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31/07/2019

Nourriture pour bébés selon l'OMS...

La nourriture industrielle pour bébé contient souvent trop de sucres et son étiquetage prête à confusion, prévient l'OMS, qui recommande que les nourrissons soient exclusivement nourris au lait maternel pendant les six premiers mois de leur vie.
Attention à la nourriture industrielle pour bébé: elle contient souvent trop de sucres et son étiquetage prête à confusion, prévient lundi 15 juillet, l'OMS qui propose de renouveler ses critères pour améliorer l'alimentation des tout-petits. "Dans environ la moitié des produits examinés (...), plus de 30% des calories provenaient des sucres totaux et environ un tiers des produits contenaient du sucre ajouté ou d'autres édulcorants", note la branche européenne de l'Organisation mondiale de la Santé, après avoir étudié près de 8.000 produits dans plus de 500 magasins entre Vienne (Autriche), Sofia (Bulgarie), Haïfa (Israël) et Budapest (Hongrie) de novembre 2017 à janvier 2018.

Une alimentation trop sucrée qui augmente le risque de surpoids 
Un apport élevé en sucre peut augmenter le risque de surpoids et de caries dentaires et une exposition précoce aux produits sucrés peut créer une préférence nocive pour les aliments sucrés pour le reste de sa vie, prévient l'OMS. "Une bonne nutrition durant la période néonatale et la petite enfance reste essentielle afin d'assurer une croissance et un développement optimaux de l'enfant, et de meilleurs résultats sanitaires plus tard dans la vie", rappelle la directrice régionale de l'OMS pour l'Europe, Zsuzsanna Jakab, citée dans un communiqué. En 2018, l'institution avait mis en garde contre la progression de l'obésité et du surpoids chez les Européens qui risquait d'inverser la tendance à la hausse de leur espérance de vie.

Environ un tiers des produits examinés contenaient du sucre
Consommer des boissons sucrées, y compris des jus de fruits, peut entraîner une tendance à délaisser les aliments plus riches en nutriments. Environ un tiers des produits examinés contenaient du sucre, du jus de fruits concentré ou d'autres édulcorants dans leur composition, ingrédients qui ne devraient pas être ajoutés aux aliments destinés aux tout-petits. Entre 18% et 57% d'entre eux contenaient plus de 30% calories provenant de sucres, déplore l'OMS. La branche Europe de l'institution, qui s'étend de l'Atlantique au Pacifique, comprend 53 pays aussi hétéroclites que la Russie et Andorre, l'Allemagne et le Tadjikistan.

Le lait maternel comme seule nourriture pour les nourrissons
L'étude a également montré que des aliments considérés comme inappropriés au regard des recommandations de l'Organisation sont commercialisés pour les tout-petits. Entre 28% et 60% des aliments étaient étiquetés comme convenant aux nourrissons de moins de six mois or, "l'OMS recommande que les nourrissons soient exclusivement nourris au lait maternel pendant les six premiers mois de leur vie et, par conséquent, aucun aliment ne devrait être commercialisé comme convenant aux enfants de moins de six mois", souligne le rapport.
L'OMS réactualise ses recommandations
Pour encourager ses membres à adopter de nouvelles lignes directrices, l'OMS réactualise ses recommandations. Elle voudrait mettre fin à la promotion des substituts du lait maternel et recommande que l'alimentation des enfants entre six mois et deux ans se base sur des aliments riches en nutriments, préparés à la maison. Tous les sucres ajoutés et les édulcorants devraient également être bannis de la nourriture pour bébé. Les étiquetages des boissons sucrées, notamment les jus de fruits et le lait concentré, et des confiseries devraient mentionner que ces produits ne conviennent pas aux enfants de moins de trois ans.
Challenges.fr - Challenges - lundi 15 juillet 2019

27/07/2019

Vertus de l'oignon...

 

Cuisiner un oignon en conservant ses vertus anticancer

Le problème est que la plupart des gens épluchent trop l’oignon. Or c’est dans les couches extérieures de l’oignon que se trouvent ses antioxydants. 

Idéalement, il ne faut retirer que la couche extérieure très fine. Eplucher plus, c’est jeter à la poubelle 75 % de son anthocyanidine et 20 % de sa quercétine [5]. 

Vous vous en doutez : faire frire un oignon à haute température va détruire ses composés anticancer. Heureusement, vous n’êtes pas obligé de manger un oignon cru pour en profiter : si vous cuisez l’oignon à basse température (sous les 100°C), la quercétine ne se dégradera pas. 

L’oignon est souvent considéré comme un légume d’accompagnement, comme l’ail ou le piment… Je trouve ça dommage car il peut parfaitement se suffire à lui-même à l’instar du poireau. 

Pour vous donner de l’inspiration, j’ai rassemblé quelques recettes où l’oignon tient le premier rôle :

  • La soupe à l’oignon 

  • Tarte à l’oignon (ex : pissaladière) 

  • Oignons farcis (comme une tomate) 

  • Fondue d’oignons rouges à l’huile d’olive et au miel 

  • Riz à l’oignon blanc 

Malins comme vous êtes, vous avez sûrement pleins de trucs à partager sur les oignons. Venez les partager ici

Bien à vous, 

Eric Müller 


25/07/2019

Un élan de solidarité envers les SDF...

L'association Le Carillon a créé dans plusieurs villes un réseau de commerçants qui apportent leurs services aux SDF notamment pendant les épisodes de canicule.

Les températures devraient dépasser les 40 degrés en de nombreuses endroits aujourd'hui. Une chaleur difficile à supporter, d'autant plus lorsqu'on ne peut pas se mettre au frais. C'est le cas notamment des sans-abris, qui doivent supporter la chaleur de la rue. 
Pour leur venir en aide, l'association Le Carillon a créé un réseau de commerçants qui proposent d'ouvrir leurs portes aux personnes dans le besoin: de l'eau, l'accès aux toilettes, à internet, recharger son téléphone. Plusieurs services sont mis à leur disposition. 
Casquette sur la tête et manches retroussées, Gaétan interpelle les passants avec bonne humeur sous un soleil de plomb. Ça fait 4 ans qu’il vit dans la rue. Et avec la canicule, il l’admet, les journées sont difficiles.

Créer du lien social:

Alors pour trouver de l’eau et de la fraîcheur, il peut compter sur les commerçants du coin. Le Pépère bar fait partie du réseau créé par l’association Le Carillon, et propose gratuitement plusieurs services aux sans-abris, comme de l’eau, recharger un téléphone, ou faire de la monnaie. Pour Nourredine, le patron du bar, c’est une évidence.

À Lille, 45 commerces ont intégré ce réseau solidaire. Et au-delà des services rendus, il s’agit aussi de créer du lien social, selon Martin Veyrac, de l’association Le Carillon. "A travers chaque service, le commerçant va échanger cinq minutes avec la personne et vraiment être dans cette dynamique d’inclusion et sortir de l’isolement", détaille-t-il. 
Forte de son succès, l’association s’est implantée dans plusieurs autres villes en France, comme Strasbourg, Nantes et Paris.

Camille Schmitt avec Guillaume Descours - RMC - jeudi 25 juillet 2019

08/07/2019

Darlène ou la rage de vivre...

Mme Darlène Milord, aujourd'hui âgée de 32 ans, a connu une enfance difficile. En effet, sa maman est morte à sa naissance et son père ne pouvant s'en occuper, c'est sa tante qui la recueillit à l'âge de 3 ans. Elle a eu une hémiplégie qui a paralysé son côté droit.  Malgré cela, élevée par l'association Nos petits frères et soeurs, elle a surmonté tous les obstacles. Assistante-enseignante, elle encourage actuellement les enfants placés sous sa garde, rit et chante à l'Ecole Ste Germaine, où elle donne des leçons de courage à tous.

Depuis des années, en compagnie d'enfants en situation de handicap mental et physique, Darlène monte à cheval au Centre équestre de Chateaublond à Tabarre. Invitée à l'étranger pour participer à des compétitions équestres, elle s'y est rendue avec plaisir. Le 17/3/2019, Darlène a offert à son pays, Haïti, sa première médaille d'or lors des J.O. spéciaux d'Abou Dhabi. Comme quoi, une faiblesse apparente peut cacher une force et une foi incommensurables!

Pour davantage d'informations, joindre par e-mail:info@nospetitsfreresetsoeurs.org.

30/06/2019

Le yaourt grec, est-ce la crème des laitages?

Dans Version Fémina, Mmes Jessica Agache-Gorse et Myriam Loriol tentent de faire le point sur l'intérêt des yaourts dits "grecs ou à la grecque", qui sont appréciés des enfants notamment pour leur onctuosité. Il faut néanmoins savoir que le yaourt enrichi à la crème que nous connaissons ne fait pas partie du régime grec, contrairement à ce qu'imaginent beaucoup de français. Le yaourt traditionnel, en effet, est une sorte de faisselle faite à partir de lait de chèvre ou de brebis.

Les yaourts que nous trouvons dans nos supermarchés, bien qu'estampillés grecs, sont fabriqués avec du lait de vache fermenté enrichi en crème. A moins d'être fabriqués avec du lait écrémé, ils sont plus gras qu'un yaourt classique. Aussi, il vaut mieux les consommer, conseille Mme Kalimeri, diététicienne à Paris, sans sucre ajouté (confiture, miel), car certains sont déjà très riches en protéines (7% environ). De même, ils contiennent jusqu'à 10% de lipides contre 1,1% pour un yaourt classique. Eviter de ce fait de  servir à nos enfants des pots de taille XXL...

Le conseil donné est de remplacer par exemple la mayonnaise ou la vinaigrette par du yaourt à la grecque rehaussé de ciboulette pour accompagner crudités, saumon ou crevettes. Ce délice lacté, servi salé, se mélange, en effet, facilement avec huile d'olive et citron. Le calcium contenu dans les yaourts ( 139mg pour 100g) est en tout état de cause bon pour les os et ce type de yaourt contient généralement des probiotiques favorables à nos intestins. Mangeons donc ces spécialités à la mode avec modération et cédons à leur onctuosité sans nous illusionner sur leur provenance véritable!

Lyliane

 

28/06/2019

Fluidifier la circulation des urgences avec le Cosem...

Dans la revue Challenges de mai 2019, un article de Mme Isabelle de Foucaud traite d'une association nommée " Le Cosem" (Coordination des Oeuvres Sociales et Médicales), qui prend un nouvel essor à Paris en traitant rapidement les urgences médicales les plus légères. Installée près de l'Opéra, cette association pluridisciplinaires à but non lucratif, créée en 2014 dans ce quartier et signalée par une enseigne rouge, reçoit notamment des personnes venues consulter des généralistes ou des spécialistes dans des locaux répartis sur 3 étages. Dans les réseaux alternatifs de ce genre, médecins, infirmières, sages femmes, biologistes, radiologues et dentistes par exemple peuvent trouver leur place. Des Mutuelles sont d'ores et déjà partenaires de cette expérience.

Un autre service, baptisé "urgent care", est une unité de soins immédiats inspirée des walkin clinics anglo-saxonnes: là sont prises en charge les urgences légères (petites plaies, fractures...). Ainsi, les patients sont soignés, dans l'heure qui suit leur arrivée et sans RV, par un médecin urgentiste et une infirmière. Le Président du Cosem, le Docteur Daniel Dimermanas, se félicite des résultats obtenus: 12 000 patients ont été reçus en 2018. De plus, un second centre à St Michel a été ouvert en 2017, qui en a accueilli 10 000. Et aujourd'hui 6 centres parisiens sont vraiment actifs ( Auber, St Lazare...) et ils fonctionnent du lundi au samedi aux heures d'ouverture, parfois même le dimanche matin. Ils sont équipés de plateaux techniques de pointe permettant de réaliser des radios et divers examens. Un laboratoire de biologie médicale fonctionne également à Miromesnil.

Ces structures permettent de désengorger les urgences de l'hôpital, qui voient défiler des millions de patients. Le contexte actuel (grève des urgentistes, burn out des personnels...) paraît propice pour que ce type d'association se développe partout dans notre pays. Pour cela il faudrait, conclue la journaliste, "que les centres de régulation des appels d'urgence ne dirigent pas systématiquement tous les patients vers les hôpitaux publics". De même, il serait souhaitable que le secteur privé participe davantage financièrement et professionnellement à cette initiative.

Actuellement, le Cosem signe des conventions avec quelques hôpitaux parisiens (St Louis, La Pitié Salpétrière) et il envisage même d'ouvrir des centres de santé  à l'intérieur des hôpitaux pour y proposer des spécialités complémentaires. Quatre hôpitaux, dont l'Hôtel-Dieu, sont pressentis pour aller dans ce sens. Un chiffre d'affaires de 100 millions d'euros en 2018 montre la bonne santé de l'Association. En outre, 1000 salariés sont déjà engagés dans le Cosem dont 500 médecins et 270 dentistes environ à ce jour. Des offres d'emploi (35 actuellement) sont régulièrement publiées sur le site, invitant à s'engager dans le Cosem.

J'espère qu'en province l'association, créée tout de même déjà depuis 1945, va pouvoir se développer pareillement. A Toulon (83) existe notamment une antenne, mais ce n'est pas encore le cas partout en France, loin de là. J'espère donc que le personnel de santé notamment aura à coeur de s'y impliquer sans tarder. N'attendons pas tout, en effet, de la Haute Autorité Médicale de Santé et multiplions les initiatives de ce genre pour que les patients soient mieux et plus rapidement pris en charge dans notre pays.

Pour toute information, s'adresser au site Internet: www.cosem.fr.

25/06/2019

Avec Bocage, on peut louer des chaussures....

Dans la revue Challenges d'avril 2019, un article de Mme Valérie Xandry nous apprend qu'il est désormais possible de prendre un abonnement de 29 euros par mois (34 euros en hiver) afin de louer des chaussures neuves au lieu de les acheter. Cette offre écoresponsable, disponible dans une trentaine de boutiques du groupe ERAM, renforce la fidélisation de la clientèle et permet de soutenir la marque française de l'atelier Bocage. Les chaussures sont de qualité et leur offre est diversifiée.

Au bout de 2 mois, l'adepte de ce type d'abonnement peut changer de chaussures en rendant l'article utilisé. Quant à ce dernier, il est désinfecté, remis en forme et reconditionné dans un atelier français. Ces chaussures de seconde main seront alors louées 19 euros par mois via une plateforme en ligne. Mais la marque Bocage ne s'arrête pas là, puisqu'elle propose désormais la location d'électroménager et de bijoux.

Selon une étude de l'ObSoCo, 77% des français privilégieraient l'usage à la possession. Et le phénomène est mondial, puisque Rent the Runway par exemple a levé 125 millions de dollars en valorisant la location de vêtements. De même chez Spartoo, un site de vente en ligne de chaussures, sacs et vêtements livrés gratuitement. Voir le site: www.spartoo.com.

Pour Bocage, dont 1/3 de la collection de chaussures est fabriqué  en France, la location est considérée comme "un levier de développement". Bocage espère atteindre 1500 abonnés en 2019. En effet, la dimension écoresponsable touche les acheteurs et acheteuses, qui y trouvent leur intérêt. Et soutenir l'industrie française est également un argument qui fait mouche...

Pour en savoir davantage, consulter le site: www.bocage.fr.

Lyliane

24/06/2019

Fruits secs: des concentrés d'énergie!

Dans la revue Sciences et Avenir, un article de Mme Sylvie Boistard vantant les fruits secs a retenu mon attention. En effet, notamment depuis la vogue du "healthy", leur haute valeur nutritive est mise en avant. On considère que les fruits secs se divisent en deux catégories:

- les oléagineux ou fruits à coque (noix, noisettes...)

- les fruits séchés obtenus par déshydratation ou séchage(pruneaux, abricots, bananes...)

Les uns et les autres sont sources de différents minéraux et apportent beaucoup d'énergie. Par exemple, 30g de noix de macadamia, 200g de noisettes, 185g d'amandes, 86g de dattes et 76,8g de figues apportent 220 Kcal.

Les fruits secs se caractérisent par une forte teneur en potassium, nécessaire à la transmission des influx nerveux et à la régulation de la pression artérielle. Les baies de goji en contiennent 1132mg/100g. On considère que manger des fruits secs est une bonne alternative pour les personnes intolérantes aux produits laitiers. Ils contiennent également du magnésium, du phosphore et sont riches en glucides. Dans cette mesure, ils sont bons pour le coeur et constituent un excellent en-cas. Selon une étude de l'INSERM, ils facilitent le transit et réduisent aussi le risque de diabète.

Toutefois, il existe des personnes allergiques aux fruits à coque comme les arachides. Bref, à part dans ce cas-là, nous avons tout intérêt à consommer régulièrement des fruits secs pour le plaisir et pour entretenir notre santé!

Lyliane

23/06/2019

Taxation du transport aérien: réflexion en cours.

Emmanuel Macron avait déclaré en mai vouloir avancer « sur la taxation commune du kérosène en Europe », tout en plaidant pour « une vraie négociation internationale » sur ce sujet.

A l’occasion du conseil des ministres des Transports de l’Union européenne à Luxembourg, la France va appeler « à une taxation du transport aérien à l’échelle européenne », a annoncé le ministère des Transports,  qui a ajouté que plusieurs pistes étaient à l’étude.
La France appellera « à l’ouverture d’une réflexion au niveau européen pour une taxation du transport aérien, afin de renforcer la contribution de ce secteur à la transition écologique », a expliqué une source du ministère des Transports.

Taxe sur le kérosène ou charges sur les billets d’avion
« Différentes pistes de tarification sont envisageables pour renforcer le principe pollueur-payeur, et la France considère qu’elles doivent être étudiées sans a priori afin de déterminer le meilleur dispositif », selon la même source. Ces pistes, « taxe sur le kérosène, charges sur les billets et sur les vols, ou encore renforcement de l’ETS » (le marché du carbone européen) doivent « aussi tenir compte de la situation au niveau mondial, notamment les travaux menés par l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale), afin d’éviter les distorsions de concurrence et d’avoir un effet positif sur le climat à l’échelle de la planète », ajoute le ministère.
« Face à l’urgence de l’enjeu climatique, la France considère qu’il faut aller plus loin et plus vite », précise-t-il. Le ministère salue par ailleurs « l’engagement de l’aviation civile européenne sur la voie de la décarbonation » au travers du système européen de quotas (EU ETS) et grâce à la mise en œuvre prochaine du dispositif Corsia (le mécanisme mondial de compensation des émissions de CO2) prévu par l’OACI. « Le gouvernement est aux côtés des professionnels du secteur pour accompagner cet effort, notamment à travers ses programmes de recherche », précise-t-il.
Le secteur sous pression face aux appels au boycott de l’avion L’appel de la France intervient au moment où le Parlement français examine le projet de loi d’orientation des mobilités qui vise notamment à inscrire l’objectif d’une neutralité carbone des transports terrestres d’ici 2050. Il inscrit également la contribution du transport aérien au financement de modes de transports alternatifs propres, à travers l’affectation du surplus de la taxe de solidarité sur le transport aérien, dite taxe Chirac, à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF).

20 Minutes avec AFP - 20 Minutes - jeudi 6 juin 2019

22/06/2019

Faut-il encore consommer des fruits et légumes non bios?

Plus de 71% de fruits et 43% de légumes non bio consommés en France contiennent des résidus de pesticides, cerise et céleri-branche étant parmi les plus touchés, selon un rapport portant sur les années 2012-17 publié jeudi par l'ONG Générations futures.
L'association, qui actualise un premier bilan publié début 2018, se base sur des chiffres de la direction générale française de la répression des fraudes (DGCCRF). Dix-huit fruits et 32 légumes ont été retenus car objet d'analyses menées pendant au moins 5 ans.
"Sur les six années, ce sont en moyenne 71,9% des échantillons de fruits qui contenaient des résidus de pesticides, avec 2,9% de dépassement de la +limite maximale en résidus+ (LMR)", note l'ONG dans un communiqué. Les LMR sont les seuils légaux européens ne devant pas être dépassés.
"Pour les légumes, la moyenne est de 43,3% des échantillons concernés (par des résidus) et 3,4% de dépassement de LMR", ajoute Générations futures.
Des conclusions assez similaires à celles relevées 18 mois plus tôt.
La situation est particulièrement critique pour les cerises (89% des échantillons avec résidus), les clémentines et mandarines (88,1%), le raisin (87,3%), les pamplemousses/pomelos (86,3%), les pêches et nectarines (82,9%), les fraises (82,9%), les oranges (81,2%).

Les moins concernés sont les prunes et mirabelles (50,8%), les avocats (27,8%) et les kiwis (25,8%).
Pour les légumes, le céleri-branche est de nouveau en tête du classement (résidus dans 84,9% des échantillons), suivi du céleri-rave (82,5%), puis des herbes fraîches (69,3%), endives (67,2%), laitues (66,5%).
En bas du classement, les betteraves (6,9%), les madères/ignames (3,7%), les asperges (2,1%), le maïs doux (0,8%).
Le dépassement des LMR concerne particulièrement les ananas (9,6% des échantillons), les cerises (5,2%), les kiwis et pamplemousses (4,2%).
Dans les légumes, les herbes fraîches arrivent en tête (21,5% de dépassement des LMR), puis céleri-branche et céleri-rave, et navets. Mais ail, maïs, pastèque et potirons restent tous sous la LMR.

Il faut encourager la consommation de fruits et légumes, mais les consommateurs veulent bénéficier de leurs bienfaits sans avoir à ingérer en même temps des résidus de pesticides aux propriétés inquiétantes", souligne François Veillerette, président de l'ONG.
"Le fait de dépasser les LMR n'implique pas nécessairement un danger", avait précisé l'an dernier Loic Tanguy, directeur de cabinet de la DGCCRF. Dans tous les cas, en cas de dépassement, un retrait du marché est demandé.
En 2018, des représentants de la profession agricole avaient regretté que le rapport ne fasse pas le distingo entre les origines France/UE/non UE.

afp.com - AFP - jeudi 6 juin 2019

 

21/06/2019

Don du sang: les besoins augmentent et les réserves sont au plus bas...

L’établissement français du sang a lancé un appel pour augmenter le nombre de dons, alors que les besoins sont de 10 000 poches de globules rouges par jour.
La mobilisation est lancée. L’établissement français du sang (EFS) a appelé mardi soir à donner son sang, alors que les réserves sont au plus bas depuis 2011. On compte actuellement 86 000 pochettes de globules rouges en stock, ce qui correspond à une grosse semaine de réserves, car les besoins quotidiens sont d’environ 10 000 pochettes.
« Notre stock de confort est autour de 110 000, donc ça se joue à pas grand-chose. Mais on est dans un système à flux tendu, car les plaquettes de sang collecté sont périmées au bout de sept jours », nous précise le Dr François Charpentier, porte-parole de l’EFS et ancien directeur des collectes de l’établissement.
Voici les principales raisons pour lesquelles les réserves sont au plus bas depuis huit ans.
Les besoins de sang en hausse 
Contrairement à ce que ce constat pourrait laisser penser, le nombre de dons n’a pas tellement baissé depuis 2014, et il a même parfois augmenté d’une année à l’autre. On est passé au total (sang, plasma et plaquettes confondus) de 2 845 624 dons il y a cinq ans, à 2 984 023 en 2017 - les derniers chiffres « consolidés » de l’EFS. Entre 2016 et 2017, le nombre de donateurs est en très légère hausse, à 1 613 084 participants.
Sauf que « la médecine moderne et les progrès thérapeutiques font qu’on a plus besoin de sang pour soigner certaines maladies », indique François Charpentier. De nouveaux besoins que ne suffit pas à couvrir la hausse du nombre de dons.
Avril/mai, une période compliquée
Comme chaque année, le début du printemps est une période sensible pour les dons de sang. La faute aux cinq jours fériés qui jalonnent les mois d’avril, mai, et juin (Pâques, Ascension, 1er et 8 mai, et Pentecôte), et lors desquels les centres de collecte sont fermés. « Chaque année ça nous met en grandes difficultés, un jour en moins c’est en moyenne 10 000 poches de globules rouges en moins qui sont collectées », indique l’EFS.

— Ministère des Solidarités et de la Santé (@MinSoliSante) May 29, 2019
Particularité cette année : comme le 1er et le 8 mai ont été des jeudis (en plus du jeudi de l’Ascension), de nombreux Français ont fait le pont et étaient donc moins disponibles pour donner leur sang le vendredi.
Pyramide des âges
Autre raison pour expliquer ce niveau très bas des réserves : le profil des donateurs. Parmi les 1 613 084 personnes ayant participé en 2017, environ un quart sont âgées de moins de 25 ans, et un quart de plus de 55 ans.
Les plus âgés sont souvent les plus réguliers, mais ils atteignent progressivement la limite d’âge de 70 ans, après laquelle on ne peut plus donner. À l’inverse, les plus jeunes qui rentrent dans la pyramide des âges sont certes nombreux, plus ils ont un profil de donateur plus occasionnel. Si chaque donneur participe en moyenne à 1,85 dons, ce taux chute à 1,5 chez les moins de 25 ans et il monte à 2,2 chez les plus de 65 ans.
« Le comportement des générations évolue, on se pose la question de comment s’adresser aux plus jeunes et attirer leur attention sur la durée », indique François Charpentier, mettant par exemple en avant l’application mobile qui sortira le 14 juin prochain.

Un effet attentats ?
Si les réserves en 2015 ou 2016 ont en moyenne été plus élevées, cela peut aussi s’expliquer par la période des attentats. De nombreux Français ont donné leur sang dans ces périodes très particulières, au point que l’EFS craignait que de nombreuses poches soient périmées et inutilisables. « Il y a eu un afflux impressionnant après le 13 novembre. Mais en regardant 6 mois ou 12 mois plus tard, ces donneurs ne sont pas revenus. On n’a pas réussi à assez bien à les accrocher », reconnaît le médecin.
Après les attentats de Paris en novembre 2015, notamment, les dons avaient afflué (photo d’illustration). LP/Arnaud Journois
Et de conclure : « Il y a toujours une peur de donner son sang que beaucoup de gens ont surmonté à l’époque, il faut qu’on arrive à lever ces freins. Car en donnant son sang, on sauve des vies. »

Nicolas Berrod (@NicolasBerrod) - Le Parisien - mercredi 5 juin 2019

 

20/06/2019

A propos du bio selon la revue 60 Millions de consommateurs...

Le magazine, édité par l'Institut national de la consommation, pointe du doigt certaines failles du label bio, qui n'empêche pas l'utilisation de certains pesticides ou de l'huile de palme. Il souligne également l'incohérence environnementale des fruits hors-saison et l'utilisation d'emballage plastique.
Le magazine 60 Millions de consommateurs a consacré son hors-série de juillet-août au "meilleur du bio" et a procédé à un banc d'essai de 130 produits. Il déplore qu'un produit arborant le label AB coûte bien plus qu'un produit conventionnel et dénonce "l'argument marketing de poids" qu'est devenu le précieux sésame.
 
"A l'heure où les scandales alimentaires s'enchaînent, le logo fait figure de Graal. Pourtant il est loin d'être sans failles", souligne la rédactrice adjointe du magazine, Christelle Pangrazzi, citant plusieurs dérives, comme l'exploitation de travailleurs immigrés dans les champs ou l'utilisation de l'huile de palme, autorisée malgré le faitque sa culture participe à la déforestation. Or, ajoute-t-elle, "en optant pour le bio, le consommateur devrait avoir la garantie d'acheter responsable d'un point de vue aussi bien nutritionnel qu'écologique ou éthique".

La grande distribution représente la moitié du marché bio
Selon les chiffres révélés mardi par l'Agence Bio, le bio représente désormais 5% des achats alimentaires des Français, avec près de 10 milliards d'euros de chiffre d'affaires. L'Agence Bio note également le renforcement du poids de la grande distribution, qui commercialise désormais la moitié des produits bio, alors que jusqu'à l'an passé, les commerces spécialisés menaient la danse. La vente directe conserve 12% de parts de marché en 2018 (+12,8%). Etant donné le poids du secteur côté consommateur, "l'heure n'est plus aux montagnes de promesses, si bio soient-elles", conclut Mme Pangrazzi.
 
Parmi les 130 produits testés par le magazine, quelques uns sont emblématiques: le lait, les céréales du petit déjeuner, la pâte à tartiner, les pommes, mais aussi le vin, la viande ou le poisson.
 
Le magazine, édité par l'Institut national de la consommation (INC), pointe plusieurs points à améliorer: l'utilisation des engrais et pesticides, l'exploitation intensive, l'impact carbone négatif des fruits hors-saison, le fait que certains fruits et légumes bio soient vendus sous plastique...
 
Il rappelle également que "manger exclusivement bio est une utopie, pour des raisons économiques, mais aussi parce que toutes les denrées ne sont pas disponibles". 

C.C. avec AFP - BFMTV - mercredi 5 juin 2019

Collecte des déchets, tri et compost à Bois-Colombes...

Depuis un an, la commune a lancé la collecte des déchets alimentaires sur les marchés et dans les écoles. Des éco-animateurs sont régulièrement présents, comme samedi, pour parler tri.
« Savez-vous combien de kilos de nourriture sont gaspillés par les foyers français ? » Olivier, éco-animateur de l’association e-graine, tente de convaincre les badauds du marché de Bois-Colombes de faire plus attention à leur poubelle. Et il y a du boulot : 29 kg de nourriture sont jetés par Français et par an.
À ses côtés, une banderole et des affichettes annoncent la couleur : « ici, votre commerçant trie les déchets alimentaires. » Depuis un an la ville expérimente avec l’aide du Syctom, l’agence de traitement des déchets ménagers, la collecte des restes alimentaires sur les marchés, dans les cantines scolaires et le restaurant du personnel municipal.« Ça ne prend pas plus de temps et en plus c’est plus écologique »
« Il a fallu six mois de communication et de pédagogie pour que chacun intègre les règles et que l’on puisse lancer la collecte », décrit Thierry Boucret, chef du service propreté et collecte Bois-Colombes. 40 commerçants du marché se sont portés volontaires. Seuls deux s’y sont opposés.
Thierry Cosmo, boucher sur le marché, a installé juste en dessous de sa planche de découpe, un bac pour les déchets alimentaires. « C’est très facile ! Je jette dans le bac au fur et à mesure et en fin de marché, on met tout dans la benne dédiée. Ça ne prend pas plus de temps et en plus c’est plus écologique ! Je suis également présent au marché d’Asnières et de Colombes, mais là-bas, tous les déchets du marché finissent avec les ordures ménagères. »
L’avantage par rapport au compost d’un particulier, c’est que la benne de l’entreprise Moulinot qui collecte et valorise les déchets alimentaires, prend tout : reste de poisson, carcasses, agrumes, fleurs… Chaque samedi, jour d’affluence, 3 t de déchets alimentaires sont ainsi récupérés.
Une collecte trois fois plus chère que celles des ordures ménagères
Sur les sept écoles de la ville, la commune a collecté 40 t de biodéchets en un an. « C’est un chiffre de départ. Maintenant on espère faire baisser le gaspillage alimentaire. Moins on collecte de déchets alimentaires, plus on est heureux », résume Thierry Boucret. D’autant que la collecte de déchets alimentaires coûte cher : trois fois le montant de la collecte d’ordures ménagères.

D’autres communes du département se sont mises à la collecte des biodéchets ces derniers mois, comme Gennevilliers ou Sèvres. La loi impose que d’ici à 2025 l’ensemble des producteurs de déchets alimentaires, y compris les ménages, aient une solution de proximité pour faire du tri à la source.
Prochain objectif de Bois-Colombes : aider les particuliers. Comme beaucoup de communes, la ville met à disposition des habitants qui le souhaitent des composteurs et des lombricomposteurs. Dans le département, Ville-d’Avray et Marnes-la-Coquette expérimentent une collecte spécifique des déchets alimentaires chez les particuliers, avec un bac supplémentaire.
Depuis un an, la commune a lancé la collecte des déchets alimentaires sur les marchés et dans les écoles. Des éco-animateurs sont régulièrement présents, comme samedi, pour parler tri.

Estelle Dautry - Le Parisien - dimanche 26 mai 2019

14/06/2019

Alancienne, une start-up écolo qui a le vent en poupe...

Cueillis à moins de 100 km de Paris, livrés 24 heures après votre commande en ligne, les fruits, légumes, viandes et fromages d’Alancienne ont le vent en poupe dans la capitale.Haricots répondant au doux nom de « lingots blancs », lentilles dites « béluga » car noires comme le caviar, quinoa, oignons rouges d’Orgeval, potirons olive, bottes de navets humides de la rosée du matin… Paul Charlent, l’un des cofondateurs d’Alancienne, est intarissable sur les produits venus des fermes d’Ile-de-France stockés dans son entrepôt. Il aime parler d’eux, il aime les cuisiner, aussi, après le travail, en testant de nouvelles recettes. Commandés sur Internet la veille au soir, cueillis le matin même, puis stockés ici, à Clichy (92), tous ces produits frais repartiront vers 16 heures à scooter électrique pour être livrés à Paris et sa banlieue ouest.
C’est à Berkeley, aux Etats-Unis, que les quatre fondateurs de la start-up Alancienne, âgés de 25 à 30 ans, se sont rencontrés. Paul, Augustin, Alexis et Livio ont en commun un brillant cursus (école de commerce, d’ingénieur, etc.), le goût des bons aliments et le désir de consommer autrement. La création de leur petite entreprise date de fin 2016. « On a commencé dans le garage de mes parents… », sourit Paul, allusion aux débuts du créateur d’Apple, Steve Jobs. Après le garage vinrent un premier local, puis un deuxième, plus grand. Et aujourd’hui, les quatre compères cherchent un nouvel entrepôt, deux fois plus grand.
Rien n’est stocké, aucun produit n’est perdu
Derrière les valeurs très écolos portées par Alancienne, le challenge est aussi technologique : « une fois que nous avons toutes les commandes, un logiciel calcule la tournée la plus rapide pour passer chez les agriculteurs ». Chacun leur tour, les quatre amis font « la tournée », qui dure 5h30 environ. Puis retour sur Clichy et opération scooters dans Paris, donc. Et ça roule. L’an dernier, le chiffre d’affaires a doublé, il atteint désormais 60 000 euros par semaine. « La formule est rentable, notamment car nous n’avons pas de pertes liées aux produits perdus : nous ne stockons rien ».
Dans cette formule originale, tout le monde est gagnant. Les producteurs ? Ils ne cueillent que ce qui a été commandé, et sont rémunérés à un prix supérieur à ce qu’ils touchent ailleurs - « pour le lait, nous les payons 1 euros le litre contre 0,34 centimes en ce moment pour Lactalis », précise l’un des boss. Les agriculteurs n’ont par ailleurs aucun souci logistique puisqu’ils ne s’occupent pas du transport. Mais attention, ils ont été dûment sélectionnés : tous produisent sans intrants chimiques, et résident à moins de 100 ou 150 kilomètres de Paris, surtout dans les Yvelines et le Val-d’Oise.
Les 3 000 clients actuels, eux, sont assurés d’avoir des produits de qualité. Ils redécouvrent des saveurs anciennes. La livraison se fait entre 16 heures et 22 heures par créneau de deux heures - pratique pour les urbains actifs. Quant aux prix, « ce sont ceux du bio en supermarché », s’engage Paul Charlent, qui cite la baguette à 2 euros ou un poulet fermier bio, 22 euros. Le panier moyen est de 50 euros, ce qui n’est pas rien.
Après Paris et la banlieue, les associés envisagent d’investir quelques villes de province. Dans cette aventure prometteuse, ils ne consentent qu’un seul regret : le retard des politiques sur la société. « Glyphosate ou pas ? Pendant qu’ils en débattent, nous avons décidé de nous en passer ».

Odile Plichon (@oplichon) - Le Parisien - jeudi 30 mai 2019

13/06/2019

Repeindre les toits en blanc refroidirait les bâtiments...

Dans une interview récemment accordée à la BBC, Ban Ki-moon suggérait de peindre les toits des bâtiments en blanc. Cette couleur rejetant une grande partie des rayons du soleil, elle permettrait donc aux constructions d'emmagasiner moins de chaleur. Selon l'ancien secrétaire de l'ONU, une telle mesure pouvait faire baisser de 30°C le température de certains toits, et de 7°C celle de l'intérieur des immeubles et des maisons.

La BBC n'a pas souhaité en rester là et a mené l'enquête afin de déterminer la provenance et la véracité de ces chiffres. Il s'avère que Ban Ki-moon faisait référence à un projet réalisé à Ahmedabad City, à l'est de l'Inde, où les températures estivales peuvent culminer à 50°C. Dans cette ville, plus de 3000 toits ont été repeints en 2017, à l'aide de chaux blanche et d'un revêtement réfléchissant.

Grâce à un tel principe, la quantité de chaleur transférée à l'intérieur de la construction diminue fortement, et celle-ci est emmagasinée moins longtemps, d'où un refroidissement plus rapide du bâtiment une fois passées les fortes chaleurs. Les documents de travail du projet indiquent en effet une baisse de 30°C sur les toits et une diminution de 3°C à 7°C à l'intérieur. En réalité, la baisse de température interne se situe plutôt dans une fourchette allant de 2°C à 5°C, expliquent les responsables du projet, ce qui constitue déjà une diminution non négligeable.

Slate.fr - Slate - samedi 1 juin 2019

11/06/2019

Travail en faveur des jeunes à Toulouse...

SOCIAL - La mairie de Toulouse vient de s’engager à multiplier les chantiers développés pour les jeunes en grande précarité dans le cadre du dispositif Travail alternatif payé à la journée (TAPAJ). Ils ne laissent aucune chance aux lianes et mauvaises herbes qui ont envahi certaines allées du cimetière de Terre-Cabade, où l’utilisation des produits phytosanitaires est désormais interdite.
Durant quatre heures, mercredi matin, Pauline, Emma, Ange et Brandon se sont affairés sans relâche à la tâche avec l’aide de Marc Solana, un éducateur spécialisé de l’association Clémence-Isaure, qui les accompagne sur le terrain.
Eloignés du monde du travail, ces jeunes en situation de grande précarité ont décidé de passer par le dispositif Travail alternatif payé à la journée (TAPAJ) pour se faire quelques sous. Un dispositif déployé depuis deux ans sur Toulouse par l’association qui répond à des missions proposées soit par des collectivités, comme la mairie, ou des entreprises qui ont décidé de s’investir sur ce programme d’insertion.
La société Indigo a ainsi proposé le nettoyage de ses parkings l’an dernier à quelques reprises.
78 chantiers en 2019
Après avoir démarré timidement, le plan pauvreté vient de changer la donne. La mairie a décidé de débloquer un budget pour financer 78 chantiers cette année, 114 l’an prochain et autant l’année d’après.
A chaque mission, sept jeunes de 18 à 25 ans peuvent s’inscrire pour venir travailler durant une matinée, rémunérée 10 euros de l’heure par l'association d'insertion Apic, qui joue les employeurs intermédiaires.
« Ça évite de passer quatre heures à faire la manche. Je suis à la rue, pour trouver du travail c’est impossible, il y a la question du réveil et puis n’y a pas moyen d’être propre à 7h du matin », explique Pauline qui apprécie d’être en plein air pour nettoyer les tombes, qui seraient restées prisonnières de la végétation sans son intervention.
Ange, lui, a trouvé un logement. Il est aussi venu pour gagner un peu d’argent et se payer son permis de conduire, mais aussi « pour penser à autre chose, car je suis en train d’arrêter une substance », relève le jeune homme.Sortir de la routine

« Cela les fait sortir d’un rituel de consommation, casser leur routine, leur faire faire autre chose et avoir aussi un regard sur eux plus valorisant que celui de faire la manche », soutient l’éducateur spécialisé.
« C’est un projet de premier lien avec des jeunes qui sont réticents avec les institutions. Cette première phase permet d’instaurer une relation de confiance et faire de la réduction des risques, on n’est pas là encore dans un projet d’insertion par le travail », prévient Martine Lacoste, la directrice de Clémence-Isaure.
Cette étape-là du programme viendra plus tard, lorsque le nombre d’heures effectuées par les jeunes sera plus régulier et conséquent.
« Il faut que nous modifiions notre façon de faire pour inclure ses jeunes et leur mettre le pied à l’étrier. Il y a une valeur dans ce que font ces jeunes, ils produisent quelque chose et ne sont pas juste aidés. Et nous ne sommes pas sur du travail, il n’y a pas de concurrence », estime Daniel Rougé, l’adjoint au maire de Toulouse à la prévention et l’exclusion. Il espère que TAPAJ fera assez de bruit pour que d’autres collectivités ou entreprises fassent le choix de recourir à ces jeunes.

Beatrice Colin - 20 Minutes - lundi 27 mai 2019

Des aides sont prévues pour que les retraités puissent rester chez eux...

Rester le plus longtemps possible chez soi est le souhait de la majorité des personnes âgées. Une des conditions indispensables pour y parvenir est d’aménager son logement. Pour réduire la facture de ces travaux, de nombreuses aides existent.
Remplacer une baignoire par une douche, installer une chambre en rez-de-chaussée ou encore mettre en place un parcours lumineux pour éviter les chutes, ces agencements sont souvent la condition indispensable pour rester à domicile, l’âge avançant. Encore faut-il avoir le budget pour les financer. D’après des chiffres de l’Agence nationale de l’habitat (Anah), il faut compter entre 30 et 100 euros le m2 pour poser un sol non glissant. L’installation d’un cheminement lumineux peut quant-à-elle atteindre jusqu’à 1.500 euros. Avant de renoncer à ces améliorations, faute d’argent, voici les principaux coups de pouce financiers que vous pouvez solliciter. Mieux, ces aides étant cumulables, dans certains cas, les sommes qui restent à votre charge sont minimes.

Une aide gouvernementale pour aménager sa salle de bain
D’après l’Institut de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), 81% des chutes des personnes âgées se produisent à domicile, dont 46% dans la salle de bain. Or, on le sait très bien, ces chutes sont souvent l’une des raisons de la perte d’autonomie. Une salle de bain difficilement accessible peut aussi être l’une des causes d’un déménagement dans un logement plus adapté. Pour endiguer ce phénomène, le ministère du Logement a annoncé un grand plan de rénovation des salles de bain pour les personnes âgées, débloquant une enveloppe d’un milliard d’euros. Destinée aux retraités de plus de 70ans qui ont des ressources modestes, au sens des critères fixés par l’Anah (voir ci-dessous), cette aide devrait entrer en vigueur à la rentrée de septembre. D’un montant maximum de 5.000 euros, elle sera directement versée par Action logement (ex 1% logement) et devrait notamment permettre la pose d’une douche à l’italienne avec sol antidérapant à la place d’une baignoire ou encore l’installation d’une cuvette de WC rehaussée. Un soutien financier conséquent, sachant que, d’après des chiffres de l’Anah, il faut compter entre 4.300 et 7.250 euros pour adapter une salle de bain. Selon le ministère du Logement, cette mesure devrait concerner près de 200.000 personnes.

Un coup de pouce pour les plus modestes 
L’Agence nationale de l’habitat propose un programme spécifique pour aider les propriétaires de plus de 60 ans à aménager leur logement. Baptisé “Habiter facile”, il permet notamment de financer le remplacement d’une baignoire par une douche de plain-pied ou encore l’installation d’un monte-escalier électrique. Ce soutien financier est versé sous conditions de ressources. Ainsi, si vous êtes considéré comme “très modeste” (revenu fiscal de référence inférieur à 20.470 euros pour une personne seule en Île-de-France et 14.790 euros ailleurs sur le territoire), vos travaux peuvent être financés à hauteur de 50% de leur montant total hors taxe, dans la limite de 10.000 euros. Dans le cas où vos revenus sont catégorisés comme “modestes” (inférieurs à 24.918 euros en Île-de-France et 18.960 euros sur le reste du territoire pour une personne seule), l’aide représente 35% du montant total des travaux hors taxe, dans la limite de 7.000 euros. Ainsi, pour un projet de 4.300 euros l’aide pourra s’élever à 1.505 euros pour les revenus modestes ou 2.150 pour les “très modestes”.
L’aide est versée à la fin des travaux, sous réserve que le projet soit réalisé comme prévu et sur présentation des factures. Vous avez toutefois la possibilité de demander le versement d’une avance pour commencer les travaux.

Un crédit d’impôt pour certains travaux
Si vous effectuez des dépenses pour adapter votre logement à votre perte d’autonomie, n’oubliez pas d’indiquer ces montants dans votre déclaration de revenus. Sous certaines conditions, vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt. Il faut que votre logement soit votre habitation principale et que les travaux aient clairement pour but de faciliter l’accès aux personnes âgées. La liste des travaux éligibles est fixée par l’article 18 ter de l’annexe 4 du Code général des impôts. Il s’agit notamment de l’installation d’une rampe fixe, d’un plan incliné ou encore de mobiliers à hauteur réglable. Ce crédit d’impôt représente 25% des dépenses totales, dans la limite de 5.000 euros pour une personne seule et de 10.000 euros pour un couple.
Un soutien financier des caisses de retraite
On n’y pense pas toujours, mais votre caisse de retraite peut vous aider financièrement à payer une partie de vos aménagements. Ce soutien prend deux formes distinctes. Le premier baptisé “kit prévention” est une aide forfaitaire, versée sous conditions de revenus au plus de 55 ans. Ce dispositif peut vous permettre d’acheter des sièges pour WC ou douches, des tapis antidérapants ou encore des barres d’appui et des mains courantes d’escalier. Pour l’obtenir, vous devez faire votre demande auprès de la caisse de votre région. Le montant attribué dépend de la nature des aménagements à effectuer. Ils sont déterminés par un ergothérapeute qui effectue une visite à domicile.
Le principe est le même pour un autre dispositif “l’aide habitat”. Même si l’aide peut varier en fonction de votre région de résidence, dans la plupart des cas, les travaux peuvent être pris en charge jusqu’à 65% de leur montant, dans la limite de 3.500 euros. Plus vos ressources sont élevées, plus le plafond est abaissé. S’il est fixé à 3.500 euros pour une personne seule dont les ressources brutes mensuelles sont inférieures à 902 euros (1.563 euros pour un couple), il descend à 3.000 euros pour une personne seule gagnant moins de 1.150 euros (1.835 euros pour un couple) et 2.500 euros pour des ressources inférieures à 1.435 euros (2.153 euros pour un couple). La demande est à faire directement auprès de sa caisse de retraite.
Il peut aussi être intéressant de se tourner vers sa caisse de retraite complémentaire. Par exemple, l’Agirc-Arrco propose aux ex-salariés du privé l’opération “Bien chez moi”. Sans conditions de ressources et uniquement si vous avez 75 ans ou plus, elle finance la visite à domicile d’un ergothérapeute. Seulement 15 euros restent à votre charge. Ce déplacement permet de déterminer quels sont les travaux à réaliser en priorité pour faciliter la vie quotidienne de la personne âgée chez elle.
Une aide départementale pour les plus dépendants
Pour les personnes de plus de 60 ans les plus dépendantes (Gir 1, 2 et 3), le Département verse une Allocation personnalisée d’autonomie (APA) à domicile. Il n’y a pas de conditions de revenu pour en bénéficier, mais plus vos ressources sont importantes, moins le niveau de l’APA est élevé. Cette aide peut notamment vous permettre d’installer de la téléassistance, des barres d’appui...
En fonction de votre département, ce soutien peut être plus important. Par exemple, les Hauts-de-Seine, proposent l’APA Habitat, une aide technique gratuite comprenant la visite-conseil d’un ergothérapeute et d’un technicien du bâtiment. Ensuite, elle peut financer jusqu’à 3.000 euros de travaux, à condition qu’ils n’aient pas encore été engagés. Cette aide est toutefois versée sous conditions de ressources. 

Enfin, il peut être intéressant de se tourner vers des structures de proximité pour savoir si elles peuvent vous donner un petit coup de pouce. Il en existe de nombreuses mais les principales sont le Clic (Centre local d’information et de coordination), le Centre communal d’action sociale (CCAS), les maisons départementales de l’autonomie ainsi que la fédération Soliha (solidaires pour l’habitat). Si ces établissements ne proposent pas directement des aides, ils seront en mesure de vous orienter vers ceux qui vous permettront d’obtenir des financements pour vos travaux.

Adeline Lorence - Capital - samedi 1 juin 2019

09/06/2019

Commerce équitable et responsabilité sociale...

L e commerce équitable est une alternative au commerce mondial dominant. En s’appuyant sur des chaînes commerciales plus courtes et transparentes, il permet aux producteurs de vivre décemment de leur travail et d’être acteurs de leur modèle de développement.
In fine, le commerce équitable est le pilier d’une économie respectueuse des droits économiques, sociaux culturels et environnementaux.

Le comportement écologique va de pair avec le sens de la responsabilité sociale. Un nombre croissant d'entreprises s'engagent dans une Charte volontaire comportant des valeurs morales, sociales et écologiques. Outre la condamnation sévère du travail des enfants, il convient de veiller au respect des normes d’hygiène et de sécurité, des salaires minimums, des heures de travail régulières et de l’égalité sur le lieu de travail. Il est également la nécessaire d'encourager et donc de renforcer la pratique de productions respectueuses de l’environnement.

Les entreprises durables

Le catalogue des valeurs crée la confiance et forme la base commune pour une politique d’association cohérente et durable, dotée d’une image collective de chacune des entreprises impliquées. Dans l'économie marchande moderne, le professionnalisme n’est pas uniquement assuré par le savoir-faire, les compétences et

la puissance de l’entreprise : il convient aussi de connaître les inconvénients liés à une activité et savoir comment les éviter.


L'essor du développement durable

Aujourd’hui, plus de 6 Français sur 10 pensent et commencent à agir “développement durable” au quotidien. Aujourd'hui, les préoccupations éthiques, sociétales et environnementales sont une réalité au cœur de nos sociétés.

Selon les sites du commerce équitable sur Internet: https://www.artisansdumonde.org/comprendre/le-commerce-equitable/definition-du-commerce-equitable et http://www.commerceequitable.com/

05/06/2019

Où la pauvreté est-elle moins dure en France?

Selon Mr Benjamin Sèze, dans le Journal Message du Secours Catholique, si elle est plus discrète et quasi-invisible, la pauvreté est très présente dans les campagnes françaises. De plus, l'isolement des personnes et la distance du lieu de travail ou de courses rend la situation encore plus difficile à vivre. Certes, selon un  sondage de 2016 du Secours Catholique, 90% des ménages ont un toit stable au-dessus de la tête, mais beaucoup vivent dans un logement insalubre ou mal isolé, ce qui cause des problèmes de santé et de la difficulté pour se chauffer en hiver. Les impayés déclarés (loyer, électricité, eau...) sont de 71% en milieu rural contre 54% en ville.

Les ménages rencontrés en milieu rural ont des difficultés à se nourrir à 77% et elles réclament écoute et soutien à 44%. Même en fréquentant les supermarchés discount, ils ont rarement de quoi s'acheter des produits frais. Certains sont des travailleurs précaires (saisonniers ou intérimaires) et le manque d'argent pèse sur leur moral. Il y a cependant aussi des personnes en caravane, dans des cabanes ou sous tente comme en ville. Des bénévoles du Secours Catholique se mobilisent pour lutter contre la pauvreté et l'exclusion sociale. Les préjugés contre ces personnes "sans voix" demeurent dans notre société et jusque dans nos administrations.

Des volontaires sont demandés pour accompagner les familles en difficulté, soutenir  des projets solidaires et lever des freins moraux autant que physiques. S'adresser pour cela ou pour des dons à www. secours-catholique.org.

Lyliane

04/06/2019

A Grenoble, les expulsions doivent être assorties de conditions de relogement préalables...

Le maire écologiste de Grenoble Éric Piolle a signé jeudi un arrêté «anti-mise à la rue», qui vise à exiger que les personnes expulsées de leur logement ne puissent l’être sans solution de relogement préalable. Selon cet arrêté, «lors de toute expulsion de domicile sur le territoire de la commune, il devra être fourni au maire ou à son représentant qualifié la justification qu’une solution effective, décente et adaptée de logement ou le cas échéant d’hébergement, ait été proposée à la ou aux personnes intéressées». Si d’un côté le droit à la propriété doit être respecté, explique la mairie dans un communiqué, «il est indispensable que de l’autre côté le droit au logement et à l’hébergement le soit tout autant».
M. Piolle, qui avait annoncé sa décision lors du conseil municipal du 13 mai, précise dans le communiqué que «ce ne sera évidemment pas aux propriétaires» de trouver une solution de relogement, «mais à l’État». L’élu ajoute avoir «emprunté les pas du maire de la ville d’Aubière, dans le Puy-de-Dôme, qui en mai 2018 avait pris un arrêté +anti-mise à la rue+ qui n’a pas été annulé». En réalité, le préfet du Puy-de-Dôme de l’époque n’avait semble-t-il pas jugé utile d’attaquer cet arrêté, car trois mois plus tôt le tribunal administratif de Montreuil avait annulé sept autres arrêtés «anti-mise à la rue», signés par les maires d’Aubervilliers, Bondy, Bagnolet, La Courneuve, Saint-Denis, Stains et Villetaneuse en Seine-Saint-Denis.Tentative d’interdiction des expulsions locatives

Ces derniers, conseillés par l’avocat militant centenaire Roland Weyl, tentaient chaque année depuis 2010 d’interdire purement et simplement les expulsions locatives dans leurs communes respectives, mais leurs arrêtés étaient à chaque fois annulés, à la demande du préfet. Ils pensaient avoir trouvé une solution juridique, en mars 2017, à la fin de la trêve hivernale, en n’interdisant plus l’expulsion, mais en exigeant qu’elle s’assortisse d’une solution de relogement.
Mais début 2018 le tribunal administratif de Montreuil avait annulé également ce nouveau type d’arrêté, jugeant qu’«une décision subordonnant toute expulsion locative sur le territoire de la commune à la justification d’un relogement ne peut s’interpréter que comme ayant pour objet de faire obstacle à l’exécution de décisions de justice». En attendant de trouver une formulation qui sera approuvée, ces arrêtés sont «un acte politique pour attirer l’attention sur ces expulsions», explique-t-on dans l’une de ces sept mairies.

Le Figaro Immobilier, AFP agence - Le Figaro - jeudi 23 mai 2019

 

26/05/2019

S'y reconnaître au rayon farine de blé!

Mme ingrid Haberfeld dans le magazine Version Fémina nous explique les codes qui différencient les types de farines dans les rayons de nos magasins. Ainsi, nous apprenons qu'en France, il y a six types de farine, définis par leur taux de cendres (matières minérales restantes) et chacune existe en version bio. Elle conseille les farines bio pour les complètes et intégrales, car l'enveloppe du blé concentre tous les résidus de pesticides.

En fait, selon les indications précises de Mme Corinne Peirano, diététicienne-nutritionniste à Paris, la lettre T est l'abréviation du mot type et désigne la teneur en minéraux pour 100g de farine sèche. Par exemple, T 150 indique que la farine renferme au moins 1,50% de nutriments, alors que T 45 signifie qu'elle en contient 0,45%. Autrement dit, ajoute la journaliste, "plus le chiffre est bas, plus la farine est blanche".

La farine T 150 est une farine intégrale, qui se compose de la totalité du grain de blé, du germe et du son. C'est donc un aliment très nutritif, comprenant une quantité importante de magnésium, de phosphore et de calcium ainsi que beaucoup de fibres. Ainsi 100g de farine intégrale couvrent 44% de nos besoins journaliers. On la recommande particulièrement aux obèses, contre la paresse intestinale, les maladies cardio-vasculaires et les risques de cancer colorectal. Par contre, elle a un goût rustique et sa texture est dense. On l'utilise davantage pour la fabrication de pains, de pâtes brisée ou à pizza.

La farine T 110 est la farine complète, élaborée à partir de l'amande du grain, ainsi que d'une partie importante de son enveloppe. Elle renferme de ce fait, toutes les vitamines du groupe B comme l'intégrale. Sur le plan diététique, elle couvre 24% de nos besoins en fibres pour 100g, 27% en phosphore, une bonne dose de calcium.  et 15% de nos besoins en magnésium. Son goût moins prononcé et sa texture moins dense la fait recommander pour des pâtisseries, comme des pains.

La semi-complète est la T 80. On a retiré le germe avant broyage, ce qui lui donne une couleur bise, mais toujours une quantité importante de fibres (4,6 g /100g soit 18 % de nos besoins quotidiens. Il y reste encore du magnésium, du phosphore et du calcium ainsi que des vitamines du groupe B. Son goût neutre la fait utiliser pour pains, gâteaux, pâtes à tarte, gaufres, crêpes, madeleines et muffins.

La farine T 65 est dite blanche car elle est issue d'un tamisage poussé. Elle renferme peu de fibres et de minéraux, aucune vitamine du groupe B, mais en revanche elle est très fluide. On en fait des baguettes et des pains dits de campagne, des brioches et des gâteaux. Enfin, les farines T 55 - T 45 sont les "ultras blanches", issues d'un grain de blé décortiqué complètement, ce qui les prive de nutriments. Leur indice glycémique est très élevé (85), donc à éviter en cas de diabète. Les boulangers en font couramment des baguettes, des viennoiseries, des flans, des crêpes, des pâtes feuilletées, des gaufres...

Ainsi informé, à chacun donc de choisir sa farine en connaissance de cause!

Lyliane

 

 

 

Une société plus fraternelle avec le vivre ensemble...

Aujourd’hui, son combat résonne dans toute la France. Il fait partie des quatorze Français engagés pour une société plus fraternelle, mis en avant par le mouvement Fraternité Générale, aux côtés du chef Thierry Marx, fondateur de « Cuisine mode d’emploi(s), école d’apprentissage engagée dans l’insertion des jeunes en difficulté ou encore Ghada Hatem, gynécologue à l’origine de la célèbre et salvatrice Maison des Femmes de Saint-Denis.

A l’origine de cette série de portraits diffusés en exclusivité sur le web par « l’Obs » et à la télévision par France télévision, le groupe TF1, et Canal notamment, l’association « Fraternité Générale », créée par la productrice Fabienne Servan-Schreiber au lendemain des attentats de Paris de 2015. Leur mission ? Rassembler les Français autour d’actions solidaires dans les domaines sportifs ou culturels.

Le jeudi 16 mai, se tenait pour l’occasion un « Dîner en couleurs », place de la République à Paris, dès 18h30, et dans toute la France (lieux et dates à retrouver ici). Sont invités tous ceux partageant une valeur : la fraternité. Sans distinction de couleur ou de croyance.
L’an dernier, la première édition avait rassemblé plus de 1.500 participants à Paris.
Voir les autres portraits dans notre playlist dédiée.

Mélody Locard - L’Obs - jeudi 16 mai 2019

21/05/2019

Quelle place pour les jeunes dans la société?

La Lettre de l'Association Solidarité Laïque du 2ème trimestre 2019 fait le point sur les jeunes de 18/24 ans dans notre pays comme dans le monde. Chez nous, affirme Mme Anne-Marie Harster, Présidente de l'association, 18,8% des jeunes de cet âge à la fin 2018 étaient au chômage. L'idée que la jeunesse représente l'avenir d'un pays implique de pouvoir éduquer ces jeunes et les préparer au monde de demain. Ils devraient donc être accompagnés, valorisés et encouragés  pour se construire un avenir. Or, comment pouvons-nous les inciter à jouer un rôle important, à se former aux nouveaux métiers, aux technologies de pointe, à voter et à s'impliquer en faveur de la démocratie, alors qu'ils sont au mieux impliqués dans des emplois précaires et au pire au chômage? Ils ne trouvent pas vraiment leur place dans la société et nous-mêmes, les aînés que nous sommes, nous devrions en majorité pouvoir remplir notre devoir de "passeurs de génération".

La jeunesse est habituellement une période d'apprentissages des responsabilités, de construction de l'autonomie, d'accès à l'indépendance matérielle. Ce n'est certes pas un ensemble homogène, car de grandes inégalités sociales existent. La conscience de ces inégalités appelle une réponse urgente de nos hommes politiques, faute de quoi  révoltes et aspirations solidaires risquent de fracturer nos pays européens, de nous conduire vers la montée des extrêmes, de la violence ou même des dictatures. Devenir un citoyen épanoui dans sa vie et son travail n'est plus seulement fonction des diplômes obtenus, car les filières dites technologiques présentent souvent davantage de débouchés dans le monde du travail. La plupart des jeunes aspirent à trouver un emploi décent, à être utiles dans la société, à faire vivre leur famille dignement. Ecoutons les, suggère Solidarité Laïque, dans leur désir d'exister, de trouver leur place, de créer un monde plus juste en refusant la destruction de la planète sous couvert d'économie!

Quant aux autres pays, il faut par exemple savoir que 50% des Africains ont moins de 18 ans et qu'ils aspirent à sortir de l'humiliation, de la pauvreté, du racisme, du chômage et de la corruption. Comment sont-ils formés sur place? Beaucoup n'ont pas accès à l'éducation. Comment accueillons-nous ceux qui viennent chez nous au péril de leur vie en rêvant à un monde meilleur? Au Burkina Faso, comme au Niger, au Congo ou au Mali, le taux d'analphabétisme varie selon le sexe (57% sont des femmes) et le lieu de vie des personnes, le milieu rural étant très défavorisé. Ces pays, pourtant riches par leur sous-sol, ne profitent pas vraiment de leurs ressources. Leurs habitants souffrent de malnutrition et de sous-développement. Des programmes portés par Solidarité Laïque dans ces pays comme en France soutiennent des micro-projets et luttent contre l'exclusion. Pour aider l'association, joindre: www.solidarite-laique.org.

Lyliane

16/05/2019

Restos du cœur: un «plan européen de lutte contre la pauvreté»

A l'occasion de la journée de l'Europe, le président de l'association s'est inquiété pour l'avenir du fonds européen d'assistance aux plus démunis (FEAD), qui permet "de financer des produits alimentaires pour les plus démunis".

Ils s'inquiétent d'une possible baisse des fonds consacrés à l'aide alimentaire. Les Restos du coeur ont appelé, jeudi 9 mai, à "un plan européen de lutte contre la pauvreté". "On ne peut pas agir seuls, il faut un plan européen", selon le président de l'association, Patrice Blanc, pour qui "il faut que le droit à l'alimentation soit intégré dans le socle européen des droits sociaux".
A l'occasion de la journée de l'Europe, le 9 mai, et à trois semaines des élections européennes, Patrice Blanc s'est inquiété pour l'avenir du fonds européen d'assistance aux plus démunis (FEAD), "qui touche actuellement 16 millions de personnes en Europe" et permet "de financer des produits alimentaires pour les plus démunis". Or une proposition de la Commission européenne, intégrant le FEAD à un fonds social plus large, aurait selon lui pour effet de "diviser par deux ce fonds".
"Ce serait absolument catastrophique. Rien qu'en France, une personne sur trois en situation de grande pauvreté bénéficie de ce fonds", a-t-il assuré. Les Restos du cœur appellent donc sur Twitter à "se mobiliser pour défendre cet outil unique de lutte contre la grande pauvreté en France et en Europe".

— Les Restos du Coeur (@restosducoeur) 9 mai 2019

12/05/2019

Aider: Toit à moi...

Et si votre clic permettait d'aider davantage
de personnes sans-abri ?
Vous suivez et soutenez Toit à Moi depuis plusieurs mois ou plusieurs années et nous voulons d'abord vous dire un immense merci pour cela.
 
Depuis sa création, l'association a pu acheter 21 appartements et accompagner plus de 60 personnes. 
Aujourd'hui, finaliste du concours national de la Fondation la France s'Engage, Toit à Moi a besoin de vos votes.
 
Si nous remportons ce prix, nous pourrons développer notre action pour loger et accompagner encore plus de personnes sans-abri !

Pour nous aider à remporter le concours, c'est très simple et très rapide :
(attention, vous ne pourrez pas voter si vous n'avez pas de compte Facebook).
1/ cliquer sur le bouton rose ci-dessous 
2/ "liker" la photo sur le post Facebook de la France S'engage 
3/ Diffusez  ce message à vos proches !

Merci beaucoup et à bientôt !

 
Je vote pour Toit à Moi !
Attention, clôture des votes le 14 mai.
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Ils réenchantent le quotidien des malades...

Plusieurs de nos concitoyennes et concitoyens donnent du rêve aux personnes touchées par le handicap. Il s'agit par exemple de Mme Anne-Cécile Ratsimbason, styliste médicale, qui crée de jolis vêtements adaptés aux déformations physiques. Elle a imaginé un débardeur muni d'un étui pour ranger le recueil de ses selles ou de ses urines. Dans son atelier niçois, elle confectionne des habits et des accessoires, qui couvrent une vingtaine de maladies (scoliose, ablation de seins, handicaps, diabète, lymphoedème...).

Mr Christian Têtedoie, chef cuisinier dans un restaurant gastronomique lyonnnais, cuisine aussi pour des malades du cancer. Il élabore des repas équilibrés et goûteux en respectant les contraintes économiques d'un centre hospitalier. Il s'adapte surtout aux problématiques des patients, aux allergies, joue sur les couleurs. Pour lui comme le disait Paul Bocuse: "il n'y a qu'une seule cuisine: la bonne!"

Quant à Mme et Mr Gaudens, fondateurs de l'Institut Dulcence à Paris, ils prodiguent des soins esthétiques à tout le monde, personnes en fauteuil, femmes souffrant de psoriasis, d'un cancer... Ils s'adaptent en effet au désir de chacun. Chez eux, on prend soin de sa peau, on est maquillé, on camoufle des brûlures, on vernit des ongles... Les prix sont à partir de 55 euros. Pour les contacter: www.dulcence.fr.

Merci pour les malades qui se sentent enfin pris en compte!

Lyliane

08/05/2019

Recette pour un dentifrice sain...

Ma recette pour un dentifrice sain et naturel

La recette la plus facile est celle d’un dentifrice en poudre qui se transforme en lait au contact de la salive. 

Voici une formule facile à réaliser, riche en minéraux et qui laisse une agréable sensation d’haleine fraîche. 

Pour un petit pot de poudre dentifrice, type pilulier de pharmacie (plus de 30 grammes) : 

  • Dans un récipient en inox ou en céramique, mélangez à parts égales 1 cuillère à soupe d’argile blanche surfine(kaolinite), 

  • A une 1 cuillère à soupe de carbonate de calcium(disponible en pharmacie), 

  • Ajoutez une grosse pincée de bicarbonate de soudealimentaire, 

  • Mélangez finement les poudres à l’aide d’un mini-fouet, 

  • Ajoutez aux poudres 10 gouttes d’huile essentielle au choix :
    • Les fans d’homéopathie, les femmes enceintes et les enfants apprécieront 5 gouttes d’huile essentielle de citron (essence du zeste) et 5 gouttes d’huile essentielle de tea-tree

    • Les autres aimeront la fraîcheur de 10 gouttes d’huile essentielle bio de menthe poivrée(attention cela ne convient pas aux enfants ni aux femmes enceintes). 

  • À l’aide d’un petit pilon, homogénéisez bien le tout. Il ne doit plus y avoir de grumeaux. 

  • Mettez en pot préalablement bien désinfecté. 

Méthode : Il suffit de « tremper » votre brosse à dents (sèche) dans le pot et de tapoter l’excédent. Une mince couche est amplement suffisante. 

Brossez-vous ensuite les dents comme à l’accoutumée avec de l’eau (vous pouvez mouiller la brosse après l’avoir retirée du pot). 

Conservation : jusqu’à 6 mois à l’abri de la lumière, de la chaleur et de l’humidité. 

Vous voilà donc équipé(e) pour une bouche saine et un brossage régulier sans matières douteuses. 

Au passage, je vous rappelle l'importance de consulter régulièrement votre dentiste, d’utiliser du fil dentaire et d’éviter le grignotage sucré. 

Et vous ? Utilisez-vous des dentifrices naturels ou faits-maison ? Si c'est le cas, n'hésitez pas à partager ici vos recettes. 

À très bientôt, 

Manon Lambesc  

02/05/2019

Le Pocus, une révolution technologique qui sauve des vies.

Dans le journal d'information de l'ONG Médecins sans Frontières (MSF) nous est présenté le Point-of-Care Ultasound (POCUS), une technologie médicale qui permet d'effectuer des échographies avec un outil portable. Le projet a été lancé début 2017  pour être testés à l'hôpital d'Aweil au Soudan du Sud, où les équipes gèrent un service de pédiatrie et de maternité en coopération avec le Ministère de la Santé. Six agents paramédicaux ont été formés au POCUS et notamment au volet diagnostic pulmonaire (pneumonies bactériennes, tuberculose, cardiopathies...).

Ainsi, au lieu de se rendre dans unn cabinet ou de faire appel à  un spécialiste, les équipes de MSF disposent d'une sonde à ultra-sons couplée à un ordinateur ou à une tablette qu'on peut placer directement à côté du patient. C'est une révolution technologique, car les appareils à ultrasons plus anciens étaient volumineux, coûteux et complexes. Seuls des experts tels que les radiologues, les cardiologues et les obstétriciens sont formés à leur utilisation.

Pour davantage d'informations, contactez par mail: msfinfos@paris.msf.org  ou sur Facebook.

Lyliane

 

01/05/2019

Le Recho débarque à Paris...

Dans Version Fémina, il nous est rappelé que depuis mars 2016, Mme Vanessa Krycève, cheffe et comédienne, s'insurgeant contre la situation des réfugiés en France, a crée avec des amies cuisinières le Recho, "un refuge pour chaleur et optimisme". Elle a tout d'abord commencé avec des food trucks pour aller dans les camps de réfugiés. Deux ans plus tard, le recho s'est installé à Arras et il a proposé "le Grand Recho", une semaine d'échanges gourmands avec des chefs.

Aujourd'hui, en mai prochain exactement, le Recho de l'Horloge va s'installer dans une ancienne caserne de gendarmerie, le centre d'hébergement d'urgence Exelmans (Paris 16ème), qui accueille 300 réfugiés depuis septembre 2018. Un restaurant solidaire ouvrira, en effet, cinq jours par semaine pour une quarantaine de couverts. La cheffe a prévu des assiettes éthiques tournées vers des produits bio à tendance locavore. Elle veille surtout à lutter contre le gaspillage! Bravo pour cet investissement au service des réfugiés!

Lyliane

Une coopérative sur Grasse (06) qui valorise les producteurs locaux et une nourriture saine...

La Coop La Meute a été crée en janvier 2015 par quelques bénévoles réunis en association. Elle attire de plus en plus de personnes sur la région de Grasse (en moyenne 15 adhésions par mois). Son concept est simple: en échange de 3h de temps toutes les 4 semaines, les membres ont accès aux produits qu'ils ont eux-mêmes choisi de mettre à la vente dans le local de 200 M2. Ils sont à ce jour environ 200 actifs à participer à l'expérience.

Les produits proposés sont sains et de saison. Les relations avec les agriculteurs locaux sont basées sur des prix équitables et chacun-e a à coeur de participer pour faire triompher "le beau, le bon, le juste". Le modèle économique proposé interpelle de plus en plus de jeunes soucieux de la planète et d'un mode de vie plus sain. Des séances d'information publique attirent curieux et personnes en recherche d'une autre façon de consommer.

Pour toute information, joindre la Coop sur: contact@cooplameute.fr.