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06/05/2018

La grande enquête des herboristes !

 

Chère amie, cher ami,

L’herboristerie peut se pratiquer de manière variée. Et il n’y a pas aujourd’hui un seul métier d’herboriste mais plusieurs : l’herboriste au comptoir, celui qui exerce en cabinet, celui qui transforme ou qui produit les plantes médicinales.

Leur point commun est d’appartenir à une même filière.

Cette filière est structurée et rendue vivante depuis cinquante ans par des personnalités extraordinaires qui ont su la maintenir envers et contre tout.

Les herboristes ont résisté aux attaques des ordres : pharmaciens et médecins ne voulaient pas d’eux et ils ont même fait pression sur le gouvernement du Maréchal Pétain pour obtenir la suppression du diplôme d’herboriste, actée en 1941. Après-guerre, ils ont fait pression à nouveau pour maintenir cette interdiction alors que la très grande majorité des lois prises sous le Régime de Vichy, ont été abrogées.

Le diplôme a donc été supprimé mais les herboristes déjà en exercice ont eu le droit de continuer leur activité jusqu’à leur mort. Cynique concession. Elle montrait que les herboristes ne présentaient aucun danger pour les populations mais que le parti de la médecine chimique avait gagné.

Les herboristes ont transmis leur savoir à leurs employés et à leurs amis qui ont continué à faire vivre la filière.

Les herboristes ont résisté aux assauts de l’industrie pharmaceutique, qui dans les années 80, s’est pris d’un intérêt soudain pour les plantes et voulait siphonner la filière. Ils ont résisté aux attaques de l’administration qui les houspille depuis des années.

L’histoire des hommes et des femmes qui pratiquent l’herboristerie aujourd’hui, c’est souvent l’histoire de leur procès. Alors qu’ils rendent un service extraordinaire à la population que personne d’autre qu’eux ne peut faire, ils continuent à être régulièrement attaqués.

Pour sortir de cette ornière, il faudra, à un moment donné, que l’on reconnaisse à nouveau la filière herboristerie. Cela ne peut se faire qu’à travers l’obtention d’un diplôme reconnu par l’État.

La Fédération des Écoles d’Herboristerie, qui réunit les centres d’enseignement de l’herboristerie en France travaille sur l’élaboration du contenu de ce futur diplôme.

Cette démarche est soutenue par le Synaplante, syndicat professionnel qui réunit tous les métiers de l’herboristerie.

Mail il est évident que ces institutions ne pourront rien obtenir du gouvernement sans un soutien massif de la population.

C’est pourquoi le Synaplante vous propose aujourd’hui une grande enquête sur l’herboristerie. Elle vise à mieux connaître votre relation aux plantes médicinales et à l’herboristerie.

C’est un questionnaire rapide. Je vous le transmets ci-dessous. Je vous engage à y répondre. Cela ne prend que quelques minutes et votre démarche donnera du poids aux herboristes qui se battent pour la filière.

Je réponds au questionnaire i


 

 

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