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19/07/2015

Des alternatives existent pour répondre à l'urgence climatique...

Dans les Alpes Maritimes comme partout en France s'est crée sous le nom d'Alternatiba ce printemps 2015 (https://alternatiba.eu/alternatiba06/) un mouvement unificateur et fédérateur, visant à rassembler et à mobiliser tous ceux qui ont des solutions concrètes, des alternatives à notre société actuelle. Leur slogan en effet est:"Changeons le système, pas le climat! Ensemble construisons un monde meilleur en relevant le défi climatique"!

En octobre 2015 (17 et 18/10/2015) il est prévu dans mon département la création d'un village des alternatives et solutions concrètes pour répondre à l'urgence climatique sous la forme d'ateliers, de rencontres, d'expositions, de démonstrations pratiques. Tous les acteurs associatifs du territoire y sont invités. En ligne de mire bien sûr la COP 21 qui se déroulera à Paris en décembre 2015.

Dans votre région il y a sûrement une initiative de ce genre qui a été prise et qui compte peser localement sur les élus et le gouvernement pour faire connaître les idées et propositions d'avenir. Sortons du pessimisme ambiant et de l'impression d'impuissance citoyenne! N'hésitez pas à contacter ce type de mouvement fédérateur, afin de devenir vous aussi des acteurs du changement souhaité!

Lyliane

13/06/2015

Le bon sens des êtres humains du passé...

 

Un chercheur archéo-botaniste et Directeur du Jardin Antique Méditerranéen, Laurent Fabre, nous rappelle, dans la revue Plantes et Santé de novembre 2012, que des pratiques agraires respectueuses de l'environnement avaient cours du temps des Romains. Ceux ci en effet utilisaient la "technique du complant" qui consistait à mêler dans des petites parcelles: champs, vignobles et vergers, afin d'augmenter la résistance aux aléas naturels sans épuiser les sols. Tout le contraire de la monoculture qui se pratique sur d'immenses parcelles dans certaines régions du monde!

 

Mr Fabre souligne également qu'au 19 ème siècle les bergers faisaient pâturer leurs troupeaux au milieu des vignes. C'était utile pour nettoyer les allées à peu de frais, pour nourrir les bêtes et pour fournir des déchets fertiles au terroir. Aujourd'hui tout est bien séparé; les animaux pâturent uniquement dans des prairies, même si depuis peu, le long de certains cours d'eau, des municipalités font revenir moutons et bergers.

 

Ces idées en effet reviennent peu à peu à l'ordre du jour comme alternatives aux systèmes industriels du monde agricole. A la lumière de cet article de Plantes et Santé, il me semble néanmoins urgent de jeter un autre regard sur le monde agricole, afin de mieux gérer les écosystèmes du futur.

 

Au lieu d'opposer l'Homme à la Nature, ce chercheur prétend qu'il serait nécessaire de réaliser les liens intimes qui les relient. Il souligne également le fait que les zones de pâture disparaissent au profit de terrains de golf ou de chasse, quand ce n'est pas pour y bâtir des bâtiments industriels. Ainsi disparaissent également les espèces végétales et animales de ces territoires. Selon lui en effet une perte de biodiversité serait semblable à une perte culturelle...

 

De nos jours, hommes politiques et aménageurs de nos pays occidentaux seraient bien inspirés de tenir compte de notre histoire humaine et de réintroduire des activités de bon sens, connues des hommes de la terre il n'y a pas si longtemps. Ne cherchons plus à glorifier ce que certains nomment "le progrès" et essayons peut-être de conserver le meilleur de ce que nous ont légué les Anciens!

 

Lyliane 

29/04/2015

Un ouvrage qui vient de sortir soutenu par la fondation Nicolas Hulot...

 



Pourquoi uriner est-il un acte altruiste ? Pourquoi l’homme pollue t-il ? Faut-il repeindre les toits et les routes en blanc pour refroidir l’atmosphère ? Le progrès nous rendra t-il immortel ? Et si la crise de 2008 était en réalité un choc pétrolier ? autant de questions auxquelles vous trouverez les réponses en lisant « Révolutions invisibles », par Floran Augagneur et Dominique Rousset aux éditions Les Liens qui Libèrent. 



Si vous êtes plutôt du matin, vous avez pu suivre les 40 chroniques diffusées sur France Culture au cours de l’été 2014 en partenariat avec la Fondation Nicolas Hulot. Au fil des épisodes, la journaliste Dominique Rousset et notre conseiller scientifique Floran Augagneur analysaient les mutations en cours dans la société. Fort d’un succès d’audience, les auteurs ont transposé ces émissions en livre. Il est le premier d’une collection de la Fondation Nicolas Hulot qui, avec les éditions Les Liens qui Libèrent, proposera des analyses et des éclairages sur la transition écologique et sociale. 



Un ouvrage en 40 récits pour comprendre le monde qui change 



Parce que les solutions du XXe siècle sont devenues les maux du XXIe, « Révolutions Invisibles » pose un regard nouveau pour comprendre le monde qui vient. L’homme est porteur de menaces mais aussi de solutions et d’alternatives qui forment des révolutions invisibles. La Fondation vous invite à les découvrir à travers les 40 récits de cet ouvrage. 



Un ouvrage dédicacé sera offert aux cinq premiers à répondre à cet email. 


Bonne lecture ! 



La Fondation Nicolas Hulot 


Révolutions Invisibles est disponible dès maintenant chez votre libraire ou en vente en ligne

17/04/2015

Petite victoire législative dans la lutte contre les pesticides...

 

Le 23 janvier 2015, l'Assemblée Nationale a adopté une proposition de loi du sénateur Joël Labbé « visant à mieux encadrer l'utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire français ». Dans ses grandes lignes, cette loi interdit l'usage des pesticides pour les personnes publiques dans les zones non agricoles comme l'entretien des espaces verts, des forêts, des secteurs de promenades. Elle met également en place l'interdiction de la vente, de la détention et de l'utilisation des pesticides pour les particuliers.

 

On est donc en droit de se féliciter de ce résultat. Toutefois, les délais d'application de cette loi semblent beaucoup trop longs, puisqu' elle ne devrait s'appliquer qu'en 2020 pour les espaces verts et en 2022 pour les particuliers !

 

Pourtant, en janvier dernier, 1200 médecins, dont un grand nombre de praticiens de la Martinique et de la Guadeloupe touchés par le scandale du « chlodécone », ont publié un appel dans les médias mettant en garde contre les risques sanitaires des pesticides, autant pour les utilisateurs professionnels que pour les consommateurs, les riverains et les personnes vulnérables (femmes enceintes et enfants). Un lien a en effet été établi entre la maladie de Parkinson, le cancer de la prostate et des troubles de la fertilité avec l'usage de ces produits toxiques.

 

Dans ces conditions, on se demande pourquoi attendre si longtemps pour la mise en place de cette loi. Heureusement de nombreuses municipalités se sont déjà engagées en faveur de la réduction de l'utilisation des pesticides, certaines sont même passées à 0 pesticide dans les espaces publics. Il faut saluer l'initiative de la jardinerie Botanic qui a déjà supprimé de la vente tout produit à base de pesticide.

 

En privilégiant cette enseigne, nous pouvons montrer notre engagement! N'achetons donc plus aucun produit toxique et demandons à toutes les grandes surfaces, aux autres jardineries de faire de même en les informant de notre choix. Dans le même ordre d'idée, n'hésitons pas à saisir l'Etat via nos représentants au Parlement et au Sénat, la Ministre de L'Environnement des dérogations qui continuent à être données pour des épandages aériens...

 

Ces quelques démarches visant à anticiper la mise en œuvre de la loi et de promouvoir les alternatives existantes, afin de remplacer dès aujourd'hui les produits toxiques. Même s'il paraît rester encore du chemin à faire pour protéger la nature et tous les êtres humains, soyons persuadés que nous représentons une force active par notre engagement.

 

Lyliane