Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05/12/2019

Que faut-il pour réussir?... selon les scientifiques

Une nouvelle étude, publiée dans Nature Communications le 5 novembre et menée par les universités de l'Arizona, de Californie, de Los Angeles et de Princeton (États-Unis) propose une réponse mathématique à cette question. Selon les recherches, la bonne “quantité d'échec” serait de 15 %, pour 85 % de réussite. Pour parvenir à cette conclusion, une série d’expériences a été réalisée.
Optimiser son taux d'apprentissage
Les chercheurs ont enseigné des tâches simples à un ordinateur. L’une d’entre elle consistait par exemple à la classification de nombres écrits en manuscrit, en impairs ou pairs, faibles ou élevés. À travers le “machine learning”, les appareils ont appris plus rapidement dans les situations où la difficulté était telle qu’ils répondaient avec une précision de 85 %.
“L’idée est répandue dans le domaine de l’éducation : il existe cette ‘zone de difficulté proximale’ dans laquelle nous maximisons notre apprentissage, développe dans un communiqué Robert Wilson, professeur adjoint de psychologie et de sciences cognitives à l'Université de Californie et auteur principal de l’étude. Nous en avons développé un fondement mathématique. Si vous avez un taux d'erreur de 15 % ou une précision de 85 %, vous optimisez toujours votre taux d'apprentissage [...].”
Un équilibre entre échec et réussite
Les scientifiques se sont également penchés sur des études antérieures, notamment sur l'apprentissage des animaux. Ils ont constaté que la “règle de 85 %” se validait. Toutefois, chez les humains, cette théorie s'applique probablement davantage à l’apprentissage perceptif — celui dans lequel nous apprenons à travers des expériences.
Selon Nature Communications

Autre exemple: celui de Mr Laurent Gounelle, écrivain français.

Lorsqu'on évoque le développement personnel, le nom de Laurent Gounelle revient presque immédiatement. Ses livres L'Homme qui voulait être heureux (2008), Les dieux voyagent toujours incognito (2010) et Le philosophe qui n’était pas sage (2012) se sont vendus à des milliers d'exemplaires chacun. Alors qu'il vient de sortir un nouvel ouvrage, L'art vous le rend bien, coécrit avec Camille Told, l'écrivain revient sur son succès inattendu.
Entendu sur europe1 : J'avais tout raté, mais ma famille, mes parents et mes amis m'aimaient toujours ...
"Bourré de peur, de doutes, de problèmes psychologiques (…), j'étais un parfait loser et j'avais échoué tout ce que j'avais entrepris jusque là", raconte Laurent Gounelle chez Anne Roumanoff, au sujet de sa vie passée. Dépressif et au fond du trou, c'est pourtant à cet instant, au milieu des années 2000, qu'il s'est rendu compte que l'on pouvait être heureux, simplement.
"J'avais tout raté, mais ma famille, mes parents et mes amis m'aimaient toujours", se souvient l'écrivain. Une sorte d'illumination s'est alors imposée à lui : "j'ai compris que je n'avais pas besoin de réussir quelque chose pour être quelqu'un de bien."
Aujourd'hui, c'est à lui que les gens qui lisent ses livres viennent se confier, en quête de conseils pour être heureux. "Les séances de dédicaces durent très longtemps car chacun a envie de me raconter sa vie", confie Laurent Gounelle au micro d'Europe 1. "J'ai plaisir à écouter l'histoire de chacun et les témoignages, même si je ne suis pas psychologue", rappelle l'intéressé.

Selon Mr Guillaume Perrodeau - Europe 1 - mardi 12 novembre 2019

Écrire un commentaire