkane, spécialiste en neuro technologie :

 » Abolissons les déchets, mais de façon rentable: ne les enterrons plus, dans la terre ou dans la mer, mais dans la connaissance. Déchet + connaissance = richesse. » 

 

Pour en savoir davantage, consulter www.smartplanete.org. Lyliane

13/01/2018

Un laurier INRA 2017 pour des travaux sur la biodégradation des plastiques à partir de résidus agroalimentaires...

Mme Nathalie Gontard, écrit Mr Denis Sergent dans le journal La Croix du 28/11/2017, est "une physico-chimiste ardéchoise qui a la fibre du biodégradable". Celle-ci en effet après des études d'ingénieur à Montpellier s'est très vite spécialisée en biomatériaux. Lors de ses recherches à Montpellier au sein d'un laboratoire du CIRAD (Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement), elle a notamment étudié comment les producteurs africains conservent les aliments (feuilles végétales ). Puis elle est partie avec sa famille à l'Université de Kyoto au Japon, un pays alliant tradition et modernité.

Actuellement, Mme Gontard est directrice de recherche et anime une équipe de 10 femmes dans une Unité Ingéniererie des Agropolymères et Technologies émergentes (CIRAD, SupAgro à Montpellier). De 2011 à 2015, elle a coordonné Ecobiocap, un projet européen de recyclage des sous-produits alimentaires. En 2015, Mme Gontard a été nommée "étoile de l'Europe" dans la catégorie Environnement et Changement climatique. Pour cette chercheuse, le recyclage n'est qu'une partie de la solution à court-terme. Avec une PME franco-allemande de Nimes, Firplast, elle a contribué à la mise au point les premières barquettes alimentaires biodégradables, issues des effluents  fermentés de distilleries ou de laiteries.

Toutes nos félicitations à cette femme chercheur qui ouvre une voie dans le remplacement des matières plastiques, dont les déchets polluent notre environnement.

Pour en savoir plus, consulter www.inra-cirad.fr.

Lyliane

12/01/2018

Un agriculteur du Var refuse les engrais chimiques depuis de nombreuses années...

Bras, article publié le 29/11 dans le journal local:

"J'ai retrouvé le vrai métier. Je ne suis plus agriculteur, je suis paysan" dit fièrement Bertrand Allais. En l'an 2000 ce céréalier a changé radicalement sa façon de travailler. Il retourne ainsi aux vraies valeurs de la terre. Plus question donc de polluer le sol et jouer avec sa santé. 

Une décision qui demande plus de main-d'œuvre et plus d'investissements. "Le coût, plus élevé se répercute sur le prix de vente mais le gros avantage c'est que l'on laisse la terre propre", explique Bertrand Allais.


Pour garder une terre propre, sans glyphosate ou autre produit chimique, il faut repenser tout le système de production. "Il faut travailler sur des rotations des cultures pour rompre le cycle de développement des mauvaise herbes", précise Sophie Dragon-Darmuzey, conseillère à Agrobiovar. 

Dans le Var, plus de 20% des surfaces agricoles sont déjà certifiées bio et de plus en plus d'agriculteurs ont recours à des pratiques alternatives qui ne font pas appel à la chimie.


Suspension provisoire de deux pesticides

Courant novembre le tribunal administratif de Nice a décidé de suspendre de la vente deux pesticides "Closer" et "Transform". Une mesure provisoire prise en vertu de principe de précaution. L'Union Nationale de l'apiculture française souhaite obtenir maintenant une interdiction définitive de ces produits. Des produits de la société Dow dont le siège est basé à Sophia-Antipolis. 
 

08/01/2018

Nicolas Hulot salue l'intelligence du projet d'éoliennes à Loué...

Nicolas Hulot a visité les éoliennes de Loué, lundi 8 janvier, en compagnie notamment du directeur des Fermiers de Loué Yves de La Fouchardière (derrière à gauche) et du préfet de la Sarthe, Nicolas Quillet (à droite du ministre). / © Cécile Claveaux/France 3 Pays de la Loire

En se déplaçant ce matin sur le site éolien d'Ecoloué à Juillé-sur-Sarthe, le ministre de la Transition écologique est venu mettre en avant une initiative locale née il y a 4 ans et qui a été couronnée de succès. 

Par Thierry Bercault 

" Des projets aussi consensuels et aussi participatifs, c'est plutôt rare. Nous sommes les premiers en France à nous être lancés dans cette aventure" . En prononçant ces mots, le directeur général des Fermiers de Loué, Yves de la Fouchardière, ne boude pas son plaisir.  Indéniablement pour lui et son groupe volailler, la venue du ministre est une reconnaissance du travail acompli. Un gros coup de pouce pour booster le développement des énergies renouvelables.
 
  Et en effet Nicolas Hulot n'a pas tari d'éloge pour vanter la belle collaboration autour de ce parc éolien qui permet aux poulets de Loué d'être autonomes en énergie. "Ce projet montre une forme d'intelligence collective dans son élaboration car il a réussi à impliquer les communes et les agriculteurs." a déclaré le ministre de la Transition écologique et solidaire.

02/01/2018

Les jus de légumes, voire de végétaux sont-ils bons pour notre santé?

Dans Version Femina, Mme Ingrid Haberfeld , en s'appuyant sur les conseils d'une diététicienne et naturopathe Mme Claire Desvaux, fait le point sur des boissons naturelles qui connaissent actuellement un grand succès. Un bon moyen de purifier et détoxifier son organisme, tout en renforçant ses défenses immunitaires en faisant attention de consommer ces jus à peine extraits et en dehors des repas! Il est possible d'en faire des cures de plusieurs semaines ou d'y recourir de temps en temps lorsqu'on en ressent le besoin. Les femmes enceintes, allaitantes ou les personnes allergiques aux pollens ou aux graminées devront apparemment soit éviter ces jus soit en boire avec parcimonie.

Tout d'abord, le jus d'herbe de blé, censé nous apporter de la chlorophylle, des minéraux, des vitamines et des antioxydants. On peut certes faire pousser le blé soi-même à partir de graines achetées en magasin diététique. Mais cela prend une dizaine de jours et demande un peu de travail avant de pouvoir mettre les pousses dans un extracteur. Il est conseillé d'y ajouter une pomme et un jus de citron pour rehausser la saveur. On peut aussi acheter des jus d'herbe de blé en poudre à mélanger dans un verre d'eau, un lait végétal ou un jus de fruits (1 cuillère à café de poudre suffit). 

Le jus d'orge est recommandé pour ses vertus nutritives (protéines) et notamment sa vitamine K. Toutefois éviter ou consommer avec modération ce jus lorsqu'on suit un traitement anticoagulant. Il est également possible de faire pousser l'orge soi-même et après extraction d'ajouter une carotte, un concombre ou une branche de céleri. En boutique bio, on trouve la poudre de jus d'orge prête à être consommée, diluée dans un verre d'eau à raison d'une cuillère à soupe.

L'aloe vera, tiré de l'aloès, est réputé stimuler notre système immunitaire et avoir des propriétés antibiotiques et antivirales. Le jus est extrait de la pulpe des feuilles. On le trouve généralement prêt à l'emploi en boutiques bio, en parapharmacie ou en pharmacie. Il est conseillé de diluer 30 ml de jus dans un peu d'eau ou de jus de fruits. La naturopathe recommande le jus d'aloe vera aux changements de saison ou en cas de coup de froid.

Le jus de bouleau est bon pour "remettre notre organisme à neuf". Sa richesse en potassium favorise l'élimination des toxines et sa richesse en vitamine C et en silicium aide à retrouver la forme. Une version prête à l'emploi (10 ml à chaque prise dans de l'eau trois fois par jour) est proposée au printemps en pharmacie ou en boutiques diététiques. Les habitants du Nord de l'Europe sont habitués à utiliser de petites perceuses pour extraire le jus du bouleau sauvage au fur et à mesure des besoins.

Enfin, le jus de pissenlit a été récemment redécouvert par des amateurs qui lui reconnaissent des propriétés antifatigues exceptionnelles grâce à son fer, son cuivre, son manganèse et son sélénium... Cueillir dans la nature loin de zones polluées ou dans son jardin une poignée de feuilles de pissenlit. Une fois lavées, mettre les feuilles dans l'extracteur avec deux branches de céleri, deux pommes et un concombre coupés en morceaux.

On peut varier les jus avec du chou, de la betterave, du fenouil coupé fin, selon les goûts. Les diététiciens conseillent de diluer les jus en raison de leur forte concentration. Pour en savoir davantage, consulter par exemple sur Internet: 

 

31/12/2017

Macantinebio: un site pour mieux manger à l'école...

L'Association de consommateurs indépendante "Agir pour l'environnement" nous propose pour 2018 en quelque sorte de "passer à la vitesse supérieure" en ne cédant rien face aux lobbies agricoles, énergétiques ou industriels et en demandant aux citoyens de faire entendre partout la voie de l'écologie.

Pour cette nouvelle année, l'association en lien avec la F.C.P.E (Fédération des Conseils de Parents d'élèves) a mis en ligne un site référençant plus de 50 000 établissements scolaires. Cela permettra à l'ensemble des citoyens français d'interpeller les gestionnaires d'établissement et les élus locaux, afin qu'ils prennent la décision d'augmenter fortement la part de bio d'origine locale en restauration scolaire.

A ce jour, en effet, 7 millions de repas sont servis dans les cantines scolaires et moins de 3% des aliments servis en primaire, collège ou lycée sont issus de l'agriculture biologique. Selon une enquête récente, le fait d'augmenter la part du bio n'augmente pas nécessairement le coût du repas. Il a été remarqué qu'un effort pour réduire le gaspillage alimentaire compense largement cet effort.

Demandons donc à tous les établissements scolaires de pouvoir, d'ici 2022, arriver à un seuil de 20% de produits bio et locaux. Il faudrait bien entendu que les pouvoirs publics soutiennent la conversion en bio de 400 000 hectares soit 14% de la surface agricole utile. Selon Agir pour l'Environnement, cet objectif est tout-à-fait atteignable si la France s'en donne d'ores et déjà les moyens!

Après cela, ce seront les cliniques, hôpitaux et maisons de retraite qui devront être sollicités, afin de fournir des repas sains aux personnes malades ou âgées... Diffusons pour le moment autour de nous le nom du site pour demander que nos jeunes mangent mieux à l'école. Il s'agit de: www.macantine.bio et du site www.agirpourlenvironnement.org ou par téléphone appelez le 01 40 31 02 37..

Bonne année pour la planète et ses habitants en 2018!

Lyliane

29/12/2017

La mode écologique et éthique...textiles écologiques et éthiques

Le Journal gratuit Biocontact nous propose des vêtements adaptés à l'hiver pour nous protéger efficacement du froid grâce à une gamme innovante de la marque HempAge, mariant le chanvre à la laine et au coton bio. La marque développe depuis longtemps des partenariats avec des petits producteurs de chanvre et garantit que toutes les matières utilisées sont écologiques. Les teintures sont certifiées sans phtalates, sans formaldéhydes et sans métaux lourds. Membre de la Fair Wear Foundation, la marque HempAge garantit en outre des vêtements produits de façon équitable. On trouve ce produit  chez Ecoline.

La fibre du chanvre est connue pour sa thermorégulation, mais aussi pour son caractère antibactérien et résistant. Sa culture ne nécessite ni pesticides, ni herbicides, ni engrais chimiques. Seul un engrais organique peut être employé selon la nature du sol. Et sa culture, proche du lin, ne nécessite que très peu d'eau. Or, l'impact de l'industrie textile sur notre planète est assez important ( au 2ème rang après le pétrole). On sait par exemple que 10% de la consommation mondiale de pesticides est engloutie par la production du coton. En Chine, 70% des cours d'eau sont pollués à cause de l'industrie textile...

Le lin de son côté a plusieurs atouts. Il est produit dans notre pays et c'est une matière solide et anallergique qui donne des produits absorbants et frais. Cependant le lin se froisse facilement, ce qui nuit à son développement. Quant aux matières artificielles (viscose, acétate ou Lyocell), elles sont obtenues par traitement chimique de matières naturelles. Les matières synthétiques (polyester, nylon ou élasthanne) sont issues de la pétrochimie.

En mars 2017, après plusieurs années de bataille par les ONG, les syndicats et des processus législatifs, la Loi sur le Devoir de vigilance des multinationales introduit une brèche dans l'impunité dont elles bénéficiaient jusqu'alors. Elles sont désormais contraintes de publier un plan de vigilance annuel et pourront juridiquement être tenues pour responsables en cas d'atteinte grave aux droits fondamentaux ou à l'environnement en France comme à l'étranger. Pour les mamans, un guide existe pour les aider à faire le choix dans les vêtements pour enfants (conseils sur les matières, identification des composés indésirables, éclairage sur les labels...). Voir www.projetnesting.fr.

Il me semble en effet que la prise de conscience citoyenne commence à s'éveiller (Panama Papers, scandales et catastrophes au Bangladesh...). Des alternatives se font jour, par notre volonté exprimée d'avoir accès à un autre modèle, à de meilleurs produits et à ne plus gaspiller grâce à une consommation écoresponsable(vêtements de seconde main, recyclage, teintures végétales...). 

Un Collectif baptisé Collectif Ethique sur l'étiquette  regroupant une vingtaine d'ONG, de syndicats et d'associations de consommateurs lutte pour un encadrement plus contraignant de l'activité des multinationales. Il propose notamment des pétitions et interpelle les marques via différentes actions. Pour en savoir davantage sur les initiatives citoyennes en matière de vêtements, contacter: www.ecoline.fr, www.mescoursespourlaplanète.com, www.coloretonmonde.org, www.ecotic.fr, www.lafibredutri.fr. En bref, comme le dit le journal Biocontact "soyons le changement que nous voulons pour demain"!

Lyliane

21/12/2017

Mobilisation générale contre les tueurs d'abeilles

 
 
 
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Chère amie, cher ami,

Ne laissez pas les lobbies de l’agrochimie saboter les amendements que nous avons réussi ensemble à faire déposer au Parlement européen pour sauver les abeilles !

Aidez-nous à peser dans la balance en soutenant financièrement les actions de contre-lobbying nécessaires aujourd’hui pour arracher une victoire historique sur l’agrochimie.

En ce moment même, une bataille déterminante pour les abeilles et tous les pollinisateurs est en train de se jouer au sein des institutions européennes.

D’un côté, les défenseurs des abeilles et de l’environnement – citoyens, apiculteurs, scientifiques – rassemblés en un même mouvement pour obtenir le vote de deux séries d’amendement que nous avons réussi à faire déposer au Parlement européen, pour interdire d'une part les pesticides tueurs d’abeilles et protéger d'autre part les écotypes d’abeilles locales européennes…

… en face, les géants de l’agrochimie, et leurs puissants lobbies, qui font des pieds et des mains pour saboter ces amendements salvateurs pour les abeilles, et continuer à vendre leurs produits au détriment des pollinisateurs, de la nature et de la santé de toute la population.

Notre équipe est sur la brèche, et nous avons besoin de tout le renfort possible pour tenir bon jusqu’au vote des amendements par les députés, le 22 janvier prochain.

C’est très important :

Ces amendements sont le résultat de plusieurs mois de bataille au corps à corps avec les lobbies, il a fallu mobiliser énormément de temps, d’énergie et de moyens pour convaincre les députés de faire passer la volonté des citoyens qu’ils sont censés représenter avant les intérêts des entreprises agrochimiques qui ont pignon sur rue.

Et notre persévérance a payé !

Nous avons réussi à obtenir le dépôt de ces deux séries d’amendements précieux et indispensables pour sauver durablement les abeilles sur deux fronts complémentaires :

- en imposant l’interdiction nette et définitive des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles en Europe ;

- en protégeant de façon pérenne les races d’abeilles locales, parfaitement adaptées à nos climats et nos fleurs et naturellement plus résistantes à nos conditions climatiques, mais qui sont aujourd’hui menacée d'extinction à cause de l'importation massive d'abeilles d'autres espèces.

Une victoire historique pour tous ceux qui se battent depuis des années pour défendre les pollinisateurs et l’avenir de la chaîne alimentaire face aux bénéfices à court terme de l’agrochimie – mais qui pourrait être réduite à néant dans les semaines à venir si nous laissons le champ libre à leurs puissants lobbies.

C’est grâce aux 280 000 citoyens qui ont interpellé leurs députés européens ces dernières semaines, et aux donateurs fidèles de POLLINIS qui nous permettent d’accomplir, mois après mois, tout le travail nécessaire pour défendre efficacement les abeilles auprès des institutions européennes, que nous avons déjà pu atteindre cette première victoire d’étape. Un grand merci pour cela !

Aujourd’hui, POLLINIS a besoin de votre aide de toute urgence pour tenir la barricade face aux attaques des lobbies qui veulent torpiller nos amendements !

Votre don, même minime, peut permettre à notre équipe de tenir bon face aux lobbies jusqu’au vote de ces amendements salvateurs pour les abeilles.

Notre petite équipe ne bénéficie certes par des millions d’euros dont regorgent les grands cabinets de lobbying qui défendent les intérêts de l’industrie agrochimique : mais notre conviction et notre ténacité à défendre coûte que coûte la voix des citoyens qui refusent qu’on sacrifie impunément les abeilles, la biodiversité et l’ensemble de la chaîne alimentaire, nous permet d’accomplir petit à petit un travail qui porte ses fruits.

Grâce à l’aide précieuse de toutes les personnes qui soutiennent notre association, nous pouvons :

*** surveiller de près les instances d'homologation des pesticides : comme nous l'avons fait avec le sulfoxaflor – ce pesticide nouvelle génération nocif pour les abeilles que l'agrochimie voulait imposer en catimini, avec la complaisance de l'UE – nous assurons une veille permanente pour déjouer, dénoncer et tuer dans l'œuf toute tentative de l'industrie d'imposer de nouvelles molécules nocives pour les abeilles, la nature ou la santé ;

*** développer une cellule de contre-lobbying, au plus près des institutions, pour surveiller les mouvements des lobbies, et exercer une influence citoyenne permanente sur les décideurs politiques et les technocrates européens ;

*** maintenir la pression sur les élus, européens et nationaux, pour leur rappeler sans cesse qui sont leurs électeurs : ils tirent leur légitimité et leur mandat des citoyens qu'ils sont censés représenter, et nous devons faire en sorte qu'ils ne l'oublient pas un seul instant ;

*** utiliser tous les recours juridiques et institutionnels possibles en faisant travailler des juristes, des avocats et des experts pour faire valoir le droit des citoyens à protéger leur environnement, leur santé et leur alimentation face aux attaques à répétition de l'industrie ;

*** faire intervenir les scientifiques directement auprès des députés, en organisant un ou plusieurs évènements au Parlement européen avec des spécialistes des produits phytosanitaires ou des pollinisateurs, pour appuyer notre argumentaire et leur montrer l’urgence d’agir immédiatement pour préserver les abeilles ;

*** diffuser massivement l'information pour dénoncer de nouveaux scandales, révéler les manœuvres des lobbies sur les institutions, alerter les médias et les citoyens de toute l'Europe sur les menaces imminentes qui pèsent sur leur santé ou leur sécurité alimentaire ;

Personne ici ne compte son temps ou ses efforts pour assurer tout ce travail indispensable pour contrecarrer le plus efficacement possible l’influence des lobbies sur les décisions européennes.

Et le dernier scandale des « Monsanto papers » l’a montré : ils ont vraiment leurs pions partout, même au cœur des autorités sanitaires censées les contrôler !

C’est pour ça que je suis si fier de la double victoire que nous sommes en passe d’obtenir au Parlement européen : malgré les pressions gigantesques de la part de l’agrochimie, nous avons réussi à convaincre des eurodéputé.e.s de choisir de protéger les abeilles, et l’avenir alimentaire de toute la population, plutôt que les profits à court terme de ces multinationales.

Mais ne nous berçons pas d’illusions : avec les sommes gigantesques qui sont en jeu (on parle de plusieurs milliards d’euros de profit), l’agrochimie ne va pas laisser faire interdire l’un de ses produits les plus rentables – les néonicotinoïdes – sans réagir.

Les députés vont être amenés à voter le texte avec les amendements dans un peu plus d’un mois – le 21 janvier exactement. D’ici là, nous devons mettre en place un plan de bataille en béton armé pour les empêcher de saboter les amendements que nous venons de décrocher de haute lutte, pour interdire les tueurs d’abeilles et protéger les abeilles locales.

Ce plan de bataille est simple – mais de sa mise en place – ou non – dépend la survie de millions d’abeilles et de pollinisateurs sauvages en Europe :

1 >>> Mobilisation continue des citoyens pour maintenir une pression soutenue sur les députés européens. Actuellement, 280 000 personnes ont participé à nos campagnes pour exhorter les députés européens à voter les amendements interdisant les tueurs d’abeilles et protégeant les écotypes d’abeilles locales : nous devons doubler, voire tripler ce chiffre dans les prochaines semaines, pour que notre pression sur les députés soit plus forte que celle de l’agrochimie, et qu’ils ne fassent pas machine arrière le jour du vote !

2 >>> Multiplier les rencontres avec un maximum de députés européens, dans leurs bureaux, comme nous l’avons fait déjà les derniers mois, pour prendre le temps de les convaincre, un par un, de ne pas céder aux chantages des lobbies de l’agrochimie, et de voter coûte que coûte nos amendements.

Une nouvelle étude de grande ampleur apporte de nouvelles preuves de la toxicité sans précédent des pesticides néonicotinoïdes. Pour les scientifiques, le doute n’est plus permis :

« Les néonicotinoïdes et le fipronil représentent une menace majeure pour la biodiversité et les écosystèmes. Ils menacent tous les services écosystémiques à l’échelle de la planète. »

« De nouvelles informations sur les effets mortels et sublétaux des néonicotinoïdes confirment la grande toxicité de ces produits pour les abeilles. »

« Chez les abeilles mellifères, ils ont pour effet, entre autres, de modifier l’expression des gènes liés au système immunitaire, et ont des effets neurologiques qui perturbent le sens de l’orientation et la thermorégulation. »

Les autorités européennes ne peuvent plus faire semblant d’ignorer ces signaux d’alarme !

C’est un travail gigantesque qui nous attend pour le mois à venir. Mais nous sommes tous prêts, ici à POLLINIS, à nous lancer dans cette bataille avec passion et enthousiasme :

nous n’avons jamais été aussi près d’en finir avec les tueurs d’abeilles, c’est maintenant ou jamais qu’il faut mettre toutes nos forces dans l’action ! Et en parallèle, nous avons aujourd'hui la possibilité de sauver le patrimoine génétique de nos abeilles locales : pour la première fois, grâce à notre travail, ce thème est aujourd’hui inscrit à l'agenda européen !

Vous le savez, notre association garantit sa totale indépendance en refusant tout financement de l'Union européenne, de l'Etat ou de grosse entreprise. Tout notre travail repose entièrement sur la générosité et l’engagement des donateurs de POLLINIS – et nous prenons grand soin à ce que chaque euro soit bien utilisé.

C'est grâce à nos donateurs, et uniquement grâce à eux, que l'équipe de POLLINIS peut mener ses actions au jour le jour, à Paris et à Bruxelles. Sans eux, nous n'aurions jamais été capables de développer l’expertise et l'expérience du contre-lobbying nécessaires pour obtenir le dépôt d’un amendement anti-tueurs d’abeilles au Parlement européen !

Aussi je me permets de vous demander à vous aussi : pouvez-vous s'il vous plait nous aider, par une contribution du montant de votre choix, à financer le plan de bataille qui nous permettra de résister aux attaques des lobbies, et garder la main sur les députés pour nous assurer qu’ils voteront bel et bien l’interdiction des tueurs d’abeilles et la protection des abeilles locales ?

Vous pouvez nous aider à hauteur de 10 euros, 20 euros, 30 euros, 50 euros, 100 euros, 200 ou 500 euros ou même plus – il n’y a pas de prix au sauvetage des abeilles. Ce qui compte, c’est qu’un maximum de personnes apportent leur soutien à notre action pour faire barrage à l’influence des lobbies sur les décisions européennes, et qu’ensemble on mette fin à plus de vingt ans de massacre des abeilles au profit de l’industrie agrochimique !

Cette victoire cruciale que nous sommes en passe d’obtenir au Parlement européen est la preuve que lorsque les citoyens s’organisent, efficacement et massivement, ils peuvent reprendre la main sur les décisions démocratiques – malgré les tractations des lobbies et les moyens gigantesques déployés par l’agrochimie pour influencer les décideurs européens…

… Mais si nous abandonnons maintenant la place forte que nous venons de gagner de haute lutte, si nous ne nous donnons pas les moyens de nous défendre face aux armées de lobbyistes professionnels payés par l’agrochimie, alors une chose est certaine : l’industrie agrochimique finira par reprendre le dessus, et toute notre action n’aura été qu’un coup d’épée dans l’eau.

Ne laissons pas les députés faire machine arrière : aidez-nous, par votre don, à mener cette bataille jusqu’au bout, pour obtenir l’interdiction nette et définitive des pesticides tueurs d’abeilles en Europe, et la protection de nos écotypes d’abeilles locales européennes !

je fais un don

Un grand merci par avance pour votre engagement.

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

Délégué général

16/12/2017

Le sommet mondial Climate Chance...

Cette rencontre s'est tenue à Agadir (Maroc) du 11 au 13 septembre 2017. Bien que pratiquement aucun média n'en ait parlé sinon l'Ecolomag, c'est le rendez-vous incontournable 2017 des acteurs non étatiques depuis la COP 22 de Marrakech. Ce sommet a voulu montrer que c'est par le renforcement et le progrès des actions concrètes dans les territoires que les objectifs de la lutte contre les changements climatiques pourront être tenus. Plus de 80 ateliers de bonnes pratiques autour d'une quinzaine de thématiques ont montré la "valorisation du progrès de l'action des acteurs non étatiques" comme l'a rappelé Mr Hafidi, président de la région Souss-Massa-Draâ , co organisatrice de ce sommet.

Le sommet mondial Climate Chance va réunir chaque année les leaders locaux (ONG, élus, entreprises, chercheurs...) aux côtés des principaux représentants des acteurs non étatiques(groupes majeurs auprès de l'U.N.F.C.C.C ( Convention Cadre  des Nations Unies sur les Changements Climatiques) engagés dans un lobbying envers les Etats dans le cadre de la négociation climat. Plusieurs milliers de participants venus d'une cinquantaine de pays se sont déplacés. Ainsi la représentation des citoyens peut être effective, au-delà des "grands messes" officielles.

Pour avoir davantage d'informations sur cette manifestation, consultez sur Internet: www.dev.climate-chance.org.

Lyliane

 

 

14/12/2017

Contre les tueurs d'abeilles : nous gagnons du terrain!

 
 
 
 
 
 

photo une bulletin pollinis

Bulletin liaison

Chère amie, cher ami,

Notre mobilisation pour en finir avec la disparition massive des abeilles en Europe gagne du terrain !

Contre les tueurs d’abeilles que l’industrie agrochimique veut à tout prix nous imposer au détriment des pollinisateurs, et de la santé et de l’alimentation de toute la population, nous avons réussi à faire déposer une série d’amendements salutaires qui mettraient fin, ni plus ni moins, à la commercialisation de tous les pesticides néonicotinoïdes en Europe.

Pour obliger les députés européens à voter le texte, la mobilisation ne faiblit pas : plus de 270 000 personnes ont déjà participé à l’action, et nous avons réussi le tour de force d’inviter les scientifiques indépendants, qui tirent la sonnette d’alarme depuis des années sur les effets désastreux des pesticides néonicotinoïdes sur les abeilles, au cœur du Parlement européen pour qu’ils puissent convaincre de vive voix les députés.

Toute l’équipe de POLLINIS est sur le pont pour que notre pression sur les députés soit plus forte que celle des lobbys. Pour en savoir plus sur cette action, rendez-vous ici > Néonicotinoïdes : POLLINIS invite les scientifiques à Bruxelles.

Mais parce que la lutte au coude à coude contre l’agrochimie est longue et fastidieuse, et qu’il peut se passer encore des années avant que les dirigeants politiques n’acceptent de transiter vers un modèle agricole qui ne repose pas sur le tout-chimique et respecte la nature et les pollinisateurs dont dépendent les cultures, POLLINIS mène aussi des actions de fondpour protéger les abeilles localementvaloriser les écotypes d’abeilles locales naturellement résistantes, et explorer les pistes agricoles les plus prometteuses pour l’agriculture de demain.

Tout ce travail au quotidien, nous ne pouvons le mener que parce que nous pouvons compter sur une équipe expérimentée et motivée, dédiée à 100 % au combat, et sur un noyau de personnes qui ont bien compris que sans moyens financiers aucune bataille ne peut être gagnée.

C’est grâce à ces généreux donateurs, et à leur engagement et leur soutien sans faille, que POLLINIS peut accomplir les actions nécessaires à la défense et la préservation des abeilles, en France et en Europe.

Notre association garantit sa liberté et son indépendance en refusant toute subvention, de quelque organisme que ce soit.

C’est ce qui nous permet d’avoir les mains libres pour enquêter et dénoncer publiquement les manigances des lobbys de l’agrochimie pour continuer à faire autoriser leurs produits malgré les dangers pour l’environnement, les pollinisateurs ou la santé humaine ; ou révéler au grand jour les liens inacceptables entre l’agrochimie et les autorités sanitaires censées les contrôler ; ou encore montrer les moyens de pression qu’ils utilisent sur les décideurs politiques pour contrer la volonté des citoyens et s’assurer que leurs profits continuent à fructifier, au détriment de l’intérêt général…

C’est ce qui nous permet aussi d’associer des scientifiques et des experts indépendants à nos études, et de soutenir des projets importants pour l’avenir, comme la conservation des abeilles, le recensement des pollinisateurs sauvages ou le développement de méthodes d’agriculture alternative.

Si vous souhaitez, vous aussi, nous aider à continuer tout ce travail indispensable pour protéger les abeilles, maintenant et à l’avenir, et reconstituer un environnement agricole qui leur est favorable, vous pouvez faire un don grâce au formulaire sécurisé que vous trouverez en page 3 de notre bulletin d’information.

Un grand merci par avance pour votre soutien, et bonne lecture !

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

Délégué général

Lire le bulletin de liaison

 
 
 

POLLINIS Association Loi 1901
ONG indépendante, financée exclusivement par les dons des citoyens, qui se bat pour la protection des abeilles et des pollinisateurs sauvages en militant notamment pour un modèle agricole sans pesticide en Europe.

 
 
 
 
 
 
 
 
 

Mr Nicolas Hulot veut rendre l'écologie crédible...

A travers un long article publié dans le journal gratuit 20 Minutes lundi 11/12/2017, les journalistes T. Le Gal et F. Pouliquen ont recueilli les propos de Mr Nicolat Hulot, Ministre de la Transition écologique et solidaire dans le gouvernement actuel. A l'occasion du "One Planet Summit" prévu le mardi 12/12/2017, réunissant à Paris différents acteurs internationaux, il répond notamment aux questions posées sur l'opportunité de ce sommet.

Selon lui, la COP 23 qui vient de se terminer à Bonn était une étape transitoire et la COP 24, qui se tiendra en décembre 2018 en Pologne, est encore loin. Le "One Planet Summit" vise un objectif complémentaire en privilégiant des projets concrets comme la sortie du charbon, les véhicules zéro émission, les énergies renouvelables et leur financement. Après les Déclarations de Mr D. Trump, ce sommet de Paris fut la proposition de Mr E. Macron.

Mr Hulot n'élude pas la question du renouvellement du glyphosate en Europe, ni les incertitudes du dossier Notre Dame des Landes. Il insiste sur la position de la France qui cherche des compromis et qui pèse dans les débats. Il sait que des critiques se sont élevées contre lui de certains écologistes et d'ONG et qu'on a pu lui attribuer des "reculades". Pour Mr N. Hulot, ses 6 premiers mois sont malgré tout positifs. Il dit "avoir obtenu des choses qu'aucun ministre n'avait obtenues avant lui". Non seulement il affirme qu'il n'a pas changé dans ses convictions, mais il reconnaît que sa fonction l'oblige à tenir compte des réalités du terrain. Actuellement, la situation du monde  et de l'Europe notamment est difficile, mais cela ne l'incite pas du tout à démissionner. Au contraire, il préfère la transparence et pouvoir dialoguer avec les citoyens.

A ce sujet, il nous propose actuellement une longue enquête citoyenne sur les transports, l'agriculture, les économies d'énergie... dont vous trouverez le lien ci dessous. Je vous engage à y répondre et à la diffuser autour de vous. Chacun de nous en effet est invité à donner son avis détaillé et à participer à l'élaboration du futur commun. Voici le lien de cette enquête gouvernementale: