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05/07/2017

Vaccins : 3 actions pour sauver nos enfants !

 

Vaccins : 3 actions pour sauver nos enfants !

Chère amie, cher ami, 

Le temps est à l’action ! 

Nous avons jusqu’au 8 août 2017 pour nous mobiliser afin de faire reculer la ministre de la Santé, Madame Agnès Buzyn, sur la question des 11 vaccins obligatoires. 

A cette date, le Gouvernement devra prendre une position officielle par rapport à la discordance existant entre l’obligation vaccinale qui concerne trois maladies (Diphtérie, tétanos, poliomyélite) et les vaccins proposés par les laboratoires qui couvrent cinq ou six maladies.

En Europe, quelques pays imposent la vaccination obligatoire. La France (3 vaccins), l’Italie (12 vaccins), la Belgique (1 vaccin) , le Portugal (2 vaccins), la Roumanie (10 vaccins).Dans les autres pays, la vaccination est fortement recommandée mais libre. En Suède, l’obligation vaccinale a été jugée inconstitutionnelle. Or dans ce pays, la couverture vaccinale est de 96%... 

L’obligation est-elle vraiment nécessaire? 

En France, si vos enfants ne sont pas vaccinés contre la diphtérie, le tétanos ou la poliomyélite, vous risquez d’être condamnés pénalement. La peine encourue peut aller jusqu’à 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende

Ne pas vacciner vos enfants contre ces trois maladies fait de vous un délinquant.

Les vacciner, alors que vous savez qu’ils pourraient mal réagir (Si par exemple votre aîné a eu des problèmes avec un vaccin) et en subir des conséquences dramatiques toute leur vie, fait de vous un tortionnaire.

Cela vous paraît violent ? Vous avez raison. C’est la violence de la loi, qui en l’occurrence, est la loi du plus fort, celle des laboratoires pharmaceutiques. Ils imposent leur volonté et leurs agendas aux responsables politiques, qui obtempèrent.

Un cas de conscience

Dans le fond, personne ne veut que son enfant ne contracte de maladies graves comme le tétanos ou la polio. 

Mais, tout le monde sait aussi, pour l’avoir expérimenté à titre personnel, familial ou dans son cercle proche, que les vaccins ne sont pas sûrs à 100%. 

Par exemple, les incidents liés à la campagne de vaccination contre l’hépatite B menée dans les années 90 ont été légions. Ils ont donné lieu à des procès. Les victimes ont gagné. La Cour de cassation a reconnu dans différents arrêts qu’il existait un lien entre la sclérose en plaques et ce vaccin. 

La Cour européenne de Justice a elle aussi validé récemment l’existence d’un lien de cause à effet entre une vaccination contre l’hépatite B et l’apparition d’une sclérose en plaques. 

Peut-on, en conscience, continuer à obliger, sous peine de prison, l’administration de vaccins, dont on sait par ailleurs, qu’ils comportent un risque pour la santé ?

Nous devons empêcher ce gouvernement de commettre les erreurs des équipes précédentes. C’est pourquoi, je vous demande de signer notre grande pétitionpour empêcher la mise en place d’une vaccination obligatoire à 11 vaccins ! 

Faites circuler autour de au maximum. Nous devons être 1 million de signataires !

ACTION 1 :

Signez la petition


ACTION 2
 : En marche pour la liberté vaccinale !

Nous vous donnons par ailleurs, rendez-vous dans différentes villes de France pourune grande marche pour la liberté vaccinale le 8 juillet 2017. 

Des rassemblements sont organisés à : 

  • Paris, informations ici.

  • Nantes, information ici.

  • Grenoble, information ici.

Je me rendrai personnellement à la marche de Paris. 

Car nous devons résister à cette tentative de passage en force des autorités. Cela me paraît d’autant plus nécessaire que nous avons tous les moyens à notre disposition pour mettre en place une politique de vaccination, concertée, intelligente et personnalisée. 

Nous le savons désormais, comme l’a montré l’étude de l’Hôpital Sarcelles (94), nous ne sommes pas égaux face à la vaccination. 

Cette étude menée sur le personnel hospitalier a révélé que des personnes pouvaient être vaccinées contre le tétanos et ne pas avoir les bons anticorps dans leur système immunitaire, alors qu’à l’inverse, des personnes n’ont vaccinées étaient naturellement protégées. 

La conclusion qui s’impose est simple : les scientifiques ont encore beaucoup de choses à apprendre sur la vaccination et l’immunité. Il serait donc bon d’avancer prudemment sur la vaccination

Or aujourd’hui, le gouvernement nous propose une marche forcée !

Action 3 : Requête auprès de la Ministre, Madame Agnès Buzyn sur la question de l’aluminium

Les vaccins obligatoires sont toujours associés à l’aluminium. On sait désormais qu’il crée des maladies et notamment la myofasciite à macrophages.

Cette maladie invalidante est liée à l’aluminium présent dans le muscle des patients à l’issue de la vaccination

Elle est apparue dans les années 90, au moment où les laboratoires pharmaceutiques ont décidé de changer le mode d’administration des vaccins : on les injectait en sous-cutané, désormais c’est en intramusculaire. 

Le problème est que, si une partie de l’aluminium est évacuée, une autre partie reste dans le muscle, emprisonnée par des « macrophages », des cellules immunitaires. De là, l’aluminium se répand dans le corps par la lymphe. Si par malchance, le cerveau est touché, les conséquences sont graves : épuisement chronique, douleurs musculaires diffuses et troubles cognitifs

Les patients ne peuvent plus travailler ni même avoir une vie sociale. 

C’est la raison pour laquelle, avec Maître Jacqueline Bergel-Hatchuel, que vous connaissez bien désormais, nous avons décidé de lancer une nouvelle requête auprès de la Ministre de la Santé

Cette fois, il s’agit de savoir pourquoi le gouvernement maintient l’aluminium dans les vaccins obligatoires alors que : 

>> d’une part, de nouvelles études ont montré qu’il existait un lien entre l’utilisation de l’aluminium dans les vaccins et la myofasciite à macrophages, 

>> et d’autre part, qu’il existe un autre adjuvant, le phosphate de calcium, pour lequel il n’existe pas d’effets secondaires connus. 

Vous pouvez vous joindre à cette action en mandatant Maître Bergel-Hatchuel. Pour cela rendez-vous ici. 

Merci pour votre soutien et votre engagement à travers ces trois actions ! 


Signez la petition

Continuons le combat. 

Avec tout mon dévouement, 

Augustin de Livois





 







 

 


 


 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
 
 
 
 
 
 
 

 



 

Vaccins: urgence absolue!


 
 
 
 
 
 
 
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Urgence absolue : le Premier Ministre confirme les 11 vaccins obligatoires

 
 
 
 
 
 
   

Urgence absolue : le Premier Ministre confirme les 11 vaccins obligatoires !



Madame, Monsieur,

Vous avez sans doute entendu la terrible nouvelle à la télévision cet après-midi : le Premier ministre Edouard Philippe a confirmé que l’Etat va rendre obligatoires 11 vaccins pour nos enfants dans les mois qui viennent.

C’est un véritable scandale, un déni de démocratie.

Nous pouvons encore l’arrêter.

Rassembler des milliers de signatures est notre seul espoir que le gouvernement se dédise publiquement.

Nous n’avons aucun autre relais que vous. Si vous ne mobilisez pas toutes vos connaissances et votre entourage, la défaite est certaine !

Signez et partagez le plus largement possible la pétition contre ces 11 vaccins obligatoires, en transférant, en partageant sur Facebook ou sur tout autre réseau social, par n’importe quel moyen à votre disposition, le message ci-dessous.

Il s’agit d’un cas d’urgence absolue.

 

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis



Madame, Monsieur,

La Ministre de la Santé veut rendre onze vaccins obligatoires aux nouveaux-nés.

En comptant les rappels, imaginez 25 à 40 doses sur des défenses naturelles immatures (avant l’âge de 18 mois, le système immunitaire du bébé n’est pas achevé).

--> Or, personne à ce jour n’a étudié les risques d’injecter autant de vaccins en aussi peu de temps ;

--> Aucun scientifique ne sait ce que peuvent donner à court et moyen terme tant de vaccins, en termes d'allergies, de maladies auto-immunes, sclérose en plaque ou autre.

Rendre obligatoires onze vaccins pour toute la population est un non-sens médical car les réactions à un vaccin sont strictement individuelles. Elles dépendent de l’état physiologique et de l'hérédité de celui qui le reçoit. Les effets secondaires éventuellement dommageables sont donc totalement imprévisibles.

Chers amis, chers patients, parents ou grands-parents, ils n’ont pas le droit de vous imposer par la loi un acte médical dont ils ne maîtrisent pas les risques !

Ces vaccins sont chargés d’adjuvants, aluminium, squalène et contiennent de petites doses de formaldéhyde et d'antibiotiques. Injectés dans le corps des nourrissons, ces substances sont suspectées d’avoir parfois des effets indésirables à moyen ou à long terme.

Les accidents sont rares mais ils sont bien réels malheureusement !
  • Où est le consentement libre et éclairé des parents ? Où est l'accès à une information claire et transparente de la balance bénéfice/risque de cet acte (la loi Kouchner de mars 2002) ;

  • Où est le principe de précaution ?

C’est bien simple : rien n’est prévu, à part les sanctions pour les familles récalcitrantes (exclusion des écoles, crèches et autres collectivité, amendes voire peines d'emprisonnement pour les parents).

Mais ce n’est pas eux qui se retrouveront en chaise roulante ou sur un lit d’hôpital en cas de réaction imprévue au vaccin !!!

Cette décision serait hâtive et gravement imprudente. Il faut la stopper par un barrage de millions de signatures. Signez d’urgence la nouvelle pétition ici : 

A qui cela profite-t-il ?

Le débat ne respecte pas l’indépendance. On sait que :
  • Le Président du Comité de Vaccination, le Pr Alain Fischer est en lien étroit avec le laboratoire Sanofi dont il a reçu en 2013 le Prix “Sanofi-Pasteur”; 

  • La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a reconnu dans le journal Le Parisien que « les industriels allaient gagner de l’argent avec cette mesure ». On parle de 110 à 120 millions €/an ;

  • Elle était au Conseil d’Administration (« board ») de deux laboratoires très impliqués dans les vaccins, Novartis et Bristol-Meyers Squibb, de 2009 à 2011 ; 

  • Emmanuel Macron lui-même a publiquement bénéficié de l’intense soutien pour sa campagne de Serge Weinberg, président de Sanofi, principal producteur français de vaccins ! 

À peine élus, la première mesure évoquée est de généraliser l’obligation vaccinale. C’est trop gros, c’est trop ÉNORME. 

Ne vous laissez pas faire. Signez et faites signer la grande pétition d’urgence !!! 

Ils contournent la décision du Conseil d’Etat

La Ministre de la Santé contourne la décision du Conseil d’Etat du 8 février 2017.

Cette décision demandait le retour dans les pharmacies du seul vaccin obligatoire, le DT-P (diphtérie, tétanos, polio) sans qu’il ne soit associé à d’autres vaccins facultatifs.

Rendre tous les vaccins obligatoires est frontalement contraire à la volonté de la majorité des Français. La précédente ministre de la Santé Marisol Touraine, qui avait affirmé « la vaccination, ça ne se discute pas », n’a pas été réélue. Pas plus que la majorité du précédent quinquennat qui refusait le débat sur la vaccination.

Rappelons que plus de 1 100 000 personnes ont signé la pétition pour le retour du DT-P sans aluminium !

Une espérance malgré tout

Notre grand espoir est le nouveau Président Emmanuel Macron qui veut une société plus libre, plus ouverte.

Il dit ça pour le droit du travail. Il ne peut pas faire le contraire pour la santé.

N’oublions pas la présence dans son gouvernement de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire. Une telle équipe peut-elle opter pour la force ?

  • Si la loi passe, vous devrez vacciner votre enfant contre onze maladies dont l’hépatite B (potentiellement dangereux et totalement inutile pour la plupart des enfants).

  • Vous devrez donner à vos enfants des vaccins chargés d’aluminium (ces vaccins en contiennent forcément).

  • Vous serez de plus contraint de financer ces vaccins via l’assurance maladie obligatoire.

C’est de l’argent qui tombe directement dans la poche des laboratoires pharmaceutiques !
  • « Comment peut-on nous prendre à ce point pour des idiots ???!!!! Je suis tellement attristée et en colère. Quel pays !!!... » réagissait un auditeur de RMC, qui venait de recevoir la nouvelle sur la tête.

  • « Clairement c'est du totalitarisme », réagissait-on sur le site du journal 20 Minutes.

  • « Comment se fait-il qu’en Allemagne ou en Espagne, où les vaccins ne sont pas obligatoires, il n’y ait pas plus d’épidémie que chez nous ?! » 

Le problème est que ces réactions, bien que nombreuses, resteront lettre morte sans une concertation, une action citoyenne groupée.

Pour montrer notre nombre et notre détermination, il est indispensable de faire monter le compteur de pétitions au maximum.

Il faut faire barrage démocratique !!!!

Faites barrage démocratique !!

Agissez vite ! La Ministre de la Santé va décider avant le 8 août 2017, date butoir fixée par le Conseil d’Etat !!

Elle pourrait bouger dans les jours qui viennent !

C’est l’urgence absolue. Et les associations doivent :

  1. Monter une conférence de presse

  2. Réunir un million de signatures ou plus

  3. Obtenir audience auprès du Ministère de la Santé

  4. Monter les dossiers pour contrer les arguments des labos

Nous sommes démunis face au lobby pharmaceutique qui finance, à coup de millions, des « experts ».

Mais nous avons la solidarité, la force du nombre, l’union de millions de citoyens qui défendent l’intérêt général et la santé de leurs enfants.

C’est le combat de David contre Goliath. Mais en nous unissant, nous pouvons renverser des montagnes !!!!

Cela ne demande rien d’autre de votre part que d’ajouter votre nom à la liste de protestation,

Ne perdez pas une seconde pour signer la pétition et transférer ce message le plus largement possible autour de vous.

C’est notre dernière chance de bloquer l’offensive ; sinon, dans quelques semaines, nous pourrions nous réveiller avec l’interdiction de mettre nos enfants dans les écoles, les garderies et toutes les collectivités !

Un grand merci,

Jean-Marc Dupuis

23/01/2017

Suite de l'intervention de IPSN à propos des vaccins obligatoires...

     
  Institut pour la Protection de la Sante Naturelle  
 

Vaccin DTP : le rapporteur soutient l’IPSN !


Chère amie, cher ami,

Lundi 16 janvier 2017 a eu lieu une audience publique historique sur l’affaire DTP au Conseil d’Etat.

L’affaire en bref

Cette séance avait pour but de permettre au rapporteur nommé sur le dossier, de présenter ses conclusions.

Il faut essentiellement retenir qu’il nous a donné raison en recommandant :

  1. Que la décision de la Ministre refusant notre requête soit annulée ;

  2. Que le Conseil d’Etat enjoigne à l’Etat de demander aux laboratoires pharmaceutiques de produire des vaccins qui correspondent à l’obligation vaccinale.

Si la décision du Conseil d’Etat confirmait les recommandations du rapporteur, l’Etat disposerait alors de quatre mois pour demander aux laboratoires de produire une solution adaptée à l’obligation vaccinale.

Mais la décision revient au Président de l’audience publique. C’est à lui de trancher. Sa décision doit intervenir dans les 15 jours. 

Nous ne sommes donc pas encore au bout. Avoir réussi à convaincre le rapporteur est une étape essentielle, voire historique, dans cette affaire mais cela ne suffit pas.

Pour autant, la clarté de son exposé et la fermeté de ses propositions est déjà un motif de satisfaction et de soulagement.

Le Conseil d’Etat a pris au sérieux notre demande et il existe bien une faille juridique dans la mise en œuvre de l’obligation vaccinale aujourd’hui.

Afin de marquer votre soutien au rapporteur et de montrer aux autorités votre détermination dans ce qui reste, malgré les bonnes dispositions du rapporteur, unscandale d’Etat, n’hésitez pas à continuer à signer notre dernière pétition sur le sujet et à la faire circuler.

Pour vous permettre de saisir parfaitement les enjeux et les étapes de cette affaire,je vous propose ci-après un compte-rendu plus détaillé de ce qui s’est passé au Conseil d’Etat.


Bonne lecture,

Augustin de Livois

PS : Pour ceux qui seront des nôtres ce soir, nous pourrons aborder le sujet à l'issue de notre conférence. Vous trouverez également le programme complet des prochaines conférences ici. A tout à l'heure !

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Séance publique au Conseil d’Etat

Lundi 16 janvier 2017


Les étapes jusqu’à l’audience

En résumé, il y a eu trois étapes jusqu’à présent :

1. A la suite de notre pétition avec le Pr Henri Joyeux, l’IPSN a proposé aux personnes qui le souhaitaient de lancer une requête auprès de la Ministre de la Santé. 2300 citoyens ont répondu à l’appel et mandaté Maître Bergel-Hatchuel pour mener cette action. C’était le 13 novembre 2015.

2. La Ministre n’a pas répondu à notre requête dans le délai qui lui était imparti. Cela équivaut à une décision de refus. La date retenue pour ce refus est le 12 février 2016, date d’expiration du délai dont elle disposait pour répondre.

3. Nous avons saisi le Conseil d’Etat qui a ouvert le dossier, nommé un rapporteur et organisé une audience publique (le 16 janvier 2017). Dans le cadre de cette procédure, nous avons envoyé un mémoire de réplique à la Ministre que vous retrouverez ici (ainsi que le détail du travail de notre avocate ici).

Les arguments des requérants

Maître Bergel-Hatchuel, dans sa requête avait mis en avant trois arguments juridiques :

1. Le principe de précaution Souvent invoqué dans les questions environnementales, ce principe aurait dû être appliqué. En effet, l’Etat a laissé se mettre en place une situation où les parents, pour vacciner leurs nourrissons et se conformer à leur obligation vaccinale, n’ont d’autre choix que de recourir à un « super vaccin » qui contient de l’aluminium mais aussi le vaccin hépatite B, très controversé. Sur l’aluminium, les scientifiques ne sont pas d’accord. Le Pr Romain Gerardhi par exemple, a démontré que l’aluminium dans les vaccins pouvait présenter des risques pour la santé [1].

2. La vente liée En obligeant de fait les patients à avoir recours à un « supervaccin », l’Etat valide une « vente liée » des laboratoires, ce qui interdit en France. Ces derniers vendent trois vaccins de plus que ceux préconisés dans le cadre de l’obligation vaccinale. Au passage, ce glissement de trois à six vaccins au fil des années a permis une augmentationsensible du prix (x5).

3. La non-assistance à personne en danger Dans la mesure où la Cour de Cassation a jugé, par deux fois, qu’il pouvait exister un lien entre administration du vaccin hépatite B et apparition de la sclérose en plaques, Le danger potentiel de ce vaccin est acté officiellement.

Dès lors, laisser les citoyens s’exposer en utilisant un « hexavalent » à un risque grave potentiel s’apparente à de la non-assistance à personne en danger.

La réponse du rapporteur

En substance le rapporteur n’a pas repris tous nos arguments. Il n’en n’a même retenu qu’un seul.

Il a estimé que le principe de précaution ne pouvait s’appliquer qu’aux questions de santé liés aux problèmes environnementaux dans lequel n’entre pas la vaccination.

Il a écarté la question de la non assistance à personne en danger.

Enfin, il n’a pas préconisé de prendre en compte la question de l’aluminium dont, il a rappelé que « en l’état des connaissances actuelles » on ne pouvait pas dire qu’il présentait un danger pour les personnes vaccinées.

Cet « état » laisse une porte ouverte pour l’avenir et pour d’autres actions. En effet, la science évolue sur ce sujet ainsi qu’en attestent les travaux du Pr Romain Gerardhi ou du Dr Christopher Exley au Royaume-Uni.

Le fait que le rapporteur n’ait pas retenu tous les points que nous avions soulevés n’est pas fondamental.

Ce qui compte est que le rapporteur a recommandé que soit annulée la décision de refus de la Ministre et donc validé le principe de notre requête.

Voici ses arguments :

1. Il existe une discordance entre l’obligation vaccinale et l’impossibilité de la mettre en œuvre qui conduit à « une situation d’illégalité ».

2. La Ministre avait tous les moyens directs ou indirects, via les administrations sous la tutelle du Ministère de la Santé, de demander aux laboratoires pharmaceutiques de produire des vaccins correspondant à la vaccination obligatoire.

3. Il existe une différence entre vaccins obligatoires et recommandés.

L’obligation pour des parents de faire vacciner leurs enfants avant 18 mois est assortie d’une peine d’emprisonnement (6 mois). C’est une obligation lourde.

Juridiquement, les deux situations sont donc très différentes.

Et ainsi, obliger (sous peine de prison) des personnes à opter pour des vaccins recommandés ne permet pas de respecter le libre consentement du patient, garanti par la loi et nos libertés fondamentales.

Cette dernière déclaration est essentielle.

C’est évidemment sur ce terrain qu’il faut continuer à entreprendre des actions dans le domaine de la santé que ce soit par rapport aux vaccins ou d’autres traitements imposés.

Aucun Etat n’a le droit de s’arroger la possibilité de choisir comment ses citoyens doivent être soignés sans que ces derniers ne donnent leur consentement collectif et individuel.

S’il est possible d’envisager des exceptions à ce principe : épidémies, catastrophes sanitaires etc., il paraît nécessaire que ces exceptions soient très rigoureusement encadrées.

Bien au-delà de la question médicale et scientifique s’est donc posée la question du respect des libertés fondamentales des citoyens.

Dans un pays démocratique, le rôle des juges est de rendre la justice mais aussi de veiller aux libertés des citoyens (notamment face aux éventuels abus du pouvoir exécutif). En ce sens le rapporteur a parfaitement joué ce rôle. Espérons que son Institution ira dans le même sens que lui.

Nous attendons avec impatience la réponse définitive dans 15 jours et vous tiendrons informés, bien entendu.

14/12/2016

Transmis de L'Association de la santé naturelle: Vaccins obligatoires, renforcement inexplicable!

France : bientôt 11 vaccins obligatoires !

Chère amie, cher ami,

Depuis l’année 2008, le vaccin DTP (Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite) n’est plus disponible dans les pharmacies en France.

Ce vaccin était le seul obligatoire. Il était important. Il avait été utilisé depuis des décennies avec succès. Ces maladies avaient été pratiquement éradiquées.

Il s’agissait d’un vaccin sûr. Il ne contenait pas d’aluminium. Qui plus est, c’était un vaccin bon marché (6,54€).

Mais depuis 2008, les laboratoires pharmaceutiques ont retiré le DTP du marché. Ils l’ont remplacé par un super-vaccin contenant des vaccins contre trois maladies non-obligatoires.

Ce vaccin, appelé Infanrix-hexa :
  • contient trois vaccins qui ne sont pas obligatoires ;

  • contient de l’aluminium et d’autres adjuvants ;

  • contient le très controversé vaccin contre l’hépatite B (parfaitement inutile pour la plupart des nourrissons)

  • et il coûte 7 fois plus cher !!

Mais les parents sont obligés de l’acheter et de l’injecter pour se conformer à leur obligation vaccinale !!!

Cette situation est anormale. Elle est injustifiée. Depuis longtemps les autorités auraient du réagir. Elles ne l’ont pas fait.

L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle a lancé avec le Pr Henri Joyeux, en mai 2015, une grande pétition pour le retour du classique DTP sans aluminium. Cette action a déclenché une immense prise de conscience. Plus d’un million de citoyens ont participé. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a réagi en lançant une consultation nationale sur les vaccins.

Cette consultation devait être démocratique.

Elle devait être ouverte.

Elle devait répondre aux légitimes inquiétudes des parents, des grands-parents, de la population.

Elle devait tenir compte de l’intérêt et de la santé des enfants, des risques associés au vaccin, du problème de l’incertitude, des dangers, et des accidents, parfois graves, qui ont eu lieu avec la vaccination.

Mais le Comité pour la Vaccination a rendu son rapport public le 30 novembre 2016. [1]

Et c’est un véritable scandale.

Plutôt que de rappeler à l’ordre les laboratoires pharmaceutiques, et d’exiger à nouveau le simple DTP, le Comité demande exactement le contraire :

  • Il recommande de rendre obligatoire tous les vaccins présents dans le super-vaccin ;

  • Il recommande d’ajouter cinq autres vaccins obligatoires ;

  • Il parle même de rendre obligatoire le tristement célèbre Gardasil, contre le cancer du col de l’utérus (vaccin anti-papillomavirus), et éventuellement d’étendre l’obligation à tous les petits garçons !!!

  • Il recommande de priver les enfants d’accès aux crèches, écoles et toute autre collectivité si les parents refusent une seule de ces vaccinations ;

  • Il conseille d’engager des poursuites judiciaires contre les parentsrécalcitrants [2]

  • Il veut mettre à la charge de la collectivité (c’est-à-dire vous et moi)les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt qu’à celle de l’industrie pharmaceutique (voir page 32 du rapport) ;

  • Enfin, il recommande « la mise en œuvre sans délai de l’ensemble des recommandations ».

Jamais une offensive aussi directe n’avait été menée dans la santé.

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Signez, c’est urgent, SIGNEZ LA PETITION CI-DESSOUS POUR BLOQUER CE PROJET avant qu’il ne soit TROP TARD !!

http://petitions.ipsn.eu/mobilisation-vaccins-enfants/index.php

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Nous devons être des millions à dire NON. La France entière qui doit se lever.
« C’EST A N’Y RIEN COMPRENDRE », commentait le journal Le Figaro, au sujet de cette préconisation. [3]

« Une position déroutante », déplorait Libération. [4]
Cela ressemble en effet à la politique du pire ! Et à une provocation lancée à la figure de toute la population. Certains ont parlé du « Dernier coup de poignard de Marisol Touraine » !!!

Il s’agit en somme de rendre 11 vaccins obligatoires : hépatite B, coqueluche, haemophilus influenzae b, pneumocoque, méningocoque C, rougeole, oreillons, rubéole, plus les rappels.

Pire encore, leur projet est de mettre tous les risques et les coûts à notre charge :

  • Page 32 du rapport [1], il est expliqué que la « prise en charge intégrale de l’achat des vaccins par les régimes obligatoires de l’assurance maladie doit être assurée. Le coût d’une telle mesure est estimé entre 110 et 120 millions €/an. » C’est donc les assurés sociaux, autrement dit vous et moi et toute la population, qui sommes mis à contribution ; et notre argent ira à l’industrie pharmaceutique ;

  • Page 32 également [1], il est recommandé, pour les accidents qui se produiront inévitablement, « d’imposer un régime d’indemnisation des effets indésirables par la solidarité nationale », c’est-à-dire encore une fois nous faire payer vous et moi, via nos impôts.

Sont-ils devenus fous ??

D’où un tel mépris leur vient-il ?? Se croient-ils dans une dictature ??

Apparemment oui ! Et à ce stade, c’est au peuple de se défendre !!

Il n’y a pas une ligne dans le rapport qui défende l’opinion majoritaire dans la population.

Tout semble avoir été écrit par les labos pharmaceutiques.

Ce Comité Vaccination qu’on nous avait présenté comme « représentatif » est une supercherie.
« L’élaboration de cette parole citoyenne s’est faite en l’absence de toute publicité », a d’ailleurs souligné le journal Libération. [5]
Déjà, la crédibilité de cette consultation prétendument « démocratique » sur les vaccins avait été ébranlée en février lorsqu’un haut fonctionnaire avait claqué la porte du Ministère de la Santé.
Ancien diplômé de Sciences-Po Paris, Secrétaire Général de la Conférence Nationale de Santé (CNS), Thomas Dietrich a démissionné pour dénoncer la « vaste mascarade » que constitue la « démocratie en santé ».

Il dénonçait, en particulier, le fait que le débat public sur la vaccination ait été confié à un institut faussement démocratique, fondé en 2015 et géré par une des anciennes conseillères de Marisol Touraine, l’Institut pour la Démocratie en Santé.
« Il lui fallait s’assurer que la démocratie en santé serait à sa botte », a-t-il expliqué au sujet de Marisol Touraine, selon « la volonté de la ministre de cadenasser l’ensemble des moyens d’expression de la démocratie en santé ».
Seuls les acharnés de la vaccination et les industriels avaient été invités !!

Le Président du Comité de Vaccination, Alain Fischer a reçu en 2013 le prix Sanofi Pasteur, une distinction propre à ce laboratoire pharmaceutique qui est l’un des plus grands fabricants de vaccins du monde !

Les réactions n’ont pas tardé à se faire entendre sur les réseaux sociaux :
« Comment peut-on "rétablir la confiance" par une dictature médicale ?», déplorait un lecteur sur le site du quotidien Libération. [6]

« On vous oblige à vous injecter des vaccins et, en prévision de la prise en charge des soins d'une grave complication, pour ne pas faire payer les laboratoires pharmaceutiques, on vous colle une nouvelle taxe sur les médicaments ! » s’insurge un internaute en réaction à l’annonce.

« Comment peut-on nous prendre à ce point pour des idiots ???!!!! Je suis tellement attristé et en colère. Quel pays !!!... » réagissait jeudi 1er décembre au matin un auditeur de RMC, qui venait de recevoir la nouvelle sur la tête.

« Clairement c'est du totalitarisme », réagissait-on sur le site du journal 20 Minutes. [7]

« Comment se fait-il qu’en Allemagne ou en Espagne, où les vaccins ne sont pas obligatoires, il n’y ait pas plus d’épidémie que chez nous ?! » [8]
Le problème est que ces réactions, bien que nombreuses, resteront lettre morte sans une concertation, une action citoyenne groupée.

Personne ne doit pouvoir dire, ou affirmer, que ces réactions sont isolées.

Pour montrer notre nombre et notre détermination, il est indispensable de faire monter le compteur de pétitions au maximum, pour opposer un véritable barrage démocratique à cette initiative.

Nous savons que des millions de signatures sont nécessaires.

Et nous pouvons les rassembler : plus de 40 % des Français ont compris qu’il y avait du flou derrière le discours du gouvernement sur la vaccination. [9]

Il est important d’agir au plus vite car la Ministre de la Santé cherchera très probablement à agir avant l’ouverture de la campagne électorale de 2017 (dans cinq semaines, après les primaires du parti socialiste).

C’est pourquoi nous sommes dans l’urgence absolue. C’est une question de jours, ou peut-être même d’heures.

Ne perdez pas une seconde pour signer la pétition et transférer ce message le plus largement possible autour de vous.

C’est notre dernière chance de bloquer l’offensive ; sinon, dans quelques semaines, nous pourrions nous réveiller avec l’interdiction de mettre nos enfants dans les écoles si nous ne leur imposons pas leur onze vaccins obligatoires !!

Derrière, ce sont des milliers, ou au minimum des centaines d’effets indésirables graves qui se produiront. Mathématiquement, c’est une certitude. Cela pourra être chez vous, dans votre entourage, ou dans le mien.

Ne nous laissons pas faire !!! MOBILISONS TOUT NOTRE ENTOURAGE.

TRANSFÉREZ CET APPEL PARTOUT AUTOUR DE VOUS.

C’EST NOTRE DERNIÈRE CHANCE !!!

Un grand merci,

Augustin de Livois