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23/01/2017

Recharge rapide de véhicules électriques bientôt chez Lidl...

 

Le Blog du Vert Savoir

Chroniques (positives) du Développement Durable Désirable

  • EUROPE - Recharge rapide et gratuite de véhicules électriques dans les supermarchés Lidl

     

Publié le 21 janvier 2017 par Le blog de l'écologie positive

L'enseigne Lidl installe progressivement des bornes de recharge rapides (30 mn à 1 h) pour véhicules électriques dans plusieurs dizaines de supermarchés en Europe : après l'Allemagne et la Suisse depuis l'année dernière, c'est au tour du Royaume-Uni de voir l'installation de 40 bornes.

Et en France ? Bien que les efforts soient plus modestes que chez nos voisins, quelques bornes ont déjà été installées dès 2015 (projets pilotes à Perpignan et Nîmes) et d'autres l'ont été plus récemment (ou vont l'être) dans les centres de Massy et Arpajon (Essonne), Saint-Maixent-l'Ecole (Deux-Sèvres), Jeuxey (Vosges) ou encore Ecouis (Eure).

Par ailleurs, la chaîne développe en Suisse des installations photovoltaïques sur toit ou sur ombrière, qui devraient couvrir à terme l'ensemble des besoins énergétiques du réseau de magasins.

 

 

20/01/2017

Bientôt un programme de développement des énergies renouvelables en Arabie Saoudite...

ARABIE SAOUDITE - Bientôt un programme de développement des énergies renouvelables, lancé dans quelques semaines

Publié le 17 janvier 2017 par Le blog de l'écologie positive

ARABIE SAOUDITE - Bientôt un programme de développement des énergies renouvelables, lancé dans quelques semaines

L'Arabie saoudite, productrice historique de pétrole depuis 1 siècle, se tourne désormais vers les énergies renouvelables. Dans quelques semaines, ce pays lancera la première phase d'un programme consacré à l'implantation d'équipement de production d'énergie renouvelable, à hauteur de 10 gigawatts d'ici 2030.

Les énergies sollicitées sont le solaire et l'éolien, ainsi que la géothermie.

Outre l'intérêt énergétique pur, les autres objectifs du programme sont de diversifier l'économie du pays, encore très dépendante des hydrocarbures, mais aussi de créer des réseaux de production d'électricité interconnectés avec d'autres pays du Proche-Orient, l'Afrique du Nord-Est voire l'Europe.

AV.

 

24/12/2016

Vivre dans un monde sans croissance...

 

Je lis dans le journal gratuit Biocontact un excellent article de Mr Michel J.F. Dubois, biologiste, ingénieur agro-économiste, qui a obtenu en 2006 le prix du SIAL et qui a été nominé au prix de l'ingénieur de l'année 2008. Il vient de publier un ouvrage intitulé: «Vivre dans un monde sans croissance- Quelle transition énergétique?» Son mail est: midubois@free.fr.

Mr Dubois prend comme métaphore l'exemple d'une chenille qui croît jusqu'au moment où elle arrête sa croissance pour se transformer en papillon. Par là, il nous propose de prendre une autre voie, c'est à dire d'entrer dans une phase d'innovation permanente et de transformation. Car, selon lui, même les énergies renouvelables ne seront pas suffisantes pour remplacer les énergies fossiles.

Il insiste aussi sur un point essentiel: ne pas croître n'est pas décroître! La croissance étant devenue utopique, car la qualité de vie en pâtit, Mr Dubois propose d'arrêter la croissance de nos ponctions continuelles sur l'environnement. Pour y arriver, il imagine d'optimiser la consommation et la production en limitant les inégalités planétaires les plus criantes. Car, si chez nous règne le gaspillage, dans certaines zones du monde, c'est la famine!

Ni le coût du recyclage, ni le coût réel de l'énergie ne sont évalués à leur juste valeur. Les mers sont surexploitées, les minéraux deviennent rares, le climat se modifie du fait de nos activités... Bref, l'ingénieur pense qu'il nous faudrait investir pour acquérir des connaissances et des savoir-faire nouveaux. Que ce soit pour produire des voitures moins gourmandes en énergie, pour maîtriser notre consommation en eau, mieux isoler nos logements, fabriquer des produits à durée de vie plus longue, pour recycler les ressources minérales, produire une agriculture sans intrants, l'innovation est à l'ordre du jour. Cela commence déjà doucement chez nous: partage, échange d'objets, solidarité. Et de plus en plus les consommateurs dans leurs achats privilégient la qualité, la durabilité à la quantité et au prix.

Cela implique de changer notre comportement et de faire d'autres choix de vie individuellement et collectivement. Une sorte d'austérité volontaire ou d'auto-limitation serait à accepter au bénéfice d'un mieux- être collectif et individuel. On doit en effet pouvoir vivre mieux en ayant moins besoin de consommer, en privilégiant le relationnel, le culturel, le développement personnel, la créativité, la recherche... Certes, au plan planétaire, des accords multilatéraux seront nécessaires, mais nous pouvons d'ores et déjà enclencher le processus...

Mr Dubois en quelque sorte prône l'émergence d'une nouvelle civilisation. En ralentissant la course à la consommation et le gaspillage matériel et humain, nous sommes censés lâcher certains avantages dans nos pays dits développés. Ne serait-ce pas néanmoins pour aller vers un autre équilibre, une plus grande justice planétaire et des activités collectives mûrement réfléchies? Un apprentissage quoi qu'il en soit proposé par Mr Dubois à notre génération et aux générations futures...

Lyliane

 

 

 

 

 

19/12/2016

Où en sommes-nous avec l'énergie solaire?

 

 

Né il y a environ 5 milliards d'années, le soleil se trouve à quelques 150 millions de kilomètres de notre planète. Dans l'Antiquité, le soleil était vénéré comme une véritable divinité, car nos ancêtres savaient qu'il apporte la vie sur terre, ne serait-ce que par sa lumière et sa chaleur. De nos jours, grâce aux astronomes, on sait beaucoup plus de choses sur cette étoile. Mr Nicolas Vanier, dans son ouvrage «Les pieds sur terre», fait le point sur les bienfaits du soleil sur pratiquement tous les plans. Le soleil influence notamment l'alternance des saisons; il est aussi à l'origine de la photosynthèse, des vents... Notre santé et notre humeur entre autre chose dépendent de son rayonnement (vitamine D)...

Comment se fait-il que nous n'arrivions pas mieux à capter et à stocker cette énergie illimitée et gratuite? Dans certains pays méditerranéens comme la Grèce par exemple, des chauffe-eau solaires placés sur les toits fournissent de l'eau chaude sanitaire. C'est de l'énergie solaire thermique. L'énergie photovoltaïque, capable de transformer le rayonnement solaire en électricité grâce à des panneaux sur toits ou façades, est loin de couvrir actuellement nos besoins énergétiques. Notre pays a préféré en effet construire des centrales nucléaires, ce qui ne va pas sans nuisances, déchets et dangers pour les populations...

Mr Vanier pense pourtant que le Soleil pourrait rapidement devenir une énergie d'avenir. En France, nous avons crée à Odeillo, dans les Pyrénées Orientales, le four solaire le plus puissant du monde, qui atteint des températures supérieures à 3000°. En Afrique de petits fours solaires, ça et là, rendent déjà de grands services à la population, en lui permettant d'économiser du bois.

Des projets naissent un peu partout, mais les investissements ne suivent pas encore. En France, des inventeurs ont conçu un système permettant de recouvrir le revêtement de portions de routes de panneaux photovoltaïques, capables de produire de l'électricité par simple exposition au soleil. Ainsi, 1km de ces routes pourrait éclairer une ville de 5000 habitants. Quant à l'avion solaire, il a récemment démontré qu'il pouvait faire le tour du monde...

Le Maroc a inauguré, début 2016, la plus grande centrale électrique solaire du monde, au Sud de Ouarzazate en plein désert. 500 000 miroirs réfléchissants d'une hauteur de 12m sont parcourus par des tuyaux contenant une résine. Fondue par la chaleur du soleil, celle-ci est envoyée vers une centrale où elle produit de la vapeur d'eau, capable d'actionner des turbines et donc de produire de l'électricité. L'installation de la dernière tranche, prévue en 2020, est censée fournir au Maroc la moitié de son électricité.

 Espérons qu'un jour prochain dans notre pays des hommes politiques et des entrepreneurs se tourneront réellement vers l'énergie solaire, une énergie propre, gratuite et sans danger, quitte à mécontenter les lobbies de l'électricité nucléaire, qui vivent des retombées du coût élevé de cette énergie...

Lyliane

 

01/12/2016

Solar impulse, du rêve à la réalité!

 

 

Sur la 5ème chaîne de télévision française a été diffusé le 30/11/2016, en soirée et à une heure de grande écoute, un film de 90 minutes de Mr E. Beaufils intitulé: Solar Impulse. Si vous n'avez pas eu l'occasion de le voir, je vous conseille vivement de le regarder en replay, car c'est une aventure humaine et technologique hors du commun, difficile à totalement retranscrire!

J'avais, certes, entendu parler par les médias en 2015 et surtout en 2016 des 2 pilotes, Mrs Bertrand Piccard (petit-fils de l'inventeur du bathyscaphe) et André Borschsberg, qui en se relayant avaient tenté le premier tour du monde (40 000 km) à bord de leur avion solaire. Mais depuis juillet 2016, leur exploit était plus ou moins tombé dans l'oubli, alors que boucler un tel trajet par dessus océans et continents en 15 mois sans carburant me semble être un véritable tour de force...

Pour moi, voir retracée toute cette aventure en continu, avec ses joies et ses galères, m'a fait vivre de profondes émotions. Ces deux pilotes expérimentés n'ont pas entrepris ce pari avec pour seul objectif de montrer leur savoir-faire. Comme avant eux d'autres pionniers de l'aviation, ils ont cherché à démontrer qu'une «révolution énergétique est possible». Leur avion solaire est capable en effet de produire plus d'énergie qu'il n'en consomme! Cet avion léger, tout en carbone, dispose de 4 moteurs, de batteries électriques, d'une grande aile de 72 m de long et il est recouvert de milliers de capteurs solaires, capables d'emmagasiner les rayons solaires pendant la journée. Suivi en permanence par le Centre de Contrôle de Monaco, cela a été aussi le projet d'une équipe de 60 professionnels hyper motivés.

Je me bornerai à signaler tout d'abord le défi pour le pilote consistant à vivre, se mouvoir, manger, dormir (pas plus de 20 minutes) plusieurs jours de suite dans le cockpit, sans perdre de vue les contraintes de la navigation. Traverser, sans possibilité de se poser, deux océans n'a pas été sans émotions entre pannes et turbulences météos, obligeant à retarder le décollage à plusieurs reprises ou à atterrir là où ce n'était pas prévu. J'ai apprécié notamment que le film ne cache ni les doutes passagers, ni les hésitations de l'équipe et de la famille...

Même si tout avait été minutieusement préparé (combinaisons étanches, parachutes, hangar mobile gonflable...), comme dans toute aventure des imprévus ont du être surmontés. Une belle démonstration que pour innover, pour créer, il convient avant tout de savoir s'adapter au réel! Au-delà de la performance, j'y vois aussi la capacité de certaines personnes de croire en leurs rêves, de ne pas s'arrêter à ce qui paraît impossible et de s'impliquer grâce à une équipe soudée. Ce sont elles au fond qui font œuvre de «pionniers», qui écrivent l'histoire et préparent l'avenir de nos enfants et petits-enfants!

Cette aventure a pris 17 ans de préparation et elle a nécessité beaucoup de compétence, de soutien et d'amitié. C'est désormais une «plateforme crédible susceptible d'envoyer le message qu'une énergie propre et gratuite est à disposition». J'en veux pour preuve trois moments particulièrement émouvants. Le premier lorsqu'une communication eut lieu entre Bertrand Piccard et le Secrétaire Général des Nations Unies, alors que l'accord pour le climat venait d'être signé. Puis, ce fut une conférence des 2 pilotes à de jeunes diplômés américains, comme pour leur passer le flambeau de s'affranchir des énergies fossiles nuisibles pour la Terre. Un discours stimulant leur créativité et les encourageant à plonger dans l'inconnu... Enfin, j'ai particulièrement aimé le symbole fort des gros plans réalisés montrant Solar Impulse passant lentement au dessus de la statue de la Liberté à New York!

Ne s'agirait-il pas en l'occurrence de dépasser nos conditionnements et nos peurs, de réaliser qu'il y a déjà beaucoup de pionnières et de pionniers dans le monde d'aujourd'hui dans tous les domaines, sauf peut-être hélas, comme l'ont exprimé les deux amis pilotes,...dans le monde politique? De quoi dynamiser nos énergies et faire réfléchir les citoyens que nous sommes à l'impulse que nous souhaitons donner à notre avenir!

Lyliane

 

26/11/2016

Selon le blog de l'écologie positive...de bonnes nouvelles!

"A l'occasion du sommet de Marrakech sur le changement climatique, 8 grandes nations (Canada, Chine, France, Japon, Norvège, Suède, Royaume-Uni et Etats-Unis) se sont engagées à augmenter la part des véhicules électriques dans leurs flottes publiques.

Elles se sont aussi engagées à stimuler le développement des véhicules électriques, incluant les hybrides rechargeables et les piles à combustible.

Cette déclaration vise aussi à inciter les acteurs publics non-étatiques (collectivités locales) et les entreprises privées à accélérer le développement des voitures électriques, une voie importante pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre".

Alors, après les déclarations, demandons des actes, notamment pour mettre partout sur le territoire national des chargeurs de batteries électriques rapides. Car chez nous ces dispositions sont encore rares, ce qui freine l'achat de véhicules.

Lyliane

17/11/2016

Emissions de CO2 en 2015: encourageant!

 

Publié le 16 novembre 2016 par Le blog de l'écologie positive

L'année dernière a vu les émissions mondiales de dioxyde de carbone (CO2, un polluant qui compte pour 73% des émissions globales de gaz à effet de serre à l'heure actuelle) se stabiliser pour la première fois en 2015.

Une baisse des émissions de CO2 a en particulier été enregistrée en Chine (-0,7%) et aux Etats-Unis (-2,6%), grâce à un moindre usage du charbon.

Bien que beaucoup de progrès restent à faire pour se libérer des énergies fossiles, ces chiffres sont encourageants au regard des émissions enregistrées dans un passé récent : entre 2000 et 2009, les émissions mondiales de CO2 augmentaient en moyenne de 3,4% par an.

 



Émissions de CO2 : une stabilisation encourageante mais insuffisante

Les émissions mondiales de CO 2 sont restées stables en 2015 selon le dernier bilan du http://www.connaissancedesenergies.org/emissions-de-co2-une-stabilisation-Global Carbon Project, publié lundi en marge de la COP22. Cette stabilisation reste toutefois largement importantes ...



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08/11/2016

Des lampes solaires en Afrique...

 

Le Journal pour les 12/14 ans «Mon Quotidien» nous dit que dans le monde seul un habitant sur 5 a accès à l'électricité dans les villes et dans les campagnes ce sont seulement 3 habitants sur 100. C'est notamment le cas en Afrique, alors que dans cette partie du monde, le soleil brille toute l'année. C'est dire si nous sommes privilégiés en Europe!

Un ingénieur français, spécialiste en énergies renouvelables, nommé Arnaud Chabanne, a eu l'idée d'utiliser le soleil pour faire fonctionner des lampes la nuit. Il a installé pour cela une usine de lampes solaires à Dédougou, ville située à l'Ouest du Burkina Faso. Ces lampes fonctionnent uniquement grâce au soleil et donc elles ne polluent pas. Actuellement, ces lampes sont petites, mais l'objectif de l'ingénieur français est de créer des lampes capables d'éclairer 2 ou 3 pièces à la fois. Son entreprise a été nommée Lagazel.

Dans plusieurs pays du monde, il y a certes de l'électricité mais elle est souvent coupée. Les habitants sont alors obligés de s'éclairer avec des lampes à pétrole. Toutefois celles-ci sont très polluantes et elles ont tendance à abîmer les yeux des enfants.

On peut se demander pourquoi on ne cherche pas à faire connaître et à généraliser partout dans le monde ces lampes solaires... Les médias de nos pays européens semblent davantage s'intéresser à des scandales qu'à ce type d'initiatives... C'est vraiment dommage! Pour en savoir plus sur ces lampes solaires, consulter sur Internet: www.lagazel.com

Lyliane

 

26/10/2016

Soutien par pétition au ministre-président de Wallonie qui a refusé l'accord CETA pour son pays...

 

Avez-vous entendu parlé de Paul Magnette ? C'est le ministre-président de la Wallonie, une région du sud de la Belgique. Il vient de faire ce qu'aucun homme politique européen n'avait osé faire.

Il y a quelques jours, Paul Magnette a refusé de signer l'accord de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne, stoppant les négociations en cours. Ce traité appelé "CETA" compte de nombreux détracteurs qui estiment qu’il menace l'agriculture, les services publics et les politiques favorables à la santé et à l'environnement.

Parmi ceux qui pensent que ce traité est dangereux se trouve Emmanuel. Il a lancé une pétition pour soutenir la décision de Paul Magnette et l'encourager à "tenir bon, malgré les pressions de l'Europe". En effet, le ministre a dit avoir reçu de nombreux appels des responsables politiques européens à signer cet accord.

Plus de 26 000 personnes ont signé la pétition d'Emmanuel en moins de 3 jours. Pour les rejoindre, c'est ici.

 

Soutien à Paul Magnette contre le #CETA et par extension contre #TAFTA

 Change.org

France

Aujourd'hui, par son refus de se compromettre avec un accord intolérable, que ce soit pour la Wallonie ou pour l'ensemble de l'Europe et même du Canada, Paul Magnette a tenu en échec tous les lobbies et politiciens favorables au traité de libre-échange entre le Canada et l'Europe.

Traité qui limite les droits des peuples à être souverains y compris contre les entreprises multinationales.

Par cette pétition, nous soutenons Paul Magnette et l'encourageons à tenir bon, malgré les pressions de l'Europe menée par M. Juncker.

Voulez-vous faire changer les choses ?
Lancez une pétition.


La personne (ou l'organisation) qui a lancé cette pétition n'est pas liée à Change.org. Change.org n'a pas créé cette pétition et n'est pas responsable de son contenu.

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24/10/2016

Changeons d'agriculture...

 

Le système alimentaire industriel, nous dit le CCFD (Comité catholique contre la faim) dans sa lettre mensuelle, contribue aux émissions de gaz à effet de serre de façon exponentielle sans compter le gaspillage induit par ce mode d'agriculture. Alors que d'un autre côté l'agriculture paysanne et familiale assure l'alimentation de 70% de la population mondiale avec seulement 25% des surfaces agricoles. Ce modèle agricole, utilisant de plus en plus l'agro-écologie, est bien plus respectueux des écosystèmes, alors qu'il subit les effets des dérèglements climatiques, au Sahel notamment (sécheresse, famines...).

Lors de la 22 ème Conférence des Parties sur les questions climatiques (COP 22), qui se tiendra en novembre prochain au Maroc, il sera temps d'entrer dans une démarche de transition de l'agriculture industrielle, afin d'apporter de vraies réponses aux problèmes de la faim et du climat. Notre mobilisation doit être entière en tant que citoyens du monde. Refusons notamment les demi-mesures ménageant les grands groupes industriels, qui jusqu'ici ont réussi à ne rien changer à leurs modes de fonctionnement!

«Il est grand temps que les Etats prennent leurs responsabilités et que des décisions politiques soient prises pour définir le modèle agricole de demain» écrit Mme A.L. Sablé du CCFD. Selon un rapport de l'ONU de 2012, d'ici 2080, 600 millions de personnes supplémentaires pourraient souffrir de la faim en raison des changements climatiques, si nous ne réagissons pas très vite... Pour s'associer à la démarche du CCFD et s'impliquer dans ses actions, consulter www.ccfd-terresolidaire.org.

Lyliane

 

19/10/2016

Est-ce que ce sera le train du futur?

 

Dans un journal syndical que je reçois régulièrement, j'ai noté un article intéressant de Mme Monique Daune. Il concerne Hyperloop, baptisé le train du futur! Cet article met en valeur ce projet de train supersonique, né de l'imagination d'un milliardaire américain Mr Elon Musk en 2013. Au lieu de rouler sur des rails, ce train se déplacera sur coussin d'air à l'intérieur d'un gros tuyau à très basse pression.

Selon le projet présenté, les passagers seraient installés dans des capsules propulsées à grande vitesse à l'intérieur d'un pipe-line surélevé. Ce train pourrait atteindre une vitesse proche de celle du son, c'est à dire 1200 km/h. Il serait alimenté, grâce à des énergies renouvelables, par des panneaux solaires placés sur des tubes.

Ce richissime personnage fabrique déja à Los Angelès des voitures électriques de luxe et le Space X, spécialisé dans le lancement de satellites. La chose la plus surprenante est que Mr Musk n'a déposé aucun brevet pour l'Hyperloop. Il encourage en effet le crowdsourcing et l'open source. Ce concept paraît intéresser des start up américaines pour la Californie ou l'étranger et le Canada. Le premier essai a été réalisé avec succès en mai 2016 dans le désert du Névada.

L'intérêt environnemental de ce projet semble évident à première vue. Toutefois, on peut se demander pourquoi on va chercher si loin des scénarios dignes de la science fiction, alors qu'il suffirait peut-être déjà d'adapter des panneaux solaires dans des moyens de transports existants: TGV ou autres. Quoi qu'il en soit, on voit qu'avec de l'imagination, on peut résoudre bien des questions. Espérons que les énergies fossiles polluantes seront très vite remplacées par des énergies propres et gratuites. Les pays les moins développés aujourd'hui pourraient de ce fait enfin y avoir accès!

Lyliane

 

24/08/2016

Appel de Mr Nicolas Hulot...

Il y a un an exactement, je vous adressais une alerte importante. Si je vous le renvoie aujourd’hui c’est que l’urgence est encore plus grande. Nous sommes à découvert depuis 15 jours. En cause : la sur consommation de nos ressources et notre incapacité à limiter nos émissions de carbone.

En 2015, vous avez été nombreux à répondre à mon appel en soutenant ma Fondation et c’est en grande partie grâce à tous ceux qui, comme vous peut-être, ont répondu présents que nous avons pu faire pression sur nos décideurs pour obtenir l’accord de Paris en décembre.

Face à l’urgence, il est à nouveau important d’agir pour obtenir cette fois de nos gouvernants qu’ils passent des paroles aux actes. Il est plus que temps que nous commencions à éponger notre dette énergétique en mettant en œuvre les engagements de la COP 21.

Pour cela, j’ai besoin de vous et de votre soutien.

 

Merci par avance de l’attention que vous porterez à mon appel.

 

Je suis fier de porter votre voix

 

19/08/2016

Réguler la mondialisation...

 

 

Le bimestriel gratuit Pluriel Nature de mai/juin 2016, sous la plume de Mr E. Deboux, revient sur le scandale nouvellement révélé par Mme E. Lucet et d'autres journalistes à propos des Panama Papers (paradis fiscaux touchant tous les partis, la plupart des multinationales et des dirigeants des pays développés) et sur la nécessité d'enfin changer de politique. L'ultralibéralisme mondial en effet, les inégalités sociales qui s'accroissent, la concurrence déloyale entre les petites entreprises et les multinationales (qui font de «l'optimisation» dans des paradis fiscaux), tout cela montre qu'il faudrait passer à un système plus équilibré et vivable pour notre futur et celui de nos enfants.

 

Car, notre développement actuel est insoutenable à terme: il détruit notre économie (délocalisations...), notre lien social (riches de plus en plus riches et chômeurs, SDF en nombre), notre biodiversité végétale et animale et il nous entraîne tous vers une catastrophe climatique. Cet ultralibéralisme mondial a notamment, depuis 30 ans, favorisé l'importation de denrées lointaines par camions, bateaux ou avions dans des circuits longs et coûteux en énergie. Des multinationales ont la haute main sur les semences hybrides, les OGM, l'agrochimie, l'agroalimentaire, la pharmacie de synthèse et elles pèsent sur les décisions nationales (nos parlements) et internationales(Bruxelles). De plus, ces lobbies sont domiciliés dans des paradis fiscaux et ne payent de ce fait ni TVA sur les denrées importées, ni impôts sur les revenus, alors que les classes moyennes peinent chez nous à s'acquitter de leurs impôts directs et indirects.

 

Le journaliste en conclue qu'il devient urgent à l'échelon de la planète de réguler la mondialisation et de changer individuellement nos modes de vie, de production, de consommation, notre façon de manger, de nous loger, de nous déplacer. En favorisant par exemple chez nous les énergies renouvelables, en cessant de subventionner les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon), en régulant la finance et le trafic des marchandises... Chacun peut essayer de manger davantage local, bio et de saison, afin d'encourager les producteurs de sa région en circuits courts, de placer son argent dans une banque éthique (ne finançant pas la vente d'armes), de faire isoler sa maison pour économiser l'énergie, de se déplacer avec bus, tram, vélo ou en covoiturage c'est à dire plus écologiquement...

 

La France en effet me paraît avoir fait des choix dangereux et peu éthiques dans le nucléaire, les pesticides, la vente d'armement, le monopole du tabac... Il y a des menaces qui pèsent sur notre sol par des contrats internationaux aux négociations secrètes (Tafta, gaz à effet de serre, OGM...). Les grands laboratoires avec leurs molécules de synthèse sont loin de pratiquer la transparence: ils ont fait l'objet de scandales retentissants. Aussi, les Français se tournent de plus en plus vers les plantes médicinales et les médecines douces. Des patrons d'entreprises pourraient relocaliser leurs usines en France (vêtements, chaussures, jouets...), car nous avions acquis des savoirs-faire. Du coup, les consommateurs en «achetant français», pourraient faire baisser le chômage, avoir des produits sains et de qualité durable.

 

L'article se termine sur un appel, après la COP 21 et ses prescriptions générales, à aller plus loin et plus vite dans le concret: par exemple en taxant plus lourdement les émissions de CO2, afin de décourager les gros pollueurs et de les faire payer à proportion de leurs émissions de gaz à effet de serre. Car pour le moment, ils ont encore trouvé des arrangements et des parades! Il serait temps de faire régner d'autres valeurs que le chacun pour soi et de nous préoccuper des pays pauvres menacés au premier chef!

 

Il me semble que c'est à nous, citoyens, de donner l'impulse, de commencer à user de notre pouvoir de consommateurs et d'électeurs, en refusant la malbouffe, en interrogeant nos élus et futurs dirigeants sur leurs engagements futurs réels, en nous mettant dès aujourd'hui en chemin, sans céder à la publicité, ni aux modes, bref en ne nous contentant plus de vagues promesses d'autres personnes... N'ayons plus peur de nous engager, d'innover et d'être solidaires! C'est peut-être le bon moment d'agir dans une révolution individuelle pacifique qui peu à peu ferait tache d'huile... Car soyons en sûrs: tout est relié dans ce vaste système mondial! En changeant plusieurs points, en boycottant certains produits, certaines firmes, nous pourrions faire un jour advenir un monde meilleur...

 

Pour réfléchir à la question, il me semble utile de conseiller de lire particulièrement l'ouvrage de Frédérique Basset intitulé« Vers l'autonomie alimentaire» et de consulter sur Internet:www.paradisfiscaux20.com .

Lyliane

 

15/08/2016

Que pouvons nous faire en faveur de l'environnement?

 

La préservation de l'environnement ne peut laisser personne indifférent car, dans le monde entier, des alarmes retentissent, afin de nous rendre plus attentifs aux conséquences de notre irrespect de la nature, nous dit le Journal SEL Informations d'août 2016. Le journaliste cite notamment la perte de biodiversité (animale et végétale), la pollution de l'eau, de l'air et du sol et le réchauffement climatique.

 

Dans nos pays européens, l'écologie est justement la science qui étudie les relations entre les êtres vivants et leur milieu. Néanmoins, la Banque Mondiale vient d'annoncer le danger pour près de 100 millions de personnes de tomber dans l'extrême pauvreté en raison principalement du réchauffement climatique.

 

C'est donc à chacun d'entre nous de changer, à son rythme et selon ses possibilités, certains gestes quotidiens pour préserver l'environnement. Le journal SEL nous recommande de pratiquer les 3 R: réduire, réutiliser et recycler. Lors de nos achats en effet, nous pouvons favoriser les produits portant un label écologique ou provenant du commerce équitable. Nous aurions aussi intérêt sur le plan alimentaire à consommer des fruits et des légumes locaux, de saison et d'éviter les aliments provenant d'espèces menacées ou en surpêche.

 

Dans la vie de tous les jours, pourquoi ne pas préférer les transports en commun, moins gourmands en énergie et moins polluants que tous nos véhicules individuels. De même pourquoi ne pas choisir de mettre notre argent dans une banque éthique comme la Nef, qui pratique la confiance et la transparence?

 

L'Accord sur le Climat de décembre 2015 à Paris devra sans tarder être mis en œuvre et particulièrement le Fonds Vert qui devrait atteindre 91 milliards d'euros par an à partir de 2020. Car, un monde «zéro carbone, zéro pauvreté» devrait pouvoir un jour être réalité. Pour aller dans ce sens, montrons nous engagés et généreux et soyons des consommateurs responsables en faisant des choix ayant un impact sur le futur de nos enfants, sur tout notre environnement et sur le bien être de tous les habitants de notre planète.

Lyliane

 

11/07/2016

La dictature du charbon...

C'est sous ce titre provocateur que le Journal Le Monde du 6/7/2016 qualifie la situation dans les Balkans (Bosnie-Herzégovine, Monténégro, Serbie, Kosovo, Macédoine) sous la signature de Mr Simon Roger. En effet, alors que 7 pays de l'Union Européenne ont définitivement tourné le dos au charbon pour la production électrique (Belgique, Etats Baltes, Luxembourg, Chypre et Malte) et que le Royaume-Uni a réduit d'un tiers sa capacité, les Balkans restent fortement attachés au charbon. Douze centrales sont actuellement en activité et 17 autres devraient être construites d'ici 2030 malgré les efforts de diversification énergétique prônés par la Communauté de l'Energie.

Déja touchée par la guerre il y a peu, la Bosnie paye un lourd tribut aux centrales à charbon. Selon l'article en effet, le coût pour la santé de 4 centrales dans ce pays a été évalué à 3,1 milliards d'euros par an. Pourtant, selon certains, beaucoup de familles vivent directement ou indirectement du charbon et défendent leurs emplois. D'après eux, «fermer des centrales, même les plus anciennes et les plus polluantes serait considéré comme la pire solution». De plus, des capitaux russes sont proposés aux Etats des Balkans, tandis que des compagnies chinoises commencent à projeter la construction de nouvelles centrales à charbon dans cette région.

Malgré la situation sanitaire désastreuse (50% de maladies respiratoires, cancers en augmentation!) que vivent ces pays, les gouvernements continuent à financer les compagnies minières. Quant à l'environnement, les rejets des centrales à charbon détruisent tout alentour, polluant lacs et rivières. Par exemple, en Bosnie-Herzégovine, à Tuzla où est située la centrale la plus ancienne et la plus polluante, sols, sédiments,eau, chaîne alimentaire, tout est contaminé!

Selon le vice-maire d'une ville du Monténégro, «le prix à payer pour se libérer des énergies fossiles serait plus élevé que le prix du charbon». Nous pourrions être tentés de porter des jugements sévères sur ces Etats des Balkans, qui ne sont pas tous membres de l'UE. Toutefois, ne devrions nous pas déjà au sein de l'Union Européenne donner l'exemple et regarder où en sont les centrales à charbon encore en activité de Pologne, d'Allemagne, de Roumanie, de Bulgarie et du Royaume-Uni? Nous pourrions également en France nous poser la question du danger potentiel des déchets de l'énergie nucléaire pour nos descendants et pousser la recherche vers des énergies propres pour remplacer l'une et l'autre...

Lyliane

 

28/06/2016

Une nouvelle information à propos du Traité Transatlantique: la victoire est à portée de main!

La balance est en train de pencher en notre faveur ! 

 

Manuel Valls a déclaré qu'il "ne peut pas y avoir d'accord de traité transatlantique" quelques heures après le lancement de notre pétition. L'opinion est largement en notre faveur et le Premier ministre le sait car un sondage SumOfUs financé grâce à vos dons montre également que 62% des Français ne veulent pas du TAFTA et du CETA. 

 

François Hollande s’apprête maintenant à se prononcer sur l'avenir du TAFTA dans les heures qui viennent lors d'une réunion cruciale à Bruxelles. Il nous reste environ 24H pour mobiliser un maximum de personnes en partageant la pétition sur Facebook et par email.

 

Chaque nouvelle personne que vous mobilisez constitue un énorme pas vers la victoire. Chaque nouveau soutien est une autre voix qui mobilisera à son tour, convaincra ses ami(e)s de signer, et rapprochera ainsi la campagne vers son but ultime: la fin du CETA et du TAFTA, et des projets de mainmise des multinationales sur nos démocraties.

 

Transmettez ce message à 5 de vos amis par e mail et facebook et continuez  à faire pression sur les membres de nos députés européens et sur notre gouvernement !

 

Lyliane fait suivre...

27/05/2016

Logements passifs: une nouvelle façon de construire...

 

Dans une revue spécialisée à destination d'élèves ingénieurs nommée Flux, Mme Alice Fauconneau analyse les nouveaux enjeux du logement passif. Le secteur du bâtiment, explique-t-elle, représente environ ¼ des émissions de gaz à effet de serre de la france. Notre pays a cependant pour objectif de diviser par 4 ces émissions d'ici 2050.

 

Pour concevoir et utiliser un logement passif, plusieurs règles sont à respecter:

-une conception bioclimatique du logement (isolation, protections solaires)

-une conception technique (solution de chauffage centralisée, ventilation mécanique, énergies renouvelables)

-un suivi régulier des consommations et températures car un logement passif nécessite une vraie appropriation par l'usager. La domotique toutefois peut alléger les bons gestes à poser dans ce type de logement.

 

Selon les prévisions et le prochain règlement technique il faudra viser à ce que tous les bâtiments construits ou rénovés après 2020 ne consomment pratiquement plus d'énergie (la définition d'un logement passif!) et produiront de l'énergie renouvelable. Etant donné que les spécialistes en développement durable estiment qu'un bâtiment passif consomme 4 fois moins d'énergie qu'un bâtiment construit avant les années 2000, le pari français en matière de construction passive pourrait être réalisable.

 

Bien entendu, les architectes et constructeurs devront continuer à tenir compte du climat local (implantation, ensoleillement, disposition des ouvertures). En ce qui nous concerne, il serait bon, lorsque nous rénovons un logement ou faisons construire une maison, de tenir compte de ces données et d'anticiper ces contraintes techniques. Non seulement chacun a intérêt à réduire ses dépenses d'énergie, mais c'est bon pour le climat!

Lyliane

 

26/05/2016

Qui sont les locavores?

 

Selon la définition prise dans le n°1 du Journal Vivre Nature, être locavore c'est suivre un mouvement qui prône la consommation de nourriture produite dans un rayon allant jusqu'à 200 km maximum autour de son domicile. Plus question donc de faire venir des produits alimentaires de l'autre côté de la terre et transportés sans tenir compte du bilan carbone, ni des saisons...

 

Des ouvrages existent sur le sujet comme «Le guide du locavore pour mieux consommer local» de Mme Novel paru aux éditions Eyrolles et celui de Mme C. Choffat «Devenez locavore» aux éditions Jouvence. Dans ces livres, on apprend que le concept est né en Californie vers 2005.

 

Les idées de base des locavores étaient de diminuer l'impact carbone de l'alimentation, d'augmenter la traçabilité des produits et de soutenir l'économie locale en rencontrant les producteurs. Leur mot d'ordre était:«On n'est plus dans le boycotte, mais dans le buycott!»

 

Le premier français à avoir suivi ce mouvement est Mr Stéphane Linou de Castelnaudary en 2008. Chez nous, l'adjectif locavore est entré dans le dictionnaire seulement en 2010. De nombreux mouvements ont ensuite développé ce concept comme les Amap (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne). La plupart défendent l'agriculture biologique et passent des contrats de 6 mois avec des paysans locaux.

 

Il est bon de savoir qu'en cas de rupture de l'approvisionnement en pétrole, la France disposerait de 4 jours d'autonomie alimentaire seulement. Cette dépendance au transport lointain devrait déjà nous inciter à rechercher un approvisionnement de proximité. Si nous adoptons en outre une attitude plus responsable vis à vis de notre environnement, nous deviendrons peu à peu des consommateurs impliqués dans des relations directes avec les producteurs et nous seront davantage soucieux de la fraîcheur et de la qualité nutritive de tout ce que nous consommons.

Lyliane

 

09/04/2016

L’humain avant le profit

Député-e-s: Prononcez-vous pour la fin du glyphosate en Europe !

Maintenons la pression ! Le Parlement européen est sur le point de voter une résolution sur renouvellement de l’autorisation du glyphosate - voulu par la Commission européenne - pour une durée de 15 ans.

 

Certains eurodéputés pensent que ce véritable poison classé cancérogène par l’Organisation Mondiale de la Santé -- que l’on retrouve dans le RoundUp de Monsanto, herbicide le plus vendu au monde -- peut tranquillement continuer de menacer notre santé et celle de nos enfants pour les 15 années à venir. Nous avons déjà perdu trop de temps !

 

A nous de faire entendre nos voix afin de rappeler à ces eurodéputés qu’ils/elles doivent rendre des comptes aux citoyens qui les ont élus et non pas aux multinationales de l’industrie phytosanitaire comme Monsanto et compagnie.

 

Dites aux eurodéputés que notre santé doit passer avant les intérêts financiers de l’industrie agro-chimique.  

 

Il y a moins d’un mois, Monsanto et la Commission européenne s'attendaient à ce que l'Europe renouvelle sans problème l'autorisation du glyphosate pour 15 ans de plus. C'était sans compter sur la mobilisation de la communauté scientifique, d’ONG ansi que sur les dizaines de milliers de membres de SumOfUs qui, partout en Europe, ont fait pression sur leurs gouvernements pour que ces derniers se prononcent pour la fin du glyphosate en Europe.

 

Et cela a marché ! De peur de voir les gouvernements européens se rebeller, la Commission européenne a été contrainte de reporter le vote de réautorisation du glyphosate au mois de mai.

 

Ce délai supplémentaire est certes une victoire qui mérite d’être célébrée, mais nous ne pouvons nous permettre de relâcher la pression alors que nous sommes si près du but.

 

Entre-temps, c’est l’institution censée représentée nos voix à l’échelle européenne - le Parlement européen - qui va soumettre au vote une résolution pour que les eurodéputés se positionnent contre le renouvellement du glyphosate la semaine prochaine. L’adoption de cette résolution constituerait un obstacle supplémentaire pour la Commission et Monsanto tout en renforçant le mouvement que nous avons enclenché il y a un mois qui vise à l’interdiction définitive du glyphosate dès le mois de mai.    

 

Dites aux eurodéputés d’adopter la résolution qui se prononce pour la fin de l’autorisation de glyphosate cancérogène en Europe.  

 

Faire adopter cette résolution représenterait un véritable cauchemar pour Monsanto dont le modèle économique est très dépendant des ventes du RoundUp et de semences génétiquement modifiées pour le tolérer.

 

Le dirigeant d’un des lobbys les plus puissants de l'industrie agro-chimique en Europe a même déclaré qu'il était «très contrarié que des pays soient influencés par l'importante pression politique exercée par les ONG» pour contrer le renouvellement de l'autorisation du glyphosate ! En d’autre termes, le pouvoir du peuple agace sérieusement les multinationales du toxique.

Maintenons cette formidable pression citoyenne afin de mener cette campagne à son but ultime : l'interdiction totale et définitive du glyphosate.

 

Signez la pétition pour que les eurodéputés votent en faveur de la résolution se prononçant pour la fin de l’autorisation du glyphosate en Europe.

 

Je viens de signer cette pétition (https://actions.sumofus.org/a/glyphosate-pe-resolution/?source=taf)sur l'interdiction d'un véritable poison cancérogène répandu par Monsanto et d'autres industries dans toute l'Europe : le glyphosate.

Dans quelques jours, le Parlement européen pourrait adopter une résolution historiqueaffirmant qu’il est en faveur de l'interdiction du glyphosate.

Est-ce que vous pourriez vous aussi signer cette pétition demandant aux eurodéputés de faire passer notre santé et celle de nos enfants avant les profits des multinationales du toxique comme Monsanto en se prononçant en faveur de l’interdiction de ce véritable poison qu’est le glyphosate.

Voici le lien: https://actions.sumofus.org/a/glyphosate-pe-resolution/?source=taf

Merci de votre engagement!

Lyliane

19/03/2016

Une heure sans lumière partout dans le monde à 20H30 ce soir 19/3/2016...

Ce soir des centaines de monuments et de sites célèbres dans plus de 170 pays du monde vont être plongés dans le noir pendant une heure. Initiée en 2007 par le WWF (fonds mondial pour la nature) l'opération nommée "Earth Hour" a pour objectif de sensibiliser les gouvernements et les populations aux dangers du réchauffement climatique. En plus, des milliers de rassemblements festifs(pique nique, cours de Yoga, de Tai Chi, méditation, musique) seront organisés à cette occasion.

En France, où manifester est fréquent pour toutes sortes de raisons, il serait peut-être bien d'organiser des veillées ou des marches silencieuses ce week end, afin de rappeler à tous que les gaz à effet de serre causés par les énergies fossiles continuent de plus belle. C'est également une manière de se sentir acteur du changement climatique que l'on soit simple citoyen ou membre d'association, chômeur, étudiant ou élu... Allumer ce soir chez soi des bougies entre 20H30 et 21H30 serait aussi symboliquement une excellente initiative.

Lyliane

 

18/03/2016

Pétition contre la pollution de l'air...

Pollution de l'air : la santé des citoyens avant celle des lobbys industriels #Cities4Climate

Alors que 80% de la population européenne vivra bientôt en ville et que les pics de pollution, principalement dus aux émissions polluantes des véhicules automobiles, rythment nos vies quotidiennes et sont responsables de drames sanitaires, les villes assument avec volontarisme leur rôle au service de la santé publique et du Climat. C’est la raison pour laquelle 1000 maires du monde entier ont pris l’engagement solennel à Paris, lors de la COP21, de réduire le niveau de pollution dans nos villes.

Pour tenir cet engagement majeur, nous avons besoin d’une règlementation européenne ambitieuse et courageuse.

Nous avons besoin que des règles justes s’appliquent dans toute l’Europe aux acteurs privés, notamment aux industries automobiles, dans la mesure où l’Organisation Mondiale de la Santé a signalé que les émissions polluantes issues des moteurs sont responsables de 75000 morts prématurées en Europe, chaque année.

En octobre dernier, un comité technique rassemblant des experts des États-membres a décidé d’autoriser les constructeurs automobiles à dépasser les limites d’émissions fixées par la législation européenne. Cette décision, si elle était mise en œuvre, permettrait aux nouveaux véhicules diesel de dépasser de 110% les seuils d’émissions des oxydes d’azote (NOx) ! En février 2016, le Parlement européen a malheureusement décidé de soutenir cette politique qui représente une véritable menace pour les habitants de nos villes.

Si cette décision est appliquée, la qualité de l’air dans nos villes ne sera pas conforme aux normes européennes.

Comment protéger notre santé si l’Union européenne valide un permis de polluer au détriment de la santé publique ? Que doivent comprendre les parents dont les enfants souffrent de problèmes respiratoires aigus, les personnes âgées et les plus fragiles? Doivent-ils comprendre que leur gouvernement a préféré la santé de l’industrie automobile à la leur ?

Nous considérons que cette décision est injuste et erronée. Car comment peut-on instaurer des seuils d’émissions et valider leur violation? Il n’est pas concevable d’imposer aux autorités publiques de respecter des normes de pollution de l’air tout en donnant le feu vert à l’industrie automobile pour les violer.

70% des émissions mondiales de gaz à effet de serre proviennent des villes. Le succès de la mise en œuvre de l’Accord de Paris qui a été négocié avec tellement d’habilité en décembre, dépend maintenant des mesures prises par les villes. Les villes sont prêtes à assumer cette responsabilité, et les villes membres du Cities 40 (C40) ont déjà mis en œuvre plus de 10.000 actions en faveur du Climat, depuis 2009. Mais à présent, nous avons besoin du soutien des responsables politiques à tous les niveaux.

Nous demandons donc aux gouvernements européens, d’user de tous les moyens juridiques et politiques en leur pouvoir, afin de garantir que les normes de pollution de l’air en Europe soient appliquées dans toutes les industries. Notre santé en dépend.

23/02/2016

Verrons nous bientôt la fin du tout automobile?

 

C'est la question que pose le journaliste François Stagnaro dans la revue gratuite Optimiste distribué dans la région Paca. Selon lui, «aux yeux des plus jeunes, la voiture n'est plus forcément le symbole de liberté et de statut social qu'elle fut pour les générations précédentes». Il semblerait en effet que les inconvénients associés à l'image de l'automobile aient tendance à prendre le pas sur les avantages...

 

Néanmoins, dans les zones rurales ou péri urbaines, elle reste au cœur des déplacements individuels faute d'alternatives pratiques. Selon un article de l'Observatoire des mobilités émergentes, publié en décembre 2015, actuellement 90% des Français utilisent encore une voiture pour leurs déplacements; 83% d'entre eux l'utilisent au moins une fois par semaine faute de choix de transport offert. Dans les agglomérations de plus de 100 000 habitants, ce pourcentage tombe à 50% (livraisons à domicile, bus, tramway, métro...)

 

Lancés en 2011, des services publics comme Autolib en région parisienne mettent à disposition des usagers des véhicules électriques sur abonnement. A ce jour, 274 000 abonnés à l'année y ont recours. L'autopartage et le covoiturage se pratiquent également entre particuliers grâce à des plateformes Internet (Drivy, Deways, Blablacar, Ouicar...)

 

Le cadre législatif français incite les agglomérations de plus de 100 000 habitants à l'élaboration de plans de déplacement collectif au niveau des entreprises, des administrations et des établissements scolaires. De nouveaux tramways à propulsion électrique ou hybride sont en phase d'expérimentation.

 

Depuis peu, une firme nommée Tesla promeut un nouveau modèle de mobilité électrique dont le Model S peut rouler plus de 400km avec une seule recharge. Toutefois c'est l'exception, car les autres véhicules électriques n'ont pas plus d'autonomie que 150 à 200 km. Toyota teste en ce moment à Grenoble un I-Road électrique à 3 roues.

 

L'électricité gagne aussi les vélos qui peuvent être désormais à assistance électrique. Comme ils sont admis sur les pistes cyclables et que leur rayon d'action est plus important, ils commencent à se répandre. Le Plan Vélo 2015/2020 entend augmenter sa part dans les déplacements jusqu'à 15%. Il faut savoir toutefois qu'à Amsterdam la bicyclette représente aujourd'hui plus de 50% des déplacements et qu'à Copenhague c'est 40% contre 2,7% chez nous actuellement, sauf à Strasbourg où 560 km de pistes cyclables incitent déjà 15% de la population à circuler à bicyclette.

Des avancées significatives certes, mais il faudrait augmenter l'effort fourni en France pour des déplacements moins polluants en créant davantage de pistes cyclables, en baissant les coûts d'achat et d'utilisation des alternatives offertes. Sans oublier de signaler que chez nous la fourniture électrique vient encore du tout nucléaire. Une diversification reste à offrir pour que changer nos modes de vie soit vraiment plus écologique!

Lyliane

 

19/02/2016

A propos de l'eau, un bien commun de l'humanité...

Dans le N°3 de l'excellente revue Ressources de ce mois – cf le blog Sansadjectif et www.ressourcesmagazine.fr - un article de Mme Solène Vignali m'a fort intéressée. Il fait référence à une entreprise monégasque, EauNergie, fondée en 2007 par Mr Mehdi Hadj-Abed, ingénieur. EauNergie propose 2 types de machines: l'une Seamob capable de dessaler l'eau de mer à raison de 30l par heure grâce au procédé de l'osmose inverse, l'autre l'Eaumob qui fonctionne manuellement par ultra-filtration et grâce à une pompe. Elle permet d'obtenir 300l d'eau potable par jour. Mr Mehdi Hadj-Abed a gagné en effet un concours de création d'entreprise de la Jeune Chambre économique de Monaco, ce qui lui a permis d'ouvrir sa structure. Il a alors fait installer la première station solaire de la Principauté, à l'auditorium Rainier 3, ce qui alimente un dessalinisateur. Cette société aujourd'hui siège à la tribune des ONG de l'ONU, car elle s'occupe «d'un problème de développement dévastateur sur notre planète: le manque d'eau potable». Mr Hadj-Abed propose de former la population des pays concernés par cette question comme le Maroc, l'Afrique du Sud, afin que les techniciens formés puissent fabriquer, puis entretenir ces machines. Non seulement cela créera des emplois pérennes, mais le coût d'acquisition sera abordable. Il essaye également de vendre les machines en kit. Cet ingénieur travaille depuis quelques années en partenariat avec une école catholique de Monaco, où les élèves de 4ème et de 3ème apprennent à monter ces petites machines pour les offrir à des pays dans le besoin comme Haïti. Il sensibilise aussi des collèges de Nice et des professionnels du traitement de l'eau. Comme les machines sont écologiques et fonctionnent en énergie renouvelable, elles sont susceptibles de s'imposer partout dans le monde, notamment dans les régions en bord de mer. Chez nous, cela pourrait notamment faire baisser le coût de l'eau potable, qui actuellement est autour de 450 euros par an et par famille, n'en déplaise aux grosses sociétés d'exploitation... Ces deux inventions géniales et peu coûteuses sont le signe que la société civile a pris en main son devenir. Car l'eau potable est une ressource qui était loin d'être accessible à tous les êtres humains. Cela fait naître un grand espoir dans le pouvoir que nous avons de faire enfin bouger les choses dans le monde! Lyliane

18/02/2016

Vivre plus sainement en dépensant moins...

L'ouvrage de Stéphanie Araud-Laporte paru aux éditions de Noyelles sous le titre «1001 astuces pour dépenser moins» donne d'excellents conseils anti-gaspi. Personnellement, j'observe déjà depuis plusieurs années certains d'entre eux, comme par exemple de régler la température du chauffage à 18°5 ou 19° dans mon séjour, de fermer rideaux et volets à la tombée de la nuit en hiver, d'avoir mis du double vitrage partout chez moi, d'avoir remplacé tous les halogènes par des lampes basse consommation et de récupérer l'eau de pluie pour arroser le jardin... Néanmoins, j'ai noté de nombreuses informations, notamment comment fabriquer son produit multiusage, son produit à vaisselle ou sa poudre lave vaisselle à partir de produits naturels et bon marché. J'ai revu également la différence entre DLC ( date limite de consommation) qui s'applique aux produits périssables et la DLUO (date limite d'utilisation optimale ), qui signifie que le produit peut être consommé au delà de la date inscrite, même si les qualités gustatives peuvent diminuer. Au jardin, je vais essayer de suivre les conseils d'association de plantes, par exemple je vais semer de la bourrache près de laitues et tomates pour les protéger des parasites, fabriquer du purin de prêle, afin d'éviter les maladies des arbres fruitiers, vaporiser du savon noir dilué (1 cuillère à soupe pour un litre d'eau), pour lutter contre puceron et cochenille. Sur le plan des soins du visage, j'imagine essayer de mélanger en proportions égales du sucre de canne, du miel et de l'huile végétale dans un bol pour exfolier la peau après soigneux démaquillage et rinçage. Aussi, si une vie plus saine et écologique vous tente, l'auteur du livre vous recommande de procéder au début par petites touches et d'élargir peu à peu les interventions. En effet, il est possible que les idées soumises puissent par la suite être personnalisées et même détournées, ce qui serait un gage de réussite... Lyliane

29/01/2016

Information transmise du réseau"Sortir du tout nucléaire"...

La com’ mensongère d’EDF retoquée !

Nous avions déposé plainte en septembre contre la campagne de pub « EDF, partenaire officiel d’un monde bas carbone », dans laquelle l’électricien prétendait produire « 98% d’électricité sans CO2 ». Le nucléaire étant majoritaire dans le mix électrique français, cette affirmation revenait à nier les émissions de gaz à effet de serre liées au recours à cette source d’énergie. Le Jury de Déontologie Publicitaire nous a donné raison : cette publicité d’EDF était (une fois de plus) mensongère !

 

18/01/2016

Lettre ouverte de Mr Baptiste Giraud à propos des océans du globe...

Sur le site www.revuesilence.net , voici l'édito consacré au peu de cas que certains font des océans:

 

• Éditorial

Silence sur le pillage du monde marin

"Il importe de veiller à l’intégrité de tous les écosystèmes, y compris les océans". (1) Voilà ce que l'accord de Paris, conclu en décembre 2015 lors de la COP21, dit de la mer. C'est tout. C'en est ridicule. "La mer est partout, et donc nulle part, et surtout jamais mentionnée. À croire que l’océan est trop grand, trop abstrait, trop lointain pour être identifié par nos sociétés : on reste au bord" analyse Françoise Gaill (2). 

Mais tout le monde ne reste pas au bord. "Seul 0,6% de l'océan est exempt d'intervention humaine" selon Nathalie de Pompignan. La pêche, notamment industrielle, les transporteurs internationaux, les pétroliers, ne se privent pas d'y mettre les pieds et qu'importent les dommages qu'ils font subir aux écosystèmes. 

Car le pillage des ressources auquel certains se livrent sur terre, pourquoi ne le poursuivraient-ils pas en mer ? Extraction, productivisme, pollution n'ont pas de frontière. Même les mers sont accaparées, au détriment des communautés locales (3).

Finalement, c'est avant tout le consommateur lambda qui, irrémédiablement terrien, reste éloigné de ce qu'il se passe au milieu des océans. D'où l'importance d'informer sur les dangers qui les menacent.

Comment résister à ce saccage ? En bâtissant des ZAD flottantes ? Peut-être plus efficacement en luttant, sur terre, contre le réchauffement climatique et les fruits de l'exploitation des mers : pêche industrielle, extractivisme et commerce mondialisé.

 

Baptiste Giraud.

 

(1) Page 23, http://unfccc.int/resource/docs/2015/cop21/fre/l09f.pdf 

(2) https://lejournal.cnrs.fr/billets/cop-21-a-oublie-dinvite...

(3) Lire absolument ce document du Forum mondial des populations de pêcheurs : http://worldfishers.org/wp-content/uploads/2014/08/The_Gl...

09/01/2016

Des lichens seraient gardiens de la qualité de l'air...

 

Grâce à ce qui est nommé «biosurveillance», nous pouvons désormais mieux évaluer la qualité de l'air, affirme la journaliste C.Lecoeuvre dans la revue Plantes et Santé de janvier 2016. Les lichens seraient en effet des organismes très sensibles, capables de capter de nombreux pôlluants et de nous alerter sur l'état de notre environnement.

 

Grâce au travail d'Air-Lorraine, il est possible d'observer les lichens près de chez soi. La plaquette «Lichens, sentinelles de l'environnement» décrit quatorze espèces et propose de jouer au détective. Cette plaquette est à télécharger sur le site www.air-lorraine.org. Dans une zone rurale par exemple, un tronc d'arbre complètement jaune, colonisé par un lichen nitrophile comme la parmélie des murailles, montre un excès d'azote lié au trafic et à l'apport agricole. Certains lichens aiment la chaleur ce qui donne des informations sur les changements de milieux liés au réchauffement climatique. Dans le Nord-Pas-de-Calais comme en Belgique ou aux Pays Pays a été constaté l'apparition d'espèces qui vivaient plus au Sud auparavant.

 

En France, on recense plus de 3000 espèces de lichens. Pourtant la lichénologie est un peu le parent pauvre des Sciences Naturelles et elle obtient de ce fait peu de subventions. De même, il y a très peu de spécialistes dans ce domaine de recherche ou dans l'enseignement. Contrairement à d'autres pays européens, aucun seuil contraignant n'a été fixé dans notre pays, même si certains industriels s'y intéressent comme à Rouen, à La Hague, à Fos sur Mer... Un article paru dans Nature avait fait grand bruit en 1997: deux chercheurs italiens avaient établi une corrélation entre le nombre de cancers en Vénétie et la biodiversité des lichens. Même chose en France, où une thèse sur le littoral de Calais et de Dunkerque, parue en 2014, montrait des problèmes pulmonaires plus nombreux là où il y avait concentration de lichens contaminés.

 

Pour celles et ceux qui voudraient perfectionner leurs connaissances, des formations sont mises en place par l'Association française de lichénologie, la station universitaire du Limousin (SULIM) et certains centres permanents d'initiatives pour l'environnement ou CPIE. Les signaux donnés par les lichens restent beaucoup moins coûteux que des appareils de mesure. Alors, qu'attendons nous pour sensibiliser nos décideurs à généraliser des enquêtes participatives auxquelles le grand public pourrait être associé, comme ce fut le cas en Auvergne tout récemment dans les massifs forestiers?

Lyliane

 

08/01/2016

Des plantes envahissantes deviennent source d'énergie...

 

La Revue mensuelle Plantes et Santé de janvier 2016 dans un court article propose des solutions pour utiliser des plantes invasives pour remplacer le charbon de bois en Afrique et limiter la déforestation, nuisible au climat. Elle se réfère au Projet Typha lancé à la fois par le GRET, une ONG française de développement qui lutte contre la pauvreté et les inégalités et par l'Institut Supérieur d'Enseignement Technologique (ISET) de Rosso en Mauritanie.

 

Une plante, le Typha Australis, envahit les bords du fleuve Sénégal depuis des années suite à la construction du barrage anti-sel de Diama (Sénégal) en 1998. Cette plante prolifère bouchant les canaux d'irrigation, débordant sur les cultures et elle aurait des effets négatifs sur les espèces aquatiques. C'est fort ennuyeux car 80% des sources d'énergie des habitants proviennent des végétaux. Un chercheur de l'ISET, Mr Babana Ould Mohamed Lemine, a proposé la transformation du Typha en charbon., qui serait vendu et utilisé par la population locale.

 

Le tonnage paraît intéressant car avec 1700m2 de cette plante envahissante, une tonne de charbon pourrait être produite. C'est la naissance d'une filière écologique susceptible de créer de nouveaux emplois. En parallèle, Tela Botanica  lance au Sénégal, au Burkina Fasso et en Côte d'Ivoire la Mission Flore, un projet participatif de localisation d'un autre genre d'invasive le Typha Domingensis. 

 

Nous voyons à travers ces exemples que l'être humain est capable de mettre son génie inventif au service d'autres hommes. Quant aux mauvaises herbes, aux plantes dites invasives, il est possible de leur trouver une utilité sur notre planète...

Lyliane

02/01/2016

Faire baisser sa consommation d'énergie, un défi à relever en équipe...

 

 

Depuis 7 ans environ, une initiative originale existe dans notre pays. Elle se nomme «familles à énergie positive» et elle a lieu entre les mois de septembre et d'avril chaque année. Pour en savoir plus et visualiser les régions qui adhèrent au défi consulter sur Internet – www.familles-a-energie-positive.fr et www.prioriterre.org -

 

Le principe est assez simple: dans sa ville ou sa région, suivre individuellement et collectivement au sein d'une petite équipe d'amis ou de voisins ses consommatuions d'eau et d'électricité et tenter de les faire baisser par tous les moyens à disposition. Ainsi, cet engagement en faveur du climat, récompensé par l'état et parfois par les Conseils régionaux ou les municipalités, démontre que chaque citoyen français peut s'impliquer à lutter contre le gaspillage des ressources énergétiques. Les aides attribuées aux lauréats peuvent se faire sous forme de subventions pour faire effectuer des travaux de rénovation énergétique a postériori.

 

Généralement, les personnes intéressées par l'expérience prennent contact sur le site et relèvent leurs compteurs. Ensuite un capitaine d'équipe leur explique les différentes étapes du défi. C'est déjà le cas depuis plusieurs années en Pays de Loire, en Haute Savoie, en Haute Garonne, en Rhône-Alpes et à Vence et Mouans Sartoux pour le 06.

 

En mai 2015 par exemple sur le podium figuraient des équipe de Rhône-Alpes ayant réduit de 20 à 28% leur consommation. En Haute Savoie, à Methet, l'Association Prioriterre fonctionne comme un centre d'information et de conseil à propos des consommations d'énergie.

Alors, qui est prêt à relever le défi et à y impliquer ses proches?

Lyliane

 

21/12/2015

Appel de Greenpeace après la COP 21...

Quelques jours après la fin de la COP21 où le monde entier s'est félicité d'un accord historique sur le climat, il est urgent de rappeler que les dérèglements climatiques ne seront pas stoppés par un texte, aussi ambitieux soit-il, mais par des actes, les seuls à même de changer l'histoire. Grâce à notre action, les énergies renouvelables sont reconnues aujourd'hui comme la solution incontournable pour relever le défi climatique. Mais sur cette question, la France, si prompt à donner des leçons, est à la traîne.

Pour l'aider à passer des belles paroles aux actes, votre soutien est essentiel. Ensemble, agissons et continuons à obtenir des résultats pour qu’émerge un nouveau modèle énergétique, basé sur 100% d'énergies renouvelables.

Donnez pour l’action, pour l’humanité, pour la planète.

Merci.