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02/11/2018

Propositions au Président français des associations qui oeuvrent en faveur du climat..

Transports : Taxer davantage les pollueurs, dire adieu à la voiture thermique


Pourquoi c’est important. C’est LA première source d’émissions de gaz à effet de serre en France. Les transports représentent 29% des émissions, selon le suivi opéré par la Stratégie nationale bas carbone (SNBC). Pire, ce taux s’aggrave. Avec 94% des émissions du secteur, le mauvais élève est le transport routier.


Ce qu’Emmanuel Macron peut faire. Priorité numéro 1, pour les associations consultées : réduire drastiquement l’usage de la voiture. A l'été 2017, Hulot avait annoncé "la fin de la vente" des véhicules essence et diesel d’ici 2040. Mais pour Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, "il faut aller beaucoup plus Pourquoi c’est important. C’est LA première source d’émissions de gaz à effet de serre en France. Les transports représentent 29% des émissions, selon le suivi opéré par la Stratégie nationale bas carbone (SNBC). Pire, ce taux s’aggrave. Avec 94% des émissions du secteur, le mauvais élève est le transport routier.


Pour Lorelei Limousin, en charge des questions de transports au Réseau Action Climat, Emmanuel Macron pourrait agir dès maintenant, avec la loi d’orientation sur les mobilités (LOM), qui doit être présentée en Conseil des ministres d’ici la fin d’année. "Il faut mettre fin aux avantages fiscaux dont bénéficient les transports les plus polluants, à savoir le transport routier et aérien", explique-t-elle. Le transport routier, par exemple, est en partie exonéré des taxes sur les carburants. L’argent récolté servirait ensuite à favoriser les transports propres.S doit indiquer un objectif de réduction de la consommation de viande", martèle Cyrielle Denhartigh, en charge des questions d’agriculture au Réseau Action Climat.

Agriculture et Alimentation: moins de viande et zéro pesticides

Pourquoi c’est important. L’autre grand secteur pourvoyeur de CO2, méthane et autre azote, c’est l’agriculture, et surtout l’élevage. Le secteur représente 20% des émissions françaises.


Ce qu’Emmanuel Macron peut faire. La prochaine échéance arrive dès janvier, avec la publication du nouveau Programme national nutrition santé (PNNS). Derrière cet acronyme se cachent les recommandations en matière de nutrition (les "cinq fruits et légumes par jour", c’est lui). "Le nouveau PNNS doit indiquer un objectif de réduction de la consommation de viande", martèle Cyrielle Denhartigh, en charge des questions d’agriculture au Réseau Action Climat.


Autre attente : "rendre obligatoire l’adoption de repas végétariens dans toutes les cantines" (la loi Agriculture et Alimentation prévoit seulement des expérimentations) et favoriser une alimentation "plus biologique, locale, de saison et moins transformée", énumère-t-elle.


Cyrielle Denhartigh pointe aussi les engrais à base d’azote, un gaz à effet de serre très puissant. Chez Greenpeace, Jean-François Julliard ajoute un autre cheval de bataille : la déforestation. Lorsque les Français consomment des aliments à base d’huile de palme, par exemple, ils contribuent en effet à la déforestation à l’autre bout du globe, génératrice de CO2. Il milite pour davantage de normes, mais surtout "un non définitif au projet de mine d’or dit la Montagne d’or en Guyane" et "le retrait à Total de l’autorisation de raffiner de l’huile de palme à La Mède" (Bouches-du-Rhône).


Habitat : en finir avec les passoires énergétiques:


Pourquoi c’est important. Avec 19% des émissions de gaz à effet de serre, les bâtiments échouent à la troisième place du podium des pollueurs en France. La faute aux passoires énergétiques, ces logements mal isolés qui gaspillent trop d’énergie. Elles seraient 7 à 8 millions.


Ce qu’Emmanuel Macron peut faire. Plusieurs mesures ont été prises ces dernières années pour améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments neufs. Mais un gros travail reste à faire sur le bâti existant. Les pistes à suivre, selon le Réseau Action Climat : rénover les bâtiments et interdire de louer des passoires énergétiques. Durant sa campagne, le candidat Macron s’était d’ailleurs engagé à rénover la moitié des logements-passoires dès 2022 et de les interdire à la location en 2025. Avec 19% des émissions de gaz à effet de serre, les bâtiments échouent à la troisième place du podium des pollueurs en France. La faute aux passoires énergétiques, ces logements mal isolés qui gaspillent trop d’énergie. Elles seraient 7 à 8 millions.

 

Industrie et énergie : arrêter de financer les projets polluants
Pourquoi c’est important. Industrie et production d’énergie représentent respectivement 18 et 11% des émissions de gaz à effet de serre en France.


Ce qu’Emmanuel Macron peut faire. Côté industrie, Anne Bringault, du Réseau Action Climat, défend une "taxation des gaz réfrigérants". Côté énergie, elle demande "la fermeture des dernières centrales à charbon". Mais pour avoir un réel impact en matière d’énergie, la France doit cesser d’investir dans les énergies fossiles. C’est ce que pense l’ONG 350.org, qui milite pour verdir les investissements publics.
"Il faut arrêter de financer le problème pour financer la solution", résume Clémence Dubois, responsable des campagnes France. Pour l’ONG Oxfam aussi, l’argent est le nerf de la guerre. "Actuellement, la France consacre 50% des recettes de la taxe sur les transactions financières à la solidarité et au climat, relève Emilie Both, chargé des questions climat. Nous demandons que ce taux soit de 100%."

Selon Aude Le Gentil - leJDD - Reuters- mercredi 17 octobre 2018

29/10/2018

Finances, Climat, réveillez-vous! les solutions sont là!

Le livre Finance, Climat: Réveillez-vous. Les solutions sont là !, co-écrit par Jean Jouzel, Pierre Larrouturou et Anne Hessel (la fille de Stéphane) est sorti en librairie le 18 octobre. Ce livre a été rédigé comme un “manifeste” pour une mobilisation citoyenne la plus large possible en faveur du Pacte. C’est pour cela qu’il est essentiel de diffuser l’information autour de vous et de vous emparer de ce livre comme un instrument de plaidoyer en faveur du Pacte Finance Climat. (vous pourrez trouver le communiqué de presse ici.)

Des contacts médias sont en cours mais la réussite de sa diffusion dépend aussi de vous : le prix modique de 8€ (l’intégralité des droits d’auteurs bénéficiera à l’association qui porte le Pacte) et l’argumentaire très concis rend ce livre accessible à tous et permet à chacun de contribuer à la création du rapport de force et à la mobilisation en faveur du Pacte.
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20/10/2018

Pétition pour le retour du métier d'herboriste...

Pétition pour le retour du métier d’herboriste

 

Madame la Ministre,

Le certificat d’herboriste a été supprimé le 11 septembre 1941 par le Gouvernement de Vichy. C’est une des seules lois de Vichy qui n’ait pas été abolie à la Libération.

Aujourd’hui, nous en mesurons les conséquences dramatiques par :

  • La quasi-disparition des herboristeries en France (il n’en reste que 15 qui tentent de survivre malgré un cadre législatif trop flou)
  • Le saccage de la filière française cultivateurs et cueilleurs de plantes médicinales, qui ne compte plus que 89 membres répertoriés ;
  • L’inquiétant recul de la connaissance et de l’utilisation des plantes médicinales à la fois par le milieu médical et la population, malgré l’immense potentiel révélé par la recherche en botanique ;
  • La disparition programmée d’un savoir-faire ancestral multi-millénaire, les plantes ayant toujours été essentielles à l’humanité (mais aussi aux animaux) pour se soigner.

Suite à la mission d’information au Sénat portée par le sénateur Joël Labbé, nous vous demandons d’agir au plus vite pour rétablir un diplôme permettant la pratique du métier d’herboriste en toute légalité et pour la sécurité des consommateurs.

Aujourd’hui, l’Etat français ne reconnaît aucun diplôme officiel et ne propose aucun cadre législatif satisfaisant pour permettre à la population d’accéder plus facilement et en toute sécurité aux plantes médicinales.

La revalorisation du métier d’herboriste est une question centrale pour la prévention et le bien-être des populations. Mais c’est aussi un enjeu d’écologie, de développement du monde rural et d’emploi. C’est un enjeu de civilisation.

L’attente de nos concitoyens est considérable. Il est temps de redonner aux Français les mêmes droits que leurs voisins européens.

Au Royaume-Uni, en Suisse, en Allemagne et en Italie, les herboristes sont libres d’exercer et de faire le commerce des plantes médicinales. La Belgique offre même des formations diplômantes en herboristerie.

Le rétablissement du métier d’herboriste en France permettrait de :

  • Améliorer la protection des consommateurs et faciliter leur accès à ces remèdes naturels
  • Favoriser la qualité, la transparence et le respect des ressources
  • Rendre plus dynamique la filière agricole des plantes
  • Conserver notre patrimoine culturel commun que sont les plantes
  • Créer une nouvelle profession et de nouveaux emplois

Nous soutenons la démarche des instances représentatives des herboristes et nous demandons à ce que la mission d’information au Sénat aboutisse sur des mesures concrètes pour faire enfin renaître la profession d’herboriste.

Pour cela, nous demandons :

  • Le rétablissement d’un diplôme d’Etat d’herboriste et la reconnaissance de la profession
  • La possibilité pour les herboristes reconnus d’élargir la vente à l’ensemble des plantes de la pharmacopée, au-delà des 148 plantes actuellement autorisées.
  • Le droit pour les herboristes de donner des indications thérapeutiques lors de la vente de plantes médicinales.

En vous remerciant de votre attention, nous vous prions de croire, Madame la Ministre, en ma très haute considération.

Marie Gauthier pour Plantes & Bien-Être

 


Si ce n’est pas encore fait, rendez-vous vite ici. Mais surtout, faites circuler la pétition parmi tout votre entourage, c’est très urgent.

 

18/10/2018

Une bonne nouvelle pour les eaux de la Méditerranée: naissances de bébés tortues!

Hérault: naissance inédite de tortues marines

Un phénomène inédit en France vient d'être observé : des tortues marines sont nées naturellement dans l'Hérault. Ce n'était encore jamais arrivé. Les bébés ont été filmés alors qu'ils regagnaient la mer. Ce sont des promeneurs qui ont découvert par hasard ces petits. Ils ont alerté les scientifiques et assisté avec eux au grand départ, une trentaine de mètres jusqu'à la mer. Le succès de 30 ans de protection de l'espèce Les vacanciers ont sûrement marché tout l'été au-dessus du nid, sans le savoir. Et après deux mois et demi d'incubation, les 58 tortues ont pris le large à l'exception des plus faibles. Deux font en effet encore l'objet de soins avant d'être relâchées. La tortue Caouanne se reproduit d'ordinaire en Grèce, Égypte ou Libye. Seulement deux nids ont été répertoriés dans le Var en 2006 et 2016, mais les œufs avaient fini en couveuse. Cette éclosion dans l'Hérault est une excellente nouvelle pour les scientifiques qui y voient le succès de 30 ans de protection de l'espèce.
Selon France-Info.
 
 

 

16/10/2018

Comme les Kagabas en Colombie, voir la santé faisant partie du Tout et préserver son équilibre...

Dans le journal Médecines Extraordinaires, un article de Mme Frederika Van Ingen, journaliste, attire notre attention sur les Kagabas, un peuple qui vit jusqu'à un âge avancé sans les maladies dites de civilisation (cancer, Alzheimer et Parkinson). Ils sont les derniers descendants des civilisations précolombiennes et ils vivent dans les montagnes depuis 4000 ans, préservant ainsi la mémoire de leurs traditions ancestrales.

"Les Kagabas, écrit la journaliste, voient la santé comme la résultante de leur capacité à être en accord avec les principes de la vie". Ces principes, ils les observent dans la nature et les intègrent depuis leur plus jeune âge dans leur relation au quotidien avec la nature où ils vivent. "Ils ont en plus une lecture et une compréhension de toutes les relations qui sous-tendent le vivant, invisibles à l'œil mais aux effets perceptibles".

"Quand on est en bonne santé", explique une mama, "on est comme un canal transparent". Ils organisent donc leur vie pour éviter de tomber malade. La terre qui permet l'agriculture et apporte la nourriture, offre aussi la médecine par les plantes. Chez eux, la terre permet aussi la justice (un même accès pour tous) et l'éducation car les jeunes observent le fonctionnement de la vie. Ils suivent notamment "les lois des origines ou lois de Sé", qui contiennent en elles les principes de vie.

Les chamans femmes (ou sagas) et les chamanes hommes, tous désignés avant leur naissance, ainsi que les mamas ont la responsabilité de toutes les actions pour préserver la vie. L'art divinatoire, utilisant l'eau et des quartz, est là pour savoir si un acte thérapeutique ou une décision est juste. Ils soignent beaucoup par des espaces de parole, la relation à la nature ou aux humains. Pour eux, nos maladies modernes sont "des maladies de la relation". Ils pensent que par manque de conscience "nous déchirons les trames de la vie et du vivant".

Nous pourrions emprunter aux Kagabas le besoin de nous relier au vivant. Pour ces peuples ancestraux, tout est signe. Aussi, devrions-nous à notre tour savoir accueillir toutes les informations du monde comme des signaux, y compris les inconforts dans nos relations. Nous devrions notamment chercher à accueillir nos limites comme nos fragilités, ce qui n'est pas encore très bien accepté dans nos sociétés occidentales...

Une école fondée par Eric Jullien dans la Drôme en 2006 propose des stages pour intégrer une telle philosophie du vivant. Il s'agit de "l'Ecole pratique de la nature et des savoirs", où masculin et féminin sont complémentaires en tant que polarités qui créent l'équilibre.

Pour en savoir davantage, consulter www.tchendukua.com et www.lecercledes passeurs.com. 

Lyliane

15/10/2018

Les cueilleurs de pommes...

Sous la conduite de Mr Jean-Louis Choisel, un groupe de personnes se désolaient du gel des arbres fruitiers dans la région de Belfort l'hiver 1978. Ils fondèrent cette même année l'Association Nationale des amateurs bénévoles pour la sauvegarde des variétés fruitières régionales en voie de disparition dite Les Croqueurs de Pommes. Leur objectif était de reconnaître et de préserver des variétés anciennes de fruits et des techniques associées.

Puis, un peu partout en France, d'autres passionnés firent la même prise de conscience, face aux remembrements, à l'extension des zones urbaines et pire à la destruction des vergers. Actuellement, lisons nous dans le journal Biocontact du mois d'octobre 2018, l'Association Nationale des Croqueurs de Pommes comporte 8 200 adhérents, fédérés dans 63 associations locales dont l'Association Aube Champagne pays d'Othe dite Charles-Baltet (450 membres) qui organise Europom 2018  pour l'Europe. 

En effet, Europom est un groupement d'amateurs bénévoles attachés à la sauvegarde du patrimoine fruitier. C'est aussi une exposition où les Croqueurs de Pommes fêteront  leurs 40 ans d'existence à Troyes ( Le cube - entrée gratuite) les 27 et 28 octobre 2018 avec 2 000 variétés fruitières exposées. Artisans, producteurs, associations se feront connaître. Pour en savoir davantage, contacter www.croqueurs-national.fr.

Lyliane

Kalaweit ou la sauvegarde des Gibbons en Indonésie...

Mme Véronique Georges a interviewé pour le quotidien Nice-Matin Mr Aurélien Brulé, âgé de 39 ans, originaire de Fayence (83) qui consacre sa vie avec l'aide de Mme M. Robin et de nombreux donateurs à la cause des Gibbons en Indonésie. Il se fait du reste appeler Chanee qui signifie gibbon en Thaïlandais. L'association Kalaweit, le plus grand programme de sauvegarde des gibbons, fête aujourd'hui ses 20 ans.

Depuis l'Indonésie où il a fondé une famille, Chanee explique que grâce à leurs centres de Bornéo et Sumatra, 300 gibbons vivent protégés d'abord dans des réserves, puis dans des coins de forêts protégés de la déforestation. Car, affirme-t-il,  la déforestation pour produire de l'huile de palme est une plaie. Le but de l'association Kalaweit est en effet de pouvoir relâcher les animaux victimes un jour qu'ils soient primates ou autres animaux sauvages.

En 20 ans, Chanee a vu Bornéo défiguré , mais il garde espoir, car Kalaweit avec 79 employés, soigneurs et vétérinaires fait du travail concret jour après jour. Grâce à l'achat de parcelles de forêts, depuis 2012, l'association a en effet pu créer trois réserves d'une surface totale de 627 hectares. Il est possible d'aider et de soutenir Kalaweit en parrainant un gibbon et en donnant des fonds pour acheter de la forêt. Joindre sur Internet: www.kalaweit.org. ou voir sur You Tube le travail de l'association par chaneekalaweit. Merci Chanee de votre investissement en faveurdu monde animal sauvage!

Lyliane

11/10/2018

Une tour maraîchère à Romainville en 2019 pour légumes et emplois...

FIGARO DEMAIN - Pour nourrir ses habitants, créer du lien et des emplois, Romainville construit une vaste ferme urbaine verticale qui verra le jour en avril 2019. La serre géante implantée en plein cœur de la commune située à 3 kilomètres de Paris produira 12 tonnes par an de fruits et légumes.
À quelques encablures de Paris, des citadins pourront bientôt voir leurs tomates et leurs champignons pousser dans un immeuble! Le chantier de la première «tour maraîchère» de France, estimé à 5 millions d'euros, a en effet débuté. Ce vaste bâtiment dédié à l'agriculture urbaine a pris racine à Romainville, ville de Seine-Saint-Denis de 25.000 habitants, plus habituée à voir des logements sociaux sortir de terre que des plants de carottes et de tomates!


De quoi s'agit-il? D'une sorte de serre géante et verticale implantée en plein cœur de ville, au plus près des consommateurs. D'après les projections de la mairie, le bâtiment qui verra le jour en avril 2019 est composé de deux tours dont la plus haute fera 24 mètres, sur six étages. La culture des carottes, tomates et autres fruits et légumes sera ainsi répartie en fonction des étages et optimisée par les spécialistes de la culture urbaine.
Outre une exploitation agricole, la cité maraîchère abritera un centre de sensibilisation et de formation à l'agriculture urbaine ouvert aux professionnels et aux particuliers. Un vaste espace de vie composé d'un café-cantine et d'une épicerie pour vendre les produits en circuit très court complète ces lieux. Cette tour futuriste renoue ainsi avec le passé du département, autrefois terre d'accueil des maraîchers et vignerons.
En revanche, les méthodes d'exploitation ne sont pas celles de nos aïeux! Les fruits et légumes pousseront hors-sol, alimentés par des substrats issus à 100% de produits organiques, sans pesticide ni engrais chimique, sans chauffage ni lumière artificielle et disposés sur les 6 étages. Avec ces méthodes, la ferme citadine vise une production de 12 tonnes par an de fruits, légumes, champignons, fleurs comestibles, plants et semences. Elle permettra ainsi de couvrir la consommation de 200 familles.


Un projet créateur d'emplois
L'ambition n'est donc clairement pas de nourrir toute la commune mais aussi de créer des rencontres et du lien social entre habitants et de sensibiliser les urbains aux enjeux de l'agriculture. L'objectif de la première «Cité maraîchère» de France, qualifiée par lamunicipalité socialiste de projet «unique en France», est également de créer des emplois. «En réintroduisant de l'activité maraîchère à Romainville, nous avons souhaité tout d'abord redonner à la ville, longtemps lieu de cultures maraîchères, une vocation de ville nourricière. Mais nous allons également générer une nouvelle activité économique créant de l'emploi et notamment de l'emploi en insertion», a expliqué la maire, Corinne Valls. Au total, 12 emplois seront créés dès 2019.
Le lieu entend enfin devenir un «laboratoire vivant» pour les projets d'agriculture urbaine «appelés à se développer» dans la future métropole du Grand Paris. En plein essor, l'agriculture urbaine permet en effet de cultiver les fruits et légumes au plus près des consommateurs. Cette méthode de production compense par ailleurs le déclin de l'agriculture en Europe occidentale. La France a perdu l'équivalent du département de Seine-et-Marne en surfaces agricoles en l'espace de 10 ans au profit de l'urbanisation, alertait récemment l'Observatoire national de la Biodiversité. Les plus grandes métropoles se tournent de plus en plus vers cette solution pour compenser la diminution des espaces cultivables et la pollution des sols. Singapour multiplie les serres verticales où des légumes sont cultivés, mais où également des truites ou des mérous sont élevés dans des bassins disposés par étages. Shanghaï projette même de créer la plus grande ferme verticale au monde sur 100 hectares. En attendant que ces projets d'envergure voient le jour, la municipalité de Romainville se mobilise pour que la greffe de la cité maraichère prenne avec ses habitants. 

Mathilde Golla - Le Figaro - lundi 1 octobre 2018

07/10/2018

Planter une "forêt indigène" dans le Tarn avec les arbres qui existaient autrefois...

En France, les forêts ne sont pas en perte de vitesse, mais 84 % d’entre elles sont composées de seulement une ou deux essences. Une baisse de la biodiversité que des Tarnais ont décidé d’endiguer à leur manière.
Sur la commune du Garric, au nord d’Albi, Yann Roques et Alexandre Leuger ont décidé de se lancer dans un projet un peu fou : planter 30 000 arbres d’ici à la fin de l’année.


« J’habite au centre d’Albi et cela fait un an que je n’ai pas vu d’oiseau, la biodiversité s’effiloche », assure Yann, historien-archéologue de son état. De quoi avoir une prise de conscience.
Arbres de la dernière période glaciaire
« Nous nous sommes dit que nous pourrions planter une forêt peuplée d’arbres indigènes, c’est-à-dire présents dans la région à l’époque de la dernière période glaciaire, il y a 13 000 ans », poursuit le jeune militant. Il n’y aura du coup pas de noyer, importé par les Romains, mais des chênes verts ou des peupliers noirs.
Au total, quarante essences seront plantées, de quoi favoriser des abris pour la faune.

Mais pas n’importe comment, selon la méthode Miyawaki, du nom d’un botaniste japonais. « C’est plus dense, là où une forêt classique à un millier d’arbres maximum par hectare, nous, il y en aura minimum 30 000 sur seulement un hectare et la sélection se fera naturellement », poursuit Yann Roques.
— PROJET SILVA (@DavincicorpFr) September 13, 2018
Cela permettra de produire 750 tonnes d’oxygène par an et compenser 4 500 000 km effectués en voiture. Pour financer leur projet Silva, et un documentaire associé, ils ont lancé une cagnotte sur la plateforme Leetchi. Histoire de passer du concept à la réalité.
 
selon Beatrice Colin - 20 Minutes - lundi 17 septembre 2018

04/10/2018

Au Lycée Agricole de St Maximin (83), c'est de la terre à l'assiette!

Le Lycée agricole de St Maximin qui existe depuis 1953 et dépend du Ministère de l'Agriculture, compte aujourd'hui 500 élèves de la 4ème de collège aux terminales, dont 200 en internat. Il a à la fois des missions pédagogiques et agricoles. Son directeur, Mr Christian Brayer, a crée il y a deux ans une légumerie accessible aux élèves comme aux agriculteurs locaux. Il pense, en effet, "que la restauration hors domicile est un marché en devenir"(pour fournir les cantines scolaires notamment).

L'établissement a même installé un "espace test" au lycée agricole, afin de donner l'opportunité à des jeunes intéressés par le métier d'agriculteur, de maraîcher de se tester. Le matériel agricole comme la terre leur sont prêté et pour un à trois ans, ils peuvent expérimenter le métier. N'oublions pas que le département du Var a toujours eu une vocation agricole très importante...

Mme Karine Michel, journaliste à Nice-Matin, est allée sur place les interviewer pour le supplément "Nous".  A la légumerie, installée depuis 2017 dans l'enceinte de l'établissement sur 300m2, un bâtiment quasi autonome sur le plan énergétique grâce à des panneaux photovoltaïques, la transformation des légumes est possible. Il y a en effet toutes les machines nécessaires et des règles d'hygiène strictes à respecter.

Les maraîchers dans un rayon de 20 à 30 km (15 environ jusqu'ici) peuvent venir transformer leurs surplus en confitures ou conserves. Bien entendu, ils sont enregistrés auprès de la M.S.A (mutualité sociale agricole), pour parer à toute difficulté éventuelle. Il est possible de réserver auprès du lycée agricole la structure de la légumerie par internet du lundi matin au dimanche soir, moyennant paiement au prorata du temps d'utilisation.

Les élèves du lycée agricole, encadrés par des adultes agriculteurs eux mêmes ou enseignants, apprennent également à transformer et à conditionner des produits qui seront utilisés à la cantine du lycée. En effet, 100% des légumes et fruits produits sur les 15 ha d'exploitation du lycée (bio pour la plupart) sont transformés à la légumerie et utilisés par la cantine scolaire. On veille sur place à ce qu'il y ait le moins possible de gaspillage.

Mr Brayer se sent être "comme un Directeur d'établissement sur un territoire, qu'il a pour mission d'animer". Il travaille, en effet, avec les collectivités locales "sur la mise en place d'un véritable campus des métiers de l'agriculture, de l'alimentation, de la biodiversité et des nouveaux services à la personne en milieu rural entre Brignoles et St Maximin".

Depuis un moment, il réfléchit avec d'autres intervenants locaux à un projet de P.A.T ou projet alimentaire territorial s'appuyant notamment sur les circuits courts. A la rentrée 2019, "il devrait disposer de l'ouverture d'une filière d'enseignement supérieur avec un BTS technicien conseil ventes de produits alimentaires en circuits courts".

Pour en savoir davantage sur cet établissement, consulter sur internet le site: www.lycee-provence-verte.fr ou téléphoner au lycée agricole (Chemin du Prugnon à St Maximin: 04 94 86 52 93.

Lyliane

 

 

03/10/2018

Greenpeace revient sur la mobilité durable en France...



Il y a quelques jours, le gouvernement français présentait la programmation budgétaire de la future loi d'orientation des mobilités. La ministre chargée des Transports, Elisabeth Borne, a parlé d'« agir pour les transports du quotidien » avec « une ambition inédite pour la mobilité propre ».

Les annonces faites sont-elles satisfaisantes ? Pas vraiment. Le gouvernement promet d’accorder 38 % des crédits globaux au réseau routier, et les financements prévus pour les mobilités propres et partagées restent dérisoires en comparaison des dépenses prévues pour la voiture. De plus, le maintien de projets routiers climaticides, comme le GCO à Strasbourg, montre l’incohérence du gouvernement.

Quid du Plan Vélo et de ses mesures destinées à faciliter les déplacements cyclistes ? Il constitue une vraie avancée... mais n'offre pas de moyens à la hauteur des ambitions. Pour enclencher un vrai changement d'échelle dans les comportements, c'est un fonds de 200 millions d'euros par an dès 2019 qu'il faut créer. soit quatre fois plus que ce qui est prévu pour le moment.

Pourtant, la France aurait bien besoin d’aller plus vite en matière de mobilité durable. Trois ans après le scandale du DieselGate, elle reste championne d'Europe du nombre de véhicules diesel très polluants en circulation, devant l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Italie. En France, on constate toujours plus de 48 000 décès par an dus à la pollution de l’air… et le secteur des transports est l’un des premiers responsables.

Le climat aussi aurait bien besoin que le secteur des transports fasse sa part en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Selon une étude du Centre aérospatial Allemand commandée par Greenpeace et parue la semaine dernière, nous avons 10 ans pour nous débarrasser des véhicules essence, diesel et hybride si l’on veut respecter l’objectif de l’Accord de Paris sur le climat de limiter la hausse des températures à 1,5 °C

Beaucoup reste encore à faire pour lutter contre les changements climatiques et la pollution de l'air. Emmanuel Macron doit donc rapidement traverser la route et se mettre au travail.

Merci d’être à nos côtés,
L’équipe Climat-Transports de Greenpeace France  
Ce courriel a été envoyé à l'adresse lys06100@gmail.com
Pour ne plus recevoir d’email de Greenpeace, désabonnez-vous ici.
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01/10/2018

Faire le ménage dans ses émotions avec les Fleurs de Bach...

Mme Axelle Truquet dans le Journal Nice-Matin du 16/9/2018 fait le point sur les élixirs floraux avec Mme Nathalie Auzémery, naturopathe installée à Nice. Cette conseillère diplômée en naturopathie s'intéresse aux élixirs depuis plus de 20 ans et elle les considère comme un " remède miracle". Entre autre, elle a en effet écrit l'ouvrage: "Soigner ses enfants avec les fleurs de Bach" sorti tout récemment aux éditions Leduc. Toutefois, elle précise bien que "les élixirs de Bach n'ont pas pour vocation de guérir les maladies, mais de traiter les émotions".

Mme Auzémery ajoute cette précision: "Ce ne sont pas des médicaments, mais leur objectif est de soulager les émotions négatives comme la peur, la lassitude, l'anxiété, le manque de confiance en soi". En bref, ces élixirs servent à nous rééquilibrer. L'avantage de cette solution à base de plantes ou de bourgeons est qu'elle ne produit pas d'effet indésirable. On en prend quelques gouttes seulement dans de l'eau ou directement sur la langue 4 fois par jour en général. Des cures de plusieurs semaines sont possibles.

Les Fleurs de Bach ont été découvertes il y a 80 ans par le Docteur Edward Bach, un anglais pathologiste et homéopathe, "qui pensait que l'état d'esprit d'un individu jouait un rôle primordial dans le maintien de son bien-être". Il a identifié 38 fleurs réparties en 7 familles d'émotions: solitude, sensibilité, préoccupation excessive, manque d'intérêt, tristesse, souci, incertitude. La teinture-mère de ces fleurs cueillies soigneusement est obtenue après qu'elles aient été plongées dans de l'eau et mises au soleil ou placées à ébullition. L'eau est ensuite filtrée et mélangée à un peu d'alcool pour la conservation.

Les flacons de 30 ml de verre opaque se gardent assez longtemps. Des mélanges de 5 à 7 fleurs sont possibles, mais il est recommandé de solliciter un conseil avant de se lancer. Le centre Bach - www.bachcentre.com - peut fournir la liste des conseillers agrées. Le Rescue enfin peut être considéré comme le 39ème élixir. Il est composé d'un mélange de 5 essences différentes de fleurs.  On l'utilise en cas de gros stress. Il faut savoir aussi qu'il existe des flacons dédiés aux enfants, déjà conditionnés.

On trouve les élixirs facilement que ce soit en pharmacie  ou dans certaines boutiques diététiques. Alors, pourquoi ne pas tester sur soi les élixirs floraux? Personnellement, j'ai essayé et je suis devenue adepte en cas de mal-être ou de peur.

Lyliane

27/09/2018

Loi agriculture: une occasion manquée de réformer notre système agricole?

 
 
 
Bonjour 

L’Assemblée nationale a voté la semaine dernière en deuxième lecture la loi Agriculture et alimentation. Un examen à enjeux après la suppression par le Sénat de l’étiquetage du mode d’élevage et le rejet par les deux chambres de quasi toutes les mesures de bien-être animal.

Cette loi qui aurait dû réformer en profondeur notre modèle agricole et alimentaire est une immense déception. Malheureusement, malgré la mobilisation des citoyens auprès de leurs députés, la plupart d’entre eux n’a pas été au rendez-vous et le bien-être animal laissé pour compte.

 

Les amendements visant à réintroduire dans le texte l’étiquetage du mode d’élevage ont tous été rejetés. Alors que cette mesure avait été votée en première lecture, grâce à un amendement de Barbara Pompili et soutenu par 46 députés, les amendements déposés par la majorité ont subitement été retirés avant le vote.

 

Concernant les mesures de bien-être animal : aucune interdiction n’a été votée. Ni celle des cages pour les poules pondeuses, ni celle pour les lapins. Les amendements ont tous été rejetés après avis défavorable du gouvernement.

Seul un amendement demandant un rapport du gouvernement sur le sujet des transports d'animaux vivants a été adopté, mais c’est bien insuffisant pour réellement faire avancer cette question.

 

La seule consolation est venue de l’adoption de l’amendement déposé par la députée Samantha Cazebonne, établissant une expérimentation de menus végétariens au moins une fois par semaine dans les cantines scolaires. Un pas en avant vers une alimentation plus durable, plus respectueuse du bien-être animal et de qualité.

En revanche, l’Assemblée a maintenu l’interdiction de la dénomination « steak » pour les produits d’origine végétale. Ajoutons aussi que pour la deuxième fois, les députés ont voté contre l’interdiction du glyphosate.

 

Finalement, le texte retourne au Sénat. Il est quasi certain que les sénateurs n’iront pas au-delà de ce que les députés ont pu voter. Le risque est que la mesure sur les repas végétariens dans les cantines soit supprimée.

Amicalement, Claire Hincelin
Responsable de communications
 
 
 
 
 
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26/09/2018

Soyons tous unis contre le projet de Grand Contournement Ouest de Strasbourg !

Mais qu’est-ce que le GCO ? Le Grand Contournement Ouest de Strasbourg (GCO), ou A355, ou COS, est un projet d’autoroute à péage de 2x2 voies et de 24 km de long, qui relierait Vendenheim au nord, à Duttlenheim au sud, en passant à toute proximité d’une grosse vingtaine de communes de la périphérie de Strasbourg. Sa réalisation a été confiée à ARCOS, une filiale du groupe de BTP Vinci. Selon la conclusion du rapport de la commission d'enquête publique de 2007, « le désengorgement de Strasbourg n’est ni l’enjeu ni l’objectif du GCO ». Il ne ferait qu’accroître jour et nuit un trafic poids lourds entre le nord et le sud de l’Europe, traversant l’Alsace de part en part sans s’arrêter, à des conditions tarifaires bradées au regard de l’Allemagne .

Cette autoroute de 24 km serait inutile pour les usagers qui se rendent à Strasbourg ou trop coûteuse pour les particuliers qui en auraient l’usage (environ 220 Euros mensuels). Elle serait par contre une aubaine pour les poids lourds nord-sud européens qui réaliseraient une économie représentant jusqu'à 80 % pour les plus polluants par rapport à la Lkw Maut allemande.

La seule étude sur la qualité de l’air disponible réalisée par l’ASPA pour évaluer l’impact polluant de cet ouvrage, atteste que l’ensemble de la région souffrira du dépassement des valeurs guides de l’OMS pour les particules fines et plus encore pour les ultra fines à l’origine d’une mort prématurée sur 6 dans le monde et de l’accroissement spectaculaire des AVC en Alsace, région de France la plus touchée par ce fléau. Comment ce couloir à poids lourds n’accroîtrait-il pas la pollution de manière considérable ?

Par ailleurs, tout en bénéficiant d’un financement via un prêt de la Banque Européenne d’Investissement à hauteur de 280 millions d’Euros, les recettes  à percevoir de ce projet tomberaient pendant 54 ans à 100% dans l’escarcelle de Vinci. » C'est dans ce contexte délétère que l’Eurométropole accepte aux côtés de l’Etat de bétonner 300 ha de terres agricoles exceptionnelles en saccageant la beauté de paysages que les commanditaires du GCO tiennent pour rien, en proposant de pseudo compensations environnementales. Il est indispensable que vous preniez conscience du caractère fallacieux des informations officielles du même ordre que les fables rassurantes après la catastrophe de Tchernobyl. Les procédures réglementaires à caractère formel n’ont d’autre but que de mener ce projet à terme au profit de la multinationale VINCI quelles qu’en soient les conséquences.

Compte tenu de l’état préoccupant du monde, stopper ce projet dévastateur constitue une obligation vitale pour nous et les générations à venir. Repenser les transports au niveau européen, créer un RER départemental et une écotaxe dissuasive pour les poids lourds, réhabiliter le fret ferroviaire, améliorer les transports collectifs, promouvoir le covoiturage, développer le dernier kilomètre propre, rebasculer les crédits GCO sur des solutions pérennes et relocaliser la production agricole, conduiront plus utilement à réduire les nuisances pour tous et réduire les bouchons pour tous sans sacrifier le Kochersberg !signez cette pétition !

25/09/2018

Une île des Caraïbes la Dominique devient un modèle pour le monde entier...

Une petite île des Caraibes pourrait être une source d'inspiration pour de nombreux pays, dont la France. Alors que les députés français ont récemment voté l'interdiction des «couverts, piques à steak, couvercles à verre jetables, plateaux-repas, pots à glace, saladier, boîtes» dès 2020, La Dominique est allée encore plus loin. Ce pays de 754km2 situé entre la Guadeloupe et la Martinique a banni de ses terres tous les objets en plastique à usage unique à compter du 1er janvier 2019. La petite île est ainsi le premier pays au monde à prohiber les pailles, plaques et couverts en plastique ainsi que les tasses et récipients en polystyrène, particulièrement néfastes pour l'environnement.
«Conformément à la volonté du gouvernement de créer la première nation au monde à résister au changement climatique, avec notre surnom d'«l'île de la nature» et notre engagement à protéger la Terre Mère, un certain nombre d'objets considérés comme nuisibles à l'environnement seront interdits, à compter du 1er janvier 2019», a ainsi annoncé cet été le pays via un Tweet.


Sanctuaire pour les cachalots:

La petite île qui cultive une image écotouristique a déjà pris une série d'initiatives pour préserver l'environnement. Le pays a restreint l'importation de contenants non-biodégradables afin de limiter leur distribution dans les magasins. «La Dominique est fière d'être considérée comme «l'île Nature», a déclaré le premier ministre, Roosevelt Skerrit. Nous devons tout faire pour mériter ce surnom et en faire une réalité. La gestion des déchets solides est un problème qui nuit à cette perception et nous devons poursuivre nos efforts pour en venir à bout».
Après avoir été touché de plein fouet par l'ouragan Maria et avoir été spectateur des conséquences du changement climatique, le premier ministre incite le monde entier à agir pour préserver la planète. Avec cette mesure exemplaire, le petit pays estime qu'il «a une occasion unique de devenir un modèle pour le monde entier, un exemple qui montre comment une nation tout entière peut se relever après un désastre et résister au changement climatique pour l'avenir», a ainsi lancé le chef de l'État.
L'île à la faune et la flore luxuriante, peuplée de colibris, perroquets et de nombreux animaux marins n'est pas uniquement aux premières loges pour observer les conséquences du changement climatique, ses hauts-fonds et ses eaux chaudes sont aussi prisés des cétacés. L'île est en effet un sanctuaire pour les grands cachalots qui s'y retrouvent en été lors de la grande migration. La protection de ses océans est ainsi une priorité pour la survie de ces animaux menacés.

Mathilde Golla - Le Figaro - mercredi 19 septembre 2018

22/09/2018

Faut-il créer un défenseur de l'environnement?

La proposition de créer un "défenseur de l'environnement" nous est faite par Mme Cécile Muschotti, député LREM du Var (83). Dans le journal Nice-Matin du 15/9/2018, sous la signature de P.H. Coste,  cette jeune femme propose de " créer une autorité administrative complètement indépendante, chargée de veiller à la protection de l'environnement" s'inspirant du modèle du Défenseur des Droits.

Je trouve cette idée très judicieuse pour contrer les lobbies et mettre en garde le gouvernement contre des abus et des irrespects de la règlementation: boues rouges, dépôts sauvages polluants, créations de routes qui nuisent à l'environnement comme à Strasbourg, pollution de l'air, sauvegarde de la faune et de la flore, respect de la Loi Littorale… Car les associations, les particuliers auraient ainsi quelqu'un à interpeller...

Je pense que nous devrions être nombreux à soutenir cette idée et à la soumettre aux élus de tous bords. Des médias pourraient s'en emparer et en parler. Mme Cécile Muschotti, à terme, envisage de "pouvoir faire inscrire le respect de la biodiversité dans la Constitution française".  Espérons que le groupe LERM soutiendra son projet tout comme l'ont déjà fait Mrs Sébastien Lecornu et Hugues Renson. Vive l'indépendance des décideurs et bravo à cette proposition!

Lyliane

21/09/2018

Une herboristerie en capsules avec Infuzit...

Madame Manon  François, dans la revue Nous, supplément du journal Nice-Matin, consacre un article à la société Infuzit, basée au Village by CA à Sophia Antipolis (06). Son directeur, Mr Fabrice Leclercq, a d'abord racheté l'herboristerie en ligne Ormensis. Puis il a monté une start-up, nommée Infuzit, qui au bout de deux ans de recherche, a réussi à mettre les plantes en dosettes compatibles avec les machines Nespresso.

Donc, depuis septembre 2017, les capsules Infuzit, qui sont biodégradables, sont commercialisées en France. Vendues par 10 actuellement au prix de 5,50 euros, ces capsules peuvent être achetées dans certaines pharmacies et des magasins bio. Les tisanes de base sont présentes: détox, nuit, respir, circul, digest et aphrodisia. Chacune d'elle comporte plusieurs plantes associées, spécifiques de l'affection à prendre en compte.

Il me semble que c'est une bonne idée "pour ramener les plantes dans le quotidien des gens". Car, sans altérer le goût et les vertus des plantes, cette innovation permet de faciliter leur usage. De plus, cela donne un air de modernité à des infusions qui semblaient jusque là un brin ringardes! Tout renseignement peut être obtenu sur le site: www.infuzit.fr.

Lyliane

Soigner au naturel avec les plantes...

Un article de Mme Ysaline Mace dans un supplément au journal Nice-Matin porte sur l'herboristerie et les soins prodigués grâce aux plantes. Je trouve cette initiative heureuse, car en ce moment les membres du Sénat saisis par Mr Labbé examinent l'éventuelle re-autorisation de l'herboristerie supprimée par le régime de Vichy. Heureusement, quelques pharmaciens et propriétaires de boutiques en France continuent à vendre plantes et huiles essentielles. C'est notamment le cas dans le centre ville de St Raphaël, où à Naturshop Mme Jacqueline Baqué, pharmacienne et diplômée en aromathérapie et en phytothérapie, a ouvert son herboristerie en 1993.

Là, avec son petit -fils Nils Baqué, entourée d'une équipe de personnes spécialisées dans les médecines naturelles (notamment une naturopathe et un herboriste), elle prodigue conseils et plantes à ses clients. L'enseigne a quelques 150 plantes à disposition en provenance pour la plupart de l'herboristerie Cailleau en Anjou. Cette célèbre herboristerie est la capitale des plantes médicinales et notamment de la camomille dans notre pays. La pharmacienne a elle-même sélectionné des tisanes pour la détente, la détox ou la minceur et des élixirs floraux qu'elle considère comme "indispensables".

Par exemple en cas de poux, de coups de soleil ou de migraine: l'huile essentielle de lavande ou l'hélycrise, un remède contre les coups, entorses et tendinites. Elle recommande aussi l'aloe vera, une plante aux vertus bactéricides, cicatrisantes et adoucissantes. En plus, un salon de coiffure spécialisé dans la coloration végétale ainsi qu'un salon d'esthétique prennent place dans la boutique, située au 303 de l'avenue Victor Hugo à St Raphaël et ouverte tous les jours sauf le dimanche de 8H45 à 19H.

En cas de besoin, s'adresser à Mme Baqué au 04 94 95 82 95 ou contactez la sur le site: www.naturshop.fr.

Lyliane

20/09/2018

Rendez-nous nos herboristes !

Rendez-nous nos herboristes !

 

Imaginez un instant que :

  • Pour soulager vos douleurs articulaires, on vous recommande de l’arnica alors que vous pensiez que seuls les anti-inflammatoires étaient efficaces.
  • Pour soigner votre dépression, on vous donne des extraits de millepertuis au lieu d’une ordonnance d’anti-dépresseurs.
  • Pour lutter contre votre insomnie, vous sachiez remplacer les somnifères par une tisane de passiflore et valériane.
  • Pour stopper une toux rebelle, on vous conseille du sirop naturel à base de radis noir à la place des sirops anti-tussifs habituels.

Pour calmer vos douleurs et lutter contre les maladies, vous seriez aiguillé spontanément vers des remèdes naturels au lieu de l’arsenal chimique de l’industrie pharmaceutique.

Voilà qui permettrait de reprendre confiance dans notre système de santé.

Malheureusement, en France, c’est loin d’être une réalité.

On continue de nous bourrer de médicaments chimiques au lieu de nous orienter sur des solutions naturelles et sans danger.

Et pourtant, il suffit de regarder de l’autre côté de la frontière pour voir qu’il est possible de faire autrement.

Les Belges, les Allemands, les Suisses peuvent se procurer librement des plantes médicinales dans leurs herboristeries. Là, on prend le temps de leur expliquer les effets thérapeutiques des plantes. On leur recommande les meilleures préparations. On leur indique les précautions d’usage.

Car, dans ces pays, il existe un diplôme officiel d’herboriste. On assiste même à un vrai renouveau de la profession : de nombreux emplois sont créés et c’est tout le monde qui en profite.

En France, on nous prive des bienfaits des médecines naturelles

Pendant ce temps, en France, on continue de nous priver des bienfaits des plantes médicinales :

  • Seules 148 plantes sont en vente libre en dehors des pharmacies.
  • Aucun conseil ne peut vous être donné si vous achetez vos plantes ailleurs que dans une officine.
  • La France ne compte plus que 15 herboristeries contre 23'000 pharmacies.
  • Le diplôme d’herboriste a été supprimé par le régime de Vichy il y a 77 ans !

Mais une mission au Sénat travaille en ce moment-même sur un possible retour du diplôme d’herboriste en France.

Cela signifierait un retour de l’âge d’or des plantes médicinales dans notre pays.

La France est un des pays les plus riches du monde pour sa flore, grâce à la diversité de ses terroirs et de ses climats. Nous sommes aussi le pays de l’herboristerie, avec une connaissance des vertus des plantes qui remonte aux druides celtiques, aux Romains, en passant par les monastères du Moyen-Âge et toutes les traditions locales de guérisseurs.

Ce patrimoine gigantesque et irremplaçable, transmis à travers des centaines de générations, semblait perdu depuis les années 60 où nous sommes entrés dans le consumérisme et le monopole de la médecine dite « scientifique » mais qui est surtout « chimique » !!!!

Mais nous avons un grand espoir, qu’il faut saisir maintenant :

La mission sénatoriale, dont le rapporteur est Joël Labbé, a auditionné plus de 60 personnes depuis le 24 mai dernier : producteurs, industriels, distributeurs, formateurs, pharmaciens, médecins.

La mission doit rendre son rapport fin septembre.

C’est pourquoi je vous demande de signer la pétition pour faire renaître la profession d’herboriste en France.

JE SIGNE LA PÉTITION

 

 

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Marie Gauthier pour Plantes & Bien-Être

 

 

 
 
 
 
       
   
 
 
 
 
 
   
 
 
 

19/09/2018

Des propositions pour le climat...

Non seulement les humains doivent cesser de rejeter des gaz à effet de serre, mais ils doivent trouver le moyen de retirer une partie du carbone déjà rejeté, afin de limiter la hausse de la température du globe.
Ce renversement doit intervenir, selon de nombreux scientifiques, dans la seconde moitié du XXIe siècle. Cette absorption du CO2 est l'angle mort de la lutte contre le changement climatique. Mais des solutions existent, mises à l'affiche lors du sommet mondial pour l'action climatique qui se tient cette semaine à San Francisco.du carbone déjà rejeté, afin de limiter la hausse de la température du globe.

- Les forêts et les champs
Les arbres absorbent du dioxyde de carbone par la photosynthèse, et aident à stocker ce carbone dans le sol. La déforestation conduit donc à laisser plus de carbone dans l'atmosphère, ce qui réchauffe la planète.
C'est pour cela que les forêts et la végétation en général sont considérées comme une solution centrale au problème du carbone - potentiellement des centaines de millions de tonnes supplémentaires de CO2 absorbables par an. Si seulement les humains cessent de défricher."C'est 30% de la solution, mais cela ne reçoit que 2% des financements internationaux" liés au changement climatique, dit Carlos Manuel Rodriguez, le ministre de l'Environnement du Costa Rica, où la superficie boisée a doublé en 30 ans.


Les terres agricoles sont aussi importantes.
Les cultures des champs absorbent naturellement du CO2 de l'air, dont ils réinjectent le carbone dans le sol. Il suffirait d'augmenter légèrement le taux absorbé pour potentiellement en capturer d'énormes quantités: 0,04%, ou 4 pour mille, suffirait, selon une initiative lancée par la France en 2015.
Par exemple, argue Stéphane Le Foll, qui dirige "4 pour 1000", les agriculteurs devraient planter de la luzerne, afin que les champs restent couverts de plantes toute l'année, entre le maïs et le blé par exemple. Et qu'ils arrêtent de labourer, afin de limiter l'érosion.
"L'idée est que quand vous passerez en avion d'ici 20 à 30 ans, il n'y aura plus de grandes parcelles labourées", dit-il à San Francisco.


- Réduire les fuites de gaz:
Les gaz hydrofluorocarbures (HFC) sont les réfrigérants des climatiseurs, mais les climatiseurs fuient, ce qui réchauffe l'atmosphère. En accélérant le remplacement des HFC par d'autres gaz moins nocifs, les émissions pourraient baisser de 5 à 16% entre 2015 et 2025, selon un rapport publié cette semaine par la coalition America's Pledge.
Les fuites des puits et gazoducs sont une autre source majeure de gaz à effet de serre, en l'occurrence du méthane, dont le pouvoir réchauffant est très supérieur à celui du CO2. Il faudrait réparer les fuites, jusqu'au bout du circuit de distribution... les conduites de gaz de ville.


- Aspirer le CO2 de l'air
"Aspirer" le carbone directement de l'air est une autre idée pour l'instant au stade expérimental. Trois sociétés, en Suisse, en Islande et au Canada ont mis au point des systèmes qui extraient le CO2 de l'air et le stockent... Par exemple, le CO2 peut être injecté en sous-sol, dans les aquifères, ou bien il peut être absorbé par les roches.
"C'est cher, c'est difficile, mais c'est plausible", explique James Mulligan, auteur d'un rapport sur le sujet à l'ONG World Resources Institute.
Le coût est évalué de 100 à 200 dollars par tonne de CO2 stocké, contre 50 dollars environ pour la reforestation. Des économies d'échelles conséquentes doivent donc encore être réalisées.

selon Relaxnews (AFP) - samedi 15 septembre 2018

17/09/2018

Des bovins au secours de la forêt au Mali...

Jusque là, au Mali, dans les zones rurales du sud du pays, les besoins en bois pour le chauffage et la cuisson augmentaient tandis que la ressource se raréfiait. Parfois, les femmes devaient parcourir 3 à 4 km par jour pour trouver du bois susceptible de brûler. La déforestation commençant à avoir un impact négatif sur l'environnement, d'autres solutions ont été testés par l'Association Agronomes sans Frontières (AVSF) depuis 2010. Il s'agit de la méthanisation des déjections des bovins comme alternative au bois de cuisson des aliments dans les bassins laitiers des cercles de Kita et de Bougouni.

L'objectif de cette proposition était triple: diminuer la déforestation, limiter les émissions de gaz à effets de serre et diminuer la pénibilité du travail des femmes. AVSF et ses partenaires locaux ont identifié les villages concernés, organisé les missions d'expertise et suivi la mise en œuvre et la maintenance des 108 premiers biodigesteurs installés dans la zone en 2014 et 2015. Le plus petit modèle, écrit le journaliste dans le journal de l'association Habbanaé, a été privilégié pour s'adapter au petit nombre d'animaux en stabulation (4m3 de biogaz par jour).

Le principe est relativement simple: on mélange des déjections de vache et de l'eau qui entre chaque jour dans le réservoir du biodigesteur et se transforme en biogaz. La cuve enterrée est reliée par un tuyau directement au foyer de cuisson. De la fermentation naît aussi un fumier (le digestat) récupéré dans le réservoir de sortie. Il sert de fertilisant pour les cultures. Aujourd'hui, les zones de Kita et Bougouni comptent près de 650 biodigesteurs et les maçons locaux ont acquis une bonne expertise de leur construction.

La deuxième étape du projet sur les 2 années précédentes a consisté à sédentariser une partie des élevages familiaux pour garantir la présence régulière d'animaux dans les étables et réduire la distance de transport des déjections jusqu'au biodigesteur et produire plus de digestat pour les cultures vivrières. Car les femmes ont trouvé du temps pour se consacrer au maraichage ou à des activités sociales au lieu d'aller à la recherche de bois. Grâce aux amendements de digestat, les rendements en maïs;, sorgho et coton ont augmenté de 30% par hectare. Plus besoin de s'endetter avec des engrais chimiques non plus! Le projet a donc eu un impact très positif sur l'environnement et la vie des populations bénéficiaires.

AVSF œuvre également au Burkina Faso dans l'Est du pays (région de Bilanga) en promouvant des techniques agroécologiques. Le projet nommé CALAO  incite les populations à innover en valorisant certains fourrages (légumineuses par exemple pour fixer l'azote) et en recyclant les déjections animales en fumier. L'utilité de l'association agriculture/élevage pour la création de plus de matière organique favorisant les récoltes n'a plus besoin d'être démontrée! Désormais c'est par une politique publique à grande échelle que la solution agroécologique pourra triompher.

Soutenons si possible par des dons ce type de projets et informons nous sur AVSF grâce au site Internet: www.avsf.org/editionruralter.

Lyliane

15/09/2018

De nouveaux agriculteurs urbains à Marseille (13)...

En date du 25/2/2018, Mr Antoine d'Abbundo, journaliste au journal La Croix, a publié un dossier complet et plutôt réconfortant au sujet des "nouveaux agriculteurs urbains" installés à Marseille. Ceux-ci cultivent de manière professionnelle ou associative, dans des espaces laissés libres par l'urbanisation. Et les projets existants ou en projet sont nombreux, signe de la vitalité humaine de la capitale phocéenne, souvent présentée comme une zone en grande difficulté, du fait notamment de sa population métissée...

Il faut néanmoins savoir que Marseille compterait actuellement 55 jardins partagés à vocation nourricière et surtout sociale et pédagogique. Beaucoup sont à l'étude, car ces projets bénéficient de financements liés à la politique de la ville et du soutien de bailleurs sociaux. Car ces jardins urbains renforcent la cohésion sociale, souligne Mme Monique Cordier, adjointe à Mr le Maire de Marseille, déléguée aux espaces naturels.

La municipalité rappelle qu'elle abrite déjà 3 fermes pédagogiques sur son territoire et qu'elle soutient activement des projets d'agriculture urbaine là où c'est possible. Toutefois, il ne faut pas imaginer que toutes les friches pourraient être disponibles , car plusieurs jouent un rôle écologique tampon. Il ne faut pas oublier non plus que ces initiatives sont l'héritage de Mr l'Abbé Lemire, précurseur des jardins ouvriers en ville, afin d'améliorer la nourriture des travailleurs locaux...

Tout d'abord, dans le quartier de Belsunce, à l'îlot Velten en cours de reconstruction, un espace s'est ouvert l'automne 2017, qui dépend du Centre Social Bernard-du-Bois. Là, dans 20 grandes jardinières posées sur du béton, les riverains intéressés peuvent venir cultiver des légumes et ramasser leur production toute fraîche pour se nourrir.

A 6km de là, sur les collines dominant les quartiers Nord, au Mas des Gorguettes, un domaine privé de 1,5 ha a été défriché et mis en culture par des pionniers. Il se nomme Terre de Mars. La production bio est écoulée sur place ou en paniers de légumes. Leur expérience pourrait faire l'objet de conseils délivrés moyennant finance à des entrepreneurs désireux de se lancer.

Justement, certains jeunes marseillais ont mis sur pied le projet de commercialisation de fleurs comestibles et ont construit des bassins pour y cultiver de la spiruline, une algue d'eau douce aux vertus médicinales exceptionnelles. D'autres, jardinent sur des lopins de terre dans une zone inconstructible, comme Mr Michel Carrillo à Montolivet. D'autres encore se sont lancés dans la culture de champignons (pleurotes) en cave, dans des sacs sur des substrats de marc de café. Leur récolte est vendue à des restaurateurs locaux.

Car, les cultures en terrasses sur le sommet des immeubles paraît difficile dans la cité phocéenne, vu la force du mistral et l'ensoleillement estival. Toutefois, en mars 2018, été inauguré à Marseille la Cité de l'Agriculture. Et une ferme d'insertion  sur 1 ha appartenant aux Apprentis d'Auteuil a récemment été ouverte.

Loin d'être des initiatives à la mode de "bobos parisiens", ces projets, publics ou privés, sont implantés dans des quartiers relativement pauvres et ils s'adressent pour la plupart à des milieux populaires. Quoi qu'il en soit, voilà de quoi repenser désormais le lien entre ville et campagne, entre nature et culture!

Lyliane

Appel pour nous voulons des coquelicots...

Nous voulons des coquelicots

Appel des 100 pour l’interdiction de tous les pesticides*

Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.

Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides* en France. Assez de discours, des actes.

*de synthèse

116 010 ont signé. Objectif 160 000 !

 
 
Je signe l’Appel

Les champs suivis d'une étoile * sont obligatoires

 

 

14/09/2018

Inscrire les parfums de Grasse (06) au patrimoine culturel immatériel de l'humanité à l'UNESCO...

Mme Aurore Harrouis dans la revue "Nous" a effectué une interview de Mr Jean-Pierre Leleux, ancien maire de la ville et sénateur des Alpes-Maritimes, au hameau St Jacques à Grasse au sujet de la filière des parfums. Celui-ci égrène ses souvenirs liés à la cueillette des fleurs localement et à leur valorisation sur place. Il a craint dans les années quatre-vingt de voir partir à l'international ces "trésors" comme il les nomme.  Le musée des Parfums à Grasse a alors été agrandi. Mais c'est une rencontre avec Mme Nadia Bidar, productrice de télévision, qui a permis de les conserver localement  grâce à une série de reportages sur le savoir-faire des parfums à Grasse.

De là est née, en 2013, l'idée de créer une association: "Patrimoine vivant du pays de Grasse", dont le nombre d'adhérents est aujourd'hui de 800 membres. Depuis 5 ans, tous des plus connus comme Patrick de Carolis ou Pierre Rabbi aux membres moins prestigieux, défendent l'idée de "donner à voir ce qu'il y a derrière un flacon de parfum". Cette industrie, en effet, fait vivre 3 600 personnes dans le pays de Grasse. C'est, dit Mr Leleux, "le seul lieu au monde où l'ensemble de la filière existe. Des fleurs- jasmin, rose, tubéreuse, iris, violette, plantées, arrosées, cueillies à la création du parfum par les nez en passant par la transformation des essences".

E,n 2014, la filière des parfums de Grasse a été inscrite à l'inventaire du patrimoine immatériel de la France. Puis, le dossier a été sélectionné par la Ministre de la Culture pour être "la candidature française à l'Unesco pour le cycle 2017/2018".  Le verdict définitif est attendu pour fin novembre 2018. Ce serait une reconnaissance mondiale pour ce savoir-faire qui se transmet de génération en génération. Mais il y a 50 dossiers en concurrence...

La France a déjà fait inscrire à l'Unesco la dentelle au point d'Alençon et le Festnoz (danses bretonnes). Il faut savoir que depuis 2003, la Convention pour le Patrimoine culturel immatériel à l'Unesco a pour objectif de sauvegarder les pratiques telles que les savoir-faire ancestraux, festifs, rituels ou encore les arts du spectacle. Pour le moment aucun savoir-faire dans le monde n'a concerné le parfum.

Espérons que le dossier du Pays de grasse sera suffisamment convaincant et emportera l'adhésion du jury… Pour en savoir plus, joindre www.savoirfaireparfum.paysdegrasse.fr.

Lyliane

Participer au nettoyage mondial de la planète... le samedi 15/9/2018!

Pour nettoyer la planète le 15 septembre 2018

Vous débutez dans l'organisation d'un ramassage de déchets,
suivez notre guide pas à pas pour vous préparer et communiquer : informer sa mairie, faire signer une décharge de responsabilité aux participants
Ramasser c'est bien, trier c'est encore mieux, les consignes de tri et de sécurité, c'est ici !
S'assurer que les déchets ramassés vont être collectés : les types de déchets et leurs éxutoires

Prévoir un événement festif pour célébrer votre mobilisation citoyenne : musique, artiste, jeux, pique-nique.  La fanfare du lycée, le club de salsa tout est possible (sans déchet, hein!).  Le 15 septembre,  c'est aussi le lancement de la fête des possibles alors faites-vous plaisir!

Vous l'avez fait, ça y est! Dites-le, faites votre bilan Les informations qu'il faudra transmettre


 

13/09/2018

S'informer sur le projet de contournement de Strasbourg qui détruira un beau coin de nature à Kolbsheim...

10/09/2018

Après la marche pour le climat du 8/9/2018...

Des milliers de français ont participé aux marches pour le climat, organisées samedi 8 septembre, à Paris et dans toute la France. Une mobilisation inédite pour la défense de l’environnement.
Les marches pour le climat organisées samedi à Paris et à travers l'Hexagone, répondant à un appel citoyen après la démission de l'ex-ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, ont entraîné une mobilisation jamais vue en défense de l'environnement, les organisateurs revendiquant plus de 100.000 manifestants.L'association 350.org et les autres ONG qui avaient contribué à organiser l'événement ont revendiqué dans un communiqué 115.000 participants dans toute la France, dont "plus de 50.000" à Paris, où la préfecture de police a comptabilisé de son côté 18.500 personnes. "C'est la plus grande journée d'action pour le climat en France, c'est la preuve que les citoyens sont prêts à demander des comptes et des engagements aux élus qui nous entourent, après un été catastrophique au niveau climatique", a commenté à l'AFP Clémence Dubois, responsable des campagnes de 350.org en France.


La marche parisienne répondait à un appel citoyen lancé sur Facebook par Maxime Lelong, un journaliste de formation âgé de 27 ans, et futur papa, après la démission fin août de l'ex-ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot. Parmi les facteurs qui l'avaient poussé à jeter l'éponge, ce dernier avait regretté un manque de soutien populaire face aux enjeux environnementaux. "Je vais être papa (d'un garçon) en décembre, je veux qu'il ait une planète vivable", a plaidé ce samedi Maxime Lelong. "Ne nous laissez pas brûler", "Sous les pavés, la plage de Nicolas Hulot : merci à lui", ou encore "Cours Manu, la mer monte" : ces panneaux repérés au milieu de la foule, accompagnés parfois de dessins d'enfants, montraient que le message avait été reçu 5 sur 5 par les personnes venues défiler, souvent en famille ou avec des copains.
"Changeons le système"


Ces marches en France se sont greffées sur une campagne internationale d'action, "Rise for climate " (Debout pour le climat), qui a vu des milliers de personnes défiler samedi dans de nombreuses villes à travers le monde, pour exiger des gouvernements une action sérieuse contre le dérèglement climatique. Un sommet sur le climat est prévu mi-septembre à San Francisco et la 24e conférence mondiale sur le climat, la COP24, commencera début décembre en Pologne. Parmi les nombreuses autres marches organisées en France, 10.000 personnes environ ont défilé à Lyon. "Urgence climatique, réveillons nous!", ont scandé les manifestants de tous âges, pour certains déguisés en abeilles. 8.000 à 12.000 personnes se sont rassemblées à Toulouse selon les organisateurs, et 3.500 selon la police. "Changeons le système, pas le climat " affichait la banderole de 3 m en tête de cortège. À Lille, les manifestants étaient 4.000, selon la préfecture, et 4.600, selon les organisateurs. Une "minute de silence pour le climat" a été observée sur la Grand-Place, noire de monde. Des milliers d'autres ont été dénombrées à Bordeaux, où se tient le festival Climax, dédié à l'éco-mobilisation, tandis qu'à Marseille, environ 2.500 personnes selon les organisateurs, et 700 selon la police, ont défilé dans une ambiance joyeuse et familiale, en présence notamment de Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise.


Quelles suites au mouvement ?
À Strasbourg, 3.800 personnes, selon la police, ont également défilé. Dans l'Ouest, entre 3.000 et 5.000 personnes (selon la police et les organisateurs) se sont rassemblées à Rennes et 1.200 à Nantes. Plusieurs centaines ont défilé à Rouen, Caen et Le Havre. S'il n'était pas présent, Nicolas Hulot avait encouragé les participants dans un tweet : "Les citoyens qui se mobilisent partout en France et dans le monde ont le pouvoir d'impulser le changement pour l'avenir de nos enfants. Continuez à faire entendre votre voix!".

— Nicolas Hulot (@N_Hulot) September 8, 2018

 Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a publié une tribune sur Facebook où il estime que ces marches sont "une bonne nouvelle". Reste à voir quelles suites cette mobilisation inédite pourrait avoir, alors que d'importantes décisions doivent êtres prises dans les mois qui viennent : la feuille de route énergétique du pays, la PPE, est attendue fin octobre. "Nous ne sommes plus dans l'urgence de la prise de conscience, mais dans l'urgence de la prise de décision et de l'action", a estimé Clémence Dubois, appelant notamment l'exécutif à interdire les investissements dans les énergies fossiles, arrêter le projet de gazoduc franco-espagnol Midcat, et réduire le nucléaire. "Ce succès montre que le sursaut citoyen est là, il ne manque que le sursaut politique", a abondé Maxime Combes, d'Attac, une des organisations soutenant cette journée d'action. Maxime Lelong veut de son côté bâtir "un outil en ligne démocratique" pour capitaliser sur cette mobilisation.

Selon Paris-Match sur Internet...

Le jardin sec, est-ce l'avenir?

Ce n'est un secret pour personne: le climat tempéré de la France s'est modifié depuis quelques années: les hivers sont plus froids et les étés beaucoup plus chauds. Il pleut de façon moins habituelle au printemps et à l'automne. Les terres agricoles souffrent dans de nombreuses régions et donnent parfois des récoltes sporadiques… Face à cette modification climatique en cours, un article de Mr Luc Le Chatelier dans Télérama a attiré mon attention. Il cite, en effet, l'expérience de Mr Jean-Yves Meignen et d'un groupe d'amis installés à Simiane la Rotonde dans les Alpes de Haute Provence à 1000m d'altitude. Depuis 1996, date de leur rachat de l'abbaye cistercienne de Valsaintes et d'un hectare de terres en terrasses orientées au sud, ils s'essayent à la technique "du jardin sec".

Mr Meignen n'est autre qu'un des chroniqueur du magazine Rustica. Il connaît donc bien les associations de plantes et la chimie des sols susceptible d'y maintenir la vie microbienne. Pour lui, face au réchauffement climatique, le jardin sec pourrait être la solution la plus adaptée. Il s'agit notamment de bannir tous les engrais chimiques et de maintenir le sol toujours couvert (feuilles, branchages, déchets de tonte, compost). Il préconise d'installer un arrosage en goutte à goutte fonctionnant environ une fois par semaine. Il qualifie son potager "d'agroécologique" et y applique une forme de permaculture, afin d'obtenir des légumes pratiquement toute l'année.

Ces précurseurs du jardin sec dans ce coin de Provence laissent pousser des espèces sauvages dans le haut de leur terrain: lavande, fenouil, bourrache, ciste, chêne vert et acclimatent plus bas des roses de toutes variétés. Bref, une association réussie susceptible de garantir la biodiversité sur ces sols secs et caillouteux...

Pour se renseigner sur le jardin sec ou pour communiquer avec Mr J.Y. Meignen et ses amis, consulter sur Internet: www.valsaintes.org.

09/09/2018

Ecorcer les chênes-lièges et relancer l'économie locale bio dans le Var (83)...

La vie est-elle un perpétuel recommencement? On est en droit de se poser la question! En effet, autrefois, le département du Var était florissant grâce à ses produits issus de la nature: fleurs, vin, fruits, châtaignes, liège… Et puis, après la dernière guerre, des industriels ont tenté de nous persuader que tout cela était "vieux jeu", que l'on pouvait cultiver hors-sol, que les bouchons en plastique coûtaient moins cher que ceux en liège, que garder le vin dans des cuves en inox était mieux que dans des tonneaux de bois... 

Et alors, fabriques de tonneaux, de bouchons de liège, sites d'horticultures... ont commencé à péricliter. Les fleurs sous serre avec goutte à goutte distribuant force produits chimiques ont remplacé les si belles cultures de plein champ. Nos forêts de chêne-liège sont retombées dans l'oubli. Mais s'endetter auprès des banques, s'empoisonner en traitant vignes et fruitiers n'a eu qu'un temps! Des agriculteurs ont commencé à s'en rendre compte. C'est dans le Var, en effet, que le premier village entièrement bio nommé "Correns" a vu le jour grâce à son maire et à ses viticulteurs. Les premières A.M.A.P. (associations pour le maintien d'une agriculture paysanne) ont été crées dans le département 83 avant d'essaimer dans toute la France.

Car, certaines personnes avisées ont réalisé que produire de la qualité, c'est à dire sans produits nocifs pour la santé, pouvait redevenir à la fois rentable et bénéfique. En effet, ils se sont aperçus par exemple que leur terroir souffrait, que la concurrence de pays chauds où cultiver fleurs et fruits coûte moins cher en main d'œuvre ou en chauffage de serres avait commencé à freiner cette expansion promise. Ce fut un sursaut salutaire et durable!

Aujourd'hui, écrit Mme Y. Macé dans la revue "Nous", on recommence à écorcer les chênes - lièges dans les forêts privées du Var de la mi juin à la mi août, grâce notamment à la Société Prima-Liège et à son directeur Mr Romain Pons. Le potentiel est immense (150 tonnes d'écorce), mais pour le moment l'autorisation d'exploiter les forêts domaniales reste frileuse de la part de l'O.N.F. Des emplois de leveurs de liège ont été crées. Il y aurait l'opportunité de bâtir des usines, afin de fabriquer des bouchons de liège sur place au lieu d'envoyer la plupart des écorces au Portugal. Taillés dans la longueur de l'écorce, les bouchons du Var sont en effet d'excellente qualité et ferment des bouteilles de crus de qualité. Quant aux déchets de liège, ils servent d'isolant ou de revêtement de sol.

Le bilan carbone de tous ces retours aux sources est excellent et encourageant. Il mériterait d'être soutenu par les autorités locales, celles de PACA, du pays même et surtout par les consommateurs. Achetons donc de préférence fleurs et fruits locaux et de saison. Préférons le vin bio (au Domaine des Fouques à Hyères et à St André de Figuières à La Londe des Maures), les jus de fruits bio, les fruits et légumes sans produits pesticides ou OGM. Cela fera redémarrer l'économie de la région et pérennisera les fermes, les domaines, les entreprises ayant fait le choix de la qualité. Sans parler de l'exemple donné à toutes les communes du pourtour méditerranéen!

Pour aller plus loin sur ce sujet, consulter par exemple les sites Internet de www.prima-liege.com, www.fouques-bio.com ou de: 

https://www.la-provence-verte.net/decouvrir/correns.php
 

Lyliane

08/09/2018

Mobilisons-nous ce 8/9 en faveur du Climat!

Aujourd'hui, samedi 8/9/2019, 22 000 participants selon certaines estimations et plus vraisemblablement sont annoncés un peu partout en France et notamment à partir de 14H sur le parvis de l'hôtel de Ville de Paris, qui sera le point de ralliement de la "Marche pour le Climat". Cet événement  a été curieusement lancé par Mr Maxime Lelong sur Facebook. Pour cet entrepreneur de 27 ans, inconnu du grand public, la démission de Mr Nicolas Hulot de son poste de ministre de la Transition Ecologique a été  "un appel explicite à descendre dans la rue pour montrer que le climat est une priorité". Et il a été entendu!

Le porte parole du mouvement Attac, Mr Maxime Combes, estime  "qu'il y a eu par le passé très peu de manifestations massives sur le climat". New York, Copenhague… mais à Paris, fin 2015 en parallèle à la COP 21, la manifestation n'aurait pas eu l'ampleur escomptée en raison de la menace terroriste. Les associations de protection de l'environnement se réjouissent toutes de cet Appel à une Marche pour le climat, car ce 8/9 avait de toute façon été décrété Journée mondiale d'action pour le Climat. La démission de Nicolas Hulot aurait réveillé les militants...

"Tous ne choisissent pas d'organiser une marche, mais par des vidéos, des messages, on peut aussi témoigner de son envie de ne pas laisser de côté les questions climatiques" écrit Mr Fabrice Pouliquen dans le petit journal gratuit 20 Minutes. En effet, l'essentiel semble être de montrer au gouvernement que les citoyens ont déjà commencé à s'engager dans leur quotidien, même si c'est encore peu visible dans les médias. Pour eux, en effet, " la lutte contre le dérèglement climatique n'est plus une option" et ils n'attendent pas tout du gouvernement...

Espérons que ce sursaut citoyen ne sera pas un feu de paille et que la marche de ce samedi fera bouger intérieurement ou extérieurement beaucoup de personnes jusque là simples sympathisantes ou relativement indifférentes… Voir le hastag lancé par Mme Alexandra Romano, directrice d'une agence de communication à Paris: onprendlerelais, pour rester mobilisés et prolonger la manifestation. Cette dernière "veut rompre avec le pessimisme ambiant qui consiste à dire que c'est trop tard, que ça ne sert à rien d'agir parce qu'il y a Trump et les lobbies". En effet, elle voudrait "booster" des initiatives citoyennes. Alors, la suivrons-nous?

Lyliane