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03/08/2019

Ne louez plus: échangez votre maison!

Mme Kathleen Junion dans le journal Nous, fait référence à une pratique qui tend à se développer de nos jours: l'échange de logement. On s'inscrit par exemple sur "HomeExchange", on paye 130 euros par an  et on peut être hébergé partout dans le monde. Au départ, raconte Mr Gilbert Piccioli, qui pratique l'échange de maison depuis 8 ans, "on n'aime pas trop l'idée que quelqu'un vienne habiter chez soi". Puis, après des expériences réussies, à Paris, en Savoie, en Suède,... il a changé d'avis. Il estime en effet que c'est une formule simple, qui incite à faire confiance.

La maison que vous habitez est visitée et son niveau de confort estimé par l'organisme (climatisation, nombre de couchages, placards disponibles, véhicule à disposition éventuellement...). En cas de dégradation ou de casse dans la maison prêtée, on doit bien entendu remplacer le ou les objets. Mais c'est finalement assez rare, car les personnes ont à coeur d'entretenir le bien mis à disposition. Quant aux destinations proposées, elles permettent de choisir des lieux de rêve comme Bali, l'Australie, l'Indonésie...

Pour tout renseignement, s'adresser par exemple à www.homeexchange.com.

Lyliane

30/07/2019

Une station balnéaire écologique au Mexique à gestion écoresponsable et d'autres ailleurs...

Elles ont décidé de passer en mode écologique. Ces stations balnéaires ont fait le choix du changement, pour un meilleur respect de leur environnement et une offre de séjour différente. Parce qu’elles sont proches de la mer, limiter les déchets, les recycler et préserver les plages qui les rendent si attrayantes représente une véritable nécessité.

Amaitlán : la station balnéaire écologique
Modèle inspirant en matière d'écologie, le projet de la station balnéaire d'Amaitlán (« La terre du repos »), au Mexique, devrait faire des émules. Première ville touristique durable, elle se situe sur la côte Pacifique, au nord-ouest de Mexico City.
Parmi les initiatives mises en place, on trouve la préservation de l'écosystème, la réutilisation complète de l'eau consommée ou le recours à des moyens de transport sans émissions de gaz carbonique : voiturettes électriques ou vélos.
Mais ces choix engagés ne suffisaient pas : la station balnéaire d'Amaitlán est allée encore plus loin, avec une volonté de recycler 100 % de ses déchets et recourir massivement aux énergies renouvelables, notamment par le biais de panneaux photovoltaïques et d'éoliennes.

Traitement des eaux usées : des exemples tout proches
En Europe et en France, les initiatives commencent à se multiplier. À La Grande Motte, par exemple, la station d'épuration prend notamment en compte les variations de population. Le système de filtrage y est également très particulier : les déchets ne sont plus éliminés chimiquement, mais extraits physiquement afin de réduire l'impact environnemental.
l'affluLe réseau Ecotown rassemble quant à lui de nombreuses villes préoccupées par l'augmentation des déchets liée à l'affluence touristique. À Cassis, (dans notre pays) membre de ce réseau, on tâche de sensibiliser les habitants eux-mêmes et de miser sur une politique de limitation de rejet des eaux usées dans la mer.

Article partenaire - Enedis - La Tribune - lundi 15 juillet 2019

27/07/2019

Des consignes anti-vol pour bicyclettes à Grasse (06)

Dans le journal Nous, Mme Aurore Harrouis met en valeur l'initiative de la Communauté d'agglo du pays de Grasse (CAPG), qui, depuis octobre 2018, a financé l'installation de boites noires nommées "Les Boxyclettes" fabriquées par la société Altinova. Ce sont des consignes à vélos gratuites et en libre-service, qui protègent à la fois des vols et des intempéries. Cette initiative vise à encourager les déplacements à bicyclette et à favoriser la multimodalité par des emplacements ciblés (gares, aires de covoiturage). Sur le territoire de l'agglo, 18 Boxyclettes ont déjà été installées pour un coût de 60 000 euros.

Des locations de vélos et de véhicules à assistance électrique ( coût de 32 euros par mois pour un vélo à assistance électrique) ont été développées en même temps et cela fonctionne très bien. En 2020, d'autres Boxyclettes seront crées pour compléter le dispositif. Des pistes cyclables pourraient aussi être étendues sur le territoire. En tout état de cause, il a été remarqué que le vol est le premier frein à l'utilisation de la bicyclette. Ces boîtes noires sont très simples à utiliser et on peut même y laisser son casque ou un imperméable sécurisés par un cadenas. La seule contrainte pour l'usager est de ne pas laisser son vélo dans la Boxyclette plus de 48h sous peine d'enlèvement.

Pour en savoir davantage, consulter le site: www.paysdegrasse.fr/les-boxyclettes. On peut se demander pourquoi une telle initiative n'est pas développée ailleurs en France? La croissance verte de notre pays pourrait en bénéficier!

Lyliane

 

 

25/07/2019

Un élan de solidarité envers les SDF...

L'association Le Carillon a créé dans plusieurs villes un réseau de commerçants qui apportent leurs services aux SDF notamment pendant les épisodes de canicule.

Les températures devraient dépasser les 40 degrés en de nombreuses endroits aujourd'hui. Une chaleur difficile à supporter, d'autant plus lorsqu'on ne peut pas se mettre au frais. C'est le cas notamment des sans-abris, qui doivent supporter la chaleur de la rue. 
Pour leur venir en aide, l'association Le Carillon a créé un réseau de commerçants qui proposent d'ouvrir leurs portes aux personnes dans le besoin: de l'eau, l'accès aux toilettes, à internet, recharger son téléphone. Plusieurs services sont mis à leur disposition. 
Casquette sur la tête et manches retroussées, Gaétan interpelle les passants avec bonne humeur sous un soleil de plomb. Ça fait 4 ans qu’il vit dans la rue. Et avec la canicule, il l’admet, les journées sont difficiles.

Créer du lien social:

Alors pour trouver de l’eau et de la fraîcheur, il peut compter sur les commerçants du coin. Le Pépère bar fait partie du réseau créé par l’association Le Carillon, et propose gratuitement plusieurs services aux sans-abris, comme de l’eau, recharger un téléphone, ou faire de la monnaie. Pour Nourredine, le patron du bar, c’est une évidence.

À Lille, 45 commerces ont intégré ce réseau solidaire. Et au-delà des services rendus, il s’agit aussi de créer du lien social, selon Martin Veyrac, de l’association Le Carillon. "A travers chaque service, le commerçant va échanger cinq minutes avec la personne et vraiment être dans cette dynamique d’inclusion et sortir de l’isolement", détaille-t-il. 
Forte de son succès, l’association s’est implantée dans plusieurs autres villes en France, comme Strasbourg, Nantes et Paris.

Camille Schmitt avec Guillaume Descours - RMC - jeudi 25 juillet 2019

20/07/2019

Festival dans la Roya pour parler d'humanité et d'exil...

Un festival perdu au milieu des montagnes, à la frontière franco-italienne, pour parler d’hospitalité, d’exil et de migrations. Voici le concept de « Passeurs d’humanité » qui a lieu du 18 au 21 juillet dans la vallée de la Roya, par laquelle de nombreux migrants passent, au péril de leur vie, pour rejoindre la France. Grâce à des spectacles et des débats, cet évènement entend transmettre des valeurs d’accueil et de fraternité.

Décor atypique pour un festival : face à la scène, la montagne et le fleuve tranquille de la Roya et les spectacles se déroulent dans une vieille bâtisse du village.
Liliane habite en région parisienne. Toute l’année, elle aide les migrants. Alors pendant le festival, elle recharge ses batteries. « On s'aperçoit qu'on n'est pas tout seul, explique-t-elle. Il y a une espèce d'amour, de lien qui se tisse, qui nous renforce aussi nous. Et de voir que les jeunes et moins jeunes personnes exilées se joignent à nous. On voulait montrer aussi qu'on pouvait s'unir, entre humains solidaires ».
 
Entre deux conférences, Liliane et les autres bénévoles s’activent. Chaque jour, le festival s’installe dans un nouveau village. En invitant des philosophes et des artistes, Jacques Perreux, l’organisateur, espère apaiser sa belle vallée. Tous les habitants ne sont pas favorables à l’accueil des migrants.
« On n'a pas envie de diaboliser les gens qui ont peur, explique-t-il. On n'a pas envie non plus que les gens qui aident soient diabolisés. On a envie que le dialogue se réinstaure. C'est le but profond de ce festival parce que le monde, sa richesse, c'est sa diversité ». Les festivaliers sont là pour réfléchir mais pour danser aussi. L’afropop a résonné jusqu’en Italie.

RFI - RFI - vendredi 19 juillet 2019

16/07/2019

Un bateau flottant pour le "street art" (art urbain) à Paris...

Le "premier centre d'art urbain flottant au monde", selon ses concepteurs, a ouvert ses portes lundi à Paris sur un bateau où se côtoient les plus grands noms de l'art de rue, de Banksy à Vhils en passant par JR et Keith Haring.
C'est un bateau tout en transparence, au design dépouillé, qui s'ouvre rive gauche sur 1.000 mètres carrés et trois niveaux. Avec ses baies aux extrémités, il a été conçu de telle sorte que l'on voie les œuvres du street art dans l'enfilade des ponts sur la Seine.
De la vaste cale de 3,5 mètres de hauteur, on se sent au plus près du fleuve. Le clapotis des flots monte d'une darse intérieure où poussent les plantes d'eau et où viennent se sustenter les canards."Nous avons voulu ce lien très fort avec l'eau, l'environnement. Il faut réinventer le rapport à l'eau", souligne à l'AFP Nicolas Laurego Lasserre, directeur artistique du projet, collectionneur et spécialiste de street art.
L'emplacement privilégié retenu -- avec une vue sur certains des plus prestigieux monuments de Paris et la proximité de la Tour Eiffel-- "incite à s'incliner, à être modeste, à laisser voir. D'où notre impératif de transparence".
La Ville de Paris a retenu ce site pour un centre d'exposition gratuit, au bord d'un quai où passent deux millions de personnes chaque année, alors que Paris est sujette à une "streetartomanie", avec des projets et expositions d'art urbain fleurissant de toutes parts.
Fluctuart est "un lieu hybride: lieu festif avec restaurant, rooftop, librairie, et lieu de création artistique, qui, dans la logique du street art, doit rester accessible à tous", résume Nicolas Laurego Lasserre.
- Le projet fou de trois amis -
Cinq cents visiteurs au maximum pourront monter sur le bateau, pour raisons de sécurité.Première à inaugurer l'espace d'exposition permanente, l'Américaine Swoon est venue pendant quinze jours en juin investir la cale du bateau avec son "Time Capsule".

Celle qui avait fait l'évènement en 2013 à la Biennale de Venise en débarquant de la mer sur un radeau surmontée d'une pyramide de déchets, y expose la précarité urbaine avec ses silhouettes découpées.
A l'étage intermédiaire et jusque sur les quais, une collection permanente rassemble sur des vitrines de verre modulables les plus grands noms du street art, avec pour chacun au moins une oeuvre: Banksy, JR, Shepard Fairey, Vhils, Roa, Invader, Keith Haring, Nasty, etc...
Pour ce projet un peu fou, Nicolas Laurego Lasserre s'est associé à deux autres passionnés: Géraud Boursin, associé-gérant d'une entreprise spécialisée dans l'hôtellerie de plein air, et Éric Philippon, investisseur dans des PME non cotées du secteur du tourisme.
Quatre millions d'euros ont été misés sur ce bateau pensé, inventé et construit en quatre ans. Il n'y a pas eu de subvention publique, et les trois concepteurs comptent sur la restauration et la location de la terrasse pour des performances et soirées festives afin de compenser la gratuité.
Dans un partenariat avec l'ICART (école du management de la culture et du marché de l'art) que dirige Nicolas Laurego Lasserre, les étudiants feront des visites guidées pour un public qui connaît mal et a parfois des préjugés sur le street art.

AFP - Relaxnews (AFP) - lundi 1 juillet 2019

 

15/07/2019

L"Autriche interdit le glyphosate...

Le Parlement autrichien a approuvé mardi une interdiction totale du glyphosate sur le territoire national, faisant de l’Autriche le premier pays de l’Union européenne à bannir l’herbicide controversé au nom du «principe de précaution».Une majorité de députés a voté en faveur de l’amendement proposé par le parti social-démocrate SPÖ, en vertu duquel «la mise sur le marché» de produits à base de glyphosate est «interdite au nom du principe de précaution». Le texte a notamment reçu le soutien du parti d’extrême droite FPÖ.
Cette mesure d’interdiction totale fait débat depuis plusieurs semaines en Autriche, ses opposants faisant valoir qu’elle n’est pas conforme avec la règlementation européenne puisque la licence d’utilisation du glyphosate dans l’UE, renouvelée en 2017 par l’exécutif européen, court jusqu’au 15 décembre 2022.
L’interdiction de l’herbicide controversé s’est invitée presque par effraction sur l’agenda du Parlement autrichien à la faveur de la chute, au mois de mai, du gouvernement dirigé par le chancelier conservateur Sebastian Kurz.
Majorité de circonstance
Profitant de l’absence de coalition constituée au Parlement jusqu’aux législatives anticipées de septembre, les partis social-démocrate SPÖ, d’extrême droite FPÖ, écologiste Jetzt et les libéraux Neos ont réuni mardi une majorité de circonstance et approuvé cette interdiction alors que les députés siègent pour la dernière semaine de cette mandature écourtée.
Le parti conservateur ÖVP, favori pour revenir au pouvoir après les législatives, a voté contre une interdiction totale pénalisant à ses yeux les agriculteurs. La formation de Sebastian Kurz proposait que l’usage de glyphosate soit formellement interdit pour les particuliers, à proximité des écoles et sur les terrains de sport.Depuis la chute de la coalition droite-extrême droite, dans la foulée du scandale de «l’Ibizagate» ayant frappé le FPÖ, l’Autriche est dirigée par un gouvernement d’experts.
Grisés par cette liberté législative temporaire, les parlementaires autrichiens ont d’ailleurs approuvé mardi d’autres mesures de protection de l’environnement : les sac plastiques seront bannis sur l’ensemble du territoire au plus tard en 2021 et l’interdiction de privatiser les ressources en eau va être inscrite dans la Constitution. «La propriété publique de l’approvisionnement en eau potable est dans l’intérêt du bien-être et de la santé de la population», va spécifier la loi fondamentale.
Le Bauernbund, syndicat agricole issu du parti conservateur, a dit s’attendre à ce que la mesure proscrivant le glyphosate soit recalée par les instances européennes, comme l’avait été une décision dans le même sens prise par l’Etat régional de Carinthie en 2018.
Affirmant que le glyphosate n’est pas utilisé sur plus de 1% des surfaces agricoles en Autriche, le syndicat a taxé les députés de faire du «populisme sur le dos des agriculteurs».
Vote «historique»
En Autriche, l’agriculture biologique représente 24% de la surface agricole, la part la plus élevée des pays de l’UE.L’organisation de défense de l’environnement Greenpeace a salué un vote «historique» et appelé l’exécutif européen à le respecter.

Classé «cancérigène probable» depuis 2015 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le glyphosate est utilisé sous diverses marques, depuis que le brevet détenu par le groupe américain Monsanto est tombé dans le domaine public en 2000. La plus célèbre reste le Roundup fabriqué par Monsanto, qui appartient désormais au géant allemand de la chimie Bayer.
Monsanto a été condamné deux fois aux Etats-Unis, en août 2018 et en mars 2019, par des jurys populaires à San Francisco qui ont considéré que le désherbant au glyphosate Roundup était responsable des cancers de deux personnes, et que Monsanto n’avait pas pris les mesures nécessaires pour avertir des risques potentiels.
Dans plusieurs pays européens, l’utilisation glyphosate est objet de restriction locale ou partielle.
Après deux ans de débats particulièrement houleux, fin 2017, les Etats membres de l’Union européenne (UE) ont renouvelé pour 5 ans la licence du glyphosate. La Commission européenne, organe exécutif de l’Union, met en avant le feu vert de ses agences scientifiques, l’Efsa (sécurité des aliments) et l’Echa (produits chimiques), qui n’ont pas classé la substance comme cancérigène. Mais l’indépendance de l’Efsa a été mise en doute par des révélations de journaux selon lesquels son rapport comporterait des passages copiés/collés d’un document déposé en 2012 par Monsanto.

Libération-Mercredi3 juillet 2019

12/07/2019

Canicule et mini-rafraichisseurs d'air, est-ce la solution?

L’UFC-Que Choisir déconseille vivement d’acheter un “mini climatiseur” vendu quelques dizaines d’euros. Qu’il s’agisse de l’Arctic cube, du Cool Air ou d’une autre marque, les avis sont négatifs.

Évidemment, la promesse est alléchante… En cette période de canicule, qui ne rêverait pas d’un appareil bon marché, peu énergivore et design pour rafraîchir son intérieur ? Si vous êtes à la recherche de ce type d’équipement, vous êtes sûrement tombé sur une pub pour ces “mini climatiseurs” appelés Arctic cube, Cool Air ou encore Air Cooler. Ils sont vendus dans les émissions de télé achat mais aussi sur des sites grand public comme Amazon ou La Redoute. Sauf que de l’avis de l’association UFC-Que Choisir, il s’agit d’un très mauvais achat.

D’abord, sachez qu’il ne s’agit absolument pas d’un climatiseur mais bien d’un rafraîchisseur d’air (voir la vidéo de présentation ci-dessous). Concrètement, l’air est ventilé après être passé par un filtre imbibé par l’eau mise dans le réservoir. L’idée est donc de remplir l’appareil d’eau fraîche afin de faire tomber la température de la pièce… Mais d’après l’UFC-Que Choisir, qui a testé le produit, cet effort est bien inutile. L’effet bénéfique ne se ressent qu’à moins de 70 centimètres du cube, quand un ventilateur classique porte jusqu’à 6 mètres. De plus, contrairement à ce qu’annoncent les fabricants, cet appareil serait très bruyant : jusqu’à 70 décibels en vitesse maximale, contre 81 décibels pour un ventilateur Rowenta basique et 55 décibels pour un Dyson sans pales.

Ce ne sont pas les seuls défauts de ces rafraichisseurs d’air. L’association de consommateurs a pu constater que le modèle testé fuyait abondamment. Un problème également rapporté par de multiples utilisateurs en ligne. “Le réservoir se vide à l’extérieur, les hélices vous éclaboussent d’eau, vous avez plus de chance de vous électrocuter que de vous rafraîchir”, peut-on notamment lire dans un commentaire publié sur la page du produit sur Amazon. Globalement, les avis déposé sur les sites de e-commerce sont plutôt négatifs. Comme l’UFC-Que Choisir, certains internautes signalent aussi que l'adaptateur secteur n’est pas fourni contrairement à ce qui est indiqué sur la fiche produit. L’appareil ne peut donc se brancher qu’en USB. Ces cubes ne sont certes vendus que 20 à 50 euros, mais pour l’association, les petits budgets devraient tout de même se tourner vers un ventilateur classique !

Sophie LEVY AYOUN - Capital - dimanche 30 juin 2019

09/07/2019

Street Art et tricot, Happy Fil de Hyères (83) cherche tricoteurs et tricoteuses...

Connaissez-vous le Yarn Bombing, ce street art venu des Etats-Unis, qui est entre le graffiti et le tricot. Dans le journal Nous, Mme Nathalie Brun a publié un article à ce sujet. Le mouvement Knit the City ( tricote ta ville) s'est répandu depuis quelques années en Europe et notamment à Londres. Il s'agit par exemple de recouvrir de tricot: vélos, bancs, arbres, statues, bus... Les Finlandais notamment se sont illustrés en couvrant intégralement le parvis de la Cathédrale d'Helsinki de décorations au crochet. En France, lors du festival d'Art Urbain de 2012 à Angers, un pont a été recouvert de tricot. Puis du mobilier urbain a été habillé à Mulhouse, Evry, Quimper et Lille.

A Hyères, depuis 3 ans, un groupe de Yarn Bombing s'est  crée avec un atelier informel se réunissant dans un bar de la Place Massillion"Chez Alain". Ses statuts ont été déposés en Préfecture sous le nom " Happy Fil, Feel Happy". Les ouvrières du tricot urbain organisent des week-end opéra comme à Carnoules, ou participent au Parcours des Arts début juillet. C'est l'occasion d'inviter d'autres associations telles La Tortuga pour lancer des événements à base de carrés de tricot. Les projets ne mentent pas pour la suite à Hyères: un vieux lavoir, une place, du mobilier urbain...

Inutile d'être un as du crochet pour participer à ces ateliers, où règne avant tout la convivialité. Il suffit d'avoir de la bonne volonté et de savoir tenir crochet et aiguilles! L'Association possède un stock conséquent de laine, offerte par des donateurs. A Hyères, on cherche en ce moment du renfort et tous les âges sont bienvenus. Renseignements à mc.hours@gmail.com.

Lyliane

05/07/2019

Un nouveau concept: l'architecture paysage!

La Compagnie de Phalsbourg a acheté pour  44 millions d'euros un terrain de 5 hectares situé sur la commune d'Antibes (06) à l'entrée Sud de la technopole de Sophia Antipolis, écrit Mr Paul Molga dans le Journal Les Echos du 11/6/2019. Sur une colline dominant le péage de l'autoroute A8, le projet futuriste de Mr Jean Nouvel a été retenu et se nommera "Ecotone". Ce futur îlot écologique  hypervégétalisé sera visible depuis l'autoroute.

C'est une zone de transition écologique entre plusieurs écosystèmes, dans laquelle la végétation joue un grand rôle. Aussi, au total, 56% du site (27 000 m2) seront occupés par des espèces méditerranéennes. Il y aura également des bureaux (32 000 m2) , un hôtel, des zones de services, un institut interdisciplinaire (3IA) et une station F bis calquée sur le modèle d'incubateur de start-up parisien de Mr Xavier Niel. Près de 4000 personnes travailleront  dans cette "colline habitée", dont de nombreux chercheurs.

Avec la révolution numérique, de nouveaux métiers viendront remplacer les postes à offrir aux futures générations. Depuis Sophia Antipolis, les outils digitaux se déploient et évoluent. L'Intelligence Artificielle notamment va proposer des formations pour les ingénieurs. Toutefois n'oublions pas l'humain dans tout cela et restons dans une dimension où la technologie permet à l'être humain de s'épanouir sur la planète.

Lyliane

04/07/2019

Construire en habitat modulaire...

L'habitat modulaire, écrit Mme Elodie Hervé dans le journal gratuit 20 Minutes, permet de construire au fur et à mesure de ses besoins. Avec l'explosion du prix des loyers et le manque de foncier disponible, ce type d'habitat se diversifie, entre construction à la demande et développement d'espaces partagés. En effet, le bloc unique préfabriqué a été remplacé par un ensemble de petits morceaux avec lesquels on peut composer sa maison. L'habitat modulaire permet de réduire les coûts et d'améliorer la qualité de vie.

Mr Benjamin Delaux, le cofondateur de Habs, propose aux futurs propriétaires avec sa start-uo de définir leur logement idéal: exposition, nombre de pièces, budget. Certains veulent commencer par un studio en T2, puis y adjoindre une terrasse ou d'autres pièces. D'autres souhaitent des maisons modulables mitoyennes de deux appartements. Bref, même l'habitat ancien est susceptible de se moduler et on peut tout customiser. le grand plus est la possibilité de faire évoluer le bien en fonction de ses besoins et de ses moyens.

Ikéa s'est d'ailleurs positionné sur ce marché. Avec la start-up Ori living, le géant suédois entend proposer en 2020 du mobilier robotisé se transformant en armoire, bureau, lit ou séparateur de pièces en quelques minutes. Ce type d'habitat se veut néanmoins durable grâce aux matériaux utilisés.

Pour en savoir davantage sur l'habitat modulaire, joindre par exemple sur Internet les sites: https://easy-modulaire.com/ et https://www.stmb-construction-chalets-bois.com/pages/habitats-modulaire.htm

Lyliane

02/07/2019

L'Europe et les entrepreneurs...

Dans le journal gratuit 20 Minutes du 21/6/2019, Mr Guillaume Roty, chef du service de presse de la Commission Européenne en France répond aux questions de Mr B. Roux au sujet de l'Europe et des entrepreneurs. Selon lui, "accompagner les entrepreneurs dans leurs projets, c'est la philosophie qui anime la Commission Européenne depuis de nombreuses années". En effet, au niveau européen, il y a la volonté de rendre la création d'entreprise plus facile et plus juste, grâce à un cadre juridique et social exigeant. L'Union Européenne actuellement est le plus grand marché commun au monde. La cible des entrepreneurs est les 500 millions de consommateurs potentiels, ce qui représente en tout 22% de la richesse mondiale.

Un "standard européen" avec des procédures simplifiées, doit pouvoir permettre à chaque citoyen de créer rapidement son entreprise à moindre coût et dans n'importe quel pays de l'Union. Pour aider un entrepreneur à financer ses projets, il y a par exemple le programme "Horizon 2020", qui propose des subventions attractives aux PME innovantes. Le soutien financier de l'Union aux entreprises passe aussi par des fonds structurels, par le "programme COSME" dédié aux PME ou encore le Fonds Européen pour les investissements stratégiques. Enfin, le "programme Erasmus" pour jeunes entrepreneurs permet aux porteurs de projets de se former auprès de confrères plus expérimentés. 6300 participants en ont déjà bénéficié. Le Réseau Entreprise Europe qui regroupe plus de 400 experts apporte aux PME un service d'information, de conseil en droit européen et d'accompagnement.

Dans la région PACA , par exemple, une start-up créée en 2016 à Aix en Provence nommée OMBREA permet, grâce à l'intelligence artificielle et à une ombrière intelligente, de pallier les effets du changement climatique sur les cultures agricoles. L'été 2017 cette entreprise a bénéficié d'un prêt de 25 000 euros garanti par l'UE. La société compte aujourd'hui 15 salariés et devrait pouvoir se lancer à l'export dès 2020. Jusque là, 1 million de PME ont déjà été aidées financièrement par l'Union Européenne grâce au plan d'investissement pour l'Europe. Bref, un véritable soutien aux projets innovants ou à impact jugé positif est effectif pour artisans, commerçants ou PME dans l'U.E. C'est un atout de taille face à la concurrence à valoriser!

Lyliane

23/06/2019

Qu'est-ce que le bail mobilité?

La loi Elan (Evolution du logement,de l'aménagement et du numérique), votée en 2018, a crée "le bail mobilité", qui est entré en vigueur en début d'année. Il permet de louer un bien meublé pour une durée de 1 à 10 mois à des locataires en situation de mobilité (études, stages, mutations, missions...). Le conseil qui pourrait être donné serait de choisir un bien à louer meublé de type F2 à proximité d'écoles secondaires et d'universités, afin de pouvoir engendrer de la colocation.

Il est possible de signer un bail civil avec une entreprise qui veut loger des salariés. Se conformer toutefois à la liste légale des équipements à fournir. Généralement la location meublée permet de booster la rentabilité. Dans le cas de ce type de bail, il n'est pas possible de demander de dépôt de garantie, mais le loueur peut bénéficier de la caution gratuite Visale proposée par l'Etat. De plus, le bail mobilité ne peut excéder 10 mois, mais il peut être renouvelé une fois.

La revue Challenge passe en revue tous les styles de location meublées depuis les baux classiques pendant l'année jusqu'aux locations touristiques durant l'été. pour s'y reporter, consulter sur Internet: www.challenge.fr.

Lyliane

16/06/2019

Qu'est ce que le minimalisme?

Dans ce 25e et dernier épisode, le minimaliste Pierre Roubin, qui a fait le pari de vivre avec 43 objets, tire les conclusions de son expérience.

Pierre Roubin (selfie)
Pierre Roubin devant la Tour Manhattan à La Défense (Hauts-de-Seine), automne 2018 (selfie).

Lettrine, Le temps passe, et, comme je l’ai écrit dans l’épisode précédent, les gestes et les habitudes s’ancrent durablement. Ce que j’ai pu remarquer depuis le début de mon projet, c’est que l’attitude des gens autour de moi a changé. Lorsque j’ai commencé, je dois bien reconnaître que je suis passé un peu pour un farfelu. Mais maintenant les choses sont très différentes.

Les gens autour de moi sont réellement intrigués. Tous mes collègues voient bien que j’arrive à m’habiller, à travailler, à faire du sport, et le tout avec beaucoup de joie et d’allégresse, sans aucune gène. Dans ma famille c’est pareil. Évidemment je n’impose à personne à la maison de faire comme moi, mais je remarque qu’il y a eu déjà quelques conséquences. Ma femme a commencé à revendre beaucoup de vêtements dont elle se servait en réalité très peu. Nous sommes devenus de vrais fashion sellers sur les réseaux sociaux. En quelques semaines, à nous deux, nous avons dû récupérer à peu près 500 €, qui dormaient littéralement dans nos placards.

JE ME SENS UN MEILLEUR CITOYEN

Beaucoup de gens m’ont interpellé sur Facebook, et ont réagi à mes posts. Je peux dire que globalement 70 % des réactions se résument à l’exclamation suivante : « Oh mais moi je n’arriverai jamais, je pourrais jamais descendre à 43 objets [voir la liste des 43 objets en fin d’article] ! » Ce qui est en réalité une excellente nouvelle, pourquoi ? Parce qu’elle signifie que toutes ces personnes pensent que ça peut être une voie possible pour elles aussi. Soit elles veulent faire comme moi, et cela signifierait que j’aurais un pouvoir immense de rayonnement sur les autres. C’est une qualité que je ne m’accorde pas du tout. Soit elles créditent la démarche d’une valeur morale importante, et donc souhaitent aussi s’y projeter.

Je ne suis pas assez compétent pour savoir s’il y a une quelconque valeur morale derrière tout cela. Je reste convaincu que c’est bien mais je n’ai aucune légitimité pour l’imposer aux autres. En revanche, ce que je sais, c’est que cette démarche qui consiste à penser et réduire le nombre d’objets que j’utilise, est extrêmement plaisante, et source de joie. Je me sens un meilleur citoyen dans mon environnement, je pense à des choses auxquelles je n’ai jamais pensé, j’ai trouvé des informations que je n’avais jamais imaginées. Sur la qualité des matériaux, sur les modes de fabrication, sur les distances parfois hallucinante que parcourent certains de nos objets, et notamment des vêtements.

IL S’AGIT D’UNE GUERRE TOTALE

J’ai le bonheur de me sentir mieux tous les jours. Je sens le froid sur mes joues, et quand je mets mon bonnet je sens mon corps qui se réchauffe, alors je sais que j’ai fait quelque chose de bien pour moi. Quand je passe devant une vitrine et que je sens l’envie d’achat qui me titille, et quand je résiste à cette envie, alors je sais que je fais quelque chose de bien pour moi, et peut-être aussi pour quelqu’un d’autre, peut-être même pour tous les autres.

Si à l’avenir nous sommes amenés à devenir nombreux dans cette voie-là, alors il nous faut absolument nous armer pour une grande bataille. Je parle évidemment d’une pacifique bataille, mais je sais aussi qu’il s’agit d’une guerre totale. C’est celle de la survie dans un univers où nos ressources sont finies. C’est celle d’une joie sans bornes dans un univers où tout apparaît comme limité.

ENGAGEONS-NOUS !

Nos armes pour cette grande bataille sont d’une puissance redoutable, et redoutée. C’est notre puissance de consommation, c’est la main sur notre portefeuille. Si plusieurs d’entre nous décidons de ne plus acheter, si nous exigeons des produits de qualité, durables et réparables, si nous boycottons des produits mal conçus et non respectueux des femmes et des hommes qui les ont produits, et de l’environnement dans lesquels ils viennent s’inscrire ; alors notre pouvoir est considérable, et nous ferons plier les plus grands, et ceux qui se croient aujourd’hui puissants. Engageons-nous dans la démarche, faisons-la connaître, devenons visibles. De farfelus, nous deviendrons des activistes, puis d’activistes nous deviendrons communauté, et de communauté nous deviendrons majorité.

Mes 43 objets : la liste
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Selon Mr Pierre Roubin sur Internet

À but non lucratif, minimal, en libre accès et sans pub. Dites non à la société de consommation, soutenez le journal minimal !

15/06/2019

Kerterres de drôles de petites maisons en terre...

La kerterre, vous connaissez ? Cet habitat alternatif se construit avec des matériaux naturels, écologiques et très bons marchés. Présentations.

Dossier Thématique Cet article vous est proposé par la Rédaction POSITIVR dans le cadre de notre dossier thématique « Tiny House : petite maison, grande liberté ». - Découvrir le dossier

Une petite maison originale, écolo et confortable à construire soi-même pour trois fois rien, ça vous dirait ? Si c’est le cas, regardez bien la vidéo qui va suivre et vous ne serez pas déçu. Vous y découvrirez les kerterres, de fascinantes demeures bretonnes exclusivement fabriquées à partir de chaux, de chanvre et de sable !

Pour tenir debout, une Kerterre n’a besoin de presque rien. Surtout pas de charpente en bois, ni de structure métallique. Pas même de pierre ou de béton… En fait, ces drôles d’igloos en terre sont davantage sculptés que construits. Ainsi, de ses propres mains, on peut leur donner la forme que l’on veut !

Source : Kerterre
Source : Kerterre

Mais attention : ces considérations pratiques, économiques et esthétiques ne sont pas les seuls avantages de la kerterre. Ce type d’habitat alternatif permet aussi une chose essentielle : vivre confortablement… en harmonie avec la nature.

 
Source : Kerterre

 

Qu'est-ce que la médecine anthroposophique...

Selon la revue "ça m'intéresse", la médecine anthroposophique est la plupart du temps controversée en France, car "elle est considérée par certains professionnels "comme ésotérique et sectaire". Chez nous, on lui a notamment reproché ses liens supposés avec le nazisme et un côté spirituel propre à effrayer certains esprits. Pourtant, en Suisse ou en Allemagne, elle est pratiquée dans des hôpitaux renommés et elle est même remboursée.

Il faut savoir que l'anthroposophie (du grec anthropos qui veut dire humain et sophia: sagesse) a été crée au début du 20 ème siècle par le philosophe et scientifique autrichien Mr Rudolph Steiner (1861-1925). S'inspirant des travaux de l'auteur allemand Goethe, Mr R. Steiner a cherché à rassembler les dimensions matérielles et spirituelles dans une vision humaniste dans différents domaines (architecture, agriculture biodynamique, éducation avec des écoles Steiner/Waldorf, arts (art-thérapie, eurythmie, nourriture et santé). C'est le Docteur Ida Wegman qui a développé la médecine anthroposophique en 1920.

En résumé, les principaux principes de la médecine anthroposophique sont les suivants:

- le patient est acteur de son traitement médical

- on utilise des plantes et des minéraux en complément des médicaments classiques.

- parmi les traitements, on cherche à stimuler le corps par des massages rythmiques et le mouvement.

Le site www.passeportsante.net permet d'en savoir davantage à ce sujet:

 

Bien qu’ils ne rejettent pas les médicaments de la médecine classique, les médecins anthroposophes évitent, autant que possible, les médicaments de synthèse potentiellement toxiques et les utilisent en dernier recours. Ainsi, on se tournera moins vers les antibiotiques et on ne fera pas vacciner les enfants de manière systématique contre les maladies contagieuses.

Les grands principes

Selon l’anthroposophie, l'être humain est constitué de 4 éléments, ou corps, à la fois différents et indissociables : le corps physique, le corps éthérique (les forces de vie), le corps astral (sentiments et sensations), et le moi ou corps égotique. Ce dernier correspond à l'esprit conscient, à la force d'ordonner, de conduire et de donner forme. La maladie serait issue de déséquilibres entre ces 4 constituants de l'être humain.

Les anthroposophes conçoivent le corps physique suivant 3 systèmes physiologiques qui sont constamment en relation dynamique les uns avec les autres :

 
  • Le système neurosensoriel est le principal agent des perceptions sensibles et des facultés de représentation. Il s’apparente à la pensée.
  • Le système métabolique (nutrition-digestion-assimilation-excrétion...) constitue le fondement physiologique de la vie et permet l’action. Il s’apparente à la volonté.
  • Le système respiratoire-circulatoire (sang-coeur-poumons) fait le pont entre ces 2 pôles et les maintient en équilibre. Il s’apparente aux sentiments.

Selon Rudolph Steiner, la maladie apparaît quand un processus physiologique naturel se produit au mauvais endroit et au mauvais moment. Le but de la thérapie est donc de « rééduquer » la personne malade, de telle sorte qu’elle retrouve l’équilibre qui permettra que les processus naturels se passent de nouveau au bon endroit et au bon moment.

Les remèdes que propose le médecin anthroposophe ont pour but d’intervenir autant sur les corps éthérique, astral et égotique que sur le corps physique lui-même.

Bienfaits de la médecine anthroposophique

L’approche anthroposophique a fait l’objet d’études scientifiques qui ont démontré son efficacité dans certains domaines. Ainsi, elle permettrait de :

Diminuer les symptômes de maladies chroniques à long terme. Récemment, 5 études prospectives, réalisées par un groupe de chercheurs suisses, ont évalué l’approche anthroposophique (médicaments anthroposophiques, de thérapies d’art, de massage, d’eurythmie) chez des enfants et des adultes souffrants de diverses maladies chroniques respiratoires, musculosquelettiques, neurologiques ou mentales. Dans toutes les études, des diminutions significatives des symptômes - entraînant une meilleure qualité de vie - ont été observées. De plus, ces améliorations persistaient à l’arrêt de l’étude, soit pendant 6 mois pour les enfants et jusqu’à 2 ans à 4 ans pour les adultes.

Contribuer à améliorer la santé et la qualité de vie des personnes atteintes de cancer

Plusieurs programmes thérapeutiques offerts dans les hôpitaux anthroposophiques sont destinés à améliorer la santé et la qualité de vie des patients atteints de cancer. Deux articles parus en 2006 rendent compte de l’évolution de l’état de 144 patients souffrant de cancer de la peau traités dans un hôpital anthroposophique suisse. Les traitements comprenaient, en plus des soins classiques, des bains, des massages, de l’eurythmie, de l’art-thérapie, une diète lactovégétarienne et la prise d’Iscador®, qui est sans aucun doute le remède le plus connu de cette approche. Les auteurs ont conclu que ces traitements pouvaient entraîner des améliorations, en particulier sur le plan émotionnel, mais également sur le plan physique, cognitif-spirituel et social.

Prévenir les allergies

Dans une étude d’observation publiée en 1999, 295 enfants âgés de 5 ans à 13 ans qui avaient un mode de vie « anthroposophique » ont été comparés à 380 autres enfants. Le mode de vie anthroposophe se caractérisait entre autres par la fréquentation d’écoles Waldorf, un moindre recours aux antibiotiques, un taux plus bas de vaccination et une plus grande consommation de légumes lactofermentés et de nourriture « locale ». Les résultats indiquent que les enfants « anthroposophes » présentaient moins de troubles allergiques que ceux du groupe témoin. Ce type d’étude d’observation ne permet toutefois pas de conclure que la diminution des allergies est directement attribuable au mode de vie anthroposophique. De plus, des études d’observation rapportent que certains médicaments, souvent à base de plantes, auraient un effet bénéfique dans le traitement des infections aiguës des oreilles et du système respiratoire, de la conjonctivite et de certains symptômes liés à l’hépatite C chronique, mais leur efficacité clinique n’a pas été montrée scientifiquement.

En tout état de cause, s'informer et choisir en connaissance de cause reste le plus sûr moyen d'être en paix et de rester en bonne santé sur tous les plans.

Lyliane

 

13/06/2019

Repeindre les toits en blanc refroidirait les bâtiments...

Dans une interview récemment accordée à la BBC, Ban Ki-moon suggérait de peindre les toits des bâtiments en blanc. Cette couleur rejetant une grande partie des rayons du soleil, elle permettrait donc aux constructions d'emmagasiner moins de chaleur. Selon l'ancien secrétaire de l'ONU, une telle mesure pouvait faire baisser de 30°C le température de certains toits, et de 7°C celle de l'intérieur des immeubles et des maisons.

La BBC n'a pas souhaité en rester là et a mené l'enquête afin de déterminer la provenance et la véracité de ces chiffres. Il s'avère que Ban Ki-moon faisait référence à un projet réalisé à Ahmedabad City, à l'est de l'Inde, où les températures estivales peuvent culminer à 50°C. Dans cette ville, plus de 3000 toits ont été repeints en 2017, à l'aide de chaux blanche et d'un revêtement réfléchissant.

Grâce à un tel principe, la quantité de chaleur transférée à l'intérieur de la construction diminue fortement, et celle-ci est emmagasinée moins longtemps, d'où un refroidissement plus rapide du bâtiment une fois passées les fortes chaleurs. Les documents de travail du projet indiquent en effet une baisse de 30°C sur les toits et une diminution de 3°C à 7°C à l'intérieur. En réalité, la baisse de température interne se situe plutôt dans une fourchette allant de 2°C à 5°C, expliquent les responsables du projet, ce qui constitue déjà une diminution non négligeable.

Slate.fr - Slate - samedi 1 juin 2019

06/06/2019

Une initiative originale... pour camper à l'Estaque!

 
 
YES WE CAMP
 
 
VENEZ PASSER QUELQUES JOURS AVEC YES WE CAMP !
 
 
Yes We Camp, c’est d’abord une invitation à prendre part. 
En 2013, notre camping de l'Estaque s’est construit collectivement avec des volontaires venus de toute l’Europe. Depuis, tous nos projets cherchent à se construire comme “plateformes”, accueillant des initiatives portées par d’autres.
En cette année 2019, nous avons le bonheur de retrouver la capacité d’offrir le gîte et le couvert sur plusieurs sites en France. Alors nous lançons cet appel : profitez de l’été pour passer quelques jours avec nous. Partager l’élan, apprendre, rencontrer, réfléchir et s’investir !
 
 
Bonne lecture de cette newsletter, en espérant vous retrouver prochainement dans les réalités quotidiennes de ces projets qui nous bousculent et nous inspirent.

04/06/2019

A Grenoble, les expulsions doivent être assorties de conditions de relogement préalables...

Le maire écologiste de Grenoble Éric Piolle a signé jeudi un arrêté «anti-mise à la rue», qui vise à exiger que les personnes expulsées de leur logement ne puissent l’être sans solution de relogement préalable. Selon cet arrêté, «lors de toute expulsion de domicile sur le territoire de la commune, il devra être fourni au maire ou à son représentant qualifié la justification qu’une solution effective, décente et adaptée de logement ou le cas échéant d’hébergement, ait été proposée à la ou aux personnes intéressées». Si d’un côté le droit à la propriété doit être respecté, explique la mairie dans un communiqué, «il est indispensable que de l’autre côté le droit au logement et à l’hébergement le soit tout autant».
M. Piolle, qui avait annoncé sa décision lors du conseil municipal du 13 mai, précise dans le communiqué que «ce ne sera évidemment pas aux propriétaires» de trouver une solution de relogement, «mais à l’État». L’élu ajoute avoir «emprunté les pas du maire de la ville d’Aubière, dans le Puy-de-Dôme, qui en mai 2018 avait pris un arrêté +anti-mise à la rue+ qui n’a pas été annulé». En réalité, le préfet du Puy-de-Dôme de l’époque n’avait semble-t-il pas jugé utile d’attaquer cet arrêté, car trois mois plus tôt le tribunal administratif de Montreuil avait annulé sept autres arrêtés «anti-mise à la rue», signés par les maires d’Aubervilliers, Bondy, Bagnolet, La Courneuve, Saint-Denis, Stains et Villetaneuse en Seine-Saint-Denis.Tentative d’interdiction des expulsions locatives

Ces derniers, conseillés par l’avocat militant centenaire Roland Weyl, tentaient chaque année depuis 2010 d’interdire purement et simplement les expulsions locatives dans leurs communes respectives, mais leurs arrêtés étaient à chaque fois annulés, à la demande du préfet. Ils pensaient avoir trouvé une solution juridique, en mars 2017, à la fin de la trêve hivernale, en n’interdisant plus l’expulsion, mais en exigeant qu’elle s’assortisse d’une solution de relogement.
Mais début 2018 le tribunal administratif de Montreuil avait annulé également ce nouveau type d’arrêté, jugeant qu’«une décision subordonnant toute expulsion locative sur le territoire de la commune à la justification d’un relogement ne peut s’interpréter que comme ayant pour objet de faire obstacle à l’exécution de décisions de justice». En attendant de trouver une formulation qui sera approuvée, ces arrêtés sont «un acte politique pour attirer l’attention sur ces expulsions», explique-t-on dans l’une de ces sept mairies.

Le Figaro Immobilier, AFP agence - Le Figaro - jeudi 23 mai 2019

 

28/05/2019

Femmes battues: faites le point!

Dans le journal Télérama, Mme Valérie Lehoux a interviewé Mme Alice Lepers , responsable de l'opération "Faites le point". Elle a, en effet, imaginé un code discret et effaçable pour que les femmes battues puissent signaler leur détresse à leur entourage: un point noir au creux de la main. Les victimes sont souvent isolées et incapable de briser le silence. Aujourd'hui pourtant et depuis une dizaine d'années une femme meurt tous les 3 jours sous les coups de son compagnon, son ex, son mari ou son amant.

Ce point noir signifiera :"J'ai besoin d'aide" et pourra être montré aux membres des associations compétentes ou aux services sociaux. Des autocollants seront en outre distribués gratuitement (une petite main siglée d'un point à coller sur son téléphone ou son ordinateur) dans des points de distribution variés: cafés, coiffeurs, épiceries... La mobilisation se poursuit sur les réseaux sociaux avec des personnalités qui s'engagent comme la Garde des Sceaux, Laure Manaudou, Marc-Olivier Fogiel...

Mme Lepers avait précédemment lancé une campagne en 2013 contre les violences faites aux femmes. Il y a eu des avancées et notamment en France le procès Baupin. Le 19/4/2019, l'agresseur a été condamné, alors qu'il tentait d'inverser la culpabilité. Les temps changent et "Me Too" n'y est pas étranger. Selon Mme Lepers , désormais "la parole des victimes est écoutée avec respect et leur courage est admiré"...

Pour en savoir davantage, consulter le site: www.lepointnoir.com.

Lyliane

 

26/05/2019

Une société plus fraternelle avec le vivre ensemble...

Aujourd’hui, son combat résonne dans toute la France. Il fait partie des quatorze Français engagés pour une société plus fraternelle, mis en avant par le mouvement Fraternité Générale, aux côtés du chef Thierry Marx, fondateur de « Cuisine mode d’emploi(s), école d’apprentissage engagée dans l’insertion des jeunes en difficulté ou encore Ghada Hatem, gynécologue à l’origine de la célèbre et salvatrice Maison des Femmes de Saint-Denis.

A l’origine de cette série de portraits diffusés en exclusivité sur le web par « l’Obs » et à la télévision par France télévision, le groupe TF1, et Canal notamment, l’association « Fraternité Générale », créée par la productrice Fabienne Servan-Schreiber au lendemain des attentats de Paris de 2015. Leur mission ? Rassembler les Français autour d’actions solidaires dans les domaines sportifs ou culturels.

Le jeudi 16 mai, se tenait pour l’occasion un « Dîner en couleurs », place de la République à Paris, dès 18h30, et dans toute la France (lieux et dates à retrouver ici). Sont invités tous ceux partageant une valeur : la fraternité. Sans distinction de couleur ou de croyance.
L’an dernier, la première édition avait rassemblé plus de 1.500 participants à Paris.
Voir les autres portraits dans notre playlist dédiée.

Mélody Locard - L’Obs - jeudi 16 mai 2019

25/05/2019

Le Portugal et les énergies vertes...

Jusqu’au 26 mai, le Fil vert, le rendez-vous environnement de Libération, se teinte de bleu à l’occasion des élections européennes.
De toute l’Union européenne, c’est le Portugal qui a le plus réduit ses émissions de CO2 en 2018, avec une baisse de 9%, contre 2,5% en moyenne. Cette réduction est largement imputable à l’essor des énergies vertes dans le pays. Selon Eurostat, 54% de l’électricité produite au Portugal en 2016 provenait de sources renouvelables, ce qui en fait le troisième meilleur élève européen en la matière, derrière l’Autriche et la Suède. Pendant six jours en mars 2018, le pays a même couvert l’ensemble de ses besoins énergétiques grâce aux renouvelables. Leur développement devrait aussi permettre à terme au Portugal de s’affranchir de sa dépendance aux importations d’énergies fossiles. Seul revers à ces belles performances : le prix de l’électricité, pour les ménages comme pour l’industrie, y est un des plus élevés de l’Union.

Le Portugal s’est également lancé dans le développement de technologies innovantes. A Alto Rabagão, dans le nord, le groupe Energias de Portugal (EDP) teste une centrale solaire flottante. Ce sont 840 panneaux photovoltaïques qui ont été installés sur une plateforme qui dérive sur le lac artificiel formé par un des nombreux barrages hydrauliques du pays. La méthode est encore expérimentale mais elle cumule lesqualités : l’eau refroidit les panneaux qui sont ainsi plus efficaces, et les faire flotter évite d’accaparer des terres pour la production électrique. Elle pourrait permettre de développer le solaire, qui ne représente pour l’instant que 2% du mix énergétique.

«La plus grande centrale éolienne flottante»
Aux larges des côtes de Viana do Castelo, à la frontière avec l’Espagne, un autre projet flottant, éolien celui-là, devrait entrer en fonction en 2019, après plus de cinq ans d’expérimentations concluantes. «Les éoliennes flottantes ont résisté à des conditions climatiques extrêmes, y compris à des vagues de plus de 15 mètres, raconte Luis Santos, porte-parole de l’Apren, l’association portugaise des énergies renouvelables. Ces tests ont permis de développer le projet Windfloat Atlantic de 25 MW, qui va constituer la plus grande centrale éolienne flottante existante.» Choisir de développer l’offshore flottant permet surtout au Portugal de résoudre le problème posé jusque-là par la grande profondeur de son plateau continental, qui empêche l’installation d’éoliennes offshore classiques.

Ces innovations sont largement financées par l’Europe : sur les 125 millions d’euros nécessaires au projet Windfloat, 60 ont été amenés par la Banque européenne d’investissement et 30 par le programme communautaire NER 300, destiné à soutenir les technologies renouvelables innovantes. Mais, déplore Luis Santos, «les subventions accordées aux énergies fossiles dépassent largement celles reçues par les renouvelables. Selon un rapport du Parlement européen, en 2015 les subventions touchées par le Portugal pour les combustibles fossiles tournaient autour de deux milliards d’euros, ce qui est bien supérieur au surcoût des énergies renouvelables, estimé à 1,1 milliard d’euros». La refonte du marché européen de l’électricité, votée par le Parlement en mars, devrait peu à peu changer les choses, notamment en supprimant les subventions au charbon, pour arriver à l’objectif de 32% d’énergie verte à l’échelle de l’UE d’ici 2030.

Nelly Didelot - Liberation - vendredi 17 mai 2019

22/05/2019

Rester assis nuit à la santé...

Selon un article de Mme Jessica Agache-Gorse dans Version Fémina, les Français passent en moyenne près de 7h30 par jour sur une chaise ou dans un fauteuil. Or, à moins d'être invalide, rester assis nuit à la santé d'après l'OMS (l'Organisation Mondiale de la santé), qui estime qu'au moins 3,2 millions de personnes meurent chaque année dans le monde du manque d'exercice. Une étude de l'Inserm a démontré que la sédentarité accumulée sur la journée augmente le risque de cancer de 25%, celui d'AVC de 30%, de diabète et d'hypertension de 40 à 50%. En effet, la position assise "encrasse notre organisme": les muscles ne travaillant pas, la circulation sanguine est beaucoup moins efficace et les organes fonctionnent moins bien, de même que les cellules, dont les niveaux d'inflammation et de stress oxydatif augmentent.

Aussi, il est conseillé de se mettre debout régulièrement, quel que soit notre mode de vie. Donc, ne jamais rester plus de 2 heures sans interruption sur un siège, quitte à mettre une alarme sur le téléphone. Par exemple, téléphoner debout est un truc facile à mettre en place. Il existe aujourd'hui des "walking desk" en vente sur  le site activup.net, comprenant tapis roulant et bureau. Des vélos-bureaux permettent même de pédaler en travaillant - cf www.velo-bureau.fr - associant une table à un vélo d'appartement. Des repose-pieds équipés d'un rouleau et d'une balle auto-massants, permettent aussi de stimuler la circulation sanguine. A acheter (au prix de 149 euros) sur le site Internet: www.smooveboard.com. Des kinésithérapeutes, enfin, cherchent à mobiliser nos muscles, à nous faire respirer plus amplement et à nous faire prendre de bonnes habitudes à travers des séances régulières prescrites par un médecin généraliste...

Les cardiologues comme le docteur F. Carré, interviewé par la journaliste, préconisent de s'astreindre à faire le tour du quartier et à prendre les escaliers plutôt que l'ascenseur une fois par jour. A la maison, après les repas, penser le plus souvent possible à marcher 5 à 10 minutes avant de se mettre sur le canapé pour une sieste. L'OMS recommande même de faire 30 minutes d'exercice physique d'intensité modérée (marche...) chaque jour, cette demi-heure étant fractionnable. Si l'on voyage souvent en voiture ou en train, faire quelques pas toutes les 2 heures, aller aux toilettes, s'arrêter pour boire de l'eau ou un café et s'étirer. Penser également qu'il existe des compteurs de pas que l'on peut installer sur son smartphone. Ces podomètres donnent des indications chiffrées sur les déplacements effectifs. Etre actif au quotidien revient en fait à adopter des réflexes simples et non seulement à être "un sportif du dimanche", la régularité des efforts étant plus intéressante pour notre organisme - surtout en prenant des années - que des heures de course une à deux fois par semaine.

Lyliane

18/05/2019

Bouger à l'hôpital en dépit du cancer...

Les patients atteints d'un cancer voient souvent s'altérer leurs capacités cardiorespiratoires et musculaires. Ce déconditionnement physique peut aboutir à une intolérance au sport, entraînant une forte diminution de l'autonomie, de la qualité de vie, de l'estime de soi, ainsi que d'une augmentation de la fatigue physique et psychologique. De nombreuses études mettent en avant l'intérêt de l'exercice physique en prévention de ces effets. sur la base du rapport "bénéfices de l'activité physique pendant et après cancer", l'institut national du cancer préconise la pratique du sport pendant les soins oncologiques.

La Lettre de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France se fait l'écho des conséquences des traitements contre le cancer (fatigue, confiance en soi, autonomie, solidité osseuse...). Aussi, grâce à la générosité de ses donateurs, la Fondation soutient des projets qui permettent à de jeunes patients atteints de cancer de vivre mieux. Par exemple, à l'hôpital Léon Bérard de Lyon, où plus de 200 jeunes adultes (entre 15 et 25 ans) sont accueillis, l'activité physique est autant un défouloir qu'une composante de leur traitement. Une pyramide de 300 m2, loin des chambres de l'hôpital, comporte des machines de fitness, du mini-golf, du tir à l'arc et des salles de cours collectifs pour gymnastique et danse.

A Neufmoutiers-en-Brie, en Seine et Marne, un City Park pour adolescents a été crée grâce à une subvention conséquente de la Fondation. En fait, c'est aussi bien pour la rééducation, la possibilité de se muscler, que pour créer du lien social. Les sports collectifs notamment permettent aux jeunes de continuer des activités sportives, même s'ils sont en fauteuil roulant. Il a été noté que l'activité physique, en effet, réduit de 30% la fatigue du patient, influe sur la masse musculaire et réduit le taux de rechute après un cancer.

Pour faire des dons ou se renseigner, contacter www.fondationhopitaux.fr.

Lyliane

12/05/2019

Aider: Toit à moi...

Et si votre clic permettait d'aider davantage
de personnes sans-abri ?
Vous suivez et soutenez Toit à Moi depuis plusieurs mois ou plusieurs années et nous voulons d'abord vous dire un immense merci pour cela.
 
Depuis sa création, l'association a pu acheter 21 appartements et accompagner plus de 60 personnes. 
Aujourd'hui, finaliste du concours national de la Fondation la France s'Engage, Toit à Moi a besoin de vos votes.
 
Si nous remportons ce prix, nous pourrons développer notre action pour loger et accompagner encore plus de personnes sans-abri !

Pour nous aider à remporter le concours, c'est très simple et très rapide :
(attention, vous ne pourrez pas voter si vous n'avez pas de compte Facebook).
1/ cliquer sur le bouton rose ci-dessous 
2/ "liker" la photo sur le post Facebook de la France S'engage 
3/ Diffusez  ce message à vos proches !

Merci beaucoup et à bientôt !

 
Je vote pour Toit à Moi !
Attention, clôture des votes le 14 mai.
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Ils réenchantent le quotidien des malades...

Plusieurs de nos concitoyennes et concitoyens donnent du rêve aux personnes touchées par le handicap. Il s'agit par exemple de Mme Anne-Cécile Ratsimbason, styliste médicale, qui crée de jolis vêtements adaptés aux déformations physiques. Elle a imaginé un débardeur muni d'un étui pour ranger le recueil de ses selles ou de ses urines. Dans son atelier niçois, elle confectionne des habits et des accessoires, qui couvrent une vingtaine de maladies (scoliose, ablation de seins, handicaps, diabète, lymphoedème...).

Mr Christian Têtedoie, chef cuisinier dans un restaurant gastronomique lyonnnais, cuisine aussi pour des malades du cancer. Il élabore des repas équilibrés et goûteux en respectant les contraintes économiques d'un centre hospitalier. Il s'adapte surtout aux problématiques des patients, aux allergies, joue sur les couleurs. Pour lui comme le disait Paul Bocuse: "il n'y a qu'une seule cuisine: la bonne!"

Quant à Mme et Mr Gaudens, fondateurs de l'Institut Dulcence à Paris, ils prodiguent des soins esthétiques à tout le monde, personnes en fauteuil, femmes souffrant de psoriasis, d'un cancer... Ils s'adaptent en effet au désir de chacun. Chez eux, on prend soin de sa peau, on est maquillé, on camoufle des brûlures, on vernit des ongles... Les prix sont à partir de 55 euros. Pour les contacter: www.dulcence.fr.

Merci pour les malades qui se sentent enfin pris en compte!

Lyliane

11/05/2019

Du neuf sous le soleil!

Hébergés au sein de la pépinière d'entreprises CréaCannes, les membres d'O'Sol ont bûché pendant plus de 4 ans, apprenons-nous dans "Nous", pour donner naissance à une solution mobile permettant de produire de l'énergie solaire. La jeune équipe formée par Mrs Idriss Sisaïd, Enrique Garcia Bourne et Maximin Cousin propose du matériel simple, déployable partout dans le monde. O'Sol a d'abord réalisé un modèle grand format baptisé Alpha, puis d'autres plus compacts: Kino et Cliko.

Ces jeunes gens ont traversé l'Atlantique en janvier 2019, afin de participer au CES Las Vegas (1er salon mondial consacré à l'innovation technologique)  et d'établir des liens avec des entreprises internationales. En attendant la commercialisation de ses générateurs, O'Sol a déjà noué un partenariat avec le CNES de Toulouse ( Centre national d'études spatiales). D'ici 1 an et demi, la start-up mettra en vente une batterie nomade sur la plateforme de financement participatif Kickstarter. A suivre donc mais des débuts très prometteurs!

Pour tout renseignement, s'adresser à : www.osol.com

Lyliane

 

07/05/2019

Konekti, la maison de Mamie...

Dans Télérama, Mr Luc Le Chatelier est allé se renseigner sur un prototype de petite maison, située près de Reims dans la ZAC de Bezannes (51), qui se veut capable de veiller sur nos vieux jours et ceux de nos aînés. Un architecte, Mr Bruno Rollet, en effet, de même qu'un bailleur social, Plurial Novilia, se sont penchés sur la question du grand âge et de la perte d'autonomie.

Dans leur petite maison blanche, de plain-pied, tout est prévu grâce à la domotique. Un peu partout, dans les murs, au sol, sur les portes... se cachent des capteurs permettant de détecter les mouvements (ou leur absence), de déclencher l'allumage d'un cheminement lumineux, de réguler à distance depuis un smartphone la température ambiante, d'ouvrir ou fermer des portes et des volets ou de détecter des activités anormales.

A l'extérieur, le toit en forme de champignon ondule en débord, ménageant tout autour une promenade et une terrasse à l'abri des intempéries.  Dedans: une grande chambre attenante à une salle de bains, un double living et sa cuisine américaine, sans oublier à l'arrière un studio pour les proches ou l'aide à domicile. Là on peut vivre au ralenti, chez soi, que l'on soit en fauteuil ou avec une vue rétrécie par l'âge ou la maladie.

Cette alternative à la maison de retraite au concept assez novateur peut se visiter en Champagne. Il est également possible de consulter le site de Konekti sur Internet:

https://www.konekti.fr/
 
Lyliane

30/04/2019

Ce que modifie dans l'immobilier le télétravail...

Pour la 5e année consécutive, le réseau immobilier Optimhome s'attache, par le biais d'une étude menée avec l'Ifop, à connaître la perception des Français concernant le marché de l'immobilier : leur perception du contexte économique et politique, leurs attentes à l'égard des professionnels de l'immobilier, les services et moyens d'informations qui leurs semblent prioritaires pour mener à bien leur projet immobilier...
Cette année, l'étude propose un nouveau focus sur l'impact des nouvelles pratiques de travail sur la mobilité géographique : Frein ? Motivation ? Les repères de l'investissement dans la pierre semblent être bousculés.
Par ailleurs, cette année l'analyse générationnelle est accompagnée d'une analyse géographique afin de mieux comprendre et mesurer l'impact du lieu de résidence sur les choix immobiliers et valider ainsi la théorie d'une France immobilière à trois vitesses (rurales, métropoles régionales et agglomération parisienne).

Le crédit en tête: Parmi les principaux enseignements de cette étude, près des 3/4 des personnes interrogées sont pessimistes pour la situation économique et sociale de la France... mais 53% des 25-65 ans déclarent être optimistes vis-à-vis de leur propre situation ! Le recours à un crédit pour acquérir sa résidence principale est stable et toujours très élevé (82% des personnes ayant acheté une résidence principale au cours des 3 dernières années, égal à 2018)
Les Français sont prêts à s'endetter plus longtemps pour devenir propriétaires. Les différentes mesures gouvernementales telles que le PTZ, la reconduction du dispositif Pinel, la suppression de la taxe d'habitation sont considérés comme favorables aux achats immobiliers.

La tendance aux comportements hybrides dans la recherche de bien immobilier est toujours d'actualité. Les moyens d'information des Français pour l'immobilier sont pluriels et mélangent à la fois supports physiques et dématérialisés : 73% pourraient utiliser des portails d'annonces, 67% le site PAP, et dans une moindre mesure, 28% les applications pour smartphone ou tablette, et 22% les réseaux sociaux comme Facebook ; En parallèle, l'importance des contacts physiques est également soulignée, qu'il s'agisse d'informations venant de professionnels de l'immobilier (71% pour le contact avec les professionnels de l'immobilier, 70% pour les annonces en vitrine des agences immobilières) ou par des professionnels autres (52%) ou, de manière plus générale, l'entourage (69%).
Le recours aux professionnels de l'immobilier progresse fortement cette année, qu'il s'agisse d'un achat ou d'une vente (68% pour l'achat et 74 % pour la vente).

Trio de tête : Bordeaux, Nantes et Paris
Même si Bordeaux reste la ville la plus attractive pour investir dans l'immobilier, Nantes obtient la seconde place du classement et passe pour la première fois devant la capitale française. La mobilité géographique est concrètement envisagée par une forte minorité des Français (40%).
L'efficacité des moyens de transport et le télétravail incitent à la mobilité géographique des Français. La performance énergétique et, plus généralement, les enjeux environnementaux sont toujours perçus comme ayant une incidence sur les comportements d'achat...

Nouvelles méthodes de travail et mobilité géographique
Bordeaux et plus généralement l'Ouest de la France demeurent ainsi particulièrement attractifs pour investir dans l'immobilier. Bordeaux arrive encore en tête (citée par 19%, -1 point) devant Nantes (12%, +2 pts) qui précède cette année Paris (11%, -2 pts). A l'opposé, Marseille est de nouveau la grande métropole la moins plébiscitée (2%, stable).
La mobilité géographique est concrètement envisagée par une forte proportion des Français : 40% pourraient réaliser une mobilité géographique dans les cinq prochaines années.

La valeur verte dans l'immobilier et le logement durable
La performance énergétique et, plus généralement, les enjeux environnementaux sont toujours perçus comme de véritables enjeux immobiliers et ont une incidence sur les comportements d'achat.
La performance énergétique du logement s'impose de surcroît comme un enjeu dans l'immobilier, ainsi, 85% (+1 point) des Français estiment que la valeur d'un logement dépendra de sa performance énergétique dans l'avenir proche.
Une attention particulière est accordée à l'espace environnant des habitations et aux politiques durables de la ville dans la décision d'achat des Français. Près de la totalité des 25-65 ans estime que la présence d'un espace vert à proximité est importante (91%). De même, plus de 8 sur 10 jugent "qu'une politique volontaire de la ville en faveur du développement durable, et notamment en matière de tri des déchets", est importante au moment d'acheter un bien immobilier (84%, +2 points).
L'enquête a été réalisée du 26 février au 4 mars 2019 par l'institut Ifop auprès d'un échantillon de 1.503 personnes représentatif de la population française âgée de 25 à 65 ans. Parmi elles : 330 Millenials (25-34 ans), 241 Xennials (35-41 ans, nés entre 1977 et 1983) et 424 Génération X (42-52 ans, nés entre 1966 et 1976).

Boursier.com - Boursier - lundi 15 avril 2019

28/04/2019

Pollution de l'air intérieur...


Dans un numéro hors série consacré à la pollution de l'air intérieur, le magazine 60 millions de consommateurs décortique la composition de 60 produits ménagers. Et le verdict est inquiétant.

Ils vous promettent un intérieur impeccable, aux douces senteurs florales et à la propreté éclatante. Mais la plupart des produits ménagers que nous utilisons au quotidien sont en réalité dangereux pour notre santé ou notre environnement, dénonce le magazine au sujet de la pollution de l'air intérieur. "C'est le paradoxe de ces produits : on les utilise pour assainir sa maison et on obtient l’effet inverse", commente Christelle Pangrazzi, rédactrice en chef adjointe du magazine.
Pour dresser ce constat, le magazine a non seulement décortiqué la composition de 60 produits ménagers, en scrutant leurs étiquettes mais aussi les fiches de données de sécurité que doivent remplir les fabricants. Le résultat est édifiant : "la très grande majorité" de ces "stars du ménage" "n'a pas trouvé grâce" aux yeux de 60 millions de consommateurs. "Beaucoup contiennent une ou plusieurs substances toxiques, nuisibles à notre santé ou à l’environnement", écrit le magazine.

Quels sont les ingrédients problématiques ?
Parmi les composés problématiques figurent les isothiazolinones, des conservateurs toxiques retrouvés dans 67% des produits examinés, des parfums "extrêmement" allergisants et des ammoniums quaternaires – notamment présents dans les produits censés "tuer 99,9% des bactéries" ou "détruire tous les virus, champignons et bactéries". Ces biocides utilisés jusqu'ici à l'hôpital sont "reconnus comme l'une des premières causes d'asthme professionnel chez le personnel soignant" et sont soupçonnés de favoriser la résistance bactérienne, à l'instar des antibiotiques, explique 60 millions de consommateurs.

Que faire pour "nettoyer sans polluer" ?

• Scruter la liste des ingrédients. "Plus la composition est simple, mieux c’est, comme pour les aliments", résume Christelle Pangrazzi. Le magazine milite pour la mise en place d'un "Ménag'Score", qui classerait les produits ménagers de A ("aucune substance indésirable pour la santé") à E ("quantité importante de substances irritantes") sur le modèle du Nutri-Score pour les produits alimentaires. "Il faut un système lisible et clair pour le consommateur, pour qu'il achète en rayon en toute connaissance de cause", estime Christelle Pangrazzi. Si ce dispositif existait, aucun des produits testés par 60 millions de consommateurs ne serait classé A. Derrière le sigle COV se cachent pas moins de 150 substances différentes, plus ou moins dangereuses. L'une d'entre elles, le formaldéhyde (notamment émis par des bougies ou de l'encens), est classée substance cancérogène avérée depuis 2004. D'autres, les phtalates, sont classées cancérogènes possibles et sont également considérées comme reprotoxiques et perturbateurs endocriniens.

• Fabriquer vos propres produits ménagers. "Il faut utiliser des solutions naturelles, comme le savon noir ou le bicarbonate", recommande la rédactrice en chef adjointe. On peut également citer le vinaigre blanc, qui lutte contre le calcaire, la terre de Sommières pour absorber liquides, graisses ou même odeurs, ou encore les cristaux de soude et le percarbonate, détartrants, dégraissants et blanchissants.


• Aérer. L'air de nos maisons est aujourd'hui "sept fois plus pollué que l'air extérieur", explique 60 millions de consommateurs. Le magazine recommande donc d'aérer son intérieur dix minutes par jour, été comme hiver, de veiller à la ventilation des pièces humides, où peuvent se développer des moisissures, d'entretenir son système de chauffage (pour éviter l'intoxication au monoxyde de carbone) et d'activer la hotte aspirante lorsque l'on cuisine.

60 Millions de consommateurs