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06/04/2020

La cuisine, l'humour, un refuge pour Perla Servan-Schreiber....

La publicitaire et patronne de presse Perla Servan-Schreiber est en confinement dans sa maison en Provence avec son mari, le journaliste Jean-Louis Servan-Schreiber. A 76 ans, elle est l'auteure de quatre livres de cuisine dont le dernier, Les recettes de ma vie, 300 recettes, 300 récits (Flammarion), a paru le 25 septembre dernier. Dans "Ça fait du bien" vendredi, elle partage quelques conseils avec les auditeurs d'Europe N°1.
La cuisine, son refuge
"Je passe ma journée dans la cuisine ! C'est vraiment mon refuge", confie la co-fondatrice de Psychologies magazine, jointe par téléphone. "Il n'y a rien de tel pour évacuer le stress, se mettre à des gestes sains pour tout le monde", estime Perla Servan-Schreiber.


>> Retrouvez toutes les émissions d'Anne Roumanoff en replay et en podcast ici.

La publicitaire rassure ceux qui ne possèdent pas des talents de grand cuisinier : "On peut rater une fois, pas rater la fois d'après, mais en tout cas, on se sera mis à ces gestes fondamentaux pour chacun." Perla Servan-Schreiber a choisi de partager deux recettes avec les auditeurs : des pâtes au thon et des pommes caramélisées. Deux recettes simples dont voici le détail.

 Pâtes au thon simples et rapides
Pour des pâtes au thon relevées, il vous faudra : 
des pâtes courtes comme les penne, pas de spaghetti du thon émietté de la sauce tomate ou des tomates concassées en bocal de l'huile d'olive du curry de la canelle de l'origan 
Mélanger le thon émietté et la sauce tomate, ajouter un filet d'huile d'olive, une pointe de curry, une pointe de cannelle et une bonne cuillère à soupe d'origan pour plus de saveurs. Cuire le tout pendant trois minutes, le temps que ça chauffe et "verser sur les pâtes à l'assiette". "C'est trop bon !", garantit Perla Servan-Schreiber.

 Les pommes caramélisées
Pour un dessert simple et gourmand, Perla Servan-Schreiber conseille de faire cuire des pommes coupées en lamelles dans une casserole à feu moyen sans ajouter ni beurre ni rien d'autre jusqu'à ce qu'elles ramollissent et d'y ajouter un peu de vanille. Mais il ne faut pas les passer au mixeur ou les écraser. 
Pendant ce temps, mélanger 100 grammes de sucre et une cuillère à soupe d'eau et passer le mélange au micro-onde pendant environ trois-quatre minutes, jusqu'à obtenir du caramel. Napper ensuite un plat avec le caramel, y ajouter les pommes sur le caramel et enfourner à 180 degrés pendant 10-15 minutes. De quoi vous occuper et vous régaler ! 

Selon Mme Céline Brégand - Europe 1 - vendredi 20 mars 2020

05/04/2020

Quelques exemples de jeunes en service civique qui agissent pendant le confinement...

Malgré le confinement, une cinquantaine de jeunes en service civique des antennes Unis-Cité de Dijon, Chalon-sur-Saône et Besançon, luttent contre l'isolement des personnes âgées. Mais au téléphone ou par courrier !

Par Maryline Barate


« Se sentir utile autant pour les autres que pour soi ! », c'est le credo des 16-25 ans qui font un service civique au sein de l'organisme Unis-Cité. Mais le confinement aurait pu mettre un coup d'arrêt à leur action. Une perspective d'autant plus fâcheuse pour ceux qui participent au programme Intergénéreux, destiné à lutter contre l'isolement des personnes âgées. Finies les visites de convivialité chez ces seniors - dont on sait qu'ils sont des proies faciles pour le Covid-19 - au moment où ils en ont le plus besoin ! 


Un coup de téléphone pour rigoler ensemble

Epaulés par l'organisme, les volontaires ont donc décidé de réagir et de se réorganiser pour maintenir ce lien par téléphone et par correspondance. « Avec mon binôme Evan, on appelle Monsieur Perdrix tous les deux jours. On le connaît depuis décembre, habituellement on lui rend visite chaque semaine. On s'entend très bien. », explique Pauline Amiotte, 19 ans.

Ce Dijonnais de 99 ans a vu son nombre de visites se réduire depuis le début de la pandémie, afin de protéger sa santé. « Il était impensable pour nous de le laisser tomber !  On lui offre un petit moment de sourire. C'est quelqu'un de très joyeux à la base et, au téléphone, c'est pareil. Il rigole tout le temps ! On voit que ça lui fait du bien. Il nous dit sans cesse : "merci mes enfants !" », poursuit Pauline.
 
Pauline, en service civique à Unis-Cité Dijon / © D.R
Pauline, en service civique à Unis-Cité Dijon / © D.R
 

Lutter contre l'angoisse


Pour Vanesa Taranis, 23 ans, le lien est également très fort avec Yvette, une Chalonnaise 88 ans. En duo avec Elise, cette volontaire de l'antenne de Chalon, appelle cette dame quotidiennement. Et Yvette est ponctuelle, elle attend ce coup de fil salutaire près du combiné. Vanesa lui écrit également.

« C'est une dame très active. Elle a pour habitude de se promener chaque jour dans son quartier, de manger une à deux fois par semaine dans un petit resto près de chez elle. Quand le confinement a eu lieu, on l'a sentie très stressée. Il lui est arrivé de pleurer au téléphone. Alors, on la réconforte. Comment définir ce rôle ? C'est entre le psy et l'amie, quelque chose comme cela. », confie Vanesa, qui souhaite se sentir utile même coincée chez elle.

 
Vanesa Taranis, volontaire en service civique à l'antenne chalonnaise d'Unis-Cité. / © D.R
Vanesa Taranis, volontaire en service civique à l'antenne chalonnaise d'Unis-Cité. / © D.R
 

Parler de tout et de rien

A 21 ans, Océane L'Hoste, en service civique à Unis-Cité Dijon, ne dit pas autre chose. Avec sa coéquipière Sarah, elle téléphone à Yolande, 82 ans, deux fois par semaine. « On prend des nouvelles, on parle de tout et de rien. On peut parler pendant une heure. C'est déjà ça mais on a hâte de se revoir en chair et en os après le confinement ! », conclut Océane. 
 
Océane L'Hoste, en service civique à Inis-Cité Dijon / © D.R
Océane L'Hoste, en service civique à Inis-Cité Dijon / © D.R

Bref, que ce soit en téléphonant régulièrement à des personnes âgées confinées en EHPAD ou en proposant de faire des courses pour des personnes isolées dans le voisinage, il y a de nombreuses façons de se rendre utile malgré le confinement actuel!
Lyliane

 

 

03/04/2020

Scrutez les étiquettes avant d'acheter des poulets...

C'est le conseil prodigué par Mr B. Valotto dans Version Fémina en s'appuyant sur un sondage Statista réalisé en 2015. En effet, l'étiquette du poulet peut révéler la façon dont l'animal a été traité. De A pour les volailles les plus heureuses jusqu'à E pour celles qui n'auront jamais connu le soleil. Depuis un certain temps, les poules sont placées sous haute surveillance, car une caméra est obligatoire dans les abattoirs et signalent celles étiquetées A et B.

Il faut savoir que ce nouvel étiquetage prend en compte la condition de l'animal tout au long de sa vie jusqu'à l'abattage avec des obligations de moyens (un cahier des  charges avec 230 critères, validés par 5 associations de défense du bien-être animal et de son comportement). Cet étiquetage a été lancé il y a  un an par le groupe Casino et contrôlé par des organismes indépendants. Il est en train de se généraliser.

En effet, les volailles de Loué, puis récemment système U et Galliance l'ont adopté. De ce fait, 80 millions de poulets (10% de la production totale annuelle) sont concernés. Alors, écrit le journaliste, "si  comme 98% des Français, vous considérez le bien-être des animaux d'élevage comme important, voire très important, choisissez les étiquettes A ou B. Pour obtenir davantage d'informations, consultez sur Internet le site:www.etiquettebienetreanimal.fr.

Lyliane

02/04/2020

Comment réduire sa consommation pendant le confinement selon Greenpeace...

 

Il est primordial de rester chez nous, mais aussi de continuer à lutter pour la planète. Nous vous donnons quelques conseils pour rester (ou devenir !) aussi écolo que possible pendant cette période de confinement difficile. Bien entendu, ces conseils sont aussi valables hors temps de crise. Ensemble, essayons de mettre à profit cette période pour prendre de bonnes habitudes et cultiver la bienveillance à l’égard de la planète et de ses habitants.

1. Alimentation

2. Consommation

  • J’économise le chauffage, principal poste de dépense énergétique à la maison. Je pense à l’éteindre dans les pièces vides, je baisse la température (19 °C dans les pièces à vivre, 16 °C pour dormir) et j’enfile un pull si besoin.
  • Je limite ma consommation d’électricité grâce à ces conseils très simples, et je me décide à changer de fournisseur d’énergie pour choisir une électricité verte.
  • Je profite de mon temps libre pour dégivrer mon congélateur, car la formation de givre entraîne une surconsommation électrique et use plus rapidement les appareils.
  • Je retouche mes vêtements troués, je fais le tri dans les vêtements qui traînent dans les placards pour les donner à des associations caritatives à la fin de la crise.

3. Numérique

  • Je vide ma boîte mail. Le stockage de tous ces mails inutiles fait tourner les data centers à plein régime ! C’est le moment ou jamais de faire le tri.
  • J’éteins ma box et autres appareils lorsque je ne m’en sers pas, plutôt que de les laisser en veille.
  • Je limite ma pollution numérique quand je regarde des vidéos, je privilégie le Wifi à la 4G, et le filaire au Wifi, et je suis ces conseils.
  • Je pars à la recherche de mes vieux appareils électroniques dans mes

    En savoir plus sur la pollution numérique.

    Bien entendu, nous vous invitons aussi à prendre soin de vous et de vos proches, et à être solidaires du personnel des hôpitaux, des services alimentaires, et de toutes celles et ceux qui sont en première ligne. La solidarité est une force et les semaines qui vont suivre peuvent être aussi l’occasion de repenser à ce qui est important dans notre rapport à la consommation et aux comportements quotidiens. Nous vous rappelons aussi que, si ces actions individuelles sont essentielles, elles ne suffiront pas à elles seules à enrayer la crise climatique qui continue de sévir, et qu’un changement systémique est indispensable.

  • Greenpeace (www.greenpeace.fr)

01/04/2020

Couturières du coeur fabriquant des masques....

Cécile Carciani et Abellina Saint Juste ont créé le groupe Facebook « Les Couturières du cœur ».Environ 700 couturières s’y coordonnent pour réaliser des masques de protection à destination des professionnels exposés au coronavirus. Depuis le confinement, l’approvisionnement en matières premières (fils, tissus et élastiques) et la distribution sont devenus compliqués.

« Que des personnes soumises au décret et obligées de travailler ne puissent pas porter de masques, c’est criminel ! » Par téléphone, la Niçoise Abellina Saint Juste ne mâche pas ses mots en pensant au quotidien de ces professionnels. Avec une amie, elle a décidé de convertir sa colère en action concrète.

Plus de 10.000 masques fabriqués en trois jours

Le 16 mars, Cécile Carciani et Abellina Saint Juste ont créé le groupe Facebook « Les Couturières du cœur ». Ce dernier met en relation des professionnels en manque de masques de protection (personnels médicaux ou paramédicaux, pompiers, postiers, caissiers, éboueurs, etc.) avec des bénévoles qui peuvent en fabriquer.

« Ça a commencé sur un coin de table mais on s’est vues très vite dépassées par le nombre de volontaires et par les demandes des bénéficiaires », témoigne la cofondatrice du projet. En trois jours, plus de 10.000 masques en tissu ont ainsi été fabriqués par près de 600 couturières dans toute la France.

La collaboration s'organise en ligne

Aujourd’hui, plus de 700 couturières apportent leur contribution à la plateforme et 170 sont en attente d’approbation. « Ce sont vraiment elles qu’il faut mettre en avant », lance Abellina Saint Juste.

En moyenne, entre six et dix masques sont réalisés chaque jour par personne. Les couturières professionnelles les plus rapides peuvent, quant à elles, atteindre entre 30 et 50 unités quotidiennes.

Pour cadrer la production, un memo a été mis en place sur base des recommandations du professeur Daniel Garin et d'une ingénieure textile. Deux tutoriels vidéos ont également été créés pour assister les débutants.

Une plateforme de dispatching en ligne a également été lancée par les deux informaticiens du projet.

Le confinement complique la logistique

Depuis la mise en place du confinement, les « couturières du cœur » doivent faire face à deux problèmes logistiques : l’approvisionnement et la livraison. Pour tenter de lever ces freins, Abellina Saint Juste a adressé un courrier à Christian Estrosi, président de la métropole et maire de Nice, ainsi qu’à l’association des maires de France et à l’Association des départements de France. « Nos couturières manquent de fournitures qu’elles ont gracieusement offertes jusqu’alors (tissus, élastique, fil à couture). Nous avons besoin d’un appel aux dons pour les acteurs du “secteur couture” avec distribution par exemple par la police municipale chez les couturières recensées », y expose l’administratrice.

Si besoin, elle demande « le concours des acteurs locaux (police municipale) et l’aide des services de l’Etat pour réquisitionner, par la loi du 5 mars 2004, les matériaux nécessaires, faute de collecte ».

Masque réalisé par les
Masque réalisé par les - Couturières du cœur

L'Azuréenne estime par ailleurs « avoir besoin que la police municipale puisse récupérer la production de chaque couturière. Les masques seront dans des enveloppes (à nous fournir) pour que les destinataires qui ont passé commande puissent les récupérer sereinement au commissariat en produisant leur carte d’identité, (et éviter ainsi le trafic). »

Contactée par 20 Minutes, la ville de Nice indique « ne pas encore avoir eu connaissance de ce courrier » et qu’elle « l’étudiera lors de sa réception pour voir de quelle manière (elle) peut les aider ». La municipalité rappelle que « 100.000 masques chirurgicaux et 40.000 FFP2 seront reçus ce mercredi 25 mars ». Ils seront distribués « aux professions libérales de santé (médecins, infirmiers, pharmaciens et dentistes) et au personnel municipal et métropolitain mobilisé au quotidien (police municipale, agents du nettoiement et de la collecte, état civil, transport…) »

Selon 20 Minutes

 

30/03/2020

Le monde remet enfin ses idées à l'endroit!!

 

 LE MONDE QUI MARCHAIT SUR LA TÊTE EST EN TRAIN DE REMETTRE SES IDÉES À L’ENDROIT par Coline Serreau

Le gouvernement gère l'épidémie comme il peut… mais les postures guerrières sont souvent inefficaces en face des forces de la nature. Les virus sont des êtres puissants, capables de modifier notre génome, traitons-les sinon avec respect, du moins avec modestie.

Apprenons à survivre parmi eux, à s'en protéger en faisant vivre l'espèce humaine dans des conditions sanitaires optimales qui renforcent son immunité et lui donnent le pouvoir d'affronter sans dommage les microbes et virus dont nous sommes de toute façon entourés massivement, car nous vivons dans la grande soupe cosmique où tout le monde doit avoir sa place. La guerre contre les virus sera toujours perdue, mais l'équilibre entre nos vies et la leur peut être gagné si nous renforçons notre système immunitaire par un mode de vie non mortifère.

Dans cette crise, ce qui est stupéfiant c’est la rapidité avec laquelle l'intelligence collective et populaire se manifeste.

En quelques jours, les français ont établi des rites de remerciement massivement suivis, un des plus beaux gestes politiques que la France ait connus et qui prolonge les grèves contre la réforme des retraites et l'action des gilets jaunes en criant haut et fort qui et quoi sont importants dans nos vies.

Dans notre pays, ceux qui assurent les fonctions essentielles, celles qui font tenir debout une société sont sous-payés, méprisés. Les aides-soignantes, les infirmières et infirmiers, les médecins qui travaillent dans les hôpitaux publics, le personnel des écoles, les instituteurs, les professeurs, les chercheurs, touchent des salaires de misère tandis que des jeunes crétins arrogants sont payés des millions d'euros par mois pour mettre un ballon dans un filet.

Dans notre monde le mot paysan est une insulte, mais des gens qui se nomment "exploitants agricoles" reçoivent des centaines de milliers d'euros pour faire mourir notre terre, nos corps et notre environnement tandis que l'industrie chimique prospère.

Et voilà que le petit virus remet les pendules à l'heure, voilà qu'aux fenêtres, un peuple confiné hurle son respect, son amour, sa reconnaissance pour les vrais soldats de notre époque, ceux qui sont prêts à donner leur vie pour sauver la nôtre alors que depuis des décennies les gouvernements successifs se sont acharnés à démanteler nos systèmes de santé et d'éducation, alors que les lobbies règnent en maîtres et arrosent les politiques avec le fric de la corruption.

Nous manquons d'argent pour équiper nos hôpitaux, mais bon sang, prenons l'argent où il se trouve, que les GAFA payent leurs impôts, qu'ils reversent à la société au minimum la moitié de leurs revenus. Car après tout, comment l'ont-ils gagné cet argent ? Ils l'ont gagné parce qu'il y a des peuples qui forment des nations, équipées de rues, d'autoroutes, de trains, d'égouts, d'électricité, d'eau courante, d'écoles, d'hôpitaux, de stades, et j'en passe, parce que la collectivité a payé tout cela de ses deniers, et c’est grâce à toutes ces infrastructures que ces entreprises peuvent faire des profits. Donc ils doivent payer leurs impôts et rendre aux peuples ce qui leur est dû.

Il faudra probablement aussi revoir la question de la dette qui nous ruine en enrichissant les marchés financiers. Au cours des siècles passés les rois de France ont très régulièrement décidé d'annuler la dette publique, de remettre les compteurs à zéro.

Je ne vois pas comment à la sortie de cette crise, quand les comptes en banque des petites gens seront vides, quand les comptes en banque des petites gens seront vides, quand les entreprises ne pourront plus payer leurs employés qui ne pourront plus payer les loyers, l'électricité, le gaz, la nourriture, comment le gouvernement pourra continuer à gaspiller 90% de son budget à rembourser une dette qui ne profite qu'aux banquiers.

J'espère que le peuple se lèvera et réclamera son dû, à savoir exigera que la richesse de la France, produite par le peuple soit redistribuée au peuple et non pas à la finance internationale. Et si les autres pays font aussi défaut de leur dette envers nous, il faudra relocaliser, produire de nouveau chez nous, se contenter de nos ressources, qui sont immenses, et détricoter une partie de la mondialisation qui n'a fait que nous appauvrir.

Et le peuple l'a si bien compris qu'il crie tous les soirs son respect pour ceux qui soignent, pour la fonction soignante, celle des mères, des femmes et des hommes qui font passer l'humain avant le fric.

Ne nous y trompons pas, il n'y aura pas de retour en arrière après cette crise.

Parce que malgré cette souffrance, malgré ces deuils terribles qui frappent tant de familles, malgré ce confinement dont les plus pauvres d'entre nous payent le plus lourd tribut, à savoir les jeunes, les personnes âgées isolées ou confinées dans les EHPAD, les familles nombreuses, coincés qu'ils sont en ville, souvent dans de toutes petites surfaces, malgré tout cela, le monde qui marchait sur la tête est en train de remettre ses idées à l'endroit.

Où sont les vraies valeurs ? Qu'est-ce qui est important dans nos vies ?

Vivre virtuellement ? Manger des produits issus d'une terre martyrisée et qui empoisonnent nos corps ?

Enrichir par notre travail ceux qui se prennent des bonus faramineux en gérant les licenciements ?

Encaisser la violence sociale de ceux qui n'ont eu de cesse d'appauvrir le système de soin et nous donnent maintenant des leçons de solidarité ?

Subir une médecine uniquement occupée à soigner les symptômes sans se soucier de prévention, qui bourre les gens de médicaments qui les tuent autant ou plus qu'ils ne les soignent ? Une médecine aux ordres des laboratoires pharmaceutiques ?

Alors que la seule médecine valable, c’est celle qui s'occupe de l'environnement sain des humains, qui proscrit tous les poisons, même s'ils rapportent gros. Pourquoi croyez-vous que ce virus qui atteint les poumons prospère si bien ? Parce que nos poumons sont malades de la pollution et que leur faiblesse offre un magnifique garde-manger aux virus.

En agriculture, plus on cultive intensivement sur des dizaines d'hectares des plantes transformées génétiquement ou hybrides dans des terres malades, plus les prédateurs, ou pestes, les attaquent et s'en régalent, et plus il faut les arroser de pesticides pour qu'elles survivent, c’est un cercle vicieux qui ne peut mener qu'à des catastrophes.

Mais ne vous faites pas d'illusions, on traite les humains les plus humbles de la même façon que les plantes et les animaux martyrisés.

Dans les grandes métropoles du monde entier, plus les gens sont entassés, mal nourris, respirent un air vicié qui affaiblit leurs poumons, plus les virus et autres "pestes" seront à l'aise et attaqueront leur point faible : leur système respiratoire.

Cette épidémie, si l'on a l'intelligence d'en analyser l'origine et la manière de la contrer par la prévention plutôt que par le seul vaccin, pourrait faire comprendre aux politiques et surtout aux populations que seuls une alimentation et un environnement sains permettront de se défendre efficacement et à long terme contre les virus.

Le confinement a aussi des conséquences mentales et sociétales importantes pour nous tous, soudain un certain nombre de choses que nous pensions vitales se révèlent futiles. Acheter toutes sortes d'objets, de vêtements, est impossible et cette impossibilité devient un bonus : d'abord en achetant moins on devient riches.

Et comme on ne perd plus de temps en transports harassants et polluants, soudain on comprend combien ces transports nous détruisaient, combien l'entassement nous rendait agressifs, combien la haine et la méfiance dont on se blindait pour se préserver un vague espace vital, nous faisait du mal.

On prend le temps de cuisiner au lieu de se gaver de junk-food, on se parle, on s'envoie des messages qui rivalisent de créativité et d'humour.

Le télétravail se développe à toute vitesse, il permettra plus tard à un nombre croissant de gens de vivre et de travailler à la campagne, les mégapoles pourront se désengorger.

Pour ce qui est de la culture, les peuples nous enseignent des leçons magnifiques : la culture n'est ni un vecteur de vente, ni une usine à profits, ni la propriété d'une élite qui affirme sa supériorité, la culture est ce qui nous rassemble, nous console, nous permet de vivre et de partager nos émotions avec les autres humains.

Quoi de pire qu'un confinement pour communiquer ? Et pourtant les italiens chantent aux balcons, on a vu des policiers offrir des sérénades à des villageois pour les réconforter, à Paris des rues entières organisent des concerts du soir, des lectures de poèmes, des manifestations de gratitude, c’est cela la vraie culture, la belle, la grande culture dont le monde a besoin, juste des voix qui chantent pour juguler la solitude.

C’est le contraire de la culture des officines gouvernementales qui ne se sont jamais préoccupées d'assouvir les besoins des populations, de leur offrir ce dont elles ont réellement besoin pour vivre, mais n'ont eu de cesse de conforter les élites, de mépriser toute manifestation culturelle qui plairait au bas peuple.

En ce sens, l'annulation du festival de Cannes est une super bonne nouvelle.

Après l'explosion en plein vol des Césars manipulés depuis des années par une maffia au fonctionnement opaque et antidémocratique, après les scandales des abus sexuels dans le cinéma, dont seulement une infime partie a été dévoilée, le festival de Cannes va lui aussi devoir faire des révisions déchirantes et se réinventer. Ce festival de Cannes qui déconne, ou festival des connes complices d'un système rongé par la phallocratie, par la corruption de l'industrie du luxe, où l'on expose complaisamment expose complaisamment de la chair fraîche piquée sur des échasses, pauvres femmes porte-manteaux manipulées par les marques, humiliées, angoissées à l’idée de ne pas assez plaire aux vieillards aux bras desquels elles sont accrochées comme des trophées, ce festival, mais venez-y en jeans troués et en baskets les filles, car c’est votre talent, vos qualités d'artiste qu'il faut y célébrer et non pas faire la course à qui sera la plus à poil, la plus pute !

Si les manifestations si généreuses, si émouvantes des peuples confinés pouvaient avoir une influence sur le futur de la culture ce serait un beau rêve !

Pour terminer, je voudrais adresser une parole de compassion aux nombreux malades et à leurs proches, et leur dire que du fin fond de nos maisons ou appartements, enfermés que nous sommes, nous ne cessons de penser à eux et de leur souhaiter de se rétablir. Je ne suis pas croyante, les prières m'ont toujours fait rire, mais voilà que je me prends à prier pour que tous ces gens guérissent. Cette prière ne remplacera jamais les soins de l'hôpital, le dévouement héroïque des soignants et une politique sanitaire digne de ce nom, mais c’est tout ce que je peux faire, alors je le fais, en espérant que les ondes transporteront mon message, nos messages, d'amour et d'espoir à ceux qui en ont besoin.

Coline Serreau

Coline Serreau vous parle depuis la Drome... à méditer et diffuser autour de vous si vous voulez...

Lyliane

 

 

     
 
     
 
       
 

 

 

   
   

24/03/2020

Des méthodes pour mieux supporter le confinement et se relaxer...

Bilan des cas réactualisé plusieurs fois par jour, Emmanuel Macron évoquant une "guerre" contre le Covid-19, confinement pendant au moins 15 jours... Les sources de stress sont nombreuses depuis que l'épidémie de coronavirus a atteint la France. Même si cette période peut être particulièrement stressante, il est tout de même possible de l'atténuer, voire de l'évacuer.
Europe 1 vous donne quatre méthodes pour aider à passer plus facilement le cap du confinement, grâce à des applications et des sites internet.

Une application pour la sophrologie
Dans une ambiance "anxiogène", partir à la découverte de la sophrologie peut être un bon moyen de reprendre le contrôle. Alors que le contexte actuel nous oblige à ralentir et passer outre un grand nombre d'habitudes qui régulent nos journées, l'application Be Yourself propose de "se sentir mieux" grâce à la sophrologie. "Même si les conditions ne sont pas réunies pour vivre zen, la sophrologie peut aider", résume au micro d'Europe 1 Annie Duprez, la fondatrice de l'application. Et pour inciter les Français à se lancer à la découverte de cette discipline, Be Yourself a mis en place une "offre de sept séances gratuites" et met en ligne "tous les jours sur les réseaux sociaux une vidéo dédiée à une pratique de la sophrologie". 

Une application pour faire de la méditation 
Si la respiration est à la base de la sophrologie, elle est aussi l'un des fondements de la méditation. "En ces temps troublés par l’épidémie, elle est un réel soutien : il s’agit de renforcer son mental enfin d’accepter le stress et le reconnaître afin de le contrôler", explique Benjamin Blasco, co-fondateur de Petit Bambou, une application dédiée à cette pratique. Pour "s'évader et comprendre nos peurs" pendant l'épidémie, l'entreprise a ouvert un programme gratuit consacré à "l'anxiété". Avec un peu d'entraînement, il est possible d'arriver "à se reconnecter à des petites choses simples, et même profiter de petits moments de joie", détaille Benjamin Blasco. 

Des vidéos pour faire du yoga et du pilate 
Alors que les salles de sports sont fermées à cause de l'épidémie de coronavirus, il peut être frustrant de ne pas pouvoir faire son cours de yoga ou de pilate habituel. Le centre Qee Yoga a mis gratuitement à la disposition des internautes 400 vidéos disponibles sur Facebook et Instagram pour pouvoir continuer sa pratique, ou même s'y initier. "On a des cours allant de 10 minutes, à 1h30", précise Véronique Maillet, la fondatrice, qui assure voir "une hausse assez phénoménale depuis quelques jours des inscriptions". 

Se détresser grâce à une application musicale 
La musique adoucit les mœurs. Ce proverbe bien connu a été pris au pied de la lettre par Chris Hayot, le cofondateur de Neural Up, une technologie antistress "par immersion musicale". Cela va "amener le cerveau à coordonner son activité, et l'aider à se relaxer, à favoriser l'endormissement, et même à se concentrer", détaille l'ancien nageur professionnel. Sur son application, il est donc possible de retrouver une "grande variété"
de musiques pour rendre un peu plus doux votre confinement. 
Parler de vos angoisses et de vos peurs à un psychologue

Il est parfois bon de se confier à quelqu'un. De nombreuses sociétés, comme ProConsulte ou Ourco, mettent en place des numéros de téléphone pour entrer en contact avec un psychologue. Mais il existe également des numéros verts pour les professionnels de santé qui subissent une pression particulière depuis l'épidémie de Covid-19, il s'agit du 0.805.23.23.36 qui est accessible en tout temps. À noter que les policiers disposent également du même dispositif d'accompagnement au 0.805.230.405.

Selon Mr Ugo Pascolo - Europe 1 - mercredi 18 mars 2020

23/03/2020

Jouer de la musique pour ses voisins...

Depuis le début du confinement, tous les jours à midi pile, Mathilde Comoy-Robert sort dans son jardin avec son violoncelle et interprète des airs à destination de ses voisins. Une façon de mettre un baume musical dans les coeurs.
Comme partout en France, à Tournemire dans l'Aveyron, le confinement impose le silence. Il règne en maître dans les rues de ce village de 427 âmes. Mais depuis deux jours, à midi pile, des notes de musique s'envolent d'un jardin. Mathilde Comoy-Robert joue du violoncelle pour ses voisins.
Elle a commencé à jouer des airs de son choix mais très vite les voisins lui ont demandé d'en interpréter de leurs choix : de l'Adagio du concerto d'Aranjuez de Rodrigo au Boléro de Ravel, en passant par Il en faut peu pour être heureux du Livre de la Jungle.

Une bonne idée à multiplier peut-être vers chez vous ...avec d'autres instruments!

Selon France - Info

 

L'exemple économique de la Camif...

Lorsqu’il reprend la Camif en 2009, Emery Jacquillat a deux ambitions: celle de sortir la Camif de la faillite et donner un nouvel élan à l’emploi dans la région. Notamment à Niort (dans les Deux-Sèvres) où se situe son siège social.
Invité sur BFM Business ce vendredi dans l'émission "Objectif raison d’être", la nouvelle émission de BFM Business qui met en lumière les entreprises qui misent sur une économie plus responsable, le patron de la Camif explique avoir "fait le choix très particulier à l’époque de miser sur la qualité, la fabrication française et le développement durable". Avant d'expliquer: "Aujourd’hui, on travaille avec 137 fabricants français. On fait 73% de notre chiffre d’affaires avec ces fabricants français. Ce qui a un impact social positif puisque pour un emploi à la Camif, on a 14 emplois en France. Donc un modèle d’impact positif sur les enjeux sociaux et aussi sur les enjeux environnementaux. (…) L’idée c’est d’accélérer cette transformation, d’une consommation et d’une production plus responsable et d’une économie sans doute plus circulaire, plus locale, plus inclusive. C’est au cœur des enjeux de la Camif", assure son PDG.

Une entreprise à mission?
Aujourd’hui, la Camif affiche un taux de croissance à deux chiffres (+14% en 2019) avec un chiffre d’affaires qui a atteint l’an passé 39 millions d’euros. Mais Emery Jacquillat tient à le souligner. Si sa société se définit comme une "entreprise à mission", cela n’est en rien dû au hasard. Elle fait en effet partie des pionnières en France à avoir choisi de combiner recherche du profit et contribution sociétale. Et ce, avant même qu’un décret d’application de la loi Pacte, relatif justement "aux sociétés à mission", ne soit publié en janvier dernier.
Pour celui qui coiffe également la casquette de président des entreprises à mission, une "entreprise à mission", c’est avant tout "une entreprise qui s’engage. Qui s’engage sur des sujets et des enjeux sociaux et environnementaux et qui met cela au même niveau que les enjeux économiques. Alors oui, on a fait cet exercice avant la loi Pacte parce qu’il n’y a pas besoin d’une loi pour rendre l’entreprise utile", pointe le patron de la Camif, pour qui la loi a surtout permis d’accélérer cette question "centrale, fondamentale".

Selon JCH - BFM Business - vendredi 6 mars 2020

 

20/03/2020

Un bijou du coeur pour aider les femmes en précarité...

INITIATIVE - Les ventes permettront l'achat de serviettes et de tampons hygiéniques pour les femmes en situation de précarité
« À travers ce bijou, nous voulons mêler écologie, féminité et dimension sociale. » Victoria Grillo, fondatrice de Oh!Mine, spécialisée dans la création de bijoux écoresponsables, et Méganne Monteillet, créatrice de Wakey, distributrice de cosmétiques vegan et bio, se sont associées pour concevoir leur « bijou du cœur ».

« Lever le tabou des règles »
Grâce aux bénéfices des ventes du pendentif, les deux Azuréennes achèteront des protections menstruelles sans composants chimiques et biodégradables de la marque Fava (For all vaginas) qu’elles offriront à une structure locale qui vient en aide aux femmes en situation de précarité. « On veut lever le tabou des règles et permettre à ces femmes de mieux vivre cette période, et donc de mieux vivre leur féminité », explique Méganne Monteillet.
D’après les Décodeurs du Monde.fr, chaque femme dépense en moyenne 3.800 euros dans sa vie pour s’acheter des protections hygiéniques. Un problème pour plus de 1,6 million d’entre elles.
« Aller contre les diktats de la perfection »
Fabriqué sur la Côte d’Azur à partir d’argent recyclé labellisé EcoSilver, le bijou prend la forme d’un anneau « brut, twisté pour symboliser le mouvement, minimaliste et imparfait, parce que les femmes doivent être fières d’être imparfaites et aller contre les diktats de la perfection », revendiquent les deux amies
Mis en vente depuis le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, le bijou est disponible en précommande sur le site de Oh!Mine jusqu’au 22 mars.

Selon Mr Jonathan Hauvel - 20 Minutes - lundi 16 mars 2020

 

12/03/2020

Connaissez-vous le Kaki?

Dans Nice-Matin week-end, le kaki nous est présenté sous un angle informatif et gustatif. Il est nécessaire tout d'abord de savoir que le kaki, dont le nom est japonais, est le fruit du plaqueminier et qu'il est originaire de Chine. En Asie, on le déguste beaucoup lors des Nouvel An chinois et japonais. En Europe, on en consomma seulement à la fin du 19ème siècle. Depuis, on a découvert qu'il existe plus de 800 variétés dans le monde. certains ont une chair ferme comme le kaki pomme, d'autres ont une chair astringente de couleur rouge avec une peau fine. On le mange à maturité.

Le kaki est riche en fibres, ce qui lui permet de stimuler le transit intestinal.  Il contient environ 81 mg de vitamine C et 19 mg de glucides pour 100g. Sa forte teneur en potassium facilite aussi la digestion. il contient notamment des lycopènes, qui sont réputés protéger le système cardio-vasculaire et prévenir le développement de certains cancers. Son apport en vitamine B9  aide le corps à fabriquer toutes ses cellules dont les globules rouges. Comme il est très riche en eau, c'est un fruit à manger quotidiennement pour contribuer à l'apport hydrique de chacun. En résumé, ne pas hésiter à en manger sans modération.

Lyliane

11/03/2020

Cultiver dans une ferme urbaine sur les toits de Bruxelles...

Manger du bar de Bruxelles, c'est possible, depuis que l'architecte belge Steven Beckers, pionnier de l'agriculture urbaine, a fondé BIGH (Building Integrated Greenhouses), en 2015. D'une superficie de 4.000 mètres carrés, la plus grande ferme urbaine d'Europe se trouve au cœur de Bruxelles, sur les toits du Foodmet, une halle alimentaire qui attire plus 100.000 personnes chaque fin de semaine : c'est « le ventre de Bruxelles ».
« Ayant toujours eu une vision de la ville comme étant une solution et non un problème, j'ai investigué les façons de la rendre productive », explique Steven Beckers, fondateur de BIGH. « En tant qu'architecte, je voyais aussi le potentiel qu'il y a à envelopper un bâtiment dans une serre productive dont les plantes régulent le climat et protège les occupants contre les extrêmes, tout en purifiant l'air du CO2 dont il est chargé. »
Sur les toits du site des Abattoirs, la ferme fonctionne en économie circulaire : rien ne se perd, tout se transforme. L'énergie de la ferme provient essentiellement de l'énergie perdue par le bâtiment qu'elle surplombe et des panneaux solaires. « Nous récupérons l'énergie fatale des chambres froides du Foodmet avec une pompe à chaleur. Les pompes sont alimentées par l'électricité du réseau du site, lui même en grande partie alimenté en photovoltaïque. Nous fonctionnons donc principalement à l'énergie perdue et à l'énergie verte », précise-t-il. Aquaponie

Mais la prouesse de BIGH, c'est surtout d'élever des poissons en pleine ville. Et de se servir de leurs excréments pour nourrir des plantes. Des bars rayés, une race de poisson originaire d'Amérique du Sud, sont ainsi élevés dans de grands bassins ; un biofiltre traite leurs excréments et les transforme en nitrites puis en nitrates, qui serviront de nutriments pour les tomates, aubergines et piments situés sous la serre.
« Le choix du bar rayé est poussé par le fait d'avoir un poisson de mer, qualitatif et dont le métabolisme correspond bien à un élevage en système fermé, par sa nature grégaire et son habitude de vivre tant dans les rivières que les estuaires », assure l'architecte. « Les chefs l'apprécient pour sa chair, qui est excellente, et sa fraîcheur, de quelques heures au lieu de souvent quelques semaines entre la pêche et l'assiette. »

Serres coulissantes automatisées
Au-dessus de la culture aquaponique, se trouve une serre high-tech automatisée, où l'irrigation et la lumière sont finement distribués contrôlées. Sur de grandes tables coulissantes, plusieurs variétés d'herbes aromatiques se développent dans une chaleur enveloppante, avant d'être envoyées en magasins ou en grandes surfaces.
Le potager extérieur permet quant à lui de former à l'agriculture urbaine des personnes en réinsertion sociale et professionnelle. Via l'association Groot Eiland, elles s'occupent ainsi des fruits et légumes, les transportent jusqu'au restaurant de l'association et les préparent. ette culture sans antibiotiques, sans pesticides ni engrais de synthèse va bientôt traverser la frontière pour faire des émules en France et pourquoi pas, ailleurs en Europe. « Nous planifions plusieurs projets en Belgique et en France, les opportunités sont nombreuses et nous désirons avancer pas à pas avec un second projet dans les Hauts de France, d'autres à Paris et alentours », confie Steven Beckers.
Par Marion Candau, Euractiv.fr
(Article publié le vendredi 28 février 2020 à 8h30. Mis à jour à 9h04)


10/03/2020

Toutes artisanes le 8/3 prochain avec Artisans du Monde!

 

A l’occasion du 8 mars, journée internationale pour les droits des femmes, nous
témoignons que les femmes font progresser les conditions de vie sur la planète. Pour cela elles luttent et remettent en cause le patriarcat ainsi que le capitalisme, dans leur quotidien et aussi en interpellant les acteurs publics et privés sur le respect des droits humains, elles contribuent à faire évoluer la société vers plus de justice.

Par leurs actions, les femmes se renforcent elles-mêmes et contribuent à renforcer les autres
femmes et l’humanité entière. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : parmi les 5000 bénévoles, 82 % sont des femmes et 70 % des président·es d’association locale AdM sont... des présidentes !
Le commerce équitable montre, par l’exemple, que des changements sont possibles! Au sein des coopératives ou de des associations locales d’Artisans du Monde, les femmes impulsent le changement.
Même, si les actrices et acteurs de commerce équitable ne peuvent pas à eux seuls changer une société, elles et ils peuvent inspirer le changement par les actions concrètes menées au quotidien!
Les femmes du monde proclament notamment :

- NON à la précarité, la surexploitation, les bas salaires, les discriminations, le racisme,
- NON pour assumer presque seules les tâches domestiques, l’éducation des enfants, le soin
aux plus ancien•nes.
- NON à la disparition des services publics : hôpitaux, maternités, écoles....
- NON aux injures, aux harcèlements, aux viols, aux féminicides.
- NON aux logements indécents, aux personnes sans domicile fixe.
- NON au refoulement aux frontières de l’Europe des femmes, des enfants et des hommes
exilé-es de pays en guerre.
- NON pour que la planète soit livrée aux multinationales et aux lobbies prédateurs
capitalistes....
Tout cela, ne peut continuer.

Dans le monde entier, les femmes luttent et ont toujours lutté et continueront à lutter. C’est ainsi qu’elles font progresser notoirement leur condition et la Société tout entière. Le 8 mars contribue à mettre tout cela en lumière, mais c’est tous les jours que la lumière doit être portée sur ces légitimes revendications.

Mesdames, parlez-nous d'une femme qui vous a inspirée !

Selon Artisans du Monde

09/03/2020

Zoom sur le cacao cru!

Dans le journal Nous, un journaliste fait la lumière sur le cacao cru. Il faut savoir que le cacaoyer produit un fruit nommé "cabosse", qui peut contenir quinze à cinquante fèves de cacao. Pour ort nutritionneldu chocolat, comme celui que nous achetons en tablettes, les fèves sont fermentées, séchées, décortiquées, puis torréfiées à 140° voire 180° C environ. La cuisson à haute température altère cependant les vitamines et les minéraux. Cela donne une pâte de cacao, que l'on utilise ensuite pour faire du cacao en poudre ou du chocolat.

Pour obtenir du cacao cru, par contre, la torréfaction s'effectue à basse température (40° C environ), ce qui représente un meilleur apport nutritionnel. En effet, le cacao cru est une source de cuivre, de magnésium, d'antioxydants qui luttent contre le vieillissement des cellules.  Il est également réputé  "booster" la production de sérotonine, ce qui aide à réguler le stress et l'humeur. Bref, ne contenant ni graisse, ni sucre, contrairement au chocolat, le cacao cru est très peu calorique.

Alors, comme autrefois les Mayas, les Aztèques et les Incas, utilisons le cacao cru seul ou mélangé à de la purée d'amandes ou même du lait végétal.

Lyliane

04/03/2020

Comment mettre en place une transition alimentaire?

Un foisonnement d"initiatives:
Du Nord au Sud, les villes se retroussent les manches. Au sommet du C40 qui s'est tenu en octobre 2019 à Copenhague, 14 villes, qui chaque jour fournissent dans leurs établissements publics quelque 500 millions de repas, se sont engagées à parvenir en 2030 au Régime alimentaire planétaire préconisé quelques mois plus tôt par la Commission EAT-Lancet. Les signataires de cette Déclaration du C40 relative aux bonnes pratiques alimentaires (Barcelone, Copenhague, Guadalajara, Lima, Londres, Los Angeles, Milan, Oslo, Paris, Quezon City, Séoul, Stockholm, Tokyo et Toronto) comptent aligner leurs politiques d'approvisionnement sur cet objectif, notamment en servant moins de viande dans les institutions publiques ou en réduisant leur gaspillage de 50%.

Le sommet de Montpellier a montré que des actions urbaines de ce genre fleurissent partout. Ainsi, dans le sillage d'un projet lancé par l'ONG Natural Resources Defence Council (NRDC), les villes américaines Denver et Baltimore ont engagé une lutte contre le gaspillage alimentaire articulant collecte de données, éducation du public et des entreprises, construction d'infrastructures de recyclage, recours accru aux associations pour la redistribution des repas non consommés. Ces politiques permettent également de répondre aux cas fréquents d'insécurité alimentaire voire de faim, témoigne NRDC. De même au Brésil, à Sao Paulo, la création de banques alimentaires municipales a profité à 120.000 personnes, tout en permettant de sauver 170 tonnes de nourriture de la poubelle.

L'agriculture urbaine contre la pauvreté
Beaucoup de villes s'emploient également à soutenir l'agriculture urbaine qui, sans pouvoir à elle seule les nourrir, joue un rôle important dans leur sécurité alimentaire, souligne une étude de l'Agence française de développement: d'une part en maintenant des produits frais dans le régime alimentaire des citadins même lorsque les infrastructures de transport et de conservation sont déficientes, d'autre part en permettant aux populations urbaines défavorisées de produire une partie de leur propre nourriture, voire de vendre l'éventuel surplus.

 "Les maires ont la responsabilité d'assurer l'autonomie alimentaire des villes"
Ainsi, au Kenya, Nairobi promeut et régule depuis 2015 l'agriculture urbaine en tant que solution contre la pauvreté, témoigne Diana Lee-Smith, associée de l'ONG Mazingira Institute. A Rio de Janeiro, au Brésil, 50 tonnes de légumes bio, produits chaque année dans une quarantaine d'établissements municipaux, sont distribués gratuitement aux écoles et aux familles vulnérables. La ville de Quelimane, au Mozambique, conjugue lutte contre le gaspillage et promotion de la production locale: les restes alimentaires sont utilisés pour faire du compost, qui est ensuite redistribué aux agriculteurs locaux, explique son maire, Manuel de Araújo. Et ces agriculteurs sont aussi aidés dans la vente L'alimentation durable contre l'inégalité de genre

Sur tous les continents, de nombreuses initiatives visent en outre à améliorer la nutrition des habitants des villes. A Ouagadougou, au Burkina Faso, une campagne publique les met en garde contre les excès de sel et sucre du "street food" local, témoigne son maire Armand Béouindé. A Kazan, en Russie, la ville a centralisé la production de la nourriture des cantines scolaires afin d'en accroître la qualité et d'ainsi lutter contre l'obésité enfantine tout en maintenant des prix accessibles. Washington, aux Etats-Unis, subventionne l'achat de nourriture dans les marchés locaux de fruits et de légumes: 9.500 habitants à bas revenus ont déjà profité de ces aides. New York - qui, avec 238 millions de repas et snacks servis par an, est le deuxième acheteur de nourriture des Etats-Unis après l'armée - a élaboré une stratégie à horizon 2050 visant à permettre à tous l'accès à une alimentation de qualité, considéré comme un droit humain. La santé figure parmi les cinq valeurs qui doivent sous-tendre le "bon approvisionnement" des divers services de la ville.
D'autres actions se focalisent sur la gouvernance des systèmes alimentaires: à Milan par exemple, où l'on essaie d'associer l'ensemble des parties prenantes du territoire dans la définition des objectifs à poursuivre et des actions. Certaines villes, comme Niamey, au Niger, s'attaque à l'étalement urbain en tentant de contrôler les lotissements privés. Et même l'égalité de genre est parfois adressée via des politiques alimentaires durables: comme à Mezitli, en Turquie, où 650 femmes ont été accompagnées dans le développement des compétences nécessaires pour produire et vendre des aliments sur neuf marchés féminins.

Le défi du passage à l'échelle. Ce bouillonnement se heurte toutefois aussi à des obstacles. Parmi les principaux, celui du choix: car comment déterminer l'effet des diverses actions sur la durabilité des systèmes alimentaires? Une difficulté que tente notamment de lever un projet coordonné par le Cirad, dénommé Urbal, testé dans dix villes du monde (Baltimore, Brasilia, Berlin, Cape Town, Hanoï, Milan, Mexico, Montpellier, Paris, et Rabat). Son objectif est d'identifier l'ensemble des impacts des innovations alimentaires - "possibles ou observés, attendus ou imprévus, voulus ou contre-productifs" -, et d'ainsi repérer les conditions de réussite et les risques de chaque projet.
Mais le plus grand frein reste encore la difficulté que rencontrent ces initiatives locales à passer à l'échelle, y compris au niveau national, témoignent plusieurs acteurs. "Et la question est comment peser là où on dessine des politiques comme la politique agricole commune (PAC)", note Damien Conaré. Car face au poids des semenciers, de l'industrie agroalimentaire et de la grande distribution, qui captent le gros de la valeur ajoutée des filières, "la transformation ne pourra pas avoir lieu grâce à la seule répétition des bonnes pratiques: des cadres régulateurs sont nécessaires", met en garde Patrick Caron.
Selon Mme Giulietta Gamberini - La Tribune - jeudi 27 février 2020

03/03/2020

Les villes du monde en quête d'une alimentation plus durable...

En Afrique, le danger est encore surtout celui, ancien, de la sous-nutrition. En Occident, on se bat de plus en plus contre l'obésité. Dans beaucoup d'endroits, les deux phénomènes doivent être combattus en même temps. Les problèmes liés à la nourriture auxquels les villes du monde sont confrontées varient selon les géographies et les milieux sociaux. Mais à cause de l'urbanisation croissante, toutes se retrouvent de plus en plus au carrefour des questions alimentaires, et peuvent agir positivement pour changer la donne.
C'est l'analyse qui a été partagée en octobre 2019 à Montpellier, lors du 5e sommet annuel des villes adhérentes au Pacte de Milan. Lancé en 2015 à l'issue de l'Exposition universelle hébergée par la ville italienne, cet accord international réunit désormais 209 municipalités du monde autour d'un engagement: mener des politiques visant à accroître la durabilité de leurs systèmes alimentaires locaux. Au-delà de la quarantaine d'actions suggérées par le texte autour de six piliers (gouvernance, nutrition, justice sociale et économique, production, distribution, gaspillage), il vise surtout à encourager la créativité des villes, ainsi que leurs échanges de bonnes pratiques, y compris par la création de réseaux nationaux ou internationaux.
Un nouveau pouvoir d'action
Tous leurs défis sont en effet issus d'un phénomène commun, ont convenu les 90 délégations de la planète présentes au sommet de Montpellier: l'effacement progressif du lien entre campagnes et villes. Dû à l'intermédiation croissante de l'industrie et de la grande distribution, il éloigne les producteurs des consommateurs, regrettent les édiles. Ce qui engendre un sentiment de perte de contrôle des citoyens sur leur alimentation, avec comme corollaires paradoxaux soit un désintérêt croissant pour la nourriture, soit de de nouvelles angoisses urbaines, soit encore une individuation des modes d'alimentation.

Transition alimentaire : comment les villes peuvent jouer un rôle central
Mais le revers de la médaille est le nouveau pouvoir d'action qui en résulte pour les administrations locales. "L'alimentation se trouve au croisement de plusieurs politiques publiques, et les villes disposent de plusieurs leviers pour agir", souligne Damien Conaré, secrétaire général de la chaire Unesco Alimentations du monde à l'établissement Montpellier SupAgro. "L'alimentation devient une infrastructure critique", résume Holly Freishtat, directrice des politiques alimentaires de la ville américaine de Baltimore.

Des effets sur l'ensemble de la planète
Améliorer l'alimentation urbaine permet en effet de "toucher tous les objectifs de développement durable (ODD)", observe Cécile Michel, secrétaire générale du Pacte de Milan. Au Congo par exemple, "l'alimentation scolaire a un impact sur la performance dans les études et donc sur la violence urbaine, car le moins l'on décroche de l'école le moins on se retrouve à la rue. Elle peut donc rompre le cycle intergénérationnel de la pauvreté et de la faim", témoigne le ministre de l'Enseignement primaire et secondaire Anatole Collin et Makosso.
Et l'impact, notamment environnemental, des politiques urbaines en faveur d'une alimentation durable s'étend aux territoires de proximité, voire à l'ensemble de la planète. Selon une recherche publiée en juin 2019 par l'organisation C40 Cities, qui ressemble une centaine de villes autour de la lutte contre la crise climatique, les denrées alimentaires sont la principale source (13%) des émissions urbaines liées à la consommation. Sans action, elles sont destinées à croître de 38% d'ici 2050. Mais l'enjeu requiert de dépasser les seuls aires urbaines et périurbaines, en créant "de nouveaux liens avec les zones rurales", via une pluralité d'outils: marchés de gros ouverts aux petits producteurs, marchés paysans, labels sur les origines des produits, contrats entre municipalités et producteurs, acquisitions de terres rurales par les collectivités locales etc., souligne Nicolas Bricas, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad).

Selon Mme Giulietta Gamberini - La Tribune - jeudi 27 février 2020

01/03/2020

Sport et végétarisme...comment éviter les carences?

Peut-on réellement se passer de viande lorsque l'on est un grand sportif ? La réponse d'une experte.
Pour réaliser de bonnes performances et être en bonne santé, les sportifs se doivent de suivre un régime alimentaire adapté. Protéines exigées. Mais doivent-elles forcément provenir de la viande ? C’est la grande question. "Pas nécessairement", selon Anne-Laure Meunier, diététicienne nutritionniste et cofondatrice de SmartDiet. À la condition toutefois d’être averti et rigoureux. Explications. Le rôle des protéines
Remettons les choses dans leur contexte. "Est considéré comme sportif, quelqu’un qui exerce au moins trois heures effectives de sport par semaine (à savoir, une activité qui mêle renforcement musculaire et cadio)", explique Anne-Laure Meunier. "Quand un grand sportif, lui, pratique au moins six heures de sport ». Les bases étant posées, revenons-en désormais à la viande et aux protéines. Quel est leur rôle ? « Les protéines sont des piliers de notre santé", assure la spécialiste. "En effet, c’est en partie grâce à elles que notre corps est robuste et plein d’énergie. Constituées de 21 acides aminés (dont 11 directement synthétisés par notre corps), elles sont apportées par l’alimentation. Et notamment par la viande".

Combiner les différentes protéines
Mais pas que. Il existe également des protéines d’origine végétale. Le problème ? Elles ne contiennent pas toutes systématiquement l’ensemble de ces acides aminés essentiels. Il faut donc les mélanger pour arriver à un équilibre. Par exemple, au lieu de miser sur un steak de bœuf, on va mélanger céréales et légumineuses et ainsi mimer les protéines animales. On va également pouvoir compenser avec d’autres sources de protéines, algues, produits laitiers, soja ou encore œufs. "Disons qu’un grand sportif doit ingérer 4200 kcal par jour. 20% devront être des protéines, ce qui fait une moyenne d’environ 200g de protéines pures par jour", assure-t-elle. Ça, c’est pour ce qui est de la quantité. En ce qui concerne maintenant la qualité de ces protéines, le sportif va devoir – comme expliqué ci-dessus – combiner.
Végétarisme : comment éviter les carences
Et pour cause, celui-ci doit impérativement éviter les carences, qui risquent de le mettre en danger. "Pas de panique, cela ne se joue pas à un repas près mais il faut faire extrêmement attention à moyen et long terme", prévient la nutritionniste. Dans un premier temps, les carences vont être responsables de problèmes de peau, de respiration, de concentration, de fatigue ou encore de manque d’énergie. Mais ce n’est pas tout. Elles peuvent provoquer bien pire, "être à l’origine de complications graves, de cancer et de décès", rappelle la diététicienne. Végétarien et sportif oui, donc, mais avec beaucoup de rigueur. Exit l’improvisation. 

Selon Mme Anne-Laure Mignon - Femme Actuelle - vendredi 4 octobre 2019

Sauver la planète en mangeant...

Dans le journal du WWF "Sur les traces du Panda", un article a retenu mon attention. Il s'agit en effet de réaliser que notre façon de nous nourrir affecte notre environnement, mais aussi notre santé. En faisant les bons choix, nous pouvons améliorer l'impacr de notre consommation. La production agricole est responsable d'environ 20% des émissions de gaz à effet de serre et de 75% environ  de la déforestation dans le monde. Dans les océans, 90% des stocks de poissons sont surexploités.

Or, alors qu'une personne sur 3 dans le monde ne mange pas à sa faim, 30% de la nourriture chez nous est gaspillée. L'idéal serait de changer nos habitudes! Par exemple, consommer des produits de meilleure qualité, avec un impact moins grand sur l'environnement, est à la portée de tout le monde. A l'occasion de la journée mondiale de l'alimentation, l'appli WAG-We act for good est sur le site internet du WWF.

Servons nous donc de menus différents, ne craignons pas de cuisiner les légumineuses (pois chiches, lentilles, fèves). Elles sont riches en protéines. Un régime flexitarien par exemple consiste à manger moins de viande, de poissons sauvages, de boissons sucrées et de produits transformés et davantage de fruits, de légumes, de céréales complètes. Seulement cela, limiterait déjà l'empreint carbone de chacun! Il faut aussi savoir que le Ministère de la Santé a crée une signalétique nutritionnelle donnant des notes aux produits selon leur qualité nutritionnelle nommée "le Nutriscore". Alors changeons nos habitudes et faisons du bien à notre corps tout comme à la planète!

Lyliane

 

28/02/2020

Le cresson et sa diffusion en France

En 1990, la France produisait 7000 tonnes de cresson chaque année. Aujourd'hui, la production est tombée à 4000 tonnes. La culture de cette plante est en effet délicate et sa conservation, qui n'excède pas deux-trois jours, ne facilite pas sa commercialisation.
Propriétaire d'un moulin en Picardie, bordant une cressionnière, Irène Inchauspé et son mari Olivier Robert de Massy ont été confrontés à la difficulté que traverse la filière. Bien que n'ayant rien à voir avec le monde agricole –elle est journaliste et lui travaille dans le milieu bancaire, ils ont décidé de chercher des moyens de relancer cette activité économique en créant la start-up Innocress. Avec l'aide d'étudiants de l’institut UniLaSalle de Beauvais, spécialisés dans la filière alimentation, ils se sont penchés sur les moyens de valoriser le cresson très riche en nutriments.


33 euros la cure d'un mois
L'idée retenue est donc commercialiser le cresson comme un complément alimentaire, qui apporte des macronutriments, des vitamines (A, C et K) des polyphénols et des glucosinolates. Baptisé Supercress 5, il se présente sous la forme d'une poudre que l'on saupoudre sur ses repas.
Trois tonnes de cresson mises en sachet
Le concept de Supercress a attiré l'attention de la région des Hauts-de-France et de la BPI qui ont versé 120.000 euros pour que le projet voit le jour. Trois tonnes de cresson frais ont déjà été séchées, broyées, et mises en sachet.

La commercialisation du produit a débuté sur le site d'Innocress et dès la semaine prochaine sur Amazon. La boîte de 30 sachets, permettant une cure d'un mois, est vendue 33 euros. La start-up compte écouler 16.000 boîtes au cours de la première année.

Selon Mme Coralie Cathelinais - BFMTV - samedi 1 février 2020

 

26/02/2020

L'avocat, un fruit bénéfique à tous points de vue...

En latin, advocatus désigne celui « appelé comme défenseur ». 

Le fruit a été importé du Mexique au XVIIIe siècle sous son nom aztèque, ahuacatl, qui signifie « testicule ». Ahuacatl a donné aguacate en espagnol, puis avocat en français. 

Mais en raison de sa peau vert sombre et rugueuse, comme celle des reptiles, on l’a longtemps appelé « poire alligator » ! 

L’avocat était déjà apprécié par les Mésoamérindiens il y a 8 000 ans ! 

Les Conquistadors utilisaient également le noyau de l’avocat. Ils en tiraient une encre rouge indélébile qui leur servait à rédiger des documents officiels encore conservés jusqu’à ce jour ! 

Bien connaître vos avocats

Il existe une infinité de variétés d’avocats : certains ont la taille d’un cornichon, d’autres pèsent 1 kilo pièce (!). Mais comme toujours, la production à grande échelle a promu des variétés bien charnues et douces au goût, à bon rendement (au moins 100 fruits par avocatier), résistantes aux bactéries et aux différents climats. 

L’avocatier est un arbre tropical et subtropical qui déteste la gelée hivernale. 

Au Mexique par exemple, les avocats poussent toute l’année. 

Dans les régions moins tropicales, cela va dépendre des saisons. Pour fournir le marché européen, on a sélectionné des espèces qui vont jusqu’à supporter le climat méditerranéen. C’est pourquoi l’on trouve des avocats de Corse, d’Espagne, d’Israël (depuis 1908) et du Maroc. Le Mexique continue d’assurer un tiers de la production mondiale. Il est aussi concurrencé par la Californie du Sud (depuis 1833) et le Chili [6]. 

L’avocat Hass (rond et très sombre) a la peau rugueuse et épaisse qui trahit mal le stade de maturation de la chair. Il faut palper les Hass au sommet du fruit, près de la tige. 

L’autre variété fréquente en Europe est l’avocat Fuerte, allongé en forme de poire, à la peau verte et fine. Il est donc plus simple à palper.


L’avocat améliore l’assimilation des antioxydants

Il existe un moyen simple d'augmenter considérablement votre taux d'absorption des antioxydants : manger vos fruits et légumes avec un corps gras. 

La recherche a montré qu’une salade de crudités à laquelle on ajoute un avocat permet de multiplier [2] :

  • Le taux d'absorption du lycopène par 4 (le lycopène est un antioxydant que l'on trouve dans les tomates).

  • Le taux de bêta-carotène par 2,6 (le bêta-carotène est un précurseur de la vitamine A que l'on trouve en abondance dans les carottes et, dans une moindre mesure, dans les légumes verts à feuilles).

Lorsque c'est de l'huile d'avocat qui a été ajoutée aux crudités, ils ont constaté une multiplication :

  • Du taux d'alpha-carotène par 7,2

  • Du taux de bêta-carotène par 15,3

  • Du taux de lutéine par 5,1 (la lutéine est un antioxydant rouge-orangé que l'on trouve dans le jaune d'œuf, le maïs, les carottes, les épinards et l'oseille, et qui protège en particulier la rétine).

Ensemble, les graisses de l’avocat et les antioxydants combattent tous les foyers d’inflammation pour stopper le vieillissement prématuré. C’est pourquoi l’avocat aide à rajeunir votre corps de l’intérieur. 

L’avocat efficace pour contrôler votre appétit

77 % des calories de l’avocat proviennent de ses graisses [3]. Or cette quantité de graisses explique qu’après 1/2 avocat, vous soyez déjà rassasié. 

L’avocat est donc un bon moyen de contrôler votre appétit. C’est utile si vous avez tendance à trop manger et à prendre du poids. 

Les avocats sont également riches en fibres qui régulent votre transit et soignent votre intestin. 

La recherche sur l’avocat va beaucoup plus loin… on pense que l’avocat pourrait contrer le cancer (notamment de la prostate), réduire le risque de maladies du cœur (en contrôlant votre cholestérol), soulager l’arthrite [3]. 

20 vitamines et minéraux

Ce n'est pas tout. 

Les avocats contiennent 20 vitamines et minéraux différents : 

  • La vitamine K : elle est importante pour la coagulation du sang. Elle contribue aussi à la solidité de vos os. 

  • Les folates, ou vitamine B9 : ils sont importants pour une bonne reproduction cellulaire et le développement de vos tissus. Des erreurs dans la division cellulaire vont par exemple compromettre la qualité du sperme. Une étude a montré qu’un déficit de vitamine B9 s’accompagne d’une augmentation des anomalies génétiques sur les chromosomes des spermatozoïdes [4].

  • La vitamine E : elle protège les tissus contre les radicaux libres et peut protéger le cœur.

  • La lutéine : elle est nécessaire pour protéger les yeux et la peau.

  • La vitamine C : elle renforce le système immunitaire et neutralise les radicaux libres.

  • La vitamine B6 : elle renforce elle aussi le système immunitaire, aide aux fonctions nerveuses et à la synthèse des globules rouges. [5]

  • Ainsi que les vitamines B5, B1, B2, B3, A, et le potassium (plus que dans une banane), le magnésium, le manganèse, le cuivre, le fer, le zinc, et le phosphore

 

 


Eric Müller


 

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24/02/2020

Un burger végétarien à s'y méprendre!

Dans le magazine pour la jeunesse "we demain" destiné aux jeunes d'aujourd'hui, Mme Emmanuelle Vibert nous fait connaître le lancement depuis quelque temps par deux sociétés américaines: Beyond Meat et Impossible Foods d'un burger végétarien qui a le goût du boeuf et la texture d'un steak haché, mais qui est 100% végétal. Ce burger remporte un grand succès outre-atlantique. 2200 restaurants le proposent déjà.

Ce burger est composé de protéines (soja, légumineuses,  riz ou pommes de terre), d'huile de noix de coco, de tournesol ou de beurre de cacao. Alliées au géant alimentaire Burger King, les 2 enseignes américaines cherchent depuis peu à pénétrer le marché français. Une bonne information pour les ados de notre pays!

Lyliane

17/02/2020

Tout savoir sur le chou chinois...

Dans le supplément à Nice-Matin "Nous", un journaliste nous présente un légume méconnu appelé " chou chinois". Il est très consommé dans les pays d'Asie et ses variétés les plus populaires sont le chou de Pékin et le Pak-Choi. En fait, il existe plus de trente sortes de chou chinois. Cuit ou cru, ce type de chou aide à protéger le système cardio-vasculaire grâce à ses antioxydants. Il est aussi très peu calorique: environ 12 calories pour 100g. Donc, en résumé, c'est un aliment santé, coupe-faim, riche en fibres, qui donne une impression de satiété.

Lorsqu'il est bouilli, les bienfaits du chou chinois sont nombreux: c'est en effet une source de calcium, de fer, de potassium, de vitamine K, B2 et C. On peut le cuisiner braisé, farci ou sauté avec du poulet, du boeuf, des champignons ou encore du gingembre, de la coriandre, du sésame ou de la sauce soja pour relever la préparation. Si l'on envisage de le conserver au réfrigérateur, il peut tenir deux semaines à condition de le faire blanchir auparavant quelques minutes à l'eau bouillante. Mais, pour le manger cru en salade, ne pas attendre plus de 6 jours.

Lyliane

15/02/2020

Fin du gaspillage alimentaire?

Lancé cet été par une fille d’agriculteur, Foodologic propose de mettre en relation différents acteurs pour lutter contre le gaspillage alimentaire et améliorer la rémunération des producteurs.
Que font les agriculteurs de leurs fruits et légumes invendables? Parfois trop petits, ces produits peuvent ne pas correspondre à certaines normes ; en cas de saison exceptionnelle, il peut aussi y avoir de l’excédent, qui ne pourra pas être diffusé en grande distribution ou ailleurs. Dans les deux cas, ils ne sont pas vendus. C’est ainsi qu’une partie non négligeable de la production de fruits et légumes reste donc dans les terres, quand elle n’est pas détruite.
Pour tenter d’enrayer ce gaspillage, une entrepreneuse normande implantée à Rennes depuis quelques années a fondé sa société l’été dernier. Celle-ci a pour ambition de mettre en relation agriculteurs, industriels et restaurateurs. «Le but, c’est de créer une nouvelle filière», un nouveau circuit court, lance-t-elle avec ambition au Figaro. Magali Duramé a beau avoir travaillé près d’une quinzaine d’années dans la grande distribution, elle n’évolue pas en terre inconnue. «L’univers agricole n’est pas nouveau pour moi, j’ai grandi dans une famille d’agriculteurs», confie-t-elle. «J’ai rapidement compris que c’était le principal problème car 50% du gaspillage alimentaire vient des fruits ou des légumes», explique-t-elle.
«Comme un site de rencontre, mais pour des fruits et des légumes»
Sa start-up travaille sur ces produits qui ne respectent pas les normes françaises ou européennes. En somme, elle propose de leur donner une seconde chance. Pour faire se rencontrer les différents acteurs de son projet, Magali Duramé a mis au jour un cahier des charges précis, pour qu’offre et demande puissent coïncider. «C’est comme un site de rencontres mais pour des fruits et des légumes», s’amuse-t-elle. Un site de rencontres qui devrait permettre de sauver plusieurs centaines de tonnes de fruits et légumes en 2020, selon ses premières estimations. Chaque année, 10 millions de tonnes de nourriture destinées à la consommation humaine sont perdues ou jetées.
Double bénéfice de ces rencontres entre professionnels: cela permet de ne pas rogner la marge des agriculteurs qui, selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (la FAO), voient 14% de leur récolte en moyenne partir à la poubelle. Un chiffre qui fait écho au malaise actuel qui frappe le monde agricole.
Véritable enjeu environnemental
Ces objectifs sont en accord avec les deux volontés principales de l’entrepreneuse: mieux rémunérer les agriculteurs et agir en faveur de l’environnement. C’est pour cette raison que Magali Duramé reste vigilante, «afin que l’action ne soit pas contre-productive». En effet, reprenant les chiffres du ministère de l’Agriculture, elle estime qu’un transport de 100 kilomètres en camion n’est pas rentable écologiquement s’il n’y a pas, en moyenne, un minimum de 54 kilos de fruits et légumes dans le chargement.
Outre les nombreux partenaires, trois personnes font vivre l’entreprise. Et nul besoin de faire tourner des offres d’embauche, assure Magali Duramé. «Je reçois beaucoup de candidatures très diverses», explique-elle, pour rejoindre ce projet, qui devrait prendre en importance en 2020. D’ici là, l’entreprise prévoit de mettre au point son application afin de «faciliter la saisie des informations». Un déploiement national est également prévu, la concurrence étant encore faible dans le domaine.

Selon Mr Pierre Zéau - Le Figaro - lundi 23 décembre 2019

11/02/2020

Connaissez-vous l'alimentation vivante préconisée par Mme Irène Grosjeann, naturopathe?

Témoignage d'une participante à un stage avec Mme Irène Grosjean trouvé sur Internet:

"Je ne sais pas si vous connaissez Irène Grosjean. Une femme de 85 ans passés au caractère bien trempé et à l’âme d’enfant.

Je l’ai découverte il y a quelques mois à travers ce documentaire, que je vous recommande vivement de regarder pour compléter ce que je vous raconte ici. En l’écoutant, je me suis dit que son raisonnement était profondément logique et que je voulais approfondir le sujet.

Son explication est simple: la vie est simple. Nous nous reposons sur 4 choses pour vivre : respirer, manger, dormir et éliminer. Si nous vivons mal, c’est que nous ne respectons pas bien ces 4 bases de la vie.

Selon Irène, toutes les maladies et souffrances sont dues à notre empoisonnement alimentaire. Pourquoi ? Car nous ne mangerions pas la nourriture qui nous est destinée et par conséquent, nous accumulons acide urique et viscosités que le corps tente d’évacuer par divers symptômes que nous appelons maladies.

Sauf que nous bloquons le processus en prenant des médicaments, faits pour taire nos symptômes. Pourtant, les symptômes sont les voyants rouges qui nous signalent la nécessité d’aider le corps à éliminer. Tout reste donc stocké dans l’organisme et entraîne d’autres maladies futures.

Par conséquent, elle est convaincue que toutes les maladies sont guérissables. En revanche, elle reconnaît que tous les malades ne le sont pas étant donné que les déséquilibres poussés à l’extrême sont parfois malheureusement irréversibles.

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Spaghettis de courgette et sauce “bolognaise”

Quelle nourriture est adaptée à l’homme ?

Pour reprendre la métaphore d’Irène, notre corps est comme un véhicule qui a besoin du carburant qui a été prévu pour lui. Cueilleurs à l’origine, nous serions faits pour consommer des aliments vivants comme les fruits, légumes, graines ou les noix (entre autres), à l’état cru.

Contrairement aux carnivores qui ont des intestins courts et des reins puissants, capables d’éliminer l’acide urique provenant de la consommation de viande, nous avons des intestins longs et des reins plus petits, c’est pourquoi les produits carnés ne seraient absolument pas adaptés à nous.

Les produits laitiers non plus d’ailleurs. Rappelons que nous sommes l’unique mammifère qui continue de consommer du lait après le sevrage et à profiter du lait d’un autre animal. D’ailleurs, contrairement à l’idée véhiculée, le lait est acide et nous appauvrit en calcium, tout simplement parce que nous ne pouvons pas l’assimiler. Remarquez, c’est compréhensible quand on réalise que le lait de vache contient les éléments adaptés à la croissance d’un veau !

A ma surprise, notre foie ne serait pas non plus capable de digérer les sucres lents (gluten ou non) qui pour leur part laissent des glaires/viscosités.

Et pourquoi tout cru ? Parce que la cuisson des aliments les appauvrit en énergie. Par conséquent, nous mangeons de la nourriture morte, selon les termes d’Irène, et c’est pourquoi nous avons besoin d’un excitant (alcool, tabac, café, thé etc.) pour nous donner le surplus d’énergie qui nous manque.

  • Un mémo technique naturel : si on est attiré par un aliment végétal à l’état cru, c’est que notre corps a besoin de ce que cet aliment peut lui apporter. En revanche, les aliments qui nous attirent à l’état cuit seraient notre poison !La première chose à faire donc, est de revoir son alimentation. Pour paraphraser Irène, dire que nous sommes malades à cause des microbes, virus et bactéries serait comme dire que c’est à cause des mouches que les poubelles sont sales, alors qu’il faudrait “simplement” les laver !Abondance de pizzas, houmous, poivronade, tartare d’algues et bien d’autÀ chaque fois qu’on est malade c’est le signe que l’on a quelque chose à modifier et que le corps veut se nettoyer. La clé est de rester au repos et à la diète pour que l’énergie se concentre dessus. En effet, la digestion utilise bien 50% de notre énergie. On devrait également en profiter pour aider le corps à éliminer en faisant des purges, en utilisant des huiles essentielles ou en buvant des infusions de plantes adaptées.

Nous sommes ce que nous mangeons

Hippocrate nous l’a pourtant dit “ que ton aliment soit ton remède !”. Ceci dit, notre première nourriture c’est la respiration. Donc j’aurai même dû commencer par vous dire que la base, c’est de prendre le temps de respirer profondément. Sachez également qu’il y a des gens qui ne vivent que de respiration, et d’autres se nourrissent simplement de l’énergie du soleil !!

En alimentant nos cellules avec la bonne nourriture, nous sommes en meilleure santé et plus heureux. En mangeant de la nourriture morte nous restons dans des fréquences basses : la peur, l’angoisse, la dépression, la contrariété, le négatif. En mangeant de la nourriture vivante et pleine d’énergie, nous avons accès à des fréquences plus élevées: amour, tolérance, partage, développement de l’intuition et de la clarté. Nous devenons plus “connectés” à l’intelligence universelle. Bonheur vs douleur.Nous avons beaucoup parlé de choses que je vous ai raconté il y a peu. Sur la tolérance, la gratitude, le lâcher prise du passé, et sur le fait que notre pensée créé notre réalité.

Tout émane de nous, nous sommes les uniques responsables de nos vies. Afin d’être heureux, il faut le décider. Nous avons le choix de nous concentrer sur ce que l’on a et sur ce qui va bien. Et plus on y pense, plus on l’attire !

Cela ne veut pas dire que lorsqu’on est heureux on ne souffre plus. C’est un changement de perception. La certitude que chaque souffrance est là pour nous instruire et nous aider à aller mieux. Elle n’est pas là pour nous détruire.

Je me lance !

Après la théorie, vient la pratique ! Car le meilleur moyen de me rendre compte de l’efficacité de ce que préconise Irène est d’essayer. Je vais donc relever le défi de passer à l’alimentation vivante au maximum.

Je n’aime pas me fixer des interdictions alors je m’autorise des écarts de temps en temps, à hauteur d’un plat cuit par jour maximum, mais toujours végétarien et au maximum sans produits laitiers ni sucres lents. Limiter l’alcool aux occasions et troquer mon thé pour des infusions. Par chance, je ne fume pas, déteste le café et je n’ai pas la dent sucrée. Dégustation de lait chaud de cajou et de dattes, devenue ma boisson du petit déj’. Mon cas : Je suis un puits sans fond. Ceux qui me connaissent le savent, je mange comme un ogre mais ne prend pas un kilo. Oui, désolée! Ne pensez pas que c’est un cadeau. Depuis que j’ai arrêté la pilule il y a un an j’ai perdu 6 kilos, faisant 50kg pour la première fois depuis l’adolescence. Il faut dire que je la prenais depuis tellement longtemps que finalement je ne connais pas vraiment ma vraie morphologie ! Ce n’est pas parce que je mange beaucoup que je déborde d’énergie. Au contraire, même si je m’enfile 300 grammes de pâtes je peux avoir faim de nouveau 2 ou 3h après. Si la faim s’installe, je fais rapidement des hypoglycémies.

D’après Irène, les personnes qui maigrissent trop auraient un excès d’acide urique (venant des produits laitiers et carnés). Ce qui explique ma tendance aux infections urinaires et que ma peau ne respire pas. C’est vrai que je ne transpire pas beaucoup, il faut vraiment qu’il fasse très chaud et surtout humide pour que je dégouline. Par conséquent, je suis plus sensible aux coups de soleil, et au soleil en général.

Je fais aussi des allergies et j’ai souvent le nez pris, signe de viscosités (dus aux sucres lents). J’ai remarqué que mes allergies avaient drastiquement diminué lorsque j’ai arrêté de manger de la viande.

De la même façon, j’ai constaté que lorsque je faisais des diètes sans produits laitiers, je me sentais beaucoup plus connectée spirituellement.

 Un exemple: Salade de chou, radis noir, carottes et poireaux, parfumés à l’orange et à l’ananas.

Au programme : Alimentation vivante au maximum, infusions de plantes, boissons aux huiles essentielles et purges. D’après Irène, je vais certainement maigrir dans un premier temps, puis faire une crise de guérison, puis reprendre du poids.

C’est tellement dur de s’y retrouver dans la jungle de ce qu’on doit manger ou pas! Les méthodes d’Irène me semblent couler de source alors je me lance et je vais faire confiance à mon ressenti. Mais sachez qu’il y a des naturopathes qui ont des opinions différentes, comme Mr Robert Masson par exemple".

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"Ayant créé, dirigé, animé des cures de détoxination et de bien-être, mêlant jeûne hydrique, hydrothérapie du colon, alimentation crue, jus d’orge et de blé, alimentation vivante, ayant étudié aux USA, au Japon, en Corée, en Allemagne, en Suisse et en Russie toutes les meilleures pratiques thérapeutiques alternatives, je viens vous livrer quelques reflexions:

1/ Le régime de Mr Seignalet ( alimentation hypotoxique ) et ses résultats  sont précisement détaillés dans son livre l’alimentation ou la troisième médecine, qu’il faut absolument lire dans sa version écrite du vivant de Mr Seignalet lui même. Les résultats obtenus pour des maladies “non soignées comme les maladies de krohn, la fibromyalgie, la sclérose en plaque….sont quantifiés et l’explication des résultats ne sont pas” inintéressants même s'ils sont incomplets ( l’état de l’intestin grêle mais aussi du microbiote )

2/ L’approche de Mme Grosjean, que j’admire par la qualité de la simplicité de sa présentation et sa longue expérience de naturopathe, est parfaitement résumée dans le blog ci-dessus( bravo!)

3/ il faut ajouter un facteur extrêmement important : l’acidité du milieu, source de tous les maux, qui n’est que la théorie de l’encrassement de Mr Seignalet

4/ J’ajoute mes propres “synthèses”, aboutissement de 10 ans d’études internationales, toujours scientifiquement etayées

Nous somme globalement constitués de 80 % d’eau et nous respirons pour simplifier 20% d’oxygène. Toute l’énergie “consommée” n’est autre que des électrons que l’on récupère soit dans l’air soit dans l’eau ( bien sûr l’eau des aliments aussi ). Cette énergie de la Vie se trouve être donc dans les ions “négatifs”.

Chacun pourra étudier et constater que les milieux aériens riches en ions Négatifs ( bord de mer, montagne , forêt ) amènent du bien-être et de la santé. ( certains YOGI parviennent à survivre sans manger du tout dans de tels milieux, pendant de nombreux mois, se nourrissant d’ “AIR” pur et d’eau alcaline naturelle au greffon des sources)

De la même manière, chacun pourra étudier que les mêmes résultats sont obtenus avec des eaux alcalines riches en ions négatifs, obtenues par différents procédés dont l’électrolyse ou les sels alcalins associés ( le fameux bicarbonate par exemple )

C’est exactement pour cette raison que la nourriture crue apporte la “résurrection” de nombreux malades en s’attaquant au “terrain” qui doit toujours être alcalin ( pas de cancer en milieu alcalin, ceci a été agréé par la délivrance d’un prix Nobel à Mr Otto Heinrich Warburg voilà plus de 50 ans ). Il n’y a pas de milieu liquide organique qui ne soit ionisé. Je rappelle que le terme "alcalin" qui quantifie la présence des ions H+ est proportionnel au caractére anti-oxydant d’un milieu.

Si ce milieu ionisé est alcalin, il rayonne avec des longueurs d’ondes de l’ordre de 8 à 10 000 angstroms ( il ne peut y avoir de maladie à ce niveau de rayonnement énergétique ). Si ce milieu ionisé est acide, vous consommez des aliments qui vous “tuent” à petit feu (phénomène de fatigue évoqué par Mme Irene Grosjean )

Le plus intéressant pour vous est un constat de 15 ans d’expériences : ce que je viens de (succinctement) vous décrire et qui sera l’objet d’un site spécialisé explique les résultats tout à fait comparables obtenus dans le domaine médical, mais aussi véterinaire et encore dans le domaine végétal. Le monde du VIVANT n’est vivant longtemps qu’en vibrant entre 8000 et 10 000 angstrom.

Et le constat sur les fonctions organiques montre déjà que toutes les grandes fonctions sont touchées que ce soit du système respiratoire au système digestif, du réseau lymphatique au réseau cardiovasculaires, des fonctions hormonales aux fonctions immunitaires, et bien sûr, et ce ne sont pas les moins importantes, des fonctions de reproduction aux fonctions nerveuses et cognitives. La caractéristique de l’Air, de l’Eau et des Aliments garantissent l’apport de l’énergie nécessaire à la "survie" mais aussi à la vie spirituelle ( esprit ). Un esprit sain dans un corps sain!

Il faut bien sûr libérer les émonctoires pour libérer les déchets. Mais à bien choisir son alimentation les contraintes d’élimination sont faibles.

J’espère que vous comprendrez l’importance de telles déclarations. Je vous précise que tous cela se mesure ( assez imprécisément par le biais du "Redox des Solutions", encore moins précisément par un pendule même s’il est un bon indicateur). Et si des médecins lisent ces quelques lignes, je leur signale qu’ils doivent comprendre qu’ils ne sont absolument pas formés actuellement ni sur l’eau, ni sur l’air, ni sur la qualité des aliments pour pratiquer ce qu’Irene appelle " la médecine de santé et du bien-être". Ils peuvent, comme nous tous, constater par contre les résultats en se mettant à l’ouvrage de la revisite de leur Art. ( La médecine éssénienne traduite pas Szekuly mais décrite voilà 2600 ne dit pas autre chose)"

Deux positions à examiner et à essayer peut-être, même si à priori celà peut paraître trop simple ou trop catégorique! Mme Irène Grosjean consulte encore aujourd'hui à Graveson (13) et obtient apparemment de bons résultats. Elle collabore parfois avec le Professeur Joyeux et elle a publié aux éditions Biovie un livre:"La vie en abondance" . A chacun donc de choisir d'expérimenter ou pas!

En ce qui me concerne, afin de nettoyer mon organisme de ses toxines et de l'acidité de traitements médicaux cumulés, j'ai commencé un jour sur deux les jus de légumes et de fruits crus à l'aide d'un extracteur. A suivre donc!

Lyliane

10/02/2020

Un point sur les radicaux libres et les anti-oxydants...

Qu’est-ce qu’un radical libre, et qu’est-ce que le stress oxydatif ?

Les radicaux libres sont des molécules qui disposent d’un électron libre. 

Leur charge électrique étant déséquilibrée, ils sont extrêmement instables. 

En conséquence, ils vont, pour dire les choses simplement, chiper un électron dès qu’ils le peuvent. La molécule voisine, privée d’un électron, devient donc elle-même un radical libre, et fait pareil avec sa voisine. Et ainsi de suite !

L’ennui est que cette chaîne de réaction entraîne des dommages à chaque cellule touchée. Le vieillissement, mais aussi certaines maladies, résulterait donc de l’accumulation de ces traumatismes au niveau cellulaire.

Les radicaux libres ces super-héros

Comment les radicaux libres se forment-ils dans notre corps ? 

Ils sont le sous-produit de la fabrication d’énergie à l’intérieur de nos cellules. 

En effet, nos cellules utilisent différents carburants pour fabriquer l’énergie dont elles ont besoin. Mais à chaque fois, la réaction chimique est imparfaite et différents types de radicaux libres peuvent apparaître.

Nous hébergeons tous, en permanence, des milliards et des milliards de radicaux libres, c’est une conséquence normale de notre fonctionnement métabolique.

La théorie des méchants radicaux libres est la suivante : ils sont comme des déchets au cœur d’une centrale nucléaire, des déchets qu’il faut absolument neutraliser avant qu’ils n’irradient tout autour d’eux.

Comment ? En les bombardant d’antioxydants, des molécules qui ont la capacité de libérer des électrons et de stopper les chaînes de réaction initiées par les radicaux libres avant qu’elles endommagent trop de cellules saines.

La nature avait (encore) tout prévu

N’oublions pas que la nature est bien faite : nous avons déjà nos brigades antioxydants à l’intérieur du corps.

Notre métabolisme en fabrique en permanence : les principaux sont l’acide urique et le glutathion. 

Notre corps utilise aussi des micronutriments naturellement antioxydants présents dans notre alimentation, notamment la vitamine C, la vitamine E et le bêta-carotène[3].

Les scientifiques ont un très joli mot pour désigner l’équilibre qui s’établit, en principe, entre radicaux libres et antioxydants présents naturellement, en permanence, à l’intérieur de nos cellules : l’hormèse, qui désigne l’homéostasie appliquée au stress oxydatif.

“L’hormèse est essentielle à la maturation cellulaire car, en activant les mécanismes endogènes de défense et d’adaptation, un stress modéré arme les cellules pour mieux combattre un stress ultérieur[4].

Autrement dit, radicaux libres et antioxydants participent à un cycle naturel au niveau cellulaire, qui contribue au renouvellement et à l’adaptation de nos cellules, y compris dans certains cas, en provoquant la mort et le remplacement de certaines cellules endommagées ou vieilles.

Mais alors pourquoi déteste-t-on autant les radicaux libres ? 

Notre environnement moderne remet brutalement en cause l’équilibre entre radicaux libres et antioxydants dans notre organisme. 

Notre alimentation, moins riche en fruits et légumes, nous fournit moins d’antioxydants.

Mais surtout, notre mode de vie provoque l’apparition d’un surplus de radicaux libres, non liés à la production d’énergie au cœur de nos cellules. 

La liste des facteurs générateurs de radicaux libres est hélas longue et fait peur.

  • la cigarette (comme presque toujours facteur numéro 1) ;

  • toutes les pollutions, qu’elles soient liées à l’air, à l’eau ou aux aliments ;

  • les ultraviolets liés à l’exposition au soleil ;

  • les rayonnements liés à tous les appareils électroniques, y compris les téléphones portables[5] ;

  • l’excès d’alcool ;

  • le stress psychologique.
  •  
  • Notre organisme, programmé pour gérer la quantité de radicaux libres naturellement produite par notre activité métabolique, ne parvient plus à s’adapter à cet excès de radicaux libres exogènes.

    L’équilibre est rompu : au lieu de réguler le cycle de vie et de mort de nos cellules, l’excès de radicaux libres multiplie les mutations et le renouvellement cellulaire, ce qui aboutit à un vieillissement accéléré.

    “L’accumulation chronique de stress conduit ultimement à l’épuisement des mécanismes protecteurs, à l’impossibilité de s’adapter au nouvel environnement cellulaire et donc à la sénescence, ainsi qu’à la mort cellulaire[6].

    L’accumulation de radicaux libres est un facteur favorable à de nombreuses maladies

    Le lien entre l’augmentation du stress oxydatif et certaines pathologies, notamment les plus caractéristiques de notre temps, a été démontré[7] : 
    • toutes les pathologies liées aux inflammations chroniques, comme l’arthrose, le lupus, le syndrome de détresse respiratoire aiguë, etc. ;
      • les maladies cardio-vasculaires ;

      • les maladies auto-immunes ;

      • les troubles dégénératifs neurologiques (maladie d’Alzheimer, de Parkinson, etc.).

    • Mais alors, la solution est bien de se débarrasser des radicaux libres ? 

      Non, car les chercheurs découvrent maintenant, après avoir exploré en détail les effets délétères d’un excès de radicaux libres, qu’un excès d’antioxydants peut également être source de dysfonctionnements graves dans notre métabolisme !

      Certains chercheurs remettent en cause aujourd’hui le lien direct entre stress oxydatif et vieillissement[8]

      Des études faites sur des animaux ont montré que le simple fait de réduire le stress oxydatif n’aboutit pas à une augmentation de la longévité[9].

      Tout est toujours question d’équilibre ! 

      L’excès d’antioxydants, et en conséquence, le manque de radicaux libres, contrarierait des fonctions métaboliques essentielles régulées par l’hormèse: 
      • les mécanismes de l’immunité ;

      • la régulation du cycle cellulaire ;

      • la synthèse d’ADN et la réparation de l’ADN endommagé ;

      • la différenciation cellulaire.

      Mais comment pouvez-vous vous assurer de rester, ou de retourner au point d’équilibre ? 

      Deux possibilités :
      1. mesurer votre état de stress oxydatif ;

      2. selon les résultats, augmenter ou pas, et dans une quantité à déterminer, vos apports d’antioxydants (ou de radicaux libres, mais c’est plus rare).

      Comment faire ? 
      A nous de réfléchir...

      alt_text
      P.S. La question simple que vous pourriez vous poser aujourd’hui ?

      Pour moi, qu’est-ce qu’être radicalement libre ? 

09/02/2020

Le frigo comme modèle d'économies d'énergie...

Dans le journal La Croix du 10/1/2020, Mme Céline Schoen consacre un long dossier aux économies d'énergie, selon un sondage BVA révélé par le quotidien. Les Français dans l'ensemble semblent attentifs au climat dans leurs gestes quotidiens. 39% d'entre eux par exemple affirment qu'ils se chauffent moins qu'auparavant l'hiver et 31% de nos concitoyens réduisent l'usage de leur climatisation. 82% des Français éteignent leurs appareils électriques au lieu de les laisser en veille. De même, on achète de plus en plus de modèles d'appareils à haute performance énergétique (frigo, congélateur).

L'article souligne que le réfrigérateur est "le bon exemple à suivre, car il a fait sa révolution énergétique il y a quelques années". Rappelons les appareils classés de A à D, puis l'élimination du gaz CFC après le Protocole de Montréal, qui jouent un rôle majeur. C'est d'autant plus important car frigos et congélateurs, qui fonctionnent en permanence, pèsent 31% de la consommation d'un logement, hors chauffage. Les fabricants ont en effet accepté de concevoir autrement leurs produits. Peu à peu, le frigo a fait des émules: lave-linge, lave-vaisselle, sèche-linge et ampoule LED.

A l'ADEME, on se félicite de ce virage qualitatif, mais on regrette que le secteur des téléviseurs et de la rénovation des bâtiments n'aient pas encore été pris en compte par la réglementation. De même, ordinateurs personnels, tablettes, téléphones mobiles, enceintes et autres objets connectés annulent les gains d'énergie enregistrés jusque là. En effet, il se trouve encore des Français, notamment dans la jeune génération, qui ont l'illusion que les ressources de la planète sont illimitées... Le prix actuel de l'électricité étant sous-évalué, bientôt son prix risque de grimper.

Les destinations de vacances ont également évolué: 83% de nos concitoyens les passent désormais en France. Le kérosène n'étant pas taxé, certains qui voyagent au loin acceptent de compenser leurs émissions de CO2. En semaine, beaucoup font du covoiturage, marchent, prennent les transports en commun ou leur bicyclette (70% environ). Côté alimentation, ce sont les plus de 65 ans qui ont le plus réduit leur consommation de viande rouge et qui achètent le plus de produits locaux et de saison. Quant à la gestion des déchets, beaucoup recourent au tri et renoncent aux sacs plastiques.

De beaux défis restent encore à gagner, mais le mouvement est en route, ce qui est très encourageant! Notons enfin que le journal La Croix organisera du 9 au 11 juin à Angers ses premières "rencontres de l'écologie": trois jours de débats et de rencontres pour imaginer ensemble (entrepreneurs, associations, agriculteurs, étudiants, élus...) la transition écologique dans toutes ses dimensions, y compris éthiques et morales. Parmi les intervenants figureront Mrs Nicolas Hulot, Cyril Dion, Frédéric Boyer... Pour tout renseignements, s'adresser à www.rencontresecologie.la-croix.com.

Lyliane

07/02/2020

Sommes nous entrés dans la déconsommation?

De la consommation à la déconsommation, c'est tout un modèle de société qui est en train d'évoluer. L'an dernier, les achats de produits de grande consommation ont reculé de 1,4%. Signe d'une volonté de consommer moins mais mieux.
"Manger moins, mais mieux". C'est un tournant dans le mode de vie des Français. Selon une étude publiée par les Echos vendredi, les Français achètent de moins en moins dans les supermarchés. Les volumes baissent pour la deuxième année consécutive. Surtout, cette baisse s'accélère : -1,4% en 2019 contre 0,7% en 2018. Un phénomène qui oblige les distributeurs à s'adapter.
Devant les supermarchés, les chariots restent rangés, enchaînés les unes aux autres, et les clients ne ressortent qu'avec des sacs à la main car ils font de moins en moins leurs courses ici. On achète moins au supermarché... car on s'y rend moins souvent. Les clients préfèrent souvent aller chez les spécialistes ou les marchands de nourriture bio. Et au lieu de manger de la viande tous les jours, ils en consomment une fois par semaine, et de meilleure qualité.
"Sobriété de la consommation"
Emily Mayer de l'Iri, l'institut qui a réalisé cette étude, constate ces nouvelles habitudes de consommation. "Il y a une partie de ces achats qui vont être reportés sur d'autres circuits de distribution. Mais de manière générale, on sent qu'on arrive à une certaine sobriété de la consommation en volume, en France, avec la population qui vieillit et qui se tertiarise énormément."
Même si le chiffre d'affaires de la grande distribution a augmenté in extremis de 0,8%, il pourrait ralentir voire diminuer en 2020. Sur les 300 types de produits d'un hypermarché, 7 sur 10 sont à la baisse.

Selon Mr Matthieu Bock - Europe 1 - vendredi 17 janvier 2020

 

Le navet, un légume racine de saison...

Dans le petit journal des Biocoop, Mme Pascale Solana fait l'apologie du navet. Elle explique qu'en Europe, ce légume racine à chair blanche fut longtemps la base alimentaire des hommes et  des animaux, avant l'arrivée de la pomme de terre. On a hélas donné ce nom à un mauvais film, alors que des fricassées rustiques aux fins glaçages, le navet est une source importante de vitamines, de minéraux, d'oligo-éléments. Le navet appartient à la famille des Brassicassées comme le chou, la roquette ou le rutabaga.

Le navet est semé en mai en pleine terre et il est récolté 2 mois plus tard environ. Sur les marchés, on trouve ce légume racine soit rond à collet violet,  soit boule d'or. Ses fanes se mangent comme des épinards. En cuisine, on le déguste cru en salade avec une sauce yaourt, en jus avec des pommes ou rapé comme des carottes. Certains le font lacto-fermenter et le mangent comme de la choucroute. Enfin, cuit, il agrémente nos soupes de légumes, ou bien on se régale de le trouver frit, cuit à la vapeur, en jardinière ou en purée...

Son prix très raisonnable et sa haute teneur en  soufre, eau et fibres permettent de le mettre sur toutes les tables. Alors, cet hiver, n'hésitons pas à le consommer!

Lyliane

01/02/2020

Qu'est ce que le régime DASH?

Selon la redaction - Gentside - jeudi 9 janvier 2020: Ce régime alimentaire, aussi appelé Dietary Approach to Stopping Hypertension (soit régime contre l'hypertension en français) a été créé par l'institut national de santé américaine avec pour but de réduire l'hypertension.
En quoi consiste-t-il ?
Il ne s'agit pas seulement d'un guide alimentaire, il permet aussi de perdre du poids. C'est d'ailleurs grâce à la perte de poids que l'hypertension diminue. Son avantage est qu'il peut être suivi sur de longues périodes, il suffit juste de l'adapter à son mode de vie. Il est aussi particulièrement bon pour les personnes atteintes de diabète, car la base de ce régime est une alimentation faible en graisses saturées.
Que peut-on manger ?
Le régime DASH est semblable au régime méditerranéen. On peut donc manger des céréales complètes tous les jours et à chaque repas, mais en petite quantité. Il faut aussi limiter le sucre et éviter surtout les sucres ajoutés, on peut donc par exemple, consommer un peu de miel.
On consomme aussi des viandes dites maigres comme de la dinde ou du poulet. On peut aussi consommer du poisson, cuit avec le moins de matières grasses possible. D'ailleurs en terme de matières grasses, on privilégie surtout les huiles comme celle d'olive ou de colza.
Pour les fruits et les légumes, les médecins ayant élaboré ce régime conseillent 5 portions par jour et de limiter les produits laitiers à 3 par jours (et si possible, demi-écrémé).

30/01/2020

S'équiper en distributeurs sans passer par une banque...

Cela faisait 8 ans que Millery (et ses 4500 habitants) à 20 km de Lyon avait perdu son unique établissement bancaires. La ville a réussi à se doter d'un distributeur de billets sans passer par une banque. C'est le transporteur de fonds Loomis qui le lui a fourni, contre un loyer mensuel. La mairie a financé les travaux d'installation.

En trois ans, le nombre de distributeurs de billets a diminué de 5,3% en métropole, passant de 55.629 automates à fin 2015 à 52.697 automates à fin 2018, selon un rapport de la Banque de France, datant de juin 2019.

Ces communes ne baissent pas pour autant les bras et se démènent pour faire réinstaller, sans passer par les banques, le distributeur automatique de billets (DAB) qu'elles ont perdu.
Ayant contacté 14 banques, qui ont toutes refusé de s'engager sur l'installation d'un DAB sur son territoire, cette ville de 4500 habitants, située à 20 km de l'agglomération de Lyon, a décider de s'appuyer sur une société de transport de fonds, Loomis, pour s'équiper d'un distributeur de billets sur son territoire.

Le prétexte lui en a été donné par la reconstruction d'une école maternelle, à proximité des commerces, chantier qui lui a permis de réaliser aussi les travaux nécessaires à l'accueil de cet équipement.
Aux travaux d'installation qu'elle a financés, s'ajoute le paiement d'une location de 1000 euros (HT) par mois à Loomis qui se charge de la maintenance, et de l'approvisionnement en billets du DAB, après en avoir établi le cahier des charges techniques et gérer les enjeux de sécurité.

Pour cette société d'origine suédoise (filiale du groupe Securitas), spécialisée dans le transport de fonds, cette installation d'un DAB sous sa marque est la deuxième du genre en France. Un premier distributeur automatique de billets a été mis en place en mai 2018 par ses soins, dans le parc d’attraction Spirou (Avignon). Loomis prévoit d'équiper deux autres communes courant janvier 2020, à Châteauneuf-le-Rouge et Cuges-les-Pins (Bouches-du-Rhône).

Sa rivale, la Brinks, développe une stratégie comparable via son offre Point cash village. Ce service clé en main s'adresse aux collectivités et aux commerçants qui souhaitent avoir leur point de retrait de billets de banque. Elle se charge, comme elle l'a fait en Bretagne à Locmaria-Plouzané, dans le Finistère, d'installer le distributeur de billets, de son approvisionnement, de la maintenance et de la gestion des éventuels soucis de retrait.

Selon Mr Frédéric Bergé - BFMTV - samedi 11 janvier 2020