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28/04/2018

Une huile essentielle venant de Russie pour lutter contre le psoriasis...

Mr Christian Gautier présente à Mme Jeanne Le Borgne sa petite entreprise crée avec son épouse Diana dans le magazine Plantes et Santé d'avril 2018. Par hasard, grâce à sa femme d'origine russe, il a découvert une huile essentielle extraite de l'écorce de bouleau et prescrite par les dermatologues russes. Celle-ci est indiquée pour les problèmes de peau comme le psoriasis, l'eczéma, l'acné et les mycoses. Il l'a appelée: l'huile russe!

Depuis plus de 20 ans, Mr Gautier souffrait de psoriasis et il cherchait un moyen naturel de se soigner. En effet, il voulait éviter d'utiliser des crèmes à base de cortisone, dont les effets secondaires ne sont pas toujours anodins. Il a donc testé le traitement sur lui-même. Mise à part une odeur un peu forte (bois brulé), il a été conquis. Son psoriasis en effet a été jugulé. D'autres personnes parmi ses relations ont essayé cette huile avec succès. Non seulement aucun effet secondaire n'avait été observé, mais ils se sont aperçus que l'huile russe avait des propriétés intéressantes contre les pellicules...

Mr Gautier et son épouse ont donc décidé de distribuer ce produit en France. Ils ont établi un partenariat avec un laboratoire bénéficiant d'une certification. Puis, ils ont crée avec une petite équipe une société Berevolk SAS et un site internet destiné à la commercialisation de ce produit en France et en Europe. Ce site est accessible sur: www.berevolk.com.

L'huile russe s'applique au pinceau et on la recouvre ensuite environ 1 heure d'un film alimentaire le temps qu'elle pénètre. Comme elle est trop forte pour être appliquée directement sur le visage en cas d'acné, la société propose un savon à base d'huile d'écorce de bouleau. Ce savon est à appliquer matin et soir, afin de réduire les éruptions de boutons. Un shampoing contre les pellicules est également commercialisé.

Par ailleurs, Mr Gautier conseille, pour soutenir l'immunité, de prendre du chaga. Pour ceux qui ne connaîtraient pas, le chaga est un champignon sauvage que l'on récolte à la main sur les troncs des bouleaux en Russie comme au Canada. Cet antioxydant est réputé stimuler les défenses de l'organisme. On le trouve en poudre, en infusion ou en cachets dans les magasins diététiques ou sur Internet. Par exemple à www.chaga.bio.com ou à https://www.phytonat.com .

Lyliane

Quatre précieux conseils avant de se lancer dans la création d'une entreprise française...

Le journal Nice-Matin du 3/4/2018 a donné la parole à Mr Jean-Charles Kaiser, co-directeur de la structure de conseil en entreprises et commerces BGE Côte d'Azur ACEC à Nice (06), pour conseiller tous ceux qui aimeraient se lancer à "ouvrir leur propre boîte". Celui-ci les a divisés en 4 parties:

- Se poser tout d'abord les bonnes questions pour se préparer valablement.

Ce questionnement personnel préalable lui paraît en effet nécessaire, afin de transposer ses envies, ses compétences et ses savoir-faire dans un projet, susceptible de pouvoir être accompagné par une structure locale.

- Se former ensuite et s'informer.

Mieux on communique, on est bien informé sur les plans juridiques, financiers,sociaux, mieux on comprend comment fonctionne une petite entreprise. Il existe en effet des dispositifs de sensibilisation à la création d'entreprises dans chaque département. Pôle-Emploi pâr exemple peut proposer des ateliers sur ce sujet.

- Acquérir de la technique.

Une étude de marché doit être réalisée, un statut choisi, un business-plan élaboré, une recherche de financement amorcée.

- Savoir s'entourer enfin, avant et après la création.

Ne pas rester dans le Système D, mais aller rencontrer de vrais experts, des conseillers, car la lecture de forums, la recherche d'exemples sur Internet  n'est généralement pas suffisante. En effet, des incubateurs existent qui peuvent être contactés.

Pour en savoir davantage sur le sujet, quelle que soit votre région, contactez la Chambre de commerce et d'Industrie ou par exemple les sites Internet: https://business-builder.cci.fr ou www.creer-mon-business-plan.fr.

Lyliane

27/04/2018

La culture bio: l'avenir dans nos assiettes...

Les produits bio sont partout: à la ferme, au marché, dans les magasins spécialisés et même dans certains supermarchés. Mais ce n'est pas une invention récente, car depuis les travaux du philosophe allemand Rudolf Steiner, inventeur de la biodynamie dans les années 1920, l'écologie et l'éthique étaient au cœur de certains mouvements intellectuels. En 1962 était fondée l'AFAB (association française pour l'agriculture biologique). Le Mouvement indépendant Nature et Progrès a été crée en 1964. Toutefois, en France, le tournant est vraiment intervenu en juillet 1980, avec la reconnaissance officielle d'un type d'agriculture n'utilisant pas de produits chimiques, ni pesticides de synthèse.

Le logo AB (Agriculture Biologique) est apparu dans notre pays en 1985. L'Europe a suivi en 1991 avec le logo Eurofeuille en reprenant les textes législatifs français, pour les productions végétales, puis animales en 2000, comme l'explique le petit journal Terre de Bio de la Société Thiriet. Obligatoire chez nous depuis 2010, ce logo est malheureusement facultatif pour les produits importés. Mais c'est aussi un précieux repère pour les consommateurs, car il garantit la présence de 100% d'ingrédients issus d'un mode de production bio. Le logo AB s'applique aussi bien à la viande, aux légumes, au lait, qu'aux produits d'épicerie (sucre, farine, café, thé, chocolat, pâtes, riz, céréales...), au vin et à la bière...

"L'intérêt croissant pour le bio repose sur l'émergence d'une conscience écologique dans toutes les classes sociales" écrit le journaliste de Thiriet. Manger des aliments sains, au meilleur goût est vraiment un plus. Autre bénéfice: le bio favorise la biodiversité, préserve les ressources naturelles, limite les émissions de gaz à effet de serre et protège la santé des agriculteurs et des consommateurs. Sans oublier que le bio peut être "créateur d'emplois" pour jeunes ou moins jeunes en reconversion. Plus de 15 000 emplois sont proposés dans la transformation et la distribution. Certes, si le terrain précédemment a été pollué, il est nécessaire d'attendre 3 ans avant de pouvoir prétendre être labellisé.

Les prix sont un peu plus élevés avec la culture en bio, car la destruction des parasites, l'arrachage des mauvaises herbes se fait manuellement. La main d'œuvre plus importante revient cher, mais les intrants chimiques n'étaient pas donnés non plus! Du coup, la profession tend à se passer d'intermédiaires et à demander un juste prix au consommateur. Devenir accessible à tous reste le défi de l'agriculture bio. Pour le moment, 17% des fruits et 9% des vignes sont cultivés en bio. Le gouvernement français souhaite arriver à 8% des surfaces agricoles en bio d'ici 2021.

On estime qu'en 2015, le marché du bio représentait 2,8 milliards d'euros en  Europe. En France, 9 personnes sur 10  ont consommé du bio en 2016 et 7 sur 10 au moins une fois par mois. La surface agricole réservée au bio (6% actuellement) a augmenté de 50% en trois ans. La France est le 3 ème pays d'Europe accordant le plus de place à l'agriculture biologique. Dans le monde, l'Australie et l'Argentine sont en tête du classement mondial pour les surfaces consacrées à ce type d'agriculture.

Pour approfondir ce sujet, aller sur le site du Ministère de l'agriculture dans notre pays: www.agriculture.gouv.fr ou par exemple aussi sur www.agencebio.org/la-bio-en-france .

Lyliane 

 

25/04/2018

Devenir propriétaire même avec les poches vides...

Dans le Journal gratuit 20 Minutes, Mr Antoine Magallon a écrit un article de stratégie immobilière, afin de démontrer que l'on peut devenir propriétaire sans aucun apport. Même pour des emprunts à taux zéro, le critère qui sera étudié en premier par la banque est le taux d'endettement, explique Mme Valérie Dantic, dirigeante de Mesconseillers.fr. Le taux d'endettement est la part des revenus qu'un ménage consacre déjà au remboursement de prêts immobiliers ou de crédits. En effet, un taux d'endettement supérieur à 33% est un obstacle sérieux. L'âge des primo - accédants à la propriété se situe en France autour de 36 ans. L'avantage est de pouvoir rembourser son crédit rapidement. Mais certains préfèrent rester locataires et se lancer dans l'investissement locatif pour défiscaliser leurs revenus. Car, avec la mobilité de l'emploi, les divorces, amortir un crédit est souvent compliqué...

En tout état de cause, le reste à vivre est toujours pris en compte par les banques, car c'est une somme incompressible nécessaire à la vie quotidienne (loyer, nourriture, charges, impôts, essence, frais de scolarité des enfants...). Chaque institution a, certes, ses propres critères et aucune ne communique ses statistiques sur les apports de ses clients, écrit Mme Cécile Roquelaure, directrice de la communication d'Empruntis, une société de courtage en immobilier. Si bien qu'un dossier peut être rejeté dans une agence et accepté dans une autre... Certains exigent un travail en CDI ou un aval de la famille quand l'emprunteur est auto - entrepreneur. Pour maximiser les chances d'obtenir un prêt, Mme Roquelaure conseille de "contacter un courtier" et de mettre en avant les atouts du ménage emprunteur (âge, bonne gestion des comptes, bilan comptable...).

Le financement participatif quant à lui peut être un allié. Par exemple, Mr Ludovic Laborde a fondé: www.Devenez-proprio.fr, qui permet à des particuliers d'offrir un apport à d'autres particuliers en s'inscrivant sur le site et en expliquant ses motivations. Pendant 21 jours, une cagnotte sera ouverte. "En moyenne, les participants récoltent dans les 3860 euros soit 2% du prix du bien et une attestation d'apport." Mr Laborde affirme que "1073 porteurs de projets sur 1783 auraient obtenu leur crédit après avoir agi de cette façon". Après tout, rien n'empêche de tenter l'expérience...

Ce type de financement, nommé "crowdfunding" en anglais ou "sociofinancement" au Canada, est une solution de plus en plus pratiquée de nos jours pour le logement comme pour financer une start-up ou une jeune entreprise. Elle permet de se passer d'une banque et d'emprunter à des particuliers en échange de certaines garanties. Des plate - formes participatives comme KissKissBankBank, Ulule ou Leechi ont jusqu'ici donné des résultats encourageants. Enfin, ne pas oublier qu'il existe une banque éthique La Nef, qui finance des projets novateurs, écologiques ou tournés vers le développement durable... Tous sont inscrits sur Internet.

Lyliane

24/04/2018

Agriculture biologique: un coup de pouce attendu!

 Agriculture bio : 1,1 milliard d’euros pour la développer d’ici 2022
A LA UNE POLITIQUE   Publié le 05/04/2018 à 14h49 par SudOuest.fr avec AFP.
 
Une enveloppe de 1,1 milliard d'euros. Voilà ce que prévoit le gouvernement pour donner un coup de pouce à l'agriculture biologique et développer les terres cultivées en bio.  BATAILLE PHILIPPE Le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert, va débloquer plus d’un milliard d’euros pour faire passer à 15% la part de terres cultivées en bio d’ici 2022.


Le gouvernement prévoit une enveloppe de 1,1 milliard d’euros pour développer l’agriculture biologique en France dans les cinq ans, selon un document confirmant une information du Figaro. Le gouvernement, qui revendique ainsi une augmentation de 62% du budget par rapport au précédent plan ambition bio, espère faire passer de 6,5 à 15% les terres cultivées en bio d’ici à la fin du quinquennat. Il souhaite ainsi permettre à l’agriculture française de mieux répondre à l’explosion de la demande de produits bio en France. Actuellement, la France importe près de 30% des produits bio qu’elle consomme.

Cette enveloppe de 1,1 milliard de financements publics exclusivement consacrés à la conversion, se compose de 630 millions d’euros d’aides européennes, les fonds Feader (fonds européen agricole pour le développement rural), de 200 millions de co-financement de l’Etat, complétés d’autres financements publics, en provenance principalement des agences de l’eau. Une participation évaluée entre 170 et 200 millions d’euros. Source : http://www.sudouest.fr/2018/04/05/agriculture-bio-1-1-milliard-d-euros-pour-ladevelopper-d-ici-2022-4346305-710.php
J.F. 8/4/2018 

23/04/2018

Le délit de solidarité est en passe d'être" adapté" au Parlement français...

Le délit de solidarité est enfin "adapté'!

L'Assemblée a assoupli dimanche, à une très large majorité, le "délit de solidarité" pour certaines personnes venant en aide aux migrants, un des points sensibles du projet de loi Collomb, y compris pour certains élus de la majorité.


Au septième jour des débats sur le texte asile et immigration, les députés ont adopté par 133 voix contre 21 (et deux abstentions) un amendement du gouvernement, similaire à des amendement MoDem et LREM, qui prévoit des "exemptions" élargies à ce délit. Seuls les élus LR et FN ont voté contre (avec une abstention côté LR).


Ce sera notamment "lorsque l'acte reproché a consisté à fournir des conseils et de l'accompagnement, notamment juridiques, linguistiques ou sociaux, ou des prestations de restauration, d'hébergement ou de soins médicaux destinées à assurer des conditions de vie dignes et décentes à l'étranger".


L'exemption visera aussi "toute autre aide visant à préserver la dignité ou l'intégrité physique de celui-ci, ou bien tout transport directement lié à l'une de ces exceptions, sauf si l'acte a donné lieu à une contrepartie directe ou indirecte ou a été accompli dans un but lucratif".


Défendant une "ligne juste mais responsable", le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a expliqué qu'il s'agissait de définir "plus strictement" ce délit, tout en sanctionnant toujours "toutes celles et tous ceux qui voudraient détourner la volonté de l'Etat de contrôler ses frontières".

— Députée Obono (@Deputee_Obono) 21 avril 2018

             document pris sur Internet le 23/4/2018.

L.M.

20/04/2018

La solidarité n'a pas dit son dernier mot, selon l'Ordre de Malte France...

Etymologiquement, le mot bénévolat vient du latin "benevolus", qui signifie bonne volonté, mot  venant de "bene" bien et de "velle": vouloir. L'année 2014 avait déclaré le "bénévolat" : Grande cause nationale. Chaque année, d'ailleurs, le 5 décembre, une journée mondiale est consacrée au bénévolat. Le pape François depuis 2005 dans ses rencontres de Cologne, Vienne et Rome a utilisé couramment ce qualificatif pour remercier jeunes ou moins jeunes "engagés dans le service aux autres, dont notre société a un besoin urgent, ... notamment envers les personnes âgées et tous ceux qui souffrent ... en leur tendant la main sans calculs, sans crainte, avec tendresse et compréhension".

Depuis la loi de 1901, on considère comme bénévole "toute personne qui s'engage librement pour mener une activité non salariée en direction d'autrui, en dehors de son temps professionnel et familial". Selon Mme Elisabeth Pascaud, vice-présidente de France-Bénévolat, "les jeunes et les chômeurs par exemple peuvent trouver dans une activité bénévole un moyen d'être utiles, d'accroître leurs compétences, de travailler en commun et d'apprendre à avoir des initiatives", car le bénévolat peut être un bon moyen d'inclusion sociale.

Dans tous nos départements de France et d'Outre-Mer, des personnes choisissent d'aider leurs concitoyens dans un esprit chaleureux et avec bon coeur. Tous, généralement, s'accordent à dire qu'ils reçoivent au moins autant qu'ils donnent et leur vision du monde en est souvent profondément changée. Ils y trouvent enrichissement et joie, car leurs actions généreuses ne leur pèsent pas. Dans notre pays, des centaines d'associations oeuvrent jour après jour  auprès de ceux qui sont malades, qui ont faim, qui ont froid, que ce soient des réfugiés, des femmes battues, des S.D.F., des personnes en fin de vie  ou des mineurs à la rue. Parfois même il arrive que des vocations naissent et que des bénévoles finissent par s'engager dans le social, l'humanitaire. 

Personnellement, j'ai rencontré d'anciens bénéficiaires des Restos du Cœur, dont la situation s'était améliorée et qui voulaient à leur tour rendre service... Aussi, quand vous entendrez  dire autour de vous que les "pauvres" sont tous des assistés et que les Français sont individualistes et répugnent à s'engager, sachez leur rappeler que cette généralité n'est pas tout à fait vraie, car beaucoup de leurs concitoyens sont généreux, donnent de leur temps et agissent concrètement au sein de multiples associations...

Pour en savoir davantage, il est possible de joindre par exemple sur Internet: www.ordredemaltefrance.org.

Lyliane

17/04/2018

La Ruche accueille une quinzaine de mineurs isolés en Aquitaine...

On entend souvent dire qu'il est impossible de faire plus de place aux réfugiés en France, que nous n'aurions pas vocation "à accueillir toute la misère du monde"...  Heureusement, il existe chez nous, dans nos régions, nos quartiers, nos villages, des personnes qui accueillent et ne peuvent plus passer devant les réfugiés sans rien faire. Des étudiants, des maires, des personnes de bonne volonté, soutenus par des associations sur place, se donnent les moyens  d'offrir un refuge digne à ces personnes au parcours de vie douloureux, souvent oubliés par tout dispositif social. 

C'est le cas notamment à La Ruche, comme le relate Médecins du Monde, où un ancien bâtiment du Conseil régional, rue du Mirail à Bordeaux, accueille depuis septembre 2017 une quinzaine de mineurs isolés originaires d'Afrique subsaharienne. Autogéré par une poignée d'étudiants, constitués en Collectif Citoyen, ce bâtiment a été meublé, retapé, alimenté en eau et en électricité, afin d'offrir un refuge à ces mineurs avec le soutien de Médecins du Monde. Cette association, en effet, a négocié et obtenu du Conseil Régional la pérennisation de ce lieu de vie pendant un an. 

L'Association en profite également pour mettre en place un suivi social et médical. Ces mineurs sont en effet déjà traumatisés par leur exil à 13 ou 14 ans après la Libye, les tortures, l'esclavage, la traversée de la Méditerranée... La plupart ont besoin d'une prise en charge psychologique adaptée, car ils oscillent entre mutisme et angoisse. Infirmières, médecins, accompagnateurs sociaux soignent aussi l'injustice en recueillant leur parole et en les aidant à panser leurs plaies physiques et morales. Certains pourront ensuite trouver le chemin des autorités compétentes, afin d'y déposer une demande. Ils relèvent en effet des services d'aide sociale à l'enfance. 

Pour approfondir ce sujet, on peut lire l'ouvrage de J.F. Corty et D. Chivot  paru aux Editions de l'Atelier sous le titre: " La France qui accueille". Pour faire un don à Médecins du Monde ou devenir bénévole en Aquitaine: consulter sur Internet: www.medecinsdumonde.org. ou adresser un e-mail à aquitaine@medecinsdumonde.net.

L'arrondi indolore ou comment donner sans trop s'en apercevoir...

Un article de Mme Céline Mouzon sans le journal Alternatives Economiques nous expose le fonctionnement du «MicroDon», qui permet à des salariés et à des consommateurs de reverser les centimes après la virgule à des associations. Ce service est commercialisé par MicroDon, qui édite des logiciels de dons à destination des entreprises. Celles-ci doivent compter au moins dix points de vente pour que l'arrondi soit mis en place, car la solution technique est assez lourde. Des arrondis en ligne sont aussi possibles mais restent marginaux. MicroDon rend également possible l'arrondi sur salaire dans les entreprises de plus de 250 salariés. Ainsi, chacun peut verser les centimes de sa feuille de paie et même quelques euros de son salaire à une association choisie par l'entreprise.

 

MicroDon a été crée en 2009 par Mr Pierre-Emmanuel Grange, afin de toucher un public qui habituellement ne donne pas au quotidien. C'est selon lui, «une façon de partager un mécénat horizontal»! Cette solution est déjà opérationnelle à Nature et Découvertes, chez Adidas, BNP Paribas. Ces entreprises se donnent de ce fait une image sociale. L'arrondi sur salaire ouvre même droit à une réduction fiscale. Le Président de MicroDon compte aussi développer des sites Internet centralisant les engagements solidaires que les salariés peuvent prendre comme du bénévolat dans une association...

 

En 2016, 1,5 million d'euros ont été collectés et MicroDon visait les 2,5 millions d'euros en 2017. L'arrondi en caisse représente en valeur les 2/3 des montants collectés. Plus de 300 associations en ont déjà bénéficié. Quant au don sur salaire, ce service est proposé à 300 entreprises. Certaines doublent même lle montant versé par les salariés. MicroDon se rémunère uniquement par le logiciel vendu aux entreprises et ne prend aucune commission. Cette société par actions simplifiée a reçu l'agrément ESUS c'est à dire celui d'entreprise solidaire d'utilité sociale. MicroDon compte à son capital des fonds de l'économie sociale et solidaire comme Maïf Investissement, France Active, Solid, Esfin Gestion...

 

Pour en savoir plus sur ce dispositif solidaire, aller sur www.larrondi.org.

Lyliane

15/04/2018

Bayer serait en panique totale...selon Some of us.

 
 
 
         
         
         
 
 
 

Excellente nouvelle 

La Commission européenne va demander aux gouvernements de l'UE de voter en faveur d'une interdiction historique de pesticides tueurs d'abeilles dans les prochaines semaines. C'est ce que des conseillers du cabinet du président de la Commission m'ont dit, ainsi qu'à d'autres militants, vendredi dernier lors d'un rendez-vous officiel à Bruxelles.

C'est désormais à nos gouvernements de voter pour une interdiction, et vous pouvez parier que l'industrie des pesticides et son armée de lobbyistes vont tout faire pour empêcher cette révolution.

Plus 530 000 membres de Sum Of Us comme vous ont déjà signé la pétition adressée aux gouvernements de l'UE pour qu'ils votent en faveur d'une interdiction ferme de pesticides tueurs d'abeilles. Pourriez-vous aider à accentuer la mobilisation en partageant la pétition sur Facebook et par email s'il vous plait?

EmailTransférez cet email à au moins 5 de vos contacts.

Facebook Cliquez ici pour partager cette campagne avec vos ami(e)s sur Facebook.

 

14/04/2018

Comment utiliser l'intelligence artificielle au bénéfice de tous?

Il y a 30 ans, peu de personnes encore comprenaient en quoi l'usage de robots ou de drones par exemple était susceptible de rendre de précieux services à l'être humain. Pire, pour certains, cela pouvait signifier le remplacement rapide d'un personnel qualifié en raison d'une automatisation générale du travail, une ère de dérives possibles par des humanoïdes de science fiction prenant le pouvoir et nous supplantant... Or, pour nous ouvrir à de nouveaux modes de vie, il est essentiel de changer d'état d'esprit en lâchant la peur de l'inconnu afin de nous tourner vers une ouverture à l'innovation. Heureusement, toute une génération de pionniers, jeunes ou moins jeunes, était là, enthousiaste, motivée par le changement, créative. Elle s'est immédiatement engagée dans des stratégies nouvelles. Car elle a saisi que l'intelligence artificielle (I.A.) doit être perçue comme une alliée, dont les capacités s'imbriquent aux nôtres.

Prenons l'exemple des drones, que la plupart d'entre nous ont généralement rencontrés sous la forme de jouets, avec ou sans caméra, pour adolescents adeptes de l'aéromodélisme. Leur nom tiré de l'anglais «faux bourdon» fait référence à un aéronef sans pilote, le plus souvent télécommandé, destiné à  un usage civil ou militaire, pouvant peser quelques grammes jusqu'à plusieurs tonnes. Les drones se sont perfectionnés depuis les premiers avions militaires dronisés américains datant de la guerre du Golfe. Aujourd'hui, leur autonomie peut aller jusqu'à 40 heures et leur record actuel d'altitude est de 4900m. Bien que les Etats-Unis et Israël aient pris un peu d'avance sur les autres nations dans le domaine militaire, qu'ils soient automatiques ou nécessitent un guidage depuis le sol, les drones sont devenus l'objet de l'attention de tous les dirigeants du monde. Ils ont, en effet, démontré leur utilité dans la sécurité intérieure ou extérieure des points sensibles de nos différents pays (centrales nucléaires, barrages, digues, ports, aéroports...), dans des missions, scientifiques ou non, pour cartographier des zones de forêt dense ou dans la surveillance des feux de forêt, de la fonte de la banquise, pour épandre des produits phytosanitaires, survoler des falaises, des canyons, des cratères, à la recherche de braconniers dans la jungle, de nids de frelons ou de disparus après séismes ou ouragans...

Devenus incontournables de nos jours, ils équipent nos armées au Mali, dans le Sahel, ils intéressent la Marine Nationale Française, qui expérimente le drone Camcopter de Schiebel et, depuis 2015, ils font l'objet d'un programme commun de développement entre Allemagne, Italie, France et Espagne grâce à des fonds de la Défense alloués par Bruxelles. Ces drones militaires ou civils motivent surtout une foule de start-up qui rivalisent d'idées pour accompagner leur développement. C'est ainsi qu'actuellement certaines d'entre elles, composées d'étudiants ou de spécialistes défense, travaillent sur une branche de la robotique de «drones en essaim». Il s'agit d'un ensemble coordonné de drones aériens, terrestres, souterrains, ou maritimes ayant pour but d'effectuer une tâche commune dans différents types d'applications civiles ou militaires. Comme un essaim d'abeilles, ils forment un organisme collectif mais partagent un cerveau commun. Apprendre à les contrôler en zone de surveillance ou de combat est dévolu de nos jours au système français SUZIE.

De la taille d'un insecte ou évoluant dans les airs tels des oiseaux, ils agissent en «escadrilles», comme le monde entier a pu le découvrir avec enchantement à l'ouverture des J.O. d'hiver en Corée du Sud. Le Salon du Bourget 2017 a exposé quelques modèles des firmes concurrentes actuellement sur le marché: Thalès, Safran, DCNS, Leonardo...

 La prolifération de drones baladeurs pouvant malgré tout causer des incidents, Lufthansa Technik a développé une plate-forme virtuelle et collaborative d'informations et de formation pour des télé-pilotes privés baptisée SafeDrone. Il ne manque pas d'autres initiatives comme l'utilisation sur la base 118 de Mont-de-Marsan d'aigles royaux dressés à chasser les éventuels drones espions. Enfin, la Société Suisse Droptec a développé un pistolet anti-drones, qui libère un filet neutralisant un drone indésirable en se prenant dans ses rotors... Tout va très vite et mon bref exposé est loin d'être exhaustif.

 Les jeunes français, passionnés de robotique et désireux de travailler dans ce domaine, peuvent à mon avis se tenir au courant des innovations en contactant par Internet un site réactualisé en permanence sur: www.air-cosmos.com.

 Lyliane

 

13/04/2018

"Nos terres inconnues", nouvelle émission de Mr F. Lopez sur la 2ème chaîne...

J'ai eu la chance de voir hier en replay l'émission diffusée le mardi 10/4/2018 sur la 2ème chaîne "Nos terres inconnues" animée par Mr Frédéric Lopez. Je connaissais ce présentateur de télévision, âgé de 50 ans, pour ses tournages fort réussis de "Rendez-vous en Terre inconnue" avec des vedettes du show business plongées dans des régions du monde encore préservées de la civilisation. Puis, j'ai suivi son émission "Mille et une Vies" dans laquelle tantôt lui-même, tantôt Mme Sophie Davant donnaient  la parole à des personnes ordinaires sur un sujet donné.  Toutes montraient sa bienveillance et sa profonde empathie.

Dans l'émission "Nos terres inconnues", Mr ¨Lopez effectue un mixte en plongeant une personnalité connue, en l'occurrence l'humoriste et comédien Malik Bentalha, dans une région rurale française. Il s'agissait de nous faire découvrir à travers le regard surpris de ce jeune artiste, le Parc National des Cévennes. De randonnées sac au dos  à une nuit en chalet d'altitude, de séjours chez des agriculteurs ou des éleveurs du coin à des rencontres avec deux moniteurs du Parc, de descente de rivière en canyoning à l'accompagnement d'épiciers ambulants, nous avons été plongés dans des rencontres enrichissantes. Des vues magnifiques de paysages boisés ou plus dénudés accompagnaient ce voyage au cœur de la France profonde, souvent méconnue.

J'ai été touchée émotionnellement en finale par les confidences de Mr Malik Bentalha et  celles de Mr Frédéric Lopez recevant tous les protagonistes devant sa propre maison. Il me semble que la formule choisie est susceptible de plaire à tous ceux qui ont des origines rurales et qui ont la nostalgie d'une vie simple, solidaire et près de la nature.  J'ai appris à cette occasion beaucoup de choses insoupçonnées et notamment que dans cette région, inscrite au patrimoine de l'humanité, vivent quelques 70 000 personnes avec un grand bonheur. Voilà de quoi nous interroger sur l'intérêt de partir loin pour se dépayser à grands frais, alors que nous méconnaissons notre magnifique patrimoine français...

J'attends la prochaine région à découvrir et je remercie pour cette initiative qui renouvelle le choix offert par la télévision de notre hexagone...

Lyliane

12/04/2018

Le règlement européen UE 230-2013 doit être aboli, selon Mr J.M. Dupuis

Chère lectrice, cher lecteur, 

Sandrine Lizaga est éleveuse bio en Provence. Elle soigne ses 60 brebis aux huiles essentielles et à l’homéopathie

Sandrine Lizaga élève 60 brebis, qu’elle soigne avec des plantes, des huiles essentielles et de l’homéopathie. 
Et ça marche ! 
Sauf cas extrêmes (tous les quatre ans environ), Sandrine n’utilise jamais d’antibiotiques pour ses animaux. 
Mais sa démarche ne plaît pas à tout le monde. 
Le 6 août 2013, elle reçoit la visite surprise de deux inspectrices de la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) :

« À la vue de mes produits, elles se sont littéralement décomposées, raconte Sandrine. Elles m’ont expliqué que je n’avais pas le droit de ramasser des plantes pour faire des décoctions et que les huiles essentielles étaient dangereuses pour les consommateurs mangeant la viande de mes agneaux et le lait de mes brebis. J’étais tellement abasourdie que je suis restée sans voix [1]. »


Les inspectrices expliquent alors à Sandrine qu’elle n’a pas le droit de prescrire elle-même des traitements. Tout doit passer par un vétérinaire et des médicaments « homologués » (comprenez « issus de l’industrie pharmaceutique »). 
Si elle n’obtempère pas, elle risque d’être privée des aides de la politique agricole commune (PAC). 15 000 euros sont en jeu. 
L’affaire fait la une de la presse locale et paraît même au niveau national. 

   


Sandrine est abasourdie. Peu après, elle reçoit deux lettres recommandées l’enjoignant de changer ses pratiques. 
Ce qu’elle ignore, c’est qu’elle n’est qu’un maillon dans le cadre d’une vaste offensive de l’Union européenne lancée contre les traitements alternatifs pour les animaux.

Sandrine n’est que le maillon d’une vaste offensive contre les traitements alternatifs pour les animaux

Un règlement européen (UE 230-2013) a imposé le retrait du marché d’environ 600 plantes sous forme d’extraits végétaux ou d’huiles essentielles pour les animaux [2].


Les extraits de sarriette, de trèfle, de luzerne, d’orge, de noisetier, de prêle et de buis ont rejoint la liste noire. Tout comme ceux d’ortie, de cassis et de pissenlit que les éleveurs traditionnels ont toujours donné à leurs bêtes comme fortifiants. 
Il s’agit pourtant de plantes qui se trouvent naturellement dans les pâturages. Les animaux n’ont jamais demandé l’autorisation de Bruxelles pour les brouter !

Les autorités françaises en rajoutent une louche

Une pétition est lancée sur le site Change pour soutenir Sandrine. Mais la population se mobilise peu, avec 23 signatures seulement [3]. 
Pire encore : pour le malheur de Sandrine et de ses collègues bio, une note des autorités françaises (Anses)emboîte le pas de Bruxelles – et en rajoute dans la répression
Cette note précise que tout « produit à base de plantes » utilisé par les éleveurs comme alternative aux médicaments et aux antibiotiques « entraîne de facto, pour ces produits, le statut de médicament vétérinaire ». 
Cela veut dire que ce produit devient interdit d’utilisation s’il ne bénéficie pas d’une AMM (autorisation de mise sur le marché). 
L’AMM est une lourde et coûteuse procédure nécessitant des essais d’innocuité et d’efficacité, et des centaines de pages de dossiers administratifs. L’éleveur ne peut plus les utiliser sans prescription d’un vétérinaire. 
Même simplifiée, la procédure est si compliquée que seule une centaine de médicaments à base de plantes ont obtenu l’AMM à ce jour. 
Non seulement c’est gâchis et une régression sans précédent, mais c’est aussi un grand bond vers l’abîme à l’heure où l’OMS tire la sonnette d’alarme sur l’abus d’antibiotiques dans les élevages. 
C’est pourquoi je vous demande de signer d’urgence la pétition ci-jointe pour dire non au règlement UE 230-2013, non aux contrôles administratifs tatillons chez les éleveurs bio comme Sandrine, et OUI aux alternatives naturelles aux antibiotiques dans les élevages ! 

Je signe la pétition !
Traditionnellement, les éleveurs bio comme Sandrine savent soigner les rhumes de leurs bêtes avec du thym, les parasites avec de l’huile essentielle d’ail. Quand naît un petit agneau, désinfecter le cordon ombilical à l’essence de lavande est aussi efficace qu’avec un médicament chimique. 
Pourquoi vouloir l’interdire si cela fait du bien aux bêtes ?? 
Surtout que c’est aujourd’hui prouvé scientifiquement : les plantes médicinales permettent de réduire drastiquement l’utilisation des antibiotiques, chez l’homme mais aussi chez les animaux. 
Une étude de 1999 a montré l’efficacité du thym contre le Candida albicans [4]. Une autre de 2004 a montré que l’origan réduit la mortalité des porcelets, augmente leur croissance et leur résistance [5]. Une autre encore de 2011 a montré que les extraits de plantes peuvent servir de substituts aux antibiotiques et de promoteurs de croissance chez les volailles [6]. 
Une autre étude publiée en 2014 a montré que des extraits aromatiques de plantes protègent poulets et porcelets contre les infections intestinales et les aident à grossir [7]. 
On sait que les huiles essentielles contiennent des composants (le thymol, l’eugénol et le carvacrol) qui ont « une forte activité antimicrobienne contre la salmonelle et l’E. coli », de dangereuses bactéries alimentaires. [8] 
Utiliser les vertus des plantes dans les élevages ne devrait pas être interdit. 
Cela devrait être encouragé dans un contexte de montée des résistances aux antibiotiques. 
C’est pourquoi je vous demande de signer d’urgence la pétition ci-jointe pour dire non au règlement UE 230-2013, non aux contrôles administratifs tatillons sur les éleveurs bio comme Sandrine, et OUI aux alternatives naturelles aux antibiotiques dans les élevages ! 

Je signe la pétition ! 
Rappelons que 50 % des antibiotiques sont consommés par les animaux [9] (80 % aux États-Unis [10]). 

Les animaux en batterie sont une source majeure d’infection. 50 % de la production d’antibiotiques sont utilisés pour tenter de contenir les contagions qui en émanent. 
Les élevages industriels sont la principale source de bactéries ultrarésistantes aux antibiotiques
Celles qui font des ravages dans nos hôpitaux et qui représentent « une des plus graves menaces pour la santé humaine », selon l’Organisation mondiale pour la santé [11].

Enrayer la progression galopante de la résistance aux antibiotiques

Les approches bio et alternatives sont la seule voie crédible pour enrayer la progression galopante de la résistance aux antibiotiques. 
Fonctionnaires européens et fonctionnaires de l’Anses font comme si de rien n’était. 
Ils ignorent les alternatives naturelles. Ils persécutent les petits éleveurs bio, mais n’ont rien à redire aux élevages en batterie où pullulent les bactéries et les contagions… 
Ils frappent à grands coups de marteau pour enfoncer les clous dans nos cercueils et ceux de nos enfants !! 
Mais nous ne sommes pas obligés de rester les bras croisés sans rien faire. Signez et faites signer autour de vous cette pétition en faveur des traitements alternatifs pour les animaux et contre le règlement UE 230-2013 de Bruxelles !! 
Nous sommes en démocratie, et nous sommes des millions à ne pas être d’accord. Il faut nous exprimer bruyamment. Il faut nous lever pour dire la vérité !! 
Tous les professionnels nous soutiennent ! 

Les professionnels sont de notre avis

Selon Philippe Labre, vétérinaire formateur, qui est considéré comme le plus grand spécialiste des médecines naturelles en élevage en France, « les solutions alternatives permettent pourtant de gérer 75 % des maladies des troupeaux [12]. » 
Le site Web-agri.fr (qui n’est pas bio) cite des études sur les huiles essentielles et en recommande onze aux éleveurs, dont : 

  • la litsée citronnée (HE Litsea citrata) contre les staphylocoques et les streptocoques ;
  • l’hélichrise italienne (HE Helichrysum italicum) pour les plaies, les saignements, et pour réparer les traumatismes ;
  • l’eucalyptus citronné (HE Eucalyptus citriodora) en cas d’inflammation de la mamelle (induration, durillon) ou métrite ;
  • le thym vulgaire à thymol (HE Thymus vulgaris à thymol) contre tous types de bactéries ; 
  • etc [13]. 

Mieux encore : avec les progrès de l’aromathérapie, on découvre chaque jour de nouveaux usages aux huiles essentielles, reconnus et validés scientifiquement : huile essentielle de lavande en guise de vermifuge, d’eucalyptus pour les problèmes respiratoires, de ravintsara pour fortifier un veau un peu faible, etc [14]. 
Une étude sur une maladie des vaches, la mammite (inflammation du pis), a montré la supériorité des huiles essentielles sur les antibiotiques. En effet, les huiles essentielles ne se contentent pas de détruire le germe qui cause la maladie. Elles purifient le sang et renforcent l’immunité et le métabolisme des vaches, les rendant plus résistantes [15]. 
C’est d’ailleurs cela qui pose « problème », apparemment. Selon Jean-Louis Meurot, de la Confédération paysanne :

« On est dans la défense des intérêts des industries pharmaceutiques et de la corporation des vétérinaires qui défend bec et ongles le monopole de la prescription. »

Aujourd’hui, c’est le combat de David contre Goliath. 

Rétablir l’équilibre !

Les éleveurs bio comme Sandrine Lizaga sont discrètement persécutés par l’Administration, tandis qu’on déroule le tapis rouge aux grands patrons de l’agro-industrie, qui représentent les gros intérêts économiques et financiers à Bruxelles et au ministère de l’Agriculture. 
Mais nous, citoyens conscients, pouvons inverser les choses et rétablir l’équilibre. 
Nous sommes des centaines de milliers, et chacun de nous a un bulletin de vote. Nous avons aussi un carnet d’adresses sur notre ordinateur avec des amis, de la famille, des collègues, un compte Facebook ou autres réseaux sociaux. Nous sommes devenus capables de faire circuler l’information à grande échelle. 
Collectivement, notre puissance de feu est énorme. Si chacun de nous se met en branle et fait circuler ce message, nous pouvons mobiliser des centaines de milliers de personnes en quelques jours. 
Je signe la pétition !

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****************************** 
Sources de cette lettre :  
[1] https://www.bastamag.net/Soins-des-animaux-par-les-plantes
[2] http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:...
[3] https://www.change.org/p/une-%C3%A9leveuse-bio-poursuivie...
[4] Cosentino et al., 1999.
[5] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC546446/
[6] http://www.lrrd.org/lrrd23/6/allo23133.htm
[7] Y. Zhang, J. Gong, H. Yu, Q. Guo, C.Defelice, M. Hernandez et al., « Alginate-whey protein dry powder optimized for target delivery of essential oils to the intestine of chickens », Poult. Sci., 93 (2014), p. 2514-2525.
[8] HYPERLINK « https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S240565... » l « bib11 » Bassolé and Juliani, 2012; Franz et al., 2010; Hippenstiel et al., 2011
[9] https://www.anses.fr/fr/system/files/ANMV-Ra-Antibiotique...
[10] https://www.planetoscope.com/elevage-viande/1233-consomma...
[11] http://www.who.int/mediacentre/factsheets/antibiotic-resi...
[12] https://www.20minutes.fr/planete/1275719-20140118-2014011...
[13] http://www.web-agri.fr/conduite-elevage/sante-animale/art...
[14] https://reporterre.net/Il-soigne-ses-betes-avec-des
[15] http://www.civam-bretagne.org/imgbd/File/Agriculture%20du... 
****************************** 
Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie. 
La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions). 
Pour toute question, rendez-vous ici

 

10/04/2018

Association Toit à Moi, solidarité avec les SDF...

Les bénévoles et parrains de l’association Toit à Moi achètent des appartements pour donner un toit à ceux qui n’en ont pas. Comme François, vagabond dans l’âme et locataire modèle depuis quatre mois…

 Ils sont chef d’entreprise, ingénieur, retraité et ont acheté quatre appartements en l’espace de deux ans dans la Ville rose. Spéculation immobilière de groupe ? Loin de là. Les bénévoles de l’association Toit à Moi, créée à Nantes il y a dix ans, offrent un toit à ceux qui n’en ont pas. Ils font dans la solidarité en circuit court, préférant transformer directement les SDF en locataires, moyennant un tout petit loyer, plutôt que de les héberger d’une adresse provisoire à une autre.

Une autre vie...

François* P., 46 ans, fait partie de ceux dont la volonté de rebondir a attiré l’attention de l’association. Celui qui se définit lui-même comme « un vagabond » a posé son sac à dos et sa guitare au mois de décembre dans un appartement du quartier d'Empalo. Il y mène depuis une vie monacale : un canapé, une table basse vide, un minimum de vaisselle pour s’astreindre à la laver, pas de télé, juste un poste radio pour la musique. Le locataire résiste aux sirènes d’une vie normale. Par peur de s’habituer et aussi parce qu’il n’aime pas les carcans. La journée, il joue de la musique et « marche, marche du côté du Canal du Midi ». Il gamberge, s’ennuie même, maintenant qu’il n’a plus à se préoccuper de comment manger et où dormir.

Une occasion de se retaper

« La liberté absolue, c’est dehors », reconnaît-il. D’ailleurs, « s’il n’y avait pas d’hiver en France », il se serait déjà envolé. D’un autre côté, il est « usé », il vieillit et sait qu’il est temps de se poser. Bref, « je cherche ma place et si j’en ai une », résume-t-il.

Et Toit à Moi lui donne le luxe d’avoir le temps de peser le pour et le contre. François a passé un « contrat d’accompagnement » avec l’association. Mais personne ne l’appelle pour savoir s’il s’est inscrit à Pôle emploi. En revanche, pour un repas en famille, une sortie en rando, un concert, s’il est partant, les bénévoles aussi. « Il doit se retaper, se requinquer, on peut se reconstruire en dehors des schémas habituels », souligne Richard Bastien, le responsable de l’antenne toulousaine.

Pour l’instant, aussi bizarre que ça puisse paraître, le principal problème de François, c’est d’avoir un toit sur la tête. Chaque chose en son temps.

Helene Menal - 20 Minutes - dimanche 8 avril 2018

09/04/2018

La SCI, un modèle d'achat à essayer?

Dans le journal gratuit 20 Minutes, un article récent dans la rubrique immobilière a retenu mon attention. Il s'agissait d'investir sous le régime de la SCI (Société Civile Immobilière) pour acheter à plusieurs ou transmettre son bien. En effet, la question se pose: faut-il acheter en constituant une SCI, ce qui représente du point de vue de la loi un être moral, ou acheter en tant que personne physique en son nom propre quitte à ce que nos descendants soient en indivision à notre décès?

Me Laurent Rose, notaire à Nice, ne conseille pas systématiquement d'acheter en faisant une SCI. Toutefois, le gros avantage de la SCI, plus souple, est qu'on peut organiser et découper en parts comme on le souhaite pour transmettre son bien à qui on veut. De plus, contrairement à l'indivision où il est possible d'obliger l'autre à vendre, si l'un des propriétaires d'une SCI veut vendre pour se retirer par exemple, il ne le peut pas si les autres associés ne sont pas d'accord.

Selon Me Thierry Thomas, notaire en Loire-Atlantique,"l'intérêt d'une SCI réside dans les cas d'immeubles professionnels ou commerciaux, car il permet de dissocier qui est propriétaire et qui occupe le bien". Constituer une SCI est simple: on rédige un contrat, dans lequel on donne le nom de la société, son siège social et le capital associé, en précisant le fonctionnement de la SCI. L'idéal est d'être accompagné par un avocat ou un notaire pour la rédaction des statuts de la société. Le coût moyen est de 1200 euros environ. Le document est déposé au Tribunal de Commerce pour immatriculation de la SCI, ce qui peut prendre quatre à cinq semaines.

Dans un contexte familial, il faut surtout faire attention d'éviter les conflits de succession entre les héritiers. Aussi, les notaires conseillent généralement de ne pas se lancer dans une SCI sans raison valable, car ce système n'est pas parfait.

 

Pour en savoir davantage, consulter sur Internet: www.

08/04/2018

Réinventer l'agriculture de demain en innovant dès aujourd'hui...

Constituée d'agriculteurs innovants, créateurs d'emplois et d'activité, la F.N.A.B, Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique, écrit un journaliste dans Alternatives Economiques de novembre 2017, «œuvre en permanence au développement de cette forme d'agriculture». Ce réseau cherche en effet à mettre en place un nouveau cadre d'actions à travers plusieurs fédérations régionales grâce à un appel à projets mensuel.

 

Dans la Drôme, département phare de l'agriculture bio, l'Association Biovallée crée en 2008, dans le cadre des grands projets initiés par le Conseil régional de Rhône-Alpes, fédère aujourd'hui une centaine de communes autour d'un projet de territoire centré sur le développement durable. Cette association aide à l'installation de nouveaux agriculteurs en bio, au développement d'un marché de producteurs, d'une épicerie coopérative, organise des ateliers participatifs autour de l'alimentation... Elle s'intéresse désormais aussi à l'habitat écologique et au recyclage des déchets.

 

En 2013, Mr Maxime de Rostolan a crée l'Association Fermes d'Avenir autour de la Permaculture en Touraine avec une ferme expérimentale de 3 salariés sur 1,4 ha à la Bourdaisière. L'INRA et Agro Paris Tech évaluent ses résultats. Le nom de métier de «payculteur» est imaginé pour désigner un nouveau type d'exploitant agricole. Ce sont des modes de production où l'entraide et la mutualisation dominent, tout comme les innovations.

 

Dans l'Isère en 2009, un maraîcher bio Mr joseph Templier a eu l'idée avec Mr F. Clerc d'Adabio (association de producteurs biologiques) de favoriser le partage des innovations développées dans les fermes du Nord-Est des Alpes. Une société coopérative en est née sous forme de SCIC. Une plate-forme open source pour les paysans a été mise au point pour relier les agriculteurs (réparation d'outils, de bâtiments...). La restauration collective en Rhône-Alpes avec la FRAB, issue du mouvement crée en 1994 (réseau Corabio), est une cible de campagne porteuse pour 8 départements. La prochaine étape sera la restauration d'entreprise.

 

Bref, une révolution lente mais bien réelle est en cours. En effet, les Français privilégient les produits bio et s'approvisionnent de plus en plus auprès des producteurs. Ceux-ci s'organisent et évitent le plus souvent totalement les pesticides, herbicides, OGM... Filières courtes, AMAP, coopératives se développent. Les acteurs de l'E.S.S. (économie sociale et solidaire) jouent un rôle moteur dans tout cela avec un foisonnement d'initiatives portées par des groupes de citoyens. Je propose que nous participions, là où nous sommes, à ce nouveau pacte de développement et que nous accompagnions ces initiatives privilégiant la transparence, les contacts directs et la solidarité!

 

Pour approfondir ces thèmes de réflexion, contacter sur Internet: www.agencebio.org, www.latelierpaysan.org, www.reseau-amap.org, www.colibris-lemouvement.org.

Lyliane 

Faire ses courses en sécurité...

Dans le Journal Notre Temps d'avril 2018, un article nous apprend que la ville de Valenciennes(59), depuis 2015, a mis en place "une conciergerie senior" qui dispose d'un service d'accompagnement aux courses. Sur rendez-vous, en effet, un agent se rend chez la personne âgée, l'emmène faire ses courses, l'aide à porter ses achats et la raccompagne chez elle. Le dispositif est facturé à l'heure et modulé en fonction des revenus de la personne ( cela va de 5,75 à 23 euros). La ville propose également d'autres prestations: transport accompagné, téléassistance, petit bricolage, jardinage, assistance administrative, portage des repas.

Cet exemple concret repris par d'autres villes comme Toulouse, Bordeaux, Levallois-Perret, Bourges... nous montre qu'au-delà des "drive" inventés par les grandes surfaces, les communes peuvent se soucier du bien-vivre de leurs personnes âgées, malades ou handicapées. Les hôtels depuis longtemps offrent ce type de service. Des associations privées pourraient aussi s'investir pour toutes celles et tous ceux qui ne peuvent plus conduire et auraient besoin par exemple de sortes de taxis collectifs pour assurer leurs démarches. Quant à l'aide à monter des meubles en kit, à réparer une prise de courant, à installer un arrosage de jardin ou à porter des sacs de terreau, il me semble qu'il y aurait de la place pour des initiatives privées à petits prix.

Pour en savoir davantage sur le sujet, consulter par exemple sur Internet: www.agevillage.com ou un site d'aidants.

Lyliane

03/04/2018

Soutenir des demandes citoyennes...

Samedi 31. Mars 2018  15:50 . Envoyé par :

"Route stages" route.stages

 
Bonjour à tous,
Une fois n'est pas coutume, voici ci dessous une information pas
directement Route des Stages, mais si vous y êtes sensibles, qui comporte
des demandes d'hébergement, de relais d’informations et du soutien.
(pour toutes informations, n'oubliez pas de visiter le site
http://www.route-des-stages.org/)
selistement
L'équipe <http://route-stages.selidaire.org/spip.php?article12> de la Route
des Stages

Bonjour,

Je sais que vous n’êtes pas forcément directement concerné, mais ce qui se
passe en Corrèze actuellement est incroyable et assez effroyable : *le
conseil départemental de la Corrèze a pris la décision d’élaguer de manière
totalement irraisonnée le long de toutes les routes départementales !* Et
nous assistons à une disparition massive des arbres en Corrèze….



Mais tout n’est pas perdu ! Nous avons a encore de beaux tronçons de
départementales sur lesquels les arbres peuvent être sauvés : Sébastien
BIROU, s’est proposé pour faire le "facteur" du collectif AGIRR (Arboristes
Grimpeurs pour des Interventions Respectueuses et Raisonnées -
https://agirr.jimdo.com/) pour porter un message au ministère de
l'environnement.

Il est parti à vélo aujourd’hui, samedi 31 mars 2018 à 11h du marché de
TULLE et rejoindra Paris à 500 km à vélo en 6 étapes. Sébastien : *« Le
vélo est le meilleur moyen pour sillonner les belles routes départementales
corréziennes et malheureusement depuis 6 mois le meilleur moyen pour faire
un état des lieux du désastre »*.

*1ère demande* : *si vous habitez sur une des étapes prévues (ou dans un
rayon de 10 km), vous pouvez héberger Sébastien une nuit.* Sinon, vous
pouvez retransmettre à vos amis ou connaissances qui sont sur son trajet.
Ecrire au collectif AGIRR : collectif.agirr@gmail.com

*Les étapes *(voir la carte du trajet sur Facebook :
https://www.facebook.com/collectifAGIRR19/) : *ÉTAPE 1- Samedi 31 mars :
TULLE: 10h-Naves-Seilhac-Chamboulive-Treignac-Chamberet (tps de passage en
fonction des arrêts) - EYMOUTIERS 19h / ÉTAPE 2 - Dimanche 1er avril :
EYMOUTIERS 9h-Peyrat le château (10h)-Bourganeuf (11h30)-Gueret
(15h)-BONNAT(18h) / ÉTAPE 3- Lundi 2 avril : BONNAT 9h- La Châtre
(11h)-ISSOUDUN (17h) / ÉTAPE 4 : Mardi 3 avril : ISSOUDUN 9h-Vierzon
(11h30)-Salbris(15h30)-LAMOTTE-BEUVRON(17h30) / ÉTAPE 5 : mercredi 4
avril : LAMOTTE-BEUVRON(9h)-Châteauneuf-Sur-Loire(12h)-
< https://maps.google.com/?q=Loire(12h)-+MALESHERBES&entry=gmail&source=g>MAL
< https://maps.google.com/?q=MAL+ESHERBES%0D%0A(18h30&entry=gmail&source=g>ESHERBES
(18h30) /ÉTAPE 6: Jeudi 5 avril : MALESHERBES 9h
< https://maps.google.com/?q=MALESHERBES+9h&entry=gmail&source=g>-La
Ferté-Alais (11h)-PARIS (18h) (Les horaires de passage sont théoriques à
1heure près minimum)*

*Suivre le voyage* : http://alerte-elagage-correze.fr/

* ​*

*2ème demande* : *mobilisez-vous pour que la presse, et en particulier la
télévision, soit présente pour informer de cette action et de son passage.*

*3ème demande* : *la journée du vendredi 6 avril sera, si besoin, consacrée
à une cession camping devant le ministère. Si vous êtes sur Paris, soyez
présent.* Informez vos contacts à Paris. (*S’informer *:
http://alerte-elagage-correze.fr/)

*4ème demande :* *faites circuler dans vos réseaux la pétition pour que le
conseil départemental de la Corrèze renonce à l’élagage ou à la coupe des
arbres de bords de routes* : https://www.mesopinions.com/pe
tition/nature-environnement/contre-massacre-organise-conseil
-departemental-correze/38791

*Cette opération n'a de sens que si elle est bien relayée, en Corrèze, et
ailleurs :*

*on compte sur vous !*

*ENSEMBLE, STOPPONS LE MASSACRE DES ARBRES *

*ORGANISÉ PAR LE CONSEIL DÉPARTEMENTAL DE LA CORRÈZE!*

Une entreprise qui recycle, répare et revend de l'électroménager...

Dans la revue mensuelle Alternatives Economiques de novembre 2017, un article de Mr Antoine de Ravignan nous apprend qu'à Longvic, dans la banlieue de Dijon, Mme Nathalie Bartman dirige la société Envie depuis 30 ans et y fait travailler des exclus de l'emploi. Cette entreprise de 60 salariés, dont 41 en insertion, collecte et assure le traitement d'environ 6 000 tonnes par an de déchets électriques et électroniques (DEEE) provenant pour l'essentiel des déchetteries de Côte-d'Or. A l'âge de 24 ans seulement, en 1993, le réseau Envie a fait confiance à cette femme motivée par l'insertion sociale pour collecter, remettre en état et revendre à bas prix des appareils électroménagers.

 

Le réseau Envie est né dans le giron de l'Association Emmaüs à Strasbourg et «il fédère aujourd'hui 50 entreprises d'insertion, qui assurent près d'un tiers de la collecte des DEEE en France, tous types confondus». Ces personnes jusque là sans travail, acquièrent sur place des compétences nécessaires, retrouvent plaisir et confiance, mais surtout elles font avancer une idée importante: réparer au lieu de jeter! Envie est devenu en quelques années un acteur de poids de l'économie circulaire, sociale et solidaire. En effet, Envie Dijon a déjà rénové plus de 2000 appareils électroménagers en 2016 et en a vendu autant dans son magasin de Chenôve avec un an de garantie.

 

Au plan national, ce sont 100 000 appareils qui ont été remis à neuf en 2016, évitant 5000 tonnes de déchets. L'article est encourageant car il signale que les mentalités changent peu à peu. Les clients actuels ne sont plus que des personnes aux faibles revenus: il y a désormais des personnes qui viennent acheter ces objets réparés par conviction. Car selon Mme Bartman notre société de consommation fait des ravages et fabrique des assistés. Pour elle, «il serait urgent de mettre des moyens pour réparer aussi bien les hommes que les machines».

 

Pour approfondir ce sujet ou retrouver le magasin Envie le plus proche de chez vous, consulter le site Internet: www.envie.org.

Lyliane

02/04/2018

Qui connaît déjà Qwant et l'utilise sur Internet?


Qwant, écrit le journal Challenge de mars 2018, est un moteur de recherche français,
opérationnel depuis 2013, qui, contrairement aux autres à part Lilo, promet de ne pas tracer ses utilisateurs avec une politique "zéro cookie". Il assure ne pas filtrer le contenu des recherches sur internet. Fin 2017, il revendiquait 50 millions de visiteurs
mensuels, mais ses chiffres comptables ne sont pas disponibles. Depuis le début de
l'aventure de Qwant, dont les dirigeants actuels sont Mr Jean-Manuel Rozan et Mr Eric Léandri, ils sont soutenus par le groupe de communication allemand de Mr Axel
Springer et la Caisse des dépôts et Consignations. L'effectif de Qwant est de 50
personnes à ce jour et les fonds levés se monteraient à 20 millions d'euros.

Le projet semble assez politique, car il annonce qu'il veut contrer Google et il
bénéficie de la vogue anti-Gafa. L'acronyme GAFA désigne quatre des entreprises
les plus puissantes du monde de l'internet à savoir : Google, Apple, Facebook et
Amazon. Ces firmes possèdent un pouvoir économique et financier considérable,
parfois supérieur à un Etat. Par exemple, en 2015, les GAFA pesaient 1 675
milliards de dollars contre 1 131 milliards de dollars pour toutes les entreprises
françaises cotées au CAC 40. On peut s'étonner de l'absence de Microsoft de ce
"groupe", c'est pour cela que l'on trouve parfois l'acronyme GAFAM dans lequel le M
représente Microsoft.

Ces GAFA illustrent, apparemment, l’économie du début du XXIe siècle et incarnent
le passage à l’ère du digital. Autrefois admirés, aujourd'hui ils sont accusés d' être
« BAAD » c'est à dire: big, anti-competitive, addictive, destructive to democracy ou
anti-concurrentielle, créant des dépendances ...
Lors de la visite diplomatique d'Emmanuel Macron en Chine, plusieurs entreprises
françaises l'ont accompagné, parmi elles, Qwant.
Le moteur de recherche est téléchargeable sur Internet:
www.filesendsuite.com/Télécharger
Lyliane
 

31/03/2018

Réduire le gaspillage alimentaire...

Dans le journal Habbanae de l'association Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (AVSF) de mars 2018, une rencontre avec Mme Hélène Brethes, correspondante AVSF en Bretagne, nous rend compte de son service civique contre le gaspillage alimentaire. Depuis l'automne 2016, en effet, Mme Brethes travaille à la ville de Rennes à la mise en place d'un Plan Alimentaire Durable, notamment auprès des écoliers. Elle s'attache à proposer une "alimentation de qualité, saine et responsable. Concernant les cantines scolaires, elle propose 20% de bio, 20% de durable et elle essaie de réduire de moitié le gaspillage alimentaire d'ici à 2020." 

En 2015, l'entreprise Phenix avait mené une étude montrant qu'un élève du primaire gaspillait en moyenne 18 kg par an, avec une mention spéciale pour les entrées (35% sont jetées). Suite à ce constat, les enfants ont été responsabilisés: ils se servent eux-mêmes l'entrée et ils peuvent moduler la quantité du plat principal en signalant "petite faim" ou "grande faim". En parallèle, les équipes d'animation cherchent à rendre la nouvelle démarche à la cantine ludique.

Les résultats ont été rapides: en 6 mois, les enfants ont réduit de 43% leur gaspillage alimentaire. Et les économies générées vont permettre d'acheter encore plus de produits durables, labélisés et issus de l'agriculture biologique. En outre, Mme Brethes a lancé dès son arrivée à rennes des cafés-débats pour exposer à des citoyens les problématiques environnementales, humanitaires et culturelles. Ils se sont appelés: Rencontres Sans Frontières et ils se sont propagés dans d'autres villes de Bretagne. Chacun peut s'exprimer au cours de ces rencontres et peut confronter ses arguments. Il y a malheureusement toujours à travers le monde du gaspillage des ressources naturelles. C'est un sujet à traiter qui tient à cœur à cette association.

Pour en savoir davantage, rendez-vous sur la page Facebook d'AVSF ou écrire à vieasso@avsf.org. Il est aussi possible d'adhérer en ligne à cette association: https://www.avsf.org/fr/devenir_adhérent.

Lyliane

 

 

30/03/2018

Protéger des projets de mines et de barrages les peuples indigènes de l'Amazonie...

De courageux peuples indigènes d'Amazonie sont en pleine bataille contre l'ouverture, au coeur de leurs terres sacrées, d'une mine d'or toxique par un géant canadien de l'extraction minière! L'un de ces peuples pourrait s'éteindre complètement si cette catastrophe survenait. Aujourd'hui, des groupes de résistance locaux demandent notre aide!

La compagnie minière est à deux doigts d'obtenir tous les permis requis, mais les autochtones ont réussi à retarder son projet devant les tribunaux. Des pertes grandissantes mettent les investisseurs sous pression.

Et là, c’est à nous d'entrer en scène.

Les experts disent que le premier investisseur de la mine, l'entreprise Agnico Eagle Mines, tient à sa réputation internationale de champion du développement durable. Si nous sommes un million à l'interpeller sur son implication dans le projet, et remettons cette pétition à ses actionnaires lors de leur assemblée annuelle dans quelques semaines, nous pourrions changer la donne et couler ce projet insensé. 

Ajoutez votre nom pour soutenir les gardiens de l'Amazonie

Si la mine voit le jour, un barrage sera également construit pour contenir une montagne de déchets chimiques, l'équivalent de deux fois le célèbre mont du Pain de Sucre à Rio. En 2015, une structure similaire mais plus petite s'est rompue, libérant dans les rivières et océans l'équivalent de 20 000 piscines olympiques de boues toxiques et tuant 19 personnes. Et c'est l'ingénieur qui avait proclamé ce petit barrage "100% sûr" qui est en charge du rapport de sécurité de la mine d'or!

La région abrite neuf peuples indigènes, et des centaines de communautés traditionnelles. L'un de ces peuples vient tout juste d'établir un contact avec "la civilisation moderne" -- et ils sont déjà en train de se battre pour leur survie!

Anico représente un levier énorme. Si cette entreprise se retire, le projet est mort. Mais tout se joue en coulisses, et sans l'attention du grand public, elle continuera à financer la mine. Braquer un million de paires d'yeux sur elle peut la convaincre d'abandonner.

Accueillons ses actionnaires à leur assemblée annuelle à Toronto avec une campagne flamboyante, montrons-leur la nature désastreuse du projet qu'ils soutiennent, et incitons-les à y renoncer pour de bon. Signez et partagez:

Ajoutez votre nom pour soutenir les gardiens de l'Amazonie

De l'Europe à l'Amérique du Sud, de l'Afrique à l'Asie, notre mouvement a soutenu maintes fois des peuples indigènes et communautés locales pour protéger ensemble les trésors de la planète contre des entreprises influentes et leurs méga-projets. Faisons-le de nouveau pour l'Amazonie!

Avec espoir et détermination,

Luis, Diego, Flora, Danny, Alice et toute l'équipe d'Avaaz

PLUS D'INFORMATIONS:

Une entreprise canadienne veut construire la plus grande mine d’or du Brésil — au cœur de l’Amazonie (Global Voices)
https://fr.globalvoices.org/2017/04/21/209130/

Les autorités rejettent le projet de mine de Belo Sun dans l’Amazonie brésilienne (Amazon Watch)
http://raoni.com/actualites-585.php 

Les mines d'or grignotent de plus en plus l'Amazonie (Sciences et Avenir)
https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/les-mines-d-or-grignotent-de-plus-en-plus-l-amazonie_15411 

La destruction continue d'avancer le long de la rivière Xingu (Social Environmental Stories, en anglais)
https://medium.com/social-environmental-stories/destruction-advances-along-the-xingu-river-146aa86d9ae4

Malgré les dégâts causés par le barrage Belo Monte, le gouvernement du Pará a approuvé le permis pour une immense mine d'or dans la même région (Environmental Justice Atlas, en anglais)
https://ejatlas.org/conflict/belo-sun-mining-project-brasil

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28/03/2018

Le Journal libération propose des pistes pour assainir l'air que nous respirons en France...

Que font les autorités, face à un constat sanitaire accablant concernant la pollution de l'air? Toujours rien, ou presque. Le «plan d’action» présenté à Bruxelles le 13 février par le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot laisse les ONG sur leur faim. Officiellement, ce plan doit permettre d’éliminer les dépassements en PM10 (les particules les plus grosses) «à partir de 2020», sauf dans quelques «points noirs», et de diminuer le nombre de zones où sont dépassés les plafonds en dioxyde d’azote (49 en 2010, 10 en 2020, 3 en 2030). Mais «il n’est ni complet ni sincère», accusent les ONG.


Assorti d’aucun indicateur de réussite ni de moyens de contrôle ou de sanctions, il «repose sur des mesures déjà mentionnées précédemment mais qui ne sont toujours pas mises en œuvre, telles que l’indemnité kilométrique vélo, l’aide à l’achat de vélos à assistance électrique ou les zones à faibles émissions en ville, qui se comptent sur les doigts d’une main en France». Et passe sous silence des projets d’infrastructures de transports auxquels le gouvernement a donné son feu vert «alors qu’ils auront pour effet d’augmenter les émissions de polluants atmosphériques, comme les contournements routiers de Strasbourg et Rouen».


De leur côté, les quatorze feuilles de route élaborées par les collectivités locales en vue de l’échéance de samedi «manquent sérieusement d’ambition et de volonté politique pour réduire les émissions à la source de manière structurelle et rapide dans le secteur des transports», déplorent les ONG. «Seuls Reims, Strasbourg et Lyon rejoindraient la dynamique lancée par Paris et Grenoble vers des villes à plus faibles émissions [en excluant les véhicules les plus polluants de certaines zones de circulation, ndlr]», mais ces villes ne visent toutefois que les véhicules de transports de marchandise, contrairement à Paris et Grenoble, plus ambitieuses.

 

«Financer les alternatives» au tout routier, afin d’«aider» les décideurs à permettre aux Français de mieux respirer, mais aussi à lutter contre les changements climatiques, les ONG proposent une liste de mesures «concrètes et indispensables qu’il est urgent de mettre en œuvre au niveau national dans le cadre de la future loi d’orientation sur les transports et les mobilités, ainsi qu’au niveau local».

 

Elles préconisent d’abandonner les nouveaux projets routiers, de supprimer la niche fiscale accordée au gazole professionnel, ou encore d’interdire de circulation les véhicules diesel et essence au sein de «zones à très faibles émissions», qui seraient créées dans toutes les agglomérations polluées d’ici à 2025. Mais aussi d’appliquer le principe pollueur-payeur au moyen de la fiscalité écologique dans le transport routier de marchandises (soit une sorte d’écotaxe, qui devrait «être basée sur les distances parcourues et non une simple vignette temporelle comme cela semble être envisagé»). Ce qui permettrait de «dégager les ressources nécessaires pour financer les alternatives» (train, transports en commun et vélo) et les mesures d’accompagnement des secteurs et des ménages les plus modestes. A bon entendeur…

 

article du journal Libération du 27/3/2018

Mission au Nord de l'Inde: trouver de l'eau douce grâce à un sourcier géobiologue!

Lumière d'Etoile est une association de loi 1901 née en 2015 "d'un groupe de réflexion sur l'importance dans les temps actuels de la réconciliation du corps et de l'âme, de la matière et de la spiritualité". Elle organise notamment dans la région d'Oraison et de Manosque (04) des échanges, des partages, des groupes d'écoute et de parole, des conférences et des ateliers (théâtre, écriture...) pour enfants, ados et adultes. Elle propose aussi des méditations et des voyages éco-solidaires en Inde. Elle porte, en effet, des projets humanitaires et notamment le parrainage de jeunes filles indiennes pour se former en ayurvéda. Elle avait ces derniers temps le projet d'équiper un catamaran pour transporter du matériel humanitaire, mais cela n'a pu aboutir faute de moyens...

Le Journal Biocontact de février 2018 nous raconte comment, à partir d'Avignon, le Dr Olivier Abossolo, membre de cette association, accompagne depuis des années, dans le désert de Thar au Rajasthan (au Nord de l'Inde), des étudiants afin de soutenir le peuple Bhil, une caste d'Intouchables très pauvres. Sur leur territoire de 6 ha, il n'y a ni eau, ni culture, ni école, ni soins médicaux. Ils doivent acheter de l'eau à Jaiselmer à 40KM pour pouvoir subsister.

Par chance, en 2015, le Dr Abossolo a fait la connaissance de Mr J.J. Bréluzeau, un expert en géobiologie et il lui a parlé de ses missions. En  2016 et en 2017, Mr B. Boschetti, architecte ainsi que le géobiologue sont allés sur place accompagnant la mission humanitaire du médecin au village de Pabu Ki Dhani. Grâce à sa baguette de sourcier, Mr Bréluzeau a confirmé un point d'eau douce dans le sous-sol. Aussi, en mars 2017 ils ont décidé de faire effectuer un forage, qui se révèla positif.

Depuis ce forage, des cultures ont pu être réalisées (légumineuses et herbe pour les chameaux), l'architecte a entrepris de faire construire un dispensaire et des sanitaires et un projet sur 5 ans va permettre d'édifier un lieu d'accueil permanent. Les maisons ne sont pas encore raccordées au réseau d'eau douce, mais l'espoir renaît dans la région. L'autosuffisance alimentaire est sans doute pour bientôt! 

A travers ce témoignage, nous avons sous les yeux un exemple réussi de la collaboration et de l'investissement de quelques personnes pour aider des populations en grande difficulté sur notre planète. L'association Lumière d'Etoile, support de cette mission, peut être fière de pouvoir incarner ses buts à travers ces personnes de bonne volonté... N'hésitons pas à en parler autour de nous!

Pour contacter cette association, effectuer un don, un parrainage ou proposer ses services, joindre sur Internet: www.lumieredetoile.fr.

Lyliane

27/03/2018

Mieux se déplacer pour moins polluer...

Dans la revue Biocontact de février 2018, un article de Mme A.M. Ghémard, vice-présidente de la Fédération Nationale des Associations d'Usagers des Transports ( la FNAUT), crée en 1978, nous informe sur les transports collectifs, les modes non motorisés, la politique des transports... afin de nous sensibiliser à des transports compatibles avec un développement soutenable. La pollution de l'air, en effet, est en grande partie due aux transports routiers, particulièrement dans les villes.

Le covoiturage permet d'augmenter le nombre d'occupants des voitures. Il est  particulièrement intéressant pour les courtes distances, car il provoque une baisse du trafic automobile de 0,6% environ. Pour les longues distances, il concurrence le train et provoque même une légère hausse du trafic (0,2%). Depuis le vote en 2015 de la loi libéralisant le transport interurbain par autocar, les services se sont multipliés, mais ils ne sont pas tous rentables.

Les voitures électriques sont-elles un remède à la pollution? Un bonus écologique de quelques 6 000 euros venant s'ajouter aux 4 000 euros de prime en cas de remplacement d'un véhicule diesel ancien pourrait susciter un engouement. Toutefois les véhicules électriques n'ont constitué que 25 000 achats de véhicules neufs sur les 2 millions d'immatriculations en 2017 dans notre pays...

Certes, les voitures électriques ne polluent pas avec des gaz d'échappement, mais des particules fines sont émises tout de même et la fabrication des batteries pollue sans oublier le coût et le manque de recyclage de celles-ci. D'où pourrait venir l'espoir dans ce cas? Des  énergies renouvelables? Les métros donnent déjà l'exemple de véhicules autonomes, mais cela ne change en rien à la question de la pollution de l'air... 

Les déplacements en avion sont en pleine expansion. Mais ils polluent toujours autant et ils emploient des énergies fossiles. Les agro-carburants pour le moment ne sont pas la solution. Le transport de marchandises par camions, enfin, est très important et pollue déjà quelques vallées alpines. Les Suisses ont augmenté le fret ferroviaire (70%)  et s'en trouvent bien. Entre la France et l'Italie, il est chez nous inférieur à 10% ...

La FNAUT reconnaît que "la mobilité pour tous est un droit". Mais ne faudrait-il pas développer le télétravail et repenser nos villes? Les déplacements courts pourraient se faire à bicyclette avec ou sans assistance électrique ou à pied... Tramway, RER, TER, trains TGV, autobus sont utiles pour d'autres déplacements notamment pour rejoindre son lieu de travail ou faire des achats. Les pôles d'échange multimodaux seront peut-être la solution de demain, comme l'auto-partage, suggère Mme Ghémard. Pour contacter cette dame, un e-mail est à notre disposition: am.ghemard@fnaut.fr.

C'est, quoi qu'il en soit, à chacun de nous d'imaginer des solutions et d'agir pour faire baisser la pollution de l'air et les émissions de gaz à effet de serre... En attendant, il est utile de savoir que la FNAUT publie chaque mois huit pages d'informations et un dossier sur la politique des transports, l'aménagement du territoire... Pour lire les numéros anciens et s'abonner, contacter le site: www.fnaut.fr. On peut rejoindre cette fédération qui rassemble aujourd'hui 150 associations implantées dans nos régions françaises. Il faut aussi signaler, écrit Mme Ghémard, que Mme Pascale Kremer a écrit un article dans le journal Le Monde en septembre 2015 intitulé :"Cette jeunesse qui ne veut plus rouler en voiture". 

Lyliane

26/03/2018

S'installer dans un éco-village ou un éco-lieu, est-ce une folie?

Lycéens le jour, SDF la nuit!

Le Secours Populaire Français ainsi que d'autres associations de notre pays comme  des membres du Réseau éducation sans frontières (RESF) nous alertent sur le difficile quotidien de certains élèves. Mme Alice Mauricette par exemple, professeure d'espagnol au lycée Auguste Blanqui de Saint Ouen (Seine St Denis), un établissement classé en zone sensible, explique que depuis deux ans environ "les enseignants de son établissement sont confrontés au drame d'élèves qui viennent en classe le matin après avoir passé la nuit dehors".

C'est en 2016 qu'un professeur de philosophie de son lycée a découvert que deux élèves de sa classe vivaient dans la rue avec leur famille. C'était au moment des épreuves du baccalauréat. Les enseignants ont été choqués par la nouvelle et ils ont réagi dans l'urgence en organisant des collectes pour leur payer des nuits d'hôtel en attendant mieux. En novembre 2017, dans ce même lycée l'assistante sociale prévenait la collectivité éducative qu'un élève de première dormait avec sa mère et sa sœur dans des abribus ou des gares. Puis, les enseignants ont appris que 6 autres élèves dépendaient du 115 pour dormir avec leurs familles à 2 h du lycée. Ballotés d'un hôtel à l'autre, ils avaient perdu leurs repères et n'avaient aucun espace pour travailler le soir...

Cette prise de conscience a poussé les enseignants du lycée de St Ouen à alerter les médias au sujet de ces drames vécus quotidiennement par certains de leurs élèves. Grâce à cette mobilisation, quatre élèves ont obtenu un logement et trois autres ont pu être rapprochés de leur lycée. Peu à peu, élèves comme enseignants ont été sensibilisés à l'engrenage et aux facteurs qui jettent des familles à la rue. Les familles de ceux qui sont privés de titres de séjour ne trouvent aucun travail et sans travail, pas de logement! C'est ainsi qu'une réalité invisible a été mise au jour. Nous devrions nous sentir tous concernés par cette situation... Aidons si cela nous est possible ces jeunes, ces familles à trouver des conditions de vie plus décentes!

Pour aider les associations qui sont sur le terrain, nous pouvons contacter par exemple sur Internet: www.educationsansfrontieres.org ou écrire à ce sujet à Convergence, Secours populaire - 9 à 13, rue Froissart -75140 Paris Cédex 03.

Lyliane

25/03/2018

Des bateaux solaires autour du globe...

Comme pour Solar Impulse dans les airs, depuis de nombreuses années des projets de bateaux solaires avaient été expérimentés par des chercheurs et ingénieurs français. Ils paraissent aujourd'hui de plus en plus au point! Toutefois le mérite d'avoir ouvert la voie revient à Mr Roger Martire. En effet, il avait mis au point en 1982 le premier bateau solaire. Il faut savoir aussi qu'en 1994 l'Association Française pour Bateaux Electriques avait été crée à Bordeaux par des chercheurs et des partenaires industriels. Les contacter par e-mail à: afbe@bateau-electrique.com.

Depuis, les recherches ont continué. Un catamaran sans mât, nommé Energy Observer, a commencé le 14/4/2017 un tour du monde de 6 ans au départ de St Malo, afin de tester la technologie utilisée et de démontrer sa fiabilité. En effet, ce navire de 24,38m de long pour 12, 80 m de large, propulsé par deux moteurs électriques, reçoit son énergie de panneaux photovoltaïques et de 2 éoliennes à axe vertical. Ses batteries sont alimentées par des hydro-générateurs (grâce à l'électrolyse de l'eau). A travers ses 101 escales, il espère prouver à tous qu'une odyssée en catamaran solaire est possible.  

L'autre, conçu depuis 2012 après de longues années de recherches et d'essais, est également un catamaran. Il a été construit grâce aux recherches du navigateur Mr Raphaël Domjon qui imaginait dès 2004 depuis Monaco un tel navire. Celui-ci se nomme Planet Solar SA et il appartient à une société anonyme suisse fondée en 2008. Il  a entrepris lui aussi un tour du monde grâce à l'énergie solaire en partant de Lorient. Son périple, financé par une fondation, est appelé: Race for Water Odyssey et il devrait s'étendre de 2017 à 2021. En 3 étapes (Les Bermudes, Tokyo et Dubaï), il sillonnera l'Océan Pacifique, l'Océan Atlantique et terminera son tour du monde par la Mer Méditerranée.

Ce bateau de 35m de long, 23m de large et 6 m de haut équipé de 2 moteurs électriques comporte 500 m2 de panneaux solaires, 2 piles à combustibles de 30 kwh et 25 réservoirs de stockage de l'hydrogène. Car sa spécificité réside notamment  dans sa capacité à stocker l'énergie solaire en excédent, gagnant ainsi en poids (celui des batteries) et en autonomie. Il peut naviguer avec 20 personnes à bord dont 4 à 5 membres d'équipage. C'est aussi une sorte de laboratoire scientifique car il emporte  une dizaine de chercheurs.

Bref, ces quelques exemples montrent que des avancées spectaculaires sont en cours et que l'énergie solaire n'a pas fini de nous surprendre par ses applications. J'espère que les médias, friands de sensationnel, vont s'intéresser à ces beaux projets et nous tenir informés de leurs succès. Nous avons besoin, et notamment nos jeunes, de sentir que s'ouvre devant nous de nombreuses pistes pour " l'après-pétrole". L'ancien monde est devenu obsolète, mais le nouveau est déjà là. A nous de le sentir et de le faire sentir autour de nous!

Pour s'informer plus précisément sur ces projets, contacter par exemple sur Internet: www.bateau-electrique.com ou www.planetsolar.ch.

22/03/2018

Une station de ski sauvée par ses habitants...

Dans l'hebdomadaire gratuit Version Femina, nous apprenons qu'une station de ski des Alpes du Sud a été sauvée par ses habitants. Il s'agit de Montclar, joli village situé au dessus du lac de Serre-Ponçon, dont les installations permettent de skier jusqu'à 2500 mètres d'altitude. Suite à de mauvaises saisons, la station était, hélas, condamnée, sacrifiant des centaines d'emplois. Les habitants ont alors décidé de fonder une association, de racheter les remontées mécaniques et de gérer eux-mêmes la station. Il leur a fallu lever plus de 200 000 euros, tout rénover, acheter des canons à neige.; Tous ont mis la main au porte-monnaie, car "sans le ski, ils auraient fait faillite et les gens ne pourraient plus vivre sur place".

Monclar est donc devenue "la seule station autogérée en Europe, portée par une aventure humaine unique". Hôteliers, commerçants, particuliers, tous ont eu à cœur de sauver cette station-village familiale, tournée vers la neige, le soleil et l'authenticité, qui fonctionnait depuis une quarantaine d'années. Les habitants n'ont pas hésité à s'investir pour préparer les pistes, assurer la sécurité et les animations. La saison a bien démarré: on y skie et y surfe sur un vaste domaine. Les non-skieurs n'ont pas été oubliés: luge, raquettes, patinoire, promenades-dégustations et randonnées nature sont également proposées. Car les produits locaux ne manquent pas sur place!

Le journal conclue ainsi: " à Montclar, qualité rime avec solidarité"! Située à 2h de Marseille, ce village consacré au ski offre à tous un cadre sublime et des possibilités sportives et touristiques pouvant rivaliser avec d'autres stations plus connues. Il mérite à mon sens d'être encouragé!

Pour se renseigner ou réserver, consulter sur Internet: www.montclar.com.

Lyliane

17/03/2018

Connaissez-vous les vêtements de sport "intelligents"?

Selon Mme Fabienne Colin dans Version Femina, il existe désormais des vêtements dits "intelligents", susceptibles de protéger notre corps, en le stimulant pendant l'effort, en nous réchauffant, en nous soutenant le dos et en  prévenant même certains petits pépins de santé. En cette période hivernale par exemple, faire son jogging ou du vélo demande de lutter contre le froid. La technologie "Thermonet" propose des tours de cou et des bonnets Buff très isolants, 4 fois plus chauds que  la microfibre. On les trouve sur le site:www.buff.eu/fr.fr à des prix raisonnables.

La céramique a également la capacité de restituer la chaleur. La société textile française Pamotex a intégré des nanocéramiques de dioxyde de zirconium dans les fils de ses tissus. Cette technologie baptisée Zargun, stocke une partie des infrarouges émis par le corps. Le fondateur de la marque, Mr Maurice Paquet dit même que"cela augmente le niveau thermique sous-cutané, accélère le flux sanguin et diminue les douleurs inflammatoires comme l'arthrose". On la trouve dans des tee-shirts, des gants, des caleçons, des polaires. Les moniteurs de l'Ecole du ski français (ESF) en seraient équipés. Les commander sur le site: www.vetement-chaud.com.

Un cardiologue, le Dr Jean-Michel Tarlet, a fondé @-Health, une start-up française avec son dispositif médical CardioNexion. Il a en effet imaginé des capteurs intégrés dans un  tee-shirt ou une brassière mesurant l'activité de notre cœur et notre fréquence respiratoire. Ces données sont envoyées en Bluetooth sur un serveur sécurisé. En cas d'anomalie, ces indications, analysées par des professionnels, permettent d'alerter les secours. C'est susceptible d'éviter des infarctus du myocarde, de repérer une grippe ou un trouble lié à un traitement anticancéreux. la commercialisation est envisagée pour cette année.

De même, il existe aujourd'hui des sous-vêtements pour bien se tenir en toutes circonstances. La technologie Lyne par exemple, mise au point par une start-up française nommée Percko, a prévu des bandeaux élastiques intégrés dans un tee-shirt qui se règlent par des agrafes. Ils exercent une pression ciblée sur les lombaires, les épaules, le thorax. On peut porter ce tee-shirt pendant des séances de jogging ou de danse en se sentant bien maintenu. Avec le Lyne Up, dont la pression est moins importante, on peut garder le tee-shirt au quotidien. Des manchons pour les mollets de Flextone chez Lytess comportent des huiles essentielles encapsulées(gaultherie).Pour soutenir la poitrine féminine, le nouveau système Air Control DeltaPad chez Anita Active comporte un filet amortisseur qui maintient en douceur les seins.

Enfin, on peut réduire les irritations avec le legging yoga+500 conçu pour yoga, danse, fitness... Il est sans couture, maintient en douceur et reste impeccable dans toutes les postures. Les chaussettes Stance quant à elles intègrent une semelle anti-irritation qui épouse la forme du pied. En coton (70%) et fibre colorée, elles évacuent la transpiration. Contacter sur internet: www.stance.com. Le nouveau tour de cou Wair One dispose pour sa part d'un masque intégré qui filtre les micro-particules, le pollen et les bactéries. Une appli nommée Sup'Airman permet en plus de connaître en temps réel la qualité de l'air. Joindre sur Internet: www.wair.fr.

C'est un vrai plaisir d'apprendre que dans notre pays des personnes s'investissent pour créer du bien-être et favoriser le sport tout en protégeant notre corps! Tout cela mérite d'être mis en valeur et diffusé dans le public.

Lyliane